Un message
révélateur du colonel Kadhafi
aux chefs d'État du monde qui devrait éclairer un bon nombre de chrétiens et
leur épargner bien des âneries sur l'islam :
Kadhafi
Sur la
bienheureuse Trinité : Se
connaissant
Sur la
Vierge, Mère de Dieu le Fils, le Verbe incarné : Voici la Vierge est enceinte
Quelques
extraits du De Trinitate de S.
Augustin : La Trinité
Le Oui et
le Non, le bien et le mal, l’être et le non-être, langage binaire, algèbre et
Boole (1 et O), les tables de vérité ou de Karnaugh : fondamentales
S. Thomas
d'Aquin répond à travers les siècles aux musulmans (Sarrasins) : musulmans
Dialogue
avec un musulman : Dialogue
Selon
Bossuet, les révélations des prophètes de l'Ancien Testament relatives au
Messie sont plus claires que le soleil : Bossuet
La
civilisation chrétienne : civilisation
chrétienne
Partie I/2
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L'Islam et la
pluralité des Personnes en Dieu
2/2
Id., verset 127,
page 18 :
"Et
cependant qu'Abraham élevait les piliers de
Id., 19 - Marie,
verset 54, page 268 :
"Mentionne
dans le livre Ismaël (1). Il tenait toujours ses promesses et il fut
messager-prophète."
1) N.d.t. :
" Bien qu'Ismaël fût le fils aîné d'Abraham, il est nommé ici à part.
" Le récit a
suivi l'enchaînement des prophètes qui allaient d'abord suivre la lignée
d'Isaac pour donner des milliers de Messagers tous du sang d'Israël.
" La
descendance d'Ismaël a été
réservée dans le temps pour produire, plusieurs siècles après, l'ultime Messager
qui viendra corriger la religion déformée par les Hommes et lui faire
atteindre son stade de perfection [Enfin, nous y voilà !]."
Épître aux
Galates, IV, 21-31 :
" Dites-moi,
vous qui voulez vous soumettre à la loi, n'entendez-vous pas la loi ? Il est
écrit en effet qu'Abraham eut deux fils, l'un de la servante, l'autre de la
femme libre, mais celui de la servante est né selon la chair, celui de la femme
libre en vertu de la promesse. Il y a là une allégorie : ces femmes
représentent deux alliances ; la première se rattache au Sinaï et enfante
pour la servitude : c'est Agar, - car Agar, c'est le mont Sinaï en
Arabie, - et elle correspond à
1) Isaïe, LIV, 1.
2) Cf. Genèse,
XXI, 9-13.
Genèse, XXII, 1-2
:
" Après
cela, Dieu tenta Abraham. Il lui dit : " Abraham ! " Abraham répondit
: " Me voici ". Et Dieu dit : " Prends ton fils, ton unique,
que tu aimes, Isaac [donc
Ismaël ne compte pas ou "compte pour du beurre"] ; va au pays de Moria, et là offre-le en
holocauste sur une montagne que je te dirai "."
Id., verset 15 :
" L'ange de
Dieu appela du ciel Abraham une seconde fois, en disant : " Je le jure par
moi-même, dit Dieu : Parce que tu as fait cela et que tu ne m'as pas refusé ton
fils unique [Isaac], je te bénirai ; je multiplierai ta
postérité comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est au bord de
la mer, et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. En ta
postérité seront bénies toutes les nations de la terre, parce que tu as
obéi à ma voix "."
Id., XXVIII, 13 [le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob -
et de Jésus-Christ, fils de David, l'Agneau de Dieu (cf. Psaumes, LIII, 7 et
Évangile selon S. Jean, I, 29 et 34 : témoignage de Jean-Baptiste] :
" Dieu dit [à
Jacob] : " Je suis
Dieu, le Dieu d'Abraham, ton père, et le Dieu d'Isaac. Cette terre sur
laquelle tu es couché, je te la donnerai à toi et à la postérité. Ta postérité
sera comme la poussière de la terre ; tu déborderas à l'ouest et à l'est, au
nord et au sud, et toutes les familles de la terre seront bénies en toi
et en ta postérité"." [C'est clair comme le jour ! Cf. également
Genèse, 15 : 18 ; 17 : 8]
Le Nouveau
Testament confirme effectivement l'Ancien ,- et vice versa ,- mais le Coran ne confirme pas le
Nouveau, ni par conséquent l'Ancien. Quand le Coran fait allusion aux gens
du Livre, on se demande bien à quel Livre Muhammad se référait pour en
arriver à considérer comme falsifiés des faits et des paroles qui se trouvent
dans les deux Testaments et que citent, dès le IIe siècle, plusieurs
auteurs chrétiens et même opposés aux chrétiens (1). Nous avons déjà rappelé
qu'au IIe siècle, dans son ouvrage intitulé Contre les hérésies, Irénée,
évêque de Lyon, relié au collège apostolique par Polycarpe, évêque de Smyrne,
qu'il avait vu dans sa prime jeunesse, parle d'un Evangile tétramorphe (2),
ou d'un Evangile à quatre formes, encore que maintenu par un unique Esprit, et
cite presque constamment les écrits des quatre évangélistes tels que nous les
connaissons présentement, c'est-à-dire au XXIe siècle. Il est
historiquement prouvé que les Evangiles ne sont pas l'œuvre d'un faussaire ou
d'un imposteur. Dieu est
1) Cf. Blaise
Pascal (1623 - 1662), Pensées, nos 190-202 (Celse et
Porphyre).
2) Cf. Contre
les hérésies, III, 11, 8.
3) Cf. S. Thomas
d'Aquin, Somme théologique, qu. 25, art. 3 ; et Contra Gentiles, II,
chap. 22, § " Omnis virtus ".
Bossuet (1627-1704), prélat, théologien et écrivain français, Discours
sur l'Histoire universelle, IIe partie : La suite de la
religion, ch. IV : David, Salomon, les Rois et les Prophètes :
" [...]
Cette élection divine avait un objet plus haut que celui qui paraît d'abord. Ce
Messie, tant de fois promis comme le fils d'Abraham ; devait aussi être le fils
de David et de tous les rois de Juda. Ce fut en vue du Messie et de son règne
éternel que Dieu promit à David que son trône subsisterait éternellement.
Salomon, choisi pour lui succéder, était destiné à représenter la personne du
Messie. C'est pourquoi Dieu dit de lui : " Je serai son père, et il sera
mon fils (1) " ; chose qu'il n'a jamais dite, avec cette force, d'aucun
roi ni d'aucun homme.
" Aussi, du temps de David, et sous les rois
ses enfants, le mystère du Messie se déclare-t-il plus que jamais par des
prophètes magnifiques, et plus claires que le soleil.
" David l'a
vu de loin, et l'a chanté dans ses Psaumes avec une magnificence que
rien n'égalera jamais. Souvent il ne pensait qu'à célébrer la gloire de
Salomon, son fils ; et tout d'un coup, ravi hors de lui-même, et transporté
bien loin au-delà, il a vu celui qui est plus que Salomon en gloire
aussi bien qu'en sagesse (2). Le Messie lui a paru assis sur un trône
plus durable que le soleil et que la lune. Il a vu à ses pieds toutes les
nations vaincues, et ensemble bénites en lui (3), conformément à la promesse
faite à Abraham. Il a élevé sa vue plus haut encore : il l'a vu dans les
lumières des saints, et devant l'aurore, sortant éternellement du sein de
son Père, pontife éternel et sans successeur, ne succédant aussi à
personne, créé extraordinairement, non selon l'ordre d'Aaron, mais selon
l'ordre de Melchisédech, ordre nouveau, que la loi ne connaissait pas. Il
l'a vu assis à la droite de Dieu, regardant du plus haut des cieux ses
ennemis abattus. Il est étonné d'un si grand spectacle ; et, ravi de la gloire
de son fils, il l'appelle son Seigneur (4).
" Il l'a vu
Dieu, que Dieu avait oint pour le faire régner sur toute la terre par
sa douceur, par sa vérité, et par sa justice (5). Il a assisté en esprit au
conseil de Dieu, et a ouï de la propre bouche du Père éternel cette parole
qu'il adresse à son Fils unique : Je t'ai engendré aujourd'hui ; à
laquelle Dieu joint la promesse d'un empire perpétuel, " qui s'étendra sur
tous les Gentils, et n'aura point d'autres bornes que celles du monde " (6).
Les peuples " frémissent en vain ; les rois et les princes font des
complots inutiles ". Le Seigneur se rit du haut des cieux (7) de leurs
projets insensés, et établit malgré eux l'empire de son Christ. Il l'établit
sur eux-mêmes, et il faut qu'ils soient les premiers sujets de ce Christ dont
ils voulaient secouer le joug (8). Et encore que le règne de ce grand Messie
soit souvent prédit dans les Ecritures sous des idées magnifiques, Dieu n'a
point caché à David les ignominies de ce béni fruit de ses entrailles. Cette
instruction était nécessaire au peuple de Dieu. Si ce peuple encore infirme
avait besoin d'être attiré par des promesses temporelles, il ne fallait
pourtant pas lui laisser regarder les grandeurs humaines comme sa souveraine
félicité, et comme son unique récompense : c'est pourquoi Dieu montre de loin
ce Messie tant promis et tant désiré, le modèle de la perfection et l'objet de
ses complaisances, abîmé dans la douleur. La croix paraît à David comme le
trône véritable de ce nouveau roi. Il voit ses mains et ses pieds percés,
tous ses os marqués sur sa peau (9) par tout le poids de son corps
violemment suspendu, ses habits partagés, sa robe jetée au sort, sa langue
abreuvée de fiel et de vinaigre, ses ennemis frémissant auteur de lui, et s'assouvissant
de son sang (10). Mais il voit en même temps les glorieuses suites de ses
humiliations : tous les peuples de la terre se ressouvenir de leur Dieu oublié
depuis tant de siècles ; les pauvres venir les premiers à la table du
Messie, et ensuite les riches et les puissants ; tous l'adorer et le bénir ;
lui présidant dans la grande et nombreuses Eglise, c'est-à-dire
dans l'assemblée des nations converties, et y annonçant à ses frères le nom
de Dieu (11) et ses vérités éternelles. David, qui a vu ces choses, a
reconnu, en les voyant, que le royaume de son fils n'était pas de ce monde. Il
ne s'en étonne pas, car il sait que le monde passe ; et un prince toujours si
humble sur le trône voyait bien qu'un trône n'était pas un bien où se dussent
terminer ses espérances.
" Les autres
prophètes n'ont pas moins vu le mystère du Messie. Il n'y a rien de grand ni de
glorieux qu'ils n'aient dit de son règne. L'un voit Bethléem, la plus petite
ville de Juda, illustrée par sa naissance ; et en même temps, élevé plus haut,
il voit une autre naissance par laquelle il sort de toute éternité du
sein de son Père (12) : l'autre voit la virginité de sa mère, un Emmanuel,
un Dieu avec nous sortir de ce sein virginal, et un enfant admirable qu'il
appelle Dieu (14). Celui-ci le voit entrer dans son temple (15) ; cet autre le
voit glorieux dans son tombeau, où la mort a été vaincue (16). En
publiant ses magnificences, ils ne taisent pas es opprobres. Ils l'ont vu vendu
; ils ont su le nombre et l'emploi des trente pièces d'argent dont il a
été acheté (17). En même temps qu'ils l'ont vu grand et élevé (18),
ils l'ont vu méprisé et méconnaissable au milieu des hommes ; l'étonnement
du monde, autant par sa bassesse que par sa grandeur ; le dernier
des hommes ; l'homme de douleurs, chargé de tous nos péchés ; bienfaisant et
méconnu ; défiguré par ses plaies, et par là guérissant les nôtres ; traité
comme un criminel ; mené au supplice avec des méchants, et se livrant, comme un
agneau innocent, paisiblement à la mort ; une longue postérité naître de
lui par ce moyen (19), et la vengeance déployée sur son peuple incrédule. Afin que rien ne manquât à la prophétie, ils
ont compté les années jusqu'à sa venue (20) ; et, à
moins que de s'aveugler, il n'y a plus moyen de le méconnaître."
1) II Rois, VII :
14 ; I Paralipomènes ou Chroniques, XXII : 10.
2) Matthieu, VI :
29 ; XII : 42.
3) Psaumes, LXXI
: 5, 11 et 17.
4) Id., CIX.
5) Id., XLIV : 3
à 8.
6) Id., II : 7 et
8 ;
7) Id., II : 1,
2, 4 et 9.
8) Psaumes, 10,
etc.
9) Id., XXI : 17
à 19.
10) Id., LXVIII :
22 ; XXI : 8, 13, 14, 17, 21 et 22.
11) Id., XXI :
26, 27 et suiv.
12) Id., Michée,
V : 2.
13) Isaïe, VII :
14.
14) Id., IX : 6.
15) Malachie, III
: 1.
16) Isaïe, XI :
10 ; LIII : 9.
17) Zacharie, XI
: 12 et 13.
18) Isaïe, LII :
13.
19) Id., LIII.
20) Daniel, IX.
Nier la crucifixion et la mise à mort
de Jésus, relève manifestement d'un faux historique. Ni les quatre Évangiles - l'Évangile
quadriforme - ni les autres écrits du Nouveau Testament n'autorisent de telles
allégations. Bien au contraire, tous les écrits du Nouveau Testament (1), et
même ceux de l'Ancien (2), convergent vers le mystère de
De ces considérations et vérifications
scripturaires, il résulte la preuve absolument certaine que Muhammad n'a jamais
lu
1) S. Luc, I, 68
: " Et Zacharie son père [le père de Jean, le Baptiste, prêtre,
du temple de Jérusalem, de la classe d'Abia, et l'époux d'Élisabeth, parente de
Marie, mère de Jésus] fut rempli de l'Esprit-Saint et prophétisa disant :
' Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, parce qu'il est venu parmi
nous, qu'il a opéré la délivrance de son peuple [...] Et toi-même [Jean, le
Baptiste], tu seras nommé prophète du Très-Haut ; car tu marcheras
devant la face du Seigneur pour préparer ses voies, afin de donner la
connaissance du salut à son peuple, en la rémission de leurs péchés ".-
S. Jean, I, 6-8 : " Il y eut un homme, envoyé de Dieu. Son nom était
Jean [le Baptiste]. Celui-là vint pour le témoignage, afin de rendre témoignage
à la lumière, afin que tous crussent par lui - non qu'il fût, lui, la lumière,
mais afin qu'il rendît témoignage à la lumière. " - S. Matthieu, III,
3 : " Car c'est lui dont il est parlé par le ministère du prophète
Isaïe, disant :'Préparez la voie du Seigneur, rendez droits ses
sentiers.' " (a) - S. Jean, I, 23 : " Jean [le Baptiste]
dit : 'Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Redressez la voie du
Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe.' " - Ibid., vv. 29-34 :
" Le lendemain, Jean, le Baptiste, vit Jésus venant à lui, et
il dit : 'Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. C'est celui
dont j'ai dit : Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il était avant
moi. Je ne le connaissais pas, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que
je suis venu baptiser d'eau.' Jean [le Baptiste] rendit ce témoignage : J'ai vu
l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur Jésus. Je ne le
connaissais pas, mais Celui qui m'a envoyé baptiser d'eau, Celui-là m'a dit :
'Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est celui qui
baptise du Saint-Esprit.' Et j'ai vu, et j'ai rendu témoignage qu'il est le
Fils de Dieu. " - S. Marc, I, 9-11 : " En ce temps-là,
Jésus vint de Nazareth en Galilée, et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain.
Au moment où il sortait de l'eau, il vit les cieux s'ouvrir, et l'Esprit
descendre sur lui comme une colombe. Et une voix fit entendre des cieux ces
paroles : Tu es mon Fils bien-aimé, en toi j'ai mis toute mon
affection. " - S. Jean, II, 18-22 : " Les Juifs
interpellèrent Jésus : 'Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu
fais là?' Jésus leur répondit : 'Détruisez ce Temple, et en trois jours je le
relèverai.' Les Juifs lui répliquèrent : 'Il a fallu quarante-six ans pour
bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais!' Mais le Temple dont
Jésus parlait, c'était son corps. Aussi, quand Jésus ressuscita d'entre les
morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux
prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite. " -
Ibid., III, 14 : " Et de même que Moïse a élevé le Serpent [d'airain]
dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que
quiconque croit, ait en lui la vie éternelle. " (b) - S. Jean, VIII,
26 : " Jésus donc dit aux Juifs : 'Quand vous aurez élevé le Fils de
l'homme, alors vous connaîtrez que Je suis, et que je ne fais rien de
moi-même, mais que je dis ce que m'a enseigné le Père.' " - Id., XII,
32-33 : " ... et moi, quand j'aurai été élevé de terre, j'attirerai
tous les hommes à moi.' En parlant ainsi, Jésus indiquait de quelle mort il
devait mourir. " - S. Matthieu, XXIV, 1-2, 15-18 : "
Jésus sortit du Temple et, comme il s'éloignait, ses disciples le rejoignirent
pour lui faire remarquer les constructions du Temple. Mais il leur répondit :
'Vous voyez tout cela, n'est-ce pas ? En vérité, je vous le dis, il ne
restera pas ici pierre sur pierre : tout sera détruit. [...] Lors donc que vous
verrez l'abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel (c),
installée dans le Lieu saint,- que le lecteur comprenne! - alors, que ceux qui
seront en Judée fuient dans les montagnes!' " - Ibid., XXVI, 30, 32 :
" Alors Jésus dit à ses disciples : '... Mais, après que je serai
ressuscité, je vous précéderai en Galilée.' " - S. Luc, IX, 30-31 :
" Et voici que deux personnages s'entretenaient avec Jésus, lesquels
étaient Moïse et Élie, qui, apparus avec gloire, parlaient de sa mort
(de son grand départ : excessum ejus), qu'il avait à subir à
Jérusalem... " - S. Matthieu, XXVI, 1, 24 : " Or, quand
Jésus eut achevé tous ces discours, il dit à ses disciples : 'Vous le savez,
dans deux jours, c'est
a) Cf. Isaïe,
XL, 3.
b) Nombres, XXI,
7-9 : " Le peuple se rendit auprès de Moïse et dit : 'Nous avons
péché, car nous avons parlé contre l'Éternel et contre toi. Prie l'Éternel,
afin qu'Il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple. L'Éternel
dit à Moïse : 'fais-toi un serpent et place-le au haut d'une perche. Quiconque
aura été mordu, qu'il le regarde et il vivra!' Et Moïse fit un serpent
d'airain, le fixa sur une perche ; et alors si quelqu'un était mordu par un
serpent, il levait les yeux vers le serpent d'airain et était
sauvé. "
c) Chap. IX,
verset 27.
d) Zacharie, XI,
12 : " Je leur dit : 'Si cela vous paraît bon, octroyez-moi mon
salaire ; sinon laissez. " Et ils pesèrent mon salaire : trente
sicles d'argent. Mais Yehovah me dit : 'Jette-le au potier, ce prix
magnifique auquel ils M'ont estimé.' " - Exode, XXI, 32 :
" Si le taureau encorne un esclave ou une servante, le
propriétaire de l'animal versera à leur maître une somme d'argent - trente
sicles - et le taureau sera lapidé. ".
e) Psaumes, XXI
ou XXII, 2.
f) Psaumes, XXI
ou XXII, 19.
g) Psaumes, XXXIII
ou XXXIV, 21 ; cf. id., XXI ou XXII, 18 ; cf. Exode, XII, 46.
h) Zacharie,
XII, 10.
2) Isaïe, VII,
14 : " C'est pourquoi le Seigneur vous donnera Lui-même un prodige : Voici
a) Emmanuel, nom
hébreu qui se traduit par " Dieu avec nous ".
a) Cf. Dictionnaire
hébreu-français contenant tous les Mots hébreux et chaldéens contenus dans
b) Mot grec qui
a donné en français le mot " parthénogenèse ".
g) S. Jacques,
I, 17.- Irénée de Lyon (première moitié du IIe siècle), Contre
les hérésies, III, 21, 6 : "Enfin la phrase 'Le Seigneur Lui-même vous
donnera un signe' souligne le caractère inattendu de sa génération : celle-ci
n'aurait jamais eu lieu si le 'Seigneur', le Dieu de toutes choses, n'avait
Lui-même donné ce signe dans la maison de David. Car qu'aurait eu de
remarquable ou quel signe eût constitué le fait qu'une 'jeune femme' conçût
d'un homme et enfantât, puisque c'est là le fait de toutes les femmes qui
mettent au monde? Mais, parce qu'inattendu était le salut qui devait
advenir aux hommes par le secours de Dieu, inattendu aussi était l'enfantement
qui aurait pour auteur une Vierge : c'est Dieu qui donnerait ce signe, et
l'homme n'y serait pour rien."
d) Hébreux,
XIII, 8.
e) Cf. S. Thomas
d'Aquin, Somme théologique, IIIe Partie, qu.
z) En accord
parfait avec les termes "cacher" et "éternité" découverts
et communiqués plus haut.
b) Cité par S.
Matthieu, II, 6.
c) Cité par S.
Matthieu, II, 15.
d) Cité par S.
Matthieu, II, 18.
e) Son Fils
Jésus, gr. : ton paida autou ihsou, lat. : filium suum Jesum.
f) Son Fils, gr.
: ton
paida autou, lat. : Filium suum.
g) N'oublions
pas que le Christ Jésus en tant que Verbe incarné ou Personne divine incarnée
était tout à la fois bienheureux et pèlerin, et qu'il n'était prophète qu'en
tant que pèlerin, car la partie supérieure de son âme a joui de la vision de
l'Essence divine, dès que son âme a été créée et insufflée dans son corps, qui
a été parfaitement et instantanément formé par le Saint-Esprit du sang ou d'une
ovule de
1) Journal de
l'abbé Combe, Dernières années de Sœur Marie de
" Dimanche
31 décembre 1901. - Comment a-t-elle pu écrire si rapidement et presque sans
ratures ces belles choses inédites, nettes, précises ?
" J. M. J.
- Diou, 31 décembre 1901.- Mon très révérend et très cher père. J'aime faire
l'obéissance, mais je ne me rappelle pas au juste tout ce que votre Révérence
m'a demandé ; je mets ici ce dont je me souviens.
" Le Très
Haut envoya l'ange Gabriel à Marie, la plus pure, la plus humble de toutes les
créatures sorties des mains du divin Créateur. [...]
" En
même temps l'Esprit Saint forma, avec quelques gouttes du très pur sang de la
plus sainte et plus parfaite des créatures, un tout petit corps du genre
masculin, très parfait en tout et d'une beauté ravissante, puis il lui créa une
âme comblée de toutes les perfections. Cela fait, le Verbe Eternel, sans
laisser le sein de son Père, prit possession du petit corps, qu'il éleva à
Saint
Louis-Marie Grignion de Montfort, L'Amour de
"Regardez
qu'au même instant que Marie consentit à être Mère de Dieu, il se fit plusieurs
prodiges. Le Saint-Esprit forma du plus pur sang du cœur de Marie un petit corps
; Il l'organisa parfaitement ; Dieu créa l'âme la plus parfaite qu'Il eût
jamais créée.
h) Malachie,
III, 1 ;
i) Cf. également
S. Matthieu, XVII, 1-8 ;
j) Cf. Isaïe,
LIII, 4 ;
k) Cf. S. Jean,
III, 14-15, note précédente.
3) S. Jean, I,
29 : " Le lendemain, Jean, le Baptiste, voit Jésus venant à lui, et
dit : 'Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.' "
4) Cf. S. Luc,
V, 20 ; et VII, 48.- Et qui est également maître du sabbat, si ce n'est Dieu
seul? (cf. S. Marc, II, 28, et S. Matthieu, XII, 8.).
5) I Corinthiens,
XV, 45 : " Le dernier (a) Adam est devenu un esprit
vivifiant. "
a) En lat., novissimus
; en grec, escatos.
6) Ou en quelque
sorte ramenés à l'Age d'Or, c'est-à-dire à l'Age d'avant la chute originelle.
7) Colossiens,
I, 18 : " Jésus-Christ est le Principe (a), le Premier-né d'entre les
morts. "
a) En lat.,
principium, principe, commencement, origine ; en grec, arch, commencement, principe, origine.
8) Cf. plus
haut, note 5.
En
Se connaissant ou en connaissant tout être en
Lui (1), Dieu engendre
nécessairement un Fils, comme l'homme engendre un concept en connaissant
un être singulier ou universel - sans toutefois connaître l'un ou l'autre en
lui, car Dieu seul connaît tout singulier et tout universel en Lui-même en tant
que Cause première de tout ce qui est. Si Dieu Se connaît, Il ne peut Se
connaître qu'en réfléchissant sur Lui-même à partir d'un Autre Lui-même
constituant l'Intelligible même ou son Verbe éternel (sa Pensée même) sans
Lequel Il demeurerait dans une ignorance absolue. Pour qu'il y ait
connaissance, il faut bien qu'il y ait un connaissant et un connu, c'est-à-dire
deux réalités qui diffèrent par leur relation - et non nécessairement par leur
essence. Or la relation en Dieu se faisant par mode de substance, il s'ensuit
que ces deux réalités désignent directement deux Réalités subsistantes ou deux
Personnes qui subsistent par Elles-mêmes en se distinguant uniquement par leur
relation et qui signifient indirectement l'Essence divine (2). Nous voyons
ainsi que nous ne nous opposons pas à la suprême unité et simplicité de Dieu
en soutenant une pluralité de Personnes en Celui-ci et - pour mieux comprendre
le rôle respectif de ces Personnes - en ne retenant que les propriétés ou les
relations inhérentes à chacune d'Elles, c'est-à-dire
1) S. Thomas d'Aquin, Somme théologique, Ire Partie,
qu. 28, art. 4, sol. 1 : " En Dieu, connaissant et connu ne font
absolument qu'un ; car c'est en se connaissant qu'il connaît tout le
reste. " - Id., sol. 2 : " Dieu connaît tout dans un acte
unique. " - Id., qu. 14, art. 2, conclusion : " Comme donc,
en Dieu, rien n'est potentiel ; comme Dieu est Acte pur, il y a
nécessité qu'en Lui l'Intellect et l'Objet de l'Intellect soient identiques de
toute manière, de telle sorte que jamais Il ne soit dépourvu de forme intelligible. "
- Id., art. 7, conclusion : " Dieu voit tout en Un Seul qui est
Lui-même, ainsi qu'on l'a établi : Il voit donc tout ensemble, et non pas
successivement. " - Id., art. 11, conclusion : " Toutefois,
les perfections qui se trouvent dans les choses inférieures à l'état de
dispersion se trouvent en Dieu simples et ramenées à l'unité. C'est pourquoi,
alors que nous avons, nous, connaissance de l'universel et de l'immatériel par
certaines facultés, et par une autre du singulier et du matériel, Dieu, par son
unique et simple intelligence, connaît l'un et l'autre. " -
Id., q.
2) Par exemple, les
relations de connaissant à connu et de connu à connaissant, d'engendrant à
engendré et d'engendré à engendrant ou de Père à Fils et de Fils à Père, de
voulant à voulu ou de voulu à voulant, d'aimant à aimé, et vice versa. - Le mot
" personne " vient du latin per se una qui signifie
" une par soi ", où una désigne l'unité de l'essence
et per se la relation immanente avec soi-même par un retour sur sa
propre essence (cf. S. Thomas d'Aquin, Somme théologique, Ire Partie,
qu. 29, art. 4, conclusion). - S. Thomas d'Aquin, Somme théologique, Ire
Partie, qu.. 29, art. 3, conclusion : " La personne signifie ce
qu'il y a de plus parfait dans toute la nature : savoir, ce qui subsiste dans
une nature raisonnable. " - Id., sol. 3 : " Le nom d'hypostase
non plus ne convient pas à Dieu dans son sens étymologique [du grec upo stasis : qui se tient en dessous], puisque
Dieu ne soutient pas d'accidents ; par contre il Lui convient dans son
sens authentique de Réalité subsistante. " - Id., art. 4 :
" Dans la nature humaine, la personne signifie ces chairs, ces os et
cette âme, qui sont les principes individuants de l'homme. S'il est vrai que
ces éléments-là n'entrent pas dans la signification de la personne, ils entrent
bien dans la signification de la personne humaine. [...] La relation en Dieu
n'est pas comme un accident inhérent à un sujet : elle est la divine Essence
même ; par suite elle est subsistante au même titre que la divine Essence.
[...]
3) Cf. S. Thomas
d'Aquin, Somme théologique, Ire Partie, qu. 34, art. 1, sol. 2
et 3 ; art. 2, conclusion et sol. 1 et 4 ; qu. 36, art. 1, conclusion ; art. 2,
conclusion (" Or nécessairement l'amour procède du verbe : nous
n'aimons rien qu'autant que nous l'appréhendons dans une conception de
l'esprit. ") et art. 7.
4) Ire Épître
aux Corinthiens, chap. II, verset 10 : " Car c'est à nous que Dieu
l'a révélé par l'Esprit ; l'Esprit en effet scrute tout, jusqu'aux Profondeurs
divines. "
5) Jean-Gaston Bardet, Le trésor secret d'Ishraël, éd.
Robert Laffont, Paris, 1970, pp. 357-358 : " Claire de
« Et Dieu (Yehovah Élohim) dit : Voici l'homme (l'Adam)
devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du
mal. " ;
en hébreu : « Vayomèr Yehovah Élôhîm hén haAdam hayah kearhad
mimènou lada'at tôv vara » ou, en lettres hébraïques :
rmayw hwhy Myhla Nh Mdah hyh dxak wnmm tedl bwj
erw ;
en grec :
« Kai epen o qeos : idou Adam gegoven ws eis ex hmwn, tou gignwskein
(ou ginwskein) kalon kai ponhron » ;
en latin :
« Et ait : Ecce Adam quasi unus ex nobis factus est,
sciens bonum et malum » ;
(Notons que les pluriels " faisons "
(2 : 26), " notre " (2 : 26) et
" nous " (3 : 22) peuvent indiquer que Dieu
le Père n'était pas seul dans l'œuvre de la création ; mais le mot " un "
dans " comme l'un de nous " montre à
l'évidence que le " nous " est un pluriel
réel, et non pas un pluriel dit de majesté, grâce justement à la distinction
qui est faite entre une Personne divine et les Autres. Et s'il était seulement
écrit " comme nous ", au lieu de " comme
l'un de nous ", nous ne pourrions pas conclure avec
certitude qu'il y a plusieurs Personnes en Dieu. Et cela se confirme par le nom
d'Élohim que Dieu se donne également en se terminant par " him "
(My), " YM ",
pour se mettre au pluriel et préciser ainsi que son Nom contient bien un
pluriel réel). - Genèse, XVIII, 1-5, 9-10 : " YHWH apparut à
Abraham au chêne de Mambré, tandis qu'il était assis à l'entrée de la
tente, au plus chaud du jour. Abraham leva les yeux, il regarda et voici
: il vit trois hommes qui se tenaient debout devant lui. Dès qu'il les
vit, il courut de l'entrée de la tente à leur rencontre, et s'étant prosterné à
terre, il dit : 'Seigneur, si j'ai trouvé grâce à tes yeux, veuille ne
pas passer près de ton serviteur sans t'arrêter. Permets qu'on
apporte un peu d'eau pour vous laver les pieds. Reposez-vous sous l'arbre. Je
vais apporter une tranche de pain, vous réparerez vos forces, et vous poursuivrez
votre chemin, puisque vous vous êtes arrêtés chez votre serviteur. "
[Cela dit, ne prenons pas à la lettre ce texte de tournure manifestement
pédagogique au point de sombrer en plein anthropomorphisme.]. - S. Matthieu,
XXVIII, 19 : " Allez, faites de toutes les nations des disciples, les
baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit " (et non
" aux noms " de Ceux-ci : en latin, in nomine, en
grec, to
onoma - Isaïe, VI, 3 :
" Et les Séraphins se criaient l'un à l'autre ces paroles : 'Saint,
Saint, Saint est Yehovah Sabaot.' " (S'il n'y avait pas trois
Personnes en Dieu, il n'y aurait aucune raison de Le déclarer trois fois Saint
: une seule fois suffirait). - Exode, III, 6 : " Et Yehovah ajouta :
'C'est Moi le Dieu de ton père, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le
Dieu de Jacob.' Moïse se cacha le visage, car il craignait de diriger ses
regards vers Dieu. " (Ce n'est pas par hasard que Dieu Se désigne
comme étant le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob. Le premier
nom, Abraham, figure manifestement Dieu le Père (a) ; le second, Isaac, aussi manifestement Dieu le Fils (b) ; et le troisième, Jacob, conséquemment
et nécessairement Dieu le Saint-Esprit (g).). - Le Tétragramme sacré Y H W H est le nom de Dieu qui
contient trois lettres distinctes dont la première, le Y (le Yod), première
lettre de l'alphabet hébraïque, désigne le Père, le Principe de toute
a) Genèse, XVII,
5 : " On ne t'appellera plus du nom d'Abram, mais ton nom sera
AbraHam, car je te rends père d'une foule de nations. " (A la lettre
H (Hé), cinquième lettre de l'alphabet hébraïque correspond le nombre 5, qui
symbolise la fécondité et détermine par là le Saint-Esprit dont la mission,
selon les synoptiques, fut manifestée lors du baptême du Christ sous la forme
d'une colombe (1), animal spécialement fécond, et se trouve également attaché
le cinquième jour de la création où l'on voit surgir et proliférer, avec les
animaux marins, l'espèce ailée (2). Il en est de même pour Saray, la femme
d'Abraham, qui reçoit de Y H W H le nom de SaraH (3). Et pensons également aux
cinq doigts de la main droite et de la main gauche.)
b) Genèse, XXII,
1-2, 6, 12-13 : " Après ces événements, Dieu (l'Élohim) mit Abraham
à l'épreuve et lui dit : 'Abraham!' Il répondit : 'Me voici'. 'Prends donc ton
fils, ton unique, celui que tu aimes ; va-t-en dans le pays de Moriya et
là, offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je t'indiquerai.' [...]
Et Abraham prit le bois de l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac et
prit dans sa main le feu et le couteau [...] L'ange de Dieu (Yehovah) dit : 'Ne
porte pas la main sur le jeune homme et ne lui fais rien ; car j'ai reconnu
maintenant que tu crains Dieu et que tu ne M'as pas refusé ton fils, ton
unique'. [...] Abraham leva les yeux et vit par derrière un bélier retenu
dans un buisson par les cornes ; alors Abraham alla prendre le bélier et l'offrit
en holocauste à la place de son fils. " - Exode, XXVI, 14 : "
Tu feras pour la tente une couverture de peaux de béliers teintes en rouge, et
une couverture de peaux de dauphins par-dessus. " - S. Jean, III, 2 :
" Dieu a tellement aimé le monde qu'Il a donné son Fils
unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais ait la vie
éternelle. " - Romains, VIII, 31-32 : " Si Dieu est pour nous,
qui sera contre nous ? Lui qui n'a pas épargné son propre Fils, mais qui
l'a livré à la mort pour nous tous, comment, avec Lui, ne nous donnera-t-il
pas toutes choses ? "
g) Genèse,
XXVIII, 10-14, 18 ; XXX, 43 ; XXXI, 22-23 ; XXXII, 25-29, 31 ; XXXV, 9-11 :
" Jacob partit de Beér-Chéba et s'en alla à Harân. Il atteignit un
endroit où il passa la nuit, car le soleil était couché. Il prit l'une des
pierres de l'endroit, il la plaça sous sa tête, et il se coucha à cet endroit.
Il eut un rêve. Voici qu'une échelle était dressée sur la terre, et son sommet
touchait au ciel ; et les anges de Dieu y montaient et y descendaient. Or
Yehovah se tenait au-dessus d'elle ; Il dit : 'Je suis Yehovah, le Dieu
d'Abraham, ton père, et le Dieu d'Isaac. La terre sur laquelle tu t'es couché,
je te la donnerai à toi et à ta descendance. Ta descendance sera
(innombrable) comme la poussière de la terre [ou comme les grains de poussière
de la terre] ; et tu déborderas au couchant et au levant, au nord et au midi ;
et toutes les familles de la terre seront heureuses par toi et par ta
postérité. [...] Jacob se leva de bon matin ; il prit la pierre
qu'il avait placée sous sa tête, il l'érigea en stèle et versa de l'huile sur
son sommet. Il donna le nom de Bétel (Maison de Dieu) à cet endroit ; mais
la ville avait d'abord porté le nom de Louz. [...] Cet homme (Jacob) s'enrichit
de plus en plus ; il eut du petit bétail en abondance, des servantes et
des serviteurs, des chameaux et des ânes. [...] Le troisième jour, on avertit
Laban que Jacob avait pris la fuite. Il prit avec lui ses frères, le poursuivit
sept journées de marche et le rejoignit dans les monts de Galaad. Mais Dieu
vint vers Laban, l'Araméen, dans un rêve nocturne, et lui dit : 'Garde-toi
de dire quoi que ce soit à Jacob.' [...] Et Jacob resta seul. Et
quelqu'un lutta avec lui jusqu'au lever de l'aurore. Voyant qu'il ne le
maîtrisait pas, il le frappa à l'emboîture de la hanche, et la hanche de Jacob
se démit pendant qu'il luttait avec lui. Il dit : 'Lâche-moi, car l'aurore est
levée', mais Jacob répondit : 'Je ne te lâcherai pas, que tu ne m'aies béni.'
Il lui demanda : 'Quel est ton nom ?- 'Jacob', répondit-il. Il reprit : 'On ne
t'appellera plus Jacob, mais Israël, car tu as été fort contre Dieu, et
contre les hommes tu l'emporteras.'... Jacob donna à cet endroit le nom de
Penuel, 'car, dit-il, j'ai vu Dieu face à face et j'ai eu la vie sauve.' [...]
Et Dieu lui dit : 'Je suis le Dieu tout-puissant : tu vas croître et
multiplier ! un peuple, un essaim de peuples naîtra de toi, et des rois
sortiront de tes entrailles. Et le pays que j'ai accordé à Abraham et à Isaac,
je te l'accorde, et à ta postérité après toi je donnerai ce pays.' "
(Jacob, appelé Israël, l'homme vainqueur, donnera donc les douze tribus
d'Israël.) - Exode, XXX, 22-23, 24, 25, 26, 29, 30 : " Yehovah
parla à Moïse et dit : 'Prends des meilleurs aromates... et un hîn (3 ,5
l) d'huile d'olive. Tu feras avec cela une huile pour l'onction
sainte... Tu en oindras la tente de
d) Pensées, en
2 vol., éd. de Cluny, Paris, 1942, vol. I, p. 154, n° 243. fondamentales
Trois couleurs fondamentales,
le rouge, le vert et le bleu, qui obéissent aux règles de la synthèse additive
mise en évidence par Isaac Newton, remplissent notre univers comme les trois
Personnes de
Nous ne pouvons pas ne pas voir dans
toutes les réalités sous-jacentes de notre monde la présence réelle de Dieu par
son immensité ni ne pas penser à ces paroles sublimes du Docteur Mystique disant
:
"O
forêts, sombres bosquets,
Qui fûtes
plantés par la main de l'Ami,
Pâturage
verdoyant,
O pré de
fleurs émaillé,
Dites-moi
s'Il passa au milieu de vous.
En répandant
mille grâces
Il a passé
par ces bois en grande hâte ;
Posant sur
eux son regard,
D'un reflet
de son visage,
Il les laissa
tout revêtus de beauté. (6)"
Le commentaire de ces deux strophes est
lumineux et brûlant d'amour. Il devrait être lu et relu et souvent médité par
toute âme assoiffée ou en quête de l'Ami qui donne à toutes choses la vie, le
mouvement et l'être (7 ), et qui opère toujours tout ce qui est convenable avec
poids et mesure (8 ). C'est notre point de vue qui doit changer, mais il ne
changera pas malgré nous ni sans la grâce de Dieu.
1° S. Jean de
2° Deutéronome,
XXXIV, 7 ;
3° Circuit
électrique à deux états où la valeur 1 (état haut) signale que le courant passe
et la valeur 0 (état bas) qu'il ne passe pas, et par conséquent que le segment
magnétique exposé est ou n'est pas magnétisé ;
4° S. Matthieu,
V, 37 ; II Corinthiens, I, 17 : " ... Ou bien, mes résolutions sont-elles
des résolutions selon la chair, de sorte qu'il y ait en moi le oui et le non ?
"
5° Aristote, Métaphysique,
Liv. Gamma, chap. 3, 1005 b 20 ;
6° Saint Jean de
7° Actes, XVII,
28 ;
8° Sagesse, XI,
21.
e) Timée, 31b-33a.
Notes de (a) :
1) S. Matthieu,
III, 16 : " Baptisé, Jésus remonta aussitôt de l'eau. Et voici que
les cieux furent ouverts pour lui. Et il vit l'Esprit de Dieu descendant comme
une colombe et venant au-dessus de lui. " ; S. Luc, III, 21-22 :
" Or il arriva, quand tout le peuple eut reçu le baptême, que, Jésus
ayant été baptisé, pendant qu'il priait, le ciel fut ouvert, et que le
Saint-Esprit descendit sur lui en forme corporelle comme une colombe, et qu'il
arriva une voix du ciel : 'Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je me suis
complu.' " (Cf. aussi S. Marc, I, 10.)
2) Genèse, I,
22-23 : " Dieu bénit les êtres vivants et dit : 'Soyez féconds,
multipliez, emplissez l'eau des mers, et que les oiseaux multiplient sur la
terre.' Il y eut un soir et il y eut un matin : cinquième jour. "
3) Cf. Genèse,
XVII, 15.
6) Dieu est Acte pur. Il n'y a en Lui ni avant ni après. Quand Il nous
conçoit ou nous engendre spirituellement, Il ne nous conçoit pas à un certain
instant ou moment du temps, mais dans un Présent éternel, c'est-à-dire
toujours. Il s'agit en vérité de correspondre à ce que
nous sommes éternellement dans
a) Henri Le Saux,
O.S.B., Intériorité et révélation, essais théologiques, éd. Présence,
1982, page 244 : " Que signifie pour moi, que du Père procèdent le
Fils et le Saint-Esprit, tant que je ne me suis pas découvert né Fils avec
le Fils dans l'unique Esprit ? "
b) S. Jean de
c) S. Matthieu,
V, 48 : " Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est
parfait. " - I Corinthiens, XV, 28 : " Et lorsque
toutes choses auront été soumises à Dieu, alors le Fils lui-même sera soumis
à Celui qui lui a soumis toutes choses ; afin que Dieu soit tout en tous. "
- Colossiens, III, 3-4 : " Car vous êtes morts, et votre vie est
cachée avec le Christ en Dieu. Quand le Christ, votre vie, paraîtra, alors
vous paraîtrez avec lui dans la gloire. "
7) S. Jean, XIV,
9, 11 : " Qui m'a vu a vu le Père [...] Croyez-moi : je suis dans le
Père et le Père est en moi. - S. Matthieu, V, 8 : " Bienheureux ceux
qui ont le cœur pur, parce qu'ils verront Dieu. " - S. Jean, X, 30 :
" Mon Père et moi ne sommes qu'Un. " - Ibid., XIV, 15, 23,
25-26 : " Si vous m'aimez, vous garderez mes commandements ; et je
prierai le Père et il vous donnera un autre Défenseur, afin qu'Il soit
avec vous à jamais : l'Esprit de Vérité [...] si quelqu'un m'aime, il
gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et Nous ferons notre demeure en lui.
[...] Demeurant auprès de vous, je vous ai dit ces choses ; mais le Défenseur, le
Saint-Esprit, que mon Père enverra en mon nom, Celui-là vous enseignera
tout et vous remettra dans l'esprit tout ce que je vous ai dit. " -
Ibid., XV, 5 " ... hors de moi vous ne pouvez rien faire. "
- Ibid., XVII, 21 : ... afin que tous soient Un, comme Toi-même, ô Père! Tu
es en moi et moi en Toi, qu'eux aussi soient Un en Nous. "
Saint Augustin
(354-430),
" Donc, en Dieu, rien n'a de
signification accidentelle, car en lui point d'accident. Néanmoins tout ce
qu'on lui attribue n'a pas un sens substantiel. Dans les êtres créés et
changeants, une attribution qui n'est pas substantielle est accidentelle. En
eux tout est accident de ce qui peut disparaître ou diminuer : les dimensions,
les qualités et la relation, comme les amitiés, alliances, servitudes,
similitudes, égalités et le reste en ce genre, la position et la façon d'être,
l'espace et le temps, l'action et la passion.
" Mais en Dieu point d'attribution au
titre de l'accident parce qu'en lui il n'y a rien de mobile. Il ne s'ensuit
pas, toutefois, que toute attribution ait un sens substantiel. Il y a en effet
la relation, par exemple, le Père est relatif au Fils et le Fils relatif au
Père, qui n'est pas un accident. L'un est toujours Père, l'autre toujours Fils.
' Toujours ', non pas en ce sens que le Père ne cesse pas d'être Père à partir
de la naissance du Fils, parce qu'à partir de ce moment le Fils ne cesse jamais
d'être Fils, mais en ce sens que le Fils est né depuis toujours et
n'a jamais commencé à être Fils. S'il avait commencé une fois d'être Fils
ou devait cesser de l'être un jour, on aurait là une qualification
accidentelle. Si, au contraire, le Père était appelé Père par rapport à
soi-même et non par rapport au Fils et si le Fils était appelé Fils par rapport
à soi-même et non par rapport au Père, l'un serait appelé Père, l'autre Fils en
un sens substantiel. Mais vu que le Père n'est appelé Père que parce qu'il a un
Fils, et le Fils appelé Fils parce qu'il a un Père, ce ne sont pas là des
qualifications de l'ordre de la substance. Ni l'un ni l'autre ne se réfère à
soi-même, mais l'un à l'autre et ces qualifications sont corrélatives. Ce ne
sont pas non plus des qualifications de l'ordre de l'accident, puisque ce qu'on
appelle Père et ce qu'on appelle Fils est éternel et immuable. Voilà
pourquoi si être Père et être Fils ce n'est pas la même chose, la substance
n'est pourtant pas différente. Ces appellations n'appartiennent pas à l'ordre
de la substance mais de la relation, relation qui n'est pas un accident parce
qu'elle est étrangère au changement. "
Id., ibid., IIe partie,
Qualificatifs absolus et relatifs en Dieu, Ire section, Le pluriel
qui est exclu de
" Avant tout, retenons ceci : toute
qualification absolue de cette souveraine et divine sublimité a une
signification substantielle, et une qualification relative appartient à l'ordre
non de la substance mais de la relation. Retenons aussi que dans le Père, le
Fils et le Saint-Esprit, l'identité de substance est tellement puissante que
toute attribution absolue faite à chacun d'eux s'étend dans un pluriel non
collectif, mais au singulier. Ainsi le Père est Dieu, le Fils aussi est Dieu,
pareillement le Saint-Esprit est Dieu, qualification d'ordre substantiel,
personne n'en doute ; ce ne sont pourtant pas trois dieux, nous disons au
contraire que la souveraine Trinité est un seul Dieu. Semblablement, le Père
est grand, le Fils est grand, grand le Saint-Esprit ; il n'y a cependant pas
trois grands mais un seul grand. Ce n'est pas seulement le Père, comme les
ariens le croient à tort, mais le Fils aussi et le Saint-Esprit que concerne
l'Écriture : ' Tu es le seul Dieu grand ' (Psaumes, LXXXV, 10). De même, le
Père est bon, bon le Fils, bon le Saint-Esprit, pourtant il n'y a pas trois
bons mais un seul bon, celui dont parle l'Écriture : ' Personne n'est bon, si
ce n'est Dieu seul '. Le Seigneur Jésus, en effet, pour prévenir de la part de
celui qui l'appelait ' bon maître ' (S. Luc, XVIII, 19, 18), en l'abordant
comme un homme, l'erreur de ne voir en lui qu'un homme, ne dit pas : personne
n'est bon que le Père seul, mais ' personne n'est bon que Dieu seul '. La
raison en est que dans le nom de ' Père ', c'est le Père personnellement qui
est désigné ; dans le nom de ' Dieu ', c'est lui et le Fils et le Saint-Esprit,
car
R. P. Éd.
Hugon, O. P., Maître en
théologie, Professeur de Dogme au Collège Pontifical " Angélique " de
Rome, Membre de l'Académie Romaine de Saint-Thomas d'Aquin, Le Mystère de
" On entend par ' relation ' l'ordre
ou le rapport d'un être envers un autre. [...] La réalité qui est mise en
rapport s'appelle sujet, celle envers laquelle elle est mise en rapport
est le terme, la raison ou la cause de ce rapport est le fondement ;
mais c'est le rapport lui-même qui est, à proprement parler, la relation.
Si elle est dans un sujet, elle est avant tout vers un terme et
pour un terme. [...]
" Les relations de la créature envers
Dieu sont réelles, parce que la créature dépend de Dieu effectivement, mais, du
côté de Dieu, elles ne sont que de raison, car Dieu n'a aucune dépendance à
l'égard de sa créature. [...]
" C'est encore un point de notre dogme
trinitaire qu'il existe en Dieu des relations réelles. Nous avons cité bien
souvent l'axiome du concile de Florence, qui, sous une forme si brève, renferme
tant de sens : ' Entre les trois personnes tout doit être un partout où
n'intervient pas l'opposition de la relation ' : ' omniaque unum sunt ubi
non obviat relationis oppositio (Decretum pro Jacobitis,
Denzinger-Bannwart, 703) '. On enseigne ainsi du même coup et que la relation
existe et que les personnes ne se distinguent entre elles que par des
relations. [...]
" ... Langage analogue chez saint Jean
Damascène : ' Tout est commun dans la divinité [la nature divine], mais il y a
distinction entre ce qui est sans principe et ce qui vient d'un principe, entre
celui qui est non engendré et celui qui est engendré et celui qui procède ; ces
termes ne désignent pas directement la nature [la nature divine, i.e. la
divinité], mais la relation mutuelle entre les personnes, et leur manière d'exister
[et même de se faire
connaître et d'opérer en nous, cf. les septièmes Demeures du Château de
l'âme de Ste Thérèse d'Avila - où l'expérience mystique confirme la
théologie du Docteur Angélique.- S. Joan Damascius, De Fide Orthodoxa,
lib. I, c. X ; P. G., XCIV, 837]. '
" Arrivons aux témoignages de l'Église
Latine. ' Quoique être Père se distingue d'être Fils, dit saint Augustin,
la substance pourtant n'est pas distincte, parce que ces termes se rapportent
non pas à la substance, mais à la relation, laquelle, toutefois, n'est pas
un accident, vu que rien n'est changeant dans la divinité (
" C'est sur l'Évangile qu'est fondée
cette théologie. Notre-Seigneur, en déclarant qu'il est sorti du Père (S.
Jean., XVI, 28) et que le Saint-Esprit aussi procède du Père (S. Jean, XV, 26),
nous laisse entendre qu'il y a entre les personnes des relations d'origine, et
c'est ce qui fournit une base à nos spéculations dogmatiques.
" La doctrine des processions divines
nous rappelle que le Fils vient du Père, le Saint-Esprit du Père et du Fils, de
telle manière que la nature est identique dans les trois. Or, partout où nous
trouvons une procession d'origine il faut conclure à la relation réelle de
celui qui procède à son principe, et aussi à la relation réelle du principe au
terme quand la nature est la même dans les deux. Il va de soi, tout
d'abord, que le terme, recevant du principe tout ce qu'il possède de réalité,
de vie, de perfection, se réfère à lui par la plus nécessaire des relations. Le
principe, en tant que tel, n'ayant rien tiré de son terme, n'a pas forcément de
relation réelle avec lui ; c'est ainsi que le rapport des créatures à Dieu est
réel, et non point le rapport de Dieu aux créatures. Mais, si le
principe et le terme ont la même et unique substance, le principe est ordonné
au terme par cette nature même qui est dans les deux et, par suite, il y a
relation nécessaire et réelle du principe au terme, comme du terme au principe.
Voilà ce qui se vérifie dans
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S. Thomas d'Aquin " Sur
les raisons de la foi " s'adresse à travers les siècles tout
particulièrement aux rationes.htmmusulmans : rationes.htm
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Une brève
analyse du Coran, par Stéphane Mercier,
Webmaster
du site " La chrétienté triomphante "
Coran, IV,
157 :
"Ils
ne l'ont pas crucifié [le Christ Jésus]"
ou la
preuve de l'impiété du Coran
Ils ont dit : "Oui, nous avons tué le Messie, Jésus,
fils de Marie, le Prophète de Dieu." Mais ils
ne l'ont pas tué ; ils ne l'ont pas crucifié, cela leur est seulement apparu ainsi. (IV, 157)
Cette erreur détestable n'a
rien d'original : saint Irénée de Lyon, au IIe siècle, mentionne déjà un gnostique alexandrin, Basilidès qui, entre autres erreurs, professait que c'était Simon de Cyrène qui avait enduré le
supplice de
Mais ce
passage nous fournit l'occasion de montrer de façon irrécusable que le Coran est un livre faux et impie. Nous montrerons pour cela dans un premier temps que les Saintes Écritures n'ont pu être corrompues, comme sont pourtant tentés de le penser les Musulmans au vu des contradictions manifestes
entre les Saintes Écritures et le Coran. Ensuite, puisque ces
contradictions ne peuvent être attribuées à une corruption des Saintes Écritures, il
faudra se demander d'où Mahomet tire la 'connaissance [3]' qu'il en possède et qui lui permet de prétendre venir les accomplir.
Première partie : Les Saintes Écritures
n'ont pas été corrompues.
Le texte des Saintes Écritures n'a pu être corrompu comme sont tentés de le penser les Musulmans au vu des contradictions manifestes
existant entre elles et le Coran. Prenons en effet, à titre d'exemple, la filiation divine de Notre Seigneur Jésus-Christ. Celle-ci est notamment affirmée dans les paroles de l'Archange Gabriel à
Deux cas se présentent : soit ce message, particulièrement clair
et significatif, n'a pas été corrompu par les Chrétiens et nous le lisons tel qu'il a bien été écrit (a), soit il l'a été et nous lisons aujourd'hui en saint Luc un texte
modifié par des copistes postérieurs (b).
(a) S'il ne l'a pas été, comme nous le tenons avec la plus entière certitude, la " révélation "
coranique contredit clairement
(b) Si à présent le message que l'on peut lire en saint Luc avait été corrompu, il faudrait expliquer comment il se
fait qu'un des manuscrits de Qumran [6] tient un langage parfaitement semblable en annonçant la venue d'un Roi qui " sera appelé Fils du Très-Haut. "
Manifestement ce manuscrit n'a pu être l'objet
d'une corruption, ce qui infirme la possibilité de
cette seconde hypothèse.
Puisque les deux
hypothèses se contredisent, elles ne peuvent être simultanément fausses. La
seconde hypothèse étant inadmissible, comme on vient de le voir, il reste que
c'est la première qu'il faut adopter, savoir : que les Saintes Écritures
n'ont pas été corrompues comme étaient tentés de le penser les Musulmans. Deux
conclusions au moins s'ensuivent.
La première est
immédiate, il s'agit de la falsification de
Une deuxième va nous
permettre de passer à la seconde étape de
notre raisonnement : puisque ces
contradictions que l'on observe entre les saintes Écritures et le Coran ne peuvent être attribuées à une corruption de celles-ci, il faudra se
demander d'où Mahomet tire la 'connaissance' qu'il en possède et qui lui permet de prétendre venir les confirmer.
Seconde partie : D'où
Mahomet tire-t-il ce qu'il sait des Saintes Écritures ?
Comment, étant
donné ce qui précède, rendre compte de ce qui dit Mahomet en prétendant que
Notre-Seigneur n'a pas été crucifié ? Ceci s'oppose manifestement au
témoignage absolument explicite des quatre Évangélistes.
D'où Mahomet
peut-il donc tirer ce qu'il sait des Saintes Écritures, qu'il prétend accomplir
(en ne faisant en fait rien moins que les contredire) ?
Deux cas se
présentent ici encore : soit Mahomet a lu les Saintes Écritures, et c'est
de cette lecture qu'il tire ce qu'il en sait (a), soit il ne les a jamais lues
et il faut alors se demander d'où ce qu'il en connaît lui vient (b).
(a) Dans la
première hypothèse, Mahomet a lu les Saintes Écritures et c'est de là qu'il
tire ce qu'il sait des saintes Écritures et de la religion chrétienne. Or ceci
est impossible, et pour trois raisons principales :
D'abord
parce que Mahomet était illettré [7]. Ensuite, on peut lire dans le Coran qu'il n'avait " aucune connaissance du Livre, ni de la foi " (XLII, 53, La consultation
: " Tu ne savais guère ce qu'était le
Livre ni la foi "). Enfin, la contradiction éminemment manifeste avec l'enseignement des Évangiles signifierait qu'il était obtus
au point de n'avoir pas compris le moindre mot des Saintes Écritures. De ces trois raisons, il faut dire que c'est la troisième qui fonde l'impossibilité de cette
première hypothèse, les deux premières
raisons n'étant destinées qu'à montrer qu'un Musulman ne peut la tenir.
(b) Si cette première hypothèse
est falsifiée, il reste que la deuxième sera nécessairement vérifiée [8] : Mahomet n'a jamais lu les Saintes Écritures.
Il s'agit à
présent de voir d'où il tient ce qu'il sait des Saintes Écritures et de la
religion chrétienne.
Trois cas se
présentent ici : il tient ce qu'il en sait soit d'un hérétique chrétien de
sa connaissance, soit de Dieu (que ce soit ou non par un intermédiaire), soit d'un
esprit démoniaque. Il n'y a pas d'autre cas qui soit envisageable.
Voyons la
première : Mahomet tient sa connaissance de la religion chrétienne d'un
hérétique. C'est une première possibilité, nous y reviendrons pour voir ce
qu'elle implique.
La deuxième est
impossible : dire que Mahomet
tient sa connaissance de la religion chrétienne de Dieu (que ce soit ou non par
un intermédiaire), est une position intenable. Bien que Mahomet affirme le contraire, c'est absolument
inadmissible pour une foule de raisons : ainsi par exemple, à
La troisième est
la suivante : Mahomet tient d'un démon sa connaissance des Saintes
Écritures. Cette possibilité est admissible, tout comme la première. Nous
avons donc vu que, n'ayant pas lu les saintes Écritures, il faut bien que
Mahomet tire de quelque part ce qu'il en sait. Trois cas se présentaient :
un hérétique chrétien, Dieu et un démon. Nous venons d'infirmer la deuxième de
ces trois éventualités. Restent donc la première ou la troisième [10]. Nécessairement l'une des deux au moins
sera vérifiée, sans quoi l'on serait forcé d'admettre que Mahomet a lu les
saintes Écritures, ce dont nous avons établi la fausseté. Considérons la première
possibilité. Mahomet
nie explicitement devoir le Coran à un homme, le tenant de Dieu par l'Ange
Gabriel [11].
Dans ce cas, Mahomet mentirait lui-même et ferait mentir Dieu à qui il attribue
la révélation coranique. Il faudrait donc conclure que le Coran est un livre impie,
menteur et blasphématoire. Voyons à présent la seconde possibilité. Si c'est un démon qui a révélé à Mahomet ce
qu'il sait des Saintes Écritures et de la religion chrétienne, le Coran est
alors un mensonge infect vomi par l'enfer et par lequel le démon, se faisant
passer pour un ange de lumière en se présentant à Mahomet comme étant l'ange
Gabriel et le messager porteur de la parole de Dieu, porte un message
corrupteur et impie pour mener des foules innombrables à leur perte. Tertium
non datur. Répétons-le, il s'agit nécessairement de l'une de ces deux possibilités au moins. Or dans l'un et l'autre cas, on le voit très clairement, on doit admettre que le Coran est un livre impie. C'était bien ce que nous nous proposions de montrer.
S. M.
A. D. 2002
Bossuet (1627-1704),
prélat, théologien et écrivain français, Discours sur l'Histoire universelle, IIe partie
: La suite de la religion, ch. XXXI : Suite de l'Eglise catholique, et sa
victoire manifeste sur toutes les sectes :
" [...] Ici tombent aux pieds de l'Eglise
toutes les sociétés et toutes les sectes que les hommes ont établies au-dedans ou au-dehors du christianisme. Par exemple, le faux prophète des Arabes a bien pu
se dire envoyé de Dieu, et, après
avoir trompé des peuples souverainement ignorants, il a pu
profiter des divisions de son voisinage, pour y étendre
par les armes une religion toute sensuelle (1) ; mais il n'a ni osé supposer
qu'il ait été attendu ; ni enfin il n'a pu donner, ou à sa personne ou à sa religion, aucune liaison réelle ni apparente avec les siècles passés. L'expédient qu'il a trouvé pour
s'en exempter est nouveau. De peur qu'on ne voulût
rechercher dans les Ecritures des chrétiens des témoignages de sa mission, semblables à ceux
que Jésus-Christ trouvait dans les Ecritures des Juifs, il a dit que les
chrétiens et les Juifs avaient falsifié tous
leurs livres. Ses sectateurs ignorants l'en ont cru sur sa parole, six cents
ans après Jésus-Christ ;
et il s'est annoncé lui-même, non
seulement sans aucun témoignage précédent, mais encore sans que ni lui ni les siens aient osé ou supposer ou promettre aucun miracle sensible qui ait pu
autoriser sa mission."
1) Cf. Coran,
44 : 54 ; 52 : 20 ; 56 : 17, 22 ; 78 : 33 : le paradis d'Allah avec des houris
ou des épouses aux seins juvéniles et aux yeux grands et beaux, et toutes du même âge, que Dieu donne aux gens
pieux, accoudés sur des lits disposés en ordre, avec toutes sortes de fruits et délices en récompense de leurs actes, ou plutôt un don comblant tout désir,
et entre eux circulant des jeunes garçons à la jeunesse éternelle. [Oui, le Livre est probant.]
Robert Martel (né au
Ciel en 1998), 23, rue Debussy, Bruz (35170), le 13
mai 1994, Faitima 1917 - Alger 1958, pages 7 à 11 : - Vérité sur l'Islam -
La poussée islamique
" C'est en se reconnaissant pécheur, donc libre, que l'homme peut retourner vers le Bien, aller
vers la perfection malgré, cependant, une suite ininterrompue de fautes. Pour
l'Islam, il n'y a pas de péché, seulement une ERREUR. Ainsi son fatalisme le conduit au DJIHAD
(Guerre Sainte), et à la " conversion
" par l'ÉPÉE."
" Le CORAN, d'inspiration certainement
diabolique, a versé dans les âmes une
boisson enivrante qui donne satisfaction aux désirs
charnels coupés de toute transcendance. Il absorbe tout dans
la religion qui, en fait, devient une loi civile."
" Tout est donc mis en œuvre par nos gouvernants pour laisser les Occidentaux Chrétiens dans l'ignorance totale de ce qu'est réellement l'ISLAM. RÉALITÉ REDOUTABLE tant combattue par nos Ancêtres qui, il est vrai, disposaient d'une hiérarchie ecclésiale connaissant les limites de
" Qui est, en vérité, Mahomet ? Bien malin celui qui répondra à cette question ! Et le CORAN lui-même n'est pas très bavard sur le sujet."
" Ne nous méprenons
pas. Sa prière, son jeûne, son aumône n'ont rien de commun avec les notions évangéliques car, par le Coran, l'Alliance de Dieu
se fait par ABRAHAM et ISMAËL, ce
qui est un extraordinaire sophisme et une subversion radicale. Dieu a établi son Alliance avec le fils selon l'esprit, ISAAC, et non selon
la chair, ISMAËL. Les Chrétiens deviennent alors aux yeux du Coran des
schismatiques, et Jésus un autre Dieu. Nous sommes des INFIDÈLES, et nous abolissons la distinction entre l'Ancien et le Nouveau
Testament, d'où : CIRCONCISION CONTRE BAPTËME.
" L'Islam accapare alors l'alliance avec
ISRAËL. Le Fils de l'homme n'est plus que le fils de Marie, donc un
Christ Nestorien (hérésie affirmant que
" Le Coran brouille très adroitement les pistes, et camoufle ses vues totalitaires (F.I.S.
- Front Islamique du Salut - en est un exemple, mais ce n'est pas nouveau)."
" Par " la chair ", on comprend
mieux pourquoi l'Islam a tant de défenseurs, et
avec quelle facilité il a pu submerger le Christianisme, dont il est
d'ailleurs la négation radicale de son essence sacrée. La négation de l'INCARNATION, c'est l'antichrist
(Saint JEAN) : une fausse révélation venant d'en bas, une fausse paix, une hypocrisie redoutable,
une soumission à un dieu donnant
satisfaction à tous les plaisirs charnels
les plus invertis."
- Islam - Soumission -
" L'Eglise a relevé l'intelligence européenne après les invasions barbares. Pour Mahomet il n'y a pas de propriété : l'homme est l'esclave d'un Allah discrétionnaire. Pas d'autorité, pas de
droit à l'intelligence [primat de la " logique " du Coran], tout
est imposé d'en haut. Seul le sabre peut éliminer ceux qui ne croient pas en Allah."
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), Œuvres complètes, éd. du Seuil, Paris,1966, Traité de la vraie dévotion à
" [56] Mais qui seront ces serviteurs,
esclaves et enfants de Marie ?
" Ce seront un feu brûlant, ministres du Seigneur qui mettront le feu de l'amour divin partout.
" Ce seront sicut sagittæ in manu potentis (1), des flèches aigües dans la main de la puissante Marie pour percer
ses ennemis.
" Ce seront des enfants de Lévi, bien purifiés par le feu de grandes tribulations et bien collés à Dieu (2), qui porteront l'or de l'amour dans le
cœur, l'encens de l'oraison dans l'esprit et la myrrhe de la
mortification dans le corps, et qui seront partout la bonne odeur de Jésus-Christ (3) aux pauvres et aux petits, tandis qu'ils seront une
odeur de mort aux grands, aux riches et orgueilleux mondains.
" [...] Ce seront des nues tonnantes et
volantes (4) par les airs au moindre souffle du Saint-Esprit, qui, sans
s'attacher à rien, ni s'étonner de
rien, ni se mettre en peine de rien, répandront la pluie de la parole de Dieu et de la loi éternelle ; ils tonneront contre le péché, ils gronderont contre le
monde, ils frapperont le diable et ses suppôts, et ils perceront d'outre
en outre, pour la vie ou pour la mort, avec leur glaive à deux tranchants de la parole de Dieu (5), tous ceux auxquels ils
seront envoyés de la part du Très-Haut.
" [58] Ce
seront des apôtres véritables des derniers
temps, à qui le
Seigneur des vertus donnera la parole et la force pour opérer des merveilles et remporter des dépouilles
glorieuses sur ses ennemis ; ils dormiront sans or ni argent et, qui plus est, sans soin, au milieu des autres prêtres, et ecclésiastiques et clercs, inter
medios cleros (6), au milieu des plus grands périls ; et cependant auront des ailes argentées de la colombe, pour aller avec la pure
intention de la gloire de Dieu et du salut des âmes, où le Saint-Esprit les appellera, et ils ne
laisseront après eux, dans les lieux où ils auront prêché, que l'or
de la charité qui est l'accomplissement de toute la loi (7).
" [...]
" [59] [...]
" Voilà de grands
hommes qui viendront, mais que Marie fera par ordre du Très Haut, pour étendre son empire sur celui des impies, idolâtres et mahométans. Mais quand et comment
cela sera-t-il ? ... Dieu seul le sait : c'est à nous
de nous taire, de prier, soupirer et attendre : Exspectans exspectavi
(8)."
1) Psaumes 126, 4;
2) Malachie 3, 3 ; I Corinthiens 6, 17 ;
3) Cf. 2 Corinthiens 2, 15-16 ;
4) Cf. Isaïe 60, 8 ;
5) Cf. Hébreux 4, 12
; Ephésiens 6, 17 :
6) Psaumes 67, 14 ;
7) Cf. Romains 13, 10 ;
8) Psaumes 39, 2.
Fallaci (Oriana),
" [...] Deux mois après l'apocalypse de New York le même Ben Laden
prouva que je n'ai pas tort de crier : " Vous ne comprenez pas, vous ne
voulez pas comprendre, qu'une Croisade à l'envers
est en marche. Une guerre de religion qu'ils appellent Djihad, Guerre Sainte.
Vous ne comprenez pas, vous ne voulez pas comprendre, que l'Occident est pour
eux un monde à conquérir. A châtier, soumettre à l'Islam ". Il le prouva, Ben Laden,
pendant la proclamation télévisée où il exhibait une bague noire comme
" [...] Les Occidentaux aveugles n'ont
qu'à écouter leurs hosannas au Dieu-miséricordieux-et-coléreux,
leurs braillements Allah akbar, Allah akbar. Djihad-Guerre, Sainte-Djihad. De
simples franges extrémistes ? De simples minorités fanatiques ? Non, mon cher, non. Ils sont des millions et des
millions, les extrémistes. Ils sont des
millions et des millions, les fanatiques. Les millions et millions pour
lesquels, mort ou vif, Oussama Ben Laden est une légende comme l'était
Khomeiny. [...]
" [...] Il se trompe, donc, l'optimiste qui
pense que
" Il se trompe parce que la barbe repousse
et le bourkah se remet : pendant les vingt dernières
années l'Afghanistan a été un va-et-vient de barbes rasées et repoussées, de bourkahs retirés et remis. Il se trompe parce que les actuels vainqueurs prient
Allah autant que les actuels vaincus : des actuels vaincus ils se distinguent
seulement par une question de barbe et en effet les femmes en ont peur comme
elles avaient peur des autres.
" [...] Tous admirateurs impudents de Ben
Laden, et le plus impudent est l'imam de Bologne dont la remarquable
intelligence a produit le verdict suivant : " C'est la droite américaine qui a abattu les deux Tours et qui utilise Ben Laden comme
paravent. Si ce n'est pas la droite américaines,
c'est Israël. De toute façon le danger
n'est pas Ben Laden : c'est l'Amérique. Ben
Laden est innocent."
" On le dirait crétin, et rien de plus, n'est-ce pas ? N'importe quel théologien de l'Islam peut t'expliquer que pour défendre la foi le Coran [la logique
du Coran] autorise le mensonge, la calomnie, l'hypocrisie.
" Ceux qui prétendent
n'avoir pas peur à la guerre sont des crétins et des menteurs en même temps.
Mais dans
" Et, cela dit, voyons les qualités de ce Coran que les Cigales respectent plus que Das Kapital et les
Evangiles. Qualités ? Depuis le 11 septembre 2001 les spécialistes de l'Islam ne font que chanter les louanges de Mahomet,
me raconter que le Coran prêche
la paix et l'amour et la justice. (Bush
aussi, pauvre Bush. Pour garder les vingt-quatre millions d'Américains arabo-musulmans, il répète ces trois mots comme les Français de
" [...] Oussama Ben Laden affirme que la
planète entière doit devenir musulmane, que nous devons tous
nous convertir à l'Islam, que de gré ou
de force, lui, il nous convertira, que c'est dans ce but qu'il nous tue et
continuera à nous tuer. Et même
pas à vous cela ne peut vous plaire, émasculés amis de l'Islam. A moi personnellement, il me vient une grande
envie de renverser les rôles et de le tuer, lui. Le problème est que rien ne se résoudra avec
la mort d'Oussama Ben Laden. Car les Oussama Ben Laden ne sont pas seulement
dans les pays musulmans. Ils sont partout, et les plus aguerris sont précisément chez nous [en Italie].
" Je ne parle pas comme ça par ouï-dire, mon cher. Je parle
comme ça car le monde de ces
pionniers je l'ai assez bien connu. En Iran, en Irak, au Pakistan, au
Bangladesh, en Arabie Saoudite, au Koweït, en Libye, en Jordanie, au Liban, et chez nous : en Italie. Je
l'ai connu, oui, et même à travers des épisodes
grotesques j'en ai eu les conformations les plus effrayantes [nous conseillons à
tous ceux qui nous lisent de commander l'ouvrage dont nous citons seulement
quelques passages afin d'avoir la suite de la présente
citation qui mérite d'être
connue]. [...] " [Nous saluons la grand courage de l'auteur qui ne mâche pas ses mots, mais nous n'apprécions
guère son vocabulaire parfois vulgaire et nous regrettons qu'elle ait
écrit, à la page 92 : " Moi
je suis athée, grâce à Dieu. Irrémédiablement, orgueilleusement, athée."
Cela est stupide et proche du péché contre l'Esprit. Ce qui, cependant, ne l'empêche quand même pas d'écrire, à la page 151 : " Les tableaux avec les images du Christ et de la Vierge et
des Saints me plaisent aussi : en effet je collectionne les icônes et ma maison est pleine d'icônes. Les
monastères et les couvents me plaisent aussi." Et, un peu plus loin, à la page
153, de louer également Dante Alighieri [qui, dans sa Divine
Comédie, L'Enfer, chant VIIIe, vers 70-73, damne Mahomet - et cf.
XXVIIIe, 31], Léonard de Vinci,
Michel-Ange, Raphaël, etc. Ne voit-elle pas
que si la foi catholique n'avait pas animé ardemment
le cœur des Italiens et produit tant de martyrs, tout ce qu'elle loue
n'aurait pas existé ? Le Dante lui-même doit se retourner dans sa tombe ! et bien d'autres... Et
passons pour Jean-Jacques Rousseau qu'elle considère
comme le parangon de la vertu civilisatrice (cf. page 53). Quant à l'existence de Dieu, elle se prouve métaphysiquement sans la moindre difficulté. Sa culture ne va pas jusqu'à la
connaissance et la compréhension du thomisme, ce
qui, pour un catholique instruit, constitue une lacune et une tare
difficilement pardonnables. A cet auteur, nous adressons fraternellement ces
vers du Dante : " O chrétiens orgueilleux,
malheureux infortunés, qui, dans l'aveuglement
de votre esprit, mettez votre confiance en des pas de recul, ne vous
apercevez-vous pas que nous sommes des larves nées
pour former ce papillon du ciel qui s'envole vers la justice sans moyen de défense ? " (Le Purgatoire, chant Xe,
121-124) Et puisse-t-elle également méditer le chant XXVe du Purgatoire sur la question de l'âme humaine ! La " sublime vision " de Dante n'était pas un rêve illusoire produit par
un mental déficient mais un don ineffable de la bienheureuse
Trinité (cf. Le Paradis, chant XXXIIIe, 142).]
- - - - - - - - - - - -
Dialogue récent (en 2001 !) avec un musulman : dialmusul.htm
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Message du colonel Kadhafi aux
chefs d'État du monde
(janvier 1984)
(message cité par L'Homme nouveau du 15 avril 1984
et repris par Action
Familiale et Scolaire, Supplément au n° 65 : Connaissance élémentaire de l'islam, 31, rue Rennequin,
75017 Paris, tél. : 01.46.22.33.32, fax : 01.46.22.65.61)
" Je vous félicite
à l'occasion de la nouvelle année qui tombe,
mille neuf cent quatre-vingt-trois ans après la
naissance de Jésus - la paix soit sur lui - dont nous ne saurions rien si la révélation n'avait été descendue sur Mohammed [voilà qui est réglé pour l'Écriture sainte des chrétiens] - les prières et la paix de Dieu sur lui - auquel Dieu a
raconté l'histoire de Jésus, et de sa mère
Marie, fille d'Imran, tout entière ; dès lors nous avons cru, nous musulmans, par la voie du Coran
descendu sur Mohammed, - que vous n'avez pas reconnu malheureusement pour vous - au miracle de la naissance de Jésus
et à sa prophétie qui ne nous étaient
pas parvenus avec clarté ni par
' Oh ! Fils
d'Israël, je suis l'envoyé de Dieu à vous,
confirmant ce que j'ai entre les mains de
" En cette occasion sacrée, j'appelle les nouvelles générations dans le monde chrétien à s'orienter vers la lecture du Coran [que le colonel
Kadhafi connaît bien] pour connaître la vérité du Messie Jésus - paix sur lui - et sa mère Marie, sœur d'Aaron ; comment Gabriel est venu lui annoncer Jésus alors qu'elle était vierge, comme elle a enfanté dans un endroit éloigné, comment
Dieu lui offrit boisson et nourriture du ruisseau et du dattier, comment sa
tribu l'a dénigrée, comment Jésus a parlé bébé au berceau [cf. sourate 19 de Marie] et convaincu les gens qu'il était prophète, béni et droit,
et que Mohammed sera prophète après lui...
puis comment les fils d'Israël
l'ont renié, tenté de le tuer, et crucifié un
sosie en croyant l'avoir crucifié
alors que Dieu l'a élevé vers lui... Comment il a ressuscité les morts avec la permission de son Seigneur, guéri le lépreux et l'aveugle entre autres preuves
miraculeuses...
" Autant de précisions
qui nous ont fait - nous musulmans - croire au miracle de la naissance de Jésus, sa prophétie, son début et sa
fin, la guerre que lui ont fait les Israéliens et le
soutien que lui ont apporté les apôtres...
" Tout cela nous l'avons appris du Coran
seulement... le Coran que vous n'avez pas lu [les chefs d'État semblant en effet
ne pas l'avoir lu... mais ont-ils lu seulement le Nouveau Testament ?] et auquel vous n'avez pas cru à cause du
fanatisme aveugle contre la nation arabe, à cause de la
propagande israélienne qui égare... et à cause de l'ignorance qui fait que vous n'avez pas pris
connaissance de la vérité du Coran et
de la vérité du prophète Mohammed auquel Dieu a rapporté dans
le détail l'histoire de Jésus-Christ et celle d'autres prophètes dans le saint Coran [ce qui n'est pas exact].
" C'est ainsi que j'en appelle aux nouvelles
générations du monde chrétien pour provoquer une révolution
culturelle dans la culture et les concepts du monde chrétien qui a enregistré un recul et
commence à se dégrader [ce qui est tout à fait exact]...
" Et qui, de nouveau, a besoin d'un
Savonarole, d'un Martin Luther, d'un Kelvin [quel mélange!].
" La paix soit sur celui qui suit le droit
chemin.
" Colonel Moammar Kadhafi
" Guide de
" Du Premier Septembre."
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La plus dangereuse de
toutes les erreurs
Joseph Hours, La conscience chrétienne devant l'Islam, tiré à part de l'article contenu dans les numéros 60 à 65 de la revue Itinéraires, 4, rue Garancière, Paris-VIe,
1962, pages 29, 30, 19, :
" Je ne crois pas du tout à l'identité entre christianisme et culture occidentale et
cela parce que ma foi chrétienne me défend d'y croire.
[...] Il peut demain, en d'autres continents, pénétrer fort bien des civilisations différentes
de la nôtre et les transfigurer du dedans par la révélation de sa Charité
[vertu divine qui, par le Saint-Esprit, infuse dans l'âme humaine l'amour de Dieu], comme il a transfiguré la civilisation gréco-latine. [...]
" [...] Pour un catholique en effet, il ne
saurait y avoir de doute. La révélation est close avec la dernière page du Nouveau Testament et c'est contredire nettement
l'enseignement de l'Eglise que d'admettre une révélation ultérieure quelle qu'elle soit. [...]
" Puisque c'est en chrétien que j'entends parler, pour un chrétien qu'est-ce donc que l'Islam ? C'est essentiellement la religion
qui, postérieure au Christ, a connu l'existence historique
du Christ, mais nie sa divinité. C'est donc une erreur, la plus profonde, la
plus essentielle, la plus dangereuse de toutes les erreurs, celle qui contredit
le plus directement le christianisme. [...]
" Le premier devoir du chrétien, on le sait, est de désirer de
tout son être le règne sur le
monde entier du Christ-Roi, le retour au Christ de tous les hommes et des
musulmans eux aussi pour qui le Christ n'est pas mort moins que pour tous les
autres. [...]
" Même au prix
de regrettables longueurs, on ne saurait aller plus loin sans répondre à une objection qui est déjà sur toutes les lèvres.
Comment nier l'aptitude de l'Islam à l'activité scientifique alors que c'est lui qui au temps du haut moyen âge pendant près de cinq siècles a reçu des Grecs le flambeau de la recherche pour le transmettre par la
suite, à nous-mêmes, alors
qu'en tous les domaines, de la philosophie aux mathématiques et à ' l'algèbre ', des
sciences naturelles et de la médecine jusqu'à '
l'alchimie ', nous lui devons tant de connaissances et que notre langue elle-même conserve encore le souvenir de cette dette.
" Il y a bien longtemps (et notamment dans
une conférence en Sorbonne du 29 mars 1883) que Renan
répondait à cette objection. Il montrait que si l'étendue des conquêtes arables permit l'entrée en contact de civilisations diverses, de l'indienne à la grecque et à l'Andalousie, en passant par l'iranienne, que si
ces contacts favorisèrent sur nombre de points l'accroissement des
connaissances, ils ne furent généralement pas l'œuvre
d'Arabes proprement dits et que l'élément arable fournit seulement à cette
activité une langue véhiculaire.
Elle se poursuivit non par l'effet de l'Islam [cf. Averroès, philosophe arabe qui se proposait de restaurer l'aristotélisme dans son intégrité en le purifiant des éléments coraniques et que saint
Thomas d'Aquin nomme dans ses œuvres le Commentateur] mais de dehors de lui et sans sa sympathie ; et la puissante réaction musulmane (à laquelle succombait déjà un Al Hallaj) allait arrêter ce mouvement pour l'éteindre
bientôt tout à fait. Et Renan concluait : ' Les libéraux qui défendent l'Islam ne le connaissent pas. L'Islam
c'est l'union indiscernable du spirituel et du temporel, c'est le règne d'un dogme, c'est la chaîne la plus
lourde que l'humanité ait jamais portée.
Dans la première moitié du moyen âge ... (il) ... a supporté la
philosophie parce qu'il n'a pas pu l'empêcher... Mais
quand l'Islam a disposé de masses ardemment croyantes, il a tout détruit.'
" Ces idées ne sont
guère originales et nous pourrions nommer à leur appui bien des islamisants d'aujourd'hui. S'il nous a plu de
citer Renan c'est que ses conclusions déjà ancienne, n'ont pas été ruinées et surtout parce que nul ne l'accusera jamais
d'avoir pris position par fanatisme national ou religieux.
" Pas plus la science, la morale ne peut
prendre appui sur l'Islam. Le seul principe sur lequel se fonde la dignité humaine, c'est la création de
l'homme par Dieu et à Son Image [selon
" [...] Dès lors la
société musulmane est-elle comme nous le montrait
Pape saint Pie X, encyclique Il fermo
proposito, 11 juin 1905 :
" L'Église, tout
en prêchant Jésus crucifié, "
scandale et folie pour le monde " (I Cor., I, 23), est devenue la première inspiratrice et la promotrice de la civilisation.
[...] La civilisation du monde est une civilisation chrétienne ; elle est d'autant plus
vraie, plus durable, plus féconde en fruits précieux,
qu'elle est plus nettement chrétienne ; d'autant plus décadente, pour le grand malheur de la société, qu'elle se soustrait davantage à l'idée chrétienne."
Henri Massis, de l'Académie Française,
" Il y a un aspect tragique de l'effort
civilisateur, qui est lutte perpétuelle
contre les puissances toujours renaissantes du chaos. Ouvrant des chemins, domptant les eaux et les vents, bâtissant des villes, domestiquant les bêtes, l'homme modèle un monde à l'image de
sa raison. Bridées, les forces sauvages de la nature s'organisent
selon l'ordonnance magnifique d'un jardin à la française. Illuminées par l'intelligence, les forces aveugles de
l'instinct s'emprisonnent dans le champ profond de l'églogue virgilienne. Quand nos regards indifférents se posent sur nos paysages familiers, nous ne parvenons même plus à imaginer qu'il fut un temps où les coteaux de
" L'ami de Périclès, Anaxagore, a célébré la victoire
de la divine Raison, du " Nous " (Nous) :
"toutes choses étant confondues, l'esprit survint et les ordonna
en les séparant. Et quand il eut fait le mouvement, il se
sépara du mouvement afin d'en mesurer les proportions et d'en définir les lois." Victoire précaire
au demeurant et toujours menacée. Il suffirait de laisser à l'abandon, l'espace de quelques générations, les coteaux de
" Les barbares d'ailleurs n'ont jamais cessé de rôder aux confins, et les nomades, incapables de
construire des villes, restent à l'affût de la
moindre défaillance de leurs défenseurs pour les piller et les ruiner. Qui n'a dans les yeux
les ruines de Tipaza ou de Cherchell, qui témoignent de la grandeur de cette Berbérie romaine, ensauvagée par
les invasions arables. Nous retirerions-nous
d'Algérie, qui ne se passerait sans doute pas beaucoup de temps pour
qu'Alger ou qu'Oran ne laissent plus d'autres traces de notre passage que des
vestiges aussi misérables et sans doute moins glorieux.
" Les plus redoutables des barbares, il est
vrai, ne sont sans doute pas les guerriers au visage peint, à la chevelure luisante de beurre, que les soldats romains, du haut
du limes, voyaient surgir, avec horreur, des ténèbres de
" Ce beau mot de refoulement, dont la
psychanalyse a fait un usage si frivole et néfaste, il
importe de le prendre dans son sens le plus fort, car il résume tout le travail civilisateur. Le laboureur refoule la friche,
le soldat le barbare, l'éducateur les phantasmes de l'ignorance, le prêtre les vertiges de l'orgueil ou de la sensualité. Qui dit refoulement dit aussi bien défoulement. Il y a là comme un terrible mouvement dialectique. Dès que l'on cesse de refouler la friche, le barbare, l'ignorance,
l'orgueil ou la sensualité, ils submergent tout, ils envahissent tout. En
un moment, l'effort séculaire s'abolit [II Ép. de Pierre, II, 22 :
" Il leur advient ce que le proverbe dit en toute vérité (Prov., XXVI, 11) : Le
chien qui retourne à ce qu'il a vomi, et la
truie lavée s'est vautré dans la fange "].
" Une civilisation, en effet, meurt rarement
par accident. D'ordinaire, elle ne succombe aux coups des barbares de la périphérie, aux nomades qui guettent ses défaillances, qu'après que les instincts sauvages de ses propres
membres [et
la télévision française nous en offre un triste spectacle], libérés des contraintes ancestrales, l'aient fait éclater de l'intérieur. L'effondrement du "nous" [nous], de la raison ordonnatrice
entraîne la ruine fatale de l'édifice tout
entier, puisqu'elle en est la clef de voûte."
" [...] Si la
civilisation tout entière est remise en jeu, c'est, contrairement à ce que disait Paul Valéry, que la
" table de jeu " a été renversé, c'est
que l'esprit moderne a ignoré et
blessé aveuglément l'être humain dans son
exigence essentielle. Presque partout dans le
monde d'aujourd'hui on semble avoir perdu de vue que l'homme est la
seule réalité terrestre
qui ne puisse être une monnaie d'échange,
car c'est en raison de lui, c'est en raison de la personne humaine que
tout doit être évalué. [...] Devant les idéologies qui
le sollicitent de toutes parts, l'homme doit défendre
son droit de choisir entre elles. Il lui faut s'affirmer au-dessus d'elles
comme une loi suprême. " Quelle grandeur ? Quelle liberté ? Quelle raison de vivre et de mourir m'apportez-vous ? doit-il
dire à leurs propagandes rivales. Quel humanisme ? Ce n'est pas en
raison de
" Ah ! si l'homme n'était vraiment rien que ce pauvre être dégradé, à la
conscience obscure, qu'on appelle la masse, les grands mythes matérialistes et totalitaires seraient, en effet, les seuls qui
puissent lui convenir. C'est dans la mesure où nous
nous fondons sur une philosophie, sur une science, sur une foi capable d'opposer
aux idéologies dont ces mythes procèdent l'universalisme
de la vérité, que nous savons qu'ils ne peuvent suffire à l'homme. Cette doctrine, cette foi, c'est proprement la
sagesse de l'Occident, celle que l'Occident incarne, celle de " l'homme
universel ", dont trois villes symbolisent les valeurs permanentes : Athènes, ou la raison et la mesure
des choses ; Rome, ou le monde de la loi et du droit ; Jérusalem, ou l'adoration en esprit
et en vérité (cf. Jn 4
24), l'amour de Dieu et de tous les hommes (cf. Jn 3 16).
" [...] Le seul commun dénominateur qui nous permette de donner à ce terme d'Occident un sens qui ne soit pas seulement géographique, et qui donne au mot civilisation sa signification,
c'est le trait chrétien [et non le sexe, l'argent, le pouvoir, la célébrité, les jeux et les plaisanteries grossières et débiles]. Que l'on objecte point que l'Occident se détache du christianisme [qu'on a plutôt détaché et dégoûté du christianisme par une éducation dévoyée et une propagande éhontée]. Si déspiritualisé, si déshumanisé, si déchristianisé qu'il soit, notre monde, son âme, sa
conception de la vie et de l'univers, ses principes de discernement et d'élévation morale, et jusqu'à son idée de la science, c'est le christianisme qui les a
faits. Pour connaître son essence, c'est là qu'il faut l'aller chercher. [...]
" C'est à l'heure même où les progrès de la
technique se flattent de réaliser l'unité du genre
humain que nous voyons se produire la plus complète
rupture d'équilibre qu'il ait jamais connue. Oui, Messieurs,
" le genre humain est moins uni que sous Titus, où toutes les races civilisées se
groupaient sous les mêmes faisceaux ; le genre humain est moins unifié que du temps de Saint Louis, où tous les
peuples chrétiens étaient fédérés sous la tiare ". La facilité des communications matérielles,
qui devaient réaliser l'union des âmes, a bien pu uniformiser le monde, elle ne l'a pas " uni
". Car la matière est essentiellement
diviseuse et les hommes ne communiquent que dans l'immatériel. La pensée, elle, étale partout ses diversités incompatibles ; les idéologies se dressent
en concepts antagonistes qui prétendent s'asservir l'essence même de l'esprit. L'esprit est cruellement " blessé ". Matérialisé à son tour, il semble avoir perdu conscience de sa finalité propre. Le progrès mécanique l'a
si bien corrompu que rien, parmi les meurtrières rêveries des utopistes, ne peut être comparé à ses résultats
positifs. Nous sommes menacés de périr, par où nous avons cru vivre.
" Le problème
qui se pose devant nous est donc spirituel d'abord [ce vers quoi tend l'intellect qui est au plus
haut degré l'homme même dit Aristote dans son Ethique à Nicomaque]. [...] Pour
imposer à " la matière
amplifiée une âme vraiment
vivante ", pour donner aux progrès de la
science moderne un esprit réellement humain, il ne faudra rien de moins
qu'une restauration intégrales des principes de la civilisation gréco-latine et du christianisme [et cela ne peut commencer que par l'éducation, c'est-à-dire dans les familles
et à l'école]. Cette grande tradition de la sagesse antique et de la sagesse chrétienne peut encore sauver ce qu'il y a de viable dans le monde [et l'on en revient au
" Politique d'abord ", car la politique ne doit être la première que dans l'ordre du
temps, étant subordonnée ou finalisée par le spirituel qui
en constitue le couronnement ou l'entéléchie, c'est-à-dire l'achèvement parfait, car les hommes ne se réunissent pas uniquement pour entretenir leur vie, à l'instar des animaux qui ne sont pas comptés dans la société civile, mais pour vivre selon la vertu, qui est la fin de la société humaine]. [...]
" C'est parce que l'Europe a failli à sa vocation et qu'elle ne l'entend plus que d'une manière matérielle, profane, usurpatrice, qu'il nous faut d'abord la défendre contre elle-même, la replacer dans les conditions nécessaires à son propre salut. Quand un
être organique dépérit et se corrompt,
c'est qu'il a cessé d'être sous l'action des
causes qui lui avaient donné sa constitution et sa forme. Nul doute qu'on ne doive de nouveau le soumettre à leur action vivifiante, si l'on veut qu'il retrouve les conditions
de la prospérité. Si l'Occident risque de périr par où il a cru vivre, c'est qu'il s'est soustrait à la salutaire action du christianisme qui, seul, peut lui conserver
la solidité de l'existence et la fécondité des résultats."
Jean Ousset, Patrie, nation, Etat, Montalza,
49, rue des Renaudes, Paris-17e, 1965, pages 45-46 :
" ' L'Islam qu'on nous propose comme guide
de l'Occident, écrit Hana Zacharias (1), n'a donné au monde que crasse, saleté, ignorance
et misère. Et c'est encore l'Islam qui maintient l'esclavage. La femme
recouverte d'un voile élégant ou enveloppée
dans ses loques n'y est qu'une pauvre créature... Du
point de vue humain, il constitue une stagnation de l'esprit et l'élément le plus nocif au développement de la pensée.
" ' On pourra objecter que la nature du sol
rocailleux, aride et désertique est la cause insurmontable de toutes ces
misères physiques, morales et intellectuelles. Nous n'admettons pas ces
excuses. Entrons dans l'Etat d'Israël. C'est la même terre, le même sol. Malgré cette
similitude fondamentale, en franchissant la frontière, nous découvrons un monde absolument nouveau. Les champs
sont arrosés, les arbres poussent nombreux, on marche sur un
tapis de verdure, les routes sont entretenues, les gourbis ont disparu [et leur système d'irrigation est unique au monde]. Plus de batchich, de hatchich ou de malech...
" ' Par mouvement acquis, les chrétiens convertis à l'Islam apportèrent
avec eux leur civilisation ; mais disparues ces premières générations, l'Islam retomba dans son ignorance et
son état sordide. Ce croupissement total et universel tient-il au caractère arabe ? On ne peut l'affirmer. Les Arabes chrétiens du Proche-Orient n'ont-ils
pas un autre comportement que les Arabes musulmans ? Ils savent se
loger, sa laver, manger proprement, ils ont appris à travailler. A mille détails, on
peut sans effort dans les rues de Beyrouth, de Damas et de Palestine distinguer
à coup sûr l'Arabe chrétien et de
l'Arabe musulman...' "
1) Vrai Mohamed et faux Coran, p. 44,
Nouvelles Éditions Latines, Paris.
- - - - - - - - - - - -
Pour les musulmans
et conformément au Coran, nous
l'avons vu (Coran, IV, 157), Jésus n'a pas été crucifié, mais il a semblé être crucifié ou tout le monde
pensait qu'il l'avait été, et donc que l'événement historique était qu'il avait été crucifié. Cette conception de l'authenticité des faits historiques
revient à ne faire aucun cas de
la vérité historique ou à traiter celle-ci par le plus parfait mépris. Pour lever toute ambiguïté donnons quelques précisions. Nous soutenons
qu'il est évident qu'il y a des réalités historiques ou des
"faits" de caractère objectif où l'accord est possible. Certes ces réalités ne nous offrent que
des phénomènes singuliers et sont
inépuisables. Et c'est à l'historien de les interpréter et de les expliquer
en les insérant dans des chaînes causales et en étudiant les documents
adéquats en vue d'atteindre, par eux, le passé, en les analysant pour
passer des traces ou des signes aux choses signifiées et parvenir finalement à la certitude pratique
de leur existence par la convergence de plusieurs témoignages crédibles venant de
sources différentes ou méritant d'être retenus (1). Et là le danger de la tentation idéaliste qui consiste à réifier nos idées ou nos "types-idéaux" au point de
nier l'existence de toute authentique vérité historique nous guette tous. Ainsi, reprenant une conclusion de
saint Augustin (2), il arrivera que chacun croira ce qu'il voudra ou ne croira
pas ce qu'il ne voudra pas. Et la notion de vérité disparaîtra, car les
contradictions relatives à un même sujet seraient vraies en même temps. Pour les
besoins de sa cause, n'importe quoi pourrait être avancé. Non seulement c'est trop facile, mais c'est encore stupide, car
celui qui raisonne ainsi doit accepter le même genre de réfutation sophistique de son adversaire. Comme le disait Aristote
dans sa Métaphysique : "Poursuivre les
oiseaux au vol : voilà ce que serait la
recherche de la vérité" (3). "L'histoire est vraie, mais cette vérité est partielle : nous
ne pouvons pas savoir le tout du passé" (4). "...
tous les historiens traitant du même objet finissent par
s'accorder sur un noyau commun de faits matériels (5)." Pour
juger de la vérité d'un événement, il faut prendre garde aux circonstances qui
l'accompagnent, c'est-à-dire à celles qui appartiennent au fait même et à celles qui regardent les personnes par le témoignage desquelles nous sommes portés à le croire" (6).
"La connaissance de foi n'est pas un acte irrationnel. La foi, confiance
et croyance, procède d'une démarche rationnelle qui la précède et la légitime" (7).
1) Cf. H.-I. Marrou, prof. à
2) Cf. Ep. XXVIII ;
3) Aristote, Métaphysique, liv. Gamma, 5, 10 ;
4) H.-I.
Marrou, cf. ouv. cité plus haut, p. 243 ; 5)
Id., p. 296 ;
6) Arnaldo Momigliano,
7) H.-I. Marrou, cf. ouv. cité plus haut, pp. 299 et 300.
Saint Augustin (354-430),
La foi aux choses qu'on ne voit pas, Œuvres de Saint Augustin, Ire Série, Volume 8, La foi chrétienne, Ed.
Desclée De Brouwer, 1982, II, La foi religieuse et le signe prophétique :
" [...] Quant à
penser que nous croyons au Christ sans aucun signe à son sujet, c'est une grosse erreur. Y a-t-il signes plus clairs,
en effet, que les prophéties dont nous voyons aujourd'hui la réalisation ? Vous donc qui pensez n'avoir aucun signe pour vous
obliger à croire, au sujet du Christ, ce que vous n'avez
pas vu, soyez attentifs à ce que vous voyez.
" C'est l'Eglise qui, d'une voix tendrement
maternelle, vous parle : " Moi, dont la fécondité et la croissance à travers le monde vous étonnent, il fut un temps où je n'étais pas telle que vous me voyez. Mais : " En ta postérité seront bénies toutes les nations " (Genèse, XXII, 18). Quand Dieu bénissait Abraham, c'est moi qu'il annonçait : par toutes les nations je me diffuse, bénédiction du Christ. La postérité d'Abraham, c'est le Christ : la suite des générations en témoigne.
[...] Et vous avez peur encore de croire en lui, quand vous devriez plutôt avoir peur de ne pas y croire! Doutez-vous ou refusez-vous de
croire qu'une vierge a enfanté ? Vous devriez bien plutôt croire que c'est ainsi que devait naître un homme-Dieu! D'ailleurs, un prophète l'avait prédit, écoutez :
" Voici qu'une vierge concevra et enfantera un fils ; et on lui
donnera le nom d'Emmanuel qui signifie : Dieu avec nous " (Isaïe, VII, 14). [...] C'est
pourquoi un prophète dit encore de lui : " Ton trône, ô Dieu, est pour l'éternité ; ton sceptre royal est sceptre de droiture ; tu as aimé la justice et haï l'iniquité ; c'est pourquoi Dieu, ton Dieu, t'a oint avec l'huile de l'allégresse, de préférence à tes compagnons "
(Psaumes, XLIV, 7-8). Voilà l'onction spirituelle dont Dieu a été oint par Diu, le Fils par le Père ; aussi le nom de Christ, nous le savons, est tiré de Chrisma, c'est-à-dire
onction. [...]
" [...] Mais si ces faits que vous voyez
sont à la fois prédits depuis longtemps et réalisés avec tant d'éclat ; si
" " Regardez-moi, vous dit l'Eglise,
regardez-moi. Vous me voyez, quand même vous ne
voudriez pas voir." [...] Vous n'avez pas vu ce qui a été prédit et
accompli touchant la naissance humaine du Christ : " Voici qu'une
vierge concevra et enfantera un fils " ; mais vous voyez accomplie
la parole de Dieu adressée jadis à Abraham :
" En ta postérité seront bénies toutes les nations ".
Vous n'avez pas vu ce qui a été prédit des
merveilles opérées par le Christ : " Venez et voyez
les œuvres du Seigneur, les
prodiges qu'il a accomplis sur la terre
" (Psaumes, XLV, 9) ; mais vous voyez ce qui a été prédit : "
Le Seigneur m'a dit : Tu es mon fils ; aujourd'hui je t'ai engendré ; demande-moi et je te donnerai les nations pour ton héritage et pour ta propriété la terre jusqu'à ses confins " (Psaumes,
II, 7-8). Vous n'avez pas vu ce qui a été prédit et accompli touchant
" [...] Tous ces faits d'un passé révolu, qui concernent le Christ, vous ne les avez
pas vus ; mais tout ce qui se passe actuellement dans son Eglise [au Ve siècle], vous n'avez pas la prétention de
ne pas le voir. Or, nous vous montrons les uns et les autres annoncés ; quant à vous faire voir de vos yeux les uns et les
autres accomplis, nous en sommes incapables, faute de pouvoir rappeler sous vos
yeux les événements passés.
" Mais, tout comme des signes visibles nous
font croire, chez nos amis, à des sentiments qui ne se voient pas, ainsi
l'Eglise, réalité actuelle et
visible, manifeste tout un ordre de réalités qui ne se voient pas, mais sont révélées dans des textes où elle aussi se trouve prédite, à la fois garante du passé et
annonciatrice de l'avenir. Du passé qu'on ne
peut plus voir, comme du présent qu'on ne peut voir tout entier, rien, au
temps des prophètes, n'était encore
visible. [...] A moins que des incroyants n'aillent penser que des chrétiens ont eux-mêmes composé ces écrits, pour conférer à ce qu'ils
croyaient déjà plus de poids et d'autorité, en donnant à penser que la promesse avait précédé l'événement.
" Si tel est leur soupçon, qu'ils examinent les livres de nos ennemis les Juifs [inimicorum
nostrorum Judaeorum]. Qu'ils y lisent les prophéties que nous avons mentionnées,
concernant le Christ en qui nous croyons et l'Eglise que nous voyons, depuis
les débuts laborieux de la foi jusqu'au perpétuel bonheur du Royaume. Leur incompréhension
avait été prédite à l'avance par les mêmes prophètes : il
fallait que cette prédiction, comme toutes les autres, se réalisât et que, par un mystérieux et juste jugement de Dieu, ils subissent la peine qu'ils
avaient méritée. En fait,
du gibet où il était
suspendu, celui qu'ils ont crucifié [fait
historique et objectif], à qui ils ont donné du
fiel et du vinaigre, a bien dit à son Père, pour ceux qu'il allait amener des ténèbres à la lumière : " Pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu'ils font
" (Luc, XXIII, 34) ; mais, à cause des
autres que, pour des raisons bien mystérieuses, il
allait abandonner, il avait dit beaucoup plus tôt,
par un prophète : " Ils m'ont donné du fiel pour aliment ; dans ma soif, ils m'ont abreuvé de vinaigre. Que leur table, devant eux, devienne un piège, un châtiment et une pierre d'achoppement : Que leurs yeux s'aveuglent ;
qu'ils cessent de voir : Courbe leur dos pour toujours " (Psaumes, LXVIII, 22-24) [ce qui est écrit est écrit]. [...]
" [...] Mais, puisqu'un si grand mystère d'amour a eu d'avance ses voyants et ses hérauts, qu'il a été annoncé par leurs paroles divines,
et qu'il s'est accompli comme il avait été annoncé, qui serait assez fou pour prétendre que les apôtres
ont menti au sujet du Christ ? [...] Aussi,
à moins d'être aveuglé par une étrange folie, ou endurci comme fer par un singulier entêtement, qui donc refuserait d'ajouter foi aux saintes Ecritures,
annonciatrices de la foi universelle ? [...]
" [...] Ne vous laissez prendre ni aux
duperies des païens, ni aux mensonges des Juifs, ni aux artifices
des hérétiques, ni même, à l'intérieur de l'Eglise catholique [hélas!], aux égarements de certains chrétiens, ennemis d'autant plus nuisibles qu'ils sont dans la place [les modernistes tant stigmatisés par le Pape saint Pie X]. Cela non
plus, pour que les faibles n'en soient pas troublés [au point même de quitter l'Eglise ou de
sombrer dans un intégrisme
borné et sectaire], la prophétie divine ne l'a pas laissé dans l'ombre : dans le Cantique des Cantiques, le fiancé, c'est-à-dire le Christ Seigneur, dit à à la fiancée, c'est-à-dire l'Eglise : " Comme un lys au milieu des roses,
ainsi ma bien-aimée parmi les jeunes
filles " (Cantique des Cantiques, II, 2).
Il n'y a pas : parmi les étrangères, mais :
parmi les jeunes filles. " Entende qui a des oreilles pour entendre "
(Matthieu, XIII, 9). Tandis que le filet jeté à la mer et plein, comme dit le saint évangile,
de toute sorte de gros poissons réunis, est
traîné vers le rivage, c'est-à-dire la fin du monde, qu'il se sépare
des mauvais poissons, mais de coeur, non de corps ; en changeant de conduite,
non en brisant les mailles divines. Sinon des chrétiens,
aujourd'hui fermes, qui semblent mêlés aux méchants, recevraient en partage non la vie, mais
le châtiment éternel, quand le tri commencera, sur le rivage (Matthieu,
XIII, 47-50)."
Blaise Pascal (1623-1662), Pensées, éd. de Cluny, Paris, 1941, tome II (les textes intercalés entre astérisques sont des textes qui ont été dictés par Pascal
à une personne de son entourage, ou copiés sur son texte aujourd'hui perdu) :
" N° 529. -
[...]
" Il naîtra - enfant - (Isaïe, IX, 6 : " Le petit enfant nous est né").
" - *Il naîtra de la ville de Bethléem* (Michée, V, 2 : " Et toi, Bethléem Ephrata, tu es petite entre les milliers de Juda. De toi m'en
sortira un qui sera dominateur en Israël").
" - *Il paraîtra principalement en Jérusalem
(Malachie, III, 1 ; Aggée, II, 7-10), et naîtra
de la famille de Juda et de David.* - Genèse, XLIX, 10).
" *Il doit aveugler les sages et les
savants* , - Isaïe, VI, 10 ; VIII, 14 ; XXIX, 10 - *et annoncer
l'Evangile aux pauvres et aux petits*, - Isaïe,
XXIX, 19 - *ouvrir les yeux des aveugles et rendre la santé aux infirmes*, - Isaïe, XLI -* et mener à la
lumière ceux qui languissent
dans les ténèbres*,- Isaïe, LXI, 1.
" *Il doit enseigner la voie parfaite et être le précepteur des Gentils,* - Isaïe, LV, 4 ; XLII, 1, 3.
" Les prophéties doivent être
inintelligibles aux impies, - Daniel, XII, 10 ; Osée, XIV, 10 - *mais intelligibles à ceux qui sont bien instruits*.
" Les prophéties qui le représentent
pauvre, le représente maître des nations, - Isaïe, LII, 14 ; LIII, 2 ; Zacharie, IX, 9-10.
" Les prophéties qui prédisent le temps, ne le prédisent que maître
des Gentils, et souffrant, et non dans les nuées, ni juge ; et celles qui le représentent ainsi, jugeant et glorieux, ne marquent point le temps.
" *Il doit être la pierre fondamentale* - et précieuse - , - Isaïe, XXVIII, 16..
" *Il doit être la pierre d'achoppement, de scandale*, - Isaïe, VIII, 14..
" *Jérusalem doit heurter contre cette pierre.*
" *Les édifiants doivent réprouver
cette pierre.*
" *Dieu doit faire de cette pierre le
chef du coin*, - Isaïe, VIII, 14.
" *Et cette pierre doit croître en une immense montagne et doit remplir toute la terre*, - Daniel, II, 35.
" - Qu'il doit être la victime pour les péchés du monde, - Isaïe, LIII, 5 ;
" - *Qu'ainsi il doit être rejeté, méconnu, trahi*, - Psaumes, CVIII, 8
[Judas - cf. Matthieu, XXVII, 14-16] - *vendu*,- Zacharie, XI, 12 [cf.
Matthieu, XXVI, 14-15, 20, 25 ; XXVII, 3-4] - [*abreuvé de fiel*, - Psaumes, LXVIII, 22] -
*craché, souffleté, moqué, affligé en une infinité de
manières, transpercé*, - Zacharie, XII, 10 - *les pieds et les mains percés, tué, et ses habits jetés au sort*, - Psaumes, XXI, 18-19 ;
cf ; Matthieu, XXVII, 35 - [*ressuscité*, -
Psaumes, XV, 10 ; Osée, VI, 3 ; cf. Luc, XXIV, 25-26 ; Jean, XX, 24-26
; Marc, XVI, 14, etc. - *monté à la droite du Père,
et là - devenu - vainqueur de
ses ennemis*, - Psaumes, CIX, 1 ] ;
" - Qu'il ressusciterait (Psaumes,
XV, 10) [cf. Jean, II, 18-21 ; X, 17-18] le troisième jour, - (Osée, VI, 3) ;
" - Qu'il monterait au ciel pour
s'asseoir à la droite (Psaumes, CIX, 1) ;
" - Que les rois s'armeraient contre lui (Psaumes,
II, 2) ;
" - Qu'étant à la droite du Père, il serait victorieux de ses ennemis (Psaumes, CIX, 5) ;
" - Que les rois de la terre et tous les
peuples l'adoreraient (Isaïe, LX, 3 ; cf. aussi versets 14 et 19, et
Apocalypse, XXI, 23 ;
" - Que les Juifs subsisteront en nation (Amos,
IX, 14-15) ;
" - Qu'il seront errants, sans rois,
etc. (Osée, III, 4), attendant le salut, et ne le trouvant
point (Isaïe, LIX, 11).
" Vocation des Gentils par Jésus-Christ (Isaïe, LII, 13-15 ; LV, 5 ; LX, 3 ; Psaumes, LXXI, 11 [le règne du Messie].
" Les Juifs en le tuant - pour ne
point le recevoir pour Messie - lui ont donné la dernière marque de Messie.
" Et en continuant à le méconnaître, ils se sont rendus témoins irréprochables.
" Et en le tuant, et continuant à le renier, ils ont accompli les prophéties."
Fin
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