FIDEM SERVAVI
« J’ai gardé
la foi » - II Timothée 4 / 7
N° 1
Prieuré saint Pierre et saint Paul
Le prieuré – 6, rue du Chapité –
25920 Mouthier Haute-Pierre
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Signification
de la fête de l'Epiphanie. L'importance de la connaissance des prophéties et de
la reconnaissance des signes par lesquels le Bon Dieu se manifeste. « Quand
les hommes diront : 'Paix et sûreté !' (…) ». Quelle est cette paix
que prêche Joseph Ratzinger-Benoît XVI ? Recommandations et résolutions.
Vœux pour cette année 2008
La fête de l'Épiphanie est la suite du mystère
de Noël. Épiphanie signifie Manifestation. C’est donc la fête qui honore
la venue de Notre Seigneur Jésus-Christ au milieu des hommes.
L'Église
Grecque donne à cette fête le nom de Théophanie. C’est le nom
donné à une Apparition divine en générale. La manifestation de la Sainte
Trinité au Baptême de Notre Seigneur, la Transfiguration de Notre Seigneur au
Thabor sont des Théophanies. Cette fête de l’Épiphanie est aussi
familièrement appelée la Fête des Rois, puisque la venue à Bethléem des Rois
Mages est particulièrement solennisée aujourd'hui.
Alors,
sans nous faire perdre la douceur de la fête de Noël, cette fête manifeste
l’Enfant-Jésus dans tout l'éclat de sa divinité. Ce ne sont plus seulement les
bergers qui sont appelés par les Anges à reconnaître le Verbe fait chair, mais
c'est tout le genre humain qui est appelé à le connaître, à l’adorer, à
écouter son enseignement et à l’aimer et le servir ainsi pour obtenir la vie
éternelle. L’oraison Collecte résume l’essentiel de la fête:
« O
Dieu, qui avez manifesté aujourd'hui, par une étoile, votre Fils unique aux
Gentils : faites, dans votre bonté, que, vous connaissant déjà par la foi, nous
arrivions un jour à contempler l'éclat de votre gloire (…)».
Les
quelques mots que je vais vous adresser ce matin vont donc porter sur
l’importance de la connaissance des prophéties et de la reconnaissance des
signes par lesquels le Bon Dieu se manifeste.
Nous
nous souvenons que se sont les anges qui indiquèrent aux bergers le signe par
lequel ils reconnaîtraient le divin Sauveur sur le territoire de la cité
de David:
« (…) Et
voici le signe auquel vous le reconnaîtrez : vous trouverez un enfant,
enveloppé de langes, et couché dans une crèche ».
Eh bien
c’est cette étoile miraculeuse, qui s’est levée de l’Orient, qui fut le signe
donné aux Rois Mages pour leur signaler la naissance de Notre Seigneur
Jésus-Christ :
«Où
est le Roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile
en Orient, et nous sommes venus l'adorer ».
Ce
verset résume en effet ce qu’ils ont appris de par la tradition, car c’est par
la tradition de la prophétie de Balaam qu’ils étaient au courant de la
naissance du « Roi des juifs » car la prophétie parle d’un « sceptre »
donc d’un roi qui s'élève d'Israël.
Alors
qu’est-ce donc plus exactement que cette prophétie de Balaam qui s’est
transmise de génération en génération jusque dans les contrées très éloignées
de la Judée? Regardons encore une fois cette prophétie que nous trouvons
au Livre des Nombres dans l’Ancien Testament.
Pendant
les 40 ans dans le désert le peuple Hébreux arrive aux plaines de Moab. C’est
le Roi Balac qui demande au prophète Balaam de proférer une malédiction sur ce
peuple afin qu’il ne traverse pas son territoire. Quand on sait le peu de
nourriture pour le bétail dans ces contrées, on le comprend ! C’est en
allant proférer ses oracles sur le peuple Hébreux que l’ânesse de ce prophète
se mit à parler. Et puis en vue des Hébreux, le prophète Balaam, au lieu de
proférer une malédiction, va au contraire prophétiser. Voici le passage, c’est
au 4èmeoracle :
« Je
le vois, mais non comme présent; je le contemple, mais non de près. Un
astre sort de Jacob, un sceptre s'élève d'Israël ».
C’est
donc la réalisation de cette prophétie connue des Rois Mages par la tradition,
qui fut le signe de la naissance de Notre Seigneur. Arrivant à Jérusalem et ne
voyant plus l’étoile qui les avaient guidée jusque là, ils demandent où est né
le « Roi des juifs ». On voit que les Princes des prêtres et les
Docteurs du peuple, qui sont sollicités par le roi Hérode, ont, eux aussi, eut
connaissance de ces faits : la présence de ces mages avec leur caravane et
surtout le but de leur venue en Judée. Or, bien qu’ils aient été unanimes sur
les saintes Ecritures sur le lieu de la naissance du Messie, il ne semble pas
qu’ils aient reconnu la réalisation des prophéties. Celle du prophète
Michée pour ce lieu de la naissance de Notre Seigneur:
« Et
toi, Bethléem, terre de Juda, tu n'es pas la moindre entre les principales
villes de Juda; car de toi que sortira le Chef qui régira mon peuple d'Israël ».
Et puis
cette très riche prophétie d’Isaïe avec tous ces versets qui décrivent
l’arrivée des Rois Mages représentant la gentilité, l’adoration que celle-ci
doit à Notre Seigneur Jésus-Christ, la reconnaissance de sa Royauté. Les
présents : l’or, l’encens et la Myrrhe présentés par les Rois Mages
signifient, sa royauté, sa divinité et son humanité, car Notre Seigneur
Jésus-Christ est vrai Dieu et vrai homme. Tout cela était donc annoncé:
« (…)
la foule viendra de Saba t'apporter l'or et l'encens, en chantant la louange
du Seigneur ».
Eh
bien, malgré la connaissance de ces prophéties sur la naissance du Messie, nous
savons que les signes prouvant la réalisation de sa naissance n’ont pas été
perçus comme tels. Il en fut de même une génération plus tard, lorsque Notre
Seigneur accomplissait par ses miracles toutes les prophéties le concernant.
La
raison de tout cela, mes bien chers frères, vous la connaissez, c’est que du
temps de Notre Seigneur il y avait une doctrine messianique des démons, ce qui
a fait qu’un grand nombre de juifs ne le reconnurent pas au jour où ils furent
visités. Alors à cause de l’actualité religieuse, j’insiste encore sur cette
action du démon « qui est menteur et père du mensonge ».
L’abbé
Augustin Lémann, dans son ouvrage L’histoire complète de l’idée messianique,
après avoir rappelé en citant l’Apôtre Saint-Paul que dans les derniers temps,
plusieurs s’écarteront de la foi, et s’attacheront à des esprits d’erreurs et
aux doctrines des démons, nous dit que cette défection annoncée pour les
derniers temps de l’Eglise s’est produite auparavant aux derniers âges de la
Synagogue.
« Les
esprits de mensonge, dit-il, qui n’avaient pas cessé, depuis nos
premiers parents, de séduire et d’égarer les intelligences humaines, vont
plus particulièrement circonvenir les intelligences juives. Il y
aura donc une doctrine messianique des démons comme il y a eu jusqu’à lors une
doctrine messianique des prophètes ; et le pauvre peuple juif, séduit, égaré
par elle, s’écartant du chemin de la vérité, sera précipité dans les abîmes du
mensonge».
Ce sont
donc les mêmes actions de séduction, d’égarement pour enfin circonvenir les
esprits que nous constatons depuis plusieurs décennies. Avec tous les écrits
des auteurs antilibéraux, qui nous parlent de la nature et des méthodes de
l’ennemi, nous constatons que ces méthodes prennent de plus en plus d’ampleur.
Et c’est ce qui explique cet attachement des clercs et les fidèles à ces
esprits d’erreurs. Et c’est continuel et tout récent. Je lisais, pas plus
tard qu’hier après-midi, un passage de l’ouvrage La nouvelle messe de Louis Salleron. Eh
bien ce passage qui précisément manifeste une des erreurs sur l’infaillibilité
de l’Église, était cité dans une petite revue que j’ai donc lu hier, parce que
ce passage est sensé justifier cette attitude
de la majorité traditionnelle, attitude qui
n’est absolument pas catholique!
Alors de quoi
s’agit-il dans ce passage de Louis Salleron ? Eh bien, il est dit qu’en dehors des proclamations des dogmes, il n’y a
point d’autre mode d’enseignement infaillible ! C’est ce qui prouve que les clercs et les fidèles
sont plongés dans le mensonge. Mensonge par omission, car
le Magistère Ordinaire et Universel, infaillible et ayant même autorité que le
Magistère extraordinaire est totalement
omis. Alors je pense que la publication prochaine de l’ouvrage 40 ans
d’erreurs sur l’infaillibilité de l’Eglise que vous connaissez déjà, et qui
réfute tout cela devient absolument nécessaire. C’est en cours.
Voyez, mes bien chers frères, combien,
d’une part les clercs et les fidèles conciliaires séduits et égarés, baignent
complètement dans les erreurs et les hérésies concernant Notre Seigneur
Jésus-Christ, dans les erreurs christologiques, et puis dans une liturgie qui
n’est plus catholique et valide. Et puis d’autre part comment les ralliés et
les rallieurs sont plongés dans les erreurs sur l’infaillibilité de l’Eglise et
même sur son unité et sa sainteté. Tout en n’étant pas exempts de cautionner,
eux aussi, quelques erreurs christologiques. Car en ne réfutant pas comme
invalide le nouveau rituel des sacres épiscopaux, ils acceptent implicitement
l’onctionisme hérétique du Père Lécuyer. Cet onctionisme contenu dans cette
nouvelle forme devant conférer l’Épiscopat. Cette hérésie christologique
de l’onctionisme qui consiste à penser que le sacerdoce de Notre Seigneur
aurait été « imparfait » au moment de l’Incarnation et qu’il aurait
reçu un complément à son sacerdoce au moment du baptême au Jourdain.
Alors
que saint Thomas rappelle que :
« La nature humaine, sans aucun mérite
antérieur, fut unie, dès le premier instant de son existence, au Verbe de Dieu
dans une telle unité de personne que le Fils de Dieu fut le même être que le
Fils de l'homme et le Fils de l'homme le même être que le Fils de Dieu » (Enchir.
xi. - S. Thom. iii Part. q. xxxii, art. 1).
Voyez,
mes bien chers frères, combien nous retrouvons là ce que je vous citais
dimanche dernier face à cette phrase de Ratzinger-Benoît XVI, considérant le Christ comme un porteur de
la lumière; parce qui lui aussi suppose deux existences en Notre Seigneur
Jésus-Christ. Alors « que
Le Fils de Dieu fut le même être que le Fils de l'homme et le Fils de l'homme
le même être que le Fils de Dieu ». C’est ce que nous disons au salut du
Très Saint Sacrement : « Béni soit Jésus-Christ vrai Dieu et vrai
homme ! ».C’est l’union hypostatique.
Par
conséquent, la nature humaine du Christ possède la plénitude du Sacerdoce dès
le premier instant de son existence et ce Sacerdoce n’est nullement ‘complété’
lors de sa vie terrestre. Et il n’y a donc pas de « complément »
à son Sacerdoce, fut-il la « grâce épiscopale », que le Christ
puisse recevoir au moment du baptême au Jourdain.
Si je
tenais à vous expliquer cela, mes bien chers frères, c’est parce qu’il est
absolument nécessaire de bien connaître notre sainte religion catholique et
d’être extrêmement vigilant. Don Guéranger que je vous ai déjà cité nous
dit pour les temps que nous vivons:
« (…)
que les chrétiens fidèles devront se souvenir des avis de l'Apôtre, et se
conduire avec la circonspection qu'il recommande, mettant tous leurs soins à
garder pure leur intelligence non moins que leur volonté, dans ces jours
mauvais ».
Et puis
nous avons également cette maxime de Mgr Gaume que vous connaissez par cœur
maintenant: « Le chrétien réfléchi compare les faits avec ce qui est
prédit ».
Cette
maxime ne sera jamais autant vérifiée que maintenant car il est évident que ce qui
se réalise et s’accélère, depuis quelques semaines, correspond forcément à ce
qui nous est annoncé par l’Apôtre Saint Paul dans son Epître aux
Thessaloniciens (5,3) :
«Quand
les hommes diront: 'Paix et sûreté !' c'est alors qu'une ruine soudaine fondra
sur eux comme la douleur sur la femme qui doit enfanter et ils n'y échapperont
point » chap.5
Nous
venons de voir dans l’enseignement de cette de l’Épiphanie, le signe qui fut
donné aux Rois Mages pour la naissance de Notre Seigneur. Eh bien, le signe actuel
qui nous est donné ce sont tous ces discours sur la paix, mais la paix sans
Notre Seigneur Jésus-Christ, ce qui nous indique par conséquent que les temps
dans lesquels nous sommes parvenus correspondent bien à ce qui est prédit.
D'après
saint Augustin la paix c'est la tranquillité de l'ordre et cette paix ne peut
se réaliser qu'à la condition que les hommes mettent en pratique les
commandements de Dieu. D'où il suit que sans Notre Seigneur Jésus-Christ, il ne
peut y avoir la paix. La paix que le monde peut donner, est toujours fragile et
entachée d'imperfection à cause de la propension de l'homme au péché. De plus,
cette paix-là est de nature différente par rapport à la paix chrétienne
véritable. Notre Seigneur en parle d'ailleurs en ces termes: « Je vous
laisse la paix, Je vous donne ma paix. Ce n'est pas comme le monde la donne que
Moi Je vous la donne » (Jn 14,27).
Eh
bien, c’est cette paix « comme le monde la donne », cette
fausse paix, que prêche Joseph Ratzinger-Benoît XVI. C’est lui qui travaille et
coopère à tout cela. Il est même effarant de constater tous ses propos publics,
sans retenue, où il établit avec d’autres religions monothéistes, les bases
d’une religion mondiale avec un Dieu unique ! Sans Notre Seigneur
Jésus-Christ, sans le Saint-Esprit, sans la Sainte Trinité ! C’est
incroyable ! Et il y aura encore ce qu’ils appellent « la semaine
pour l’unité des chrétiens » en ce mois de janvier. Cela servira encore à
accélérer cette fusion de toutes les religions.
Alors
en ce début d’année, mes bien chers frères, où je viens de vous rappeler
combien se multiplient les discours sur la paix sans Notre Seigneur
Jésus-Christ, signe de la réalisation prochaine de cette « ruine »
dont nous parle l’Apôtre Saint Paul, nous devons plus que jamais, à l’exemple
des Rois Mages apportant l’or, l’encens et la myrrhe, adorer Notre Seigneur
Jésus-Christ comme notre Dieu, notre Roi et tout particulièrement comme Roi de
France, et puis comme victime immolée pour notre salut.
Je vous
l’ai déjà dit, comme résolution dans ces temps que nous vivons, il faut s’unir
à Notre Seigneur dans sa Passion et à la Très Sainte Vierge Marie et à l’Apôtre
saint Jean au pied de la croix. C’est ainsi que nous pourrons au mieux nous
unir, dans la communion des saints, dans cette éclipse de l’Eglise, Corps
mystique de Notre Seigneur.
A
l’heure où les autorités de la FSSPX parlent tant de ce Motu proprio comme une
paix retrouvée dans l’Église et où Mgr Fellay prend même l’exemple de l’Édit de
Milan en 313, cette paix qui mettait fin aux persécutions à l’époque, nous
voyons combien cette comparaison prouve que ces autorités sont totalement
circonvenues par ces anti-christ.
Pour
nous le combat est tout autre. C’est celui de la maintenance de la foi, comme
je vous l’ai rappelé récemment, car il faut tenir compte de toute la pédagogie
divine contenue dans les saintes Ecritures. C’est donc lorsque l’on croira que
tout est perdu, que les hommes demanderont la solution du Bon
Dieu. Sa solution. Et nous savons que la solution du Bon Dieu,
n’est pas hypothétique. C’est ce que l’abbé Augustin Lémann appelle « Le
dénouement de la persécution » par l’Oint de l’huile, c'est-à-dire le
grand monarque ; ce grand Monarque n’est donc pas hypothétique ! Tout
cela est contenu dans la sainte Ecriture. Nous savons aussi que dans
l’Apocalypse, Saint Jean écrit aux Sept Églises qui sont en Asie et ces sept
Églises correspondent à sept périodes de l’Église. Eh bien nous sommes bien, en
comparant les faits avec ce qui est prédit, à la fin de cette Église de Sardes,
la ville de Crésus, c'est-à-dire de tout cet empire financier qui est sur le
point de s’écrouler ; « cette ruine soudaine » dont nous parle
l’Apôtre saint Paul au moment où les hommes parleront de « paix et de
sûreté ».
Voilà,
mes bien chers frères, ce que nous devons retenir. L’Epître aux Romains nous
dit que : « tout ce qui a été écrit, est écrit pour notre
instruction, afin que nous concevions une espérance ferme par la patience et la
consolation que les Écritures nous donnent » (Chap.15).
Alors
ayons cette espérance ferme, ou cette ferme espérance, ayons cette patience
pendant que les hommes et que certains clercs ricanent. Et si l’on rencontre
l’opposition avec nos proches, cela n’est pas rare malheureusement, eh bien
rappelons-nous que nous devons garder cette assurance et cette paix qui repose
sur la vérité de la foi, et la Vérité c’est Notre Seigneur Jésus-Christ
Lui-même. C'est pourquoi Notre Seigneur a eu ces paroles: « Ne croyez
pas que Je suis venu apporter la paix, mais le glaive » (Mat. 10,34). Et
puis également: « Je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de
sa mère, la bru de sa belle-mère. Chacun a pour ennemis les gens de sa maison »
(Mat. 10,35-36).
A
l’heure où les autorités de la majorité traditionnelle sont sous l’emprise de
ces manœuvres habiles de ces anti-christ, et mènent un combat qui n’est
certainement pas celui des Frères Maccabées, plaçons toute notre confiance en
Notre Seigneur. Nous avons ses promesses tant de fois renouvelées. Alors, dans
le choix de Dieu sur la France, la vocation de la France, la mission posthume
de sainte Jeanne d’Arc, la promesse de Notre Seigneur à sainte Marguerite
Marie, ce Règne du Sacré-Cœur qui s’exercera malgré les ennemis de Notre
Seigneur. Dieu est fidèle dans ses promesses ; ce qu’il a commencé, il le
terminera, c’est sûr.
Alors
continuons à camper, restons ferme sur ces positions dans ce combat de
maintenance de la foi en reconnaissant les signes que le Bon Dieu donne,
l’accomplissement de ce qu’Il nous dit dans les saintes Écritures, et puis ce
que Notre-Dame de La Salette, Reine des prophètes, vient nous rappeler. Elle
nous prévient comme les prophètes dans l’Ancien Testament, mais en plus, avec
son Cœur immaculé et douloureux, son Cœur de Mère prévenante et suppliante.
Sachons
également la remercier, car c’est une grande grâce, mes bien chers frères,
qu’elle nous accorde de son divin Fils, de reconnaître la véritable situation
de L’Église éclipsée par l’église gnostique conciliaire. Remercions-là, alors
que tant d’âmes sont séduites, que tant d’intelligences sont égarées et que
tant de clercs et de fidèles sont déjà circonvenus par ces anti-christ.
Suite à
ce point de la situation et à ces résolutions, je vous souhaite donc, mes bien
chers frères, une bonne et sainte Année. Une bonne santé de l’âme, et puis la
santé du corps car celui-ci doit être un bon serviteur à l’âme. Que cette année
2008 soit l’occasion de travailler à votre sanctification et que ce travail
soit donc accompli dans le seul but pour lequel Dieu nous a créé, pour obtenir
le Ciel, le Paradis à la fin de nos jours, ce lieu et cet état de bonheur
où nous pourrons avec les anges et les saints, les saints et saintes de France,
voir Dieu et le posséder pour toujours. Ainsi soit-il.
Abbé
Marchiset
Photocopiez et diffusez
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