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LE PRÉSENT ÉTERNEL
sciences
humaines
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Notre email : thomiste@wanadoo.fr
Notre blog : Le Présent éternel
Thèse et synthèse sur la logique, la
philosophie, la métaphysique,
la politique, les mathématiques, la
physique, la chimie, la
théologie et la mystique élaborées à la lumière des
premiers principes de la raison
spéculative,
principes immuables et éternels qui
constituent les fondements du
thomisme
“Amicus Plato, sed magis amica
veritas.”
(« J'aime Platon,
mais j'aime mieux la vérité. » – Cf. Aristote, Éthique à Nicomaque, I, 4,
Ad majorem Dei gloriam
(Pour la plus grande gloire de Dieu)
Index de notre page d’accueil : INDEX
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UN CONSEIL :
Respectons les personnes avec lesquelles nous sommes en
désaccord en nous contentant de les réfuter poliment par des arguments
doctrinaux !
Notre travail a été entrepris pour la gloire de Dieu. Notre
seul remède : mettre notre confiance dans les mérites de son Fils et de la
Vierge, sa Mère (cf. Ste Thérèse de Jésus, « Les Demeures »,
troisièmes Demeures, chapitre premier. — Voir « Les Demeures » sur
Internet : LE
CHATEAU INTERIEUR de Therese d'Avila).
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673 –
1716 - auteur du « Traité sur la vraie dévotion à la Sainte
Vierge » : vraie
dévotion),
cantique 22 :
Ô grand Dieu, donnez-moi vos armes
pour vaincre le monde et ses charmes
Et qui s'oppose à vos lois.
Mettez, mettez pour convertir les âmes
En mon âme la sainteté,
En mon esprit la vérité,
Et dans mon cœur (bis) vos pures flammes.
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LA DÉVOTION DES DERNIERS TEMPS
OU
DE LA PRÉPARATION AU RÈGNE DE JÉSUS-CHRIST
Cf. : TRAITÉ DE LA VRAIE DÉVOTION, § 227
ET
PRIÈRE EMBRASÉE (« MEMENTO… »), § 5 :
Souvenez-vous, Seigneur […] Votre divine loi est
transgressée, votre Évangile est abandonné, les torrents d’iniquité inondent
toute la terre et entraînent jusqu’à vos serviteurs, toute la terre est désolée
(1), l’impiété est sur le trône, votre sanctuaire est profané et l’abomination dans le lieu saint (2). Laisserez-vous tout ainsi à l’abandon, juste Seigneur,
Dieu des vengeances ? Tout deviendra-t-il à la fin comme Sodome et Gomorrhe
(3) ? Vous tairez-vous
toujours ? Souffrirez-vous toujours ? Ne faut-il pas que votre volonté soit faite sur la terre
comme au ciel et que votre règne arrive (4) ? N’avez-vous pas montré
par avance à quelques-uns de vos amis une future rénovation de l’Église ? Les
Juifs ne doivent-ils pas se convertir à la vérité ? N’est-ce pas ce que
l’Église attend ? Tous les saints de la terre ne vous crient-ils pas
justice : vindica (5) ?
Tous les justes de la terre ne vous disent-ils pas : amen, veni, Domine (6) ? Toutes les créatures même les plus
insensibles gémissent sous le poids des péchés innombrables de Babylone et
demandent votre venue pour rétablir toutes choses : omnis creatura ingemiscit, etc. (7)
1) Cf. Jérémie, 12 : 11 ; — 2) Cf. Daniel, 9 : 27 ; S.
Matthieu, 24 : 15 ; S. Marc, 13 : 14 ; — 3) Cf. Genèse, chapitre 19 ; — 4) Cf. S. Matthieu, 6 : 10 ; — 5) Cf. Apocalypse, 6 : 10 et fête des Saints
Innocents ; — 6) Cf. Apocalypse, 22 :
20 ; Sagesse, 3 : 1, 5-8 ; S. Luc, 14 : 14 ; — 7) Cf. Cf. Romains, 8 : 22 ; Actes, 3 :
19-21 ; 1 : 8.
Consécration à Notre-Seigneur par sa sainte Mère
selon saint Louis-Marie Grignion de Montfort
Je vous choisis aujourd’hui, ô Marie, en présence de toute
la Cour céleste, pour ma Mère et ma Reine ; Je vous livre et consacre, en toute
soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs,
et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous
laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui
m'appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande gloire
de Dieu, dans le temps et l’éternité. Amen. [Cf. le
« Traité de la vraie dévotion » à la Très Sainte Vierge
Marie, §§ 122, 136, 145, 146 et 79.]
Rosaire : rosegdm.htm
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Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, § 257 :
C’est, en quatre mots,
de faire toutes ses actions PAR MARIE, AVEC MARIE et POUR MARIE, afin de les
faire plus parfaitement par Jésus-Christ,
avec Jésus-Christ, en Jésus et pour Jésus.
Pour télécharger
gratuitement les œuvres complètes de saint Louis-Marie Grignion de Monfort,
cliquez sur : http://jesusmarie.free.fr/grignion_de_montfort.zip
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MAGNIFICAT
S. Luc, 1 :
46-50 :
46. Et ait Maria : Magnificat anima mea Dominum :
47. Et exultavit spiritus meus in Deo salutari meo.
48. Quia respexit humilitatem ancillæ suæ : ecce enim
ex hoc beatam me dicent omnes generationes.
49. Quia fecit mihi magna qui potens est, et sanctum nomen
ejus.
50. Et misericordia ejus a progenie in progenies timentibus
eum.
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Enfin, un prêtre vraiment catholique qui nous enseigne la
vérité sur la question politique en nous rappelant certains principes
fondamentaux que les fidèles du Christ devraient mettre en pratique dans leur
vie et que le pape saint Pie X avait déjà signalés en 1910 dans sa Lettre
"Notre charge apostolique" sur les égarements du Sillon, écrivant :
« Pas de vraie civilisation sans civilisation morale, et pas de vraie
civilisation morale sans la vraie religion » (sillon.htm). Cliquez sur :
http://www.saint-remi.fr/medias/extraits/elections_presidentielles_2012_abbe_lafitte.pdf
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Le sermon sur le nombre des élus de saint Léonard de
Port-Maurice (1676 -1751), religieux franciscain d’origine italienne :
LE SERMON DE SAINT LÉONARD DE PORT-MAURICE SUR LE NOMBRE DES
ÉLUS
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Prolégomènes salutaires :
S. Jean, I, 29 :
« Le lendemain, Jean (le Baptiste) voit Jésus venant à lui, et
dit : “ Voici l’Agneau de Dieu, voici celui
qui enlève le péché du monde ” : Ecce Agnus Dei, ecce qui tollit peccatum
mundi. »
S. Jean, 3 : 5 :
« En vérité, en vérité, je vous le dis, répondit Jésus [à Nicodème], nul, s’il ne naît de
l’eau et de l’Esprit [par le
Baptême], ne peut voir le Royaume de
Dieu. » (Cf. Éphésiens, 4 : 4-6.)
S. Marc, 16 : 15 :
« Et il [Jésus] leur dit : “ Allez par le monde entier prêcher
l’Évangile à toute créature. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ;
celui qui ne croira pas, sera condamné ”. »
Saint
Matthieu, 28 : 19 :
« Tout pouvoir m’a été
donné au ciel et sur la terre. Allez donc enseigner toutes les nations, les baptisant au nom
du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. » (Cf. S. Luc, 1 : 32-33 ;
S. Jean, 18 : 37 ; I Corinthiens, 15 : 25 ; Hébreux,
1 : 1 ; Apocalypse, 1 : 5 ; 19 : 16.)
Saint Matthieu, 17 : 5 :
« Lorsqu’il (Pierre) parlait encore, une nuée lumineuse
les couvrit. Et voici une voix sortit de cette nuée, disant : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je me suis pleinement complu : écoutez-le (ipsum
audite)”. Et l’ayant entendue,
les disciples tombèrent le visage contre terre, et furent saisis d’une grande
crainte. »
Saint Jean,
VII, 16 :
« Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de
moi, mais de Celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire Sa volonté, il saura si
cette doctrine vient de Dieu ou si c'est moi qui parle de moi-même.» (Cf. S. Matthieu, 3 :
17 ; 11 : 27 ; S. Irénée, « Contre les hérésies », Ire Partie, IV, 6, 1.)
Saint Jean,
14 : 23-24 :
« Jésus lui répondit : Si quelqu'un m'aime, il
gardera ma parole, et mon Père l’aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons en
lui notre demeure (Si quis diligit me,
sermonem meum servabit, et Pater meus diliget eum, et ad eum veniemus, et
mansionem apud eum faciemus). Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes
paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m'a
envoyé.»
Saint
Matthieu, 24 : 35 :
« Le ciel et la
terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. »
Épître de saint Paul aux
Éphésiens, 4 : 4-6 ; 1 : 4 :
« Il n’y a qu’un
seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés par votre
vocation à une même espérance. Il n’y a qu’un Seigneur (le Christ Jésus), une
seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de
tous, et au milieu de toutes choses, et en nous tous. »
Ibid, I, 4 :
« Dieu
nous a élus en Lui avant la création du monde,
afin que nous fussions saints et immaculés en sa présence dans la
charité (ou dans l’amour) : Deus … eligit nos in ipso ante mundi constitutionem ejus in
charitate, ut essemus sancti et immaculati in conspectu ejus in charitate. »
Épître de saint Paul aux Colossiens, III, 1-4 :
« Donc, si vous êtes ressuscités avec le Christ,
recherchez les choses d’en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu.
Goûtez les choses d’en haut, et non les choses de la terre ; car vous êtes
morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu. Quand le Christ, qui est
votre vie, apparaîtra, alors vous aussi vous apparaîtrez avec lui dans la
gloire. »
Ire Épître de saint Paul aux Corinthiens,
6 : 9-11 :
« Ne vous y trompez
pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les
efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni
les calomniateurs, ni les rapaces ne posséderont le Royaume de Dieu. Voilà pourtant ce que vous étiez, du moins quelques uns
d’entre vous ; mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés,
mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu. »
(Commentaire de saint Irénée dans son traité « Contre les hérésies »,
V, 9, 4, La chair possédée en héritage par l’Esprit : « De peur
donc que nous ne perdions la vie en perdant l’Esprit qui nous possède en
héritage, et afin de nous exhorter à cette communion de l’Esprit, l’Apôtre dit
à bon droit les paroles déjà citées : “La chair
et le sang ne peuvent hériter du Royaume de Dieu (I
Corinthiens, 15 : 50)”. C’est comme s’il disait : Ne vous y trompez
pas ! Si le Verbe de Dieu
n’habite pas en vous et si l’Esprit du Père ne vient pas en vous, et si vous
menez une vie vaine et quelconque, alors, comme n’étant rien d’autre que chair et
sang, vous ne pourrez pas hériter du Royaume de Dieu ».)
Épître de saint Paul aux Éphésiens, I, 11-12 :
« En qui (dans le Christ) nous aussi nous avons été
appelés par le sort, ayant été prédestinés selon le décret de celui qui a fait
toutes choses suivant le conseil de sa volonté ; afin que nous soyons la
louange de sa gloire (« laudem gloriæ »), nous qui les premiers avons espéré en
Jésus-Christ. » [Comprenons bien que
Dieu n’a créé toutes choses et envoyé son Fils dans le monde que pour sa gloire et que s’Il
agissait pour un autre que pour Lui-même (causalité finale), en vertu de sa transcendance,
il ne serait plus Dieu.]
Évangile selon S. Jean, XVII, 1-5 :
« Ayant ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel et
dit : “ Père, l’heure est venue, glorifiez votre Fils, afin que votre Fils
vous glorifie, puisque vous lui avez donné l’autorité sur toute chair, afin
qu’à tous ceux que vous lui avez donnés, il donne la vie éternelle. Or, la vie
éternelle, c’est qu’ils vous connaissent, vous, le seul vrai Dieu, et celui que
vous avez envoyé, Jésus-Christ. Je vous
ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que vous m’avez donné à faire. Et
maintenant à vous Père, glorifiez-moi
auprès de vous, de la gloire que j’avais
auprès de vous, avant que le monde fût ”. »
Épître de S. Paul aux Philippiens, III, 8-13 :
« Oui, certes, et même je tiens encore tout cela comme
un préjudice, eu égard au prix éminent de la connaissance du Christ Jésus mon
Seigneur. Pour son amour j’ai voulu tout perdre, regardant toutes choses comme
de la balayure, afin de gagner le Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma
propre justice, - celle qui vient de la Loi, - mais avec celle qui naît de la
foi au Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi ; afin de le connaître,
lui et la vertu de sa résurrection, d’être admis à la communion de ses
souffrances, en lui devenant conforme dans sa mort, pour parvenir, si je le
puis, à la résurrection des morts. Ce n’est pas que j’aie déjà saisi le prix,
ou que j’aie déjà atteint la perfection ; mais je poursuis ma course pour
tâcher de le saisir, puisque j’ai été saisi moi-même par le Christ. Pour moi, frères, je ne pense pas l’avoir saisi, mais je ne
fais qu’une chose : oubliant ce qui est derrière moi, et me portant de
tout moi-même vers ce qui est en avant, je cours droit au but, pour remporter
le prix auquel Dieu m’a appelé d’en haut en Jésus-Christ. »
Apocalypse (Révélation - de Jésus-Christ
[I : 1]), IV, 8-11 :
« Ces quatre animaux ont chacun six ailes ; ils sont
couverts d’yeux tout autour, et ils ne cessent jour et nuit de dire : “ Saint, saint, saint est le Seigneur, le Dieu Tout-Puissant [le Dieu trois fois saint, c’est-à-dire la
Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit],
qui était, qui est et qui vient ! ” Quand les animaux rendent gloire,
honneur et actions de grâce à Celui qui est assis sur le trône, à Celui qui vit
aux siècles des siècles, les vingt-quatre vieillards se prosternent devant
Celui qui est assis sur le trône, et adorent Celui qui vit aux siècles des
siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône en disant : “
Vous êtes digne, notre Seigneur et notre Dieu, de
recevoir la gloire et l’honneur, et la puissance, car c’est vous qui avez créé
toutes choses, et c’est à cause de votre volonté qu’elles ont eu l’existence et
qu’elles ont été créées ”. »
Ibid., V, 9-10 :
« Et ils chantaient un cantique nouveau, en
disant : “ Vous êtes
digne de recevoir le livre et d’en ouvrir les sceaux ; car vous avez été
immolé, et vous avez racheté pour Dieu, par votre sang, des hommes de toute
tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation ; et vous les
avez faits rois et prêtres, et ils régneront sur la terre ”. »
S. Luc, IX, 26 (et voir également S. Marc, VIII :
38) :
« Car quiconque aura rougi de
moi et de mes paroles, de lui rougira le Fils de l’homme lorsqu’il viendra dans
sa gloire et celle du Père et des saints anges. »
(Cf. Daniel, VIII, 15-17.)
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Dom Guéranger, L’Année liturgique, X mars, Carême, les
quarantes martyrs : QUARANTE
MARTYRS
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Il faut prendre en considération toutes les paroles du
Verbe incarné et bien se garder de ne considérer que celles qui conviennent à
notre sensibilité, car cette façon d’opérer est l’apanage des hérétiques qui
l’utilisent pour égarer les disciples de Jésus en les entraînant dans leur
filet par des déductions erronées et des apparences de vérité. La foi catholique qui repose sur les Écritures et sur la Tradition (a), - sans
la connaissance de laquelle nous ne pourrions trouver la vérité, - nous met en
garde contre de tels choix, car tout choix en ce domaine nous met les pieds
dans l’hérésie (b). Tout doit en effet se
tenir et se développer dans l’unité.
a) Cf. Saint Irénée, évêque de Lyon, IIe siècle,
« Contre les hérésies », Livre
III, Préliminaire, La vérité des Écritures, 1, 1-2 ; 2, 1-3 ; 3,
1-4 ; 4, 1-3 ; 5, 1-3 ;
b) choix : du grec, airesiV
« airésis » : hérésie.
La vraie religion, le christianisme, la vraie Église, l’Église catholique
(éclipsée pour un temps – cf. le Secret de La Salette), l’Église de
Jésus-Christ, Corps mystique du Christ (cf. I Corinthiens, 12 : 12-13,
27), Église ne faisant qu’un seul corps, animé d’un seul esprit avec une seule
foi et un seul baptême (Éphésiens, 4 : 4-6 ; II Corinthiens, 6 :
14-18) : eglise.htm
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Considérations sur
l’intelligence, la raison, la Foi et la Lumière.
Selon les Saintes Écritures, Dieu, Trine et Un, par son Verbe,
créateur du ciel et de la terre (1), a créé l’homme incorruptible et l’a fait à
son image et à sa ressemblance (2). À partir de ces prémisses révélées et
fondamentales et à l’aide de notre raison et de sa logique subséquente, nous
pouvons tirer la conclusion certaine que tout ce que nous avons et possédons
lui appartient de droit et doit être par conséquent utilisé pour le louer,
l’honorer et le servir afin de parvenir à la fin qu’il nous a destinée en
créant notre âme par son Fils unique afin de jouir de son héritage éternel et
participer à sa gloire par les seuls mérites de son incarnation, de sa Passion
et de sa mort sur la Croix et moyennant la foi qu’il nous a donnée par la grâce
de notre baptême. Autrement dit, en Dieu, notre mémoire, notre intelligence et
notre volonté ne font qu’un. Pareillement notre intelligence, qui est la
connaissance intuitive des principes, et notre raison qui suit ontologiquement,
ne peuvent s’opposer. Quant à la Foi, vertu divine ou théologale, qui est
analogiquement la connaissance certaine des choses nécessaires pour jouir de la
félicité éternelle (3) et être avant tout une louange de gloire de la Sainte Trinité (« in
laudem gloriæ ejus » : Éphésiens, 1 : 12), ne peut être en
désaccord avec la raison puisque celle-ci ne mérite son nom que dans l’ordre de
l’être ou de la vérité, c’est-à-dire de ce-qui-est (verum est id quod est), car Dieu seul est l’Être même (4).
Précisons que la Foi nous est donnée par la grâce de notre Baptême, — Sacrement
nécessaire pour entrer dans le Royaume de Dieu, selon la parole du Christ
Jésus, le Verbe incarné (5). La Foi ne s’oppose pas non plus à la science qui,
pour être vraie, exige d’être vérifiée par la réalité ou par ce-qui-est. Un
chrétien ne doit quand même pas oublier que, selon les Saintes Écritures, la
sagesse, l’intelligence et la science appartiennent aux dons du Saint-Esprit
(6). Celui qui vit de la vie d’union à Dieu par la Foi ne voit plus de
contradictions là où le païen les voit (7), car il est impossible que Dieu se
renie lui-même (8). La Foi seule doit nous éclairer pour parvenir à l’union
avec la Trinité, parce qu’en croyant, nous dit saint Pierre (9), « nous
serons remplis d’une joie indicible et pleine de gloire ». Le Soleil,
c’est le Verbe, l’Époux de l’âme, « Celui qui éclaire tout homme venant
dans le monde » (10). Bien sûr notre Créateur et Seigneur n’est pas venu
dans le monde pour donner aussitôt la Foi à tout homme, ce qui rendrait inutile
le Sacrement de Baptême, c’est-à-dire le Sacrement de la Foi (11) ou le principe des saints Commandements (12),
mais pour éclairer notre intelligence et notre raison et nous rendre ainsi
capable de Lui (13) et d’exercer notre dominiom (praesit, subjicite, dominamini, dominium) (14) sur la Terre. À quoi serions-nous
réduits si nous recevions le principe des saints Commandements sans pouvoir en
tirer les conclusions certaines à l’aide de notre raison et ainsi de
progresser spirituellement et atteindre la stature parfaite du Christ (15).
Ceux qui mettent en opposition la lumière, la foi et la raison sans faire les
distinctions nécessaires s’égarent totalement et égarent également leur
prochain par leurs écrits illusoires qui séduisent les personnes qui sont
« comme de petits enfants qui flottent, emportés çà et là à tout vent de
doctrine » (16). Certains, par exemple,
contestent la conception immaculée de la Vierge Marie, la Mère du Verbe
incarné, conçue du Saint-Esprit, nouvelle Ève, alors que les Saintes Écritures
nous révèlent des passages d’où nous pouvons manifestement en tirer logiquement
la conclusion en nous servant de notre raison (17). Et c’est pourquoi de nombreux documents et monuments
anciens prouvent que cette doctrine de l’Immaculée Conception de la
Bienheureuse Vierge avait déjà été soutenue par bien des fidèles de l’Église
d’Orient et de l’Église d’Occident. Si
l'Église, Corps mystique du Christ (18), est vivante, elle aussi doit
manifester analogiquement les pouvoirs de la vie, et tout spécialement
les pouvoirs de régulation et d'assimilation, pour qu'elle puisse se développer
à travers les siècles (19) ou pour que tous ses membres soient capables de
parvenir « à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, de
manière à former un homme parfait, selon l'âge mûr de la plénitude du
Christ » (20). Et là la raison agit nécessairement. Sans ces
considérations, nous nous engagerions sur une voie qui conduit fatalement à
l’illuminisme et à la gnose pourfendus par saint Irénée dans son traité
« Contre les hérésies », — dont le vrai titre est « Fausse gnose
démasquée et réfutée » (ce qui est beaucoup plus précis).
1) Cf. Genèse, 1 : 1 ; S. Jean, 1 : 1-3, 10.
— 2) Cf. Genèse, 1 : 26-27 ; Sagesse, 2 : 23-24 ; Romains,
5 : 12. — 3) Cf. Hébreux, 11 : 1. — 4) Cf. Exode, 3 : 14 ;
S. Jean, 8 : 24, 28, 59. — 5) Cf.
S. Jean, 3 : 5. — 6) Cf. Isaïe, 11 : 2. — 7) Cf. Hébreux, chapitre
11. — 8) Cf. la Constitution dogmatique sur la Foi catholique Pastor Æternus du Concile du Vatican, 24
avril 1870. — 9) I Pierre, 1 : 8. — 10) S. Jean, 1 : 9. — 11) S.
Augustin, Épître 25. — 12) S. Denys l’Aréopagite, La Hiérarchie Ecclésiastique. — 13) Capacité obédientielle passive – cf. S.
Jean, 1 : 12. — 14) Cf . Genèse, 1, 26, 28. — 15) Éphésiens, 4 :
13. — 16) Éphésiens, 4 : 14. — 17) Cf. S.
Luc, I : 35, 42-43, 48-49 ; S. Matthieu, 1 : 18-20, 23 ;
Genèse, 3 : 15 ; Cantique des cantiques, 4 : 7 ; 6 :
9 ; 8 : 5 ; Apocalypse, 12 : 14-18 – cf. la Constitution
Apostolique « Ineffabilis Deus », proclamation du dogme de
l’Immaculée Conception du 8 décembre 1854, Pape Pie IX. — 18) Cf.
Éphésiens, 1 : 17, 22-23. — 19) Cf. S. Jean, 14 : 16-18,
26 ; 16 : 12. — 20) Éphésiens, 4 : 11-13.
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Repentons-nous de tous nos péchés, faisons pénitence et
réparation dans la mesure du possible, et préparons-nous à la venue du Règne
glorieux et spirituel du Christ-Roi sur notre terre qui ne va pas tarder à être
secouée et douloureusement purifiée (a) pour être « restaurée en son
premier état » et mise au « service des justes » (b).
a) Cf. S. Matthieu, 24 : 21 ; S. Irénée, évêque de
Lyon, IIe siècle, « Contre les hérésies », Livre V, IIIe
partie, 29, 1 ; IIe Épître à Timothée, 4 : 8 ; IIe
Épître aux Corinthiens, 4 : 16-18 ; Romains, 8 : 22-23 ;
b) Cf. S. Irénée, Id., 32, 1 et 2 ; 33, 1 et 2 ;
Actes, 1 : 6-7 ; 3 : 20-21 ; Romains, 8 : 19-21 ;
S. Matthieu, 5 : 4 ; 19-29 ; 24 : 40-41 ; 26 : 27-29 ; Genèse, 13 :
14-15, 17 ; Galates, 4 : 28 ; 3 : 16, 6-9 ; S. Luc,
14 : 14 ; 17 : 34-36.
S. Irénée,
« Contre les hérésies », Livre IV, IIe partie, 34,
1 :
« Si, en effet, la venue du Roi est annoncée à l’avance
par les serviteurs que l’on envoie, c’est pour la préparation de ceux qui
auront à accueillir leur Seigneur. »
Isaïe, XL, 3-4 ; S. Luc,
III, 4 ; S. Marc, I, 3 ;
« Préparez la voie du Seigneur, rendez droits ses
sentiers. »
S. Jean, I, 6, 19, 23 :
« Il y eut un homme, envoyé de Dieu ; son nom
était Jean. […] Et voici le témoignage que rendit Jean, lorsque les Juifs
envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : “
Qui êtes-vous ? ” » […] Il répondit : “ Moi, je suis la voix qui
crie dans le désert : Redressez la voie du Seigneur, comme l’a dit le
prophète Isaïe : Ego vox clamantis in deserto : Dirigite viam Domini, sicut dixit Isaias propheta (XL,
3-4)”. »
Qui pourrait nier qu’un vrai Pape aurait été le premier à
préparer tous les hommes à la venue du Règne glorieux et spirituel du Christ
sur notre terre ? (Cf. Actes des Apôtres, 2 : 38 – jour de la
Pentecôte, prédication de l’apôtre saint Pierre.) Ratzinger/Benoît XVI, faux
Pape apostat – les preuves : signalons
Saint Matthieu, 24 : 37 (paroles du Verbe éternel du
Père, le Verbe incarné, Jésus le Christ) :
« Car il en sera de l’avènement
du Fils de l’homme [la venue de son Règne
glorieux et spirituel] comme au temps de Noé. Car, de
même que, dans le temps qui précéda le Déluge, on mangeait
et on buvait, on épousait et on donnait en mariage, jusqu’au jour [au temps de
l’apostasie des nations (a)] où Noé entra dans l’arche, et ils ne se doutèrent de rien jusqu’à
ce que vint le Déluge, qui les emporta tous, ainsi en sera-t-il de l’avènement
du Fils de l’homme. »
a) Cf. Apocalypse, 19 : 11-16. — Frapper les nations :
lat. : ut in ipso percutiat Gentes,
gr. : ina en auth pataxh ta eqnh. — Cf. IIe Épître de S. Pierre, 3 : 3-18.
Saint Luc, 18 :
1, 6-8 (parabole de la veuve importune à un mauvais juge) :
« Il (Jésus)
leur proposait aussi cette parabole, sur ce qu’il faut toujours prier, et ne se
lasser jamais. […] Le Seigneur ajouta : Entendez ce que dit le juge
d’iniquité (lat. : judex
iniquitatis) : Et Dieu ne vengera pas ses élus qui crient vers lui jour et
nuit, et il usera de délai pour eux ? Je vous dis qu’il les vengera
bientôt. Mais quand le Fils de l’homme viendra, pensez-vous qu’il trouve de
la foi sur la terre ? » [Cf. Saint Luc, 17 :
34-36. saint Irénée, « Contre les
hérésies », liv. V, 3e partie, 27, 1 ; Actes (saint
Luc), 1 : 3, 6-7. — Sur la terre renouvelée
et rétablie dans son état premier et sur l’héritage de cette terre annoncée par
le Christ et prophétisé par la bénédiction de Jacob et par Isaïe : cf. saint Matthieu, 26 : 27-29 ; Psaumes,
103 : 30 ; Genèse, 27 : 28-29 ; 28 : 13-15 ;
46-47 ; et cf. saint Irénée, ibid.,
33, 1, 2 et 3, en cliquant sur : ireneech.htm.]
Saint Luc, 6 :
24 (parole du Verbe incarné) :
« Malheur à
vous, les riches, parce que vous avez reçu votre consolation. »
IIe Épître de saint Pierre, 3 : 3 (Le jour du Seigneur, le monde
renouvelé, les faux docteurs) :
« Sachez avant tout que, dans les derniers
temps,
il viendra des moqueurs pleins de railleries, vivant au gré de leurs
convoitises, et disant : “ Où est la promesse de
son avènement ? Car depuis que nos pères sont morts, tout continue à
subsister comme depuis le commencement de la création”. » — Cf. notre fichier : ireneech.htm
Avertissement de saint Pierre, Apôtre, adressé au monde.
Deuxième Épître de Saint
Pierre, chapitre III :
Voici, mes bien-aimés, la seconde lettre que je vous
écris ; dans l’une et l’autre je réveille vos âmes sincères par mes avertissements ; afin que vous vous souveniez des paroles des saints
prophètes, que je vous ai rappelés, et des commandements que vos apôtres vous
ont faits au nom du Seigneur et du Sauveur. Sachant
avant tout qu’il viendra à la fin des jours des imposteurs artificieux,
marchant selon leurs propres convoitises, disant : Où est la promesse ou
son avènement ? Car depuis que nos pères se sont endormis, tout demeure
comme au commencement de la création. Mais ils
ignorent, le voulant bien, que par la parole de Dieu, existèrent d’abord les
cieux et la terre qui sortit de l’eau , et qui subsiste par l’eau ; par où
le monde d’alors périt inondé par l’eau. Quant aux cieux qui existent
maintenant, et à la terre, c’est par la même parole qu’ils sont conservés au
feu pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies. Mais il est une
chose que vous ne devez pas ignorer, mes bien-aimés, c’est qu’un seul jour
devant le Seigneur est comme mille ans, et mille ans comme un jour. Ainsi le
Seigneur ne retarde pas sa promesse, comme quelques-uns se l’imaginent ;
mais il agit patiemment à cause de vous, ne voulant pas même que quelques-uns
périssent, mais que tous recourent à la
pénitence. Car le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; et alors,
avec un grand fracas, les cieux passeront, les élément embrasés seront dissous,
et la terre, et tout ce qui est en elle sera consumé par le feu. Puis donc que
toutes ces choses doivent être détruites, quels ne devez-vous pas être en
sainteté de conduite et en piété. Attendant et
hâtant le jour du Seigneur ; jour où les cieux embrasés seront dissous, et
les éléments fondus par l’ardeur du feu ? Car nous attendons, selon sa
promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, dans lesquels la justice
habitera. C’est pourquoi, mes bien-aimés,
attendant ces choses, mettez tous vos soins à ce qu’il vous trouve en paix,
purs et sans tache. Et croyez que la longanimité
de Notre Seigneur est un moyen de salut, comme notre très cher frère Paul
lui-même vous l’a écrit selon la sagesse qui lui a été donnée. Comme il le fait aussi en toutes ses lettres, où il parle du
même sujet, et dans lesquels il y a quelques endroits difficiles à entendre,
que des hommes ignorants et légers détournent à de mauvais sens, aussi bien que
les autres Écritures pour leur propre perte. Vous
donc, mes frères, qui en êtes instruits d’avance, prenez garde à vous, de peur qu’entraînés par l’erreur des
insensés, vous ne perdiez de votre propre fermeté. Croissez au contraire dans la grâce et dans la connaissance
de Notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ. À lui la gloire, et maintenant, et
jusqu’au jour de l’éternité. Amen.
- - - - - -
Père Balthasar Alvarez (1533-1580), S. J. : Alvarez
Vie du Père Balthasar
Alvarez de la Compagnie de
Jésus (Jésus-ite) (directeur spirituel de Ste Thérèse d’Avila), par le Vble
P. Louis Du Pont, S. J., traduite en français par le P. Marcel Bouix de la même
Compagnie, Paris, Librairie Régis-Ruffet, 38, rue Saint-Sulpice, 38, 1873,
chapitre XXXIXe, Profonde
humilité du Père Balthasar Alvarez dans les charges les plus honorables et au
milieu des plus grands succès. – ses sentiments sur la vertu d’humilité,
page 454 :
Écoutons-le lui-même nous racontant dans son journal,
octobre 1574, comment un jour il fut plus particulièrement visité de
Dieu :
« Un matin, je m’éveillai l’âme inondée d’une très grande
douceur, avec une pensée et un sentiment que je n’avais jamais eus de ma vie.
Je voyais, à une lumière surnaturelle, ce qu’est une âme avec Dieu et ce
qu’elle est sans Lui ; comment, sans Dieu, elle est la laideur même, la
nuit même, la mutabilité même ; c’est une poussière en face d’un vent
violent, c’est l’aiguille de la boussole avant qu’elle ait regardé le nord.
Pour conclure, l’homme sans Dieu est un stupide et un fou ; mais, avec
Lui, c’est tout le contraire : il est comme Dieu. »
- - - - - - - - - - - -
Paroles du Christ Jésus, Fils unique de Dieu, Verbe éternel du Père,
vrai Dieu et vrai homme (nouvel Adam), révélées par l’évangéliste et apôtre
saint Jean :
Ch. 8, verset 51 :
« En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu'un garde ma
parole, il ne verra jamais la mort
(lat. : mortem non videbit in
æternum ). »
Ch. 11, v. 26 :
« Et tout homme qui vit et croit en moi ne mourra jamais (lat. : non
morietur in æternum). Crois-tu cela ? »
Ch. 8, v. 52 :
« Si quelqu'un garde ma parole, il ne goûtera jamais la mort (lat. : non gustabit mortem in æternum). »
Ch. 8, v. 24 :
« Si en effet vous ne croyez pas que moi je suis (lat. : ego sum),
vous mourrez dans vos péchés. »
Ch. 10, v. 18 (le saint jour de Pâques) :
« Personne ne m’ôte la vie ; c’est moi-même qui la
dépose ; j’ai le pouvoir de la quitter, et j’ai aussi celui de la
reprendre. »
- - -
Saint Paul, Apôtre, aux Romains, chapitre XII :
« Je vous exhorte donc, frères, par les
compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint,
agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de
l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est
bon, agréable et parfait. Par la grâce qui m'a
été donnée, je dis à chacun de vous de n'avoir pas de lui-même une trop haute
opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que
Dieu a départie à chacun. Car, comme nous avons
plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même
fonction, ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en
Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres. Puisque nous avons des
dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée, que celui qui a le don
de prophétie l'exerce selon l'analogie de la foi ; que celui qui est appelé au
ministère s'attache à son ministère; que celui qui enseigne s'attache à son
enseignement, et celui qui exhorte à l'exhortation. Que celui qui donne le
fasse avec libéralité ; que celui qui préside le fasse avec zèle ; que celui
qui pratique la miséricorde le fasse avec joie. Que
la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur ; attachez-vous
fortement au bien. Par amour fraternel, soyez
pleins d'affection les uns pour les autres; par honneur, usez de prévenances
réciproques. Ayez du zèle, et non de la
paresse. Soyez fervents d'esprit. Servez le Seigneur. Réjouissez-vous en
espérance. Soyez patients dans l'affliction. Persévérez dans la prière.
Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l'hospitalité. Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez
pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se
réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez les mêmes sentiments les uns
envers les autres. N'aspirez pas à ce qui est
élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à
vos propres yeux. Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. S'il est
possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez
agir la colère ; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution,
dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s'il a soif,
donne-lui à boire ; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu
amasseras sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le
mal par le bien. »
- - -
Ces paroles du Verbe incarné,
vrai Dieu et vrai homme par le mystère de l’union hypostatique ou de l’union
substantielle dans une même personne des natures divine et humaine (a), ne
peuvent absolument pas être comparées à celles de l’on trouve dans le Coran qui
les condamnent explicitement et fermement (b). Et c’est la raison pour laquelle
tout chrétien qui associe ses prières à celles d’un musulman commet
objectivement et formellement une hérésie d’une gravité capitale qui équivaut à
une abjuration de sa foi en le rendant passible de la damnation éternelle (c),
— son for interne ne relevant que de Dieu, Trine et Un.
a) R. P. Édouard Hugon, des Fères
Prêcheurs, Maître en Théologie, Professeur de dogme au Collège pontifical
« Angélique » de Rome, Membre de l’Académie romaine de Saint-Thomas
d’Aquin, Le Mystère de l’Incarnation, Paris, P. Téqui,
Librairie-Éditeur, Dixième Édition, 1921, IIIe partie, L’Union des
deux Natures dans l’Incarnation, ch. Ier, Les données certaines de
l’enseignement catholique, page 147 : « Dans l’union hypostatique au sens de l’Église, les deux natures
qui s’enlacent dans un même suppôt [union substantielle], c’est-à-dire l’humanité et la
divinité sont parfaites à tous les points de vue, la personne [divine] dans laquelle elles subsistent
toutes les deux existe [de toute éternité]
avant cette union. »
b) Cf. Coran, IV, Les femmes,
157-158 ; V ; Le festin, 51 ; IX, Le retour à Dieu, 29. — Cf.
nos fichiers : islama.htm
et : islamb.htm
c)
Cf. I S. Jean, 2 : 22-23 ; 4 : 1-3.
- - -
IIe Épître de saint Jean, versets 9-10 :
« Celui qui demeure dans la doctrine, c’est celui qui
possède et le Père et le Fils. Si quelqu’un [quis] vient à vous sans apporter cette doctrine, ne le recevez pas
chez vous et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses
œuvres. »
IIe Épître à Timothée, 1 : 13 :
« Prends pour norme les saines paroles que tu as
entendues de moi, dans la foi et l’amour du Christ Jésus. Garde le bon dépôt avec
l’aide de l’Esprit Saint qui habite en nous. »
ID.,
3 : 16 :
« Toute Écriture est
inspirée de Dieu et utile pour
enseigner, réfuter, redresser, former à la justice : ainsi l’homme de Dieu
se trouve-t-il accompli, équipé pour toute œuvre bonne. »
Épître aux Galates, 1 : 8-9 :
« Eh bien ! si nous-même
[nos], si un
ange venu du ciel vous annonçait un évangile différent de celui que nous avons
prêché, qu’il soit anathème ! Nous l’avons déjà dit, et aujourd’lui je le
répète : si quelqu’un [quis] vous
annonce un évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit
anathème ! »
IIe Épître aux Thessaloniciens, 2 : 15 :
« Dès lors, frères, tenez bon, gardez fermement les traditions que
vous avez apprises de nous, de vive voix ou par lettre. »
Épître aux Éphésiens, 2 : 20 :
« Car la construction que vous êtes a pour fondations les apôtres
et prophètes, et pour pierre d’angle le Christ Jésus lui-même. »
- - - - - -
UNE MISE AU POINT
Ayant constaté par nos travaux et nos recherches les nombreuses hérésies
commises par Ratzinger/Benoît XVI (a), en notre âme et conscience, nous ne
pouvons pas participer à des Messes qui se déclarent canoniquement unies à lui,
car de toute évidence nous offenserions ainsi Dieu, Trine et Un, et perdrions
Sa grâce. Pour le reste, nous sommes dans le doute. Que la divine Trinité nous vienne en aide ! (Règle du droit romain : « Il est honteux à un
pratricien, et à un citoyen noble, d’ignorer le droit et les lois qui le
gouvernent : Turpe est patritio, et
nobili viro, jus in quo versatur ignorare. »). « Comme nous ignorons ce que nous devons faire, nous
n’avons d’autre ressource que d’élever les yeux vers vous, Seigneur : Cum ignoremus quid agere debeamus, hoc solum
habemus residui, ut oculos nostros dirigamus ad te (b). »
a) Cliquez sur : significatives
et : nous
apporte et : réquisitoire ;
b) II Chroniques, 20 : 12.
LES HÉRÉSIES JEAN-PAUL II/KAROL JOZEF WOJTYLA — D’OÙ LA
PREUVE FORMELLE QUE JEAN-PAUL II N’EST PAS PAPE :
http://ddata.over-blog.com/0/46/19/78/Jean-paul-II--l-antichrist-beatifie.pdf
- - - - - -
En se référant aux
Saintes Écritures reprises, explicitées et commentées au IIe siècle
par saint Irènée, évêque de Lyon, dans son traité « Contre les hérésies », et en tenant compte du secret de La Salette
qui révèle au monde que Rome perdra la foi et deviendra le siège de
l’Antéchrist (a), on tire logiquement la conclusion que l’on est parvenu au
temps de l’Antéchrist et que, « là où a été établi le Siège de l’apôtre
saint Pierre, des ennemis très rusés ont posé le trône de l’abomination de leur
impiété » (b). À quel moment cette satanique investiture s’est-elle
produite ? On peut aisément la dater à partir du pseudo Concile Vatican II qui a vu naître une nouvelle
Église en totale rupture doctrinale avec la
véritable Église bâtie par Jésus Christ sur l’apôtre saint Pierre et sur ses
successeurs légitimes. On peut même soutenir que cette apostasie dure encore
sous Benoît XVI, puisque ce dernier se déclare sans la moindre ambiguïté
pleinement solidaire du pseudo Concile Vatican II et se trouve ainsi ipso facto hors de la foi de Pierre (c).
D’aucuns imaginent un
faux Pape qui remplacera Benoît XVI et qui néanmoins ne figure pas dans la
célèbre « Prophétie des Papes », alors que celle-ci donne également
la liste des antipapes ! Ce faux Pape ne pouvant s’asseoir sur le Siège de
saint Pierre qu’après avoir été élu par un collège de cardinaux agréés par
Benoît XVI, ils se trouvent ainsi acculés à des contradictions insurmontables.
Voilà ce qui arrive lorsque l’on refuse de considérer la réalité telle qu’est,
c’est-à-dire la vérité ou « ce qui est » (d).
Bien sûr, à moins de risquer une expulsion manu militari de
son siège, cet antipape ne s’avisera pas de passer son temps à soutenir des
hérésies grossières qui choqueraient même des catholiques non avertis. Mais,
par une subtile dialectique des contradictoires chère à Hegel, il fait avancer
son œuvre destructrice au grand plaisir de l’ennemi en semant la confusion dans
les esprits ou l’ivraie dans le champ du Seigneur jusqu’à disperser son
troupeau. Quand le Secret de La Salette nous révèle que « Rome a perdu la
foi et deviendra le siège de l’Antéchrist », nous nous attendons bien à
une apostasie, mais nous ne voyons pas en ce domaine l’opportunité de la venue
d’un faux Pape… Certains nous affirment qu’un Pape peut être hérétique tout en
conservant son autorité et en nous laissant ainsi le choix de décider ce qui
mérite d’être cru et exécuté, — ce qui sous-entend que l’Église n’a jamais eu
d’antipapes. Dans ces conditions, que devient le Secret de La Salette ? La
cacophonie doctrinale est parvenue à son comble !
a) Cliquez sur : calvat.htm
b) Cf. l’exorcisme du pape Léon XIII, octobre 1884, Supplique
à l’archange Saint Michel ;
c) Cf. S. Matthieu, 16 : 17-19 ;
d) « Verum est id
quod est » : S. Augustin cité par saint Thomas d’Aquin in De Veritate.
- - -
Pour répondre aux allégations manifestement injustifiées de
certaines personnes qui se considèrent néanmoins comme des sédévacantistes,
nous précisons que nous ne nous ne nous substituons pas au Christ « pour
décider de qui est pape ou ne l’est pas ». Nous avons tout simplement
constaté des faits qui nous ont contraint de conclure que depuis Jean XXIII
jusqu’à Benoît XVI nous sommes affligés d’antipapes dont les hérésies sont
dûment constatées et parfaitement vérifiables. Nous taxons donc nos adversaires
d’aveuglement et les renvoyons au verset 11 du chapitre II de la IIe
Épître aux Corinthiens. Nous sommes en effet en droit de soutenir que le Siège de Pierre (Charge apostolique) est occupé par des
antichrists, précurseurs de l’Antéchrist, et que nous sommes parvenus à
la fin des temps ou à « la fin des fins », conformément au
Secret de La Salette et en accord avec les Saintes Écritures. Le Christ ayant
permis à ses ennemis d’occuper l’Église et celle-ci s’étant éclipsée (a), la
question de la succession apostolique ne se pose donc plus de facto. Par la grâce de Dieu, « réjouissons-nous, nous, qui
voyons », car Rome ayant perdu la foi aura
fait ainsi le lit de l’Antéchrist qui finira par en prendra le siège. Ne demandons surtout pas aux journalites de nous donner
une explication cohérente des épreuves que nous traversons, car ils ignorent
totalement les fondements de la foi catholique traditionnelle ainsi que les
prophéties relatives au temps de l’Antéchrist, ce qui les rend absolument
inaptes à traiter des questions religieuses, surtout dans un pays dont toutes
les institutions sont parvenues à effacer le nom de Dieu et de Son Christ sous
la pression constante de la Franc-Maçonnerie imbue d’un naturalisme absolu et
inspiré bien entendu du malin.
a)
L’Église étant éclipsée mais néanmoins toujours présente
surnaturellement et mystiquement, le Siège apostolique (Charge apostolique)
devient ainsi vacant et se trouve fatalement occupé par un faux pape (cf. S.
Matthieu, 16 : 18 ; 24 : 15, 21 ; 28 : 20).
Pour nous résumer très
brièvement, à moins de sombrer dans le fétichisme, comprenons bien qu’il ne
suffit pas de s’asseoir sur le Siège habituel d’un professeur pour être capable
de lui succéder ipso facto et d’hériter de ses Charges, une matière devant être
toujours proportionnée à la forme qu’elle doit atteindre.
Une matière doit toujours être proportionnée à la forme qu'on
veut lui donner. Certes ! il ne s'agit pas d'une transsubstantiation, car dans
la consécration des espèces, celles-ci doivent être du pain et du
vin sans être soutenus par leur substance et sous
lesquelles demeurent les substances du Corps et du Sang de Jésus
Christ. Mais pour faire un Pape (forme), le Seigneur ne va pas prendre un
hérétique ou un apostat, mais un homme de foi (matière), ainsi que le montrent
les paroles de Pierre en saint Luc (9 : 20), saint Marc (8 : 29) et saint
Matthieu 16 : 16). Pas plus que l'on va prendre des plumes d'oiseau (matière)
pour fabriquer un couteau (forme) ! Ceux qui soutiennent le contraire ne
voient pas qu'ils font de l'Église une prostituée et du Pape un indigne
personnage capable à tout instant de tromper le troupeau de Jésus Christ,
alors que l'Église, composée de tous les fidèles, est Une, Sainte, Catholique
et Apostolique, ce qui est parfaitement explicité par le Livre d'or connu
sous le nom de Catéchisme du Saint Concile de Trente, ou Catéchisme Romain (où
saint Irénée est cité dans les "Caractères propres de l'Église" au
chapitre 10, paragraphe IV). En ce qui nous concerne, par la grâce de Dieu,
Trine et Un, le blasphème ne fait pas l'ombre d'un doute !
- - -
Les mensonges du blog « La Question » :
- - -
Nous avons noté avec satisfaction
que le site PAROUSIE
INTERMÉDIAIRE a consacré au traité « Contre les hérésies » de saint Irénée, évêque de Lyon du IIe siècle, une analyse dityrambique jusqu’à reconnaître que ce « Père de la dogmatique » « contribue
beaucoup à la formulation de tout ce qui concerne l’Anti-Christ » en
disant « par exemple que celui-ci viendra résumer en lui-même l’iniquité
humaine de six mille ans, les six mille qui à ce moment-là seront écoulés à
partir de la création d’Adam » (a). Nous
tenons à le souligner parce que ce site est le seul à l’avoir affirmé
péremptoirement, alors que d’autres n’en ont pas eu le courage bien que se
qualifiant de sédévacantistes. Nous déplorons néanmoins que ce site fasse
l’apologie du pseudo Vatican II et se mette sous l’autorité de Ratzinger/Benoît
XVI dont l’imposture a été dûment constatée et démontrée par la considération
attentive de ses paroles, de ses écrits et de ses actes. On y comprend vraiment
plus rien ! C’en est fini de l’unité de l’Église, le premier caractère que
lui donne le Symbole de Nicée. Oui, pour reprendre les termes de Notre-Dame de
La Salette, « Rome a perdu la foi et est le siège de l’Antéchrist, et le
monde est dans la consternation » (Secret de La Salette, 19 septembre
1846). Que la Très Sainte Trinité nous aide à
comprendre ce qui, pour nous, constitue une négation du principe de
contradiction cher aux
a) Cf. S. Irénée, Contre
les hérésies, Livre V, IIIe Partie. – Cf. S. Matthieu, 5 :
37 ; S. Jacques, 5 : 12 ; II Corinthiens, 1 : 17-20 ;
Actes, 4, 32 ; Éphésiens, 4 : 4 ; S. Jean, 3 : 18 ; IIe
Épître de S. Jean, 10-11 ; Tite, 3 : 10-11 ; Galates, 1 :
8 ; cf. Don Francesco Palladino, Petrus es tu ? (« Es-tu Pierre ? »), Éditions
Delacroix (en pareille matière,
cet ouvrage domine tous les autres que nous avons consultés). — Cliquer sur : dertemps.htm
et sur : Gloria.tv: VATICAN II: CONCILE
INFAILLIBLE OU CONCILIABULE FAILLIBLE
L'imminence
de l'Avertissement et l'accomplissement des Prophéties: liens et Messages!
- - - - - -
La mission extraordinaire, surnaturelle et posthume de sainte Jeanne d’Arc (1412-1431), vierge et martyre, patronne et gardienne de la
France - La Geste de Dieu par les
Francs : « Vive le Christ
qui est Roi de France ! » - Au
futur roi Charles VII : « Et vous mande le Roi du ciel, par moi, que
vous serez sacré et couronné dans la ville de Reims ; et que vous serez
lieutenant [lieu tenant] à Luy, qui est vray Roy de France » :
Gloria.tv: Sermon Abbe Marchiset-Fête de sainte Jeanne d'Arc
À lire et à méditer : « La Sainte de la patrie »
ou « La vie de la Bienheureuse Jeanne d’Arc », en 2 vol., par Mgr Stanislas-Xavier Touchet,
évêque d’Orléans, P. Lethielleux, Librairie-Éditeur, 10, rue Cassette, Paris 1921.
Cf. Pierre Virion, « Le Christ qui est Roi de
France » (Pie X), éditions Saint-Germain, Paris 1949.
Cf. L.-H. et M.-C. Remy, « La vraie mission de sainte
Jehanne d’Arc : le Christ-Roi de France ». Un ouvrage qui n’a pas son
pareil et qui donne une dimension surnaturelle à la Politique. Cliquez
sur :
On croit tout savoir sur sainte Jehanne d’Arc… Et si on
n’avait pas compris la raison fondamentale de sa mission ? Saviez-vous que
Jehanne fut Reine de France ? Un acte solennel, connu de tous les
historiens, en témoignent. Mais depuis 600 ans, on n’en a pas tiré toutes les
conclusions.
Le règne de Jehanne fut bref.
Si bref fut-il, le seul acte qu’elle accomplit est capital
pour la France, la Chrétienté et le monde.
Un historien de Jehanne, le plus grand certainement, le R.
P. Eyroles, S. J., l’avait compris.
On s’est acharné à occulter ses travaux et à détruire sa
réputation, pour enfouir sous une chape de plomb cet événement capital.
L.-H. et M.-C. Remy ont travaillé plus de dix ans sur ce
sujet, à Orléans, Paris, Rome (Archives
secrètes du Vatican), en Écosse, etc.
600 ans après la naissance de Jehanne d’Arc, ils vous font
partager leur découverte et leurs réflexions dont il ressort un message capital
pour notre temps.
Sainte Jehanne d’Arc a bien une mission posthume, mission
essentielle pour la résurrection de la France.
Louis-Hubert Remy est le fondateur et président des Amis du
Christ Roi de France. Pendant dix ans, avec son épouse, il a fait des
recherches et des découvertes sur le document de la triple donation.
Spécialiste de l’école antilibérale, il n’a eu de cesse d’en découvrir les
auteurs, leurs ouvrages et de les faire connaître.
Marie-Christine Remy, archiviste-paléographe, conservateur
en chef du Patrimoine, a été la première femme membre titulaire de l’Académie
des arts et belles lettres d’Aix-en-Provence. Quinze ans conservateur des
antiquités et objets d’art des Bouches-du-Rhône, elle fut le spécialiste et le
défenseur des traditions de Provence.
- - -
Les 3 donations de Ste Jeanne d’Arc à
Charles VII
Le 21 juin 1429, donc Jehanne dit à Charles : « Sire, me promettez-vous de me donner ce que je vous demanderai ? » Le Roi hésite, puis consent. « Sire, donnez-moi votre royaume ». Le Roi, stupéfait, hésite de nouveau ; mais, tenu par sa promesse et subjugué par l'ascendant surnaturel de la jeune fille : « Jehanne, lui répondit-il, je vous donne mon royaume » (1re donation).
Cela ne suffit pas : la Pucelle
exige qu'un acte notarié en soit solennellement dressé et signé par les quatre
secrétaires du Roi; après quoi, voyant celui-ci tout interdit et embarrassé de
ce qu'il avait fait : « Voici le plus pauvre chevalier de France : il
n'a plus rien ». Puis aussitôt après, très grave et s'adressant aux
secrétaires : « Écrivez, dit-elle : Jehanne donne le
royaume à Jésus-Christ» (2e donation).
Et bientôt après :« Jésus rend le royaume à Charles » (3e donation).
À lire ces lignes, on comprend mieux pourquoi le marquis de la Franquerie a pu notamment dédier son livre « La Mission divine de la France « À Jeanne la Pucelle, Martyre pour la France et pour le Roi et héraut de la Royauté Universelle du Christ ».
- - -
Lire également par le Marquis de la Franquerie
: « Le caractère sacré et divin de la Royauté en France »,
Éditions du Chiré, 1978 ; « La Mission divine de la France »,
Éditions Saint-Michel, 1926 ; « La Vierge Marie dans l'histoire de
France » (préface de S. E. le cardinal Baudrillart de l'Académie
Française), 1939. - Par Pierre Virion : « Mystère mysterium d'iniquité iniquitatis », Éditions St-Michel, 1966 ; « Le Complot »,
Documents-Paternité, n° 139 - 140 - Mai 1969 ; « Bientôt un une super et Gouvernement contre-église Mondial
? », Éditions St-Michel, 1967 ; « Les Forces occultes dans le monde
moderne », Éd. St-Michel, Conférence prononcée à Rome le 25 octobre 1965 ;
et par Arnaud de Lassus : « Connaissance élémentaire de la
franc-maçonnerie », A.F.C., 4e édition - septembre 2007.
- - - - - -
Tout ce qui est écrit doit pouvoir être concilié
Avec
la Révélation de
Jésus-Christ ou l’Apocalypse
Pape Pie XII, message
radio du 25 juin 1956 s’adressant à la France
« Et
s'il peut sembler un moment que triomphent l'iniquité, le mensonge et la
corruption, il vous suffira de faire silence quelques instants et de lever les
yeux au ciel pour imaginer les légions de Jeanne d'Arc qui reviennent,
bannières déployées, pour sauver la patrie et sauver la foi. »
Mis de la Franquerie, « La Mission divine de
la France », Éditions St Michel, 1926, pp. 71, 72-73 :
Plusieurs auteurs parlent de cette tradition que Piganiol de
la Force défendit dans sa « Description de la France », publiée avec
autorisation et privilège de Louis XIV, en date du 20 juin 1714 :
« Le Royaume de France a commencé l’an de l’ère
vulgaire et depuis ce temps-là, a toujours été successif de mâle et mâle et
gouverné par 65 Rois TOUS ISSUS DE LA MÊME MAISON, quoique de trois races différentes,
ainsi que je le prouverai dans un autre ouvrage… » (98)
98) Jean-Aimar Piganiol de la Force, historiographe royal,
« Nouvelle description de la France », tome premier, p. 7.
« De quoi demain sera-t-il fait » ? C’est le
secret de Dieu. Ce que l’on peut dire, sans être taxé de légèreté, c’est qu’en
présence de la perturbation générale et des catastrophes imminentes [en 1955],
il semble que le monde touche à la fin des temps et soit à la veille de la
restauration annoncée par près de deux cents prophéties (100) que le Roi qui
montera sur le Trône sera vraisemblablement le Grand Monarque qui doit être le
plus grand grand de tous les Rois et le dernier de Sa Race.
100) Voir Élie Daniel : « Serait-ce vraiment la
fin des temps ? ».
Mis de la Franquerie, « Ascendances
davidiques des Rois de France et leur parenté avec Notre Seigneur Jésus-Christ,
la Très Sainte Vierge Marie et Saint Joseph », Éditions Ste Jeanne
d’Arc :
Étudions maintenant ce que signifie dans la Bible d'une part LE SCEPTRE et d'autre part LE DROIT D'AÎNESSE. Pour plus de
précision, rappelons que Jacob fut appelé ISRAËL :
« Jacob appela ses enfants et leur dit : “Assemblez-vous tous,
afin que je vous annonce ce qui doit vous arriver dans les derniers temps.
Venez tous ensemble et écoutez, enfants de Jacob, écoutez Israël votre père :
Juda, tes frères te loueront, ta main sera sur le cou de tes ennemis ; les
enfants de ton père se prosterneront devant toi... Le sceptre ne sera point ôté de Juda, ni le Prince de sa
postérité, jusqu'à ce que soit venu celui qui doit être envoyé; et c'est Lui
qui sera l'attente des Nations ” (Chiloh, i.e. le
Christ ; cf. Genèse, 49 : 1, 8 et 10). »
S. Irénée, « Contre les hérésie », V, 34, 4 :
Jérusalem glorieusement rebâtie
34, 4. Isaïe dit encore au sujet de Jérusalem et de Celui qui y régnera
: « Voici ce que dit le Seigneur : Heureux celui qui a une postérité dans Sion
et une parenté dans Jérusalem ! Voici qu'un Roi juste
régnera, et les princes gouverneront avec droiture (a). » Et à propos des préparatifs de sa reconstruction il dit : « Voici
que je te prépare pour pierres de l'escarboucle et pour fondements du saphir ;
je ferai tes créneaux de jaspe, tes portes de cristal et ton enceinte de
pierres précieuses ; tous tes fils seront enseignés par le Seigneur, tes
enfants seront dans une grande paix, et tu seras édifiée dans la justice (b). »
Le même prophète dit encore : « Voici que je crée Jérusalem pour l'allégresse,
et mon peuple pour la joie. Je serai dans l'allégresse au sujet de Jérusalem,
et dans la joie au sujet de mon peuple. On n'y entendra plus désormais le bruit
des lamentations ni le bruit des clameurs ; il n'y aura
plus là d'homme frappé d'une mort prématurée, ni de vieillard qui n'accomplisse
pas son temps : car le jeune homme aura cent
ans, et le pécheur qui mourra aura cent ans et sera maudit. Ils bâtiront des
maisons et eux-mêmes les habiteront ; ils planteront des vignes et eux-mêmes en
mangeront les fruits. Ils ne bâtiront pas pour que d'autres habitent ; ils ne
planteront pas pour que d'autres mangent. Car les jours de mon peuple seront
les jours de l’arbre de vie : ils useront les ouvrages de leurs mains
(c). »
a) Isaïe, XXXII, 1 ; Genèse, XLIX, 1, 8, 10 ; - b)
Isaïe, LIV, 11-14 ; - c) Isaïe, LXV, 18-22.
- - -
LA FATALE MÉPRISE DU PSEUDO CONCILE VATICAN II
Dans son épître aux Galates l’apôtre saint Paul, l’Apôtre
des nations, nous rappelle que, selon les Saintes Écritures, Dieu a promis à Abraham le croyant et à sa postérité l’héritage
de la terre en vertu de sa Foi et non en vertu de la Loi (1). Cette promesse s’adresse
par conséquent à ceux qui sont justifiés par la Foi et issus de la postérité
d’Abraham qui désigne nécessairement et logiquement le Christ et les justes de
son Église qui posséderont la terre en héritage (2). Là encore, sur cette question fondamentale, le pseudo
Concile Vatican II a égaré tous les catholiques, alors que saint Irénée, évêque
de Lyon, au IIe siècle y avait déjà répondu clairement et
magistralement en s’appuyant uniquement sur l’autorité des Saintes Écritures
(3). Le retour des « faux juifs » (4) en Israël n’est qu’une
contrefaçon du diable pour précéder la venue du Règne glorieux et spirituel du
Christ-Roi, le vrai Messie, et égarer les âmes par la venue de l’Antéchrist qui
ira « jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se faisant passer lui-même
pour Dieu » (5) ou pour le Messie. Nul ne peut penser que les « faux
Juifs » se convertiront à la foi catholique et retrouveront l’intégralité
de leur terre en y vivant paisiblement durant l’apostasie des nations sans
contredire les Saintes Écritures.
1) Cf. Genèse, 13 : 14-17 ; 23 : 4 ; 15 :
18, 19-21 ; S. Matthieu, 3 : 9 ; S. Luc, 3 : 8 ;
Galates, 4 : 28 ; 3 : 6-9 ; S. Matthieu, 8 : 11-12 ;
23 : 37-38 ; S. Luc, 13 : 34-35 ; 1 : 46-49, 56 (Magnificat : « en faveur
d’Abraham et de sa race à jamais ») ;
Romains, 11 : 25-26 (« une partie d’Israël s’est endurcie jusqu’à ce
que soit entrée la totalité des païens … De Sion viendra un
libérateur ») ; II Thessaloniciens, 2, 1-4 ; S. Irénée de Lyon,
« Contre les hérésies »,
Livre IV, 3e Partie, 36, 7-8 ; Livre V, 3e Partie,
25, 2 [S. Matthieu, 24 : 15-17, 21 ; Daniel, 9 : 27
(« l’abomination de la désolation dans le lieu saint » et « la
grande tribulation »] ;
2) Cf. Galates, 3 : 16 ; Matthieu, 5 : 4 ;
17 : 34-35 ; Hébreux, 1 : 1-4 ; 11 : 6 ;
3) Cf. Irénée de Lyon, « Contre les hérésies », Livre V, 3e Partie, 32,
2 ; Daniel, 7 : 13-14, 23-26 ; 9 : 27 ; Apocalypse,
ch. 11 (les « deux témoins ») ; 13 : 3-9.
4) Cf. Apocalypse, 3, 9 (l’Église de Philadelphie, la 6e
Église) ;
5) IIe Épître aux Thessaloniciens, 2 : 4.
- - -
Épître de saint Paul aux Philippiens, 3 : 4-14 :
« Quoique j’ai moi
aussi de quoi me confier dans la chair ; si quelqu’un croit pouvoir se confier
dans la chair, je le puis davantage, moi, circoncis le huitième jour, moi de la
race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreux de pères hébreux ; quant à la Loi, Pharisien ;
quant au zèle, persécutant l’Église de Dieu ; quant à la justice de la Loi, ayant vécu sans reproche. Mais ce qui était un gain pour moi, je l’ai jugé perte à cause
du Christ. Bien plus, je pense (existimo)
que tout est perte, auprès de l’éminente connaissance de Jésus-Christ Notre Seigneur,
pour qui je me suis dépouillé de toutes choses, et je les considère (arbitror) comme du
fumier, afin de gagner le Christ, et d’être
trouvé en lui, non ma propre justice qui vient
de la Loi, mais celle qui vient de la Foi dans le Christ Jésus : qui vient de Dieu par la
Foi, pour le connaître ainsi que la vertu de sa
résurrection, et la participation à sa Passion, m’étant configuré à sa
mort pour parvenir si possible (si quo modo occurram) à la résurrection
des morts ; non que j’ai déjà (jam)
atteint jusque là, ou que déjà (jam)
je sois parfait, mais je poursuis, pour atteindre si possible (si quomodo comprehendam) le but auquel j’ai été destiné par le Christ Jésus. Non, mes frères, je ne pense pas l’avoir atteint. Mais
seulement oubliant ce qui est en arrière, et m’avançant vers ce qui est devant,
je tends au terme (ad destinatum), au
prix de la vocation céleste de Dieu dans le Christ Jésus. »
- - -
Le Lobby juif aux États-Unis renforcé par le pseudo Concile
Vatican II sur le retour des faux Juifs (a) sur la terre de leurs
ancêtres et conduisant à l’Antéchrist (b) :
a) Cf. Apocalypse, 3 : 9. (« la Synagogue de Satan ») ;
le Talmud
(doctrine, étude), code complet, civil et
religieux, de la synagogue contenant des « blasphèmes horribles contre
tout ce que la religion chrétienne a de plus sacré, de plus cher » (Drach – donc pas d’harmonie possible entre l’Église et la
synagogue) ;
b) Cf. Irénée de Lyon, « Contre les hérésies »,
Livre V, 3e Partie, 25, 2.
Cf. sur internet : Le
Lobby juif aux Etats-Unis ( vidéo) : Le reportage que le crif veut interdire
« Le Juif, le Judaïsme et la Judaïsation des peuples
chrétiens » (1869), par le Chevalier Gougenot des Mousseaux : ftp://ftp.bnf.fr/011/N0114558_PDF_1_-1DM.pdf et voir nos extraits sur notre blog : Le Présent éternel
Le
TALMUD : LES NON JUIFS NE SONT PAS DES HOMMES - Recherche Google
Jacques
ATTALI et le TALMUD - Recherche Google
Cf. également sur notre site : moralea.htm
- - -
Selon les musulmans (a) et les faux juifs de la Synagogue de
Satan (b), le Messie ou le Christ n’a jamais été tué et ne le sera jamais. Ce sont par conséquent des antichrists (c) avec lesquels
aucune communion spirituelle n’est autorisée sous peine d’excommunication (d),
— ce qui est d’ailleurs une question de bon sens. Quant aux protestants, nous
sommes dans un cas analogue quand on sait que Luther, leur Père, ne croyait
pas au caractère sacrificiel de la Messe (d)
considéré comme un dogme par l’Église catholique, apostolique, — et romaine
dans ses origines (e), — actuellement éclipsée pour un temps (f). Ajoutons
également que les protestants ne croient point à l’existence du purgatoire, ce
qui signifie que tous les chrétiens qui meurent dans leurs péchés iront
directement au ciel ou contempleront l’Essence divine en Elle-même et face à
face sans avoir été préalablement purifiés, — ce qui va à l’encontre de l’Unité
de l’Être éternel et de toute justice en Dieu, Trine et Un, l’union des
contradictoires s’excluant absolument (g).
a) Sourate IV, Les femmes,
verset 157 ;
b) Apocalypse, 3 : 9 ; les juifs rejettent l’Ancien
Testament au sujet du Messie : Isaïe, chapitre 53 ; Les
Nombres, 21 : 7-9 ;
c) Ire Épître de S. Jean, 2 : 18-22 ;
d) Cliquez sur (notre site) : luthdiab.htm
— où Luther dialogue avec le diable qui le
convainc que la Messe n’est pas un Sacrifice ; cf. S.
Jean, 6 : 53-56, 60-66 ; S. Matthieu, 26 : 26-28 (nouvelle Alliance par le sacrifice du corps et le sang
substantiellement bien réels de Jésus sous les espèces pain et du vin).
e) S. Irénée, évêque de Lyon (135-203), Contre les hérésies, Livre III, Préliminaire, 3, 1-4 (La Tradition
apostolique de l’Église) ;
f) Cliquez sur (notre site) : calvat.htm.
g) Cf. Exode, 33 : 20 ; S. Matthieu, 5 : 8.
- - -
L’église dite conciliaire, dirigée successivement par les
”papes” conciliaires Roncalli-Jean
XXIII, Montini-Paul VI, Luciani-Jean-Paul I, Wojtyla-Jean-Paul II et Ratzinger-Benoît XVI, n’est pas catholique.
Cette église éclipse la véritable Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ comme nous l’avait annoncé Notre Dame de La Salette : ”L’Église
sera éclipsée, le monde sera dans la consternation”. Les ”papes”
conciliaires sont des usurpateurs. Leur fausse doctrine mène le monde à la
perdition. Leur religion est une nouvelle religion humaniste, moderniste,
libérale, hérétique, ... : Contra Nostra Ætate
- - - - - -
Prophéties de la situation actuelle de l’Église, par Mgr de
Ségur (1820-1881) :
- - -
Si une âme bien intentionnée pouvait nous prouver que nos
raisonnements sont fondés sur des prémisses ou des antécédents faux et n’aboutissent
en réalité qu’à des conclusions ou des conséquents faux, nous lui en saurions
gré. Jusqu’à ce jour nous n’avons reçu aucune réfutation de ceux qui
soutiennent la pensée de ce prétendu Pape à l’encontre de tout bon sens,
c’est-à-dire des propositions qui expriment des faits concrets d’expérience
sensible et des principes premiers ou des esprits qui prennent comme point de
départ des affirmations déjà certaines. Nous comprenons mieux ainsi l’aversion
de Ratzinger/Benoît XVI pour Aristote, la Logique formelle et pour saint Thomas
d’Aquin ou la philosophie scolastique (a). Les uns et les autres sont poussés à
croire au mensonge par une influence qui les égare et ne peut provenir que de
l’ennemi de la nature humaine (b). La saisie des principes ou l’intelligence
pure a disparu et l’aveuglement des esprits a submergé le monde entier.
L’apostasie règne en maître. Nous sommes vraiment parvenus aux temps de
l’Antéchrist si bien décrits par saint Irénée.
a) Cf. nos « 20 points », et tout particulièrement
les points 2, 16, 17, 18 et 20 ; cf. S. Pie X , les 24 thèses
b) Cf. la IIe Épître de saint Paul aux
Thessaloniciens, 2 : 9-12.
- - - - - -
Saint
Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon
(177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la
théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre
les hérésies,
Livre I, IIe partie, Unité de la foi
de l’Église et variation des systèmes hérétiques, 1. Unité de la foi de
l’Église, Les données de la foi, 10, 1-2 :
Les
données de la foi
10, 1. En effet, l'Église, bien que dispersée dans le monde entier
jusqu'aux extrémités de la terre, ayant reçu des apôtres et de leurs disciples
la foi en un seul Dieu, Père tout-puissant, « qui a fait le ciel et la terre et
la mer et tout ce qu'ils contiennent (a) », et en un seul Christ Jésus, le Fils
de Dieu, qui s'est incarné (b) pour notre salut, et en l'Esprit Saint, qui a
proclamé par les prophètes les « économies », la venue, la naissance du sein de
la Vierge, la Passion, la résurrection d'entre les morts et l'enlèvement (c)
corporel dans les cieux du bien-aimé (d) Christ Jésus notre Seigneur et sa
parousie du haut des cieux dans la gloire du Père (e), pour « récapituler
toutes choses (f) » et ressusciter toute chair de tout le genre humain, afin
que devant le Christ Jésus notre Seigneur, notre Dieu, notre Sauveur et notre
Roi, selon le bon plaisir (g) du Père invisible (h), « tout genou fléchisse au
ciel, sur la terre et dans les enfers et que toute langue » le « confesse (i) »
et qu'il rende sur tous un juste jugement (j), envoyant au feu éternel (k) les
« esprits du mal (l) » et les anges prévaricateurs et apostats, ainsi que
les hommes impies, injustes, iniques et blasphémateurs, et accordant au contraire
la vie, octroyant l'incorruptibilité et procurant la gloire éternelle (m) aux
justes, aux saints (n), à ceux qui auront gardé ses commandements (o) et qui
seront demeurés dans son amour (p), les uns depuis le début (q), les autres
depuis leur conversion — : 10, 2. ayant donc reçu cette prédication et cette
foi, ainsi que nous venons de le dire, l'Église, bien que dispersée dans le
monde entier, les garde avec soin, comme n'habitant qu'une seule maison, elle y
croit d'une manière identique, comme n'ayant qu'une seule âme et qu'un même
cœur (r), et elle les prêche, les enseigne et les transmet d'une voix unanime,
comme ne possédant qu'une seule bouche.
Car, si les langues diffèrent à travers le monde, le contenu
de la Tradition est un et identique. Et ni les Églises
établies en Germanie n'ont d'autre foi ou d'autre Tradition, ni celles qui sont
chez les Ibères, ni celles qui sont chez les Celtes, ni celles de l'Orient, de
l'Égypte, de la Libye, ni celles qui sont établies au centre du monde; mais, de
même que le soleil, cette créature de Dieu, est un et identique dans le monde
entier, de même cette lumière qu'est la prédication de la vérité brille (s)
partout et illumine tous les hommes (t) qui veulent « parvenir à la
connaissance de la vérité (u) ». Et ni le plus puissant en discours parmi les
chefs des Églises ne dira autre chose que cela, — car personne n'est au-dessus
du Maître (v), — ni celui qui est faible en paroles n'amoindrira cette
Tradition : car, la foi étant une et
identique, ni celui qui peut en disserter
abondamment n'a plus, ni celui qui n'en parle que peu n'a moins (w).
a) Exode,
20 : 11 ; Psaumes, 145 : 6 ; Actes, 4 : 24 ;
14 : 15. — b) Cf. S. Jean, 1 :
14. — c) Cf. S. Luc, 9 : 51. — d)
Cf. Éphésiens, 1 : 6. — e) Cf. S. Matthieu, 16 : 27. — f) Éphésiens,
1 : 10. — g) Ibid., 1 : 9.
— h) Cf. Colossiens, 1 : 15. — i) Philippiens, 2 : 10-11. — j)
Romains, 2 : 5. — k) Cf. Matthieu, 18 : 8 ; 25 : 41. — l)
Éphésiens, 6 : 12. — m) Cf. II Timothée, 2 : 10 ; I Pierre,
5 : 10. — n) Cf. Tite, 1 : 8. — o) Cf. S. Jean, 14 : 15. — p) Ibid., 15 : 10. — q) Ibid., 15 : 17. — r) Cf. Actes, 4 : 32. — s) Cf. S. Jean, 1 : 5. — t) Cf. Ibid., 1 : 9. — u) I Timothée, 2 : 4 ; S. Jean,
10 : 16. — v) Cf. S.
Matthieu, 10 : 24. — w)
Cf. II Corinthiens, 8 : 15 ; Exode, 16 : 18.
ID., ibid., Livre IV, Ire partie, 7, 3 et 7, 4 (cf. également 10, 1 et 2) :
Conclusion : un seul et même Dieu
7, 3. Il n'y a donc qu'un seul et même Dieu. C'est lui qui a appelé Abraham
et qui lui a donné la promesse. C'est lui le Créateur, et c'est également lui
qui, par le Christ, dispose « comme des luminaires dans le monde (a) » ceux
d'entre les gentils qui ont cru : « Vous êtes, dit-il, la lumière du monde (b)
», c'est-à-dire « pareils aux étoiles du ciel (c) » . Celui-là, ainsi que nous
l'avons montré, nul ne le connaît si ce n'est le Fils et ceux à qui le Fils le
révélera, mais le Fils le révèle à tous ceux par qui le Père veut être connu ;
et ainsi, sans le bon plaisir du Père comme sans le ministère du Fils, personne
ne connaîtra Dieu. C'est pourquoi le
Seigneur disait à ses disciples : « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie, et
personne ne vient au Père que par moi. Si vous m'avez connu, vous connaîtrez
aussi mon Père. Dès à présent vous l'avez connu et vous l'avez vu (d) ». D'où
il ressort clairement que c'est par le Fils, c'est-à-dire par le Verbe, qu'on
le connaît.
7, 4. Et voilà pourquoi les Juifs se sont égarés loin de Dieu : ils
n'ont pas reçu son Verbe et ils se sont imaginé qu'ils pourraient connaître
Dieu par le Père lui-même, sans le Verbe, c'est-à-dire sans le Fils. C'était méconnaître Celui qui, sous une forme humaine, s'était
entretenu avec Abraham, et une autre fois avec Moïse, en lui disant : « J'ai vu
l'affliction de mon peuple en Égypte, et je suis descendu pour les délivrer (e)
». Cette activité, en effet, le Fils, qui
n'est autre que le Verbe de Dieu, l'exerçait depuis le commencement. Car le Père n'avait pas besoin d'anges pour faire le monde et modeler
l'homme en vue duquel fut fait le monde, et il n'était pas davantage dépourvu
d'aide pour l'ordonnance des créatures et l'« économie » des affaires humaines,
mais il possédait au contraire un ministère d'une richesse inexprimable,
assisté qu'il est pour toutes choses par ceux qui sont tout à la fois sa
Progéniture et ses Mains, à savoir le Fils et l'Esprit, le Verbe et la Sagesse,
au service et sous la main desquels sont tous les anges. Ils sont donc vains
ceux qui, à cause de la phrase « Nul ne connaît le Père
si ce n'est le Fils (f) », introduisent un autre Père
inconnaissable.
a) Philippiens, 2 : 15 ; cf. également le traité
d’Irénée Contre les hérésies, Livre
IV, Ire partie, Un seul Dieu, Auteur des deux Testaments, prouvé par
les paroles claires du Christ, La Loi et l’Évangile, étapes d’une croissance,
Prédictions et accomplissement, 10, 1 et 2 ;
b) S. Matthieu, 5 : 14 ;
c) Genèse, 15 : 5 ; 22 : 17 ; S. Jean,
8 : 56 ;
d) S. Jean, 14 : 6-7 ;
e) Exode, 3 : 7-8 ;
f) S. Matthieu, 11 : 27 ; S. Luc, 10 : 22.
ID.,
ibid., Livre IV, IIe
partie, 20, 11:
Les visions de Jean
20, 11. Jean, le disciple du Seigneur, vit lui aussi, dans
l'Apocalypse, la venue pontificale et glorieuse de son royaume : (a) […] Après
cela, dans une seconde vision, il vit le même Seigneur : « Je vis, dit-il, au
milieu du trône et des quatre animaux et au milieu des vieillards, un agneau
debout, comme égorgé ; il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept
Esprits de Dieu envoyés par toute la terre (b). » Et de nouveau, au sujet de ce
même agneau, il dit : « Parut
alors un cheval blanc. Celui qui le montait s'appelle Fidèle et Véridique : il juge et
combat avec justice. Ses yeux sont comme une flamme de feu ; il a sur la tête
plusieurs diadèmes et porte un nom inscrit que nul ne connaît sinon lui-même ;
il est revêtu d'un manteau teint
de sang ; son nom est : Verbe de Dieu. Les armées du ciel le suivaient
sur des chevaux blancs, vêtues d'un lin fin d'une blancheur éclatante. De sa bouche sort un glaive affilé pour en frapper les
nations : c'est lui qui les gouvernera avec un sceptre de fer, et c'est lui qui
foule la cuve du vin de l'ardente colère du Dieu tout-puissant. Sur son manteau et sur sa cuisse il porte inscrit ce nom : Roi des rois et Seigneur des seigneurs (c). » Voilà comment, en tout temps, le Verbe de Dieu montrait aux
hommes les images des choses qu'il devait accomplir et les figures des «
économies » du Père, nous enseignant par là les choses de Dieu.
a) Cf. Apocalypse, 1 : 12-16, 17-18 ;
b) Apocalypse, 5 : 6-7 ;
c) Ibid., 19 : 11-16 ; S. Jean, 10 : 16 [« … et il y aura un seul troupeau, un seul pasteur »].
Au sujet des presbytres, selon saint Irénée, évêque de Lyon
(177-202/203)
« Ce qui est écrit est écrit »
Saint
Irénée, cité ci-dessus, Livre IV, IIe
partie, L’Ancien Testament, prophétie : Une lecture ecclésiale des
Écritures, 3. Une lecture ecclésiale des Écritures : spécimens d’exégèse
vétéro-testamentaire, 26, 2 :
Lire les Écritures
auprès des presbytres qui sont dans l’Église
26,
ID., ibid., Livre IV, IIe partie,
27, 1 :
Exégèse d'un presbytre : les fautes
des anciens
27,
ID., ibid., Livre V, IIIe et
dernière partie, 36, 1 et 2 :
Après le royaume des justes : la Jérusalem d’en haut et
le royaume du Père
36, 1. […] Et, comme le disent les
presbytres, c'est alors que ceux
qui auront été jugés dignes du séjour du ciel y pénétreront, tandis que
d'autres jouiront des délices du paradis, et que d'autres encore posséderont la
splendeur de la cité ; mais partout Dieu sera vu, dans la mesure où ceux qui le
verront en seront dignes.
36, 2. […] Tels sont, au dire des
presbytres, disciples des apôtres, l'ordre
et le rythme que suivront ceux qui sont sauvés, ainsi que les degrés par
lesquels ils progresseront : par l'Esprit ils monteront au Fils, puis par le
Fils ils monteront au Père, lorsque le Fils cédera son œuvre au Père, selon ce
qui a été dit par l'Apôtre : « Il faut qu'il règne, jusqu'à ce que Dieu ait mis
tous ses ennemis sous ses pieds : le dernier ennemi qui sera anéanti, c'est la
mort (a). »
a) I Corinthiens, 15 : 25-26.
ID., ibid., Livre V, CONCLUSION (36, 3) :
[Preuves scripturaires de la résurrection des justes. —
Conclusion logique qui nous est également imposée par la seule considération
des prémisses extraites de l’Écriture sainte et dont nous ne pouvons contester
la véracité à cause de Dieu révélateur.
Si ce qui est écrit ne s’accomplit pas, alors nous devons
conclure que l’Ancien Testament, — cité maintes et maintes fois par
« Jésus qu’on appelle Christ » (a), le fils de Joseph, de Nazareth
(b), et le Fils unique de Dieu le Père et son Verbe éternel qui s’est fait
chair (c), — est un faux ainsi que le Nouveau qui s’y réfère constamment.]
b) Jesus, qui vocatur
CHRISTUS : S. Matthieu,
1 : 16 ;
c) S. Jean, 1 : 45 ;
d) S. Jean, 1 : 1, 14 ; 3 : 16.
36, 3. Ainsi donc, de façon
précise, Jean a vu par avance la première résurrection (a), qui est celle des
justes, et l'héritage de la terre qui doit se réaliser dans le royaume ; de
leur côté, en plein accord avec Jean, les prophètes avaient déjà prophétisé sur
cette résurrection (a). […]
a) Cf. Apocalypse, 20 : 5-6 ; S. Luc, 14 : 14 ;
Actes, 1 : 6 [prologue de saint Luc
– cf. verset 1 et S. Luc, 1 : 3] ; S.
Jean, 10 : 16 ; saint Irénée, « Contre les
hérésies », Livre V, IIIe partie, La résurrection des justes, 32, 1 et
2 ; 33, 2 ; 34, 1. — Pour accéder aux textes cités, cliquez
sur : ireneech.htm
ID.,
ibid., Livre II, IIIe
partie, L’orgueil gnostique, 27, 1 :
Recherches légitimes
27. 1. En revanche, une
intelligence saine, circonspecte, pieuse et éprise de vérité se tournera vers
les choses que Dieu a mises à la portée des hommes et dont il a fait le domaine
de notre connaissance. C'est à ces choses qu'elle s'appliquera de toute son ardeur,
c'est en elles qu'elle progressera, s'instruisant sur elles avec facilité
moyennant l'exercice quotidien. Ces choses, ce sont,
pour une part, celles qui tombent sous notre regard et, pour une autre part,
tout ce qui est contenu clairement et sans ambiguïté, en propres termes, dans
les Écritures. Voilà pourquoi les paraboles doivent être comprises à la lumière
des choses non ambiguës : de la sorte, celui qui les interprète les
interprétera sans péril, les paraboles recevront de tous une interprétation semblable,
et le corps de la vérité demeurera complet, harmonieusement structuré et exempt
de dislocation. Par contre, rattacher des choses non clairement exprimées et ne
tombant pas sous notre regard à des interprétations de paraboles que chacun
imagine de la manière qu'il veut, c'est déraisonnable : de la sorte, en effet,
il n'y aura de règle de vérité chez personne, mais, autant il y aura d'hommes à
interpréter les paraboles, autant on verra surgir de vérités antagonistes et de
théories contradictoires, comme c'est le cas pour les questions débattues par
les philosophes païens.
- - - - - -
Prophéties apocalyptiques des derniers temps, La Salette et
Fatima, par le P. Basilio Méramo :
http://www.meramo.net/AmigosdeMeramo/Francais_files/frlasayfa.pdf
P. 12 :
[…] Comme nous le voyons [dans le
traité de « La vraie Dévotion » de saint Louis-Marie Grignion de
Montfort], on ne saurait être plus apocalyptique, plus millénariste (le règne du Christ sur la terre) par cette considération du Saint [de saint Louis Grignion de Montfort]; ni avec l'invocation du Pater : « que votre règne
arrive » (Adveniat regnum tuum).
À propos du millénarisme, Crampon, dans son commentaire du
Nouveau Testament (Ap., XX, Note 6) reconnaît : « Selon ce qui précède,
nous pouvons nous imaginer ce règne de mille ans, prélude à la gloire
définitive, comme l'accomplissement le plus total de l'adveniat regnum tuum de
l'oraison dominicale. […] »
Pp. 12-13 :
Durant les
premiers siècles de l'Église, le millénarisme fut considéré comme le retour
glorieux de Jésus-Christ qui venait régner sur la terre avec ses saints durant
les mille ans précédant le jugement dernier. Cette
espérance était commune, nous pourrions dire populaire parmi les premiers
fidèles (S. Papias, S. Justin, S. Irénée, Tertullien, etc.). C'est cette
espérance qui les soutenait et les réconfortait dans le feu des
persécutions".
P. 15 :
Toutes les
forces du mal et leurs moyens d'action contribueront à hâter l'heure de la
Parousie et auront coopéré, sans le vouloir, à fonder le royaume de cette unité
annoncée par le prophète : "il n'y aura
qu'un seul troupeau et un seul pasteur" (S.
Jean, 10 : 16) [donc pas question
d’œcuménisme !]. « Toutefois, s'il est permis d'admettre qu'après la
chute de l'Antéchrist plusieurs siècles passeront avant que n'ai lieu la fin du
monde, on ne peut en dire autant de la crise suprême qui devra aboutir à la
réalisation de cette grande unité » (Abbé Arminjon, Fin du monde présent et de la vie future).
P. 17 :
Les
apparitions de Fatima (au Portugal) sont une indication concrète des annonces
faites à La Salette, elles signalent du doigt l'Apostasie de Rome. Le troisième
Secret – qui en réalité est la troisième de la même prophétie – nous découvre
la perte de la Foi de Rome (Vatican) et par conséquence, l'apostasie qu'elle
implique. Voilà la raison pour laquelle le Vatican n'a pas dévoilé le troisième
Secret qui aurait apporté la preuve que l'erreur et l'hérésie y ont libre
cours.
P. 18 :
Triomphe
apocalyptique qui concorde avec l'énoncé de l'apparition de Fatima :
« Mais à la fin mon Cœur Immaculé triomphera » (Mémoires de Sœur Lucie , 3e édition, Oct. 1988, Vice - Postulaçao, Fatima, p. 165).
P. 22 :
Rome est
retournée à son erreur première donnant asile à toutes les religions, elle
deviendra la chaire de l'erreur et du mensonge enserrant toutes les fausses
religions sous le fallacieux prétexte d'un œcuménisme hérétique.
P. 25 :
Se
référant au programme de la Synarchie et de la civilisation satanocratique, le
P. J. Meinvielle écrit : « Le but de ce
programme est de créer une culture globale gravitant autour d'une “église
universelle”, celle-ci favoriserait l'unité ésotérique au sein des grands
groupes des différentes religions, le christianisme, le judaïsme, l'hindouisme,
pour développer une espèce de fédéralisme religieux, les croyances étant à
égalité, sous la forme d'un pluralisme fraternel… » (L'Église…, p. 211). […] C'est ce à quoi tend l'activité
frénétique de Jean Paul II avec son Œcuménisme d'Assise. Ne l'oublions pas, la
civilisation satanocratique est œcuménique, gnostique et personnaliste.
P. 35 :
Mais quand
le temps du règne de l'Antéchrist sera venu, lorsque se produira la dispersion,
ce qui veut dire quand la désagrégation de l'Église aura lieu, et que l'homme
de péché se sera manifesté au monde entier, alors on découvrira, on comprendra,
on connaîtra ce qui auparavant sous le couvert de religion, par des paroles
énigmatiques, étaient des blasphèmes contre Dieu, bien qu'actuellement le
parler soit celui de l'Église catholique" (Arminjon, p. 489).
P. 37 :
C'est pourquoi
Mgr Lefèbvre, par l'amour qu'il témoignait à L'Église Catholique, apostolique
et romaine, écrivait dans les dernières pages qui terminent son dernier livre :
« La
‘Romanité’ n'est pas une parole vaine. […] Les schismes et les hérésies ont
souvent débuté par la rupture d'avec la ‘Romanité’, rupture avec la liturgie
romaine, avec le latin, avec la théologie des Pères, les théologues latins et
romains. C'est cette force de la Foi catholique, enracinée dans la ‘Romanité’,
que la Maçonnerie voulut faire disparaître lors de l'occupation des États
Pontificaux, enfermant la Rome catholique dans la cité du Vatican. Cette
occupation de Rome par les maçons permit l'infiltration du Modernisme dans
l'Église et la destruction de la Rome catholique par le clergé moderniste et
les Papes modernistes qui s'empressèrent de faire disparaître tout vestige de
la 'Romanité' : le latin, la liturgie romaine. […] » (Itinéraire Spirituel, Édition Séminaire International S. Pie X,
Ecône 1990, pp. 90-92.)
Pp. 38-39 :
Ne permettons
pas aux contingences historiques de nous accabler, mais élevons-nous par ce qui
fait leur universalité. Nous devons être armés pour ne pas être submergés par
les alluvions des faits et événements sans être capables de discernement (a). Tout comme l'aigle, sachons survoler ce qui est terrestre,
voyant depuis les hauteurs l'entrecroisement frénétique des vicissitudes
historiques qui nous affectent susceptibles même de nous conditionner.
D'où la
nécessité d'avoir l'esprit formé à l'intelligence philosophique et théologique
afin d'être à même de discerner les temps auxquels nous vivons et que chacun
perçoit. Nécessaire aussi la
sagesse et la science des Saintes Écritures pour nous éviter d'être submergés
dans la réalité de l'existence sans savoir ni comment ni où on va. Les
prophéties deviennent plus discernables à l'heure de l'accomplissement, comme
le dit Scio : « Lues plusieurs fois, elles seront interprétées
différemment jusqu'à leur accomplissement, alors seulement on en aura
clairement connaissance de ce qui fut annoncé anticipativement ayant un sens
caché. Toute prophétie est une
énigme, avant de se réaliser : une fois qu'elle s'est accomplie, tout devient
clair et facile, selon S. Irénée » (cf. S. Irénée, Contre les hérésies, Livre IV, IIe partie, Les
Écritures, prophétie du Christ, 26, 1 ; Daniel, 12 : 4, Note 4 du
chanoine Crampon).
a) L’Ecclésiastique, 13 : 1 : « Qui touche à la
poix s’englue ». Cliquez sur : Caussade
« Brève réflexion » sur l’Apocalyse et tout
particulièrement sur les événements de notre temps qui est celui de
l’Antéchrist avec Frère Peter Dimond et les commentaires judicieux et fort
prudents de notre amie Frédérique (pour laquelle, selon l’Apocalypse ou la
Révélation de Jésus-Christ, chapitre 13, verset 3, « Jean-Paul II est la Bête qui se fait passer pour Dieu dans
le temple même de Dieu ») :
Is the World about
to End? - Part 1 - YouTube
- - - - - -
R. P. Jean-Pierre de Caussade (1675-1751),
S. J., Lettres Spirituelles, vol. II,
ch. II : Principes et pratiques
pour la vie intérieure, p. 230, Desclée De
Brouwer 1964 :
« Il faut, comme dit Jésus Christ (a), posséder son âme
en patience en s’abandonnant totalement à Dieu. Il fera de moi tout ce qui lui
plaira. Je veux tâcher de Le servir, Il m’affranchira de mes misères, quand il
Lui plaira. Il le peut en un moment (b) ; ce moment est marqué, je
l’attendrai avec patience et résignation. Du reste, je veux Le bénir dans ma
misère, dans ma pauvreté spirituelle, tout comme les autres qui sont dans
l’abondance, mais n’y serais-je pas moi-même ; du moment que je ne
voudrais que ce qu’Il veut, ce qu’Il permet, y a-t-il de plus grande perfection
que de vouloir en tout ce que Dieu veut ? — Mais c’est par ma seule faute
et par mes infidélités à la grâce ! — Eh bien, je déteste ces fautes et
ces infidélités, mais j’en
veux les suites comme Dieu le veut. — Mais si
tout en disant cela, je me trouvais aux portes de la mort, sans avoir rien
fait, que faire, que devenir ? — Vouloir
ce que Dieu veut et rien autre chose. Saint
François de Sales va plus loin : il suppose un grand scélérat à l’heure de
la mort (c), avec ces seuls sentiments. Il dit que Dieu ne saurait le condamner
(d). En effet, ce seul acte d’entière
soumission renferme un acte d’amour qui, seul, efface tout, comme le martyre et
le baptême. » - cliquez sur : caussade.htm
a) Cf. S. Luc, 21 : 19 : « In patientia vestra
possidebitis animas vestras. ».
b) Cf. Genèse, 17 : 1 ; parole substantielle :
cf. S. Jean de la Croix, Montée du Mont
Carmel, liv. II, ch. 31 ;
c) Cf. S. Luc, 23 : 39-43.
- - - - - -
Vie du Père Balthasar
Alvarez de la Compagnie de
Jésus par le Vble P. Louis Du Pont, S. J., traduite en français par
le P. Marcel Bouix de la même Compagnie, Paris, Librairie Régis-Ruffet, 38, rue
Saint-Sulpice, 38, 1873, chapitre XXIXe, extraits d’une lettre de
saint Ignace de Loyola, Préposé général de la Cie de Jésus, adressée
de Rome, le 7 mai 1547, aux scolastiques du Collège de Coïmbre en Portugal [lettre sublime qui mérite d’être adressée au monde entier], pages 329 et 332 :
« … de fait, il n’existe point, je ne dis pas seulement
parmi les hommes, mais même parmi les anges, d’exercice plus auguste et d’œuvre
plus excellente que de glorifier Dieu, d’abord en soi-même et ensuite dans les
autres créatures, en les ramenant à Lui autant qu’elles en sont capables. […]
Et si cela est vrai pour tout chrétien qui
honore et sert Dieu, vous pouvez concevoir
par là combien grande devra être votre couronne, si vous correspondez à votre
Institut, lequel ne vous impose pas seulement de servir Dieu pour vous-mêmes,
mais encore de travailler au salut des autres pour l’honneur et le service de
Dieu. C’est de ces hommes que l’Écriture dit : “ Qui ad justiciam erudiunt multos, quasi stellae fulgebunt in perpetuas
aeternitates : Ceux qui enseignent la justice à un grand nombre brilleront
comme des étoiles dans les perpétuelles éternités (1).” Paroles que doivent
s’appliquer ceux qui travaillent avec ardeur à remplir leur office, s’essayant
d’abord à porter les armes du salut, afin de les manier ensuite sans relâche
jusqu’au dernier soupir. Car il ne suffit pas de professer un genre de vie
sublime, si l’on n’accomplit avec perfection ce que cet état demande. En effet,
le prophète Jérémie nous dit : “ Maledictus,
qui facit opus Domini fraudulenter : Maudit soit celui qui fait l’œuvre de Dieu négligemment (2) ! ” Saint Paul nous dit à son tour : “ Qui in stadio currunt, omnes quidem currunt,
sed unus accipit bravium (3) ; et : Qui certat in agone, non coronatur nisi legitime certaverit
(4) : Ceux qui entrent dans la lice courent tous ensemble, mais un seul
emporte le prix. Et il ajoute : Il n’y
aura de couronné que celui qui aura combattu légitimement ”, c’est-à-dire qui
aura fidèlement accompli les devoirs de son état. »
1) Daniel, 12 : 3 ;
2) Jérémie, 48 : 10 ;
3) I Corinthiens, 9 : 24 ;
4) II Timothée, 2 : 5.
- - - - - -
Saint
Irénée, Contre les hérésies, ouv. cité plus haut, Livre II, Ire partie,
« Ne croyant pas à la vérité et roulant dans le mensonge », 11, 1 et
2 :
11. 1. Ils ne croient pas que le Dieu qui est au-dessus de toutes
choses a créé, dans son propre domaine, les êtres divers et dissemblables, et
cela par son Verbe, comme il l'a voulu — puisqu'il est le Créateur de toutes
choses —, à la façon d'un sage architecte et du plus grand des rois. Ils
croient, au contraire, que ce sont des Anges ou quelque Puissance séparée de
Dieu et ignorante de lui qui ont fait cet univers. C'est ainsi que, ne croyant pas à la vérité et roulant dans
le mensonge, ils ont perdu le pain de la vraie vie et sont tombés dans le vide
et dans l'« abîme » de l'ombre, pareils au chien d'Ésope qui laissa là le pain
pour se précipiter sur l'ombre et perdit sa nourriture. Il nous serait aisé de le démontrer à partir des paroles mêmes du
Seigneur : celui-ci confesse un seul Père (a), qui a fait le monde et modelé
l'homme, qui a été annoncé par la Loi et les prophètes, et il n'en connaît
point d'autre, et il confesse que ce Père est le Dieu qui est au-dessus de
toutes choses ; d'autre part, il enseigne et procure par lui-même à tous les
justes la filiation adoptive à l'égard du Père, en laquelle consiste la vie
éternelle (b).
11.2. Mais, puisqu'ils aiment
quereller et qu'ils brandissent en chicaneurs ce qui ne prête pas à chicane, en
nous présentant une foule de paraboles et de questions, nous avons jugé à
propos de les interroger d'abord à notre tour sur leurs doctrines, pour mettre
en lumière l'invraisemblance de celles-ci et couper court à leur audace, et
d'apporter ensuite les paroles du Seigneur : de cette manière, non seulement
ils n'auront plus le loisir de poser des questions, mais, incapables de
répondre de façon sensée à nos interrogations et voyant s'effondrer leur
système, ils reviendront à la vérité, s'humilieront, renonceront à leurs multiformes
imaginations, obtiendront de Dieu le pardon de leurs blasphèmes et seront
sauvés ; ou, s'ils persévèrent dans la vaine gloire qui s'est emparée de leurs
âmes, ils modifieront du moins leur système.
a)
Cf. saint Matthieu, 11 : 25,
b)
Cf. saint Jean, 17 : 2-3.
- - - - - -
Le Gouvernement Américain est accusé à juste titre d'avoir
planifié les attentats du 11 Septembre 2001, d’avoir équipé le WTC 1 , 2 et 7
de nano-thermite (explosif) en grande quantité et d'avoir causé la mort
volontaire de 3000 Américains en Détruisant ces tours : 11 Septembre et Nouvel Ordre Mondial
911NWO.INFO - Il n'y a pas de Chemin vers la Vérité, la Vérité est le Chemin
Le fait de consulter ce site ne signifie pas, bien
sûr ! que nous approuvons leur attitude anticatholique et leur pensée
politique qui rejoignent celles de la franc-maçonnerie dans ses
principes : laïcité, droits de l’homme, liberté, égalité, fraternité,
démocratie, etc. Leur pyramide inversée est significative !
New World Order / Nouvel Ordre Mondial : NWO-NOM
Preuves d’un complot programmé pour l’instauration d’un
Gouvernement Mondial établies en 1983 par le Père Régimbald (prêtre
catholique) : Preuves
que la Conspiration du Nouvel Ordre Mondial est VRAI. Le Père Regimbald en
parlait déjà en 1983 et l'actualité démontre qu'il avait raison. - Mata
attali
et le nouvel ordre mondial - Recherche Google
Le Gouvernement mondial et la puce électronique (cf. Apocalypse,
13 : 16-18 – WWW [6e lettre de l’alphabet hébraïque] = 666, 6e
jour de la création de l’homme ou jour de l’Homme, l’Homme, l’Homme [cf.
Genèse, 1 : 27, 31] = franc-maçonnerie = naturalisme absolu = Anté et
Antichrist. - Plus de 7e jour réservé au Seigneur, ou de Dimanche ou
Jour du Seigneur, le Christ-Roi [cf.Genèse, 2 : 1-3], — ni du 7e
millénaire bien évidemment. - Voir le
traité « Contre les hérésies »
de saint Irénée de Lyon et également le Secret de La Salette de la Ste Vierge
et de toutes ses autres paroles) : Puce
Electronique | Le Nouvel Ordre Mondial
L’interrogatoire de Christian Rakovski,
réalisé en 1938, qui nous révèle que l’objectif du cartel bancaire est de
transférer les richesses des États nations vers lui-même par leur endettement
et l’usure et d’instaurer un état policier mondial en vue d’effacer de la terre
le nom de Dieu et de Son Christ :
http://www.catholicapedia.net/Documents/cahier-saint-charlemagne/documents/C120_Rakovsky_32p.pdf
Témoignage de Aaron Russo, producteur et réalisateur de
films à Hollywood, sur ce qu'il a appris de la bouche de Nick Rockefeller, au
sujet du 11 septembre 2001, de la guerre contre le terrorisme, du CFR
etc... :
Dailymotion
- Aaron Russo sur le 11 septembre, le CFR et Rockefeller - une vidéo Actu et
Politique
Voir « Du viol des foules à la
Synarchie ou le complot permanent »
par Yann Montcomble, Faits et Documents, 1983, ouvrage précieux où il est
démontré « que la synarchie, doublée du viol psychique des foules par la
propagande politique, est toujours là, tapie dans l’ombre et bien plus
puissante que jamais », le phénomène synarchique « tendant à étendre
sa domination sur l’Europe et sur le monde, sous le masque d’un Fédéralisme
européen ou d’un Gouvernement Mondial » (Roger Mennevée, 1948).
Hollande = Sarkozy à Bruxelles à fin des nations à Gouvernement mondial :
http://vigiinfos.canalblog.com/archives/le_nouvel_ordre_mondial/p10-0.html
Tout sur le gouvernement mondial par des citations
appropriées et dont l’authenticité est parfaitement vérifiable : NWO-NOM
- - - - - -
Le Christ-Roi contre les suppôts de la franc-maçonnerie ou
de Satan ou contre ceux qui veulent que la vraie Religion soit séparée de
l’État (cf. Syllabus, prop. 55).
A P O C A L Y P S E
OU R É V É L A T I O N D E
J É S U S – C H R I S T
(I : 1)
19 : 5-6, 11-16,
20-21 :
Et il sortit du trône une voix qui disait : « Louez
notre Dieu, vous tous ses serviteurs, et vous qui le craignez, petits et
grands ! »
Et j’entendis comme la voix d’une foule immense, comme le
bruits des grandes eaux, comme le fracas de puissants tonnerres, disant :
« Alléluia ! car il
règne, le Seigneur notre Dieu, le Tout-Puissant ! […]
Puis je vis le ciel ouvert, et il parut un cheval
blanc ; celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable ; il juge
et combat avec justice. Ses yeux était comme une flamme ardente ; il avait
sur la tête plusieurs diadèmes, et portait un nom écrit que nul ne connaît que
lui-même ; il était revêtu d’un vêtement teint de sang : son nom est le Verbe de Dieu. Les
armées du ciel le suivaient sur des chevaux blancs, vêtus de fin lin, blanc et
pur. De sa bouche sortait un glaive à deux
tranchants pour en frapper les nations ; c’est lui qui les gouvernera avec
un sceptre de fer, et c’est lui qui foulera la cuve du vin de l’ardente colère
du Dieu tout-puissant (a). Sur son vêtement et sur sa cuisse, il portait écrit
ce nom : Roi des rois et Seigneur des seigneurs. […]
Et je vis la Bête et les rois de la terre avec leurs armées,
rassemblés pour faire la guerre à celui qui était monté sur le cheval et son
armée. Et la Bête fut prise, et avec elle le faux prophète qui, par les prodiges
faits devant elle, avait séduit ceux qui avait la marque de la Bête (b).
Et Celui qui était assis sur le trône dit :
« Voici que je fais toutes choses nouvelles ». Et il ajouta :
« Écris, car ces paroles sont sûres et véritables ». Puis il me
dit : « C’est fait ! Je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement
et la fin » (c). À celui qui a soif (d),
je donnerai gratuitement de la source de l’eau de la Vie. Celui qui vaincra
possédera ces choses ; je serai son Dieu et il sera mon fils. Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les
meurtriers, les impudiques, les magiciens, les idolâches et tous les menteurs,
leur part est dans l’étang ardent de feu et de soufre : c’est la seconde
mort ». [...]
Et voici que je viens bientôt (e), et ma rétribution est
avec moi, pour rendre à chacun selon
son œuvre. Je suis l’Alpha et
l’Oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. Heureux ceux qui
lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’Arbre, et afin d’entrer dans la
ville par les portes (f) ! Dehors les chiens, les
magiciens, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime le
mensonge et s’y adonne ! […]
Je déclare aussi à quiconque entend les paroles de la
prophétie de ce livre, que, si quelqu’un y ajoute, Dieu le frappera des fléaux
décrits dans ce livre ; et que, si quelqu’un retranche des paroles de ce
livre prophétique, Dieu lui retranchera sa part de l’arbre de Vie et de la Cité
sainte, qui sont décrits dans ce livre.
a) Cf. V, 12-13 ; S. Luc, XIX, 27 ;
b) Cf. Apocalypse, XIII, 18 : 666 ;
c) Cf. Apocalypse, I, 4-8 ;
d) Cf. S. Jean, XIX, 28 ;
e) Cf. II S. Pierre, III, 8 ;
f) Cf. Apocalypse, XXI, 2.
- - - - - -
Nous préciserons au sujet du corps des élus ressuscités
qu’il ne convient pas de croire que notre corps semé dans la corruption (a)
dissimule un corps de lumière et qu’il suffit de se mortifier ou de pratiquer
la voie ascétique pour le voir apparaître. Ce n’est qu’à la résurrection des
morts que les corps des élus apparaîtront avec leur corps glorieux dont la clarté
aura pour cause le rejaillissement de la gloire de leur âme sur leur nouveau
corps de lumière dont la clarté sera proportionnée à leur mérite et selon leur
manière d’adhérer à Dieu ou leur degré de charité (b). Si cela n’était pas le cas, dès cette vie on
verrait déjà parmi nous des élus jouissant des propriétés inhérentes aux corps
glorieux avec leur impassibilité, leur subtilité, leur agilité (c) et leur
clarté. Seul le Christ Jésus l’a fait voir par ses œuvres en tant que Dieu
véritable de même substance que son Père (d).
a) Cf. I Corinthiens, 15 : 43-45, 50-53 ; Romains,
7 : 14-24 ; Philippiens, 3 : 20-21 ;
b) Cf. S. Jean, 5 : 25-29 ; S. Matthieu, 25 :
15 ; 2 Timothée, 2 : 5 ; Psaumes, 61 : 13 ;
c) Cf. Isaïe, 40 : 31 ; Sagesse, 3 : 7 ;
S. Marc, 12 : 24-25 ; I Corinthiens, 15 : 44-45 ;
d) Cf. S. Jean, 15, 24 ; 1 : 1-2, 9, 11 ;
8 : 58 ; 11 : 38-44 ; S. Matthieu, 17, 4-8 ; 14 :
25-32 ; 17 : 1-6, etc.
Cf. notre blog sur les discours, les comparaisons et la pure
contemplation (les moyens et la fin qui est l’union à Dieu, Trine et Un) :
LE
DOCTEUR MYSTIQUE PAR EXCELLENCE : SAINT JEAN DE LA CROIX (IV/IV). - Le Présent
éternel
- - - - - -
Dom Guéranger, l’Année liturgique,
le Septième Dimanche après la Pentecôte :
L'homme sans doute voudrait,
s'il était possible, écarter le travail et la peine, pour arriver de suite aux délices
de la toute belle et parfaite Sagesse ; mais cela ne se peut dans la terre des
mourants. L'Écriture nous l'apprend, quand elle dit : Tu désires la Sagesse
? garde les commandements, et le Seigneur te la donnera (2). Les
commandements dont il est ici parlé regardent les œuvres de la justice, de
cette justice qui vient de la foi, qui vit au milieu de l'incertitude des
tentations et sous les ombres, afin qu'en croyant pieusement ce qu'elle ne
comprend pas encore, elle arrive à mériter l'intelligence. « Il ne faut donc
point blâmer l'ardeur de ceux qu'embrase le désir de posséder la vérité sans
voiles, mais ramener leur amour à l'ordre qui est de commencer par la foi, et
de s'efforcer d'arriver par l'exercice des bonnes mœurs où il tend. Dans le
chemin, c'est le labeur de la vertu ; mais au terme convoité brille la Sagesse.
Aime et désire dès le commencement et au-dessus de toute
chose un objet si digne ; mais que l'ardeur qui te domine ait pour premier
résultat, de te faire embrasser la fatigue de la route qui conduit au but où te
porte l'amour. Une fois arrivé même, tu ne posséderas point dans le temps la
belle vérité, sans avoir à cultiver toujours de compagnie la laborieuse
justice. Quelque pénétrante et pure que puisse devenir en effet pour des mortels
la vue du bien immuable, le corps qui se corrompt alourdit l’âme, et cette
demeure terrestre abat toujours l'esprit sous le poids de mille soins (3).
La Sagesse est l’unique but auquel on doit tendre ; mais il faut supporter
beaucoup pour l'atteindre (4). »
1) Gen. XXIX, 18-30 ;
2) Eccli. I, 33 ;
3)
Sap. IX, 15 ;
4) Aug. Contra Faust., XXII, 50-58.
- - - - - -
Cliquez sur : la contemplation
Le rôle essentiel et fondamental des Exercices spîrituels de saint Ignace de Loyola : chapitre XLIIe
Les différents modes d’oraison : oraison de discours,
méditation, et oraison de la présence de Dieu, contemplation : chapitre XIIIe
- - - - - -
L E S P A R O L E
S D’ U N
V R A I P A P E
P. Daniel Bartolli, S. J., Histoire de S. Ignace de Loyola d’après des documents originaux,
ouvrage cité plus haut, Tome premier, Préface de l’auteur, p. XV :
Ainsi parle Urbain VIII dans la Bulle de canonisation de
saint Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus :
« Un homme vraiment choisi par le Seigneur pour être leur chef afin qu’ils portent son très saint nom devant les nations et les peuples et amènent les infidèles à la vraie foi, réunissent les hérétiques à l’Église et défendent l’autorité de son Vicaire sur la terre. » (« Vir vere, quem præelegerat Dominus, ut eorum dux foret qui portagerent ejus sanctissimum nomen coram gentibus et populis, et infideles ad veræ fidei cognitionem inducerent, et rebelles hæreticos ad illius unitatem revocarent, suique in terris vicarii auctoritatem defenderent. »)
- - - - - -
Les cahiers du CESHE,
« GALILÉE
avait-il tort ou raison ? », par
« Un catholique français » (Fernand CROMBETTE — 1880 -1970), Volume I, 42, 33, — un livre d’une importance capitale que tout
catholique intègre devrait lire et méditer, car il contient des informations
susceptibles de changer nos engagements en tous les domaines de notre vie. Cf. le site du CESHE :
Présentation du CESHE
et de Fernand Crombette
http://digilander.libero.it/crombette/fr_scife01.htm
De la revue « Science et Foi » N° 94 an 2010 -
Par Yves Nourissat (un X) :
HISTOIRE
INAVOUEE DE L'ASTRONOMIE
Les parallaxes et une
constatation qui enlève tout crédit à « la preuve » de
l’héliocentrisme : Il catecumeno
Fernand Crombette reconnaît en Nostradamus
un voyant authentique.
Fernand Crombette, « Galilée avait-il tort
ou raison ? », tome II, version 1986, La véritable astronomie
biblique, Les quatre fleuves initiaux, pages 102-103 :
« […] Que l’on veuille bien
se rapporter à la page précédente, on verra que la terre avait bien à l’origine
la forme d’une belle fleur étalée ; c’est sans doute la raison pour
laquelle Nostradamus,
qui était un voyant,
appelait la terre “ la rose ”. »
Cf. Marc Luni, « Nostradamus,
les Centuries », Première traduction intégrale commentée et datée, Au très invincible, très puissant, et
très chrétien Henri II roi de France : Michel Nostradamus son très humble
obéissant serviteur et sujet, victoire et félicité, Éditions Dervy, 1998, page
63 ; et Site Internet :
http://cercle.nostra.online.fr/pdf/centurx.pdf
:
« […]
H105 Puis la mesme annee & les suivanstes s'en ensuiura la plus horrible
pestilence, & la plus merueilleuse par la famine precedente, & si grandes tribulations que iamais soit
aduenue telle depuis la premiere fondation de l'Église Chrestienne, & par toutes les regions Latines,
demeurant par les vestiges en aucunes contrees des Espaignes. […] « Puis dans la même année et
celles d’après s’en suivra la plus horrible pestilence et la plus
extraordinaire à cause d’une famine qui la précédera et les plus grandes
tribulations qui ne soient jamais arrivées depuis la fondation de l’Église
Chrétienne et par toutes les régions catholiques, qui ne demeura même pas par
ses vestiges dans toute l’Espagne. »
« H109 encores par la derniere foy
trembleront tous les Royaumes de la Chrestienté, & aussi des infideles, par
l'espace de vingt cinq ans, & seront plus grieues guerres & batailles,
& seront villes, citez chasteaux, & tous autres edifices bruslez,
desolez, destruicts, auec grande effusion de sang vestal, mariees, & vefues
violees, enfans de laict contre les murs des villes allidez & brisez, &
tant de maux se
commettront par le moyen de Satan, prince infernal, que presque le monde vniuersel se
trouuera defaict & desolé : […]
« et encore une
fois, tous les pays de la Chrétienté, ainsi que ceux des “infidèles”, en
l’espace de vingt ans, trembleront ; et il y aura les plus graves guerres
et batailles ; et les villes, cités, châteaux, et tous les autres édifices
seront brûlés, désolés, détruits, avec une grande effusion de sang et les
jeunes femmes, les femmes mariées et les veuves seront violées, les jeunes
enfants seront heurtés contre les murs et brisés, et tant de maux seront commis
avec l’aide de Satan, le prince des enfers, que presque tout le monde sera
détruit et désolé : » […]
« H111 Et apres que tel temps aura
duré longuement, sera presque renouuellé vn autre regne de Saturne, &
siecle d'or, Dieu le createur dira entendant l'affliction de son peuple, Satan sera mis, & lié dans
l'abysme du barathre dans la profonde fosse
: & adonc commencera entre Dieu & les hommes vne paix vniuerselle, [Et après le long temps que cela aura
duré, un autre règne de Saturne (le siècle d’or) sera presque de retour, et Dieu le Créateur, entendant
l’affliction de son peuple, parlera et Satan sera enchaîné dans l’abîme des
enfers, au fonde de la fosse : alors commencera entre Dieu et les hommes
une paix universelle,
« H112 & demeurera lié enuiron
l'espace de mille ans, & tournera en sa plus grande force, la puissance
Écclesiastique, & puis tourne deslié [et il y demeurera lié pendant environ mille ans, et l’Église
recouvrera sa plus grande force, puis il sera encore délié.]
Nous pouvons constater que Nostradamus se conforme
fidèlement au chapitre vingt de l’Apocalypse ou de la Révélation de
Jésus-Christ (cf. Apocalypse, 1 : 1 ; 22 : 16) à l’exemple de
saint Irénée, évêque de Lyon, dans son traité « Contre les hérésies »
en soutenant la doctrine du septième millénaire où Dieu régnera et où Satan sera lié pour être
temporairement délié une fois ces mille ans écoulés et être jeté finalement
dans l’étang de soufre embrasé pour y demeurer éternellement.
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QUELQUES RÉFLEXIONS SUR LES
TEMPS QUE NOUS VIVONS
Dans les écrits de
Fernand Crombette, où se trouve la preuve de l’infaillibité du Magistère ordinaire de
l’Église dont VACANT et consorts nous rabattent les oreilles ? Quel
en est le critère si ce n’est la constance d’une doctrine contenue
explicitement ou implicitement dans les Saintes Écritures ou en accord parfait
avec celles-ci et non nécessairement dans un document en toutes ses
parties, encyclique ou autre, qui perdrait ipso facto toute sa valeur s’il était
entaché de la moindre erreur ? (1)
En ce qui concerne la situation actuelle dans le monde, tout nous conforte dans notre conviction que nous venons
d’atteindre le temps de l'Antéchrist et que l'abomination de la désolation a
envahi les lieux saints et que toute autre
perspective contredirait les Saintes Écritures et prouverait conséquemment que
le christianisme n’est une misérable chimère produite par notre esprit, — ce
qui est historiquement indéfendable. Ce que nous soutenons ne relève pas de la fantasmagorie,
mais peut être aisément vérifié par toute personne de bonne volonté. Nous n’y
pouvons rien. Ce qui est écrit est écrit. Nous devons par conséquent nous y
accommoder en nous abandonnant à la divine Providence dans une paix totale.
Aucune forme de sectarisme ne peut nous être imputée. Nous n’allons quand même
pas rejeter la Révélation de Jésus-Christ ou l’Apocalypse (cf. Apocalypse,
1 : 1 ; 22 : 16) et celles des Saintes Écritures, — sans parler
des révélations privées reconnues comme authentiques par l’Église, — pour plaire à un monde apostat et tout
particulièrement pour plaire à la secte maçonnique qui gouverne notre nation,
la fille aînée de l’Église, depuis la Révolution de 89, — et qui a l’aplomb de faire la guerre aux
sectes par un humanisme privé de Dieu et de Son Christ !
1) Cf. S. Matthieu, 5 : 37 (« Que votre langage soit : Oui, oui : Non, non ;
car ce qui est plus vient du mal. ») ; Épître de S. Jacques, 5 :
12 ; II Corinthiens, 1 : 17-20 : langage binaire : le bien
et le mal (1 et 0), pas de troisième terme : tertium non datur. – Il est difficile de ne pas noter le
rapprochement ou l’analogie des paroles du Verbe incarné et de celles des
apôtres avec l’algèbre de Boole ou les tables de vérité de Karnaugh et
également avec le principe de contradiction démontré et parfaitement défini par
Aristote (Métaphysique, livre G, 1,
Cf. : crombgal1.htm
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La liberté humaine
La loi et la liberté
S. Irénée, « Contre les hérésies », Livre IV, IIIe
partie, 37, 1 et 37, 5 :
« Et ce n’est pas seulement dans les actes, mais jusque
dans la foi, que le Seigneur a sauvegardé la liberté de l’homme et la maîtrise
qu’il a de soi-même : “Qu’il te soit fait selon ta foi (a)”, dit-il,
déclarant ainsi que la foi appartient en propre à l’homme par là même que
celui-ci possède sa décision propre (b). »
a) S. Matthieu, 9 : 29 ;
b) Cf. également S. Marc, 9 : 23 ; s ; Matthieu,
8 : 13 ; S. Jean, 3 : 36.
« Méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa
patience et de sa longanimité, ignorant que la bonté de Dieu te pousse à la
pénitence ? Par ton endurcissement et ton cœur impénitent, tu amasses un
trésor de colère pour le Jour de la colère (a) et de la révélation du juste
jugement de Dieu » (b). « Mais en revanche, dit-il, gloire et honneur
pour quiconque fait le bien » (c).
a) Cf. Apocalypse, 6 : 17 ;
b) Romains, 2 : 4-5 ;
c) Ibid., 2 : 10.
Une sublime leçon d’humilité de la part de saint Paul,
l’apôtre des nations :
Épître de saint Paul aux Romains, VII, 14-24 :
« Nous savons en effet que
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À méditer :
Saint Matthieu, X, 34-39 :
« Ne croyez pas que
je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter
la paix, mais le glaive (a). Car je suis venu séparer l’homme de son père, la fille
de sa mère et la belle-fille de sa belle-mère. Ainsi les ennemis de
l’homme seront les gens de sa propre maison. Qui aime son père ou sa
mère plus que moi n’est pas digne de moi, et qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n’est pas digne de moi. Et qui ne prend pas sa
croix et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. Celui qui sauvera sa
vie, la perdra ; et celui qui perdra sa vie, la retrouvera (b). »
a)
Le glaive de la divine Parole ;
b)
Cf aussi S. Luc, XII, 49-53 ; IX, 24 ; S. Luc,
XVII, 33 ; S. Jean, XII, 25.
Saint Luc, XXI, 12-13, 16-19, 24, 27 :
« Mais avant tout cela, on mettra la main sur vous, et
on vous persécutera, vous livrant aux synagogues et aux prisons, vous traînant
devant les rois et les gouverneurs à cause de
mon nom. […] Vous serez livrés
par vos pères et vos mères, par vos frères, vos parents et vos amis, et ils en
mettront à mort d’entre vous ; Et vous serez en haine à tous à cause de mon nom ; mais
pas un cheveu de votre tête périra. C’est par votre patience que vous
posséderez vos âmes […] … jusqu’à ce que les temps des nations soient accomplis. […] Et alors ils verront le
Fils de l’homme venant dans une nuée, avec une grande puissance et une grande
majesté.
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Dom Guéranger, l’Année
liturgique, le Sixième Dimanche après la Pentecôte :
L'Office du sixième Dimanche après la Pentecôte s'ouvrait
hier soir par l'exclamation poignante d'un immense repentir. David, le
roi-prophète, le vainqueur de Goliath, vaincu à son tour par l'entraînement des
sens, et d'adultère devenu homicide, s'écriait sous le poids de son double
crime : « Je vous en prie, mon Dieu, pardonnez l'iniquité de votre serviteur,
car j'ai agi en insensé (1) ! »
Le péché, quels que
soient le coupable et la faute, est toujours faiblesse et folie. L'orgueil de
l'ange rebelle ou de l'homme déchu aura
beau faire : il n'empêchera pas que la flétrissure de ces deux mots ne
s'attache, comme un stigmate humiliant, à la révolte contre Dieu, à l'oubli de
sa loi, à cet acte insensé de la créature qui, conviée à s'élever dans les
régions sereines où réside son auteur, s'échappe et fuit vers le néant, pour
retomber plus bas même que ce néant d'où elle était sortie. Folie volontaire cependant, et
faiblesse sans excuse; car si l'être créé ne possède de son fonds que ténèbres
et misères, la bonté souveraine met à sa disposition par la grâce, qui ne
manque jamais, la force et la lumière de Dieu.
Le dernier, le plus obscur pécheur ne saurait donc avoir de raisons pour justifier ses
fautes ; mais l'offense est plus injurieuse à Dieu, quand elle lui vient d'une
créature comblée de ses dons et placée par sa bonté plus haut que d'autres dans
l'ordre des grâces. Qu'elles ne l'oublient pas
ces âmes pour qui le Seigneur a, comme pour David, multiplié ses
magnificences (2). Conduites par les voies réservées de son
amour, elles auraient beau avoir atteint déjà les sommets de l'union divine;
une vigilance sans fin peut seule garder quiconque n'a pas déposé le fardeau de
la chair.
1)
2) Psalm. LXX 21.
La vraie contemplation ou l’union avec Dieu, Trine et Un,
selon la théologie mystique traditionnelle avec saint Jean de la Croix : Trine et Un
Les dérèglements spirituels : CONSEILS
La « Vie du P. Balthasar
Alvarez » de la Cie de Jésus, directeur par excellence de
sainte Thérèse d’Avila, par le Vble P. Louis Dupont de la même Cie :
ouvrage qui mérite tout particulièrement l’attention des directeurs
spirituels : Du
Pont
S. Irénée, « Contre les hérésies », Livre IV, IIIe
partie, 17, 4 [À travers les siècles,
saint Irénée, dans son traité « Contre les hérésies », Livre IV, IIIe
Partie, 17, 4, nous exhorte à nous soucier de notre salut en ne nous laissant
pas séduire par « le chant des Sirènes » (Homère, Odyssée, Chant XII)] :
Aussi faudra-t-il que toi-même, ainsi que tous ceux qui
lisent cet écrit et ont le souci de leur salut, vous n'alliez pas, dès que vous
entendez le son extérieur de leurs paroles, vous courber spontanément sous leur
loi. Car tout en tenant aux fidèles le même langage que
nous, ainsi que nous l'avons déjà dit, ils ont des pensées non seulement
différentes, mais à l'opposé des nôtres et toutes remplies de blasphèmes, et
ils tuent par là ceux qui, sous la ressemblance des mots, attirent en eux le
poison fort dissemblable de leur sentiment intérieur. C'est comme si quelqu'un
donnait du plâtre mêlé à de l'eau en guise de lait et trompait ainsi les gens
par la ressemblance de la couleur. Comme le disait un homme supérieur à nous, à
propos de tous ceux qui, d'une manière quelconque, corrompent les choses de
Dieu et altèrent la vérité : « Il est mal de mêler le plâtre au lait de Dieu. »
Ire Épître de saint Paul aux Thessaloniciens.
Chap. I :
Mes Frères, nous rendons sans cesse grâces à Dieu pour vous
tous, et nous faisons continuellement mémoire de vous dans nos prières. Nous
nous souvenons devant notre Dieu et Père des œuvres de votre foi, de vos
travaux, de votre charité, et de la fermeté d'espérance que vous avez en notre
Seigneur Jésus-Christ. Nous savons, Frères chéris de Dieu, quelle a été votre
élection; car notre Évangile au milieu de vous n'a pas été seulement en
paroles, mais accompagné de prodiges, soutenu de l'Esprit-Saint, et favorisé
d'une abondante plénitude. Vous savez aussi de quelle manière étant parmi vous,
nous avons été à votre égard. Et vous, vous êtes devenus nos imitateurs et ceux
du Seigneur, ayant reçu la parole parmi de
grandes tribulations, avec la joie de
l'Esprit-Saint, en sorte que vous êtes devenus l'exemple de tous ceux qui ont
embrassé la foi dans
Dom Guéranger, l’Année liturgique, le Sixième Dimanche après
l’Épiphanie :
L'éloge que fait ici saint Paul de la fidélité des chrétiens
de Thessalonique à la foi qu'ils avaient embrassée, éloge que l'Église nous
remet aujourd'hui sous les yeux, semblerait plutôt un reproche pour les
chrétiens de nos jours. Livrés encore la veille au culte des idoles, ces
néophytes s'étaient élancés avec ardeur dans la carrière du christianisme, au
point de mériter l'admiration de l'Apôtre. De nombreuses générations
chrétiennes nous ont précédés ; nous avons été régénérés dès notre entrée en
cette vie ; nous avons sucé, pour ainsi dire, avec le lait, la doctrine de
Jésus-Christ : et cependant notre foi est loin d'être aussi vive, nos mœurs
aussi pures que l'étaient celles de ces
premiers fidèles. Toute leur occupation était de servir le Dieu vivant et
véritable, et d'attendre l'avènement de Jésus-Christ ; notre espérance est la
même que celle qui faisait battre leurs cœurs ; pourquoi
n'imitons-nous pas la foi généreuse de nos ancêtres ? Le charme du présent nous
séduit. L'incertitude de ce monde passager est-elle donc ignorée de nous, et
ne craignons-nous pas de transmettre aux
générations qui nous suivront un christianisme amoindri et stérile, tout
différent de celui que Jésus-Christ a
établi, que les Apôtres ont prêché, que les païens des premiers siècles
embrassaient au prix de tous les
sacrifices ?
Paroles de Vie : V I E
Saint Marc, 13 : 10 :
« Et il faut tout d’abord que l’Évangile soit prêché à
toutes les nations » - par Internet, le réseau informatique mondial.
I Thessaloniciens, 5 : 19 :
« N’éteignez pas l’Esprit, ne dépréciez pas les dons de
prophétie ; mais
vérifiez tout : ce qui est bon, retenez-le ; gardez-vous de toute espèce de mal. »
Fernand
CROMBETTE : qui est-il ?
Nous pouvons soutenir que cet homme est le seul être au
monde qui a produit une œuvre prodigieuse manifestement inspirée de Dieu qui
fait de lui un des plus grands prophètes des derniers temps (cf. Émile Dermenghem, La vie admirable et les révélations de Marie des Vallées, pp.
218-219, chez Plon – Nourrit et Cie, Paris, 1928 – ouvrage qui nous
révèle les paroles d’une sainte qui nous éclairent sur notre situation actuelle
et nous conduit à une vision surnaturelle de l’œuvre de Dieu et nous pousse à
transmettre au monde ce que nous avons gratuitement reçu). Cliquez sur : l’œuvre
Voici ci-après un extrait de « La vie admirable et les
révélations de Marie des Vallées (1590-1656) » qui annonce prophétiquement
la venue de Fernand Crombette :
« C’est en effet pour la conversion générale d’un monde
mauvais que Marie [des Vallées] avait prié. Les premières litanies sur la place étaient
pour appeler les Infidèles. Les secondes, dans le cloaque, étaient pour la
conversion des chrétiens et spécialement des mauvais prêtres ; car, dit le
Christ, “ Je suis dans mon Église comme un homme dans un infâme cloaque (1),
qui serait forcé d’y demeurer par les liens dont il serait garroté, car ma
Charité divine m’y nécessite. ”
« Un jour, Notre-Seigneur lui dit [à Marie des Vallées] : “
Mon épouse [l’Église] est devenue lépreuse. Qu’elle aille donc se laver sept fois
dans le Jourdain [2] ; prenez cette chemise que ma Mère lui donne, et la lui
portez. ” Il expliqua ensuite que son Épouse l’Église, couverte de la lèpre du
péché, doit guérir des sept péchés capitaux dans le Jourdain de la pénitence.
La chemise, c’est Son Humanité dont les chrétiens se doivent revêtir (3). La
sœur Marie la porte, car elle dispose le monde à faire pénitence et à faire
usage de cette grande tribulation dont il a été parlé (Psaume 20) [4]. La faisant prier (en
1646) pour une affaire de grande conséquence qui touchait l’Église, sans lui
dire laquelle, Il promet à cette Église « trois choses singulières :
la première est une bague d’or avec une pierre d’aimant attirant le feu ;
la seconde sera Mon Cœur ; la troisième la
connaissance des Écritures et d’un sens qu’elle n’a point encore connu ».
« On ne lui a pas encore expliqué cela, note le P.
Eudes, qui pense que la bague signifie la sœur Marie, la pierre Jésus, qui
attire les cœurs dans la grande conversion, que son Cœur, c’est sa Passion, et que le sens des textes scripturaires non
encore connu [5] concerne les textes qui peuvent s’appliquer à Marie des
Vallées et à la fin des Temps. »
1) C’est le mot du fameux secret de
2) Cf. 2 Rois, 5 : 10 ;
3) « Revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ », dit
saint Paul : Romains, 13 : 14 ;
4) Cf. Apoc., 7 : 14, 2-4 ; 6 : 15-16 ;
9 : 4 ; 11 : 2-3 ; 13 : 5 ; 14 : 6-7,
8-11 ; Isaïe, 61 : 1-2 ; Daniel, 12 : 1 ; Matt.,
24 : 9, 15-22 ; Luc, 21 : 25-36 ; I Thess., 4 :
15-18 ; II Thess., 2 : 3-4 ;
5) Cf. Apoc., 5 : 1 [« Et vidi in dextera sedentis
supra thronum, librum scriptum intus et foris (gr. eswqen kai ezwqen), signatum sigillis septem » : « Et je vis
dans la main droite de celui qui est
assis sur le trône, un livre écrit dedans et
dehors, scellé de sept sceaux ».]
Un catholique français (Fernand Crombette), «
« […] Or, Notre-Seigneur Jésus-Christ s’adressant
un jour à sa servante et son âme victime Marie des Vallées, inspiratrice de
saint Jean Eudes dans sa dévotion aux Cœurs de Jésus et de Marie, la fit prier
pour une affaire de grande conséquence qui touchait l’Église et lui dit qu’Il
promettait à son Église trois choses singulières dont la troisième était la
connaissance des Écritures et d’un sens qu’elle n’a point encore connu. Cette
promesse n’ayant pas encore été réalisée, il est temps qu’elle le soit, car nous approchons du règne de l’Antéchrist. Notre nouvelle traduction de la Bible pense en être
l’accomplissement. Il suffira d’ailleurs de confronter notre texte avec celui
de la Vulgate pour en constater l’amélioration. » Cliquez sur : l’œuvre et
sur : crombgal1.htm et crombgal2.htm
- - - - - -
Pour en savoir un peu plus sur Mélanie Calvat ou, en religion, Sœur Marie de la
Croix, la Bergère de La Salette à qui la Vierge Marie a révélé son Secret qui a
fait couler beaucoup d’encre, veuillez cliquer sur : calvat.htm
Si nous ne voulons pas nous attirer les foudres de Dieu,
cessons de diffamer Sœur Marie de la Croix ou Mélanie Calvat de La Salette,
car, connaissant sa vie et ses écrits, sa sainteté mérite d’être prise au
sérieux.
- - - - - -
Êtes-vous prêt à lire quelque chose qui, non seulement vous surprendra,
mais va modifier à jamais votre manière de penser ?
Alors,
lisez ce que la science a découvert sur le Tilma [1] de
SANTA MARIA DE GUADALUPE at Le
CatholicaPedia Blog
LES ANALYSES
SCIENTIFIQUES QUI PROUVENT SON ORIGINE NON-HUMAINE
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Notre vallée de larmes est parvenue au temps de l’Antéchrist : antechrist.htm
Saint Ignace
Briantchaninov (1807-1867), évêque du
Caucase et de
Internet, YouTube – Les 11 certitudes sur l’Antéchrist, parts 1/2 et 2/2 :
YouTube - Les 11 certitudes
sur l'Antéchrist part 1/2 ou :
http://www.youtube.com/watch?v=Ops3VadQpmo
Les sectes, « la gnose au nom menteur », les
derniers temps, l’Antéchrist et saint Irénée (135/140 - 202/203), évêque de Lyon : gnoseire.htm
Sur la candidature de Marine LE PEN à la présidentielle, ne nous y trompons surtout pas : 11 Septembre et Nouvel Ordre
Mondial 911NWO.INFO - Il n'y a pas de Chemin vers la Vérité, la Vérité est le
Chemin
Cette pauvre femme et son père s’égarent totalement :
des laïcards imbus de la règle maçonnique ou des droits de l’homme contre les
droits de Dieu et tout particulèrement contre l’Église catholique, apostolique
et romaine (en sa source – cf. St Irénée). Leur aveuglement relève de l’Ante ou
de l’Antichrist.
Vidéo Michel Collon, journaliste indépendant belge — La différence
entre un bon et un mauvais arabe — Les médiamensonges et la justification fallacieuse des guerres, les révoltes dans le monde arabe et
http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=23872
Islam - Ce que l'Occident doit savoir - Le
blog de la Résistance sur Internet
Une ancienne musulmane qui a
abjuré sa religion accuse le pseudo prophète Mahomet de pédophilie pour avoir
épousé une enfant âgée de 6 ou de 9 ans : YouTube - Chaîne de claudemarketa
Le libéralisme est un péché :
http://catholicapedia.net/Documents/cahier-saint-charlemagne/documents/C018_Don-Sarda_56p.pdf
Un travail magistral et
incontournable cité par Louis-Hubert REMY sur le libéralisme et
l’antilibéralisme (gardons cependant la tête froide et ne retenons que ce
qui est conforme aux Saintes Écritures et à la Tradition sans nous complaire
dans des querelles de personnes) :
http://www.a-c-r-f.com/documents/LHR_lib-antil_LHR-Guepin_excommunication.pdf
L’antidote pour refréner toutes nos diatribes et conserver
notre sérénité nécessaire à l’oraison de recueillement sans laquelle il n’y a
pas de vie intérieure possible : caussade.htm
Puisse la divine Trinité nous éclairer sur la vanité de
toutes les choses de ce monde ! (Cf. l’Ecclésiaste, 12 : 8 et 13.)
SAINT IRÉNÉE, Contre les hérésies, Hénoch, Élie et l’Antéchrist : ireneech.htm et : Vulgate
Saint Irénée, Contre
les hérésies, texte intégral : Saint Irénée de
Lyon : table des matières
Le secret de
Le Projet HAARP exposé par Jesse
Ventura : folie des scientifiques et projet diabolique qui, en révolte contre Dieu
et son Christ, interfèrent avec la nature en modifiant le temps ou
l’environnement, en provoquant des tempêtes, des inondations, des tremblements
de terre, et ce jusqu’à contrôler notre mental et nos émotions :
http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/le-projet-haarp-par-jess-ventura-28949
Voir le n° 227 du 31 mars 2011 de la « Lettre d’Informations Économiques
Stratégiques Internationales » (LIESI) de notre ami des Éditions Delacroix qui nous révèle le
lien qui existe entre le programme HAARP et les dérèglements climatiques et les tremblements de terre actuels, sans parler de ses informations relatives au
Gouvernement Mondial qui se met en place et du rôle des sociétés secrètes, avec
la franc-maçonnerie, la théosophie (Blavatsky),
New Age, Maitreya et consorts.
Site LIESI : L.I.E.S.I. - Bienvenue
Blog LIESI : L.I.E.S.I.
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Les voyants inspirés de Lucifer pour troubler les âmes
vulnérables :
Maitreya
et les Maîtres de Sagesse - Partage international
Les
prédictions de Baba Vanga. (Avec toutes les
prédictions de Baba Vanga, rien de Dieu ni de son Christ, ni rien non plus sur
l’Antéchrist, ni sur le 7e millénaire !)
BABA
VANGA... la prophétie du Président noir et de la 3ème guerre mondiale
Vanga
de Roupite, la voyante bulgare de grand renom
À PROPOS DE LA CONTRE-ÉGLISE :
Épître de l’apôtre saint Paul aux Éphésiens, 6 :
10-13 :
« Du reste, mes frères, fortifiez-vous dans le Seigneur
et dans la puissance de la vertu. Revêtez-vous de l’armure de Dieu, afin de
pouvoir tenir contre les embûches du diable (adversus
insidias diaboli) ; parce que nous n’avons point à lutter contre la
chair et le sang, mais contre les princes et les puissances, contre les
dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits de malice, dans les
cieux. C’est pourquoi, prenez l’armure de Dieu, afin qu’étant munis de tout,
vous puissiez, au jour mauvais (in die
malo), résister, et en toutes choses demeurer parfaits. »
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Témoignage capital et
unique de saint Irénée
sur l’origine et
l’autorité de l’Église romaine
Selon saint Irénée,
l’Église romaine, en raison de l’excellence de son origine, est l’Église avec
laquelle doit nécessairement s’accorder toute l’Église, c’est-à-dire les
fidèles de partout.
« Contre les hérésies », Livre III, 3, 1 à
4 :
La Tradition apostolique de l'Église
3, 1. Ainsi donc, la Tradition des apôtres, qui a été manifestée dans le monde entier, c'est en toute Église
qu'elle peut être perçue par tous ceux qui veulent voir la vérité. Et nous
pourrions énumérer les évêques qui furent établis par les apôtres dans les
Églises, et leurs successeurs jusqu'à nous. […]
3, 2. Mais comme il serait trop long, dans un ouvrage tel que celui-ci,
d'énumérer les successions de toutes les Églises, nous prendrons seulement
l'une d'entre elles, l'Église très grande,
très ancienne et connue de tous, que les deux très glorieux apôtres Pierre et
Paul fondèrent et établirent à Rome; en montrant que la
Tradition qu'elle tient des apôtres et la foi qu'elle annonce aux hommes sont
parvenues jusqu'à nous par des successions d'évêques, nous confondrons tous
ceux qui, de quelque manière que ce soit, ou par infatuation, ou par vaine
gloire, ou par aveuglement et erreur doctrinale, constituent des groupements
illégitimes : car avec cette Église, en raison
de son origine plus excellente, doit nécessairement s'accorder toute Église,
c'est-à-dire les fidèles de partout, — elle en qui toujours, au bénéfice de ces
gens de partout, a été conservée la Tradition qui vient des apôtres.
3, 3. Donc, après avoir fondé et édifié l'Église , les bienheureux
apôtres remirent à Lin la charge de l'épiscopat ; c'est de ce Lin que Paul fait
mention dans les épîtres à Timothée. Anaclet lui succède. Après lui, en
troisième lieu à partir des apôtres, l'épiscopat échoit à Clément. Il avait vu
les apôtres eux-mêmes et avait été en relations avec eux : leur prédication
résonnait encore à ses oreilles et leur Tradition était encore devant ses yeux.
[…]
3, 4. Mais on peut
nommer également Polycarpe. Non seulement il fut disciple des apôtres et vécut avec
beaucoup de gens qui avaient vu le Seigneur, mais c'est encore par des apôtres
qu'il fut établi, pour l'Asie, comme évêque dans l'Église de Smyrne. Nous-même
l'avons vu dans notre prime jeunesse — car il vécut longtemps et c'est dans une
vieillesse avancée que, après avoir rendu un glorieux et très éclatant
témoignage, il sortit de cette vie —. Or il
enseigna toujours la doctrine qu'il avait apprise des apôtres, doctrine qui est
aussi celle que l'Église transmet et qui est la seule vraie. […]
Voir nos brèves analyses sur l’Église catholique,
apostolique et romaine : eglise.htm
- - - - - -
Document : « L’AURORE ROUGE » par Serge
Monast. But du Projet : Contrôle du F.M.I., du G.A.T.TT., de la
Commission de Bruxelles, de l’OTAN, de l’O.N.U. et d’autres Organismes
Internationaux : smoaurou.htm
L’abbé Méramo (r-FSSPX) alerte les fidèles sur l’Antéchrist en commençant par citer deux
passages de la troisième partie du livre V de l’ouvrage de saint Irénée
(135/140 – 202/203), évêque de Lyon, Contre
les hérésies, 25, 1 et 29, 2, relatifs à l’Antéchrist et au chiffre de son
nom, annonce de la récapitulation de toute l’apostasie en sa personne : Virgo-Maria N° 854
Depuis bien des années nous attendions d’un prêtre « non una
cum » Ratzinger/Benoît XVI ou de préférence d’un évêque, une telle
position à l’égard des écrits de saint Irénée, évêque de Lyon, au sujet du
« temps de l’Antéchrist » (a) et du « mystère de la résurrection des
justes (b) et du royaume qui sera le prélude de l’incorruptibilité » (c).
Nous espérons que cette prise de position sera suivie de toutes ses
conséquences logiques, car nous sommes tous concernés. Pour être plus précis,
disons que nous devons nous préparer à la venue du Règne glorieux et spirituel
du Christ sur notre terre purifiée et renouvelée qui sera précédée du retour du
patriarche Hénoch et du Prophète Élie pour accomplir leur mission salvatrice,
et ce avec notre collaboration, car, pour reprendre le pressant appel que
Notre-Dame de
a)
« Contre les hérésies », Liv. V, IIIe
partie, 25, 1 ;
b)
Cf. S. Luc, XIV, 14 ; Actes (de saint Luc), I, 1, 3,
6-7 ; S. Jean, XVI, 12 ;
c)
« Contre les hérésies », Liv. V, IIIe
partie, 32, 1 ;
d)
Apocalypse, XII, 8-9 ; XX, 4 et 6 ; cliquez
sur : Jean (verset 3) ;
e)
Apocalypse, XX, 11-14 ;
f)
Cf. « Contre les hérésies », Liv. V, IIIe
partie, 36, 2 et 3 ;
g) II Thessaloniciens,
2 : 3-4 ;
h) Cf. « Contre les
hérésies », Liv. V, IIIe partie, 25, 1 ; 30, 1 ; cf.
S. Luc, 4 : 1-4 ; S. Marc, 13 : 21-22 ; S. Matthieu,
4 : 1-4 ; 24 : 23-24 ; S. Jean, 8 : 44.
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Mgr de Galarreta, sous l’apparence
du bien (sub specie boni) et sur les
pas de Mgr Fellay, nous engage sur la voie du modernisme :
LE CARACTÈRE
FALLACIEUX D’UN SERMON DIGNE DU MODERNISME at Le CatholicaPedia Blog
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Par sa connaissance et son analyse des Saintes Écritures, saint Irénée,
évêque de Lyon, dépasse tout ce qui a été écrit sur la foi chrétienne. En
lisant de nombreux ouvrages sur cette question majeure, ce que nous soutenons
est devenu pour nous une évidence
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-
La fatale illusion
d’un gouvernement démocratique
Le libéralisme procède du laïcisme athée et maçonnique.
Nous voyons où cela nous a conduit et où il nous conduit : par l’illusoire démocratie — à
laquelle Rousseau lui-même ne croyait pas (a) — ou par la
destruction des structures sociales naturelles, à la dépersonnalisation de
l’homme, puis à la pensée unique et finalement au gouvernement mondial, – autrement dit au nazisme à l’échelle mondiale ou à un
État divinisé. Retenons la conclusion des paroles que Sophocle met dans la
bouche d’Antigone : sans Dieu tout est permis. En effet, Dieu doit être
considéré comme la première source du Droit et le fondement métaphysique de
toutes les morales transcendantes. Nous rejoignons la conception
aristotélicienne et
La durée d’un ministère ou d’une présidence ne suffit pas à mener à
bien une combinaison politique ou réaliser un programme. Il a fallu plus
longtemps pour former la France et il en faut bien moins pour la détruire, de
même qu’il faut des années à un chêne pour atteindre sa taille normale et
quelques minutes pour l’abattre. La France n’existerait pas sans la dynastie
capétienne ou sans une Monarchie animée d’une volonté souveraine et héréditaire
visant un même but qui est le bien commun de la cité. Cela le gouvernement des partis et la démocratie en sont bien
incapables et le nier serait même une contradiction dans les termes ou un non
sens. L’expérience l’a prouvé et le prouve continuellement.
a) Jean-Jacques Rousseau, Du contrat social, livre
III, chap. IV : De la démocratie :
« À prendre le terme
dans la rigueur de l'acception, il n'a jamais existé de véritable démocratie,
et il n'en existera jamais. Il est contre l'ordre naturel que le grand nombre
gouverne et que le petit soit gouverné. [...] Ajoutons qu'il n'y a pas de gouvernement si sujet aux
guerres civiles et aux agitations intestines que le démocratique ou populaire,
parce qu'il n'y en a aucun qui tende si fortement et si continuellement à
changer de forme, ni qui demande plus de vigilance et de courage pour être
maintenu dans la sienne. [...] S'il y avait un peuple de dieux, il se gouvernerait démocratiquement. Un
gouvernement si parfait ne convient pas à des hommes. » [Tiens, tiens ! là Rousseau semble avoir repris une
certaine lucidité, mais en réalité un tel gouvernement est dans tous les cas
contre nature, car gouverner et
démocratiser sont deux termes inconciliables. Ce gouvernement ne
convient par conséquent à aucune créature. Rousseau est un malheureux et dangereux
insensé. Il
faut vraiment que le monde soit dans une totale cécité intellectuelle pour ne
pas s'en apercevoir. – Cf. Nos travaux sur
- - - - -
-
Charles Maurras, Anthinéa, 1901 :
« Des biens que les générations ont lentement produits et
capitalisés, toute démocratie fait un grand feu de joie. Mais une flamme est plus prompte à donner
des cendres que le bois du bucher ne l’avait été à mûrir. L’énormité de notre
capital national ne doit pas engendrer de trompeuse sécurité. Être nationaliste et vouloir la démocratie, c’est vouloir à la fois
gaspiller la force française et l’économiser, ce qui est, je crois,
l’impossible. » (Cf. François Marie Algoud, Actualité
et Présence de Charles Maurras 168 – 1952, tome II, l’Altissime au service
de la France et de l’Église, Préface de Jean Marie Keller, Contribution
d’Albert André Argoud, Michel Fromentoux et François Saint-Pierre, Éditions de
Chiré, 86190 Chiré-en-Montreuil, 2005.)
Id., l’Avenir de l’intelligence :
« Il faut être stupide comme un conservateur, ou naïf comme un démocrate, pour ne pas sentir
quelles forces tendent à dominer la Terre. Les yeux créés pour voir ont déjà
reconnu les deux antiques forces matérielles : l’Or et le Sang. »
Id., Le Bienheureux Pie X,
sauveur de la France, Librairie Plon, Paris 1953, ch. IV, Les bénédictions, pages 55-56 :
Mais, puisque je relate l’extraordinaire parole confiée à ma mère, il y
a quarante ans, il serait injuste et ingrat de ne rien rappeler du colloque
confirmatif tenu trois ans plus tard entre le même Bienheureux [Pie X] et notre grand ami Camille
Bellaigue.
C’était la fin juillet 1914. Sans savoir que c’était pour la dernière
fois , notre cher ami écrivain, le critique, le musicien et musicographe
Camille Bellaigue, camerier de cape et d’épée de Sa Sainteté, venait de prendre
congé de son maître. Il eut l’ingénieuse bonté d’implorer une bénédiction sur
ma chétive personne.
— Notre bénédiction ! s’écria le Pape. Mais toutes nos
bénédictions ! Et dites-lui qu’il
est un beau défenseur de la foi.
Quand ces étranges mots me furent rapportés, je ne retins pas
l’objection :
— Voyons, Bellaigue ! N’y a-t-il pas une petite erreur. Le
Saint-Père a dû dire : défenseur de l’Église : DELLA CHIESA ?
— Non. Non pas : DELLA FEDE ; Telles sont Ses paroles, je les
entends encore.
— Alors elles sont bien mystérieuses.
Je ne me les explique que d’une manière.
Devant la folie démocratique qui détruit toutes les nations et la nôtre
en particulier, et ce pour parvenir à établir progressivement un gouvernement
mondial, une seule solution s’impose : la venue d’un grand monarque et le
règne du Sacré-Cœur, — car il faut à la
France, la Fille Aînée de l’Église, un Roi très Chrétien, sur une Terre
purifiée et restaurée ou renouvelée. Reprenons cette réflexion pleine de foi et de sagesse de M. de
Lur-Saluce que nous avons trouvée dans l’admirable et splendide (a) Enquête sur la Monarchie de Charles Maurras et qui s’adresse à
celui-ci :
« L’histoire, je dis bien l’histoire
de Jeanne d’Arc, en ce qu’elle a de plus authentique, confirme cette vue. Je ne
sais si vous distinguez dans l’histoire de Jeanne d’Arc un fait miraculeux.
Pour moi, le surnaturel y éclate Miraculeuse ou non, naturelle ou surnaturelle,
c’est une histoire royaliste. La royauté a fait le centre normal, constant,
unique même de la mission (dites, si vous voulez, de la fonction) de Jeanne
d’Arc. On y voit la solution d’une grande crise
française au moyen de la Monarchie.
« Le patriotisme de Jeanne d’Arc, c’est son royalisme. Une fois que Jeanne a fait sacrer Charles VII à Reims, elle tient sa
carrière pour terminée. Mais dès son
arrivée à Bourges, quel avait été son premier souci ? Reconnaître,
désigner “le vrai Roi”. Ce furent ses propres paroles. Lorsque le gentil
dauphin eut été indiqué à ses peuples par l’onction sainte, on comprend que
Jeanne ait voulu se retirer. Et, en effet, ce fut sans elle que la Monarchie
reconstituée reconquit peu à peu la France et, sous Charles VII et ses
successeurs, ne cessa de la fortifier et de l’agrandir. »
a) Cf. l’Enquête sur la Monarchie,
Lettre de M. Albert Arnavielle adressée à Charles Maurras en langue d’oc :
« … vosto trelusento Enquête sur la
Monarchie » : « … votre splendide Enquête sur la Monarchie ».
Charles Maurras, Enquête sur la
Monarchie, pp. 146-147, Nouvelle Librairie Nationale, Paris, 1924 :
Je n’ai pas convaincu Maurice
Barrès. Quelques mois plus tard, inaugurant
le diner de « l’Appel au soldat », le 7 février 1901, il disait ces paroles, trop honorables
pour n’être pas rapportées ici : « Quelle médiocrité doctrinale chez nos adversaires internationalistes. Leur bagage ne peut plus servir que pour les comices agricoles. C’est
un orphéon démodé. Je voudrais que tous
les hommes d’étude puissent lire l’Enquête sur la Monarchie… Je ne suis pas monarchiste, mais je trouve qu’il est impossible de concevoir un livre de littérature
politique où l’on trouve plus de satisfaction pour le raisonnement et la haute
haute culture » Action française du 15
février 1901). [Il fallait donc
faire le pas !]
Un monarchiste n’est ni un révolutionnaire ni moins encore
un terroriste, car il ne se contredit pas en utilisant les moyens iniques et
immoraux de la Révolution pour que la France retrouve son Roi très chrétien, — ce qui
s’opposerait à la doctrine chrétienne qui condamne « celui qui fait le mal
pour qu’il en sorte le bien » (a), — mais uniquement en utilisant ses écrits
et en se servant de l’épée de sa parole,
a) Épître aux Romains, 3 : 8 ; chap. XII ; 13 :
1-6 ; Saint Irénée, Contre les
hérésies, Livre IV, IIIe partie, 36, 6 ; Livre V, IIIe
partie, 29, 1.
Saint Remy (437-533), évêque de Reims qui baptisa et sacra le roi Clovis, le 25 décembre 496, un des patrons catholiques de France avec saint Martin (France devenue ainsi Fille Aînée de l’Église) , saint Denis (à ne pas confondre avec saint Denys l’Aréopagite), sainte Jeanne d’Arc et sainte Thérèse de Lisieux (sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus), un Saint à honorer et à mieux faire connaître :
http://catholicapedia.net/Documents/divers/St.Remy_Apotre-des-Francs.pdf
La Constitution française est restée catholique durant 1293 ans, de
l’an 496 à l’an 1789, et devenue maçonnique depuis cette date fatidique, ayant
par conséquent duré 222 ans jusqu’à l’an 2011.
- - - - - - - - - - - -
Histoire du Canada dans le Nouvel Ordre Mondial, le 17 avril 2011, par
Éric Granger, site : Le DÉCODEUR
Un article de Frank R. Scott « Roads
to Peace and Security », publié en octobre
1946 dans « International
Journal », réf. vol 1, n° 4, oct. 1946 - Frank R. Scott, 1899-1985,
Diplomate, poète et « intellectuel »
canadien :
« La paix est un sous-produit du gouvernement. Sans gouvernement
il ne peut y avoir de paix. La paix mondiale, dès lors, requiert un
gouvernement mondial. Il y
a la possibilité et l’espoir que l’O.N.U. se transforme en un véritable système
de gouvernement mondial à travers la dissolution
imperceptible de la souveraineté des nations. »
Frank R. Scott
Diplômé de l’université d’Oxford
Membre de l’Institut canadien des affaires internationales
Membre de l’élite mondialiste
- - -
Les Nations Unies pour désunir subrepticement les nations ? Quelle
contradiction ! C’est là la marque du prince du mensonge et de l’Antéchrist.
L’université d’Oxford se jugeant à ses fruits, nous ne pouvons que conclure à
sa nocivité et sur le plan moral et sur le plan intellectuel.
- - -
Le GOUVERNEMENT MONDIAL et les sectes lucifériennes, avec L’O.N.U., l’Unesco, la franc-maçonnerie, Albert Pike, la LUCIS TRUST (la Bonne Volonté Mondiale) nommée originellement la LUCIFER TRUST, Alice Bailey, Héléna Petrovna Blavatsky, Annie Besant, Rudolf Steiner, Maitreya, la Théosophie, l’Anthroposophie, la Gnose, le NEW AGE, l’œcuménisme, etc. :
GOUVERNEMENT MONDIAL...
REVOLUTION SILENCIEUSE... DICTATURE INVISIBLE...
- - -
D’après la déclaration du Vatican, en date du 24 octobre 2011, par la voix du cardinal Peter Kodwo Appiah Turkson, nommé cardinal en 2003 et actuellement président du Conseil pontifical Justice et Paix, l’Église catholique doit accepter pour pour nation « un transfert graduel et équilibré, d’une partie des attributions nationales à une Autorité mondiale … en ayant comme référence l’Organisation des Nations Unis ». « Nous sommes bien, comme nous le dit le LIESI du 31 octobre 2011, à la Fin des temps, appelée aussi Fin du temps des nations. » (Cf. notre blog Le Présent éternel : LA FIN DU TEMPS DES NATIONS EST ARRIVÉE.)
Voici quelques citations qui résument en quelque sorte le
point central de ce texte autour duquel gravite tout son corpus :
« Il
revient aux générations actuelles de reconnaître et d’accepter en toute conscience
cette nouvelle dynamique mondiale vers la réalisation d’un bien commun
universel. Certes, cette transformation s’effectuera au prix d’un transfert, graduel et équilibré, d’une partie des attributions nationales à une Autorité mondiale et aux Autorités régionales, ce qui s’avère nécessaire à un
moment où le dynamisme de la société humaine et de l’économie, ainsi que le
progrès de la technologie, transcendent les
frontières qui se trouvent en fait déjà érodées dans l’univers mondialisé. […] Il reste toutefois un long chemin à parcourir avant
d’arriver à la constitution d’une telle Autorité
publique à compétence universelle. La logique
voudrait que le processus de réforme se développe en ayant comme référence l’Organisation des Nations Unies,
en raison de la dimension mondiale de ses
responsabilités, de sa capacité de réunir les nations de la terre, et de la
diversité de ses tâches et de celles de ses Agences spécialisées. […] L’esprit
de Babel est l’antithèse de l’Esprit de Pentecôte (Ac 2, 1-12), du
dessein de Dieu pour toute l’humanité, c’est-à-dire de l’unité dans la vérité.
Seul un esprit de concorde, qui surmonte les divisions et les conflits,
permettra à l’humanité d’être véritablement une seule famille, jusqu’à
concevoir un monde nouveau avec la constitution
d’une Autorité publique mondiale, au service du
bien commun.»
Pour
consulter l’intégralité de ce document, veuillez cliquer sur :
http://www.pcgp.it/dati/2011-10/24-999999/francese.rsfi.pdf
- - -
CHARLES MAURRAS
(1868-1952) : QUELQUES EXTRAITS SIGNIFICATIFS DE SA DOCTRINE POLITIQUE –
Cf. notre blog : Le
Présent éternel
- - -
Une magistrale analyse géopolitique relative au Nouvel
Ordre mondial (NOM) :
- - - - -
-
L’histoire
de notre monde
Le monde inspiré subrepticement par le
prince du mensonge veut tenir entre ses mains sa propre destinée en mettant sa
confiance dans ses seules avancées scientifiques, c’est-à-dire sans l’aide de
son Créateur et Seigneur, le Christ Jésus. Aveuglé par un incommensurable
orgueil, il se montre ainsi absolument incapable de discerner l’œuvre de Dieu,
Trine et Un, dans le déroulement de notre histoire dont la clef nous est donnée
par la Bible qui ne traite pas uniquement de religion et de morale, — ce que nie l’encyclique Pascendi sur les erreurs
modernistes ! Lucifer veut parodier l’œuvre du Verbe éternel
du Père en suscitant l’Antéchrist pour régner sur notre terre par un
gouvernement mondial et perdre ainsi un maximum d’âmes. Nous avons là le fond
de la politique des derniers temps et la véritable explication de toutes les
épreuves que nous traversons. Toute autre explication ne mérite aucune
considération, car notre histoire, pour être totalement comprise, nécessiterait
d’être saisie hors du temps avec son commencement et sa fin, ce qui
n’appartient qu’à Dieu qui vit dans un présent éternel. Bâtissant sa cité sans
le Christ-Roi, le monde travaille en vain et court immanquablement à sa perte
(a). Ce que confirme l’Apocalypse et tout particulièrement le chapitre II de
a) Cf. Psaumes, 126 : 1 ;
Apocalypse, ch. 17.
« PASCENDI », UNE ENCYCLIQUE QUE L’ON QUALIFIE D’ « ANTI-MODERNISTE » ET QUI TRAITE UNIQUEMENT DE RELIGION ET DE MORALE ET PAR CONSÉQUENT BÂTIE SUR LE SABLE ET NON SUR LA RÉALITÉ HISTORIQUE OU DES FAITS RÉVÉLÉS PAR DIEU – METTANT AINSI EN DOUTE L’INERRANCE BIBLIQUE !
§ 49. Mais ce n'est pas d'histoire ni de science que ces
livres traitent ; c'est uniquement de religion et de morale [la faille !]. L'histoire et la science n'y sont que des sortes d'involucres [voiles], où les expériences religieuses et
morales s'enveloppent, pour pénétrer plus facilement dans les masses. Si, en effet, les masses
n'entendaient pas autrement les choses, il est clair qu'une science et une
histoire plus parfaites eussent été d'obstacle plutôt que de secours [qu’est-ce à dire ?].
§ 77. Nous avons conçu le dessein de seconder de tout Notre pouvoir la
fondation d'une Institution particulière qui groupera les plus illustres représentants de la science [ à l’exception de Fernand Crombette !] parmi les catholiques et qui aura pour but de favoriser, avec la
vérité catholique pour lumière et pour guide, le progrès de tout ce que l'on peut désigner sous le nom de science et d'érudition. Plaise à Dieu que Nous puissions réaliser ce dessein avec le concours
de tous ceux qui ont l'amour sincère de l'Église de Jésus-Christ.
L’encyclique « Pascendi »,
le « Serment anti-moderniste » du pape saint Pie et le traité « Contre
les hérésies » de saint Irénée, évêque de Lyon – des textes
inconciliables.
Outre l’ambivalence que nous avons décelée dans cette
célèbre encyclique, nous avons remarqué dans le « Serment
Anti-Moderniste » qui figure en Annexe deux références au traité
« Contre les héréries » où son auteur, saint Irénée, évêque de Lyon,
pourfend dans l’une les ennemis de la Tradition apostolique et de l’objectivité
des Saintes Écritures (a), et nous donne dans la suivante des précisions
relatives à la fin des temps et tout particulièrement au temps de l’Antéchrist
et de la « l’abomination de la désolation dressée dans le lieu
saint » (b), ainsi qu’aux promesses faites aux élus après la purification
et le renouvellement de notre monde au septième millénaire ou au septième jour
de la création (c). Nous devons par conséquent dénoncer fermement cette odieuse
et misérable cabale montée depuis des siècles par des scolastiques bornés,
voire intellectuellement malhonnêtes, et plus imprégnés de culture grecque que
de culture biblique (d), base fondamentale de notre foi où tout se réduit.
Tous ces constats nous ont permis de rejoindre et de suivre
plus aisément les analyses et les commentaires de Fernand Crombette qui
soutenait que les Saintes Écritures contiennent tous les principes de la
réalité naturelle (e), c’est-à-dire ceux de la Genèse ou de la Création du
monde, de l’astronomie et des faits historiques, et ce sans rien excepter (f),
— au grand dam de la science laïque qui refuse de se tourner vers Dieu, notre
Créateur et Seigneur, et aboutit ainsi nécessairement à l’erreur absolue.
La vérité étant par définition et selon saint Thomas
d’Aquin cité par saint Augustin : « ce par qui est montré ce qui
est » (g), que devient dans ces conditions l’inerrance de la Bible ?
(h) La Parole de Dieu serait-elle celle d’un menteur ? (i) Quel
blasphème ! (j) Et avec cela nous osons proclamer sempiternellement que
Dieu est infaillible et tout puissant tout en Lui imposant nos limites, nous,
créatures misérables et indignes, nés dans le péché, qui ne méritons en vérité
que la damnation éternelle (k). Nous préférons mettre un terme à nos analyses
et à nos commentaires, car nous pensons que nous en avons suffisamment dit sur
notre site et sur notre blog au sujet des multiples égarements du monde moderne
manifestement engagé sur une voie de perdition et dont l’aveuglement a atteint
son paroxyme (l).
À y regarder de près, notons bien que nos commentaires ne
peuvent être rejetés, car ils sont intimement liés aux Saintes Écritures qui en
constituent toujours les prémisses.
a) S. Irénée, évêque de Lyon (135/140-202/203), « Contre les hérésies », Livre III,
Préliminaire, 3, 1-4 ; 5, 1 ; Livre V, IIIe
partie, 33, 3-4 ;
b) Cf. S. Matthieu, 24 : 15-17, 21 ; S. Irénée,
« Contre les hérésies », V,
25, 2-5 ; 26, 1-2 ; Daniel, 2 : 33-34, 41-42, 44-45 ;
7 : 7-8, 20-25 ; 8 : 11-12 ; 9 : 27 ; II
Thessaloniciens, 2 : 3-4, 8-12 ; Apocalypse, 17 : 12-14 ;
c) Cf. S. Irénée, « Contre les hérésies », V, 28,
2-4 ; Apocalypse, 13 : 2-14 ; 14-18 ; 19 : 20 ;
II Thessaloniciens, 2 : 4, 10-12 ; Genèse, 2 : 1-2 ; II
Pierre, 3 : 8 ;
d) Cf. IIe Épître à Timothée, 6 : 20-21 ;
Épître aux Colossiens, 2 : 8 ; Épître aux Romains, 1 : 20 ;
e) Cf. Épître aux Romains, 1 : 20 ;
f) Cf. Fernand Crombette, « La Révélation de la Révélation », Tome I, 2.351,
Avant-Propos ; « Galilée
avait-il tort ou raison ? », Tome I, 2.33 ; cf. Josué,
10 : 12-13 (Fernand Crombette : « C’est toute la Bible qui rayonne l’idée que la terre est le centre de
l’univers. » — cf. Pape Paul V, Saint-Office, Congrégation de l’Index,
décret du 5 mars 1616) ;
g) « Qua ostenditur
id quod est : De Veritate,
qu. I, rép. ;
h) Cf. Concile du Vatican, 24 avril 1870, S. 3, De revel., can. 4 ; Denz.,
1809 ; cf. Josué, 10 : 12-13 ;
i) Cf. Ire Épître de S. Pierre, 1 :
22-25 ;
j) Cf. Épître aux Galates, 6 : 7 ;
k) Cf. Épître de S. Paul aux Romains, 3 : 23 ;
Épître de S. Paul aux Éphésiens, 2 : 3
l) Cf. IIe Épître de S. Paul aux Thessaloniciens,
2 : 9-12.
- - - - - -
S. Thomas d’Aquin, Somme
théologique, Suppl., qu. 77, art. 4, sol. 1 :
« Ézéchiel (ch. 37, vv. 7-8) s’adressait à un peuple
grossier (populo rudi) ; aussi a-t-il décrit l’une après l’autre les phases de la résurrection, quoique
tout doive être instantané (quamvis omnia
simul sint facta) ; tout comme Moïse, pour
se rendre intelligible au même peuple (ut rudi populus capere posse), avait
divisé en six jours la création du monde (cf. la Genèse), selon Augustin (secundum Augustinum). » [La Genèse est-elle la Parole de Dieu ou celle de Moïse -
ou d’Ezéchiel ? C’est extrêmement grave d’écrire une chose pareille !
Et que deviennent la chronologie bliblique et celle des patriarches
antédiluviens ? Manifestement, en cet endroit, ce théologien discrédite la
Bible ? Saint Irénée, évêque de Lyon, au IIe siècle, a condamné
expressément cette pensée dans son traité « Contre les hérésies »,
Livre III, Préliminaire, 5, 1.]
- - - - - -
Saint Irénée répond à saint Pie
X et à saint Thomas d’Aquin
S. Irénée, évêque de Lyon (135/140-202/203), « Contre les hérésies », Livre III,
Préliminaire, 5, 1 :
5. 1. […] C'est
pourtant ce que prétendent ces vains sophistes : selon
eux, les apôtres, avec hypocrisie, ont composé leur
enseignement suivant la capacité de leurs auditeurs et leurs réponses selon les
préjugés de ceux qui les interrogeaient ; aux aveugles ils parlaient dans le
sens de leur aveuglement, aux malades, dans le sens de leur maladie, aux
égarés, dans le sens de leur égarement ; à ceux qui croyaient que le « Démiurge
» est le seul Dieu, c'est celui-ci qu'ils annonçaient, tandis que, à
ceux qui saisissaient le « Père » innommable, ils exprimaient à l'aide de
paraboles et d'énigmes le mystère inexprimable. Ainsi,
ce n'est pas selon les exigences de la vérité, mais avec hypocrisie et en se
conformant à la capacité de chacun, que le Seigneur et les apôtres auraient
livré leur enseignement.
Avec l’injonction du pape Léon XIII au ralliement des
catholiques à la république française dont l’origine maçonnique ou
anticatholique n’est un secret pour personne, et avec la position laxiste du
pape Pie XII qui, dans son encyclique Humani
Generis, admet la possibilité pour le corps humain d’avoir été tiré d’une
matière dejà vivante, c’est le bouquet ! (a) L’homme descendrait-il du
singe ? L’âme n’est-elle pas principe de vie ? Notre langage n’a-t-il
pas également une fonction ontologique ? Dieu n’est-il pas un vivant
parfait ? Il faut bien définir les termes avant de les utiliser à bon
escient ! Le pape Léon XIII, il est vrai, dans son encyclique Humanum Genus, a condamné la secte des
francs-maçons en la dénonçant comme une association criminelle d’inspiration
satanique liée par la loi du secret en vue de substituer aux institutions
chrétiennes un naturalisme absolu excluant le nom de Dieu et de Son Christ de
notre pays. En réalité, cela n’a rien changé, car cette association exerçait
déjà son emprise et plus encore maintenant que jamais sur tous les rouages de
notre société, car rien n’échappe à son contrôle, — à l’exception de notre for
interne et de la grâce divine, car Dieu le permet pour exercer notre courage
(b).
a) Saint Irénée, dans son traité « Contre les
hérésies » répond au pape Pie XII au sujet du premier homme modelé,
Adam : Saint Irénée
b) Cf. R. P. Jean-Pierre de Caussade (1675-1751), S. J., L’Abandon à la Providence divine,
Desclée De Brouwer 1966. — Cliquez sur : caussade.htm
- - - - -
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Voici
ci-dessous l’hérésie majeure et fondamentale de M. Denis Boivin qui nie la
doctrine de l’Immaculée Conception et que l’on relève sur son site, sans parler
de sa diatribe sectaire lancée à l’encontre de l’Église catholique :
http://www.denisboivin.org/introlivre/ch05s05.html
« De
nos jours, nous avons des prophéties reçues par des groupes d’illuminés; des
messages de
Cet auteur
semble oublier que Jésus, le nouvel Adam et homme parfait, ne peut exister sans
une femme parfaite ou sans une nouvelle Ève correspondante, c’est-à-dire conçue
sans péché (1). L’un ne va pas sans
l’autre : c’est une question de bon sens. Quant aux sept sacrements de
l’Église, M. Boivin n’en sait strictement rien. Les sacrements de pénitence et
de l’Eucharistie lui semblent totalement étrangers. À lui tout seul il se fait
juge et partie. Nous avons affaire à un autodidacte sans formation sérieuse et
manifestement incapable de discerner l’essentiel de l’accessoire, la substance
de ses accidents et la foi de la morale. Et encore un « initié » qui
ne cite jamais saint Irénée, évêque de Lyon, porte-parole de l’Église
primitive, sur la question de l’enlèvement des justes qu’il prétend
connaître ! La raison n’est-elle pas dans le fait que cet évêque a écrit
dans son célèbre traité « Contre les hérésies » (2) que c’est
« avec cette Église (l’Église de Rome), en raison de son origine plus
excellente, doit nécessairement s’accorder toute Église, c’est-à-dire les
fidèles de partout » ? Notons bien que cette Église est toujours
existante bien qu’éclipsée pour un temps (3). Mais nous disposons toujours de
ses enseignements traditionnels pour nous en nourrir spirituellement en
attendant « le rétablissement de toutes choses » (4).
1)
Cf. Genèse, 3 :
15 ; S. Luc, 1 : 34, 41-43 ; S. Matthieu, 1 : 18 ;
Apocalypse, 12 : 1 ;
2)
Livre III,
Préliminaire,
3)
Actes, 3 :
20-21 ;
4)
Cf. le Secret de
Voici un blog du même acabit que le site précédent qui s’en prend
également à l’Église catholique traditionnelle momentanément éclipsée et tout
particulièrement à la dévotion mariale et auquel nous répondons ci-après :
B145-Voici
le temps de l’Antichrist! « Blog de Henri Viaud-Murat
De Jésus, nouvel Adam, homme parfait et Dieu véritable, il
ne pouvait sortir ou naître que d’une femme également parfaite, d’une terre
nouvelle et vierge (a), c’est-à-dire non polluée par le péché, à qui l’on
donnera logiquement et nécessairement le nom de nouvelle Ève ou de Vierge
immaculée et que les fidèles appellent communément et à juste titre la
bienheureuse Vierge Marie, accomplissant ainsi les paroles de son Magnificat
qui nous révèlent que « désormais toutes les générations la (me) diront
bienheureuse » (b). Autrement dit, ceux qui refusent d’honorer la Vierge
Marie comme il se doit ne peuvent que déplaire à la Très Sainte Trinité dont
elle est devenue inséparable en tant qu’Épouse très fidèle du Saint-Esprit,
Mère du Verbe humanisé ou incarné et Fille bien-aimée du Père ou de notre Père
céleste. D’aucuns sont aveuglés au point de ne pas voir que la chair de Jésus
est également celle de sa Mère. L’hérésie montre là son visage. Que l’on y
prenne bien garde !
a) Cf. Apocalypse, 12 : 1 et 5 ; 21 : 1 ;
Cantique des cantiques, 6 : 9-10 ; Proverbes, 8 : 22-23 ;
Genèse, 3 : 15 ; Isaïe, 7 : 14 ; S. Matthieu, 1 :
23 ; S. Luc, 1 : 28-33, 43 ; Jérémie, 31 : 22 ; S.
Jean, 19 : 27.
b) S. Luc, 1 : 48.
Le blog ci-dessus annonçant « le temps de
l’Antichrist » se permet d’avancer que la dévotion mariale ne s’impose pas
aux chrétiens. Nous nous posons la question : Les nombreux messages
mariaux que la Très Sainte Vierge a communiqués à travers le monde de la part
de son Fils unique ne s’imposent-ils donc pas non plus ? Que fait-il, par
exemple, des messages de La Salette et de Fatima qui se réfèrent aux derniers
temps ? (a) Ce blog semble également ignorer l’existence du célèbre traité
« Contre les hérésies » de saint Irénée, évêque de Lyon du IIe
siècle, relatif aux derniers temps et à l’Antéchrist, traité d’autant plus
important qu’il corrobore ce qu’il soutient. Une seule objection peut cependant
lui être opposée lorsqu’il avance que des chrétiens seront enlevés sans
préciser la nature de leur appartenance, alors que saint Irénée écrit (b) :
« Et c’est pourquoi, à la fin, lorsque l’Église sera enlevée d’un seul
coup d’ici bas, “il y aura, est-il dit, une tribulation telle qu’il n’y en a
pas eu depuis le commencement et qu’il n’y en aura plus” (c) ». Or, l’Église
dont il s’agit est l’Église romaine avec laquelle, « en raison de son
origine plus excellente, doit s’accorder toute Église, c’est-à-dire les fidèles
de partout » (d). Ce qui semble pas être le cas de ce blog dont la
catholicité n’apparaît pas (e). Mais Dieu seul en est juge, connaissant le for
interne de chacun de nous (f). Préparons-nous au retour du Règne glorieux et
spirituel du Christ-Roi par la prière, le repentir de tous nos péchés, la
pénitence et la réparation dans la mesure du possible (g). Nous sommes tous
pécheurs (h) !
a) Cf. Mis
de la Franquerie, « La Vierge Marie dans l’histoire de France »,
Ouvrage couronné par l’Académie Française, 1939) ; - b) S. Irénée,
« Contre les hérésies », V, 29, 1 ; - c) S. Matthieu, 24 :
21 ; - d) S. Irénée, « Contre les hérésies », III, 3, 2 ; -
e) Cf. S. Jean, 10 : 1 ; - f) Cf. S. Luc, 6 : 8 ; 9 :
47 ; - g) Cf. S. Luc, 12 : 40 ; 13 : 5, 23-24 ;
14 : 14 ; 21 : 36 ; S. Marc, 13 : 37 ; - h) Cf.
Romains, 7 : 14 -24.
Notre mère Ève a entraîné Adam dans le péché avec toutes
ses conséquences. La nouvelle Ève, la Vierge, pleine de grâce (a), a engendré,
par le Saint-Esprit (b), un homme parfait, le nouvel Adam (c) et réparé et
restauré ainsi toutes choses. La chair de Jésus est la chair de Marie, une
terre déjà nouvelle, la sainte cité de Dieu (d). De cette Révélation ,
nous pouvons donc conclure que c’est par elle que régnera Jésus-Christ (e). Le
Saint-Esprit produit en elle et par elle Jésus-Christ et ses membres (f). C’est
par elle que le Fils de Dieu applique ses mérites à ses membres prédestinés et
qu’il communique ses vertus et distribue ses grâces (g). « Qui n’a pas Marie Marie pour Mère n’a pas Dieu pour
Père » (h). Voilà ce qu’il
convient de retenir pour ne pas être rejeté de la Très Sainte Trinité ! Tout le traité de la vraie dévotion à la Très Sainte Vierge Marie est à
lire, à relire et à méditer jour et nuit (i).
a) Cf. S. Luc, I :
28 ; - b) Cf. S. Matthieu, I : 18 ; c) Cf. Romains, 5 :
12-14 ; I Corinthiens, 15 : 45 ; - d) Cf. Apocalypse, 12 :
1-6 ; 21 : 1-2 ; - e) Cf. S.
Louis-Marie Grignion Montfort, « Traité de la vraie dévotion »
(T.V.D.), I, 7, 13, 16,
18 ; - f) Cf. T.V.D., 20-21 ; - g) Cf. T.V.D., 24-25 ; - h)
T.V.D., 30 ; - i) T.V.D., 168.
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La dévotion mariale des derniers temps : hyperdul.htm
L’AVE MARIA de notre chapelet quotidien contient un
condensé de l’Évangile du Christ Jésus sur la Bienheureuse Vierge Marie selon
les apôtres saint Luc, saint Matthieu et saint Jean. Par conséquent, que les chrétiens,
s’ils veulent échapper à la damnation éternelle, ne blasphèment pas avec les
hérétiques et les apostats en soutenant que notre chapelet a été inspiré par le
diable et Satan. On ne peut absolument pas se moquer impunément de
- - - - - -
La voix de l’Église de Dieu ou de la tradition apostolique
Saint
Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon
(177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie
catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies, Livre IV, IIe partie, 26, 2 :
26, 2. Lire les Écritures auprès des presbytres qui sont dans l'Église.
C'est pourquoi il faut écouter les
presbytres qui sont dans l'Église : ils sont
les successeurs des apôtres, ainsi que nous l'avons montré, et, avec la succession dans
l'épiscopat, ils ont reçu le sûr charisme
de la vérité selon le bon plaisir du Père. Quant à tous les autres, qui se séparent de la succession
originelle, quelle que soit la façon dont ils
tiennent leurs conventicules, il faut les regarder comme suspects : ce sont des
hérétiques à l'esprit faussé, ou des schismatiques pleins d'orgueil et de
suffisance, ou encore des hypocrites n'agissant que pour le lucre et la vaine gloire.
Tous ces gens se sont égarés loin de la vérité. Les
hérétiques, qui apportent à l'autel de Dieu un feu étranger, c'est-à-dire des
doctrines étrangères, seront consumés par le feu du ciel comme Nadab et Abiud
(a). Ceux qui se dressent contre la vérité et excitent
les autres contre l'Église de Dieu auront leur séjour aux enfers, après avoir
été engloutis dans les abîmes de la terre comme les gens de Coré, de Dathan et
d'Abiron (b). Ceux qui déchirent et mettent en pièces l'unité de l'Église
subiront de la part de Dieu le même châtiment que Jéroboam (c).
a)
Cf. Lévitique, 10 : 1-2 ;
b) Cf. Nombres, 16 :
33 ;
c)
Cf. III Rois, 14 : 10-16.
Nul n’est à l’abri d’une chute
mortelle
Saint
Irénée,
Contre les hérésies, Livre
IV, IIe partie, 26, 2 :
Exégèse d'un presbytre : les fautes
des anciens
27,
a)
Cf. Actes, 10 : 34 ;
b)
Cf. S. Matthieu, 5 : 10 ;
c)
II Samuel, 11 : 27 ;
d)
Cf. III Rois, 3 : 28 ;
e)
Cf. III Rois, 3 : 6-9 ;
f)
Cf. III Rois, 6 : 1 ;
g)
Cf. III Rois, 4 : 32 ;
h)
Cf. III Rois, 11 : 1-9 ;
I Corinthiens, 1 : 29.
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Don Sarda Y Salvany, Le libÉralisme est un pÉchÉ.
http://www.a-c-r-f.com/documents/Don_SARDA_y_SALVANY-Liberalisme_peche.pdf
Chapitre XXIII
Convient-il en combattant l'erreur
de combattre et de discrÉditer
« Passe encore la guerre contre les doctrines
abstraites, diront quelques-uns. Mais convient-il de combattre l'erreur, si
évidente qu'elle soit, en s'abattant et s'acharnant sur la personne de ceux qui
la soutiennent ? »
Voici notre réponse. Oui, très
souvent il convient et non seulement il convient, mais encore il est
indispensable et méritoire devant Dieu et devant la société, qu'il en soit
ainsi. Cette affirmation ressort
de ce qui a été précédemment exposé, néanmoins nous voulons la traiter ici ex professo tant est grande son
importance.
L'accusation de commettre des personnalités n'est point
ménagée aux apologistes catholiques, et, lorsque les libéraux entachés de
libéralisme ont jeté cette accusation à la tête d'un des nôtres, il leur semble
qu'il ne reste plus rien à apurer pour sa condamnation.
Ils se trompent cependant, oui, en vérité, ils se trompent. Il faut combattre et discréditer les idées
malsaines, et de plus il faut en inspirer la haine, le mépris et l'horreur à la
multitude qu'elles cherchent à séduire et à embaucher.
De même que les idées ne se soutiennent en aucun cas par
elles-mêmes, elles ne se répandent ni ne se propagent de leur seul fait ; elles
ne pourraient, réduites à elles seules, produire tout le mal dont souffre la
société. Elles sont semblables aux flèches et aux balles qui ne causeraient de
blessure à personne, si on ne les lançait avec l'arc ou le fusil.
C'est donc à l'archer et au fusilier que doit s'en prendre
d'abord celui qui veut mettre fin à leur tir meurtrier. Toute autre façon de guerroyer sera libérale,
tant qu'on voudra, mais elle n'aura pas le sens commun.
Les auteurs et les propagateurs de doctrines hérétiques sont
des soldats aux armes chargées de projectiles empoisonnés. Leurs armes sont le
livre, le journal, le discours public, l'influence personnelle. Suffit-il de se
porter à droite ou à gauche pour éviter les coups ? Non, la première chose à
faire, la plus efficace, c'est de démonter le tireur. Ainsi donc il convient
d'enlever toute autorité et tout crédit au livre, au journal et au discours de l'ennemi, mais il
convient aussi, en certains cas, d'en faire autant
pour sa personne, oui pour sa personne qui est
incontestablement l'élément principal du combat, comme l'artilleur est
l'élément principal de l'artillerie. et non la bombe, la poudre et le canon. Il
est donc licite en certains cas de révéler au
public ses infamies, de ridiculiser ses habitudes, de traîner son nom dans la
boue. Oui, lecteur, cela est permis, permis en
prose, en vers, en caricature, sur un ton sérieux ou badin, par tous les moyens
et procédés que l'avenir pourra inventer. Il
importe seulement de ne pas mettre le mensonge au service de la justice.
Cela non, sous aucun prétexte il ne peut-être porté atteinte à la vérité, même d'un iota. Mais, sans sortir de ses strictes limites on peut se
souvenir de cette parole de Crétineau-Joly et la mettre à profit : La vérité est la
seule charité permise à l'histoire, on
pourrait même ajouter : et à la défense
religieuse et sociale.
Les Pères que nous avons déjà cités fournissent la preuve de
cette thèse. Les titres mêmes de leurs ouvrages disent hautement que dans leurs
luttes avec les hérésies, leurs premiers coups furent dirigés contre les
hérésiarques. Les œuvres de saint Augustin portent presque toutes en tête le
nom de l'auteur de l'hérésie qu'elles combattent : Contra Fortunatum manichœum ; Adversus Adamanctum ; Contra Felicem ;
Contra Secundinum ; Quis fuerit Petilianus ; De gestis Pelagii ; Quis fuerit
Julianus, etc. De telle sorte que la majeure partie de la polémique du
grand Docteur fut personnelle,
agressive, biographique, pour ainsi dire,
autant que doctrinale, luttant corps à corps avec l'hérétique non moins qu'avec
l'hérésie. Ce que nous disons de saint Augustin, nous pourrions le dire de tous
les saints Pères.
D'où le libéralisme
a-t-il donc tiré l'obligation nouvelle de ne combattre l'erreur qu'en faisant
abstraction des personnes et en leur prodiguant des sourires et des flatteries
? Qu'ils s'en tiennent là-dessus à la tradition chrétienne et qu'ils nous
laissent, nous les Ultramontains, défendre la foi comme elle a toujours été
défendue dans l'Église de Dieu. Que l'épée du polémiste catholique blesse,
qu'elle blesse, qu'elle aille droit au cœur ! C'est là l'unique manière réelle
et efficace de combattre.
- - - - -
-
Le 1er
janvier 2011, l’antipape Ratzinger/Benoît XVI nous apporte, une fois de plus, la preuve de son
apostasie par une déclaration solennelle :
« Chers frères et sœurs, dans le Message pour
C’est pourquoi, en octobre
prochain, je me rendrai en pèlerinage
dans la cité de saint François, en invitant à s’unir à ce chemin nos frères
chrétiens des différentes confessions, les représentants des traditions
religieuses du monde, et, idéalement, tous les hommes de bonne volonté,
dans le dessein de faire mémoire de ce
geste historique voulu par mon prédécesseur, et de renouveler solennellement l’engagement des
croyants de toute religion à vivre leur foi religieuse comme un service de la
cause de la paix.
Qui est en marche vers Dieu ne peut pas ne pas transmettre la paix, qui
construit la paix ne peut pas ne pas se rapprocher de Dieu » (déclaration de
l’antipape Benoît XVI, le 1er janvier 2011).
Références :
Le scandale
d’Assise continuera en octobre 2011 at Le CatholicaPedia Blog
- - - - - -
Extrait du traité de « La vraie Dévotion à
la Vierge Marie » de saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673 – 1716)
:
§ 50, 6°. – Marie doit éclater plus que jamais, en miséricorde, en force
et en grâce dans ces
derniers temps : en miséricorde, pour
ramener et recevoir amoureusement les pauvres pécheurs et et dévoyés qui se
convertiront et reviendront à l’Église catholique ; en force contre les ennemis de Dieu, les idolâtres,
schismatiques, mahométans, juifs et impies endurcis, qui se révolteront terriblement pour séduire et faire tomber, par promesses
et menaces, tous ceux qui leur seront contraires ; et enfin elle doit
éclater en grâce, pour animer et soutenir les vaillants soldats et fidèles serviteurs
de Jésus-Christ qui combattront pour ses intérêts.
§ 51. – C’est
principalement de ces dernières et cruelles persécutions du diable qui
augmenteront tous les jours jusqu’au règne de l’Antéchrist, qu’on doit entendre cette première et célèbre prédiction
et malédiction de Dieu, portée dans le paradis terrestre contre le serpent. Il
est à propos de l’expliquer ici pour la gloire de la Très Sainte Vierge, le
salut de ses enfants et la confusion du diable (Genèse, 3 : 15) :
« Je mettrai des inimitiés entre toi et la femme, et ta race et la
sienne ; elle-même t’écrasera la tête, et tu mettras des embûches à son
talon ».
- - - - - -
http://www.a-c-r-f.com/documents/Societe_Augustin_Barruel_27.pdf
Application
pratique de la loi à Karol Wojtyla
SOCIÉTÉ AUGUSTIN BARRUEL,
CENTRE D'ÉTUDES ET DE RECHERCHES SUR LA PÉNÉTRATION ET LE
DÉVELOPPEMENT DE LA RÉVOLUTION DANS LE CHRISTIANISME, Courrier : 62, Rue Sala, 69002 – LYON :
Page 29 :
Lors de la
parution de l'édition originale italienne de son ouvrage (1), en 1982, «
SAPIENZA », la revue philosophique des dominicains de la province de Naples, la
patrie du Docteur Angélique, écrivait ceci :
« II
pensiero di K. Wojtila é stato
soprattutto, fino alla elzione al pontificato, une « filosofia dell'uomo », ciò
che Buttiglione ritrove, oltre che nel filosofia, nel teologo e nel poeta » (2).
La traduction
française, de 1984 (3), était
ainsi jugée par la revue « catholique internationale » - elle paraît en 12
langues ! - « Communio », voisine de la pensée de Von Balthasar et Ratzinger :
« Un livre
capital pour comprendre l'œuvre philosophique, théologique et poétique de celui
qui devait devenir le pape Jean-Paul II » (4).
Or bien,
BUTTIGLIONE affirme l'inspiration théosophique de KOTLARCZYK :
« Sur le rapport entre les paroles et les choses, KOTLARCZYK
lut et médita des textes de la tradition théosophique (d'Helena Petrovna
Blavatsky…), de phonétique et de
linguistique (Otto Jespersen), de la tradition hébraïque (Ismar Elbogen),
fondant le tout en une synthèse tout à fait personnelle » (5).
[…]
1) Rocco BUTTIGLIONE :
Il pensiero di Karol Wojtyla, Jaca Book, Milano, 1982, 346 pp.
2) « La pensée de Karol Wojtyla a
surtout été, jusqu'à l'élection au pontificat, une “
philosophie de l'homme ”, que Buttiglione retrouve non seulement dans
le philosophe mais dans le théologien et le poète ». Sapienza, Napoli, aprile-giugno 1983, p. 252. Nos soulignements.
3) Rocco BUTTIGLIONE :
La pensée de Karol Wojtyfa, collection
Communio, Fayard, 1984, 432 pp.
4) Communia, X, 1, janvier-février 1985, p. 75. Notre
soulignement.
5)
Rocco BUTTIGLIONE : La
pensée de K. Wojtyla. p. 39, note. Nos soulignements.
Page 31 :
En résumé :
- Le
théosophisme steinérien enseigne un « christianisme » cosmique, adogmatique, évolutionniste
et luciférien.
- KOTLARCZYK, le « maître et ami » de Karol Wojtyla, était un initié,
un « mage théosophe », disciple de Rudolf Steiner.
- Karol WOJTYLA, déjà cardinal, écrit la préface d'un livre
théosophique de son « maître et ami » Kotlarczyk : « L'art du mot vivant ».
- Il y a,
donc, « des faits, des écrits des preuves », de l'initiation de Karol Wojtyla dans le théosophisme de Rudolf
Steiner.
- Le
théosophisme c'est la clef pour expliquer les nébuleux discours « humanistes »,
pleins de fatras, de Jean-Paul II.
-
L'anthroposophisme détermine et explique ŒCUMÉNISME wojtyiien.
II. LA THÉOSOPHIE À ASSISE
Deux
textes clef de hautes personnalités théosophiques - I'un d'eux, de Rudolf STEINER Lui-même - jettent une lumière
méridienne, en raison des antécédents
théosophiques de Karol Wojtyla, sur la
véritable racine et la motivation de « l'œcuménisme » de Jean Paul II,
œcuménisme qui a son apogée d'APOSTASIE à ASSISE 1986.
[…]
Pages 31-32 :
- Rudolf STEINER (1861-1925) :
Parmi les « opera omnia » de Rudolf Steiner - plus de cinquante
volumes - on trouve des « commentaires » des Évangiles : trois ouvrages
dédiés aux Synoptiques (Matthieu, Marc et Luc), avec chacun une dizaine de
conférences ; deux ouvrages sur l’Évangile de Saint Jean et, finalement, un «
Cinquième Évangile », fruit des « recherches » de Steiner lui-même, - « le 5e
Évangile », - ouvrage qui présente une christologie radicalement
occultiste » (1).
Parmi les
conférences du Cycle dédié à l'Évangile de Marc, nous trouvons ce texte clef
pour Assise :
« Was
wird kommen, wenn sich die einzelnen Bekenner der verschiedenen Religionsysteme
verstehen werden, wenn der Christ zum Buddhisten sagen wird : Ich glaube an
deinen Buddha, - und wenn der Buddhist zum Christ sagen wird : Ich kann das
Mysterium von Golgotha verstehen, wie du es selbst verstehst, - was wird kommen
über die Menschheit, wenn so etwas allgemein werden wird ! Friede wird kommen
über die Menschen, gegenseitige Anerkennung der Religionen. Und die muss
kommen. Und die anthroposophische Bewegung muss sein ein solches gegenseitiges
wahrhaftiges Erfassen der Religionen » (2).
(Qu'est-ce qui adviendra quand les
fidèles individuels des différents systèmes religieux se comprendront ainsi,
quand le chrétien dira au bouddhiste : je crois en ton Bouddha, et quand le bouddhiste
dira au chrétien : je peux comprendre le mystère du Golgotha comme toi-même le
comprends ? Qu'adviendra-t-il
à l’humanité quand quelque chose de semblable deviendra commun ? La paix arrivera
parmi les hommes, une reconnaissance réciproque des religions. Et celle-ci doit
arriver. Et le mouvement anthroposophique doit constituer une telle authentique
compréhension réciproque des religions).
Les faits
sont des tyrans et parlent clair : l'inspiration théosophique de Karol Wojtyla
explique ASSISE.
« Contra factum non
valet argumentum » : Contre un fait l’argument ne vaut pas.
1 – PANTHÉISME
« La
théosophie, en matière théologique, est panthéiste : Dieu est tout, et tout est
Dieu » (3).
2 - « DIEU » :
« Pour le
théosophe, c'est à chacun
de découvrir, par sa propre recherche métaphysique, le vrai visage de Dieu. Car
Dieu est le nom secret de la vérité. C'est ce que proclame, de façon lapidaire,
la devise de la Société Théosophique : “ il n'y a pas de religion plus élevée
que la vérité ”, qui est aussi l'antique devise
des Maharajahs de Bénarès » (4). […]
1) Jean VAQUIE :
La christologie de Rudolf Steiner, in : Bulletin de la
Société Augustin Barruel. no 16 ; 111987, pp. 45-60, ici. p. 46.
2) Rudolf STEINER :
Markus, Domach, 1960, pp. 70-71. Cit. in :
Lothar GASSMANN New Age. Kommt die
Welteinheitsreligion ?
3) Annie BESANT :
Why I became a Theosophist, London 1891, p. 18. [Au sujet d’Annie Besant et de Helena
Petrovna Blavatski, cliquez sur : Nous ne pouvons
pas]
4)
J. LANTiER : La théosophie, C.A.L.
(Grasset), Paris, 1970, p.254. Cit. in Marie-France JAMES : Les précurseurs de l'Ère du Verseau, éditions Paulines,
Paris, 1985, p. 75. [Cf. également Léon de Poncins, La
Dictature des Puissances Occultes, La F.:. M .:., d’après ses documents
secrets, Éd. Gabriel Beauchesnes et ses Fils, Paris, 1934, Appendice I,
Sociétés Secrètes extra maçonniques, La F .:.– M .:. et la Théosophie, pp.
271-292.]
Page 55 :
J'ai
appris récemment que les
élucubrations de M. Crombette ont été introduites en France par un Abbé
Heyraud, du diocèse de Valence. Il avait annoncé la fin du monde en 1984
d'ailleurs et a eu la bonne idée de mourir à temps. Oh ! on pourrait en dire
autant des visionnaires, du genre Marie d'Agréda ou Catherine Emmerich, qui
prétendent avoir vu le Christ partir en voyage dans l'île de Chypre, en
Chaldde, chez les Mages etc. etc. [Ces
informations ne méritent aucune considération, car elles ne reposent sur aucun
fondement digne d’être retenu. À notre connaissance Fernand Crombette n’a
jamais annoncé la fin du monde en 1984, mais cela ne constitue pas un argument
contre la valeur de ses travaux. Qu’en serait-il, par exemple, de saint Vincent
Ferrier ? Quant à la « Cité Mystique
de Dieu » écrite par la Vénérable Mère Marie de Jésus,
abbesse de son monastère de l’Immaculée-Conception de la ville d’Agréda, il
convient de rappeler qu’elle a reçu les éloges des plus célèbres prélats et
théologiens de son temps et qu’elle a été magistralement analysée au XIXe siècle
par Dom Guéranger, le célèbre abbé de Solesmes, qui n’y a trouvé également rien à redire.
Elle est même citée par saint Louis-Marie
Grignion de Montfort dans son « Traité de la vraie dévotion »
au paragraphe 206, précisant qu’il s’agit « d’une sainte religieuse du
siècle dernier, morte en odeur de sainteté, et qui l’a su par révélation »
(a). Quant aux visions de Sœur Catherine Emmerich, la stigmatisée de Flamske,
il faut bien reconnaître qu’on ne peut les prendre toutes comme venant de Dieu par
l’intermédiaire de son ange gardien. Cependant nous ne doutons pas de la
sainteté de cette âme dont la vie édifia toutes les personnes qui la
connaissaient. Il ne faut quand même pas oublier que l’emplacement de la maison
de la sainte Vierge après la crucifixion du Christ lui fut révélé et fut
historiquement confirmé. Et bien d’autres choses encore ! Cliquer
sur : Vie de
N.S. Jésus-Christ par Catherine Emmerich.]
a) Il s’agit de Marie d’Agréda (1602-1665), qui de fait
parle d’une cession de ce genre dans son livre la « Cité Mystique de
Dieu », Liv. 8e, ch. XVIII, n° 722, p. 573.
Dogme catholique :
Hors de l’Église, point de salut.
Pape Pie IX, Ad Episc.
Italiæ, 10 août 1863, Denz., 1677 :
« Mais il ne faut pas oublier le dogme
catholique que personne ne peut être sauvé hors de l’Église, les contumaces qui résistent à l’autorité ou aux définitions
de l’Église et se séparent par leur mauvaise volonté de l’unité visible et du
Pontife romain, auquel le Sauveur a confié la garde de sa vigne, obstinément séparés ne peuvent obtenir le salut
éternel » : « Sed notissimum quoque est catholicam dogma, neminem scilicet
extra catholicam Ecclesiam posse salvari, et
contumaces adversus eiusdem Ecclesiæ auctoritatem, definitiones, et ab ipsius
Ecclesiae unitate atque a PETRI successore Romano Pontifice, cui vineæ custodia
a Salvatora est commissa, pertinaciter divisos
æternam non posse obtinere salutem ».
- - - - - -
L E S P A R O L E
S D’U N
VRAI P A P E
P. Daniel Bartolli, S. J., Histoire de S. Ignace de Loyola d’après des documents originaux,
ouvrage cité ci-dessus, Tome premier, Préface de l’auteur, p. XV :
Ainsi parle Urbain VIII dans la Bulle de canonisation de saint Ignace de Loyola,
fondateur de la Compagnie de Jésus :
« Un homme vraiment choisi
par le Seigneur pour être leur chef afin qu’ils « portent son très saint
nom devant les nations et les peuples et amènent les infidèles « à la
vraie foi, réunissent les
hérétiques à l’Église et défendent l’autorité de son Vicaire « sur la
terre. » (« Vir vere, quem
præelegerat Dominus, ut eorum dux foret qui portagerent ejus sanctissimum nomen
coram gentibus et populis, et infideles ad veræ fidei cognitionem inducerent,
et rebelles hæreticos ad illius unitatem revocarent, suique in terris vicarii
auctoritatem defenderent. »)
- - - - - -
S. Jean, 3 : 5 :
« En vérité, en vérité, je vous le dis, répondit Jésus [à Nicodème], nul, s’il ne naît de
l’eau et de l’Esprit [par le
Baptême], ne peut voir le Royaume de
Dieu. »
S. Marc, 16 : 15 :
« Et il [Jésus] leur dit : “ Allez par le monde entier prêcher l’Évangile
à toute créature. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui
ne croira pas, sera condamné ”. »
Actes des Apôtres, 2 : 38 (prédication de l’apôtre
saint Pierre, jour de la Pentecôte) :
« Et Pierre leur répondit : Faites pénitence, et que chacun de vous soit baptizé au nom de Jésus-Christ, en
rémission de vos péchés, et vous recevrez le
don de l’Esprit-Saint. »
Dom Guéranger, l’Année liturgique, le Dimanche dans l’octave
de l’Ascension :
En attendant ce dénouement final des destinées de la race
humaine, Jésus reçoit aussi du Père, en ce jour, l'investiture visible du
pouvoir royal sur toutes les nations de la terre. Nous ayant tous rachetés au prix de son sang,
nous sommes à lui ; qu'il soit donc désormais notre Seigneur. Il l'est en
effet, et il s'intitule le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs (1). Les
rois de la terre ne règnent légitimement que par lui, et non par la force, ou
en vertu d'un prétendu pacte social dont la sanction ne serait que d'ici-bas.
Les peuples ne s'appartiennent pas à eux-mêmes: ils
sont à lui. Sa loi ne se discute pas ; elle doit planer au-dessus de toutes les
lois humaines comme leur règle et leur maîtresse : « Les nations frémiront sous
son sceptre, nous dit le Roi-prophète ; les peuples, pour lui échapper,
méditeront de vains systèmes ; les princes de
la terre se ligueront contre lui ; ils diront : Brisons son joug, et jetons-le
loin de nous (2). » Inutiles efforts ! car,
ainsi que nous le dit l'Apôtre, « il faut qu'il règne, jusqu'à ce qu'il ait mis
tous ses ennemis sous les pieds (3) », jusqu'à ce qu'il apparaisse une seconde
fois pour abattre la puissance de Satan et l'orgueil des hommes.
Ainsi donc, le Fils de l'homme couronné dans son Ascension
doit régner sur le monde jusqu'à ce qu'il revienne. Mais, direz-vous,
règne-t-il donc dans un temps où les princes confessent tenir leur autorité du
mandat de leurs peuples, où les peuples séduits par ce prestige qu'ils nomment
liberté ont perdu jusqu'au sens même de l'autorité ? Oui, il règne, mais dans la justice, puisque
les hommes ont dédaigné d'être conduits par sa bonté. Ils ont effacé sa loi de
leurs codes, ils ont accordé droit de cité à l'erreur et au blasphème ; alors
il les a livrés à leur sens absurde et mensonger. Chez eux le pouvoir éphémère, que l'onction sainte ne rend
plus sacré, échappe à tout moment aux mains qui s'efforcent de le retenir, et lorsque les peuples, après avoir roulé dans les abîmes de
l'anarchie, essayent de le constituer de nouveau, c'est pour le voir crouler
encore, parce que princes et peuples veulent se tenir en dehors du domaine du
Fils de l'homme. Et il en sera ainsi, jusqu'à
ce que princes et peuples, lassés de leur impuissance, le rappellent pour
régner sur eux, jusqu'à ce qu'ils aient repris la devise de nos pères : « Le
Christ est vainqueur ! le Christ règne ! le Christ commande ! Daigne le Christ
préserver son peuple de tout malheur ! »
1) Apoc. XIX, 16 ;
2)
Psalm. II, 3 ;
3)
I Cor. XV, 25.
Un implacable et irréfragable réquisitoire
contre Jean-Paul II (Karol Vojtyla) : La
béatification du monde (cf. S. Jean, 14 : 27,
30 ; Galates, 6 : 14 ; Apocalypse, 12 : 8-9 ; S. Jean,
15 : 16 : 33 ; 17 :
17 : 9, 14, 16 ; 3 : 5 ; S. Matthieu, 16 :
15-16 ; Romains, 12 : 2 ; I Corinthiens, 3 : 19 ; IIe
Épître aux Thessaloniciens, 2 : 9-11) :
http://ddata.over-blog.com/0/46/19/78/LA-BEATIFICATION-DU-MONDE.pdf
ou : beamonde.htm
Ecclésiaste,
I, 15 :
Perversi difficile corriguntur, et stultorum infinitus est
numerus
(Les
pervers se corrigent difficilement, et le nombre
des insensés est infini).
Des
millions d’ignorants ne font pas un génie ni moins encore un vrai Pape !
Soyons sérieux et
lucides ! Ratzinger/Benoît XVI peut-il être le
Vicaire suprême du Christ sur la terre ? On ne peut le penser un seul
instant sans offenser le Verbe éternel du Père en lui attribuant un choix aussi
exécrable.
Rien que nos citations devraient suffire pour convaincre les
personnes sensées capables de discerner le vrai du faux en vertu du principe de
contradiction (a) que Benoît XVI n’est qu’un faux pape apostat. L’aveuglement des esprits a atteint un tel paroxysme sur
toute la terre qu’il nous contraint de soutenir avec l’Apôtre des nations que
Dieu leur a envoyé « une influence qui les égare et les pousse à croire au
mensonge » ou « celui qui est menteur depuis le commencement »
et que « s’opère pleinement le mystère d’iniquité » (b), car il n’est
pas nécessaire de boire l’eau de la mer toute entière pour savoir qu’elle est
salée.
a) Cf. Aristote (384-322 av. J.-C.), Métaphysique, livre G, 4, démonstration du principe de
contradiction,
b) IIe Epître aux Thessaloniciens, 2 : 11,
7 ; S. Jean, 8 : 44.
Sexe au Vatican : Enquête choc sur les dessous du Saint-Siège.
Sexe au Vatican est un livre révélations sur les mœurs des prêtres
à Rome. Abus sexuels sur des religieuses, avortements forcés, chèques du
Vatican pour acheter le silence des mères élevant des fils et filles de
prêtres... L'auteur Carmelo Abbate dit tout ! Extraits :
Sexe
au Vatican : Enquête choc sur les dessous du Saint-Siège | France Soir
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Karol Jozef Wojtyla [Jean-Paul II], un antichrist « béatifié » par les
siens :
L’abbé Roméro (cf. son
site et son blog cités infra) :Jean-Paul II
« Comme nous
l’annonçions, Wojtyla (Jean-Paul II) sera prochainement « béatifié », et
ce, en
mai prochain [2011]. Nous avons pensé qu’il était nécessaire de rédiger et de publier
une synthèse sur ce personnage ; loin d’avoir pratiqué des vertus
naturelles et chrétiennes de façon héroïque (ce qui est reconnu pour un
catholique déclaré bienheureux), Wojtyla fut ni plus ni moins un antichrist
public qui a vigoureusement combattu contre l’Église catholique ». Cliquez sur :
http://ddata.over-blog.com/0/46/19/78/Jean-paul-II--l-antichrist-beatifie.pdf
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Un signe de plus de la mise
en place d’un gouvernement mondial qui veut effacer de la terre le nom de Dieu
et de son Christ :
Édité par
- - - - - -
FIN DU
MONDE PRÉSENT
ET
MYSTÈRES
DE LA VIE FUTURE
Extraits
Par l’Abbé
Arminjon
(1881)
I. AvÈnement et
personnalitÉ de l’AntÉchrist.
La fin du monde [ ?] n'aura pas lieu
avant que l’Antéchrist ait paru. Saint Paul l'annonce clairement. Épître aux
Thessaloniciens. – L'Antéchrist sera‑t‑il un personnage réel ou un
personnage allégorique ? L'Antéchrist sera juif. – Il naîtra d'une union
illégitime. – Il sera immuablement rebelle à la grâce. – L'esprit mauvais le
possédera entièrement. – Il condensera en sa
personne la malice et les scélératesses de tous les tyrans et de tous les
hommes pervers qui ont apparu depuis le commencement des temps. – Pourquoi Dieu permettra‑t‑il à cet homme de
péché de prévaloir ? – Portrait de l'Antéchrist dans saint Jean chap. xii. – Faux miracles de l'Antéchrist. –
Résurrections apparentes. – Feu descendu du Ciel. – Animation d'une statue. –
Il supprimera les temps et la loi. – Défection générale. – Signe de la bête. –
La désolation sera plus grande qu'aux jours néfastes
de la grande révolution française. – Durée du
règne de l'Antéchrist. – Il n'atteindra que progressivement l'apogée de la
toute‑puissance. – Nom de l'Antéchrist. – Les docteurs n'ont pu saisir la
clef du chiffre énigmatique. – Ce nom restera ignoré jusqu'à l'avènement de la
prophétie.
II. LES DEUX TÉMOINS HÉNOCH
ET ÉLIE.
Tant que durera la prophétie des deux témoins, ils seront gardés par
une force supérieure. – Efficacité de leurs prédications. – Leurs miracles. –
Ils vaincront l'obstination des juifs, et les convertiront à celui qu'ils ont
crucifié. – Le témoignage des deux témoins achevé, Dieu leur retirera la force
dont il les avait investis. – Circonstances de la mort des deux témoins. – Le
Seigneur Jésus tuera l'homme de péché par le souffle de sa bouche. – Après la chute de l'Antéchrist, l’Église catholique entrera
dans une nouvelle ère de prospérité et de triomphe [il ne s’agit donc pas de la fin du monde, mais du règne
glorieux et spirituel du Christ sur notre terre purifiée et renouvelée qui
s’établira au septième millénaire, selon la doctrine de saint Irénée, évêque de
Lyon].
III. PROXIMITÉ DE LA VENUE DE L'ANTÉCHRIST.
L'Antéchrist sera maître dit monde. – Les événements qui se
dénouent à l'heure présente semblent avoir pour effet la préparation du milieu
social où s'exercera sa domination. – Parmi ces événements il faut signaler les
inventions actuelles. – La chute
des nationalités qui prépare le règne de l'Antéchrist. – Le progrès de la maçonnerie qui est un signe de son
avènement. – L'Antéchrist établira sa capitale à Jérusalem. – Prépondérance de
plus en plus croissante du judaïsme. – Mouvement antisémitique en Allemagne. – Le juif est
le mortel ennemi de toutes les races autres que la sienne. – Il est
infusionnable. – Il ne cesse de croire à l'avènement de son Messie et il rêve
la reconstruction de son temple. – Il règne
déjà en Europe, tout annonce qu'il sera maître de l'univers dans peu de temps.
Rappelons qu’il est étymologiquement
faux de qualifier un homme de race blanche d’antisémite, car tout homme de race
blanche descend par définition et selon les Saintes Écritures de Sem, un des trois fils du
patriarche Noé (a), et ne peut par conséquent s’opposer à lui-même ou à sa
propre race.
a) Cf. Genèse, 10 : 1.
IV. CARACTÈRES DE
Cette persÉcution sera gÉnÉrale et
s’Étendra À toute la Terre. Elle sera inspirée par
la haine directe de Dieu. – L'Antéchrist se fera rendre un culte de latrie. –
La séduction qu'il exercera sera en quelque sorte irrésistible. – Il rebâtira
le temple de Jérusalem détruit par Titus. – Il fera des miracles apparents qui
fascineront les hommes. – La
persécution de l'Antéchrist sera la plus sanglante de toutes celles qu'a subies
le Christianisme. – À cause de la puissance et
des moyens de destruction dont il sera pourvu. – À cause de la malice du démon,
que Dieu déchaînera pour un temps. – L’Antéchrist
fera apostasier la presque totalité de l'univers. – Il y aura une multitude de martyrs. – Tous les élus ne
seront pas exterminés. – Cette horrible tempête fera disparaître tous les
cultes faux. – Elle amènera la réalisation de la prophétie, erit unum ovile et unus pastor. – Il y a
eu, dans la vie de l’Église, deux grands jours de triomphe où Jésus‑Christ
a été acclamé comme Messie et comme Roi. – Le jour des Rameaux soir de la vie
de l’Église. – Le royaume de Dieu devenu le royaume de Notre Seigneur et de son
Christ.
Notre Dame de l’Apocalypse ou les secrets du Vatican
(« Rome a perdu la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist, et le monde
est dans la consternation » : secret de La Salette) :
L’entrevue de Pierre Jovanovic accordée par le site
« mondeinconnu.com » : jovamond.htm
« Notez que la mort en masse de très nombreux oiseaux,
poissons et de mammifères a été observée depuis quelques mois déjà. Cependant,
les récents évènements qui se sont produits simultanément montrent qu’un
phénomène très inquiétant est à l’œuvre… Des articles en provenance de
scientifiques sont actuellement en traduction. Ceux-ci exposent des changements
observés par
- - - - - -
Ne soyons pas inquiets pour le lendemain !
S. Matthieu, VI, 25-26,
28-30, 32-34 :
« C’est pourquoi, je vous
[le] dis : Ne soyez pas inquiets pour votre âme de ce que vous mangerez
[ni sur ce que vous boirez], ni pour votre corps sur ce que vous revêtirez. L’âme
n’est-elle pas plus que la nourriture et le corps [plus] que le vêtement ?
Regardez les oiseaux du ciel, car ils ne sèment pas, ils ne moissonnent pas, et
ils n’amassent pas dans les greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous,
ne valez-vous pas plus qu’eux ? […] Observez les lis des champs comment
ils grandissent : ils ne peinent ni ne filent. Or je vous dis que Salomon
même dans toute sa gloire n’était pas vêtu comme l’un de ces [lis]. Or, si Dieu
revêt ainsi l’herbe des champs qui est aujourd’hui et demain sera jeté dans un
four, n’en fera-t-il pas bien plus pour vous, hommes
de peu de foi ? […] En effet, les nations
sont fort en quête de toutes ces choses – car votre Père céleste sait que vous
avez besoin de tout cela. Mais cherchez d’abord
le Règne (de votre Père céleste) et sa justice ; et tout cela vous sera
donné par surcroît. Ne soyez pas inquiets pour le lendemain, car le lendemain
aura ses inquiétudes à lui : à [chaque] jour suffit son mal. » (Cf. également S. Luc, XII, 22-31.)
S. Marc, XI, 12-14,
20-24 :
« Et le lendemain,
comme ils sortaient de Béthanie, il (Jésus) eut faim. Et voyant de loin un
figuier, il vint [voir] si par hasard il y trouverait quelque chose. Et étant
venu près de lui, il n’y trouva que des feuilles, — car ce n’était pas le temps
des figues. Et prenant la parole, il lui dit : “Que jamais plus personne
ne mange de toi un fruit !” Et ses disciples entendaient. […] Et en
passant, de bonne heure, ils virent le figuier desséché depuis sa racine. Et
Pierre, se souvenant, lui dit : “Rabbi, vois : le figuier que tu as
maudit est desséché.” Et Jésus répondant, leur dit : “Ayez foi
en Dieu. En vérité, je vous dis que celui qui dirait à cette montagne :
"Lève-toi et jette-toi dans la mer", et qui n’hésiterait pas dans son
cœur mais croirait que ce qu’il dit arrive, cela lui arrivera. C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demandez
en priant, croyez que vous l’avez obtenu, et cela vous arrivera. » (Cf.
également S. Luc, XVII, 6.)
S. Jean, XIV,
1-21 :
« Que votre cœur ne se
trouble pas : croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la
maison de mon Père, il y a beaucoup de demeures. S’il n’en était pas ainsi, je
vous l’aurais dit, car je vais vous préparer une place. Et quand je m’en serai
allé et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai
auprès de moi, afin que là où je suis vous soyez aussi. Et [pour aller] où je
vais, vous savez la voie. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne
savons pas où tu vas ; comment connaîtrions-nous la voie ? »
Jésus lui dit : « Je suis
- - - - - -
D’après la synopse grecque, le rassemblement des Élus (des
justes), saint Luc, XVII, 34-37 :
« Je vous [le] dis, cette nuit-là deux seront sur la même couche :
l’un sera pris [enlevé], l’autre sera laissé [laissé-pour-compte,
délaissé, abandonné aux vautours] ;
deux [seront] dans les
champs : un sera pris, l’autre laissé. » Et prenant la parole, ils
lui dirent : « Où ? Seigneur. » Alors il leur dit :
« Où sera [restera] le corps, là aussi se rassembleront les vautours. » [Cf. Contre les
hérésies, Saint Irénée, évêque de Lyon, Livre V, IIIe Partie,
27, 1.]
- - - - - -
Le monde chrétien a trahi Jésus en tant que Dieu, Créateur
et Seigneur, Rédempteur et Sauveur du monde, en l’expulsant non seulement de la
vie publique, mais encore en le négligeant ou en l’ignorant avec dédain, car sa royauté exige que toutes nos institutions
se règlent sur les commandements de Dieu et les principes chrétiens (cf.
l’Encyclique Quas Primas du 11
décembre 1925 de S. S. Pie XI instituant la fête de
Apocalypse, 3 : 14-16 :
« Ainsi parle L’Amen (Amhn), le Témoin fidèle et
vrai, le Principe des œuvres de Dieu : “ Je connais ta conduite : tu
es ni froid ni chaud. Que n’êtes-vous ou froid ou chaud ! Mais parce que
vous êtes tiède, et que vous n’êtes ni froid ni chaud, je suis prêt de te vomir
de ma bouche.” [Menace
eschatologique.]
La tiédeur actuelle du monde chrétien
aveuglé et obnubilé par le chant des sirènes (a) ou par la publicité
mensongère, stupide et souvent obscène, d’une télévision corrompue qui incite
constamment les téléspectateurs aux infidélités conjugales, à l’adultère et à
la fornication (b) (sans parler des scènes de violence qui foisonnent) , et
séduit par la surabondance des nourritures terrestres où domine les jouissances
de la chair, ce monde, s’il ne vient à résipiscence (c), s’achemine fatalement
et inéluctablement vers son éternelle perdition (d).
Certaines personnes accusent le réseau internet d’être
responsable de tous les fléaux de notre société, et tout particulièrement de la
montée de la violence dans les écoles. Cette attitude nous laisse subodorer
leur intention de supprimer une mine d’informations qui risquent de gêner ceux
qui nous gouvernent et qui veulent nous conduire à leurs fins mauvaises (e). En
réalité, ce réseau mondial ne corrompt que ceux qui le veulent. Le meilleur et
le pire s’y trouvent et c’est à chacun de nous de choisir ce qui nous plaît ou
ce qui nous convient dans nos recherches. La télévision, quant à elle, à
quelques rares exceptions près, ne nous donne pas ce choix, mais nous afflige
continuellement d’informations manifestement orientées et toujours imprégnées d’un
naturalisme absolu et d’évolutionnisme dont la secte des Francs-maçons se
targue (f). Et le pourrissement moral et spirituel s’en va crescendo sur toute
la terre ou se répand comme un gigantesque raz de marée qui aurait été provoqué
par une énorme masse jetée dans la mer.
a) Cf. le 12e chant de l’Odyssée d’Homère
(« c’est à toi d’en délibérer en ton cœur ») ;
b) Cf. S. Marc, 10 : 11 ; 7 : 21 ; S.
Matthieu, 19 : 12 ;
c) Apocalypse, 3 : 19 ;
d) Cf. S. Jean, 17 : 9 (prière du Verbe incarné) ;
e) Cf. S. Ignace de Loyola, Exercices spiriruels, § 334 ;
f) Cf. l’encyclique Humanum Genus du pape
Léon XIII.
Alerte au monde : avertis.htm
S. Jean, 11 : 21-27 :
« Marthe dit donc à Jésus : “ Seigneur, si tu
avais été ici, mon frère ne serait pas mort ; maintenant encore, je sais
que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera.” Jésus lui
dit : “ Ton frère ressuscitera.” Marthe lui dit : “ Je sais qu’il
ressuscitera lors de la résurrection au dernier jour.” Jésus lui dit : “ Je suis
ID.,
8 : 58 :
« Jésus dit aux Juifs : “ En vérité, en vérité, je
vous dis : avant
qu’Abraham fût, JE SUIS ”.
Exode, 3 : 14 :
« Dieu dit alors à Moïse : “ Je suis celui qui
suis”. Et ajouta : “ Voici en quels termes tu t’adresseras aux enfants
d’Israël : “ ‘JE SUIS’
m’a envoyé vers vous ”.»
S. Jean, 6 : 40 et 44 :
« Car telle est la volonté de mon Père que quiconque
voit le Fils et croit en Lui possède la vie éternelle. Et le ressusciterai au
dernier jour. […] Personne ne peut venir à moi si le Père qui m’a envoyé ne
l’attire ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »
Psaumes, I : 1-3 :
« Pourquoi ces nations en tumulte, ce vain grondement
de peuples ? Les rois de la terre se lèvent, les princes conspirent contre
Dieu et son OINT [i.e. le
CHRIST Jésus, le Fils de David]. » (Cf.
Daniel, 2 : 44.)
Sermon de saint Léonard de Port Maurice (1676 - 1715) sur le
nombre des élus :
http://www.a-c-r-f.com/documents/St_LEONARD_PORT-MAURICE-Sermon_nombre_elus.pdf
Jésus : « Mon fils, si tu te damnes, tu n’as à te
plaindre que de toi : Perditio tua ex te ».
Saint Matthieu, 7 : 13-14 :
« Entrez par la porte étroite ; parce que large
est la porte et spacieuse la voie qui conduit à la perdition ; et nombreux
sont ceux qui entrent par elle. Combien est étroite la porte et resserré le
chemin qui conduit à la vie, et qu’il en est peu qui la trouvent ! »
Un Catholique français (Fernand CROMBETTE ―
1880-1970), introduction à son dernier ouvrage (cf.
« Si le monde savait … », Noël Derose, Ceshe, page 95 :
« La solution de facilité adoptée par la généralité des
interprètes de
Présentation
du CESHE et de Fernand Crombette.)
1) Preuves que Jean XXIII était un antipape et le Concile
Vatican II un pseudo Concile : http://www.a-c-r-f.com/principal.html
- - - - - -
Un Catholique français (Fernand Crombette),
« […] Voici maintenant, sur le Déluge universel,
l’opinion d’un savant géologue catholique [Pierre
Termier, 1859-1930] (1) donnée à l’article
« Terre » du Dictionnaire apologétique de
« Que le Dictionnaire apologétique de
1) Termier, Mélanges,
p. 151 et s., Desclée, De Brouwer, Paris, 1932.
Rien ne nous autorise cependant
à affirmer que les traductions de Fernand Crombette sont intégralement dénuées
d’erreurs, voire d’hérésies ou de choix imprudents et audacieux (1), car nous
n’avons pas le droit de nous substituer au jugement de l’Église qui se
manifestera lorsque celle-ci apparaîtra
de nouveau avec toutes ses prérogatives et plus belle que jamais pour dirimer
ou trancher infailliblement certains points de doctrine susceptibles d’altérer
le dépôt intangible de la foi, - ce qui était d’ailleurs son vœu le plus cher
(2).
1) Par exemple la pré-création
originelle des âmes de Jésus et de sa très sainte Mère. – Cf. «
2) Noël Derose, « Si le monde savait … »,
Fernand Crombette, sa vie, son œuvre, Diffusion Pierre Téqui, 1995, cf. les
pages 64, 66-67, 322-323.
Quand nous parlons de plusieurs choix possibles, nous
n’inventons rien, car ces choix sont inhérents à la méthode Crombette. Cette
méthode exige également plusieurs découpages possibles des mots hébreux
traduits en syllabes coptes qui ont même des significations différentes (cf. par
exemple le mot Kôl). Les auteurs du « Petit guide pratique »
(Réf. : 2002.01.05) en sont d’ailleurs eux-mêmes conscients au point
d’avouer : « C’est le sens général ou le contexte qui dicte la voie, mais
il faut un peu de flair parfois ». Tout le monde ne s’appelle pas Fernand
Crombette et ne possède pas les dons très particuliers qu’il a reçus
providentiellement (cf. pages l et m). Il y a chez cet homme une
prédétermination réglée par une foi vive.
Après avoir lu, relu et analysé le tome 2 de «
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes,
Le Mercredi de
« […] Demain nous parlerons de ce que fait
l'Esprit-Saint pour le maintien de la foi une et invariable dans tout le corps
de l'Église ; arrêtons-nous aujourd'hui à le considérer comme principe d'union
extérieure par la subordination volontaire à un même centre d'unité. Jésus
avait dit : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église » ;
mais Pierre devait mourir. La promesse n'avait donc pas pour objet sa personne
seulement, mais toute la suite de ses successeurs jusqu'à la fin des siècles.
Quelle étonnante et énergique action du divin Esprit produit ainsi, anneau par
anneau, cette dynastie de princes spirituels arrivée à son deux cent
soixante-troisième Pontife, et devant se poursuivre jusqu'au dernier jour du
monde ! Aucune
violence ne sera faite à la liberté humaine ; le divin Esprit lui laissera tout
tenter; mais il faut cependant qu'il poursuive sa mission. Qu'il y eût une vacance de 4 ans sur le Siège apostolique,
qu'il s'élève des antipapes, soutenus par la faveur populaire des uns, et la
faiblesse des autres, qu'un long schisme rende douteux la légitimité de
plusieurs Pontifes, l'Esprit-Saint laissera s'écouler l'épreuve, il fortifiera,
pendant qu'elle dure,
Bien que nous recommandions la consultation du site internet
du CESHE, afin d’éviter toute ambiguïté, nous devons préciser que nous
n’adhérons pas pour autant à certains articles de la revue « Science et
Foi » qui laissent parfois planer un doute sur les analyses, les calculs
et les découvertes de Fernand Crombette, et qui expriment par ailleurs leur
attachement à l’antipape Ratzinger/Benoît XVI dont les écrits renferment des
hérésies notoires et incontestables, — ce dont notre site apporte amplement la
preuve par des citations que tout le monde peut vérifier et constater. Il y a là un manque d’intelligence, de bon sens, voire de
foi, ce qui, pour nous, relève du mystère d’iniquité, un des signes des
derniers temps (a). Notons que cette revue, à notre connaissance, ne cite
jamais l’apparition du 19 septembre 1846 de Notre-Dame à La Salette, ni ses
révélations communiquées à Sœur Marie de la Croix, Tertiaire de St Dominique,
née Calvat, et à Maximin, son petit compagnon, ni moins encore le fameux secret
qui nous révèle que « Rome perdra la foi et deviendra le siège de
l’Antéchrist » et que « l’Église aura une crise affreuse » et
« sera éclipsée, le monde dans la consternation ». N’est-ce pas là
significatif ? Quant aux écrits de
Maria Valtorta dont le CESHE fait la publicité (b), c’est vraiment une
plaisanterie, car ils sont incontestablement le fruit de son imagination. Il suffit de lire quelques lignes pour en prendre
conscience. Voyez ci-dessous un bref extrait de ses prétendues révélations pour
vous en donner une petite idée. En ce qui concerne la
pensée d’Einstein sur la « dégravitation » et sur l’éther (c), nous
refusons catégoriquement et absolument de lui prêter le moindre crédit, car
cela reviendrait à lui conférer une autorité qui n’est pas justifiée et que
Fernand Crombette lui a dénié en ayant dénoncé et magistralement prouvé son
imposture scientifique dans le premier tome de son ouvrage intitulé
« Galilée avait-il tort ou raison ? », jusqu’à se poser la
question : « Einstein un génie mathématique ? » et de
répondre : « Non, le génie de l’erreur et du bouleversement ».
a) Cf. II Thessaloniciens, 2 : 7. — Nous n’en dirons pas
plus là-dessus. Notre présent site s’est s’est suffisamment étendu sur ce sujet
et l’abbé Palladino également par une analyse magistrale dans son « Petrus
es tu ? ». Cliquez sur : satisfaction
b) Cf. Menu, Link.
c) Cf. « Science & Foi », n° 96 – juillet 2010,
L’Antigravitation, p. 43, 2e colonne ; « Si le monde
savait … », Noël Derose, p. 288, note 1 et p. 299, « Il est donc
possible » (Ténèbres – Grande – Inoccupé — Consistant – Prendre fin –
Système).
Maria Valtorta, L’Évangile tel qu’il m’a été révélé,
Tome 2e, Jésus tenté par le diable au désert :
« […] L'œil de Satan est un
double poignard qui vous perce et vous brûle. Il s’approche de Jésus :
“ Tu es seul ? ”. Jésus le regarde sans répondre. “ Comment es-tu
arrivé ici ? Tu t’es perdu ? ” Jésus le regarde de nouveau et se tait. “ Si
j’avais de l’eau dans ma gourde, je t’en donnerais. Mais je n’en ai pas. Mon
cheval est crevé et je me dirige à pied vers le gué. Là je boirai et je
trouverai quelqu’un qui me donne un pain. Je connais la route. Viens avec moi,
je te conduirai. ” Jésus ne lève plus les yeux. “ Tu ne réponds pas ? Sais-tu
que si tu restes ici tu vas mourir ? Déjà le vent se lève. Il va y avoir la
tempête. Viens.” Jésus serre les mains dans une muette prière. […] » [Tout le
reste est de la même veine. Nous nous demandons comment il est possible de
croire à de telles puérilités. Comme si les Saintes Écritures ne nous
suffisaient pas ! Comment donc ont procédé les Pères de l’Église et tous
les exégètes ? Les Exercices spirituels
de saint Ignace, l’Imitation de
Jésus-Christ et le traité Contre les
hérésies de saint Irénée nous offrent trois exemples de poids. Aucun
fervent catholique respectueux de la parole de Dieu ne peut se permettre
d’ajouter (apponere) aux Écritures
quoi que ce soit de son cru (cf. Apocalypse, 22 : 18).]
- - - - -
« ROME A PERDU
LE SIÈGE DE
L’ANTÉCHRIST » ET
« L’ÉGLISE EST ÉCLIPSÉE,
LE MONDE DANS LA CONSTERNATION. »
MONTINI/PAUL VI ET LE PSEUDO VATICAN II
LES AMIS DU CHRIST ROI DE FRANCE
http://www.a-c-r-f.com/principal.html
Conférence du Père Simon sur Montini « Essai sur la mentalité de Paul VI » donnée
à Écône devant Mgr Lefebvre.
Le R.P. L-M Simon, ancien professeur de théologie dans les
universités romaines, collaborateur du Père Barbara dans Forts dans
R.P. L-M Simon OMI, Conférence sur Montini-Paul VI - Télécharger
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LETTRE D’INFORMATIONS
ÉCONOMIQUES STRATÉGIQUES INTERNATIONALES (LIESI),
Numéro 233, 30 juin
2011 (extraits) :
Où est le hasard dans la faillite des États ?
James Paul Warburg était l'héritier
d'une famille de banquiers juifs de Hambourg, mais aussi membre éminent du
nébuleux et rockfellerien Council on Foreign Relations. Sa déclaration faite en
1950 est le fruit d'une initiation à un programme couché sur papier par le
sommet du cartel bancaire dans un document très bien analysé par
Alexandre Soljenitsyne : Les Protocoles (1).
Il y a bien évidemment un rapport entre
ce groupe de personnages occultes et le document rédigé par Albert Pike, quelques
années seulement avant la divulgation des Protocoles. Avec la lettre
de Pike annonçant trois guerres mondiales (pour introduire le Nouvel Ordre
Mondial du Prince de ce monde), et Les Protocoles décortiquant le
processus d'introduction du Nouvel Ordre Mondial, on voit bien que le Comité
X et le cartel bancaire
sont intimement liés
et qu'il y a bien, au sein du cartel, un « pion » qui fait la navette avec
l'échelon supérieur, nourri d'une mystique luciférienne. Inutile de tourner autour du pot : le
Nouvel Ordre Mondial, c'est le règne de l'Antéchrist dont parle la sainte
Écriture.
Dans cette logique de ruine des peuples et des États, faut-il s'étonner des
consignes passées par les loges maçonniques aux politicards laïcards
d'introduire des réformes impliquant le démantèlement systématique de la
famille, noyau de la société chrétienne ? Qu'il faut être naïf pour croire que
ce débat sur le mariage homosexuel (avec le droit d'élever des enfants) à
l'heure présente soit sans arrière pensée ! Rappelons que la technique de
l'utérus artificiel est en bonne voie de mise au point sur animaux. Elle
dispensera de devoir recourir à une « mère » porteuse (il y a là un mot de
trop, qui jure dans le paysage) aujourd'hui nécessaire à partir du 14eme jour
après la fécondation in vitro. Le « Meilleur des Mondes » est proche !
1)
Voir le numéro 209 de LIESI du
30 juin 2010.
N° 239 de la Lettre
d’Informations Economique Stratégiques Internationales (LIESI) du 30 sept.
2011, p. 5, 1re colonne :
« Les dirigeants (affichés) américains gèrent un chaos dans
l’instant, tout en mettant en place un chaos en chaîne qui deviendra absolument
HORS DE CONTROLE. Comme ce scénario correspondant précisemment au Plan Pike, on
ne peut que craindre un rapprochement entre les événements géopolitiques,
monétaires et religieux. Les documents rédigés par Albert Pike sous la dictée
du Grand Architecte de l’Univers, annoncent bien l’ASSISE des extraterrestres
(c’est-à-dire les démons) sur les centres des religions monothéistes.
N’oublions pas que Nouvel Ordre Mondial
et religion cosmique sont inséparables. » [cf.
Blavatsky, New Age, Maitreya (Partage international) et consorts.]
« Nous sommes à la veille d’une
transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise
majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial ». (David Rockefeller). Plus de quarante ans avant cette
déclaration, James Paul Warburg (1896-1969), officier de l’OSS et membre du
CFR, affirmait le 7 février 1950, devant le Sénat des Etats-Unis :
« Nous aurons un gouvernement mondial, que
nous le voulions ou non. La seule question est à savoir si le Gouvernement
Mondial sera instauré par l’adhésion, ou par la conquête. »
- - - - - -
Pierre
Hillard, dans sa série de conférences de Toulon (2010), nous apporte
magistralement les preuves que le gouvernement mondial a bel et bien été
préparé depuis belle lurette ! – Cliquez sur :
Dailymotion
- Pierre HILLARD conférence de Toulon (2010) 1sur4 - une vidéo Actu et
Politique
Les pions sur l’échiquier du monde sont en place - Vers la victoire
inéluctable du mondialisme :
Dailymotion
- Pierre HILLARD - Vers du victoire du mondialisme ? - une vidéo Actu et
Politique
Le MES ou le Mécanisme Européen de Stabilité (financière) :
super commission sans contrepoids pour favoriser la dictature qui se prépare et
rendra vaine le pouvoir des gouvernements européens et dérisoires les campagnes
électorales des uns et des autres (Preuve établie par les articles 8-10,
27 et 30) :
http://www.consilium.europa.eu/media/1216793/esm%20treaty%20en.pdf
Traduction : Google
Traduction
Effondrement du système monétaire mondial (analyse de
Pierre Jovanovic) :
- - - - - -
Psaumes, 103 : 5 et 30 :
« (Dieu) Qui avez fondé la terre sur sa base : elle ne sera pas
ébranlée dans les siècles des siècles. […] Vous
enverrez votre Esprit et ils seront créés ; et vous renouvellerez la face de la terre. »
Le Livre d’Hénoch, Traduit
sur le texte éthiopien, par François Martin, Professeur de langues sémitiques à
l’Institut Catholique de Paris, Letouzey et Ané, Éditeurs, 76, rue des
Saints-Pères, 1906, chapitre XLV, versets 4 et 5, pp. 93-94 :
« En ce jour, je ferai habiter mon Élu au milieu
d’eux, et je transformerai le ciel, et je le ferai bénédiction et lumière pour
l’éternité. Et je transformerai l’aride et je la ferai bénédiction ; et
j’y ferai habiter mes élus ; mais ceux qui ont commis le péché et le crime
ne la fouleront pas. »
ID.,
chapitre LI, verset 5, p. 105 :
« Leur visage brillera de joie, parce que, en ces
jours, l’Élu se lèvera ; et la terre se réjouira, et les justes
l’habiteront, et les élus marcheront et se promèneront. »
Ézéchiel, 33 : 10-11 :
« Toi donc, fils d’un homme, dis à la maison
d’Israël : C’est ainsi que vous avez parlé, disant : Nos iniquités et
nos péchés sont pour nous ; nous y séchons, comment donc pourrons-nous
vivre ?
« Dis-leur : Je vis, moi, dit le Seigneur
Dieu ; je ne veux pas la mort de l’impie, mais que l’impie se détourne de sa
voie et qu’il vive. Détournez-vous, détournez-vous de vos voies très
mauvaises ; et pourquoi mourrez-vous, maison d’Israël ? »
L’admirable et
exemplaire charité de saint Irénée, évêque de Lyon :
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par
l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et
« marteau des hérésies », Contre
les hérésies, liv. III, Conclusion :
25. 7. Quant à nous, nous prions pour qu'ils ne demeurent pas dans la
fosse qu'ils se sont creusée eux-mêmes, mais qu'ils se séparent d'une telle
Mère, qu'ils sortent de l'Abîme, qu'ils quittent le vide et qu'ils abandonnent
l'ombre; qu'ils soient engendrés comme des enfants légitimes en « se
convertissant » à l'Église de Dieu ; que le Christ « soit formé » en eux ;
qu'ils « connaissent » le Créateur et l'Auteur de cet univers, seul vrai Dieu
et Seigneur de toutes choses. Telle est la prière que nous faisons pour eux :
nous les aimons de la sorte plus efficacement qu'ils ne croient s'aimer
eux-mêmes. Car notre amour, parce qu'il est vrai, leur est salutaire, si du
moins ils veulent l'accepter. Il ressemble au remède austère qui ronge les
chairs étrangères et superflues formées sur la blessure : il évacue leur
orgueil et leur enflure. C'est pourquoi nous tenterons, de toutes nos forces et
sans nous lasser, de leur tendre la main.
Nous remettons au prochain livre le soin d'apporter les paroles du
Seigneur pour compléter ce qui vient d'être dit, avec l'espoir que plusieurs
d'entre eux, lorsqu'ils auront été réfutés par l'enseignement même du Christ,
se laisseront persuader de quitter une telle erreur et de renoncer à ce
blasphème proféré contre leur Créateur, qui est tout à la fois le seul Dieu et
le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Amen.
ID., ibid., Livre IV, Préface :
Pr. 1. En t’envoyant cher ami, ce quatrième livre de notre ouvrage « Dénonciation et réfutation de
Pr. 2. Quiconque veut les convertir doit connaître exactement leurs
systèmes : impossible de guérir des malades, si l'on ignore le mal dont ils
souffrent. Voilà pourquoi nos prédécesseurs, pourtant bien supérieurs à nous,
n'ont pu s'opposer de façon adéquate aux disciples de Valentin : ils ignoraient
leur système. Ce système, nous te l'avons fait connaître avec toute
l'exactitude possible dans notre premier livre. Nous y avons montré, de
surcroît, que leur doctrine est la récapitulation de toute hérésie : c'est
pourquoi aussi, dans notre second livre, nous les avons pris pour cible de
toute notre réfutation, car ceux qui s'opposent à de telles gens comme il
convient s'opposent à tous les tenants d'opinions fausses et ceux qui les
réfutent réfutent toute hérésie.
- - - - - - - - - - - -
Aristote (384-322 av. J.-C.), Métaphysique, livre B, 1, énoncé des apories
(difficultés),
« Il est nécessaire, en vue de la science que nous
cherchons, de nous attaquer, en commençant, aux difficultés (aporia) qui doivent d’abord venir en discussion. J’entends par là,
à la fois, les opinions, différentes de la nôtre, que certains philosophes ont professées
sur les principes, et, en dehors de cela, tout ce qui a pu, en fait, échapper à
leur attention. Or, quand on veut
résoudre une difficulté, il est utile de l’explorer d’abord soigneusement en
tous sens, car l’aisance où la pensée parviendra plus tard réside dans le
dénouement des difficultés qui se posaient antérieurement, et il n’est pas
possible de défaire un nœud sans savoir de quoi il s’agit. »
ID., ibid., livre G, 4,
démonstration du principe de contradiction (a),
« Quelques philosophes réclament certes une
démonstration même pour ce principe, mais c’est une grossière ignorance :
c’est de l’ignorance, en effet, que de ne pas distinguer ce qui a besoin de
démonstration et ce qui n’en a pas besoin. Or il est absolument impossible de
tout démontrer : on irait à l’infini, de telle sorte que, même ainsi, il
n’y aurait pas de démonstration. »
a)
Il est impossible que le même attribut appartienne et
n’appartienne pas en même temps, au même sujet et sous le même rapport.
ID., ibid., livre G, 4,
démonstration du principe de contradiction, 1008 b 10 :
« Mais si tous sont dans l’erreur et dans la vérité, il
ne peut s’agir, pour un être se trouvant dans cet état, ni de proférer un son,
ni de dire quelque chose d’intelligible, car, en même temps, il dit une chose
et ne la dit pas. S’il ne forme aucun jugement, ou plutôt si, indifféremment,
il pense et ne pense pas, en quoi différera-t-il des plantes ? »
ID., ibid., livre G, 5, critique du relativisme de Protagoras [cf. Pirandello],
« De plus, ces philosophes (Épicharme et Xénophane),
voyant que toute cette nature sensible était en mouvement, et qu’on ne peut juger de la vérité de ce qui change, pensèrent qu’on ne pouvait énoncer aucune vérité, du moins
sur ce qui change partout et en tous sens [cf.
l’évolutionnisme de Darwin]. Cette manière de voir
s’épanouit dans la plus radicale de toutes les doctrines que nous avons
mentionnées, qui est celle des philosophes se disant disciple d’Héraclite, et
telle que l’a soutenue Cratyle ; ce dernier en venait finalement à penser
qu’il ne faut rien dire, et il se contentait de remuer le doigt […]. »
L’athéisme est une doctrine
insensée qui révèle chez ses apologistes une rationalité totalement
détachée du réel (a) et une intelligence incapable de saisir les formes
universelles ou absolues (« formas absolutas ») à l’aide de leurs
sens (« viam sensus »), ce qui fait cependant la raison d’être de
l’homme et nous sépare de l’espèce animale (b).
a) Pensée déréistique, mode de pensée fréquent chez les schizophrènes ;
b) Cf. Psaumes,
13 : 1 ; S. Thomas d’Aquin, Somme
théologique, Ire partie, questions 75 à 83 : L’Âme humaine ; Aristote, De l’Âme ; S. Denys l’Aréopagite, Des Noms divins ; etc. - Cf.
également les preuves de l’existence de Dieu in : eternelc.htm et
« Compendium » dans la page de liens (
Saint Thomas d’Aquin
(1225-1274), Somme théologique, 1a-2æ,
question I, article 4 : « De l’ultime fin de l’homme »,
« Existe-t-il une fin ultime de la vie humaine ? » :
« Mais contre [« Sed
contra » - ceux qui répondent négativement] dit le Philosophe (Aristote) écrit (a) : “ Ceux qui
admettent l’infini détruisent la nature du bien ”. Mais c’est le bien qui a
raison de fin (Sed bonum est quod habet rationem finis). Il est donc contraire
à la notion même de fin de procéder à l’infini, et ainsi il est nécessaire de
concevoir une seule fin (unum ultimum finem) (b).
a) Aristote, Métaphysique,
livre A, chapitre II, 982 b 5-10 (
b) Sagesse, 11 : 20.
ID., Commentaire de saint Thomas d’Aquin sur le traité du Ciel et du
Monde (Aristote), livre I, leçon 22, n° 8 :
« Studium philosophiæ non est ad hoc quod sciatur quid
homines senserint, sed qualiter se habeat veritas rerum : L'étude de la philosophie consiste à savoir non ce que les hommes
ont pensé, mais ce qui est réellement [ou la vérité des
choses]. »
La formule complète de
la définition
de la philosophie selon saint Thomas d’Aquin :
« La philosophie
est la connaissance par les causes premières
et les plus universelles, obtenue sous la lumière de la raison naturelle. » (Philosophia est cognitio per primas et
universales causas sub lumine naturali rationis.) La définition de la
philosophie : eternelb.htm
Aristote, « le maître de ceux qui savent » (Dante, le premier grand poète de langue italienne,
Ratzinger/Benoît XVI, « La foi
chrétienne hier et aujourd’hui », Éditions du Cerf, 2005, ouvrage que
l’auteur a lui-même préfacé et ratifié formellement en avril 2000, page
106 :
« La tentative
d’une logique totale [universelle : kaqolou] finit dans l’absence, dans l’absorption de la logique par
le mythe » [Une réflexion qui en
dit long sur la formation doctrinale de Ratzinger/Benoît XVI et se passe de
commentaire. Les preuves de son imposture sont accablantes et ne souffrent
aucune contestation possible de la part des hommes sensés et de bonne volonté.
En vérité, cette logique totale ou absolue ne conduit pas au mythe, mais à
l’Apocalypse ou à
Saint
Matthieu, XXIV, 35 :
« Le ciel et la
terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. » [La
quintessence de l’encyclique « Pascendi » du pape saint Pie X contre
les modernistes et les évolutionnistes.]
Cf. l’intégralité de cette encyclique : pascendi.htm
Le vrai visage d’un misérable apostat entré en franc-maçonnerie
qui se reconnaît dans le pseudo Concile Vatican II (prions pour sa
réconciliation !) : LE
VRAI VISAGE DE JEAN-LUC MAXENCE
Saint Thomas d’Aquin, Somme
théologique, Ire Partie, Traité
de l’âme humaine (J. Wébert, O. P., Avant Propos : « Il apparaît
clairement comment ce traité de l’Homme dépasse les limites d’une simple
Psychologie au sens moderne. L’on scrute la nature profonde de l’homme, on
le rattache à ses origines, on lui assigne une place dans l’ordre général de
l’Univers.»), Question 81, Article 3, Solution 2 :
« […] Le pouvoir despotique est celui par lequel quelqu’un commande
à des esclaves qui n’ont pas la faculté de résister à l’ordre du chef, car ils
n’ont rien à eux. Le pouvoir politique et royal est celui par lequel on
commande à des hommes libres qui, bien que soumis à l’autorité du chef, ont
cependant quelque pouvoir propre qui leur permet de résister à ses ordres. […] »
ID., ibid., Question 83, Article 1, En outre
et Conclusion :
« En outre : Selon l’Ecclésiastique (15, 14) :
"Dieu a créé l’homme au commencement, et il l’a laissé au pouvoir de son
conseil ", c’est-à-dire "de son libre arbitre", dit
« Conclusion : L’homme possède le libre arbitre,
ou alors les conseils, les exhortations, les préceptes, les interdictions, les
récompenses et les châtiments seraient vains. […] données opéré par
la raison ; c’est pourquoi l’homme agit selon un jugement libre, car il a la
faculté de se porter à divers objets. […] »
- - - - - -
Le but de notre
vie : notre union à
Dieu par
Début des extraits : le Souverain Bien
- - - - - -
Extraits des Méditations du
Père Louis Du Pont : duponmed.htm
Le critère de l’authentique vie mystique : critère
Prière proposée par le Vénérable P. Du Pont, S. J. dans la
quatrième partie de ses « Méditations sur les mystères de notre sainte
Foi », Méditation XXXIX, III. — Les Juifs forcent un étranger de porter la
croix de Jésus :
O bon Jésus, si vous marchez devant
moi chargé de cette croix pesante qui vous fait plier les genoux, est-ce
beaucoup que je vous suive, chargé, moi aussi, d’une croix dont votre grâce
diminue le poids ? La croix
que je porte, Seigneur, est à la fois la vôtre et la mienne : elle est vôtre, car vous l’avez portée le premier, elle me
vient par votre ordre, et je la porte à cause de vous ; elle est mienne,
parce que vous l’avez proportionnée à mes forces (a), et que vous me l’envoyez
pour le bien de mon âme (a) : car si vous me gratifiez de votre croix,
c’est afin que je recueille des fruits abondants et glorieux qu’elle produit.
a) Cf. Romains, 8 : 28 et 17 ; S. Luc, 9 :
23 ; S. Matthieu, 11 : 28-30 ; Philippiens, 3 : 18-19.
L’abbé Joseph Vérité, jeudi 26 août 2010, à 2h45 du matin,
la naissance au Ciel d’un fidèle du Christ Jésus : Virgo-Maria
N° 838
- - - - - - - - - - - -
Psaumes, 126 : 1 :
wb wynwb wlme aws tyb hnby-al hwhy-Ma
« Si Dieu ne
bâtit pas la cité, ceux qui la
la bâtissent
travaillent en vain. »
Saint Matthieu, 4 : 4 :
« Jésus répondit au diable : “Il est écrit :
Ce n’est pas de pain seul que vivra l’homme, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu” (citation de Deutéronome, 8 : 3). »
ID.,
6 : 11 :
« Donnez-nous aujourd’hui notre pain supersubstantiel » :
« Panem nostrum supersubstantialem da nobis hodie ».
Saint Marc, 8 : 36-38 :
« Car que servirait à un homme de gagner le monde
entier, et de perdre son âme ? Et que peut donner un homme en échange de
son âme ? Car celui qui aura rougi
de moi et de mes paroles, dans cette génération adultère et pécheresse, le Fils
de l’homme aussi rougira de lui lorsqu’il viendra dans la gloire de son Père
avec les saints anges. »
Saint Jean, 8 : 45-47, 51, 54-55,
58-59 (Jésus, le
Verbe de Dieu, s’adresse à la foule des Juifs) :
« Si je vous dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous
pas ? Celui qui est de Dieu écoute la parole de Dieu. Vous ne l’écoutez
point, parce que vous n’êtes pas de Dieu (quia
ex Deo non estis). […] En vérité, en vérité, je vous le dis : Si quelqu’un
garde ma parole, il ne verra jamais la mort (mortem non videbit in aeternum). […] Jésus répondit :
Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien ; c’est mon Père qui me
glorifie. Vous dites qu’il est votre Dieu, et vous ne le connaissez pas
(a) ; mais moi je le connais. Et si je disais que je le connais pas, je
serais comme vous un menteur (ero similis
vobis, mendax). […] Jésus leur dit : En vérité, en vérité, avant
qu’Abraham fût créé, je suis (ego sum).
Alors ils prirent des pierres pour les lui jeter ; mais Jésus se cacha et
sortit du temple. »
a)
R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), L’Année liturgique,
Saint
Irénée (135/140-202/203),
évêque de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr,
« fondateur de la théologie catholique » et « marteau des
hérésies », Contre les
hérésies, liv. IV, Ire partie, 7, 3 et 4 :
« […] Celui-là [Dieu le Père], ainsi que nous l’avons montré,
nul ne le connaît si ce n’est le Fils (a) et ceux à qui le Fils le révélera, mais
le Fils le révèle à tous ceux par qui le Père veut être connu ; et ainsi,
sans le bon plaisir du Père comme sans le ministère du Fils, personne ne
connaîtra Dieu. C’est pourquoi le Seigneur disait à ses disciples : “Je
suis
a) Cf. S. Luc, 10 : 22 ;
b) S. Jean, 14 : 6-7 ;
c)
Exode,
3 : 7-8 ; S. Matthieu, 23 : 37-38 ; S. Luc, 13 :
34-35 ; S. Jean, 5 : 46-47 ;
d) Cf. S. Jean, 5 :
46-47 ; 1 : 1-3 ; Genèse, 1 : 1-3 ; Exode, 3 : 8 (Dieu, libérateur), 14 (Dieu, « Je-Suis ») ;
S. Jean, 8 : 24 (« Je Suis »), 51 (« avant qu’Abraham fût,
" Je Suis " »), 56 ; Romains, 10 : 4
(« la fin de la loi , c’est le Christ ») ; Apocalypse, 1 :
7-8, 17-18 (le Christ, « l’Alpha et l’Oméga », « le Premier et
Dernier »).
« Contre les hérésies », traité majeur de saint
Irénée de Lyon téléchargeable en
entier et gratuitement : Saint Irénée de
Lyon : table des matières
Saint Luc, 24 : 27, 44-47 :
« Et commençant par Moïse,
et par tous les Prophètes, il (Jésus) leur (disciples d’Emmaüs) interpréta dans
toutes les Écritures ce qui le concernait. […] Puis il leur dit : "Voilà ce que je vous ai dit,
lorsque j’étais encore avec vous : qu’il fallait que fût accompli tout ce
qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les Prophètes et dans les
Psaumes." Alors il leur ouvrit l’esprit, pour qu’ils comprissent les
Écritures ; et il leur dit : "Il est ainsi écrit, et c’est ainsi
qu’il fallait que le Christ souffrît, et qu’il ressuscitât d’entre les morts le
troisième jour ; et qu’on prêchât en son nom la pénitence et la rémission
des péchés à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. Or vous êtes
témoins de ces choses". » (Cf. Mt 5 : 18 ; 12 :
40 ; 21 : 16, 42 ; 22 : 41-44 ; 24 : 15,
37 ; 26 : 24, 31, 54, 56 ; 27 : 9 [Za], 35 ; Mc
2 : 25 ; 7 : 6 ; 10 : 6 ; 14 : 49 ; Lc
4 : 16-21 ; 10 : 26 ; 11 : 49-51 ; 16 :
31 ; 17 : 32 ; 22 : 37 ; Jn 1 : 1 :
23 ; 3 : 14 ; 5 : 39 ; 7 : 38 ; 10 :
34 ; 19 : 24.)
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par
l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et
« marteau des hérésies », Contre
les hérésies, liv. IV, 2e partie, « L’Ancien Testament, prophétie du Nouveau : une lecture
ecclésiale des Écritures », 4. Une lecture ecclésiale des Écritures :
l’Ancien Testament, prophétie multiple et une, 33, 10 : « Le disciple
spirituel n’est jugé par personne » (cf. Ire épître aux
Corinthiens, 2 : 15) et 33, 11 à 15 : « Comment le disciple
spirituel interprète les prophéties des Écritures », pages 520-526 : irenspi.htm et : Vulgate
ID., ibid., 3. Une lecture ecclésiale
des Écritures : spécimens d’exégèse vétéro-testamentaire, Les Écritures,
prophétie du Christ, 26, 1, pages 491-492 :
26, 1. Si donc quelqu’un lit
les Écritures de cette manière, il y trouvera une parole concernant le Christ
et une préfiguration de la vocation nouvelle. Car
c’est lui le « trésor caché dans le champ » (a), c’est-à-dire dans le
monde, puisque « le champ, c’est le monde » (b). Trésor caché dans
les Écritures, car il était signifié par des figures et des paraboles qui,
humainement, ne pouvaient être comprises avant l’accomplissement des
prophéties, c’est-à-dire avant la venue du Seigneur. Et c’est pourquoi il avait
été dit au prophète Daniel : « Obstrue ces paroles et scelle ce livre
jusqu’à l’accomplissement, jusqu’à ce que beaucoup apprennent et que la
connaissance abonde ; car, lorsque la dispersion aura pris fin, ils
comprendront toutes ces choses (c). » Jérémie dit aussi : « Lors
des derniers jours, ils comprendront ces choses (d). » Car toute prophétie,
avant son accomplissement, n’est qu’énigmes et ambiguïtés pour les
hommes ; mais lorsque arrive le moment et que s’accomplit la prédiction,
alors celle-ci trouve son exacte interprétation. Voilà pourquoi, lue par les
Juifs à l’époque présente, la Loi ressemble à une fable : car ils n’ont
pas ce qui est l’explication de tout, à savoir la venue du Fils de Dieu comme
homme. Au contraire, lue par les chrétiens, elle est ce trésor naguère caché
dans le champ, mais que la croix du Christ révèle et explique : elle
enrichit l’intelligence des hommes, montre la sagesse de Dieu, fait connaître
les « économies » de celui-ci à l’égard de l’homme ; elle
préfigure le royaume du Christ et annonce par avance la bonne nouvelle de
l’héritage de la sainte Jérusalem ; elle prédit que l’homme qui aime Dieu
progressera jusqu’à voir sa parole et qu’il sera glorifié de cette parole, au
point que les autres hommes ne pourront fixer leurs sur son visage glorieux
(e), selon qu’il fut dit à Daniel : « Les sages brilleront comme la
splendeur du firmament et, parmi la multitude des justes, comme les étoiles,
éternellement et à jamais (f). » Si donc
quelqu’un lit les Écritures de la manière que nous venons de montrer
― et c’est de cette manière que le Seigneur les
expliqua à ses disciples après sa résurrection
d’entre les morts, leur prouvant par elles qu’ « il fallait qu’il
souffrît et entrât dans sa gloire (g) » et « qu’en son nom la
rémission des péchés fût prêchée (h) », dans le monde entier, ―
il sera un disciple parfait (i), « semblable au
Maître de maison qui extrait de son trésor des choses nouvelles et des choses
anciennes (j). »
a) S.
Matthieu, 13 : 44 ;
b) S.
Matthieu, 13 : 38 ;
c)
Daniel,
12 : 4, 7 ;
d) Jérémie, 23 : 20 ;
e) Cf. II Corinthiens, 3 : 7 ; Exode, 34 :
29-35 ;
f)
Daniel, 12 : 3 ;
g)
h)
S. Luc, 24 : 47 ;
i)
Cf. S. Luc, 6 : 40 ;
j)
S. Matthieu, 13 : 52.
Saint Matthieu, 17 : 1-5 :
« Après six jours, Jésus prend à part Pierre, Jacques
et Jean son frère, et les conduisit sur une haute montagne, à l’écart. Il fut
transfiguré devant eux ; son visage brilla comme le soleil ; ses
vêtements devinrent blancs comme la neige (alba
sicut nix). En même temps ils virent paraître Moïse et Élie qui
s’entretenaient avec lui. Alors Pierre dit à Jésus : “Seigneur, nous
sommes bien ici ; si vous voulez, faisons ici trois tentes : une pour
vous, une pour Moïse, et une pour Élie”. Lorsqu’il parlait encore, une nuée
lumineuse les couvrit. Et voici une voix sortit de cette nuée, disant :
“Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je me suis pleinement complu : écoutez-le (ipsum
audite)”. Et l’ayant entendue,
les disciples tombèrent le visage contre terre, et furent saisis d’une grande
crainte. »
Saint Luc, 11 : 27-28 :
« Or, comme il (Jésus) parlait ainsi, une femme éleva
la voix du milieu de la foule et lui dit : “ Heureux le sein qui vous a
porté, et les mamelles qui vous avez sucées ! ” Mais Jésus dit : “Heureux plutôt ceux qui écoutent
Nul ne parviendra à
Constatant que le monde entier ne s’intéresse plus qu’aux
choses d’ici-bas et nullement aux choses d’en haut (a), nous sommes en droit de soutenir qu’il
se trouve actuellement sous l’empire de Lucifer ou du diable et que
« l’heure de moissonner » ou du « Grand Jour de la colère de
l’Agneau » est arrivée (b).
a) Cf. l’Épître de saint Paul aux Colossiens, 3 :
1-4 ; Apocalypse, 21 : 14 ;
b) Apocalypse, 14 : 15 ; 6 : 16-17.
Le monde chrétien a trahi Jésus en tant que Dieu, Créateur et Seigneur, Rédempteur et
Sauveur du monde, en l’expulsant non seulement de la vie publique, mais encore
en le négligeant ou en l’ignorant avec dédain, car sa royauté exige que toutes nos institutions
se règlent sur les commandements de Dieu et les principes chrétiens (cf.
l’Encyclique Quas Primas du 11
décembre 1925 de S. S. Pie XI instituant la fête de
Saint Matthieu, 24 : 37 (paroles du Verbe éternel du
Père, le Verbe incarné, Jésus le Christ) :
« Car il en sera de l’avènement du Fils de l’homme [la venue de son Règne glorieux et spirituel] comme au temps de Noé. Car, de même que, dans le temps qui précéda le Déluge, on mangeait et on buvait, on épousait et on donnait en
mariage, jusqu’au jour [au temps de l’apostasie des nations] où Noé entra dans
l’arche, et ils ne se doutèrent de rien jusqu’à ce que vint le Déluge, qui les
emporta tous, ainsi en sera-t-il de l’avènement du Fils de l’homme. »
Laurent MORLIER, « LE TROISIÈME SECRET DE FATIMA PUBLIÉ PAR LE VATICAN
LE 26 JUIN 2000 EST UN FAUX. En voici les preuves… », Éditions D.F.T., BP 28 – 35370 ARGENTRÉ-DU-PLESSIS, Publications
Louis de Boanergès, Dépôt
légal : 4e trimestre
2001 :
« […] Une semblable
crise de
a) S. Luc, 18 : 8 ; cf. Ire Thessaloniciens,
1 : 10 ; 2e Thessaloniciens, 2 : 3 ; Apocalypse,
3, 10-11 (notons bien que ce
retour du Seigneur ne peut être confondu avec le second combat
eschatologique des versets 7 et 9 du
chapitre 20 relatifs à l’investissement du « camp des saints, la Cité
bien-aimée »).
La télévision française exhale une puanteur
morale insupportable à tout chrétien attaché aux paroles du Christ. Cela est
également un des signes caractéristiques des derniers temps qui ne révolte que
ceux qui se sentent visés et qui devraient bien au contraire en profiter pour
se repentir et échapper à la damnation éternelle (cf. l’Ecclésiaste, 11 :
3 ; Apocalypse, 21 : 8 ; 22 : 15).
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes,
« Puissent donc se convertir
et mériter d’être exercés avec nous ceux qui maintenant nous exercent ! Mais
pendant qu’ils nous sont ainsi à charge, gardons-nous de les haïr, parce que
nous ne savons pas si le méchant persévérera jusqu’à la fin dans sa malice. Il
arrive souvent qu’en pensant haïr votre ennemi, c’est votre frère que vous
haïssez, sans le savoir. Il n’y a que le diable et ses anges que nous sachions,
par les Saintes Écritures, être présentement dans les flammes éternelles. Il
n’y a qu’eux dont nous ne pouvons espérer de changement, eux contre lesquels
nous avons à soutenir ce combat invisible, auquel l’Apôtre nous prépare,
lorsqu’il dit : "Nous n’avons pas à lutter contre la chair et le
sang, c’est-à-dire contre les hommes que vous voyez, mais contre les
principautés et les puissances, contre les princes de ce monde de ténèbres"(Saint
Paul aux Éphésiens, 6 : 12). »
ID., ibid., Le VIe dimanche après
L'Office du sixième Dimanche après
Qu'elles ne l'oublient pas ces âmes pour qui le Seigneur a,
comme pour David, multiplié ses magnificences (2). Conduites par les voies réservées de son
amour, elles auraient beau avoir atteint déjà les sommets de l'union divine; une
vigilance sans fin peut seule garder quiconque n'a pas déposé le fardeau de la
chair. Sur les montagnes comme dans les plaines et les vallées, toujours et
partout, la chute est possible; et combien n'est-elle pas plus effrayante,
quand le pied glisse sur ces pics élevés de la terre d'exil qui déjà confinent
à la patrie et donnent entrée dans les puissances du Seigneur (3) !
Alors les précipices béants, que l'âme avait évités dans la montée, semblent
tous l'appeler à la fois ; elle roule d'abîme en abîme, effrayant quelquefois
jusqu'aux méchants eux-mêmes par la violence des passions longtemps contenues
qui l'entraînent. […] Toute la vérité, toute la bonté, toute la beauté que
contient l'univers, ne saurait par soi satisfaire une seule âme ; il y faut Dieu
même ; et tant que l'homme ne l'a point compris, ce que ses sens et sa raison
peuvent lui fournir de bien et de vrai, loin de le nourrir, n'est le plus
souvent qu'une distraction lamentable à son besoin pressant et un obstacle à la
vraie vie. […] Telle est l'importance de ce dépouillement complet sur les
sommets de la vie chrétienne, telle aussi la difficulté pour les plus courageux
d'y arriver par leurs seuls efforts, qu'on voit le Seigneur intervenir lui-même
directement dans l'âme de ses saints pour y faire le désert, et obtenir ce
vide, nécessaire à ses dons, au seul aspect duquel frémit la pauvre nature. […]
Rien n'échappe des moindres replis, des plus secrets détours de son être au
regard transperçant du Verbe ; son action dévorante atteint dans ses poursuites
jalouses jusqu'à la division de l'esprit et de l'âme ; pénétrant les moelles et
les jointures, scrutant, disséquant sans pitié les intentions et les pensées
(4). Comme le fondeur en présence du métal précieux qui doit devenir l'ornement
des rois, il s'est assis, dit le prophète (5) ; il a jeté au creuset cette âme
aimée, dont il veut faire pour l'éternité l'un des joyaux éclatants de sa noble
parure. [En conséquence, si
nous voulons parvenir à la vie d’union à Dieu, Trine et Un, c’est-à-dire tel qu’il
est, veillons, avec sa sainte grâce, sur nos pensées, notre imagination, nos
paroles, nos écrits et nos actes ou notre comportement.]
1) II Samuel, 24 : 10 ;
2) Psaumes, 70 : 21 ;
3) Ibid., verset 16 ;
4) Hébreux, 4 : 12-13 ;
5) Malachie, 3 : 24.
Colossiens, 3 : 1-4 :
« Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les choses d’en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu. Goûtez les
choses d’en haut, et non les choses de la
terre ; car vous êtes morts, et votre vie
est cachée avec le Christ en Dieu. Quand le Christ, qui est votre vie,
apparaîtra, alors vous aussi vous apparaîtrez avec lui dans la gloire. »
Apocalypse, 6 : 16-17 :
« Et ils dirent aux montagnes et aux rochers :
Tombez sur nous, et cachez-nous de la face de celui qui est assis sur le trône,
et de la colère de l’Agneau. Parce qu’il est arrivé le Grand Jour de leur colère [du Père et du Fils], et qui
pourra subsister ? »
ID.,
14 : 15 :
« Alors un autre ange sortit du temple, criant d’une voix
forte à celui qui était assis sur la nuée : Jette ta faux et
moissonne ; car est venue l’heure de moissonner, parce que la moisson est
mûre. »
ID.,
21 : 1-4 :
« Et je vis un ciel nouveau et une terre
nouvelle ; car le premier ciel et la première terre sont passés et la mer
n’est plus. Et moi, Jean, je vis la sainte Cité, la nouvelle Jérusalem,
descendant du ciel, d’auprès de Dieu, parée comme une épouse et ornée pour son
époux. Et j’entendis une voix forte sortie du trône, disant : Voici le tabernacle
de Dieu avec les hommes, et il demeurera avec eux. Et eux seront son peuple, et
lui-même, Dieu, au milieu d’eux, sera leur Dieu. Et Dieu essuiera toute larme
de leurs yeux, et il n’y aura plus ni mort, ni deuil, ni cris, ni douleur,
parce que les premières choses sont passées. »
- - - - - - - - - - - -
L
A S T R A T É G I E D E
L A D I V E R S I O N
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à
détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations
décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel
de distractions et d'informations
insignifiantes.
La stratégie de la diversion est également indispensable
pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans
les domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la
neurobiologie, et de la cybernétique.
« Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes
sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public
occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec
les autres animaux. » (Extrait de "Armes silencieuses pour guerres
tranquilles")
Nous vous recommandons la consultation du site 911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial qui mérite toute notre attention, - bien qu’il soit
sérieusement infecté par le virus démocratique et séduit par les prétendus
ovnis, illusions diaboliques, et obnubilé par les mots à double sens de
liberté, d’égalité et de fraternité, mots-pièges employés par la
franc-maçonnerie sur les conseils et sous le contrôle des talmudistes pour
l’anéantissement du christianisme et la domination du monde. « Veritas est immutabilis » (a). « Veritas
est pars justitiæ ; ergo veritas est perpetua et incorruptibilis »
(b). En nous communiquant des informations
que d’aucuns craignent de révéler, ce site témoigne cependant d’une certaine
objectivité qui nous satisfait pleinement et nous conforte dans notre position
qui rejoint celle du site Barruel (La
franc-maçonnerie, une secte religieuse, gouverne la France, le saviez-vous ???
infos - www.barruel.com) dont la
documentation impressionnante nous donne la raison d’être de l’assassinat de
Louis XVI et de la naissance d’un nouveau régime excluant les droits du Christ
sur
a) Thomas d’Aquin, De
veritate, art. 4, 65, 6 ;
b) ID., art V,
110, 12 ; Sapientia (Sagesse), I : 15 ; Cicéron, De inventione, II, 53 ;
c) Cf. S. Matthieu, 24 : 35 ; S. Jean, 12 :
49-50 ;
d) Cf. S. Jean, 1 : 1 ; 8 : 24, 28, 58 ;
13 : 19 ; Exode, 3 : 14 ;
e) Cf. S. Jean, 14 : 6 ;
f) Cf. Jérémie, 30 : 24 ; S. Luc, 19 : 27 ;
Apocalypse, 6 : 17 ; Actes, 3 : 21 ; Apocalypse, 11 :
15. (Apocalypse ou Révélation qui ne révèle
pas une catastrophe épouvantable, comme on l’entend habituellement, mais au
contraire l’ultime et suprême évènement qui donne au monde sa raison d’être ou
sans lequel tout devient absurde, et qui remplit d’espérance le cœur de tout
homme de bonne volonté.)
- - - - - -
Histoire secrète de la société occulte
la plus dangereuse du monde (à télécharger gratuitement) :
http://www.saint-remi.fr/medias/extraits/du_sang_sur_l_autel_extrait.pdf
La reconstruction du troisième Temple (Temple de Jérusalem)
rebâti (cf. le rabbin - br - Dynovisz), la mosquée
d'Omar, et la fin des temps et l'Antéchrist - vus au IIe siècle par
saint Irénée de Lyon, in "Contre les hérésies", livre V, IIIe
partie, 25, 2 : « Et c'est précisément dans ce Temple que siégera
l'Adversaire, lorsqu'il tentera de se faire passer pour le Christ ».
La
Nakba: Le troisième Temple...
http://www.ravdynovisz.tv/video.php?video_id=5828
Le 3 Temple et la
Delivrance finale | Cours de Torah et Judaisme en ligne du Rav Haim Dynovisz
Cf. notre blog : Le Présent éternel
La véritable origine de la Franc-Maçonnerie (la
« Force Mystérieuse » - Hérode Agrippa Ier, - 10 av. J.-Christ
/44 ap. J.-C.) :
- - - - -
-
Nicolas
Sarkozy et le vrai visage de la Franc-Maçonnerie
Voici des extraits qui se passent de commentaires et qui
soulignent l’influence capitale et le contrôle de la franc-maçonnerie dans tous
les domaines :
Extraits de l'allocution du 23 juin 2003 de Nicolas
Sarkozy, à
l'occasion du 275e anniversaire de la naissance de la
franc-maçonnerie française :
« La franc-maçonnerie
est une grande école de pensée.
« À
l'image du préambule de la
future Constitution européenne, je veux rendre un hommage appuyé au rôle qu'elle a joué,
et qu'elle joue encore, dans la diffusion et le rayonnement de valeurs
humanistes de premier plan : l'’égalité des individus, l'universalité
de la nature humaine, la tolérance.
« Je
veux souligner sa contribution active à la construction d'un monde meilleur et au rassemblement
des hommes autour des idées qui les ennoblissent.
« La
maçonnerie a toujours été présente aux grands moments de notre histoire pour conforter la
démocratie et les droits de l'homme.
« L'une
des caractéristiques les plus remarquables de la maçonnerie est l'universalité de ses
idéaux. En témoigne ce soir, la
présence de représentants d’obédiences étrangères. (...)
« Dans ce ministère de l'intérieur, la
franc-maçonnerie française est un peu chez elle (...) parce que peu de ministères
portent aussi bien les valeurs républicaines et que peu de familles de pensée s'identifient
aussi bien à
« Sachez que rien de ce
que vous dites ne m’est indifférent.
« L'immigration,
(...) questionne aussi notre capacité à dépasser ces échecs et à rester ce pays ouvert qui a
tiré de l'immigration une grande partie de sa force et son rayonnement. (...)
« Historiquement, la laïcité c'est
d'abord un
combat pour la consolidation de la République contre
la religion catholique supposée monarchique.
« La
force de la loi de 1905 est d'avoir résisté à l'épreuve du temps au cours
duquel les pratiques traditionnelles se sont effondrées. (....)
« Comment
ne pas voir que votre attachement à la laïcité est la conséquence même des
valeurs maçonnes les plus fondamentales : liberté de penser et le respect de
l'autre.
« La religion n'est plus et ne doit pas
redevenir un vecteur d'affirmation politique
et identitaire.
« Ce
qui compte, c'est de préserver l'esprit de la loi de 1905, car pour reprendre une expression récente du
Grand Maître du Grand Orient de France :
« Le
fond du problème n'est pas la foi, c'est
l'élimination de la foi des autres et
nous n'avons pas le droit d'éliminer la foi musulmane. »
- - - - -
-
L’historien juif, Bernard Lazare, écrivait :
« Il est évident qu’il n’y a que les Juifs et
cabalistiques, à l’origine de la Maçonnerie. »
Et Hertzel, le fondateur du Sionisme, en 1897, en Suisse, a
déclaré :
« Les loges maçonniques établies partout dans le monde
offert de nous aider à atteindre notre indépendance. Ces porcs, les
francs-maçons non juifs, ne comprendront jamais l’objet final de la
Maçonnerie » : « Masonic lodges established all over the world
offered to help us achieve our independence. Those pigs, the non-Jewish Masons,
will never understand the final object of Masonry.»)
- - - - - -
La mission extraordinaire,
surnaturelle et posthume de sainte Jeanne d’Arc (1412-1431), vierge et martyre,
patronne et gardienne de la France - La Geste de Dieu par les Francs : « Vive le Christ qui est Roi de France ! » - Au futur roi Charles VII : « Et vous mande le Roi
du ciel, par moi, que vous serez sacré et couronné dans la ville de
Reims ; et que vous serez lieutenant [lieu tenant] à Luy, qui est vray Roy
de France » :
Gloria.tv: Sermon Abbe Marchiset-Fête de sainte Jeanne d'Arc
- - - - -
-
À retenir : laïc = franc-maçon ; République
française = République maçonnique ; démocratie française =
« démocratie » maçonnique. Conclusion : la France, Fille aînée
de l’Église catholique, est gouvernée secrètement par la franc-maçonnerie qui
lui impose des principes élaborés dans ses temples et inspirés par Satan,
« menteur et père du mensonge » (a), principes qu’elle a réussi à
faire accepter par la majorité des Français sous le couvert d’un humanisme
séducteur soigneusement étudié dissimulant son but profond (b) qui est
d’effacer de la terre le nom de Dieu et de son Christ, d’où la séparation
absolue de l’Église et de l’État condamnée par le Syllabus (c). Notre prétendue démocratie n’est en vérité qu’un
miroir aux alouettes qui nous fait plutôt penser à une dictature des esprits
savamment amenée par un naturalisme intégral au nom de la liberté, de l’égalité
et de la fraternité.
a) S. Jean, 8 : 44 ;
b) Léon de Poncins, La dictature des puissances occultes, La F.:. M.:., d’après ses documents secrets, Éd.
Beauchesne, Paris, 1936 ; cf. site : La franc-maçonnerie, une secte religieuse, gouverne la
France, le saviez-vous ??? infos - www.barruel.com;
c) Pape Pie IX, Quanta
cura et Syllabus, § 55, 8
décembre 1864. Et cliquez également sur : humanumg.htm
- - - - - -
Ps 126, 1 : " Si Dieu ne bâtit pas
la cité, ceux
qui la
bâtissent travaillent en vain. "
Lettre encyclique Quas Primas
de S. S. Pie XI sur la Royauté du Christ, 1925 :
Cette Royauté s'étend sur l'humanité entière, individus et
sociétés
« Dieu et Jésus-Christ
ayant été exclus de la législation et des affaires publiques, et l'autorité
ne tirant plus son origine de Dieu [d’en haut], mais
des hommes, écrivions-Nous avec gémissements, il arrive que les bases mêmes de
l'autorité furent renversées, dès là
qu'on supprimait la raison fondamentale du droit de commander pour les uns, du
devoir d'obéir pour les autres. Inéluctablement, il s'en est suivi un
ébranlement de la société tout entière, désormais privée de défense et de
soutien solides (1). »
La peste du laïcisme propagée par les Sociétés
secrètes
« Or,
si Nous ordonnons au catholicisme entier de vénérer le Christ-Roi, Nous
pourvoirons par le fait même aux besoins des temps actuels et Nous opposerons
un remède souverain à LA PESTE QUI INFECTE LA SOCIÉTÉ HUMAINE. Ce que Nous
appelons la peste de Notre temps, C'EST LE LAÏCISME , ses erreurs et ses
tentatives impies. Ce fléau, Vénérables Frères, vous savez qu'il n'a pas mûri
en un jour ; depuis longtemps, il couvait au plus profond des sociétés. »
1)
Enc. Ubi arcano.
- - - - -
-
Le site Wikipédia, «
l’encyclopédie libre », une imposture de plus !
(Les lecteurs jugeront)
Au sujet de la franc-maçonnerie :
On en trouve un bon exemple à la fin du XIXe siècle
dans la légende alors
communément admise selon laquelle la franc-maçonnerie aurait organisé en
sous-main la Révolution française12.
Derrière toutes ces apparentes modifications
symboliques se détache clairement une constante : la franc-maçonnerie
s'est toujours placée sous le patronage symbolique de tous ceux qui firent
progresser, tout au long de
l'histoire, l'art de bâtir et les valeurs dont elle se réclame.
Elle a comme caractéristique principale de ne pas traiter de
sujet politique ou religieux, et donc de question se rapportant à la
construction de la société.
Il faut être majeur ainsi que libre et de bonnes mœurs
pour devenir franc-maçon.
Le site Wikipédia ne peut pas
soutenir d’aussi grossiers mensonges au sujet de la franc-maçonnerie sans être
plus ou moins lié à celle-ci.
Pour en connaître sa nature véritable, voir le site :
La
franc-maçonnerie, une secte religieuse, gouverne la France, le saviez-vous ???
infos - www.barruel.com (site où l’on trouve un
nombre impressionnant d’informations dont l’authenticité ne fait pas l’ombre
d’un doute).
Liberté, égalité et
fraternité ?
L’héritage de la franc-maçonnerie
Albert PIKE, MORALS and DOGMA, THE
TWELVE-INCH RULE AND THE COMMON GAVEL – 2e – Fellow-craft : «
Christianity taught the doctrine of FRATERNITY; but repudiated that of
political EQUALITY, by continually inculcating obedience to Caesar, and to
those lawfully in authority. Masonry was the first apostle of EQUALITY. In the
Monastery there is fraternity and equality, but no liberty. Masonry added that also, and claimed for man the three-fold
heritage,
- - - - -
- - - - - - -
R É P O N S E P É R E M P T O I R
E D U
P A P E S A I N T P I E
X
Saint Pie X, pape, à Mgr Touchet, évêque d’Orléans, lors de la
lecture du décret de béatification de Jeanne d’Arc, le 13 décembre 1908 :
« Vous direz aux Français qu’ils fassent trésor des
testaments de saint Remy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui
se résument dans les mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans : “ Vive le Christ qui est Roi des Francs ! ”
À ce titre seulement, la France est grande parmi les nations ; à cette condition, on pourra lui appliquer ce qui,
dans les Livres Saints, est dit d’Israël : que personne ne s’est rencontré
qui insultât ce peuple, sinon quand il s’est éloigné de Dieu.
Ce n’est pas un rêve, mais une réalité ; je n’ai pas
seulement l’espérance, j’ai la certitude du plein triomphe. »
- - - - -
-
Le corps mystique de l’Antéchrist, Mgr Fulton Sheene (1895-1979), René Bergeron, Conférencier
de l’École Sociale Populaire, Montréal 1940, avec l’aimable permission des
Editions FIDES (situées à Montréal,
Québec), MAI 1993, Dépôt Légal, Bibliothèque Nationale du Québec à
Montréal, Bibliothèque Nationale du Canada à Ottawa, LA PRESSE LIBRE
NORD-AMERICAINE, c.p. 676, succ. ‘‘A’’, Montréal, Québec, H3C 2T8, Janvier
2008, LENCULUS, d’après la réédition exclusive de Serge Monast (Tirage 500 exemplaires), pour la
Librairie Excommuniée Numérique des CUrieux de Lire les Usuels, Toutes les rééditions numériques de la Lenculus
sont gratuites : MEGAUPLOAD - Le leader en services
de stockage et de livraison de fichiers en ligne
Page 69 :
Non satisfaite
d’être révolutionnaire, la Maçonnerie prône le socialisme et l’antireligion. En
1776, Weishaupt fonda à Ingoldstadt la secte des Illuminés qui prit, à la fin
du dix-huitième Siècle, la direction de toutes les loges de l’Europe
continentale.
Voici
comment Weishaupt a condensé l’esprit de son système :
« L’égalité
et la liberté sont des droits essentiels que l’homme, dans sa perfection
originaire et primitive, reçut de la nature. La première atteinte à cette
égalité fut portée par la propriété ; la première atteinte à cette liberté fut
portée par les sociétés politiques ou les gouvernements ; les seuls appuis de
la propriété et des gouvernements sont les lois religieuses et civiles. Done,
pour rétablir l’homme dans ses droits primitifs d’égalité et de liberté, il
faut commencer par détruire toute religion, toute société civile et finir par
l’abolition de la propriété. » (Code
illuminé. — Système général. — V. Rabiano, — Continuation de l’histoire de
l’Église, t. II, p. 395.)
Page 70 :
« Le
Temple maçonnique, dans la pensée de ses ténébreux architectes, doit donc
s’élever sur les ruines de toutes les religions à la gloire de la nature. C’est
le Temple de ‘‘L’humanité sans Dieu’’, en attendant qu’il devienne celui
de ‘‘L’Humanité se faisant Dieu’’, pour finir enfin par être le Temple
de ‘‘L’Humanité contre Dieu’’ : tel est l’édifice que la Maçonnerie
cherche à élever à la place de l’ordre divin qui est ‘‘L’Humanité avec
Dieu’’. » (La déification de l’humanité
ou le côté positif de la Franc-Maçonnerie, par G. M. Pachtler, S. J.,
Fribourg-en-Brisgau, Herder, 1875.)
Il faut donc se méfier des mots sublimes dont font état les
F.:.‑M.:. pour mieux tromper
leurs apprentis. Par exemple, quand ils parlent du Grand Architecte de
l’Univers, d’après le F.:. Sergent, « ceux qui ont reçu une initiation
supérieure savent qu’elle (la signification de la formule précitée) n’a aucune
valeur religieuse. Le G .:. A .:. de l’U .:., ce n’est pas Dieu,
c’est la Maçonnerie. » (Grande Loge de France, — Compte-rendu du Convent de
1904, p. 81.)
Page 71 :
Voici une
déclaration qui fut adoptée par acclamation au Congrès Maçonnique qui s’ouvrit
à Naples le 8 décembre 1869 :
« En ce qui concerne la question philosophique
et religieuse, considérant que l’idée de Dieu est la source et le soutien de
tout despotisme et de toute iniquité, considérant que la religion catholique
est la plus complète et la plus terrible personnification de cette idée, que
l’ensemble de ses dogmes est la négation même de la société, les
libres-penseurs assument l’obligation de travailler à l’abolition prompte et
radicale du catholicisme, par son anéantissement, par tous les moyens, y
compris la force révolutionnaire. » ( Cité dans un mandement de Mgr
Martin, évêque de Natchitoches, États-Unis, en 1875).
Page 72 :
Le 26 décembre 1874, le Vénérable de la loge Les Amis du
Progrès, le F .:. Van Humbeeck s’écriait à Anvers :
« Ce qui est vrai de la Révolution n’est que la formule
profane. Oui, un cadavre est sur le monde ; il barre la route du progrès : ce
cadavre du passé, pour l’appeler par son nom, carrément, sans phrase, c’est le
catholicisme. » (Cité par Mgr Delassus, — Le problème de l’heure présente, 1, 22.)
Au Rituel
officiel du 33e degré et dernier degré du Rite Écossais Ancien
Accepté, rite qui a la réputation d’être le plus anodin de tous, nous lisons
ceci :
« ... Il
(l’homme) est tombé sous les coups de trois assassins, de trois infâmes qui ont
soulevé des obstacles formidables contre son bonheur et contre ses droits et
ont fini par l’annihiler. « ... Ces trois assassins infâmes sont la Loi, la
Propriété, la Religion. « ... De ces trois ennemis infâmes c’est la religion
qui doit être le souci constant de nos attaques meurtrières, parce qu’un peuple
n’a jamais survécu à sa religion et que c’est en tuant la religion que nous
aurons à notre merci et la Loi et la Propriété et que nous pourrons régénérer
la société en établissant sur les cadavres des assassins de l’homme, la
religion Maçonnique, la loi Maçonnique et la Propriété Maçonnique. » (Satan & Cie, par Paul
Rosen, ex-maçon et Très Illustre Souverain Grand Inspecteur du 33e
degré, pp. 335-337.)
Page 79 :
Hypocrites
! Bandits à qui on a mis les menottes à la langue et au cerveau pour les faire marcher
en rangs serrés dans le chemin de la bêtise et de l’immoralité ! Ne protestez
pas, messieurs les esclaves de la F .:. – Mac .:., car voici la formule de
votre vœu :
« Je jure et promets sur ce glaive, symbole de l’honneur,
et sur le livre de la loi de garder inviolablement tous les secrets qui me
seront confiés par cette Respectable Loge, ainsi que tout ce que j’y aurai vu
et entendu dire ; de n’en jamais rien écrire que je n’en aie reçu la permission
expresse, et de la manière qui pourra m’être indiquée. » (Cahier du grade d’apprenti du G .:. O .:.
, édition 1880, p. 21.)
Page 81 :
Maître
Ragon nous rapporte que dans le mariage maçonnique, en face des nouveaux
conjoints, un dialogue s’engage entre le vénérable et le premier surveillant :
Que
pensez-vous, demande le vénérable, de l’indissolubilité du mariage ?
—
Qu’elle est contraire aux lois de la nature et de la raison.
— Et
quel doit en être le correctif ?
— Le
divorce. »
Nous
n’admettons pas, entre citoyens libres, les liens indissolubles et les contrats
sans clause résolutoire », écrit le F. Blatin
dans son Rituels Maçonniques pour tenues blanches (p. 20).
Nous
lisons encore dans les Rituels du F .:. Blatin (1895) :
« Que
l’instruction laïque, obligatoire, donnée par l’État soit seule autorisée et
que les parents qui voudraient instruire les enfants à domicile ne puissent le
faire, qu’avec le concours d’instituteurs ou d’institutrices approuvés et
présentés par l’État ! »
Page 83 :
W.
Wilmshurst, un haut dignitaire des Loges, écrit dans The Masonic Initiation, p. 42, que :
« Pour
ceux qui désirent seulement une organisation sociale agrémentée d’un peu de
cérémonial pittoresque et fournissant une occasion de distraction ou de
distinction personnelle, la Maçonnerie ne sera jamais plus que la formalité
qu’elle a longtemps été et qu’elle est toujours pour beaucoup, et eux-mêmes
resteront toujours dans l’ignorance de sa signification, de son but et de ses
grandes possibilités. »
C’est-à-dire
que ces gens, même s’ils portent pesant de titres et d’avancements, ne vont
ordinairement pas au-delà des degrés bleus qui ne sont, d’après Albert
Pike (un 33e degré authentique celui-là), « que le parvis ou
l’antichambre du Temple. »
Oswald Wirth
que nous avons déjà plusieurs fois cité n’est pas moins explicite :
« Quantité
de Maçons s’imaginent connaître la Maçonnerie, alors qu’ils ne soupçonnent même
pas l’existence de ses mystères et de son ésotérisme. » (Le Livre de l’Apprenti, p. 118.)
Sans
doute, « Une partie des symboles y est divulguée à l’initié, mais ce dernier
est intentionnellement induit en erreur. On ne veut pas qu’il les comprenne.
Leur vraie explication est réservée aux adeptes, aux princes de la Maçonnerie. »
(A. Pike, Morals and Dogmas of tue
ancient and accept scottish rite, p. 819.)
- - - - - -
De notre ami François-Xavier OBRADOR : ENCORE DE LA LECTURE SUR L’ANTI FRANCE (francs-maçons et consorts –
tout ce joli petit monde n’est guère reluisant et ne nous inspire qu’un profond
dégoût) :
Encore
de la lecture... sur l'anti-France... et leus alliés de mort... désolé...
- - - - - -
Sur les origines de la franc-maçonnerie, son but et l’appartenance à
celle-ci du cardinal Rampolla :
Un franc-maçon a-t-il
failli devenir Pape ?
Histoire
du cardinal Rampolla
Par Craig
Heimbichner
Traduction en français depuis la source : http://cfnews.org/ch-ramp.htm
Encore
plus importante à cet égard est la toute première encyclique apostolique du
Pape saint Pie X, E Supremi Apostolatus « sur la restauration de toutes
choses dans le Christ », publiée le 4 octobre 1903. Dans cette encyclique, on
lit en effet la surprenante déclaration suivante : « Qui pèse ces choses a
droit de craindre qu’une telle perversion des esprits ne soit le commencement
des maux annoncés pour la fin des temps, et comme leur prise de contact avec la
terre, et que véritablement le fils de perdition dont parle l'Apôtre ( n’ait
déjà fait son avènement parmi nous. » Le Pape redoute donc manifestement que
l’Antéchrist soit déjà présent parmi les hommes, et il s’est forcément produit
quelque chose pour l’ébranler à ce point dès le début de son pontificat.
Le Pape
fournit lui-même un indice sur les causes de son inquiétude lorsque, dans la
même encyclique, il poursuit en ces termes : « En revanche, et c’est là, au
dire du même Apôtre, le caractère propre de l’Antéchrist, l’homme, avec une
témérité sans nom, a usurpé la place du Créateur… »
La devise officielle de l’OTO était – et reste aujourd’hui –
Deus est Homo, « Dieu, c’est l’homme ». Si le cardinal Rampolla était
affilié ou étroitement associé à l’OTO ou à l’une de ses loges naissantes,
alors il est vrai qu’un agent du sombre culte maçonnique de l’homme, incarnant
l’esprit orgueilleux de l’Antéchrist, aurait fort bien pu accéder au Trône de
Pierre en 1903. L’affaire Rampolla fournit ainsi une explication troublante de
la première encyclique de saint Pie X.
[…] Il serait blasphématoire de tenir le Saint-Esprit pour
responsable de la plupart des changements qui ont infligé au Corps mystique du
Christ ces blessures parmi d’autres. Non, nous devons en accuser le démon, dont
les suppôts issus des loges continueront d’infecter l’Église tant qu’on ne les
aura pas démasqués. Il nous faut prendre au sérieux, là encore, l’œuvre de Mgr
Jouin – ainsi que celle de saint Pie X – et poursuivre notre travail de
détective afin de chasser les démolisseurs infiltrés dans le clergé, quel que
soit leur rang. Si nous ne retrouvons pas cette indispensable vigilance, nous
verrons l’Église catholique romaine se conformer de plus en plus aux vœux des
gnostiques, qui ne cesseront de célébrer le Culte de l’Homme avec une témérité
croissante jusqu’au jour où interviendra la Main de Dieu.
Le plan de Lucifer est de précéder,
plagier et même de contrecarrer le plan de Dieu en instaurant un gouvernement
mondial sur la terre afin d’y effacer le nom de Dieu et de son Christ et
d’empêcher ou de retarder ainsi la venue du règne glorieux et spirituel du
Christ-Roi qui régnera malgré ses ennemis (a).
a) Cf. S. Luc, 19 : 11-27 ; I Corinthiens,
15 : 25 ; Psaumes, 110 (109) : 1 et 6.
L’homme est un animal métaphysique et religieux : les
animaux ne prient pas, n’adorent pas et ne vont ni à l’église ni au temple pour
manifester leur dévotion. La dimension religieuse est inhérente à l’homme. Et
c’est la raison pour laquelle il est monstrueux de ne tenir compte ni de Dieu
ni de son Christ dans les affaires politiques et sociales. Il convient ici de
rappeler les paroles que le dramaturge athénien Sophocle, au Ve
siècle av. J.-C., met dans la bouche d’Antigone :
« Je ne croyais pas, certes, que tes édits eussent tant de pouvoir qu’ils
permissent de violer les lois divines : lois non écrites, celles-là, mais
intangibles ». En effet, Dieu doit être considéré comme la première source
du Droit. Quand les uns et les
autres dénoncent à juste titre la thèse d’un gouvernement mondial sans oser
parler de Dieu, ils se plient plus ou moins consciemment aux règles de leurs
adversaires qui ne demandent que cela. En
agissant ainsi, ils ne peuvent absolument pas remonter à la cause profonde de
cette tentative infernale des hommes des ténèbres et parvenir ainsi à une
conclusion cohérente qui leur permettrait de prendre des mesures adéquates ne
serait-ce qu’en dénonçant publiquement ce complot ourdit par Lucifer, le maître d’œuvre.
Guérilla médiatique contre le Nouvel Ordre Mondial :
IG / Tag
Archive | nouvel ordre mondial
Diviser pour régner (septembre 2010) : http://www.barruel.com/favicon.ico
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial
Nouvel Ordre Mondial : Nicolas Sarkozy prévient que
« personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer » Classé dans : Dernière citation — admin
@ 7:41 le Lundi 26 janvier 2009
Ce vendredi 16 janvier 2009, notre président a présenté ses
vœux aux corps diplomatiques étrangers, une fois de plus il parla de ce nouvel
ordre mondial, mais cette fois, en des termes très dures, presque
menaçants :
« Nous irons ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial, et
personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer » [Cette déclaration de Nicolas
Sarkozy équivaut à abdiquer
tacitement ou virtuellement son autorité en tant que chef de l’État français et
lui fait perdre ipso facto toute crédibilité. Sauf meilleur avis, cette
exhortation, voire cette semonce, suffirait à justifier sa destitution, parce
qu’elle ne se conçoit qu’avec la perte de notre indépendance et la
désintégration des États-nations décrétée par une « bande de personnalités
sorties des enfers » (Churchill, cité plus bas).]
(Nicolas Sarkozy, le 16 janvier 2009, devant les
ambassadeurs du monde)
Vidéo : Nicolas Sarkozy met en garde : Personne ne
pourra s’opposer au NWO (Nouvel Ordre Mondial) — Dailymotion
Le Gouvernement Mondial :
Une contrefaçon satanique
Du
Règne millénaire du Christ-Roi.
Par son aveu, Anders Behring Breivik, le
terroriste d’Oslo, un criminel spirituellement détraqué suscité par la
franc-maçonnerie, se révèle à la page 1225 de son manifeste, paragraphe :
« Les pionniers du Nouvel Ordre Mondial », — dont tous les promoteurs étaient
affiliés à la franc-maçonnerie,
— comme un des pères
fondateurs du Nouvel Ordre Mondial, écrivant :
« Nous sommes parmi les
pères fondateurs du nouvel ordre mondial. Les martyrs conservateurs
d’aujourd’hui, à la fois démocrates et révolutionnaires (a), on se souviendra
de nous, et on sera célébrés comme les pères fondateurs quand notre ordre
mondial culturellement conservateur aura été établi d’ici 20-70 ans en
Europe. » Texte original : « The pioneers of the new world order.
We are some of the founding fathers of the new
world order. The conservative martyrs of today, both democratic and revolutionary,
will be remembered and celebrated as the founding fathers when our cultural
conservative world order has been established in the European world within 20-70 years. »
a) Cf. l’Épître de saint
Paul aux Romains, 3 : 8 ; Serge Monast : marqhuma.htm
Sources :
Nouvel Ordre Mondial Recherche sur le nouvel ordre
mondial
Anders
Behring Breivik, « pionnier du Nouvel Ordre Mondial » / IG
Dailymotion - Le tueur de Norvège est Franc-maçon! -
une vidéo Actu et Politique
Nouvel Ordre Mondial, franc-maçonnerie et lucifer...
A107
Hitler et l'Antichrist - La trompette (Voilà où
conduit le satanique pseudo Concile Vatican II : hors de la vraie Église
de Jésus-Christ nommément désignée au IIe siècle par saint Irénée,
évêque de Lyon, c’est-à-dire dans l’Église conciliaire et autres sectes qui se
sont multipliées plus que jamais depuis que le troupeau du Seigneur s’est
dispersé.)
Histoire du Canada dans le Nouvel Ordre Mondial, le 17 avril 2011, par
Éric Granger, site : Le DÉCODEUR
Un article de Frank
R. Scott « Roads to Peace and
Security », publié en octobre 1946 dans « International Journal », réf. vol 1, n° 4,
oct. 1946 - Frank R. Scott, 1899-1985, Diplomate, poète et « intellectuel » canadien :
« La paix est un sous-produit du gouvernement. Sans gouvernement
il ne peut y avoir de paix. La paix mondiale, dès lors, requiert un
gouvernement mondial. Il y a la
possibilité et l’espoir que l’O.N.U. se transforme en un véritable système de
gouvernement mondial à travers la dissolution
imperceptible de la souveraineté des nations. »
Frank R. Scott
Diplômé de l’université d’Oxford
Membre de l’Institut canadien des affaires internationales
Membre de l’élite mondialiste
Les Nations Unies pour désunir subrepticement les nations ? Quelle
contradiction ! C’est là la marque du prince du mensonge et de
l’Antéchrist. L’université d’Oxford se jugeant à ses fruits, nous ne pouvons
que conclure à sa nocivité et sur le plan moral et sur le plan intellectuel.
Dès 1945, devant le sous-comité des relations étrangères du
sénat américain, le partisan d'un gouvernement mondial initié, J. P. Warburg
établissait : « Nous aurons un
Gouvernement Mondial que vous le vouliez ou non. La
question est de savoir si le Gouvernement Mondial sera atteint par la raison ou
par la force. » (Source : NWO-NOM)
Témoignage de Aaron Russo, producteur et réalisateur de films à
Hollywood, sur ce qu'il a appris de la bouche de Nick Rockefeller, au sujet du
11 septembre 2001, de la guerre contre le terrorisme, du CFR etc.
(Aaron est décédé le 24 Août 2007, 6 mois après cette Interview, officiellement
des suites de son cancer) :
http://dai.ly/cEG6xr
ou :
Dailymotion
- Aaron Russo sur le 11 septembre, le CFR et Rockefeller - une vidéo Actu et
Politique
- - - - - -
DÉNONCIATION DU GROUPE MONDIALISTE BILDERBERG
PAR UN LÉGISLATEUR SUISSE
Source © American Free Press
http://www.americanfreepress.net/html/bilderbergers_dangerous_269.html
via Infowars
http://www.infowars.com/influential-swiss-legislator-slams-bilderberg-group/
Le 16 Mai 2011 ( traduction approximative de la part de
http://www.nouvelordremondial.cc )
Un législateur influent du parti politique le plus important
de la Suisse a envoyé une lettre très explicite à la tête du Département
Fédéral Suisse de la Justice et de la Police, disant que la rencontre du groupe
mondialiste Bilderberg en Suisse du 9 au 12 Juin menace les traditions
profondes de la nation de régime populiste et de neutralité ainsi que l’arrivée
de nombreux participants peu recommandables, dont certains sont accusés de
crimes de guerre, au pays traditionnellement neutre.
Le législateur, Dominique Baettig de l’Union démocratique du
centre (UDC), a été interviewé par
cet écrivain de l’AFP en décembre dernier et a fait les gros titres quand il
appela à arrêter George W. Bush pour des crimes de guerre si jamais il met
les pieds en Suisse. Bush annula sa visite à Genève le 12 Février.
En rapport à la prochaine visite du groupe Bilderberg,
Baettig informa la policière Mme Simonetta Sommaruga : « J’aimerais attirer
votre attention sur… le [rendez-vous du] groupe Bilderberg discret mais
influent dans un hôtel à Saint Moritz [9-12 Juin]. »
Le groupe est « une élite mondiale de banquiers,
industriels, diplomates, de gradés de l’OTAN Européen et US, de têtes
couronnées, de groupes de médias, leurs magnats et leurs éditeurs, aussi bien
que des chefs d’états, à la retraite ou non, qui coordonnent, échangent, organisent et structurent, en dehors de tout contrôle
démocratique, les grandes orientations pour une mondialisation économique. »
Pour transmettre le danger de l’influence du groupe
Bilderberg, il ajoute dans sa lettre, « l’Indépendance, la propriété privée et
la sphère privée sont réduites à l’utilisation d’argent électronique virtuelle
et par… le contrôle de tous les individus dans un goulag mondial biométrique…
Plus de dettes pour les pays [du monde] sont encouragées … et ils deviennent
les créanciers de banques privées supranationales.
« Les tâches policières et militaires sont privatisées et les
actions militaires pour dissoudre des états indépendants sont planifiées et
coordonnées (Afghanistan,
Irak, Somalie, Soudan, Libye ; demain l’Iran et la Syrie). Le pire étant le
fait qu’ils préparent la fin programmée de la démocratie traditionnelle, avec
un changement de pouvoir des états au bénéfice
d’entités gouvernementales non-élues… »
Sa lettre dit aussi que ce « groupe discret développe un
modèle de société libre échange ultra libérale avec une… monnaie mondiale et le
FMI en tant que trésorier. »
Baettig nota qu’il est particulièrement perturbé après avoir
« consulté la liste des participants [Bilderberg] des années [récentes] » et
voit « la présence indésirable » en Suisse de certaines « personnalités » comme Henry Kissinger, Dick Cheney, Nicolas Sarkozy et autres impliquées dans des crimes de
guerre, torture et ceux « qui sont sous investigation par la cour de la Haye,
etc. »
Baettig demande à Mme Sommaruga : « Est-ce que vos services
sont informés des identités des participants ? Alors que l’OTAN est
actuellement engagé dans des actions de guerre (Libye, Afghanistan, des
assassinats ciblés), la participation des gradés de l’OTAN… représente un
risque majeur d’action terroriste à Saint Moritz, et donc, un danger sérieux
pour ses habitants et ses voisins. Sans parler de… l’image perdue pour une
nation souveraine et démocratique qui maintient une neutralité intégrale et
armée… »
Il ajouta que si « les politiciens, hommes d’affaire et
propriétaires de groupes de médias qui partagent des motivations [mondiales]
représentent un ‘crime contre l’état’, et cela pourrait compromettre
l’indépendance de la Suisse par ‘trahison diplomatique.’ »
Texte original :
Delémont, May 30th, 2011
Concerns : arrests and extraditions of Bilderberg criminals
Distinguished Cantonal Prosecutors, Mr. the General Prosecutor of the Swiss
Confederation (for information).
You do not ignore that the Bilderberg Group will meet,
amongst other Swiss locations, in Sankt-Moritz between June 9th and June 12th,
respectively June 8th and June 13th,
In the name of Cantonal Sovereignty and independence, but
especially of the Justice’s independence from executive power - may it be
Federal or Cantonal - I ask you to check abroad for Arrest Warrants delivered
by various Courts, Judges and also for all valid criminal complaints against
the persons who were, amongst others, cited as mere examples in my (enclosed)
letters to Mrs. Simonetta Sommaruga, Federal Counselor and Mrs. Barbara Janom
Steiner, Cantonal Counselor and of course, to arrest them before diligent
extraditions.
If the name of Henry Kissinger or Georges W. Bush (should he
come to Switzerland) are fairly evident in terms of "Wanted
criminals" others, such as Nicolas Sarkozy in some days, but especially
other Bilderbergers from all around the world, will obviously require that you
first be in possession of the complete Bilderberg 2011 Participants List, before
checking out for these names at Interpol, Den Hague, etc. A List that nor a National Counsellor, such
as the undersigned, nor a Swiss Citizen and any not Bilderberg Journalist may
get, either from Mr. Daniel Vasella (the organizer), nor from Bilderberg Headquarters
in the Netherlands.
Furthermore, I do thank you to apply with civil courage the
Law Articles (Treason, etc., mentioned in the letter to the Head of the Federal
Justice and Police Department), to all Swiss Bilderberg Participants and a
fortiori to all of those in Political Office.
Looking forward for your kind answers, along with a copy of
said Participants’ List, be assured, Distinguished Cantonal Prosecutors, Mr.
the General Prosecutor of the Swiss Confederation, of the expression of my high
consideration.
Dominique Baettig, National Counselor Jura
Enclosures : mentioned
You can send this letter to all judges all over Europe, they
have the right to launch such an action, thanks to European's treaties.
As did Baltasar Garzón Real, f.i.
www.finality.ch http://www.wearechange.org/?tag=dominique-baettig
François de Siebenthal
- - - - - -
BILDERBERG
Le silence médiatique est rompu
juin 11 : BILDERBERG à Saint-Moritz (Suisse), images
et témoignages de manifestants : infowars
- - - - - - - - - - - -
Nonobstant la position du site
« viens-seigneur-jesus » au sujet de Ratzinger/Benoît XVI, nous
rejoignons absolument ses analyses au sujet de l’Antéchrist et de l’imminence
d’un Gouvernement Mondial ; et nous constatons que nous avons plus de
points communs avec ce site catholique qu’avec les autres sites « non una
cum » tels que « virgo-maria », « fidemservavi »,
« a-c-r-f » et « resistance-catholique » qui semblent
rejeter la question des derniers temps pourtant d’actualité et négliger les
avertissements des Saintes Écritures :
antéchrist
et nouvel ordre mondial - L'ANTICHRIST ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL
Si nous comparons,
par exemple, la révélation privée ci-dessous au
texte de saint Irénée de Lyon communiqué ci-après, nous constaterons une
parfaite identité de vue sur la question de l’enlèvement des justes et de la purification et le renouvellement du
monde :
Je réitère ma
promesse... Je vais les enlever de la terre et les transporter en lieu sûr.
Message de Dieu à Lec des Philippine, sur l’enlèvement, reçu le 21 mai 2010 à 6h50
Fils, écris pour moi. Je
tiens à réveiller les âmes endormies, qui à cette heure se sont déjà lassées
d'attendre l'accomplissement de mes promesses de gloire. Une terre
renouvelée attend mes enfants fidèles [les justes] et afin de s’assurer que ceux dont j'ai l'intention qu’ils
vivent dans la nouvelle ère survivent à la période la
plus sombre de l'existence de l'humanité, je
réitère ma promesse... Je vais les enlever de
la terre et les transporter en lieu sûr; ils y
attendront leur retour vers un nouveau paradis
sur terre – où ils vont vivre de longues vies
dans la paix et l’harmonie, avec tous leurs semblables, et toutes les créatures
vivantes à qui je permettrai de coexister avec mes enfants bien-aimés. Alors,
se vérifieront pour les fidèles serviteurs les paroles de mon Fils Jésus
[prononcées] dans les paraboles.... A Ceux qui sont restés honnêtes, fidèles et
toujours vigilants en attendant la venue de leur maître, et qui ont fait usage
des talents [qui leur ont été] confiés... il sera donné des villes à gouverner,
selon leurs capacités. Votre temps de briller viendra, mes enfants. Vous serez
les nouveaux héritiers du Royaume du Ciel sur
Saint Irénée, évêque de Lyon, Contre
les hérésies, Livre V, IIIe Partie, 29, 1 :
« 29, 4. […] Les païens eux-mêmes, qui n'ont pas levé
les yeux vers le ciel, ni rendu grâces à leur Créateur, ni voulu voir la
lumière de la vérité, mais, tels des rats, se sont enfoncés dans la profondeur
de leur folie, ont été justement considérés par l'Écriture comme une goutte
d'eau suspendue à une cruche, comme un grain de poussière dans une balance,
comme un pur néant (a) : ils sont utiles aux justes, autant que la tige est
utile pour la croissance du blé, et la paille pour la combustion en vue du
travail de l'or. Et c'est pourquoi, à la fin, lorsque l'Église sera enlevée d'un seul coup d'ici-bas, « il y aura, est-il dit,
une tribulation telle qu'il n'y en a pas eu depuis le commencement et qu'il n'y
en aura plus (b) ». Car ce sera le dernier
combat des justes, où les vainqueurs seront couronnés de
l'incorruptibilité. »
a) Cf. Isaïe, 40 : 15, 17 ;
b) S. Matthieu, 24 : 21.
Texte de saint Irénée de
Lyon :
ireneech.htm et : Vulgate
R. P. Dom Prosper Guéranger
(1805-1875), Abbé de Solesme, L’Année Liturgique, Le 22e Dimanche
après
L'après Honorius d'Autun,
[…] De là, dans l'âme de Paul, cette indifférence sublime
qui est le sommet de la vie chrétienne, et n'a rien de commun, on le voit, avec
l'engourdissement fatal où les faux mystiques prétendirent, au XVII° siècle,
enfermer l'amour. Quelle tendresse prodigue à ses frères le converti de Damas,
à cette hauteur où il est parvenu dans le chemin de la perfection ! Dieu
m'est témoin, dit-il, combien je vous aime et désire tous dans les
entrailles de Jésus-Christ ! L'aspiration qui le remplit et l'absorbe
(3), est que le Dieu qui a commencé en eux l'œuvre bonne par excellence, cette
œuvre de la perfection du chrétien arrivée à sa consommation dans l'Apôtre, la
poursuive et l'achève en tous pour le jour où le Christ apparaîtra dans sa
gloire (4). Il prie pour que la charité, cette robe nuptiale des bénis
du Père qu'il a fiancés à l'unique Epoux (5), les entoure d’un éclat non pareil
au grand jour des noces éternelles (6).
Or le moyen que la charité se développe en eux sûrement,
c'est qu'elle y grandisse dans l'intelligence et la science du salut,
c'est-à-dire dans la foi. C'est la foi, en effet, qui forme la base de toute
justice surnaturelle. Une foi diminuée ne peut, dès lors, porter qu'une charité
restreinte. Combien donc ils se
trompent, ces hommes pour qui le souci de la vérité révélée ne va pas de pair
avec celui de l'amour ! Leur christianisme se résume à ne croire que le moins
possible, à prêcher l'inopportunité de nouvelles définitions, à rétrécir
savamment et sans fin l'horizon surnaturel par égard pour l'erreur. La charité,
disent-ils, est la reine des vertus ; elle leur inspire de ménager même le
mensonge ; reconnaître à l’erreur les mêmes droits qu'à la vérité, est pour eux
le dernier mot de la civilisation chrétienne établie sur l'amour. Et ils
perdent de vue que le premier objet de la charité étant Dieu, qui est la vérité
substantielle, n'a pas de pire ennemi que le mensonge ; et ils oublient qu'on
ne fait point acte d'amour, en plaçant sur le même pied l'objet aimé et son
ennemi mortel.
[…] Aujourd'hui que par la connivence des baptisés l'erreur
reprend ses prétendus droits, la charité d'un grand nombre a diminué du même
coup (7) ; la nuit s'étend de nouveau sur un monde agonisant et glacé.
[…] Il faut bien que la diminution des vérités (8) doive
être le danger tout spécial des derniers temps, puisque l'Église, en ces
semaines qui ont pour objet de représenter les derniers jours du monde, nous
ramène sans cesse à la prudence de l'entendement comme à la grande vertu qui
doit alors garder ses fils.
[…] C'était le dernier jour des enseignements publics de
l'Homme-Dieu (9), presque à la veille de sa sortie de ce monde (5). Ses
ennemis, tant de fois déjoués dans leurs ruses, essayèrent un suprême effort.
Les Pharisiens, qui ne reconnaissaient point la domination de César et son
droit au tribut, s'unirent à leurs adversaires, les partisans d'Hérode et de
Rome, pour poser à Jésus la question insidieuse : Est-il permis ou non de
payer le tribut à César ?
[…] La volonté de Dieu (10), telle est donc la source comme la vraie grandeur de
toute autorité parmi les hommes. L'homme, par lui-même, n'a aucun droit de
commander à son semblable. Le nombre ne change rien à cette impuissance des
hommes sur ma conscience, puisque, nombreux ou
non, je suis l'égal de chacun d'eux par nature, et qu'additionner les
droits sur moi de chacun, c'est additionner le néant. Mais Dieu, voulant que
les hommes vécussent en société, a voulu par là même qu'il y eût à leur tête un
pouvoir chargé de ramener les volontés multiples à l'unité du but social.
[…] Mais, une fois régulièrement investis, les dépositaires
souverains du pouvoir ne relèvent que de Dieu dans la sphère de leurs
attributions légitimes, parce que c'est de lui seul que leur vient la
puissance, non de leurs peuples qui, n'ayant point cette puissance en
eux-mêmes, ne pourraient la donner. Tant
qu'ils observent les conditions du pacte social, ou ne tournent pas à la ruine
de la société le pouvoir reçu pour son bien, leur droit à l'obéissance est
celui de Dieu même.
[…] Mais, pour que la loi oblige et soit vraiment loi, il est clair qu'elle doit avant
tout se conformer aux prescriptions et aux défenses de l'Être souverain dont la
volonté seule peut lui donner son caractère auguste, en la faisant entrer dans
le domaine de la conscience. C'est pour cela qu'il ne
peut y avoir de loi contre Dieu, contre son Christ ou son Église. Dès lors que Dieu n'est plus avec l'homme qui commande, la
puissance de celui-ci n'est que force brutale. Le prince ou l'assemblée qui
prétend réglementer les mœurs d'un pays à l'encontre de Dieu, n'a donc droit
qu'à la révolte et au mépris de tous les gens de cœur ; donner le nom sacré de
loi à ces tyranniques élucubrations, est une profanation indigne d'un chrétien
comme de tout homme libre.
1) Hon. Aug. Gemm. An. IV, 93 ;
2) II Thessaloniciens,
3) Philippiens, 1 : 9 : « Et ma prière est que
votre charité croisse de plus en plus dans la science et en toute intelligence,
afin que vous discerniez ce qui est le meilleur, que vous soyez purs et marchiez
sans tomber jusqu'au jour du Christ , étant remplis de fruits de justice par
Jésus-Christ pour la gloire et la louange de Dieu. »
4) Philippiens, 1 : 24-27 ;
5) II Colossiens, 3 : 4 ;
6) Rom. VIII, 28; II Cor. XI, 2.
7) S. Matthieu, 24 : 12 ;
8) Psalm. XI, 2 ;
9) Mardi saint ;
10)
I Pierre, 2 : 15.
Dans le document audio communiqué par le site de l’« Observatoire du
Nouvel Ordre Mondial », Pierre
Hillard [docteur en science politique et professeur de relations internationales à l’École
supérieure du commerce extérieur (ESCE)] informe qu’il va limiter les conférences de presse et les
interviews concernant le Nouvel Ordre Mondial, car pour lui c’est « humainement cuit » [« la fin des
fins » : La Salette] en ce qui
concerne le NWO : il n’y a plus grand chose à
dire, on assiste maintenant à la mise en place du Nouvel Ordre mondial. Cliquez sur :
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel
Ordre Mondial et sur :
Dailymotion
- Pierre HILLARD conférence de Toulon (2010) 1sur4 - une vidéo Actu et
Politique (où Pierre Hillard prouve
magistralement que le gouvernement mondial a été bel et bien préparé depuis bel
lurette !)
- - - - - -
LETTRE D’INFORMATIONS ÉCONOMIQUES STRATÉGIQUES INTERNATIONALES
(LIESI), N° 217, 31 octobre 2010, page 1, 1re et 2e
colonnes, pages 3 et 4, 2e colonne et 1re colonne :
13 octobre
2010 :
Vers
l’échec de
Comme nous
le pressentions depuis plusieurs mois, le 13 octobre 2010 sera
incontestablement une date charnière dans l’histoire du Nouvel Ordre Mondial.
Depuis le printemps dernier, les événements s’enchaînent sans fil conducteur
apparent pour l’œil inattentif. La réalité est autre : l’actualité semble
désormais corrélée au texte écrit par saint Jean sur l’île de Patmos, connu
comme l’Apocalypse. Signe des temps ! La fin du temps
des nations présage des convulsions pour l’humanité que le lecteur doit
impérativement prendre en compte afin de se préparer à des moments difficiles. C’est aussi un signe d’espoir : la marge de manœuvre des
lucifériens pour réaliser leur plan se trouvant de plus en plus limitée.
Tout cela
est devenu plus clair avec l’explosion de la plate-forme de Deepwater Horizon,
d’avril 2010. Vint ensuite la couleur rouge sang des eaux du Golfe du Mexique,
décrite ainsi dans l’Apocalypse de saint
Jean : « Le second ange versa sa coupe
dans la mer, qui devint comme le sang d’un mort (1) ; et tout ce qui avait vie
dans la mer, mourut » (Apoc., XVI : 3) (2). Dans le numéro 2 des Brèves
Religieuses, cet épisode a été longuement commenté. On sait aujourd’hui que
deux puits sont concernés et qu’un seul a été bouché. Quelles seront les
conséquences pour le Gulf Stream? (3) L’épisode suivant fut l’assassinat de M.
Simmons (4) et la guerre que se livrent les services secrets britanniques et
américains (5). […]
Dans cette
épreuve de force pour la conquête du pouvoir mondial, engagée par les familles
les plus puissantes, les États-Unis disposent de moyens de nuisance
considérables pour riposter. Une composante de la technologie de guerre employée
aujourd’hui par les États-Unis est constituée d’armes exotiques. Ces
armes sont conçues pour endommager l’espace, les écosystèmes naturels (tels que
l’ionosphère et l’atmosphère supérieure) ou le climat, ainsi que les systèmes
tectoniques en vue de provoquer des dégâts ou la destruction sur une population
cible ou dans une région, sur Terre ou dans l’espace (6). A ce titre, il est
intéressant de citer les extraits d’un rapport d’expertise sur le programme
HAARP, sollicité par le Kremlin à l’issue de la sécheresse anormale subie de
plein fouet cet été. De ce qui a transpiré via un rapport de
1)
Il est parfaitement exact que cette
pollution rouge du Golfe du Mexique a fini sur les plages en marée noire, comme
le sang d’un mort qui, de rouge, peu à peu devient noir.
2)
Le livre de l’Apocalypse de saint Jean
parle de 7 trompettes. La troisième évoquait une étoile appelée absinthe qui
rendrait amère les eaux des cours d’eau. Or, en ukrainien,
"Tchernobyl" veut dire "absinthe". La cinquième trompette
mentionne l’ouverture de puits de l’abîme dont la fumée arrivait à obscurcir le
soleil durant une guerre qui durerait cinq mois. Que penser de la guerre du
Koweït et des fumées provoquées par l’explosion des puits de pétrole ? Fumées
qui obscurcissaient le soleil dans une guerre qui fut très courte. La sixième
trompette fait référence à une guerre sur les bords de l’Euphrate, fleuve que tout
le monde connaît depuis l’agression contre l’Irak.
3)
Contrairement à certains scientifiques,
LIESI est resté très prudent dans ses conclusions. Les océans ont une inertie
thermique de l’ordre de 800 ans, et les effets ne peuvent donc être immédiats.
Il y a aussi bien d’autres questions : le Gulf
4)
Stream se fait sentir jusqu’à
5)
Un proche du clan Bush. Rappelons que
Bush Sr est un ancien président de
6)
Cette guerre en coulisses, la catastrophe
financière qui guette l’Angleterre, les alliances que noue
7)
Cf. US Congress H.R. 2977: Space
Preservation Act of 2001.
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Archive
télé du 06/08/2010 13:26:52 ou :
http://www.blog-video.tv/favicon.ico
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Deutéronome,
32 : 8 :
« Quand le Très Haut
donna aux nations leur héritage, quand il répartit les fils d’homme, il fixa
leurs limites suivant le nombre des fils de Dieu. »
Sagesse,
11 : 21 :
« Mais tu as tout
réglé avec nombre, poids et mesure. »
Actes des
Apôtres, 17 : 26-27 :
« S’il a fait
habiter sur toute la face de la terre tout le genre humain, issu d’un principe
unique ; s’il a fixé aux peuples les temps qui leur étaient impartis et
les limites de leur habitat, c’était afin que les hommes cherchent
- - - - - - - - - - - -
A V E R T I S S E M E N T
Apocalypse (« Révélation » de Jésus-Christ), VIII, 8, 10,
13 :
« Le second ange sonne de la trompette, et comme une
grande montagne tout en feu fut lancée dans la mer, et le tiers de la mer
devint du sang […]... et tomba du ciel une grande étoile [ou astre] (lat. : et
cecidit de caelo stella magna, grec : kai epesen ek tou
ouranou asthr megaV), ardente comme un flambeau… […] Alors je regardais, et
j’entendis la voix d’un aigle, disant d’une voix forte : “ Malheur,
malheur, malheur aux habitants de la terre, lorsque retentira la voix des
dernières trompettes, que les trois anges vont faire sonner.” » (Cf.
Isaïe, 6 : 11 ; Actes, 3 : 21 ; S. Irénée de Lyon ; le
secret de
Comète
Elenin : 2 astronomes assassinés... La fin du monde ? -
wikistrike.over-blog.com et :
La
comète Elenin - La comète Elenin
ID., XVIII,
21 :
« Un Ange puissant prit alors une pierre (lat. : et sustulit unus Angelus fortis lapidem),
comme une grosse meule (lat. : quasi
molarem magnum), et la jeta dans la mer en disant : “ Ainsi, d’un
coup, on jettera Babylone, la grande cité, et à l’avenir elle ne sera plus
trouvée.” »
ID., IX,
20-21 :
« Or les hommes
échappés à l’hécatombe de ces fléaux ne renoncèrent même pas aux œuvres de
leurs mains : ils ne cessèrent d’adorer les démons, ces idoles d’or,
d’argent, de bronze, de pierre et de bois, incapables de voir, d’entendre ou de
marcher. Non, ils n’abandonnèrent
ni leurs meurtres, ni leurs sorcelleries, ni leurs débauches, ni leurs rapines. » (Cf. S. Matthieu, 14 : 29-31.)
ID., XVI,
8-11 :
« Et le quatrième Ange répandit sa coupe sur le
soleil ; alors, il lui fut donné de brûler les hommes par le feu, et les
hommes furent brûlés par une chaleur torride. Mais, loin
de se repentir en rendant gloire à Dieu, ils blasphémèrent le nom de Dieu qui
détenait en son pouvoir de tels fléaux. »
« Et le cinquième répandit sa coupe sur le trône de
ID,
III : 10 :
« Puisque tu as gardé ma consigne de constance, à mon
tour je te garderai de l’heure de l’épreuve
qui va fondre sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre. Mon retour est proche ; tiens ferme ce que tu as,
pour que nul ne ravisse ta couronne. »
C’est par conséquent le moment où jamais de prier et de
faire pénitence et de nous préparer à la venue du Règne glorieux et spirituel
du Christ-Roi sur notre terre purifiée et restaurée dans son premier état et parvenir
à la gloire éternelle (cf. IIe Épître de S. Pierre, chapitre
III ; S. Irénée de Lyon, Contre les
hérésies, Livre V, Troisième partie, 25, 1 à 36, 3).
Nous tenons à préciser que les
écrits de saint Irénée de Lyon relatifs aux événements qui auront lieu au temps
de l’Antéchrist, « car il y aura alors une grande tribulation telle qu’il
n’y en a pas eu depuis le commencement du monde et qu’il n’y en aura
plus » (a), à « l’épreuve du feu que subiront les justes » (b),
au « mystère de leur enlèvement et de leur résurrection à la suite de
l’apparition du Seigneur » (c), à la restauration du monde en son état
premier et le règne du septième millénaire (d), « le vrai sabbat des
justes » (e), nous tenons à préciser que tous ces écrits n’ont jamais été
condamnés par l’Église. Quant à l’usage qu’ont en fait et en font les
hérétiques et « tous les Gnostiques au nom menteur » (f), c’est une
autre paire de manches. Nous pouvons aisément les reconnaître grâce à saint
Irénée, le « fondateur de la
théologie catholique » et le « marteau des hérésies », rien
qu’en les écoutant aux sujets des derniers temps, de la colère de l’Agneau, de
l’Antéchrist et du secret de
a) S. Irénée de Lyon, Contre les
hérésies, liv. V, IIIe partie, 29, 1 ; S. Matthieu,
24 : 21 ; Daniel, 12 : 1 ; Apocalypse, 7 : 14 ;
b) S. Irénée, 29, 2 ; Daniel,
3 : 20 ;
c)
S. Irénée, 32, 1 ; 27 : 1 ; 30 : 4 ; 33, 3 et
4 ; 36, 1 et 2 (presbytres, disciples des apôtres) ; S. Luc,
14 : 14 ; 17 : 34-35 ; S. Irénée, liv. IV, IIe
partie, 26, 2 (presbytres, disciples des apôtres) ;
d) Cf. Irénée, liv. V, IIIe
partie, 33, 4 ; Psaumes, 103 : 30 ; Actes, 3 : 19-21 ;
e) S. Irénée, 33, 2 (presbytres,
disciples des apôtres) ; cf. S. Luc, 14 : 14 ; S. Matthieu,
19 : 29 ;
f)
ID., 26, 2 ;
g) ID., 30, 4 ; 34 : 2 ;
Isaïe, 6 : 11-12 ; S. Luc, 18 : 8 ; S. Matthieu, 7 : 13 :
14 ; cf. le Secret de
La doctrine millénariste telle
que l’a soutenue et exposée saint Irénée est une doctrine catholique : Vulgate
Un Catholique français (Fernand
Crombette - 1880-1970),
Dans son Épître aux Romains saint
Paul a écrit (VIII, 19620) : « Or, la création attend avec espoir
Un Catholique français (Fernand
Crombette), «
Nous avons achevé cette
traduction
[traduction par le
copte ancien monosyllabique (1) de Genèse, III, 14-15 – cf. Apocalypse V, 1] dans un étonnement voisin de la
stupéfaction. […]
Ainsi les démons
circulent dans les airs (cf. Éphésiens, VI, 12) : Satan a été châtié en
deux étapes par Dieu ; après sa révolte […] ; puis, quand il a eu tenté Ève, il a été promis à un emprisonnement
éternel dans les flammes des cavités intérieures. Mais, comme le dit Moïse, sa
punition définitive est différée jusqu’à ce que « ce temps perverti » soit accompli. Or ce
temps perverti c’est celui que nous vivons. Dieu avait prévu pour
l’épanouissement de l’humanité fidèle un délai de 7000 ans. […]
Or, tout cela est annoncé dans l’Apocalypse de saint Jean (chapitre XX) qui
dit notamment, et presque textuellement comme Moïse : « Je vis descendre du ciel
un ange qui avait la clef de l’abîme et une grande chaîne à la main [n’oublions pas Notre-Dame
de La Salette avec ses chaînes] ;
et il prit le dragon, l’ancien serpent, qui est le diable et Satan et l’enchaîna pour mille ans (Cette première
incarcération doit avoir lieu vers la fin de l’an 6000 ou du début de l’an 7000
du monde, c’est-à-dire du 7e jour du monde dont N.-D. de La Salette s’est
réservé). Et l’ayant jeté dans l’abîme,
il le ferma et le scella sur lui, afin qu’il ne séduisît plus les nations
jusqu’à ce que ces mille ans soient accomplis, après quoi, il doit être délié
pour un peu de temps. […]
Quant aux élus, « Dieu
essuiera toutes les larmes de leurs yeux (chapitre XXI), et la mort ne sera
plus (chapitre XXI) […] ». « Et il n’y aura plus de
malédiction ; mais le trône de Dieu (chapitre XXII) […] ».
Cette prophétie mosaïque sur la
fin des temps
[…].
Ce texte prête à réflexion. […] Qu’en dirons-nous ?
Ceci : une catastrophe mondiale est proche ; l’an 2000 n’est plus
loin. Dieu ne peut
pas laisser protester sa Parole et moquer ses décisions.
1) Cf. «
«
[…] Cette triple action [de la divine Trinité] avait déjà été pressentie par un de ces Pères de l’Église dont
la scolastique médiévale faisait si bon marché, saint Irénée, qui se révèle ici autrement si
profond : […].
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de
Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la
théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies, liv. III,
Préliminaire, La vérité des Écritures :
Comment, par les apôtres,
l’Église a reçu l’Évangile.
« […] En effet, après que
notre Seigneur fut ressuscité d’entre les morts et que les apôtres eurent été,
par la venue du Saint-Esprit (a), revêtus de la force d’en haut (b), ils furent
remplis de certitude au sujet de tout et ils possédèrent la connaissance
parfaite ; et c’est alors qu’ils s’en allèrent jusqu’aux extrémités de la
terre (c), proclamant la bonne nouvelle des biens (d) qui nous viennent de Dieu
et annonçant aux hommes la paix céleste (e) : ils avaient, tous ensemble
et chacun pour son compte, l’ “ Évangile de Dieu ” (f) ».
a) Cf. Actes, 1 : 8 ;
b) Cf. S. Luc, 24 : 49 ;
c) Cf. Psaumes, 18 : 5 ; Romains, 10 : 18 ;
Actes, 1 : 8 ;
d) Cf. Isaïe, 52 : 7 ; Romains, 10 : 15 ;
e) Cf. S. Luc, 2 : 13-14 ;
f) Cf. Romains, 1 : 1 ; 15 : 16 ; II
Corinthiens, 11 : 7 ; I Thessaloniciens, 2 : 2, 8-9 ; I
Pierre, 4 : 17.
Les hérétiques n’admettent ni les Ecritures ni
« 2, 1. En effet, lorsqu’ils [les hérétiques ou gnostiques] se voient convaincus à partir des Écritures, ils se mettent
à accuser les Écritures elles-mêmes ; elles ne sont [selon eux] ni
correctes ni propres à faire autorité, leur langage est équivoque, et l’on ne peut
trouver la vérité à partir d’elles si l’on ignore
1) I Corinthiens, 2 : 6. »
« 2, 2. Mais lorsqu’à notre tour nous en appelons à la Tradition qui vient des apôtres et qui,
grâce aux successions des presbytres, se garde dans les Églises, ils s’opposent à cette Tradition : plus sages que les
presbytres et même que les apôtres, ils ont, assurent-t-ils, trouvé la vérité
pure, car les apôtres ont mêlé des prescriptions de la Loi aux paroles du
Sauveur, mais le Seigneur lui-même a prononcé des paroles venant tantôt du
Démiurge, tantôt de l’Intermédiaire, tantôt de la Suprême Puissance ;
quant à eux, c’est sans le moindre doute, sans contamination aucune et à l’état
pur qu’ils connaissent le mystère secret (a). Et voilà bien le plus impudent
des blasphèmes à l’endroit de leur Créateur ! Il se trouve donc qu’ils ne
s’accordent plus ni avec les Écritures ni avec
a) Cf. Éphésiens, 3 : 9 ; Colossiens, 1 : 26.
« 2, 3. Tels sont les gens qu’il nous faut combattre,
mon cher ami. Glissant comme des serpents, ils cherchent à s’échapper de tous
côtés : aussi est-ce de toutes parts qu’il faut leur tenir tête, dans
l’espoir que nous pourrons, en les refoulant, amener quelques-uns d’entre eux à
se convertir à la vérité. Car, s’il n’est pas facile de faire changer de
sentiment une âme possédée par l’erreur, du moins n’est-il pas absolument
impossible que l’erreur s’enfuie quand on met en face d’elle la
vérité. »
3, 1. Ainsi donc,
« 3, 2. Mais comme il serait trop long dans cet
ouvrage tel que celui-ci, d’énumérer les
successions de toutes les Églises, nous prendrons seulement l’une d’entre
elles, l’Église très grande, très ancienne et connue de tous, que les deux très
glorieux apôtres Pierre et Paul fondèrent et établirent à Rome ; en
montrant que
a) Cf. Romains, 1 : 8.
b) Passage cité continuellement par les historiens catholiques
et les théologiens pour prouver la primauté du Siège de Rome établi par les
apôtres saint Pierre et saint Paul, ce qui implique la reconnaissance de
l’authenticité de cet ouvrage de l’évêque de Lyon, ― et ne les empêche
pas néanmoins de rejeter la troisième et dernière partie de son livre V
relative à la fin des temps avec l’Antéchrist, la purification et le
renouvellement du monde, la résurrection des justes et l’apparition du Christ
pour l’instauration de son règne spirituel, sans jamais le citer ou s’y référer
en ces matières qui nous touchent pourtant de très près (cf. Genèse, 1 :
9 ; Romains, 8 : 22 ; Actes, 3 : 19-21 ; Psaumes
(Vulgate), 73 : 12 : « Deus autem, Rex noster, ante secula, operatus
est salutem in medio terræ »).
« 3, 3. Donc, après avoir fondé et édifié l’Église, les
bienheureux apôtres remirent à Lin la charge de l’épiscopat ; c’est de ce
Lin que Paul fait mention dans les épîtres à Timothée (a). Anaclet lui succède.
Après lui, en troisième lieu, à partir des apôtres, l’épiscopat échoit à
Clément. Il avait vu les apôtres eux-mêmes et avait été en relations avec
eux : leur prédication résonnait encore devant ses yeux. […] Et c’est là
une preuve très complète qu’elle (l’Église) est une et identique à elle-même,
cette foi vivifiante qui, dans l’Église, depuis les apôtres jusqu’à maintenant,
s’est conservée et transmise dans la vérité. »
a) Cf. II Timothée, 4 : 21.
« 3, 4. Mais on peut nommer également Polycarpe. Non
seulement il fut disciple des apôtres et vécut avec beaucoup de gens qui
avaient vu le Seigneur, mais c’est encore par des apôtres qu’il fût établi,
pour l’Asie, comme évêque dans l’Église de Smyrne. Nous-même l’avons vu dans
notre prime jeunesse ― car il vécut longtemps et c’est dans vieillesse
avancée que, après avoir rendu un glorieux et très éclatant témoignage, il
sortit de cette vie ―. Or il enseigna toujours la doctrine qu’il avait
apprise des apôtres, doctrine qui est aussi celle que l’Église transmet et qui
est la seule vraie. […] »
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par
l’Église comme martyr, « fondateur de la
théologie catholique » et « marteau des
hérésies », Contre les
hérésies, liv. V, IIIe partie, 25, 2 :
« C’est pourquoi il faut
écouter les presbytres qui sont dans l’Église : ils sont les successeurs des
apôtres, ainsi que nous l’avons montré, et, avec la succession dans l’épiscopat, ils ont reçu le sûr charisme
de la vérité selon le bon plaisir du Père. »
ID.,
ibid., Livre IV, Préface, Pr. 1
et 2 :
« En t’envoyant, cher ami, ce quatrième livre de notre
ouvrage « Dénonciation et réfutation de
« Quiconque veut les convertir doit
connaître exactement leurs systèmes : impossible de guérir des malades, si
l’on ignore le mal dont ils souffrent. Voilà
pourquoi nos prédécesseurs, pourtant bien supérieurs à nous, n’ont pu s’opposer
de façon adéquate aux disciples de Valentin : ils ignoraient leur système.
Ce système, nous te l’avons fait connaître avec toute l’exactitude possible
dans notre premier livre. Nous y avons montré,
de surcroît, que leur doctrine est la récapitulation de toute hérésie : c’est pourquoi aussi, dans notre second livre, nous les
avons pris pour cible de toute notre réfutation, car ceux qui s’opposent à de telles gens comme il convient
s’opposent à tous les tenants d’opinions fausses et ceux qui les réfutent toute
hérésie. »
Quand on lit cette préface de saint Irénée, il ne faut pas
s’étonner que son livre ait été cité par le pape saint Pie X dans son serment
antimoderniste, car ce livre contient effectivement une réfutation en règle de
toutes les hérésies de notre temps par une parfaite connaissance des Saintes
Écritures et des raisonnements irréfutables qui aboutissent à des conclusions
certaines, puisque celles-ci reposent sur la parole de Dieu qui doit toujours
être comprise à la lumière des choses tout à fait claires. Son œuvre magistrale forme un tout dont on ne peut séparer
les différentes parties et en particulier la troisième relative à l’Antéchrist
et à la résurrection des justes sans nuire en même temps à son unité et à sa
finalité qui est de « saisir de Verbe et monter vers Lui en dépassant
ainsi les anges et devenant à l’image et à la ressemblance de Dieu » (a),
- ce qui est la fin suprême de l’homme ou la béatitude qui consiste dans la
jouissance du souverain bien, c’est-à-dire dans la vision de l’essence divine
(b).
a) Livre V, 3e partie, 36, 3 ; pour confirmer
cette unité de pensée, notons également que, dans cette troisième partie de son
dernier Livre, saint Irénée se réfère en quatre endroits à ses premiers
Livres [25, 2 ; 26, 2 (Valentin et
les Gnostiques) ; 29, 1 et 35, 2
(Enthymésis et Pronikos)] ;
b) cf. S. Thomas d’Aquin, Somme
théologique, Ia-2æ, qu. 1-5, De ultimo fine hominis : De
l’ultime fin de l’homme. - Saint Irénée, Livre V, 3e partie, 36,
3 : « Ces mystères, “les anges aspirent à les contempler” (1), mais
ils ne peuvent scruter
1) I Pierre, 1 : 12 ; 2 ;
2) Cf. Romains, 8 : 29 ; Éphésiens, 3 : 6 ;
3 ;
3) Cf. Genèse, 1 : 26.
ID., ibid., 25, 1 (la pure
doctrine apostolique) :
« Non seulement par ce qui
vient d’être dit, mais encore par les événements qui auront lieu au temps de l’Antéchrist, il apparaît que le diable veut
se faire adorer comme Dieu, alors qu’il n’est qu’un apostat et un brigand, et
se faire proclamer roi, alors qu’il n’est qu’un esclave. » [Il n’y a donc rien de
conditionnel.]
J. Tixeront, Précis de
Patrologie, Éditions Gabalda, Paris, 1927, p. 37 :
« Les presbytres (anciens) sont des hommes qui ont vécu entre les années 70-150,
et qui ont pu converser avec les apôtres ou leurs disciples immédiats. »
Saint Irénée, un témoin de la foi de l’Église primitive.
S. Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon, martyr,
successeur de l’évêque Pothin vers l’an 150, Contre les hérésies, Introduction du traducteur Adelin Rousseau,
Moine de l’Abbaye d’Orval, p. 7 :
« Irénée est né en Asie Mineure dans le courant de la
première moitié du IIe siècle. Lui-même, dans un fragment de lettre
que nous a conservé Eusèbe de Césarée, évoque ses années d’enfance durant
lesquelles, à Smyrne, il était l’auditeur fervent du vieil évêque Polycarpe,
lequel, souligne Irénée, "avait été en relations avec Jean et avec les
autres qui avaient vu le Seigneur". Indication précieuse : dans l’enseignement de Polycarpe,
le jeune Irénée pouvait encore percevoir un écho direct de la parole de ceux
qui avaient été les témoins oculaires de la vie du Christ, et, comme le note
Irénée lui-même, des connaissances de cette sorte, une fois gravée dans le cœur
d’un enfant, grandissent avec lui et imprègnent de façon indélébile toute sa
vie d’adulte. »
Giuseppe Ricciotti, Professeur à l’Université de Rome, Saint Paul Apôtre, Éd. Robert Laffont,
Paris, 1952, Le troisième voyage missionnaire, page 354, § 462 :
« […] Il semble bien que ce Papias, célèbre vers 120,
était originaire de Hiérapolis du Lycus ; c’est lui
qui nous a transmis les plus anciens renseignements extérieurs sur les faits
rapportés par les évangiles canoniques (1). »
1) Cf. Vita di Gesù
Cristo, p. 118 (§ 107), p. 123 (§ 114), p. 134 (§ 128), etcp
Id., Vie de
Jésus-Christ, Éd. Payot, Paris, 1954, Les Évangiles, p. 100, §
107 :
« […] Nous avons à ce propos un précieux témoignage
de Papias de Hiérapolis, qui, écrivant vers l’an 120, affirme avoir recherché
anxieusement ce qu’avaient enseigné de vive voix les Apôtres et les autres
disciples immédiats de Jésus, qu’il nomme individuellement, en en donnant cette
raison : “ Je jugeais en effet que
le contenu des livres ne me servirait pas autant que les choses transmises
d’une voix vivante et permanente (dans Eusèbe, Hist. eccl., III, 39, 4) ”. Et quand
il parle de livres et de voix, il fait certainement allusion aux sources de la
vie et de la doctrine de Jésus, car peu après il traite expressément des évangiles
de Marc et de Matthieu. »
Id., Ibid., p. 105, § 114 :
« Le premier évangile est attribué à l’apôtre Matthieu,
appelé aussi Lévi et précédemment publicain, selon une
tradition constante, qui remonte au IIe siècle. Papias de
Hiérapolis, déjà cité par nous, qui vers l’an
120 écrivit cinq livres d’Explication des
dires (logiwn) du Seigneur, y affirmait que : Matthieu coordonna en dialecte hébraïques les dires (ta logia sunetaxato) ; chacun ensuite les interpréta comme il en était capable (dans
Eusèbe, Hist. eccl., 39, 16).
D’autres témoignages successifs, — tels que
ceux d’Irénée (Adv. Haer., III, I, I), de Tertullien (Adv. Marcion., IV, 2), de Clément d’Alexandrie (Stromata, I, 21), etc., — confirment plus
ou moins explicitement l’indication de Papias. […]. »
Ibid., p. 116, § 128 :
« Ici encore, comme pour
l’évangile de Matthieu, le témoignage le plus ancien et le plus autorisé est
celui de Papias, qui écrit : “Le Prêtre disait encore ceci : Marc, devenu
interprète (ermhneuthV) de Pierre, écrivit exactement, mais non pas avec ordre (tazei) tout ce
qu’il se rappela des choses ou dites ou accomplies (h lekcdenta pracdenta) par le Seigneur. — Lui-même, en effet, n’entendit pas le Seigneur et ne
fut pas son disciple mais bien, comme je l’ai dit, plus tard, celui de Pierre.
Lequel faisait des instructions, selon les nécessités, mais sans presque avoir
souci d’établir une coordination (suntazin) des
paroles (logion) du Seigneur ; de sorte que Marc n’a commis aucune faute en
écrivant les choses comme il se les rappela. Il fut attentif à ce point
seulement de ne rien négliger des choses qu’il entendit et de ne rien dire de
faux à leur sujet ”(dans Eusèbe, Hist. eccl., III, 39, 15). » Ce
témoignage est plus ancien que Papias lui-même, puisque dans sa première
phrase, — soit jusqu’à “dites ou
accomplies par le Seigneur”, — il rapporte l’affirmation du Prêtre Jean.
Que ce Jean soit l’Apôtre et évangéliste, ou une personne différente est ici
secondaire, puisque dans le cas présent il suffit d’être assuré que
l’affirmation en question remonte au Ier siècle. Il est superflu aussu de
rappeler que les observations déjà faites, à propos de Matthieu, sur la valeur
des mots “ordre”, “coordonner” et “paroles” chez Papias, conservent ici
également leur pleine valeur. […] »
Ibid., p. 147, § 157 :
« Vers l’an 180, Irénée, après avoir parlé des trois
premiers évangiles, ajoute : Puis
Jean, le disciple du Seigneur, celui qui reposa sur sa poitrine, publia lui
aussi son évangile, quand il demeurait à Éphèse d’Asie (Adv. hær., III, I, I ; texte grec
dans Eusèbe, Hist. Eccl., V, 8, 4).
Il ne peut exister de doute fondé que, pour Irénée, ce Jean, disciple du Seigneur, fût l’apôtre qui
dans la dernière cène reposa sur la
poitrine de Jésus (Jean, XIII,
23) ; mais la valeur
singulière du témoignage d’Irénée sur cette question vient de la circonstance
que, jeune homme, en Asie Mineure, il avait entendu Polycarpe de Smyrne (1), mort presque
nonagénaire en 155, lequel à son tour avait été auditeur de Jean : de
sorte que d’Irénée on remonte à Jean par le seul intermédiaire de
Polycarpe. »
1)
Ceci est rapporté par Irénée lui-même dans sa lettre à Florin (Eusèbe, Hist. ecclés., V, 20-4-8 ; cf.
aussi IV, 14, 3 et sv.).
Dom Charles Poulet, Histoire
de l’Église, en 2 volumes, Éd. Beauchesne, 1959, tome I, page 44 :
« Saint Irénée, évêque de Lyon et martyr, composa à la
fin du IIe siècle un ouvrage appelé d’ordinaire « Contre les
hérésies », dirigé contre ces gnostiques : c’est un travail si solide et si bien documenté, qu’il est
resté l’une des sources patristiques les plus utiles de la théologie
catholique. »
Le septième millénaire ou le
« vrai sabbat des justes » (S. Irénée, liv. V, 3e partie,
28, 3, et 33 : 2 ; cf. S. Luc, 14 : 14 ; S. Matthieu,
19 : 29) : L’homme et : ce
sera Dimanche
Saint Irénée (IIe siècle) répond à l’apostat Ratzinger/Benoît
XVI au sujet de
Saint Irénée, dans son traité « Contre les
hérésies » (V, 33, 4) cite saint Papias, évêque d’Hiérapolis (vers l’an
110), écrivant au sujet de notre terre rétablie dans son état premier,
c’est-à-dire avant la désobéissance d’Adam (cf. Genèse, 1 : 26-28,
30 ; 3 : 17-19), au temps du septième jour, reconnaissable par la
surabondance de ses fruits, vrai sabbat des justes ressuscités et des fidèles
de Jésus-Christ qui auront été enlevés (V, 29, 1) afin d’être protégés lors de
la purification de notre terre :
« Voilà ce que
Papias, auditeur de Jean, familier de Polycarpe, homme vénérable, atteste par
écrit dans le quatrième de ses livres, — car il existe cinq livres composés par
lui [disparus de la circulation !]. Il ajoute : “
Tout cela est croyable pour ceux qui ont la foi. Car, poursuit-il, comme Judas
le traite demeurait incrédule et demandait : comment Dieu pourra-t-il
créer de tels fruits ? — le Seigneur lui répondit : Ceux-là le
verront, qui vivront jusqu’alors ”. »
Et malgré toutes ces précisions, les sites catholiques font
le panégyrique de saint Irénéé et ne tarissent pas d’éloges sur son traité de
« Contre les hérésies », mais se gardent bien de se prononcer sur les
événements qui auront lieu au temps de l’Antéchrist et sur ce qui suivra avec
la purification de notre terre et son renouvellement. — Voir, par exemple, le
site Christ
Roi
Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur l'Évêque de Poitiers, Tome
VI, Discours prononcé à Rome, dans l’église de Saint-André Della Valle, le 14
janvier 1870, en la fête de saint Hilaire (315-367), évêque de Poitiers et
docteur de l’Église, Henri Oudin,
Librairie-Éditeur, Paris, 1872, pages 572-573 :
« […] Car il faut bien le dire, à mesure que les sociétés
divorceront avec le christianisme, le rôle des hommes de bien, des hommes de
foi, deviendra de plus en plus impossible. Entendez encore notre saint
docteur : il parle de ces derniers temps, dont Notre-Seigneur a désigné
l’approche et signalé le caractère par la comparaison du figuier dont les branches
commencent à s’attendrir. “En effet, dit-il, on
saura que l’Antichrist commence à poindre : Antichristus autem frondescere noscetur ; le bourgeonnement de
l’Antichrist se fera connaître en ce qu’on verra les hommes de mal tressaillir
et comme verdoyer : Antichristus
autem frondescere quadam peccatorum exultantium viriditate noscetur. Car il y aura alors une fleur de malhonnêtes, une élite des
tarés ; et tout l’avantage, et toute la faveur, et tout le crédit sera
pour les profanes” : Erit enim tum
flos criminosorum, et honor facinorosorum, et gratia profanorum (a). »
a)
Comment. in Matth., XXVI, 2.
« Car il est arrivé, le Grand Jour de la colère de l’Agneau »
(Apo., 6 : 16-17) : JEUDI
(R. P. Dom Prosper
Guéranger)
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par
l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et
« marteau des hérésies », Contre
les hérésies, liv. V, IIIe partie, 30, 4 :
30, 4. En fait, Jean a fait connaître le chiffre du nom de
l'Antéchrist, afin que nous nous gardions de lui lorsqu'il viendra, sachant qui
il est ; mais il a tu son nom, parce que celui-ci n'était pas digne d'être
proclamé par l'Esprit Saint. Si, en effet, ce nom avait été proclamé par lui,
peut-être l'Antéchrist eut-il dû demeurer longtemps ; mais puisqu'en fait « il
était et n'est plus, et qu'il monte de l'abîme pour aller à sa perte (a) »,
comme s'il n'était jamais venu à l'existence, son nom n'a pas été proclamé :
car on ne proclame pas le nom de ce qui n'est pas. Or, après que l'Antéchrist aura réduit le monde entier à
l'état de désert, qu'il aura régné trois ans et six mois et qu'il aura siégé
dans le Temple de Jérusalem, le Seigneur viendra du haut du ciel, sur les
nuées, dans la gloire de son Père (b), et il enverra dans l'étang de feu
l'Antéchrist avec ses fidèles (c) ; il inaugurera en même temps pour les justes
les temps du royaume, c'est-à-dire le repos, le septième jour qui fut sanctifié
(d), et il donnera à Abraham l'héritage promis : c'est là le royaume en lequel,
selon la parole du Seigneur, « beaucoup viendront du levant et du couchant pour prendre
place à table avec Abraham, Isaac et Jacob (e) ».
a) Apocalypse, XVII, 8 ;
b) Cf. S. Matthieu, XVI, 27 ; S. Marc, XIII, 26 ;
c) Cf. Apocalypse, XIX, 20 ;
d) Cf. Genèse, II, 2-3 ;
e) S. Matthieu, VIII, 11 ; Isaïe, 14 : 1-2.
ID., ibid., 33, 1 ; 33,
3 et 33, 4 : L’héritage de la terre
annoncé par le Christ et prophétisé par la bénédiction de Jacob et par Isaïe
(cf. Genèse, 27 : 27 ; S. Matthieu, 13 : 38 ; Genèse,
27 : 29 ; Daniel, 12 : 13 ; Romains, 8 : 18-21 ;
Galates, 3 : 6-9 ; Isaïe, 31 : 5-6 ; 14 : 1-2 ;
Baruch, 4 : 36-37 ; 5 : 3 ; Apocalypse, 21 :
1-4 ; Exode, 25 : 40 ; Hébreux, 8 : 5) :
33,
a) S. Matthieu, 26 : 27-29 ;
b) Psaumes, 103 : 30.
33,
C'est ce que les presbytres qui ont vu Jean, le disciple du
Seigneur, se souviennent avoir entendu de lui, lorsqu'il évoquait
l'enseignement du Seigneur relatif à ces temps-là. Voici donc ces paroles du Seigneur : « Il viendra des jours où des
vignes croîtront, qui auront chacune dix mille ceps, et sur chaque cep dix
mille branches, et sur chaque branche dix mille bourgeons, et sur chaque
bourgeon dix mille grappes, et sur chaque grappe dix mille grains, et chaque
grain pressé donnera vingt-cinq cuves de vin. Et lorsque l'un des saints
cueillera une grappe, une autre grappe lui criera : Je suis meilleure,
cueille-moi et, par moi, bénis le Seigneur ! De même le grain de blé produira
dix mille épis, chaque épi aura dix mille grains et chaque grain donnera cinq
tonnes de belle farine ; et il en sera de même, toute proportion gardée, pour
les autres fruits, pour les semences et pour l'herbe. Et tous les animaux,
usant de cette nourriture qu'ils recevront de la terre, vivront en paix et en
harmonie les uns avec les autres et seront pleinement soumis aux hommes. »
a) Genèse, 27 : 27 ;
b) Cf. S. Matthieu, 13 : 38 ;
c) Genèse, 27 : 28-29.
33, 4. Voilà ce que Papias [saint Papias, évêque de Hiérapolis, en 110], auditeur de Jean [l’apôtre], familier de Polycarpe, homme vénérable, atteste par écrit
dans le quatrième de ses livres, – car il existe cinq livres
composés par lui. Il ajoute : « Tout cela est
croyable pour ceux qui ont la foi. Car, poursuit-il,
comme Judas le traître demeurait incrédule et demandait : Comment Dieu
pourra-t-il créer de tels fruits ? – le Seigneur lui répondit : Ceux-là le
verront, qui vivront encore jusqu’alors.
- - - - - -
NOTRE-DAME DE L'APOCALYPSE de
Pierre Jovanovic
La vie intérieure de Sœur Marie de la Croix, Bergère de la
Salette, née Mélanie Calvat (pour le secret,
cliquez sur le lien de ce dossier : Notre-Dame
de La Salette Mélanie, ce que je vais
vous dire maintenant).
Site « Les Amis du Christ-Roi
de France » : http://www.a-c-r-f.com/principal.html
:
« Rome a perdu la foi et deviendra le siège de
l’Antéchrist » et « L’Église sera éclipsée, le monde dans la
consternation » (Notre-Dame de La Salette) :
1) Février 1976 - Mgr
Lefebvre, Conférence aux
Associations St-Pie-V sur Vatican II - Télécharger
2) 20 octobre 1976 - Abbé
Noël Barbara à
3) 20 octobre 1976 - Abbé
Louis Coache à
- - - - - -
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes,
Le Mercredi de
« […] Demain nous parlerons de ce que fait
l'Esprit-Saint pour le maintien de la
foi une et invariable dans tout le corps de
l'Église ; arrêtons-nous aujourd'hui à le considérer comme principe d'union
extérieure par la subordination volontaire à un même centre d'unité. Jésus
avait dit : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église « ; mais
Pierre devait mourir. La promesse n'avait donc pas pour objet sa personne
seulement, mais toute la suite de ses successeurs jusqu'à la fin des siècles.
Quelle étonnante et énergique action du divin Esprit produit ainsi, anneau par
anneau, cette dynastie de princes spirituels arrivée à son deux cent
soixante-troisième Pontife, et devant se poursuivre jusqu'au dernier jour du
monde ! Aucune
violence ne sera faite à la liberté humaine ; le divin Esprit lui laissera tout
tenter; mais il faut cependant qu'il poursuive sa mission. Qu'il y eût une vacance de 4 ans sur le Siège apostolique,
qu'il s'élève des antipapes, soutenus par la faveur populaire des uns, et la
faiblesse des autres, qu'un long schisme rende douteux la légitimité de
plusieurs Pontifes, l'Esprit-Saint laissera s'écouler l'épreuve, il fortifiera,
pendant qu'elle dure,
Évangile selon saint Marc, 6 : 2 et 3 (réflexions au
sujet de Jésus) :
« Et quand vint un jour de sabbat, Jésus se mit à enseigner dans
la synagogue […]. “N’est-ce pas le charpentier, le fils de Marie un frère de
Jacques, et de José, et de Jude et de Simon ? Et ses sœurs ne sont-elles
pas ici parmi nous ?” Et ils se scandalisaient
à son sujet. » [Cf. également S.
Matthieu, 13 : 54-56 ; S. Luc, 4 : 20-24 (verset 24 :
« Puis Jésus ajouta : “ En vérité, je vous le dis, aucun prophète
n’est bien reçu dans sa patrie.”)]
- - - - - -
« Pape matériel » et non formel (ou réel) –
matière et forme – présupposé métaphysique (et non théologique) - la thèse de
Cassiciacum – Institut Mater Boni Consilli (Verrua Savoia, Italie) : Quand une chose
- - - - - -
À l’intention des détracteurs
de la « Cité Mystique de Dieu » de la vénérable (vertus héroïques) Mère
Marie de Jésus d’Agréda : Il nous suffira
- - - - - -
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque
de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur
de la théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies (Dénonciation et réfutation de
« … Mais depuis la venue du Seigneur, par les paroles
du Christ et de ses apôtres, il (Satan) sait de façon claire qu’un feu éternel
a été préparé pour lui (a), qui s’est séparé de Dieu de son propre mouvement, et pour tous ceux qui, refusant de faire pénitence, auront
persévéré dans l’apostasie. Aussi, par les hommes
de cette sorte, blasphème-t-il le Seigneur qui doit faire venir le jugement,
comme quelqu’un qui est déjà condamné, et impute-t-il son péché d’apostasie à
son Créateur et non à sa libre décision, à la manière de ces transgresseurs des
lois qui, venant à subir leur peine, incriminent le législateur au lieu de s’en
prendre à eux-mêmes. De même aussi ces gens, remplis d’un esprit diabolique,
profèrent d’innombrables accusations à l’adresse de Celui qui nous a faits,
nous a donné l’Esprit de vie et a établi une loi appropriée à tous, et ils n’admettent pas que soit juste le jugement de
Dieu : c’est pourquoi ils imaginent un autre Père, qui n’aurait ni souci
ni soin de nos affaires, ou même approuverait tous les péchés. »
a)
Cf. S. Matthieu, 25 : 41 ; Apocalypse, 20 : 10.
ID., ibid., livre IV, IIe partie,
29, 2 :
« […] Si donc,
maintenant encore, Dieu, qui sait toutes
choses à l’avance, livre à leur propre incrédulité tous ceux qu’il sait devoir
être incrédules, et s’il détourne sa face
des hommes de cette sorte en les abandonnant aux ténèbres qu’ils se sont
eux-mêmes choisies, qu’y a-t-il d’étonnant si, jadis aussi, il livra à leur
propre incrédulité ceux qui devaient être incrédules, en l’occurrence Pharaon
avec son entourage ? Comme le Verbe dit à Moïse du sein du Buisson :
“ Je sais que Pharaon, roi d’Egypte, ne vous laissera pas partir, si ce n’est
contraint par une main puissante ” (Exode, 3 : 19). […] »
ID., ibid., IIIe partie, 39,
4 :
« Et Dieu, qui sait toutes
choses à l’avance, a préparé aux uns et aux autres des demeures appropriées : à ceux qui recherchent la lumière de
l’incorruptibilité et courent vers elle, il donne avec bonté cette lumière
qu’ils désirent ; mais à ceux qui la méprisent, se détournent d’elle, la
fuient et, en quelque sorte, s’aveuglent eux-mêmes, il a préparé des ténèbres
bien faites pour ceux qui se détournent de la lumière, et à ceux qui fuient la
soumission à Dieu il a préparé un châtiment approprié. »
- - - - - - - - - - - -
Toute la vérité et rien que la vérité sur la nature et l’origine des
OVNI : Alain KÉRIZO, « Les O V N
I identifiés », Les
Extraterrestres dans le Mystère
d’Iniquité, Éditions Sainte Jeanne
d’Arc, « Les Guillots », 18260 Villegenon, 1997, 21/14, 216 pages
(l’auteur, pages 112, 114, 120, 122-123 et 89 : « Arrivé à ce stade
de notre réflexion, notre conclusion est formelle : le phénomène O.V.N.I.,
quelque soit la nature de la vision, corporelle ou imaginative, a pour auteur
le démon, celui de
Notons que les O.V.N.I. détiennent les mêmes pouvoirs que
les puissances démoniaques dont traitent les ouvrages classiques de démonologie
et de théologie mystique, - et même les Dialogues
du pape saint Grégoire le Grand (539-604), - pouvoirs que nous retrouvons dans
un message d’une importance capitale délivré au monde en 1846 par
En ce qui nous concerne, nous les considérons comme des
objet sans substance produits par des démons pour tromper les hommes et nous
conduire à un gouvernement mondial en effaçant de notre terre le nom de Dieu et
de son Christ.
Cliquez sur : YouTube - LE DIABOLIQUE
SECRET DES OVNIS
Cf. Laurent Glauzy, "EXTRATERRESTRES,
les messagers du New Age", et en sous-titre : "Du mystère des
Crop Circles au Mind Control : Quand
Voici quelques brefs extraits de cet ouvrage pour vous donner l’envie d’en savoir un peu plus :
Page 28 : « Le cinéma joue
un rôle sensibilisateur. La diffusion pléthorique de films : Star Wars, E.T., Allien, La guerre des
étoiles, Galactica, Le cinquième élément, X-Files, Roswell ont été
déterminants quant à la construction de mondes imaginaires. » ; pp.
29, 30 et 31 : « Herbert George Wells (1866-1946) illustre cette
tendance. […] Elève et enseignant à
Dailymotion
- Antechrist ( Maitreya du Nouvel Age ) - une vidéo Actu et Politique
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« Partage International »,
revue mensuelle de Benjamin CREME,
porte-parole de MAITREYA, LE SUPPÔT DE SATAN.
Site internet : Imminence
de la manifestation publique de Maitreya
Actualisation (16 janvier 2010) :
LA DIVINITÉ N'A JAMAIS
ÉTÉ AUSSI PROCHE DE L'HUMANITÉ :
MAITREYA VIENT DE DONNER
SA PREMIÈRE INTERVIEW
SUR UNE CHAÎNE DE
TÉLÉVISION AMÉRICAINE
Depuis fin décembre 2008 et durant toute l'année 2009, des millions
de personnes à travers le monde ont pu voir l'étoile-vaisseau spatial, dont
l'apparition a été prédite dans Partage International. Cette étoile
devait annoncer l'imminence de l'émergence de Maitreya, c'est-à-dire sa
première manifestation publique. L'événement vient de se produire. L'Instructeur mondial a donné sa première interview télévisée aux
États-Unis. Des millions de personnes (sur internet également) l'ont entendu
parler avec gravité de la nécessité d'établir la paix sur terre, afin de
parvenir à la création d'un monde juste dont toutes les ressources devront être
partagées. L'Instructeur mondial n'a pas été présenté en tant que tel, en tant
que Maitreya, chef de
Exclusive:
Maitreya serait Raj Patel!!!!
Selon la revue « Partage international », Benjamin Creme « se
trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses
articles » :
Partage
International - Numéro en cours - janvier-février 2010
« Votre destinée est la liberté. Nul ne « naît dans le péché ». Le Soi est assujetti au conditionnement tout au long du
processus d'évolution. Ce processus d'évolution est le Devenir. Si vous
respectez les trois principes d'honnêteté mentale, de sincérité d'esprit et de
détachement, l'évolution s'effectuera naturellement. La mise en pratique de ces
trois principes vous libérera du conditionnement. Nul n'est « condamné » au conditionnement.
» [Les lois de la vie
(Maitreya)] [Si nous ne sommes pas
nés dans le péché, nous sommes tous immaculés et n’avons aucun besoin d’un
Rédempteur, c’est-à-dire d’un Dieu-Homme qui souffre, satisfait et mérite pour
ses créatures ! (a) Cela revient à dire que le Christ est un imposteur et
Maitreya un menteur qui égare le monde entier, à l’instar du prince du mensonge
ou du chef de l’orgueil, Lucifer.]
a)
S. Jean, I, 29 :
« Le lendemain, Jean [le Baptiste] voit Jésus venant à lui, et dit :
“Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève le péché du monde” : « Ecce Agnus Dei, ecce qui tollit
peccatum mundi ».
Un tout indivisible
Les hommes doivent comprendre qu'ils ne sont pas séparés, ne
l'ont jamais été et ne le seront jamais; qu'ils font partie d'un tout
indivisible qui les englobe tous et auquel tous, à leur manière propre, donnent
le nom de Dieu. Les hommes doivent comprendre que Dieu est paix, justice,
partage et confiance, et que leur peur est aussi celle de leurs frères. La
mission de Maitreya est de leur présenter cette vérité, et de leur rappeler
qu'au cœur de leurs aspirations se trouve la paix qu'ils désirent tous, et qui
n'attend que leur action pour se manifester. [C’est là incontestablement le langage du pseudo Concile
Vatican II ! Concluons.]
Question à Benjamin
Creme : Il a été rapporté que le pape Jean XXIII a eu plusieurs contacts
avec les Frères de l'espace à différentes reprises. Est-ce exact ?
R. Oui, c'est parfaitement vrai. [Rien n’y manque pour y voir l’œuvre de
l’antique ennemi et homicide, Lucifer, déguisé en ange de lumière, celui qu’on
appelle le diable et Satan (cf. l’Apocalypse, 12 : 8-9). Ce sont les
extra-terrestres qui viendront nous sauver par leurs bonnes paroles et non par
celles du Verbe incarné, notre Sauveur, notre Rédempteur et notre Seigneur et
notre Dieu ! En effet, à quoi bon l’Évangile de Jésus-Christ ?]
Dailymotion
- Antechrist ( Maitreya du Nouvel Age ) - une vidéo Actu et Politique
Saint Irénée réfute la doctrine de la réincarnation, la thèse de la multitude
innombrable des cieux et spécifie les vertus chrétiennes : irenapol.htm
Ceci est une version abrégée de
la revue Partage
international, version française du magazine Share International. La
reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou
bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et
d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne
cedex 2.
Le Maître tibétain avait prédit une phase ultérieure
révélatoire qui émergerait dans le monde entier au moyen de la radio et
vraisemblablement de la télévision quelque temps après 1975. Cette phase des
enseignements inclurait des révélations provenant des Maîtres et surtout du
Maître de tous les Maîtres, le Seigneur Maitreya, qui incarne le principe
christique et est par conséquent le Christ sur notre planète.
Les Frères aînés de
l’humanité
Durant des milliers d’années, en Orient, l’existence de
ces êtres parfaits a été connue de tous. On leur a donné différents noms :
Les Maîtres prennent sur eux-mêmes le devoir et le rôle de
servir l’humanité. Ils sont nos guides, nos instructeurs, les inspirateurs de
ceux qui sont prêts pour cette inspiration. Ils sont les protecteurs de
l’humanité, le bouclier comme Maitreya l’appelle, et depuis les premiers jours,
ils n’ont jamais laissé l’humanité sans conseils. La chose extraordinaire est que l’humanité n’a jamais
été seule. Toute notre évolution,
pendant des millions d’années, a pris place, étape par étape, avec l’aide d’un
tel groupe d’hommes parfaits, sans enfreindre notre libre arbitre.
Le sentier de l’évolution, comme
l’humanité en viendra à le comprendre, est scientifique. Il ne se déroule pas
au hasard. Il est ouvert à chacun et nous sommes tous en train d’évoluer à des
degrés différents. C’est pourquoi certains deviennent Maîtres avant d’autres
La fraternité (deuxième partie)
La clé de mon enseignement est le principe du partage.
Tout ce que les hommes font ou feront dépend de cette vérité simple et
élémentaire : de Celui que nous appelons Dieu jaillit la providence pour tous les
hommes. En vous tous demeure un
semblable Dieu et, à travers les hommes unis, ce Dieu peut se manifester. Lorsque les hommes comprendront cela, ils sauront ce
qu'est la véritable fraternité. Ma mission suit son cours, et progressivement,
mon visage et ma voix sont reconnus. [Message n° 69 (Maitreya)]
Laissez-moi vous conduire à votre héritage divin. Je vous
montrerai des merveilles qui dépassent vos rêves. Je ferai tomber de vos yeux
le bandeau de l'ignorance. Je chasserai de cette
Terre le fléau de la haine, le péché de la séparation. Laissez-moi vous emmener
à votre Source, le Berceau de votre être, et libérer en vous votre divinité. Mes Maîtres vous enseigneront l'art de vivre ensemble
dans une fraternité véritable, dans la justice et l'harmonie. Le Père vous a
créés à son image divine, et à travers vous brille la lumière d'Amour et de
Vérité. [Message n° 51 (Maitreya)]
COURRIER DES LECTEURS
Q. Que représente le symbole reproduit sur le site Internet de Partage international ?
R. Il est tiré en fait d'une de mes peintures, intitulée « le
Diamant flamboyant ». Le Diamant
flamboyant existe réellement. C'est un grand sceptre d'initiation. Il n'est pas composé de matière physique solide, mais de
matière éthérique. C'est un sceptre qui se termine par un diamant colossal. Les
flammes représentent les énergies qui en sortent. Le Sceptre majeur est utilisé
lors de la troisième, de la quatrième et de la cinquième initiation par le
Seigneur du Monde. Ce sceptre est chargé
par les énergies du Soleil à certaines périodes par le Seigneur du Monde à
Shamballa, le centre le plus élevé sur notre planète. Nous avons l'humanité,
Q. Y a-t-il un moyen de surmonter la peur de la mort ?
R. Nous devons tous mourir. Il est triste que de nombreuses personnes vivent toute leur vie dans la peur ; l'une des plus grandes peurs est la peur de la mort. Si seulement elles savaient combien celle-ci est facile comparée à la naissance, elles seraient stupéfaites d'avoir passé tant de temps dans la peur. Mourir est simple et n'a rien d'effrayant. L'une des nombreuses tâches principales de Maitreya sera de débarrasser l'humanité de la peur, notamment la peur de la mort. Au 19 e siècle, le Maître Hilarion a stimulé la formation du mouvement spiritualiste précisément dans le but d'aider à débarrasser l'humanité de la peur de la mort. La peur de la mort est généralement la peur de l'extinction définitive, alors qu'en vérité la vie est éternelle. Nous sommes des âmes ; l'âme s'incarne et se réincarne jusqu'à ce qu'il existe une union complète entre l'âme et sa réflexion, l'homme ou la femme sur le plan physique. Lorsqu'elles ne font plus qu'un, et sont par conséquent devenues un Maître, elles sont libérées à jamais de ce que nous appelons la mort.
Zurich,
Suisse – Des ovnis d'un orange
éclatant ont été observés en formation triangulaire, lançant à tour de rôle des
flashs de lumière, au-dessus de Zurich, Suisse, dans la nuit du 26 au 27 juin
2010, à 4 h 30 du matin et le spectacle a duré pendant une heure.
[Source : YouTube bogush31]
[Le Maître
de B. Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux martiens émettant
délibérément des flashs de lumière, et se présentant ainsi successivement.]
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Dangers de l’union avec les
fausses religions basée
sur une morale supposée commune.
Notons bien qu’il n’est pas conforme à la doctrine catholique et
apostolique d’encourager une sorte d’œcuménisme ou d’union avec les fausses
religions basée sur une morale supposée commune pour faire barrage aux vices
contre nature légalisés par un État inféodé aux lois de l’évolution héritées de
Darwin et appliquées à tous les domaines de la vie. Cette perspective rejoint en effet le
naturalisme maçonnique qui veut mettre sur le même pied toutes les formes
religieuses et ruiner tout particulièrement la religion catholique, la seule
vraie religion, et discréditer ainsi toute notion de vérité sans laquelle
aucune morale ne s’impose.
Nous savons que la franc-maçonnerie se réclame d’un but
philosophique et philanthropique qui lui permet d’attirer à elle des hommes de
bonne volonté par des formules qui dissimulent subrepticement ses intentions
réelles. Dans ses premiers degrés d’initiation ou ses trois « degrés
bleus », elle apparaît comme inoffensive, mais de cette façon elle
parvient peu à peu à transformer la mentalité de ses adhérents par diverses
activités et engagements contraignants pour les conduire finalement au
satanisme ou au culte de Lucifer.
Nous ne pouvons pas non plus omettre l’occultisme oriental de Mme
Blavatski et de Mme Besant, son successeur et héritière, qui
soutenaient l’avènement d’une
religion mondiale dirigée par un instructeur
mondial, le « Maître de tous les Maîtres » du nom de Maitreya, et
composée de toutes les sectes.
Nous devons également souligner les affinités doctrinales
entre
« Ce que nous avons à faire maintenant, c’est de nous
embarquer dans une période constructive, durant laquelle
Rappelons enfin que le 19 février 1922 une alliance fut
conclue au grand Temple du Droit humain, à Paris, entre la co-Maçonnerie et le
Grand Orient (b).
a) Par opposition au rationalisme primaire, c’est-à-dire fermé
à la réalité ou à l’être, s’appuyant sur des affirmations idéalistes et
prétendant à tort aboutir à des conclusions certaines ;
b) Cf. N. H. Webster, Secret
Societies and subversive movements, p. 304. – Cliquez également sur : Fabien
Society
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Liberté religieuse et religions non chrétiennes : Déclaration Nostra Ætate
Voir notre résumé substantiel de l’analyse magistrale de
- - - - - - - - - - -
-
La vraie mystique (catholique) pour parvenir à l’union avec DIEU tel qu’il
est, c’est-à-dire TRINE et UN, cliquez sur : Saint
Jean de la Croix
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Cf. « Actualité de la fin
des temps », Louis de « Boanergès » (cf. S. Marc, 3 : 17),
tome 1, 6ème Signe (B), pages 165-192 : Les apparitions
effrayantes dans le ciel, Éditions D.F.T. (Diffusion de
Cardinal Schuster (1919-1954), « Liber
Sacramentum » en dix volumes, tome IV, commentaire de l’Introït de
l’Ascension, page 167 :
« "Ite veniet ! " (a). Ainsi
reviendra-t-il ! Voilà notre consolation dans les douleurs et l’isolement
de la vie : Jésus s’est éloigné, mais il reviendra certainement. Cette attente de Jésus doit déterminer, pour ainsi dire, le
rythme de notre vie intérieure ; le cœur
palpitant et les yeux de la foi fixés là-haut, vers le ciel. »
a) Cf. Apocalypse, XXII, 20 : « Celui qui rend
témoignage de ces choses dit : certes, je vais venir bientôt. Amen. Venez,
Seigneur Jésus. »
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, une phrase extraite
de sa « Prière embrasée » :
« [5] Memento :
souvenez-vous, Seigneur, de cette Communauté dans les effets de votre justice. Tempus faciendi, Domine, dissipaverunt legem
tuam (a) : il est temps de faire ce que vous avez promis de faire.
Votre divine loi est transgressée, votre Evangile est abandonné, les torrents
d’iniquité inondent toute la terre et entraînent jusqu’à vos serviteurs, toute
la terre est désolée (b), l’impiété est sur le trône, votre sanctuaire est
profané et l’abomination est
jusque dans le lieu saint (c). Laisserez-vous tout ainsi à l’abandon, juste Seigneur,
Dieu des vengeances ? Tout deviendra-t-il à la
fin comme Sodome et Gomorrhe ? Vous tairez-vous
toujours ? Ne faut-il pas que votre
volonté soit faite sur la terre comme dans le ciel et que votre Règne arrive (d) ? […] N’avez-vous pas montré par avance à
quelques-uns de vos amis une future rénovation de votre Église ? Les Juifs
ne doivent-ils pas se convertir à la vérité ? N’est-ce pas ce que l’Église
attend ? Tous les saints du ciel ne vous crient-ils pas justice : vindica (e) ? Tous les justes de la
terre ne vous disent-ils pas : amen,
veni, Domine (f) ? Toutes les créatures, même les plus insensibles,
gémissent sous le poids des péchés innombrables de Babylone et demandent votre
venue pour rétablir toutes choses » (g).
a) Psaumes, 118 : 126 ;
b) Jérémie, 12 : 11 ;
c) Cf. Daniel, 9 : 27 ; S. Matthieu, 24 :
15 ; S. Marc, 13 : 14 ;
d) Cf. S. Matthieu, 6 : 10 ;
e) Cf. Apocalypse, 6 : 10 ;
f) Cf. Apocalypse, 22 : 20 ;
g) Cf. Romains, VIII, 19-23 ; Actes, III, 20-21 ; S.
Matthieu, VI, 10 ; S. Luc, XI, 2.
« L’une des espérances les plus vives des premiers
chrétiens, dont les écrits du Nouveau Testament faisant suite aux textes
prophétiques de l’Ancien nous donnent un écho saisissant, a été certes
l’attente de
p. 221 :
« La grande désolation anéantira tous les péchés de la
Terre. Le monde sera purifié par le feu. »
p. 222 :
« Depuis longtemps Marie des Vallées travaillait au
salut des âmes et s’est offerte en victime expiatoire ; mais c’est,
paraît-il, le 21 novembre 1645 qu’elle fut appelée d’une façon plus précise à
préparer cette conversion générale [collective] de la fin des Temps, à devenir
l’instrument de la destruction totale du péché. »
p. 225 :
« J’entendis un jour la Vierge me dire en parlant de toutes
ces choses : “ C’est mon œuvre et ma passion. La fin en sera plus pleine
de consolations qu’on ne pense, plus glorieuse qu’on ne pense, et aussi elle
sera plus pleine de désolation qu’on ne pense, plus terrible qu’on ne pense,
plus épouvantable qu’on ne pense (a) ”. »
a)
Ms Renty, l. II, ch. LV, p. 176.
p. 229 :
« Le Règne de Dieu sera le contraire du monde actuel,
le monde renversé (b), ou plutôt rectifié, redressé en sa perfection
originelle. »
b)
p. 232 :
« La terre sera peuplée de saints. Toutes les œuvres
des hommes régénérés glorifieront Dieu. La terre sera jetée comme une baguette
courbée et crochue, dans une fournaise, non pour être consumée, mais pour être redressée, purifiée (c). »
c)
Ms Renty, l. II, ch. XXVII et XXVIII, pp.
137-141.
p. 240 :
« Marie des Vallées ni le P. Eudes n’ont jamais soutenu
que, grâce à son vœu et à ses mérites, aucun être ne serait damné (d). On lui a
donné quittance ; Jésus a promis d’affranchir ceux pour qui elle a fait
vœu ; Il a “ payé pour elle ” ; le salut de tous est mérité
virtuellement ; mais encore faut-il que le libre arbitre de chacun y
collabore et y consente. »
d)
« Un des plus grands tourments dont
on l’afflige, c’est de lui faire voir ceux de ses semblables qui seront damnés. »
p. 134 :
« L’humilité
et la vérité, disait-elle, sont
toujours ensemble, comme deux bonnes amies. Dire quelque chose à sa louange,
quand on le doit ou qu’on ne s’en attribue rien, ne choque point cette vertu…
Quand l’âme s’attribue ses actions, elle diminue la gloire de Dieu. Quand elle
s’abaisse, elle exalte Dieu et lui donne tout l’honneur de ses actions
(e). »
e)
p. 135 :
« Un jour elle demande à Notre-Seigneur, par un
mouvement extraordinaire, “ de faire un partage entre elle et lui, afin que
chacun prît ce qui lui appartenait.
“ ― Oui-da, dit le Fils de Dieu, hors ces trois choses
suivantes, tout est à moi. Votre premier apanage, c’est le néant duquel vous avez été tiré ; le second, c’est le péché, et vos trésors et vos richesses
c’est l’ire de Dieu et les peines
éternelles. Voilà ce que vous êtes et dont les enfants d’Adam peuvent se
glorifier ”. »
p. 278 :
« Pour le P. Eudes comme pour le cardinal de Bérulle et
pour Marie des Vallées la gloire de Dieu est le but suprême ; Jésus est
avant tout un modèle que nous devons imiter et le Sauveur du genre humain, mais
le plus parfait adorateur du Très Haut , le seul Prêtre et la seule Hostie
adéquate. »
p. 45 :
« ― Je n’ai qu’une chose à dire, qui est que je
hais tant le péché que je suis prête de souffrir autant d’enfers que Dieu en
peut faire, s’il en est besoin, afin qu’il n’ait jamais de part en moi. Pour
cet effet, connaissant qu’il n’y a que ma volonté qui puisse le produire, je la
renonce de toutes mes forces et quoiqu’il puisse m’en arriver. Je choisis la
très adorable Volonté de Dieu, et me donne à elle autant que je puis, afin
qu’elle établisse son règne en moi si parfaitement que le péché n’y entre
jamais. […] »
« Notons tout de suite que, d’après ces paroles mêmes,
l’état de Marie des Vallées n’est pas de passivité pure. Elle n’est pas
dispensée de l’effort, mais sa volonté est constamment et parfaitement
appliquée à la grâce. »
pp. 28-29 :
« Les sorciers, réfléchissait-elle, ont mérité la
colère (l’ire) divine ; “ je la porterai bien aussi, et mille enfers s’il
est besoin ”. ― “ Tu ne sais ce que tu demandes ”, dit Notre-Seigneur. “
― Pardonnez-moi dit-elle. Je demande mes frères qui se perdent. Je sais certainement et vois l’Amour divin
qui cherche quelqu’un qui veuille souffrir les peines de l’enfer et l’ire de
Dieu dans le temps, afin de les en délivrer pour l’éternité. Me voilà.
Prenez-moi ”. »
pp. 168-169, 170 :
« Le 29 juillet 1653 (f), elle déclare, par un
mouvement extraordinaire, que c’est une chose très certaine que son esprit s’en
est allé au néant et a épousé
“ Aujourd’hui Notre-Seigneur me disait : Si votre
esprit revenait, le voudriez-vous point ? ― Non. ― Et
pourquoi ? ― Parce que je ne le puis aimer. ― D’où vient
cela ? ― Parce que je n’aime que Dieu seul. […] C’est un amour
déiforme, qui n’appartient qu’à Lui, comme il n’y a que Lui qui le puisse
donner par un excès de bonté toute pure (g), car il ne se peut mériter par tous
les tourments infinis de l’enfer. Tout ce qui est créé est indigne de cet
amour. Il est déiforme parce qu’il porte le caractère de Dieu ; il porte
son signe et ses sceaux, et ces sceaux ce sont les Divins Attributs dont il
porte l’impression afin qu’on sache qu’il n’appartient qu’à Dieu et à ses
Divins Attributs. […] Qui
êtes-vous ? Vous êtes
f)
« En présence du P. Eudes ».
g)
« Nul moyen humain, dit B. de
Canfeld (op. cit., p. 291), ne peut
conduire à l’union transformante, nulle contemplation spéculative ne peut
transformer, mais l’Amour seul. » De même, Marie des Vallées déclare que,
dans les commencements, on peut coopérer avec la grâce, mais l’anéantissement
est l’œuvre de l’Amour divin seul. Tout se fait alors au-dessus de la raison.
h)
1943, fol. 110 ;
i)
11943, fol. 104vo. ―
Marie des Vallées entend ici qu’elle est pour le Christ, comme dit saint Paul,
une humanité de surcroît (cf. Galates, 2 : 19-20 ; 4 : 19 ;
Colossiens, 3 : 3).
- - - - - - - - - - - -
La dévotion mariale des
derniers temps : Marie et les
apôtres des derniers temps et : hyperdul.htm
L’AVE MARIA de notre chapelet
quotidien contient un condensé de l’Évangile du Christ Jésus sur
Saint Luc, 1 : 30-33, 40-49 :
« Et l’ange lui dit “ Ne craignez pas, Marie, car vous avez trouvé grâce devant Dieu. Et voici
que vous concevrez un fils. Et vous l’appellerez du nom de Jésus. Il sera grand
et sera appelé Fils du Très-Haut. Et le
Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père : et il régnera sur
la maison de Jacob pour les siècles. Et son
règne n’aura de fin ”. » […] « Et
Marie entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or il arriva,
lorsqu’Élisabeth entendit la salutation de Marie,
l’enfant tressaillit dans son sein. Et Elisabeth fut remplie de l’Esprit-Saint,
et elle s’écria d’une voix forte : “ Vous êtes bénie entre les femmes, et
le fruit de votre sein est bénie. Et d’où
m’arrive-t-il que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? Car, dès que la voix de votre salutation est venue à mes
oreilles, l’enfant a tressailli de joie dans mon sein. Et bienheureuse, vous
qui avez cru ! car ce qui vous a été dit par le Seigneur s’accomplira.”
Alors Marie dit : “ Mon âme glorifie le Seigneur. Et mon esprit a
tressailli d’allégresse en Dieu mon Sauveur ; parce qu’il a regardé la
bassesse de sa servante ; et voici que désormais
toutes les générations me diront bienheureuse,
car le Puissant a fait pour moi de grandes choses, et son Nom est saint. […]
”. »
Saint Matthieu, 1 :
18, 22-23 :
« Or telle fut la naissance du Christ : Marie sa
mère, était fiancée à Joseph, avant qu’ils vinssent ensemble, il se trouva
qu’elle avait conçu de l’Esprit-Saint. […] Or tout cela se fit pour que fût
accomplie cette parole que le Seigneur a dite par le prophète (a) : “
Voilà que
a) Isaïe, 7 : 14.
Saint Jean, 2, 2-5 ; 19 : 25-27 :
« Et Jésus aussi fut convié aux noces avec ses
disciples. Or le vin manquant, la mère
de Jésus lui dit : “ Ils n’ont pas de vin ”. Et Jésus lui dit : “ Femme, qu’importe à moi et à vous ?
Mon heure n’est pas encore venue. ” Sa mère dit à ceux qui servaient :
“ Tout ce qu’il vous dira faites-le ”. Or il y avait là six
urnes de pierre préparées pour la purification des Juifs,
contenant chacune deux ou trois mesures. Jésus
leur dit : “ Remplissez les urnes d’eau ”.
[…]. »
ID.,
19 : 25-27 :
« Cependant étaient debout près de la croix de Jésus,
sa mère, et la sœur de sa mère, Marie, et Marie-Madeleine [cf.
- - - - - - - - - - - -
Pauvre monde constamment agressé
par des doctrines contraires à la foi apostolique ! Si Adam et Ève, nos
premiers parents, n’ont jamais existé, que devient la chute originelle et à
quoi rime notre baptême ? Et pourquoi parler de l’Immaculée Conception et
de l’Assomption de
Selon
a) Genèse, I, 27 ; II, 7 ; Sagesse, 7 : 1;
b)
Genèse, II, 7 ; Adam : Mda, homme, rouge (terre rouge) ; Saint Irénée, Contre les hérésies, livre V, IIe
partie, 15, 2 ;
c) Cf. S. Luc, I, 49 ;
d)
S. Thomas d’Aquin, De
Veritate, art. V : Mundus factus
est ex nihilo, id est post nihil : « Le monde a été fait de rien,
c’est-à-dire après rien » ;
e) Cf. S. Matthieu, III, 9.
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par
l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et
« marteau des hérésies », Contre
les hérésies, liv. III, 2e partie, Un seul Christ, Fils de Dieu
devenu Fils de l’homme pour récapituler en Lui sa propre création, 3. La
récapitulation d’Adam, 21, 10 à 22, 4, pages 382-386 :
Le
nouvel Adam :
naissance virginale.
C’est donc aussi l’ouvrage modelé
à l’origine qu’il (le Seigneur, le Roi éternel) a récapitulé en Lui-même.
21, 10. En effet, de même que,
par la désobéissance d’un seul homme, le péché a fait son entrée et que, par le
péché, la mort a prévalu (a), de même, par l’obéissance d’un seul homme, la
justice a été introduite (b) et a produit des fruits de vie chez les hommes qui
autrefois étaient morts. Et
de même que ce premier homme modelé, Adam, a reçu sa substance d’une terre
intacte et vierge encore
― « car Dieu n’avait pas encore fait pleuvoir et l’homme n’avait pas
encore travaillé la terre (c) » ― et qu’il a été modelé par
a) Cf. Romains, 5 : 12, 19 ;
b) Cf. Romains, 5 : 19 ;
c) Genèse, 2 : 5 ;
d) Cf. Psaumes, 118, 73 ; Job, 10 : 8 ;
e) S. Jean, 1 : 3 ;
f) Genèse, 2 : 7 ; Sagesse, 7 :
1 ;
g) Cf. I Corinthiens, 15 : 45 ;
h) Cf. I Corinthiens, 15 : 47.
Le nouvel Adam : vraie
naissance humaine.
22, 1. Ils sont donc dans
l’erreur ceux qui disent que le Christ n’a rien reçu de
a) Cf. Psaumes, 118 : 73 ; Job, 10 :
8 ;
b) Cf. Genèse, 1 : 26 ;
c) S. Matthieu, 5 : 5 ;
d) Galates, 4 : 4 ;
e) Romains, 1 : 3-4.
Le nouvel Adam et la nouvelle
Ève.
22, 3. C’est pourquoi Luc
présente une généalogie allant de la naissance de notre Seigneur à Adam et
comportant soixante-douze générations (a) : il rattache de la sorte la fin au
commencement
et donne à entendre que le Seigneur est Celui qui a récapitulé en lui-même
toutes les nations dispersées à partir d’Adam, toutes les langues et les
générations des hommes, y compris Adam lui-même. C’est aussi pour cela que Paul
appelle Adam lui-même la « figure de Celui qui devait venir
(b) » : car le Verbe, Artisan de l’univers, avait ébauché d’avance en
Adam la future « économie » de l’humanité dont se revêtirait le Fils
de Dieu, Dieu ayant établi en premier lieu l’homme psychique afin, de toute
évidence, qu’il fût sauvé par l’Homme spirituel (c). En effet, puisqu’existait
déjà Celui qui sauverait, il fallait que ce qui serait sauvé vînt aussi à
l’existence, afin que ce Sauveur ne fût point sans raison d’être.
22, 4. Parallèlement au Seigneur,
on trouve aussi
C’est pourquoi le Seigneur disait
que les premiers seraient les derniers, et les derniers les premiers (f). Le
prophète, de son côté, indique la même chose, en disant : « Au lieu de
pères qu’ils étaient, ils sont devenus tes fils » (g). » Car le
Seigneur, en devenant le Premier-né des morts (h) et en recevant dans son sein les anciens pères, les a fait
renaître à la vie de Dieu, devenant lui-même le principe des vivants (i) parce
qu’Adam était devenu le principe des morts. C’est pourquoi aussi Luc a commencé
sa généalogie par le Seigneur, pour la faire remonter de celui-ci jusqu’à Adam
(j), indiquant par là que ce ne sont pas les pères qui ont donné la vie au
Seigneur, mais lui au contraire qui les a fait renaître dans l’Évangile de vie.
Ainsi également le
nœud de la désobéissance d’Ève a été dénoué par l’obéissance de Marie, car ce
que la vierge Ève avait lié par son incrédulité,
a) S. Luc, 1 : 38 ;
b) Genèse, 2 : 25 ;
c) Cf. Genèse, 1 : 28 ;
d) Cf. Hébreux, 5 : 9 ;
e) Cf. Deutéronome, 22 : 23-24 ;
f) Cf. S. Matthieu, 19 : 30 ; 20 :
16 ;
g) Psaumes, 44 : 17 ;
h) Cf. Colossiens, 1 : 18 ;
i) Cf. ID. ;
j) Cf. S. Luc, 3 : 23-38.
Pie XII, Tendances et doctrines erronées, “Humani Generis” (Lettre
encylique du 12 août 1950) :
L’évolutionnisme
« En conséquence, l’Église
n’interdit pas que la doctrine de l’évolution, pour autant qu’elle recherché si
le corps humain fut tiré d’une matière déjà existante et vivante, - car la foi catholique nous oblige à maintenir la
création des âmes par Dieu, - … » [Le ver est
dans le fruit : la quadrature du cercle !]
Dieu est le Tout-Puissant. Il le seul qui, par sa vertu, a
pu créer immédiatement un corps humain sans le secours d’une forme
préalablement vivante. Par elle-même la matière est bien incapable de produire
un organisme vivant dont les caractères lui sont totalement irréductibles, car
le pouvoir de réversibilité lui est inconnu. Les évolutionnistes pèchent par
leur indigence intellectuelle, car la notion de finalité leur échappe
totalement. Le premier chapitre de
Concile particulier ou
provincial de Cologne tenu en 1860 et dont les actes ont été approuvés par le
pape Pie XI – à la suite de la première apparition du livre de Darwin soutenant
la thèse évolutionniste :
« Primi parentes a
Deo immediate condidi
sunt » : « Les premiers parents ont été créés immédiatement par Dieu. »
Saint Marc, 10 : 5
et 6 :
« Jésus leur répondant,
dit : “ […] Mais au commencement de la
création, Dieu fit un homme et une femme ”. »
Genèse, 1 :
27 :
« Et Dieu créa l’homme à son image : c’est à
l’image de Dieu qu’il le créa :
il les créa mâle et femelle. »
« […] Ils commencent par nier
la chute primitive de l'homme et sa déchéance. Pures fables, donc, que
la tache originelle et tous les maux qui en ont été la suite : les sources de
l'humanité viciées, viciant à leur tour toute la race humaine ; conséquemment,
le mal introduit parmi les hommes, et entraînant la nécessité d'un rédempteur. Tout cela rejeté, il est aisé de comprendre qu'il ne reste
plus de place ni au Christ, ni à l’Église, ni à la grâce, ni à quoi que ce soit
qui passe la nature. C'est l'édifice de la foi renversé de fond en comble. Or, que les peuples croient et qu'ils professent que
« […] Que si la
foi, comme dit l'Apôtre, n'est pas autre chose que "le fondement des
choses à espérer" (Hébreux, 11: 1), on conviendra aisément que par le
fait que l'Immaculée Conception de Marie confirme notre foi, par là aussi elle
ravive en nous l'espérance. D'autant plus que si
« […] "Un
grand signe - c'est en ces termes que l'apôtre saint Jean décrit une vision
divine - un grand signe est apparu dans le ciel : une femme, revêtue du
soleil, ayant sous ses pieds la lune, et, autour de sa tête, une couronne de
douze étoiles" (Apoc., 12 : 1). Or, nul n'ignore que cette femme
signifie
« […] Et
l'Apôtre de poursuivre : "Ayant un fruit en son sein, l'enfantement lui
arrachait de grands cris et lui causait de cruelles douleurs" (Apoc.,
12 : 2). Saint Jean vit donc la très
sainte Mère de Dieu au sein de l'éternelle béatitude et toutefois en travail
d'un mystérieux enfantement. Quel enfantement ? Le nôtre assurément, à nous
qui, retenus encore dans cet exil, avons besoin d'être engendrés au parfait
amour de Dieu et à l'éternelle félicité. Quant aux douleurs de l'enfantement,
elles marquent l'ardeur et l'amour avec lesquels Marie veille sur nous du haut
du ciel, et travaille, par d'infatigables prières, à porter à sa plénitude le
nombre des élus. […]
« Donné à Rome, auprès de Saint-Pierre,
le 2 février 1904, de Notre Pontificat la première année. »
La doctrine de
l’évolution est une doctrine du démon qui conduit à la mort de l’intelligence,
car, avec cette doctrine, l’homme a perdu sa raison d’être, ne sachant plus où
il va ni même ce qu’il est, tel un bateau sans boussole allant à la dérive.
Cf. l’œuvre de Fernand Crombette
qui nous prouve magistralement et définitivement l’inerrance scientifique et
historique de la Bible et nous donne une vision parfaitement conforme à la Parole
de Dieu ou à la Bible. Et peu nous importe
que nous soyons qualifiés improprement de « fixistes » sur des forums
offrant peu d’intérêt par les partisans du naturalisme maçonnique ou les
modernistes et par les inféodés au pseudo concile Vatican II et à la
civilisation moderne (a) ! Tout cela n’est que brasser du vent ou
n’aboutit nulle part. Parmi les dirigeants du Ceshe nous comptons deux
polytechniciens et des ingénieurs qui ne manquent pas d’intelligence ni de bon
sens et savent ce que signifie le mot travailler A.M.D.G. et qui ne se
complaisent pas à discutailler ou ergoter avec des ignorants qui prétendent les
réfuter sans même avoir lu et analysé les écrits de Fernand Crombette.
Les arguments péremptoires de Fernand Crombette rabaissent le caquet de
nos pseudo savants d’un monde athée complètement déboussolé. Ses écrits fortifient notre foi et nous préparent spirituellement à la
venue du Règne du Christ-Roi sur notre terre restaurée dans son premier état.
Pour cela, il suffirait de lire et de méditer son ouvrage intitulé
« Galilée avait-il tort ou raison ? » édité en deux tomes par le
CESHE (2.33 et 2.34).
Cliquez sur : travaux et LA
NASA ET LE GÉOCENTRISME et Accueil
a) Syllabus, Pape Pie IX, Proposition 80 (proposition condamnée) :
Le Pontife Romain peut et doit se réconcilier et composer avec la civilisation
moderne. All. « Jamdudum cerninus » du 18 mars 1861.
La méthode de traduction de Fernand Crombette par le copte
ancien monosyllabique étant manifestement parvenue à prouver que la Bible ou la
parole de Dieu est un livre qui corrobore tout
ce qu’elle nous révèle, nous pouvons logiquement en conclure que cette méthode
est nécessairement exacte « principiellement » (hapax), car l’Auteur
des Saintes Écritures, qui est « le Verbe de Dieu par qui tout a été
fait » (a), ne peut pas nous égarer par des mensonges puisqu’il est
« Celui qui est par essence », ou l’Être même, c’est-à-dire Celui qui
s’est identifié à « la Vérité » (b), — ainsi qu’à « la Voie et à
la Vie » (c). (Et n’oublions quand
même pas qu’il convient avant tout d’exister avant d’agir ou de poser un acte, d’où il suit que Dieu, le Souverain Bien, étant Celui qui
est par essence et/ou excellence agit
également et nécessairement — puisque nous
sommes et avons l’être sans être l’Être même de nous-mêmes et de tout, — mais avec
cette différence qu’il agit parfaitement en tant que Créateur et Seigneur tout
puissant (d).)
a) Cf. S. Jean, 1 : 1-2 ; Exode, 3 : 7-8 ;
b)
Saint Augustin dit dans
son livre « De la vraie religion » (36. 66), Verbum Dei ipsa est Veritas
(le Verbe de Dieu est la vérité même) : «
c) Cf. Saint Jean, 15 : 26 ; 13 : 19 ;
8 : 24, 28, 58 ; Exode, 3 : 14.
d) Cf. Saint Jean, 5 : 19 (« Tout
ce que le Père fait, le Fils le fait pareillement »).
Rappelons que Champollion a prétendu déchiffrer, à partir
de la célèbre pierre de Rosette, les hiéroglyphes égyptiens en analysant des
noms royaux écrits en grec tout en croyant ainsi repérer dans les hiéroglyphes
correspondants encadrés d’un écusson quelques lettres de l’alphabet, ce qui l’a
lourdement trompé, car l’alphabet ne date que du XVIIe siècle avant
J.-C., alors que les hiéroglyphes existaient depuis déjà quelques siècles. Ses
conclusions devenaient par conséquent ipso facto erronées. Si vous désirez
comprendre la méthode de traduction de Fernand Crombette et vous rendre compte
que tout le système de CHAMPOLLION repose sur des erreurs fondamentales,
veuillez prendre connaissance de l’ouvrage intitulé « consulter l’ouvrage
intitulé « CHAMPOLLION N’A PAS LU LES HIÉROGLYPHES ÉGYPTIENS »
(Réf. : 2.38) par « Un CATHOLIQUE FRANÇAIS » (Fernand
CROMBETTE), et également «
Nous ne dirons pas que nous regrettons le titre provocateur
que Fernand Crombette a choisi de donner à son livre, car cet homme de génie
inspiré de Dieu a bel et bien repris et rectifié les erreurs de Champollion qui
ont plongé le monde chrétien dans le doute, voire dans l’apostasie, en
remettant en question l’inerrance de la Bible.
- - - - - -
Au sujet de sa position à
l’égard de saint Thomas d’Aquin, nous la comprenons fort bien, car ce Docteur
de l’Église a bien écrit dans sa Somme
théologique, Suppl., qu. 77, art. 4,
sol. 1 ; qu. 77, art. 1 , sol. 4 ; qu. 81, art. 4, sol. 4 ; qu. 78, art. 1, sol. 3 ; qu. 81, art. 3,
sol 2 :
« Ézéchiel (ch. 37, vv. 7-8) s’adressait à un peuple
grossier (populo rudi) ; aussi a-t-il décrit l’une après l’autre les phases de la résurrection, quoique
tout doive être instantané (quamvis omnia
simul sint facta) ; tout comme Moïse, pour
se rendre intelligible au même peuple (ut rudi populus capere posse), avait
divisé en six jours la création du monde (cf. la Genèse), selon Augustin (secundum Augustinum). » [La Genèse est-elle la Parole de Dieu ou celle de Moïse -
ou d’Ezéchiel ? C’est extrêment grave d’écrire une chose pareille !
Manifestement, en cet endroit, ce théologien discrédite la Bible. Saint Irénée,
évêque de Lyon, au IIe siècle, a condamné expressément cette pensée
dans son traité « Contre les hérésies », Livre III, Préliminaire, 5,
1.]
« Comme Augustin (Cité
de Dieu, 20, ch. 7) le rapporte, certains hérétiques (quidam haeretici) prirent occasion de ces paroles (Apocalypse,
20 : 4-5) pour admettre que certains doivent ressusciter avant les autres
et régner mille ans sur la terre avec le Christ : de là, leur nom de
Chiliastes ou Millénaires. […] Le mot “ millénaire ” ne signifie point un nombre
déterminé, mais désigne tout le temps qui s’écoule maintenant (nunc), et pendant lequel, maintenant (nunc), les saints règnent avec le
Christ. Le nombre mille désigne l’universalité mieux que le nombre cent
[…] » [Ce qui s’oppose
également à saint Irénée.]
« Les plaisirs du corps sont appelés par Aristote
(Ethic., in 7, cap. 14 et 10, cap. 5) “ des remèdes ”, des
soulagements à la fatigue et à la monotonie ; mais aussi des “ maladies ”, car l’homme … Ces plaisirs sont
donc étrangers à la béatitude, au rebours de ce que pensent les Juifs, les
Mahométans et certains hérétiques (quidam
hæretici) appelés Millénaristes. » [Comparaisons
grossières !]
« C’est une erreur
d’affirmer que quelqu’un, le Christ excepté, soit conçu sans le péché originel (hoc
est erroneum dicere quod aliquis sine peccato originali concipiatur, præter
Christum). » [Ce qui est manifestement faux. La Vierge Marie ayant été
conçue sans le péché originel et étant nommée l’Immaculée Conception.]
« La femme est soumise (subditur) à l’homme à cause de sa faiblesse naturelle et quant à sa force d’âme, et quant
à sa vigueur corporelle (mulier subditur
viro propter imbecillitatem naturae et quantum ad vigorem animi, et quantum ad robur corporis). » [Et la sainte
Vierge et les saintes et les vierges martyres auraient-elles manqué de
force d’âme ?]
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Extrait d’UNE
EXPLICATION de la lecture des Hiéroglyphes égyptiens selon la méthode de
Fernand CROMBETTE et une DÉCOUVERTE ÉTONNANTE lors de recherches à propos de LA
PIERRE DE ROSETTE résumées par Rodolphe Hertsens, membre du CERCLE
SCIENTIFIQUE ET HISTORIQUE – CESHE, Belgique, 1988 :
« […] Le copte monosyllabique pouvait se
plier facilement au jeu de rébus. D’ailleurs le copte est toujours
monosyllabique dans son essence. Même si le copte actuel est plus rigide, il
comporte encore une majorité de mots monosyllabiques et on peut retrouver le
sens étymologique de chaque syllabe dans les formes verbales ou nominales
polysyllabiques. En plus, et nous venons de le voir dans l’exemple donné, le
glissement des voyelles et de certaines consonnes facilitent grandement les
lectures multiples et donc la magie. Le génie des scribes donnait un
verrouillage tel que “ jamais ” les transcriptions ne puissent se contredire.
Mais par le jeu de la double lecture, ils savaient dissimuler une incantation
magique homophone, derrière un texte apparemment innocent.
« Que l’on ne dise pas que les
hiéroglyphes, lus selon cette méthode, peuvent être interprêtés arbitrairement
et que l’on peut donc obtenir tout ce que l’on veut.
« Comment
F. Combette, s’il s’était trompé, aurait-il pu trouver par sa méthode, 8000
pages durant, une Histoire d’Égypte datée, logique, cohérente et en accord complet
avec
« Si les mots “ science ” et “ savant ”, “
méthode ” et “ contrôle ” représentent
encore l’idée qu’ils expriment, nous demandons avec insistance et au nom de feu
Fernand CROMBETTE, que les “ savants ” actuels veuillent bien “ contrôler ” sa
“ méthode de lecture ” afin de faire “ avancer la science ” et acquérir une
meilleure connaissance de l’Histoire, donnant ainsi en même temps la certitude
de la vérité historique de la Bible. Nous trouvons, en effet, dans l’Histoire
de l’Égypte des confirmations étonnantes de “ faits ” et de “ miracles ”
relatés dans la Bible, avec toutes les explications qu’ils requièrent.
« Un exemple : notre Cahier du CESHE
n° 4.51 explique en détail, sur plusieurs pages — de façon détaillée semblable
à la page 23 — une inscription qui raconte le miracle Luni-solaire de JOSUÉ.
« D’autres ouvrages de F. CROMBETTE nous
apprennent comment il a pu trouver, en se basant sur cette méthode de lecture,
des détails intéressants et scientifiques dans les Saintes Écritures
elles-mêmes, sans que ces détails contredisent les vérités traditionnelles. […]
»
D’aucuns ont reproché à Fernand Crombette d’avoir pris dans
ses écrits un ton direct et dur. S’il témoignait ainsi de la vérité, cela
prouvait tout simplement que sa conscience religieuse surpassait le commun des
mortels en lui faisant voir les conséquences de toutes les erreurs et de toutes
les hérésies qu’il dénonçait. S’il n’avait pas eu ce caractère inné et reçu de
la divine Trinité des grâces particulières, il n’aurait jamais pu accomplir sa
mission. Il était de la trempe de l’apôtre saint Paul. Soyons donc bien
convaincus que n’arrivons et n’arriverons pas à la cheville de cet homme
providentiel annoncé par Marie des Vallées !
Nous tenons à informer les internautes que Fernand Crombette, dans son ouvrage intitulé « Galilée avait-il tort ou raison ? », en
s’appuyant sur l’autorité de l’Écriture Sainte, nous prouve magistralement que
le soleil tourne autour de
Yves Nourissat, polytechnicien,
revue Science et Foi - an
1995 : GÉOCENTRISME
ET BIG BANG :
« Le Catéchisme du Concile de Trente enseigne dans son commentaire du Symbole des Apôtres: "Dieu a affermi la terre sur sa base, et par Sa Parole,
il a fixé sa place au milieu du monde" (1). Nous pensons que
cette vérité de foi, en laquelle croyaient nos pères, est désormais confirmée
par des observations scientifiques contemporaines: le comportement du pendute
de Foucault, pendant les éclipses de soleil, et le rayonnement cosmologique à
2,7 degrés K. En effet, Maurice Allais a constaté, pendant l'éclipse du 30 juin
1954, que son pendule paraconique s'arrétait de dériver pendant que la lune
passait devant le soleil. De mème, Jeverdan, Rusu et Antonesco ont observé,
pendant l'éclipse du 15 février 1961, qu'un pendule de Foucault, non seulement
s'arrétait de dérìver, mais s'alourdissait, au lieu de s'alléger pendant le
phénomène. Ces expériences suggèrent que la terre est immobile, car si l'effet
Foucault était dù à la rotation de la terre sur elle-méme, on ne voit pas
pourquoi il s'arréterait quand la lune passe devant le soleil. De plus,
l'alourdissement du pendule signifie que la gravitation n'est pas un phénomène
d'attraction des masses entre elles, comme le pensent les newtoniens. Passons
au rayonnement à 2,7 degrés K: il a été improprement appelé "rayonnement
fossile" comme s'il resultait de l'hypothétique Big-Bang. Ceci est
impossible car, comme il est de symétrie sphérique à partir de la terre, cela
signifierait que la prétendue explosion initiale a eu lieu à partir de la
terre. De toute façon, la théorie du Big-Bang est très difficile à admettre sur
le pian philosophique car on voit mal comment une explosion aveugle aurait pu
donner naissance à la beauté du ciel que nous contemplons, et à la régularité
des mouvements du système solaire. Le décalage vers le rouge ne résulte pas
nécessairement d'un effet Doppler d'éloignement: il peut étre dù au fait que la
matière des corps célestes n'est pas la méme que celle des corps terrestres, comme pensaient Aristote et Saint Thomas, ou bien il peut ê²tre dû au mouvement circulaire des cieux. Si le
rayonnement cosmologique ne résulte pas du Big-Bang, il doit être attribué à
l'enveloppe de l'univers à l'existence de laquelle croyaient les anciens: méme
si cela est difficile à imaginer, il est plus raisonnable de concevoir
l'univers comme fini et sphérique, qu'infini comme on le croit depuis Newton.
La symétrie sphérique autour de la terre du rayonnement cosmologique
resulterait de la concentricité de cette enveloppe sphérique autour de la
terre. En conclusion, nous
voyons que les observations modernes, bien loin de contredire l'enseignement de
la Bible, et des Pères de l'Église, le confirment d'une façon éclatante. »
1) Desclée & Cie, 1923, page 32.
Fernand Crombette, Galilée
avait-il tort ou raison ? Tome I, Astronomie moderne, La condamnation de Galilée et le Magistère
ordinaire de l’Église :
crombgal1.htm
Un catholique français (Fernand Crombette), «
« […] Or, Notre-Seigneur Jésus-Christ s’adressant
un jour à sa servante et son âme victime Marie des Vallées, inspiratrice de
saint Jean Eudes dans sa dévotion aux Cœurs de Jésus et de Marie, la fit prier
pour une affaire de grande conséquence qui touchait l’Église et lui dit qu’Il
promettait à son Église trois choses singulières dont la troisième était la
connaissance des Ecritures et d’un sens qu’elle n’a point encore connu. Cette
promesse n’ayant pas encore été réalisée, il est temps qu’elle le soit, car
nous approchons du règne de l’Antéchrist. Notre nouvelle traduction de
L’aberration délirante de la théorie de la Relativité
d’Einstein : crombgal1.htm
Galilée se rétracte et rejoint le géocentrisme : crombgal1.htm
Gustave Plaisant, Polytechnicien catholique, dénonce et
démasque l’imposture de la théorie de la Relativité d’Einstein : crombgal1.htm (cf. liens internes)
Dieu le Fils, « Premier-Né de toute créature »
(« Primogenitus omnis creaturæ ») (1) et « par qui tout a été créé » (2), « a
tout réglé avec nombre, poids et mesure » (3) – ce
que Fernand Crombrette a magnifiquement montré et prouvé à l’aide de sa méthode
de traduction de
1) Colossiens, 1 : 15 ;
Proverbes, 8 : 22 ; saint Luc, 3 : 38 (« …. Fils d’Adam, fils
de Dieu ») ;
2) Colossiens, 1 : 16 ; S. Jean, 1 : 3 ;
Éphésiens, 1 : 4 ;
3) Sagesse, 11 : 2O ; Daniel, 5 : 26-28 ;
Deutéronome, 32 : 8.
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper
Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes, le VIII décembre, l’Immaculée Conception
de
La citation suivante est un passage du livre des Proverbes
de Salomon, dans lequel on entend la divine Sagesse, le Fils de Dieu, déclarer l'éternité
du dessein de l'Incarnation. L'Église met aujourd'hui
ces mêmes paroles dans la bouche de Marie, parce que cette créature privilégiée
a été décrétée comme Mère de l'Homme-Dieu, avant tous les temps.
« Le Seigneur m'a possédée, dès le commencement de ses
voies, avant qu'il créât aucune chose au commencement. J'ai été établie
dès l'éternité, et de toute antiquité, avant que la terre fût créée. Les
abîmes n'étaient pas encore, et déjà
j'étais conçue. »
L'Hymne est cet antique chant de la catholicité, qui s'étend
à toutes les fêtes de Marie : cantique de confiance et de tendresse et d'une
incomparable fraîcheur, que les vierges sacrées aiment à faire retentir sous
l'abri mystique du cloître, et le nautonnier chrétien au milieu des
mugissements de la tempête.
La sagesse. La plupart des Pères entendent ici par ce mot la sagesse
divine et éternelle, en tant que seconde personne de la sainte Trinité ;
en sorte, néanmoins, qu’une partie des attributs de cette divine sagesse
s’applique à la divinité, et une autre à l’humanité du Fils de Dieu.
L’âge véritable de l’humanité : Louise
Piccarreta
La frauduleuse datation par le radiocarbone : La vérité sur l'âge
réel du monde et quelques considérations sur le savoir humain
et la preuve de l’authenticité du Saint Suaire ou du Linceul de
Turin :
Pour nous confirmer l’authenticité du Saint Suaire, ne la
demandons surtout pas à Rome, c’est-à-dire au Vatican ou au Saint-Siège, qui a
perdu la foi ni à son responsable ou à son chef l’antipape Benoît
XVI/Ratzinger, car cela reviendrait à reconnaître leur autorité et nous
mettrait par conséquent hors de la foi catholique en nous faisant perdre la
grâce sanctifiante. Il ne peut d’ailleurs exister aucune une réelle dichotomie
entre Rome et l’antipape Benoît XVI. Et cette demande est d’autant plus
insensée que le Saint Suaire a déjà été reconnu comme authentique par le pape
Pie XI dans un Bref du 23 mars 1934. ― ce qui nous prouve, une fois de
plus, que Benoît XVI/Ratzinger n’est qu’un antipape qui trompe tout le monde en
jouant constamment un double jeu. Cliquez sur : Virgo-Maria
N° 812 et : Depuis
1988, le Saint-Siège ne reconnait plus l’authenticité du Linceul
Une information qui confirme bien que « Rome a perdu la
foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » (voir le Secret de
Le Nouvel Observateur, n° 2307 de la semaine du jeudi 22
janvier 2009, À
« Le Vatican a récemment
déclaré que “ la théorie de l’évolution n’était pas incompatible avec le
message de
Un terrible constat, « une
abomination de la désolation dans les lieux saints » (Daniel, 9 : 27), plus de foi (voir S. Luc, 18 :
8) : signalons
- - - - - - - - - - - -
PSEUDO-PANDÉMIE DE GRIPPE PORCINE :
DES POURQUOI SANS RÉPONSE !
Cliquez sur :
Courriel
n° 2 (10 septembre 2009)
ALERTE AU MONDE !
Ce qui risque de nous arriver si nous n’y prenons pas
garde.
Lettre d’Informations Économiques Stratégiques
Internationales (LIESI),
n° 194 du 15 novembre 2009 (e-mail : liesi@hotmail.fr)
Distributeur
Editions Delacroix et LIESI
« Les menteurs et
les haineux de la nation face à
- - - - - -
À lire et à méditer : Pierre
VIRION, « BIENTÔT
UN une super et GOUVERNEMENT
contre-église MONDIAL ? », Éditions
St-Michel, Saint-Cénéré (Mayenne), le 2 février 1967 (actuellement aux Éditions
Pierre Téqui).
Un site à retenir et à suivre de très près : Résistance Catholique
Réveillons-nous :
Benoît XVI fait appel à une autorité
mondiale d’inspiration maçonnique ou séparée de la vraie religion et
plus précisément du Christ-Roi (a) - cliquez sur : Benoît
XVI réclame une “Autorité Politique Mondiale” (en clair un Gouvernement
Mondial) | Spread The Truth
a) Cf. S. Luc, I, 32-33 ; S. Matthieu, XXVIII, 18 ; I
Corinthiens, XV, 25 ; Apocalypse, I, 5 ; XIX, 16 ; les
encycliques Humanum Genus et Quas Primas ; Constitution dogmatique sur la foi catholique, Concile du Vatican,
24 avril 1870 – tout particulièrement à l’intention des catholiques qui n’ont
reçu aucune formation doctrinale et soutiennent que le magistère ordinaire et
universel de l’Église ne jouit pas de l’infaillibilité en restreignant celle-ci
aux dogmes expressément définis et que ce magistère de tous les jours n’obéit à
aucune règle et par conséquent peut être contredit par un Pape, ce qui
entraînerait fatalement la destruction de la foi, car toute vérité est toujours
en connexion avec elle. L’auteur de la foi et celui de la nature ne font qu’une
seule et même personne et ne peuvent par conséquent s’opposer. N’oublions
jamais que l’un, le vrai, le beau et le bien expriment ce qui appartient à
chaque étant en tant que tel et à plus forte raison à Dieu qui, Lui seul
(« ipse solus »), est l’Être même de Soi-même (« qui SUUM ipsius
est », nominatif) et de tout (« et omnium esse »).
Un « Pape » qui se permettrait de s’opposer aux
paroles du Christ et au magistère de ses légitimes vicaires qui l’ont précédé
en imposant sa propre pensée serait en réalité un faux prophète et un dictateur
ou un tyran au service de
Cliquez sur :
Il ne faut quand même pas prendre tous les catholiques pour
des demeurés ! Cliquez également sur :
Que vous faut-il de plus pour être entendu ?
Résistance catholique, Les liens occultes entre
Ratzinger/Benoît XVI et les pires ennemis de l’Église :
Signs
and Symbols main page et
Virgo-Maria
N° 530 (où les hérésies
manifestes de Ratzinger/Benoît XVI sont magistralement et définitivement
dénoncées par l’abbé Méramo (prieur de Vera-Cruz du District du Mexique et
ancien supérieur de District d’Espagne de
- - - - - -
Un monument de la pensée catholique :
«
Cf. Mgr Henri Delassus, docteur en théologie,
Voici quelques extraits de cet ouvrage digne de
considération qui prouvent que nous vivons actuellement et plus que jamais dans
un monde absolument hostile à la vraie religion dont les fondements reposent
sur les paroles du Christ, « le Verbe qui s’est fait chair et qui a habité
parmi nous » (S. Jean, I : 14), et par qui « tout a été fait et
sans qui rien ne fut » (ID., verset
3) : extconju.htm
Nous dirons bien haut que la franc-maçonnerie a été le seul
auteur de
- - - - - -
Pape Pie IX, Constitution dogmatique de la foi catholique,
chapitre III :
« De fide », 1870, Denziger, n° 1792 :
« On doit croire de
foi divine et catholique tout [lat. « omnia »] ce qui est contenu dans
la parole de Dieu écrite ou transmise par tradition, et que l’Église, soit
dans un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel, propose
de croire comme vérité révélée. […] Aussi, suivant nos prédécesseurs, et suivant le devoir de
notre charge apostolique, Nous n’avons jamais cessé d’enseigner et de défendre la
vérité catholique et de réprouver les doctrines dangereuses. »
Pape Pie
XI, encyclique Mortalium animos de
Pie XI, 6 janvier 1928 :
« Le magistère de l’Église - établi ici bas d’après le dessein de Dieu pour garder
perpétuellement intact le dépôt des vérités révélées et en assurer facilement
et sûrement la connaissance aux hommes - s’exerce chaque jour par
le pontife romain et par les évêques en
communion avec lui (…) mais en outre (…)
ce magistère comporte le devoir de procéder opportunément à des définitions en formes et termes solennels… ».
« En effet, combien
de fois n’entendons-nous pas dénoncer l’hérésie, sans jamais voir ou entendre
désigner le nom de ces hérétiques ?
Et pourtant ces
personnes doivent être désignées et dénoncées comme il se doit [a], afin que
les fidèles puissent éviter les hérésies, ne pas être en union avec l’hérétique
et cessent enfin de “ croire qu’ils marchent sous la bannière des clefs
apostoliques ”.
Ces personnages étant
tombés dans l’hérésie formelle et même avec pertinacité, sans même qu’une
sanction canonique soit portée à leur égard, se sont placés d’eux-mêmes en
dehors de l’Église.
Les faits étant connus
bien avant le concile, et ceux-ci s’amplifiant encore pendant la période
conciliaire, tous les évêques et cardinaux qui avaient autorité pour dénoncer
l’hérétique, ont prévariqué ; tous ont manqué au devoir de leurs charges,
particulièrement de gardiens de la foi. Et c’est bien parce qu’il y a eu
prévarication que ces hommes furent élus et, malgré toutes les apparences, ne
sont point les pasteurs du troupeau. C’est
cette prévarication qui nous vaut ce châtiment de [du pseudo] Vatican II et toutes
ces difficultés rencontrées par des arguments qui s’éloignent sans cesse de la
saine doctrine sur le magistère et l’infaillibilité de l’Église. […]
Longtemps l’on a
ferraillé et l’on ferraille encore sur la question des papes hérétiques. Les
uns disent que cela est possible en prenant le prétexte de soi-disant papes
hérétiques dans le passé de l’Église, les autres tout en stipulant que la
possibilité fut envisagée par les théologiens et canonistes, le cas de papes
hérétiques ne se présente réellement que depuis le [pseudo] Concile Vatican II, ce qui a engendré une dichotomie supplémentaire pour essayer
de résoudre la question de l’obéissance à de telles autorités : la thèse du
pape “ materialiter- formaliter ” : un souverain Pontife reconnu
comme élu canoniquement sur le siège de saint Pierre (“ materialiter ”),
mais du fait qu’il enseigne les hérésies conciliaires, ne possède pas les
pouvoirs de diriger l’Église (“ formaliter ”). […]
Il n’est donc pas
question de papes “materialiter’’, suivant cette dichotomie à laquelle nous
venons de faire allusion, et qui, suivant cette thèse, pourraient en se
convertissant et en abjurant leurs hérésies, [pseudo] Vatican II et ses réformes, posséder les pouvoirs de saint
Pierre, mais bien d’usurpateurs suivant le sens donné par Paul IV dans sa Bulle
Cum ex apostolatus (b), servant
d’instruments pour appliquer le principe du “ solve ” et du
“ coagula ”, ou encore cette technique du démon : diviser pour
régner. […]
Tous nos lecteurs le
savent, Paul IV stipule dans une constitution en date du 15 février 1559, qu’un
clerc ou même un simple baptisé ayant dévié dans la foi ne saurait en aucun cas
devenir Pontife, quand bien même tous les cardinaux seraient d’accord, quand
bien même les catholiques du monde entier lui prêteraient joyeuse obéissance
durant des décennies. Tous les actes et
décisions d’un tel faux-pontife seraient juridiquement nuls et non avenus, et
cela ipso facto, sans qu’il faille une déclaration de la part de l’Église. Tout
chrétien de bon sens le comprend.
Paul IV a porté ce
jugement “ ex cathedra ” et ce jugement est valide à perpétuité. […]
C’est donc tout cet
enseignement que nous retrouvons dans cette Constitution
Cum ex apostolatus, document “ ex cathedra ”, engageant l’infaillibilité
du magistère de Paul IV, pour éviter qu’un personnage soupçonné d’hérésie puisse se
faire élire Pape. Celui-ci, en effet, confia à l’un de ses proches :
“ Pour vous dire la
vérité, nous avons voulu nous opposer aux dangers qui menaçaient le dernier
conclave et prendre de notre vivant des
précautions pour que le diable n’asseye pas à l’avenir un des siens sur le
siège de Saint Pierre ” (Louis Pastor : Histoire
des papes depuis la fin du moyen âge, Paris 1932, tome 14, p. 234).
Et c’est pourquoi la
Constitution stipule d’une façon très claire les conséquences d’une telle
élection :
“ Nous ajoutons que si
jamais il advient qu’un Évêque, même ayant fonction d’Archevêque, de Patriarche
ou de Primat ; qu’un Cardinal de l’Église romaine, même légat, qu’un souverain Pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au Cardinalat ou au Souverain Pontificat, ont dévié de la foi ou sont tombés dans quelque hérésie, la
promotion ou l‘élévation - même si cette dernière a lieu dans
l’entente et avec l’assentiment unanime
de tous les cardinaux - est nulle, non avenue,
sans valeur (…) ”. […]
En ce qui concerne maintenant
l’obéissance à de telles autorités et aux actes de leurs magistères, tous les
arguments, tout aussi extravagants les uns que les autres pour justifier un
quelconque “ devoir de résistance ” ou de “ désobéissance ” et qui engendrent
là encore des atteintes à la vertu théologale de foi, proviennent d’une
méconnaissance, entre autre, du contenu de la
Constitution de Paul IV. Tous ces faux
arguments tombent d’eux-mêmes avec ce que celle-ci stipule :
“ On ne pourra la tenir
(la promotion ou l’élévation au souverain Pontificat) pour légitime en aucune
de ses parties et elle ne confère ni ne peut être censée conférer quelque
pouvoir d’administration au spirituel et au temporel à des tels hommes promus
évêques, archevêques, patriarches ou primats, ou élevés au cardinalat ou au
Souverain Pontificat. Tous leurs dits, faits et gestes, leur administration et
tout ce qui en découle, TOUT est sans
valeur, et ne confère aucune autorité, aucun droit à personne ”.
Il est donc fort
regrettable que cette Constitution n’ait pas été ressortie et brandie par ceux
qui, lorsqu’il était encore temps, nous l’avons dit, faisaient autorité de leur
vivant. Cela aurait évité bien des divergences et des divisions dans la
recherche des arguments pour refuser [le
pseudo] Vatican II, les
magistères conciliaires et postconciliaires. […] »
a) cela l’on se conforme
à l’injonction de Léon XIII qui recommande, dans son encyclique Humanum
genus, d’arracher leur masque aux ennemis de l’Église ;
b) Cliquez sur : Cum Ex Apostolatus (site
« virgomaria.org »).
Pour
répondre au blog « La Question » qui s’égare doctrinalement :
Le
pape Pie XII confirme l'inégibilité des non-catholiques au souverain pontificat
Précisons bien que le magistère ordinaire (« ordinarium », c’est-à-dire de
chaque instant) et universel de l’Église jouit de la même infaillibilité et de
la même autorité que les définitions solennelles et s’étend à toutes
les vérités qui sont en connexion avec la révélation, ainsi qu’aux
condamnations des erreurs de notre temps (cf. Quanta cura, Syllabus, Pascendi, Lamentabili, etc.). – Cliquez sur
fidemser.htm et quansyll.htm (et
ne confondons surtout pas les qualificatifs « doctrinal » et
« pastoral ». L’un qualifie une doctrine ou une vérité objective et
par conséquent immuable en soi, et l’autre un acte subjectif ou personnel et
par conséquent contingent et contextuel. Dans nos travaux, nous ne considérons
que les vérités révélées ou celles qui sont directement liées à la foi
catholique et non la façon de les transmettre. Les grands conciles se sont
toujours distingués par leurs principaux développements du dogme chrétien et
leurs victoires sur les hérésies de leur temps. Nous n’en ferons pas ici
l’historique. Les documents ne manquent pas pour en avoir la preuve avec les
Conciles de Nicée, de Constantinople, d’Éphèse, de Chalcédoine, le IIe
Concile d’Orange confirmé par le pape Boniface II, etc. Qualifier un concile de
pastoral est un non-sens. Les conciles ne se résument pas à des parlotes pour
satisfaire le goût du jour ou s’ouvrir aux élans de la chair et s’attirer les
éloges flatteurs du monde (a). On ne se moque pas de Dieu en jouant avec sa
Parole ou avec les Saintes Écritures (b) !).
a) Cf. Saint Matthieu, X, 34-35 ;
b) Cf. S. Luc, XXIV, 44 ; S. Jean, XVII, 3 ; S.
Matthieu, XVIII, 19 ; Hébreux, XI, 6 ; Romains, I, 17 ; S. Marc,
XVI, 15-16 ; Hébreux, XI, 6 ; S. Thomas
d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIae :
Deuxième-Seconde Partie, Traité de
La célèbre et sublime prière de Sœur Élisabeth de
Saint Grégoire le Grand, Pape et Docteur de l’Église,
Homélie 24 du 18 avril 591 sur la
seconde pêche miraculeuse :
« […] Vous savez que tout ce que nous devons faire nous
est prescrit, dans l’Ancienne Alliance, par les dix commandements, tandis que
dans
« […] Souvenez-vous de ce que Paul déclare au sujet de
cet Esprit : «Si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Christ, il n’appartient pas au
Christ.» (b). Cet Esprit d’amour est, pour ainsi dire, un signe de notre
appartenance à Dieu. Peut-il en effet avoir l’Esprit du Christ, celui dont
l’âme se laisse tirailler par la haine, enfler par l’orgueil, emporter par la
colère jusqu’à l’égarement de l’esprit, torturer par l’avarice, ou amollir par
la luxure ? Réalisez bien ce qu’est
l’Esprit du Christ. C’est assurément un Esprit qui nous fait aimer nos amis et
nos ennemis, mépriser les biens de la terre, brûler de désir pour ceux du Ciel,
châtier notre chair pour ses vices, empêcher notre âme de suivre ses
concupiscences. Voulez-vous savoir si vous êtes vraiment à Dieu ? Examinez bien
qui vous possède. Voici que Paul nous
crie en toute vérité ce que nous vous avons dit : « Si quelqu’un n’a pas
l’esprit du Christ, il n’appartient pas au Christ.» C’est comme s’il disait clairement : «Celui qui n’est pas dirigé ici-bas par le Dieu qui l’habite
ne pourra jouir plus tard de la vision de la gloire divine.» […] »
a) Isaïe, XI, 2 ;
b) Romains, VIII, 9.
Déclaration du pseudo Concile Vatican II absolument inconciliable
avec
Celui qui prétend que les citations émanant de Benoît XVI
(a) viennent d’un Pape légitime « a reçu de Dieu une puissance active
d’égarement qui le porte à croire au mensonge » (b). Il ne peut oser
l’affirmer sans contredire les promesses du Verbe incarné et sans l’identifier
ainsi au père du mensonge et mettre par conséquent son âme en péril, car c’est le Christ qui inspire son vicaire suprême. Cet homme a en réalité une piètre opinion de la papauté,
une opinion qui déshonore le Siège de l’apôtre Pierre et
a) Cf. Joseph Ratzinger/Benoît XVI, passages extraits de son
livre de 260 pages intitulé « La foi
chrétienne hier et aujourd’hui » publié en 2005 aux Éditions du Cerf,
paru en langue allemande en 1968 aux Éditions Kösel-Verlag (München), et que l’auteur a
lui-même préfacé et ratifié formellement en avril 2000 (cliquez sur : signalons) ;
b) Cf. IIe Épître de saint Paul aux
Thessaloniciens, II, 11.
Cf. le
« MYSTÈRE D’INIQUITÉ » (sur le pseudo Concile Vatican II et les pseudo
Papes), Préface de Mgr Daniel L. DOLAN, enquête théologique, historique et canonique, travail excellent,
rigoureux, intransigeant et logique où il n’y a rien à contester ni à ajouter.
Cliquez sur :
http://www.resistance-catholique.org/mystere-iniquite/Mystere-dIniquite.pdf
L E M Y S T È R E D’ I N I Q U I T É
Préface de Mgr Daniel L. Dolan
7.3.2 : NUL N'EST
CENSÉ IGNORER LE MAGISTÈRE.
Selon saint Thomas (Somme
théologique, 1, q.
Le code de droit
canonique stipule que tous les fidèles doivent non seulement croire tout ce
qu’enseigne l’Église (donc tous sont censés connaître le magistère !), mais
encore qu’ils sont tenus d’éviter les hérésies ou les opinions proches de
l’hérésie (donc tous sont censés connaître les mises en garde contre le
protestantisme, le libéralisme, le modernisme, etc.). C’est bien pour cela que St Pie X a obligé
chaque clerc à prononcer le serment antimoderniste, afin de s’assurer que nul
ne resterait ignorant des condamnations prononcées à l’encontre des erreurs
maçonniques modernistes.
OBLIGATION LÉGALE DE
CONNAÎTRE LE MAGISTÈRE : « Doivent être crues, de foi divine et catholique,
toutes les choses qui sont contenues dans la parole de Dieu, soit écrites soit
transmises par tradition, et que l’Église, soit par un jugement solennel, soit
par le magistère ordinaire et universel, propose comme étant divinement révélé
» (canon 1323, § l, citant Vatican I [le
Concile du Vatican] : constitution
dogmatique Dei Filius, 26 avril 1870, ch. 3, intitulé « defide »).
OBLIGATION
LÉGALE DE CONNAÎTRE LES HÉRÉSIES OU ERREURS VOISINES DE L’HÉRÉSIE :
« Il ne
suffit pas d’éviter la dépravation hérétique, mais il faut également fuir avec
empressement ces erreurs qui en approchent plus ou moins.
C’est pourquoi tous
doivent, en effet, suivre les constitutions et décrets par lesquels ces
opinions sont proscrites et interdites par le Saint-Siège » (canon 1324).
« Les
décisions du magistère - qu’il s’agisse de l’enseignement de la vérité ou de la
proscription d’une erreur FONT LOI. Or nul n’est censé ignorer la loi : «
L’ignorance de la loi […] ne se présume généralement pas » (canon 16, § 2).
L’ignorance peut être «
affectée », c’est-à-dire qu’elle est volontaire et provient de la décision de
ne pas s’instruire de la loi, pour y manquer plus librement. Une attitude aussi
détestable n’exempte d’aucune peine latae sententiae. « L’ignorance affectée de la loi, ou seulement de la
peine, n’excuse jamais d’aucune peine latæ sententiæ » (canon 2229, §
1). La peine latæ sententiæ est, précisons-le, une punition décrétée à
l’avance par le législateur. Exemple : St Pie X (motu proprio Præstantia,
18 novembre 1907) a excommunié à l’avance toute personne qui, à
l’avenir, professerait les erreurs modernistes.
« Quand
l’ignorance est seulement le fruit d’une négligence, on dit que la personne est
dans une ignorance « crasse » (synonyme : « supine »). Mais même dans ce
cas-là, l’ignorance n’excuse d’aucune peine latæ sententiæ. «
L’ignorance crasse ou supine de
la loi, ou seulement de la peine, n’excuse d’aucune peine latae sententiæ » (canon
2229, § 3). L’ignorance « crasse » est le propre des paresseux, qui négligent
de s’instruire de ce qu’ils devraient savoir. Exemple : un médecin ou une
sage-femme qui ignoreraient leurs devoirs d’état spécifiques, parce qu’ils
n’auraient jamais voulu lire, par exemple, le Discours aux sages-femmes de
Pie XII.
« Autre
exemple : un clerc qui prêterait le serment antimoderniste sans avoir voulu
lire les écrits antimodernistes et antilibéraux, auxquels est fait référence
explicitement dans ledit serment. Si un tel clerc - Roncalli, Montini, Luciani
et Wojtyla, pour ne pas les nommer - tombait dans l’hérésie moderniste, il
encourrait - fût-il d’une ignorance crasse - les peines portées latæ sententiæ
contre les modernistes : excommunication, plus perte automatique de son
office ecclésiastique. »
Roncalli
(Jean XXIII), Montini (Paul VI), Luciani (Jean-Paul Ier), Wojtyla
(Jean-Paul II) et Ratzinger (Benoît XVI)
appartiennent à une secte hérétique, et non à la véritable Église. Ils
ne peuvent donc en aucune façon être papes de la véritable Église. Ayant
professé et professant des erreurs dans la foi du haut de la chaire de Pierre,
ils ne sont en vérité que des usurpateurs. Nous ne faisons que constater la nullité de leur élection sans
avoir l’obligation d’une intervention postérieure d’un quelconque tribunal
ecclésiastique pour la reconnaître (« nullitas
latæ sententiæ plenissima »).
Par une
documentation rigoureusement authentique, nous pouvons en avoir la preuve
formelle grâce au « Mystère d’iniquité », l’enquête citée ci-dessus,
disponible sur le site :
Prière de Jean XXIII (franc-maçon) qu’il prononça peu avant
sa mort et parue dans le journal de Genève le 9 août 1966 : Théories
de la conspiration masónica - WikiLingue
De Gloria
Olivæ, les derniers temps, la gnose et la cabale :
http://www.meramo.net/Meramo/Francais_files/frdegloo.pdf
Puisse la communauté de Notre Dame du Bon Conseil siégeant
à Verrua Savoia (Italie), par sa revue Sodalitium et ses brochures inhérentes,
cesser de diffamer la réputation, l’honneur et l’intégrité morale de Sœur Marie
de
LE 18 SEPTEMBRE 1846 : LE SECRET DE
Pour en savoir plus, cliquez sur : calvat.htm
« Les
prêtres, ministres de mon Fils, les prêtres, par leur mauvaise vie, par
leurs irrévérences et leur impiété à célébrer les saints mystères, par l'amour
de l'argent, l'amour de l'honneur et des plaisirs, les prêtres sont devenus des
cloaques d'impureté. Oui, les prêtres demandent vengeance, et la vengeance est
suspendue sur leur tête. Malheur aux prêtres et aux personnes consacrées à
Dieu, lesquelles, par leurs infidélités et leur mauvaise vie, crucifient de
nouveau mon Fils ! Les péchés des personnes consacrées à Dieu crient vers le
Ciel et appellent la vengeance, et voilà que la vengeance est à leurs portes,
car il ne se trouve plus personne pour implorer miséricorde et pardon pour le
peuple ; il n'y a plus d'âmes généreuses, il n'y a plus personne digne d'offrir la Victime sans tache à l'Éternel
en faveur du monde.
« Dieu va frapper
d'une manière sans exemple.
« Malheur aux habitants de la terre : Dieu va épuiser
sa colère, et personne ne pourra se soustraire à tant de maux réunis.
« […] Combattez, enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez ; car
voici le temps des temps, la fin des fins. »
« […] Alors Jésus-Christ, par un acte de sa justice et
de sa grande miséricorde, commandera à ses Anges que tous ses ennemis soient
mis à mort. Tout à coup, les persécuteurs de l’Église de Jésus-Christ et tous
les hommes adonnés au péché périront et la terre
deviendra comme un désert (1). […] La nature demande vengeance pour les
hommes et elle frémit d’épouvante dans l’attente de ce qui doit arriver à la
terre souillée de crimes. […] Rome perdra la foi et
deviendra le siège de l’Antéchrist.
« L’Église sera éclipsée,
le monde sera dans la consternation. Mais
voilà Énoch et Élie (2) remplis de l’Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec
la force de Dieu, et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup
d’âmes seront consolées ; ils feront de grands progrès par la vertu du
Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l’Antéchrist. Malheur
aux habitants de la terre ! (3) Il y aura des guerres sanglantes et des
famines, des pestes et des maladies contagieuses ; il y aura des pluies
d’une grêle effroyable d’animaux ; des tonnerres qui ébranleront les
villes, des tremblements de terre… [….] Énoch et Élie seront mis à mort
(4) ; Rome païenne disparaîtra ; le feu du ciel tombera et consumera trois
villes ; tout l’univers sera frappé de terreur, et beaucoup se laisseront
séduire parce qu’ils n’ont pas adoré le vrai Christ vivant parmi eux. Il est
temps ; le soleil s’obscurcit ; la foi seule vivra. […] Alors l’eau
et le feu purifieront la terre et consumeront toutes les œuvres de l’orgueil
des hommes et tout sera
renouvelé (5) : Dieu sera servi et
glorifié. »
1)
Cf. Isaïe, 6 :
11 ; 13 : 9 ; 24 : 5-6 ; II Pierre, 3 : 7 ;
2)
Cf. Ecclésiastique,
44 : 16 ; 48 : 1, 9-10 ;
Cf. Apocalypse, 11 : 3 ;
3)
Apocalypse, 8 :
13 ; cf. 16 : 1 ;
4)
Cf. Apocalypse,
11 : 3, 7, 9, 11-12 [et qui, après avoir
pleinement achevé leur mission prophétique de trois jours et demi, monteront au
ciel] ;
5)
Cf. Actes des Apôtres,
3 : 21 ; Apocalypse, 11 : 15 ; 3 : 7-13 (l’Église de
Philadelphie, la 6e Église et le 6e Ange, le 6e
sceau et les quatre anges, cf. 6 : 12-17 ; 7 ; 9 :
13-21 ; 10 : 11 ; 11 : 1-13 ; 13 : 1-18 ;
14 : 15).
Sur l’Antéchrist, voir « Contre les hérésies » de saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon
(177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la
théologie catholique » et « marteau des hérésies » : ireneech.htm
Notons que saint Thomas d’Aquin, le Docteur angélique, qui semblait étonnamment tout
ignorer des écrits de saint Irénée, dans sa Somme théologique (1), s’appuyant sur
l’opinion (sed opinando) de saint
Augustin (2) tout aussi ignorant des écrits de saint Irénée, situe l’Antéchrist à la fin du monde, - ce qui chronologiquement est inconciliable avec l’Apocalypse ou
1) Supplément, qu. 74, art. 7 ;
2)
3) Chapitre XI, 1-14 (« premier malheur » :
cf. verset 14) ;
4) Supplément, qu. 77, art. 4, sol. 1 ; art. 1, sol. 4 ;
art.2, diff. 2, sol. 2 ;
5) Cf. Louis de Boanergès, Actualité de la fin des temps, en 2 tomes, aux Éditions D.F.T. – Cf. tome 1, page
420 : « une grande erreur ». Cet ouvrage n’a pas son pareil en son domaine.
La sainte Bible selon la Vulgate, 19O2-2002, traduite en français et approuvée
par l’Église, Nouvelle Édition, Éditions D.F.T., 2e trimestre 2002,
p. 3011, Apocalypse de saint Jean (Révélation de Jésus-Christ), XX, 1-6, note
« Règneront avec lui pendant mille ans » (verset 6) :
« D’après ce qui
précède, nous pouvons nous figurer ce règne de mille ans, prélude de la gloire
définitive, comme une réalisation plus complète de l’adveniat regnum tuum de l’oraison
dominicale. […] Pendant
les premiers siècles de l’Église [de l’Église primitive], le
millénarisme fut conçu comme le retour glorieux de Jésus-Christ venant régner
sur la terre avec ses saints pendant mille ans avant le jugement général
[Ce que ne soutient pas saint Irénée, évêque de Lyon,
qui ne parle que de « l’apparition de notre Seigneur » – cf.
« Contre les hérésies », livre V, IIIe partie, 26, 1]. Cette attente était commune, nous pourrions dire populaire
parmi les premiers fidèles (S. Papias, évêque de Hiérapolis, 110,
S. Polycarpe, 69/70-155/156, évêque de Smyrne, S. Irénée, évêque de Lyon, 177, S. Justin, martyr, S. Méliton, évêque de
Sardes, Tertullien, etc.) ; elle les soutient et les console sous le feu de la
persécution. [Hélas] [sic !] des hérétiques
y mêlèrent des idées grossières qui la firent bien vite rejeter. De ce temps de S. Jérôme, [on
pensa autrement] : c’est du haut du ciel
avec ses Saints, non pas visiblement présent sur la terre, d’après saint Jean
[d’après S. Jérôme !], doit régner pendant mille ans, et ce règne doit précéder
le second avènement, sans se confondre avec lui. S. Augustin, après quelques
hésitations, finit par voir dans le règne de mille ans toute la durée
l’existence terrestre de l’Église (De
Civitate Dei, XX, VII, 13). Bossuet le fait commencer avec Jésus-Christ et
finir en l’an mille. D’autres le placent entre Charlemagne et
Les âmes des martyrs jouissant de la vision béatifique ou
de la vie éternelle, n’avaient nul besoin d’une vie nouvelle, si ce n’est de
reprendre possession de leur corps au septième millénaire et régner avec le
Christ, période durant laquelle l’antique serpent, qui est le diable et Satan,
sera enchaîné et notre terre renouvelée et rétablie dans son état premier (a).
Ce qui est écrit est écrit.
a) Cf. Apocalypse, XII, 8-9 ; XX, 1-4 ; Actes, III,
17-22.
L’évangéliste saint Jean en décrivant sa vision du règne millénaire dans
le chapitre XX de l’Apocalypse et en précisant la raison pour laquelle Satan
sera enchaîné, écrivant (au verset 3) : « … afin que Satan ne
séduisît plus les nations », prouve incontestablement que ce règne ne peut
absolument pas se rapporter à l’état des âmes bienheureuses du monde des
esprits ou du haut du ciel ni moins encore à toute la durée de l’existence
terrestre de l’Église.
Paroles de
Louis-Hubert RÉMY, L’Église EST éclipsée :
http://www.fidemservavi.info/Documents/documents-utiles-crise/LHR-L-Eglise-EST-eclipsee.pdf
- - - - - -
Proverbes de Salomon, XII, 8 :
« Doctrina sua
noscetur vir » : « L’homme sera connu par sa
doctrine. »
- - - - - -
Exhortation du Pape Clément XIII relative au Catéchisme du Concile de Trente, Livre d’or contenant tous les principes de
« Ce Livre, que
les Pontifes Romains ont présenté aux Pasteurs comme
Quelques extraits des
Évangiles sur
- - - - - -
Le Talmud démasqué : les enseignements rabbiniques secrets concernant les
Chrétiens par le Révérend J.B. Pranaitis, Saint Petersburg, Imprimerie de
l’Académie Impériale des Sciences 1892, Traduction partielle, Editions de
l’AAARGH, Internet 2006, IMPRIMATUR, St Petersburg, 13 avril 1892, Kozlovsky,
Archevêque Métropolite de Moghileff :
Le Talmud demasque :
PRANAITIS Justinas : Free Download & Streaming : Internet Archive
Les « juifs » (ou prétendus tels –
l’Église de Philadelphie, la 6e Église, in Apocalypse, 3 : 9 : « … des gens qui
se disent être Juifs, mais qui
ne le sont pas : des menteurs ! », et 2 :
9) sont-ils nos
maîtres ?
Le TALMUD, le code sacré de la nation « juive » : juifmait.htm
Ce travail magistral nous a permis de conclure par
l’affirmative sans l’ombre d’un doute (cliquez également sur : moralecens.htm).
Cliquez également sur :
Discours de Benjamin Freedman en 1961 sur le
sionisme :
Discours
de Benjamin Freedman en 1961 sur le sionisme - Le blog de BobGratton
Origine véritable des faux juifs ou des Khasars :
http://vivresansogm.org/archivesartemisi/la-grande-imposture-extraits-2.doc
et consulter également :
Les
talmudistes dirigent la franc-maçonnerie - Recherche Google
sans oublier :
http://www.barruel.com/a-mort-la-france.html
- dont un extrait :
A MORT... LA FRANCE... ET
LE MONDE AVEC... (Avril 2009) :
« […] Ceux qui
gueulent que la terre entière est raciste et antisémite... c'est l'ADL - anti
defamation league - ... issue d'une secte nommée B'nai B'rith... les potes aux
pires sectes satanico-lucifériennes débiles que la terre porte... comme vous
pouvez le constater à la lecture des documents ci-dessous... qui n'ont pas peur
de faire massacrer des gens de leur propre peuple... justes innocents... B'nai
B'rith... AMORC... franc-maçonnerie... rose-croix... et leurs amis
théosophes... Martinistes... OTO... accompagnés des Skull and Bones... Aidés
par Elie Wiesel... grand ami de la famille des bouchers Bush... Bouchers
Bush... membres de la fraternité de mort... l'ordre des Skull and Bones... dont
un des membres de la famille Bush finançait un certain... Hitler... […] »
Rappelons toutefois qu’il est
étymologiquement faux de qualifier un homme de race blanche d’antisémite, car tout homme de race
blanche descend par définition et selon les Saintes Écritures de Sem, un des trois fils du
patriarche Noé (a), et ne peut par conséquent s’opposer à lui-même ou à sa
propre race.
b) Cf. Genèse, 10 : 1.
Le Talmud,
Une conclusion d’ordre politique de François Asselineau qui mérite d’être retenue, bien qu’elle
semble ménager le rôle déterminant des francs-maçons et des talmudistes, voire
des Illuminati (Diplômé d'HEC et sorti vice-major de l'ENA en 1985, François Asselineau, selon Wikipédia, sur
internet, est actuellement Inspecteur général des Finances) :
« Les élections deviennent un jeu, un simulacre sans
conséquence. Tous les grands choix économiques et géopolitiques sont décidés en
dehors des peuples. C’est ça la vérité. Fidèle à une certaine tradition,
L.I.E.S.I. (lettre d’informations citée plus haut), n° 207 du 28 mai 2010,
1° : « Comment sortir d’une crise dans laquelle les gouvernants sont
acteurs et complices ? » et 2° : « Pourquoi ne pas réformer les
pratiques spéculatives des banques ? » :
1. ―
Quand, lors de la première vague de crise, les banques se sont trouvées en
quasi-faillite, avec des dettes importantes, les politiciens européens n’ont
pas hésité un seul instant à utiliser l’argent des contribuables pour les
sauver. Ont-ils fait le nécessaire pour leur interdire tant d’opérations
spéculatives scandaleuses ? Non. D’un côté, les politiciens substituaient de la
dette publique à de la dette privée, gagnant du temps avant la prochaine
secousse ; de l’autre, ils promettaient de réguler les pratiques mafieuses des
banques. Ont-ils pour autant favorisé le développement de l’économie réelle ?
Ont-ils engrangé de l’or métal pour se préparer aux prochaines crises, ou
assurer des retraites sûres ? Non ! Bien au contraire, on a préféré creuser les
déficits publics pour favoriser des organismes dont les opérations spéculatives
sont le cancer de l’économie réelle. On a voulu sauver l’économie virtuelle en
condamnant l’économie réelle. On a voulu sauver les petits amis de
2. ― Raison invoquée : il est impossible de réformer
puisque nous sommes dans un système de mondialisation. Ou tout le monde
réforme, ou l’on ne fait rien ! Conclusion : on ne fait rien, mais on assure
les citoyens que l’on travaille à réformer la finance… ce qui demandera
beaucoup de temps. Dans le même temps, les grandes personnalités du pays, qui
ont bafoué les règles de la démo(n)cratie en imposant le Traité de Lisbonne contre la volonté des
urnes, se fichent totalement de préserver le
pays de la crise sociale qui VA FRAPPER. Ils maintiennent d’ailleurs, sans la
moindre retenue, ce projet inique qu’est le Nouvel Ordre Mondial contre les
Etats-nations. Ce, même s’ils savent
désormais qu’un tel projet ne peut réussir que par la faillite du système des
Etats nations et la ruine de leurs citoyens. C’est
consternant ! Croyant sans doute en l’impunité de leur forfaiture, ils
poursuivent néanmoins dans cette voie. Pire, les responsables gouvernementaux
continuent de fréquenter les clubs dits élitistes, comme le Groupe Bilderberg,
tout en affirmant mensongèrement et sempiternellement aux médias que l’on va
réformer les règles de la finance ! Dans tous les pays européens, les deux partis
majeurs, représentant
- - - - - -
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de
Solesmes, Le Temps après
L'exclusion de Juda doit cependant, nous l'avons dit (1),
cesser un jour. Son obstination a valu aux Gentils de voir se diriger vers eux
le message de l'amour. Mais aujourd'hui la plénitude des nations (2) a
entendu l'invitation céleste ; le temps est proche où l'accession d'Israël va
compléter l'Église en ses membres, et donner à l'Epouse le signal de l'appel
suprême qui mettra fin au long travail des siècles (1), en faisant apparaître
l'Epoux (2).
1)
XIII° Dim. ap.
2)
Rom. XI, 25-26.
- - - - - -
Extraits capitaux du Coran :
Les musulmans considèrent le Coran comme une copie conforme
au prototype de la révélation divine conservé au Ciel de toute éternité et identique
et coéternel à l’original céleste (cf. sourate 13, Le tonnerre, verset
13 ; 43, Le décor, versets 2-4).
Le Coran, traduction nouvelle et intégrale
par Édouard Montet, professeur de langues orientales, recteur honoraire de
l'Université de Genève (a), Payot, Paris, 1949, sourate 9 du repentir,
verset 29, p.
281 :
« Tuez
(b) ceux qui ne croient pas en Allâh ni au dernier jour, et qui
n'interdisent pas ce qu'Allâh et Son Apôtre ont interdit, et quiconque ne
pratique pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre,
jusqu'à ce qu'ils aient payé le tribut de leurs (propres) mains et qu'ils
soient humiliés. »
a) L'Émir Chekib Arslan, membre de l'Académie arabe de
Damas :
" Les publications sur l'Islam du Professeur Montet
sont très remarquables et occupent un rang exceptionnel et tout à fait à part
dans les travaux des savants européens sur l'Islam... Sa traduction du Coran,
très exacte, très fidèle au texte arabe et d'un caractère hautement littéraire,
laisse loin derrière elle toutes les traductions du Livre Saint en langues
européennes."
b) Cf. Dictionnaire arabe-français par Daniel Reig, cité
plus haut, lettre T et page 4163 [ka:f, avec un point sous le k, ta: et
la:m : atala : assassiner ; donner la mort à ; tuer ; massacrer (jusqu’au
dernier), faire un carnage, supprimer qqn].
Lettre adressée à Monsieur BOUTÉFLICA, Président de
Il semble indispensable de faire circuler ce document,
extrêmement bien documenté, venant d'un érudit de l'histoire, relatant
brièvement l'histoire d'un pays, l'Algérie, et éclatant de vérité : boutelet.htm
Cf. également « Lectures Françaises », n° 569,
septembre 2004 : islamlfr.htm
Et « Sur les hérésies » des Sarrasins par saint
Jean Damascène (676-749), Père et Docteur de l’Église, surnommé le
« Fleuve d’or » : damassar.htm
Et la totalité de notre étude : islama.htm et islamb.htm
- - - - - -
Catéchisme du Concile de
Trente, Du Symbole des Apôtres, Chapitre septième, Du
sixième article du Symbole : « Il est monté aux cieux, il est assis à
la droite de Dieu, le Père Tout-Puissant », § III, Causes et raisons de
l’Ascension de Notre Seigneur :
« […] Ensuite l’Ascension est très propre à confirmer
en nous la vertu
d’Espérance. C’est qu’en effet, si nous croyons
que Jésus-Christ, comme homme, est monté au ciel, et qu’Il a fait asseoir la
nature humaine à la droite de Dieu le Père, nous avons un puissant motif
d’espérer que nous, qui sommes ses membres, nous y monterons aussi (a), et que
nous nous réunirons à notre Chef. Lui-même d’ailleurs, nous en a donné l’assurance
par ces paroles : "Mon Père, Je veux que là où je suis, ceux que Vous
M’avez donnés soient avec Moi " (b). »
a) Cf. S. Jean, 14 : 3 ;
b) ID.,
17 : 14.
Le Christ a parfaitement achevé le plan de Rédemption du
genre humain que son Père lui a confié (a). Considérant
la fin en toute chose (b), il ne nous est donc pas permis de désespérer de
notre destinée : tout est bien qui finit bien.
a) Cf. S. Jean, 17 : 1, 4 ; 4 : 34 ;
19 : 30 ; Apocalyse (Révélation – et non Catastrophe !),
21 : 5, 6 ; 11 : 15 ; 12 : 10 ;
b) De Imitatione Christi, Liber I, Caput XXIV : « In omnibus rebus
respice finem ».
- - - - - -
Les Dialogues
de saint Grégoire le Grand (539-604), Pape et
Docteur de l’Église, Mame & Cie, Imprimeurs-Libraires, 1852, Préface
de M. l’abbé Henry, Directeur général au petit séminaire de Langres :
« […] Parce que les miracles choquent l'orgueil et gênent les
passions, le sensualisme païen, l'hérésie raisonneuse, le rationalisme superbe,
tous ennemis de la foi catholique, contestent effrontément les phénomènes de
l'ordre surnaturel. La nature est tout pour eux ; le reste n'est que chimère. Le matérialisme pratique de notre époque ne pouvait manquer
de faire écho à ces perverses doctrines qui, en le débarrassant de Dieu, de son
action mystérieuse dans les âmes et des obligations crucifiantes qu'elle
impose, le livrent tout entier et sans remords aux voluptés de la terre. […] Pour notre part, nous désirons vivement que les Dialogues
de saint Grégoire soient pour quelque chose dans cette renaissance de
l'hagiographie chrétienne. Ils en sont d'autant
plus dignes que, faits et réflexions, tout y est solidement établi. Leur pieux
et savant auteur marche constamment appuyé sur les données les plus positives
et sur les garants les plus sûrs, dont plusieurs vivaient encore de son temps. […] Il entre dans des
détails circonstanciés sur des événements de date récente, précise les temps,
les lieux et les personnes, et livre son ouvrage à un public tout à la fois
témoin et acteur dans ce qu'il lui raconte, à un public, par conséquent,
intéressé à s'inscrire en faux contre lui s'il s'écarte un instant de la
vérité, et en état de donner à ses récits un démenti solennel. Peut-on
souhaiter de meilleures garanties ? […] D'ailleurs, condamner cet
ouvrage, ce serait condamner un auteur, un pape, un père, un docteur, un grand
homme dont la science et le génie égalaient la sainteté ; ce serait condamner
les Athanase, les Jérôme, les Grégoire de Nysse, les Théodoret, etc., qui ont
enrichi l'Église d'histoires et d'écrits absolument analogues, ainsi que mille
autres saints et savants personnages qui nous ont transmis ou les actes des
martyrs, ou les vies des Pères du désert, ou celles des autres saints ; ce
serait condamner l'Écriture sainte, remplie de prodiges plus étonnants que ceux
des Dialogues ; ce serait condamner l'Église, qui les autorise dans son
martyrologe et dans son bréviaire ; ce serait condamner Dieu lui-même, qui ne
cesse de siècle en siècle, et pour ainsi dire d'année en année, d'opérer de
pareils prodiges dans les héros du catholicisme ; témoin les saint François
d'Assise et les saint Dominique, les saint Thomas et les saint Bonaventure, et
plus tard, les saint Ignace et les saint François Xavier, les saint Charles
Borromée et les saint François de Sales, les saint Vincent de Paul, les saint
François Régis, le B. Pierre Fourrier, etc. »
Cliquez sur : http://jesusmarie.free.fr/gregoire_le_grand_les_dialogues.pdf
ID., Dialogues, chapitre XXXV, L’univers, ramassé dans un rayon de soleil, apparaît à saint
Benoît :
GRÉGOIRE :
Servandus (1), diacre et abbé du monastère que
le patrice Libère (2) avait fondé en Campanie, était dans l'habitude de visiter
l'homme de Dieu. La raison pour laquelle il se rendait souvent au monastère,
c'est que, grâce à sa profonde science des choses divines, ils pouvaient, dans
de délicieux entretiens, conférer ensemble sur la vie spirituelle, et goûter,
du moins par leurs aspirations, les félicités de la céleste patrie, dont ils ne
pouvaient encore posséder la parfaite jouissance. L'heure du repos arrivée, le
vénérable Benoît monta au sommet d'une tour, et le diacre Servandus se retira
au rez-de-chaussée, à l'aide d'un escalier qui communiquait de la partie
inférieure jusqu'au premier étage. En face de cette tour était un vaste
bâtiment où reposaient les disciples des deux abbés. Tous les frères étaient
encore ensevelis dans le sommeil ; mais l'homme de Dieu veillait sans relâche.
Arrivé à l'instant de la nuit où l'on chante les louanges divines, il se tenait
debout près d'une fenêtre, et priait le Dieu tout-puissant. Soudain, au milieu
d'une nuit obscure, il voit descendre du ciel une lumière qui dissipe
l'épaisseur des ténèbres, et fait resplendir une si éblouissante clarté , que
le jour même se serait éclipsé devant les splendeurs rayonnant au sein des
ombres profondes. Un merveilleux prodige succède tout à coup à ce brillant
spectacle : d'après ce que Benoît raconta lui-même, le monde entier s'offre à
ses regards, comme ramassé dans un rayon du soleil. Tandis que le vénérable
Père fixe un œil attentif sur l'éclat de ces radieuses splendeurs, il voit dans
un globe de feu l'âme de Germain, évêque de Capoue, transportée dans les cieux
par la main des anges. Brûlant d'avoir avec lui un témoin de cet éclatant
miracle, deux ou trois fois il appelle nommément et à grands cris le diacre
Servandus. Effrayé des cris insolites de ce grand homme, Servandus monte,
regarde, et ne voit plus qu'un faible reste de lumière. Tandis qu'il demeure
tout stupéfait à la vue de cet étrange prodige, l'homme de Dieu lui raconte en
détail ce qui s'est passé, et aussitôt il mande au vertueux Théoprobe, alors au
bourg de Cassin, d'envoyer cette nuit-là même dans la ville de Capoue, pour
savoir des nouvelles de l'évêque Germain et les lui transmettre aussitôt.
L'ordre est exécuté ; l'envoyé trouve que le vénérable évêque est mort, et,
d'après d'exactes informations, il apprend que le trépas du prélat a eu lieu
précisément à l'instant où l'homme de Dieu voyait son âme monter au ciel (3).
(1) Servandus, dont il est ici question, gouvernait le monastère de
Saint-Sébastien, dans la ville d'Alatri, à trente milles du mont Cassin. (Act.
de saint Placide, n. 11.)
(2) Il est question du patrice Libère au concile d'Orange, 529, et
dans Cassiodore, liv. 2 , ép. 15, etc.
(3) Saint Maxime vit monter au ciel les âmes de saint Valérien et
de saint Tiburce (14 avril, Bollandistes); saint Pacôme vit s'élever au séjour
des bienheureux l'âme d'un de ses religieux (14 mai, Boll.); saint Jean le
Silenciaire eut une vision de cette nature (13 mai, Boll.) ; saint Gérasime vit
des anges porter au ciel l'âme de saint Euthyme (20 janv., Boll.); saint Ignace
eut une révélation analogue, précisément au Mont-Cassin même. (Voy. Bouhours,
liv. 3, et Ribadeneira, qui rapproche ce prodige de celui qui nous occupe
actuellement.)
PIERRE :
Voilà des choses merveilleuses et
extraordinairement surprenantes. Mais vous venez de dire que le monde entier,
ramassé, pour ainsi dire, sous un rayon du soleil, était venu s'offrir aux
regards de saint Benoît. Or jamais je n'ai rien expérimenté de semblable, et
c'est pourquoi je ne puis concevoir comment un seul homme peut voir le monde
entier.
GRÉGOIRE :
Mon cher Pierre, tenez pour certain ce que je
vous dis : aux yeux d'une âme qui voit le Créateur, la création tout entière
est petite. Pour peu qu'on jouisse de la lumière de l'Être incréé, tout ce qui
est créé devient infiniment petit. La lumière de cette vision intérieure
agrandit la capacité de l'intelligence, et sa vaste expansion dans le sein de
Dieu la rend plus grande que le monde. Dans cette contemplation l'âme s'élève
au-dessus d'elle. Ravie dans la lumière de Dieu, elle dilate ses capacités
intérieures et se surpasse elle-même ; tandis qu'elle considère dans une région
inférieure les choses élevées, elle comprend la petitesse de ce qu'elle ne
pouvait embrasser dans son abaissement naturel. L'homme de Dieu, qui du haut de
sa tour voyait un globe de feu et des anges remonter dans les deux, ne pouvait
apercevoir tout cela qu'à l'aide de la lumière de Dieu. Qu'y a-t-il donc
d'étonnant qu'il ait vu le monde en raccourci devant soi, celui qu'élevait, que
plaçait hors du monde la lumière de son esprit ? Or, dire que le monde s'est
comme rapetissé à ses yeux, ce n'est pas prétendre que le ciel et la terre se
soient fondus et amoindris ; c'est l'âme qui s'est dilatée, et qui, ravie en
Dieu, a pu voir sans peine tout ce qui est au-dessous de Dieu. Au milieu de
cette lumière qui brillait aux yeux de son corps, il s'est fait dans son esprit
une lumière qui, en élevant aux régions supérieures l'âme plongée dans cette
contemplation, lui a montré l'étonnante exiguïté des objets inférieurs.
PIERRE :
Je crois qu'il m'a été avantageux de ne pas vous
comprendre d'abord : tant la lenteur de mon intelligence a mis votre assertion
en évidence. Mais puisque vous m'avez suffisamment éclairci ces choses,
reprenez, je vous prie, la suite de la narration.
- - - - - -
Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur l'Évêque de Poitiers, Tome I,
Éloge de Jeanne d’Arc prononcé dans la cathédrale d’Orléans, le 8 mai 1845,
jour anniversaire de la délivrance de cette ville, Henri Oudin,
Librairie-Éditeur, Paris, 1872, pages 4-5 :
« Il faut le dire, Messieurs, l’histoire, quand elle est écrite
par les hommes, ne justifie guère son nom et se rapproche trop souvent de la
fable. Outre que les passions et les préjugés tiennent presque toujours la
plume, l’homme ne peut dire que ce qu’il sait. Or, deux éléments essentiels lui
manquent, faute desquels la certitude historique lui échappe dans la plupart de
ses appréciations concernant ou les choses : il ne connaît ni les ressorts
secrets qui font mouvoir les cœurs, ni les conseils plus secrets encore de Dieu
dans le gouvernement des peuples. Le grand jour des révélations divines, nous
dit l’Ecclésiaste, sera celui des
réalités de l’histoire : Et tempus
omnis rei tunc erit (a). Jusque là, tout n’est qu’incertitude, prévention,
système : Omnia in futurum servantur
incerta (b) ; à moins que Dieu ne s’explique lui-même : c’est ce
qu’il a fait dans les livres saints et par les hommes inspirés. »
a) Eccles., III, 17 ;
b) Ibid., IX, 2.
- - - - - -
Saint Jean, XVII, 1-5 :
« Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel
(a) et dit : " Père, l’heure est venue : glorifie ton Fils, afin
que ton Fils te glorifie (b), puisqu’aussi bien tu lui as donné pouvoir sur toute créature (c) pour
qu’il donne la vie éternelle à la totalité de ce dont tu lui as fait don (d).
Or, la vie éternelle, c’est de te connaître,
toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ (e). Moi, je t’ai glorifié sur la terre, en menant à bonne fin l’œuvre que tu m’avais
donné à faire (f). Maintenant, ô Père, à toi de me glorifier auprès de toi, en
me donnant cette gloire que j’avais
auprès de toi avant que le monde ne fût (g)
". »
a) S. Jean, XI, 41 ;
b) Id., XIII, 31-32 ;
c) S. Matthieu, XI, 27 ; S. Luc, X, 22 ;
d) S. Jean, VI, 39-40 ;
e) Id., V, 11-12 et 20 ;
f) Id., IV, 34 ;
g) Id., I, 1 ; XVII, 24.
- - - - - -
Saint Jean, VII, 16 :
« Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de moi, mais de Celui qui m'a
envoyé. Si quelqu'un veut faire Sa volonté, il saura si cette doctrine vient de
Dieu ou si c'est moi qui parle de moi-même.»
IIe Épître de
saint Jean, versets 9-11 :
« Quiconque va plus
avant et ne demeure pas dans la doctrine du Christ ne possède pas Dieu. Celui
qui demeure dans la doctrine, c’est lui qui possède et le Père et le Fils. Si
quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine, ne le recevez pas chez
vous et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses œuvres
mauvaises. »
Saint Luc, XVII, 10 :
« Nous sommes des serviteurs inutiles, nous n’avons fait
que ce que nous devions faire. » (Cf. Romains, 1 : 1.)
I Corinthiens, 1 :
18-19, 26-29 :
« Le langage de la croix, en effet, est folie pour ceux
qui se perdent (a) ; pour nous, il est une force divine (b). Car il
est écrit (a) : "Je détruirai
la sagesse des sages, j’anéantirai l’intelligence des intelligents. Où est-il
le sage ? Où est-il, l’homme cultivé ? " Où est-il, le
sage ? Où est-il, le docteur (b) ? Où est-il, le disputeur de ce
temps ? […] Considérez, frères, votre appel : peu de sages selon la
chair, peu de gens puissants, peu de nobles de naissance. Mais ce qui est fou
pour le monde, c’est ce que Dieu a choisi pour la confusion des sages ; et
ce qui est faiblesse pour le monde, c’est ce que Dieu a choisi pour la
confusion de la force ; et ce qui pour le monde est sans naissance et
méprisable, c’est ce que Dieu a choisi ; ce qui n’est pas, pour réduire au
néant ce qui est, afin que nul être ne se glorifie devant Dieu (e). »
a) Cf. Actes, XXVI, 24 ; II Corinthiens, IV, 3 ;
b) Cf. Romains, I, 16 ;
c) Isaïe, XXIX, 14 ; Psaumes, XXXIII, 10 ;
d) Isaïe, XIX, 12 ; Psaumes, XXXIII, 18 ;
e) Cf. II Corinthiens, IV, 7.
Épître de saint Paul aux Romains, V, 20 :
« Là où le péché
avait abondé, la grâce a surabondé. »
Psaumes, 70 : 17, 19 et 22-23 :
« Quoique je n’ai pas
étudié les sciences humaines, je pénétrerai les secrets de la puissance du
Seigneur ; je ne m’occuperai que des œuvres de votre justice,
Seigneur ! […] Je continuerai à le
faire jusque dans ma vieillesse ; ô Dieu, ne m’abandonnez pas : afin
que je fasse connaître la force de votre bras à toutes les générations futures
[…] Par combien de nombreuses et amères tribulations vous m’avez fait
passer ! Un retour de votre bonté m’a rendu la vie, et vous m’avez rappelé
du fond des abîmes de la terre ; vous avez multiplié sur moi vos dons, et
vous m’avez consolé. »
ID.,
70 : 18 :
« Or, vieilli, chargé d’années, ô Dieu, ne m’abandonnez
pas, que j’annonce ton bras aux âges à venir, votre puissance et votre justice,
ô Dieu, jusqu’aux nues ! »
ID.,
72 : 12, 16-19 :
« Voilà les pécheurs eux-mêmes dans l’abondance de tous
les biens de ce monde, ils ont acquis de grandes richesses. […] J’ai cherché en
vain à pénétrer ce mystère, et cette pensée a été mon tourment, jusqu’à ce que
je sois entré dans le sanctuaire de Dieu (in
sanctuarium Dei) ; c’est alors que j’ai compris leur sort final. Oui,
vous les placez sur un sentier glissant ; en un instant ils sont tombés
dans la désolation, leur chute a été subite. Ils ont péri : leur iniquité
les a perdus. »
Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire
Partie, qu. 89, Traité de l’âme,
art. 5 : L’âme séparée du corps,
Cependant et Conclusion :
« Saint Jérôme
écrit dans une lettre à Paulin (a) : "Apprenons sur la terre ce dont la
science demeurera en nous au ciel [ou dans le ciel de notre âme]", - car "la science est
dans l’intelligence qui est le lieu des idées" (b). » [Misérable Benoît XVI
qui renie la philosophie scolastique ou celle du Docteur angélique !]
a)
Épître LIII ;
b)
Aristote, De l’âme,
Livre III, ch. 4.
Panégyrique de Saint
Thomas d’Aquin prononcé en la basilique Saint-Sernin de Toulouse, le 7 mars 1890, par le R. P. Henri
GUILLERMIN de l’ordre des Frères Prêcheurs, Professeur de Dogme à l’Institut
catholique de Toulouse :
« […] Jean XXII qui canonisa
saint Thomas, disait qu’on pouvait compter au nombre des miracles chacun des
articles qu’il avait écrits. Enfin, les conciles généraux tenus depuis la
mort du saint Docteur n’ont eu souvent, dans leurs définitions, qu’à reproduire
textuellement et mot pour mot ses formules, tant elles sont nettes et précises.
[…] »
Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ,
qu. 8, art. 1, Conclusion :
« […] Par suite,
l’homme a besoin d’une lumière surnaturelle pour pénétrer au-delà, jusqu’à la
connaissance de choses qu’il n’est pas capable de connaître par sa lumière
naturelle. C’est cette lumière surnaturelle donnée à l’homme qui s’appelle le
don d’intelligence [don du Saint-Esprit]. »
ID., ibid., qu. 8, art. 5, Conclusion :
« […] Dès lors,
tant que l’esprit humain n’est pas mû par le Saint-Esprit jusqu’au point
d’avoir une juste évaluation de la fin [« recta æstimationem de fine »], c’est qu’il n’a pas encore
obtenu le don d’intelligence, si grande que soit en lui sous la lumière de
l’Esprit la connaissance de certaines choses qui sont des préambules. »
Vie de
« … si je crois, si
j’espère, si j’aime, si je suis humble, doux, patient, d’une manière toute
humaine et non par Jésus-Christ, le christianisme me rejette ; je ne crois
pas, je n’espère pas, je n’aime pas et je ne fais rien comme il faut, de
manière à obtenir ce qu’avant tout il me faut, c’est-à-dire le ciel. » [N’oublions pas que
La morale : moralea.htm et moraleb.htm
Saint Thomas d’Aquin (1225-1274), Somme théologique, 2a-2æ, question 179,
article 2, solution 1 :
« La vie voluptueuse (« vita voluptuosa ») met sa fin dans la
jouissance corporelle, qui nous est commune avec la bête. Aussi Aristote
(384-322 av. J.-C.) la qualifie-t-il de vie
bestiale (« vita
bestialis »). Il en résulte qu’elle ne
saurait rentrer dans notre division (de la
vie en active et contemplative), où il
s’agit de la vie humaine (vita humana), qui soit
active, soit contemplative (ou, solution 2, composée à la fois de l’une et de
l’autre : « ex utroque compositum »). »
R É V É L A T I O N S
N.O.M. : Le Vatican manipulé par les sectes secrètes ? Le Vatican lance un
appel pour la création d’un gouvernement mondial, le Vatican est
manipulé par les sociétés secrètes [
Source : Pope calls for One World Government
Source : Le
Pouvoir Mondial
Le 8 juillet, le Vatican [Rome] a publié une nouvelle encyclique intitulée « La charité dans
• Plusieurs pays influents, à savoir
• Grâce à la technologie des satellites, aux microprocesseurs
et peut-être aux sites de réseau social, l´élite mondiale a la possibilité de
surveiller tous les hommes vivant sur cette planète.
Il n´est pas difficile
de comprendre que notre pays se dirige à grands pas vers une unification. L´on
nous dit qu´un monde unifié sera source de paix, de compréhension et d´une plus
grande prospérité (ce qui est peut-être vrai), mais malheureusement, nous
enseigne qu´un système unique mondial dirigé par un pécheur n´apportera que
destruction et confusion (voir l´histoire de la tour de Babel) et en fin de compte, la
fin du monde [apocatastase], comme nous le savons. Le temps presse, et le
dernier chapitre de l´histoire est en train de s´écrire. Etes-vous prêts ?
Source : SpreadTheTruth.fr
Source : RSS 2.0
Révélations de Serge MONAST au sujet du projet
Blue Beam de
Gouvernement mondial :
Dailymotion
- ILLUMINATI Le Projet Blue Beam - une vidéo
Science & Foi, Les
nouvelles du CESHE, n° 92 de juillet 2009, Pour une vision chrétienne de
l’homme et de l’univers, Une grande trahison : la philosophie
néo-scolastique, par Paula HAIGH, page 24 :
« Une religion fondée sur une vision du monde
évolutionniste est quelque chose de complètement nouveau sur la scène du monde
et n’est pas catholique. C’est en fait la religion de l’Anti-Christ décrite dans l’ "Apocalypse"[la « "Révélation"
de Jésus-Christ »],
Quelques références de
Pour répondre aux détracteurs de la dévotion mariale :
Genèse, III, 14-15 ; Isaïe, VII, 14 ; LXVI :
7-8 ; Psaumes, XLV, 11-12 ; Cantique des cantiques, III, 6, 8 ;
IV, 7, 12, 15 ; VI, 10 ; VIII, 5 ; XII, 1, 5 ; Jérémie,
XXXI, 22 ; S. Luc, I : 30, 41-45, 48-49 ; S. Matthieu, I, 18,
22-23 ; S. Jean, II, 3 ; XIX, 26 ; Apocalypse, XII, 1, 5,
13-18 ; et cliquez sur : hyperdul.htm
Le 15 août 2009, l’Assomption de
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/pentecote/pentecote04/041.htm
La correction fraternelle selon
saint Thomas d’Aquin – cliquez sur : Si quelqu’un
Lettre d’Informations Économiques Stratégiques
Internationales, Numéro 185, 25 juin 2009 : L’Europe n’est que le clone de
l’URSS
« Depuis des lustres, les eurocrates ont expliqué à
leurs peuples que l’Union européenne était une construction nécessaire pour
contrebalancer le pouvoir étatsunien. Dans ce numéro, LIESI va mettre les
pendules à l’heure et réduire en miettes le discours des ténors des différents
partis politiques « pro-européens », lesquels véhiculent un mensonge devenu
pestilentiel. » (Cliquez sur : Distributeur
Editions Delacroix et L.I.E.S.I.)
ID., Numéro
186, 15 juillet 2009, page 3, 2e colonne :
Avertissement
du Dr L. Day
« Le Dr L. Day est
ex-chirurgien en chef du grand hôpital de San Francisco et professeur en
faculté de médecine. Elle prévient : ̏ Ne vous laissez pas induire en
erreur… Le gouvernement, la médecine
officielle et les compagnies pharmaceutiques ont menti au public. Tout
cela pour engendrer la peur, le profit
et aussi… le carnage ! Ils l’ont fait avec la grippe porcine dans les
années 70 et la grippe espagnole
provoquée par les vaccinations. […] Une chose
est certaine : la grippe espagnole
de
14) En
1976, aux Etats-Unis, dans le contexte d’une autre pandémie grippale (la grippe
asiatique), 45 millions d’Américains furent vaccinés pour un coût de 130
millions de dollars. Dans les semaines qui ont suivi l’injection, de multiples
cas du « syndrome de Guillain-Barré » (une cochonnerie immunologique qui
paralyse les muscles) sont apparus…
15) Source : http://www.goodnewsaboutgod.com/studies/birdflu.htm
16) Source : www.drday.com
Cliquez sur :
Le plan secret de la vaccination contre la grippe aviaire (à
lire et à faire lire pour garder votre santé – cliquez sur : LE PLAN SECRET DE VACCINATION
CONTRE LA GRIPPE
L'OMS avance en secret pour
mener à bien son projet de vaccination obligatoire et son programme
démographique
Dimanche 26 Juillet 2009, cliquez sur :
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13850
Grippe A/Virus H1N1, Ouverture d’une enquête criminelle pour
préparation d’un crime de génocide, Parquet de Nice, 31 juillet 2009 (cf.
rubrique « Vaccins) : vaccins
: Le Pouvoir Mondial
Accueil - Association
SOS JUSTICE & DROITS DE L'HOMME
Modèle de lettre à adresser de toute urgence en RAR à tous
les Parquets (ou à tous les procureurs) de France : RSS
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial :
11 Septembre 2001 : Débat en Prime Time sur
une chaîne russe !
Classé dans : 11 Septembre
— admin @ 11:39 le Dimanche 7 juin 2009
Traditionnellement occupé par un programme de
divertissement, le prime-time du vendredi soir consacré à ce débat historique a
battu les records d’audience en réunissant plus de 32 millions de
téléspectateurs !
Source : Reopen911n.info
ID. Classé
dans : 11 Septembre
— admin @ 9:23 le Mardi 16 juin 2009
11 Septembre : Les preuves d’explosifs exposés en Live
sur la télévision US.
Cf. la vidéo sous-titrée par le Collectif Reopen
border=0
class="snap_preview_icon" v:shapes="_x0000_i1048"> présentant une interview de Richard Gage, le responsable de
l’association des Architectes pour
Travailler autant pour gagner RIEN ! Cf. la suite : Travailler
Les
« Illuminati » et le Nouvel Ordre
Mondial =
Danger : le témoignage du Père Régimbald, prêtre
catholique canadien (
les-projets-des-maitres-du-monde : Le Pouvoir
Mondial et :
Dailymotion - Nouvel ordre mondial - une
vidéo Actu et Politique et :
Les confessions du Père REGIMBALD sur les
ILLUMINATI - spiritesse sur LePost.fr (Nous tenons à préciser que nous rejetons tout ce qui
contredit ce que notre site soutient.)
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial
Classé dans : Videos NWO
— admin @ 8:34 le Mardi 9 juin 2009
Hollywood et les Illuminatis : Un symbolisme bien
présent dans les films et les séries TV
Les Illuminatis pensent que contrôler les médias, c’est
contrôler le public. C’est l’un des objectifs de leur agenda déclaré.
Rappelez-vous, les finances, les médias, la justice, le gouvernement et l’éducation
sont les secteurs qu’ils ont ciblés comme étant les meilleurs pour dominer
Comment procèdent-ils ? Ils ne vont pas voir un producteur
de film pour leur dire : “hé, à propos, nous sommes membres des Illuminatis et
nous voulons que vous fassiez un film qui promeuve notre agenda”
(rappelez-vous, ils ne sont pas non plus stupides). Au lieu de cela, ils vont
constituer une petite société d’investissement qui finance les idées qui leur
conviennent. Ils embauchent discrètement des acteurs, des producteurs, des
directeurs et des scénaristes, mais ils ne mentionnent jamais publiquement cette
affiliation ni n’avouent qu’ils font cela…”
Vous trouverez sur ce site un enseignement que rejette
formellement l’enseignement laïc ou maçonnique qui ôte tout caractère chrétien
à ce qui est dispensé (a) et qui
oriente par conséquent
tous les esprits dans une direction correspondant à ses vues ou à son idéologie
dont les écoles prétendument libres sont également tributaires par le biais de
ses programmes incontournables et parfois inconciliables avec la vraie religion
ou la foi catholique et corrélativement tributaires des auteurs et sujets qu’il
impose (b) et ne visent qu’à détruire toute espérance post mortem dans le cœur de l’homme. Est-ce là écrire
l’histoire ? (c) Il suffit de consulter notre site pour en avoir la preuve
en comparant ce que nous apprenons avec ce que nous avons reçu dans lesdites
écoles, qu’elles soient privées ou non (d). Parler le
plus souvent possible des mauvais catholiques ou ne voir surtout que l’ivraie
dans le sein de l’Église et éviter au contraire de parler des martyrs, des
saints et des saintes et des miracles, pour donner de cette divine société sans
tache ni ride bâtie par le Christ et tirée de son côté (e), une image exécrable
et la bannir ainsi du cœur des hommes, voilà la nouvelle histoire qui nous est
actuellement présentée par les médias (f), - sans oublier d’y inclure la
télévision manifestement partisane et orientée en connaissance de cause (tout
particulièrement par la franc-maçonnerie). Les
médias se montrent beaucoup plus « discrets » (par euphémisme !)
lorsqu’il s’agit de la franc-maçonnerie et de bien d’autres sujets ! Et
c’est ainsi que l’ennemi de notre nature nous désarme pour mieux nous posséder
et nous amener dans son camp (g) en nous émancipant de notre Père céleste et en
nous faisant croire que nous pouvons nous créer nous-mêmes et nous donner en
toute liberté la forme que nous voulons ou nous inventer nous-mêmes (nous en
avons un exemple typique en reconnaissant le mariage des homosexuels et leur
droit à adopter et éduquer des enfants – ce qui revient à rejeter le Droit
naturel et à nier l’existence d’une nature humaine conçue dans l’entendement
divin de toute éternité et voulue et créée par Dieu selon des normes bien
définies et dans le but principal de communiquer Ses attributs et Ses
perfections découlant de son Verbe uni hypostatiquement à notre nature).
Cf. l’encyclique « Pascendi » du pape saint Pie X
(8 septembre 1907), § 18, sur les rapports de la foi et de la science – cliquez
sur pascendi.htm et sur Crombette (voir notre bref commentaire de deux articles de l’abbé Ricossa parus dans le n° 62 de
mai 2009 de la revue « Sodalitium », l’un intitulé « Le cardinal
Rampolla était-il franc-maçon ? », où l’on trouve un jugement
préconçu et grossièrement partial au sujet de Fernand Crombette, et l’autre intitulé
« Une consécration épiscopale valide est-elle nécessaire pour être Pape ? »
[ce
qui, pour nous, ne signifie pas que nous soutenons l’incapacité de tout
homme de foi catholique (cf. S. Matthieu, XVI, 17-18) à être choisi pour
être Pape sans l’être réellement ou sans avoir encore reçu l’ordination et la
consécration nécessaires et l’entérinement d’un authentique Conclave], où l’on trouve une
pseudo explication de la fameuse Thèse de Cassiciacum – cliquez sur : l’abbé Francesco Ricossa), et voir le N° 60 du périodique « Sodalitium »,
numéro spécial pour les cent ans de l’encyclique « Pascendi » :
Les Catholiques Intransigeants, internet : SODALITIUM.EU (vous pouvez télécharger gratuitement ce numéro sur ce
site, ainsi que les numéros 43, 47, 53 et 54 relatifs à l’infaillibilité
pontificale qui sont d’un intérêt considérable – le
vade-mecum du catholique intégral : sodalfer.htm
– bien que nous ne soyons pas en accord avec ce périodique au sujet du Pape [matériel et formel –
cliquez sur la matière et proportionnée], du Secret de
1) Cf. Psaumes, 126, 1 ;
Apocalypse, I, 7-8 ;
2) Apocalypse, 21 : 4, 6 ;
3) ID., 21 : 4-5 ;
Philippiens, 3 : 20-21 ;
4) Cf. Aristote, Éthique
à Nicomaque, X, 6 : Bonheur, activité et jeu ;
cliquez sur : Les jeux ;
a)
Jusqu’à exclure du bac philo (ou prétendu tel, car il
néglige tous les principes sans lesquels on ne peut rien conclure)
b) Cf. l’encyclique « Humanum Genus » sur la secte des Francs-Maçons (la Secte des sectes) du pape Léon XIII, donnée à Rome, près Saint-Pierre, le 20
avril 1884 – cliquez sur, humanumg.htm,
sillon.htm et quasprim.htm) ;
c) C’est seulement par
d) En vérité, « cette Église est noire, mais elle est
belle », car « un mauvais arbre ne peut donner de bons fruits »
(1). - Vénérable Père Louis Du Pont, S. J., Méditations
sur les mystères de
1)
Cf. le Cantique des
cantiques, 1 : 4, et le Sermon XXV de saint Bernard sur ledit
Cantique ; S. Matthieu, 7 : 18 ;
2)
Cf. Blaise Pascal,
Pensées, n° 241, 3° - cliquez sur : politiquea.htm, puis sur :
« Pensées » de la page de liens ;
3)
Cf. Saint Luc,
24 : 44-45.
e) Cliquez sur : politiquea.htm, puis sur : « quant à la vraie » de la page de liens.
f) Cf. les « Exercices spirituels » de saint Ignace de Loyola,
- - - - - -
Analyse logique, philosophique et théologique
De la
Thèse de CASSICIACUM
http://82.240.230.130/litoo/EXTRAITS/PDF2-7553-0039-6.pdf
- - - - - -
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de
Solesmes, Le Temps après
« Les farouches auxiliaires de la colère du
Tout-Puissant contre Rome idolâtre, après avoir réduit en poudre les faux dieux,
doivent être domptés à leur tour; et cette seconde victoire sera l'œuvre des
Martyrs assistant l'Église de leurs miracles, comme la première fut celle de
leur foi méprisant la mort et les tourments (1). La manière reçue en nos jours d'écrire l'histoire ignore cet
ordre de considérations ; ce ne peut être une
raison pour nous de sacrifier à l'idole : l'exactitude dont se targue en ses données la science de ce siècle, n'est qu'une preuve
de plus que le faux s'alimente
d'omissions souvent mieux que d'affirmations directement contraires au vrai. »
1)
I S. Jean, V, 4.
Alain Kérizo, “Les OVNI identifiés”,
Les extraterrestres dans le Mystère d’Iniquité, ouvrage cité plus haut, cf.
pp.16-17 :
« Les cas d’apparitions,
au sens que l’on donne à celles de Lourdes et de Fatima abondent tellement pendant cette période de
mille ans [que l’on pourrait
même étendre jusqu’à nos jours] qu’on peut être, à juste
titre, surpris de ne les voir recenser nulle part dans le meilleur ouvrage écrit
sur les O.V.N.I. que constituent les "Chroniques
des Apparitions Extra-terrestres" [et même dans nos livres d’histoire] (a). Quelles significations donnez-vous, Messieurs les
Ufologues [ou Messieurs les
historiens], aux récits des
apparitions rapportées par les évangiles, les Actes des Apôtres, les écrits des
Pères de l’Église et ceux, très nombreux, provenant tant de religieux que de
laïcs [ou de fidèles catholiques] et qui, durant cette longue période, nous rapportent de
tels faits (b). »
a) Jacques Vallée, édité
par Denoül.
b) On trouvera dans l’"Année
Liturgique" de Dom Guéranger [voir plus haut] le récit
de nombreux miracles et apparitions, dont les saints recensés par l’Église au
calendrier liturgique, ont été gratifiés leur vie durant.
Ceux qui arguent que la vraie religion est la
source des guerres sont aveuglés et bouffis d’orgueil et rendus comme fous par
leurs préjugés maçonniques (a), car ils prétendent qu’ils feront mieux que
Jésus-Christ, envoyé par Dieu le Père pour la rédemption du genre humain, en
établissant la paix sur la terre par leur propres moyens et avec le concours
des hommes sans foi ni loi. Quant à donner la même
valeur à toutes les religions ou croyances, cela revient à les annuler toutes,
vu qu’elles se contredisent et ne peuvent venir que des hommes et non de Dieu,
la souveraine Vérité, qui ne peut ni Se tromper ni nous tromper (b). Et c’est ainsi que se propagent la confusion et le trouble
dans les esprits et le désordre dans la cité, et que l’homme est réduit à une
simple unité de production ou relégué au rang d’une marchandise et à sa seule
capacité technique ou de bâtisseur (c).
a)
Cf. l’Ecclésiaste, I, 15.
b) Virgile (70 – 19 av. J.-C.), l’Énéide, Livre deuxième,
406 : « Hélas ! avec des dieux
contraires, on ne peut compter sur rien. » (Et c’est ainsi que les
banquiers synarchistes dans leur projet de « gouvernance mondiale »,
« servent le diable », « parlent de religion syncrétiste,
cachant le culte qu’ils rendent à Lucifer », et « poussent en avant
les forces de ce syncrétisme, tremplin de l’introduction du culte
antichristique ». Cf. LIESI N° 171 du 25 novembre 2008, page 6, 2e
colonne.) ─ En réalité, cette perspective n’est qu’une misérable concession
accordée aux hommes qui dissimule le mépris de toutes les religions en les
considérant comme un vague besoin du divin gisant dans leur subconscience et
par conséquent sans la moindre importance et dont César peut à la rigueur se
servir à des fins purement politiques ou électorales pour aménager un monde où
Dieu n’a aucun droit.
c) Cf. Genèse, XI, 4 (la tour de Babel).
Si le monde change ou évolue indéfiniment (en progressant
et/ou en régressant), il faut bien cependant que cela le conduise finalement
quelque part, car le changement en tant
que tel ne signifie rien. Autrement dit, le
monde retarde toujours par rapport à un avenir aléatoire ou incertain (1). Au
contraire, le chrétien, quant à lui, animé d’une foi vive et d’un amour ardent
pour son Seigneur, ne retarde jamais, parce qu’il vit dès ici-bas dans un éternel présent, « jouissant du Bien substantiel qui n’est autre que
Dieu Lui-même », inébranlable « comme s’il voyait l’invisible »
(2). « L’unique règle est le moment présent » (3). Là est la clef de
notre éveil spirituel. Notre mental et notre
ego ne sont rien. Ne nous y attachons pas. Qui donc
retarde et se perd ? – L’athée.
1) Cf. IIe
Épître de S. Pierre, 3 : 3-13 ;
2) Cf. Élisabeth de
3) Cf. Jean-Pierre de Caussade, L’Abandon à
- - - - - -
Sœur Élisabeth de la Trinité, À sa Sr. O., 28 octobre
1906 :
« Il me semble qu’au ciel ma mission sera d’attirer les
âmes en les aidant à sortir d’elles-mêmes pour adhérer à Dieu par un mouvement
tout simple et tout amoureux, et de les garder en ce grand silence du dedans
qui permet à Dieu de s’imprimer en elles, de les transformer en lui. »
- - - - - -
Lisez,
méditez et choisissez votre voie (voyez l’Ecclésiastique, 15 : 14 ;
Apocalypse, 18 : 4).
Les paroles de Jésus de Nazareth, le Fils unique de Dieu, le Verbe
incarné, sont le principe et fondement de la foi catholique.
Apocalypse ou « "Révélation" de Jésus-Christ » (a) que Dieu fit connaître par son Ange (b) à
l’apôtre Jean, « le disciple que Jésus aimait » (c). Aucune interprétation
humaine ne peut par conséquent prévaloir contre ses ultimes révélations
prophétiques. Que cela soit dit, écrit et retenu sans opposer la moindre
objection d’ordre historique ou autre. Quand Dieu
parle, nous devons toujours l’écouter (d) en adhérant et en nous conformant à
sa Parole qui ne passera pas (e).
a) Apocalypse, I : 1 ; 22 : 16,
18 ;
b)
ID., I : 1 ; 22 : 6-8 ;
c)
S. Jean, 21 : 21 ;
d)
S. Matthieu, 17 : 5 ;
e) ID.,
24 : 35 ; Apocalypse, 22 : 19.
Apocalypse ("Révélation" de Jésus-Christ),
22 : 19 :
« Et si quelqu’un retranche quelque parole du livre de
cette Prophétie, Dieu lui retranchera sa part du Livre de vie, et de la Cité
sainte, et de ce qui est écrit dans ce Livre. »
S. Luc, 13 : 3 (Parole de Jésus-Christ, le Verbe
incarné) :
« Non, je vous assure ; mais, si vous ne faites
pas pénitence,
vous périrez tous de
même. »
Aux âmes qui boivent à la coupe de «
Apocalypse ("Révélation" de Jésus-Christ), VIII,
8, 10, 13 :
« Le second ange sonne de la trompette, et comme une
grande montagne tout en feu fut lancée dans la mer, et le tiers de la mer
devint du sang […] ... et tomba du ciel un grand astre (lat. : et cecidit de caelo stella magna, grec : kai epesen ek tou ouranou asthr megaV), ardente comme un flambeau… […] Alors je regardais, et
j’entendis la voix d’un aigle, disant d’une voix forte : “ Malheur,
malheur, malheur aux habitants de la terre, lorsque retentira la voix des
dernières trompettes, que les trois anges vont faire sonner.” » (Cf.
Isaïe, 6 : 11 ; Actes, 3 : 21 ; S. Irénée de Lyon ; le
secret de La Salette.)
ID., XVIII,
21 :
« Un Ange puissant prit alors une pierre (lat. : et sustulit unus Angelus fortis lapidem),
comme une grosse meule (lat. : quasi
molarem magnum), et la jeta dans la mer en disant : “ Ainsi, d’un
coup, on jettera Babylone, la grande cité, et à l’avenir elle ne sera plus
trouvée.” »
ID., IX,
20-21 :
« Or les hommes
échappés à l’hécatombe de ces fléaux ne renoncèrent même pas aux œuvres de
leurs mains : ils ne cessèrent d’adorer les démons, ces idoles d’or,
d’argent, de bronze, de pierre et de bois, incapables de voir, d’entendre ou de
marcher. Non, ils n’abandonnèrent
ni leurs meurtres, ni leurs sorcelleries, ni leurs débauches, ni leurs rapines. » (Cf. S. Matthieu, 14 : 29-31.)
ID., XVI,
8-11 :
« Et le quatrième Ange répandit sa coupe sur le
soleil ; alors, il lui fut donné de brûler les hommes par le feu, et les
hommes furent brûlés par une chaleur torride. Mais, loin
de se repentir en rendant gloire à Dieu, ils blasphémèrent le nom de Dieu qui
détenait en son pouvoir de tels fléaux. »
« Et le cinquième répandit sa coupe sur le trône de
Job, 21 : 13 :
« Ils passent leurs jours dans les plaisirs, et en un
moment
ils descendent dans les enfers. »
Il en sera inéluctablement de la nouvelle Babylone comme de
l’ancienne
Mêmes causes, mêmes effets :
Jérémie, 51 : 9 et 13 :
« “ Nous
voulions guérir Babylone : elle n’a pas guéri. Laissons-la
et allons-nous-en, chacun dans son pays. ”
─ Oui, le jugement qui la frappe atteint jusqu’au ciel,
s’élève jusqu’aux nues. […] Toi qui sièges au bord
des grandes eaux, toi riche en trésors, ta fin est
arrivée, le terme de tes rapines. »
Saint Matthieu, 25 : 41 :
« Alors il dira à ceux qui sont à sa gauche : “
Allez-vous-en
loin de moi, maudits, au feu éternel, préparé pour le
diable et pour ses anges.” »
L’Ecclésiastique, 5 : 7 :
« Ne tarde pas à revenir au Seigneur et ne remets pas
jour après jour, car soudain éclate la colère du Seigneur et Il te perdra au
jour du châtiment. »
S. Paul aux Romains, 6 : 19 (cf. S. Luc, 7 :
36-38) :
« Comme vous avez fait servir les membres de votre corps à
l’impureté et à l’injustice, pour commettre l’iniquité, faites-les maintenant
servir à la justice, pour la sanctification de vos âmes. »
« Pénitence ! Pénitence !
Pénitence ! »
La coupe est pleine ! (cf. Ap., 16 : 19)
Apocalypse, 3 :
19-20 (cf.
« Ceux que j’aime, je les semonce et les corrige.
Allons ! Un peu d’ardeur, et repens-toi ! Voici que je me tiens à ta
porte et je frappe ; si quelqu’un entend
ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui pour souper, moi près de
lui et lui près de moi. »
ID.,
16 : 7 :
« Et j’entendis l’autel dire : ̏ Oui,
Seigneur, Dieu Maître-de-tout,
tes châtiments sont vrais et justes. ̋ »
Isaïe, I : 18 (cf.
S. Matthieu, 17 : 5) :
« Et venez et accusez-moi, dit le Seigneur : si vos péchés sont comme l’écarlate, comme la neige ils
deviendront blancs, et s’ils sont rouges
comme le vermillon, comme la laine ils seront blancs. Si vous voulez et que vous m’écoutiez, vous
mangeriez les biens de la terre. » (Cf. également S. Matthieu, 6 :
26, 31 ; Psaumes, 33 : 10 ; 36 : 25 ; Deutéronome,
28 : 1, 12 ; 6 : 4-13 ; 2 Corinthiens, 6 : 10.)
Épître de saint Paul aux Romains, V, 20 :
« Là où le péché
avait abondé, la grâce a surabondé. »
S. Luc, 1 : 50 (Parole de
« La miséricorde du Très-Haut s’étend de génération en
génération
sur ceux qui Le craignent. »
ID., verset 51 (cf. Daniel, ch. 4 ; 2 : 34-35 ; 3 : 1 ;
Apocalypse, 19 : 20) :
« Il a déployé la force de Son bras. Il a dissipé les
desseins
que les orgueilleux formaient dans leur cœurs. »
Laisser croître le bon grain et l’ivraie jusqu’au temps de
la moisson :
cf. S. Matthieu, 13 : 24-30, 39-42 ; Apocalypse, 12 : 7-8 ;
22 : 11-12 ; 14 : 15 ; Vénérable Père Louis Du Pont (1554 –
1624), S. J., Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, en 6 parties et volumes, IIIe
partie et IIIe volume, Méditation XLV : De la parabole de l’ivraie, pp. 417-426, Desclée De
Brouwer et Cie, 1932.
Méditations du V. P. L. Dupont, ouvrage cité ci-dessus, Ire
partie et Ier volume, Notice biographique, p. XXIII :
« … celui qui ferait de cet admirable ouvrage son livre
de prédilection acquerrait en peu d’années une science sûre du dogme et de la
doctrine catholique et établirait l’édifice de sa sanctification sur des
fondements certains. »
Apocalypse, XV, 3-4 :
« Grandes et merveilleuses sont vos œuvres, Seigneur
Dieu tout-puissant ; droites et justes sont vos voies, Roi des siècles.
Quel est celui, Seigneur, qui ne vous craindra pas et ne glorifiera pas votre
nom ? Car vous seul êtes miséricordieux, et vous avez fait éclater vos
jugements aux yeux de toutes les créatures. » [Cf. les Méditations
du Père Louis Du Pont, ouvrage cité ci-dessus, Ire partie et volume
I, Méditation XV :
Des deux sentences qui seront prononcées, l’une en faveur des justes, l’autre
contre les pécheurs, et leur exécution, III. ─ L’exécution des
sentences (cf. S. Matthieu, 25 : 46 ; Psaumes, 54 : 16 ;
Apocalypse, 20 : 9-15 ; Isaïe, 2 : 19 ; Psaumes, 57 :
11), p. 180.]
Apocalypse, VIII, 2 et XV, 7 :
« Je vis ensuite les sept Anges qui se tiennent devant
Dieu ; on leur remit des trompettes. […] Puis, l’un des quatre Vivants
remit aux sept Anges sept coupes en or remplies de la colère du Dieu qui vit
pour les siècles des siècles. » [Cf. les Méditations du Père Louis Du Pont, ouvrage cité ci-dessus, Ire
partie et volume I, Méditation XXV :
Sur les commandements de Dieu, II. ─ Les châtiments réservés aux transgresseurs de la loi (Quatrièmement), page 248.]
S. Jean, 3 : 3-5 :
« Jésus lui répondit [à
Nicodème] : “ En vérité, en
vérité, je te le dis, à moins de naître d’en-haut [par le baptême de Jésus, dans l’Esprit saint et le feu], nul ne peut voir le Royaume de Dieu ”. Nicodème lui
dit : “ Comment un homme peut-il naître, une fois qu’il est vieux ?
Peut-il une seconde fois entrer dans le sein de sa mère et naître ? ”
Jésus répondit : “ En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître
d’eau et d’Esprit, nul ne peut entrer au Royaume de Dieu. Ce qui est né de la
chair est chair, ce qui est né de l’Esprit est esprit ”. »
S. Matthieu, 3 : 11 :
« Pour moi [Jean-Baptiste], je vous baptise dans l’eau en vue du repentir ; mais celui
qui vient derrière moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de
porter sa chaussure : lui-même vous baptisera dans l’Esprit saint et le
feu. »
Apocalypse (Révélation de Jésus-Christ), 21 :
4-6 :
« Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et il n’y aura plus ni mort, ni deuil, ni cris, ni douleurs, parce que les premières choses sont passées. Alors celui
qui était assis sur le trône dit : Voilà que
je fais toutes choses nouvelles. Et il me dit : Écris,
car ces paroles sont très dignes de foi et véritables. Il me dit encore :
c’est fait. Je suis l’Alpha et
l’Oméga, le commencement et la fin. À celui
qui a soif, je donnerai de la source d’eau vive. »
Philippiens, 3 : 20-21 :
« Pour nous, notre vie est dans les cieux : c’est
de là aussi que nous attendons le Sauveur, Notre Seigneur Jésus-Christ, qui
réformera le corps de notre humilité en le conformant à son corps glorieux, par
cette vertu efficace, par laquelle il peut s’assujettir toutes choses. » [Comparez avec Romains, 8 : 19-23.]
- - - - - - - - - - - -
Dernières nouvelles (14 janvier 2009) : « Voici ce que dit Maurice Allais, prix Nobel 1988 de Sciences économiques [?] : “ Dans son essence, la création de monnaie ex nihilo [à partir de rien] actuelle par le système bancaire est identique […] à la création de monnaie
par des faux-monnayeurs. Concrètement, elle aboutit au même résultat. La seule différence est que ceux qui en profitent [et qui en sont les fondateurs] sont différents ”. C’est précisément
là où se trouve le cœur du problème. » (LIESI,
N° 174, note 6, page 3). ─ D’où les analyses misérables de nos économistes sur toutes
nos chaînes de télévision. ─ Cliquez sur : L’oligarchie
financière
LIESI, N° 173, 27 décembre 2008, p. 2e colonne,
et p. 5, 2e colonne : « D’ailleurs, pour 2009, le Financial Time du 8 décembre 2008 ne
laisse planer aucun doute : “200 000 entreprises seront insolvable en
Europe en 2009. Aux Etats-Unis, ce seront 62 000 (contre 42 000 en
2008 et 28 000 en 2007). Le pays qui verra le plus grand nombre
d’insolvabilités est
Lettre d’Informations Economiques Stratégiques
Internationales (LIESI), Numéro 180, 10 avril 2009 (Internet : Liesi -
Lettre d’Informations Stratégiques Internationales).
Le cartel bancaire veut la banqueroute de tous les Etats :
[…] Une fois que cette RUINE SERA « CONCRETE », le cartel bancaire
vous proposera « SA » REFORME monétaire. Le temps n’est donc pas
encore venu… […]
Confidences du « Maître » Henri Kissinger :
Récemment, Henri Kissinger a accordé une interview à CNBC où il a
affirmé : « La crise financière, économique et sociale qui s’annonce
est une opportunité d’ampleur inégalée pour permettre à Barack Obama de
participer à l’édification prochaine du Nouvel Ordre Mondial. […] Rappelons que
H. Kissinger est, avec Brzezinski [le mentor
d’Obama], l’un des agents du cartel bancaire le plus proche de David
Rockfeller. Depuis décembre 2006,
Henri Kissinger a été officieusement choisi par Benoît XVI pour être son
CONSEILLER en matière de politique étrangère et pour mieux coordonner les
étapes de la future religion mondiale en fonction du calendrier du Sanhédrin du
« Comité X ». Il y a des années déjà,
Robert Muller, ancien assistant au secrétaire général de l’Otan, avait
avoué : « Dès que possible, nous devons arriver à élaborer un
gouvernement mondial… » Mais il s’était bien gardé d’apporter les
précisions données par David Spangler, Directeur I. P. des Nations Unies :
« Personne n’entrera au Nouvel Ordre
Mondial à moins qu’il ou qu’elle ne fasse l’engagement d’adorer Lucifer.
Personne n’entrera dans le Nouvel Age sans subir une initiation
luciférienne ».[…]
La crise sociale doit être une opportunité ─ De la crise économique aux conséquences sociales : […]
Une fois la base de cette future religion mondiale établie, tous ceux qui ne
s’intégreront pas seront considérés comme « sectes » et individus
socialement dangereux. […] Le plan de ce groupe occulte [« Comité
X »] est d’imposer une débâcle financière et économique entraînant le naufrage
de l’ordre social existant et l’imposition d’une dictature militaire ouverte.
Sans cela, le Nouvel Ordre Mondial n’a aucune chance de voir le jour ! […]
L’amplification de la crise et de futures manifestations avec leurs dérapages
permettront l’évolution attendue par l’establishment.
Voici la liste du "Bilderberg", la loge maçonnique
probablement la plus puissante du monde :
Liste des Français y adhérant :
Alexandre Adler : Conseiller éditorial du Figaro
Nicolas Beytout : Rédacteur en chef Les Echos
Michel Bon : Ancien président de France Télécom
Philippe Camus : Président d’EADS
Henri de Castries : Président d’Axa assurances
Bertrand Collomb : Président de Lafarge
Jean-François Copé : Porte-Parole du gouvernement
Valéry Giscard d’Estaing : Président de
Pascal Lamy : Commissaire européen chargé du commerce
Pierre Lellouche : député UMP
André Lévy-Lang : Ancien président de Paribas
Thierry De Montbrial : Président de l’IFRI (Institut
Français des Relations Internationales)
Denis Ranque : Pdg de Thalès
Franck Riboud : Pdg de Danone
Olivier Roy : Chercheur au CNRS
Jean Claude Trichet : Gouverneur de
Dominique de Villepin : Ancien ministre des Affaires Etrangères
Philippe Villin : Vice-Président de Lehman Brothers
Europe
Jean-Louis Bruguière : Magistrat anti-terrorisme
Ce groupe (fondé en 1954 par un franc-maçon : le
prince Bernard) est composé d'environ
130 membres dont la plupart sont des personnes d'influence dans les domaines
des affaires, des médias et de la politique.
LE GROUPE BILDERBERG
Ses orientations conditionnent les décisions des
institutions.
"Nous arrivons vers l'émergence d'une transformation globale.
Tout ce dont nous avons besoin, c'est de
Un comité consultatif composé d'une commission de direction
(avec 24 européens et 15 américains) décide des personnes à inviter à leurs
rencontres. Cependant toutes les personnes présentes ne sont pas des initiés,
elles peuvent être aussi seulement des représentants d'un groupement d'intérêt
ou d'autres personnes. Le Groupe de Bilderberg
est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des
personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la
finance, des médias, des responsables de l'armée ou des services secrets, ainsi
que quelques scientifiques et universitaires.
Nos sources (internet) :
- - - - - - - - - - - -
Si vous désirez recevoir
des informations que vous ne trouverez sur aucune de nos chaînes de télévision,
veuillez consulter les sites suivants :
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial
Les organisations des Maitres du
Monde
organisation
des maitres du monde
Les Amis du Christ Roi de FranceRore Sanctifica du Comité
International de Recherches Scientifiques
LITOO PLATEFORME
INTERNATIONALE DU LIVRE : William Guy Carr, DES PIONS SUR
L’ÉCHIQUIER.
- - - - - - - - - - - -
Saint Matthieu, 5 :
15 :
« On n’allume point une lampe pour la
mettre sous le boisseau, mais on la place en un lieu élevé, afin qu’elle éclaire
tous ceux qui sont dans la maison. »
Si quelqu’un constate dans nos écrits quelques erreurs philosophiques ou
théologiques, qu’il nous les signale avec précision de toute urgence en nous en
donnant les raisons afin de pouvoir les rectifier sur le champ. Tel est le
précepte de la correction
fraternelle, car celui qui
négligerait de nous corriger, nous dit S. Thomas d’Aquin, citant S. Augustin,
serait pire que nous (a). Quant à prétendre que
le thomisme n’est réservé qu’aux « initiés », i.e. aux seuls clercs,
et qu’il ne sied pas aux simples fidèles que
nous sommes par la grâce de Dieu, cela constitue une
des plus graves erreurs de notre temps, car les Papes de 1879 à 1923 ont
enseigné le contraire en soutenant que cette doctrine devait être plus que
jamais enseignée dans toutes les Écoles catholiques (b).
a) Somme théologique, 2a-2æ, qu. 33, art. 2 ; S.
Augustin, Sermon 82, ch. 4 ;
b) Cf. les encycliques « Aeterni Patris », 1879, Léon XIII, « Fausto Appetente Die », 1921, Benoît XV, et « Studiorum Ducem », 1923, Pie
XI ; et les œuvres de Jacques Maritain, Étienne Gilson, Louis Jugnet,
Marcel De Corte (simples fidèles du Christ).
Saint Augustin, De la
vraie religion, Avant-propos, VI, 11,
Desclée De Brouxer, 1982, page 41 :
« Parfois même la divine Providence permet que, par suite de graves violences partisanes de la part d’hommes charnels (carnalium hominum), même des justes (etiam bonos viros) soient chassés de la communauté chrétienne. Si
les victimes de cet affront injuste le supportent en toute patience pour la
paix de l’Église sans fomenter de mouvements soit schismatiques soit
hérétiques, elles donneront à tous l’exemple de la droiture de sentiment et de
la pure charité qu’il faut apporter au service de Dieu. L’intention de ces hommes-là est donc de rentrer au port,
une fois les bourrasques apaisées ; ou bien, s’ils ne le peuvent, soit que
la tempête se prolonge, soit qu’ils craignent par leur retour d’en susciter une
semblable ou plus furieuse, ils gardent la volonté de pourvoir au salut de
ceux-là mêmes dont les menées séditieuses (quorum
motibus perturbationibusque) les ont obligés à partir, sans jamais s’isoler ni former de coteries (sine ulla
conventiculorum segregatione), défendant jusqu’à la mort et servant par leur témoignage qu’ils savent ce que prêche
l’Église catholique (in Ecclesia catholica praedicari sciunt). Leur couronne, ils la
reçoivent dans le secret, du Père qui voit dans le secret (Hos coronat in occulto Pater, in occulto videns). Le cas est rare,
mais pourtant pas sans exemple. Il est même plus fréquent qu’on pourrait le
croire. »
Marie d’Agréda,
1042. Ma fille, les enfants de l'Église ne sauraient se disculper du peu de
soin que la plupart prennent de publier la gloire de Dieu, et de faire
connaître son saint nom à toutes les nations. Cette négligence est plus
criminelle depuis que le Verbe s'est incarné dans mon sein, et depuis qu'il a
instruit et racheté le monde précisément dans ce but. C'est aussi dans ce but qu'il a établi la sainte Église et qu'il l’a
enrichie de trésors spirituels, de ministres et d'autres biens temporels. Or,
tout cela ne doit pas seulement servir à conserver cette même Église et les
enfants qu'elle a, mais encore à l'agrandir, à gagner d'autres nouveaux enfants
à la régénération de la foi catholique. Tous sont appelés à concourir à ce
grand œuvre, afin que le fruit de la mort de leur Restaurateur s'étende de plus
en plus. Les uns peuvent le faire par des prières et par de fervents désirs de
propager la gloire du saint nom de Dieu; les autres par des aumônes; ceux-ci
par les diligences de leur zèle et leurs exhortations; ceux-là par leur travail
et leurs peines. Mais si les pauvres et les ignorants ne laissent pas que
d'être coupables de cette négligence, les riches et les puissants sont bien
plus répréhensibles, surtout les ministres et les prélats de l'Église, que
cette obligation regarde de plus près, et dont un si grand nombre, sans songer
au compte terrible qu'ils auront à rendre, changent en une vaine gloire
personnelle la gloire qui revient à Jésus-Christ. Ils emploient le patrimoine
du sang du Rédempteur en des choses qui sont indignes d'être nommées; ils
répondront de la perte d'une infinité d'âmes qu'ils pourraient, au prix de
quelques efforts, faire entrer dans la sainte Église; ou du moins ils auraient,
eux, le mérite d'avoir accompli leur devoir, et le Seigneur la gloire de
posséder dans son Église des ministres fidèles. Le même compte sera exigé des
princes et des puissants du monde, qui ont reçu de la main libérale de Dieu les
honneurs et les biens temporels pour les employer à la gloire de sa divine
Majesté, et cependant ne pensent à rien moins qu'à cette obligation.
Apocalypse, 14 : 12 :
« Voilà qui fonde la
constance des saints, ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi en
Jésus. »
ID., 3 : 10 :
« Puisque tu as gardé ma
consigne de constance, à mon tour je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va fondre sur le monde entier pour
éprouver les habitants de la terre. » [Et il ne faut surtout pas entendre cette prophétie
qui se rapporte aux grandes épreuves de la fin des temps dans un sens
allégorique !]
Saint Matthieu, 10 : 32 (et
S. Luc, 12 : 8) :
« Quiconque me confessera devant
les hommes, je le confesserai et l’honorerai, moi aussi, en présence de mon
Père et de ses anges dans le ciel. » (Cf. Michée, 7 : 9 ; Job,
33 : 27 ; S. Luc, 23 : 42.)
Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, en 6 parties et volumes, par le Vénérable Père Louis Du
Pont (de son nom espagnol Luis de
« Ne permettez pas,
Seigneur, que je détourne le sens de vos paroles, ni que je me propose, en les
employant, d’autre fin que de vous glorifier et de vous servir ; et
puisque ce sont les paroles de la vie éternelle (a), faites qu’elles me
conduisent heureusement au port de salut. Ainsi soit-il. »
a) S. Jean, 6 : 69.
Saint Ignace de Loyola (1491-1556), Exercices spirituels, Principe
et fondement :
« L’homme
(esp. el hombre) (a)
est créé [pour cela, pour cette fin] pour louer [parce que Dieu seul se nomme « Je-Suis »],
honorer [en Lui rendant un culte intérieur et extérieur] et servir Dieu [i.e. exécuter Sa volonté], notre Seigneur, et, moyennant
cela [en le
louant, en l’honorant, en le servant], sauver son âme ; et les autres choses sur la face de la terre [tout ce qui est et existe, de
quelque manière que ce soit, hors de Dieu] sont créées pour l’homme, et pour qu’elles l’aident dans la poursuite
de la fin pour laquelle il est créé.
D’où il suit que l’homme doit user de ces choses autant qu’elles l’aident pour
sa fin, et qu’il doit s’en débarrasser autant qu’elles l’en empêchent. Pour
cela il est nécessaire (esp. menester) de nous rendre indifférents à
toutes les choses créées (esp. a todas las cosas criadas), en tout ce
qui est permis à la liberté de notre libre arbitre, et ne lui est pas
défendu ; de telle manière que nous ne voulions de notre part pas plus
santé que maladie, richesse que pauvreté, honneur que déshonneur (esp. deshonor),
vie longue que courte, et par conséquent (esp. por consiguiente) en tout
le reste ; mais seulement ce qui nous conduit davantage (esp. más)
à la fin pour laquelle nous sommes créés.»
a.
L’homme
en général, c’est-à-dire l’homme indépendamment de sa couleur de peau et de sa
nationalité.
Vénérable Père Louis Du Pont (1554 - 1624), S. J., Méditations sur les mystères de notre sainte
foi, en 6 volumes et parties, Ier volume et partie, Méditation
Première et Fondamentale : De la fin pour laquelle l’homme a été créé, et
des moyens qui lui sont donnés pour parvenir à cette fin, III. ─ Première conclusion pratique : l’indifférence à
l’égard des créatures, pp. 61, 66 et 67, Desclée De Brouwer et Cie,
1932 :
« Cette première méditation est le principe et le
fondement de la vie spirituelle. Avant toutes choses, dit Cassien (a), nous
devons tenir les yeux fixés sur la fin de notre vie et de notre profession.
Nous devons nous proposer, et notre fin dernière, qui est le royaume du ciel [et non les polémiques stupides qui n’aboutissent nulle
part et dont nous abreuve généralement un monde ignorant les lois logiques du
raisonnement et par conséquent incompétent en matière de philosophie première, filosofia prwth, de théologie dogmatique, ascétique et mystique], et notre fin prochaine, qui est la pureté de cœur, sans
laquelle personne n’entre dans ce royaume. […] C’est pourquoi il sera utile de
faire souvent cette méditation, dans quelque voie que l’on marche, purgative,
illuminative, unitive, puisque toutes aboutissent à une même fin
dernière. […]
« […] Le troisième point est une conclusion pratique
tirée de ce qui a été dit dans les points précédents.
« Premièrement.
Les vérités que je viens de considérer m’apprennent l’usage que je dois faire
désormais des créatures, et l’indifférence dans laquelle je dois tenir ma
volonté par rapport à elles. […]
« Deuxièmement.
[…] Je me rappellerai spécialement que la divine Providence prend un soin
particulier de ceux qui s’abandonnent aux mains de Dieu, jetant en son sein, comme dit saint Pierre, toute inquiétude (b), pour le servir plus parfaitement.
Il est certain, en effet, que JÉSUS-CHRIST Notre-Seigneur accomplira cette
promesse : Cherchez d’abord le
royaume de Dieu et sa justice, et toutes les autres choses vous seront données
par surcroît (c). Ce qui veut dire : Cherchez en premier lieu le
royaume de Dieu, qui est votre fin dernière, et sa justice, c’est-à-dire les
moyens de parvenir à votre fin ; et soyez certains, si vous agissez de la
sorte, que la providence de votre Père céleste vous pourvoira des choses
temporelles qui vous sont nécessaires pour le temps de la vie.
« Troisièmement.
Comme je ne puis par mes seules forces obtenir cette résignation, je dois
recourir à celui qui peut me la donner, adressant un colloque à Dieu et lui
disant :
« Je
confesse, mon Dieu, que mon cœur est profondément attaché aux créatures par les
liens d’un amour désordonné. Or, puisque je suis si misérable et si faible que
j’ai pu m’éprendre d’elles, et que je ne puis m’en détacher, que votre
toute-puissance vienne au secours de ma faiblesse, en brisant ces liens et en
arrachant de mon cœur cet amour désordonné, afin que je vous aime et vous serve
de tout mon cœur et de toutes mes forces, vous qui êtes ma fin et en qui je
trouverai le repos, vous à qui soient honneur et gloire dans tous les siècles.
Ainsi soit-il. »
a. CASSIAN., Collat. I, De
monachi intentione ac fine ; — Cf. Psaumes, XLII, 3 ; Romains, VI, 22 ; I Jean,
III, 2 ; I Thessaloniciens, IV, 7 ; Galates, V, 13 ; Matthieu,
XVI, 26 ; Saint Augustin, Confessions,
liv. I, c. 1 ; Psaumes, CIV, 44-45 ; Osée, II, 9 ; Sagesse,
XIII, 5 ; Romains, I, 20 ; I Pierre, V, 7 ; Matthieu, VI,
33 ; Tite, I, 15 ; Philippiens, III, 19 ; Éphésiens, V, 5. [Tous les écrits de ce Père jésuite valent plus que tout
l’or du monde. Sa vie et ses œuvres en témoignent. Il connaît tous les secrets
de la vie intérieure et des voies extraordinaires de la sainteté pour en avoir
lui-même expérimenté les effets qu’il a pu étudier à loisirs dans les âmes de
ses dirigés. Il a écrit manifestement sous l’impulsion divine.]
b. Omne sollicitudinem
vestram projicientes in eum, quoniam ipsi cura est de omnibus. (I PETR, V, 7.)
c. Quaerite ergo primum
regnum Dei, et justiciam ejus, et haec omnia adjicientur vobis. (MATTH., VI, 33.)
S. Jean, 3 : 16
« Dieu a tellement aimé le
monde, qu’il lui a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne
périsse pas, mais ait la vie éternelle. » (« Comme s’il disait : Il nous a aimés, non parce qu’il
avait besoin de nous ; non parce que nous le méritions à titre de
justice ; mais parce que sa miséricorde a eu compassion de notre misère [consécutive à la chute d’Adam], et que son amour a voulu sortir
de lui-même, pour se répandre sur nous. […] … bienfait purement gratuit, que
nulle créature n’était capable de mériter. […] De son côté (ce bienfait)
n’exclut aucun de ceux qui voudront croire en lui d’une foi vive ; mais il
veut qu’aucun de ceux-là ne périsse, et qu’ils aient la vie éternelle. »
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, avec la
pratique de l’oraison mentale, ouvrage
cité plus haut, Deuxième partie, Méditation II, pages 26, 27, 28 et 29.)
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, ouvrage cité plus haut, Deuxième partie et volume,
Méditation II : De l’imposition du nom de Jésus, page 171 :
« Aucun homme [a], aucun ange n’était capable de
satisfaire par lui-même à la justice divine ; Dieu de son côté, étant
impassible, pouvait à la vérité nous sauver par voie de pure miséricorde, mais
non par voie de satisfaction. Il a donc fallu que son Fils unique, en tout égal
à Lui, se fît homme, afin que, devenu mortel comme nous, il pût satisfaire en
toute rigueur de justice pour nos péchés, et mériter au prix de son sang le grand
nom de Sauveur [b]. »
a) Et encore moins aucun animal – cf. Hébreux, 10 :
4 ; Genèse, 22 : 2, 7 ; Exode, 11 : 4 ; Lévitique,
1 : 3 ; 4 : 32-33 ; Isaïe, 53 : 4-7, 10-12.
b) Signifié par le nom de Jésus.
Saint Ignace de Loyola
(1491-1556), Exercices spirituels, § 22 :
« […] tout bon chrétien doit
être plus prompt à interpréter en bien les paroles de son prochain qu’à les
condamner. S’il ne peut les interpréter en bien, qu’il lui demande comment il
les entend ; et, si celui-ci se trompe, qu’il le redresse avec amour. Si
cela ne suffit pas, qu’il cherche tous les moyens bons pour l’amener à une vue
juste pour le tirer de son erreur. »
Saint Thomas d’Aquin, Somme
théologique, 1a-2æ (traité de la vertu), qu. 65, art.
2, conclusion :
« […] De là, sur le passage
de l’Apôtre “Tout ce qui n’est pas de la foi est péché” (a), cette glose de
saint Augustin : “Partout où manque la connaissance de la vérité, il n’y a
pas de vraie vertu même dans les bonnes mœurs”. »
a) Romains, XIV, 23.
Pauvres
malheureux que nous sommes ! Ce ne sont pas nos vertus ou nos perfections
naturelles qui nous sauveront, mais les vertus théologales et les dons du
Saint-Esprit.
ID.,
ibid., qu. 64, art. 1, conclusion :
« […] Et par là on voit nettement
que le bien de la vertu morale consiste dans un ajustement à la mesure de la
raison. Or il est clair qu’ajustement ou conformité est un milieu entre l’excès
et le défaut. Dès lors il apparaît manifestement que la vertu morale consiste dans un
milieu (virtus
moralis in medio consistit). »
R. P. Dom Prosper Guéranger (cf.
plus bas), L’année liturgique, Le temps après
« Selon la doctrine que nous avions eu l'occasion de méditer
précédemment, la réconciliation de Juda nous y est apparue comme le terme, dans
le temps, des intentions divines ; les dernières notes de la sainte Liturgie
sont venues s'y confondre avec le dernier mot pour Dieu de l'histoire du monde.
Le but cherché dans la création par l'éternelle
Sagesse, et miséricordieusement
poursuivi dans la rédemption après la chute, est en effet pleinement atteint
désormais ; car ce but n'était autre que l'union
divine avec l'humanité rassemblée dans l'unité d'un seul corps (a). Maintenant que les deux peuples ennemis, gentils et
juifs, sont réunis en un seul homme
nouveau dans Jésus-Christ leur chef (b), les deux Testaments, qui
marquèrent si profondément au milieu des siècles la distinction des temps
anciens et nouveaux, s’effacent d’eux-mêmes pour faire place aux splendeurs de
l’alliance éternelle. »
a) Éphésiens, II, 16 et 20 ; cf. Romains, XI ;
b) Éphésiens, II, 15.
En effet, l’infinie majesté de Dieu ne nous a pas créés
pour que nous vivions à notre guise et en suivant nos caprices.
(Recherchez
sur le site « livre-rare-book » l’ouvrage inestimable intitulé
« Exercices Spirituels de Saint Ignace de Loyola » annotés par
le R. P. Roothaan (1785 – 1829), Général de
R. P. Roothaan, « Exercices
spirituels » annotés, ouv. cité ci-dessus, Explication de la
méditation fondamentale, La fin de l’homme, p. 34 :
« Quelle que soit l’action que vous fassiez, si l’on
vous demande : Est-ce pour cela que
vous êtes sur la terre ? vous ne pouvez donner une réponse pleinement
satisfaisante à cette question sans remonter immédiatement ou médiatement aux
principes posés dans la méditation
fondamentale. »
Histoire de S. Ignace de
Loyola, 2 vol., par le P. Daniel Bartoli de
« Mais il est une histoire qui, pour nous, doit
précéder toutes les autres, car elle est la vraie base de cette œuvre, je veux
dire la vie de saint Ignace. Comme fondateur de l’Ordre, il a droit à un
souvenir plus spécial, plus profond ; de plus ses actions et ses exemples
doivent être la règle de conduite de ceux qui ont hérité de son esprit et
embrassé son Institut. […] Qu’on n’aille pas croire cependant que ma plume se
refuse à tracer autre chose que les vertus et les œuvres importantes par
lesquelles il a plu à la divine Bonté d’illustrer
ID., chap.
IV, page 39 :
« Il [saint Ignace] composa alors cet admirable livre
des Exercices
spirituels (a) dicté par une
intelligence bien supérieure à celle de l’homme, et écrit aux célestes rayons
d’une lumière toute divine. Ce sont les Exercices
qui ont donné à l’Église les premiers enfants de saint Ignace ; c’est dans
les Exercices qu’ils ont puisé leurs
vertus et cette passion des entreprises fécondes pour le salut des âmes. Tant que
a) « Que saint Ignace ait été aidé par la très sainte
Vierge, pour la substance première des Exercices,
et pour leur marche générale, on en a un grand nombre de preuves qui paraissent
concluantes » (dont le témoignage même du Saint, cf. p. 356, note 54), -
n’en déplaise à l’Opus Dei qui s’en prend même à l’Imitation
de J.-C. pour son « anti-intellectualisme si marqué » (cf. J.-L. Illanes, La
sanctification du travail, Éditions Le Laurier, Paris, 1985, pages 41-42 et
notes 43, 44 et 45).
ID., ibid., Tome second, Livre quatrième,
Chapitre septième : Perfection de l’obéissance chez Ignace. – Pratique de
la pauvreté évangélique. – Sentiments de gratitude pour les bienfaits. –
Nouveaux exemples de l’empire que saint Ignace exerce sur lui-même, p.
117 :
« Quand il fut Général de
ID., ibid., Chapitre huitième :
Extérieur et démarche de saint Ignace. – Importance qu’il donnait au maintien.
– Règles établies à ce sujet. – Circonspection du Saint, dans les paroles, dans
ses écrits et dans la direction des affaires. – Sa conduite était une image de l’IMITATION DE JÉSUS-CHRIST. – Son
influence sur ceux qui l’entouraient. – Valeur du renoncement. – Difficulté
d’apprécier les vertus intérieures des saints, pp. 133-134 :
« Tel était l’empire d’Ignace sur lui-même et sur ses
impressions : elles ne s’éveillaient qu’à la voix de la raison. En deux
mots, le P. Louis Gonçalvès en dit plus long que tout ce que j’ai
rapporté : le voir, l’entendre, l’observer, c’était voir en action le livre de l’Imitation
de Jésus-Christ. Or quiconque a le goût
et la connaissance des choses spirituelles sait assez quels enseignements de
perfection renferme ce petit livre, et surtout ce fondement de toute vertu,
appelé par les maîtres de la vie spirituelle, l’abnégation de soi-même et le
crucifiement de l’homme intérieur. Ignace était encore bien novice dans les choses de Dieu et se
livrait à Manrèse aux exercices de la pénitence, quand ce livre lui tomba dans
les mains. A peine en eut-il savouré les premières lignes qu’il ne s’en sépara
plus ; il l’appelait la perle des
livres.
« Chaque jour, il en lisait lentement un chapitre, par
forme de méditation, et en recueillait tout le suc, comme la terre absorbe
chaque goutte de pluies fines qui s’infiltrent jusque dans ses entrailles. De
plus, il ouvrait chaque jour et plusieurs fois par jour le livre au hasard et
en lisait quelques lignes ; il lui arrivait toujours de tomber sur le
passage qui pouvait être le plus approprié à l’état de son âme, soit pour la
consoler si elle était triste, soit pour l’encourager si elle était alarmée, ou
la soutenir si elle était tentée. Ainsi il
avait sans cesse auprès de lui un conseiller, un consolateur, un appui, et il
ne connaissait rien de plus précieux à offrir à ceux qu’il chérissait que cet
admirable livre. Quand Ignace se rendit
au mont Cassin, pour faire suivre les exercices spirituels à un envoyé de
Charles-Quint, il en avait emporté autant d’exemplaires qu’il y avait de
moines, et il en laissa un à chacun : présent aussi digne de celui qui
l’offrait que de ceux qui le recevaient ! »
ID., ibid., Tome premier, Chapitre septième :
Profit que
« Mais le principal secours que saint Ignace reçut de
Marie, se montre dans la fondation de
ID., ibid., Avant-Propos :
« Peu de saints comptent autant d’historiens que saint
Ignace de Loyola. Biographies, histoires, panégyriques, études abondent en
toutes langues et à toutes les époques. Mais de ces nombreux écrits que la
piété filiale inspira aux enfants de Saint-Ignace ou à leurs défenseurs, aucun
ne met plus en relief la haute intelligence et le grand caractère du Saint que
l’histoire écrite par le P. Daniel Bartoli. […] Pour confondre tous ces
détracteurs et dissiper toutes ces calomnies (a), le P. Bartoli s’est vu
entraîné à faire de l’histoire du Saint et de son œuvre, comme une brillante
apologie où la vérité de l’ensemble et l’exactitude des détails conservent sans
doute tous leurs droits, mais où l’historien poursuit un but particulier, et
s’adresse à un public spécial. […] Le P. Bartoli […] nous fait surtout admirer
une âme de forte trempe, ouverte aux inspirations et aux vues surnaturelles les
plus élevées et les plus inénarrables. »
a) Cette histoire répond magistralement aux critiques scandaleuses de l’Opus Dei qui blessent la
mémoire de saint Ignace et ternissent la réputation de
ID., ibid., Tome second, Livre cinquième,
Chapitre premier, Lettre de saint Ignace aux scolastiques de Coïmbre (Rome, le
7 mai 1547), pages 152-153-154-155, 156, 157 :
« Et puis,
pour nous obliger à travailler avec promptitude et diligence à sa gloire, à la
désirer avec plus d’amour, sa Majesté nous a comblés d’insignes bienfaits qui
lui ont coûté si cher ! Il s’est dépossédé, d’une certaine manière, de sa
très parfaite félicité, de ses biens, pour nous y faire participer, prenant
pour lui nos misères et s’en chargeant pour nous en décharger ; voulant
être vendu pour nous racheter, subir l’infamie pour nous glorifier, vivre
pauvre pour nous enrichir, mourir dans les opprobres et les tourments d’un
condamné pour nous donner une vie immortelle et la félicité du ciel. Oh !
qu’il a un cœur ingrat et dur au-delà de toute expression celui qui, en
présence de tout cela, ne voit pas l’obligation où il est de se consacrer à
l’honneur et à la gloire de Jésus-Christ notre Rédempteur. […]
« […] Un
coup d’œil sur le monde. Où donc aujourd’hui la majesté de notre Dieu est-elle
adorée ? où sa suprême grandeur est-elle respectée ? où son infinie
bonté, son infinie patience sont-elles reconnues ? où sa très sainte
volonté est-elle faite ? Voyez plutôt, avec une extrême douleur, en
combien d’endroits son saint nom ou n’est pas connu, ou bien est méprisé et
blasphémé ; comment la doctrine de Jésus-Christ, l’éternelle Sagesse, est
repoussée, ses exemples sont mis en oubli, le prix de son précieux sang est
perdu en quelque sorte pour nous, vu le petit nombre qui y cherchent le salut.
Considérez en même temps les hommes vos frères, images de
« Ce que
j’ai dit jusqu’ici, pour réveiller ceux qui dormiraient et pour hâter le pas de
ceux qui ne marcheraient pas assez vite, ne doit pas être pour vous un motif de
donner dans l’excès contraire, en vous livrant à une indiscrète ferveur. Que votre culte soit raisonnable (a),
nous dit saint Paul ; et ces paroles sont conformes à celles du
Roi-Prophète, qui dit : L’honneur du
Roi aime le jugement (b) ; elles sont conformes encore à ce que le
Lévitique avait commandé en figure : Dans
toutes vos offrandes vous offrirez du sel (c). C’est un devoir absolu ;
car, l’artifice le plus sûr de notre ennemi, pour arracher du cœur des
serviteurs de Dieu la véritable charité, est de faire que dans les choses
spirituelles, ils se guident, non d’après la vue calme et la règle de la
raison, mais inconsidérément, et d’après les mouvements impétueux de la
liberté. Ne quid nimis (d) :
rien de trop, dit le philosophe. Et cela doit s’observer si fidèlement en tout,
que l’Ecclésiastique le dit même de la justice : Ne soyez pas juste avec
excès (e). Quand on ne se conduit pas avec cette modération, le bien se change
en mal, et la vertu en vice ; et de là naissent les désordres entièrement
contraires à l’intention de ceux qui agissent de cette manière. […]
« Le
quatrième inconvénient est qu’au lieu de crucifier le vieil homme, c’est
l’homme de nouveau qu’on crucifie ; on l’affaiblit, et on le rend
incapable de pratiquer la vertu. “Par de pareils excès, dit saint Bernard, on
enlève injustement au corps son action, à l’âme ses sentiments, au prochain
l’exemple, et à Dieu l’honneur qu’on lui doit.” Et le Saint en conclut que
l’imprudent qui se conduit ainsi commet une sorte de sacrilège, en détruisant
le temple vivant de Dieu, et qu’il devient une pierre d’achoppement pour le prochain.
En effet, la chute d’un seul en ébranle plusieurs, les ralentit dans les voies
spirituelles, et finit souvent par amener de vrais scandales. Aussi, le même
Saint appelle-t-il à juste titre ces hommes, emportés par une ferveur
indiscrète, des destructeurs de l’unité et des ennemis de la paix. De plus, ils
se rendent coupables d’orgueil et de vanité, préférant leur jugement à celui
des autres, ou du moins usurpent un droit qui ne leur appartient pas, en se
faisant arbitres de leur propre conduite, tandis que c’est leur supérieur qui
doit l’être, comme la raison le demande.
« […]
Ainsi donc, la discrétion est nécessaire dans la vie spirituelle ; à elle
de modérer l’exercice de la vertu, et de vous faire marcher entre les deux
extrêmes opposés. Car, comme l’observe très bien saint Bernard, “ il ne faut
pas toujours se fier à sa bonne volonté ; elle doit toujours être réglée,
dirigée surtout dans un commençant (f) ”. Ne vous faites pas de mal à
vous-mêmes, si vous voulez faire du bien aux autres ; car, celui qui est ennemi de son propre bonheur,
à qui pourra-t-il faire du bien (g) ?
« […] Avec elle [l’obéissance], je vous recommande non moins instamment le précepte que
Jésus-Christ Notre-Seigneur appelle sien : Mon précepte, dit-il, est que
vous vous aimiez les uns les autres (h). Et non seulement vous aimer entre vous, mais vous devez
encore embrasser dans cette même charité tous les autres hommes, et travailler
sans cesse à allumer dans vos âmes le désir du salut du prochain, appréciant ce
que chacun vaut et ce qu’il a coûté de sang et de vie au vrai Fils unique de
Dieu, à Jésus-Christ notre Dieu et Seigneur.
« […] La
dernière manière de secourir le prochain, laquelle s’étend sans limites,
consiste, consiste dans l’offrande à Dieu des bons et saints désirs et des
prières. Et, si les études ne vous permettent pas de longues prières, vous
pourrez y suppléer en accomplissant toutes vos
actions, pour le service de
Dieu Notre-Seigneur, au profit des âmes ; c’est là une sorte de prière
continuelle. »
a)
Rom.,
XII, 1 ;
b)
Ps.,
XCVIII, 4 ;
c)
Lév.,
II, 13 ;
d)
Maxime de Pittacus, l’un des sept sages
de
e)
Eccle.,
VII, 17 ;
f)
Bonæ voluntati non semper credi expedit,
sed frænanda est, sed regenda est, et maxime in incipiente. Bern., De vita solit. ad FF. de Monte Dei. ;
g)
Eccle.,
XIV, 5 ; Joan., XV, 12.
Imitation du Christ
De imitatione Christi
Chapitre XII
De la voie royale de la sainte Croix
De regia via sanctæ Crucis
Pourquoi donc crains-tu de prendre
Dans
Dans
Dans
Point de salut pour l’âme, ni d’espérance de la vie
éternelle, sinon dans
Prends donc ta croix, suis
Jésus et tu entreras dans la vie éternelle (Matth., XVI, 24 ; XV, 46).
Quid igitur times
tollere Crucem, per quam itur ad regnum ?
In Cruce salus, in Cruce
vita, in Cruce protectio ab hostibus ;
In Cruce infusio supernæ
suavitatis, in Cruce robur mentis, in Cruce gaudium spiritus ;
In Cruce summa virtutis,
in Cruce perfectio sanctitatis.
Non est salus animæ, nec spes aeternæ, nisi in Cruce.
Tolle ergo crucem tuam, et sequere
Jesum, et ibis in vitam aeternam.
- - - - -
- - - - - - -
« Nous devons nous conformer à la volonté de Dieu dans
les maladies et les infirmités, vouloir celles qu'il nous envoie, les vouloir
et dans le temps qu'elles viennent et pour le temps qu'elles durent, en vouloir
toutes les circonstances, sans désirer qu'une seule soit changée, et cependant faire tout ce qui est
raisonnable pour guérir, parce que Dieu le veut ainsi. “ Pour moi - dit
saint Alphonse de Ligori - j'appelle le temps de la maladie, la pierre de
touche de l'Esprit; car c'est alors que l'on découvre ce que vaut la vertu
d'une âme. ” Si donc
nous sentons que la nature veuille s'émouvoir, s'impatienter, se révolter, il
faut réprimer de tels mouvements et même nous humilier profondément de ces
tentatives de révolte contre notre Souverain et de notre opposition à ses
justes et adorables arrêts. [...]
« Et, en effet, si,
comme l'observe saint Éphrem, les hommes les plus grossiers connaissent les
fardeaux que leurs chevaux ou leurs mulets peuvent porter et ne leur en
imposent pas de trop lourds, pour ne point les accabler, si le potier sait
combien de temps son argile doit rester au four, pour être cuite à un point qui
la rende propre à nos usages et ne l'y laisse ni plus ni moins, il faudra
nécessairement n'avoir conscience ni de ses pensées ni de ses paroles, pour
oser dire que Dieu qui est la sagesse même et qui nous aime d'un amour infini,
peut charger nos épaules d'un fardeau trop pesant et nous laisser plus
longtemps qu'il ne faut dans le feu de la tribulation. Soyons donc sans
inquiétude, le feu ne sera ni plus vif, ni de plus de durée qu'il n'est besoin
pour cuire notre argile au degré nécessaire. [...]
« Bien plus, d'illustres maîtres de la vie spirituelle
enseignent, avec Louis de Blois, que celui
qui, à l'article de la mort, fait un acte de parfaite conformité à la volonté
de Dieu, sera délivré, non seulement de l'enfer, mais encore du purgatoire,
eût-il commis à lui seul tous les péchés du monde. “ La raison en est - ajoute saint Alphonse - que celui qui
accepte la mort avec une parfaite résignation, acquiert un mérite semblable à
celui des martyrs qui ont donné volontairement leur vie pour Jésus Christ. Et
celui-là, en outre, meurt content et joyeux, même au milieu des plus vives
douleurs. ”
[...] » (Cf. également saint
Louis-Marie Grignion de Montfort, Lettre
circulaire aux amis de
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, ouvrage cité plus haut, Sixième et dernière partie et
volume, Méditation XXXII : De la providence que Dieu fait paraître dans
les afflictions qu’il nous envoie, et dans les désordres qu’il permet en
punition ou en expiation de nos péchés, IV. ─ Des maux du
corps ; V. ─ Des maux de l’âme, pp. 286, 287 et 288 :
IV. ─ Des maux du corps.
« Je considérerai, en quatrième lieu, les soins de
« Premièrement.
Dieu règle selon nos forces, le nombre, la qualité, la violence et la durée de
nos maladies. Il ne permet pas que le mal dont souffre la tête se jette sur une
autre partie ; ni que la douleur dure au-delà du temps qu’il a déterminé.
Pour ce qui regarde la guérison, le souverain Médecin y préside comme à tout le
reste. Il fait servir à ses desseins l’habileté et les fautes de ceux qui nous
traitent, l’application des remèdes, bons ou mauvais, administrés à temps ou à
contretemps ; parce qu’à son égard
rien n’est l’effet du hasard, et que de lui seul, dit le Sage, vient toute guérison (2). Il a en sa disposition la vie et la mort,
la santé et la maladie ; il frappe
et il guérit ; il donne et ôte la vie ; il conduit aux portes du tombeau et il en ramène ceux qu’il lui
plaît (3). Concluons de là que si, dans la maladie, nous pouvons recourir aux
médecins et aux remèdes humains, ce n’est pas toutefois en ces moyens que nous
devons mettre notre principale confiance, mais en Dieu, à qui nous devons avant
tout recourir par la prière, puisqu’il n’appartient qu’à sa providence de bénir
les remèdes que nous prenons, ou de nous en procurer de meilleurs.
« Deuxièmement.
La divine Providence veut ou permet les
infirmités et les souffrances corporelles pour le bien de notre âme ; pour la purifier de ses fautes, pour lui assurer la
victoire sur ses passions, pour lui donner occasion de pratiquer les vertus et
de s(y perfectionner : La vertu se
perfectionne dans l’infirmité, dit l’Apôtre. Je ne regarderai donc pas la
maladie qui afflige le corps, sans me rappeler qu’elle vient de Dieu pour le
plus grand bien de mon âme ; et alors j’aurai sujet de me réjouir et de
dire avec le grand Paul : Je me glorifierai dans mes infirmités, afin que la vertu de
JÉSUS-CHRIST habite en moi (4). Si j’éprouve des
répugnances du côté de la chair, je lui dirai avec une grande ferveur d’esprit : Ne veux-tu pas que je
boive le calice que mon Père m’a donné
(5) ? Si cette infirmité, avec les amertumes qui l’accompagnent, est un
calice préparé par la providence de mon Père, il ne peut m’être que très
salutaire. Il suffit que Dieu me le propose pour que je le reçoive volontiers
d’une main si charitable, et puisqu’il veut que je le boive, je le boirai
jusqu’à la dernière goutte, afin d’accomplir en tout sa divine volonté. »
V. ─ Des maux de l’âme.
« Je considérerai, en cinquième lieu, de quelle manière
« Premièrement.
Les unes sont involontaires. Nous les subissons malgré la peine qu’elles nous causent :
ce sont les passions de la chair rebelles à l’esprit, les écarts de
l’imagination, et d’autres semblables, qui sont des suites funestes du péché
originel (f). […]
« Deuxièmement.
Les autres infirmités de l’âme ont pour principe le dérèglement de notre libre
arbitre : ce sont les vices et le péché. Bien loin
d’entrer dans les desseins de
« Au reste, c’est l’enseignement de l’Apôtre, tout coopère au bien de
ceux qui aiment le Seigneur (g). Leurs propres
péchés les confondent, ceux des autres les instruisent. Si Dieu leur pardonne,
ils se sentent pénétrés d’amour et de reconnaissance envers sa
miséricorde ; s’il les punit, ils conçoivent une crainte salutaire de sa
justice. »
a) Amos, 3 : 6 ;
b) Ecclésiastique, 38 : 2 ;
c) Ecclésiastique, 11 : 14 ; Osée, 6 : 2 ;
I Samuel, 2 : 6 ;
d) II Corinthiens, 12 : 9 ;
e) S. Jean, 18 : 11 ;
f) Galates, 5 : 17 ;
g) Romains, 8 : 28.
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, ouvrage cité
ci-dessus, VIe partie et VIe volume, Méditations sur la providence de Dieu, p. 247 :
Les Méditations qui vont suivre seront utiles à ceux qui
aspirent à la perfection, et de plus à tous ceux qui désirent vivre en paix et
se délivrer d’une foule d’inquiétudes soit pour l’âme soit pour le corps, car
ces Méditations sont de nature à procurer ce double avantage. Pour moi, je ne comprends pas que l’on puisse trouver en
cette vie une paix solide et un contentement véritable, si l’on ne s’appuie sur
le Dogme de
a) Cf. saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire Partie, qu. 22.
Marie d’Agréda, la « Cité Mystique de Dieu », livre IVe, ch. XXI :
Le Seigneur avertit l’auguste Marie de fuir en Egypte. ─ L’Ange parle à saint Joseph. ─ Plusieurs autres choses relatives au voyage.
616. C’est avec cette même douceur de sa Providence qu’il [Dieu, la divine Majesté] donne aux
pécheurs le temps de se convertir, et qu’il attend leur conversion comme il
attendit celle d’Hérode. S’il usait de son pouvoir absolu et qu’il fît de
grands miracles pour arrêter les effets des causes secondes, l’ordre de la
nature serait confondu, et en tant qu’auteur de la grâce, il serait en quelque
sorte contraire à lui-même comme auteur de la nature. C’est pour ce sujet que
les miracles ne doivent éclater que rarement et que pour des fins singulières,
car Dieu les a réservés pour des moments opportuns aux il veut manifester sa
puissance et se faire connaître auteur de l’univers, et indépendant des mêmes
choses qu’il a créées et qu’il conserve. One ne doit pas non plus être surpris
de ce qu’il permit la mort des innocents qu’Hérode fit égorger (a). S’il ne
jugea pas convenable de l’empêcher par un miracle, c’est que cette mort leur
acquit la vie éternelle et une abondante récompense ; cette vie valant
sans comparaison plus que la temporelle, que l’on doit sacrifier et perdre pour
celle-là ; et si tous ces enfants eussent vécu et fussent morts d’une mort
naturelle, peut-être tous n’auraient pas été sauvés. Les œuvres du Seigneur sont justes et saintes en toutes
choses, quoique nous ne pénétrions pas maintenant les raisons de leur
équité ; mais nous les connaîtrons en lui quand nous le verrons face à
face (b).
a)
Cf. S. Matthieu,
2 : 16 ;
b)
Cf. Sagesse, 9 : 14 ;
6 : 8, 17 ; Romains, 8 : 28 ; I S. Pierre, 5 : 7 ;
Cantique, 2 : 16 ; Osée, 11 : 3 ; II Corinthiens, 3 :
5 ; Isaïe, 10 : 15 ; Psaumes, 30 : 16.
ID., ibid., Sixième et
dernière partie et volume, Méditation X : De quatre excellentes propriétés
de l’infinie charité de Dieu envers les hommes, et comment nous pouvons les
imiter, pp. 99-100 :
IV. ─ Profondeur de l’amour de Dieu.
« […]
« La quatrième propriété de
la charité de Dieu, c’est sa profondeur.
« […]
« Troisièmement.
Enfin, cette même charité se découvre dans les secrètes
dispositions de la sagesse de Dieu qui fait tout contribuer au bien de ses
amis (a). Il veut que les afflictions, les tentations, les misères, les
maux qu’ils souffrent eux-mêmes ou qu’ils voient souffrir aux autres, leurs
imperfections, les manquements dans lesquels ils tombent par fragilité, tout,
en un mot, leur serve de moyen pour croître et pour s’affermir dans son amour.
Sa justice même, et les vengeances qu’il exerce sur les pécheurs, font éclater
avec une profondeur incompréhensible son infinie bonté. Car, soit
qu’il frappe les méchants pour le bien des bons, soit qu’il châtie les bons
pour les rendre meilleurs, il multiplie à l’infini les moyens cachés qu’il tire de l’abîme de son
éternelle sagesse pour le salut des prédestinés [et n’oublions jamais que seule la bienheureuse
Trinité que nous adorons considère toutes choses dans un éternel Présent – ce
qui exclut toute critique possible de la part de l’homme ou de toute créature
dotée d’intelligence]. »
ID., ibid., Quatrième partie et volume, Méditation VII : De la
vocation de tous les hommes à se renoncer eux-mêmes, à porter leur croix et à
suivre Jésus-Christ, page 94 :
« Le démon, il est vrai, nous promet des plaisirs, des
richesses, des honneurs, le repos et la liberté ; mais les douceurs dont
il flatte notre espérance sont mêlées de tant d’amertumes, qu’elles sont en
réalité un supplice, et que les damnés eux-mêmes confessent en enfer qu’ils ont marché par des chemins difficiles,
qu’ils se sont lassés dans la voie de l’iniquité (a). Le Fils de Dieu, au
contraire, ne nous parle que de croix et d’abnégation de nous-mêmes ; mais
ces croix nous sont préparées par la main d’un père ; elles sont
proportionnées à nos forces, et accompagnées de tant de douceurs et de
consolations célestes, qu’elles deviennent mêmes en cette vie suaves et
agréables : en sorte que ceux-là mêmes qui ont suivi longtemps le parti du
démon, éprouvent un bonheur inexprimable lorsqu’ils reviennent au service de
JÉSUS-CHRIST. »
a) Sagesse, 5 : 7.
- - - - - - - - - - - -
Paroles du vrai Dieu trois fois Saint
Le binôme sacré
indissociable : foi et miracle
Toutes les paroles du Fils unique de Dieu doivent
être reçues littéralement telles quelles ou n’ont pas
à être interprétées dans un sens ou dans
un autre (a) et les enseignements relatifs à la foi chrétienne se concilier
parfaitement avec celles-ci, car, étant donné que Dieu vit dans un éternel Présent
(b), ses paroles ne peuvent être tributaires du temps ni contenir des
imperfections susceptibles de provoquer des hérésies.
a) Cf. Saint Matthieu, 5 : 37 ; II Corinthiens,
1 : 17-20 ; Apocalypse, 22 : 16, 18 ;
b) Cf. Saint Jean, 8 : 24, 28, 58 ; Exode,
3 : 14.
- - - - - -
Saint Matthieu, XXIV, 35 :
« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne
passeront point. » [La quintessence de
l’encyclique « Pascendi » contre les modernistes et les
évolutionnistes.]
Saint Jean,
VII, 16 :
« Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de
moi, mais de Celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire Sa volonté, il saura si
cette doctrine vient de Dieu ou si c'est moi qui parle de moi-même.»
Saint Jean,
14 : 23-24 :
« Jésus lui répondit : Si quelqu'un m'aime, il
gardera ma parole, et mon Père l’aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons en
lui notre demeure (Si quis diligit me,
sermonem meum servabit, et Pater meus diliget eum, et ad eum veniemus, et
mansionem apud eum faciemus). Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes
paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m'a
envoyé.»
- - - - - -
S. Jean, 2 : 11 :
« Tel fut le premier des signes de Jésus. Il
l’accomplit à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent
en lui. »
S. Jean, 15 : 24 :
« Si je n’avais pas fait parmi eux les œuvres que nul
autre n’a faites, ils seraient sans péché ; mais maintenant, non seulement
ils les ont vues, mais ils me haïssent ainsi que mon Père. »
S. Luc, 5 : 24-25 :
« “ … Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de
l’homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés, je te l’ordonne,
dit-il au paralysé, lève-toi, prends ta civière et retourne chez toi. ”
Et, à l’instant même, il se leva sous leurs yeux, prit ce sur quoi il gisait et
s’en alla chez lui en glorifiant Dieu. »
S. Matthieu, 8 : 13 :
« … Puis Jésus dit au centurion : “ Va !
Qu’il t’advienne selon ta foi ! ” Et le centurion fut guéri sur
l’heure. »
S. Luc, 7 : 50 :
« … Puis Jésus dit à la femme : “ Tes péchés sont
remis.” Et ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en
eux-mêmes : “ Quel est cet homme qui va jusqu’à remettre les péchés ?
” Mais il dit à la femme : “ Ta foi t’a sauvé ; va en paix.” »
S. Marc, 5 : 34 :
« Ma fille, lui dit Jésus, ta foi t’a sauvé ; va
en paix et sois guérie de ton infirmité. »
S. Matthieu, 13 : 58 :
« Mais Jésus leur dit : “ Un prophète n’est
méprisé que dans sa patrie et dans sa maison.” Et il ne fit pas là beaucoup de
miracles, à cause de leur manque de foi. »
S. Matthieu, 16 : 1, 4 :
« Les pharisiens et les Saducéens s’approchèrent alors
et lui (à Jésus) demandèrent, pour le mettre à l’épreuve, de leur faire voir un
signe venant du ciel. … Il leur répondit : “ … Génération mauvaise et
adultère ! Elle réclame un signe, et de signe, il ne lui sera donné que le
signe de Jonas.” Sur ce, il les planta là et partit. »
S. Matthieu, 24 : 11-14 :
« … et il surgira beaucoup de faux prophètes et ils
induiront en erreur beaucoup de monde ; et par l’excès des iniquités, la
charité de beaucoup sera refroidie. Mais celui qui aura tenu jusqu’à la fin,
celui-là sera sauvé. Et cet évangile du Royaume sera prêché dans tout
l’univers, pour prendre à témoins toutes les nations ; et alors viendra la
fin.»
S. Luc, 18 : 8 :
« … Mais cependant quand le Fils de l’homme viendra [après sa résurrection et avec son corps glorieux], pensez-vous qu’il trouve de la foi sur la
terre ? »
S. Matthieu, 14 : 29-31 :
« “ Viens ”, dit Jésus. Et Pierre, descendant de la
barque, se mit à marcher sur les eaux en venant vers Jésus. Mais, voyant la
violence du vent, il prit peur et, commençant à couler, il s’écria : “
Seigneur, sauve-moi ! ” Aussitôt Jésus tendit la main et le saisit, en lui
disant : “ Homme de peu de foi, pourquoi, as-tu douté ? ” »
S. Matthieu, 15 : 22, 27-28 (cf. également S.
Marc, 7 : 28-29) :
« Or voici qu’une Cananéenne, étant sortie de ce
territoire, se mit à lui crier : “ Aie pitié de moi, Seigneur, fils de
David : ma fille est fort malmenée
par un démon.” … “ De grâce, Seigneur ! reprit-elle, aussi bien les
petits chiens mangent-ils des miettes qui tombent de la table de leur
maître ! ” Alors Jésus lui répondit : “ O femme, grande est ta
foi ! Qu’il t’advienne selon ton désir ! ” Et de ce moment sa fille
fut guérie. »
S. Matthieu, 17 : 19-20 (cf. également S. Luc, 9 :
40 ; S. Marc, 9 : 18) :
« Alors les disciples, s’approchant de Jésus, dans le
privé, lui demandèrent : “ Pourquoi nous autres n’avons-nous pu l’expulser
(le démon) ? ” – “ Parce que vous avez peu de foi, leur dit-il. Car je
vous le dis en vérité, si vous avez de la foi comme un grain de sénevé, vous
direz à cette montagne : ‘ déplace-toi d’ici à là ’, et elle se déplacera,
et rien ne vous sera impossible.” »
S. Matthieu, 9 : 27-30 :
« Comme Jésus s’en allait, deux aveugles le suivirent,
qui criaient : “ Aie pitié de nous, Fils de David ! ” Jésus étant
arrivé à la maison, les aveugles l’abordèrent et il leur dit : “
Croyez-vous que je puis faire cela ? ” - “ Oui, Seigneur ”, lui
disent-ils. Alors il leur toucha les yeux en disant : “ Qu’il vous
advienne selon votre foi.” Et leurs yeux s’ouvrirent. »
S. Matthieu, 6 : 30, 33 :
« Que si Dieu revêt de la sorte l’herbe des champs, qui
est aujourd’hui et demain sera jetée au four, ne fera-t-il pas bien plus pour
vous, gens de peu de foi ! … Cherchez d’abord le Royaume et sa justice, et
tout cela vous sera donné par surcroît. »
S. Marc, 10 : 46, 50-52 (cf. également S. Matthieu,
20 : 29-34 ; S. Luc, 18 : 35-43) :
« Ils (les disciples de Jésus) arrivent à Jéricho. Il
comme il sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, (le fils
de Timée), Bartimée, un mendiant aveugle, était assis au bord du chemin. … Et
lui, rejetant son manteau, bondit et vint à Jésus. Alors Jésus lui adressa la
parole : “ Que veux-tu que je fasse pour toi ? ” L’aveugle lui
répondit : “ Rabbouni, que je voie ! ” Jésus lui dit : “ Va, ta
foi t’a sauvé.” Et aussitôt il recouvra la vue. »
S. Jean, 14 : 12-14 :
« En vérité, en vérité, je vous dis : celui qui
croit en moi, fera aussi les œuvres que je fais et en fera de plus
grandes ; car, je m’en vais vers le Père, et quoique vous demandiez en mon
nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils ; si vous
demandez quelque chose en mon nom, je ferai. »
La condition « sine qua non » pour que
le monde évite la damnation éternelle :
le baptême et la
persévérance dans
la vraie foi par l’obéissance aux
commandements de Dieu
S. Luc, 5 : 24 :
« “ Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de
l’homme a le pouvoir sur la terre (in
terra) de remettre les péchés, je te l’ordonne, dit-il au paralysé,
lève-toi, prends ta civière et retourne chez toi.” Et, à l’instant même, le
paralysé se leva sous leurs yeux (sous les yeux des scribes et des pharisiens),
prit ce sur quoi il gisait et s’en alla en glorifiant Dieu. »
S. Matthieu, 28 : 16-20 :
« Quant aux onze disciple, ils se rendirent en Galilée,
à la montagne où Jésus leur avait donné rendez-vous. Et quand ils le virent,
ils se prosternèrent ; d’aucuns cependant doutèrent (quidam autem dubitaverunt). Venant à eux, Jésus leur dit ces
paroles : “ Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre (Data est mihi omnis potestas in cœlo et in
terra). Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du
Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; leur apprenant à garder tout ce que
je vous ai commandé : et voici je suis avec vous tous les jours, jusqu’à
la consommation du siècle.” »
S. Luc, 3 : 15-16 :
« Comme le peuple était dans l’attente et que tous se
demandaient dans leur cœur si Jean (le Baptiste) n’était pas le Christ, Jean
prit la parole et leur dit à tous : “ Pour moi, je vous baptise avec de
l’eau, mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas
digne de délier la courroie de ses chaussures ; lui vous baptisera dans
l’Esprit et le Feu.” »
S. Jean, 18 : 36-37 :
« Jésus répondit (à Pilate) : “ Mon royaume n’est
pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes gens auraient combattu
pour que je ne fusse pas livré aux Juifs. Mais mon royaume n’est pas d’ici.” -
“ Donc tu es roi ? ”, lui dit Pilate. - “ Tu le dis ! Je suis roi,
répondit Jésus, et je ne suis né que pour rendre témoignage à la vérité.
Quiconque est de la vérité écoute ma voix.” »
S. Jean, 8 : 23-24, 51 :
« Les Juifs se disaient : “ Va-t-il se donner la
mort, pour qu’il dise : ‘ Où je vais, vous ne pouvez venir ’ ? ”
Jésus continua : “ Vous, vous êtes d’en-bas ; moi, je suis d’en-haut.
Vous, vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. Je vous ai
dit : ‘ Vous mourrez dans vos péchés.’ Oui, si vous vous ne croyez pas que
Je Suis, vous mourrez dans vos péchés.” … “ En vérité, en vérité, je vous
le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort.” »
S. Jean, 11 : 25-27, 51-53 :
« Jésus lui dit (à Marthe, sœur de Lazare) : “ Je
suis la résurrection. Qui croit en moi, fût-il mort, vivra ; et quiconque
vit en croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? ” - “ Oui, Seigneur,
lui dit-elle, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui devait
venir en ce monde.” … Caïphe ne dit pas cela de lui-même ; mais, en
qualité de grand prêtre, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation,
- et non seulement pour la nation, mais encore pour rassembler dans l’unité les
enfants de Dieu dispersés. »
S. Jean, 12 : 44-47, 50 :
« Jésus a proclamé : “ Qui croit en moi, ce n’est
pas en moi qu’il croit, mais en celui qui m’a envoyé. Moi, la lumière, je suis
venu dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les
ténèbres. Si quelqu’un entend mes paroles et ne les garde pas, ce n’est pas moi
qui le condamnerai, car je ne suis pas venu pour condamner le monde, mais pour
sauver le monde. … Les paroles que je dis, c’est donc comme le Père me l’a dit
que je les dis.” »
S. Jean, 3 : 1-7, 13-18 :
« Or, il y avait parmi les pharisiens un homme appelé
Nicodème, l’un des principaux d’entre les Juifs. Celui-ci vint trouver Jésus
durant la nuit et lui dit : “ Rabbi, nous savons que tu es venu de la part
de Dieu comme docteur, car personne ne peut faire les miracles que tu fais si
Dieu n’est pas avec lui.” - “ En vérité, en vérité, je te le dis, lui répond
Jésus, nul, s’il ne naît d’en-haut, ne peut voir le royaume de Dieu.” - “
Comment un homme peut-il naître, étant vieux ? lui dit Nicodème ;
peut-il entrer une seconde fois dans le sein de sa mère et renaître ? ” -
“ En vérité, en vérité, je te le dis, répondit Jésus, nul, s’il ne naît de
l’eau [par le baptême] et de l’Esprit, ne peut entrer dans le Royaume des Cieux. Ce
qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’esprit est esprit. Ne
t’étonne pas si je t’ai dit : Il vous faut naître d’en-haut. … Et personne
n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de
l’homme. Et de même que Moïse a élevé le Serpent dans le Désert, ainsi faut-il
que le Fils de l’homme soit élevé [sur la
croix], afin que quiconque croit, ait en lui la
vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique,
afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie
éternelle. Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde,
mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est pas
jugé ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au
nom du Fils unique de Dieu.” »
S. Jean, 14 : 21, 23-24 :
« Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est
celui-là qui m’aime ; or, celui qui m’aime sera aimé de mon Père, et je
l’aimerai, et je me manifesterai à lui. Juda, non pas l’Iscariote, lui
dit : “ Seigneur, et qu’est-il donc advenu, pour que tu doives te
manifester à nous et non pas au monde ? ” Jésus répondit et lui dit :
“ Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole et mon Père l’aimera et nous
viendrons à lui et nous ferons en lui notre demeure.” »
S. Marc, 8 : 34-38 :
« Et appelant la foule avec ses disciples, Jésus leur
dit : “ Si quelqu’un veut me suivre, qu’il se renonce, qu’il porte sa
croix et marche à ma suite. Car celui qui voudra sauver son âme, la perdra,
mais celui qui perdra son âme à cause de moi et de l’Évangile, la sauvera. Car
que sert à l’homme d’avoir gagné le monde entier, s’il perd son âme ? Ou
que donnera l’homme en échange de son âme ? Car celui qui aura rougi de
moi et de mes paroles, au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le
Fils de l’homme aussi rougira de lui lorsqu’il viendra dans la gloire de son
Père avec les saints anges.” »
S. Marc, 13 : 10 :
« Car il faut d’abord que l’Évangile soit proclamé à
toutes les nations » : Et in
omnes gentes primum oportet praedicari Evangelium.
S. Marc, 16 : 15 :
« Et il (Jésus ressuscité) leur dit (aux onze
apôtres) : “ Allez donc dans le monde entier (in mundum universum), proclamez l’Évangile à toute créature (prædicate Evangelium omni creaturæ). Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui
ne croira pas sera condamné (qui vero non
crediderit, condemnabitur). Et voici les miracles
qui accompagneront ceux qui ont cru : … ”. »
La voie de
S. Matthieu, 7 : 13-14 :
« Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite ;
car large est la porte et spacieuse la route qui conduit à la perdition et
nombreux sont ceux qui s’y engagent. Combien
étroite la porte, et resserrée la route qui conduit à la vie ; et peu
nombreux sont ceux qui la trouvent. »
S. Matthieu, 11 : 12 :
« Depuis les jours de Jean, le Baptiste, jusqu’à
maintenant, le Royaume des Cieux est pris de force et les violents s’en
emparent. »
S. Luc, 13 : 23-24 :
« Or quelqu’un lui dit : “ Seigneur, dis-nous s’il
y aura peu de sauvés. ” Mais lui leur dit : “ Luttez pour entrer par
la porte étroite ; car beaucoup, je vous assure, chercheront à entrer et
ne pourront pas, après que le maître de la maison se sera levé et aura fermé la
porte et que vous commencerez à vous tenir dehors et à heurter la porte, en
disant ; ‘ Seigneur, ouvre-nous ! ’ Et il vous répondra : ‘ Je
ne sais pas d’où vous êtes ! ’ ” »
S. Matthieu, 25 : 1-4, 10-13 :
« Alors le Royaume des Cieux sera semblable à dix
vierges qui prirent leur lampe et sortirent à la rencontre de l’époux [le Verbe, époux de l’âme]. Cinq
d’entre elles étaient imprudentes et cinq, prudentes ; car les
imprudentes, en prenant leurs lampes, ne prirent pas d’huile [les vertus] avec elles, tandis que
les prudentes prirent de l’huile dans les flacons, avec leurs lampes. L’époux
se faisant attendre, elles s’assoupirent toutes et dormirent. À minuit, un cri
retentit : “ Voici l’époux ! sortez au-devant de lui.” Alors, toutes
ces vierges s’éveillèrent et arrangèrent leurs lampes. Les imprudentes dirent
aux prudentes : “ Donnez-nous de votre huile ; car nos lampes
s’éteignent.” Les prudentes répondirent, disant : “ Sûrement il n’y en
aurait pas assez pour nous et pour vous : allez plutôt chez les marchands
et achetez-en pour vous.” Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux vint.
Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces. Et l’on
ferma la porte. Plus tard, arrivent aussi les autres vierges, en disant :
“ Seigneur, ouvre-nous ! ” Mais lui leur répondit : “ En vérité, je
vous le dis, je ne vous connais pas [et c’est
la damnation éternelle].” Veillez donc, car
vous ne savez ni le jour ni l’heure. »
S. Luc, 12 : 35-36, 39-40 (cf. également S. Marc,
13 : 33-37 ; S. Matthieu, 24 : 43-44) :
« Que vos reins restent ceins [voie ascétique] et vos
lampes allumées [veille intérieure], et soyez comme des hommes qui attendent leur maître et son
retour de noce, afin qu’à son arrivée, lorsqu’il frappera, ils lui ouvrent
aussitôt. … Vous le savez, que si le maître de la maison savait à quelle heure
le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. Vous
aussi, soyez prêts, car vous ne savez pas à quelle heure le Fils de l’homme
doit venir. »
S. Luc, 18 : 1 :
« Jésus disait à ses disciples une parabole sur la
nécessité pour eux de prier toujours, sans se décourager. »
S. Matthieu, 19 : 11, 12 :
« Jésus dit à ses disciples : “ … et il y a des
eunuques qui se son eux-mêmes rendus tels à cause du Royaume des Cieux [célibat, sacerdoce, vie monastique]. Que celui qui peut comprendre, comprenne ! ” »
S. Luc, 9 : 23-24 :
« Or Jésus disait à ses disciples : “ Si quelqu’un
veut faire route derrière moi, qu’il se renonce, qu’il se charge de sa croix
chaque jour et qu’il me suive ! Car celui qui voudra sauver son âme, la
perdra ; mais celui qui perdra son âme [ou sa
vie] à cause de moi, celui-là la sauvera. Car
que sert à un homme d’avoir gagné le monde entier s’il s’est perdu lui-même ou
s’il a été condamné ? ” »
S. Luc, 14 : 25-27 (cf. S. Matthieu, 37-38 ; S. Marc,
8 : 34) :
« Comme les foules nombreuses suivaient Jésus, il se
tourna et leur dit : “ Si quelqu’un vient à moi et ne hait pas (non odit) son père, et sa mère, et sa
femme, et ses enfants, et ses frères et sœurs, et même encore son âme, il ne
peut être mon disciple. Quiconque ne porte pas sa croix et ne vient pas à ma
suite, ne peut être mon disciple. … Ainsi donc, quiconque parmi vous ne renonce
à tous ses biens ne peut être mon disciple.” »
S. Matthieu, 10 : 34-35 :
« Ne pensez pas que je sois venu jeter la paix sur la
terre ; je ne suis pas venu jeter la paix, mais le glaive [de la Parole]. Car je suis venu séparer un homme de son père, et une
fille de sa mère et une belle-fille de sa belle-mère ; et l’homme aura pour ennemis
ceux de sa maison. »
S. Jean, 12 : 23-26 (Jésus annonce à la foule sa mort
prochaine) :
« Jésus leur répond : “ L’heure est venue que doit
être glorifié le Fils de l’homme. En vérité, en vérité, je vous le dis :
si le grain de froment tombé dans la terre ne meurt pas, il demeure seul ;
mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruits. Celui qui aime son âme, la
perd ; et celui qui hait son âme dans ce monde, la gardera pour la vie
éternelle. Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive : et là où je suis
(ibi sum), mon serviteur sera lui
aussi ; si quelqu’un me sert, le Père l’honorera.” »
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Catéchisme du Concile de
Trente, Troisième Partie,
Chapitre trente-unième : Du troisième Commandement, § VI. ─ Quelles sont les œuvres
commandées le dimanche :
« Le Pasteur n’aura garde
d’oublier qu’il doit très soigneusement faire connaître aux Fidèles les œuvres
et les actions qu’ils son tenus d’accomplir les jours de Fête. C’est à
savoir : d’aller à l’Église, d’assister au très saint sacrifice de
« Mais comme il n’y a rien de meilleur ni de plus utile
aux Chrétiens que de confesser souvent leurs péchés aux Prêtres, le Pasteur ne
manquera pas de les exhorter à remplir ce devoir. Il pourra d’ailleurs puiser
ses preuves et ses raisons dans ce que nous avons enseigné et prescrit à cet
égard, en parlant du sacrement de Pénitence. Mais il ne se bornera pas à les
exciter à
« Mais ceux qui le
négligent complètement, par le fait qu’ils désobéissent à Dieu et à l’Église,
en méprisant ce Commandement, deviennent les ennemis de Dieu et de ses saintes
Lois ; d’autant que ce précepte est de ceux dont l’accomplissement
n’impose aucune peine. […] »
Ne croyons surtout pas que l’absence momentanée d’un Pape
nous dispense d’assister au très saint sacrifice de
a) S. Jacques, 2 : 10.
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, ouvrage cité
ci-dessus, VIe partie et VIe volume, Méditation XXVII,
Dieu déclare que toutes les œuvres qu’il a faites pendant les six jours sont
bonnes, et il sanctifie le septième (cf. Genèse, 1 : 31 ; 2 :
1-3), page 235 :
I. ─ Dieu juge bonne l’œuvre des six jours.
[…] Quant au mal que je découvrirai [en moi], j’en concevrai un
véritable repentir, et je l’expierai par une bonne confession, pour me préparer
à la célébration du septième jour. Car
quiconque désire s’avancer dans la perfection, ne doit pas manquer de se confesser
et de communier au moins chaque semaine.
ID., ibid., ouvrage cité ci-dessus, Ire
partie et Ier volume, Méditation XXVII : Sur les puissances intérieures de l’âme, II. ─ Les péchés qui naissent de la volonté propre, pp. 264, 265
et 266 :
« Je considérerai, en second lieu, les divers péchés
qui naissent de la volonté propre, et les maux qu’elle cause dans le monde. Je
commencerai à bien comprendre ce que c’est que la propre volonté, car cela seul
suffira pour m’inspirer de l’horreur.
« Premièrement.
La volonté propre est celle qui cherche uniquement à satisfaire ses désirs,
sans se mettre en peine de ce qui plaît à Dieu, ni de ce qui est utile au
prochain. […]
« Deuxièmement.
La volonté propre est la racine de tous les vices et de tous les péchés que
j’ai commis, et de tous ceux qui se commettent dans le monde. On peut les
réduire à trois chefs.
« Le premier est une désobéissance générale qui s’étend
à tout ce que Dieu commande, soit par lui-même, soit par ses ministres. […]
« Troisièmement.
Il suit de là que c’est la volonté propre, reine de tous les vices et de tous
les péchés, qui peuple les enfers et sert d’aliment aux feux éternels. Ce qui
fait dire à saint Bernard : Qu’il n’y ait plus de
volonté propre, et il n’y aura plus d’enfer. Ôtez la
volonté propre, et vous ôtez le péché, et par conséquent l’enfer, qui n’existe
que pour punir le péché. De plus, s’il est un enfer en cette vie, la volonté
propre est à elle-même cet enfer. […] Que cette
volonté soit anéantie par la conformité avec la volonté divine, ce qui est
maintenant un enfer se changera en purgatoire, et un accroissement de mérite et
de récompenses célestes (a). […]
« Ces réflexions me feront comprendre combien j’ai été
malheureux de me rendre esclave de ma volonté propre, opposée à celle de Dieu.
Je déplorerai mon aveuglement et prendrai la ferme résolution de haïr désormais
cette volonté si justement odieuse et de m’en dépouiller, à l’imitation de
Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui descendait du Ciel pour accomplir, non sa
volonté, mais la volonté de celui qui l’envoyait. J’aurai souvent dans la
pensée ce qu’il disait, plongé dans cette tristesse et réduit à une agonie
mortelle : Mon père, que ce ne soit pas ma volonté, mais la vôtre qui
s’accomplisse (b). »
b) S. Bernard, De
c) S. Jean, 6 : 38 ; S. Luc, 22 : 42.
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La Passion de Jésus est le principe
de sa gloire et en communiant à sa Passion nous participons à sa gloire et
le Père nous glorifie également comme il glorifie son Fils et ainsi nous
glorifions le Père à notre tour (a).
a) Cf. S. Jean, 13 : 31-32 ; S. Matthieu, 5 :
48 ; Genèse, 17 : 1 ; S. Jean, 17 : 21-23 ; Romains,
6 : 4 ; 8 : 17 : « Si tamen compatimur, ut et
conglorificemur » ; Nombres, 21 : 8-9 ; Colossiens,
3 : 3, 9, 10 ; Lévitique, 19 : 2 ; I Corinthiens, 2 :
2 ; Psaumes, LXXXIII, 83 : 7 : « Ibunt de virtute in
virtutem : videbitur Deus deorum in Sion ».
La
question capitale digne d’un être humain
doté de raison et d’intelligence : sa raison d’être.
Cliquez sur : gardstru.htm
En ne se référant pas à son
essence ou à sa nature pensée par Dieu de toute éternité dans un but bien
précis, l’homme perd ipso facto son identité d’homme et tous ses repères historiques
ou sa finalité et sa raison d’être, et ne devient plus qu’une misérable chimère
sans consistance ni histoire spécifique. Et s’il prétend qu’il n’existe pas de
nature humaine créée par Dieu et qu’il descend du singe, et finalement de la
pure matière sans forme ni conscience, cela signifierait qu’il serait contenu
virtuellement dans le singe et que celui-ci serait déjà au moins un homme en
puissance et non pas un singe, et finalement que la matière le contiendrait
également virtuellement et serait un homme en puissance, comme un enfant par
rapport à un adulte. Et c’est ainsi que l’on en vient à former un homme
selon des critères qui s’opposent aux commandements de Dieu et à la loi
naturelle (voir plus haut) et qu’on va même lui fabriquer une histoire de
toutes pièces (une histoire à sa façon du « salut » de l’homme) - et
que l’ennemi de notre nature se réjouit (voir un peu plus haut avec
Nous pouvons soutenir sans la
moindre hésitation avec Louis Jugnet que l’’homme moderne moyen, par ses idées
transformistes ou évolutionnistes et son absence de vues précises sur le sens
de sa destinée, sombre véritablement dans le crétinisme intellectuel (a).
a) Cf. Louis Jugnet, Pour
connaître la pensée de saint Thomas d’Aquin, Préambule historique, p. 14,
Éditions Bordas, 1964.
Louis Jugnet,
professeur de « khâgne », Pour connaître la pensée de saint Thomas
d’Aquin, pp. 97, 126 et 151-152, Éditions Bordas, 1964 :
« Tout d’abord, les questions métaphysiques sont
difficiles et hautement abstraites. Ce n’est pas être injurieux pour le genre
humain que de constater que sa majorité est plus incline à jouer aux boules ou
à produire des objets manufacturés qu’à spéculer sur l’être ou la substance.
Même en sa partie intellectuelle, notre espèce comprend plus de gens doués pour
l’observation et le calcul que pour l’étude des essences. N’étant pas de purs
esprits, nous sommes tributaires des sens, et il est quasi-impossible à
certains de nos semblables de dépasser le plan imaginatif, d’où leur facilité à
accuser les métaphysiciens de logomachie et de verbalisme, car pour eux les
mots d’essence, substance, etc. ne recouvrent rien de net. […] Que la physique,
toute occupée à établir un filet de relations mathématiques entre des variables
ne s’occupent guère de l’idée de substance, nous le concédons bien volontiers,
mais ceci ne nous paraît en aucune façon entraîner la disparition de cette
notion, puisque nous avons établi la distinction entre science expérimentale et
philosophie, ainsi que l’inéquation foncière de la physique mathématique
vis-à-vis du réel considéré dans toute sa richesse. De plus, si la science se
désintéresse de l’idée de substance, elle la suppose tout de même en dernier
ressort, puisqu’enfin les relations qu’elle établit entre les phénomènes
impliquent, sous peine d’inintelligibilité, qu’il y a des centres, des
« noyaux » d’être et d’action. […] Soulignons pour le moment
qu’étudiés de près, avec bonne foi et patience, prises corrélativement, les
preuves
1) Cf. Dieu, Son Existence et sa Nature, Éditions Beauchesne,
Paris, 1950, Première partie, pages 338-342, 41° Les cinq preuves-types
aboutissent à cinq attributs qui ne peuvent convenir qu’à l’Être même
subsistant au sommet de tout, et Deuxième partie, pages 750-759, 71°
Conclusion : Le vrai Dieu ou l’absurdité radicale ;
2) Sur la fameuse « querelle de l’athéisme », v. Bulletin de
Un Catholique français (Fernand Crombette),
« Dès les premiers mots de
Saint Bernard de Fontaines (1091 – 1153), abbé de Clairvaux, Docteur de l’Église, le
Prophète de l’Occident qui, au concile d’Estampes, en 1130, assura le
bien-fondé de l’élection d’Innocent II dont on reconnaissait cependant
l’irrégularité initiale de son intronisation au même titre que celle d’Anaclet
II, Traité de l’Amour de Dieu, Chapitre VII : On ne peut aimer Dieu
sans profit ; et le cœur humain ne saurait se rassasier de biens
temporels, cliquez sur : AMOUR DE DIEU :
« 18. Il est dans
la nature de tout être raisonnable de désirer, chacun selon sa pente et sa
manière de voir, ce qui lui semble mieux que ce qu'il possède, et de n'être
jamais satisfait d'une chose qui manque précisément de ce qu'il voudrait
trouver en elle. Citons des exemples : […] Il n'y a pas de fin à tout cela,
parce que dans toutes ces choses, on ne saurait trouver un point qui fût
proprement le plus élevé et le meilleur. Mais faut-il s'étonner que ceux qui ne
peuvent s'arrêter tant qu'ils ne possèdent pas ce qu'il y a de plus grand et de
plus parfait, ne soient jamais satisfaits de ce qui est moins bon et moins
élevé ? Mais ce que je trouve insensé au-delà de toute expression, c'est qu'on
désire toujours des choses qui ne sauraient jamais, je ne dis pas satisfaire,
mais simplement endormir nos convoitises. Quoi qu'on possède, on n'en désire
pas moins ce qu'on n'a pas encore, et c'est toujours après ce qui nous manque
que nous soupirons davantage. […] Si on veut ainsi atteindre au but qu'on se
propose et acquérir enfin ce dont la possession met le comble à tous les vœux,
pourquoi chercher de tant d'autres côtés ? C'est s'écarter du droit chemin, et
la mort arrivera bien avant qu'on ait atteint le but désiré.
« 19. C'est dans
tous ces détours que s'égarent les impies qui cherchent, par un mouvement
naturel, à satisfaire leur appétit et négligent, comme des insensés, les moyens
d'arriver à leurs fins; je veux dire, à être consommés et non pas consumés. Or,
ils se consument en de vains efforts et n'arrivent pas à un bonheur consommé ;
car, ils sont plus épris des créatures que du Créateur, et, ils s'adressent à
elles toutes et les essayent les unes après les autres, avant de songer à
essayer du Seigneur qui les a toutes faites. […] » Les jeux
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Les jeux peuvent
devenir nocifs (ce « dont les tyrans ont
besoin »
pour abrutir et asservir les foules complaisantes)
Aristote, Éthique à Nicomaque, X,
6 [<Bonheur, activité et jeu>] :
« Ce n’est donc pas dans le
jeu que consiste le bonheur [ni “dans le pouvoir absolu”, “d’où ne découlent
pas non plus les activités vertueuses”]. Il serait en effet étrange que la fin
de l’homme fût le jeu, et qu’on dût se donner du tracas et du mal pendant toute
sa vie afin de pouvoir s’amuser ! […] Le jeu est, en effet, une sorte de
délassement, du fait que nous sommes incapables de travailler d’une façon
ininterrompue et que nous avons besoin de relâche. […] Ce n’est pas, en effet,
dans de telles distractions que réside le bonheur, mais dans les activités en
accord avec la vertu, comme nous l’avons dit plus haut. »
ID., 7 (<La vie contemplative ou
théorétique>)
« Mais si le bonheur est une
activité conforme à la vertu, il est rationnel qu’il soit une activité conforme
à la plus haute vertu, et celle-ci sera la vertu de la partie la plus noble de
nous-mêmes. Que ce soit donc l’intellect ou quelque autre faculté qui soit
regardé comme possédant par nature le commandement et la direction et comme
ayant la connaissance des réalités belles et divines, qu’au surplus cet élément
soit lui-même divin ou seulement la partie la plus divine de nous-mêmes, c’est
l’acte de cette partie selon la vertu qui lui est propre qui sera le bonheur parfait.
Or que cette activité soit théorétique, c’est ce qu nous avons dit.
« Cette dernière affirmation
paraîtra s’accorder tant avec nos précédentes conclusions qu’avec la vérité. En
effet, en premier lieu, cette activité est la plus haute, puisque l’intellect
est la meilleure partie de nous-mêmes et qu’aussi les objets sur lesquels porte
l’intellect sont les plus hauts de tous les objets connaissables. Ensuite elle
est la plus continue, car nous sommes capables de nous livrer à la
contemplation d’une manière plus continue qu’en accomplissant n’importe quelle
action. »
Si Dieu ne s’était pas manifesté par l’incarnation
de son Verbe (a), les hommes n’auraient jamais rien su au sujet de sa nature
réelle ; et nous en serions réduits à ne reconnaître que son existence en
tant que Moteur premier de l’univers, Source éternelle de l’être (b) (et non Acte pur, car l’agir suit l’être et non le
contraire), par la preuve
métaphysique de l’être,─ ce qui est déjà fort
louable, mais ne nous dit pas pour quelles raisons nous avons été créés et
comment nous pourrons parvenir jusqu’à notre souverain Bien et jouir
éternellement de ses bienfaits. En effet, si Dieu est resté muet sur la
question capitale de nos fins dernières, toutes les religions ne deviennent
qu’un misérable produit de la raison humaine en progrès continu et indéfini et
évoluant selon les besoins de notre temps (c). Ainsi la notion de vraie
religion disparaît et toutes les religions se valent et conduisent au Dieu de
l’univers (i.e. au Dieu qui vient de l’univers) et non à Jésus Christ,
c’est-à-dire au Dieu de Dieu par qui tout a été fait (d). Et nous sommes là en
plein pseudo concile Vatican II. Quant à ceux qui disent dans leur cœur :
« Il n’y a pas de Dieu », nous pouvons les traiter d’insensés (e),
car il convient dans la vie de se déterminer et
rationnellement (logique) et intelligemment (principes), ─ l’intelligence étant
spécifiée par l’être. Il faut choisir : Dieu ou l’absurde. Effectivement, partant des principes (f) que
« l’Être ne peut pas venir de
a) Cf. S. Jean, I, 1, 14 et 18 ;
b) Cf. S. Jean, I,
3 ; I S. Jean, I, 1-3 ;
c) Cf. Syllabus,
Prop. 4 et 5 ;
d) Cf. Credo ;
e) Cf. Psaumes XIII, 1 ;
f) Principes immédiats, i.e. évidents par eux-mêmes. – Cf.
Aristote, Métaphysique, livre D, ch. 1, 1012 b 35 : Principe : « Se dit
d’abord du point de départ du mouvement de la chose. Est aussi le meilleur
point de départ pour chaque chose. » ; livre G, ch. 3, 1005 b 12 ss. ; S. Thomas d’Aquin, Commentaire de S. Thomas d’Aquin sur les
Post-Analytiques d’Aristote, Seconds analytiques, I, l. 5, nos
6-7 ; Contra Gentiles, livre 4e,
ch. 95, et livre 3e, ch. 47 (principes naturellement connus) ;
g) Aristote, Métaphysique,
livre L, ch. 7,
h) S. Thomas d’Aquin, S. th., 1re partie, q.
i) ID., ibid., q.
j) Cf. Psaumes XIII, 1 (cité plus haut) ;
k) S. Thomas d’Aquin, S.
th., 1re partie, q. 7, aa 1-3 (Deux infinis sont
contradictoires, et tout corps est fini ou limité).
l) Cf. Aristote, Métaphysique,
Livre G, chap. I, 1003a 21-22 : grec : « Estin episthmh tis h Qewrei to on h on kai toutw uparcouta kaq auto », latin (G. de Moerbeke) : « Est autem scientia
quædam quæ speculatur ens et quæ huic insunt secundum se ». – Cette
science « est la plus certaine de toutes les sciences, en tant qu’elle atteint
les premiers principes des êtres, qui sont en eux-mêmes les plus connus »
(S. Thomas d’Aquin, Commentaire de
l’Éthique à Nicomaque d’Aristote, VI, leç. 5, nos 1181-1182 ; cf.
ibid., nos 1175 et VI, leç. 10, no 1258).
Le mythe de la théorie de l'Evolution, la
réalité de la Création
S. Jean, 17 : 24 (parole de Jésus-Christ, le Verbe incarné) :
« Père,
je veux que là où je suis (« ibi sum ») ceux que vous m’avez
donnés y soient avec moi, afin qu’ils contemplent la gloire que vous m’avez
donnée, parce que vous m’avez aimé avant
Saint Thomas d’Aquin, Commentaire
de
« Enfin,
la science maîtresse, et qui est supérieure à toute science subordonnée, est
celle qui connaît en vue de quelle fin chaque chose doit être faite, fin qui
est, dans chaque être, son bien, et, d'une manière générale, le
souverain Bien dans l’ensemble de
Essai de Métaphysique
« Mettre, à
l’origine des choses, de
l’indéterminé, de l’inactuel, supposer un chaos qui, sans l’intervention d’un acte préexistant, deviendrait
un cosmos merveilleusement actuel, c’est
anéantir du même coup l’intelligence. […] Mais
que cette vision amoindrie du monde ait pu redevenir familière [en 1927 !], au temps
même où les progrès des sciences et des arts sont si remarquables, cela
témoigne d’une étrange déchéance métaphysique. »
La philosophie du devenir ou de l’évolution créatrice
peut-elle éviter le panthéisme ?
R. P. Réginald Garrigou-Lagrange, O. P. (dominicain,
1877-1964), Le réveil du modernisme, extrait de «
« Dieu nous a-t-il donc mis
au monde pour ne songer qu’à nous divertir, comme s’il n’y avait ni ciel ni
enfer ? Est-ce une chose si peu importante de sauver notre âme ou de la
perdre éternellement ? Si à cet instant la mort nous frappait (ce qu’à
Dieu ne plaise), que deviendrions-nous pour toujours ? » (Cf. l’« Histoire
de saint Ignace de Loyola » du P. Bartoli cité plus haut, pp. 106-107.)
Sur la question du mal et les
preuves de l’existence de Dieu, cliquez sur : eternelc.htm
Sur la vraie religion, cliquez
sur :
eglise.htm
Principe : Tout ce qui
arrive en ce monde, sans aucune exception, hors le péché seul, vient
immédiatement de Dieu et de l’ordre de sa volonté. (Cf. Job, I, 21.)
Notre mort n’est pas naturelle. Elle est venue par le péché du premier homme. Dieu nous a créés en état de grâce et non en état de péché,
ni même en état de pure nature, parce qu’il est infiniment bon et infiniment
aimable et que le péché lui déplaît. Au fond,
à proprement parler, la mort est un châtiment de Dieu et le salaire du péché
dont Jésus a payé le prix par sa passion et sa mort sur la croix pour nous
conduire à la vie éternelle. Dieu ne nous a pas créés pour que nous mourions.
Ce serait stupide de le croire. Ne faisons pas de Lui un Dieu mauvais et
détestable ! Et attention au
naturalisme ! (Cf. Genèse, I, 26-27,
31 ; III, 19, 24 ; Sagesse, II, 23-24 ; Romains, V, 12 ; S.
Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire
partie, question 95, article 1 : « homo
creatus fuit in gratia » ; ID., ibid., qu. 97, art. 1 : « ante peccatum homo erat immortalis ». – Cf. la « Cité Mystique de Dieu », Marie
d’Agréda, ouv. cité plus bas, IIIe partie, livre VIIIe, §
742).
Celui qui dit que la mort
est naturelle (naturalisme) s’oppose
contradictoirement à la révélation chrétienne. « Une légère erreur dans
les principes, dit le Docteur angélique
dans son “De ente et essentia”,
engendrant une conclusion gravement erronée », l’erreur n’étant pas
légère, on imagine la valeur qu’il faudrait attribuer à toute conclusion qui
serait tirée de cette prémisse majeure.
Saint Thomas d’Aquin, Somme
théologique, IIa-IIae, q.
« Et sic mors est naturalis, propter conditionem
materiæ : et est pœnalis, propter amissionem divini beneficii præservantis a
morte : Et ainsi la mort est naturelle, à cause de la condition de la matière, et elle
est aussi pénale, à cause de la perte du bienfait divin qui préservait de la
mort. »
L’âme
intellectuelle, « premier principe de l’action » (a), est « la
forme substantielle qui donne l’être absolument » (b). « Et ainsi [Et
sic] » dit Saint Thomas (cité plus haut, q. 164), c’est-à-dire de
cette façon, du point de vue de la matière ou matériellement parlant, voire du
point de vue matérialiste, « la mort est naturelle », mais celle-ci
ne l’est pas du point de vue formel ou formellement parlant ou encore du point
de vue de l’être ou de la réalité qui subsiste par soi (per se subsistit, aliquid subsistens). Ces deux points de vue ne
sont donc pas conciliables, car le premier relève plutôt de la raison, voire du rationalisme, et le second
de l’être ou de ce qui est (res esse
sicuti est), c’est-à-dire de la vérité ou de
a) Cf.
Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique,
I, q.
b) ID., ibid., I, q.
c) Cf. Genèse, I, 26-27, 31 ; III, 19-24 ; Sagesse, II, 23-24 (v. 23 de la Vulgate : « Quoniam Deus creavit hominem inexterminabilem » : Parce que Dieu créa l’homme impérissable) ;
Job, XIX, 26 ; Ézéchiel, XXXVII, 5 ; Romains, V, 12 ; VIII,
22 ; Actes, III, 21 ; Apocalypse, XXI, 4, etc.
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), L'Amour
de
« [37]
" [38] Tout dans l'homme était lumineux sans ténèbres, beau sans laideur, pur sans souillures, réglé
sans désordre et sans aucune tache ni imperfection. Il avait pour
apanage la lumière de
a) Cf. S. Matthieu, XVII, 2 (Jésus, le nouvel Adam).
b) Romains, V, 12, 14 : " C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le
monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur
tous les hommes, parce que tous ont péché... [...] Cependant la mort a régné
depuis Adam jusqu'à Moïse, même sur ceux qui n'avaient pas péché par une transgression semblable à celle d'Adam, lequel est la figure de celui
qui devait venir. "
Saint François de Sales
(1567-1622), le « Docteur de l’Amour »,
Traité de l’amour de Dieu, livre VI, chapitre
VII :
« … ainsi
arrive-t-il à plusieurs saints et dévôts fidèles, qu’ayant reçu le divin
Sacrement qui contient la rosée de toutes bénédictions célestes, leur âme se
resserre et toutes les facultés se recueillent, non seulement pour adorer ce
Roi souverainement présent d’une présence admirable à leurs entrailles, mais
pour l’incroyable consolation et rafraîchissement spirituel qu’ils reçoivent,
de sentir
par la foi ce germe divin de l’immortalité en leur intérieur. »
Saint Augustin (354-430), La Cité de Dieu, Livre XIV, XXVIII :
« Deux amours ont donc fait deux cités : l’amour
de soi jusqu’au mépris de Dieu, la cité terrestre ; l’amour de Dieu
jusqu’au mépris de soi,
Si toutes les religions se
valent, toutes conduisent au salut des âmes ou à la béatitude éternelle. Or
cette assertion pèche contre le bon sens, car Dieu, le Souverain Bien et la
souveraine Vérité, infini et éternel, ne peut pas Se contredire en révélant à
l’une ce qu’il nie ou condamne dans les autres. Elle pèche également contre une
parole fondamentale du Christ, le Verbe incarné, qui, avant d’être enlevé au
ciel et de s’asseoir à la droite de Dieu, a dit à ses apôtres : « Allez
par le monde entier, proclamer
a) S. Marc, XVI, 15 ;
b) S. Jean, I, 1 ;
c) S. Thomas d’Aquin, De
Veritate, article V ;
d) S. Jean, XIV, 6 ; XVII, 17 :
« Sanctifiez-les dans la vérité. Votre parole est vérité » : Sanctifica eos in veritate. Sermo tuus
veritas est.
R. P. Vinson (voir plus bas), Le modernisme : encyclique Pascendi du pape saint Pie X :
« Le [pseudo] Concile Vatican II n’a pas recherché la vérité, n’a pas
recherché ce que Dieu veut mais il a recherché ce qui répond aux besoins des
hommes du XXe siècle, il a voulu adapter la vérité évangélique à la
conscience des hommes. Ce qui est bien du modernisme. » [Les hommes « voulant
que Dieu vienne droit à leurs affections déréglées » (mas quieren que
Dios venga derecho a sus affecciones desordenadas) : Exercices spirituels, § 169 :
Préambule pour faire élection.] (Maison Saint-Joseph – Serre-Nerpol – 38470
Vinay – tél. : 04 76 64 24 11.). – Le monde
doit s’ouvrir à Dieu et non l’inverse ! - Cliquez sur : pascendi.htm
Ce qu’il convient de savoir au sujet du R. P. Georges
Vinson (1915 – 1999) - A.M.D.G. : vinsongp.htm
Quand le mauvais ange veut amener une âme pieuse à ses
intentions damnées et perverses, pour ne pas l’effrayer et passer inaperçu, il
ajoutera toujours à de bonnes choses du poison à petites doses ou des éléments
doctrinaux séduisants mais amphibologiques et parfois même directement en
opposition avec le magistère de l’Église qui finiront peu à peu par ruiner sa
foi et la conduire à l’apostasie (a), car, comme le dit à très juste raison
saint Thomas d’Aquin dans ses Questions
quodlibétiques (b), se référant à la parole de l’Apôtre dans 2 Co.,
6 : 14, « il ne faut pas ajouter de fiction à la vérité, car il
n’existe aucune entente entre la lumière et les ténèbres ». C’est ce qui
s’est fatalement produit avec les textes du pseudo Vatican II ; et c’est
ainsi que le monde catholique s’est réveillé moderniste sans même s’apercevoir
qu’il avait perdu son identité.
a) Le pseudo Vatican II, une doctrine mêlée d’erreur, acte
qui a son principe dans l’hypocrisie, un vin mêlé de fiel et d’absinthe, un
raisin aussi amer que le fiel, un vin composé du fiel des dragons (Thren., III,
19 ; Deut., XXXII, 32-33).─ Cf. Les Exercices
spirituels de saint Ignace de Loyola, Règles pour mieux connaître les
esprits, Première Semaine, § 326, et Seconde Semaine, § 334 ;
b) Quolibet 5, qu. 6, rép.
Il n’est pas possible
que les textes d’un concile entériné par un Pape soient mêlés de vérités et
d’erreurs, car cela signifierait que la fureur de l’enfer est parvenue à semer
dans le Magistère de l’Église la fausseté de son ivraie (a) et à obscurcir la
lumière de la sainte foi.
a) Cf. S. Matthieu, 13 : 25. – La tunique du Sauveur,
figure de l’Église son épouse, doit se maintenir toujours sans couture, dans
une même foi et une même charité. Elle est tissue d’une seule pièce et ne
souffre aucune division : cf. S. Jean, 19 : 23 : « Erat
autem tunica inconsutilis ».
Dom Adrien Gréa, L’Église et sa divine
constitution, 1965, Casterman, pages 157-158 :
« Saint Pierre est
bien l’organe de l’Église et il parle en son nom auctoritativement, en tant que
sa foi renferme et forme la foi de l’Église (forma Petri). ». - Dict. lat.-fr. de Ch. Lebaigue :
« AUCTOR, oris, m. f. n. 1° En gén.
Celui qui produit, qui a l’initiative d’une chose, agent, auteur ; en
partie, fondateur (d’un édifice, d’une ville), auteur (d’une œuvre
d’art) ; auteur ou chef d’une race, père ; Auctor frugum. Virg.
Qui fait naître les fruits de la terre. »
Apocalypse,
XXI, 4 et 5 :
« Et
Dieu essuiera toute larme de leurs yeux : de
mort, il n’y en aura plus ; de deuil, de cri et de peine, il n’y en aura
plus ; parce que le premier monde s’en est allé. Et Celui qui siège sur le
trône déclara : “ Voici que je fais nouvelles toutes choses.” Et il
dit : “ Écris ! parce que ces paroles-ci sont fidèles et
véridiques.” Et il me dit : “ Elles sont accomplies. Moi, je suis
l’Alpha et l’Oméga, le principe et la fin.” »
Idem,
verset 8 :
« Mais
pour les lâches (gr. deiloiς ;
lat. timidis), les incrédules, les dépravés, les homicides, les
fornicateurs, les sorciers, les idolâtres et tous les menteurs, leur part sera
dans l’étang brûlant de feu et de soufre ; ce qui est la seconde
mort. »
S. Jean, 14 : 30 :
Jésus : « Je ne
m’entretiendrai plus avec vous, car le Prince de ce monde vient. Contre moi il ne peut rien ».
I S. Jean, 3 : 8 :
« C’est pour détruire les
œuvres du diable que le Fils de Dieu est apparu (a). »
a) Cf. les Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, par le Vénérable Père Louis Du Pont, ouv. cité plus haut,
Quatrième partie et volume, Méditation VII : De la vocation de tous les
hommes à se renoncer eux-mêmes, à porter leur croix et à suivre Jésus-Christ,
page 89 – « C’est la parabole du “ Règne ”, dans les Exercices de Saint Ignace, 2e semaine, 4e
jour. »
S. Matthieu, 16 : 27 :
Jésus : « Le Fils de l’homme viendra dans la
gloire de son Père, avec ses anges, et alors il rendra à chacun selon ses
œuvres. »
Sagesse, 5 : 7 (les damnés confessent eux-mêmes leurs
iniquités) :
« Nous nous sommes lassés (lat., lassati sumus) dans les voies de l’iniquité et de la perdition, et
nous avons marché par des chemins difficiles, et la voie du Seigneur, nous ne
l’avons pas connue ! De quoi nous a servi notre orgueil ? Que nous
ont valu richesse et jactance ? Tout cela a passé comme une ombre
fugitive. »
Vénérable Mère Marie de
Jésus d’Agréda [1602-1665], abbesse du Monastère de l’Immaculée Conception de
la ville d’Agréda, de l’Ordre de S. François,
« Et quoiqu’à la
vérité les catholiques conservent la foi et les créances de ces mystères, ils
semblent néanmoins, par le mépris qu’ils témoignent à les reconnaître, et par
celui qu’ils supposent en les
oubliant, les nier tacitement, vivant comme s’ils ne les croyaient pas. »
Évangile selon saint Matthieu,
IV, 4 :
« Mais Jésus répondit au
diable, lui disant : Il est écrit : “ L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de
la bouche de Dieu
” (Deutéronome, VIII, 3 ; S. Luc, IV, 4 ). »
Évangile selon saint Marc, VIII,
38 (et cf. saint Luc, IX, 26) :
« Car celui qui aura rougi de moi et de mes paroles dans cette
génération adultère et pécheresse, le Fils de
l’homme aussi rougira de lui lorsqu’il viendra dans la gloire de son Père avec
les saints anges. »
Indissolubilité du mariage chrétien
Évangile selon saint Matthieu,
19 : 3-5, 10-12 :
« Et des Pharisiens
s’approchèrent de Jésus pour le mettre à l’épreuve et lui dirent : “ Dis-nous
s’il est permis de répudier sa femme pour n’importe quelle raison.” Il répondit
en ces termes : “ N’avez-vous pas lu dans l’Ecriture que Celui qui a tout
fait dès le commencement les fit mâle et femelle ? Et Il a
dit : A cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère et
s’attachera à sa femme, et les deux seront une seule chair. De sorte qu’ils
ne sont plus deux, mais une seule chair. Qu’un homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni (a).” […] Les disciples lui
disent : “ Si telle est la condition de l’homme avec sa femme, mieux vaut
ne pas se marier.” Il leur dit : “ Tous ne comprennent pas cette parole,
mais seulement ceux auxquels cela a été donné. Car il y a des eunuques qui sont
né tels dès le sein de leur mère ; et il y a des eunuques qui se sont eux-mêmes rendus tels à cause du
Royaume des Cieux.
Que celui qui peut comprendre comprenne ! ”. »
a) Cf. Genèse, I, 27 ;
Deutéronome, XXIV, 1. – Dépendance : Mt. XIX, V et Lc. XVI.
Évangile selon saint Marc, X,
11-12 :
« Jésus leur dit : “
Celui qui répudie sa femme et en épouse une autre, commet un adultère à l’égard d’elle [sa vraie femme]. Et si une femme répudie son
mari et en épouse un autre, elle commet un adultère
(a).” »
a) Cf. S. Luc, XVI, 18.
Épître
aux Hébreux, 13 : 4 et 8 :
« Que le mariage soit honoré
de tous et le lit nuptial sans souillure. Car Dieu jugera fornicateurs et adultères. […] Jésus-Christ est le même hier et
aujourd’hui, il le sera à jamais. »
Psaumes, CXXVI, 1 :
« Si Dieu ne bâtit pas la cité, ceux qui la bâtissent
travaillent en vain. »
Isaïe, XLVIII (48),
17-18 :
« Je suis le
Seigneur votre Dieu, qui vous enseigne des choses utiles, et qui vous gouverne
dans la voie où vous marchez. Que n’avez-vous obéi à mes commandements !
Votre paix serait comme un fleuve, et votre justice comme les abîmes de la mer. »
Le Secret de
« Cette paix parmi
les hommes ne sera pas longue : vingt-cinq ans d'abondantes récoltes leur
feront oublier que les péchés des hommes sont cause de
toutes les peines qui arrivent sur la terre.
»
Cliquez sur : calvat.htm
Idem :
« Les
gouvernements civils auront tous
un même dessein qui sera d’abolir et de faire disparaître tout principe
religieux, pour faire place au matérialisme,
à l’athéisme, au spiritisme et à toutes sortes de vices. »
Saint Augustin,
« De vera
religione » (vers 390) : « La vraie
religion »,
II : Sur le mal
et le salut ; toute vie est de Dieu ; la mort de l’âme, une
perversion, XI,
22 :
« C’est pourquoi
un vivant qui trouve ses délices dans la jouissance
du corps et néglige Dieu, penche vers le néant et c’est la perversion. »
Dieu, en qui nous avons la vie, le
mouvement et l’être, a disparu de la vie humaine. Un monde qui ne goûte que les
choses terrestres a fini par
engendrer un monstre semblable à
Élection
présidentielle de 2007 :
Nous avons constaté et déploré que tous les
présidentiables s’étaient réclamés – consciemment ou non – de la doctrine du
naturalisme maçonnique (1) contredisant absolument le catholicisme bimillénaire
et ont fait ainsi acte d’apostasie de la foi traditionnelle : seul a
prévalu l’« homo œconomicus » sous l’égide de
1. Cf. l’encyclique « Humanum
Genus » du pape
Léon XIII sur la secte des francs-maçons, 2°, B, b : La séparation de
l’Église et de l’État voulue par la
franc-maçonnerie.- 2. Cf. S. Jean, XII, 31-32 ; XIV, 2-4 ; Héb., XIII, 14 ; I Pierre, I, 3-5 ; Apo., XXII, 14-15.)
Lectures Françaises, Revue de politique
française, L’effet de serre et la
révolution écologique par Pascal Bernardin (pages 33 à 46), 50e
année, n° 601-602, mensuel mai-juin 2007, D.P.F., B.P. 1, 86190
Chiré-en-Montreuil, tél. 05 49 51 83 04, p. 42 :
« La révolution écologique vise d’abord à détruire le
christianisme dans tous ses éléments : conception
de Dieu, de l’homme et de la nature, spiritualité mais aussi éthique. Détruire la morale chrétienne et la loi naturelle est une obsession de notre société : que l’on songe
aux lois et aux pratiques concernant l’avortement,
le divorce, l’homosexualité, l’euthanasie, les manipulations génétiques. […] En déportant l’accent de la morale des lois divines et
naturelles au respect de
(Cf.
Lév., XVIII, 22 ; XX, 13 ; Romains, I, 26-31 ; I Cor., VI, 9-11;
Héb., XIII, 4 ; Ap., XXI, 8.)
Épître de Saint Paul aux
Romains, I, 26-27, 32 :
« C’est pourquoi
Dieu les a livrés à des passions déshonorantes. Chez eux, les femmes ont échangé les rapports naturels pour
des rapports contre nature. De même, les hommes ont abandonné les rapports
naturels avec les femmes pour brûler de désirs les uns pour les autres ; les hommes font avec les hommes des choses infâmes,
et ils reçoivent en retour de leur propre personne ce qui devait leur arriver
pour leur égarement. […] Qui, ayant connu la
justice de Dieu, n’ont pas compris que ceux qui font ces choses sont dignes de
mort ; et non seulement ceux qui les font, mais quiconque aussi approuve ceux qui les commettent. » [Faudrait-il condamner
saint Paul, l’Apôtre des Nations ? Le monde moderne serait-il plus éclairé
que le Saint-Esprit qui a inspiré cet apôtre ? En réalité, ne nous y
trompons pas, c’est la morale chrétienne ou les paroles du Christ que le monde
ou l’O.N.U. veut abolir sur la face de la terre. L’heure de moissonner
serait-elle venue ? (a). Terrible sera la colère du Père sur le monde
entier ! (b) Que l’on ne s’y trompe pas : On ne se moque pas de Dieu
(c). « Et si quelqu’un retranche aux paroles prophétiques de l’Apocalypse,
Dieu (lui) retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, qui
ont été décrits dans ce livre » (d).]
a) Cf. Apocalypse,
14 : 15 ; et également 6 : 10, 17, 19 ; 22 : 15 ;
Lévitique, 18 : 22 ;
b) ID., 16 : 1 ;
c) Cf. Galates, 6 :
7. – Cf. les ouvrages fort bien documentés de Pierre Virion (Le Complot, Documents-Paternité, Mensuel
n° 139 – 140 – Mai 1969, page 83 : « On n’échappera pas à la réalité
voyante, vivante, déjà en acte dans cette chambre de méditation [avec un Cube
en son centre – œcuménisme et Cie], maintenant connue du public,
qu’abritent les propres locaux de l’O.N.U. et dont tous les symboles évoquent
le culte rosicrucien du cosmos et de l’Humanité. » ;
d) Apocalypse, 22 :
19.
Craignons Dieu, car on
ne se moque pas impunément de Lui ; et prenons bien garde parce que
« le Grand Jour de la colère de l’Agneau est arrivé » (Apocalypse, 6 : 17 ;
cf. S. Luc, 19 : 27 [cette parole divine
concerne les ennemis du Verbe incarné, c’est-à-dire ceux qui ne veulent pas de
Lui pour Roi ou de son règne social, autrement dit les francs-maçons – cf. les
encycliques Humanum Genus et Quas Primas citées plus haut (le lien
entre ce verset et celui de l’Apocalypse est manifeste)] ; Galates, 6 : 7 ; Jérémie, 2 : 19 ;
Psaumes, 119 : 120 ; Isaïe, 13 : 16 ; 2 : 10 ; S.
Luc, 21 : 26).
Dieu seul, l’Être même, nous juge infailliblement parce qu’Il
vit dans un éternel présent et parce qu’Il nous connaît par sa science infinie
et qu’Il a ordonné en conséquence toutes choses dès le commencement de sa
création. Qui peut comprendre comprenne ! Cliquez
sur : mariecre.htm (lire et méditer en
particulier le paragraphe 47) et sur : marieprov.htm puis sur : mariedout.htm et enfin sur : mariecommt.htm
Quand on est conscient de ses vices
que la chute originelle a provoqués (a), on les combat (b) ou
on les surmonte (c), mais on ne va pas chercher lâchement chez les autres des
raisons pour les encourager et rassurer ainsi sa conscience à bon marché, et
même pour parvenir à les faire adopter par la loi en les considérant comme des
normes inhérentes à la nature humaine telle que le Verbe éternel l’a pensée,
voulue et créée (d). Ce sont les violents qui s’emparent du Royaume des Cieux
et non ceux qui se laissent dominer par les élans de leur chair (e). Et il y a
des eunuques qui se sont eux-mêmes rendus tels en vue de ce Royaume (f).
L’homme seul peut se sauver, personne ne peut le sauver sans lui. Tant de gens
marchent vers l’enfer ou leur supplice éternel (g) ! Exaltons la
miséricorde de notre Dieu de nous avoir conservé la vie jusqu’à ce moment (24
décembre 2008) et prenons la résolution de nous corriger avec le secours de Sa
grâce ! Sachons que la persécution de l’Antéchrist sera plus cruelle que
toutes celles qui l’auront précédée ; et qu’elle sera accompagnée de
prodiges capables de séduire, s’il était
possible, même les élus ; mais que le nombre de ces jours sera abrégé en
leur faveur (h). C’est vraiment la fin des
fins, la fin de la civilisation chrétienne,
c’est-à-dire la fin de la cité catholique (i).
a) Le péché d’Adam et Ève. - Cf. Genèse, chapitre
III ;
b) L’« agere
contra » des Exercices
spirituels de saint Ignace de Loyola (Seconde semaine, L’appel du Roi
temporel, Seconde partie, § 97 : « … agissant contre leur propre sensualité et contre l’amour charnel et
mondain [esp. : y contra su amor
carnal y mundano] ». – Cf. Romains, 7 : 14-24 ; I
Corinthiens, 2 : 14-15 ; Galates, 5 : 16-21 ; Éphésiens,
4 : 17-19 ;
c) S. Matthieu, 11 : 12 ;
d) Genèse, 1 : 27 ; Sagesse, 2 : 23-24 ; Apocalypse, 21 : 4
;
e) S. Matthieu, 11 : 12 ; S. Luc, 17 :
29 ; 12 : 35 ;
f) S. Matthieu, 19 : 12
;
g) ID., 7 : 13-14 ; 25 : 46 ; L’Ecclésiaste, 11 : 3 ;
h) S. Matthieu, 24 :
24, 22 ;
i) Cf. Actualité de la fin des temps, 14e
Signe : Le mystère d’iniquité – L’avènement de l’Antéchrist, tome 1, pp.
329-386, Louis de Boanergès (auteur-éditeur), Editions D.F.T., 1992 ; II
Thess., II, 1-12 (l’obstacle au règne de l’Antéchrist : le pouvoir du
pape) ; le Secret de La Salette : « Rome perdra la
Foi et sera le Siège de l’Antéchrist ».
Humainement parlant, l’impasse étant totale, pour suppléer le Pape ou la foi de saint Pierre, en
attendant la restauration de toutes choses (a), peut-il exister une âme privilégiée
choisie par Dieu pour lui donner le pouvoir d’ordonner des prêtres et de sacrer
des évêques ? En effet, les Agneaux et les Brebis du Seigneur (b) étant
dispersés par défaut de Pape (forma
Petri), quelle assurance avons-nous d’être sur le bon chemin qui conduit à
la vie éternelle en suivant telle ou telle secte ou communauté religieuse (c) y
compris, bien entendu, la secte conciliaire ? Là est la question qui
contient peut-être la réponse. Il s’agit bien de la FORME ou de la FOI de
PIERRE qui a deux mille ans d’existence et dont Jésus nous a assuré la
pérennité (d), puisque là où est PIERRE, là est l’ÉGLISE (« Ubi PETRUS,
ibi ECCLESIA ») (e).
a) Cf. Actes des
Apôtres, 3 : 21 ;
b) Cf. S. Jean,
21 : 15-16 ; cf. les « una cum » Ratzinger/Benoît
XVI qui célèbrent la messe traditionnelle : la Fraternité Sacerdotale de
Saint Pie X (Mgr Lefebvre), la Fraternité St Pierre (abbé Bisig), la Fraternité
du Bon Pasteur (abbé Philippe Laguérie), les abbés Barthe, De Tanouarn, Romain
Palladino ; et les non « una cum » : l’Institut Mater Boni
Consilli (abbé Francesco Ricossa), les abbés Marchiset, Grossin, Guépin,
Belmont, etc. Tout cela constitue-t-il le Corps Mystique du Christ ou une seule
Église. Et les choses étant ce qu’elles sont, où se trouve l’unité de la foi ?
Quant à ceux qui se sont séparés de cette unité, « l’Eucharistie consacrée
par eux contient vraiment le corps et le sang du Christ, dit le Docteur
Angélique (1), mais « ils pèchent en le faisant et ne perçoivent pas le
fruit du sacrifice, qui est le sacrifice spirituel ». Et « quiconque (quicumque)
communie avec autrui dans le péché partage à son tour son péché » (1). N’y-a-t-il pas là un grave problème qui se pose à
notre conscience et met en jeu notre salut ? Il convient par conséquent
d’approfondir notre foi en examinant de très près cette question, car l’enjeu
est de taille. Il s’agit plus précisément de grâce sanctifiante.
c) Cf. I Corinthiens,
I : 10-13 ;
d) S. Matthieu, 16 : 18
;
e) St Ambroise, Commentaire du Psaume 140, 30 ; PL 14,
1082 ;
1) S. Thomas d’Aquin, Somme
théologique, 3a, qu. 82, L’Eucharistie, art. 9, conclusion, et
solutions 1 et 3.
- - - - - - - - - - - -
Mgr Tissier : La « Foi » de l’abbé apostat
Ratzinger-Benoît XVI : une « pure
Gnose » hérétique qui sous-tend
Un enseignement
gnostique qui sous-tend l’abominable réforme liturgique conciliaire du
Lazariste franc-maçon Annibale Bugnini :
LES HÉRÉSIES DE BENOÎT
XVI - Benoît XVI pseudo restaurateur
ou mieux encore, selon les Saintes Ecritures, pseudo prophète :
http://www.meramo.net/Meramo/Francais_files/frlesherbxvi.pdf
Le
15 juillet 2009 - L’abbé apostat Ratzinger-Benoît
XVI mondialiste : En tant que prétendu « Pape » de
- - - - - -
Toutes les petites chapelles
qui surgissent sur notre sol et qui se réclament de Pierre, Paul ou Jacques ne
font que prouver leurs désaccords sur telle ou telle question doctrinale et ne peuvent
par conséquent former une seule et unique Église fondée sur une même foi.
Qu’ils le veuillent ou non, ils se sont tous
mis sous la coupe de Benoît XVI par des positions contradictoires en « le
reconnaissant sans le reconnaître » comme Pape, ce qui leur vaut
logiquement la perte de la grâce sanctifiante. Benoît XVI, un Pape seulement
matériel ou un Pape que les prétendus évêques traditionnalistes ou non n’osent
pas affronter en le sommant de se prononcer sur ses écrits inconciliables avec
les Saintes Ecritures, le Magistère et
Pour réunir dans une seule et même foi les fidèles des
derniers temps et pour les préparer à la venue du Règne glorieux et spirituel
du Christ sur notre terre rénovée ou rétablie dans son premier état, - selon la
doctrine de saint Irénée de Lyon s’appuyant sur le témoignage des presbytres
qui avaient vu et entendu saint Jean, le disciple du Seigneur (cf.
« Contre les hérésies », livre V, IIIe partie, 33, 3 et
4) :
- - - - - -
Concile du
Vatican (1869-1870), Session III
(24 avril 1870), Chapitre III, Constitutio
de fide catholica, Denzinger (1932), n° 1792 :
« On doit croire de foi divine et catholique,
toutes les vérités qui sont contenues dans
- - - - - -
Cf. notre analyse des Saintes
Écritures et les citations qui suivent (saint Louis-Marie Grignion de Montfort,
la vénérable Mère Marie d’Agréda et saint Bernard de Clairvaux) : hyperdul.htm
Évangile selon saint
Luc, II, 14 :
« Gloire à Dieu au
plus haut des cieux, et, sur la terre,
paix aux hommes de bonne volonté. »
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper
Guéranger (1805-1875), abbé de Solesmes, Le Temps pascal, tome III, Le
Mardi des Rogations, Librairie Religieuse H. Oudin, Paris – Poitiers
1905 :
« Les fléaux qui
pourraient arrêter tout court les espérances orgueilleuses de l’homme sont dans
la main de Dieu ; il ne lui en coûterait pas un effort pour anéantir tant
de belles spéculations : un dérangement dans l’atmosphère suffirait pour
mettre les peuples aux abois. La science économique a
beau faire : bon gré, mal gré, il lui faut compter avec Dieu. […] De là tant
de périls pour cette société qui rêve d’autres conditions que celles que Dieu lui
a voulu imposer. Si l’Évangile est divin, comment les hommes en pourraient-ils
prendre le contre-pied, sans provoquer le ciel à lancer sur eux ces fléaux qui
écrasent quand ils ne les sauvent pas ? »
Cliquez sur : MARDI ROGATIONS
« Fête de
l’Exaltation de la sainte Croix :
Le vrai et seul remède
à tous nos maux : Jésus-Christ et sa Parole (le Principe dont tout catholique
doit partir pour que son raisonnement soit correctement ordonné et ne tourne
pas à vide et pour qu’il puisse ainsi parvenir à une conclusion certaine ou à
la vérité ─ cf. Genèse I :
3 ; S. Jean, I : 1 ; S. Thomas, S. th., Ia IIa, q.
Psaumes, XXXVI, 25 (cf.
également XXXIII, 10) :
« J’ai été jeune,
et je suis maintenant vieux ; mais je n’ai jamais vu le juste abandonné,
ni ses enfants mendier le pain. » (Cf. Deutéronome, XXVIII, 1-12 ; S.
Matthieu, VI, 26, 31-33 ; Louis de Grenade, Le Guide des
pécheurs, Librairie catholique
Perisse frères, 1838, tome Ier, livre I, chap. XXII : Onzième privilège de la vertu : le soin que Dieu prend de
pourvoir les justes des choses temporelles. -
Saint François de Sales, lettre à
Mgr de Revol du 3 juin 1603 : « Ayez, je vous prie [parmi vos livres familiers], Grenade
tout entier et que ce soit votre second bréviaire ».)
Un livre rare et précieux à rechercher sur internet :
« POUVOIR DE SAINT FRANÇOIS DE SALES » ou
« Miracles et guérisons opérés par le Saint Évêque » tirés du procès
de sa canonisation et de pièces authentiques – Imprimé à l’occasion du second
centenaire de la canonisation de Saint François de Sales, 19 avril 1865 - 2e
Édition revue par les religieuses de
« […]
Qui se doute aujourd’hui que cet illustre Pontife ait été l’un des plus grands
thaumaturges de l’Église dans ces derniers temps ? C’est pourtant un fait
certain, mais généralement ignoré de nos jours. La plupart des historiens ont
laissé dans l’ombre [comme par hasard] les glorieuses manifestations de cette puissance dont Dieu
honore ses grands serviteurs, la puissance des miracles, témoignage certain du
degré de gloire dont ils jouissent dans le ciel. Désormais cette lacune
regrettable sera comblée par les documents originaux, puisés dans les archives
du monastère de
Pour consulter la vie de saint
Martin (†397), évêque de Tours, « l’Ancêtre de la nation française »,
le grand thaumaturge, cliquez sur : martinto.htm
Vénérable Père Louis Du
Pont, Méditations, ouv. cité plus
haut, IVe partie et volume, Méditation LIII : Du coup de lance qui ouvrit le côté de
Notre-Seigneur, et de ses cinq plaies en général, page 406 :
« […] J’apprendrai
de là à craindre les jugements de Dieu sur les pécheurs obstinés et endurcis.
Loin de se rendre à la voix des miracles, comme le peuple simple, ils
s’endurcissent de plus en plus, comme Pharaon, et ajoutent crimes sur crimes,
poursuivant à outrance l’accomplissement de leurs perfides desseins. »
Apocalypse, I, 7 :
« Voici, il vient avec les nuées, et le verra tout œil, et
tous ceux qui l’ont transpercé, et à son sujet se frapperont la poitrine toutes
les tribus de la terre. Oui. Amen. »
Puissent tous les hommes, non contents de croire à la
sainteté de Jésus-Christ et même de trembler devant cette sainteté, comme font
les démons (a), « mettre tous leurs soins à l’imiter et à le servir !
(b) »
a) Cf. Jacques, II, 19 ; b) cf. les Méditations du Vénérable P. Dupont
citées ci-dessus, Méditation XXXVIII : Comment
Jésus-Christ fut condamné au supplice de la croix, page 310.
Dieu seul est Saint, et trois fois Saint, parce que Trine et Un, c’est-à-dire formé
de trois Personne d’une même substance. Il est le Souverain Bien
et l’Être même de Soi-même et de tout,
a) Cf. Romains, III, 8.
Cardinal Pie, Œuvres de
Monseigneur l'Évêque de Poitiers, Tome V, Troisième instruction
synodale sur les principales erreurs du temps présent, juillet 1862 et août
1863, Henri Oudin, Librairie-Éditeur,
Paris, 1872, page 183 :
« Saint Ambroise a dit : “ Celui-là s’exile de sa
patrie, qui se sépare du Christ ” : Qui
se a Christo separat, exul est patriæ (1). Où cette maxime sera-t-elle plus
vraie qu’en France ?
1)
Exposit. in Luc, VII, 214.
S. Luc, VI, 46-49 :
« Pourquoi m'appelez-vous
Seigneur, Seigneur ! et ne faites-vous pas ce que je dis ? Quiconque vient à moi, écoute mes paroles et
les met en pratique, je vous montrerai à
qui il est semblable. Il est semblable à un homme qui, bâtissant une maison, a
creusé très avant, et en a posé le fondement sur la pierre : l’inondation
survenant, le fleuve s’est brisé contre cette maison, et n’a pu l’ébranler,
parce qu’elle était fondée sur la pierre. Mais celui qui écoute et ne pratique
point, est semblable à un homme qui a bâti sa maison sur la terre, sans
fondement : le fleuve s’est brisé contre elle, et elle s’est écroulée
aussitôt ; et la ruine de cette maison a été grande. »
Cardinal Pie, Œuvres de
Monseigneur l'Évêque de Poitiers,
cité plus haut, Tome V, Troisième instruction synodale sur les principales erreurs du temps présent, juillet 1862 et
août 1863, p. 187, note 1 (« Il n'y a plus, depuis Jésus-Christ, de
théocratie légitime sur la terre ») :
« Qu'est-ce donc que la théocratie ? La théocratie,
c'est le gouvernement temporel d'une société humaine par une loi politique
divinement révélée et par une autorité
politique surnaturellement constituée. Or, cela étant, comme Jésus-Christ n'a
point imposé de code politique aux nations chrétiennes, et comme il ne s'est
pas chargé de désigner lui-même les juges et les rois des peuples de la
nouvelle alliance, il en résulte que le christianisme n'offre pas trace de
théocratie. »
Syllabus,
pape Pie IX, 8 décembre 1864 :
Propositions condamnées :
Prop. LVI. ─ Les lois de la morale
n'ont pas besoin de la sanction divine, et il
n'est pas du tout nécessaire que les lois humaines se conforment au droit naturel ou reçoivent de Dieu le
pouvoir d'obliger.
Prop. LV. ─ L’Église doit être séparée
de l’État, et l’État séparé de l’Église.
Prop. LIX. ─ Le droit consiste dans le fait matériel, tous les devoirs de
l’homme ne sont qu’un vain mot, et tous les faits humains ont force de droit. (Alloc. « Maxima quidem » du 9 juin 1862 ;
Enc. « Quanta cura » du 8 décembre 1864.)
Prop. LXXX. ─ Le Pontife Romain peut
et doit se réconcilier avec le progrès, avec le libéralisme et avec la
civilisation moderne.
Dostoïevski : « Si Dieu n'existe pas, tout est
permis ».
Charles Maurras
Sans
Publié en 1941
Sans l’unité divine et
ses conséquences de discipline et de dogme, l’unité mentale, l’unité orale,
l’unité politique disparaissent en même temps ; elles ne se reforment que
si on rétablit la première unité.
Sans Dieu, plus de vrai ni
de faux ; plus de droit, plus de loi.
Sans Dieu, une logique
rigoureuse égale la pire folie à la parfaite raison.
Sans Dieu, tuer, voler
sont des actes d’une innocence parfaite ; il n’est point de crime qui ne
devienne indifférent, ni de révolution qui ne soit légitime ; car sans
Dieu, le principe de l’examen subsiste seul, principe qui peut tout exclure,
mais qui ne peut fonder rien.
(Cf. François Marie Algoud, Actualité et Présence de Charles
Maurras 168 – 1952, tome II,
l’Altissime au service de la France et de l’Église, Préface de Jean Marie
Keller, Contribution d’Albert André Argoud, Michel Fromentoux et François
Saint-Pierre, Éditions de Chiré, 86190 Chiré-en-Montreuil, 2005.)
Pape saint Pie X, allocution au Consistoire, 21
février 1906, sur la séparation de
l'État et de l'Église, au sujet de la France :
« L'offense infligée naguère à l'Église et à Nous est
si grave et si violente que Nous ne pouvons la passer sous silence, et, le
voudrions-nous, Nous ne pourrions la taire sans manquer à Notre devoir. Vous
devinez, Vénérables Frères, que Nous voulons parler de cette loi absolument inique, ourdie pour la ruine du catholicisme, qui vient d'être promulguée en France
en vue de la séparation de l'État d'avec l'Église. »
(Cliquez sur : theocrat.htm)
Cardinal Pie (a), Œuvres de Mgr l'Évêque de Poitiers, 10 volumes, tome VIII,
homélie prononcée en la solennité de saint Hilaire, sur l’étendue universelle de
la royauté de Jésus-Christ (18 janvier 1874), avec, en exergue, l’Épître aux
Philippiens, ch. II, versets 10-11, pages 62-63, Librairie Henri Oudin,
Poitiers, 1877 :
« Tranquillisez-vous, vieux-catholiques : les doctrines du Syllabus et du Vatican (b) sont vieilles
comme la doctrine des apôtres, comme la doctrine des Écritures. Et les Pères des premiers siècles ont interprété les
Écritures, ont commenté les apôtres, conformément à l’interprétation et au
commentaire de l’Église d’aujourd’hui (c). A ceux, par exemple, qui s'obstinent
à nier l'autorité sociale du
christianisme, voici la réponse que nous donne saint Grégoire le Grand (d). Il commente ce chapitre de l'Evangile où est racontée
l'adoration des mages, c'est-à-dire l'accomplissement des prophéties qui
promettaient au Messie l'adoration de tous les rois et la soumission de toutes
les nations de la terre. Expliquant le mystère des dons offerts à Jésus par ces
représentants de la gentilité, le saint docteur s'exprime en ces termes :
« “ Les mages, dit-il, reconnaissent en Jésus la triple
qualité de Dieu, d'homme et de roi : ils offrent au roi l'or, au Dieu l'encens,
à l'homme la myrrhe. Or, poursuit-il, il y a d'aucuns hérétiques : sunt vero nonnulli hæretici, qui croient que Jésus est Dieu, qui croient également que
Jésus est homme, mais qui se refusent absolument à croire que son règne
s'étende partout ” : sunt vero
nonnulli, qui hunc Deum credunt, sed ubique regnare nequadam credunt.
« Mon frère, vous avez la conscience en paix, me
dites-vous, et, tout en acceptant le programme du catholicisme libéral, vous
entendez demeurer orthodoxe, attendu que vous croyez fermement à la divinité et
à l'humanité de Jésus-Christ, ce qui suffit à constituer un christianisme inattaquable.
Détrompez-vous. Dès le temps de saint Grégoire (e), il y avait “ d'aucuns
hérétiques ” : nonnulli hæretici,
qui croyaient ces deux points comme vous ; et leur “ hérésie ” consistait à ne
vouloir point reconnaître au Dieu fait homme une royauté qui s'étendit à tout :
sed hunc ubique regnare nequadam
credunt. Non, vous n'êtes point irréprochable dans votre foi ; et le pape saint Grégoire, plus énergique que le Syllabus,
vous inflige la note d'hérésie si vous êtes de ceux qui, se faisant un devoir
d'offrir à Jésus l'encens, ne veulent point y ajouter l'or : hi profecto ei thus offerunt, sed offere
etiam aurum nulunt (f).»
a)
Évêque de Poitiers
(1849) qui contribua au concile du Vatican à la définition de l'infaillibilité
pontificale (1870) et fut créé cardinal par le Pape Léon XIII en 1879.
b)
Le Concile œcuménique du
Vatican, 8 décembre 1869 - 20 octobre
1870.
c)
En 1874 ! – Cf. l’Épître
aux Philippiens, ch. II, versets 10-11.
d)
Saint Grégoire Ier le
Grand, v. 540-604, Pape et Docteur de l'Église.
e) A la fin du VIe siècle et au début du VIIe.
f) ID., Homil. X, in Evang.
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), abbé de Solesmes, L’AVENT, 7
décembre, Saint Ambroise :
« Bannissez de nos esprits, ô Ambroise (a), ces timides
et imprudentes théories qui font oublier à des chrétiens que Jésus est le Roi
de ce monde, et les entraînent à penser qu'une loi humaine qui reconnaît des
droits égaux à l'erreur et à la vérité, pourrait bien être le plus haut
perfectionnement des sociétés. Obtenez qu'ils comprennent, à votre exemple, que si les
droits du Fils de Dieu et de son Église peuvent être foulés aux pieds, ils n'en
existent pas moins ; que la promiscuité de toutes les religions sous une
protection égale est le plus sanglant outrage envers Celui « à qui toute
puissance a été donnée au ciel et sur la terre » (b) ; que les désastres
périodiques de la société sont la réponse qu'il fait du haut du ciel aux
contempteurs du Droit chrétien, de ce Droit qu'il a acquis en mourant sur
a) Saint Ambroise, 333 - 397, Évêque de Milan, Père et Docteur
de l’Église.
b) S. Matthieu, 28 : 18.
Romains, 12 : 2, 17-21 :
« Et ne vous
modelez pas sur le monde présent, mais que le
renouvellement de votre jugement vous transforme et vous fasse discerner quelle
est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait. […] Sans rendre à personne
le mal pour le mal, ayant soin de faire le bien, non seulement devant Dieu, mais devant
tous les hommes (a). S’il se peut, et autant qu’il dépend de vous, soyez en
paix avec tous les hommes ; ne vous défendant point vous-mêmes, mes
bien-aimés, mais donnez lieu à la colère (lat., Vulg., sed date locum irae). Il est écrit en effet : c’est moi qui ferai justice, moi qui
rétribuerai (b), dit le Seigneur. Bien plutôt, si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui
à boire ; ce faisant, tu amasseras des charbons ardents sur sa tête
(c). Ne te laisse pas vaincre
par le mal, soit vainqueur du mal par le bien. »
a) Proverbes, 3 : 3-6 ;
b) Deutéronome, 32 : 35 ;
c) Proverbes, 21 : 25-22.
Le sophisme ès politique admirablement vu et
dénoncé par le cardinal Pie :
« Admettre
que la dépendance de la loi divine paralyse et vicie la politique humaine,
c'est outrager, ou plutôt c'est nier Dieu, qui n'a pas pu mettre cette
opposition et cette contradiction entre deux ordres dont il est l'auteur,
l'ordre religieux et l'ordre social ; ou bien, c'est ressusciter la doctrine
manichéenne des deux principes, et livrer l'Église à l'un et le monde à
l'autre. » (Cardinal Pie, Œuvres de Mgr l’évêque
de Poitiers, tome IV, § XVI : Réponse à son Excellence M. Billault ;
Ministre-Commissaire du gouvernement impérial, dans la discussion de l’adresse
du Sénat et du corps législatif, Poitiers, le 4 avril 1862, p. 436.) [Les implications
métaphysiques de cette énonciation sont lourdes de conséquences, parce qu’elles
entraînent la condamnation sans appel de tout régime politique qui rejette le
rôle de la vraie religion en matière de morale dont Dieu qui est son être même
est la norme suprême sans laquelle plus rien n’a de force pour obliger.]
Cf.
L’Année Liturgique, Dom Prosper Guéranger, ouvrage
cité plus haut,
Le Temps Pascal, Le Jeudi de Pâques :
« Que
l’on y prenne garde : l’alliance du sensualisme avec le naturalisme est facile à conclure. Le
sensualisme suppose la destinée de l’homme autre qu’elle n’est, afin de pouvoir
le dépraver sans remords ; le naturalisme craint les vues de la foi ;
mais c’est par la foi seule que l’homme peut pénétrer son avenir et sa fin. Que le chrétien se tienne donc
averti ; et si,
en ces jours, son cœur ne tressaille pas d’amour et d’espérance à la vue de ce
que le Fils de Dieu a fait pour nos
corps, en ressuscitant glorieux, qu’il sache que sa foi est faible en
lui ; et s’il ne veut pas périr, qu’il s’attache désormais avec une entière docilité à la parole de Dieu,
qui seule lui révélera ce qu’il est dès à présent, et ce qu’il est
appelé à devenir. »
Cliquez
sur : JEUDI DE PAQUES
Idem, Le Samedi de la cinquième
semaine après Pâques :
« Voilà le secret de la régénération du monde : la famille chrétienne
était descendue du ciel, et elle s'implanta sur la terre. De longs siècles se passèrent durant lesquels, en dépit de
la faiblesse humaine, ce type fut l'idéal admis universellement et dans la
conscience et dans les institutions légales. Depuis, l'élément païen, que l'on
peut comprimer, mais qui ne meurt jamais, a fait effort pour reprendre le
terrain qu'il avait perdu, et il est arrivé à fausser de nouveau, chez la
plupart des nations chrétiennes, la théorie du Mariage. La foi nous enseigne
que ce contrat, devenu Sacrement, est du domaine de l'Église quant au lien qui
le constitue ; l'Église se l'est vu arracher au nom de l'Etat, aux yeux
duquel la loi de l'Église n'est plus qu'un joug suranné dont la liberté moderne
a affranchi l'humanité. Il est vrai que
tout aussitôt la légitimité du divorce a fait irruption dans les codes, et que
la famille est redescendue au niveau païen. »
Cliquez sur : SAMEDI V
Idem, Le Temps Pascal, Le Dimanche dans l’Octave de l’Ascension :
« Jésus est
monté aux cieux. Sa divinité n’en avait
jamais été absente, mais aujourd'hui son humanité y est intronisée, elle y est
couronnée d'un diadème de splendeur ; et c'est là encore une nouvelle face du
glorieux mystère de l'Ascension. A cette humanité sainte le triomphe ne
suffisait pas ; le repos lui était préparé sur le trône même du Verbe éternel
auquel elle est unie éternellement dans une même personnalité, et c'est du haut
de ce trône qu'elle doit recevoir les adorations de toute créature. Au nom de
Jésus Fils de l'homme et Fils de Dieu, de Jésus assis à la droite du Père
tout-puissant, “ tout
genou doit fléchir au ciel, sur la terre et dans les enfers (1) ”. […] En attendant ce
dénouement final des destinées de la race humaine, Jésus reçoit aussi du Père,
en ce jour, l'investiture visible du pouvoir royal sur toutes les nations de la
terre. Nous ayant tous rachetés au prix de son
sang, nous sommes à lui ; qu'il soit donc désormais notre Seigneur. Il l'est en
effet, et il s’intitule le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs (2). Les rois de la terre ne règnent légitimement que par lui, et
non par la force, ou en vertu d'un prétendu pacte social dont la sanction ne
serait que d'ici-bas. Les peuples ne s’appartiennent pas à eux-mêmes : ils sont
à lui. Sa loi ne se discute pas ; elle doit planer au-dessus de toutes les lois humaines
comme leur règle et leur maîtresse : “ Les nations frémiront sous son sceptre, nous dit le
Roi-prophète ; les peuples, pour lui échapper, méditeront de vains systèmes ;
les princes de la terre se ligueront contre lui ; ils diront : Brisons son
joug, et jetons-le loin de nous (3). ” Inutiles efforts ! car, ainsi que nous le dit l'Apôtre, “ il faut qu'il règne,
jusqu'à ce qu'il ait mis tous ses ennemis sous les pieds (4) ”, jusqu'à
ce qu'il apparaisse une seconde fois pour abattre la puissance de Satan et
l'orgueil des hommes. Ainsi donc, le Fils de
l’homme couronné dans son Ascension doit régner sur le monde jusqu'à ce qu'il
revienne. Mais, direz-vous, règne-t-il donc dans un temps où les princes
confessent tenir leur autorité du mandat de leurs peuples, où les peuples
séduits par ce prestige qu'ils nomment liberté ont perdu jusqu'au sens même de
l'autorité ? Oui, il règne, mais dans la justice, puisque les hommes ont
dédaigné d'être conduits par sa bonté. Ils ont effacé sa loi de leurs codes,
ils ont accordé droit de cité à l'erreur et au blasphème ; alors il les a
livrés à leur sens absurde et mensonger. Chez eux le pouvoir éphémère, que l'onction sainte ne rend plus sacré, échappe à tout moment aux mains qui
s'efforcent de le retenir, et lorsque les peuples,
après avoir roulé dans les abîmes de l'anarchie, essayent de le constituer de
nouveau, c'est pour le voir crouler encore, parce que princes et peuples
veulent se tenir en dehors du domaine du Fils de l'homme. Et il en sera ainsi, jusqu'à ce que princes et peuples,
lassés de leur impuissance, le rappellent pour régner sur eux, jusqu'à ce
qu'ils aient repris la devise de nos pères : “ Le Christ est vainqueur ! le Christ règne ! le Christ
commande ! Daigne le Christ
préserver son peuple de tout malheur ! ” » 1. Philip.,
II, 10 ; 2. Apoc., XIX, 16 ; 3. Psaume II ; 4. I Cor. XV, 25.
Cliquez sur : DIMANCHE OCTAVE
Idem, Après
« Chaque révolution
arrache à l'Église des joyaux qu'elle ne retrouve plus après l'orage ; les
bourrasques se multiplient cependant, et la tempête devient l'état normal des
sociétés. L'erreur domine, et fait
la loi ; l'iniquité abonde. Quand viendra le fils de l'homme, disait le
Seigneur, pensez-vous qu'il trouve encore de la foi sur la terre (a) ? »
a) Saint Luc, XVIII, 8.
Idem, Après
après
« L'exclusion de
Juda doit cependant, nous l'avons dit (1), cesser un jour. Son obstination a
valu aux Gentils de voir se diriger vers eux le message de l'amour. Mais
aujourd'hui la plénitude des nations (2) a entendu l'invitation céleste
; le temps est proche où l'accession d'Israël
va compléter l'Église en ses membres, et
donner à l'Epouse le signal de l'appel suprême qui mettra fin au long travail
des siècles (3), en faisant apparaître l'Époux (4). »
1. XIII° Dim. ap.
Idem, pp. 522, 523 et 524 :
« L’approche de la consommation des noces du Fils de Dieu (1) coïncidera ici-bas avec un redoublement des fureurs de
l'enfer pour perdre l'Epouse. Le dragon de l'Apocalypse (2), l'ancien serpent
séducteur d'Ève, vomissant comme un fleuve sa bave immonde (3), déchaînera
toutes les passions pour entraîner la vraie Mère des vivants sous l'effort.
Cependant il sera impuissant à souiller le pacte de l'alliance éternelle ; et,
sans forces contre l'Église, il tournera sa rage contre les derniers fils de la
nouvelle Ève, réservés pour l'honneur périlleux des luttes suprêmes qu'a
décrites le prophète de Pathmos (4). C'est
alors surtout que les chrétiens fidèles devront se souvenir des avis de
l'Apôtre, et se conduire avec la circonspection qu'il recommande, mettant tous
leurs soins à garder pure leur intelligence non moins que leur volonté, dans
ces jours mauvais. Car la lumière n'aura point alors à subir seulement les
assauts des fils de ténèbres étalant leurs perverses doctrines ; elle sera plus
encore, peut-être, amoindrie et faussée par les défaillances des enfants de
lumière eux-mêmes sur le terrain des principes, par les atermoiements, les
transactions, l'humaine prudence des prétendus sages. Plusieurs sembleront ignorer
pratiquement que l’Épouse de l’Homme-Dieu ne peut succomber sous le choc
d’aucune force créée. S’ils se souviennent que le Christ s’est engagé à garder
lui-même son Église jusqu’à la fin des siècles (5), ils n’en croiront pas moins
faire merveille en apportant à la bonne cause le secours d’une politique dont
les concessions ne seront pas toujours pesées suffisamment au poids du
sanctuaire : sans songer que le Seigneur n’a point besoin, pour l’aider à
tenir sa promesse, d’habiletés détournées ; sans se dire surtout que la
coopération qu’il daigne accepter des siens, pour la défense des droits de
l’Église, ne saurait consister dans l’amoindrissement ou la dissimulation des
vérités qui font la force et la beauté de l’Épouse. Combien oublieront la
maxime de saint Paul écrivant aux Romains que se conformer à ce siècle,
chercher une adaptation impossible de l'Évangile avec un monde déchristianisé, n'est point le moyen d’arriver à discerner sûrement le
bon, le meilleur, le parfait aux yeux du Seigneur (6) ! Aussi sera-ce un
grand et rare mérite, en bien des circonstances de ces temps malheureux, de
comprendre seulement quelle est la volonté de Dieu, comme le dit notre Épître
(7). […] Ils comprendront
qu’aspirant comme l’Église à l’union au Verbe éternel, pour eux comme pour
l’Église la fidélité à l’Époux n’est pas autre chose que la fidélité à la
vérité ; car le Verbe, objet de leur commun amour, n’est autre en Dieu que
le rayonnement de la vérité infinie. »
1.
S.
Matthieu, XXII, 1 ;
2.
Apoc. XII, 9 ;
3. Ibid.
15 ;
4. Ibid.
17 ;
5.
S. Matthieu, XXVIII, 20 ;
6.
Rom. XII, 2 ;
7. Éphésiens, V, 17.
Idem, Le Temps Pascal, Le
Mercredi dans l’Octave de l’Ascension :
« Combien est profond
l'aveuglement de ces hommes qui ne sentent pas la
puissance surhumaine de cet élément de la foi, par lequel le monde a été non
seulement vaincu, mais transformé ! Ils prétendent avoir découvert la
fabrication des Évangiles, et ils ne voient pas cet Evangile vivant qui résulte
de dix-huit siècles de foi unanime, qui ressort de la confession généreuse de
tant de millions de martyrs, de la sainteté de tant de justes, de la conversion
successive de tant de nations, à commencer par les plus civilisées et finir par les plus barbares. »
Cliquez sur : MERCREDI
OCTAVE et
Sainte Philomène (vierge et
martyre du 1er ou du IIe siècle)
Idem, Le Temps Pascal, Le
Jeudi dans l’Octave de l’Ascension :
« De même on
peut bien le dire, depuis l'Ascension de notre Rédempteur nul n'a été aimé des
hommes de tous les lieux et de toutes les races comme il l'a été, comme il
l'est encore, comme il le sera jusqu'à la fin.
Or, il fallait qu'il se retirât pour être ainsi aimé, comme il le
fallait pour que nous crussions en lui. “ Il vous est avantageux que je m'en aille ” (S. Jean, XVI, 7) ; ces mêmes paroles nous serviront
encore aujourd'hui à mieux pénétrer le mystère. Avant l'Ascension, les
disciples étaient aussi chancelants dans leur amour que dans leur foi ; Jésus
ne pouvait compter sur eux ; mais à peine a-t-il disparu à leurs regards, qu'un
élan inconnu s'empare de leurs cœurs. […]
C'est d'abord la lutte du martyre qui n'a jamais totalement cessé depuis
la promulgation de l'Evangile, et qui occupe trois cents ans pour le début. Par quel motif tant
de millions de héros et d'héroïnes ont-ils couru au-devant des tortures les
plus affreuses, bravé en souriant la flamme des bûchers, la dent des bêtes
féroces, si ce n'est pour prouver au Christ leur amour ? Rappelons-nous ces terribles épreuves qu'ont acceptées avec
tant d'empressement non seulement des hommes aguerris à la souffrance, mais des
femmes délicates, de jeunes vierges et jusqu'à des enfants. Remettons-nous en
mémoire tant de sublimes paroles, noble élan du cœur qui aspire à rendre au
Christ mort pour mort, et n'oublions pas que les martyrs de nos jours, en
Chine, au Tongking, dans
Cliquez
sur : JEUDI OCTAVE
Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur l'Évêque de Poitiers,
Tome V, cité plus haut, Troisième instruction synodale sur les
principales erreurs du temps présent, juillet 1862 et août 1863, Henri
Oudin, Librairie-Éditeur, Paris, 1872, p. 192 :
" [...] C'est la société
publique qui a péché et qui périt par l'ulcère d'un naturalisme injurieux à
Dieu ; c'est à la société qu'il est urgent et
nécessaire, quoiqu'on dise, de présenter le remède. Le remède est en Jésus-Christ, il est
dans l'acceptation sociale des principes révélés. Hors de là, la religion pourra jusqu'à un certain point
vivifier les individus, vivifier les familles ; les sociétés et les pouvoirs
resteront sous le coup de la réprobation d'en haut. "
ID.,
ibid., page 176 :
« Enfin, ce n’était les princes de
Juda seulement que le Seigneur disait, pour expliquer les châtiments dont il
les avait écrasés : “ Ils ont régné par eux-mêmes et non par moi ;
ils ont été princes, et je ne les ai pas connus ” : Principes
exstiterunt, et non cognovi (1). Remarquez ces derniers mots, Messieurs.
Une plume qui n’avait pas conscience de son impiété écrivait : “
La loi moderne IGNORE DIEU ”. Eh bien ! nous ne craignons pas de le
dire : A un tel ordre de choses, partout où il existera, Dieu répondra par
cette peine du talion qui est une des Grandes lois du gouvernement de sa
providence. »
1) Osée, VIII, 4.
Idem, pages 151-152 :
« Le
naturalisme part de ce faux supposé que l’homme aurait été constitué d’abord
dans un état d’intégrité purement naturelle,
avec une fin purement naturelle, et des facultés et puissances naturelles
capables d’atteindre cette fin. En cela, le naturalisme confond ce qui aurait
pu être avec ce qui a été, et il prend l’hypothèse pour l’histoire. »
[Le naturalisme est donc contre nature,
car le monde a été créé pour la manifestation de la gloire de Dieu (cf.
Philippiens, 2 : 9-11).]
Idem, page 170 :
« L’erreur
naturaliste a conçu l’ambition de devenir un dogme public ;
si elle ne peut régir toutes les existences individuelles, elle aspire à
devenir la loi des États, le principe régulateur du monde moderne. Des bancs du
portique, elle s’efforce de monter jusque sur le marchepied des trônes et ne
désespère pas de s’y asseoir définitivement ; des discours et des livres,
elle vise à s’installer dans les constitutions et dans les lois. L’édifice
du naturalisme philosophique attend son couronnement du naturalisme politique.
J’appelle de ce nom le système d’après lequel l’élément civil et social ne
relève que de l’ordre humain et n’a aucune relation de dépendance envers
l’ordre surnaturel. »
Idem, pages 200-201 :
« A
mesure qu’approcheront les derniers temps, la scission
deviendra plus profonde et l’immixtion des chrétiens dans la conduite des
sociétés deviendra de plus en plus périlleuse pour leur honneur comme pour leur
salut. Alors retentira de nouveau ce cri d’Isaïe,
répété si énergiquement par saint Paul : “ Retirez-vous,
retirez-vous ; sortez de là ; ne mettez pas le doigt à ce qui est
impur ” : Recedite, exite inde, pollutum nolite tangere (1). »
1) Isaïe, LII, 11 ; cf. Apocalypse,
XVIII, 4.- Cf. II Corinthiens, VI, 14-18. – S. Thomas d’Aquin, Questions
quodlibétiques, Quolibet 10, question 7, article 1.
Apocalypse, XVIII,
4 :
« Et
j’entendis une autre voix qui disait, du ciel : “ Sortez, mon peuple, du
milieu d’elle (a), afin que vous ne communiquiez point à ses péchés, et que de
ses plaies vous n’ayez pas à pâtir ! ” »
a)
De Babylone la grande :
Vulgate, Apocalypsis, XVIII, 2, Babylon magna.
Philippiens, II,
14-15 :
« Comme de véritables enfants de
Dieu, faites toutes choses sans murmures et sans disputes ; au milieu
d’une nation dépravée et perverse (in medio nationis pravæ et perversæ),
parmi laquelle vous brillez commes des astres dans le monde (sicut luminaria
in mundo). »
Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, en 6 parties et volumes, par le Vénérable Père Louis Du
Pont (de son nom espagnol Luis de
« Par le don de science, l’Esprit-Saint nous perfectionne
dans la connaissance des créatures. C’est-à-dire qu’il nous apprend quel
jugement nous devons en faire, soit que nous considérions ce qu’elles ont de
Dieu, ou ce qu’elles ont d’elles-mêmes. Ainsi éclairés par la lumière céleste,
nous regardons, avec saint Paul, toutes les choses créées comme du fumier (lat. ut stercora), afin de gagner
JÉSUS-CHRIST (Philippiens, III, 8). »
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-
Nous vivons dans un monde publiquement retourné au paganisme et passé à l’apostasie
(a). Nous devons nous en accommoder à l’instar des premiers chrétiens en
persévérant dans la foi apostolique et en attendant le châtiment de Babylone et
le règne du Sacré-Cœur.
a) En vérité, selon saint Irénée de
Lyon, le « fondateur de la théologie catholique » et le
« marteau des hérésies », une révolte contre Dieu « perpétrée
durant six mille ans » (Contre les hérésies, V, 28, 2). ─ Genèse, 2 : 1-2 : « Dieu acheva le sixième jour [ou six
mille ans : II Pierre, 3 : 8] les œuvres qu’il fit, et Dieu se reposa
de toutes les œuvres qu’il avait faites. » ─ Dieu vivant dans un éternel présent, ce passage de
Alerte
au monde
Apocalypse, 22 : 18 :
« Je déclare, moi, à quiconque écoute
les paroles prophétiques de ce livre [l’Apocalypse] : “ Qui oserait y
faire des surcharges, Dieu le chargera de tous les fléaux décrits dans ce
livre ! Et qui oserait retrancher aux paroles de ce livre prophétique,
Dieu retranchera son lot de l’arbre de Vie et de
ID.,
7 : 1-3 :
« Après quoi j’aperçu quatre
Anges, debout aux quatre coins de la terre (a),
retenant les quatre vents de la terre pour qu’il ne soufflât point de vent, ni
sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. Puis j’aperçus un autre Ange,
portant le sceau du Dieu vivant ; il cria d’une voix puissante aux quatre
Anges auxquels il fut donné de malmener la terre et la mer : “ Attendez
pour malmener la terre et la mer et les arbres, que nous ayons marqué au
front les serviteurs de notre Dieu (b). ” »
a) Cf. Ezéchiel, 7 : 2 ;
37 : 9 ; Zacharie, 6 : 5 ; Daniel, 7 : 2 ;
Jérémie, 49 : 36 ;
b) Apocalypse, 9 : 4 ;
Ezéchiel, 9 : 4, 6.
ID.,
9 : 13-15, 20-21 :
« Et le sixième Ange sonna … Alors
j’entendis une voix venant des quatre cornes de l’autel d’or (a) placé devant
Dieu ; elle dit au sixième Ange portant trompette : “ Délie les quatre
Anges qui sont liés sur le fleuve Euphrate (b).” Et
aussitôt fut délié les quatre Anges qui se tenaient prêts pour l’heure et le
jour et le mois et l’année, afin d’exterminer le tiers des hommes. […] Or les
hommes échappés à l’hécatombe de ces fléaux ne renoncèrent même pas aux œuvres
de leurs mains : ils ne cessèrent d’adorer les démons, ces idoles
d’or, d’argent, de bronze, de pierre et de bois, incapables (c) de voir,
d’entendre ou de marcher. Non, ils n’abandonnèrent ni leurs meurtres, ni leurs
sorcelleries, ni leurs débauches, ni leurs rapines. »
a) Cf. Apocalypse, 8 : 3 ;
b)
c)
Cf. Isaïe, 2 : 8 ; 17 :
8 ; Daniel, 5 : 4 ; Psaumes, 115 : 4 ; 135 :
15-17.
Isaïe, VI, 11 :
« Et j’ai
dit : Jusqu’à quand, Seigneur ? et il a dit : jusqu’à ce que les
cités soient désolées, et sans un habitant, et que les habitants soient sans un
homme ; et la terre sera laissée déserte (a). »
a) Cf. ID., XIII, 9 ; Sagesse, V, 24 ;
Apocalypse, IX, 15 ; Le Secret de
Saint Irénée de Lyon (vers 135/140-202/203, honoré comme martyr), « Contre les hérésies » ou littéralement : « La fausse gnose démasquée et réfutée », Troisième
partie : L’identité du Dieu créateur et du Dieu Père prouvée par
l’enseignement des Écritures relatif à la fin
des temps, Le juste jugement de
Dieu contre Satan et tous ceux qui participent à son apostasie, V, 26, 2 :
« Mais depuis la
venue du Seigneur, par la parole du Christ et de ses apôtres, Satan sait de
façon claire qu’un feu éternel a été préparé pour lui (a), qui s’est séparé de
Dieu de son propre mouvement, et pour toux ceux qui, refusant de faire
pénitence, auront persévéré dans l’apostasie. Aussi, par les hommes de cette
sorte, blasphème-t-il le Seigneur qui doit faire venir le jugement, comme
quelqu’un qui est déjà condamné, et impute-t-il son péché d’apostasie à son
Créateur et non à sa libre décision, à la manière de ces transgresseurs des
lois qui, venant à subir leur peine, incriminent le législateur au lieu de s’en
prendre à eux-mêmes. »
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Histoire de S. Ignace de
Loyola, d’après les documents
originaux, par le P. Daniel Bartoli de
« Ainsi dans les premiers siècles de l’Église, les plus
odieuses imputations pesaient sur les chrétiens. On les accusait d’adorer une
tête d’âne, d’égorger chaque jour un enfant au lever de l’aurore, de l’offrir
en sacrifice, puis d’en manger la chair, d’en boire le sang, et de se livrer
ensuite aux plus infâmes abominations.
« Et c’était là pourtant l’âge d’or du christianisme,
le temps où chrétien et saint étaient deux mots synonymes. Mais
la merveille suprême, n’était-ce pas que de pareilles allégations fussent
regardées comme indubitables dès qu’on les débitait ? qu’elles pussent
suffire pour faire condamner aux tortures, au fer et aux bêtes, des hommes
innocents ? Aussi, dit Tertullien, une seule question était
nécessaire ! Êtes-vous
chrétien ? Le procès se réduisait à ces trois mots. Oui, répondez-vous. Eh bien ! dès
lors vous êtes convaincu de sacrilège, d’homicide, de lèse-majesté : la
crédulité publique devient le seul élément de conviction.
« […] On voyait des gens bien connus parmi les païens,
sortir de leur aveuglement et devenir des hommes nouveaux, aux premiers rayons
de la grâce, hier impies, meurtriers, adultères, spoliateurs, aujourd’hui
pieux, doux, humbles de cœur, chastes, généreux envers l’indigence. […]
« […] Cependant , qui ne le sait ? ― malgré les
persécutions, malgré le sang versé à flots, la foi ne s’éteignait pas. Pour un
chrétien qui tombait, cent autres se levaient à sa place ; l’horrible
barbarie d’un peuple altéré de sang se lassa avant qu’on vît reculer les
néophytes de la foi. »
Virgile (70 – 19 av.
J.-C.), l’Énéide, Livre quatrième, 176 :
« Sur le champ
Dom Guéranger : L'ANNÉE LITURGIQUE
L’Année Liturgique, Dom Prosper Guéranger, ouvrage
cité plus haut, Le Temps Pascal, Le Mardi de
« En ces derniers jours,
l'Épouse, toujours belle et
digne de l'Époux, ne croîtra plus ; elle diminuera
même ici-bas, en proportion de ce
qu'elle grandira triomphante au ciel. Autour d'elle, sur la terre, la défection
prédite par saint Paul (1) se fera sentir ; les hommes
la laisseront seule, ils courront vers le Prince du monde qui sera délié “pour un peu de temps (2)”, et vers la bête à laquelle “ il sera donné de faire la guerre aux saints et même de les vaincre (3) ”. »
1. II Thess., II, 3 ;
2. Apoc., XX, 3 ;
3.
Ibid., XIII, 7.
Règne
à jamais (chant)
Aux
peuples tremblants dans leur foi,
Il
faut un chef, il faut un Roi !
Ce
Roi sauveur, Jésus, c’est toi !
Depuis,
qu’à Reims, au temps jadis,
Tu
baptisas le fier Clovis,
Tu
dois régner sur nous, tes fils !
Règne,
ô Jésus, sur tous les cœurs,
Sur
tes amis, sur les pécheurs,
Sur
les brebis et les pasteurs !
tome
I, lib.-lib. Lethielleux, Paris, 1921, page 117 :
«
C’est une prophétesse qui se dévoile ; mais une prophétesse de dix-sept ans douce comme
une fleur de Pâques. Sa Voix lui avait désigné son roi.
« Charles
lui demanda son nom, et ce qu’elle venait faire.
— “ Gentil Dauphin, j’ai nom Jeanne
« Cinq
siècles déjà ont ratifié cette réponse. Elle déclara ensuite que ce n’était pas
les hommes qui l’envoyaient. Elle s’était mise en chemin, de par “ le Roy des
cieulx ” (2).
—
“ Mon très illustre maître, conclut-elle ; je suis venue pour
donner secours au royaume et à vous (3) … Et vous mande le Roi du ciel, par moi, que vous serez sacré
et couronné dans la ville de Reims ; et c’est que vous serez lieutenant à
Luy, qui est vray
Roy de France
” (4).
« La
question ne pouvait se poser plus nettement. Pas d’ambages, pas
d’hésitation : c’est Dieu qui a mis Jeanne en route. Il lui a confié une
mission ; elle est son ange près du roi. Et de cette mission les résultats
sont annoncés avec une précision éblouissante : Orléans sera repris
(5) ; le roi sera sacré ; mais qu’il ne l’oublie pas : sacré, il
sera un lieutenant. On l’appellera le roi : il ne sera que le lieutenant
du vrai roi : le
vrai Roi, c’est le Christ (6) ! »
1.
Pasquerel, Q. III, 103. — 2. Ibid. — 3. Gaucourt, Q. III, 17. —
-
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La mission extraordinaire, surnaturelle et posthume de
sainte Jeanne d’Arc (1412-1431), vierge et martyre, patronne et gardienne de la
France - La Geste de Dieu par les Francs : « Vive
le Christ qui est Roi de France ! »
(admirable sermon) :
Gloria.tv:
Sermon Abbe Marchiset-Fête de sainte Jeanne d'Arc
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Évangile selon saint
Matthieu, III,
3 (Isaïe, XL, 3) :
« Voix de celui qui crie
dans le désert : Préparez la voie Seigneur, rendez droits ses
sentiers. »
ID., XXIV, 15, 37, 38 et 39 :
« Quand vous verrez
l’abomination
de la désolation dans les lieux saints, dont a parlé le prophète Daniel (a),- que
celui qui lit comprenne !... Et comme aux jours de Noé, ainsi sera
l’avènement du Fils de l’homme. Car comme ils étaient aux jours d’avant le
déluge, mangeant et buvant, se mariant et mariant leurs enfants… Et les gens ne se
doutèrent de rien jusqu’à l’arrivée du déluge, qui les emporta tous. »
a)
Daniel, IX, 27.- S. Irénée de Lyon, Contre les hérésies, V, 25, 2.
Saint Alphonse de Ligori (cité par le Révérend Père Georges
VINSON dans sa brochure intitulée « Messes de
l’Antéchrist ? », Maison Saint-Joseph, 38470, tél. 04 76 64 24 11 –
le Révérend Père Vinson, né en 1905 et décédé en 1999, est un ancien Père ayant
appartenu à la Congrégation des C.P.C.R. de Chabeuil qu’il dut quitter en 1963
pour de sérieuses raisons doctrinales, et qui fonda, en septembre 1980, la
Communauté des Sœurs du Christ-Roi à Serre-Nerpol, pieuses religieuses fort dévouées qui méritent tout notre
respect et notre soutien et affection – mais dont le directeur se réclame de la
thèse du Pape matériel et formel que nous rejetons absolument et dont nous
avons donné les raisons sur le présent site) :
« Le démon a
toujours cherché, au moyen des hérétiques, à priver le monde de la messe, en
les faisant précurseurs de l’Antéchrist qui, avant tout, tâchera d’abolir, et
abolira réellement le Saint Sacrifice de l’autel, en punition des péchés des
hommes, selon la prédiction de Daniel (VIII, 12) : “ Robur data est ei
contra juge sacrificium propter peccata : et prosternetur veritas in terra,
et faciet, et prosperabitur ” : Or la force
lui fut donnée contre le sacrifice perpétuel ; et la vérité sera abattue
sur la terre, et il agira et il prospérera (a). »
a) Verset également cité
par saint
Irénée de Lyon dans son traité « Contre les hérésies », ouv. cité
ci-dessous, V, 25, 4, et précisant effectivement qu’il s’agit bien de
l’Antéchrist.
Saint Irénée de Lyon (vers
135/140-202/203, honoré comme martyr), « Contre les hérésies » ou littéralement : « La fausse gnose démasquée et réfutée », Troisième
partie : L’identité du Dieu créateur et du Dieu Père prouvée par
l’enseignement des Écritures relatif à la fin
des temps, l’Antéchrist, cliquez
sur : Irénée d e Lyon
Sur saint Irénée de Lyon, cf. L’Année
liturgique de Dom Guéranger en cliquant sur : ireneegu.htm
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper
Guéranger (1805-1875), ouv. cité plus haut, Le Carême, Le Mardi de la
quatrième semaine de Carême, pp. 414-415 :
« Le crime de l’idolâtrie était le plus répandu dans le
monde, à l’époque de la prédication de l’Evangile. Durant plusieurs siècles,
toutes les générations de Catéchumènes que l’Église initiait, en ces jours, à
la vraie foi, était entachées de cette souillure. C’est afin d’inspirer à ces
élus une horreur salutaire de leur conduite passée, qu’on leur lisait
aujourd’hui ces terribles paroles de Dieu (cf. Exode, chap. XXXII) qui, sans
l’intervention de Moïse, allait exterminer, en punition de sa rechute dans
l’idolâtrie, un peuple en faveur duquel il avait opéré des prodiges inouïs, et
auquel il venait en personne donner sa loi. Ce culte grossier des faux dieux n’existe plus parmi nous ; mais il est encore exercé chez des
peuples nombreux, rebelles jusqu’ici à la prédication de l’Evangile. Disons
tout : il
pourrait encore renaître au sein de notre Europe civilisée, si la foi en
Jésus-Christ venait à s’y éteindre. La génération qui nous a précédés
n’a-t-elle pas vu l’idole de
Cliquez sur : MARDI IV
ID., ibid.,
« Les révolutions qui
se sont succédées sans interruption depuis cent ans ont eu le résultat vanté de
séculariser la France, c’est-à-dire d’effacer de nos mœurs publiques et de
notre législation tout ce qu’elles avaient emprunté d’inspirations au sentiment
surnaturel du christianisme. » […] (1) « Et cependant, cette société du IVe
siècle qui produisait comme spontanément, par le seul esprit chrétien, ces lois
miséricordieuses que nous venons de rappeler, était encore demi-païenne ! La nôtre a été fondée
par le christianisme ; lui seul a civilisé nos pères les barbares :
et nous nommons progrès cette marche
en sens inverse à toutes les garanties d’ordre, de paix et de moralité qu’il
avait inspirées aux législateurs ! Quand donc renaîtra cette foi de nos
pères qui seule pourrait rétablir les nations sur leurs bases ? Quand les
sages de ce monde en auront-ils fini avec les utopies humaines qui n’ont
d’autres buts que de flatter ces passions funestes, que les mystères de
Jésus-Christ en ces jours réprouvent si hautement ? »
1)
Un homme politique de confession catholique
ne devrait-il pas, par exemple, faire tout son possible pour que l’infâme loi sur
l’avortement soit abrogée ? Agit-on en humaniste lorsque l’on massacre
dans tous les hôpitaux des bébés dans le sein de leur mère avec l’accord
de l’État ? Comment peut-on tolérer cela ? Toute loi humaine contraire au
Droit naturel dont Dieu est la source première peut et doit être abrogée (cf.
Sophocle, Antigone, IIe
épisode). Ce ne sont ni l’Etat (avec Hobbes et Hegel) ni le peuple (avec Kant
et Rousseau) qui décident : ils n’ont pas toujours raison. L’Etat a perdu le
caractère primordial d’une communauté morale des citoyens : l’homme n’est
plus qu’une simple unité de production. En réalité ou en vérité, le Droit est
antérieur et supérieur à l’Etat. C’est l’oubli de l’existence de principes
universels de morale et de justice qui a entraîné la crise actuelle du Droit.
Cela ne peut qu’aboutir à la dégénérescence de l’espèce humaine. Mais Dieu
veille et y mettra un terme lorsque l’heure de moissonner sera venue (cf.
Apocalypse, XIV, 15 ; XIII,
4 ; XV, 2). [L’Enseignement (Didachè) du Seigneur transmis par les douze apôtres, chap. II, verset 1
(opuscule écrit en grec, qui était lu avec les Épîtres durant les célébrations
du culte divin de l’Église primitive) : « Tu ne tueras point l’enfant
par avortement et tu ne le feras pas mourir après sa naissance. »]
L’Enseignement (Didach : Didachè) du Seigneur transmis par les douze apôtres,
chap. II, verset 1 (opuscule écrit en grec, qui était lu avec les Épîtres
durant les célébrations du culte divin de l’Église primitive) :
« Voici maintenant
le second commandement de l’enseignement : Tu ne tueras point ; tu ne
commettras point d’adultère ; tu ne souilleras point les enfants ; tu
ne seras point impudiques ; tu ne déroberas pas ; tu ne t’adonneras
pas point à la magie ; tu ne prépareras point de breuvages
empoisonnés ; tu ne tueras point l’enfant par avortement et tu ne le feras
pas mourir après sa naissance (1). »
1)
À l’époque de Marc Aurèle, Athénagore écrira dans son
Apologie : « Nous tenons pour homicides les femmes qui se font
avorter et nous croyons que c’est tuer un enfant que de l’exposer. » Cf.
Tertullien : « Pour nous à qui tout homicide est défendu il nous est
interdit de détruire le fruit d’une mère dans son sein, avant même que l’homme
soit formé. C’est un homicide anticipé que d’empêcher la naissance ; car
quelle différence y a-t-il entre s’opposer à la naissance d’une âme et l’arracher
du corps qu’elle anime ? » (Apologie, 9.)
Catéchèse catholique du mariage, R. Père Noël Barbara (1910 – 2002), Ancien
Coopérateur Paroissial du Christ-Roi, Fondateur de l’Association et de la revue
de Catéchèse « Forts dans la Foi », Préface du Docteur Jean Rivière,
Professeur à la Faculté de médecine de Bordeaux, Éditions Rhodaniques S. A. –
Saint-Maurice (Suisse), 1963, pp. 146-148, § 139 :
139 L’avortement est-il
toujours défendu ?
L’avortement
dont il est ici question est l’expulsion provoquée d’un œuf vivant.
Mais il y a deux façons de provoquer un
avortement : soit directement,
soit indirectement.
A.
L’avortement est provoqué directement
chaque fois que les moyens utilisés ont pour BUT immédiat, direct de tuer
le fœtus (71), de le priver de sa conjonction naturelle avec le sein maternel,
ou de l’expulser.
Donc, chaque fois que le moyen
utilisé (intervention chirurgicale ou
simple médication) a pour but direct de provoquer l’avortement, et que
celui-ci est le moyen nécessaire pour atteindre le résultat recherché (supprimer la grossesse, éviter un
déshonneur, soigner la mère ou même la sauver), il s’agit d’un avortement
direct (72).
[…]
DU POINT DE VUE DE LA CONSCIENCE :
A.
L’« avortement direct » est un crime (q) ; il
s’oppose directement au cinquième commandement de Dieu : « Tu ne
tueras point » (Deutéronome, 5 : 17). Et dans ce cas, le
crime est particulièrement odieux puisqu’il consiste à assassiner un innocent (73).
Aussi, quelles que soient les
raisons que l’on invoque (faute à dissimuler, déshonneur à éviter, vie de la
mère à sauver, etc.), pour y recourir (r), l’avortement direct est toujours
défendu (74).
L’avortement direct constitue un péché grave et, de plus, il fait
encourir une excommunication dont
l’absolution est réservée à l’Ordinaire du lieu.
[…]
140 Lorsque pour des
raisons déterminées la loi autorise l’avortement, celui-ci constitue-t-il
encore un péché ?
Sous
aucun prétexte et pour aucune raison, l’avortement direct, qui est l’assassinat
d’un innocent, ne peut être admis par la loi ; il est toujours un
péché mortel, et fait encourir l’excommunication à ceux qui y participent (77).
Toute loi humaine tendant à le couvrir de
son autorité doit être considérée comme injuste, immorale, indigne d’une
société civilisée. Contre l’avortement légal, non seulement les chrétiens, mais
tous
les gens honnêtes doivent s’insurger.
« SI, déclare Pie XI, CEUX QUI
DÉTIENNENT L’AUTORITÉ LIVRENT CES PETITS (ENCORE CACHÉS DANS LE SEIN DE LEUR
MÈRE) AUX MAINS DE MÉDECINS OU D’AUTRES, POUR QUE CEUX-CI LES TUENT, QU’ILS SE
SOUVIENNENT QUE DIEU EST JUGE ET VENGEUR DU SANG INNOCENT QUI, DE LA TERRE, CRIE
VERS LE CIEL (t).
[…]
142 Dans l’avortement
directement obtenu, qui commet le péché ? Qui encourt
l’excommunication ?
1. La mère qui se fait avorter ;
2. tous ceux qui ont exigé l’avortement
(mari, médecin, juge, etc.) ;
3. tous ceux qui l’ont provoqué (médecin,
sage-femme, faiseur d’anges, etc.) ;
4. tous ceux qui ont prêté sciemment leur
concours sans lequel cet avortement n’aurait pas été commis (pharmacien,
infirmiers, aides, anesthésiste, etc.) ;
5. ceux qui l’ont conseillé (78) ;
6. enfin toux ceux qui, sans y avoir collaboré
ni moralement ni matériellement, l’ont approuvé dans leur for intérieur, de même ont commis le
péché grave d’avortement et ils doivent s’en confesser ;
71) Quelque soit l’âge du fœtus, depuis
le premier moment de sa conception (fécondation de l’œuf) jusqu’à ce qu’il soit
viable (après six mois de gestation) (o). Il faut donc classer parmi les
avortements directement provoqués les médications (sous forme d’injections ou
autres) auxquelles recourent les femmes pour provoquer leurs règles en retard
(lire la Q. 141).
72) […] L’avortement direct est
appelé :
a) thérapeutique,
chaque fois qu’il est provoqué, comme moyen et dans le but, soit de sauver la
mère d’un péril imminent de mort, soit d’enrayer les progrès de la maladie et
de la traiter avec efficacité (p).
b) criminel,
chaque fois qu’il est pratiqué dans le seul but de supprimer l’enfant et pour quel raison que ce soit (déshonneur à éviter ou autre).
Thérapeutique ou criminel, l’avortement
direct est toujours l’odieux assassinat d’un innocent que rien ni personne ne
saurait excuser [cf.
Romains, 3 : 8].
74) Du point de vue de la conscience,
tout avortement direct, qu’il soit thérapeutique ou criminel, est condamné
pareillement. Aucune
raison ne peut le justifier, et toute loi humaine tendant à le couvrir de son autorité, doit
être considérée comme injuste, immorale, indigne d’une société civilisée. Contre une telle loi, non seulement les
chrétiens, mais tous les gens honnêtes doivent s’insurger.
Pape Léon XIII,
encyclique Libertas Praetantissimum,
20 juin 1888, § 39 :
« Le droit, écrit Léon
XIII, est une faculté morale, et, comme nous l’avons dit et comme on ne peut
trop le redire, il serait absurde de croire qu’elle appartient, naturellement
et sans distinction ni discernement, à la vérité et au mensonge, au bien et au
mal. Le vrai, le bien, on a le droit de les
propager dans l’Etat avec une liberté prudente, afin qu’un plus grand nombre en
profite, mais les doctrines mensongères, peste la plus fatale de toutes pour
l’esprit, (...) il est juste que la puissance publique emploie sa sollicitude à
les réprimer, afin d’empêcher le mal de
s’étendre pour la ruine de la société. »
Saint François de Sales (1567-1622),
le « Docteur de l’Amour », Traité
de l’amour de Dieu, livre XI, chapitre X :
« Ah ! quelle horreur qu’un si grand
philosophe (1) conseille l’avortement ! “ C’est devancer l’homicide, dit Tertulien (2),
d’empêcher un homme conçu de naître ” ; et saint Ambroise reprenant les païens de cette même barbarie : “On ôte, dit-il (3), en cette sorte la vie aux
enfants avant qu’on la leur ait donnée.” »
1) Aristote, Politique, livre VII, chap. XVI.- 2)
Tertullien, Apologétique, chap. IX.-
3) Saint Ambroise, Docteur de Église, l’Exhameron,
livre V, chap. XVIII.
Cliquez sur : Avortement : un infanticide legal
Saint Augustin,
« De vera
religione » (vers 390) : « La vraie
religion », ouvrage cité plus haut, Dieu et sa Vérité, norme suprême de la
faculté de juger, XXXI, 58 :
« Pourtant, le
législateur temporel, s’il est homme de bien et de sagesse, se règle sur la loi
éternelle que nulle âme n’a reçu le droit de juger, pour discerner, d’après ses
immuables prescriptions, ce qu’il convient, dans telle conjecture, d’imposer ou
d’interdire. Aux âmes pures, donc, le droit de connaître la loi éternelle, mais
non de la juger. »
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper
Guéranger, ouv. cité plus haut,
Le temps
après
Pentecôte, pages 573-574, 575 :
« La volonté de Dieu
(a), telle est donc la source comme la vraie grandeur de toute autorité parmi
les hommes. L’homme, par lui-même, n’a aucun droit de commander à son
semblable. Le nombre ne change rien à cette impuissance des hommes sur ma
conscience, puisque, nombreux ou non, je suis l’égal de chacun d’eux par
nature, et qu’additionner les droits sur moi de chacun, c’est additionner le
néant (b). Mais Dieu, voulant que les hommes vécussent en société, a voulu
par là même qu’il y eût à leur tête un pouvoir chargé de ramener les volontés
multiples à l’unité du but social. […] Mais, une fois régulièrement investis,
les dépositaires souverains du pouvoir ne relèvent que de Dieu dans la sphère de leurs
attributions légitimes, parce que c’est de Lui seul que leur vient la puissance,
non de leurs peuples qui, n’ayant point cette puissance en eux-mêmes, ne
pourraient la donner. […] Mais, pour que la loi oblige et soit vraiment loi, il
est clair qu’elle doit avant tout se conformer aux prescriptions et aux
défenses de l’Être souverain dont la volonté seule peut lui donner son
caractère auguste, en la faisant entrer dans le domaine de la conscience. C’est pour cela qu’il ne
peut y avoir de loi contre Dieu, contre son Christ ou son Église. »
a) Cf. I Pierre, II, 15 ; b) Où l’on voit par là l’indigence ou la
pauvreté intellectuelle et la misère morale de Jean-Jacques Rousseau.
ID., ibid., Le temps pascal, tome 2, Le Vendredi de la troisième semaine après Pâque :
« Au lieu de
révérer, ô Église, tout ce que vous avez enseigné sur vous-même et sur vos
droits, tout ce que vous avez ordonné, réglé, pratiqué, il en est qui, sans
vouloir rompre le lien qui les unit à vous, osent confronter avec les idées
d’un soi-disant progrès votre parole et vos actes. […] Aveugles qui pensent
vous faire accepter sous un masque humain par ceux qui haïssent précisément en
vous le caractère surnaturel ! » - Cliquez sur : VENDREDI III
S. Thomas d’Aquin, Somme théologique,
IIa-IIæ, q.
« La charité ne
peut exister sans la foi » : « Caritas non potest esse sine
fide. » (Cf. I Timothée, I, 5 ; Hébreux, XI,
6.)
ID., ibid., qu. 23, art. 4, sol. 2 :
« La charité [vertu théologale ou
divine, et non naturelle] a pour objet la fin dernière de la
vie humaine, c’est-à-dire la béatitude » : « Caritas
habet pro objecto ultimum finem humanæ vitæ, scilicet beatitudinem
æternam. »
La Charité, par la présence du
Saint-Esprit en nous, est
Cliquez sur : VENDREDI PENTEC.
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper
Guéranger, ouv. cité plus haut, Le temps après
« Or le moyen que la charité se développe en eux [dans les âmes
chrétiennes] sûrement, c’est qu’elle y grandisse dans l’intelligence et la
science du salut, c’est-à-dire dans la foi. C’est la foi, en effet, qui forme
la base de toute justice surnaturelle. Une foi diminuée ne peut, dès lors,
porter qu’une charité restreinte. Combien donc ils se trompent, ces hommes pour
qui le souci de la vérité révélée ne va pas de pair avec celui de
l’amour ! […] La charité, disent-ils, est la reine des vertus ; elle
leur inspire de ménager même le mensonge ; reconnaître à l’erreur les
mêmes droits qu’à la vérité est pour eux le dernier mot de la civilisation
chrétienne établie sur l’amour. Et ils perdent de vue que le premier objet de
la charité étant Dieu, qui est la vérité substantielle, n’a pas de pire ennemi
que le mensonge ; et ils oublient qu’on ne fait point acte d’amour, en
plaçant sur le même pied l’objet aimé et son ennemi mortel. »
Épître de saint Paul aux
Romains, V, 20 :
« Là où le péché
avait abondé, la grâce a surabondé. »
Saint François de Sales, Docteur de l'Église, « le Docteur de l'Amour » (Pie IX),
« l'aigle de douceur »
et l'apôtre du Chablais, Traité de l'Amour de Dieu, livre XI,
chap. II :
« Or je dis,
rien ne profite pour la vie éternelle, quoique, comme nous disons
ailleurs (liv. XI, chap. I), les œuvres vertueuses
des pécheurs ne soient pas inutiles pour la vie temporelle, mais, Théotime, mon ami, que profite-t-il à l'homme s'il gagne tout le
monde temporellement et qu'il perde son âme éternellement
(S. Matthieu, t XVI, 26) ? »
I Saint Jean, V, 4 :
« La victoire qui met le
monde tout entier sous nos pieds,
c’est notre foi. » (Cf.
Hébreux, XI.)
Apocalypse de saint Jean, I,
17-18 :
« Ne crains rien ; je
suis, moi, le Premier et le Dernier, et le Vivant ; et il est arrivé que
j’étais mort, et voici que je suis vivant dans les siècles des siècles, et j’ai
les clés de
(Cf. Job, XIX, 25-27.)
L’Imitation de Jésus-Christ, I, V, 5 :
« Ne t’arrête point à la réputation de l’auteur, ni à
son peu ou prou d’érudition, mais que l’amour de
la pure Vérité te porte à le
lire. »
Attachons-nous à l’information plutôt qu’à l’informateur.
Nous nous faisons un devoir de toujours communiquer la
source de nos informations. Tout ce qui n’est pas officiel n’est pas
nécessairement faux ou mauvais. Et tout ce qui l’est subit le contrôle d’une
pensée manifestement orientée et par conséquent partiale.
« Que tout se fasse avec lumière » : cum luce fiant omnia (saint Benoît) ! Cf. Ire Épître de Saint
Jean, I, 5-7.
La vérité n’a pas besoin de copyright : elle fera son
chemin avec l’aide de
A l’intention des enseignants de confession
catholique : les principaux points de la doctrine
Encyclique « Pascendi » du pape saint Pie X suivie du Serment
antimoderniste ̶ cliquez
sur : pascendi.htm (« devoir de garder avec un soin jaloux le dépôt
traditionnel de la foi, à l’encontre des profanes nouveautés de langage comme
des contradictions de la fausse science ») et
sur : lamentabili.htm (décret condamnant
les erreurs principales du modernisme)
Saint Pie X, Praestantia
scripturæ sacræ : depuis un siècle, tout moderniste est
excommunié ipso facto –
cliquez sur : Virgo-Maria
Saint Matthieu, XVI, 26 :
« Que servira-t-il
à un homme d’avoir gagné le monde entier s'il a perdu son âme ? »
(Cf. Louis de Grenade, Le Guide des pécheurs, préface de l’auteur, ouv.
cité plus haut.)
Cardinal John Henri
Newman (1801-1891), Développement de la doctrine chrétienne, preuves
de la vérité de la foi catholique, Introduction, trad. de l'anglais par L.
Boyeldieu d'Auvigny, Lagny Frères, Libraires-Éditeurs, Paris, 1846, p.
126 :
« Le christianisme
étant un, toutes ses doctrines sont nécessairement les
développements d'un même tout, et s'il en est ainsi, ces développements
doivent aussi naturellement être d’accord les uns avec les autres, et former un
tout. »
ID., Apologia pro sua
vita, Desclée De Brouwer 1967, p. 252 :
« On ne pourra pas
continuer éternellement à se tenir en équilibre sur une jambe, à s’asseoir sans
siège, à marcher avec les pieds liés, ou à paître dans les airs comme les cerfs
de Tityre (a). »
a) Virgile, Églogue, I.
ID., ibid., p.
253 :
« Alors que je
cherchais toujours, d’une manière ou d’une autre, à mettre au point une Via
Media qui fût valable, je reçus un choc qui devait à tout jamais
faire renoncer mon esprit à tout moyen terme et à tout compromis. »
Les
serviteurs et les saints de Dieu ne font pas de compromis avec le monde. (Cf. Galates, II, 5,
11.)
Saint Matthieu, V, 37 :
« Que votre langage
soit : Oui, oui : Non, non ; car ce qui est plus vient du
mal. »
Épître de saint Jacques, V, 12 :
« Mais avant tout,
mes frères, ne jurez ni par le ciel, ni par la terre, et ne faites aucun
serment que ce soit. Que tout discours soit : Oui, oui ; non,
non ; afin que vous ne tombiez pas sous le jugement. »
Deuxième Épître de saint
Paul aux Corinthiens, I, 17-20 :
« Ayant donc eu ce
dessein, ai-je été inconstant ? Ou bien, ce que je projette, le projetai-je
selon la chair, de sorte qu’en moi il y ait OUI et NON ? Mais Dieu est fidèle témoin que la parole que nous vous avons
annoncée n’a point été dans ce OUI et NON. Car le Fils de Dieu, Jésus-Christ,
que nous vous avons prêché, moi, Silvain et Timothée, ne fut point OUI et
NON ; mais OUI fut seul en lui. »
Méfions-nous toujours
des esprits faux qui, semblables aux serpents à la langue fourchue, utilisent
habituellement un double langage qui admet un double sens, une double pensée,
où chacun choisit ce qui lui convient.
Mgr Guérard
des Lauriers, sa vie et sa dernière homélie du 3 janvier 1988, cliquez
sur :
http://www.a-c-r-f.com/documents/Mgr_GUERARD_des_LAURIERS-textes.pdf
Mgr Guérard des Lauriers, extrait de sa dernière homélie du
3 janvier 1988 :
« J'ai
cependant une toute petite remarque à vous faire. Lorsque nous lisons les
textes d'un concile, ou d'un document qui émane du magistère, nous ne demandons
pas qu'il dise toute la vérité. Mais nous avons
le droit de demander qu'il n'y ait que la vérité. Ainsi
par exemple, dans [pseudo] Vatican II, il y a beaucoup de vérités. C'est
incontestable. Mais la question n'est pas là. La question c’est qu’un concile
œcuménique, qui représente par excellence le magistère ordinaire universel de l'Église,
est infaillible par nature ; et donc on
doit n'y trouver que des vérités. Le fait qu'il y ait
des vérités, n'excuse pas qu'on puisse y
trouver une seule ambiguïté. »
(L’infaillibilité est inhérente à la seule vérité. En vertu du
principe de contradiction, le principe le plus ferme de tous, celui au sujet
duquel il est impossible de se tromper, le pseudo concile Vatican II ne peut
pas être en même temps infaillible et faillible. Et quel droit aurait une Église qui ne pourrait pas garantir le
contenu de son enseignement ?)
Sur l’infaillibilité du
Magistère ordinaire et universel de l'Église, Jean-Michel Alfred VACANT
(douteux !) : magisord.htm
Aristote,
« Le principe le plus ferme de tous, celui au sujet
duquel il est impossible de se tromper » (Aristote, chap. 3,
1005 b 12) – et loi fondamentale de l’Être [Dieu seul étant l’Être même et de
Soi-même et de tout (a)] : principe de contradiction ou de non
contradiction ainsi énoncé par le Philosophe :
« Il est impossible que le même attribut appartienne et
n’appartienne pas en même temps, au même sujet et sous le même rapport »
(chap. 3, 1005 b 20).
a)
Cf. Saint Bernard, De
consideratione, liv. V, ch. 6, 13).
ID., ibid., chap. 4,
« Quelques philosophes réclament certes une démonstration même pour ce principe,
mais c’est une grossière ignorance : c’est de l’ignorance, en effet, que de ne pas
distinguer ce qui a besoin de démonstration et ce qui n’en a pas besoin. Or il
est absolument impossible de tout démontrer : on irait à l’infini, de
telle sorte que, même ainsi, il n’y aurait pas de démonstration. »
S. Thomas d'Aquin, Contra Gentiles, liv. 4e,
chap. XCV et liv. 3e, chap. XLVII :
« Les premiers principes sont
naturellement connus ; l'erreur qui porte sur eux vient d'une corruption
de la nature.
C'est pourquoi l'homme ne pourrait passer d'une juste à une fausse perception
des principes, ou vice versa, sans un changement de nature ; celui qui erre sur les principes
ne peut être en effet ramené par des principes plus certains, alors qu'on peut
ramener l'homme dont l'erreur porte sur des conclusions. [...] les principes premiers de
l'intellect tant spéculatif que pratique [...] sont comme une image de la
divine vérité, universellement reproduite dans l'intelligence des hommes. Tout ce qu'acquiert l'esprit
avec certitude, il le saisit en ces principes, mesure de tout jugement
puisqu'en eux tout se résout [...] »
Le pape Léon XIII, dans son Encyclique
du 8 Septembre 1899, dira aux Evêques et aux Prêtres français, car c’est à eux
qu’il s’adresse spécialement :
« Nous demandons que tous
les Séminaristes aient entre les mains et relisent souvent le Livre d’or connu
sous le nom de Catéchisme du Saint Concile de Trente, ou Catéchisme
Romain. »
Cliquez sur : Catéchisme du Concile de Trente
Le dogme pourra-t-il être perverti à grande échelle ? :
cliquez sur : L'"ABOMINATION DE LA DESOLATION DANS LES LIEUX
SAINTS"
Marie d’Agréda,
« Il est juste
d’avouer que Dieu a pu faire envers l’auguste Marie beaucoup plus que nous ne
saurions comprendre, et qu’on ne doit refuser que ce qui renferme en
soi une contradiction évidente. »
Marie d’Agréda :
cliquez sur : LA CITÉ MYSTIQUE DE DIEU
La confession de Marie d’Agréda au sujet de sa « Cité
Mystique de Dieu », Introduction à la vie de
« 1. Si dans ces derniers siècles quelqu'un entend dire qu'une simple
fille, qui n'est par son sexe qu'ignorance et que faiblesse, et par ses péchés
que la plus indigne de toutes les créatures, se soit hasardée et déterminée
d'écrire des choses divines et surnaturelles, je ne serai pas surprise qu'il me
traite de téméraire, de présomptueuse et de légère : singulièrement dans un
temps auquel notre mère la sainte Église est remplie de docteurs, d'hommes
très-savants, et éclairés de la doctrine des saints Pères, qui ont développé
tout ce qu'il y a de plus caché et de plus obscur dans les mystères de la
religion. Il y a pourtant des personnes prudentes, savantes et pieuses, qui, ne
pénétrant pas les voies spirituelles et surnaturelles, par lesquelles Dieu
conduit extraordinairement les âmes, fatiguent leurs consciences, et les
mettent dans le trouble et dans la perplexité, suivant en cela le sentiment du
commun du monde, qui croit que ces voies, qu'il ne comprend pas, sont dans le
christianisme des voies incertaines et dangereuses; mais si ces personnes
considèrent sans préoccupation les motifs surnaturels qui m'ont nécessitée
d'écrire sur des matières si sublimes et infiniment au-dessus de ma faiblesse
et de ma capacité, elles trouveront la justification de ma témérité dans mon
obéissance aveugle aux ordres si souvent réitérés du Ciel, et dans les douces
violences qu'il m'a faites pour vaincre mes répugnances intérieures. Mais ce
qui peut beaucoup mieux servir de garant à tout ce que je viens de dire, pour
excuser mon entreprise, c'est la matière dont je traite dans cette divine
histoire, qui étant au-dessus de l'esprit humain, doit faire conclure qu'une cause supérieure
en est le principe, et qu'il n'y a que l'Esprit divin qui. en ait dicté les
conceptions et les vérités sublimes qu'elle renferme. » [Pour continuer à lire
cette sublime introduction et confession de la vénérable Mère Marie de Jésus
d’Agréda, cliquez sur : marieconf.htm]
La vie intérieure de Marie d’Agréda :
Marie d’Agréda,
763. Il y avait trois jours que l'âme très-sainte de Marie jouissait de
cette gloire pour ne la quitter jamais, lorsque le Seigneur manifesta aux
saints qu'il voulait qu'elle revint sur la terre, et qu'elle ressuscitât son
corps sacré en s'y unissant, afin d'être de nouveau élevée en corps et en âme à
la droite de son très-saint Fils, sans attendre la résurrection générale des
morts.
Les
saints ne pouvaient ignorer la convenance de cette faveur, ni le rapport
qu'elle avait avec les autres qu'a reçues la Reine du ciel, et avec sa sublime
dignité, puisqu'elle parait si croyable même aux mortels, que quand même la
sainte Église n'en aurait pas approuvé la croyance, nous regarderions comme
impies et insensés ceux qui prétendraient nier le fait. Mais les bienheureux le
connurent de la manière la plus nette, aussi bien que le jour et l'heure où il
devait s'accomplir, lorsque sa divine Majesté leur manifesta en lui son décret
éternel. Et quand le moment arriva de faire cette merveille, notre Sauveur
Jésus-Christ descendit du ciel, emmenant à sa droite l'âme de sa bienheureuse
Mère, au milieu d'innombrables légions d'anges, et des anciens patriarches et
prophètes.
ID., ibid.,
chap. XXIII (Acte de louanges et d'actions de grâces que
moi la moindre des mortels, sœur Marie de Jésus, a fait au seigneur et à sa
très-sainte Mère, pour avoir écrit cette divine histoire avec l'assistance de
789. J'ai écrit cette divine histoire (comme j'ai dû le répéter si souvent)
par ordre de mes supérieurs et de mes confesseurs qui dirigent mon âme,
m'assurant par ce moyen que c'était la volonté de Dieu que je l'écrivisse et
que j'obéisse à sa bienheureuse Mère, qui me l'a prescrit pendant plusieurs
années, et quoique je l'aie soumise tout entière au jugement de mes
confesseurs, sans qu'il y ait une phrase qu'ils n'aient vue et examinée avec
moi , je la soumets néanmoins de nouveau à leur censure plus approfondie, et
surtout à la correction de la sainte Église catholique romaine, à
l'enseignement de laquelle je proteste que je me soumets, comme étant sa fille,
pour ne croire que ce que la même sainte Église notre mère approuvera, et pour
condamner ce qu'elle condamnera, parce que je veux vivre et mourir sous son
obéissance : Ainsi soit-il.
Aux religieuses de
15. Il arriva dans une
autre circonstance que je me sentis fort inquiète, en me demandant si j'avais
bien écrit cette divine histoire; et cette inquiétude était bien naturelle,
puisque la grandeur de l'œuvre surpassait toute intelligence angélique et
humaine; je comprenais que si je tombais dans quelque erreur, elle ne pouvait
être légère; et je faisais d'autres réflexions qui, avec mon naturel timide et
lâche, m'affligeaient beaucoup. Or, livrée à ces pensées, je fus appelée et
élevée à un autre état supérieur, dans lequel je vis le trône de la très-sainte
Trinité et les trois personnes divines, et la bienheureuse Vierge à la droite
de son Fils, tous su milieu d'une gloire immense. Il se fit comme un silence
dans le ciel, tous les anges et tous les saints étant attentifs à ce qui se
passait sur le trône de
16. Bientôt la grande
Reine du ciel m'appela et me dit : « Voulez-vous savoir quel livre est
celui que a vous avez vu ? Soyez donc attentive et regardez-le. » La
divine Mère l'ouvrit, et me le présenta, afin que je pusse le lire. Je le lus,
et je trouvai que c'était la même histoire de sa très-sainte vie, dans le même
ordre et avec les mêmes chapitra s que je l'avais écrite. Après cela notre
auguste Reine ajouta : Vous pouvez bien être maintenant tranquille. Elle me dit cela pour
modérer et calmer mes craintes, comme elle le fit; car ces vérités et ces
faveurs du Seigneur sont d'une telle nature, qu'elles font à l'instant cesser
tout trouble, tout doute dans l'âme, qu'elles animent d'une très-douce force,
qu'elles illuminent, qu'elles satisfont et reposent. Il est vrai aussi que le
superbe dragon ne se croit pas vaincu pour cela; et le Seigneur le lui
permettant pour nous éprouver, il revient inquiéter l'âme comme une mouche
importune. Et c'est ce qu'il a fait à mon égard, sans me laisser écrire un mot
dans cette histoire qu'il n'ait contredit avec une obstination incroyable, et
par des tentations qu'il n'est pas nécessaire de rapporter. La plus ordinaire
de ces tentations, c'était de me dire que tout ce que j'écrivais ne verrait que
de mon imagination ou du raisonnement naturel, ou bien que tout était faux et
uniquement propre à tromper le monde. Et la colère que cet ouvrage a inspirée à
ce dragon est si grande, que, pour le décréditer, il s'humiliait à dire que ce
n'était tout au plus qu'une méditation, et le fruit d'une oraison ordinaire.
17. Le Seigneur m'a
défendue de toutes ces persécutions par le bouclier de l'obéissance et par la
direction, les conseils et les instructions de mes directeurs, et pour me
confirmer dans le bienfait que j'ai rapporté, il en ajouta un autre semblable à
celui-là. Lorsque j'étais sur le point de finir cette histoire, un jour que je
faisais oraison avec la communauté, je me trouvai placée, par les mêmes moyens
que les autres fois, devant le trône de
(1) Gen., II, 9.
Voici un chapitre qui révèle en effet chez son auteur
« une rare intelligence des Saintes Écritures » qui ne peut venir que
d’en haut : marieecri.htm
C’est en
examinant attentivement le témoignage ci-après de
mariedisc.htm et cliquez également
sur : mariepre.htm
Le Très-Révérend Père
Joseph Ximenès Samaniego, Prologue général :
« Il nous suffira pour en alléguer une singulière [expérience], d’exposer le
témoignage que rendit le R. Père Jean de Saint-Thomas, de l’ordre des
Prêcheurs, homme aussi distingué en vertu que célèbre dans les sciences,
confesseur du roi Philippe IV ; lequel passant par Agréda avec Sa Majesté,
s’entretint avec la vénérable mère et examina son esprit, après quoi découvrant
son entendement devant des personnes d’autorité, il dit, qu’il signerait et
prouverait dans toutes sortes d’assemblées de théologiens, que la mère Marie de
Jésus était naturellement éclairée d’une science infuse, et qu’il en avait fait
toute l’expérience que l’on pouvait en faire. »
Approbation « du
très-excellent et très-illustre seigneur dom Michel de Escartin, évêque de
Tarazone, du conseil de Sa Majesté Catholique, diocésain de la vénérable Mère
Marie de Jésus » :
« Obéissant comme je dois au royal commandement de la
reine, lequel m’a été déclaré par le très-excellent seigneur dom Christoffe
Crespi de Valdaura, du conseil de Sa Majesté, et son vice-chancelier dans le
sacré et suprême conseil de la couronne d’Aragon et du gouvernement universel
de la monarchie, j’ai lu les trois parties de
« On ne peut pas dire sans calomnie que cet ouvrage ne
vienne de
À Tarazone, ce 6 mai 1667. Michel.
Au sujet de la « Cité Mystique de Dieu », le 12 septembre 1858, Dom Guéranger, abbé de Solesme,
écrivait dans une série d’articles parus dans le journal l’Univers de
Louis Veuillot : « Le moins que l’on puisse dire, à la louange de cette œuvre, c’est qu’elle demeure l’un des plus importants mO.N.U.ments du génie
humain et qu’elle suppose, dans son auteur, la plus merveilleuse pénétration des mystères du
Christianisme, la plus profonde connaissance de sa morale et une rare
intelligence des Saintes Écritures. »
Mgr Henri Delassus, docteur en théologie,
«
« 5) Le 13 septembre 1909, les restes mortels de
Saint Ignace de Loyola, Exercices spirituels, Second mode de faire une
saine (sana) et bonne élection, § 182, le cinquième
point :
« Dans le cinquième
point, après avoir ainsi examiné la question sous ses divers points, je
considérerai de quel côté incline la raison (la razon), et ainsi c’est selon la plus forte
motion rationnelle, et non selon quelque impulsion du sentiment (y no mocion
alguna sensual), que doit se faire l’examen sur la chose en
question. »
(Cf. § 183, sixième
point : présenter et offrir son choix à Dieu, afin d’être confirmé. Cf.
également les précieuses et indispensables règles pour connaître et discerner
en quelque manière les différents mouvements de notre âme, §§ 314-336.)
Toutes les religions ne sont pas des voies de
salut : en vertu du principe de
contradiction ou de non contradiction, en tant que loi fondamentale de l’Être,
il ne peut exister qu’une seule vraie religion.
C.A., Pape Pie IX, 18 juillet 1870, Constitution dogmatique Pastor
Æternus sur la foi catholique (Conc. Vaticanum, œc. XX, 1869-1870, cap. De
fide et ratio, Denz. 1797, Editio
18-20 ; cap. 4. De Romani Pontificis magisterio, Denz. 1836) :
« Mais, bien que la foi soit au-dessus de la raison, il ne saurait pourtant y
voir jamais de véritable désaccord entre la foi et la raison, attendu que le Dieu
qui révèle les mystères et répand la foi en nous est le même qui a mis la
raison dans l’esprit de l’homme et qu’il est impossible que Dieu se renie lui-même
ou qu’une vérité soit jamais contraire à une autre vérité […] Le Saint-Esprit
n’a pas, en effet, été promis aux successeurs de Pierre pour leur permettre de
publier, d’après ses révélations, une doctrine nouvelle, mais de garder
saintement et d’exposer fidèlement, avec son assistance, les révélations
transmises par les apôtres,
c’est-à-dire le dépôt de la foi. »
- - - - - - - - - - - -
Frère Michel de
« Un seul texte suffit à montrer l'immense espace
parcouru dans la chute vers l'abîme de l'apostasie. C'est le discours du pape
Paul VI, le 7 décembre 1965, pour la clôture du Concile. »
L’Église convertie au monde [cf. S. Matthieu,
10 : 34-35]
« L’esprit pacifiste du Concile [du pseudo Concile Vatican II] me semble très bien caractérisé par le pape Paul VI
lui-même dans son discours à la dernière séance publique de Vatican II, le 7
décembre 1965. L’Église et l’homme
moderne, l’Église et le monde, voici les thèmes abordés par le Concile avec un
regard nouveau que Paul VI définit ici à merveille :
« " L’Église
du Concile, il est vrai, ne s’est pas contentée de réfléchir sur sa propre
nature et sur les rapports qui l’unissent à Dieu ; elle s’est aussi
beaucoup occupée de l’homme, de l’homme tel qu’en réalité il se présente à
notre époque : l’homme vivant, l’homme tout entier occupé de soi, l’homme
qui se fait non seulement le centre de tout ce qui l’intéresse, mais qui ose se
prétendre le principe et la raison dernière de toute réalité (...)
".
« Suit alors toute une énumération des misères de
l’homme sans Dieu et de ses fausses grandeurs, qui se termine ainsi :
« " ...
l’homme pécheur et l’homme saint ; et ainsi de suite ".
« Je me demande vraiment ce que l’homme saint vient faire à la fin de
cette accumulation d’immondices ! D’autant que Paul VI récapitule ce qu’il
vient de décrire, en nommant l’humanisme
laïc et profane :
« " L’humanisme
laïc et profane enfin est apparu dans sa terrible stature et a, en un certain
sens, défié le Concile. La religion du Dieu qui s’est fait homme s’est
rencontrée avec la religion (car c’en est une) de l’homme qui se fait Dieu. Qu’est-il arrivé ? Un choc, une lutte, un
anathème ? Cela pouvait arriver ; mais cela n’a pas eu lieu. La
vieille histoire du Samaritain a été le modèle de la spiritualité du Concile. Une sympathie sans bornes l’a envahi tout entier. La découverte des besoins humains
(et ils sont d’autant plus grands que le fils de la terre se fait plus grand) a
absorbé l’attention de notre synode. Reconnaissez-lui
au moins ce mérite, vous, humanistes modernes, et sachez reconnaître notre
nouvel humanisme : nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le
culte de l’homme ".
« Voilà donc expliqué, d’une manière ingénue et
lyrique, mais claire et terrible, ce que fut, non pas l’esprit, mais la spiritualité du Concile : une
"sympathie sans bornes" pour l’homme laïc, pour l’homme sans
Dieu ! Si encore c’eût été pour
relever cet homme déchu, pour lui dévoiler ses plaies mortelles, pour les lui
panser d’un remède efficace, pour le guérir et l’amener dans le sein de l’Église [cf. S. Jean, 12 :
44-47, 50 ; 14 : 16-17 ; 15 : 19-20 ; S. Marc,
16 : 15-16], pour le soumettre à
son Dieu... Mais non ! Ce fut pour pouvoir dire au monde : tu vois,
l’Église aussi a le culte de l’homme.
« Je n’hésite pas à affirmer que le Concile a réalisé
la conversion de l’Église au monde. Je vous laisse à penser quel fut
l’animateur de cette spiritualité : il vous suffit de vous souvenir de
celui que Notre Seigneur Jésus-Christ appelle le Prince de ce monde. »
Cardinal RATZINGER (Benoît XVI), Les principes de la
théologie catholique (1982),
Esquisse et matériaux, Pierre
Téqui, éditeur, 82, rue Bonaparte, Paris, 2005, Épilogue, Situation de l’Église
et de la théologie aujourd’hui, Bilan de l’époque post-conciliaire, échecs,
devoirs, espoirs, p. 413 :
« Si nous nous rapprochons
de notre époque, nous voyons surgir le souvenir du Ier [?] Concile du Vatican [24 avril 1870], dont les suites ont amené l’éclatement de beaucoup de
facultés de théologie catholique en Allemagne ; il a fallu des décennies
pour que les plaies se referment [les plaies provoquées par le Concile du Vatican !].
« Ainsi l’évolution critique consécutive à [au pseudo concile du] Vatican II se situe dans une
longue histoire […] : un concile qui ne
dogmatisait pas et n’excluait personne semblait [?] ne pouvoir heurter
personne, ne répugner à personne, mais seulement attirer tout le monde. […]
« […] Mais pour une telle vision de près, il est des facteurs négatifs
incontestables et dans une mesure inquiétants. Ainsi le fait que nos
églises, nos séminaires, nos cloîtres se soient
vidés de plus en plus au cours de ces dix années [72-82] peut apparaître évident à chacun par les statistiques s’il
ne l’a pas remarqué par lui-même. »
ID., ibid.,
L’Église et le monde à propos de la question de la réception du
[pseudo] IIe Concile
du Vatican, p. 423 :
« De tous les textes du [pseudo] IIe Concile
du Vatican, la constitution pastorale « sur l’Église dans le monde de ce
temps » (Gaudium et Spes) a été
incontestablement le plus difficile et aussi, à côté de la constitution sur la
liturgie et du décret sur l’œcuménisme, le plus riche en conséquences [ ?]. Par sa forme et la
direction de ses déclarations, il s’écarte dans une large mesure [sic] de la ligne
de l’histoire des conciles et permet par le fait même, plus que tous les
autres textes, de percevoir la physionomie spéciale du dernier [pseudo] Concile. »
ID., p. 426 :
« Si l’on cherche un diagnostic
global du texte, on pourrait dire qu’il est (en liaison avec les textes sur
la liberté religieuse et sur les religions du monde) une révision [misérable euphémisme] du
Syllabus de Pie IX, une sorte de contre-Syllabus [quel aveu !]. » [Cf. la collusion
scandaleuse et parfaitement prouvée de la nouvelle « église conciliaire »
(Jean XXIII) avec les B’naï B’rith, les Fils de l’Alliance – cliquez sur moralea.htm]
ID., p.
427 :
« Contentons-nous ici de constater que le
texte joue le rôle d’un contre-Syllabus dans la mesure où il
représente une tentative pour une réconciliation
officielle de l’Église avec le monde tel qu’il est devenu depuis 1789 [c’est-à-dire séparé
constitutionnellement de Dieu (a)]. » [Cf. la proposition 80 du Syllabus citée plus haut et condamnée.
─ Autrement dit, le pseudo Vatican II constitue l’antithèse
du vrai et unique Concile du Vatican : Deux thèses inconciliables (b) qui
s’opposent à la notion de Tradition et dont il est par conséquent impossible de
faire la synthèse au sens hégélien et idéaliste et nominaliste du terme. La vie
ne procède pas de l’identité des contradictoires, mais du Verbe divin qui est
a) Cf. l’encyclique Quas
Primas du pape Pie XI : quasprim.htm
b) Donc pas de réconciliation possible avec le monde moderne ou le monde tel qu’il
devenu depuis 1789 (cf. lettre Quod
aliquantum du pape Pie VI adressée au cardinal de
c)
Cf. S. Jean, I, 1-4 ; VIII, 58 ; XIV, 6.
Mgr Dechamp (Victor Auguste), Archevêque de Malines,
« L’infaillibilité et le concile général », Étude de science
religieuse à l’usage des gens du monde, augmentée d’un Bref de Sa sainteté le
Pape Pie IX, donné à Rome, près Saint-Pierre, le 26 juin 1869, Yves Magnin et
Fils, Imprimeurs du Saint-Siège, Paris, 1869, septième édition :
« Si
nous n'avons traité dans cet opuscule que la question de l'infaillibilité,
c'est que le loisir nous manque absolument pour aborder aujourd'hui les autres
questions de notre temps. Indiquons au moins quelques-unes de celles qui se
dressent devant le concile.
« Le
concile de Trente se trouvait en présence du protestantisme. Le concile du
Vatican va se trouver en présence d'une erreur plus radicale, de celle qui
s'est donnée les beaux noms de rationalisme, de libre pensée, de libéralisme,
et d'autres noms encore qui ne sont que des masques. Le concile arrachera ces masques à l’erreur,
pour découvrir au monde le vrai visage qu'elle lui cache. Pie IX l'a déjà fait,
et à plusieurs reprises, dans l'encyclique Quanta cura et dans d'autres
enseignements adressés à l’Église universelle ; mais le concile va le faire à son tour, et c’est pour le
lui voir faire avec la puissante efficacité qu’ont toujours eue les conciles
généraux, que Pie IX a convoqué celui-ci. Pierre dit à ses frères : Venez
à la nouvelle Jérusalem, et joignez-vous à moi pour briser les chaînes des âmes
et les chaînes du monde, pour délivrer, autant qu’il est en nous, les âmes et
le monde de l’empire du mensonge et de l’empire du mal.
« Le
concile de Trente ne s’est pas borné à condamner les erreurs du protestantisme,
mais afin de les dévoiler pleinement, il a fait, de la foi véritable, un exposé
lumineux et magnifique.
« Le
concile du Vatican ne condamnera pas seulement non plus les erreurs du prétendu
rationalisme et du prétendu libéralisme, mais en présence de ces erreurs, il
affirmera la vérité qui les dévoile, et fera briller à tous les yeux les
splendides harmonies de la raison et de la foi. Il ne répondra pas avec moins
de puissance aux erreurs du XIXe siècle, que ne l’a fait le concile
de Trente aux erreurs du XVIe. Il fera voir que le rationalisme
n’est pas la raison, que le libéralisme n’est pas la liberté, et que la libre
pensée n’est qu’une esclave toujours inclinée sous le souffle de l’opinion qui
passe. Il fera voir que sous ces noms modernes se cachent de vieilles erreurs,
ou plutôt l'erreur originelle qui cent fois vaincue revient toujours à la
charge, et qui ne cessera de lutter contre la vérité, jusqu’à la fin de
l’épreuve ou de la vie de l'humanité dans le temps. »
Le Magistère ordinaire
de l’Église et ses organes, J.-M.-A. Vacant,
Maître en Théologie, Professeur au Grand séminaire de Nancy, Imprimé avec l'autorisation de Monseigneur
l'Évêque de Nancy et de Monseigneur l'Archevêque de Paris, Delhomme et Briguet,
Libraires-Editeurs, 1887, Paris, 13, rue de l’Abbaye, Lyon, 3, rue de
l’Archevêché (cité par le site Virgo-Maria.org) :
« […] N'oublions pas non plus que Pie IX a fait publier
un document célèbre qui, on s'accorde à le reconnaître (1),
n'est pas revêtu des conditions exigées par les canonistes pour les lois
authentiques. Le Syllabus,
en effet, n'a pas été écrit par Pie IX lui-même. C'est un résumé des
principales erreurs de notre temps, signalées dans les allocutions
consistoriales, les encycliques et les autres lettres apostoliques de ce Pape,
qu'il ordonna d'envoyer, avec son encyclique Quanta cura, à tous les
évêques du monde, afin, disait le cardinal Antonelli, que ces derniers eussent
sous les yeux toutes ces erreurs condamnées. Remarquons le caractère de ce
document. Pie IX avait enseigné la doctrine du Saint-Siège dans des lettres qui
n'avaient pas été adressées à tous les évêques, ni affichées de la manière
usitée pour la promulgation des lois ; il l'avait enseignée dans des
allocutions qui n'avaient été connues du monde catholique que par
l'intermédiaire de la presse; il était revenu, à plusieurs reprises, sur ces enseignements
; dans tous ces actes, il exerçait manifestement le magistère ordinaire que
nous avons appelé exprès. Mais il craignit que ces enseignements réitérés ne
restassent ignorés d'une partie de l'épiscopat, et, pour les faire connaître
par tout l'univers catholique, il en fit dresser (2) un
résumé qui servit de règle doctrinale aux évêques dispersés. Il aurait pu
proposer ce résumé à l'Église dans une définition solennelle ; il préféra le
faire envoyer à tous les évêques avec son encyclique Quanta cura. Le Syllabus
est donc un document où le Pape a exercé son magistère ordinaire, en s'adressant à toute l'Église, en vertu de
sa souveraine autorité.
« Mais, demandera-t-on,
ces actes du magistère quotidien du Pape peuvent-ils être infaillibles ? Oui ; car nous y trouvons des doctrines que le magistère
ordinaire impose, par ces actes mêmes, à la foi ou à l'assentiment de tous les
catholiques. C'est ce que Pie IX a
déclaré, en affirmant qu'il avait condamné les principales erreurs de
notre époque, dans plusieurs encycliques, aussi bien que dans des allocutions
consistoriales et d'autres lettres apostoliques qui avaient été publiées (3) ; car condamner une erreur, c'est défendre d'y
adhérer, et, quand le Pape porte une telle défense en vertu de sa suprême
autorité, il le fait infailliblement, de quelque forme que son acte soif
revêtu.
« Pour ce qui regarde en particulier le Syllabus,
Pie IX ne l'a pas imposé formellement par un jugement solennel ; mais exerçant
son magistère ordinaire, il a manifesté que sa volonté était qu'il servît de
règle à l'enseignement quotidien des évêques, qu'il fût, par conséquent,
accepté par toute l'Église comme renfermant la doctrine du Saint-Siège. D'autre
part, les évêques du monde entier ont donné leur adhésion à ce document. Le Syllabus est
donc infaillible. Aussi beaucoup de théologiens l'ont-ils rangé parmi les définitions ex cathedra.
« Si l'on applique, en effet, le nom de définition ex
cathedra à tous les actes du Souverain Pontife qui remplissent les
conditions dans lesquelles le Concile du Vatican déclare que le successeur de
saint Pierre est infaillible, il faut placer les actes dont nous venons de
parler parmi ces définitions ; mais, en ce cas, il y a lieu de distinguer deux sortes de définitions ex cathedra
: celles qui sont portées par des décrets solennels et celles qui sont portées
par le magistère quotidien du Souverain Pontife. C'est, entre autres
motifs, pour avoir confondu les décrets solennels, portés suivant les règles
que le droit Canon exige pour une loi, avec les définitions ex cathedra,
où les conditions posées par le Concile du Vatican sont remplies, que des
auteurs très respectables ont nié l'infaillibilité du Syllabus (4).
« Est-il nécessaire d'ajouter qu'il n'y a pas lieu de
rejeter l'infaillibilité du Syllabus et des enseignements du magistère
ordinaire qui lui ressembleraient, parce que la censure méritée par chacune des
propositions condamnées n'y est pas indiquée et que, pour mieux comprendre le
sens de ces propositions, il est bon de recourir aux allocutions et aux lettres
dont elles sont extraites et auxquelles le Syllabus lui-même renvoie ?
Non ; car tous les théologiens admettent l'infaillibilité des condamnations in
globo, où une série d'affirmations sont solennellement censurées, sans que
la censure applicable à chacune d'elles soit déterminée, et, d'autre part,
nous avons vu plus haut que tous les enseignements de l'Église se tiennent et
servent à s'interpréter mutuellement ; or, il faut appliquer ces règles aux
enseignements du magistère ordinaire, aussi bien qu'aux jugements solennels.
[…] »
1) Voir Mazzella, de Ecclesia, II. 1652, note "Novimus,
dit-il, Syllabum non præ se ferre formas seu formalitates adhiberi solitas
in constitutionibus dogmaticis edendis".
2) Peut-être quelqu'un objectera-t-il que, le Syllabus
ayant été dressé par un autre que le Pape, on doit lui refuser l'infaillibilité,
aussi bien qu'aux décisions doctrinales des congrégations romaines. Mais qu'on
veuille bien remarquer que le Syllabus exprime d'une façon certaine les
enseignements du Pape, pendant que les décrets des congrégations expriment les
décisions des congrégations elles-mêmes et non celles du Souverain Pontife. Le Syllabus
est, au contraire, l'expression de la doctrine du Pape, dans son magistère
ordinaire, et non l'expression de la doctrine de celui qui l'a rédigé.
3) Cum videremus... nunquam satis lugenda damna quæ
in christianum populum ex tot erroribus redundant, pro Apostolici nostri ministerii
officio, illustria prædecessorum nostrorum vestigia sectantes, nostram
extulimus vocem, ac pluribus in vulgus editis encyclicis epistolis et
allocutionibus in consistorio habitis, aliisque apostolicis litteris præcipuos
tristissimæ nostræ ætatis errores damnavimus (Encyc. Quanta
cura, 8 déc. 1864).
4) Le cardinal Mazzella dit de ceux qui soutiennent ce
sentiment, qu'ils sont "viros aliquot, paucos tamen haud mediocris
ingenii" (de Ecclesia, p. 822). Il fait allusion à Mgr Fessier
qu'il nomme. J'ignore s'il a en vue d'autres personnages distingués par leur
science ; mais j'ai sous les yeux des notes prises à Rome, en 1883-84, aux
conférences d'un canoniste célèbre, et où l'on soutient que le Syllabus
n'est pas une définition infaillible, parce que c'est une collection privée,
semblable au décret de Gratien et qui n'a pas été promulguée par le Pape
lui-même, suivant les règles du droit. Je ne sais si la doctrine du
conférencier a été bien rendue par l'étudiant qui rédigeait ces notes ; mais
les notes ont le tort de supposer que, pour être infaillibles, les
enseignements pontificaux doivent être tous édités dans la forme exigée pour
l'authenticité des lois.
Dom Francesco Maria Paladino, « PETRUS ES TU ? » : « Es-tu Pierre ? », EDITIONS Delacroix, 1999,
Préface :
Les auteurs de l’ « Église Eclipsée ? » montrent que la situation actuelle
dans l’Église est le résultat d’un complot préparé depuis longtemps par les
membres de
ID., ibid., pages 87, 87-88, 181, 182,
178-179 :
« […] Il n’y a pas d’église conciliaire, mais la Sainte
Église romaine est occupée et trahie par une secte qui depuis le Vatican jusqu’aux
plus modestes bulletins ou communautés trahit l’Église et trompe les fidèles.
« L’Église est toujours là,
« […] Quand le pape meurt,
« Au contraire, les hérétiques en place ne sont plus
"Rome ", même s’ils sont dans Rome, même s’ils "collent " à
toutes les institutions et les vicient ! Qu’ils soient pratiquement
usurpateurs, ils ne représentent plus l’Église romaine, du moins en acte.
Derrière cette triste façade, attachons-nous à notre Mère qui reste vivante
même si elle est bien opprimée et cachée. Situation bien inconfortable mais
héroïque et méritoire ! […]
« […] Mais alors, où est l’Église ? Si le pape et
les évêques ont défailli, où se trouve l’Église visible ?
Convenons que la réponse n’est pas facile. Il nous semble
pertinent, compte tenu de l’éclipse (1) de l’Église annoncée par
« Débarrassons-nous
d’abord d’une idée inconsistante : on ne peut pas faire coïncider la
visibilité de l’Église avec la visibilité du pape, même si ordinairement le
pape, chef de l’Église, indique la position comme un drapeau sur un château. Dans la situation ordinaire cela est vrai que "Ubi
Petrus, ibi Ecclesia" ["Où est Pierre,
là est l’Église"] (2), mais, si,
temporairement, Petrus vient à manquer soit par la mort, soit par la folie,
soit par la renonciation, soit par l’hérésie comme disent les théologiens,
l’Église ne disparaît pas puisqu’elle est indéfectible. On ne peut même pas
dire qu’elle devient acéphale (sans tête) car son chef invisible,
Notre-Seigneur Jésus-Christ, ne cesse pas d’exister. Dans les périodes
ordinaires de vacance du Siège dues à la mort du pape, l’Église continue d’être
visible dans sa structure.
« Si la visibilité de l’Église coïncidait avec la
personne du pape et, éventuellement, de sa cour pontificale, que devrions-nous
dire de l’époque du grand schisme d’occident quand pour 39 ans, il y a eu
jusqu’à trois "papes "visibles, chacun avec sa cour de cardinaux et
d’évêques ? L’Église était-elle plus visible avec trois " papes
"qu’avec un seul (3) ? »
1)
Disparition totale ou partielle, réelle
ou apparente, d’un astre par l’interposition d’un corps entre cet astre et l’œil
de l’observateur.
2)
Saint Ambroise (340-397), Commentaire du Psaume 40, ch. 19.
3)
Il faut préciser que la visibilité doit
manifester visiblement une réalité surnaturelle. A cause d’une situation
contingente le chef de l’Église peut venir à manquer ou se trouver en minorité,
et l’épiscopat de même. Grégoire XII, par exemple, pendant le grand schisme
d’occident, n’eut sur la fin que deux cardinaux et trois évêques, tandis que
l’antipape Jean XXIII (Baldassarre Cossa) eut à sa suite presque tous les
cardinaux et la plus grande partie des évêques. Malgré cela, au XVIIe
siècle l’Église a inscrit dans la liste des papes Grégoire XII plutôt que Jean
XXIII.
Cardinal RATZINGER (Benoît XVI), Les principes de la théologie
catholique (1982), ouvrage cité
plus haut, pp. 428-429, 430 (Évolution postérieure, euphorie des débuts) :
« Bien entendu, il faut ajouter que le climat de tout
processus était marqué par Gaudium et
Spes. Le sentiment qu’il ne
devait vraiment plus y avoir de mur entre l’Église et le monde [a], que tout “dualisme” : […] Église-monde était nuisible. […] Par là était
inaugurée une nouvelle phase de réception de l’impulsion donnée par Gaudium et Spes, phase qui devait s’avérer fatale. »
a) Cf.
ID., p. 437
(Situation d’aujourd’hui) :
« Cela signifie-t-il que le Concile [le pseudo Concile Vatican II] lui-même devrait être rétracté ? Absolument pas. » [Benoît XVI persiste et signe : il veut se
réconcilier et nous réconcilier avec un monde qui ne veut pas entendre parler
de Dieu ni encore moins du Règne social du Christ. – Cf. S. Luc, XIX,
11-27 ; Quas Primas, Pie
XI ; saint Grégoire le Grand, cité plus haut par le cardinal Pie. – S.
Ignace de Loyola, Exercices spirituels,
Règles pour mieux connaître les esprits, La 6e règle, § 334 :
« quand l’ennemi de la nature humaine aura été démasqué et reconnu à sa
queue de serpent… »]
Au sujet du
livre de Joseph Ratzinger/Benoît XVI intitulé « Jésus de Nazareth » qui a été publié en 2007 par les Éditions
Flammarion, nous avons constaté qu’il ne contenait rien de manifestement
contraire à la foi catholique qui méritait d’être souligné et retenu contre son auteur
qui s’est surtout placé au niveau psychologique et moral. Cela, bien sûr, ne
pouvait pas répondre aux questions qui se posent au sujet de certains documents
du pseudo concile Vatican II et de la validité des ordinations sacerdotales,
des sacres épiscopaux et de la nouvelle messe. Nous poursuivons par conséquent
nos recherches pour parvenir à une conclusion certaine et définitive, car nous
tenons absolument à vérifier le bien-fondé des graves accusations qui sont
portées contre Ratzinger/Benoît XVI en révélant leurs sources avec une
exactitude exempte de toute contestation.
http://www.marie-julie-jahenny.fr/criseeglise.htm
─ Marie-July Jahenny (1850–1941), la stigmatisée bretonne :
« Dès le 27 novembre 1902, comme aussi le 10 mai 1904,
Notre-Seigneur et
" Je vous donne un avertissement. Les
disciples qui ne sont pas de Mon Évangile sont maintenant en grand travail pour
refaire à leurs idées, et sous l’empire de l’ennemi des âmes, une messe qui
renferme des paroles odieuses à mes yeux ".
" Quand l’heure fatale arrivera où l’on
mettra à l’épreuve la foi de mon sacerdoce, ce sont ces textes qu’on donnera
pour célébrer dans cette seconde période, la première période, c’est celle de
la persécution où les ennemis de la foi et de la sainte religion imposeront leurs
formules dans le livre de la seconde célébration... ces esprits infâmes sont
ceux qui M’ont crucifié et attendent le règne du nouveau messie "
« Et Notre-Seigneur continue :
" Beaucoup de Mes saints prêtres refuseront
ce livre scelle des paroles de l’abîme ". Puis, tristement : " malheureusement parmi eux il en
est qui accepteront, il en sera fait usage. "
« Le 20 octobre 1903, à Marie-Julie qui Le supplie de
ne pas châtier, Notre-Seigneur répond :
" Ma fille, les pécheurs sont trop nombreux
et très coupables. Ils ont abusé de Mes grâces, ceux surtout qu par état, ont à
leur disposition Mon corps adorable et Le profanent. Non, Je ne peux plus
pardonner, il faut que la justice soit satisfaite. Bientôt vous aurez besoin de
foute votre foi ".
«
" Satan est joyeux, il parcourt la terre...
dans la clôture de ses maisons où sont ses disciples vivants de sa doctrine, où
il leur révèle ses secrets sataniques pour perdre les âmes. Il y porte ses
conseils et les chefs de ses suppôts boivent à longs traits ses doctrines
faites de sacrilèges et de sortilèges ".
« Le 10 mai 1904, Elle précise sur le nouveau clergé et
sa messe :
" Dans ce chemin odieux, sacrilège, ils ne
s’arrêteront pas là, ils en arriveront à d’autres qui compromettront tout à la
fois et d’un seul coup la sainte Église, le clergé, la foi de mes enfants.
"
« Elle annonce la " dispersion des pasteurs
" par l’Église elle-même, vrais pasteurs, qui seront remplacés par
d’autres formes par l’enfer, initiés à tous les vices, à toutes les iniquités
perfides qui couvriront les âmes de souillures... nouveaux prédicants des
nouveaux sacrements, de nouveaux temples, de nouveaux baptêmes, de nouvelles
confréries... »
« Les P’tits Princes de
DIARIO
Elisabeth Canori Mora - Recherche Google ─ Élisabeth Canori Mora (1774–1826),
vénérable, tertiaire trinitaire :
« […] Après ce
terrible châtiment, je vis tout à coup le ciel s'éclaircir. Saint Pierre
descendit de nouveau, vêtu pontificalement, accompagné par des anges qui
chantaient des hymnes à sa gloire, le reconnaissant ainsi comme prince de la
terre. Je vis ensuite descendre du ciel l'apôtre saint Paul qui, par ordre de
Dieu, parcourut l'univers, enchaîna les démons, et les ayant amenés devant
saint Pierre, celui-ci leur ordonna de rentrer dans les cavernes ténébreuses
d'où ils étaient sortis. Alors parut sur la
terre une belle clarté, qui annonçait la réconciliation de Dieu avec les
hommes. Les anges conduisirent, devant le trône du prince des apôtres, le petit
troupeau qui était resté fidèle à Jésus-Christ. Ces bons et fervents chrétiens
lui présentèrent leurs hommages respectueux, et bénissant Dieu, remercièrent
l'apôtre de les avoir préservés de la ruine générale, et d'avoir conservé et
soutenu l'Église de Jésus-Christ, en ne permettant pas qu'elle fût entraînée
par les fausses maximes du monde. Le saint choisit alors le nouveau
Pontife. »
Cf. la revue
Extraits du Journal de
Réponse de l’abbé Francesco Paladino à la revue Sodalitium
« Certains ont été contrariés par les commentaires et
surtout les omissions du n° 54
de la revue Sodalitium qui voulait répondre à notre article « Sédévacantisme et conclavisme » du
n° 27 de
« Dans notre article nous avions bien précisé qu’il
s’agissait d’une Vénérable et que le livre
dont nous avons tiré ces prophéties avait obtenu trois Imprimatur en 1953. Or, la revue de l’Institut
Mater Boni Consilii ne fait aucune mention de cela, préférant ironiser : " L’abbé Paladino pense trouver une solution dans une
voie “surnaturelle”, celle d’une élection
papale faite par le ciel. Nous répondons à
cette hypothèse dans ce numéro de Sodalitium
et nous y expliquons pourquoi elle n’est pas
viable ". Le rédacteur anonyme aurait-il pu ainsi s’exprimer s’il
n’avait pas omis (volontairement ?) de préciser que la prophétie était le
fait d’une Vénérable et que, répétons-le, elle avait reçu trois imprimatur ? Ceci, avouons-le,
change considérablement les données !
« D’autre part,
« Pour l’Institut Mater Boni Consilii, les électeurs
susceptibles d’élire ce pape doivent être nécessairement quelques " cardinaux ou évêques résidentiels qui, pour le moment,
ne le sont que materialiter, lorsqu’ils
reviendront à la profession publique de la foi (ce pour quoi ils auront
l’autorité formaliter pour accomplir
un tel acte). L’abbé Paladino toutefois refuse cette éventualité. Quelles sont
donc, pour lui, les personnes habilitées à accomplir cette déclaration (de
vacance du Siège pour pouvoir procéder à une nouvelle élection. NDLR) pourtant
nécessaire ? " (Sodalitium, numéro 54, page 55).
« Nous sommes conscients de cette difficulté mais nous
pensons que la solution donnée par Sodalitium
n’est pas réaliste, au moins telle quelle. Le
premier problème qui se pose pour les "évêques materialiter ", c’est que très probablement ils ne sont pas évêques.
L’abbé Ricossa en est bien conscient. C’est pourquoi, dans sa réponse à l’abbé
Hervé Belmont sur la licéité des consécrations épiscopales sans mandat
pontifical, le supérieur de l’Institut affirmait : "Nous l’avons vu, les consécrations épiscopales (sans mandat
romain) ne nous donnent pas des membres de l’Église enseignante pouvant
restituer en acte le pouvoir de juridiction dans l’Église. Ils sont cependant
une condition sine qua non pour cette
restauration. Lorsqu’un évêque materialiter, rétractant ses erreurs,
recevra l’Autorité, qui lui conférera la consécration épiscopale nécessaire si
le pouvoir d’ordre a disparu (absit)
entre-temps ? “Sans missio, plus de sessio, ni de hiérarchie,
ni donc d’Église ”" (Sodalitium, n° 44, page 16 – cf.
également les numéros 46, 48 et 49 relatifs à
« Autrement dit les évêques sans juridiction devront
consacrer des évêques qui n’en sont pas et qui ont cependant la
juridiction [Contradiction
manifeste et par conséquent irrecevable] ! De plus, pour que ces "évêques materialiter " se convertissent, il faudrait, selon les termes mêmes de
l’abbé Ricossa "un miracle d’un ordre moral tellement
extraordinaire " (Sodalitium,
numéro 54, page 17, note 21). Tout ceci nous semble bien plus difficile que la
solution prophétisée par
« Quoi qu’il en soit, qui pourra, si une telle
prophétie se réalise, objecter quelque chose à ce fait et s’opposer à un tel
pontife ?
« En tous cas, comme nous l’avons déjà souligné dans le
numéro 27 de
Exercices spirituels de S. Ignace de Loyola, Seconde semaine, Première manière de faire une saine et bonne élection (para hacer sana y buena elección), § 182, 5°
point : « … voir de quel côté incline la raison (mirar dónde más la
razón se inclina)… sur la chose en question (sobre la cosa
propósita). »
Nous signalons enfin ci-après quelques réflexions significatives du cardinal ( ?) Joseph
Ratzinger/Benoît XVI extraites de son livre de 260 pages intitulé « La foi chrétienne hier et aujourd’hui »
(a) publié en 2005 aux Éditions du Cerf, paru en langue allemande en 1968 aux Éditions Kösel-Verlag (München), et que l’auteur a
lui-même préfacé et ratifié formellement en avril 2000 (une
apostasie d’une cinquantaine d’années !).
a) Titre évocateur qui, — si les mots ont un sens ! —
révèle déjà l’hérésie de son auteur.
Ratzinger/Benoît XVI qui, à l’encontre de la Tradition
multiséculaire, ne cite pas une seule fois saint Thomas d’Aquin, le
« Docteur commun » de l’Église (cf. Encyclique Studiorum Ducem in AAS, vol. XV, 1923, p. 314), considère
que :
1) « Personne n’est
capable de fournir une preuve mathématique de Dieu et … ».
« Autrement dit, le croyant comme l’incroyant, chacun à sa
manière, et à plus forte raison
l’incroyant connaîtra le doute et la foi »
(p. 12) (l’auteur semble oublier que seules les cinq preuves métaphysiques de l’existence de Dieu du
Docteur Angélique sont concluantes,
alors qu’il est impropre de parler d’une preuve mathématique de Dieu, étant
donné que les mathématiques ne considèrent l’être que du point de vue
quantitatif et sont par conséquent absolument incapables de prouver l’existence
de l’Être même qui se trouve hors de leur portée – cf. Concile du Vatican de
1870, Canon I : « Anathème à qui dirait que le Dieu unique et
véritable, notre Créateur et Seigneur, ne peut être connu avec certitude par la
lumière naturelle de la raison humaine, au moyen des êtres créés. » ;
cf. également le serment antimoderniste, prescrit par le Motu proprio
« Sacrum Antistitum » du Ier septembre 1910) ;
2) « La tentative
d’une logique totale finit dans l’absence, dans l’absorption de la logique par
le mythe » (p. 106) ;
3) « Le nom de “Yahvé ” comme le nom définitif du Dieu d’Israël » (p. 65) [faux ! car les grands dictionnaires de
Gesenius-Drach et de Fuerst gardent Yehovah
(HWHY : hwhy) et Origène (185 ou 186
– 254 ou 255 av. J.-C.), dans ses Hexaples,
il y a plus de 1.700 ans, l’avait déjà. Autrement dit, on ne trouve aucune
trace de « Yahvé » (ou Yaweh) avant les temps modernes. – Hexaples, exapla Biblia, Bible sextuple,
texte de l’Ancien Testament écrit sur six colonnes parallèles dont la première
présentait le texte hébreu écrit en caractères hébraïques, la deuxième le même
texte hébreu écrit en caractères grecs, la cinquième celle des Septante et
plusieurs autres versions, etc.)] ;
4) « On ne perçoit la
réalité “ Dieu ” qu’en participant à l’expérience sur Lui,
expérience que nous appelons foi » (p. 110, cf. Pascendi - § 15 :
L’expérience religieuse. – Selon la doctrine catholique, la foi est une vertu
surnaturelle, une vertu théologale, i.e. une vertu qui vient de Dieu et qui
implique une adhésion de notre intelligence à ce que nous ne voyons pas en nous
en donnant la certitude. – Cf. Hébreux, 11 : 1 ; S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ,
qu. I, art. 4 ; Vénérable Mère Marie de Jésus d’Agréda,
5) « Le concept
biblique au sujet de Dieu a évolué » (pp. 78 et 81) (faux !
6) « La foi chrétienne
a évolué » (p. 101) (faux ! cf. S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ,
qu. I, art. 7, conclusion) ;
7) « Les traducteurs
grecs de
8) « Le mot central
qui devint au IVe siècle l’étendard de l’orthodoxie, le
homoousios » [omoousioV], de même substance que le Père [tw patri], « avait été
condamné au IIIe siècle ; également le concept de procession a
également une condamnation à son actif, [le Saint-Esprit procédant du Père
et du Fils], et l’on pourrait continuer
ainsi » (p. 107) ;
9) « L’histoire
dogmatique de la théologie trinitaire apparaît comme un cimetière
d’hérésies » (p. 108) ;
10)
« La religion, en fin de compte, ne se trouve pas chez
le mystique solitaire » (p. 47) (cf. S. Jean,
VII, 23-24 ; Ste Thérèse d’Avila, Docteur de l’Église, le Château de l’âme, ou Livre des Demeures) ; S. Grignion de Montfort, le
« Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge », § 38 ;
11)
« La filiation divine ne repose pas, d’après la foi de l’Église, sur le fait que Jésus
n’a pas eu de père humain ; la doctrine de la
divinité de Jésus ne serait pas mise en cause si celui-ci était issu d’un mariage normal » (p. 192 et aussi p. 191) – à l’instar de Sara, la mère d’Isaac (Gn 18), la mère de Samuel (1 S 1, 3) et la mère
anonyme de Samson (Jg 13), (pp. 192 et 194) (scandaleux ! cf. S. Luc,
I, 34-35 ; Isaïe, VII, 14 ; S. Matthieu, I, 23). Nous constatons là
une ambiguïté manifeste : N’est-ce pas là la pensée du monde moderne et
celle de Ratzinger ? Saint Irénée répond magistralement à Ratzinger et au
monde prétendument chrétien : le signe de la Vierge
12)
« La tendance païenne des chrétiens peu éclairés quand
ils se représentent les Madones de Lourdes, de Fatima et d’Altöting [sanctuaire marial près de Munich] et confondent l’endroit où ils
ont expérimenté le divin avec le divin lui-même » (p. 69) ;
13)
« La dévotion mariale ne peut reposer sur une
mariologie qui serait une espèce de deuxième édition réduite de la christologie » (p. 196) (cf. le Traité
de la vraie dévotion à
14)
Ou doute de
l’authenticité du verset 14 du chapitre 7 du prophète Isaïe relatif à la
naissance virginale de Marie et qu’atteste formellement l’apôtre saint Matthieu
aux versets 22 et 23 du premier chapitre de son évangile (p. 191), ─ nous serions donc en présence d’un « mythe » [« … des mythes de ce
genre ; le passage d’Is 7, 14 »], ─ et ce à l’encontre du Symbole de Nicée disant
que nous croyons au Saint-Esprit qui a
parlé par les Prophètes (« Credo […]. Et in Spiritum
Sanctum : qui locutus est per Prophetas » - Isaïe, VII, 14 ; S. Matthieu, I, 22-23) ;
15)
« Chaque hérésie est le symbole d’une vérité qu’il faut
rapprocher d’autres vérités également valables, autrement dit, …, sont
plutôt des pierres pour une cathédrale » (p. 108) ;
16)
« La physique moderne ou quantique dépasse, par sa vision du
monde » [all. : weltanschauung], le déterminisme de la logique d’Aristote » - ou sa physique
de la nature avec ses trois dimensions (les trois D) et ses principes
fondamentaux qui reposent sur d’inébranlables assises (p. 109) ;
17)
Rend hommage à Teilhard
de Chardin (pp. 40, 160, 216, 228) ; page 40 : « Plus tard, nous verrons comment cette vue élargie reçoit
aujourd’hui, grâce à l’impulsion des œuvres de Teilhard de Chardin, un écho
toujours croissant dans la conscience occidentale. » (cf. Philippe de
18)
« L’enfer, …, n’est pas une détermination
cosmographique », donc l’enfer n’est pas
un lieu (p. 222 – ni même le ciel : pas de 3 D [p. 221], seulement
« un lieu psychologique » (p. 223), ce qui concrètement ne signifie
rien ou ne veut rien dire) (Credo : « Descendit ad inferos »,
Jésus-Christ est descendu aux Enfers - où sont donc les âmes des damnés,
lieu des tourments éternels, et celles du Purgatoire ? – Cf. le Catéchisme du Concile de Trente, Du
Symbole des Apôtres, § I – notre âme est bien attachée à un lieu, à savoir là
où se trouve notre corps, et l’enfer a été préparé et existe bel et bien pour
recevoir également « ceux qui auront fait le mal et qui ressusciteront
pour la damnation » (S. Jean V, 29). – Cf. Apocalypse, XX, 10 ; XXII,
3-5, 14, 19 ; S. Matthieu, XIII, 41 ; XXV, 30, 41, 46 ; S. Luc,
XXXIII, 43 ; I S. Pierre, III, 19 ; Éphésiens, VI, 12 ; Psaumes,
XXIII, 7-9 ; S. Ignace de Loyola, Exercices spirituels, Méditation de
l’enfer, §§ 65-71 ; St Bonaventure,
19)
« Le culte chrétien ne consiste donc pas dans
l’offrande des choses [ ?], comme il est répété sans cesse dans les théories du
sacrifice de la messe, depuis le XVIe siècle » (p. 202), i.e. depuis le Concile de Trente.
(Négation de l’infaillibité du Magistère ordinaire.) Cf. S. Jean, XVII,
19 ; Éphésiens, V, 2 ; I Corinthiens, V, 7 ; Genèse, XXII,
1-18 ; S. Irénée de Lyon, Contre les
hérésies, IV, 5, 4 ; Hébreux, X, 14 ; S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIIe
partie, qu. 83, art. 1 ; R. P. Éd. Hugon, O. P., Le Mystère de
20)
« La « communion des saints », l’idée de l’“anima
separata” (de l’“âme séparée” dont parle la scolastique) se trouve finalement
dépassée » (p. 254). (Cf. S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire Partie,
qu. 89, art. 1 : De cognitione animæ separatæ ; 2 Contra Gentiles, cap. 81.)
Avec des tels écrits manifestement inspirés par une horde de mauvais esprits, il n’est pas
étonnant que le troupeau de Ratzinger/Benoît XVI, faux Pasteur suprême, soit
dispersé. Cet ouvrage peut être comparé à un véritable pot-pourri dont le monde
raffole pour ses cacophonies doctrinales et où chacun ne retient que ce qui lui
plaît.
À notre avis, si les mots signifient une réalité
intelligible, nul homme sensé et bien informé et formé se réclamant de la foi
catholique de toujours (et non d’hier !) ne peut soutenir ce qu’a écrit
Benoît XVI et reconnu comme sien dans « La foi catholique hier et
aujourd’hui » sans déroger aux promesses de son baptême. À moins de nous
renier, nous ne pouvons pas aller à l’encontre de notre conscience.
Pour corroborer notre analyse, cliquez sur :
ratzmera.htm et sur :
http://www.resistance-catholique.org/documents/2009/RC_2009-12-01_Benoit-XVI-promoteur-de-la-religion-mondiale-noachide.pdf
et encore sur :
Benoît XVI, et
L’étude du « Courrier de Rome » qui fait le point
sur les hérésies de l’abbé Ratzinger qui vient de s’affubler du nom de Benoît
XVI pour la confusion du plus grand nombre :
http://custodi.perso.neuf.fr/La%20NOUVELLE%20THEOLOGIE%20Courrier%20de%20Rome.pdf
Au IIe siècle, saint Irénée, évêque
de Lyon,
répond à l’apostat Ratzinger/Benoît XVI :
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par
l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et
« marteau des hérésies », Contre
les hérésies, liv. III, Ire partie, Un seul Dieu, Créateur de
toutes choses, 2. Examen approfondi témoignage des évangélistes sur l’unique
vrai Dieu, Témoignage de l’apôtre Matthieu, 9, 2, page 299, et 2e
partie, Un seul Christ, Fils de Dieu devenu Fils de l’homme pour récapituler en
Lui sa propre création, 2. Jésus n’est pas un pur homme, mais le Fils de Dieu incarné dans le
sein de
9, 2. Matthieu dit encore, en
parlant de l’ange : « Un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph
(a). » De quel Seigneur ? Lui-même l’explique : « C’était
afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait dit par le prophète :
"D’Égypte j’ai rappelé mon Fils". » « (C’était afin que
s’accomplît ce que le Seigneur avait dit par le prophète) : "Voici que
a)
S. Matthieu, 2 : 13 ; 1 :
20 ;
b)
S. Matthieu, 2 : 15 ; Osée,
11 : 1 ; S. Matthieu, 1 : 22-23 ; Isaïe, 7 : 14 ;
21, 1. Dieu s’est donc fait homme, et le Seigneur lui-même
nous a sauvés (a) en nous donnant lui-même le signe de la Vierge. On ne saurait dès lors
donner raison à certains qui osent maintenant traduire ainsi l’Ecriture
(b) : « Voici que la
jeune femme concevra et enfantera un fils (c). » Ainsi traduisent en effet
Théodotion d’Éphèse et Aquila du Pont, tous les deux prosélytes juifs. Ils sont suivis par les Ébionites, qui disent Jésus né de
Joseph (d), détruisant ainsi autant
qu’il est en eux cette grande « économie » de Dieu et réduisant à
néant le témoignage des prophètes, qui fut l’œuvre de Dieu. […]
a)
Cf. Isaïe, 63 : 9 ;
b)
Comme l’a osé la « Bible de
Jérusalem » prétendument « catholique» parue aux Éditions
du Cerf en 1955 (le ver était déjà dans le fruit !).
c)
Isaïe, 7 : 14) ;
d)
Cf. « La foi chrétienne hier et
aujourd’hui » de Ratzinger/Benoît (pages 192 et 194, Éd. du Cerf, 2000) qui ne semble pas en être offusqué le
moins du monde !
21, 3. […] Ainsi les apôtres ont-ils attesté qu’avant que
Joseph eût habité avec Marie, ― donc celle-ci demeurant en sa virginité,
― « il se trouva qu’elle avait conçut du Saint-Esprit (a) ».
Ils ont également attesté que l’ange Gabriel lui dit : « Le
Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son
ombre ; c’est pourquoi l’être saint qui va naître de toi sera appelé Fils
de Dieu (b). » Ils ont enfin attesté que l’ange dit en songe à
Joseph : « Cela est arrivé pour que s’accomplît la parole dite par le
prophète Isaïe : Voici que
Ceux qui changent le texte d’Isaïe pour lire :
« Voici que la jeune femme concevra en son sein (d) » et qui veulent
que l’enfant en question soit le fils de Joseph (e), qu’ils changent donc le
texte de la promesse qui se lit en David, là où Dieu lui promettait de susciter
« du fruit de son sein (f) »
une « Corne » (g) qui ne serait que le Christ Roi ! Mais
ils n’ont pas compris ce texte, sans quoi ils auraient
eu l’audace de la changer lui aussi.
a)
S. Matthieu, 1 : 18 ;
b)
S. Luc, 1 : 35 ;
c)
S. Matthieu, 1 : 22-23 ; Isaïe,
7 : 14.
d)
Isaïe, 7 : 14 ;
e)
Cf. plus haut Ratzinger/Benoît XVI ;
f)
Psaumes, 131 : 11
g)
Psaumes, 131, 17.
21, 6. […] Enfin la phrase « Le Seigneur vous donnera
un signe (a) » souligne le caractère inattendu de sa génération :
celle-ci n’aurait jamais eu lieu si le « Seigneur », le Dieu de
toutes choses, n’avait lui-même donné ce signe dans la maison de David. Car qu’aurait eu de remarquable ou quel signe eût constitué
le fait qu’une « jeune femme » conçût d’un homme et enfantât, puisque
c’est là le fait de toutes les femmes qui mettent au monde ? Mais, parce qu’inattendu était le salut qui devait advenir
aux hommes par le secours de Dieu, inattendu aussi était l’enfantement qui
aurait pour auteur une Vierge : c’est Dieu qui donnerait ce signe, et
l’homme n’y serait pour rien. »
a)
Isaïe) 7 : 14.
Ratzinger & plan maçonnique : Virgo
Maria - Ratzinger - FM (Site Virgo-Maria.org censuré
abusivement par la DMA, association américaine du marketing direct, sur
l’intervention Mgr Fellay de la néo-FSSPX).
Il faut vraiment avoir perdu la tête ou l’Esprit (avec un E
majuscule), c’est-à-dire la grâce sanctifiante, pour en arriver à croire que Ratzinger/Benoît XVI est Pape
en se déclarant « un avec lui » (a) et en
participant à une prétendue messe tournée vers le peuple et non vers le Christ
en Croix, notre Sauveur, notre Rédempteur et notre Dieu. Cet homme-là n’a
manifestement pas la foi catholique. Puisse-t-il rétracter publiquement ses
hérésies, faire pénitence, abandonner le Siège du bienheureux Pierre,
a) Cf. le Canon du divin Sacrifice : « una cum ». ─ B. Albertus Magnus,
De adhaerendo Deo, C. 12 :
« … et mansionem Deus habere non potest, ubi charitas non
est » : … et Dieu ne peut
demeurer, là où la charité n’est pas, ─ car en dehors de la
grâce sanctifiante et de la charité, il n’y a pas d’union de l’âme à Dieu ou
une réelle participation de la nature et de la vie de Dieu ; cf. S. Jean,
14 : 23 ;
b) S. Jean, 9 : 4 ; cf. L’Ecclésiaste, 11 :
3 ; Galates, 6 : 7. ─ Cf. le secret de
Benoît XVI (Ratzinger), conférence
de presse du 12 septembre 2008 donnée dans
l’avion qui le ramenait à Rome, réponse au sujet de la laïcité :
« Il me semble évident aujourd’hui que la laïcité en soi n’est pas en
contradiction avec la foi. Je dirais même qu’elle
est un fruit de la foi parce que la foi chrétienne était, dès le commencement, une
religion universelle, donc pas identifiable avec un État et présente dans tous
les États. » [Encyclique « Pascendi
Dominici Gregis » (8 septembre 1907) du pape saint Pie X sur
les doctrines modernistes suivie du Serment antimoderniste, III. – Le
théologien moderniste, L’évolution, § 36 : « Voyez-vous poindre ici,
Vénérables Frères, cette doctrine pernicieuse qui veut faire des laïques, dans l’Église, un facteur de
progrès ? ». Il faut vraiment
être aveuglé par l’influence de Satan pour ne pas voir la contradiction !]
ID., ibid., réponse au sujet du Motu proprio « Summorum
Pontificum » du 7 juillet 2007 (Messe traditionnelle en latin du Pape
Saint Pie V) :
« C’est une peur infondée parce que ce Motu proprio est simplement un acte de tolérance, dans un but pastoral pour des personnes qui ont été
formées dans cette liturgie, l’aiment, la connaissent, et veulent vivre avec
cette liturgie. […] Il n’y a aucune opposition entre
la liturgie renouvelée par le [pseudo] Concile Vatican II et cette liturgie. »
Fidem Servavi, abbé Michel Marchiset, L’enseignement hebdomadaire du
maintien de la foi, sermon du « Cinquième dimanche après Pâques »,
dimanche 17 mai 2009 (quelques extraits significatifs) :
« Les propos de Joseph
Ratzinger prouvent donc qu'il
présuppose un homme assumé par le Verbe de Dieu, alors que toute la théologie
catholique, elle, nous démontre que le Verbe de Dieu n'a pas assumé un homme,
mais notre nature humaine. Saint Thomas nous dit précisément que « le Fils
de Dieu n'est pas l'homme qu'il a assumé, mais il est celui dont il a assumé la
nature ». Notre Seigneur est vrai Dieu de par Sa nature divine, et Il est
vrai homme parce qu'il a assumé notre nature humaine.
« Mais supposer que le Verbe de Dieu ait assumé un homme,
mes bien chers frères, c'est aussi inévitablement attaquer la conception
virginale de la très sainte Vierge Marie. Comme je vous en ai parlé à la fête
de l'Annonciation, l'on accepte maintenant que saint Joseph puisse être le père
naturel de Notre Seigneur. C'est ce que Joseph Ratzinger laisse entendre
lorsqu'il écrit dans son ouvrage Foi chrétienne hier et aujourd'hui,
récemment réédité sans rien changer, que « la doctrine de la divinité de
Jésus ne serait pas mise en cause, si Jésus était issu d'un mariage
normal ». Pour écrire cela, il est donc nécessaire de supposer un homme
assumé par le Verbe de Dieu ; c'est
hérétique.
« Et c'est donc bien, comme le cardinal Gousset le
souligne, par une atteinte à la conception miraculeuse de la très sainte Vierge
Marie que l'on attaque l'unité de Personne en Notre Seigneur Jésus-Christ. Naturellement, tous ceux qui acceptent que Jésus soit issu
d'un mariage normal, portant forcément cette atteinte à la conception virginale
et la virginité même de Notre-Dame, ne savent même pas qu'ils sont condamnés
par le Concile de Latran en 649.
« Pendant ce délire, Joseph Ratzinger, totalement conscient de son rôle,
profite du champ libre, pour prêcher la religion universelle, dans la plus
grande fidélité à
« Au dimanche de
À notre avis, ce que nous venons de porter à la connaissance
du public suffit amplement pour convaincre les personnes de bonne volonté que
Ratzinger/Benoît XVI contredit des points contenus dans la foi catholique
fondés sur les saintes Écritures et sur la Tradition ou le magistère
traditionnel de l’Église. C’est la perte
généralisée de l’appréhension de la vérité que nous pouvons constater autour de
nous ou la négation de la valeur ontologique de nos concepts, i.e. du don
d’intelligence (a). Vraiment, un vent de folie souffle sur le monde ! Ça
ne tourne plus rond.
a) Cf. S. Jean, I : 9 ; S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ,
qu. 5, art. 3 (l’hérésie), solution I ; Ia-IIæ, qu.
68, art. 4 (l’appréhension de la vérité) ; Ia, qu. 16, art. 3
(Le vrai est-il identique à l’être ?), conclusion (Le vrai ajoute à l’être
un rapport à l’intelligence).
Quand on sait que saint Augustin, dans sa vieillesse (cum iam sim senex), a écrit un livre de
rétractations (a) à l’intention de ses lecteurs afin qu’ils ne s’éloignent pas
du magistère du vrai maître (veri
magistri magisterio non recedunt) en lisant ses nombreux écrits, faisant
ainsi preuve d’un scrupule qui l’honore et confirme sa rigueur morale et
intellectuelle, jusqu’à citer le verset 36 du chapitre XII de saint Matthieu où
le Seigneur déclare qu’au jour du jugement tout homme rendra compte des paroles
inutiles qu’il aura prononcées, on ne peut être qu’indigné par ce qu’a osé
écrire un homme qui prétend occuper
a) Saint Augustin, RetractatiO.N.U.m
libri duo, Prologus ;
b) Saint Jean, 14 : 6 ;
c) Hébreux, 11 : 6 ;
d) II Thessaloniciens, 2 : 11.
Encyclique « Pascendi
Dominici Gregis », pape saint Pie X, 8 septembre 1907, I. – La
philosophie de saint Thomas, base des études, § 63 :
« Premièrement, en ce qui regarde les études, Nous
voulons et ordonnons que la philosophie scolastique soit mise à la base des
sciences sacrées. […] Et quand Nous prescrivons la
philosophie scolastique, ce que nous entendons
surtout par là – ceci est capital – c’est la
philosophie que nous a léguée le Docteur angélique. »
ID., ibid., II. – Exclusion des modernistes
du sacerdoce, des chaires et des grades, §§ 66 et 67 :
« Qui, d’une manière ou
d’une autre, se montre imbu de modernisme sera exclu, sans merci, de la charge
de directeur ou de professeur ; l’occupant déjà, il en sera retiré ; de même, qui favorise le modernisme, soit en vantant
les modernistes ou en excusant leur conduite coupable, soit en critiquant la scolastique, les saints Pères, le magistère de l’Église, soit en
refusant obéissance à l’autorité ecclésiastique, quel qu’en soit le dépositaire
[…] Que le doctorat en théologie et en droit
canonique en soit plus conféré désormais à quiconque n’aura pas suivi le cours
régulier de philosophie scolastique ; conféré, qu’il soit tenu pour nul et
de nulle valeur. »
Cardinal Pie, Œuvres
de Mgr l’évêque de Poitiers, librairie Henri Oudin, Poitiers, 1877, tome
VIII, ch. X, page 98, homélie prononcée dans l’église des Frères-Prêcheurs, en
la solennité du sixième centenaire de la mort de saint Thomas d’Aquin, 7 mars
1874 :
« Cet homme (saint Thomas d’Aquin) dont le pape Jean XXII a dit qu’il avait plus illuminé
l’Église que tous les autres docteurs, et qu’on apprenait plus de ses livres en
un an que tous les ouvrages des Pères étudiés pendant une vie entière
(a). »
a) Bolland. ad diem VII
mart., Vit. S. Thom. Aquin, c. XIII, n. 8.
Edit. Palmé, p. 68.
Le début de carrière
du « super-moderniste » Ratzinger : Virgo-Maria
Le nouveau rite de l’exorcisme de 2001 est « absolument
inefficace » [et pour cause !]: Virgo-Maria
Les hérésies de Benoît
XVI dénoncées par l’abbé Méramo (FSSPX) :
Mgr Lefebvre à la tête de l’opposition pendant le pseudo Concile Vatican II — n° 1 — Publication du 4 juin 2008 : Virgo-Maria
Les 3 âges du combat de
Mgr Lefebvre : Virgo-Maria
‘Mgr Lefebvre pensait
que Jean-Paul II n’était peut-être (probablement ?) pas pape’ (partie
1 / 2) : Virgo-Maria
« Ce n’est pas cela
qui est grave chez le Cardinal Ratzinger ; ce qui est grave c’est qu’il
met en doute la réalité même du magistère de l’Église, de l’enseignement
du même de l’enseignement de l’Église, de
l’enseignement du magistère de l’Église. Il n’y a plus une vérité permanente
dans l’Église, de vérités de Foi, de dogmes par conséquent ; c’en est fini
des dogmes dans l’Église ; cela c’est radical. Evidemment ceci est
hérétique, c’est tellement clair, c’est horrible, mais c’est comme ça. » Mgr Lefebvre. ─ Ce témoignage confirme
en tout point ce que nous avons trouvé dans « La foi chrétienne hier et
aujourd’hui ».
Mgr Lefebvre : nos
relations avec "Rome", Conférence
donnée à la retraite sacerdotale, le 4 septembre 1987 à Écône : http://www.virgo-maria.org/Documents/mgr-lefebvre/1987_09_04_%20nos_relations_avec_ROME.htm
Excommunications : la dernière tentation de Mgr
Fellay : Le reniement de la finalité fixée par Mgr Lefebvre dans
les statuts de
« L'Église "officielle", républicaine [non monarchique], et sa direction
Romaine, sont entièrement "tenues", par une SECTE
SATANIQUE » :
INFILTRATIONS MAÇONNIQUES DANS L'EGLISE.
Pour un
catholique intégral (a), il est impossible que la doctrine professée par un
Pontife romain puisse différer de la doctrine enseignée par ses prédécesseurs
(b).
a) Cf. Émile Poulat, Directeur de recherche au Centre national
de la recherche scientifique (sciences sociales : anciennement l’École
Pratique des Hautes Études, EPHE devenue EHSS), Intégrisme et catholicisme intégral [Un réseau secret international
antimoderniste : La « Sapinière » (1909-1921), Casterman 1969,
605 pages (14/20)]. – Excellent travail de documentation dont l’auteur, ancien
prêtre ouvrier qui abandonna la prêtrise, n’a tiré aucun profit spirituel étant
inféodé à l’église conciliaire et par conséquent imbu lui-même des idées
modernistes. Pour en savoir plus, cliquez sur : Virgo-Maria
b) Cf. Ier Concile du Vatican, Pape Pie IX
(1846-1878), Constitution Pastor æternus,
c. 4 ; CL, 486 ; Denz.,
1836, Dum., 481.
L’abbé Rosmini condamné par le pape Léon XIII et béatifié par
Ratzinger/Benoît XVI : Virgo-Maria (Ratzinger/Benoît
XVI, au sujet de l’abbé Rosmini) : «
Qu’il ait été condamné (l’abbé Rosmini), en son temps, c’était normal. Mais
maintenant, ce n’est plus comme cela. Au moment où il a été condamné, le Vatican se servait de lunettes
Cette réflexion de
Ratzinger/Benoît XVI corrobore ce que nous avons observé plus haut en analysant
« La foi chrétienne hier et aujourd’hui » - titre manifestement
moderniste, - parce que la foi
chrétienne n’évolue pas (a). Ce qu’il y a de
stupéfiant, c’est de constater que cet homme est suivi et admiré par des millions
de catholiques qui ne se rendent pas compte que leur vie n’est plus en harmonie
avec les paroles du Christ ou de Dieu. « Quand viendra le fils de l'homme, disait le Seigneur,
pensez-vous qu'il trouve encore de la foi sur la terre (b) ? » Sommes-nous à la fin
des fins ?
a) Cf. S. Matthieu, XXIV, 35 ;
S. Jean, VII, 16 ; XIV, 23-24 ; Hébreux, I, 1-2 ; l’encyclique Pascendi du
pape S. Pie X, § 14 (l’évolution des dogmes) et § 32 (l’évolution en
général) ; § 59 (haine de la méthode scolastique) ; § 63 (philosophie
de Saint Thomas d’Aquin, le Docteur Angélique et le « Docteur
commun » ou « universel » de l’Église [cf. Encyclique Studiorum
Ducem, pape Pie IX, A.A.S. XV, 1923, p. 314]) ;
b) S. Luc, XVIII, 8.
« Beato de
Liebana (IXe siècle), un des plus
grands saints de langue espagnole, contemporain de Saint Charlemagne (a), souvent surnommé “ Le Saint
Hilaire de l’Espagne ”, prophétise la fausse église conciliaire » : Virgo-Maria ou : liebeglconcil.htm
a) Saint Charlemagne, canonisé le
29 décembre 1166, c’est-à-dire 352 ans après sa mort, canonisation qui fut
marquée par un MIRACLE PUBLIC. On peut lire dans les ACTA SANCTORUM à la date
du 28 janvier, ce qui suit :
« La troisième nuit, après la canonisation de
Charlemagne (c'est-à-dire dans la nuit du 31 décembre 1166 au 1er janvier 1167)
TROIS FLAMBEAUX, divinement allumés, parurent au sommet de la cathédrale
d'Aix-la-Chapelle où repose son corps. Brillants d'une clarté admirable, ces
trois flambeaux ont été vus d'une multitude de gens. Ces mêmes flambeaux, de
splendeur céleste, firent trois fois le tour de la CROIX qui surmonte le sommet
de cette église. Et ils illuminèrent des lieux fort distants en tous
sens. »
Le 29 décembre est le jour où le martyrologe romain fait
mention de saint DAVID qualifié de « Roi et Prophète ». Cette
coïncidence suggère que les rois David et Charlemagne sont revêtus de la même
Royauté et que la royauté franque ou française est de la même NATURE
SURNATURELLE que la royauté davidique. On peut également voir dans les trois
flambeaux le symbole et donc la manifestation de la SAINTE TRINITE.
Un autre trait confirmant la sainteté de Charlemagne :
Quand sainte Jeanne d’Arc fut à Chinon, en présence de Charles VII, parmi les
paroles qu’elle adressa au Roi, on note celle-ci : « Dieu a pitié de
vous, de votre royaume et de votre peuple, car saint Louis et saint Charlemagne
sont à genoux devant Lui en faisant une prière pour vous. » (Cliquez
sur : charlemagne.htm)
Les hérésies du pseudo Vatican II : vat2her.htm
Bulletins des Amis de saint François de Sales : Amis de
Saint François de Sales
Réfutation des
arguments avancés par ceux qui soutiennent que le Magistère ordinaire de
l’Église n’est pas infaillible et qui rendent ainsi celle-ci semblable au monde
avec son mélange d’erreurs et de vérités, car ce Magistère doit être pur et
sans mélange comme le parfum que Marie-Madeleine versa sur les pieds de Jésus
et dont elle répandit le reste sur la tête du Sauveur (a) : magordvm.htm
En se séparant du
magistère traditionnel de l’Église et en suivant les enseignements du pseudo
concile Vatican II, que cela nous plaise ou non, nous nous trouvons logiquement
et étymologiquement parlant dans une secte (b).
a) Cf. Matth., XXVI, 6, 7.
─ Marc, XIV, 3. ─Jean, XII, 2, 3.
b) Secte, du latin « sectus », séparé.
L’argument
d’autorité relevant du savoir scientifique proprement dit ne peut absolument
pas prévaloir sur le sens commun ou le bon sens (cf. S. Thomas d’Aquin, S. th., Ia, a. 8 ad sec. ; Quodl. III, 31, primum).
Pour répondre à ceux qui
nous disent que « les siècles de l’histoire de l’Église sont tellement
remplis de défaillances humaines que tout homme à la vue de la dépravation de
l’Église devrait se sentir glacé d’horreur », cliquez sur : mariediff.htm
Conséquences tirées de
l’analyse faite par Joseph Ratzinger (Benoît XVI) à la fin de ses « Principes de la théologie catholique »
– cliquez sur bombevat2.htm et sur critbenrat.htm
Graves erreurs et même
hérésies de Benoît XVI : Amis de Saint François de Sales
Sous la Bannière, Bulletin bimestriel N° 130 Mars Avril
2007 (Éditions Sainte Jeanne d’Arc – « Les Guillots » - 18260
Villegenon – Téléphone 02 48 73 74 22), Contre-Église
et Complot, par Félix Causas, Réflexions sur l’antichristianisme et
l’anticatholicisme contemporains, p. 9 (cet article, sous tout point de vue, est
admirable) :
« L’œuvre de
laïcisation perpétrée par
La grande
question :
Peut-il arriver qu'un
pape enseigne une erreur dans la foi ?
Cliquez sur : papeinfa.htm
Pseudo
Concile Vatican II, 28 octobre 1965, Déclaration
Nostra Ætate sur l’Église et
les religions non-chrétiennes, Paul VI :
« Ainsi,
dans l'Hindouisme, les hommes scrutent le mystère divin et l'expriment par la fécondité inépuisable des mythes et par les efforts pénétrants de la philosophie [sagesse naturelle et non divine, et par conséquent
limitée] ; ils cherchent la libération des
angoisses de notre condition, soit par les formes de la vie ascétique, soit par
la méditation profonde, soit par le refuge en Dieu
[quel Dieu ?] avec amour et confiance. Dans le Bouddhisme selon ses formes variées, l'insuffisance radicale de ce
monde changeant est reconnue et on enseigne une voie par laquelle les
hommes, avec un cœur dévot et confiant, pourront soit acquérir l'état de
libération parfaite, soit atteindre l'illumination suprême [quelle folie !] par leurs propres efforts [l’orgueil de Lucifer]
ou par un secours venu d'en haut [de quelle origine ? – Cf. le
discernement des esprits des Exercices spirituels de saint Ignace de
Loyola]. [...] De même aussi, les autres religions qu’on trouve de
par le monde […] L’Église regarde aussi avec estime les musulmans qui adorent le Dieu Un [la doctrine de Dieu Trine et Un
étant condamnée par le Coran (chap. V, Le festin, verset 73), - précisons-le], vivant et subsistant,
miséricordieux et tout-puissant, créateur
du ciel et de la terre [Allons-y pour le Credo catholique !], qui a parlé aux hommes [par son Fils unique
Jésus-Christ, - précisons-le également]. Ils cherchent à se
soumettre de toute leur âme aux décrets de Dieu, même s'ils sont cachés, comme s'est soumis à Dieu Abraham, auquel la foi islamique se
réfère volontiers [Cela c'est une autre paire de manches ! En réalité, en
relisant plus attentivement cette Déclaration, nous ne pouvons que
rejeter ce que celle-ci soutient, car il n’est pas possible qu’un même Dieu
tienne un langage contradictoire selon qu’il s’adresse aux catholiques, aux
bouddhistes ou aux musulmans. L’estime des personnes ne doit pas s’étendre
jusqu’à leurs fausses religions. C’est là véritablement une incitation à l’apostasie. – Cliquez
sur : Maitreya
. – La déclaration « Nostra Ætate » rejoint la pensée
de Maitreya et fait le lit du « New Age ».]
« Fatima-CENTER » : http://old.fatima.org/french/frpr121803.htm :
Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur
l'Évêque de Poitiers, Tome V, chapitre XVI, Entretiens avec le clergé
durant les Exercices de la retraite pastorale et du Xe Synode
diocésain : sur deux brefs du pape Pie IX adressés à l’archevêque de
Munich, etc. (juillet 1864), Henri Oudin, Librairie-Éditeur, Paris, 1872, page
355 :
« … Ce qui porte notre étonnement à
son comble, c’est que, dans ce discours même, on allègue les paroles si
célèbres de saint Anselme : Nihil
Deus tam diligit in hoc mundo quam libertatem Ecclesiæ
suæ [« Dieu n’aime rien de plus en ce monde que la liberté de son Église »]. Ce texte, mille fois cité,
a-t-il été vraiment compris ? [Non ! extension illégitime, erreur
de logique et aveuglement de l’esprit.] Ne sait-on pas que cette liberté pour
laquelle saint Anselme a combattu, pour laquelle saint Thomas Becket, l’un de
ses successeurs sur le siège de Cantorbéry, a succombé, c’était précisément
l’immunité ecclésiastique, l’immunité des personnes et des choses
saintes ? Grand Dieu ! quelle
serait la stupéfaction de ces héros et de ces martyrs de la liberté
ecclésiastique s’ils s’entendaient dire que cette liberté de l’Église consiste
simplement dans le droit commun de toutes les doctrines vraies ou fausses, et
dans l’égalité de tous les cultes devant la puissance séculière ! Franchement, aucune citation ne saurait
être faite plus à contre-sens [et c’est là toute l’optique du pseudo concile Vatican II].
ID., ibid., Tome V, chapitre XXVI, Entretiens avec le clergé durant les
Exercices de la retraite pastorale et du Xe Synode diocésain, suivi
d’un décret synodal portant condamnation de la brochure intitulée : L’Encyclique et
« II. L’acte du 8 décembre [1864, Encyclique Quanta Cura et le Syllabus
annexé], vous ne sauriez en
douter, Messieurs et chers Coopérateurs, a une portée considérable. Il est dirigé contre les adversaires,
contre ceux du dehors : c’est vrai ; mais il s’adresse encore plus,
s’il est possible, à ceux de la maison. Par voie d’affirmation plutôt que de
condamnation, il tend à mettre fin à des divisions domestiques, à régler la
croyance et le langage de catholiques qui s’éloignaient de la doctrine et de
l’esprit de l’Église [i.e. du pseudo concile
Vatican II de tous ceux qui s’en prévalent]. Le naturalisme politique, érigé en dogme des temps modernes par
une école sincèrement croyante [?], mais qui se met en cela d’accord avec la société
déchristianisée [i.e. avec les francs-maçons – cf.
l’encyclique « Humanum Genus » du pape Léon XIII sur
Paul VI, pseudo concile Vatican II, Déclaration « Dignitatis humanæ
personnæ » sur la liberté religieuse, le 7 décembre 1965, Paul VI, II – La
liberté religieuse à la lumière de
« En même temps, les fidèles du
Christ, comme les autres hommes, jouissent, au civil du droit de ne pas
être empêchés de mener leur vie selon leur conscience. Il y a donc [ ?] bon accord entre la liberté de l’Église
et cette liberté religieuse qui pour tous les hommes et toutes les communautés, doit être reconnue comme un droit et
sanctionnée dans l’ordre juridique. »
ID., ibid., Constitution pastorale « Gaudium et Spes » sur
l’Église dans le monde de ce temps, IIe partie, De quelques
problèmes plus urgents, ch. IV, La vie de la communauté politique, 73, La vie
politique aujourd’hui, § 1 :
« La conscience de la dignité
humaine est devenue plus vive [dans la lune, peut-être]. D’où, en diverses régions du monde,
l’effort pour instaurer un ordre politico-juridique [par un gouvernement mondial ?] dans lequel les droits de la personne au
sein de la vie publique soient mieux protégés : par exemple les droits de
libre réunion et d’association, le droit d’exprimer ses opinions personnelles [droit qui s’amenuise chaque jour
davantage, comme nous pouvons le constater dans la presse et à la télévision] et de professer sa religion en privé et en
public [c’est-à-dire « le
droit commun de toutes les doctrines vraies ou fausses » et
« l’égalité de tous les cultes devant la puissance séculière »]. La garantie des droits de la personne
est en effet une condition indispensable pour que les citoyens,
individuellement ou en groupe, puisse participer activement à la vie et à la
gestion des affaires publiques. »
- - - - - - - - - - - -
Le Site des
Apparitions de Fatima est-il Destiné à Devenir un "Centre
Interreligieux" ?
18 décembre 2003, Fort Erié, Ontario,
Canada - Dans le monde entier, des Catholiques Romains ont été choqués et
désemparés par des rapports de presse sur un plan de construction d'un stade
immense au prix de 40.000.000 euros, pour centre "interreligieux" à
côté de l'actuel sanctuaire de Fatima au Portugal, ouvrant, sur un pied
d'égalité, le site sacré de culte Catholique aux non-Catholiques, de tout
genre, y compris les Musulmans, les Juifs, les Bouddhistes, les Hindous et
autres païens. […] « Le Message de Fatima », a continué le Père
Gruner, « contient des affirmations fortes et sans équivoque, de la
doctrine Catholique, ainsi que de fortes recommandations en faveur de dévotions
uniquement Catholiques. Il demande explicitement la conversion de millions de
personnes au catholicisme et la diffusion mondiale de la dévotion au Cœur
Immaculé de Marie. Voilà le contraire même de toutes ces manœuvres soi-disant
"œcuméniques" qui considèrent que toutes les religions sont également
valides et qui cessent de chercher le salut éternel pour des milliards d'âmes
en refusant de poursuivre activement la conversion de tous les non-Catholiques. »
« Cette
unique Église du Christ subsiste dans (“subsistit in”) l’Église catholique »
(pseudo Vatican II, Constitution Lumen gentium, n° 8). Autrement dit, comme d’une cité dont il
ne subsiste que quelques vestiges, l’unique et véritable Église du Christ ne
fait plus que subsister dans l’Église catholique, mais ne constitue plus
celle-ci dans son intégralité, contrairement à l’enseignement du Catéchisme du Concile
de Trente, Livre d’or que les Pontifes romains ont présenté comme la Règle de
la Foi catholique. Que signifie cette
dualité : Église dans l’Église ? L’Église est l’Église catholique
(subsister = continuer d’être, être encore en vigueur, se maintenir). C’est
déjà là une prémisse qui nous introduit subrepticement à un œcuménisme à la
sauce moderniste où seul le monde s’y retrouve. Laissons maintenant la parole
au Catéchisme du Concile de Trente dont la précision des termes échappe à toute
ambiguïté :
Du Symbole des Apôtres, § VII. — L’Église est apostolique.
« […] Voici un dernier caractère propre
à nous faire distinguer la véritable Église, elle vient des Apôtres,
dépositaires du grand bienfait de
René
Laurentin – Michel Corteville, Découverte du secret de
La Salette, un an après la révélation
du troisième secret de Fatima - au-delà des polémiques, la vérité sur
l’apparition et ses voyants, 1. Rédaction du secret par Maximin, le 3 juillet
1851, pp. 47-48, Librairie Arthème Fayard, 2002 :
« Le
19 septembre 1846, nous avons vu une belle Dame. Nous
n’avons jamais dit que cette dame fut
“
Si mon peuple continue, ce que je vais vous dire, s’il change un peu, ce sera
un peu plus tard. La France a corrompu l’univers, un jour elle sera punie. La
foi s’éteindra dans la France : trois parties de la France ne pratiqueront
plus de religion, ou presque plus, l’autre partie la pratiquera sans bien la
pratiquer. Puis, après, les nations se convertiront, la foi se
rallumera partout. Une grande contrée dans le nord de l’Europe, aujourd’hui
protestante, se convertira : par l’appui de cette contrée, toutes les
autres contrées du monde se convertiront. Avant que tout cela arrive, de grands
troubles arriveront, dans l’Église, et partout. Puis, après, notre
Saint-Père le pape sera persécuté. Son successeur sera un pontife que personne
[n’] attend. Puis, après, une grande paix arrivera, mais elle ne durera
pas longtemps. Un monstre viendra la troubler. Tout ce que je vous dis là arrivera
dans l’autre siècle, [au] plus tard aux deux mille ans.”
« Elle
[
« Mon
Très Saint-Père,
« votre
sainte bénédiction à une de vos brebis,
« Grenoble,
le 3 juillet 1851. »
Épître
de saint Paul aux Éphésiens, IV, 5 :
« Il
y a un seul Seigneur, une seul foi, un seul baptême. »
Évangile
selon saint Jean, XIV, 6 :
« Jésus
lui répondit : Moi je suis la vérité, la voie et la vie. Personne ne vient
à mon Père que par moi. »
ID.,
XVIII, 37 :
« Je
suis venu en ce monde pour rendre témoignage à la Vérité ; quiconque est
de la Vérité écoute ma voix. »
Épître
de saint Paul aux Philippiens, II, 11 :
« …
et que toute langue confesse que le
Seigneur JÉSUS CHRIST est dans la gloire de Dieu
le Père » : « … et omnis
lingua confiteatur quia Dominus JESUS CHRISTUS in
gloria est Dei Patris ».
Il faut prendre au sérieux ce qui sort de
la bouche du Verbe incarné, - la Parole substantielle du Père qui réalise
toujours ce qu’elle dit (a), - et ne jamais Lui attribuer des paroles ou des
doctrines contradictoires.
a)
Cf. Genèse, I, 3 ; S. Matthieu, IX, 22, etc.
R.
P. Louis Dupont, Méditations, ouv.
cité plus haut, IVe Partie, Méditation XLIII : Du titre de la croix, dans lequel sont renfermées
les causes mystérieuses de la passion du Sauveur :
« Tout
ce qui est écrit dans tous les livres saints est écrit pour toujours et ne
subira aucun changement. Quelques efforts que fassent les ennemis de la foi,
ils ne parviendront pas à en effacer un seul iota. »
Pape
Pie IX, Constitution apostolique, 24 avril 1870 (cf. DENZ., 1792) :
« On
doit croire de foi divine et catholique tout [lat.
« omnia »] ce qui est contenu dans la parole de Dieu écrite ou
transmise par tradition, et que l’Église, soit dans un jugement solennel, soit par
son magistère ordinaire et universel, propose
de croire comme vérité révélée. […] Aussi, suivant nos prédécesseurs, et suivant
le devoir de notre charge apostolique,
Nous n’avons jamais cessé d’enseigner et de défendre la vérité catholique et de
réprouver les doctrines dangereuses. »
Précisons bien que le
magistère ordinaire (« ordinarium »,
c’est-à-dire de chaque instant) et universel de l’Église jouit de la même
infaillibilité et de la même autorité que les définitions solennelles
et s’étend à toutes les vérités qui sont en connexion avec la révélation, ainsi
qu’aux condamnations des erreurs de notre temps (cf. Quanta cura, Syllabus, Pascendi, Lamentabili, etc.). – Cliquez sur fidemser.htm et quansyll.htm
Dans
le Fils unique de Dieu est la lumière des hommes (cf. Jn I, 4, 18).
Saint Matthieu, V, 15 :
« Et
on n’allume point une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur un
chandelier, afin qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. »
Ire ép. de S. Paul aux Corinthiens, XI,
1-2 :
«
Soyez mes imitateurs, comme moi je le suis du Christ ; je vous loue, mes
frères, de ce qu’en toutes choses vous vous souvenez de moi, et gardez mes
préceptes tels que je vous les ai donnés. »
IIe ép. aux Thessaloniciens, 2 : 15 :
«
Ainsi donc, frères, tenez ferme et gardez
les traditions que nous vous avons enseignées, soit de vive voix, soit
par lettre.»
Ire ép. de S. Paul à Timothée, 6 : 3-4 :
«
Si quelqu'un donne un autre enseignement et ne s'attache pas
aux saines paroles, celles de notre Seigneur Jésus-Christ,
et à l'enseignement qui est conforme à la piété, c'est
un être gonflé d'orgueil qui ne sait rien
[...].»
Saint Matthieu, V, 48 (cf. également Ire Épître
de Pierre, 1 : 15-16) :
« Vous donc soyez parfaits, comme votre Père céleste
est parfait » : Estote ergo
vos perfecti, sicut et pater vester cœlestis perfectus est. »
Ire Épître de Saint Jean, III, 9 :
« Quiconque est né de Dieu ne commet pas le péché,
parce que sa descendance demeure en lui, et il ne peut pécher, parce qu’il est
né de Dieu » : Omnis qui natus
est ex Deo, peccatum non facit : quoniam semen ipsius in eo manet, et non
potest peccare, quoniam ex Deo natus est. »
Ire Épître de Saint Pierre, I, 15-16 :
« Mais, de même que celui qui vous a appelés est saint,
devenez saints vous aussi, dans toute votre conduite, selon qu’il est
écrit : Soyez saints, parce que moi, je suis saint (a). »
a) Lévitique, XIX, 2. – Cf. Saint François de Sales
(1567-1622), le « Docteur de l’Amour »,Traité de l’amour de Dieu, livre VIII, chapitre VIII.
Ire
Épître de S. Paul aux Corinthiens, III, 11 :
« Car
personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui a été posé, lequel est
le Christ Jésus. »
« On
ne se moque pas de Dieu » ou
des paroles du Verbe éternel de Dieu le Père.
(Cf. Épître aux Galates, VI, 7.)
LE PÈRE A CRÉÉ L’UNIVERS POUR LA
LOUANGE ÉTERNELLE DE GLOIRE DE LA SAINTE TRINITÉ EN NOUS FAISANT ENTRER « EN SOCIÉTÉ » AVEC LES
PERSONNES DIVINES.
Gloire au Père (Dieu),
et au Fils (Dieu), et au Saint-Esprit
(Dieu) (Trisagion), et gloire également à la Bienheureuse Vierge Marie devenue
inséparable du Trône de la bienheureuse Trinité (« O beata Trinitas »
de saint Ignace de Loyola), et ce pour les siècles des siècles, en tant
qu’Épouse très fidèle du Saint-Esprit, Mère du Verbe humanisé et Fille
bien-aimée du Père éternel ou de notre Père céleste (ou Épouse de Dieu, Mère de
Dieu et Fille de Dieu) !
Ire Épître de S. Jean, 5 : 7 :
« Il y en a trois dans le ciel qui rendent témoignage à
JÉSUS-CHRIST : Le Père, le Verbe et le Saint-Esprit ; et ces trois personnes
n’ont qu’une même essence. »
M.
M. Philipon, O. P., La doctrine
spirituelle de Sœur Élisabeth de
« La
volonté la plus fondamentale de tout baptisé est de vivre en société avec les
Personnes mêmes de
Dom
Anselme Stolz, docteur en théologie, professeur de dogme, Théologie de la mystique,
éd. des Bénédictins d’Amay, 1947, Chevetogne, ch. XII : Le
royaume du Père, pp. 240, 250 :
« Celui
qui ne connaît pas Dieu en soi, tel qu’il est, n’est pas véritablement
divinisé. Toute recherche de Dieu doit donc aboutir aux trois
Personnes. […] La vraie mystique est toujours trinitaire,
c’est-à-dire qu’elle exige certaines relations avec chacune des personnes
divines, l’union avec Dieu ne pouvant se faire qu’en conformité avec la vie
divine telle qu’elle est objectivement (a).»
a)
Cf.
le Château intérieur ou Livre des Demeures (1577), sainte Thérèse
d’Avila (1515 – 1582), les septièmes [et
dernières]
Demeures.
R. P. Édouard Hugon, O. P., Hors de l’Église point de salut, ch. II
: Les vérités fondamentales qu’on est tenu de croire,
Éd. Téqui, 1915, pp. 45-46, 47, 49, 50 et 51 :
« […] “ Après la venue de
Notre-Seigneur, dit saint Thomas [le Docteur Angélique], comme le mystère de
« […] Puisque les mystères de
« […] Le principal argument est
celui-ci, qui sera plus tard mis en pleine lumière par saint Thomas (3) :
L’acte de foi étant un acte de vertu théologale [ou divine] doit atteindre Dieu tel qu’il est en
lui-même ; or en lui-même Dieu subsiste dans
« […] Le Saint-Office déclare, le 25
janvier 1703, que le missionnaire, même en face d’un moribond (si celui-ci n’est pas absolument
incapable de le comprendre), est tenu de lui expliquer les mystères de la foi
qui sont nécessaires d’une nécessité de moyens, COMME LE SONT PRINCIPALEMENT
LES MYSTÈRES DE
« […] Ce que le Saint-Office croyait
vrai en 1703 n’est pas devenu faux comme par enchantement au XIXe ou
au XXe siècle. […]
« Le “ surcroît d’obligation ”, l’ “
impossibilité ” pour les païens d’opérer leur salut sont quasi des chimères.
Car l’Ange de l’École établit avec la même sérénité d’esprit et la même
tranquillité d’âme que Dieu ne faillira pas aux devoirs de sa miséricorde.
L’homme de bonne foi et docile aux impulsions du Saint-Esprit recevra
infailliblement les grâces de connaissance nécessaires. Il a déjà tant besoin
du secours de Dieu pour arriver à la vision suffisante de l’existence de Dieu
et de la rémunération éternelle, qu’il importe peu que ce secours lui soit
continué jusqu’à l’appréhension requise des deux autres vérités essentielles du
christianisme :
1)
III Sent., dist. 25, q.
2) De
veritate,
q.
3) S.
th.,
IIa IIæ, q.
4)
« Missionarium
teneri adulto etiam moribundo, qui incapax non sit, explicare mysteria fidei QUÆ SUNT NECESSARIA
NECESSITATE MEDII, UT SUNT PRÆCIPUE MYSTERIA TRINITATIS ET INCARNATIONIS.» Analect. Juris
Pontificii, ser. II, col. 1805 et Collect.
S. C. P. F., Romæ 1893, n. 549, p. 220.
Vénérable Père
Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, avec la
pratique de l’oraison mentale, ouvrage cité plus haut, Deuxième partie
et volume, Méditation XVIII : De la joie des anges à la naissance du Fils
unique de Dieu : l’archange saint Gabriel annonce cette nouvelle aux
bergers, III. ─ Le cantique des anges,
GLOIRE À DIEU AU PLUS HAUT DES CIEUX, page 157 :
« O Roi de gloire, élevez mon cœur,
afin que je glorifie votre saint Nom sur la terre, comme les anges le glorifie
dans le ciel. Faites que mes œuvres et mes paroles tendent toutes à votre
gloire, sans aucun retour sur moi-même ; faites que j’ai toujours à la
bouche ce divin cantique : Gloire à Dieu ; gloire au Père, au Fils,
et au Saint-Esprit : au Père, qui m’a donné son Fils ; au Fils, qui
s’est fait homme pour mon salut ; au Saint-Esprit, qui est l’auteur de ce
miracle d’amour. »
L’Année Liturgique, Dom Prosper
Guéranger, ouvrage cité plus haut, Le Temps après
« L’essence
de la foi chrétienne consiste dans la connaissance et l’adoration de Dieu
unique en trois personnes. C’est de ce mystère que sortent tous les
autres ; et si notre foi s’en nourrit ici-bas comme de son aliment
suprême, en attendant que sa vision éternelle nous ravisse dans une félicité
sans fin, c’est qu’il a plu au souverain Seigneur de s’affirmer tel qu’il est à
notre humble intelligence, tout en demeurant dans sa “ lumière inaccessible ”
(1). La raison humaine peut arriver à connaître l’existence de Dieu comme
créateur de tous les êtres, elle peut prendre une idée de ses perfections en
contemplant ses œuvres ; mais la notion de l’être intime de Dieu ne pouvait
arriver jusqu’à nous que par la révélation de Dieu qu’il a daigné nous en
faire. »
1.
I Tim., VI, 16. – Cliquez sur : TRINITÉ
Saint
Jean de la Croix, La Montée du Mont Carmel,
Liv. I, ch. V :
« Dieu
ne consent point qu’une autre chose demeure en un avec Lui (“morar consigo en
uno”) … qui est de garder parfaitement la loi de Dieu et porter sur soi la
croix du Christ (“guardar la ley de Dios perfectamente y llevar la cruz
de Cristo sobre sí.”). »
Cantique des Cantiques, I,
4 :
« Il
(1) m’a introduite dans le cellier au vin (2), il a
ordonné
(3) en moi la charité. »
1)
Cant., I, 3 (Vulgate) : Le roi
: « Introduxit me rex in cellaria
sua » ; 2) « Introduxit me in cellam vinariam » ; 3)
Mis en ordre, réglé : « ordinavit in me charitatem ».
(Cf. Saint Bernard, Sermons sur le Cantique des Cantiques, Sermon
XLIX, 5.)
Saint
Jean, III, 35-36 :
« Qui
croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui
ne croit point au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure
sur lui. »
ID.,
V, 22-24 :
« Si
bien que le Père ne juge personne ! Mais il a remis au Fils le jugement
tout entier, afin que tous honorent le Fils, comme ils honorent le Père. Qui
n’honore pas le Fils, n’honore pas le Père, qui l’a envoyé.
En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui écoute ma parole et qui croit
en Celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle, et il n’est pas mis en jugement,
mais il est passé de la mort à la vie. »
Saint
Marc, XVI, 15-16 [seule la vraie
religion est salvatrice] :
« Allez
par le monde entier prêcher l’évangile à toute créature. Celui qui croira et
sera baptisé sera sauvé ; celui qui ne croira pas sera condamné. » (« Il
est de foi et c’est même un dogme que, personne, absolument personne ne peut
être sauvé hors de l’Église » : cf. Denzinger, n° 430, IVe
Concile du Latran, en 1215 ; n° 714, Concile de Florence, en 1442 ;
n° 1647, pape Pie IX, en 1854, et n° 1677, en 1863 : « Sed notissimum
quoque est catholicam dogma neminem scilicet extra catholicam Ecclesiam posse
salvari », etc. – Cf. R. P. Hugon, O. P., Hors de l’Église point de salut, Téqui 1927.) [Cf.
Pape Pie IX, Syllabus, proposition 18, 1864 ; Encyclique Quanta cura,
§ 5, 1864 ; Pie XI, encyclique Mortalium animos, 1928.]
Pour consulter quelques extraits
significatifs de l’encyclique Mortalium Animos du pape Pie XI, cliquez
sur :
labore.htm (voir § « Quelques extraits… »)
R. P. Éd. Hugon, O. P., Hors de l’Église
point de salut, ouvrage cité plus haut, ch. II : Nécessité d’appartenir
par la foi à l’âme de l’Église pour être sauvé, I : Nécessité d’une foi surnaturelle, pp. 18, 19, 20-21, 30-31 :
« S’il est vrai que Dieu existe, s’il est
prouvé que Dieu a parlé à l’humanité, le premier devoir de l’homme est de
croire. […] Quoi donc ! il
nous serait loisible de désobéir à Celui qui est la cause de tous nos droits, qui
nous soutient par une création gratuitement continuée, qui nous fait, à chaque
instant, l’aumône de tout ce que nous avons de vie, car il n’y a pas, dans
toute notre nature, un atome de bien qui ne vienne de lui ! Cette prétendue liberté de penser est un
véritable attentat. […] Dieu nous a créés,
et nous n’avons pas le droit d’user de nous pour lui résister. C’est une
contrainte, une violation que l’incrédule impose à ses facultés lorsqu’il
refuse d’obéir à Dieu ou de croire à la parole divine. […] L’incrédulité
moderne a toute la malice de l’infidélité, plus énorme que celle du païen, car
c’est par un acte positif que l’intelligence s’est séparée du vrai ; toute
la malice du blasphème, puisqu’elle s’affiche publiquement par la parole, les
écrits et les actes. Ce péché de
lèse-divinité, que notre société semble approuver, que certains chrétiens
n’osent pas dénoncer, est l’un des plus
grands forfaits qui doivent faire frémir d’indignation la terre et le ciel.
L’incroyant s’est mis, d’emblée, hors la loi ; son infidélité est, par
elle-même, une sentence de condamnation : il est déjà jugé. Saint Grégoire
le Grand [Pape et Docteur de l’Église] fait remarquer, à ce propos, que la
cause de ceux qui ont rejeté la foi n’aura pas besoin d’être discutée au jugement
dernier : ils ressusciteront, non pour être jugés, c’est déjà fait, leur
infidélité est déjà une sentence de condamnation ; mais pour souffrir (1).
Qui non credit jam judicatus est.
« L’Église a toujours veillé à ce que cette
vérité fondamentale ne fût jamais ni défigurée ni méconnue. […] Grégoire XVI [Pape] s’élève avec
vigueur contre ce délire intellectuel, deliramentum,
cette fause liberté de conscience qui
ose nier la nécessité de la foi pour le salut et prétend qu’on peut se sauver
avec la seule honnêteté naturelle (2).
« L’encyclique de Pie IX Quanta cura confirme et aggrave ces
condamnations (3). Les déclarations du concile du Vatican excluent toutes les
équivoques et tous les subterfuges : “ Sans la foi, il est impossible de
plaire à Dieu et d’entrer dans la société de ses enfants ; c’est pourquoi
jamais personne n’a été justifié sans elle et jamais personne n’arrivera à la
vie éternelle s’il ne persévère jusqu’au bout dans la foi (4).” »
1)
S. Grégoire le Grand, Morales, liv. XXVI, c. XXVII, n. 50, P.
L., 379 ;
2)
Encyclique Mirari Vos du 15 août 1832 ;
3)
Encyclique Quanta cura du 8 décembre 1864 ;
voir aussi les propositions 15 et suivantes du Syllabus ;
4)
Concile du Vatican
(1869-1870), chap. 3, De fide.
Mgr Dechamp (Victor Auguste), Archevêque de
Malines, « L’infaillibilité et le concile général », Étude de science
religieuse à l’usage des gens du monde, augmentée d’un Bref de Sa sainteté le
Pape Pie IX, donné à Rome, près Saint-Pierre, le 26 juin 1869, Yves Magnin et
Fils, Imprimeurs du Saint-Siège, Paris, 1869, septième édition :
« L'Infaillibilité de
l'Église enseignante, dans la conservation du dépôt de la foi, n'est pas la
seule qui soit méconnue de nos jours, et dont le Concile devra prendre la
défense. L'infaillibilité surnaturelle qui garde fidèlement au monde, selon les
promesses de Jésus-Christ, la vérité divinement révélée, présuppose
l'infaillibilité naturelle ou l'autorité certaine de la raison dans les choses
de sa compétence (1).
« Chez l'homme qui
jouit de l'usage de la raison, l'ignorance invincible et le doute légitime
n'existent pas sur les premiers principes. L'absence d'éducation laisse, il est
vrai, la raison dans un demi sommeil. Et l'éducation, quand elle est faussée,
trouble la raison et la conscience ; mais il n'en est pas moins vrai que la
raison, dès que son attention est éveillée, adhère infailliblement, ou avec une
pleine certitude, au simple énoncé des premiers principes de la raison
elle-même et de la conscience. Ceux qui s'occupent de l'enfance vérifient tous
les jours cette adhésion certaine ou infaillible, non-seulement aux premiers
principes, mais à leurs conséquences évidentes et nécessaires.
« […] Eh bien ! c’est la certitude ou
l’infaillibilité naturelle de la raison qui est misérablement niée aujourd’hui
dans son domaine principal, dans la sphère de l’ordre moral. L’ordre moral
comprend l’ensemble des devoirs de l’homme à l’égard de Dieu, à l’égard de son
prochain et de lui-même, c’est-à-dire la pleine et triple justice que
l’on remet en question de nos jours au nom d’une morale toujours nouvelle, le progrès défendant à la vérité d’hier de
demeurer la vérité de demain, et la liberté de penser ne pouvant ne pouvant
admettre de limite. Comme si le progrès pouvait
être autre chose que le développement dans l’unité, que le mouvement dans une
direction, que la marche dans une voie tracée à la lumière des principes ; et
comme si la liberté de penser conçue en dehors de toute limite, n'était pas la
même chose que la liberté conçue en dehors de toute loi, c’est-à-dire, que
l'aveugle licence, que la négation manifeste de la raison elle-même. Aussi,
cette négation de l'orgueil en délire a-t-elle reçu sa formule dans la théorie
hégélienne de l’identité des
contradictoires,
théorie qui a donné naissance à la sophistique moderne. Le Concile
[et non le pseudo concile Vatican II], sans aucun doute, arrachera le masque à cette science du
mensonge, falsi nominis scientiæ (2), à cette ennemie déclarée de la
raison, tout autant que de la foi.
« La liberté de penser,
prise dans son sens littéral, est aussi vieille que l'homme. Nous avons tous et
toujours été très-libres de penser bien ou mal, et nous le serons toujours ; mais la liberté de penser
à laquelle on prétend à cette heure, est autre chose : c'est la revendication
d'un droit nouveau, du droit de n'avoir jamais que des opinions. L'opinion
impliquant le doute, la liberté de penser, telle qu'on l'entend, ou du moins telle
qu'on la veut, n'est que la négation de la science, la négation de
l'autorité. »
(I) Quando certitudo
adest in summo gradu, tunc adest quoque infallibilitas quaedam, quia optime
dicitur testimonium sensuum aut hominum in summo gradu fallere non posse. (Liebermann,
Dem. Cath. P. II, c. 8. n. 608.)
(2) I Timothée, 6 : 20.
ID.,
ibid., ch. XIII : Sur le concile général et les
erreurs de notre temps :
« L’athéisme avait
rejeté le dieu muet du déisme, en s’écriant : Dieu n’est rien. Le
panthéisme lui répond que Dieu est tout, et que tout est Dieu, mais que l’homme
est la plus haute satisfaction de
« Vous
l’entendez : c’est la proclamation du droit
de l’homme, c’est la théocratie nouvelle, c’est la théocratie sans Dieu,
l’idolâtrie moderne où l’esprit humain est lui-même à lui-même son idole. –
Cette doctrine n’est-elle pas écrite presque à toutes les pages des livres, des
brochures, des revues, des journaux qui inondent aujourd’hui la terre ?
N’est-elle pas le pain quotidien de notre temps ? Ses apôtres et ses
docteurs se gênent-ils pour nous dire : Nos pensées sont changeantes, nos
doctrines passent et ne tiennent pas, nos mœurs et nos lois ne sont pas plus
fermes que nos doctrines, mais c’est justement là ce à quoi nous prétendons,
car nous sommes des révélateurs qu’aucune vérité n’oblige, puisque la vérité
c’est nous !
« N’est-ce pas là
l’imitation sacrilège, la proclamation de l’Ego
sum veritas ? [Voir S.
Jean, 14 : 6.]
« N’est-ce pas l’absurde
théorie d’une vérité toujours à faire et qui ne sera jamais, puisqu’elle n’est
pas ?
« N'est-ce pas
l'affirmation de la négation le symbole même du néant ? »
Cliquez également sur :
http://www.a-c-r-f.com/documents/Abbe_MARCHISET-Infaillibilite_40_ans_erreur.pdf
http://www.a-c-r-f.com/documents/LHR-Eglise_EST_eclipsee.pdf
Contradiction entre le pseudo Vatican II et la doctrine catholique
Quelques données statistiques (papes et antipapes)
Un progressiste remplace Hoyos : Virgo-Maria
http://www.a-c-r-f.com/documents/LHR-Gesta_Dei_per_Francos.pdf
Les raisons pour lesquelles le nouveau rite de consécration épiscopale
(1968) est invalide et les documents authentiques des archives du
groupe XX du Consilium qui apportent la preuve, jusqu’ici inconnue,
du crime secret et délibéré accompli en 1967 par le trio diabolique Bugnini -
Dom Botte - Lécuyer contre l’épiscopat sacrificiel et sacramentel catholique,
sont désormais publiquement mis en ligne sur le site (cette preuve est
désormais vérifiable par quiconque et était encore entièrement inconnue de Mgr
Lefebvre – il a fallu l’avènement d’internet pour qu’elle soit enfin
publiquement et mondialement révélée)
:
Rore Sanctifica du Comité
International de Recherches Scientifiques
(où l’on voit que la matière n’est plus proportionnée à
sa forme :
un potier fabrique ses pots avec de l’argile et non avec du coton – évêques,
cardinaux ---> Pape). La notion de « pape matériel » ne peut donc pas s’appliquer aux prétendus papes qui ont
suivi Pie XII. Le jugement infaillible du Pape Léon
XIII sur la secte Anglicane et ses Ordres invalides :
La ruine du N.O.M. – La prétendue Tradition
apostolique : Virgo-Maria
Abbé Cekada interviewé sur Radio courtoisie -
Emission de Serge de Beketch - 26 avril 2006
Home | Traditional Latin Mass Resources
Faits publics et
constatables de
l’invalidité du nouveau rite épiscopal et bref commentaire (communiqué de
Rore-Sanctifica du 1er octobre 2007) : invalnr.htm
Le nouveau rite
épiscopal - la
« Risée des savants » (thèse de doctorat de Jean Magne soutenue à
Les raisons
pour lesquelles les ordinations sacerdotales et les consécrations épiscopales
sont invalides depuis 1968 : roresanct.htm et sur : Déclaration
liminaire de Rore Sanctifica et :
http://www.rore-sanctifica.org/etudes/2008/RORE_Communique-2008-09-25_Abbe_Scott-reordinations.pdf
Mgr Guérard des Lauriers, L’Offertoire de
Hutton, le père de Mel Gibson, déclare que l’Église
conciliaire n’est pas l’Église catholique (Virgo Maria) : Hutton.htm
Le Patriarcat de Moscou mis en danger de mort sacramentelle par
Benoît XVI : Virgo-Maria
Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique,
1a-2æ, Question 85, Article 6 :
« La matière est proportionnée à la forme, et chaque chose
à sa fin » : materia proportionatur formæ, et quælibet
res suo fini (« Ainsi le
coutelier choisit pour faire des couteaux une matière à la
fois dure et ductile qui puisse s’aiguiser pour être apte à couper » : sicut faber ad faciendum cultellum eligit materiam
duram et ductilem, quæ subtiliari possit ut sit apta incisioni).
Saint Jean de
« Il faut donc savoir que, selon les
règles de philosophie, tous les moyens doivent être proportionnés à la fin,
c’est à savoir : ayant quelque convenance et ressemblance avec elle,
telles qu’elles suffisent pour parvenir à la fin qu’on prétend » : … que han de tener alguna conveniencia y
semejanza con el fin, tal que baste y sea suficiente para que por ello se pueda
conseguir el fin que se pretende. »
Quand une chose constitue un être essentiel (esse essentiale), elle est toujours
composée de matière (materia) et de
forme (forma), et ce même si cette
chose est accidentelle, car à toute matière correspond une forme appropriée qui
nous permet de l’identifier. Ces composés sont liés dans l’être. Une réalité
naturelle sans forme n’existe pas. Quant à la matière, par elle-même, elle
n’existe pas non plus, car il lui faut pour exister une forme qui agit en tant
que cause finale (causa finalis). Par
conséquent, prétendre qu’un homme est seulement Pape matériellement parlant (materialiter) relève de la pure
fiction : un tel homme ne peut pas exister, parce que c’est la forme qui
donne l’existence en acte (causa
formalis, inquantum facit esse actu) et que le Pape n’existe pas pour la
lui donner, et étant donné que ce qui est en puissance ne peut s’actualiser
soi-même (Quod enim est in potentia, non
potest se reducere ad actum ) (a).
CQFD
a) Cf. S. Thomas d’Aquin, Les
principes de la réalité naturelle, 1254.
(I) L'ÉNONCÉ DE
(DÉSIGNÉE CI-DESSOUS PAR "THÈSE C")
Cf. notre blog : Le
Présent éternel
« I.
A. Cet énoncé requiert un présupposé métaphysique, qu'il est indispensable d'expliciter.
« Tout étant créé est composé. Si cet étant
est matériel (et non esprit pur) cette composition est celle de la matière et
de la forme. La forme se définit : "Quo aliquid habet esse" :
"ce selon quoi tel étant a d'être" ; ainsi, l'âme est la forme du
composé humain. La matière, globalement considérée, c'est, dans l'étant, ce qui
est distinct de la forme, et a l'être par la forme ; la matière - sujet se
définit : "quod habet esse" : "ce qui, dans l'étant
concret, a l'être" : ainsi le corps uni à l'âme, dans le composé humain.
De là résulte qu'au point de vue de la métaphysique (qui est celui de l'"esse"),
la matière est déterminée par la forme ; il y a, de la matière à la forme, un rapport ontologique
(on, ontos : l'étant) qui est de déterminé à déterminant.
« Note
de 2008 : Il est bon de relire ce document 20 ans après, car les problèmes de
l’una cum et de L’OBLATION PURE sont toujours très actuels.
Mais ce document a 20 ans, et depuis les
réflexions et analyses sur la crise du pseudo Vatican II ont permis de mieux
cerner et comprendre
« Mgr Guérard, que l’auteur de ces lignes a
très bien connu, lui a confirmé que les actes d’un Pape
"matérialiter" sont nuls (comme précisé à la page suivante) et que
donc la thèse s’éteignait dans
le temps. Ce temps est arrivé,
puisque l’occupant actuel du siège de Rome n’est pas évêque.
« Nous sommes convaincu que si Mgr Guérard
avait connu cette approche, éliminant le problème du "Pape" pour
souligner le problème des deux églises, il l’aurait accepté. Comme il avait dit
: "c’est là la solution !", quand il avait découvert la prophétie de
http://www.a-c-r-f.com/documents/HOLZHAUSER-Interpretation_Apocalypse.pdf
« La position actuelle de Verrua-Sodalitium
est indéfendable, et l’oblige, pour faire croire aux fidèles que la thèse n’est
plus aujourd’hui dépassée, de refuser l’enseignement de
Quant à nous, nous préférons l’enseignement de
- - - - - -
Certaines personnes ont nié la valeur démonstrative
développée par l’abbé Francesco Maria Palladino dans son livre intitulé
« Petrus es tu ? » contre la thèse de Cassiciacum lorsqu’il
reprend l’exemple de la table pour mieux nous le faire comprendre. Elles ont peut-être lu
le « De principiis » du Docteur Angélique, mais elles n’en ont pas
encore extrait la substantifique moelle pour aller plus avant, car cet opuscule
doit être considéré comme une propédeutique à la métaphysique (science suprême)
de saint Thomas, c’est-à-dire à l’étant ou à ce-qui-est en tant que tel. « Cet exemple est impropre, prétextent-elles, car la
table n’est pas une personne. » En réalité, elles ont tout simplement prouvé
leur ignorance philosophique en confondant l’analogie et l’univocité ainsi que
la nature et la personne (substance individuelle
entièrement incommunicable et autonome qui s’ajoute à
la nature spécifique, principe intrinsèque de tout mouvement – sinon il faudrait soutenir qu’il y a deux personnes en Jésus-Christ, qui, selon la doctrine
catholique, est composé à la fois d’une nature divine et d’une nature humaine,
i.e. d’une nature théandrique, mais ne faisant
qu’une seule personne).
Trois
« petites » phrases des « Principes de la réalité
naturelle » de saint Thomas d’Aquin auraient dû attirer leur attention.
Les deux premières étant : « Comme le dit Aristote dans le seconde
livre métaphysique, tout ce qui agit (omne
quod agit), n’agit pas sans but ; il faut donc (oportet) un autre quatrième principe (après la matière, la forme et
la privation), à savoir ce à quoi tend un opérateur : et celui-ci est dit
la fin (et hoc dicitur finis). De ce que tout agent, naturel ou volontaire (tam naturale quam voluntarium), agisse
en fonction d’une fin, il ne s’ensuit pas que tout agent connaisse cette fin ou
qu’il en délibère (non tamen sequitur quod
omne agens cognoscat finem, vel deliberet de fine). » (a) La troisième
phrase étant : « Or l’être n’est pas un genre, car l’être se dit des
divers êtres non d’une manière univoque mais d’une manière analogue (Ens autem non est genus, quia non
praedicatur univoce, sed analogice.) ».
Ces critiques, en
présentant leurs fallacieux arguments, n’ont pas réalisé qu’ils s’opposaient de
surcroît indirectement aux preuves de l’existence de Dieu que l’on trouve dans
Tout cela nous paraît
peu sérieux pour des catholiques qui se réclament de
Cf. l’extrait du livre
« Petrus es tu ? » de l’abbé Palladino contre la thèse de
Cassiciacum : pallcass.htm
a)
Saint Thomas d’Aquin
(1225-1274), Somme théologique, 1a-2æ,
question I, article 2 : « De l’ultime fin de l’homme »,
« Agir pour une fin est-il propre à la nature
raisonnable ? » : « Mais contre [« Sed contra » - ceux qui
répondent négativement] le Philosophe (Aristote) prouve (probat) dans
Un petit rappel à
l’intention des scolastiques
« Autre chose est l’existence (anniya), autre chose la
quiddité (mâhiya : la nature, le
quod quid erat esse, nature, i.e. ce qui fait qu’une chose est ce qu’elle est) »
(Avicenne, philosophe arabe, 980-1037, fréquemment cité par saint Thomas, Le livre de science, I, p. 27, 2 vol.,
trad. M. Achena et H. Massé, Les Belles Lettres, 1955 et 1958). L’étant ou
« un quelque qui est » (aliquid
quod est) va en effet au-delà du genre qui diffère des espèces (ens non habet aliquam differentiam ut
probatur in III Metaphysicæ : « l’étant
n’a pas de différence, comme il est prouvé au livre III de
- - - - - -
Rore Sanctifica : « Le Franc-Maçon, prêtre lazariste, et
liturgiste moderniste, Annibale Bugnini, nommé par Montini-Paul VI Secrétaire
général du Consilium, c'est-à-dire Chef des équipes de « Réformateurs
» liturgistes, avait déclaré officiellement le 15 mars 1965 à l’Osservatore
Romano, un an après l’institution du Consilium le 25 mars 1964, et
plus de trois ans avant la promulgation de Pontificalis Romani le 18 juin
1968 » :
“Nous devons
dépouiller nos prières Catholiques et
Sainte Thérèse d’Avila, Docteur de l’Église, Relations spirituelles, XX, 30 mars
1572, Incarnation d’Avila :
« La ruse du démon consiste précisément à enlever aux luthériens [c’est-à-dire aux Protestants] tout ce qui pourrait réveiller leur amour pour Dieu ;
voilà pourquoi ces infortunés courent à leur perte. »
Idem, Vie écrite par
elle-même, Chapitre trente-deuxième :
« Cette vision m’a procuré, en outre, une douleur
immense de la perte de tant d’âmes et en particulier de ces luthériens qui étaient déjà par le
baptême membres de l’Église. »
Idem, Le Château de
l’âme (ou les Demeures),
Cinquième Demeure, Chapitre deuxième :
« Peut-être ce chagrin provient-il en partie de la
douleur qui lui est causée quand elle [l’âme] voit combien Dieu est offensé et peu honorée en ce monde,
comme aussi combien sont nombeux les
hérétiques et les maures [les musulmans] qui se damnent. Mais ce qui l’afflige le plus, c’est la
perte des chrétiens. Sans doute, elle sait que la miséricordre de Dieu est sans
borne et que ces infortunés peuvent, malgré tous les désordres de leur vie, se
convertir et faire leur salut, mais elle craint qu’ils ne se damnent en grand
nombre. »
C’est là un drame sans précédent qui nous conduit à une impasse, car si depuis l’année 1968 les ordinations sacerdotales et les
consécrations épiscopales sont invalides, le
collège des cardinaux, par principe, disparaît, et entache
toute élection papale de nullité (1). Ce qui revient à dire que l’Église de
Jésus-Christ, en se trouvant ainsi démunie de la forme de Pierre (forma Petri), ne peut plus être
restaurée (2) ou affermie sur ses fondements
doctrinaux, et ce à l’encontre de la promesse du Verbe incarné (3). –
Cliquez sur : Virgo-Maria
1)
« Il faut qu’il y ait toujours des personnes légalement aptes à élire le pape » (Sodalitium,
n° 46, mai 1998, p. 69, La papauté matérielle, 2e colonne) ; Le problème de l’autorité et de l’épiscopat
dans l’Église, Avec des textes de Mgr Guérard des Lauriers, Tome II, Centro
Librario Sodalitium, Italie, 2006, Sur « la thèse » dite de Cassiciacum, page 25 (« Les occupants
actuels ne sont pas Papes formellement mais […] « papes »
matériellement – canoniquement élus, jusqu’à preuve du contraire, ils occupent
le Siège apostolique et pourraient devenir formellement Papes s’ils
condamnaient les erreurs »). Autrement
dit, Benoît XVI (ou son successeur – non canoniquement élu), matériellement
pape, pourra le devenir formellement rien qu’en condamnant les erreurs du
pseudo Vatican II, ― gâteau empoisonné, le fourrier de toutes les
hérésies. Il ne nous reste donc plus qu’à supporter toutes ses contradictions
et la ruine des âmes en attendant « tranquillement » qu’il se déjuge
et devienne ipso facto réellement Pape. Cette conclusion n’étant pas
réalisable, il en résulte que le principe posé est erroné.
2)
Cf. Lettre de saint Pie
X sur le « Sillon » ;
3)
Cf. S. Matthieu, XVI,
18-19 (« magnifiques promesses qui regardaient l’avenir » : Dom
Guéranger, l’Année liturgique, le deuxième dimanche après Pâques – cliquez
sur : guer_2_paq.htm).
Cela étant dit,
quoique nous nous trouvions dans une situation humainement inextricable (1),
nous savons par la grâce de notre baptême que nous ne formons plus qu’un seul
corps dans le Christ (2). L’espérance théologale qui nous a été donnée nous
commande de nous appuyer sur aucune créature, pas même sur soi, mais sur Dieu
seul. Nous savons également que Jésus-Christ ou le Verbe éternel du Père nous a
dit que les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre son Église (3). Nous savons encore que Notre Dame de Fatima a déclaré le 13
juillet 1917 que son Cœur immaculé finira par triompher et par la révélation de
sainte Marguerite-Marie que le Sacré-Cœur de son divin Fils régnera malgré ses
ennemis. Alors que nous faut-il
de plus pour tout espérer de la divine Providence et diriger les yeux de
notre esprit vers
1. Saint Matthieu, VIII, 25-26 — 2. Romains, XII, 5 ; I Corinthiens, XII, 13 ;
Éphésiens, IV, 15-16 ; Pape Pie XII, Enc. Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 — 3. Saint Matthieu, XVI,
18 — 4. Cf. ID., III, 9 ;
Saint Luc, III, 8.
GRAND SCHISME DANS
L’ÉGLISE
(Prédit par Saint FRANÇOIS D’ASSISE)
« Ayant convoqué
ses frères peu de temps avant de mourir (1226), il les avertit des tribulations
futures, disant : “ Mes frères, agissez avec force, ayez de la fermeté et
soyez dans l’attente du Seigneur. Une grande époque de tribulation et
d’affliction dans laquelle de grands périls et embarras temporels et spirituels
pleuvront, la charité d’un grand
nombre se refroidira et l’iniquité des méchants surabondera (a). Le pouvoir des démons sera plus grand que d’ordinaire, la
pureté immaculée de notre congrégation religieuse et des autres sera flétrie, au
point que très peu parmi les chrétiens voudront obéir au Souverain Pontife et à
l’Église Romaine avec un cœur sincère et une charité parfaite. Au moment
décisif de cette crise, un personnage non
canoniquement élu, élevé à
a)
Cf. Saint Matthieu, XXIV, 12 ;
b) ID., verset
22.
Louis de Boanergès, Bientôt
le Règne millénaire, tome 2, Éd. D.F.T., p. 397 :
« La victoire est assurée, mais avant ce Règne, il faut passer
par
“Benoît XVI et les
traditionalistes” : synthèse du travail persévérant de l’abbé Celier qui amène
la ruine de l’œuvre de Mgr Lefebvre (le Secret de
CLIQUEZ SUR : Virgo-Maria
Vénérable
Mère Marie de Jésus d’Agréda,
« 807. Le fondement immuable
de notre justification, et le principe de toute sainteté, c’est la foi aux
vérités que Dieu a révélées à sa sainte Église ; c’est sur cette base
solide qu’il les a établies, comme un très-prudent architecte qui bâtit sa
maison sur la pierre ferme, afin qu’en cas d’inondation, les torrents les plus
impétueux ne puissent point l’ébranler (1). Tel est le secret de la stabilité
(2) de cette invincible Église
évangélique, catholique et romaine, qui est une, en l’unité de la foi, de
l’espérance et de la charité qui y règne (3) ; une, sans ces divisions
et ces contradictions que l’on découvre dans
toutes les synagogues de Satan (4), c’est-à-dire dans toutes les fausses sectes et dans toutes les hérésies, qui sont si pleines de
ténèbres et d’obscurités, que non-seulement elles se combattent les unes les
autres et choquent toutes la raison, mais encore, que
chacune se combat elle-même par ses propres erreurs, en affirmant et croyant
des choses si opposées, que les unes détruisent les autres. Notre sainte foi ne
cesse de triompher de toutes ces fausses sectes, sans que les portes de l’enfer
prévalent un instant contre elle (5), quelques efforts que le démon ait faits
et puisse faire pour l’attaquer, pour cribler les fidèles comme on crible le
froment, ainsi que le Maître de la vie le dit à son vicaire saint Pierre (6),
et en lui à tous ses successeurs. »
1) Luc, VI, 48.- 2) I Tim., III, 15.- 3) Éphés., IV, 5
; I Cor., I, 13.- 4) Apoc., II, 9.- 5) Matth., XVI, 18.- 6) Luc, XXII, 31.
Louis Le Guillou, L’évolution de
la pensée religieuse de Félicité Lamennais, pp. 174-175,
Librairie Armand Collin, 1966, citation du R.P. Rozaven, S.J. :
« Liberté religieuse. Par ces mots, on entend la liberté pleine et
entière de tous les cultes ; et cela dans le sens le plus étendu et le plus
illimité. […] Proposer une association dont le but est d’établir cette liberté
religieuse par toute la terre, c’est contredire ouvertement notre divin Sauveur
lui-même, dont l’intention manifeste était d’amener tous les peuples à l’unité de
Analyse et réfutation de
la liberté religieuse vue par le pseudo concile Vatican II, par Mgr Lefebvre (œuvres de Mgr Lefebvre, 4e partie : une
révolution en tiare et en chape, la liberté religieuse du pseudo Vatican II) –
cliquez sur :
et également sur :
Contradiction
entre Vatican II et la doctrine catholique puis sur :
Valeur
d'obligation de Vatican II et enfin sur :
… et c’est ainsi que celui qui prétend
détenir son autorité du Christ oblige les fidèles à renier la foi catholique et
apostolique, c’est-à-dire à apostasier, car l’enseignement du pseudo
concile Vatican II contredit manifestement le magistère authentique de l’Église
de Jésus-Christ. Cela est un fait que n’importe qui peut constater, à la seule
condition qu’il sache lire et qu’il comprenne ce qu’il lit. La découverte de cette
contradiction patente constitue même une question de foi d’une importance
capitale pour le salut des âmes et la gloire de notre Sauveur. N’est-il pas évident que toute personne qui s’unit spirituellement
à Benoît XVI perd la grâce sanctifiante ? L’Apôtre et le Docteur
des nations ne dit-il pas aux Corinthiens dans sa deuxième épître, au verset 14
du chapitre VI : « Quelle convenance peut-il y avoir entre la lumière et
les ténèbres ? » (Cf. le premier paragraphe de l’encyclique Pascendi du pape saint Pie X :
« … à l’encontre des profanes nouveautés de langage et des contradictions
de la fausse science … hommes au langage pervers … s’efforcent d’annuler les
vitales énergies de l’Église. »)
« Contra
factum non valet argumentum » : Contre un fait l’argument ne vaut pas.
Il y a des personnes titulaires de
diplômes universitaires impressionnants qui ne comprennent pas ce que nous
venons d’écrire. Que les personnes simples ou peu instruites se réjouissent et
rendent grâce à Dieu qui les éclaire et nous éclaire (a). « Où est-il,
l’homme cultivé ? Où est-il, le raisonneur ? Dieu n’a-t-il pas frappé
de folie la sagesse du monde (I Co., I, 20) ? »
A moins que ces personnes bardées de diplômes soient
intellectuellement déficientes, ce que nous avons du mal à croire, nous sommes
amenés à conclure qu’ils n’ont qu’une foi éteinte et qu’ils pensent que le Pape
n’est pas infaillible dans son magistère ordinaire ou de chaque instant et
qu’il peut par conséquent se contredire ou contredire les enseignements de ses
prédécesseurs et être en même temps un authentique successeur de Pierre. Cette pensée les a
conduits inévitablement à reconnaître comme Papes Jean-Paul Ier,
Jean-Paul II et Benoît XVI et à se faire ainsi une piètre ou misérable idée de
la vocation d’un Souverain Pontife dont l’autorité ne se distingue pas de celle
de Jésus-Christ et dont la foi renferme et forme la foi de l’Église (forma Petri). Un tel homme qui tient la place de Dieu sur la terre et
jouit d’un pouvoir illimité et pour lequel le Seigneur a prié, afin que sa foi
ne défaille pas, ne peut pas dire ou écrire n’importe quoi (cf. Bulle Unam sanctam). Si tel était le cas, on
ne pourrait plus le prendre au sérieux ou avoir la moindre considération pour
ses paroles et pour ses actes. Il n’existe que pour « garder saintement et
exposer fidèlement la révélation transmise par les apôtres, c’est-à-dire le
dépôt de la foi » et maintenir la fidèle tradition, et non pour nous faire
connaître de nouvelles doctrines (cf. Constitution Pastor æternus).
a) Cf. IIe
Épître aux Thessaloniciens, II, 11.
Jésus est né et venu
dans le monde pour rendre témoignage à la vérité (a). En tant que Parole
substantielle de Dieu le Père (b), il n’enseigna que la vérité, la vérité pure,
sans mélange d’erreur, vérité utile aux hommes pour leur faire obtenir le
Royaume dont il est le Roi par excellence et qui n’est point d’ici (c), et
échapper ainsi aux tourments éternels de l’enfer. Et la vie éternelle consiste
à imiter notre Créateur et Seigneur en le servant parfaitement et en suivant
avec notre croix le chemin qu’il nous a tracé avec la sienne dans une mort
totale à nous-mêmes et aux choses passagères de ce monde (d) et à marcher à
grands pas vers
a) S. Jean, XVIII, 37 – b) ID., I, 1 – c) ID., 36-37 – d)
Cf. S. Matt., XVI, 24 ; X, 34-39 ;
S. Marc, XIV, 37 ; S. Luc, XIV, 25-27 ; Col., I, 24 ; III,
2-3 ; Phil., III, 17-20 ; Gal., II, 19-20 – e) Cf. Apocalypse, XXI, 2,
10 ; XXII, 14-15 – f) Cf. R. P. Hugon, O. P., Hors de l’Église point de salut, éd. Téqui, 1927 - g) Pierre
Virion, Le Complot, éd. St-Michel, 53
– St-Cénéré, 1969 ; ID., Mystère
mysterium d’iniquité iniquitatis, même éd., 1966 ; ID., Bientôt un une super et gouvernement contre-église mondial ? même éd., 1967 – h) Cf. le Secret de La Salette.
Le 27 novembre 1902 et le 10 mai 1904,
Marie-July Jahheny prophétise l’abominable instauration de la nouvelle
messe :
Liste de prélats Franc-maçons au
Vatican : Virgo-Maria
Notre Dame
de
« Combattez, enfants de lumière, vous, petit
nombre qui y
voyez ; car voici le temps des temps, la fin des fins. L’Église sera
éclipsée, le monde sera
dans la consternation. »
La coupe est pleine et
l’apostasie pleinement accomplie : Le Motu Proprio Summorum
Pontificum du 7 juillet 2007 de Benoît XVI après la suppression de la messe
catholique en 1970, Benoît XVI a désormais fait adopter au successeur de Mgr
Lefebvre,
le principe de l’union « mutuellement féconde » dans un « unique
et même rite » de la vraie messe catholique de toujours et de la mauvaise messe protestantisée du
F.M.\Annibale Bugnini.
CLIQUEZ SUR :
Virgo-Maria et sur :
http://www.marcel-lefebvre-tam.com/pdf/francese/oss_romano_2006_7.pdf
et : Virgo-Maria (“La ruse
motupropriesque’” démasquée
par un fidèle) vraie messe et “mauvaise messe”
mêlées dans un “unique et même rite” : Virgo-Maria
Personnellement nous ne nous
attarderons pas sur le Motu Proprio
de Benoît XVI, car cela reviendrait à lui accorder une autorité qui n’est
qu’usurpée. En effet, ce document n’a aucune valeur, puisque Benoît XVI n’est
pas le Vicaire suprême du Christ sur la terre. Et même s’il rédigeait un
document qui donnerait aux prêtres et aux évêques l’autorisation de célébrer la
messe de toujours, ou fût-il impeccable en tout point, il ne deviendrait pas
Pape pour autant ; et pour ne pas sombrer dans le péché d’infidélité, nous
serions toujours moralement contraints de nous déclarer en désunion (ou
« non “una cum” ») avec lui.
Benoît XVI se déclarant solidaire de textes manifestement
opposés au magistère ordinaire de l’Église, lequel est infaillible dans toutes
ses affirmations, ne peut absolument pas être Pape, parce que ce serait
soutenir que Jésus, le Verbe incarné, n’a pas réalisé ce qu’il a dit à Pierre
en lui révélant qu’il avait prié pour lui afin que sa foi ne défaille pas et
qu’il puisse ainsi affermir ses frères (voir plus bas). Et cela équivaudrait à
nier la divinité de Jésus-Christ et ferait de nous des apostats. Sur ce sujet
qui met en question la divinité de notre Sauveur et par conséquent le fondement
de notre foi, devrions-nous refuser de considérer « de quel côté la
raison incline davantage » (a), et suivre quelque impulsion de
sentiment (« moción alguna sensual ») ?
a) Exercices spirituels, § 182 , 5e
point.
Mgr Guérard des Lauriers (dans L’Offertoire de
« “ Ne pas prendre au sérieux ”, c'est “ ne pas
tenir compte ” c'est le même devoir,
en vérité et sous le regard de DIEU. »
Jean Marial, « D’où
vient
« … Ceci dit, qu’on sache d’abord que nous sommes
disciple de Fustel de Coulanges. […] Que l’apport germanique dans notre langue
ait dû être insignifiant, on le devine à ce qui prédède. Dans un texte
authentique comme le “ serment de Strasbourg ” (842), aucun mot ne se retrouve
qui ne soit d’origine purement latine. […] Fait plus significatif encore,
lorsqu’on mit en écrit les Codes germaniques, on se servit du latin. […] Ces
faits, ces textes ne sont pas bons. Ils s’écartent de la thèse officielle. […]
Ainsi se crée le cercle dont il importe que la masse ne puisse sortir.
Politique du silence. On ne critiquera pas, on se gardera de répondre. Le
propre de la vérité étant la sérénité, on paraîtra serein, pour faire croire
qu’on est dans le vrai. […] »
II
Corinthiens, VI, 14 :
« Quelle alliance entre la lumière et les
ténèbres ? »
Saint Jean, I, 1 et
4 : « Au commencement (ou dans le Principe) était le Verbe, et le Verbe était en Dieu (ou auprès de Dieu) et le Verbe était
Dieu. […] En Lui était
ID., XIV, 6 :
« Je
suis
ID., VIII, 58 :
« Jésus leur
dit : En vérité, en vérité, avant qu’Abraham eût été fait, JE SUIS. »
Jésus-Christ s’adresse à Pierre, lui disant :
« Tu es la pierre sur laquelle je bâtirai mon Église » (1), et encore
ailleurs : « J’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas. Toi donc, quand tu
seras revenu, affermis tes frères » (2). Dieu le Fils n’a pas parlé en vain,
car sa parole est celle du Verbe éternel du Père et ne peut être par
conséquent que substantielle, créatrice et efficace (3) : elle réalise toujours ce qu’elle signifie. Jésus s’est même
identifié à
1. S. Matthieu, XVI, 18
— 2. S. Luc, XXII, 32 (notons bien que cette annonce du triple reniement de
Pierre n’est qu’un péché personnel qui n’engage pas la foi de l’Église) — 3. S. Jean, VI, 69
(« verba vitæ æternæ habes ») ; ID., VI, 64 (« verba spiritus et vita sunt ») ; Genèse, I,
3 ; 17 : 1 ; S. Jean, I, 3 ; II, 11 ; XI, 43-44 ;
S. Luc, IV, 35, 39-40 ; V, 4-6, 12-13, 24-25 ; VII, 14-5 ; VIII,
22-25 ; XIII, 12 ; S. Matthieu, VIII, 5-13 ; S. Marc, V, 1-20 ;
VI, 49-50 ; IX, 25, etc. ; S. Jean de
Tout se juge par les paroles du Verbe
éternel du Père parce qu’elles sont substantielles ou réalisent ce qu’elles
signifient (cf. la forme sacramentelle de consécration du pain et du vin
déterminée par les paroles du Christ qui se trouvent en S. Matthieu).
Dieu ne nous
doit rien : Il nous a créés sans aucun mérite de notre part, car il aurait
fallu déjà exister pour mériter quoi que ce soit de Lui. Rien de créé ne peut
par conséquent Le finaliser ou attirer Son amour. En vérité, par nos actes
d’êtres déchus, nous ne méritons que l’enfer éternel. « Mon fils, dit le
Verbe, il faut te donner tout entier, devenir toi-même néant, pour avoir le
Tout », - c’est-à-dire le Souverain Bien. Ce serait une folie de prétendre
Lui donner des leçons de morale, comme si nous aurions mieux fait que Lui
en créant l’univers, car, en tant que Dieu, Il ne peut être par définition que
l’Être-même de Soi-même et de tout. « Sans Lui, dit saint Jean (2), rien
n’a été fait de ce qui a été fait. » Il est Celui qui est, Celui qui nous
donne la vie, le mouvement et l’être et qui produit en nous le vouloir et le
faire (3).
1) L’Imitation de
Jésus-Christ, Livre IV, chapitre XXVII, I, 1 – « La perle des
livres », selon S. Ignace de Loyola.
2) Saint Jean, I, 4.
3) Cf. Exode, III, 14 ; S. Jean, VIII, 24, 28, 58 ;
XIII, 19 ; Actes, XVII, 28 ; Philippiens, II, 13.
Saint Marc, XVI,
15-16 [seule la vraie religion est salvatrice] :
« Allez par
le monde entier prêcher l’évangile à toute créature. Celui qui croira et sera
baptisé sera sauvé ; celui qui ne croira pas sera condamné. » (« Il est de foi et
c’est même un dogme que, personne, absolument personne ne peut être sauvé hors
de l’Église » : cf. Denzinger, n° 430, IVe Concile du
Latran, en 1215 ; n° 714, Concile de Florence, en 1442 ; n° 1647,
pape Pie IX, en 1854, et n° 1677, en 1863 : « Sed notissimum quoque
est catholicam dogma neminem scilicet extra catholicam Ecclesiam posse
salvari », etc. – Cf. R. P. Hugon, O. P., Hors de l’Église point de salut, Téqui 1927.) [Cf. Pape Pie
IX, Syllabus, proposition 18,
1864 ; Encyclique Quanta cura, § 5,
1864 ; Pie XI, encyclique Mortalium animos, 1928.] (Texte
déjà cité plus haut)
Saint
Matthieu, XXVIII, 19 :
« Allez
donc enseigner
toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils et du
Saint-Esprit. »
Saint Marc,
15-16 :
« Et
Jésus leur dit : Allez dans le monde entier, et prêchez l’Évangile à toute
créature. Celui qui croira et sera baptisé sera
sauvé ; mais celui qui ne croira pas sera condamné. »
Saint Matthieu, VII, 13-14 :
« Entrez par la porte
étroite ; parce que large est la porte et spacieuse la voie qui conduit à
la perdition ; et nombreux sont ceux qui entrent par
elle. Combien est étroite la porte et
resserrée la voie qui conduit à la vie, et qu’il en est peu qui la
trouvent. »
Saint Jean,
III, 3 :
« Jésus
répondit à Nicodème : En vérité, en
vérité, je te le dis, si quelqu’un ne renaît de l’eau et de l’Esprit-Saint, il
ne peut entrer dans le royaume de Dieu. »
Saint Matthieu, XXIV, 35 :
« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront
point. »
Saint Jean,
VII, 16 :
« Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de
moi, mais de Celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire Sa volonté, il saura si
cette doctrine vient de Dieu ou si c'est moi qui parle de moi-même.»
ID., XIV, 23-24 (cf. VIII, 31-32, 51) :
« Jésus lui répondit : Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera, et nous viendrons à lui,
et nous ferons en lui notre demeure (Si
quis diligit me, sermonem meum servabit, et Pater meus diliget eum, et ad eum
veniemus, et mansionem apud eum faciemus). Celui qui ne m’aime pas
ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi,
mais du Père qui m'a envoyé.» (Autrement dit, le Père aimera ceux ou celles
qui garderont la parole de son Fils unique bien-aimé Jésus-Christ. Et cette
parole ne s’accomplira qu’en veillant sur notre âme et en la conservant
toujours pure, chaste et sereine, et en prenant le chemin de la solitude et de
la pauvreté, à l’exemple de Jésus-Christ. - Cf. I Rois, XIX, 11-12 ; S.
Matthieu, VIII, 20.)
Première Épître de Saint
Pierre, I, 15-16 (citée plus haut) :
« Mais, de même que
celui [Jésus-Christ] qui vous a appelés est saint, devenez saints, vous aussi,
dans toute votre conduite, selon qu’il est écrit : “ Vous serez saints,
parce que moi, je suis saint ” (a). »
a) Lévitique, 19 :
2 ; cf. S. Matthieu, 5 : 48 [« Vous donc, soyez parfaits comme
votre Père céleste est parfait. »].
Lettre de saint Ignace
de Loyola au Père Miron, Rome, 17 décembre 1552 :
« Nous voyons en
effet par expérience que des talents moyens réalisent souvent un fruit
considérable et très surnaturel ; entièrement obéissants, ils se laissent
mouvoir et diriger, grâce à cette vertu, par la puissante main de l’auteur de
tout bien. Au contraire, on voit de grands talents se dépenser davantage sans
produire un fruit moyen : ils se conduisent par eux-mêmes, c’est-à-dire
par leur amour propre, ou du moins ne se laissent pas bien conduire par Dieu
notre Seigneur, au moyen de l’obéissance due à leurs supérieurs ; les
résultats qu’ils obtiennent ne sont pas en correspondance avec la puissante
main de Dieu notre Seigneur qui ne les utilise pas comme ses instruments ;
ils ne sont que dans leur propre main, débile et faible. »
Tout ce qui débilite, inquiète et trouble une âme qui garde
scrupuleusement la parole du Verbe incarné ne vient pas du bon ange, mais du
mauvais esprit (cf. Exercices spirituels
de saint Ignace de Loyola, §§ 333 et 334 – afin de mieux discerner les esprits,
seconde semaine ; S. Paul aux
Romains, 8 : 28).
Saint Jean,
XII, 47-50 :
Jésus : « Si
quelqu’un entend mes paroles et ne les garde point, ce n’est pas moi qui le
juge ; car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le
monde. Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge ; la parole que j’ai
annoncée, c’est elle qui le jugera au dernier jour. Car je n’ai point
parlé de moi-même ; mais le Père, qui m’a envoyé, m’a prescrit lui-même ce que je dois dire et
annoncer. Et je sais que son commandement est la vie éternelle. C’est
pourquoi les choses que je dis, je les dis comme
le Père me les a dites. »
Apocalypse,
XIV, 6 :
« Je
vis un autre ange qui volait dans le milieu du ciel, ayant l’Évangile éternel pour évangéliser ceux
qui habitent sur la terre, toute nation, toute tribu, toute langue et tout
peuple. » (A « la fin des fins » – cf. le Secret de
Actes, IV,
8, 10-12 :
« Alors Pierre,
rempli du Saint-Esprit, leur dit : Chefs du peuple, et anciens d’Israël
[…] sachez-le tous, et que tout le peuple d’Israël le sache ! C’est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez
crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c’est par lui que cet homme se
présente devant vous. Jésus est : La pierre rejetée par vous de l’édifice
(1), et qui est devenue la pierre angulaire. Il n’y a de salut en
aucun autre ; car il n’y a sous le ciel
aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions
être sauvés. »
1) Cf. Ps. II et
CXVII ; Isaïe, XXVIII, 16 ; Matt., XXI, 42 ; Marc, XII, 10; Luc,
XX, 17; Rom., IX, 33; I Pierre, II, 7.
Saint
Matthieu, XII, 46-50 :
« Lorsque
Jésus parlait encore au peuple, voilà que sa mère et ses frères [ou ceux de sa parenté] étaient dehors,
cherchant à lui parler. Quelqu’un lui dit : “Voilà votre mère et vos
frères qui sont dehors et qui vous cherchent”. Mais, répondant à celui qui lui
parlait, il dit : “Qui est ma mère et qui sont mes frères ?” Et
étendant la main vers ses disciples, il dit : “Voici ma mère et mes
frères. Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux,
celui-là est mon frère et ma sœur et ma mère”. »
Saint Luc,
XIV, 25-27 :
« Comme
une grande foule allait vers Jésus, celui-ci se tourna vers eux et leur
dit : “Si quelqu’un vient à moi, et ne hait point [lat. : non odit] son père et sa mère, sa
femme et ses fils, ses frères et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon
disciple. Et qui ne porte point sa croix et ne me suis point, ne peut être mon
disciple”. »
Saint
Matthieu, X, 34-35 :
Jésus :
« Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne
suis pas venu apporter la paix, mais le glaive [le glaive de
ID., versets 19 à 22 :
« Lors
donc que l’on vous livrera, ne pensez ni comment, ni ce que devrez dire ;
il vous sera donné, en effet, à l’heure même ce que vous devrez dire [
Ces paroles
commencent à s’accomplir (en 2008).
Monseigneur
Guérard des Lauriers, [le pseudo] Vatican II et l’apostasie (cf. Sous la bannière, bimestriel, De [du pseudo] Vatican II à Wojtyla,
Supplément au no 8 de Novembre-Décembre 1986, p. 10) :
« [Le pseudo] Vatican II, traitant de la liberté
religieuse, devait citer Quanta cura, avant d’y ajouter
éventuellement son commentaire propre. Parce que [le pseudo] Vatican II n’en a pas référé à Quanta cura, et a affirmé comme
étant révélé le contraire de Quanta cura, [le pseudo] Vatican II est hors
l’Église. […] … l’autorité qui est donnée seulement d’en-Haut ; et
ce, expressément pour garder, et non pour dégrader le Dépôt.»
Idem, page
8 :
« La question de la
liberté religieuse ayant été tranchée négativement et infailliblement par Quanta cura, les ‘’ progressistes
‘’ qui en font une question de controverse sont excommuniés avec anathème, et
donc hors l’Église. »
« Enfin, conclut l’abbé Lucien (en 1979) à la page 10
du Supplément au no 2 des Cahiers
de Cassiciacum, ultime conséquence, ceux qui refusent le N.O.M. ou le texte de [du pseudo Concile] Vatican
II sur la liberté religieuse, et qui affirment en même temps que Paul VI était
Pape (ou que sont Papes ses successeurs qui ne se désolidarisent pas de lui sur ce point), contribuent
efficacement – quoi qu’il en soit de la bonté de leurs intentions – à répandre
chez ceux qui les suivent une doctrine
fausse, ou même hérétique sur le
Magistère. »
Ajoutons cette remarque de Mgr Guérard des Lauriers :
« Assister à la dite ‘’nouvelle messe’’ est, par soi,
nocif. Car, en assistant, on en justifie la célébration ; et on induit les autres dans la pire des
erreurs, à savoir d’estimer que ce qui n’est pas
http://www.virgo-maria.org/articles/2006/VM-2006-11-17-C-00-Un_an_de_confirmation_de_CSI_v2.pdf
Le pseudo
Concile Vatican II en tant que Magistère ordinaire
universel devant être infaillible et ne pouvant pas par conséquent enseigner
une doctrine déjà condamnée par l’Église, en particulier
Cliquez sur : L'Offertoire de le Messe (par Mgr Guérard des Lauriers)
Un ancien consultant
américain du FBI révèle l’élection du Cardinal Siri au conclave de 1958 qui a
suivi la mort du Pape Pie XII – cliquez
sur :
fbisiri.htm et sur :
http://www.mostholyfamilymonastery.com/14_PaulVI.pdf
« A l’opposé d’un ralliement à
“ Je ne m'explique pas un tel aveuglement
autrement que comme l'accomplissement de la prophétie
de saint Paul concernant les apostats des
derniers temps : Dieu Lui-même,
dit-il, " leur enverra une
puissance de divagation afin qu’ils croient au mensonge" (II The., ii,
10). Quel plus terrible châtiment qu'une
hiérarchie déboussolée ! Si l'on en croit sœur Lucie, c'est cela que Notre Dame
a prédit dans la troisième partie du Secret de Fatima : l'Église et sa
hiérarchie subiront une « désorientation diabolique » (1). Et, toujours
selon sœur Lucie, cette crise correspond
à ce que l'Apocalypse nous dit du combat de
(Cliquez
sur : Virgo-Maria)
1. Frère Michel
de
Mgr Lefebvre : nos relations avec
"Rome", Conférence donnée à la retraite
sacerdotale, le 4 septembre 1987 à Écône, « Rome est
dans l'apostasie » :
« Il nous faut tenir, absolument
tenir, tenir envers et contre tout. Et alors, maintenant j'en arrive à ce qui
vous intéresse sans doute davantage ; mais moi, je dis : Rome a perdu
a) Cliquez
sur : calvat.htm (
Ciquez pour la
suite : MGR
LEFEBVRE : NOS RELATIONS AVEC"ROME"
Nos travaux, recherches et vérifications,
nous ont conduit aux mêmes conclusions que celles de Mgr Lefebvre, du Père Barbara
et de Mgr Guérard des Lauriers (a) qui corroborent ce que
a) « Cacique » de Normale Sup ;
b) Crime contre
c) S. Matthieu, XXII, 21 ; S. Marc, XII, 17 ; S. Luc, XX, 25.
A moins de contredire les paroles substantielles de Jésus-Christ ou de
la deuxième Personne de la souveraine Trinité, celui qui s’est donné le nom de
Benoît XVI ne peut pas être Pape ou le suprême Vicaire du Christ sur la terre,
parce qu’il rejette manifestement le magistère ordinaire de l’Église, - qui à
l’instar du magistère extraordinaire jouit également de l’infaillibilité, - en
s’opposant aux actes des Pontifes romains antérieurs au pseudo et funeste
Concile œcuménique Vatican II. S’il en était encore besoin, il suffirait de
lire le serment antimoderniste du pape saint Pie X et de constater ce que l’on
enseigne aujourd’hui partout pour ne plus avoir le moindre doute à ce sujet,
mais il est vrai qu’il n’y a pas de pires sourds ou de pires aveugles que ceux
qui ne veulent pas entendre ou voir ! Remarquons qu’aujourd’hui le serment
moderniste ne s’impose plus à personne. Et pour cause ! (Cf. l’Encyclique
« Pascendi Dominici Gregis »
du pape saint Pie X sur le modernisme, « le rendez-vous de toutes les
hérésies », § 53.)
Cliquez
sur : pascendi.htm et sur :
Le
serment antimoderniste de saint Pie X trahi
Secret
délivré par
"Avancez,
mes enfants, n'ayez pas peur ; je suis ici pour vous annoncer une grande
nouvelle. (1)"
« Mélanie, ce que je vais vous dire
maintenant, ne sera pas toujours secret ; vous pourrez le publier en
1858. »
« Enfin, j’appelle les Apôtres des
derniers temps, les fidèles disciples de Jésus-Christ qui ont vécu […] dans la
souffrance et inconnus du monde. Il est temps qu’ils sortent et viennent
éclairer la terre. […] Combattez, enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez ; car voici le
temps des temps, la fin des fins. L’Église sera
éclipsée, le monde sera dans la consternation. […] Allez, et montrez-vous
comme mes enfants chéris ; je suis avec vous et en vous, pourvu que votre
foi soit la lumière qui vous éclaire dans ces jours de malheurs. »
1) Notons bien
que la « grande nouvelle » ne réside pas dans l’apparition en soi ni
dans une quelconque banalité.
L’Année Liturgique, Dom Prosper Guéranger,
ouvrage cité plus haut, Le Temps Pascal, Le Mercredi de
«Jésus avait dit : « Tu es
Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église » (S. Matthieu, XVI, 18) ; mais Pierre devait mourir. La
promesse n'avait donc pas pour objet sa personne seulement, mais toute la suite
de ses successeurs jusqu'à la fin des siècles. […] Qu'un Décius produise par
ses violences une vacance de quatre ans sur le siège de Rome, qu'il
s'élève des antipapes soutenus les uns par la
faveur populaire, les autres par la politique des princes, qu'un long schisme
rende douteuse la légitimité de plusieurs Pontifes, l'Esprit-Saint laissera s'écouler
l'épreuve, il fortifiera, pendant qu'elle dure, la foi de ses fidèles; enfin, au moment marqué,
il produira son élu, et toute l'Église le recevra avec acclamation. »
Cliquez sur : MERCREDI PENTECÔTE
Dans le tome 1 des Actes de saint Pie X il est écrit que sur
dix-neuf siècles, l'Église catholique a connu 56 imposteurs, dont 45 antipapes
et 11 papes douteux (donc nuls). Ce qui s’est déjà produit peut donc encore se
produire. Quand ces antipapes gouvernaient l’Église, disait-t-on de ceux qui
refusaient de reconnaître leur légitimité qu’ils étaient hérétiques en
invoquant la bulle pontificale de Boniface VIII proclamant l’obligation pour
toute créature humaine de se soumettre au Souverain Pontife ? Certes, ceux
qui soutiennent Benoît XVI en tant que Pape savent lire, mais ils ne
comprennent plus ce qu'ils lisent, ayant reçu une influence qui les égare. En
effet, Dieu ne Se contredit pas : le Pape en tant que tel, dont l'autorité ne
se distingue pas de celle de Jésus-Christ, ne peut pas contredire le
magistère ordinaire de ses prédécesseurs (a). La continuité rigoureuse de
l’enseignement pontifical constitue la preuve et le garant de son authenticité.
Telle est la doctrine de l'Église catholique, apostolique et romaine.
« Remettre en question la doctrine déjà jugée, c’est s’inscrire en doute
contre la foi toujours professée jusqu’ici » (b).
Consultez attentivement l’encyclique Quanta
Cura, le Syllabus, Pascendi, Mortalium animos, Pastor Æternus (Pie IX,
Concile Vatican I – 18 juillet 1870),
Quas Primas, Humanum Genus, etc., et comparez ces documents avec
certains écrits et certaines paroles de Benoît XVI, et vous
constaterez que ces derniers sont manifestement incompatibles avec la foi
catholique (cf. en particulier " La
foi chrétienne hier et aujourd'hui " qui fourmille d'hérésies). Tout
le monde peut vérifier le bien-fondé de nos sources et l’exactitude de notre
analyse et conclure avec certitude ce que nous avons été bien obligé à notre
corps défendant de conclure en vertu du principe de non-contradiction qui nous
dit qu’il est impossible que le même attribut appartienne et n’appartienne pas
en même temps, au même sujet et sous le même rapport, « principe le plus
ferme de tous et au sujet duquel il est impossible de se tromper » (c).
a)
Cf. Une
source doctrinale : Les encycliques, Dom Paul Nau, Moine de Solesmes,
Éditions du Cèdre, Paris, 1952 ;
b)
Lettre au synode d’Éphèse, PL. 63,
845-847 ;
c) Métaphysique, Aristote, tome I, livre G, chap. 3, 1005 b 12 et
b 20).
Pour
consulter l’Encyclique Quanta cura et le Syllabus,
cliquez sur : quansyll.htm
Un livre
qu’il faut avoir lu pour comprendre les bouleversements du pseudo Concile
Vatican II : «
Encyclique « Quanta cura » du Pape Pie IX du 8
décembre 1864 :
« A partir de cette idée tout à fait fausse du
gouvernement des sociétés, ils ne craignent pas de soutenir cette opinion
erronée, funeste au maximum pour l'Église catholique et le salut des âmes, que
notre Prédécesseur Grégoire XXI d'heureuse mémoire qualifiait de " délire " (1) : “La liberté de conscience et des cultes est un droit
propre à chaque homme. Ce droit doit être proclamé et garanti par la loi dans
toute société bien organisée.” »
1) Pape Grégoire XVI, Encyclique Mirari Vos du 15
août 1832.
Cliquez sur : mirari vos.htm
R. P. Hugon, O. P., Hors
de l’Église point de salut, ouv. cité plus haut, pp. 18 et 19 :
« S’il est vrai que Dieu existe, s’il est prouvé que
Dieu a parlé à l’humanité, le premier devoir de l’homme est de croire. […] Quoi
donc ! il nous serait loisible de désobéir à Celui qui est la cause de
tous nos droits, qui nous soutient par une création gratuitement continuée, qui
nous fait, à chaque instant, l’aumône de tout ce que nous avons de vie, car il
n’y a pas, dans toute notre nature, un atome de bien qui ne vienne de
Lui ! Cette prétendue liberté
de penser [d’origine maçonnique] est un véritable attentat. »
Pape Grégoire XVI, Bref du 28 novembre 1865 :
« En outre, le souci des Évêques sera de veiller sans
relâche à ce que se répande partout, chaque jour davantage, la doctrine par
notre Encyclique [l’Encyclique « Mirari Vos »], que nous avons publiée, avec l’aide de Dieu, en vertu des
très saintes règles des Écritures, de
Abbé Bernard Lucien,
« Études sur la liberté religieuse dans la doctrine Catholique »,
ouv. cité plus haut, page 171 :
« Il est important de noter que c’est là
la question doctrinale qui se trouve spécifiquement en cause avec le
catholicisme libéral : c’est dans la mesure où il [Montalembert] proclame en thèse,
comme principe répondant à la nature de l’homme et à l’ordination divine, les
libertés modernes, qu’il est doctrinalement condamnable. »
Saint Thomas d’Aquin, De regno, cf. livre Ier, les
chapitres XIV et XV :
« Mais puisque l’homme, en vivant selon la vertu, est ordonné à une
fin ultérieure, qui consiste dans la jouissance de Dieu, comme nous l’avons
déjà dit plus haut, il faut que la multitude humaine ait la même fin que
l’homme pris personnellement. La fin ultime de la multitude rassemblée en
société n’est donc pas de vivre selon la vertu,
mais, par la vertu, de parvenir à la jouissance de Dieu. […] Parce que,
donc, la fin de la vie que nous menons présentement avec honnêteté, est la
béatitude céleste, il appartient, pour
cette raison, à l’office de roi de procurer à la multitude une vie bonne, selon
qu’il convient à l’obtention de la béatitude céleste ; c’est-à-dire qu’il doit
prescrire ce qui conduit à cette béatitude céleste, et interdire, selon qu’il
sera possible (“secundum quod fuerit possibile”), ce qui y est contraire. »
L’élément majeur du bien commun étant, selon
Cliquez sur : quasprim.htm
L’Ecclésiastique, XV,
14 :
« Dieu, dès le
commencement, a créé l’homme, et il l’a laissé dans la main de son propre
conseil. »
Évangile selon saint
Luc, XII, 57 :
« Comment ne
discernez-vous pas vous-mêmes ce qui est juste ? »
Vénérable
Mère Marie de Jésus d’Agréda,
« …
considérant que toute la perfection de la vie chrétienne doit être établie sur les
fondements des vérités catholiques, et sur une ferme et constante adhésion à ces
vérités, comme la sainte foi de l’Église l’enseigne. […] Si vous êtes docile à
cet avis comme vous devez l’être, je vous promets d’être votre étoile et de
vous conduire par les voies du Seigneur, où vous marcherez avec célérité (a),
jusqu’à ce que vous parveniez à jouir de la face de votre Dieu, et de votre
Souverain Bien dans Sion. »
a) Cf. Proverbes, IV,
11 ; Psaumes, LXXXIII, 8.
Prions le Très-Haut au
nom de son Fils unique pour qu’un évêque validement ordonné et consacré ait
enfin le courage de démasquer d’autorité ceux qui sont parvenus à éclipser la
véritable Église de Jésus-Christ.
N’oublions jamais que
seul un évêque (episkopoV) validement consacré par un autre évêque a reçu la plénitude du
« sacrement de l’ordre » en faisant ainsi de lui un successeur des
Apôtres et en l’incorporant dans le « collège des évêques » avec le
triple pouvoir reçu de Dieu en tant que docteur de la foi, sanctificateur et
pasteur (a).
a) Cf. Code de droit canonique, can. 335, § 1 ; Dom Adrien
Gréa, L’Église et sa divine constitution,
ch. IX : Triple pouvoir conféré à la hiérarchie, et ch. XXV :
L’évêque, chef de l’Église particulière, Éd. Casterman, 1965.
L’Église et sa divine constitution, Dom Adrien Gréa
(1828-1917), chapitre XVIII : Les conciles généraux ou œcuméniques,
Coopération de tout l’épiscopat, page 204, Éditions Casterman, 1965 :
« Au premier
concile, tenu par les apôtres à Jérusalem, qui devait donner la forme et servir
d’exemplaire à tous les autres, saint Jacques seul était titulaire d’une Église
particulière ; tous les autres apôtres étaient des évêques sans titre. Le droit des évêques sans titre se trouve ainsi
déclaré en leurs personnes et inscrit par le Saint Esprit au livre des Actes (Actes, XV, 6-21). »
Cliquez sur : Rore
Sanctifica du Comité International de Recherches Scientifiques
Saint Denys l’Aréopagite,
Lettre VIIIe au moine Démophile :
« Comment on doit
se tenir en son propre emploi ; et de la mansuétude » :
« Or, vous, homme
impuissant, vous avez bien pu méconnaître les droits d’un Dieu bon et clément
et violer les règles divines de notre hiérarchie ! Au reste, ce blâme
frappe quiconque excède son pouvoir, encore que son acte ne manque pas
d’à-propos : car même en ce cas, on doit s’abstenir. […] L’Écriture réprouve ceux qui s’ingèrent dans la charge
d’autrui. »
II Rois, VI, 6-7 :
« Mais, après
qu’ils furent venus à l’aire de Nachon, Oza étendit la main sur l’arche de Dieu et
la retint, parce que les bœufs regimbaient et la firent pencher. Et le
Seigneur fut irrité d’indignation contre Oza et le frappa à cause de sa
témérité ; et il mourut là auprès de l’arche de Dieu. »
Vénérable
Mère Marie de Jésus d’Agréda,
me
donna) :
« 299.
Ma fille, c’est pour deux raisons que les divins effets que mon très-saint Fils
opéra par mon organe en saint Jean et en sa mère Élisabeth, ne furent pas
manifestes comme ceux qu’éprouva Zacharie [cf. Saint Luc, I, 67-79]. […] Il était
d’ailleurs plus à propos que le prêtre Zacharie fût, à cause de sa dignité [en tant que prêtre], chargé de manifester
ce qui était opportun […].
« 300. Il fallait aussi honorer
et mettre en crédit la dignité du sacerdoce, dont le Très-Haut fait une si
grande estime […]. »
- - - - - - - - - -
- -
Saint Denys l’Aréopagite et
- - - - - - - - - - - -
Le temps de l’Antéchrist et les deux témoins
Apocalypse, XI,
3-4 :
« Je ferai
prophétiser mes deux témoins (Hénoch et Élie), revêtus de sacs, pendant 1 260
jours :
ce sont les Deux Oliviers et les deux candélabres dressés devant le
Seigneur de la terre. » (S. Thomas d’Aquin, S. th., Ire
P., qu. 102, art. 2, diff. et sol. 3 : « Mais depuis le péché, le Paradis n’est
pas le lieu de l’habitation des hommes. […] D’ailleurs, comme il est dit (en S.
Augustin), Hénoch et Élie habitent maintenant dans ce Paradis. »)
Cliquez sur : spes.htm
L’Ecclésiastique
(Vulgate), XLIV, 16 :
«Hénoch a été agréable à Dieu
et il a été transporté : il est destiné à prêcher la conversion aux nations. »
ID., XLVIII, 1, 9-10 :
« Ensuite se leva Élie, prophète semblable au
feu, et sa parole était enflammée comme un flambeau. […] toi qui fus
transporté dans un tourbillon de flamme, dans un char aux chevaux de feu, toi
qui as été désigné dans de sévères écrits pour des temps à venir, afin
d’apaiser la colère avant qu’elle s’enflamme, ramener vers l’enfant le cœur du
père, et rétablir les tribus d’Israël. » [Cf. Malachie, III,
5-6 ; Sophonie, II, 1-2 ; III, 8 ; et Joël, IV, 1-2.]
Saint
Matthieu, XVII, 10-11 :
« Les disciples
demandèrent à Jésus : “ Pourquoi donc les scribes disent-ils qu’Elie doit
venir d’abord ” ? Jésus répondit : “Élie vient et il va tout
restaurer.” »
Saint Thomas d'Aquin, Somme
théologique, 2a-2æ (
" 2. En cas de nécessité, là où la foi est en péril, n'importe qui ("quilibet") est tenu de divulguer aux
autres sa foi, soit pour instruire ou affermir les autres fidèles, soit pour
réprimer l'impertinence des infidèles. Mais en d'autres temps, instruire les
gens dans la foi n'est pas l'affaire de tous les fidèles. "
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper
Guéranger, ouv. cité plus haut, Le temps
pascal, tome III, Le Lundi de
« Le Saint-Esprit crée la foi dans nos âmes, et par la foi
nous obtenons la vie éternelle ; car la foi n'est pas l'adhésion à une thèse
rationnellement démontrée, mais une vertu qui procède de la volonté fécondée
par la grâce. Au temps où nous vivons, la foi devient rare. L'orgueil de
l'esprit est monté à son comble, et la docilité de la raison aux enseignements
de l'Église fait défaut chez un grand nombre. »
Cliquez sur : LUNDI PENTECÔTE
Idem, Le Mardi de
« Les habitants de Samarie avaient accepté la prédication
évangélique qui leur avait été portée par le diacre Philippe. Ils avaient reçu
de sa main le baptême qui en avait fait des chrétiens (1). On se rappelle le
dialogue de Jésus avec une femme de cette ville au bord du puits de Jacob, et
les trois jours qu’il daigna passer avec les habitants (2). Leur foi est
récompensée : le baptême les a faits enfants de Dieu et membres de leur
Rédempteur. Mais il faut encore qu'ils reçoivent l’Esprit-Saint dans le
Sacrement de force. Le diacre Philippe n'a pu leur octroyer ce don ; deux
Apôtres, Pierre et Jean, revêtus du caractère de pontifes, viennent le leur
conférer, et les rendre parfaits chrétiens. Ce récit nous remet en souvenir la
grâce qu'a daigné nous faire l’Esprit-Saint en imprimant sur nos âmes le sceau
de
1. Cf. Actes des Apôtres, chap. VIII. — 2. Cf. S. Jean, chap. IV, 1-42.
Cliquez sur : MARDI
PENTECÔTE
Idem, Le Samedi de
« La faiblesse de
l’instruction chrétienne chez un grand nombre de fidèles en notre temps est
cause que le dogme du Saint-Esprit n’est guère connu d’eux que d’une manière
vague, et qu’ils ignorent pour ainsi dire son action spéciale dans l’Église et
dans les âmes. […] Et le but de toutes ses sollicitudes dans nos âmes, quel
est-il, sinon de former en nous le Christ, l’homme nouveau, afin que nous
puissions lui être incorporés éternellement en qualité de ses membres ?
[…] Il faudrait un livre entier pour décrire l’action du divin Esprit dans les
Saints, et nous n’avons pu en tracer qu’une insuffisante et grossière ébauche.
Toutefois cet essai si incomplet, outre qu’il était nécessaire pour achever de
décrire, si en abrégé que ce soit, le caractère complet de la mission du
Saint-Esprit sur la terre d’après l’enseignement des divines Écritures et la
doctrine de la théologie dogmatique et mystique, pourra servir à
diriger le lecteur dans l’étude et dans l’intelligence de la vie des Saints.
[…] La seconde faveur qu’a destinée le divin Esprit à l’âme qui lui est fidèle
dans l’action, est le don de Sagesse, supérieur encore à celui de l’intelligence. Il est lié cependant à
ce dernier, en ce sens que l’objet montré dans l’intelligence est goûté, et
possédé dans le don de Sagesse. […] L’Intelligence est donc illumination, et
1. I Cor., II, 14. — 2.
Jean, XIV, 17.
Cliquez sur : SAMEDI PENTECÔTE
Il faut savoir que c’est seulement en suivant attentivement les
phases successives du Cycle liturgique que l’âme fidèle pourra parvenir à
acquérir le point de vue de Dieu en toutes choses.
L’Année Liturgique, ouvrage cité plus haut, Le Temps après
« La sainte Trinité, ainsi que nous l'avons fait voir,
étant l'objet essentiel de toute la religion, le centre où vont se rendre tous
nos hommages, lors même qu'il semble que nous n’y portons pas une intention
immédiate, on peut dire aussi que la divine
Eucharistie est le plus puissant moyen de rendre à Dieu le culte qui lui est dû, et c'est par elle que la terre s'unit au ciel. […] Esprit-Saint, vous serez notre guide dans ces sentiers où l'Église, conduite par vous marche avec courage, se
rapprochant chaque jour du terme de son pèlerinage ici-bas. Mais vous-même nous
amenez dès le début à ce banquet de la divine Sagesse (1) où le pèlerin trouve
sa vigueur. »
1. Prov. IX.
Cliquez sur : LUNDI - TRINITÉ
Idem, Le Mardi après
« Aux fidèles seuls, aux initiés, l'Apôtre explique le
mystère : Nous sommes tous un même pain, nous sommes un seul corps, nous tous
qui participons à l’unique pain (1). Saint Augustin, parlant aux néophytes
à peine sortis de la fontaine sacrée, commente admirablement ce passage : “
J'ai promis aux nouveaux baptisés de leur exposer le mystère de la table du
Seigneur. Ce pain que vous voyez sur l'autel, sanctifié par la parole divine,
c'est le corps du Christ ; ce calice, ce qu'il contient, c'est son sang versé
pour nos péchés. Si vous le recevez comme il faut, c'est vous tous, vous-mêmes
que vous recevez. Car l'Apôtre dit : Nous sommes tous un seul pain, un seul
corps, montrant ainsi quel amour il faut avoir de l'unité. Ce pain n'a pas été fait d'un seul grain, mais d'un grand
nombre. Avant leur
transformation, ils étaient séparés ; l'eau les a réunis, après le broiement
qu'ils ont dû subir. Vous aussi naguère vous étiez comme moulus par le jeûne et
les exorcismes ; l'eau du baptême est
arrivée qui vous a pétris en la
forme du pain. Mais au pain le feu encore est nécessaire. Qu'est-ce que le feu
? c'est le chrême : l'huile est le symbole de notre feu, de l'Esprit-Saint.
Vient donc le Saint-Esprit, après l'eau le feu, et vous devenez ainsi ce pain qui est le corps du Christ.
Il a voulu que nous fussions nous-mêmes son Sacrifice; nous sommes, nous aussi, le Sacrifice de Dieu. Grands et ineffables
Mystères ! Recevez-les avec
tremblement, gardant l'unité dans vos cœurs (1). Soyez un dans votre amour,
d'une seule foi, d'une seule espérance, d'une indivisible charité. Quand les
hérétiques approchent de ce pain, c’est leur condamnation qu'ils reçoivent ;
car ils cherchent la division, et ce pain marque l’unité (2). L'Ecriture dit
des fidèles : Ils n'avaient qu'un cœur et qu'une âme (3) ; et c’est
ce qui est encore marqué par le vin des Mystères sacrés ”. »
1.- I Cor., X, 17. – 2.-
Serm. CCXXIX. Fer II. Pasch. De
Sacrament. Fidelium (cliquez sur : 1000_livres_religieux_gratuits_telechargeables_sur_www.jesusmarie.com et sur : Augustinus Hipponensis - Sermones). – 3. Act., IV, 32.
Cliquez sur : MARDI -TRINITÉ
Idem, Le Mardi dans l’Octave du Saint-Sacrement
(le sommet doctrinal du grand mystère
eucharistique que « l’homme animal » (I Cor., II, 14) n’a pu ni
concevoir ou inventer ni ne peut moins encore pénétrer) :
« “ Sacrement des sacrements (1), ô très saint, soulevant les voiles qui t'entourent de leurs
significations mystérieuses, montre-toi de loin dans ta splendeur et remplis
nos âmes de ta directe et très pure lumière (2). ” Ainsi s'écrie dans son
incomparable langage le révélateur des divines hiérarchies, l'Aigle d'Athènes aussi la
gloire de notre terre des Gaules, lorsqu’après avoir exposé les cérémonies
saintes du Sacrifice, prêtant ses ailes au souffle de l'Esprit divin, il
s'élance, dans les délices d'une contemplation sublime, jusqu'à la rayonnante
beauté des archétypes ou principes des rites sacrés qu'il vient de
décrire. […] De là vient, dit encore saint Denys, que “ ce qui est commun aux autres, sacrements est
attribué spécialement à celui-ci, étant aussi appelé COMMUNION et Synaxe
: bien que chacun d'eux ait également pour but de ramener au centre divin nos
vies divisées ; bien que tous, réduisant sous l'influence de la simplicité
déifique la multiplicité des affections diverses et contraires, mettent l'homme
par eux-mêmes en communion intime avec l'Unité souveraine. Mais à ces autres signes
sacrés et sanctificateurs il faut, pour la consommation de leur œuvre commune,
le complément de la perfection substantielle et divine que donne le premier. Il
n'est guère en effet de fonction sacrée où la divine
Eucharistie, comme couronnement de toute consécration, ne vienne serrer les liens de l'initié avec l'Un suprême et parfaire cette union
divine dans le don des Mystères augustes qui la consomment. Si donc les autres
sacrements, ne donnant point ce qu'ils n'ont pas, demeurent comme incomplets,
sans pouvoir établir entre nous et l'Unité d'union substantielle ; si leur but
est de préparer celui qui les reçoit aux Mystères divins, comme à la fin
sommaire où ils tendent : c'est à bon droit que l'accord des Pontifes a nommé
celui-ci d'un nom tiré de la nature des choses, en l'appelant COMMUNION (3). ” […] “ O Sacrement d'amour ! ô signe de l'unité ! ô lien de
charité ! ” reprend à son tour saint
Augustin (4). Mais cette force unitive de l'Eucharistie, magnifiquement célébrée par l'Aréopagite dans le rapprochement
qu'elle opère entre Dieu et sa créature, l'évêque d'Hippone se complaît à la
voir édifiant dans la paix le corps mystique du Seigneur, et le préparant pour
l'éternel Sacrifice et la communion universelle et parfaite des cieux. […] Je
suis le pain vivant descendu du ciel, avait dit le Sauveur ; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra
éternellement, et le pain que je donnerai, c’est ma chair pour la vie du monde
(5) : car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un
breuvage (6). Cette nourriture, ce breuvage qu'il promet aux hommes,
explique saint Augustin, c'est sans doute et directement sa vraie chair et le
sang de ses veines ; c’est l'hostie même immolée sur
1. Dion. De eccl. hier, c III. I. - 2.
Dion. Ibid. 3, § II. — 3. DION. De
eccl. hier. c. III, I. —
Cliquez
sur : MARDI OCTAVE
Idem,
Le Temps après
« Partie noble entre toutes du corps de l'Homme-Dieu, le
Cœur de Jésus méritait, en effet, au même titre que ce corps adorable,
l'hommage réclamé par l'union personnelle au Verbe divin. […] “ Un des soldats, dit l'Evangile, ouvrit le côté de
Jésus par la lance, et il en sortit du sang et de l'eau (1). ” Arrêtons-nous sur ce fait de l'histoire évangélique qui
donne à la fête d'aujourd'hui sa vraie base ; et comprenons l’importance du
récit qui nous en est transmis par saint Jean, à l'insistance du disciple de
l'amour non moins qu'il la solennité des expressions qu'il emploie. “ Celui qui l'a vu, dit-il, en rend témoignage, et son
témoignage est véritable; et il sait, lui, qu'il dit vrai, pour que vous aussi
vous croyiez. Car ces choses sont arrivées, pour que l'Ecriture fût accomplie
(2). ” L'Evangile ici nous renvoie
au passage du prophète Zacharie annonçant l'effusion de l'Esprit de grâce sur
la maison du vrai David et les habitants de Jérusalem (3). Et ils verront
dans celui qu'ils ont percé (4), ajoutait le prophète. Mais qu'y
verront-ils, sinon cette grande vérité qui est le dernier mot de toute
l'Ecriture et de l'histoire du monde, à savoir que “ Dieu a tant aimé le monde, qu'il lui a donné son Fils unique,
pour que quiconque croit en lui ait la vie éternelle (5) ? ” […] En 1483,
Luther naissait
à Eisleben ; et son imagination désordonnée posait les bases de l'odieux
système qui allait faire du Dieu très bon qu'avaient connu ses pères l'auteur
direct du mal et de la damnation, créant le pécheur pour le crime et les
supplices éternels, à la seule fin de manifester son autocratie
toute-puissante. Calvin bientôt précisait plus encore, en enserrant les blasphèmes
du révolté saxon dans les liens de sa sombre et inexorable logique. La queue du
dragon, par ces deux hommes, entraîna la troisième partie des étoiles du ciel
(6). Se transformant hypocritement au XVIIe siècle, changeant les
mots, mais non les choses, l'ennemi tenta de pénétrer au sein même de l'Église
et d'y faire prévaloir ses dogmes impies : sous prétexte d'affirmer les droits
du domaine souverain du premier Etre, le
Jansénisme oubliait sa bonté. Celui
qui a tant aimé le monde voyait les hommes, découragés ou terrifiés,
s'éloigner toujours plus de ses intentions miséricordieuses. Il était temps que
la terre se souvînt que le Dieu très-haut l'avait aimée d'amour, qu'il avait
pris un Cœur de chair pour mettre à la portée des hommes cet amour infini, et
que ce Cœur humain, le Christ en avait fait usage selon sa nature, pour nous
aimer comme on aime dans la famille d'Adam le premier père, tressaillir de nos
joies, souffrir de nos tristesses, et jouir ineffablement de nos retours à ses
divines avances. Qui donc serait chargé d'accomplir la prophétie de Gertrude
1. JOHAN. XIX, 34. — 2. Ibid. 35-36. —
3. Zach. XII, 10 — 4. Ibid.; JOHAN. XIX, 37. — 5. JOHAN. III, 16. — 6. Apoc., XII, 4.
Cliquez : VENDREDI OCTAVE
Épître de saint Paul,
Apôtre, aux Galates, I, 8 :
« Mais si nous-mêmes
ou un ange du ciel vous évangélisait autrement que nous vous avons évangélisés,
qu’il soit anathème. »
Épître de saint Paul,
Apôtre, aux Romains, I, 17 :
« La justice de
Dieu, en effet, y est révélée par la foi et pour la foi, ainsi qu’il est écrit
(a) : Le Juste vit de la foi. »
a) Habaquq, II, 4.
Évangile selon saint
Marc, XI, 22-24 (la foi soulève les montagnes) :
« Et Jésus
répondant, leur dit : Ayez foi en Dieu. En vérité, je vous dis que
quiconque dira à cette montagne : Lève-toi, et jette-toi dans la mer, et
n’hésitera point dans son cœur, mais croira que tout ce qu’il aura dit doit se
faire, il lui sera réellement fait. C’est pourquoi je vous le dis : Tout ce que vous demanderez dans la prière,
croyiez que vous l’obtiendrez, et cela vous arrivera. » (Cf. S. Matt.,
XXI, 21-22 ; XVII, 19 ; S. Marc, IX, 14-27 ; S. Luc, XVII, 5-6 ; Hébreux,
XI.)
R. P. Jean-Baptiste
Scaramelli, Méthode de direction
spirituelle, IVe Traité : Des vertus théologales (pp.
3-44), Art. Ier : De la foi théologale, p. 28, Lib.-Édit. J.
Vermot, Paris, 1857 :
« Mais, parce que
cette vertu (la foi) est peut-être languissante, froide et trop obscure en nous, supplions le Seigneur
en lui disant de temps en temps avec ce bon Père : “ Je crois, Seigneur ; mais remédiez à mon
incrédulité (a).” Donnez à ma foi la lumière et la vigueur nécessaires pour vous servir en toute perfection. »
a) S. Marc, IX, 23.
Demandons à Jésus-Christ, notre Sauveur, ou à notre Père céleste
au nom de son divin Fils unique, la grâce d’augmenter notre foi ou de remédier
à notre incrédulité afin qu’il exauce notre prière et de le servir en toute
perfection.
Notre combat se situe à tous les niveaux mais
sera toujours dépourvu
de violence physique. Nous vaincrons ce monde et les ennemis de Dieu par notre foi
dans le Seigneur en combattant avec les armes de l’intelligence, de la raison
et de la vérité. Notre combat est spirituel (cf. Apocalypse, XII, 7 ; II,
17 : « Au vainqueur… » ; III, 5 : « Celui qui
vaincra… » ; « ID., versets 12 et 21 »). L’Agneau sans tache a pris sur lui le
péché du monde et s’est fait baptiser
pour nous délivrer de tous nos péchés et faire descendre sur nous son Esprit
par le don de sa vie sur une croix et par sa résurrection (cf. S. Matthieu,
III, 15 ; S. Jean, XV, 13 ; ID., XVI, 7 ; Apocalypse, III, 10 ; VI, 9, 11 ; XVII,
14 ; XXI, 7).
Évangile selon saint Jean, XVII, 1, 6, 9, 14 :
« Jésus parla ainsi ; puis, levant les yeux au
ciel il dit : Mon Père, elle est venue l’heure ; glorifiez votre
Fils, afin que votre Fils vous glorifie […]. J’ai manifesté
votre nom aux hommes que vous m’avez donnés ; ils étaient à vous, et ils
ont gardé votre parole. […] Moi, je prie pour eux ; je ne prie point pour le monde
(1), mais pour ceux que vous m’avez donnés. […] Moi, je leur ai donné votre parole, et le monde les a eus en
haine, parce qu’ils ne sont point du monde, comme moi-même je ne suis pas du
monde. »
1) Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations, ouv. cité plus haut, Quatrième partie et volume,
Méditation XIX, II : Jésus prie pour ses disciples, pages 174-175 :
« Il [Jésus] appelle monde la multitude des réprouvés, hommes ennemis
de Dieu et rebelles à sa loi, indignes par leur propre faute que le divin
médiateur prie efficacement pour leur salut. »
Ire
Épître de saint Jean, II, 15-18 :
« N’aimez point le monde,
ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du
Père n’est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise
de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du
Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise
aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. »
Apocalypse, XX, 6 :
« Heureux et saint celui qui a part à la
première résurrection ! » (résurrection qui est celle des justes
– cf. S. Irénée de Lyon, Contre les
hérésies, V, 34, 2, et 36, 3 ; Saint Luc, XIV, 14 ; I Thes., IV,
14-17 ; I Corinthiens, XV, 51-52 ; Apocalypse, X, 4-7; XI, 12.)
Isaïe, XXXII, 1 (cf. S. Irénée de Lyon, Contre les hérésies, V, 34, 4) :
« Voici qu’un Roi juste régnera (a), et les princes
gouverneront avec droiture. »
a)
S’agirait-il du Grand
Monarque, du Lieutenant du Christ, du Roi de France tant attendu dans les
derniers temps et qui adviendra après les « 3 jours de ténèbres » et
la fin du règne de l’Antéchrist en tant qu’individu ou Bête ?
(Cf. également Isaïe,
XXIV ; Jérémie, XXIII, 5 ; Zacharie, VI, 12-13 ; Apocalypse,
XIII et XX, 4.)
Élie Daniel, « Serait-ce
vraiment la fin des temps ?... » : Prophéties relatives au Grand
Monarque et au Saint Pontife (chapitre III, pages 366-385), Paris, Pierre
Téqui, Librairie-Éditeur, 82, rue Bonaparte, 1927, pages 366 et 367 :
« Si les prophéties relatives à la
révolution prochaine sont relativement vagues, celles qui ont trait au Grand
Monarque, au contraire, sont des plus précises. On pourrait en fournir un
nombre considérable, tant ce point particulier de l’avenir a été mis en valeur
par une multitude de prophètes ; mais ici encore nous ne donnerons que les
textes les plus importants, vraiment dignes d’intérêt. […] Raban Maur,
archevêque de Mayence, la rapporte [l’annonce
de la venue du Grand Roi prophétisée par saint Rémi, au moment du baptême de
Clovis] au IXe
siècle, en ces termes : “ Nos principaux docteurs s’accordent pour nous
annoncer que, vers la fin des temps, un des descendants des Rois de France
régnera sur tout l’antique Empire Romain [« royaume
qui durera jusqu’à la fin des temps » : saint Rémi, “ jusqu’à
l’apparition de l’Antéchrist ” : Holzhauser], et qu’il sera le plus grand de tous les rois de France et
le dernier de sa race.” Il ajouta même : “ Après avoir eu un règne des
plus glorieux, il ira à Jérusalem ; c’est ainsi que finira le saint empire
romain et chrétien.” Nous allons retrouver dans les prédictions suivantes, les
grands traits fournis par cette prophétie [avec le
Vénérable Holzhauser, l’abbé Curicque, sainte Hildegarde,
« Scivias
Domini » de sainte Hildegarde de Bingen et le temps de l’Antéchrist :
Saint Irénée de Lyon (vers 135/140-202/203, honoré comme martyr), Contre
les hérésies ou littéralement : La fausse gnose démasquée et
réfutée, l’identité du Dieu
créateur et du Dieu Père prouvée par l’enseignement des Écritures relatif à la fin des temps, l’Antéchrist, cliquez sur : Irénée d e Lyon
Suite du secret de
Cliquez également sur :
FIN DU MONDE PRÉSENT et http://custodi.perso.neuf.fr/CONFERENCE2.htm
Apocalypse, XXII,
19 :
« Et si quelqu’un retranche quelque
parole du livre de cette prophétie, Dieu lui retranchera sa part du livre de
vie, et de la cité sainte, et de ce qui est écrit dans ce livre. »
ID., verset 16 :
« Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous rendre
témoignage de ces choses dans les Églises. Je suis la racine et la race de
David, l’étoile brillante du matin. »
ID., verset 15 :
« Loin d’ici les chiens, les empoisonneurs, les
impudiques, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge. »
Dr
Ezaguire (docteur en théologie) :
« L'espérance du Règne de Notre-Seigneur
Jésus-Christ sur un monde régénéré par le fait de son intervention personnelle
et visible (doctrine désignée sous le nom de millénarisme spirituel) fait
partie de la doctrine catholique" (Cf. Interprétation
littérale de l'Apocalypse et sa correspondance avec les autres livres de
l'Ecriture, par le Dr Ezaguire, Rome 1911 ; l'ouvrage a reçu deux
imprimatur – l’un du R.P. Lepidi, O.P., et l’autre de S. Em. Cepeletti,
patriarche de Constantinople – et il est de plus muni d'un certificat
d'opportunité octroyé par le Pape saint Pie X, - ouvrage dans lequel l’auteur
démontre que l’espérance du Règne du Christ sur un monde régénéré, par le fait
de son intervention personnelle et visible, c’est-à-dire son apparition, fait
partie de la doctrine catholique).
Pape Pie XII, Allocution au Sacré Collège à l’occasion de
la fête de
« C'est pourquoi ce Noël reste encore un temps
d'attente, d'espérance et de prière au Fils de Dieu fait homme, afin que lui,
le Roi pacifique, dont toute la terre désire l'apparition (Ires
vêpres, Ire antienne de
ID.,
discours adressé au peuple de Rome le 18 mars 1945 :
« Et
maintenant, devant la sainte Croix sur laquelle le Christ, les bras ouverts,
vous appelle et vous attend, nous, son indigne vicaire, nous vous conjurons,
très chers fils et filles, de “ renoncer à l'impiété et aux convoitises
mondaines, et de vivre dans le siècle présent avec tempérance, justice et
piété, en attendant cette bienheureuse espérance qui est l'apparition glorieuse de notre grand Dieu et Sauveur
Jésus-Christ ” (a). » (Cf. Documentation catholique, 3 août 1945,
colonne 345.)
a) Tite, 2 : 12-13.
Le discours eschatologique du Christ qui fortifie notre
espérance de son Règne sur la terre (Christ-Roi) se trouve le jour du Mardi
Saint dans l’évangile selon saint Matthieu, aux chapitres XXIV et XXV, selon
saint Marc, au chapitre XIII, et selon saint Luc, au chapitre XXI, mais, pour
établir la chronologie exacte des événements prophétisés par notre Sauveur et
ne pas confondre
Épître de
saint Paul aux Colossiens, I, 24 :
« … moi Paul, qui
maintenant me réjouis dans mes souffrances pour vous, et accomplis ce qui
manque aux souffrances du Christ, pour son corps qui est l’Église. » (Cf.
aussi III, 2-3, et Galates, II, 19-20 ; S. Marc, XIV, 37.)
Sainte Marguerite-Marie
(1647 - 1690), Jean Rime, Lettre préface
de M. François Veuillot, éd. Salvator, Mulhouse (Haut-Rhin), 1947, pp.
142-143 :
« Considérant mon
Sauveur au jardin des Olives, dans une de mes oraisons, plongé dans la
tristesse et agonie d’une douleur rigoureusement amoureuse, et me sentant fort
pressée du désir de participer à ses angoisses douloureuses, il (Jésus) me dit
amoureusement : ‘’ C’est ici où j’ai
le plus souffert qu’en tout le reste de ma Passion, me voyant dans un
délaissement général du ciel et de la terre, chargé de tous les péchés des
hommes. J’ai paru devant la sainteté de Dieu qui, sans avoir égard à mon
innocence, m’a froissé en sa fureur, me faisant boire le calice qui contenait
tout le fiel et l’amertume de sa juste indignation, et, comme s’il eût oublié
le nom de Père pour me sacrifier à sa juste colère. Il n’y a point de créature
qui puisse comprendre la grandeur des tourments que je souffris alors. C’est
cette même douleur que l’âme criminelle ressent, lorsqu’elle est présentée
devant le tribunal de la sainteté divine qui s’appesantit sur elle, la froisse
et l’opprime en sa juste rigueur’’. »
(Cf.
ID., page 147 :
« Cette sainteté
d’amour me pressait si fort de souffrir pour lui rendre du retour, que je ne
pouvais trouver de plus doux repos que de sentir mon corps accablé de
souffrances, mon esprit dans toutes sortes de dérélictions, et tout mon être
dans les humiliations, mépris et contradictions… Et lorsque ce pain
salutaire diminuait, il m’en fallait chercher d’autre par la mortification»
(Cf. Galates, II, 19-20 ; Philippiens,
III, 10-11 ; Colossiens, III, 3).
Saint
Matthieu, X, 34-39 :
« Ne croyez pas que
je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter
la paix, mais le glaive. Car je suis venu séparer l’homme de son père, la fille
de sa mère et la belle-fille de sa belle-mère. Ainsi les ennemis
de l’homme seront les gens de sa propre maison. Qui aime son père ou sa
mère plus que moi n’est pas digne de moi, et qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n’est pas digne de moi. Et qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas, n’est pas digne de
moi. Celui
qui sauvera sa vie, la perdra ; et celui qui perdra sa vie, la retrouvera. »
[Cf aussi S. Luc, XII, 49-53 ; IX, 24 ; S. Luc, XVII, 33 ; S.
Jean, XII, 25.]
ID., XVI,
24 :
« Alors
Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il
renonce à lui-même, qu’il porte sa croix et me suive. »
Saint Jean,
XV, 20-21 :
« Souvenez-vous de
la parole que je vous ai dites : le
serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont
persécuté, ils vous persécuteront aussi : s’ils ont gardé ma parole, ils
garderont aussi la vôtre. Mais ils feront toutes ces choses à cause de mon
nom ; parce qu’ils ne connaissent point celui qui m’a envoyé. »
Vénérable
Mère Marie de Jésus d’Agréda,
« 1409. Ma fille,
tâchez de n'oublier jamais la connaissance des mystères que je vous ai découverts dans ce chapitre.
[…] 1410. Votre état doit être une croix fort étroite, où il faut que vous soyez clouée, et non une
voie large où vous trouveriez des privilèges
et des interprétations qui la rendraient plutôt large et commode
qu'assurée et parfaite. L'illusion des enfants de Babylone
et d'Adam est de chercher dans leurs différents états des adoucissements à la loi
de Dieu, et de vouloir marchander le salut de leurs âmes pour acheter le ciel à
bon compte, même au risque de le perdre, s’il leur en doit coûter la peine de
se conformer à la rigueur de la loi divine et de ses préceptes. De là vient
qu'ils courent en quête des doctrines et des opinions qui élargissent les voies
de la vie éternelle ; sans songer que mon très-saint Fils, leur a enseigné
qu'elles étaient fort étroites (1), et qu’il n'en a point suivi d'autres, afin
que personne ne s'imagine pouvoir arriver au bonheur éternel par des voies plus
spacieuses et proportionnées aux inclinations d'une chair pervertie par le
péché. »
1) Matth., VII, 14.
IIe
à Timothée, II, 5 :
« L’athlète,
pareillement, n’est couronné que s’il a lutté selon les règles. »
Évangile de
Jésus-Christ selon saint Luc, VI, 27-28 :
« Mais pour vous
qui m’écoutez, je vous dis ; aimez vos
ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous
maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. » (Cf. S. Matthieu, V :
44-45.)
Saint
Matthieu, V : 46 :
« Car, si vous
aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense, méritez-vous ? Les
publicains aussi ne font-ils pas la même chose ? »
ID., XVIII, 21-22, 34-35 (le pardon, vertu sans laquelle
nul ne peut se prétendre chrétien) :
« Alors,
s’approchant, Pierre lui dit : Seigneur, combien de fois, mon frère
péchant contre moi, lui pardonnerai-je ? Jésus lui dit : Je ne te dis
pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à septante fois sept. […] Et son maître
irrité le livra aux bourreaux, jusqu’à ce qui qu’il payât toute sa dette. C’est ainsi que vous traitera
mon Père céleste, si chacun de vous ne pardonne à son frère du fond du cœur. »
(Sur le pardon, selon St
François de Sales, cf. le Traité de l'Amour de Dieu, liv. X, ch. VIII,
cliquez sur : pardon.htm – cf. aussi Luc, XI,
4 ; Jérémie, XXXI, 19 ; Actes, VIII, 22 ; Matthieu, XVI, 19 ; Jean, XX, 23 ; II Cor., XII,
21.)
Dieu seul nous absout ou nous délie de nos péchés, mais il en a
donné le pouvoir à Pierre et à ses disciples en les choisissant comme
instruments de la vertu divine (cf. S. th., 3a, q.
ID., VI, 12-14 :
« Et remettez-nous
nos dettes comme nous les remettons nous-mêmes à ceux qui nous doivent. Et ne
nous induisez pas en tentation, mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il. Car
si vous remettez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous remettra à vous
aussi vos péchés. Mais si vous ne les remettez point aux hommes, votre Père céleste ne
vous remettra point non plus vos péchés. »
Saint Jean,
13 : 35 :
« A ceci tous
reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour
les autres. »
Romains,
XII, 19 :
« Ne vous vengez
point vous-mêmes, bien aimés ; mais laissez agir la colère de Dieu. »
Apocalypse,
XIII, 9 et 10 :
« Si quelqu’un a
des oreilles, qu’il entende ! […] Si quelqu’un tue par l’épée, il faut
qu’il soit tué par l’épée. C’est ici la patience (patientia) et la foi des saints. » (Cf. aussi S. Matthieu,
XXVI, 52.)
La première parole de
Jésus sur la croix : il prie pour
ses ennemis, disant,
selon saint Luc, XXIII, 10 :
« Père,
pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Voir également S.
Matthieu, V, 44 ; S. Luc, VI, 27-28 ; I Co., II, 8.) [Sublime prière qui ne
peut qu’adoucir les cœurs, afin qu’ils se disposent à recevoir le pardon de
Dieu.]
Notre comportement de
chrétien face aux offenses, injures et mépris – cliquez sur : marieoff.htm
Jean-Pierre de Caussade, jésuite, dans une lettre adressée à
Sœur Marie-Antoinette, visitandine, en 1735 :
« […] “ Prête
ou non, disposée ou non, je suis toujours prête, toujours disposée à faire la
volonté de Dieu. ” Votre bienheureux
Père saint François de Sales disait à ce sujet une chose bien remarquable et
bien consolante pour toute sorte de gens : “ Je suppose, disait-il, le plus grand pécheur du monde
qui, à son dernier soupir, fait généreusement à Dieu le sacrifice de sa vie, en
s’abandonnant totalement à ses divines volontés et à son aimable
Providence ; Dieu ne pourrait jamais le condamner, si grands que fussent
ses crimes ”. Et je le
crois bien, puisqu’un tel sacrifice est un acte d’amour parfait, capable
d’effacer à lui seul tous les péchés, même sans confession, comme le baptême et
le martyre. […] » [Mais ne nous
désabusons surtout pas en nous fiant en la miséricorde de Dieu et aux mérites
de Jésus-Christ en nous disant que c’est ce que nous ferons tout en continuant
à persévérer dans le péché, car assurément ce serait commettre un épouvantable
blasphème et prendre le chemin de l’enfer éternel, la crainte de Dieu, don du
Saint-Esprit (a), devant toujours nous accompagner en cette vie – cf. Le Guide des pécheurs de Louis de
Grenade, tome II, chap. XXVI, ouvrage cité plus haut, un des livres préférés de
saint François de Sales.]
a) Isaïe, XI, 2 ; Genèse, VII, 4, 7 ; Nombres,
XIV, 20-35 ; S. Matthieu, VII, 13 ; II Pierre, II, 4-10 ;
Apocalypse, XX, 13-14 ; L’Ecclésiaste, I, 15 : « La multitude
des fous est infinie » : stultorum
infinitus est numerus.
Saint Ignace de Loyola, Exercices
spirituels, Seconde semaine, Du Règne de Jésus-Christ, § 100 :
« Pendant la seconde semaine et les suivantes, il sera
très utile de lire de temps en temps quelques passages de l’Imitation de Jésus-Christ, des Évangiles et de
L’Imitation de
Jésus-Christ, livre II, chapitre
XII : De la voie royale de
« Ainsi tout est dans
Apocalypse, XIV,
12 :
« Ici est la
patience des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de
Jésus. »
- - - - - - - - - - - -
Pour Aristote (384-322
av. J.-C.), le fondateur de la logique, l’existence
de Dieu est évidente par elle-même, sans connaître cependant Dieu par son
essence en tant que Trine et Un, ce qui est du ressort de la grâce (cf. Thomas
d’Aquin, Somme théologique, I,
question 2 : « De Dieu : Dieu est-il ? », art. 1, 2 et
3) :
« [...] et que si l'on n'adopte pas
notre explication, le Monde devra venir de
- - - - - - - - - - - -
Rubrique de notre temps
Méditation
Les derniers temps
IIe
Épître de Pierre, III, 3-10
(cf. Apocalypse, XIV, 10 ; XVI,
19 : La coupe de l’ardente colère de Dieu) :
« Sachez avant tout
que, dans
les derniers temps, il viendra des moqueurs pleins de raillerie, vivant au gré
de leurs convoitises, et disant : “ Où est la promesse de son avènement [du deuxième avènement
de Jésus-Christ] ? Car depuis que nos pères sont morts, tout continue à
subsister comme depuis le commencement de la création ”. Ils veulent ignorer
que, dès l’origine, des cieux existaient, ainsi qu’une terre que la parole de
Dieu avait fait surgir du sein de l’eau, au moyen de l’eau, et que
par là même le monde d’alors périt submergé. Quant aux cieux et à la
terre d’à présent, la même parole de Dieu les tient en réserve et les garde
pour le feu, au jour du jugement et de la ruine des hommes impies. Mais il est
une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, pour le
Seigneur, un jour est comme mille ans, et “ mille ans sont comme un
jour
” [Psaumes, LXXXIX (Vg) : 4]. Non, le Seigneur ne retarde pas
l’accomplissement de sa promesse, comme quelques-uns se
l’imaginent ; mais il use de patience envers vous, voulant non
que certains périssent, mais que tous viennent à la repentance. Cependant le
jour du Seigneur viendra comme un voleur ; en ce jour, les cieux
passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre
sera consumée avec les ouvrages qu’elle renferme. Puis donc
que toutes choses sont destinées à se dissoudre, combien sainte doit être
votre conduite et grande votre piété, attendant et hâtant l’avènement du
jour de Dieu, où seront dissous les cieux enflammés et se fondront les éléments
embrasés ! Mais nous attendons, selon la promesse, “ de nouveaux cieux
et une nouvelle terre ” [Isaïe, LXV : 17 ; LXVI : 22 ; Apocalypse,
XXI : 1]. Où la justice résidera. »
- - - - - - - - - - - -
Évangile
selon saint Matthieu, VII, 13-14 :
« Entrez par la porte
étroite ; parce que large est la porte et
spacieuse la voie qui conduit à la perdition ; et nombreux sont
ceux qui entrent par elle. Combien est étroite la porte et resserrée la voie
qui conduit à la vie, et qu’il en est peu qui la trouvent. »
- - - - - - - - - - - -
Isaïe, VI,
11 :
« Et j’ai
dit : Jusqu’à quand, Seigneur ? et il a dit : jusqu’à ce que les
cités soient désolées, et sans un habitant, et que les habitants soient sans un
homme ; et la terre sera laissée déserte. »
Cf. ID., XIII, 9 ; Sagesse, V, 24 ;
Apocalypse, IX, 15 ; Le Secret de
- - - - - - - - - - - -
« […] Alors l’eau et le feu purifieront la terre et
consumeront toutes les œuvres de l’orgueil des hommes et tout sera
renouvelé : Dieu sera servi et glorifié. »
- - - - - - - - - - - -
Épître de
saint Paul aux Philippiens, III, 17-20 :
« Vous aussi, mes
frères, soyez mes imitateurs, et ayez les yeux sur ceux qui marchent suivant le
modèle que vous avez en nous. Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis
de la croix du Christ : je vous en ai souvent parlé, et j’en parle
maintenant encore avec larmes. Leur fin, c’est la perdition, eux qui font leur Dieu
de leur ventre, et mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, n’ayant de goût que pour
les choses de la terre. Pour nous, notre cité est dans les cieux, d’où nous
attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera notre
corps si misérable, en le rendant semblable à son corps glorieux, par sa vertu
puissante qui lui assujettit toutes choses. »
- - - - - - - - - - - -
Épître de
saint Paul aux Hébreux, XIII, 14 :
« Car nous n’avons point
ici-bas de cité permanente,
mais nous cherchons
celle qui est à venir. »
Notre idéal
n’est donc pas de faire de notre monde un paradis terrestre ou de nous efforcer
d’améliorer le sort de l’humanité. Le christianisme ne peut pas se réduire à
une sorte de philanthropie agnostique sur le modèle de la maçonnerie qui met sa
gloire à cacher son “Royal Secret”, c’est-à-dire son culte de Lucifer. La foi catholique est
dans l’au-delà. (Cf. Lc 19 14, 27 ; Ps 2, 8.)
Albert
Pike et le plan luciférien
de gouvernement mondial :
cliquez
sur :
Les organisations des Maitres du Monde
illuminati
- la secte du dollar
histoire de l'illuminisme - jacobinisme - starck
911NWO.INFO : Observatoire
du Nouvel Ordre Mondial
L'Argent
Dette de Paul Grignon (Money as Debt FR) on Vimeo
Nouvel Ordre Mondial, franc-maçonnerie et lucifer...
Version
traduite de la page
http://www.infowars.com/resources.html
marqhuma.htm
(Serge MONAST)
Serge MONAST :
Dailymotion
- ILLUMINATI Le Projet Blue (Beam - une vidéo
Dévoilement
du complot relatif au plan de marquage de l’humanité
(cf.
dossier « marqhuma.htm » susvisé) :
« On devine qu’un individu catholique, par sa seule Foi
au Christ, constitue un obstacle aux idées antéchristiques de l’Ordre
Mondial : il sera “classé” comme un dangereux terroriste par l’O.N.U.. Cet
individu-là n’aura aucun moyen de se cacher sur toute l’étendue de la planète.
Voilà pourquoi les Saintes Écritures nous préviennent de refuser le
marquage. » (L’éthique de situation : la fin, l’Ordre Mondial, justifie tous les moyens.) (Cf. Apocalypse,
IX, 4.)
David Rockefeller,
fondateur de
« Nous sommes reconnaissants au Washingtom Post, au New
York Times, au Time Magazine et aux autres grandes publications dont les
dirigeants ont assisté à nos réunions et ont respecté leurs promesses de
discrétion pendant presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan d’action pour le monde si nous avions été sous la lumière des projecteurs pendant
toutes ces années. Mais, maintenant, le
monde est plus sophistiqué et mieux préparé à la marche vers un gouvernement
mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et
de banquiers mondiaux est sûrement préférable
à l’autodétermination nationale pratiquée au cours des siècles passés. »
(Passage cité sur internet par Paul Grignon sur http://www.bankters.tv/ :
« L’Argent Dette de Paul Grignon (Money as Debt FR). – Sur David
Rockefeller, voir l’incontournable ouvrage et « la colossale enquête » : « Maçonnerie et sectes secrètes : le côté
caché de l’histoire », par Epiphanius (Taufer Paolo), 671 pages
(17/24), dans les Publications du « Courrier de Rome », 2000, aux
Éditions DFT - Editionsdft@club-internet.fr)
Epiphanius, Maçonnerie
et sectes secrètes : le côté caché de l’histoire, ouv. cité plus haut,
pages 9-10 :
« L’introduction du doute méthodique sous
la couverture du scientisme, le mépris de la raison droite poussé jusqu’au
refus du réel, le reniement des autorités naturelles, le principe “ nulla
potestas nisi a Deo ” effacé du pouvoir qui tire sa légitimité d’en bas, un
pouvoir infernal, c’est-à-dire une façon essentiellement luciférienne de
procéder, fondée sur le mensonge et le compromis. Tenter une explication du
monde actuel en recourant à des déterminismes de lois physiques, ou à des
principes économiques ou sociologiques, c’est une vision superficielle des
choses qui ne peut satisfaire ceux qui recherchent la vérité : il faut se
tourner dans une autre direction, pousser les recherches bien plus en
profondeur en partant de la réalité de l’homme, être libre
d’adhérer au Bien ou au Mal et pour cela même être en mesure de s’organiser
pour les pratiquer l’un ou l’autre. »
Preuves d'une conspiration, Antony Sutton, Skull and
Bones.
Introduction à l'Ordre des Skull and Bones.
Les banquiers Illuminati ont engagé les nazis pour
lancer la Deuxième Guerre Mondiale
Crise financière : Ajustement, mutation ou
effondrement de l’Empire ?
Obama
Economic Controller Is Skull And Bones Member
Iran Resist - Iran - Etats-Unis : Obama adopte
le slogan présidentiel d’Ahmadinejad
Qui sont les artisans du désastre économique ?
L’administration Obama inversera-t-elle la tendance ? (Global Research,
Michel Chossudovsky, 9 novembre 2008 – alterinfo.net)
« Between two ages
» (« Entre deux âges »), professeur Zbigniew Brzezinsky, « une créature de
David Rockefeller » (dixit Epiphanius), diplômée de Harvard, 1970 :
« … le marxisme est une
victoire de
LIESI,
n° 169 du 25 octobre 2008
Le
plan du cartel bancaire
« Il faut maintenant bien
comprendre que la crise financière actuelle, économique et sociale demain, a
été préparée par un cartel bancaire constitué de quelques familles oligarchiques. D'une manière
générale, les commentateurs de la crise admettent que les effets pervers
des subprimes et des autres produits exotiques sont la conséquence du laxisme des
autorités publiques et bancaires. Ils ont tort et leur ignorance est coupable,
car l’exercice de leur profession exige d'eux qu'ils connaissent les rouages et le véritable fonctionnement du monde. En fait, ils ignorent l'enseignement de l'Histoire. Pas cette histoire
que l'on enseigne dans les écoles marxistes d'aujourd'hui, où les
intelligences sont dévoyées, où enfant
est formaté pour devenir un esclave du
système en gestation. Non, il s'agit
de cette histoire secrète dont parlait Balzac : “
Il y a deux
histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où
sont les véritables causes des événements ” ... Aujourd'hui, l'on dira de Balzac
qu'il était “ complotiste ” et
la discussion s'arrêtera là pour tous les esprits formatés par Big Brother. L'être
intelligent va plutôt s'intéresser à l'histoire
SECRÈTE et il prendra alors de la hauteur par
rapport aux moutons de panurge que l'élite des sociétés secrètes mène à
l'abattoir.
« Comment un homme réfléchi peut-il
croire aujourd'hui que cette élite n'a pas pensé aux conséquences des produits
qu'elle créait et qu'elle propageait dans le circuit bancaire via les acteurs
financiers et politiques de la planète au cours des dernières années ?
Ignorance coupable des gens, cupidité des commentateurs et aveuglement des
foules. » [Les
informations que nous communique l’auteur cette « Lettre » reposent
sur des bases sérieuses et parfaitement crédibles qui méritent toute notre
attention.]
Solidarité & Progrès - Un vrai Nouveau Bretton
Woods, enjeu de civilisation :
« L’oligarchie financière anglo-américaine
et de matrice britannique, pour qui la loi du monde est d’acheter bon
marché et de revendre plus cher, tout en conservant le profit obtenu de cette
façon ainsi que les possessions qui lui sont associées, est une force politique
« impériale », au sens générique du terme. C’est-à-dire un
ensemble d’intérêts prédateurs conflictuels agglomérés autour d’un protecteur
assurant le privilège d’intérêts privés héréditaires (les familles dominant
actuellement les domaines financier, industriel, politique et médiatique ne
sont que le reflet de ce principe héréditaire généralisé, que l’on peut interpréter
comme une véritable « restauration »). […] La première
chose est de soutenir aux États-Unis les forces politiques émergentes qui
s’opposent au contrôle du pays par Wall Street et
Au sujet du
système de crédit productif, consultez le site « lym-France :
http://www.lymfrance.org/Un-systeme-de-credit-productif.html
Ne nous faisons
plus d’illusions : l’évangile de Satan par le culte de l’homme et la
philanthropie va se répandre sur la face de la terre comme une traînée de
poudre afin remplacer et de faire disparaître l’évangile de Jésus-Christ
caractérisé par le culte et l’amour du vrai Dieu (a), c’est-à-dire de Dieu Trine et Un ou de Dieu trois
fois Saint, le jugeant incapable de régler les problèmes de la paix et de la
faim dans le monde, et de parvenir ainsi à effacer le nom de Dieu et son Christ
dans le cœur des hommes et rendre caducs les commandements de Dieu et les
ultimes paroles de Jésus, le Verbe incarné, commandant à ses apôtres d’aller « prêcher
l’évangile à toute créature et d’enseigner toutes les nations, les baptisant au
nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit », en précisant bien que
« celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé, et que celui qui ne croira
pas sera condamné » (b). Rappelons que Jésus est venu pour la gloire de la
divine Trinité et le salut du monde et que le salut est l’affaire capitale de
l’humanité. Travaillons donc à notre salut, car à quoi bon gagner le monde
entier, si nous venons à perdre notre âme ? (c) C’est Dieu qui
renouvellera l’univers (d). Selon les Saintes Écritures, Il prend même le soin
de pourvoir les justes des choses temporelles (e).
a) Dieu de Dieu, « Deum de Deo » (Credo
– symbole de Nicée), vrai Dieu de vrai Dieu, « Deum verum de Deo
vero » (ID.), et
non « Dieu de l’univers » de la « nouvelle messe » ou de la messe
moderniste.
b)
Cf. S. Marc, 16 : 15-16 ;
c) Cf. S. Matthieu, 16 : 26.
d) Cf. Apocalypse, 21 : 3-5.
e) Cf. S. Matthieu, 6 : 26, 31 ; Psaumes, 33 :
10 ; 36 : 25 ; Deutéronome, 28 : 1-14 ; 6 :
4-13 ; 2 Corinthiens, 6 : 10 ; Romains, 8 : 28.
Nicolas Sarkosy, président de la république française,
discours du 25 septembre 2007 à l’O.N.U. :
«
Cliquez sur : 911NWO.INFO
: Observatoire du Nouvel Ordre Mondial » Nicolas Sarkozy appelle à “fonder le
Nouvel Ordre Mondial”.
Les informations
que nous détenons nous conduisent à conclure que les banquiers centraux du
monde ont créé de toutes pièces la crise financière pour amener les peuples à
désirer un gouvernement mondial.
Cliquez sur : Chapitre 51 — Le but ultime des Financiers: un gouvernement mondial
Saint
Matthieu, versets 19 à 22 :
« Lors
donc que l’on vous livrera, ne pensez ni comment, ni ce que devrez dire ;
il vous sera donné, en effet, à l’heure même ce que vous devrez dire. Car ce
n’est pas vous qui parlez, mais l’Esprit de votre Père qui parle en vous. Or le frère livrera le
frère à la mort, et le père le fils ; les enfants s’élèveront contre les
parents et les feront mourir. Et vous serez en haine à tous, à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu’à la
fin, celui-là sera sauvé. »
- - - - - - - - - - - -
Saint Irénée
de Lyon (v. 135 - v. 202), Contre les
hérésies, V, 26, 2 et 27, 1 :
Le juste
jugement de Dieu contre Satan et tous ceux qui
participent à son
apostasie.
« […] et ils n’admettent
pas que soit juste le jugement de Dieu : c’est pourquoi ils imaginent un
autre Père, qui n’aurait ni souci ni soin de nos affaires, ou même approuverait
tous les péchés. Car, si le Père ne juge pas, c’est qu’il n’a nul souci de nos
actes […]. Superflue est, dès lors, la venue du Christ. Celle-ci est même en contradiction avec
l’absence d’un jugement de sa part. »
(Cf. Apocalypse, XV,
8 ; XVIII, 4-8.)
- - - - - - - - - - - -
Quelques citations de
I Machabées, II,
40 ; II Machabées, X, 29-31, 38 ; ID., XV, 13-16, 21, 25-27 ; S.
Matthieu, XXII, 21; Romains, XIII, 4 ; S. Matthieu, VIII, 5-7,
10-13 ; S. Luc, III, 14 ; S. Matthieu, XXVI, 51 ; S. Marc, XIV,
10-11 ; S. Matthieu, V, 17 ; S. Luc, XXIV, 45.
Évangile
selon saint Matthieu, XXII, 21 :
« Alors,
Jésus leur dit :
“Rendez donc
à César ce qui est à César ; et à Dieu ce
qui est à Dieu”. »
Évangile selon saint Jean, XIX, 11 :
« Jésus répondit à Pilate :
“Tu n’aurais aucun pouvoir, s’il ne t’avait été
donné d’en-haut”. »
Épître de saint Paul aux Romains, XIII, 1
(soumissions aux pouvoirs civils) :
« Que chacun se soumette aux autorités en
charge. Car il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu, et celles qui
existent sont constituées par Dieu. »
Marie d’Agréda,
« Le mépris que l’on fait des lois justes
et bien ordonnées, et la dispense que l’on en donne à tout moment, font perdre
le culte et la crainte de Dieu, confondant et détruisant aussi le gouvernement
Divin. »
- - - - - - - - - - - -
Dom Anselme
Stolz, Théologie de la mystique, ouv. cité plus haut,
ch. IV : L’empire
de Satan, pp. 68, 70, 71, 72-73, 75-76 :
« Il n’y a pas d’ordre du monde naturellement bon. […] Le prince de
ce monde (1) cherche à enchaîner les hommes par cette apparence de bonté, pour
les conserver plus sûrement sous sa domination. […] De plus, la conception
physique de
1) « Maudite sera
la terre » – cf. Genèse, III, 17 ; « Le jardin des
délices » - ID., III, 23 ; « Le prince de ce monde » - cf.
S. Jean, XII, 31 ; XIV, 30 ; I S. Jean, V, 19 : « Tous les
royaumes de la terre » - cf. S. Luc, IV, 5-6 ; « tombant du
ciel » - cf. S. Luc, X, 18 ; cf. Apocalypse, XII, 9, 10 et 13 (le
prince de ce monde rejeté de l’Empyrée, la demeure éternelle des justes et du
Juste des justes) ; le « cloître du bonheur » : Dante,
- - - - - - - - - - - -
Évangile
selon saint Matthieu, VI, 25 et 33 :
« C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas
pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez
vêtus. […] « Cherchez premièrement le Règne et la justice
de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par surcroît. »
[Vénérable Mère Marie de
Jésus d’Agréda (1602-1665), Abbesse du Monastère de l’Immaculée Conception de
la ville d’Agréda, de l’Ordre de S. François,
S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, 2a-2æ,
La justice, qu. 58, art. 1, sol.
6 :
« De même que l’amour du prochain est inclus
dans l’amour de Dieu, ainsi le service de Dieu implique que l’on rende à chacun
ce qu’on lui doit. »
ID., ibid., qu. 57, art. 1,
conclusion :
« La justice, parmi les autres vertus, a pour
fonction d’orienter l’homme dans les choses relatives à autrui. En effet, elle
implique une certaine égalité, comme son nom lui-même l’indique : ce qui
s’égale s’ajuste, dit-on
vulgairement ; or l’égalité se définit par rapport à autrui. »
Isaïe, X, 1-2 :
« Malheur à ceux
qui établissent des lois iniques, et qui écrivant, ont écrit l’injustice ;
afin d’opprimer le pauvre dans le jugement, et de faire violence à la cause des
faibles de mon peuple ; afin que les veuves soient leur proie, et qu’ils
pillent les orphelins ! »
- - - - - - - - - - - -
Évangile
selon saint Jean, XIV, 12-14 :
« En vérité, en vérité, je
vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en
fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père ; et tout ce que vous
demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le
Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. »
Sommes-nous infidèles ou égarés ? Il est vrai que
« nous savons que Dieu n’exauce point les pécheurs » (a) et que
« la prière de celui qui détourne l’oreille pour ne point écouter la loi
de Dieu, sera rejetée comme exécrable » (b), car « ceux-là jouissent
spécialement des avantages de la divine promesse, qui demeurent en
JÉSUS-CHRIST, et en qui les paroles de JÉSUS-CHRIST demeurent » (c).
a) S. Jean, IX,
31 ; S. Matthieu, XIII, 58 ; b) Prov., XXVIII, 9 ; c) Vénérable
Père Louis Du Pont, Méditations,
ouvrage cité plus haut, Quatrième partie et volume, p. 165 ; S. Jean, XV,
7.
Cliquez sur : Livre VII
- Ch. I-VI, ch. VI, § 88, et sur : Livre VII
- Ch. XI-XV ch. XIII, §§ 240-247
- - - - - - - - - - - -
Évangile
selon saint Jean, XIV, 2-4 :
« Il y a plusieurs
demeures dans la demeure de mon Père ; Si cela n’était pas, je vous
l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je serai
allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je
vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. Vous savez où je vais,
et vous en savez le chemin. »
- - - - - - - - - - - -
ID., XVI, 28 et 33 :
« Je suis sorti du
Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le
monde,
et je vais au Père. […] Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais
prenez courage, j’ai vaincu le monde. »
- - - - - - - - - - - -
ID., XVIII,
36, 37 :
« Jésus
répondit : “Mon royaume n’est pas de ce monde. […] Mais maintenant mon royaume n’est pas
d’ici.”
[…] Aussi Pilate lui dit : “Vous êtes donc roi ?” Jésus
répondit : “Tu le dis : je suis roi. Je suis né et je suis venu dans le
monde pour rendre témoignage à la vérité : quiconque appartient à la
vérité écoute ma voix.” »
- - - - - - - - - - - -
Ire
Épître de saint Pierre, I, 3-5 :
« Béni soit Dieu,
le Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous
a régénérés par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts pour une
espérance vivante ; pour un héritage incorruptible, sans
souillure et inflétrissable, qui vous est réservé dans les cieux, à vous que la
puissance de Dieu garde par la foi pour le salut, qui est prêt à être révélé dans les derniers
temps ! »
- - - - - - - - - - - -
Ire
Épître de saint Jean, II, 22-23 :
« Petits
enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu’un antéchrist
vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists : par là nous
connaissons que c’est la dernière heure. […] Qui est menteur, sinon celui qui
nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l’antéchrist, qui nie le Père et le
Fils. Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; quiconque confesse
le Fils a aussi le Père. »
- - - - - - - - - - - -
Saint Ignace
de Loyola (1491-1556),
Exercices spirituels, Principe et
fondement :
« L’homme est créé pour louer, révérer et servir Dieu notre Seigneur, et moyennant cela sauver
son âme […] désirant seulement et choisissant ce qui nous conduit
davantage à la fin pour laquelle nous sommes créés » : « El hombre es criado para alabar, hacer
reverencia y servir a Dios nuestro Señor, y mediante esto salvar
su ánima […] solamente deseando y eligiendo lo que más nos conduce para el fin que somos criados »
- - - - - - - - - - - -
L’Ecclésiaste,
XII, 13 :
« Écoutons tous
pareillement la fin de ce discours. Crains Dieu, et observe ses commandements ;
car c’est là tout l’homme. »
- - - - - - - - - - - -
Ste Thérèse
d’Avila, Chemin de la perfection, ch. XXXI :
« Arrêtez vos
soucis promptement, en considérant que votre royaume n’est pas sur la terre et que tout passe avec
une effrayante rapidité. »
- - - - - - - - - - - -
ID., ibid.,
chap. XLII :
« O mes filles, ne
recherchons point les joies de la terre. Nous sommes bien ici (au monastère de
Saint-Joseph d’Avila, en 1563). Ce n’est qu’une nuit à passer dans une mauvaise
hôtellerie. »
- - - - - - - - - - - -
Vénérable
Mère Marie de Jésus d’Agréda,
« C’est une vertu [la chasteté] qui embellit toutes
les autres, qui élève le corps à un état supérieur, illumine l’entendement et
conserve les âmes en leur noblesse, et qui est au-dessus de tout ce qui est
corruptible. […]. Montez aux hauteurs de la connaissance de Dieu et de son
amour, où vous puissiez vivre dans une spacieuse liberté, sans qu’aucune
chose vous borne : et vous connaîtrez de là combien toute la terre est
étroite, basse et méprisable, pour y renfermer votre âme. »
[Cf. S. Mat., V,
8 ; XIX, 12 : « … et il y en a qui se sont eux-mêmes rendus eunuques,
à cause du royaume des cieux. »]
ID., ibid., ch. VIII, § 527,
Instruction de
« Allumez le flambeau de la
foi et de la raison pour tâcher de trouver cette drachme d’un prix infini (1),
et quand vous l’aurez rencontrée, oubliez et méprisez tout ce qui est terrestre
et corruptible, et considérez, pesez et repassez plus d’une fois dans votre
esprit les raisons et les causes infinies qu’il y a en Dieu pour
être aimé sur toutes choses. »
1) Cf. S. Luc, XV, 8).
ID., ibid.,
2e partie, livre 4e, ch. XXVII (Hérode ordonne de faire
mourir les Innocents.- L’auguste Marie en a connaissance, et le petit Baptiste
est mis à couvert de sa fureur.), § 680 (Instruction que je reçus de la très
sainte Vierge.) :
« Prenez garde
d’attacher votre affection à aucune chose, pour petite qu’elle vous
paraisse ; car il ne faut qu’une étincelle pour allumer quelques fois un
grand incendie. Je vous redis souvent les mêmes choses touchant cette
mortification de vos inclinations, et je ne cesserai de vous les répéter ;
parce que la plus grande difficulté qu’on rencontre en la pratique de la vertu,
c’est de mourir entièrement à tout ce qui est délectable et sensible, et parce
que vous ne pouvez pas devenir un instrument au gré du Seigneur, si vous
n’effacez de vos puissances jusqu’aux espèces ou images de toutes les
créatures, afin qu’elles ne trouvent aucune entrée dans votre volonté. »
ID., ibid.,
2e partie, livre 5e, ch. I, §§ 724 et 725 (Instruction
que j’ai reçue de
« Vous devez avoir
en premier lieu la conscience pure et tranquille, et un soin continuel de ne tomber
dans aucun péché, ni dans la moindre imperfection, en quelque circonstance que
vous soyez placée. Vous devez aussi abandonner tout ce qui est terrestre, et
faire tous vos efforts pour bannir de votre mémoire les images des choses visibles,
afin de garder votre cœur dans la simplicité, dans la sérénité et dans le
calme. Et quand vous aurez l’intérieur débarrassé, et libre des ténèbres
et des idées grossières qui les causent, alors vous écouterez le Seigneur, vous
prêterez l’oreille à sa voix, comme une fille bien-aimée qui oublie son peuple
de cette Babylone remplie de vanité, la maison de son père Adam et toutes les habitudes
de sa vie passée ; et si vous êtes ainsi disposée, je vous assure qu’il vous
fera entendre les paroles de la vie éternelle (a). » […]
Commencez à modérer vos craintes désordonnées, et ne doutez plus que ce
soit le Seigneur qui vous parle et qui vous enseigne, puisque la doctrine
elle-même rend témoignage de sa vérité et vous assure que c’est lui qui en est
l’auteur ; car elle est sainte, pure, parfaite et sans tache. […] parce que la pureté
de l’âme et la grâce sont la plus éminente et la plus juste disposition pour
recevoir les influences de
a) Cf. Évangile de
Jésus-Christ selon saint Jean, VI, 69.
- - - - - - - - - - - -
Cardinal
John Henri Newman, Apologia, livre cité plus haut, p. 364 :
« Ce dont je puis
parler avec plus d’assurance, c’est de l’effet produit sur moi, un peu plus
tard, par l’étude des Exercices Spirituels de saint Ignace. »
- - - - - - - - - - - -
Ire
Épître de saint Jean, I, 7 :
« Mais si nous
marchons dans la lumière, comme Dieu est lui-même dans la lumière, nous sommes
mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout
péché. »
Vénérable Mère Marie de
Jésus d’Agréda,
« 670. […] et
quoique ce soit une grâce que de recevoir des souffrances pour ses péchés,
cette même grâce est néanmoins accompagnée de beaucoup de justice. » (Cf.
Actes, XIV, 21 ; 1re ép. aux Corinthiens, I, 18-20, 22-23 et
27.)
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Prière de l’Ange de
Mon Dieu,
je crois, j'adore, j'espère et je Vous aime.
Je Vous demande pardon
pour ceux qui ne croient pas,
qui n'adorent pas,
qui n'espèrent pas,
et qui ne Vous aiment pas.
Prière de l'Ange de l'Eucharistie (Fatima, automne 1916) :
Très Sainte Trinité,
Père, Fils et Saint-Esprit,
je Vous adore profondément
et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ
présent dans tous les tabernacles du monde,
en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences
par lesquels il est Lui-même offensé.
Par les mérites infinis de Son Très Saint-Cœur
et du Cœur Immaculé de Marie,
je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.
Cliquez sur : Notre-Dame
de Fatima : Ange precurseur et sur :
Notre
Dame de Fatima: Actualites
Notre-Dame de Fatima : apparition du 13 octobre 1917 :
« Ce 13 octobre,
malgré la pluie, la foule était au nombre de 50 000 à 60 000
personnes ! Certains étaient venus de très loin pour assister à
l'Apparition promise. Parmi cette masse, étaient eux aussi là, prêt à
intervenir dans le cas où il ne se passerait pas le miracle annoncé par
Notre-Dame, les mois précédents. »
Que faut-il de plus pour
que le monde se convertisse, se repente de ses péchés et fasse pénitence ?
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Si vous voulez me poser des questions pour en savoir plus, et cela toujours gratuitement et sans le moindre engagement de votre part, cliquez sur thomiste@wanadoo.fr
L'originalité du présent site : mettre gratuitement à la disposition du public des
informations et un enseignement qui, en matière de philosophie, de religion
et de physique fondamentale, font actuellement défaut dans nos
collèges, lycées et universités enfermés dans un matérialisme irrationnel et
désespérant qui a atteint aujourd'hui «le but vide de sa course vaine» (cf.
Pierre Virion, BIENTOT UN une super et
GOUVERNEMENT contre-église MONDIAL ? Editions St-Michel
Saint-Cénéré, 1967, pages 207-210 : III - Les enseignements (Saint-Yves
d'Alveydre et le schéma de l'Archétype social, préparation des cadres
synarchisés ou synarchiques, vaste entreprise de clivage des cerveaux, avec les Rose-Croix, les Martinistes et
les Illuminés de Bavière ou le Nouvel Ordre des Siècles, etc.).
Nous ne commercialisons pas nos informations ni nos travaux.
Par la grâce de Dieu, la pauvreté ne nous
quitte pas.
Saint Jean Chrysostome (344-407), Homélie
XVII, 3 :
« La cupidité est la racine de tous
les maux » : « Radix
omnium malorum est cupiditas.» (Cf. I
Tim ., VI, 10.)
La vérité n’est la propriété de personne. Tout homme y a droit pour se libérer de l’esclavage de l’erreur, car le vrai est l’objet formel de son intelligence et a rapport à l’être absolument et immédiatement, c’est-à-dire à ce qui est (« id quod est ») et non à son imagination ou à ce qui n’est pas une réalité dans les choses.
S. Jean, I, 5 :
« Et lux in tenebris [Internet] lucet...»
Soyons les médias !
« Dont’t hate the media. Be the
media. »
2 Timothée, II, 24-26 :
« Or, il ne faut pas qu’un serviteur
du Seigneur ait des querelles ; il doit, au contraire, avoir de la
condescendance pour tous, être propre à enseigner, doué de patience ; il doit redresser avec douceur les adversaires, dans l’espérance que Dieu leur donnera la
repentance pour arriver à la connaissance de la vérité, et que, revenus à leur bons sens, ils se
dégageront des pièges du diable, qui s’est
emparé d’eux pour les soumettre à sa volonté. »
Vénérable Père Louis Du Pont,
S. J., Méditations sur les mystères de notre
sainte foi, ouvrage cité plus haut, Quatrième partie et volume :
Méditations sur
« O Maître plein de sagesse,
enseignez-moi à corriger mes frères sans aigreur, afin que je guérisse leurs
maux par ma douceur, au lieu
de les empirer par mon indignation (cf. Galates, VI, 1). »
L'Imitation
de Jésus-Christ,
liv. I, chap. V,
II, 4-6 :
“Nous devons lire aussi volontiers les
livres d’une piété toute simple que les sublimes et profonds ouvrages. « Ne t’arrête point
à la réputation de l’auteur, ni à son peu ou prou d’érudition, mais que l’amour de la pure
Vérité te porte à le lire.
« Ne recherche pas qui a dit cela, mais prends garde
à ce qui est dit. »
Ire
Épître aux Corinthiens, I, 26-29 :
« Considérez, frères, que parmi vous qui
avez été appelés il n’y a ni beaucoup de sages, ni beaucoup de puissants, ni
beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour
confondre les sages ; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour
confondre les fortes ; et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise,
celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que nulle
chair ne se glorifie devant Dieu. »
- - - - - - - - - - -
(Secret délivré par
Pour
en savoir un peu plus, cliquez sur : calvat.htm
"Avancez, mes enfants, n'ayez pas
peur ; je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle."
« Mélanie, ce que je vais vous dire
maintenant, ne sera pas toujours secret ; vous pourrez le publier en
1858. »
…
« Enfin, j’appelle les Apôtres des
derniers temps, les fidèles disciples de Jésus-Christ qui ont vécu […] dans la
souffrance et inconnus
du monde. Il est temps qu’ils sortent et viennent éclairer la terre. […]
Combattez, enfants de lumière, vous, petit
nombre qui y
voyez ; car voici le temps des temps, la fin des fins (a). L’Église sera éclipsée, le monde sera dans la
consternation. […] Allez, et montrez-vous comme mes enfants chéris ;
je suis avec vous et en vous, pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire dans ces
jours de malheurs. »
a) Selon une prophétie de Sœur Marie de
Marquis de
« Si le Secret de
ID.,
ibid., page 211, Appendice III – Le Secret de
« Albert Lepidi, O. P.,
Vatican, 16 décembre 1912, Maître du Sacré Palais, membre du Saint-Office et de
l’Index [dans une
lettre adressée au cardinal Luçon, archevêque de Reims et communiquée au
marquis de
“ […] 1° Le Secret de
Je vous prie V. E. d’agréer…, etc.” (Voir dans «
(Signalons que cette lettre pourtant digne d’être
citée a été mise sous le boisseau par l’abbé Francesco Ricossa de l’association
« Mater Boni Consilii » éditant le périodique
« Sodalitium » dont les informations méritent cependant d’être
retenues.)
Marquis de
« O ennemis du
Secret de
ID.,
ibid., page 92 (un rappel théologique) :
« Aucun Pape ne peut faire entrer dans le dépôt de la foi
révélée une révélation privée ; il ne peut qu’en reconnaître la provenance
divine et inciter les fidèles à y croire. Il suit de là que ceux qui rejettent
comme apocryphe le Secret de
a) Des révoltés contre
les ordres de
Notons bien que le pape Pie IX n’a
prescrit la promulgation de son Mandement qu’après avoir eu en mains les
secrets des bergers et qu’il ne pouvait pas par conséquent les avoir exclus de
son jugement. L’apparition en tant que telle ne dit rien et
donc ne prouve rien.
Le Mandement du pape Pie IX nous suffit
pour nous convaincre de l’authenticité du Secret de
L’Osservatore
Romano du 25 décembre 1904 (sous le pontificat du pape saint
Pie X) :
« Mélanie
révéla son Secret quand le temps marqué fut connu, bien qu’elle sût qu’un pareil acte
lui attirerait la colère de ceux qui, perdus de mœurs, étaient enchaînés
au char maçonnique. »
LETTRE DE
MÉLANIE À MONSIEUR DE
Très vénéré
Monsieur de
Je vous suis
très reconnaissante de ce que, en ce temps de morte foi, vous avez osé publier
« Le Secret de
Je proteste encore
1° Contre les très faux dires de tous ceux qui ont osé dire
et écrire que j’ai brodé le Secret ;
2° Contre ceux qui affirment que
Ce 18 Octobre 1904,
Mélanie Calvat,
Bergère de
Pour servir à l’histoire de
Lettres de Mélanie à Mère Saint-Jean
Nouvelles
Éditions Latines (1964)
J.M.J - Le Cannet, 19
septembre 1889.
Ma Très Révérende Mère
Supérieure.
Que Jésus soit aimé de
tous les cœurs !
« […] Si le nombre de celles d'entre vous qui pense le bien
réel et véritable était assez grand, unies d'un commun accord, vous pourriez
tenter un petit conseil et demander à Mgr Fava, la séparation d'avec celles qui
certainement n'ont aucune vocation pour l'œuvre véritable de notre divine Mère,
et vous pourriez dire à Monseigneur que vous voulez obéir à
Une note discordante qui revient à traiter Mélanie de
SODALITIUM N° 48, éd. française - Avril
« I.
Le Secret de
À propos de
a) Saint Jean de
Il
existe actuellement en France, au Clos Nazareth, à Crezan (58220 Donzy), une
petite communauté de religieuses qui s’efforcent, avec l’aide du Christ et de
sa très sainte Mère, de pratiquer
N’oublions
pas que le Secret de
Abbé Ricossa, Sodalitium
n° 48, périodique cité plus haut, p. 49, 2e colonne, La “ trame ” de l’Apocalypse :
« De quoi parle donc l’Ap. [l’Apocalypse], si elle ne parle pas des derniers temps ? Elle est, nous l’avons
vu, une explication de toute la révélation sur Jésus-Christ, depuis la création
jusqu’à la fondation de l’Église. » [Cette phrase contredit
manifestement le verset 6 du chapitre 22 de l’Apocalypse ou de la Révélation de
Jésus-Christ, selon le verset 1 du chapitre 1 et les versets 6 et 16 du chapitre 22, révélant
l’inspiration de Jésus sur « ce qui doit arriver ».]
(Cf. Enc. Pascendi
du pape saint Pie X sur les erreurs modernistes, § 50 ; et S. Matthieu, XXIV, 15 ; Daniel, IX, 27 ; IIe
Épître aux Thessaloniciens, II, 9-12.)
Encyclique Pascendi
de Saint Pie X contre les modernistes, § 50 :
« 50. Quoi encore ? En ce qui regarde Jésus-Christ, ils reconnaissent, bien plus
ils affirment qu'il a erré manifestement dans la détermination du temps où
l'avènement du royaume de Dieu devait se réaliser. Aussi bien, quoi d'étonnant, s'il était lui-même tributaire
des lois de la vie ! - Après cela, que ne diront-ils pas des dogmes de
l'Église ! […] »
ID.,
Encyclique E supremi Apostolatus du 4 octobre 1903 :
« Qui
pèse ces choses a droit de craindre qu’une telle perversion des esprits ne soit
le commencement des maux annoncés pour la fin des
temps, et comme leur prise de contact avec la
terre, et que véritablement le fils
de perdition dont parle l’Apôtre (1) n’ait déjà fait son avènement
parmi nous. »
1) 2
Thess. 2 : 4.
Ste
Brigitte de Suède, Révélations, chap.
LXVII :
« Le Fils de Dieu dit à sainte
Brigitte : Ce monde est comme un navire qui, étant plein de sollicitude, est
assailli par les orages de la mer, et qui ne laisse jamais l’homme en paix
qu’il ne soit arrivé au port de repos ; car comme le navire à trois parties, la
proue, le milieu et la poupe, je vous décris aussi trois âges au monde : le
premier depuis Adam jusques à mon incarnation. Cet âge est signifié par la
proue, qui est haute, admirable et forte : haute en la piété des patriarches ;
admirable en la science des prophètes ; forte en l’observance de la loi. Mais
cette partie commença à déchoir, quand le peuple judaïque, ayant méprisé mes
commandements, se plongea dans les iniquités et méchancetés, c’est pourquoi il
a été rejeté de l’honneur et de la profession. Or, le milieu du navire commença
de paraître, lorsque le Fils de Dieu vivant eut pris la nature humaine ; car
comme le milieu de la mer est le plus profond, de même, quand je fus incarné,
l’humilité commença d’être prêchée, et l’honnêteté que plusieurs avaient
embrassée commença à être manifestée.
« Mais maintenant, l’impiété et la
superbe règnent, et ma passion est comme oubliée et négligée : c’est pourquoi
la troisième partie commence à monter, qui durera jusques au jour du jugement,
et en cet âge, j’ai envoyé mes paroles au monde par vous : ceux qui les ouïront
et les suivront seront sauvés, car comme saint Jean dit de l’Évangile, non du
sien, mais du mien : Bienheureux sont ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru !
j’en dis maintenant de même : Bienheureux seront certainement ceux qui ouïront
ces paroles et les suivront ! En la fin
de cet âge l’Antéchrist naîtra d’une femme infâme et maudite, qui feindra de
savoir les choses spirituelles, et d’un homme maudit, et d’eux le diable
formera son ouvrage par la permission divine. Mais le temps et la venue de
l’Antéchrist ne seront pas comme ce Père, dont vous avez vu les livres, a
écrit, mais il viendra au temps que je connais, quand l’iniquité abondera outre
mesure et que l’impiété augmentera grandement. Partant,
sachez que la foi sera ouverte à quelques Gentils, avant que l’Antéchrist
vienne. Après, quand les chrétiens aimeront les hérésies et que les méchants
fouleront le clergé et la justice, lors ce sera un signe que l’Antéchrist
viendra bientôt. »
Élie
Daniel, « Serait-ce vraiment la fin
des temps ?... » : Prophéties relatives à l’Antéchrist
(chapitre IV, page 399), ouvrage cité plus haut, Pierre Téqui,
Libraire-Éditeur, Paris, 1927 :
« […] D’après ce passage important,
Sœur de
Ste Hildegarde, Scivias, P. III, Visions. XI (cf. également Élie Daniel,
« Serait-ce vraiment la fin des temps ?... » : Prophéties
relatives à l’Antéchrist (chapitre IV, pages 391-393, 395), ouvrage cité plus
haut :
« Le
fils de perdition, qui règnera très peu de temps, viendra dans les derniers
jours.
« Après
avoir passé une jeunesse licencieuse au milieu d'hommes très pervers et dans un
désert où elle aura été conduite un démon déguisé en ange de lumière, la mère
du fils de perdition le concevra et l'enfantera.
« Le fils de perdition est
cette bête très méchante qui fera mourir ceux qui refuseront de croire en lui,
qui s'associera les rois, les princes, les grands et les riches, qui méprisera
l'humanité et n'estimera que l'orgueil, qui enfin subjuguera l'univers entier
par des moyens diaboliques.
« Il
paraîtra agiter l'air, faire descendre le feu du ciel, produire des éclairs, le
tonnerre et la grêle, renverser les montagnes, dessécher les fleuves, dépouiller
la verdure des arbres des forêts et la leur rendre ensuite.
« Il
paraîtra aussi rendre les hommes malades, guérir les infirmes, chasser les
démons et quelquefois ressusciter les morts faisant qu'un cadavre remue comme
s’il était en vie. Cependant cette espèce de résurrection ne durera jamais au
delà d'une petite heure pour que la gloire de Dieu n'en souffre pas.
« Il
gagnera beaucoup de peuples, en leur disant : “Vous pouvez faire tout ce qui vous plaira ;
renoncez aux jeûnes, il suffit que vous m'aimiez, moi qui suis votre Dieu.”
« Il
leur montera des trésors et des richesses, et il leur permettra de se livrer à
toutes sortes de festins, comme ils le voudront. Il les obligera à pratiquer la
circoncision et plusieurs observances judaïques, et leur dira : “celui qui croira en moi recevra le pardon de ses
péchés et vivra avec moi éternellement.”
« Il
rejettera le baptême et l'évangile et il tournera en dérision tous les
préceptes que l'Église a donnés aux hommes de ma part.
« Ensuite
il dira à ses partisans : “Frappez-moi avec un glaive et placez mon corps dans un linceul sans
tache jusqu’au jour de ma résurrection.”
« On croira réellement lui
avoir donné la mort, et de son côté il fera semblant de ressusciter. Après quoi
il commandera à ses serviteurs de l'adorer.
« Quant
à ceux qui, par amour pour mon nom, refuseront de rendre cette adoration
sacrilège au fils de perdition, il les fera mourir au milieu des plus grands
tourments.
« Mais j'enverrai mes deux
témoins, Hénoch et Elie, que j'ai réservés pour ce temps-là. Leur mission sera de
combattre cet homme du mal et de ramener dans la voie de la vérité ceux qu’il
aura séduits. Ils auront la vertu d'opérer les miracles les plus éclatants dans
tous les lieux où le fils de perdition aura répandu ses mauvaises doctrines.
« Cependant
je permettrai que ce méchant les fasse mourir, mais je leur donnerai dans le
ciel la récompense de leurs travaux.
« Quand
le fils de perdition aura accompli tous ses desseins, il rassemblera ses croyants
et leur dira qu'il veut monter au ciel. Au moment même de cette ascension, un
coup de foudre le terrassera et le fera mourir.
« D'un
autre côté, la montagne où il sera établi pour opérer son ascension sera à
l'instant couverte d'une nuée qui répandra une corruption insupportable et
vraiment infernale. Ce qui, à la vue de son cadavre couvert de pourriture,
ouvrira les yeux à un grand nombre de personnes et leur fera avouer leur
misérable erreur.
« Après
la triste défaite du fils de perdition, l'épouse de mon Fils, qui est l'Église,
brillera d'une gloire sans égale et les victimes de l'erreur s'empresseront de
rentrer dans le bercail.
« Quant à savoir quel jour
après la chute de l'Antéchrist le monde devra finir, l'homme ne doit pas
chercher à le connaître, il ne pourrait y parvenir. Le Père s'en est
réservé le secret. O hommes, préparez-vous au jugement ! »
Cardinal
Pie, Œuvres de Mgr l’Évêque de Poitiers,
Homélie prononcée dans la solennité du couronnement de Notre-Dame-de-Lourdes
par Mgr le Nonce Apostolique, délégué de Pie IX, suivie d’un Bref pontifical
relatif à cette homélie, 3 juillet 1876, Tome IX, Librairie Oudin Frères, 1879,
p. 334 :
« À
la différence de l’ancienne loi, sous laquelle le canon des Écritures demeura
ouvert jusqu’aux derniers jours d’Israël, le nôtre est scellé par la prophétie de saint
Jean [l’Apocalypse], qui d’ailleurs embrasse les destinées de l’Église et des
sociétés jusqu’à la fin des temps. Mais il ne suit pas de là que la révélation
privée ait été exclue de l’économie de la loi nouvelle. […] À toutes les
époques, dit l’Ange de l’École, il y a toujours eu quelques personnes
favorisées de lumières surnaturelles, non pour révéler une nouvelle foi, mais
pour la direction de la conduite humaine » (S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, 2a 2æ
Quæst. CLXXIV, art. VI, ad tertium).
Saint Irénée de Lyon, Contre les hérésies, V, 26, 1 :
« Une
révélation plus claire encore, au sujet des derniers temps et des dix rois entre lesquels sera
alors divisé l’empire qui domine maintenant, a été faite par Jean, le disciple
du Seigneur, dans son Apocalypse. »
Apocalypse,
I, 19 (livre inspiré de Dieu et écrit vers 95-96 sous le règne de
l’empereur romain Domitien) :
« Écris
donc ce que tu as vu, soit les choses qui sont, soit celles qui doivent arriver
après
cela
(meta tauta). »
Saint
Jean, l’Apocalypse, par le P. E.-B. Allo des Frères Prêcheurs, Professeur à
l’Université de Fribourg (Suisse), Éd. Gabalda, Paris, 1921, pp. LI et CXXVIII :
« 4.
Le monde terrestre, l’histoire future, et les signes de la fin. — Jean qui n’a pas eu besoin, comme ses devanciers non
inspirés, de faire remonter son livre, par une fiction, au temps d’un ancien
patriarche ou prophète, ne s’occupe nulle part de l’histoire passée du
monde ; sa révélation ne concerne que les temps commencés à la naissance de
Jésus, pour s’étendre jusqu’au jugement général. […] L’Apocalypse, qui
met le sceau de
Avec
les informations que nous détenons au sujet de l’abbé Francesco RICOSSA, nous sommes bien
obligés de constater l’hérésie de ce prêtre d’hérésie, - quant à son for
interne Dieu seul en est juge. Puisse-t-il se rétracter et repartir d’un bon pied en mettant
désormais ses écrits et ses paroles en accord
avec ce qui a été toujours cru, développé et enseigné par les docteurs
de la foi ! (Cf. Histoire de l’Église
depuis les origines jusqu’à nos jours, publiée sous la direction de Fliche et
Martin, tome IV, De la mort de Théodose à l’élection de Grégoire le Grand, Bloud
et Gay, 1948, pages 400-402 : Vincent de Lérins ; Concile du Vatican,
1870, Sessio III, Constitutio dogmatica
de fide catholica, IV : « … à condition que ce développement se produise dans
le même dogme, dans le même sens et dans la même pensée » ; Denzinger, Enchiridion Symbolorum, §
1800, p. 497, Friburgi Brigoviae MCMXXXII, Herder & CO, Typographi Editores Pontificii, 1932 ; le Commonitorium de saint Vincent de
Lérins, XXIII ; I Timothée, VI : 20-21.)
Cliquez (internet, lien
hypertexte) sur : L'"ABOMINATION
DE LA DESOLATION DANS LES LIEUX SAINTS"
Hildegarde de Bingen,
SCIVIAS (Scito vias Domini), Les trois livres des visions et révélations :
« Connaissez les voies du Seigneur », traduit par Raymond Chamonel et
Pierre Lachèze, Introduction d’Albert Battendier : Sainte Hildegarde,
Livre Ier, Ve Vision, pp. 92-93 :
« Mais de
même que David répudia enfin la femme, qu'il avait épousée en premières noces,
et qui avait péché avec un autre homme, de même le Fils de Dieu répudia
Père Noël Barbara,
extrait de
« Notre Dame de
« Vous connaissez tous l’histoire de
« Un vieil abonné à Forts
dans
« Cet enregistrement comprend cinq cassettes de 90
minutes chacune, qui permettent de découvrir :
« - d’abord l’incroyable enfance de la voyante préparée
à son insu, à sa future mission par Celui qu’elle appelait naïvement “ mon
petit frère ”.
« - Ensuite, deux cassettes reprenant les dépositions de
“ Mélanie, témoin et messagère de
« - Enfin, deux autres cassettes comprenant l’“étude du
Message de Notre Dame de
Maurice CANIONI,
« […] De grands mystères
s’étaient déroulés entre Dieu et cette âme depuis son enfance. […] Avant de
disparaître,
René Laurentin – Michel Corteville, Découverte du
secret de
« Comment est né ce livre ?
« L’abbé Michel
Corteville a découvert le
secret officiel de
« L’ouvrage a
été mis au point en collaboration continue pendant un an. R. Laurentin a conçu
l’ordonnance, et identifié les questions clés. Michel Corteville a fourni les
documents en majeure partie inédits. Les deux auteurs ont mis au point la rédaction
en dialogue constant et stimulant, avec leurs ressources complémentaires en
théologie, spiritualité et histoire des apparitions. R. Laurentin les a
rédigées en constant dialogue et confrontation mutuelle. Il arrive à chacun des
auteurs d’exprimer son point de vue et ses conclusions sur les domaines qui
engagent leurs compétences respectives [Grâce à ce nouvel ouvrage
merveilleusement documenté, l’honneur de Mélanie de
ID., ibid.,
pp. 225-226 :
Lettre du R.P.
Garrigou-Lagrange à F.
Corteville ( + Carmel de Vienne, Isère, 1er septembre 1957).
Cher
Monsieur,
« En arrivant à
Vienne où je suis jusqu’au 8 septembre, j’ai trouvé tout ce que vous m’avez
envoyé. J’ai cru reconnaître dans
« J’ai lu pas mal de publications sur ce sujet
et j’incline à penser que Mélanie a conservé sa mission jusqu’à sa mort. J’ai bien connu un frère convers dominicain qui portait son très
fructueux repas de midi peu avant sa mort ; ce frère était au service de
Mgr Cecchini, évêque dominicain d’Altamura où elle mourut. Elle annonça le jour
et l’heure de sa mort à ce frère convers qui vérifia cette prédiction. »
René Laurentin – Michel Corteville, Découverte du secret de
« La servante de
Dieu Nazarena Majone, première supérieure des Filles du Divin Zèle de Jésus qui
l’accueillirent (Mélanie) un an à Messine, écrit :
« “
Sa vie était un modèle de vertu, et d’une mortification continuelle, sans
qu’elle ne se fatigue jamais. Son comportement était celui d’une sainte, douce,
modeste ; nous admirions toutes ses saintes vertus. Sa mortification était
inégalable, elle mangeait très peu, elle ne buvait presque rien, bien qu’elle
souffrit toujours de la soif. […] La nuit, elle ne dormait presque jamais, nous
la voyions souvent dans les couloirs, dans les dortoirs, regardant [chacune]
l’une après l’autre avec une mèche de cire allumée dans les mains. Parfois,
elle descendait à la boulangerie, pendant que les filles y nettoyaient le
grain, durant la nuit bien sûr, et elle se mettait à nettoyer pendant un
certain temps le grain avec les filles. Elle était toujours recueillie, et durant
« “
Une fois, nous l’obligeâmes à vouloir nous raconter l’apparition de
« “
- Ce n’est rien, Mère, ce n’est rien.
« “ La poussant ainsi, nous arrivâmes jusqu’à la
fin. Je ne dis pas avec quel amour et quel zèle elle nous guidait par les voies
de la sainte vertu, et par l’exemple, et par les avertissements et les conseils
maternels. Sa parole était toujours douce, elle était docile comme un petit
agneau. […]
« “ Elle était pour nous d’une édification
continuelle, sa vertu était toujours la même. Jamais nous ne l’avons vue se
mettre en colère, mais toujours calme et sereine. Ses vertus étaient toujours
cachées. Elle n’avait jamais à ce que nous voyions ou connaissions ses [actes]
de vertu, parce qu’elle voulait vivre toujours cachée de tous. Je me rappelle
que, lorsqu’elle arriva de Galatina, toute la communauté [lui] fit un accueil
en règle et se réunit au parloir pour la saluer. Elle voulait se dérober et
dit :
« “ Je m’en irais [plutôt], à l’instant même.
« “ Nous l’estimions beaucoup, parce qu’elle était
vraiment une sainte de vertu constante.”
« Mélanie
édifia aussi le père Veillard, Missionnaire de
a) A. Veillard, m.s., « La grâce faite à Maximin et à
Mélanie » dans Notre-Dame de
Abbé GOUIN,
Sœur Marie de
« À la suite des
trois premiers volumes de la collection « POUR SERVIR À L’HISTOIRE RÉELLE
DE
« À la lecture de l’ouvrage, il est clair que l’objet
de cette mission était la fondation de l’œuvre des “Apôtres des derniers temps”,
prédits par Saint Grignion de Monfort. Du temps même de la vie de
« L’association des ENFANTS DE N.-D. DE
En la fête de ST JOSEPH
BEAUPREAU, 19 MARS 1969.
F. Corteville, Président de “l’Association des enfants de
NOTRE-DAME de
ID., ibid.,
Notice biographique sur l’abbé Paul GOUIN (notice établie par le Président de
l’Association des Enfants de N.-D. de
Nantes, 25 janvier 1970
« Cher Monsieur,
« Soyez vivement remercié de m’avoir fait don du si remarquable
ouvrage de l’Abbé Gouin : “Sœur Marie de
« Jusqu’à présent je ne cherchais pas à approfondir
cette question de
« […] Soyez remercié, Cher Monsieur, vous et votre
Association des “Enfants de Notre-Dame de
« Veuillez agréer, Cher Monsieur, l’expression de toute
ma gratitude.
Joseph CATTA
Doyen du Chapitre de
Marquis de
« Le 19 septembre 1901 – date anniversaire de l’Apparition de
“ J’ai encore
aujourd’hui à mes yeux la trace des larmes que j’ai répandues à pareil jour, en
voulant apporter à mes enfants
[…]
« Le 4 août
1904,
Extrait du message de
« Et
maintenant, proclame en mon Nom : Sur toute l’humanité viendra un grand
châtiment, pas encore aujourd’hui, ni même demain, mais dans la deuxième moitié
du XXe siècle. Ce que j’ai déjà fait connaître à
Maximin Giraud à l’Abbé Lagier (L’extraordinaire
Secret de
« Le Pape plus
que
1) « Reine
de tous les saints » et également « Siège de
Aucune
créature n’arrive à la cheville de
Vénérable Mère Marie de
Jésus d’Agréda,
« Par toutes ces faveurs et par
celles que je marquerai dans la suite, l’auguste Vierge eut une espèce de
participation de l'être de son adorable Fils, que je ne saurais exprimer, car
ce divin Seigneur lui donna une communication de ses attributs et de ses
perfections qui correspondait au ministère de Mère et de Maîtresse de l'Église,
en la place de Jésus-Christ lui-même ; et par cette communication elle fut
élevée à un être tout nouveau de science et de pouvoir : ainsi rien ne lui fut
caché, soit dans les mystères divins soit dans les cœurs des hommes. Elle sut en quel temps et comment elle devait user de
la puissance divine à laquelle elle participait à l'égard des hommes, des
démons et de toutes les créatures ; en un mot, notre grande Reine reçut dignement et
avec plénitude tout ce qu'une simple créature était capable de recevoir. Saint
Jean eut quelque intelligence de ces mystères, et elle lui fut accordée afin
qu'il connût et estimât au degré convenable le trésor qui lui avait été confié,
et dès ce jour-là il prit un nouveau soin de révérer et de servir
Cliquez (internet, lien hypertexte)
sur : Livre VI
- Ch. XXVI-XXIX
L’ordre de
Mélanie de
« N'oublions pas
ce à quoi nous aurions dû prêter notre attention : Les bergers ont toujours dit
que la belle Dame, Marie notre douce Mère, a dit par deux fois : “ Mes enfants,
vous le ferez passer à tout mon peuple.” Elle l'a dit une première fois, à la
fin des avertissements et menaces à l'orbe catholique. Puis, se mettant en
marche en passant le petit ravin, elle dit encore : “ Vous le ferez passer à
tout mon peuple.” Ce fut
l'ordre de publier le secret. J'ai dû obéir. »
Lettre de Mgr Zola, évêque d'Urgente, puis de Lecce
(Italie) à propos du Secret
de Mélanie
Il importe de couper
court à toute équivoque et (…) de l'autorité des princes de l'Église qui ont
joué un grand rôle dans la publication du Secret de Mélanie.
Voici ce que Mgr Zola, évêque d'Urgente, puis de Lecce, écrivait
en 1880, à M. Amédée Nicolas, avocat à Marseille, et chargé plus tard, par Léon XIII même, de
donner une explication du Secret :
« SAUVEUR-LOUIS,
Evêque de Lecce.
« Le
5 janvier 1880.
« C'est en 1873 que
M. l'abbé Bliard publia à Naples le Secret de
« Ledit Secret, en 1851, fut présenté,
dans son original, au Souverain-Pontife Pie IX, de sainte mémoire, et à
plusieurs Evêques et Cardinaux ; et, dernièrement, il a été soumis à une très
respectable et digne personne de grande autorité (et qu'il n'est pas bien à propos de vous
nommer ici) et, selon ce que je sais très bien, il n'a été pas du tout blâmé ni
censuré. Après tout cela, je n'aurais refusé que bien à tort ma licence de
l'imprimer à l'éditeur qui me demandait de publier le même Secret en
« En ferait-on,
peut-être, une question de prudence et d'opportunité ? Mais cette question, qui
avait bien sa raison d'être posée lorsqu'il s'agissait de publier pour la
première fois le Secret, n'a pas lieu d'exister, tandis que le même Secret est déjà,
depuis longtemps, dans le domaine public, sans que ni le Saint-Siège, ni les
Evêques ne l'aient nullement réprouvé ni incriminé. Et l'on aurait cru faire vraiment un
hors-d'œuvre que de s'adresser au Souverain-Pontife, avant que ma curie eût
délivré sa licence d'imprimer, tandis que ce livre, en faisant sa première
entrée dans le public, y parut plusieurs années avant, avec l'approbation de la
curie d'un des princes de l'Église, le Cardinal Riario Sforza.
« À l'appui de ces
raisons, qui auraient suffi toutes seules pour justifier la démarche de ma
curie épiscopale, il me plaît d'ajouter quelques observations qui me sont personnelles:
Je connais bien de près la pieuse bergère de
« En outre, ayant
entre les mains le manuscrit du Secret depuis bien de temps, je suis
témoin de l'accomplissement des prédictions qu'il renferme ; et je puis
l'attester maintenant devant Dieu. Donc, je suis convaincu de l'authenticité de
la révélation par les vertus de l'heureuse bergère, par le sentiment concordant
de plusieurs Evêques, et surtout par l'accomplissement des prédictions. Etant
ainsi persuadé, j'aurais dû lutter contre ma conscience pour m'opposer à la
publication du Secret. Pendant que
« Je ne puis terminer cette lettre sans vous
dire encore un mot au sujet de la vertueuse Mélanie, cette âme privilégiée
qu'en France l'on méprise et que l'on accuse d'invention, d'extravagance et de
folie. Ces Messieurs, qui ont coutume de tout juger et de blâmer tout à la
légère, ne connaissent peut-être que bien peu ce qui la regarde. Or, ainsi qu'elle fut honorée sur la
montagne par
« Agréez, Monsieur,
l'assurance de ma considération très distinguée avec laquelle j'ai l'honneur
d'être votre très humble serviteur. »
N’oublions jamais que
seul un évêque (episkopoV) validement consacré par un autre évêque a reçu la plénitude du
« sacrement de l’ordre » en faisant ainsi de lui un successeur des
Apôtres et en l’incorporant dans le « collège des évêques » avec le
triple pouvoir reçu de Dieu en tant que docteur de la foi, sanctificateur et
pasteur (a).
a) Cf. Code de droit canonique, can. 335, § 1 ; Dom Adrien
Gréa, L’Église et sa divine constitution,
ch. IX : Triple pouvoir conféré à la hiérarchie, et ch. XXV :
L’évêque, chef de l’Église particulière, Éd. Casterman, 1965.
12
août 2006 – Réponse à tous les détracteurs du Secret de
·
http://www.virgo-maria.org/Documents/la-salette/La%20Salette-Lepidi-C-208.htm
(Texte Intégral publié par Mélanie avec l'Imprimatur de Sa Gr. Mgr Sauveur-Louis, Comte ZOLA, évêque de
Leccè, en 1879, suivi de quelques pièces justificatives. Le Tout Publié avec l'IMPRIMATUR du R. P. A.
LEPIDI, O. P., Maître du Sacré-Palais, Assistant Perpétuel de
http://www.a-c-r-f.com/documents/Ste_Vierge_MARIE_1846_La_Salette.pdf
Virgo-Maria (4 septembre 2008 : l’abbé
Bourmaud (FSSPX) commente la découverte des textes du secret de
« Notre propos, en
ces lignes, n’est pas de tracer la vie de cette belle âme que fut Mélanie, mais
de parler du Secret. Notons
cependant, ce que semblent ignorer bien des personnes qui ont fréquenté
« Lorsqu’elle était
petite, sa mère, incroyante, ne l’aimait pas, elle lui défendait même de
l’appeler maman. Elle la nommait la muette, la louve, la sauvage. Elle ne
l’embrassa que le jour où elle prit le voile de postulante. Elle la frappait,
la faisait coucher par terre, sous son propre lit et la chassait de la maison
même par pluie battante. Parfois l’enfant se réfugiait dans les bois. Une fois,
elle y séjourna vingt jours. C’est là qu’elle rencontra son ‘’Petit Frère’’
qui, elle ne le sut qu’à l’âge de 22 ans, n’était autre que l’Enfant Jésus.
C’est dans de telles circonstances qu’à cinq ans elle reçut de Lui la sainte
Communion et les saints stigmates.
« Il y a aujourd’hui
encore, des gens qui pensent que tout cela n’était que fabulation. Pourtant il
existe des témoignages de prêtres qui ont vu les stigmates. Sa mère déclara un
jour : ‘’Mélanie a mauvaise santé, elle n’a presque pas de force dans les
bras, à tel point que, si elle était ici, elle serait obligée de prendre avec
les deux mains le verre où vous lui serviriez à boire… elle a ici (en montrant
le dessus de la main) des plaies comme Notre Seigneur.’’ La sœur de Mélanie qui
était là ajouta : ‘’J’ai vu moi, ici (portant la main sur le coup-de-pied)
du sang qui traversait ses bas.’’
« En 1903, à Diou, dans l’Allier, elle avait dit à l’abbé Combe :
‘’Je ne mourrai pas ici, je mourrai en Italie, dans un pays que je ne connais
pas, où je ne connais personne, pays presque sauvage, mais où on ne jure pas et
où on aime le Bon Dieu. Je serai seule ; un beau matin on verra mes volets
fermés ; on ouvrira de force la porte et on me trouvera morte.’’
« C’est ce qui se passa à Altamura, le 14 décembre 1904. Exhumée six mois
après sa mort, elle fut trouvée ‘’fraîche, intacte et souple’’ et l’autorité
religieuse d’Altamura fit graver sur son mO.N.U.ment funéraire : ‘’Morte
en odeur de sainteté.’’
« Comme saint François, Mélanie parlait aux animaux (loups, renards,
lièvres, chamois, oiseaux). Elle fit des miracles et Dieu en fit beaucoup pour
elle. A chaque calomnie
que l’on répétait à S.S. Pie IX, celui-ci répondait : ‘’Mélanie est une
bonne fille.’’ Saint Pie X, après avoir lu sa vie,
s’écria : ‘’La nostra Santa’’ et il engagea Mgr Cechini à introduire sa cause sans délai.
« Dans tout ce qui précède, nous n’avons qu’un reflet des souffrances
endurées par celle qui avait un grand désir de vivre effacée mais dont la
volonté était d’obéir à
a) Cf. S. Thomas d’Aquin, S. th., II-I,
La béatitude, qu. 3, art. 8, conclusion ; II Corinthiens,
V, 7.
- - - - - - - - - - - -
Prière de Sœur Marie de
Seigneur, la main
seule de votre infinie miséricorde peut nous sauver de tant de fléaux.
Seigneur, nous sommes enivrés d’afflictions intérieures et extérieures, ayez
pitié de nous ! Détournez, Seigneur, votre face de nos péchés et regardez
Jésus-Christ qui vous a donné satisfaction en souffrant et en mourant pour
nous, il est votre Fils ! Et ainsi nous célébrerons votre infinie
miséricorde.
Vite, exaucez-nous,
Seigneur, autrement notre courage sera bien amoindri, car nous sommes tombés
dans un état misérable ! Vite Seigneur, faites sentir votre miséricorde,
car nous n’espérons qu’en vous seul, qui êtes notre Père, notre Créateur, et
qui devez conserver et sauver ceux qui sont vôtres pour toujours.
Ainsi soit-il.
« Bien
volontiers j’enrichis cette dévote prière de la pieuse Mélanie Calvat de 40
jours d’indulgence chaque fois qu’on voudra bien la réciter
Fr. Carlo Guiseppe
Évêque du Titre
d’Halicarnasse, prélat ordinaire d’Altamura et d’Acquaviva delle Fonti.
Acquaviva, le 8
septembre 1905.
- - - - - - - - - - - -
De la charité de la très-sainte
Vierge
Vénérable Mère
Marie de Jésus d’Agréda,
« Notre Seigneur
Jésus-Christ nous enseigna, lorsqu’il fondait sa très-parfaite loi d’amour et
de grâce, d’être parfaits à l’exemple de notre Père céleste, qui fait lever son
soleil sur les bons et sur les méchants sans aucune distinction (1). Le seul
Fils du Père éternel pouvait donner une telle doctrine et un tel exemple aux
hommes. […] Notre amour ne peut causer aucune bonté en l’objet qu’il aime,
comme le fait la charité incréée du Seigneur ; mais du moins, si nous ne
pouvons rendre meilleur ce que nous aimons, nous pouvons bien aimer sans aucun
intérêt, sans distinction des personnes, et faire le bien sans en espérer aucun
retour. […] La seule
Marie fut élue entre toutes les créatures comme le soleil de justice (2), afin
qu’elle l’imitât en la charité, et tirât de lui une copie de cette vertu qui fût conforme à
son original. Elle
seule sut aimer avec plus de perfection que toutes les autres ensemble, aimant
Dieu purement pour Dieu, et les créatures pour Dieu et comme il les aime. Elle
seule a suivi justement les mouvements et les généreuses inclinations de la
charité, aimant le Souverain Bien pour le Souverain Bien, sans aucune
prétention, et aimant des créatures à cause de leur participation qu’elles ont
de Dieu, et non pas pour le retour ni pour la récompense, et afin qu’imitant en toutes choses
1) Cf. S. Matthieu, V, 45.
2) Cf. Cantique des cantiques, VI, 9.
ID., ibid.,
t. 2, IIe p., liv. VIe, ch. XII : La prière que notre Sauveur fit dans le
jardin.- Les mystères qui s’y passèrent, et ce que sa très-sainte Mère en
connut, § 1207 :
« Pendant que
l’on faisait tous ces préparatifs, le Seigneur était avec les onze apôtres, et
travaillait à notre salut éternel et à celui même de ceux qui songeant à le
faire mourir. Ce fut un admirable débat
entre la malice excessive des hommes et la bonté infinie de Dieu ; que si
cette lutte du bien et du mal commença dans le monde à partir du premier homme,
ces deux principes extrêmes atteignirent en la mort de notre Rédempteur leur
plus grand développement, puisque la malice humaine et la bonté divine
déployèrent en ce moment l’une contre l’autre toutes leurs ressources possibles :
la première, en ôtant la vie et l’honneur au Créateur et au Rédempteur des
hommes ; la seconde, en les sacrifiant pour leur salut avec une immense
charité. Il fut pour ainsi dire nécessaire dans cette occasion que l’âme
très-sainte de notre Seigneur Jésus-Christ regardât sa très-pure Mère, et que
sa Divinité en fît de même, afin de trouver parmi les créatures un sujet
capable d’attirer son amour et d’arrêter la justice divine. Car il considérait alors qu’en cette seule
pure créature il recevrait dignement le fruit de la passion et de la mort que les hommes lui destinaient ;
la justice divine trouvait en cette sainteté sans borne une certaine
compensation à la malice des hommes, et les trésors des mérites de Jésus-Christ
étaient mis en dépôt en l’humilité, en la fidélité et en la charité de cette
Auguste Dame, afin que l’Église renaquît ensuite et sortît des mérites et de la
mort du même Seigneur, comme le phénix de ses cendres. Cette complaisance que
l’humanité de notre Rédempteur prenait à considérer la sainteté de sa divine
Mère, le fortifiait en quelque sorte pour vaindre la malice des mortels, et il
reconnaissait que la patience avec laquelle il souffrait toutes ses peines
n’étaient point inutiles, puisqu’il trouvait entre les hommes sa bien-aimée et
très-sainte Mère. »
- - - - - - - - - - - -
Informations
Que vaut notre liberté de choix sans
informations objectives ?
(Afin de corroborer nos informations, nous
tenons toujours à en donner la source.)
Internet sous surveillance : « La vérité est un solvant redoutable » (Vint Cerf Maclean, Virginie) – Cliquez
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Internet sous surveillance
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Si vous désirez connaître les dessous de la politique ou ce qui se
trame sous nos yeux en vue d’un gouvernement mondial concocté par les membres
d’un certain comité occulte (nommé « Comité X »), veuillez consulter
les LETTRES D’INFORMATIONS ÉCONOMIQUES STRATÉGIQUES INTERNATIONALES (LIESI) que
nous propose notre ami Jacques DELACROIX, cliquez sur : LIESI.htm et sur :
http://liesi.free.fr/data/summary.htm - LIESI lance une nouvelle rubrique
qui, pour le moment, est gratuite. Sur le menu à gauche vous lirez Lettre Electronique. Il suffit de
cliquer sur ce lien et plusieurs thèmes apparaîtront. Pour le moment le code
d'accès est "wtc01" (sans les guillemets). L'espace abonné ne sera,
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Sœurs du Christ-Roi, Maison Saint-Joseph, 38470 – SERRE-NERPOL (à
- - - - - - - - - - - -
Les œuvres complètes de saint Thomas d'Aquin en français, le Docteur commun de l'Église catholique (1225 –
1274), textes en format Web à votre disposition gratuite – cliquez sur : Oeuvres de saint Thomas
d'Aquin
- - - - - - - - - - - -
Jean-Pierre de Caussade,
S.J., L’Abandon à la divine Providence :
http://www.jesusmarie.com/jean_pierre_de_caussade.zip
- - - - - - - - - - - -
A contre-courant du fleuve impétueux : Ce site, - dont il
convient de lire complètement la page d’accueil avant de commencer à
« cliquer » sur les liens hypertextes, - met à la disposition du
lecteur bonae voluntatis, les textes de quelques livres épuisés ainsi
que divers extraits et suggestions d’achats. Ces documents lui permettront
d’accéder à une connaissance du réel qu’il ne manquera pas de confronter
à ce que l’industrie de « l’in-formation » lui délivre. (Cf. Marcel de Corte, L’intelligence en péril de mort »).
Cliquez sur : CONTRA IMPETUM
FLUMINIS et voir tout d’abord les « Seize
conseils de Saint Thomas d'Aquin pour acquérir le trésor de la science ».
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Notre commentaire sur
les articles de l’abbé Francesco Ricossa parus dans
le n° 62 de la revue « Sodalitium » de mai 2009, et
intitulés « Le cardinal
Rampolla était-il
franc-maçon ? » et « Une consécration épiscopale
valide est-elle
nécessaire pour être Pape ? »
En laissant de côté la
question de la matière et de la forme, telle que nous avons brièvement exposée,
et qui ne concerne que les principes de la réalité naturelle, nous avons commis
ce que le Philosophe appelle une ignoratio
elenchi (1), car nous avions négligé de considérer le point de vue
surnaturel qui joue en effet un rôle fondamental dans l’Église de Jésus-Christ,
mais il n’en est pas résulté pour autant une solution satisfaisante. Les informations de
Monsieur l’abbé Ricossa parues dans le numéro 62 de la revue Sodalitium de mai 2009 étant prises en compte
et ses conclusions retenues, les uns et les autres sommes contraints de
reconnaître que non seulement nous ne sommes pas plus avancés par son article
intitulé « Une
consécration épiscopale valide est-elle nécessaire pour être Pape ? », mais encore conduits
logiquement à nous prononcer sur rien ou à douter de tout, à savoir de la
validité des ordinations sacerdotales, des sacres épiscopaux et des sacrements,
et réduits finalement à des conjectures nocives à notre progression spirituelle
qui ne peuvent se concilier avec une foi vive et assurée (2). Si l’on est
formellement hérétique, à moins d’être atteint d’aliénation mentale ou d’être
complètement ignorant, on ne peut pas vouloir en même temps « réaliser le bien et la finalité de l’Église » ou d’en avoir « l’intention objective et habituelle ». Quel Pape légitime ou
quel conclave va élire un tel homme pour s’asseoir sur le trône de saint Pierre
et en faire au moins et d’abord un « Pape » materialiter ? Et est-ce un pape illégitime ou un conclave
composé d’une majorité de cardinaux douteux qui va élire un Pape à l’encontre
de son plan de subversion ? N’en n’avons-nous pas déjà une petite idée avec
l’expérience du pseudo Concile Vatican II ? Est-ce là le choix que le Verbe incarné
a inspiré pour bâtir son Église (3) ? Où allons-nous avec de tels
raisonnements ? De telles élections ne doivent pas se traiter à la légère.
Quant à parler du for interne pour « savoir
si Ratzinger est convaincu de l’invalidité du nouveau rite et sait être un
imposteur, ou si au contraire il est convaincu de la validité des ordres sacrés », il n’en est nul
besoin, car par ses écrits il soutient clairement qu’il est parfaitement
conscient d’être en opposition avec le Magistère traditionnel de l’Église. Plutôt que de s’opposer
les uns aux autres en se réfugiant dans des conjectures inutiles et incertaines
et pénibles, qu’attendent les évêques validement consacrés pour se réunir et
constater au grand jour l’hérésie de cet homme ? Si ses écrits ne
suffisent pas, alors nous ne pouvons à notre tour que condamner le cas qu’en a
fait l’Église à travers les siècles pour déclarer telle et telle doctrine
contraire à la foi et à la morale et exhorter ses membres à fuir ceux qui s’en
réclament afin d’échapper à la damnation éternelle (4). Sans doute, n’ont-ils
pas également pris conscience de la gravité des événements actuels avec
l’établissement d’un gouvernement mondial et d’une spiritualité de type Nouvel Âge par l’abandon de toutes
les religions actuelles dont nous entretient régulièrement notre ami du
LIESI ! Les derniers temps leur passent manifestement par-dessus la tête.
Il y a là une méconnaissance totale de l’Apocalypse et des écrits de saint
Irénée de Lyon sur la question.
L’abbé Ricossa se considère comme le
parangon de l’orthodoxie catholique et met dans le même panier tous ceux qui ne
le suivent point et qu’il nomme les « dits
"traditionalistes" », alors que lui-même soutient une hérésie
manifeste en écrivant que l’Apocalypse ne parle pas des derniers temps et
qu’elle n’est qu’ « une explication de toute la révélation sur Jésus-Christ,
depuis la création jusqu’à la fondation de l’Église », – ne remarquant même
pas que l’Apocalypse n’est pas une
révélation et encore moins une explication sur Jésus-Christ, mais l’ultime Révélation de Jésus-Christ (5), qui
n’est pas une catastrophe, bien au contraire ! Une telle position révèle
son naturalisme qui le conduit logiquement au modernisme (6). Qui, par exemple,
en lisant seulement le chapitre 21 de l’Apocalypse (de
Lors d’un repas
communautaire préparé par des religieuses fort dévouées, et que nous étions, un
ami et moi, en train de parler des révélations de
(Après avoir lu, relu et
médité les écrits de l'abbé RICOSSA, nous sommes en train de nous demander s'il
convient de continuer à suivre une communauté religieuse et ses prêtres dirigés
par un abbé qui les conduit sur une voie de perdition. Et poser cette question,
c’est déjà y répondre négativement Le
Docteur angélique dans sa Somme
théologique, 3e partie, question 82, article 8, conclut que
« quiconque [quicumque] communie
avec autrui dans le péché [et l’hérésie
en est un d’une extrême gravité !] partage à son tour son
péché » ; et à la solution 3, soutient qu’il est défendu de recevoir
la communion et d’entendre la messe d’un pécheur notoire quand « le péché
ne peut être caché parce qu’indubitable » [non potest peccatum aliqua tergiversatione celari]. C’est donc à
chacun, en son âme et conscience, de vérifier le bien-fondé de nos citations et
de prendre la décision qui s’impose après avoir « exerçé ses facultés naturelles librement et tranquillement »,
- pour reprendre le paragraphe 177 des Exercices spirituels de saint Ignace de
Loyola relatif et faire une saine et bonne élection. Et toute personne de bonne
volonté finira ainsi par déduire que l’abbé RICOSSA a sombré bel et bien dans
l’hérésie.]
Au sujet du cardinal Rampolla, l’abbé Ricossa, une fois de plus,
comme sur
Quant au Ralliement à
En
ce qui concerne Charles Maurras, après avoir lu et médité son Enquête sur la Monarchie, nous avons donné notre adhésion à
l’institution royale et nous le félicitons pour son analyse et son apologie du Syllabus (non cité dans le Catéchisme de J.-P. II qui se réfère fréquemment
au prétendu Concile œcuménique Vatican II) parues dans son ouvrage intitulé La politique religieuse (9). Qui en est
capable et aujourd’hui plus que jamais ?
Au sujet de Gaston Bardet, nous aurions plutôt
tendance à rejoindre la pensée de l’abbé Ricossa, mais il était surtout
fortement influencé par le « magistère » du pseudo Concile Vatican II – comme beaucoup de catholiques à
l’époque (10). En effet, qui, à cette époque, ne suivait pas ce pseudo
Concile ? Tous les évêques, les curés de nos paroisses, les monastères et
les maisons de retraite (Chabeuil et Cie) nous exhortaient à lire et
à relire, à analyser et à méditer religieusement ses textes de ce pseudo
Concile. Les « jeunes » qui critiquent leurs anciens auraient-ils
mieux fait à leur place ? Quelle hypocrisie ! Le monde actuel (juillet
2009) est immergé dans un contexte culturel d’inspiration maçonnique qui nous
touche tous depuis l’école maternelle jusqu’à la faculté. Le vers est dans le
fruit. Et cela n’est pas venu du jour au lendemain ; et nous en sommes
tous les complices au moins par notre silence apparemment approbateur ! « Ah, assez de silence ! »,
écrivait déjà sainte Catherine de
Sienne (1347 – 1380) au XIVe siècle
dans sa Lettre Seizième, « criez avec cent mille langues. Je vois qu’à force de silence le monde est pourri. »
Quant à ses attaques
mielleuses contre le Marquis de
Pour finir, au sujet de
Fernand
Crombette,
savant français mort ignoré en 1970 et dont tous les manuscrits sont
signés : « un catholique français », nous ne rejoignons que
partiellement la pensée de l’abbé Ricossa, parce que les travaux de ce savant
témoignent d’une science linguistique probablement unique au monde (14) qui
mérite toute notre attention, dépassent tout ce que nous pouvons imaginer. Il
n’est possible de se prononcer sur son œuvre gigantesque qu’en ayant lu et
étudié ses livres et même contrôlé les thèses proposées (15), ce qui
demanderait des années de travail et de vérification sans discontinuer (16). Il
nous dépasse tous en son domaine. Il faut savoir que ce chercheur de génie a
adressé une copie de son ouvrage à Rome pour que l’Église porte un jugement sur
son œuvre, mais qu’il n’a reçu qu’un simple accusé de réception. En répondant à un
questionnaire de son Évêque, il expose en 62 pages manuscrites certains détails
relatifs à sa traduction de
1)
Cf. Aristote, Organon,
Les réfutations sophistiques, 6, 168 b 10-15 ;
2)
Cf. Hébreux, 11 : 1 ;
3)
Cf. S. Matthieu, 16 : 18 ;
4)
Cf. l’encyclique Quanta cura et le Syllabus du pape Pie IX ;
5)
Apocalypse, I, 1 : Révélation de Jésus-Christ : ApokaluyiV (dict. A. Bailly : action de découvrir, révélation) Ihsou (génitif) Cristou (génitif) ; cf.
Apocalypse, 22 : 16, 18 (cf. Abbé
Ricossa, Sodalitium n° 48, périodique
cité plus haut, p. 49, 2e colonne,
La “ trame ” de l’Apocalypse) ;
6)
Cf. Pape saint Pie X, encyclique Pascendi Dominici Gregis (8 septembre 1907), § 21 : III. – Le
théologien moderniste, Immanence théologique ;
7)
Pour plus de détails, cliquez sur : Virgo-Maria
N° 726 et : Virgo-Maria
N° 725 ;
8)
Saint Thomas d’Aquin, Du
gouvernement royal, III ;
9)
Nouvelle Librairie Nationale, 1914, II : Sur le texte du Syllabus, pp.132-170 ; François
Marie Algoud, Actualité et Présence de Charles Maurras (1868-1952), Tome II,
l’Altissime, au service de
10)
Cf. Jean-Gaston Bardet, Mystique
et Magie, La Pensée Universelle, 1974 ; Imitation du Christ, Nouvelle traduction littérale donnant le sens
mystique. Introduction et Commentaires, Desclée De Brouwer, 1958 – avec le Nihil obstat et l’Imprimatur de 1957 (eh oui !) ; cf. Résistance
Catholique, selon l’auteur de l’ouvrage mis gratuitement à la disposition des
internautes et admirablement et sérieusement documenté et intitulé
« Mystère d’Iniquité », préfacé par Mgr Daniel L. Dolan, Gaston
Bardet était un martiniste ou un franc-maçon de très haut grade et ses ouvrages
pseudo-mystiques d’inspiration luciférienne. Cela n’a rien d’étonnant !
Ses éloges de Jean XXIII et du pseudo Vatican II auraient pu déjà nous mettre
la puce à l’oreille. Dans tous les cas, comme tout franc-maçon asservi aux lois
du prince des ténèbres, il a bien caché son jeu à ses amis. Tout avait était
prévu et devait être accompli bien avant que le cardinal Roncalli usurpe le
siège de saint Pierre et que le sinistre concile soit décrété.
11)
Cf. Sodalitium, n° 62, mai 2009, p. 24, 2e
colonne : « Voici le témoignage d’André Le Sage, qui signait ses
livres Marquis de
12)
ID., cf. p. 26, 1re
colonne : Et non « la voyante » ! Terme méprisant. Pourquoi
pas la tireuse de cartes ?
13)
ID., cf. p. 36, la note
58 : « Dans Le Saint-Siège et le “ Secret de
14)
Cf. sa critique des œuvres de Champollion : chapitre La pierre de Rosette de l’ouvrage
intitulé Si le monde savait… ;
15)
43 volumes d’une extrême densité ;
16)
Cf. Noël Derose, Si le monde
savait…, Fernand Crombette, sa vie, son œuvre, Diffusion Pierre Téqui, by
CESHE a.s.b.l. 1995 ;
17)
ID., Préliminaires, page
322 : « Nous l’avons déjà dit au début de ce cahier, Crombette a
professé durant toute sa vie qu’il brûlerait toute son œuvre (à laquelle il
avait travaillé durant plus de 30 ans) si jamais l’Église le lui ordonnait.
Nous en sommes témoin. »
Cf. Sodalitium n° 13, mars 1988, pp. 18-34 ,
interview de Mgr Guérard des Lauriers et la « Thèse » dite de
« Cassiciacum » - actuellement périmée. – Cliquez sur : http://www.a-c-r-f.com/documents/soda-13_Mgr-G-de-L.pdf
Nous tenons cependant à informer nos lecteurs que Fernand
Crombette, farouchement opposé à la théorie évolutionniste, prouve par ses
travaux que le texte de la Bible dit la vérité, que la chronologie
biblique s'accorde avec celle de l'histoire égyptienne, que la Terre se
trouve au Centre l’Univers, qu’elle a été éjectée du soleil qui tourne en un an
sur une orbite autour du Centre de Gravité de l’Univers, que cette Terre touche
constamment l'axe de l'Univers tout en possédant sa rotation diurne, que
etc. Ce qui n'est quand même pas négligeable du point de vue apologétique
! Et les dates qu’il donne sont extrêmement précises. Ajoutons qu'il a eu
comme collaborateurs et conseillers des architectes, des ingénieurs, des
physiciens, des polytechniciens et autres scientifiques éminents. Et que cette
collaboration continue (avec Guy Berthault, Guy de
Pour avoir une petite idée de la méthode de Fernand Crombette et prendre
conscience de l’importance et du sérieux de ses travaux, nous vous prions de
bien vouloir cliquer sur :
Accueil, puis sur :
L'oeuvre >
Exégèse > Avant propos, et enfin sur :
- - - - - - - - - - - -
Quelques révélations
significatives au sujet de Jacques MARITAIN et de Jean-Gaston BARDET
communiquées par le site : http://www.resistance-catholique.org/
« L’ami et le maître
à penser de Montini [futur Paul VI] était le philosophe hérétique Jacques
Maritain, mort en 1973. Maritain écrivait : « À la chrétienté médiévale de type
sacral et théocratique [...] doit succéder
aujourd’hui une nouvelle chrétienté caractérisée [...] par l’émancipation
réciproque du temporel et du spirituel, et par le pluralisme religieux et
culturel de la cité ». On appelle Maritain le père de la liberté religieuse de
Vatican II. Il a été condamné à l’avance, par exemple par Léon XIII (encyclique
Longinqua oceani, 6 janvier 1895).
…
« Dès avant son
élection, Roncalli [futur Jean XXIII] reçut du pouvoir occulte l’annonce qu’il
serait pape ainsi que les instructions pour gouverner l’Église selon les vues
des loges, et notamment en convoquant un concile. Le bulletin occultiste Les
échos du surnaturel publia, en effet, le témoignage de Gaston Bardet,
auteur de plusieurs ouvrages pseudo-mystiques, pour ne pas dire lucifériens.
Son nom d’initiation est « Jean de la joie ». Il est martiniste.
« Saint-Martin,
franc-maçon du XVIIIe siècle, finança
- - - - - - - - - - - -
Fernand Crombette (24 septembre 1880 - vendredi 13 novembre 1970), auteur d'une œuvre
mO.N.U.mentale qui nous révèle des découvertes masquées dans les domaines de
l'astronomie, de la physique, de la géologie et des sciences de la nature. Ce
savant français atteste l'authenticité de la Bible en recourant aux langues
anciennes sur la base d'une méthode de lecture originale (l'analyse onomastique
par le copte), qui nous ouvre de nouveaux horizons, - ce que le P. Pourcel
(prémontré) avait pressenti dans son Incarnation, Mappus, le Puy en
Velay, p. 135 (1), lorsqu'il écrivait : « C'est toute une méthodologie de la science
rationnelle qui est en cause ; c'est un code de connaissance sur lequel les
études humaines, aujourd'hui ou demain, seront à régler. Cela se fera, si cela
n'est pas fait ... A-t-on admis le principe ? Il y a de quoi faire
trembler toute cette formidable laïcité qui nous baigne tous, aussi bien
anticléricaux que neutralisants ou cléricaux, presque indistinctement, tous
dans le même bain [2]. De quoi faire trembler les uns, disons-nous, et transporter
les autres d'allégresse. [...] Le principe admis ... est que, en chaque objet
religieux faisant partie de notre horizon terrestre, la lumière du ciel
projette toujours une lumière de surcroît, mais de nature à modifier totalement
nos façons de voir. Ce sont les diverses applications de ce principe qui menacent
aujourd'hui - et terriblement - la science laïque (3). Voyons un peu. Lorsque
Jésus eut ouvert les yeux de l'aveugle-né, celui-ci l'eut bientôt reconnu ...
et se jetant à ses pieds, il l'adora [4]. [...] Nos sciences physiques et
naturelles, nos vues sur la divine Création ont pris la queue de la laïcité ou
des ennemis du Sacré, à la suite des illustres Didymes qui n'ont pour avancer
dans la vérité que le bout de leurs doigts avec le bâton servant de rallonge. Usquequo
Domine ? [...] Si la terre est partout porteuse de mystique, partout
religieuse, partout elle réclame, pour être comprise, un regard de foi ... » Mais notre monde bouffi
d'orgueil, ou ayant usurpé la propriété de l'être reçu de Dieu (5), n'en veut
pas (6) et a choisi de se taire parce qu'il devrait reconsidérer le bien-fondé
de ses premières données ou revenir sur ses prémisses et reconnaître les
erreurs de ses conclusions pour parvenir à la connaissance des « choses
naturelles qui mesurent notre intellect et à partir desquelles celui-ci reçoit
la science » (7), et ce sans jamais négliger les précieuses et
indispensables données de la Bible ou de l'ensemble des livres écrits sous
l'inspiration de l'Esprit Saint (8) et confiés à l'Église bâtie sur S. Pierre
par Jésus Christ. A parler franc, disons qu'en face de cet auteur, qui signait
ses ouvrages : « un Catholique Français », Champollion lui-même fait plutôt
pâle figure. Assurément nous ne pouvons que nous incliner devant ce chercheur
et catholique fervent et rendre grâce à Dieu. Il est donc plus que temps,
non pas de « lire » ses livres mais bien de les « étudier » (8) et d'en
extraire la substantifique moelle pour la communiquer à toutes les nations et
manifester la gloire de l'Éternel (9) - étant bien entendu que nous rejetons
catégoriquement tout ce qui n’est pas manifestement conforme au magistère
ordinaire et universel de l’Église et à plus forte raison au magistère
extraordinaire (10). « Que ceux à qui il appartient d'éclairer les esprits
veuillent bien ne pas laisser leur lampe sous le boisseau ! (11) »
1) Cité par F. Crombette dans son ouvrage : Synthèse
préhistorique et esquisse assyriologique, Tome I, pp. 278, 279.
2) Cf. S. Jean, 9 : 39 ; I
Cor., 1 : 19 ; II Cor., 4 : 6-7 ; S. Thomas d'Aquin, Somme
théologique, I, q. I, a. 5.
3) Pape saint Pie X, Lettre Encyclique Pascendi du 8 sep. 1907 sur les doctrines des
modernistes, suivie du Serment antimoderniste que tout catholique doit prendre en
considération (cliquez sur : pascendi.htm),
§ 18 : Rapports de la foi et de la science :
«Au point où nous en sommes, Vénérables Frères,
nous avons plus qu'il ne faut pour nous faire une idée exacte des rapports que
les modernistes établissent entre la foi et la science, entendant aussi
sous ce dernier mot l'histoire. En premier lieu, leurs objets sont totalement
étrangers entre eux, l'un en dehors de l'autre.»
Sur la Sapinière, le réseau de renseignement de
saint Pie X pour démasquer les modernistes, cliquez sur : http://www.virgo-maria.org/articles/2006/VM-2006-10-24-A-00-Mgr_Ducaud-Bourget_sur_la_sapiniere.pdf
Le CESHE, Science et Foi, N° 18 , 4e
Trimestre 1990, Dominique TASSOT, La vérité littérale de la Bible, page
10 :
« Pour sa part, en cherchant à faire connaître
Dieu dans Son œuvre, le grand Livre de la Création, le CESHE aide ses membres à
se situer dans une relation plus juste et plus profonde avec Lui. C'est là tout
le secret de son développement : supprimer le laïcisme en nous-même, dans nos
intelligences, pour mieux savoir l'identifier au dehors.»
Pour vous abonner à la
revue trimestrielle « Science & Foi », renseignez-vous en
adressant un courriel à cesheadm@wanadoo.fr ou ceshe@che.com cf. également les
sites :
Articles / Impact - Institute for
Creation Research
Expériences
de stratification (Guy Berthault - Polytechnicien)
Le CESHE, Science et Foi, N° 89, octobre
2008, Yves Nourissat (Polytechnicien), La Nasa et le géocentrisme : Les responsables
de la NASA n’autorisent pas leurs employés à avouer qu’elle utilise comme
repère pour suivent le mouvement des sondes spatiales la terre immobile, pp.
14-16 :
« … Ce fait est facilement prouvé à partir
de la propre documentation de l’Agence spatiale. Par exemple dans une lettre
écrite au NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) faisant
l’enquête suivante : “ Le mouvement des satellites géostationnaires est-il
prévu et exécuté sur la base d’une terre immobile ou d’une terre en rotation ?
” La réponse envoyée par le chef de la navigation GOES/POLAR à la NOAA est très
simple : “Terre immobile ”. La
lettre est citée et reproduite dans l’ouvrage de Marshall Hall : “ The Earth is not moving ”.
Pour éviter tout malentendu avec nos
amis qui semblent ignorer la nature de l’ignoratio
elenchi (a), nous tenons à souligner que nous sommes en total désaccord
avec la position actuelle du CESHE qui s’est rallié à la Rome qui a suivi le
pseudo concile Vatican II et perdu ipso facto la Foi apostolique et se trouve
depuis entre les mains des modernistes (cependant tant décriés par Fernand
Crombette lui-même) sous la houlette de faux pasteurs, dont Ratzinger/Benoît
est actuellement le chef d’orchestre ou le parangon attitré. Nous n’avons retenu et retenons dans cette publication
que ses analyses scientifiques et en particulier celles qui traitent de
l’exécrable théorie évolutionniste, de la genèse et de l’âge du monde et des
données révélées de la Bible. Voilà la question qui nous intéresse au plus haut
point.
a) Aristote, Organon, VI : Les réfutations sophistiques, ch. 6.
Il n'y a pas de saine laïcité ou de saine
franc-maçonnerie pas plus qu'il n'y a de saine séparation de Dieu (ou de saine
damnation). Quand on parle d’école laïque, tout le monde a compris. Ne tergiversons
pas !
(Cf. S. Matthieu, 5 : 37 ; 2 Corinthiens, 1 : 17-20.) Il faut choisir son camp
ou qui l'on veut servir. Dans un tel système où le domaine de la culture et des
sciences est absolument autonome, le rôle de la Révélation surnaturelle ou
divine est catégoriquement rejeté et Dieu devient inutile, voire nuisible. La
laïcité c’est le refus du règne social et politique de Jésus-Christ en tant que
Créateur et Rédempteur du monde. C’est l’antithèse de l’encyclique « Quas
Primas ».
Déclaration liminaire à l’œuvre exégétique de
Fernand Crombette, « Si le monde savait… » (réf. 1.02), Noël Derose, Fernand Crombette, sa vie, son œuvre,
CESHE, Diffusion Téqui, 1995, page 95 :
« La solution de facilité
adoptée par la généralité des interprètes de la Bible et consistant à poser en
principe qu’il ne fallait pas la prendre au pied de la lettre mais s’en
remettre à la science du soin de découvrir l’origine du monde et de l’homme,
n’avait paru supprimer les difficultés qu’en substituant à l’Écriture
divinement inspirée toutes les hypothèses hasardeuses sorties du cerveau des
savants : l’humain prenait la place du divin. Nous étions en plein
modernisme, s’étendant progressivement à presque toute l’Église par un
enseignement généralisé. [...] Notre souffrance intellectuelle et morale
devant cette situation était devenue angoissante. Notre foi se révoltait devant
une trahison livrant la place aux ennemis de l’Église. Nos conversations avec
les clercs nous montraient les progrès effrayants faits dans leurs rangs par
les théories modernistes, et le mal s’aggravant à la montée de chaque
génération successive accédant ensuite à des postes de plus en plus élevés et
leur action néfaste ne cessant par suite de s’accroître. Une activité tout
extérieure remplaçait l’étude des questions capitales de principe, comme si la
foi ne devait pas être l’inspiratrice de toute action chrétienne. Est-ce que
les ecclésiastiques allaient pouvoir continuer impunément à employer leurs
forces à ruiner l’Écriture Sainte ? Est-ce qu’il ne se trouverait pas
quelqu’un pour relever le gant et engager la lutte contre leurs excès ?
Pour démontrer
qu’il ne se pouvait pas que Dieu eût menti ? »
N’en déplaise au monde et à ses pseudo ou prétendus
savants, grâce aux travaux très précieux de Fernand Crombette, on peut
maintenant affirmer avec certitude que la Bible est à la fois un livre
historique et scientifique absolument vrai.
4) Cf. S. Jean, 9 : 1, 37-38, 34.
Ce qui est le comble de la stupidité pour tout
homme qui se prétend intelligent ou doté d'un intellect (cf. Aristote, Éthique à
Nicomaque, X, 7 ; De la génération des animaux, II, 3, 736 b 27-30 ;
De l'âme, II, 1,
5) Cf. S. Jean, 1 : 10-11 ; 14 : 17 ; 17
: 9, 14 ; S. Jacques, 4 : 4, 6.
6) Cf. S. Thomas d'Aquin, De veritate, art. 2
; Aristote, Metaphysica III, 3, 998 b 20-25.
7) Pape Léon XIII, Enc. Providentissimus Deus, 18 novembre 1893 : « Il
est surtout désirable que l'usage des Saints Livres se répande à travers toute
la théologie et en devienne pour ainsi dire l'âme. C'est, en effet, de la
Révélation que la théologie tire ses principes.»
8) « Si le monde savait … », ouvrage cité plus haut, page
73.
9) Psaumes, 18 : 1 : «Cæli enarrant
gloriam Dei, et opera manuum ejus annunciat firmamentum.» - Daniel,
13 : 9 : « [...] et declinaverunt oculos suos ut non viderent cœlum [...].»
10) S. Paul à Tite, 3 : 10 :
« Après
un ou deux avertissements, rejette l’hérétique [« hæreticum »], sachant qu’un pareil
homme est perverti et qu’il est un pécheur qui se condamne lui-même. » - Nous rejetons tout
particulièrement et absolument le préexistantianisme d’Origène ou
de ceux qui s’en réclament pour différentes raisons, d’après lequel toutes les
âmes ont été créées à un moment qui a précédé le temps et sont unies au corps
au moment de la génération (doctrine rejetée par le Concile de Constantinople
en 543 – cf. Denzinger, Enchiridion Symbolorum, Definitionum et
declarationum de rebus fidei et morum, 203 et 204, Can. 1 et 2). Prenons
bien garde à cette doctrine du préexistantianisme, car elle nous conduit à la
mystique luciférienne : l’androgynie ou la gnose androgyne, l’homme et la
femme en UN (selon Satan qui se substitue au partenaire homme ou femme), créés
à l’image et à la ressemblance d’un dieu
androgyne à la fois mâle et femelle. L’homme et
la femme retrouvent donc leur
pleine ressemblance avec Dieu dans l’union conjugale par la voie du sexe. Sur
la question de l’âme, cliquez sur : amea.htm
Denzinger, Enchiridion Symbolorum,
Definitionum et declarationum de rebus fidei et morum, Friburgi Brisgoviae
MCMXXXII, Herder & Co., Typographi Editores Pontificii, Vigilius (537)
540-555, no 204, Canones adversus Originem (Ex Iustiniani
Imperatoris « Libro adversus Origenem », 543) :
« Can. 2. Si quis dicit aut sentit, Domini animan
prius exstitisse, atque unitam fuisse Deo Verbo ante incarnationem et
generationem ex virgine, A.S. [anathema sit]. » Cependant, cette thèse de la préexistence du Messie à la
création du monde est nettement affirmée par le Livre d’Hénoch, cité par l’apôtre
saint Jude et avec respect par des Pères des Pères de l’Église, et peut même
être soutenue au regard de certains textes de la Bible (cf. S. Jude, verset
14 ; Livre d’Hénoch, IIe partie, Livre des paraboles, ch. 48,
verset 3 ; 39 : 6 ; 49 : 2 ; 62 : 7 ;
70 : 1 ; Proverbes, 8 : 22-31 ; Ephésiens, 1 :
4 ; Colossiens, 1 : 15). Fernand Crombette avait demandé à l’Église,
par la voie hiérarchique, de l’éclairer à ce sujet, mais celle-ci, déjà en
pleine crise moderniste, n’avait pas daigné lui répondre.
Au sujet de Duns Scot : Dans sa
démonstration de l’existence de Dieu, Duns Scot commence par soutenir qu’un
certain être peut être fait (« effectivum » : ce qui peut
être cause efficiente), alors qu’une relation entre deux êtres ne peut être
saisie et posée sans saisir en premier ce qui met en acte l’être possible ou ce
qui va devenir, commettant ainsi une pétition de principe et en abandonnant la
métaphysique de l’être au profit de la logique. Et ajoutons que, pour lui, la
causalité finale n’est que métaphorique, et qu’elle ne met donc plus réellement
en acte au niveau de l’être et ne saisit ainsi que la causalité efficiente qui
demeure au niveau du devenir (cliquez sur : eternelc.htm
et
sur : Nous suivons
)
Les XXIV thèses
XV.- Contra, per se subsistit anima humana,
quae, cum subjecto sufficienter disposito potest infundi, a Deo creatur, et sua
natura incorruptibilis est atque immortalis.
Par contre, subsiste par elle-même l'âme humaine
qui, créée par Dieu quand elle peut être infusée à un sujet suffisamment
disposé, est de sa nature incorruptible et immortelle. (Cf. S. Thomas, II Contra
Gentiles, cc. 83 et suiv.; Somme théologique, Ire Partie,
q.
Noël Derose, « Si
le monde savait ... », ouvrage cité plus haut, p. 322 :
« Mais… dès la première phrase du premier
chapitre [de la Genèse], il [Fernand Crombette] s’arrête car, non pas par la
traduction elle-même mais par son interprétation il lit que l’âme humaine de
Notre-Seigneur Jésus-Christ existe depuis toute Éternité. »
On se demande bien légitimement quelle
part de subjectivité entre en jeu dans certaines traductions de Fernand
Crombette. En effet, le copte ancien monosyllabique expurgé de ses formes
grammaticales ne se prête pas à une seule transcription - et les glissements
des voyelles et même de certaines consonnes ne sont pas non plus négligeables,
sans parler de la notation massorétique de l’hébreu qui ne jouit pas du
privilège de l’inspiration (a). Cela ne peut par conséquent qu’entraîner
fatalement des choix mal à propos, mais toutefois sans jamais générer des
contradictions, car cette méthode de traduction par le copte originel a donné
incontestablement à Fernand Crombette des résultats surprenants dans tous les
domaines. Il ne convient donc pas de la rejeter inconsidérément ou de la
considérer avec condescendance, voire avec mépris (b). En effet, grâce à cette
méthode, ce chercheur a pu reconstituer l’intégralité de « la Pierre de
Palerme », composée seulement de deux fragments recto et verso qui n’en
représentaient même pas le quart, en partant de l’analyse des cartouches des
rois d’Égypte, laquelle analyse lui permit de retrouver et d’identifier les
pharaons des six premières dynasties égyptiennes, jusqu’à écrire l’histoire
véridique des Égyptiens, des Hittites, des Crétois avec le fameux Disque de
Phaestos et bien d’autres choses encore plus étonnantes, par exemple celles qui
traitent de la « mystérieuse île de Pâques », de la configuration
originelle de notre Terre, du voyage extraordinaire des Argonautes et de
l’Atlantide. Nous nous permettons cependant d’ajouter après bien des années de
réflexions qu’il est difficile de parler du subjectivisme de Fernand Crombette
dans ses traductions, mais plutôt des dons du Saint-Esprit, car c’était un
homme pieux et pratiquant et adonné à l’oraison. C’est d’ailleurs ce qu’il
soutient dans son Avant-Propos de son « Livre des noms des
rois d’Égypte », volume I de la série générale (15 volumes, 21/29,5)
que nous aurions dû relire attentivement et même méditer pour en extraire la
substantifique moelle ou son sens profond, voire mystique, écrivant :
« Opérant en terrain presque neuf, nous nous sommes volontairement exposé
à tous les risques de l’inexpérience : ignorance, lacune, hésitations,
faux-pas même. Mais nous avons, en contrepartie, la force qui provient de la
faiblesse qui se sait faible et qui compte sur la puissance de Dieu ». Et
de citer ensuite le Psaume 119 de la Bible de Sacy, les versets 99 et
105, et la IIe Épître aux Corinthiens, chapitre IV, versets
6-7. Toute sa vie témoigne d’une foi vive et inébranlable et sa fin elle-même
fut édifiante. Voici quelques paroles qu’il a dites 44 jours avant sa naissance
au ciel : « J’ai été comblé
aujourd’hui. C’est la fête du saint patron de ma paroisse (St Piat) et aussi de la région de mes origines ;
j’ai aussi été baptisé le premier dimanche d’octobre. Le Père Damien
(Plaisir, du Couvent des Passionistes à Ere près de Tournai) m’a donné le sacrement des malades et
Monsieur le Curé m’a apporté la Sainte Eucharistie. Je suis content. C’était
comme ma première communion (Noël Derose, « Si le monde savait… », p. 69). » Honorons donc sa
mémoire et cessons de le critiquer ! Nous n’arrivons pas à sa cheville.
Remarquons que les hiéroglyphes ne sont pas des lettres, car notre
alphabet comporte 26 lettres qui suffisent amplement pour nous exprimer. Ce sont néanmoins des
signes qui représentent une écriture, mais une écriture qui doit être lue selon
la méthode du rébus. Il s’agit donc avant tout de reconnaître et d’identifier
chaque hiéroglyphe avec précision et de rechercher ensuite sa définition en
langue copte. Contrairement à Champollion, Fernand Crombette n’est pas parti de la Pierre de Rosette, mais
des cartouches des rois et des reines de 31 dynasties classés par Manéthon, un
prêtre et historien égyptien du IIIe siècle avant J.-C. Et avec sa méthode il est arrivé à des
résultats qui révèlent notre véritable destinée et donnent à la Terre sa raison
profonde.
a) Noël
Derose, « Si le monde savait ... », ouvrage cité plus haut, p.
339.
b) Œuvre historique et scientifique de plus de
18.000 pages comprenant 42 volumes, sans compter un Atlas géographique et
géologique d’une centaine de cartes faites main – « l’ensemble visant à
réconcilier la Science et la Foi – et professer, dans le plus grand respect de
la doctrine de l’Église, l’inerrance scientifique et historique de la Bible, a
pu paraître, pour beaucoup, une gageure dans le contexte rationaliste,
relativiste et parfois hostile, culturellement parlant, de la fin du XXe
siècle » (Science & Foi, n° 80 – 2e trimestre 2006).
Pour
bien voir comment Fernand Crombette s’y prend pour traduire un groupe
d’hiéroglyphes après l’avoir lu en copte et identifié au préalable les objets
le constituant, voir l’avant-propos du tome premier de son ouvrage intitulé
« Le Livre des noms des rois d’Égypte » où il donne un exemple
significatif.
Nous
signalons à nos lecteurs, dans le n° 87 d’avril 2008 de « Science et
Foi », l’analyse magistrale de Monsieur Alain Fournier, architecte, relative
à la méthode de Fernand Crombette et tout particulièrement à l’origine du
langage et à la valeur des concepts, des mots et des noms, au moyen des
syllabes et des lettres, dont nous nous pouvons retrouver les principes dans le
Cratyle de Platon. Cela méritait d’être signalé, car Platon se rattachait à une
tradition qui remontait aux origines de l’humanité ou « à l’époque des
dieux qui employaient avec justesse les noms naturels des choses » (Socrate,
391 c).
Cliquez sur : L'EXODE,
L'EFFONDREMENT DE L'ATLANTIDE ET LE VOYAGE DES ARGONAUTES
11) Cf. F. Crombette, Synthèse préhistorique
et esquisse assyriologique, ouv. cité plus haut, Tome II, p. 292.
Cliquez sur le Site du CESHE : Un Catholique Français
Fernand Crombette,
« Si le monde savait ... », ouvrage cité plus haut, p.
88 :
« Après ma mort vous ferez ce que vous
voudrez ; maintenant je ne veux pas y voir mon nom.
« Qu’importe d’ailleurs le nom, le titre ou
la personne si ce qu’elle dit est raisonnable, si cela peut être contrôlé par
des savants ou des chercheurs honnêtes et si ce qu’on dit est simple car Dieu
n’a jamais voulu compliquer les choses outre mesure. »
En
liaison avec le CESHE, animé du même Esprit et d'une très haute tenue
scientifique, voir la revue trimestrielle du Centre d'Etudes et Prospectives
sur la Science : CEP, 4, rue de Beauvais, 91410 Saint-Cyr-Sous-Dourdan (France),
tél.-fax : 01 60 81 24, adresse de mail : s.cep@wanadoo.fr (pour écouter
certaines conférences, cliquez également sur : Chroniques diverses sur
Radio Silence.)
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Science
& Foi, no 82 – janvier 2007, un encart de dernière minute
concernant les expériences scientifiques de Messieurs A. Lalomov et G.
Berthault (X 45, conseiller scientifique du CESHE), qui infirment la datation
classique des couches de grès du Cambrien-Ordovicien : « Nous apprenons,
malheureusement trop tard pour en faire un article complet, que le comité de
lecture de la revue relatant les actes du Congrès “ European Geoscience Union ”
(EGU) a retenu l’“abstract” (en anglais, i.e. résumé scientifique) des expériences
de Messieurs A. LALOMOV G. BERTHAULT. Celui-ci paraîtra dans les
"proceedings" de ce Congrès qui se tiendra à Vienne du 18 au 20 avril
de cette année et auquel assisteront Messieurs Lalomov et Berthault. Cette
nouvelle est absolument officielle. Il y est dit en effet (a) : "Les
couches de grès (Cambrien-Ordovicien) de St Pétersbourg, généralement datées de
± 25
millions d’années selon la stratigraphie classique basée sur la méthode
paléontologique, ne peuvent avoir tout au plus que 3.000 ans", selon les
expériences et les calculs effectués par Alexandre Lalomov. Le texte complet de
l’“abstract” reprend des calculs assez compliqués sur lesquels nous ne nous
attarderons pas maintenant. Ces 3.000 ans donc tout au plus 0,001 % de la datation
généralement assignée à ces couches. L’erreur est donc considérable ! Et,
dans ce cas, nous trouverons ainsi une datation conforme à ce que pensait
FERNAND CROMBETTE, et nous à la suite depuis des lustres, pour la chronologie
de la préhistoire toujours présentée comme démesurément longue et sans base
scientifique réelle. Pourquoi ? En plus, d’autres szcientifiques russes,
cités par le même article affirment que le temps de dépôt des sédiments pour
des couches analogues n’a pas dû dépasser les 170 jours ! On s’attend à un déluge
de réactions … La rédaction. »
a) L’ensemble du texte est en anglais. Nous en
avons extrait les phrases ci-dessus que nous résumons.
A
notre avis, certains articles de cette revue manquent de simplicité et ont
tendance à couper les cheveux en quatre au point de ne plus voir un cheveu en
tant que tel ou de saisir une essence. Nous sommes très loin de la Somme théologique, de l’Être et l’Essence et des Principes de la réalité naturelle du
Docteur angélique et même de la Métaphysique
et de l’Organon d’Aristote. Nous
regrettons qu’elle ne se mette pas davantage à la portée du grand public.
Les Cahiers du Ceshe, Champollion n’a pas lu les hiéroglyphes, Réf. 2.38, Un
savant français projette une lumière nouvelle sur les hiéroglyphes égyptiens, pp.
6-7, par Yves Nourissat (X 63), conseiller scientifique du C.E.S.H.E. [Pour vous donner l’envie d’en savoir un peu plus sur
l’œuvre phénoménale et mO.N.U.mentale de Fernand Crombette] :
« Après avoir dit quelques mots de
la vie et de l’œuvre de Fernand Crombette, nous exposerons en détail le
principe de sa méthode illustré de quelques exemples.
« Fernand Crombette est
né en 1880 à Looslez-Lille dans le Nord de la France. II était d'origine
modeste et il ne s'en cachait pas. II perdit son père quand il n'avait pas 16
ans et dut alors interrompre ses études à la suite de circonstances pénibles. A
cet âge-là il était en mesure de passer
son baccalauréat.
« II entre donc très
jeune dans l'administration des Postes et en franchit tous les échelons
hiérarchiques jusqu'au grade d'inspecteur à Lille.
« Ce n'est qu'au début
de sa retraite qu'il compose son œuvre, manuscrit de 16.000 pages, toutes
inspirées par sa foi dans le sens littéral de la Bible.
« C'est le verset 12 du Psaume LXXIII — Cependant Dieu, notre Roi, dès avant les
siècles, a opéré le salut au milieu de la terre — qu'il lit, lorsque sa fille doit illustrer, pour
un travail de peinture, les Saintes Femmes au Tombeau, et qu'il rassemble de la documentation pour ce sujet, qui constitue le point de départ de son œuvre.
« Il se rappelle en effet qu'au Moyen Âge les
chrétiens croyaient que Jérusalem était au centre des terres et il a lu un
texte d'un précurseur de Wegener, le théoricien de la dérive des continents :
le père Placet, prémontré du XVIIe siècle, pensait en effet qu'avant
le Déluge, l'Amérique n'était pas séparée
de l'Europe car dans la Genèse il n'est parlé des îles
qu'après ce grand cataclysme. F. Crombette décide donc de reconstituer le
continent initial unique en déduisant logiquement que le raccord se fait à la
cote bathymétrique -
« Ayant constaté combien le sens littéral
de la Bible était vérifié par une interprétation judicieuse des observations
scientifiques, il entreprend de
vérifier la chronologie biblique en essayant de la comparer à celle de l'histoire
d'Égypte. Il s'initie à l'égyptologie à la Fondation Reine Élizabeth de
Bruxelles, mais il est frappé par le caractère artificiel de la méthode
d'interprétation des hiéroglyphes due à Champollion et en imagine une autre
plus complète et plus logique. Retraduisant les inscriptions nécessaires à la
reconstitution de l'histoire d'Égypte, il compose son œuvre égyptologique qui
comprend 8.000 pages manuscrites. II poursuit son travail en étudiant les civilisations
crétoise et hittite dont il déchiffre
les inscriptions hiéroglyphiques par la même méthode que celle qu'il avait
employée pour les inscriptions égyptiennes. Ces études sont rassemblées dans
deux ouvrages : Clartés sur la Crète, et Le
Vrai Visage des Fils de Heth. Il montre les liens étroits de ces
civilisations entre elles et avec le peuple hébreu, et trouve dans les
inscriptions royales une confirmation de la chronologie biblique
post-diluvienne. Cependant la plus grande récompense de sa persévérance et de
sa foi est la découverte de deux
inscriptions royales, l'une crétoise et l'autre égyptienne qui relatent
les funérailles solennelles de
Jacob en Chanaan conduites par Joseph
en mentionnant un miracle opéré par celui-ci qui ne figure pas dans les
traductions habituelles de la Genèse.
« Supposant que la langue de
Moïse, transcrite phonétiquement par l'Écriture Sainte, était de l'égyptien.
il analyse les mots hébreux polysyllabiques
en leurs racines coptes mono-syllabiques
dans le passage intéressé
de la Genèse et y trouve le récit du miracle de Joseph.
Nous ferons la démonstration détaillée de cette méthode de traduction de
l'Écriture Sainte dans un prochain numéro du MONDE COPTE. Disons seulement que
F. Crombette l'a appliquée avec succès aux 11 premiers
chapitres de la Genèse. Son texte, en parfait accord avec la théologie traditionnelle, éclaire et
complète les traductions habituelles. II
permet en outre d'ordonner les observations scientifiques dans le domaine de la
géogénie, de la paléontologie et de l'origine de l'univers. Ce faisant, il
réconcilie les sciences profanes avec la Révélation et montre que la Bible, traduite
à l'aide du copte, est le guide unique de l'homme tant dans le domaine
spirituel et moral que dans celui de la connaissance. Nous espérons que les
Coptes prendront conscience du rôle fondamental qu'ils peuvent jouer dans l'étude
et la poursuite de l'œuvre de Fernand Crombette. […] »
Science et Foi, n° 87 d’avril 2008, Bienvenue chez le ch’ti Crombette,
Chrysogone, pp. 2 et 3 :
« Continuons notre
lecture : “ Dès 1933, il (Fernand Crombette) s'attaque à sa première œuvre de longue haleine : la reconstitution de la calotte
terrestre homogène des origines. ” Ainsi sont passées à la moulinette du
professeur Cannuyer les cinq tomes de La Géographie Divine, qui ne s'étonne
même pas d'une telle découverte, à partir de laquelle s'éclairent pourtant de
nombreux points de l'histoire humaine, sacrée et profane. Mais le pire est à
venir lorsque Crombette marche sur les brisées de notre universitaire : “ Puis,
en 1937, après trois mois d'étude (!), le retraité des PTT réfugié
Outre-Quiévrain met en évidence les inepties de l'égyptologie à la Champollion.
II développe sa propre méthode de lecture des hiéroglyphes, qu'il décrypte en
identifiant chaque signe à un mot de la langue copte, selon lui l'idiome du
paradis terrestre. Un copte très différent de celui que j'enseigne à la faculté
de théologie. Un copte introuvable, sans grammaire ni syntaxe, où tous les
mots n'ont curieusement qu'une syllabe et sont issus, arbitrairement triturés,
d'un vieux dictionnaire obsolète. Au gré de sa méthode impossible, Crombette
parvient néanmoins à proposer une lecture des noms de pharaons égyptiens et des
monuments de leurs règnes qui s'accorde en tous points à la chronologie
biblique... Dans la foulée, il se lance dans le déchiffrement du fameux disque
de Phaistos et des hiéroglyphes hittites... Grâce aux écrits égyptiens,
Crombette reconstitue une biographie du patriarche Joseph, «maître du monde et
maître ès sciences ”, étonnante de précision : on y apprend notamment que
Joseph fut l'inventeur de la serrure ! »
« Répondons à notre coptologue patenté (M.
Christian Cannuyer, de la faculté de théologie, éminent coptologue enseignant
dans plusieurs université, que nous avions vainement approché jadis et
naguère). Passons sur une nouvelle inexactitude qui consiste à voir dans le
copte la langue primitive, alors qu'il n'en n'est que le reliquat le moins
altéré. Mais rappelons d'abord que Crombette n'est pas le seul en son siècle,
d'Albert Slosman (a) à Umberto Eco, à s'être interrogé sur l'exactitude de la
découverte de Champollion. Et qu'il n'est pas nécessaire de passer des années
pour se rendre compte, comme plusieurs d'entre nous l'ont vérifié, des
incohérences du système de cette langue artificiellement reconstituée.
Reprenons ce qu'ont déjà expliqué plusieurs de nos conférenciers et quelques
unes de nos publications. Comme chacun le
sait, Champollion (1790-1832) a
mis au point sa méthode de déchiffrement à partir de la pierre de Rosette,
laquelle comportait les trois écritures hiéroglyphique, démotique (tracé cursif
du hiéroglyphe) et grecque. Mais celle-ci est un document très tardif dans
l'histoire de l'Égypte, datant de 196 avant Jésus-Christ, gravée sous le pharaon
Ptolémée V Épiphane, pharaon grec de la dynastie Lagide issue de la conquête
d'Alexandre le Grand. Champollion remarquant que les cartouches devaient
contenir les noms de rois (comme l'avait déjà fait deux siècles auparavant le
savant jésuite allemand Athanase Kircher), identifie des hiéroglyphes avec des
lettres grecques. Il déterminera ainsi une vingtaine de signes-lettres
(phonogrammes unilitères) formant la base d'un alphabet consonantique. À sa
suite, l'égyptologie officielle distingue trois types de hiéroglyphes : les
idéogrammes qui représentent une idée, un mot ; les phonogrammes qui
représentent un son d'une, deux ou trois lettres (on les appelle alors
unilitères, bilitères et trilitères) ; et les déterminatifs, qui ne se
prononcent pas mais servent de précision sémantique (un homme avec une main à
la bouche évoquant l'action de manger, de parler,...). Or, toute l'erreur de
Champollion vient de là : il a indûment identifié certains hiéroglyphes avec
des lettres. Ptolémée V Épiphane étant grec, il est logique de penser que le
texte original est en grec, et donc que le hiéroglyphique n'est qu'une traduction de cette langue. C'est pourquoi les
Égyptiens, avec un type d'écriture totalement différent du système
alphabétique, ont dû utiliser certains de leurs signes pour exprimer ces noms
grecs et tenter de se rapprocher au plus près des sons grecs, mais cela
n'implique pas que des hiéroglyphes doivent se résumer à une lettre. C'est au
même problème qu'ont été confrontés les Chinois quand ils ont dû, avec leur
écriture non alphabétique, transcrire dans leur langue le nom du général de
Gaulle. Ils ont puisé dans leurs signes les éléments se rapprochant le plus de
la tonalité de son nom. Ils l'ont ainsi appelé DAO GAO LE. Ce qui en chinois
signifie « porter grand et heureux son chapeau». II est bien entendu stupide
d'identifier le DAO à «De» et GAO LE à «Gaulle» ! C'est pourtant ce qu'a fait
Champollion à partir de la Pierre de Rosette. L'origine de son erreur provient,
selon nous, d'une mauvaise analyse de la langue égyptienne. Champollion, et à
sa suite toute l'égyptologie officielle, a considéré que l'égyptien était une
langue sémitique. C'est-à-dire à structure consonantique (ne notant que les
consonnes mais pas les voyelles) et à racine sémantique trilitère (c'est-à-dire que la variété des sens est donnée
par la combinaison de trois lettres fondamentales comme le fameux
exemple KTB en hébreu qui, selon les voyelles intercalées, peut signifier le
livre, la lecture, la bibliothèque, etc.).
Ainsi Champollion a-t-il raisonné à l'envers. En effet, l'égyptien est une
langue chamitique alors que l'hébreu est (ainsi que l'arabe, le libyen, etc..)
une langue sémitique. Ce sont juste-ment les Hébreux, et en particulier Joseph,
le fils de Jacob, qui ont inventé l'écriture hébraïque (dont les premiers
éléments -appelés protosinaïtiques- sont trouvés dans le Sinaï) pour ne pas
avoir à utiliser le système hiéroglyphique porteur de magie. L'utilisation de
la magie dans cette culture résultant de la multiplicité des sens possibles,
via le rébus, avec une langue monosyllabique. Pour ce faire ils ont «stérilisé» les mots en ne notant plus les
voyelles (par le principe de
l'acrophonie). L'égyptien contient donc des voyelles ! Il se prononce. Le génie
de Fernand Crombette est d'avoir compris que l'écriture hiéroglyphique est
constituée de rébus à lire en copte, dernier état connu de la langue
égyptienne. Pour lire les hiéroglyphes égyptiens, Fernand Crombette les lit
donc par l'égyptien, le copte monosyllabique ! Il fallait y penser ! Par
contre, le principe de Champollion, pour paraphraser une célèbre formule,
c'est de l'alphabétisme plaqué sur du vivant.
Résumons ces analyses en un raccourci Mnémotechnique : pour Champollion, l'égyptien c'est de l'hébreu ; pour
Crombette, l'hébreu c'est de l'égyptien ! Le copte qu'enseigne le professeur
Cannuyer est celui d'un état tardif de la langue de l'Egypte. Son attitude est
la parfaite illustration de la remarque de Hegel : “ Ce qui est bien connu est
en général, pour cette raison qu'il est bien connu, non connu. ”
(Phénoménologie de l'esprit, préface, §31)
« Continuons notre lecture pour découvrir
une autre illustration de cette remarque : “ Allant toujours plus loin dans sa
défense de la vérité biblique, il en vient à « prouver » que Galilée avait
évidemment tort : la terre est bien au centre de l'univers et c'est le soleil
qui tourne autour d'elle ! ” Et alors ? Crombette, bien au courant
d'expériences peu connues parfois même des spécialistes (Celles d'Airy, de Michelson et Gale, etc.) montre dans
deux volumes que notre censeur ne
semble pas avoir lus, que le problème est loin d'être réglé. Nous lui
souhaitons bon courage pour y trouver l'amorce d'une solution en physique
relativiste. Et tout ceci pour aboutir selon notre auteur à “ une œuvre
dérisoirement gigantesque ” (sic) Gigantesque certainement, mais dérisoire par
rapport à quoi ? Voici la suite : “ Elle culmine avec un projet qui en dit long
sur les dérives de la logique concordiste : Crombette prétendra lire le
texte hébreu de la Bible à partir du copte ! Joseph ayant inventé l'alphabet
hébraïque, il lui aurait donné la possibilité d'être lu à la fois en hébreu et
en égyptien. ” Encore une fois soulignons des inexactitudes importantes. S'il
est vrai que Joseph est l'inventeur de l'alphabet hébraïque, Crombette propose
une lecture de l'hébreu mosaïque (dont personne ne connaît jusqu'ici l'authentique
prononciation ancienne, la majorité de l'élite juive ayant été massacrée lors
de la déportation de Babylone), parce que Moïse de culture égyptienne,
parlait et pensait en égyptien ! Lorsqu'il rédigea le Pentateuque, il a certes
utilisé les caractères hébraïques pour écrire dans la langue qui était la
sienne ! Encore faut-il admettre l'authenticité mosaïque de Pentateuque. On le
voit : le discordisme nourrit le modernisme. »
a) Cf. La grande
hypothèse, Albert Slosman, chap.
X : À la découverte de Dendérah, pp. 164-168, éd. Robert Laffont,
1982.
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Avec notre complément sur le même sujet et sur la théorie
réincarnationniste (Allan Kardec, Helena Petrovna Blavatski (1831-1891), la fondatrice de la
théosophie moderne et l’inspiratrice principale des cultes New Age actuels, le
colonel Olcott, son collaborateur et principal associé, Mme Annie Besant (1847-1933)
qui,
en 1891, succéda à la direction de la Société Théosophique à sa fondatrice H. P. Blavatsky, et qui
était membre de la Fabian Society, une société secrète supérieure (pour le
socialisme mondial), 33e degré du Rite Écossais et chef de la
Société Théosophique, Grand Inspecteur du rite Égyptien de Memphis-Misraïm,
ennemie du christianisme, de Rome et de ses prêtres, Mrs Alice A. Bailey (1), véritable
« maître à penser » de la Théosophie et héritière d’Annie Besant et
de H. P. Blavatski, Rudolf Steiner (1861-1925) avec son centre
spirituel, le Gœtheanum sur la colline de Dornach, près de Bâle, Suisse,
fondateur en 1902 de la revue Lucifer, qui en 1904 prit le titre de Lucifer-Gnosis,
le Lucis Trust (anciennement le Lucifer Trust, véritable centrale
mondiale de rayonnements des cultes lucifériens dont le siège est à New York),
et enfin la Bonne Volonté Mondiale, World Goodwill, organisation lancée,
en 1932, par Alice A. Bailey (ONG accréditée auprès du Bureau d'information de
l'O.N.U.), Sathya Saï Baba, Benjamin Creme,
Maitreya, la gnose du Nouvel Age, etc. (cf. Epiphanius, Maçonnerie et sectes
secrètes : le côté caché de l’histoire, 671 pages, 17/24, un
ouvrage majeur, indispensable à tout vrai catholique, une mine d’or, Courrier
de Rome, BP 156, 78001 Versailles).
1) On découvre dans les œuvres de Alice A. Bailey
(1880-1949), la référence constante de la pensée du mouvement New Age actuel,
théosophe éminente de la première moitié du XXe siècle considérée
comme fondatrice, en 1922, avec son second mari Foster, 32° degré du Rite
Écossais Ancien Accepté, du Lucis Trust (anciennement le Lucifer Trust), les fondements
ésotériques et la vraie raison d’être de l’œcuménisme moderne (a). Il n’y a
aucune trace de péché originel ni de châtiment éternel ni même d’enfer
possible. Il n’y a que la Loi des Renaissances et la Loi de Cause et Effet (b),
appelée en Orient Loi de Karma (c), selon laquelle l’homme « travaille à
son propre salut en plusieurs existences » (d) pour « manifester sa
divinité essentielle » (e) ou « innée » (f), à l’exemple
du Christ,
le « Bodhisattva » (g), qui « utilisa (ou “occupa”) le corps
de l’initié Jésus » (ou “du disciple Jésus”) au moment du Baptême (h).
Quant à l’Église du Christ, elle « est l’ensemble de tous ceux qui aiment
leurs frères parce que l’amour du prochain est la divine faculté qui nous rend
membres actifs de la communauté du Christ » (i) ; et quant au « thème
principal de la nouvelle religion mondiale, il sera la reconnaissance des
nombreuses approches divines et de la continuité de la révélation manifestée à
chacune d’elles » (j). Comme nous pouvons le constater, il ne reste plus
rien de la vraie Foi catholique. Nous voyons là le chemin suivi par la nouvelle
église conciliaire.
a) Lucis Trust, cliquez sur : GOUVERNEMENT MONDIAL... REVOLUTION
SILENCIEUSE... DICTATURE INVISIBLE... - Contactez Lucis
Trust - Bonne
volonte mondiale Maitre Tibetain Alice Bailey Service
b) Retour du Christ (Réf. les
c) Problèmes de l’Humanité ;
d) Id. ;
e) Id. ;
f) Id. et Retour du Christ ;
g) « Littéralement, celui dont la conscience
est devenue “intelligence ou bouddhi” » (Initiation Humaine et Solaire)
h) Lumière de l’Âme ; S.
Matthieu, III, 13-17 ; S. Marc, I, 9-11 ; S. Luc,
III, 21-22 ;
i) Retour du Christ ;
j) Problèmes de l’Humanité. – Contre la réincarnation,
cf. Romains, VI, 10 ; Hébreux, IX, 27.
Ire Épître de
saint Jean, II, 18, 22 :
« Petits enfants, c’est la dernière heure,
et comme vous avez appris qu’un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs
antéchrists : par là nous connaissons que c’est la dernière heure. […] Qui
est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l’Antéchrist, qui nie le Père et le
Fils. »
ID., IV, 2-3 :
« Reconnaissez à ceci l’Esprit de
Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de
Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu, c’est
celui-là l’Antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà
dans le monde. »
IIe Épître de
saint Jean, versets 4, 5, 7 :
« J’ai été fort réjoui de rencontrer de tes
enfants qui marchent dans la vérité, selon le commandement que nous avons reçu
du Père. […] Et l’amour consiste à marcher selon ses commandements. C’est là le
commandement dans lequel vous devez marcher, comme vous l’avez appris dès le
commencement. Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne
confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est
le séducteur et l’Antéchrist. »
Ire Épître de saint Jean, I, 7 :
« Mais si nous marchons dans la lumière,
comme Dieu est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion,
et le
sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. »
ID., IV, 9-10,
14-15 :
« L’amour de Dieu a été manifesté envers
nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par
Lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en
ce qu’Il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire
pour nos péchés. […] Et nous, nous avons vu et nous attestons (a) que le Père a envoyé
le Fils comme Sauveur du monde. Celui qui confessera que Jésus est le Fils de
Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. »
a) Notons bien qu’il s’agit de l’apôtre et de
l’évangéliste saint Jean, fils de Zébédée, qui a suivi Jésus dès le début de son
ministère en Galilée jusqu’aux pieds de la Croix et qui a survécu aux autres
Apôtres et fut « le disciple que Jésus aimait » (b).
b) Cf. S. Jean, XXI, 7, 20, 24 ; et
également XIII, 23 ; XIX, 26 ; XX, 2 ; I, 35-44 ; XVIII,
16 ; Irénée de Lyon, Adv. hær., III, I, I.
Apocalypse de saint
Jean, I, 4-6 :
« Jean aux sept Églises qui sont en
Asie : que la grâce et la paix vous soient données de la part de Celui qui
est, qui était, et qui vient, et de la part des sept esprits qui sont devant le
Trône, et de la part de Jésus-Christ, le Témoin fidèle, le premier né des
morts, et le Prince des rois de la terre ! A Celui qui nous aime,
qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous
un Royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à Lui soient la gloire et la
puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! »
La voix de l'Antéchrist ou de la Bête (cf. Apocalypse, ch.
13) : « La Mission de Maitreya, par le Maître - à travers Benjamin Creme
» :
« Pour comprendre la véritable nature du Christ, il est nécessaire de
le voir comme un être égal aux autres fils de Dieu (1), chacun doté d'un
potentiel pleinement divin, et ne différant des autres que par son degré de
manifestation de cette divinité.» (Cf. PARTAGE
INTERNATIONAL - MAITREYA - QUI EST MAITREYA ? - cf. Colossiens, 1
: 15-20 ; I Jean, 2 : 22-23 ;
1) Marie d’Agréda, La Cité Mystique de Dieu, Ire
partie, livre Ier, ch. XII qui poursuit l’explication du chapitre
douzième de l’Apocalypse, § 110 : « Le prince Saint Michel précipita
du ciel Lucifer changé en dragon, avec cette parole invincible : Qui est égal à
Dieu ? »
http://perso.wanadoo.fr/revue.shakti/jesus.htm
:
« Jésus n'était pas le Christ mais
représentait le Christ. Le Christ a travaillé à travers Jésus, en l'adombrant depuis l'âge de 12 ans,
puis véritablement les trois dernières années. En ce sens, on peut parler de
Jésus-Christ. […] La vie et l'enseignement de Jésus donnés dans le nouveau
Testament ne sont exacts qu'à 60%. […] Les vies antérieures de Jésus ont été données par le
Maître D.K. (voir ci-dessous) ainsi que sa vie suivante, en tant qu'Apollonius de Tyane avant de devenir le Maître Jésus, de 5ème degré. […] Maître
Jésus a ensuite pris la 6ème initiation, et se trouve à la tête de l'ashram du
6ème rayon, à l'intérieur de la Hiérarchie dirigée par le Christ (celui qui assure cette
fonction pendant encore 2500 ans, Maître du 7ème degré, est appelé Maitreya par le Maître de Benjamin Creme ; c'est lui le Maître de
Justice dont il est question dans les rouleaux de la Mer Morte) ; il représente
à son tour Shamballa dont le chef est Sanat Kumara, le Seigneur du Monde,
"l'Ancien des Jours", Melchisédech). »
Partage
international : « Les informations transmises par Benjamin Creme
concernant l'Instructeur mondial et les Maîtres de Sagesse s'inscrivent dans le
prolongement des enseignements théosophiques introduits par Helena Blavatsky en
1875 et poursuivis par Alice Bailey de 1919 à 1949. Helena Blavatsky et Alice
Bailey ont toutes deux affirmé recevoir leurs informations de manière
télépathique d'un ou de plusieurs Maîtres. Benjamin
Creme affirme également être en contact télépathique avec un Maître. »
Nous
pouvons constater aisément que les paroles de Jésus transmises par ses apôtres
et celles de Maitreya sont absolument inconciliables. Cela nous suffit pour
conclure que Maitreya ne peut pas être un Dieu (non né de Dieu), car il aurait
dû « adombrer » Jésus ou informer celui-ci spirituellement ou de
manière télépathique avec une efficacité plus qu’humaine, et ce afin d’éviter
des erreurs doctrinales insurmontables. Ou alors les mots ne signifient plus
rien.
Maitreya : Il est celui qui prétendra (et prétend) être le Messie. Pour tout savoir
sur ce personnage et être bien averti, cliquez sur : Maitreya
et les Maîtres de Sagesse - Partage international
H.P. Blavatski, La Doctrine secrète [doctrine luciférienne ou satanique – Diana Vaughan
ne s’y était pas trompée ! (Cf. infra). En réalité des écrits souvent
blasphématoires qui abondent en sophismes sur le plan de la métaphysique de
l’être ou de l’être en tant que tel. Cela dit, les informations que nous livre
cet auteur ne manquent pas d’intérêt et nous ont même apporté de l’eau à notre
moulin.], ouvrage préfacé par Annie Besant, 6 vol., Commentaire
des sept stances traduites du Livre de Dzyan, vol. 1, Stance, VI, 4, p. 142,
éd. Adyar, Paris, 2001 :
« L’Homme, en effet, comme tout autre atome de
l’Univers, tend à devenir un Dieu, et ensuite, - DIEU. » [Nous recommandons la
lecture de cet ouvrage, car il nous donne les principes inhérents à tous les
ésotérismes ambiants.]
ID., Ibid., vol. 4, Partie III, Appendice,
Section IV, Des chaînes de Planètes et de leur pluralité, p. 322 :
« Adam et Ève, le Serpent et le Péché
Originel, suivis de la Rédemption par le Sang, ont trop longtemps barré la
route au progrès ; et la vérité universelle s’est ainsi trouvée
sacrifiée aux conceptions insensées des petits hommes que nous
sommes. » [Peut-on être plus clair ?]
ID., Ibid., vol. 5, Section XX, La Goupta Vidyâ
Orientale et la Cabale, Trois en Un et Quatre, p. 202 :
« La même idée se retrouve dans le mot
hébreu de Dieu (hwhy). Lu de droite à gauche “Jod”(y) est le père, “Hé” (h) la mère, “Vau” (w) le fils et “Hé” (h) répété à la fin du
mot, est la génération, l’acte de naissance, la matérialité. » [N’est-ce pas là manifestement
blasphématoire ?]
ID., Ibid., vol. 6,
Section XXXIX, Cycles et Avatars, p. 35 :
« N’est-il pas clair, en effet, que les
noms et les personnages des Evangiles Synoptiques et de celui de saint Jean, ne
sont pas historiques ? »
ID., Ibid., Section
XXII, Le « Zohar » au sujet de la création et des Elohim, p.
230 :
« L’Unique est infini et inconditionné. Il ne peut créer, car Il ne peut pas
avoir de rapport avec le fini et le conditionné. » [Et le lien de notre
âme immatérielle avec notre corps n’est-il pas réel ? Elle est à notre
corps ce que l’Être même de Soi-même et de tout ou l’Être par Soi est à Sa
création. Qui nous a donné l’être ? H.P. Blavatski n’a manifestement rien
compris à la métaphysique de l’être. Elle est par conséquent absolument
incapable de découvrir l’existence de l’Être premier. Elle demeure dans son cogito.
Aucune chose n’est son être. Elle se fait juge de la Vérité et pèche
manifestement contre l’Esprit. Elle se prend pour Dieu. Lucifer est donc son
Maître. – Cf. le « De Veritate » de saint Thomas
d’Aquin » et le « De ente et essentia ».]
ID., Ibid., Section XXV,
Occultisme oriental et occidental, p. 247 :
« La matière in abscondito, comme
l’appellent les Alchimistes, est éternelle, indestructible, sans commencement ni
fin. Elle est considérée par les Occultistes Orientaux comme l’éternelle Racine
de tout […] bref l’Essence ou Substance divine […]. » [Bref, n’importe
quoi ! C’est l'effet qui dépasse la capacité de sa cause. C’est le
« plus » qui est produit par le « moins » ou la forme par
la matière ou l’état chaotique - voire l’être par le néant. N’est-il pas
évident que tout effet préexiste virtuellement d’une manière plus parfaite dans
sa cause agente ou que tout ce qu’il y a de perfection dans l’effet doit se
retrouver dans la cause efficiente ? D’autre part, cet auteur s’égare dans
la série des causes accidentelles et ne peut par conséquent parvenir à la
preuve de l’existence de l’Être même qui subsiste immatériel au sommet de
tout. - Cf. S. Thomas d'Aquin, Somme théologique, Ire Partie,
qu. 4, art. 2, qu. 3, art. 7 et les questions 75-83 et 84-89 ; Somme
contre les Gentils, Livre IIe, ch. XV.]
ID., Ibid., Instruction
N° 2, Ce qu’est la Magie en réalité, pp. 175 et 179 :
« Nous autres Occultistes nous ne croyons
pas aux phénomènes surnaturels et le mot “miracle” fait rire les
Maîtres. […] Oui, il y a un Dieu dans chaque être humain, car l’homme fut
et redeviendra Dieu. »
ID., Ibid., Instruction
N° 2, L’Unité de la Divinité, p. 188 :
« L’Esotérisme pur et simple ne fait
mention d’aucun Dieu personnel […] la Philosophie Occulte […] est absolument
basée sur l’ubiquité de la Divinité absolue. » [Autrement dit, nous ne
sommes qu’en présence d’une Divinité sans Dieu ou d’une humanité sans homme,
c’est-à-dire de rien de concret ou de réel. Qui est partout et qui agit ou a la
certitude que c’est bien lui qui existe et qui est à la source de ses actes
intellectuels ? Personne n’agit et n’a par conséquent conscience de son être ni
de son moi qui pense. Et si la Conscience et l’Être ne sont pas une seule et
même chose, nous ne pourrions plus rien connaître ni affirmer. Mise à part la
déduction qui suppose et des principes, et la connaissance des mots utilisés,
et les prémisses du syllogisme, l’auteur ne sait pas que notre esprit ne
s’élève à une vérité universelle qu’en partant de données particulières ou
singulières par une induction. C’est assez lamentable du point de vue de
l’activité rationnelle ou logique.]
Partage International,
Maitreya, avril 1996, Qui est Maitreya ? :
« Il n'est autre que
celui que les grandes religions attendent depuis des générations. Les chrétiens le
connaissent comme le Christ et attendent son retour. Les juifs l'attendent en
tant que Messie, les musulmans en tant qu'Imam Mahdi ou Messie. Les hindous
attendent le retour de Krishna et les bouddhistes, le cinquième Bouddha,
également appelé Maitreya. Tous ces noms désignent en réalité un seul et même
Etre :
l'Instructeur mondial, dont le nom personnel est Maitreya. Préférant être désigné
simplement comme l'“Instructeur”, il ne vient pas pour fonder une nouvelle
religion, mais pour nous guider dans la création d'une civilisation où
l'humanité connaîtra un accomplissement sans précédent. En ces temps de crise
politique, économique et sociale, Maitreya inspirera l'humanité à se considérer
comme étant une seule et même famille. […]. - Une émergence progressive : C'est
à M. Benjamin Creme, un ésotériste britannique, que nous devons l'essentiel des
informations touchant à la présence du Christ […]. - Le jour de la
“déclaration” : Le plus tôt possible, Maitreya révélera son
véritable statut spirituel. Le jour de sa “déclaration”, les réseaux internationaux de
radio et de télévision, reliés entre eux, l'inviteront à parler au monde
entier. […]. En même temps, des centaines de milliers de guérisons spontanées
se produiront à travers le monde. C'est de cette manière que nous saurons que cet
homme, et lui seul, est véritablement le Christ. » [Tout le texte est à
lire attentivement et même à méditer (cf. S. Matthieu, 24 : 5). –
Cf. :
http://perso.wanadoo.fr/revue.shakti/christ.htm
(« Le
Maître Djwal Khul ou Maître D.K., dit le "Tibétain" qui, entre 1919
et
http://www.partageinternational.ch/
http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/collaborations/8537.html (« PARTAGE
INTERNATIONAL est une publication de la Fondation Stichting Share
International, organisation non gouvernementale, à but non lucratif,
enregistrée auprès du Département de l'Information publique des Nations unies. PARTAGE
INTERNATIONAL réunit les deux courants majeurs de la pensée du nouvel âge - la
pensée politique et la pensée spirituelle. »)
- - - - - - - - - - - -
La Tour de David (cf. litanies de la Ste Vierge – Turris Davídica) – un autre site dans
la ligne du précédent et qui mérite toute notre attention et même nos
éloges sans la moindre restriction, car son auteur n’hésite pas à appeler un
chat un chat en étant extrêmement précis et toujours soucieux de respecter le
principe d’identité : http://tourdedavid.hautetfort.com/
- - - - - - - - - - - -
Le site Internet des Catholiques traditionnels
« sédévacantistes » qui se veut un portail plutôt que le site
officiel d'un groupe particulier et qui a pour but de fournir le maximum
d'informations aux internautes : lieux de messe « non “una cum” »,
écoles, séminaires, librairies, etc., où l’on trouve parfois des contacts et
textes non « sédévacantistes » (« guérardien », Fraternité
Saint Pie X, etc.) :
http://sedevacantisme.free.fr/sedevacantisme.htm
et :
http://sedevacantisme.free.fr/documents/divers/paul4_1559_bulle_cum_ex_apostalatus.htm
- - - - - - - - - - - -
La politique : La Politique
Ne soyons pas aveugles ! Cf. l'Encyclique Quanta Cura et le Syllabus, recueil renfermant les principales erreurs
de notre temps : Pape Pie
IX (Nous avons là la clef de nos faux jugements relatifs à la crise du
monde moderne et à l’abandon de la vraie religion).
Lettre « Notre charge apostolique »
du pape saint Pie X sur le « Sillon » ou sur les erreurs doctrinales «
des prétendus philosophes du XVIIIe siècle, celles de la Révolution
et du libéralisme tant de fois condamnées », 25 août 1910 - à l'épiscopat
français : Pape Pie X
L'Encyclique Quas Primas sur la Royauté sociale
du Christ : Pape Pie
XI
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Sœur Marie de la Croix, Mélanie Calvat, la Bergère de La Salette,
sa vie intérieure et le Secret que la Sainte Vierge lui avait révélé le 19
septembre 1846 en lui donnant l'autorisation de ne le publier à toute la
Chrétienté qu'en 1858. - Cf. Maurice Canioni, La Femme et le Dragon », 1904 – 2004,
ouvrage publiant à l’occasion du centenaire de la mort de Sœur Marie de la
Croix, née Calvat, Bergère de La Salette, des « documents d’une importance
capitale, oubliés et depuis longtemps non réédités, présentés et commentés avec
pertinence par Maurice Canoni », Éditions Delacroix, BP. 18, 35430
Chateauneuf, 2004 (cet ouvrage montre la perfidie de tous ceux qui ont calomnié
Mélanie de La Salette (1) et discrédité par là le divin Secret, et ce au point
de se permettre d’en interdire la diffusion au Sanctuaire même) – « Les
âmes de bonne volonté puiseront dans la lecture de cet ouvrage ample matière à
salutaire réflexion et sanctifiante élévation. Elles comprendront pourquoi la
Mère de Dieu et de l’Église “pleurait tout le temps qu’elle parlait” ;
elles reconnaîtront sa voix, sa lumière touchera leur intelligence et leur
cœur ». – Chapitre I, p.16 : « La vraie et profonde motivation
du présent ouvrage est de répondre à l’ordre deux fois répétés par la Mère de
Dieu sur la sainte Montagne de La Salette : “Eh bien, mes enfants, vous
le ferez passer à tout mon peuple !”, et de montrer qu’à cet ordre
formel nul ne peut contrevenir ouvertement sans désavouer la Voix de
l’Église qui l’a fait sien par un jugement canonique, puis durant quarante
ans par les plus hautes approbations et les plus nets encouragements ; et
sans risque de révéler, dès le milieu du XIXe siècle, de néfastes
influences de clercs et de hauts dignitaires ecclésiastiques sur les organes du
Gouvernement de l’Église, influences de nature parfois contradictoires certes,
dont l’action multiforme alliant principalement le modernisme, le libéralisme,
l’indifférentisme en matière politique et, en plus pour la France, le
gallicanisme et le légalisme républicain, déboucha par une lente mais
irrésistible évolution sur le retournement complet de la Hiérarchie et du
Saint-Siège vers la religion de Vatican II, et en peu d’années sur
l’usurpation totale des institutions par les propagateurs, perdus de foi, “d’une
fausse lumière qui éclaire le monde (2)”. »
1) Cf. N.-D. Réconciliatrice, par le Père
Sougez, ouvrage édité par le Secrétariat de La Salette (12, rue Joseph Chanrion
à Grenoble).
2) Le Secret de La Salette.
Abbé Paul Gouin, historien de La Salette,
curé d’Avoise de 1930 à 1968 :
« Ce Secret contient des prophéties
qui sont la quintessence des prophéties bibliques, une histoire anticipée
de l’Église jusqu’au jugement général. »
Si le Secret ne lie personne, sous prétexte
qu’il n’est pas de foi, nous nous demandons bien à quoi correspondent les
paroles de la Vierge Mère de Dieu. Et qu’a-t-on fait de l’Ordre des Apôtres des
Derniers Temps avec sa Règle ? Saint Louis-Marie Grignion de Montfort se
serait-il également égaré en rédigeant son Traité de la vraie dévotion
à la Sainte Vierge ou sa Préparation au règne de Jésus-Christ (cf.
les numéros 47 et 56-59) ? Bien sûr, ce Traité n’est pas de foi non plus !
Et pourquoi avoir consacré le Sanctuaire de La Salette ? Faudrait-il
supprimer également tous les sanctuaires mariaux dans le monde et toutes
les révélations qui les accompagnent ? Tout cela ne peut être que
scandaleux pour un dévot de la Très Sainte Vierge. Mais Lucifer et sa cohorte
de démons s’en réjouissent !
Ne sommes-nous pas là en présence d’un acte de
désobéissance caractérisé à l'égard de notre Mère céleste dont on a fait de son
message quelque chose d'incertain, de douteux et de complètement
dévalorisé ? Là où paraissent ces hérésiarques que le « Cantique des
Cantiques » (a) nous présente sous la forme symbolique de renards
ravageant les vignes du Seigneur, contentons-nous, avec l’aide de Dieu, à les
attraper par des arguments réfutant leurs erreurs tout en espérant les ramener
à la vraie foi.
a) II, 15 ; S. Bernard, Sermon LXIVe
sur le Cantique des Cantiques, § 8.
Et si nous nous permettions de poursuivre sans
le moindre discernement leurs sophismes en ce qui concerne les Pères de
l’Église et autres écrits manifestement inspirés ou paroles divinement révélés
(cf. saint Irénée de Lyon, saint Denys l’Aréopagite, sainte Hildegarde (a),
saint Thomas d’Aquin, saint Grégoire-le-Grand, la vénérable Marie de Jésus
d’Agréda (b), sainte Brigitte de Suède, sainte Thérèse d’Avila, sainte
Catherine de Sienne, sainte Madeleine de Pazzi, sainte Catherine Labouré,
sainte Marguerite-Marie Alacoque, etc.), que resterait-il de notre magnifique
patrimoine doctrinal ?
a) Cf. Scivias Domini : Connais les
voies du Seigneur, pape Eugène III, concile de Trèves, l’intervention de
saint Bernard, l’abbé de Claivaux, « qui engagea le Pape à ne pas
permettre qu’une lumière si admirable demeurât cachée sous le boisseau » (Vit.
S. Hildeg., lib. I, cap. I, n. 5, p.
688 : « … monebatur Summus Pontifex ne tam insignem lucernam silentio
tegi pateretur »). « Saint Bernard envoya plusieurs
examinateurs au couvent où vivait la vierge, afin de s’enquérir , “sans bruit
et sans vaine curiosité” (“Sine strepitu vel curiositas acumine ” - ID.,
lib. II, cap. II, n. 17, p. 684), de tout ce qui pouvait éclairer le jugement
du Pape. Lors donc qu’ils furent de retour à Trèves, ils rapportèrent le
volume des révélations de sainte Hildegarde, et l’on ne donna lecture en
plein concile » (Histoire de saint Bernard, par l’abbé
Marie-Théodore Ratisbonne, Lib. clas. de Périsse Frères, 1843, cc. XLV et XLVI,
pp. 331, 353 et 355). »
b) Cf. La Cité mystique de Dieu, Ire
partie, livre Ier, ch. I, § 10 « Je ne veux pas… ».
Kérizinen
– Apparitions en Bretagne, Raoul Auclair, Nouvelles Éditions Latines, Paris
1968, p. 148 – 47 – 18 février 1961, Apparition du Sacré-Cœur et de la Sainte
Vierge :
La Sainte
Vierge : « L’esprit prophétique est inhérent à l’Église
catholique ; aussi, ne pas croire aux prophètes et aux apparitions en
général, même modernes, c’est refuser à Dieu le droit de parler et de se
manifester. »
II Corinthiens, I, 17-20 (La Sainte Bible
selon la Vulgate, traduite en français, avec des notes, par l’abbé J.-B.
Glaire, et reconnue par le Pape Pie IX, 22 janvier 1873) :
« Ayant donc eu ce dessein, ai-je été
inconstant ? Ou bien, ce que je projette, le projetai-je selon la chair, de sorte
qu’en moi il y ait OUI et NON ? Mais Dieu est fidèle témoin que la parole que nous vous avons annoncée n’a point été
dans ce OUI et NON. Car le Fils de Dieu, Jésus-Christ, que nous vous avons
prêché, moi, Silvain et Timothée, ne fut point OUI et NON ; mais OUI fut seul en lui. En effet, toutes les
promesses quelconques de Dieu sont en lui le OUI ; c’est pourquoi nous disons aussi par lui Amen à Dieu pour
notre gloire (cf. les versets 12 et 14). »
Vénérable Mère Marie de Jésus d’Agréda, La
Cité mystique de Dieu, ouv. cité plus haut, livre 6e, ch.
XXIX, § 1516 :
« Mais pour ce qui est de la bonté que Dieu
a eue à découvrir ces merveilles à son Église, il s’y trouve d’autres raisons
de la haute Providence, par laquelle il la gouverne et lui procure de nouvelles
lumières, selon les temps et les besoins qui s’y présentent. […] Quoique tous
les mystères de Jésus-Christ et de sa Mère soient contenus dans les divines
Écritures, ils ne sont pas tous manifestés à la fois ; mais le Seigneur
tire peu à peu le voile des figures, des métaphores ou des énigmes ;
de sortes que plusieurs mystères qui étaient comme renfermés et réservés pour
une certaine époque, ont été découverts comme les rayons de soleil le sont
lorsque se retire la nue qui les intercepte. »
ID., ibid., § 1513 :
« … il faut que ceux qui liront ce miracle
sachent que dès que le Très-Haut m’eut déclaré qu’il voulait que j’écrivisse
cette histoire, et m’eut même prescrit à diverses reprises d’entreprendre cet
ouvrage, pendant plusieurs années successives sa divine Majesté me fit
connaître divers mystères, et me découvrit un grand nombre de sublimes secrets
que j’ai écrits et que je dois écrire dans la suite : parce que la plus
haute importance du sujet exigeait cette préparation. »
ID., La Cité mystique de Dieu, 3e
p., l. 8e, ch. XII : Instruction que la Vénérable Mère Marie de
Jésus d’Agréda a reçue de la grande Reine du ciel la bienheureuse Marie,
paragraphes 618 à 620 :
« 618. Ma fille, je veux que la première
leçon que vous tirerez de ce chapitre serve à dissiper certaines craintes que
je découvre dans votre cœur, à raison de la sublimité et du caractère extraordinaire
des mystères de ma vie, que vous écrivez dans cette histoire. […] D’autre part
vous doutez que ceux qui liront ces mystères y ajoutent foi, parce qu’ils ont si
rares et si inouïs, surtout les visions béatifiques et intuitives de la
Divinité, dont je jouis souvent pendant la vie mortelle. […] Mais sachez que
l’autorité de cette histoire et de tout ce qui s’y trouve renfermé ne dépendant
point de l’instrument [Marie d’Agréda], mais de l’Auteur, qui est la souveraine Vérité,
et de celle que vous écrivez contient en soi […].
« 619. […] Il fallait qu’une créature
humaine en fût l’instrument, mais il n’était pas convenable que ce fût la plus
savante et la plus sage ; car on aurait pu attribuer ce travail à la
science, ou bien la lumière divine y aurait moins éclaté, parce qu’on l’aurait
confondue avec les lueurs de la raison naturelle. […] … car vous saurez, et tout le monde doit
savoir, qu’il n’y a rien du vôtre dans cette histoire, et que vous ne
devez non plus vous l’attribuer qu’à la plume avec laquelle vous
l’écrivez : vous n’êtes que l’instrument de la main du Seigneur, que
l’organe de ma parole. […] … puisque si quelqu’un n’ajoute pas foi à ce que
vous écrivez, ce ne sera pas vous qu’il offensera, mais ce sera moi qu’il
outragera en mettant mes paroles en doute. […]
« 620. Pour ce qui regarde le second doute
que vous avez, si l’on ajoutera créance à ce que vous écrivez, à cause de la
grandeur de ces mystères, j’y ai répondu amplement dans tout le cours de cette
histoire. […] … et si quelqu’un en doute, assurément il ignore ce que Dieu est et ce
que je suis. […] »
ID., ibid., 1re
p., l. l. 1er, ch. Ier, §§ 9 et 10 :
« 9. La très-sainte Vierge, répondant à mon
désir, me dit : “Ma fille, le monde a un grand besoin de cette doctrine,
parce qu’il ignore la révérence qui est due au Seigneur tout-puissant, et qu’il
y manque” […]
« 10. Je n’ai pas
manifesté ces merveilles dans la primitive Église, parce qu’elle contiennent
des mystères si relevés et si sublimes, que les fidèles se seraient arrêtés à
les approfondir et à les admirer, lorsqu’il était nécessaire d’établir la loi
de grâce et de publier l’Évangile. […] Et ce fut pour cela que le Verbe fait
homme dit à ses disciples dans la dernière cène : “J’aurais à vous dire
plusieurs choses, mais vous n’êtes pas à présent disposés à les recevoir (1).”
1) S. Jean, XVI, 12.
ID., 2e p.,
l. 6e, ch. XXVIII, Instruction que la Reine du ciel m’a
donnée :
« 1508. Et comme je vois que vous vous étonnez
toujours de ce que les évangélistes n’ont point écrit ces grandes choses que le
Très-Haut a faites à mon égard, je veux de nouveau vous donner de nouveau des
explications que vous avez déjà entendues et d’autres circonstances ; car je désire qu’elles
restent gravées dans la mémoire de tous les mortels : […]. Toutes mes
prérogatives étaient renfermées en ma dignité de Mère de Dieu, et en cette
déclaration que j’étais pleine de grâce (1) : mais la Providence divine en
réservait l’exposition plus complète pour le temps le plus opportun, jusqu’à ce
que la foi eût été mieux établie. »
1) Cf. S. Luc, I, 42.
Prologue général adressé aux savants qui liront
« La Cité Mystique » par le Très-Révérend Père Joseph Ximenès
Samaniego [Cet illustre religieux assista à la mort de la vénérable mère Marie
de Jésus en qualité de son provincial ; il fut ensuite général de l’ordre
de Saint-François, et après, évêque de Placentia.), § I :
« […] Bozius met entre les marques de la
véritable Église celle des visions divines et des révélations privées, et il
dit qu’elle doivent durer jusqu’à la fin des siècles. »
Nous tenons également à souligner que Mère
Marie de Jésus d’Agréda ayant été déclarée vénérable par l’Église catholique et
jouissant par conséquent des vertus héroïques, nous ne pouvons pas, selon la
foi catholique, soutenir que cette abbesse célèbre de l’Ordre de S. François a
menti en écrivant sa « Cité mystique ». C’est à nous de
conclure. Qui dit la vérité ou ce-qui-est ?
- - - - - - - - - - - -
Depuis l’infâme loi Weil sur l’avortement
revendiquée par la Franc-Maçonnerie, qu’a-t-on fait de politiquement et
spirituellement efficace et pour l’abolition de cette loi contraire au Droit
naturel antérieur à l’État et établie sur le Droit divin, et pour le salut des
petits innocents que l’on continue d’assassiner impunément ? Jusqu’à ce
jour, un bilan négatif. Cliquez sur :
La Connexion Eugéniste et
sur :
massinno.htm
(pour relire attentivement un texte qui n’a rien perdu de son actualité).
ID., «La volonté de puissance» :
Dom Anselme Stolz, Théologie de la mystique,
ouv. cité plus haut, ch. IV, L’empire de Satan, pp. 68-69 :
« Il n’y a pas d’ordre du monde naturellement
bon. Sans le Christ l’homme est soumis à la domination de Satan. Voilà pourquoi la
conception d’une mystique purement naturelle est bien aléatoire : des
historiens de la religion et des psychologues peuvent en considérer la
possibilité sans se placer sur le terrain de la révélation, et en en faisant
abstraction, mais ils ne peuvent comprendre ainsi la véritable et pleine
situation concrète de l’homme non-chrétien. »
« Il est parfaitement possible que la
création d’une forme subtile d’esclavage soit une condition préalable
absolue à la direction d’une société appartenant à un monde sans
guerre. » [… et que soit ainsi réalisée la démocratie intégrale et
universelle ou l’individualisme absolu par la réduction des hommes à de
vulgaires grains de sable pour les mettre ainsi sous la férule du Maître des
ténèbres ou de ceux qui Lui sont inféodés (cf. mes notes sur Jean-Jacques
Rousseau) – l’arme silencieuse qui s’attaque à toutes les sources d’énergie
sociales et naturelles de la société pour parvenir finalement au contrôle de
l’économie mondiale. - Attention au chant des
sirènes ! Les révolutionnaires qui sont légion et se réclament toujours du
marxisme et du communisme, l’œil fixé sur leur « lutte finale », une
chimère diabolique venue de l’Abîme, ne savent toujours pas ce qu’ils font et
recevront un jour ou l’autre un démenti formel et douloureux de leur aberrante
vision du monde.]
Lettre de Voltaire à Rousseau relative au Discours
sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, 30 août
1755 :
"
J'ai reçu, Monsieur, votre nouveau livre contre le genre humain (...). On n'a jamais employé tant d'esprit à vouloir nous
rendre bêtes, il prend envie de marcher à quatre pattes quand on lit votre
ouvrage." [On ne peut pas mieux dire.]
Pour qu’Il règne, Jean Ousset, La Cité Catholique, 1962, pages 133 et 134,
Haine de la Révolution contre Dieu, Jésus-Christ, l’Église et l’ordre
chrétien :
« […] Soit d’abord la haine de Dieu
et, plus particulièrement, celle de Dieu fait homme : Jésus-Christ, haine
de son Église, haine de l’ordre chrétien.
« Haine typiquement satanique,
avons-nous dit : mais encore, haine typiquement révolutionnaire.
« Il est vrai qu’aveuglés, comme
ils le sont, par le naturalisme généralisé parce qu’institutionnalisé, nos contemporains ont, peu à
peu, perdu le sens religieux du monde et des événements. Il leur semble, donc,
que la Révolution est politique par essence et religieuse seulement par
contrecoup, alors que, tout au contraire, elle sut et sait encore s’accommoder
de tous les régimes, le catholicisme seul demeurant l’objet de son inlassable
hostilité. […]
« Et, cette haine de l’Église
Romaine, Rousseau et Voltaire la professaient déjà.
« “ Au point de vue politique,
lisons-nous dans le " Contrat Social " (1), toutes les religions ont leurs défauts ;
mais le christianisme romain est une religion
si évidemment mauvaise que c’est perdre son temps de s’amuser à le démontrer."
« " La religion
chrétienne est une religion infâme, écrira Voltaire de son côté (2),
une hydre abominable, un monstre qu’il faut que cent mains invisibles percent…
Il faut que les philosophes courent les rues pour la détruire, comme les
missionnaires courent la terre et les mers pour la propager. Ils doivent tout
oser, tout risquer, jusqu’à se faire brûler pour la détruire. Écrasons, écrasez l’Infâme.
« " Les chrétiens de toutes
les professions sont des êtres nuisibles, des fanatiques, des fripons, des
dupes, des imposteurs qui ont menti avec leurs évangiles, des ennemis du genre
humain.
« " La religion chrétienne est évidemment mauvaise. La religion chrétienne est une secte que tout homme de
bien doit avoir en horreur… Il faut rendre l’Infâme ridicule et ses fauteurs
aussi…" »
1)
Rousseau, Du contrat social, texte
intégral, GF Flammarion,
2) Lettre
célèbre à Damilaville du 25 août 1766 et dont Copin-Albancelli prétend qu’elle
" est frénétiquement applaudie chaque fois qu’elle est citée dans ateliers
maçonniques " (cf. La
Franc-Maçonnerie et la Question Religieuse, Perrin, édit., p. 28). – Cf.
également les « Mémoires pour servir à l’Histoire du Jacobinisme » de
l’abbé Augustin Barruel (1741-1820), 2 volumes, Diffusion de la Pensée
Française, Chiré-en-Montreuil, 86190 Vouillé, 1974, revues et corrigées par
l’auteur en 1818.
ID., ibid., p. 292, Incohérence des « catholiques libéraux » :
« Les révolutionnaires, dès lors
qu’ils oublient l’intérêt qui les pousse à applaudir ceux qui servent si bien leur
cause parmi nous, n’ont pas manqué de souligner l’absurdité
profonde, et la contradiction fondamentale d’une telle position.
« “ Imaginez, écrivait Michelet, un
centre de réseaux de chemin de fer d’où part le Nord pour Lille, le Midi pour
Bordeaux. Quel est le sot qui croit que ces chemins se rencontreront. Ils se
tournent le dos. Plus ils vont, plus ils sont étrangers l’un à l’autre.
Regardez donc avant de monter. Choisissez bien votre wagon. Les démocrates-chrétiens ne
tentent-ils pas de monter dans les deux trains à la fois en unissant les
principes de la Révolution et ceux du catholicisme.” (1) »
1) Cité
dans Mon curé à sa place, Cavalier et
de Cheyssac, Bossard, édit.
L’histoire
de l’Illuminisme par le Dr
Starck à l’intention de l’abbé Augustin Barruel en 1797 :
« C’est l’Archi-Illuminé Mauvillon qui a
initié Mirabeau dans tous les mystères de l’Ordre. On jugera bien par
l’état politique de la France, par les préparations que les soi-disant
Philosophes et les bandes de Voltaire et de Rousseau y avaient faites déjà
depuis plusieurs années, par le caractère de la nation si sujette à prendre feu
et à passer à des extrêmes, qu’il n’y avait point de nation plus propre, avec
laquelle on pourrait commencer le grand œuvre d’une Réformation générale. […]
Telle était la situation de la maçonnerie en France. Les Illuminés allemands la
connaissaient fort bien aussi connaissaient-ils l’esprit de la Nation et son
état actuel par rapport au gouvernement, à la religion et aux mœurs. Ils
pouvaient être sûrs qu’on ferait bon accueil à l’Illuminatisme ; ainsi le
projet que Mirabeau et Mauvillon avaient fait d’illuminer la France et que Bode
avait aussi embrassé, fut applaudi généralement. Les temps dont Knigge avait
parlé lorsqu’il avait dissuadé de ne rien entreprendre en France, étaient
passés ; aussi Knigge n’était plus de la direction de l’Ordre. On résolut donc
d’envoyer deux Apôtres en France. […] Tous les deux partirent pour Paris en
1787 munis de lettres de recommandations de la part de l’Ordre. Ils commencèrent
leurs opérations honnêtes suivant le conseil de Mirabeau dans la loge du Contrat Social. […]L’Illuminatisme
étant une fois devenue le Système régnant de la loge du Contrat social,
s’étendait bientôt plus loin. Aussitôt que Bode et Von den Bussche avaient
révélé les mystères de l’Illuminatisme à cette loge, on y institua un comité
secret politique ; on fit de même dans toutes les autres loges du royaume
alliées avec celle du Contrat social, ou comme sœurs ou comme filles. […] Il faut être entièrement
ignorant ou de tout ce qui est arrivé en France ou des secrets de
l’Illuminatisme, pour ne pas voir que c’est par la Révolution qu’on a voulu
réaliser les projets de l’Illuminatisme. Tout ce qu’on a fait en France, le
renversement du trône, le meurtre du Roi, l’établissement d’une république
démocratique, l’anéantissement de la noblesse, l’introduction d’une égalité
chimérique, la destruction de la religion et du sacerdoce, tout cela n’était
rien autre chose que la réalisation des projets formés dans l’Illuminatisme.
Même dans les moyens qu’on employa pour y réussir, soit qu’on se servait de
ruses, soit qu’on commettait des cruautés, on ne fit que suivre ponctuellement
les commandements de l’Ordre. »
Jacques Maritain, Trois réformateurs :
Luther, Descartes, Rousseau, Plon-Nourrit et Cie, Imprimeurs-Éditeurs, Paris,
1925, III : Rousseau, pages 142-143 :
" Concentrant en lui-même l'héritage de tous les déséquilibres introduits dans le
monde depuis la Réforme, malade et perdu de névrose, profondément asthénique, champ
clos de contrastes héréditaires épuisants, il joint à de merveilleux dons
d'artiste, à une intelligence vive, et capable d'un remarquable bon sens
instinctif, à une sensibilité suraiguë, à des désirs du sublime, à une flamme
de génie qui paraît dans ses yeux admirables, une impuissance
extraordinaire des fonctions par lesquelles l'homme domine rationnellement le
réel : dans l'ordre spéculatif, tout effort de construction logique et
cohérente est pour lui un supplice (1), ' ses raisonnements différents concordent
jamais qu'à la cadence de sa plainte (2) ', et surtout dans l'ordre pratique, la volonté en tant que
faculté rationnelle est nulle chez lui (3)." Pour les autres
références, cliquez sur : politiquec.htm
puis sur : J.J. Rousseau de la page de liens, et après cette consultation,
cliquez encore sur : inegnece.htm
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ZENIT est une Agence internationale
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touchant l'actualité de la nouvelle église conciliaire et du monde vus de Rome.
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L’histoire abrégée de l’Illuminisme avec
Weishaupt : http://www.barruel.com/histoire-illuminisme.html
La Franc-maçonnerie et la Révolution, ouvrage de
510 pages de l’historien antimaçonnique Louis d’Estampes (1829-1898)
téléchargeable sur gallica : http://gallica.bnf.fr/
(Bibliothèque Nationale de France)
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Les Editions
Sources Retrouvées dans la recherche de la Vérité – L’affaire Léo Taxil et
le palladisme luciférien : Sources Retrouvées
- - - - - - - - - - - -
Les documents
contre-révolutionnaires : Les documents contre-révolutionnaires
- - - - - - - - - - - -
Les ascendances
davidiques des Rois de France : ascdav.htm
Le site officiel de Louis XVII : http://www.louis-xvii.com/
A tous les
catholiques, traditionalistes, royalistes, contre-révolutionnaires,
nationalistes : ON VOUS MENT !!! Naundorff est bien Louis XVII. Cliquez sur : on
vous ment
Notre étude : politiquee.htm (Qui, est de droit … : « de droit »)
Si,
selon une parole de Saint Michel Archange adressée à Marie-Julie Jahenny de la
Fraudais ou selon d’autres prophéties faites à différentes âmes privilégiées,
celui qui devra porter la couronne « est encore caché dans le secret de
l’Éternel », on ne peut par conséquent que conclure à l’existence de deux
fils dont l’un est de descendance inconnue, car celle de Charles Naundorff, qui
est bien l’un des fils de Louis XVI et par surcroît roi de droit, est
assurée ou publiquement connue. Pour en savoir plus à ce sujet, veuillez
consulter l’ouvrage de Michel Morin intitulé : « Le Grand
Monarque » - « Selon les prophéties », édité aux éditions Louise
Courteau (Québec, Canada, 1995), chapitre 8 : L’Apparition de La Salette,
pages 77-82 et chapitre 9 : Le mystère de Louis XVII, pages 83-90.
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Algérie Française :
Algerie
Francaise - Recherche de la verite
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Publication du
Réseau Tara Canada (Québec) Bulletin d’avril 2004 (cf. plus haut
Maitreya et Cie) : Retour des
Maîtres de Sagesse et de l'Instructeur mondial, Maitreya (cf. Apocalypse, XVI,
14 : « ce sont des esprits de démons »)
Informations
du mois (cf. Info du mois, N° 223 de mars 2007, « Le Rassemblement des
forces de Lumière », par le Maître, -- un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des
cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent
avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
D’importants événements sont en train de se produire dans différentes parties
du monde, suivis de témoignages qui partout susciteront l’étonnement. Un nombre
sans précédent de personnes verront des vaisseaux spatiaux en provenance des
planètes proches de la nôtre, Mars et Vénus en particulier. Ce net
accroissement de l’activité extraterrestre, couvrant de vastes zones de la
terre, créera une situation totalement inédite. Ceux qui refusent obstinément
de prendre au sérieux le phénomène auront des difficultés à maintenir leur
position. Les récits de contacts
avec les occupants d’ovnis se feront de plus en plus nombreux, confirmant la
réalité de leur existence. […] C’est dans ce monde de prodiges et d’énigmes que Maitreya
fera sans bruit son entrée pour commencer son
travail public.»)
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Si vous voulez en savoir plus sur Nikola Tesla
(1856-1943) et sur ses productions d'une énergie libre, inépuisable, non
polluante et disponible en tout lieu, cliquez sur : http://www.chez.com/frenzy/Tesla.htm et sur : http://www.teslacoil-france.net/ (cf. Dossier Sciences
et Avenir, janvier 2002 - N° 659 - fusion nucléaire froide - Pons et
Fleischmann, cliquez sur : DECOUVERTE
ET DEVELOPPEMENTS DE LA FUSION FROIDE et : Les
archives oubliees - La guerre de la fusion froide
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Un livre d’actualité : « La
face cachée de l’O.N.U. », par Michel Schooyans, aux Editions Le
Sarment, librairie Arthème Fayard, 2000. L’auteur est professeur émérite à
l’Université de Louvain. Il a également enseigné à São Paulo et dans diverses
universités américaines. Il est également membre de l'Académie pontificale des
Sciences sociales (Rome), de l'Institut royal des relations internationales
(Bruxelles), de l'Institut de Démographie politique (Paris), du « Population
Research Institute » (Washington). Son ouvrage, d'un extrême intérêt, corrobore
les informations du site Barruel indiqué ci-dessus. Nous déplorons cependant la
fascination que la démocratie exerce sur l'auteur, car « le gouvernement du
nombre est absurde dans sa source, incompétent dans son essence et pernicieux
dans ses effets » (extrait d'un texte de Charles Maurras repris également par
le cardinal Billot, divus Thomas redivivus, le nouveau saint Thomas
d'Aquin, dans son Tractatus Ecclesiæ Christi, page 37). Et c'est la
raison pour laquelle nous soutenons qu'il existe une véritable antinomie entre
le principe de subsidiarité et le principe démocratique, la démocratie ne
pouvant que désorganiser et corrompre la cité, - ce que Platon et Aristote
avaient déjà bien vu, et principe ignoré paradoxalement de la cité du Vatican.
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Pour éviter d’écrire des bêtises et de nuire à
la réputation de Charles Maurras qui a eu « conscience d’avoir rendu
service à sa patrie » et « compris tout ce qu’il y avait de grandeur
et de beauté surhumaines dans les sacrements de l’Église », retenez au
moins ce qui suit avant d’approfondir vos connaissances :
François Marie Algoud, Actualité et Présence de
Charles Maurras, 1868 - 1952, tome II, p. 52, Ed. de Chiré, 2005 (ce livre sur Charles
Maurras est une splendeur – un grand merci à l’auteur !) :
« Et voici ce que Pierre Gaxotte [de l’Académie
Française] écrivit de son, de notre Maître, dans sa Préface à la réédition de
Mes idées politiques (œuvre fondamentale qu’ont réédité les éditions
l’Âge d’Homme, vous ne pouvez pas ne pas la lire !) :
« “ Le personnage de Charles Maurras, tel qu’on l’a fabriqué
depuis vingt ans, est un étonnement continuel pour ceux qui ont eu le privilège
de l’approcher ou simplement qui ont pris la peine de le lire. On lui prête des
idées qu’il n’a jamais eues. On le fait partisan de politiques ou de régimes
qu’il a combattus toute sa vie. Et quand on imprime une prétendue citation de
ses œuvres, il y a gros à parier que c’est un contre-sens.”
« Oui, et il en reste de ces roquets nains
qui me donnent l’impression d’aboyer après un lion !
« Alors que lui, toute sa vie, il a lutté
pour sauver les autres. »
- - - - - - - - - - - -
Le Plan divin de la création, Pierre Dequènes, p.
74 : Annexe 3 – La Mafia mondialiste, ouv. disponible chez l’auteur,
tél. : 04 94 24 35 90, 142, rue Roller, 83200 Toulon :
« L’O.N.U. a succédé à la S.D.N., créée en
1919 à Genève, sur les principes directeurs établis par un congrès maçonnique à
Paris en 1917. L’O.N.U. fut créée en 1945 à San Francisco. C’est la plus grande
loge maçonnique du monde. Son drapeau comporte des symboles maçonniques :
le globe qui signifie le pouvoir sur le monde, et ses trente-trois subdivisions
qui rappellent les 33 degrés du rite écossais. Son drapeau comporte aussi des
symboles maçonniques. L’UNESCO est sa filiale culturelle. »
Quintessence
doctrinale
Pape Léon XIII, encyclique Humanum Genus
du 20 avril 1884 sur la Secte des Francs-Maçons :
« Dans leurs vigilantes sollicitudes pour le salut
du peuple chrétien, Nos prédécesseurs eurent bien vite reconnu cet ennemi
capital au moment où, sortant des ténèbres d'une conspiration occulte, il
s'élançait à l'assaut en plein jour. [...] En présence de tous ces faits, il
était tout simple que ce Siège Apostolique dénonçât publiquement la secte des
francs-maçons comme une association criminelle, non moins pernicieuse aux
intérêts du christianisme qu'à ceux de la société civile. [...] ... faisant de
la dissimulation une règle constante de conduite, comme autrefois les
manichéens, les francs-maçons n'épargnent aucun effort pour se cacher et
n'avoir d'autres témoins que leurs complices. [...] Il s'agit pour les
francs-maçons - et tous leurs efforts tendent à ce but - il s'agit de détruire
de fond en comble toute la discipline religieuse et sociale qui est née des
institutions chrétiennes, et de lui en substituer une nouvelle façonnée à leurs
idées, et dont les principes fondamentaux et les lois sont empruntés au
naturalisme. [...] En premier lieu, arrachez à la franc-maçonnerie le masque
dont elle se couvre et faites-la voir telle qu'elle est.»
Il est de notoriété courante que toute personne
qui souhaite s'affilier à la Maçonnerie devra d'abord s'engager à ne jamais
révéler de ce qu'elle verra ou entendra en Loge, à moins qu'elle n'en ait reçu
l'autorisation des supérieurs et initiés inconnus, et seulement de la manière
qui pourra lui être indiquée et en cachant toujours sous un masque humanitaire
ses intentions perverses (1). Cette démarche étant manifestement immorale ou
absolument incompatible avec le caractère chrétien, parce qu'elle s'oppose à la
vertu de prudence qui doit s'appuyer sur les principes de la foi (S. Thomas
d'Aquin, Somme théologique, IIa IIæ, question 47,
article 73), la condamnation de cette secte aux multiples faces s'impose donc ipso
facto (2). Quel homme sensé et vertueux pourrait se déclarer
solidaire d'un mouvement qui dissimule sa finalité ? L'immoralité d'un tel
engagement ne fait pas l'ombre d'un doute. Cela ne revient-il pas à signer un
chèque en blanc ou à approuver par avance une morale sans frein, une religion
sans Dieu et une politique sans loi et sans dépendance ? (3) On ne doit
pas et on ne peut pas raisonnablement accorder sa confiance à de telles
personnes. Dieu, qui est Lumière et Vérité (cf. S. Jean, I, 9 ; 8 : 12 ;
9 : 5 ; 14 : 6), n'agit pas ainsi, mais plutôt le prince des ténèbres (4). « En
toute chose, dit L'Imitation de Jésus-Christ (liv. I, chap. XXIV),
considère la fin.» Et c'est ainsi qu'en laissant se propager le principe
maçonnique de l'autonomie morale et spirituelle de l'homme libéré de toute
autorité supérieure, nous contribuons à la destruction de toute organisation
légale, étatiste et sociale, autrement dit à l'anarchie universelle ou à la
destruction de l'humanité (5).
1) Cf. Albert Pike (né à Boston en 1809, études à Harvard, général dans l'armée de la
Confédération et fondateur du diabolique Ku-Klux-Klan), «Morals and Dogma», la Bible des maçons, 6 volumes,
éd. Bastogi, Foggia 1984 ; Epiphanius, «Maçonnerie et sectes secrètes : Le
côté caché de l'histoire», Publications du « Courrier de Rome », édition en
français du Périodique Romain « Sì sì no no », adresse : BP 156 - 78001
Versailles Cedex , janvier 2000. (Enfin la franc-maçonnerie est montrée sous
son véritable jour et le mécanisme conduisant au gouvernement mondial démonté.
Que l'auteur en soit loué et remercié ! - Cf. Actes, 26 : 28-29 : «
Crois-tu aux prophètes, roi Agrippa ? ...» ; Marc, 12 : 1-12 : « Ils avaient
compris que ...». - Cliquez sur :
http://www.illuminati-news.com/e-books/morals-dogma/apike.htm et sur : http://www.cuttingedge.org/free001.html
Albert
Pike, «Morals and Dogma», p. 156, vol. VI :
« Quand Louis XVI fut exécuté la moitié
du travail était faite ; et l'Armée du Temple devait donc dès lors diriger tous
ses efforts contre le Pape.» (XXX
KNIGHT KADOSH : « French Revolution had sworn to overturn the Throne and
the Altar upon the Tomb of Jacques de Molai. When Louis XVI was executed,
half the work was done; and thenceforward the Army of the
Voici le texte de
Pike, concluant les 861 pages de Morals and Dogma :
Morals-And-Dogma-By-Albert-Pike.pdf
« Telle est, mon Frère, la VRAIE PAROLE du
Maître Maçon. Tel est le vrai ROYAL SECRET qui rend possible et, à la fin,
rendra réel le SAINT-EMPIRE de la vraie fraternité maçonnique. GLORIA DEI EST
CELARE VERBUM - AMEN !
« La Gloire de Dieu consiste à cacher la
parole. Ainsi soit-il ! » (XXXII
SUBLIME PRINCE OF THE ROYAL SECRET : « Such, my Brother, is the TRUE WORD of
a Master Mason; such the true ROYAL SECRET, which makes possible, and shall at
length make real, the HOLY EMPIRE of true Masonic Brotherhood. GLORIA DEI EST CELARE
VERBUM. AMEN. »)
Les majuscules sont de Pike, mais il n’ose pas
traduire, plus clairement, en anglais, ce latin ésotériquement oraculaire.
Quel serait l’étrange Dieu, de la haute Église
Ecossaise, superposée à la basse Église maçonnique anglaise, et qui met sa
gloire à cacher le secret de son Verbe, - alors que le vrai Dieu, celui de la
vérité vraie, éternelle, met sa gloire à proférer son Verbe en pleine lumière,
la lumière éternelle, au-dessus et à travers les ténèbres ? Et lux in
tenebris lucet. - Et tenebræ eam non comprehenderunt (S. Jean, I, 5).
[...] Quel serait ce « Dieu », caché
si soigneusement aux profanes, réservé si secrètement aux seuls initiés
parfaits [...] Quel serait ce « Dieu » opposant, avec mille artifices
enchevêtrés, sa « Vraie Lumière », contemporaine à la Création, sinon
antérieure, à la Lumière de Dieu, du Christ, Verbe de Dieu - illuminant tout
homme (S. Jean, I, 9). Quel est ce « Dieu » qui [...]
illuminant des initiés sélectionnés (et non tout homme) [...] et seuls capables
de garder le glorieux royal secret ? [...] Satan, insurgé contre le Dieu
de la vieille Bible et de l’Evangile, contre le Christ adoré depuis plus de
dix-neuf cents ans par les Chrétiens [...]. C’est le « Dieu » secret
du Paganisme [...] le « Dieu » que Julien l’Apostat allait conjurer,
évoquer, prier la nuit, avant de tomber, sur son dernier champ de bataille, en
poussant le cri démoniaque : « Tu as vaincu, Galiléen ! »
Albert Pike, Discours prononcé en France en 1889
et adressé aux hauts degrés de la maçonnerie de « Rite Palladique »,
publié par la revue anglaise « The Freemason » dans son numéro du 19
janvier 1935 (cf. Epiphanius in « Maçonnerie et sectes secrètes :
le côté caché de l’histoire », pp. 508-509, ouv. cité plus
haut) :
« Voilà ce que nous devons dire aux
foules : “ Nous adorons un Dieu, mais c’est le Dieu qui s’adore sans
superstition ”. A toi, Souverain Grand Instructeur Général, nous disons ceci,
que tu peux répéter aux Frères des 32°, 31° et 30° : “ La Religion
maçonnique devrait être maintenue, par nous tous initiés de hauts degrés, dans
la pureté de la doctrine luciférienne. Si Lucifer n’était pas Dieu, Adonaï (le
Dieu des chrétiens) dont les actions prouvent sa cruauté, sa perfidie, sa haine
pour l’homme, sa barbarie et sa répulsion pour la science, l’aurait-il calomnié
avec ses prêtres ? Oui, Lucifer est Dieu, et malheureusement Adonaï est
aussi Dieu. Par la loi éternelle selon laquelle il n’y a pas de lumière sans
ombre, de beauté sans laideur, de blanc sans noir, l’absolu peu seulement
exister comme deux Divinités : l’obscurité étant nécessaire à la lumière
pour lui servir de contraste, comme le piédestal est nécessaire à la statue et
le frein à la locomotive… La doctrine du Satanisme est une hérésie ; et la
véritable et pure religion philosophique est la foi en Lucifer, l’égal de
Adonaï ; mais Lucifer, Dieu de lumière [avec l’une de ses orgueilleuses
devises : Post tenebras lux] et Dieu du bien, lutte pour l’humanité
contre Adonaï, le dieu des ténèbres et démon ”. »
Albert Pike, Morals and Dogma, vol. VI, pp. 212-213, cit. par
Epiphanius, p. 481 :
« Le mal est l’ombre du bien, et il en est
inséparable… Donc le mal est nécessaire à l’humanité… comme le sel est
indispensable à l’eau des mers. Là aussi l’harmonie peut seulement dériver de
l’équilibre des contraires. » [Albert
Pike, Morals and Dogma, XXXII SUBLIME PRINCE OF THE ROYAL SECRET : «
Raymond Lulle has said that, to make gold, we must first have gold. […] The
Evil is the shadow of the Good, and inseparable from it. […] The ROYAL
SECRET, of which you are Prince, if you are a true Adept, if knowledge seems to
you advisable, and Philosophy is, for you, radiant with a divine beauty, is
that which the Sohar terms The Mystery of the BALANCE. It is the Secret of the
UNIVERSAL EQUILIBRIUM. […] Of that Equilibrium between Good and Evil, and Light
and Darkness in the world, which assures us that all is the work of the
Infinite Wisdom and of an Infinite Love; and that there is no rebellious demon
of Evil, or Principle of Darkness co-existent and in eternal controversy with
God, or the Principle of Light and of Good : by attaining to the knowledge of
which equilibrium we can, through Faith, see that the existence of Evil, Sin,
Suffering, and Sorrow in the world, is consistent with the Infinite Goodness as
well as with the Infinite Wisdom of the Almighty. […]The same reason
necessitates Evil and Sorrow in Humanity which renders indispensable the
bitterness of the waters of the seas. Here also, Harmony can result only from
the analogy of contraries, and what is above exists by reason of what is
below. »
Helena Petrovna Blavatski, La Dottrina
Segreta, p. 684-685, cit. par Epiphanius in « Maçonnerie et Sectes
Secrètes : le côté caché de l’histoire », p. 480, Publications du
« Courrier de Rome », BP 156 – 78001 Versailles Cedex (cf. éd.
Adyar, Paris, 2000, vol. 3, Stance XII : La Cinquième Race et ses Divins
Instructeurs, Nos divins instructeurs, La « Malédiction » au point de
vue philosophique, page 595) :
ID., La Dottrina Segreta, p. 634, cit.
par Epiphanius, p. 481 (cf. éd. Adyar, Paris, 2000, vol. 3, Stance XII :
La Cinquième Race et ses divins Instructeurs, Nos divins instructeurs, page
553) :
ID., La Doctrine
Secrète, p. 400, cit. par Epiphanius, p. 480 :
« Satan (ou Lucifer) représente l’Énergie
(on remarquera : l’Énergie, N.d.R.) active de l’Univers… Il est le
Feu, la Lumière, la Vie, la Lutte, l’Effort, la Pensée, la Conscience, le
Progrès, la Civilisation, la Liberté, l’Indépendance… » (Cf. éd. Adyar,
vol. 3, p. 351 – citation de H.P. Blavatski dont l’auteur, un Anglais, fils
d’un pasteur protestant, « mourut en maudissant l’humanité, le savoir et
Dieu ».)
ID., Ibid., cité par Epiphanius cité plus haut,
p. 480 (cf. éd. Adyar, Paris, 2000, vol. 3, Stance X, Histoire de la Quatrième
Race, page 337) :
« Satan est le Dieu, le seul Dieu de notre
planète… Il n’est qu’une seule chose avec le Logos » (représentant
« allégoriquement le Bien et le Sacrifice, un Dieu de Sagesse sous des
noms divers » - p. 340).
ID., Stance III (6), vol.
1, éd. Adyar, Paris, 2001, pages 48-49 :
« Même dans la Genèse (I, 2), si
déroutante et fatigante pour la science, la lumière est issue des ténèbres –
“et les ténèbres sont la face de l’abîme”, et non vice versa. “En lui
était la vie; et la vie était la lumière des hommes” (Jean, I, 4). Le jour
viendra, peut-être, où les yeux des hommes seront ouverts; ils comprendront
alors mieux que maintenant le verset de l’Évangile de Jean qui dit : “et
la lumière brilla dans les Ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas comprise.”
Ils verront alors que le mot “ténèbres” ne s’applique pas à la vision
spirituelle de l’homme mais véritablement aux “Ténèbres”, à l’Absolu, qui ne
comprend pas (ne peut pas connaître) la Lumière passagère, quelque
transcendante qu’elle puisse paraître aux yeux humains. Dæmon est Deus
inversus. L’Église donne maintenant au Diable le nom de Ténèbres, quoique
dans la Bible (Livre de Job, I, 6], il soit appelé le “Fils de Dieu”, l’étoile
brillante du matin, Lucifer (Isaïe, XIV, 12). Il existe toute une philosophie
dogmatique dans la raison qui fit que le premier Archange qui monta des
profondeurs du Chaos fut appelé Lux (Lucifer), le “Fils Lumineux du Matin”, -
de l’Aurore Manvantarique. L’Église l’a transformé en Lucifer ou Satan, parce
qu’il est plus élevé et plus ancien que Yehova, et qu’il dut être sacrifié au
nouveau dogme (Voir les vol. 3 et 4). »
Miss Diana Vaughan (Jeanne-Marie-Raphaëlle), Mémoires
d’une ex-palladiste - Parfaite Initiée Indépendante, Publication Mensuelle,
Juillet 1895, Paris, Librairie Antimaçonnique, A. Pierret, Éditeur, 37, rue
Étienne-Marcel, page 137 :
« Mon père, en m’instruisant, me donnait à
admirer Wiclef [v. 1320 – 1384], en qui il voyait un véritable luciférien. Et
Wiclef, comme Thomas Vaughan [ancêtre de Diana Vaughan, né en 1612], était un
professeur distingué de l’université d’Oxford ; autre motif pour les unir
dans une même sympathie. Wiclef , c’était l’homme hardi qui sans aucun
ménagement avait attaqué l’Église catholique, ses usages, ses institutions, sa
doctrine, ses droits spirituels et temporels, ses sacrements, son chef […] Wiclef,
c’était le prophète de la grande révolte antichrétienne, dont s’étaient
inspirés les Hussites et ce Jean Ziska, l’un de leurs chefs, tout
particulièrement vénérés par les Palladistes, Ziska homme-démon qui saluait les
nations au nom de Lucifer ! Voilà, me disait mon père, ce que représente
l’an 1378, placé en termes voilés en point de départ de la légende de la
Rose-Croix socinienne (1). »
1) Notons bien que, selon l’histoire de Thomas
Vaughan (cinquième grand-maître des Rose-Croix) dont Diana avait été
« saturée par son père et son oncle dès qu’elle fut jugée en mesure de
comprendre ce que ses parents appelaient “le rôle humanitaire de la
Franc-Maçonnerie” », Thomas Vaughan (Eirenœus Philalèthès) était, avec
Amos Komenski (a) et Valentin Andreæ, l’exécuteur du plan de Fauste Socin,
l’Empereur-Maître (magister-imperator) des Rose-Croix (de 1597 à 1604),
lui-même véritable fondateur de la secte maçonnique, laquelle apparaîtra en
1717 avec Anderson, Désaguliers (de 1712 à 1744) et autres, protestants sociniens
et Rose-Croix anglais, c’est-à-dire avec des Rosicruciens – apparition
annoncée à l’issue du convent de Magdebourg, présidé, en 1617, par
Michaël Maïer, par la sixième prescription de la Themis Aurea, livre
capital du grand-maître Michaël Maïer imprimé immédiatement après la tenue
dudit convent, disant, au chapitre II : « Cette Fraternité devra être
celée durant cent ans ».
a) Comenius, précurseur du mondialisme moderne
encensé par l’U.N.E.S.C.O. et que Michelet appelle « le Galilée de la pédagogie »
- cf. le « Dictionnaire Universel de la Franc-Maçonnerie ».
Cf. Tchakhotine (1883 – 1973), fils d’un
diplomate du Tsar, docteur ès sciences, disciple de Pavlov, avec son livre
« Le Viol des foules » ou sa méthode de viol psychique et son
slogan « l’Etat fédéral mondial », Jean Coutrot (1895 - 1941),
principal animateur du Mouvement Synarchique d’Empire (M.S.E.) et son
livre « L’Humanisme Economique » et ce qu’il a appris « des lois
de la psychologie collective » et les moyens de « convertir ses concitoyens
à son opinion propre » grâce à sa collaboration avec Tchakhotine, Jean
Monnet, que l’on dit l’exécuteur testamentaire de Jean Coutrot, l’héritier
direct de la synarchie et l’un des animateurs du Club Jean Moulin (a),
le comte Richard Coudenhove-Kalergi (1894 - 1972), maçon, fondateur du Mouvement
Paneuropéen et fervent ami de Jean Monnet, Victor Blanchard, Grand Maître
de l’Ordre Martiniste et 33e degré du Rite Écossais Ancien et
Accepté, président de l’ « Ordre Martiniste et Synarchique »
dont certains membres, notamment Vivian Postel du Mas et Jeanne Canudo,
reprirent les idées de Saint-Yves d’Alveydre dans un document intitulé
« Schéma de l’Archétype Social » présentant un schéma circonstancié
de Gouvernement Mondial d’inspiration manifestement luciférienne ou satanique
(b).
Notons également qu’en 1958, le docteur Martiny
se mit en rapport avec Tchakhotine pour lui demander de faire une conférence
portant sur les phases du développement physique et psychique de l’être humain
dans le cadre d’un cycle de conférences du Cercle Montaigne, fondé en
1945. Or il se trouve que ce docteur avait collaboré à la revue
ésotérique Les Cahiers de l’Étoile avec Maurice Magre et G.E.
Monod-Herzen, membres de la Société Théosophique et du groupe des Polaires
qui utilisaient un même symbole représentant l’Étoile de David et la svastika
enfermée dans un cercle constitué d’un serpent qui se mort la queue et les
mêmes concepts ou un même langage, tels que la « Grande Loge
Blanche », « Mahatmas » (Grands Maîtres) et autres que l’on
retrouve couramment dans la « Doctrine secrète » d’Helena Petrovna
Blavatsky, la fondatrice de la revue « Lucifer » (en 1888), et les
écrits de tous ses disciples, et tout particulièrement d’Annie Besant, la
directrice de la Société Théosophique après le décès d’H.P. Blavatski en
1891 et la fondatrice d’une « Ligue malthusienne » destinée à lutter
pour le contrôle des naissances et l’émancipation de la femme, et d’Alice
Bailey, la fondatrice du Lucis Trust, une organisation non
gouvernementale (O.N.G.) qui jouit d’un « statut consultatif auprès du
Conseil Économique et Social des Nations Unis ». Ne voit-on pas là que
tous ces personnages sont animés d’une même pensée qui vise à la
collectivisation des consciences par un conditionnement ad hoc ?
a) Cf. Le Spectacle du Monde d’octobre
1966.
b) Raymond Soules, dit Raymond Abellio,
polytechnicien (où l’on voit que les plus grandes écoles ne mettent pas leurs
élèves à l’abri des pires aberrations métaphysiques, à savoir la coexistence du
Bien et du Mal ou de l’être et du non-être), Ma dernière Mémoire, Les
Militants, tome II, Gallimard, 1975 ; Yann Moncomble, Du Viol des
Foules à la Synarchie ou le complot permanent, pp. 156-158, 223-227, Faits
et Documents, B.P. 24, 27330 La Neuve-Lyre, 1983 ; Epiphanius, Maçonnerie
et Sectes secrètes – le côté caché de l’histoire, pp. 249-255, Publications
du « Courrier de Rome », B.P. 156 – 78001 Versailles, 2000.
Journal de l’Abbé Combe, Dernières années de
Sœur Marie de la Croix, Bergère de La Salette (Mélanie), Éditions
Saint-Michel, 1967, témoignage de Mélanie de La Salette au sujet de
l’authenticité de l’existence de Diana Vaughan et de son identité (rappelons
que la Bergère de La Salette avait le don de voir les évènements qu’elle
décrivait et qu’elle n’a jamais été prise en défaut), page 178 :
« Diana Vaughan, mon Père, n’est pas un mythe.
La courageuse femme qui avait confiance en lui (Léo Taxil), ne sachant pas
qu’il était redevenu mauvais, se rendit réellement à Paris, et il la livra.
« Qu’est-ce que
vous me racontez ! Vous l’avez VU la livrer ?
« Oui, mon Père, La
nuit il est allé la chercher à la gare ; en route, il lui a dit : “
J’ai des précautions à vous indiquer, entrons dans cette maison ”. Quand elle
mit le pied dans la première chambre à gauche, elle tomba dans une trappe.
« Alors, c’est une
fripouille, c’est un assassin !
« Il ne l’a pas
assassinée. Il fut payé pour la livrer, et on lui avait dit qu’on se
contenterait de l’emprisonner.
« S’est-on borné à
la séquestrer ?
« Les Palladistes
l’ont fait souffrir, oh ! combien, mais celle-là n’apostasiera pas !
« Vous avez vu tout
cela ?
« Je l’ai vu se
faire (sic). »
Mgr A. Villard, secrétaire de l’Eminentissime
Cardinal-Vicaire, lettre adressée à Mademoiselle Diana Vaughan, Rome, le 19
octobre 1896 :
« Mademoiselle,
« Depuis longtemps, j’avais l’intention de
vous écrire personnellement ; mais j’en ai toujours été retenu par la
crainte de me trouver importun et par le désir que vous avez si souvent
manifesté dans vos Mémoires qu’on ne vous envoyât pas tant de lettres.
Aujourd’hui, je me sens poussé cependant à venir rompre la consigne.
« Une personne pieuse, etc. (Ceci est
une communication d’ordre privé, qui n’a pas à être reproduite.)
« Mais ce que je désirais avant tout,
c’était de vous adresser mes humbles encouragements au milieu des souffrances
morales dont votre noble cœur est assailli en ce moment. Vous n’ignorez pas
qu’une guerre acharnée est déclarée contre vous. Non seulement on révoque en
doute l’authenticité de vos révélations précieuses sur la Maçonnerie ;
mais on révoque en doute votre existence même. Les bruits les plus
contradictoires circulent sur votre compte et les échos s’en sont répercutés en
haut lieu.
« J’avais les preuves matérielles et psychologiques
non seulement de votre existence, mais de la sincérité de votre conversion. […]
« Je ne suis pas tout à fait un inconnu
pour vous. Secrétaire du Cardinal Parocchi, j’ai eu la joie de vous écrire en
son nom, il y a bientôt un an, pour vous consoler et vous encourager dans votre
œuvre sublime qui est de révéler à la face du monde le véritable but de la
Maçonnerie, celui que j’avais toujours soupçonné, le culte de Satan.
« Pour vous venir en aide, je ne puis vous
apporter que le concours de mes faibles prières, mais de mes plus chaudes
sympathies.
« Continuez, Mademoiselle, par votre plume
et par votre piété, à fournir des armes pour terrasser l’ennemi du genre
humain. Tous les saints ont vu leurs œuvres combattues ; il n’est donc pas
étonnant que la vôtre ne soit pas épargnée.
« La communauté des Sœurs Carmélites de
l’Adoration Réparatrice établie ici à Rome, dans la maison habitée autrefois
par Sainte Brigitte de Suède, et dont je suis le père spirituel, a déjà
beaucoup prié pour vous, et elle me charge de vous assurer qu’elle le fera plus
que jamais.
« Veuillez, Mademoiselle, me pardonner mon
indiscrétion et agréer mes plus vifs sentiments d’admiration et de
respect. »
(Ainsi signé :) A. Villard
Prélat de la Maison de
Sa Sainteté,
Secrétaire de S. Em. Le
Cardinal Parocchi.
Revue Internationale des Sociétés
Secrètes (R.I.S.S. 1929 – 1930), N° 111, Diana Vaughan, prêtresse
luciférienne a-t-elle existé ? Éditions Delacroix, 2001, pp. 34-36,
113, 121-122 :
« […] Comme nous l’avons dit plus haut,
Diana Vaughan déclare citer [dans ses Mémoires] les écrivains
ecclésiastiques – dont nous venons de reproduire la partie des œuvres
concernant les Rose-Croix – afin que l’on puisse contrôler l’exactitude de
ses assertions, de son père et de son oncle et par suite des constatations
qu’elle émet, dit-elle, “ par suite de l’enseignement reçu faites aux archives
du Souverain Conseil Patriarcal de Hambourg où sont réunis les principaux
documents concernant la Fraternité des Rose-Croix ”.
« L’exactitude des assertions vient d’être
contrôlée par nous et elle est incontestable d’après les citations produites.
« Il faut reconnaître l’entière véracité
des Mémoires en ce qui concerne la manifestation de Rose-Croix à Paris
en 1623, l’ouvrage de propagande de Neuhous et les traités des PP. Jésuites
Gaultier et Garasse.
« Il faut reconnaître encore que l’auteur
des Mémoires [en l’occurrence Miss Diana Vaughan], comme nous l’avons déjà fait
remarquer et comme il le dit lui-même [ou elle-même], puise ses informations à
une source privée, dans des traditions et des papiers de famille, voire dans
les archives des Loges.
« […] De ces documents résulte encore, à un
point de vue historique plus général, une autre confirmation de grand intérêt,
soit que la Franc-Maçonnerie est bien d’origine socinienne et que les
Rose-Croix en ont été les premiers fondateurs : d’après les révélations
confirmées des Mémoires cela ne fait pas de doute.
« […] Et Lemmi [Adriano] lui-même,
grand-maître de la Franc-Maçonnerie, n’a-t-il pas déclaré dans sa lettre
encyclique du 29 septembre 1893 :
« “ Nous ne pouvons pas oublier que l’Italie a
été le véritable berceau de la Franc-Maçonnerie et que Sozzini [ou Socin] fut
son véritable père ”.
« Après une parole si autorisée, la cause
est entendue. […]
« […] Et c’est pareille œuvre [les Mémoires]
que l’on veut mettre sur le dos de Taxil ! Lui, l’écrivain épais et lourd,
à l’imagination courte, aurait tout inventé, tout fabriqué !! Allons
donc ! Racontez cela à d’autres… qui n’auront pas lu ses ouvrages. […]
« Quoiqu’il en soit, en ce qui concerne
notre étude actuelle, nous laissons de côté tout ce qui peut être hypothétique
ou énigmatique : et nous nous basons uniquement sur une réalité tangible,
un fait indéniable, soit l’existence d’un certain nombre d’écrits publiés sous
le nom de Diana Vaughan, et en particulier des Mémoires.
« Nous avons passé au crible ce dernier
ouvrage, et nous avons démontré, au moyen de documents inattaquables,
l’exactitude de bon nombre de faits et récits qui s’y trouvent consignés :
nous en avons conclu que cet ouvrage est véridique et authentique.
« Enfin nous avons montré que seule une
personne comme Diana Vaughan, telle qu’elle se révèle d’après ses écrits, a pu
les mettre au jour et de là nous avons conclu à son existence.
« Cela nous semble d’une bonne et saine
logique.
« […] Nous répondrons à cela que l’absurde
est relatif et personnel à chacun ; c’est une appréciation et rien de
plus. Ce qui est absurde pour l’un ne l’est pas pour l’autre. Ainsi un
voltairien vous dira qu’il est absurde de croire au satanisme, et un
libre-penseur, qu’il est absurde de croire aux miracles consignés dans
l’Evangile. Que vaut leur argumentation : zéro. […] ». [Cf. également la
brochure de la R.I.S.S. intitulée « Le mystère de Léo Taxil et la vraie
Diana Vaughan » du 23 juin 1930 où la vérité nous saute aux yeux et où
est reproduite « la lettre originale par laquelle Diana Vaughan en
personne contait par le menu à l’abbé de Bessonies, son voyage à Patay et à
Loigny », prouvant incontestablement que « les écrits et les lettres
signés Diana Vaughan, appartenaient à tout le moins pour l’écriture, à
la visiteuse de Loigny » et que le malheureux Léo Taxil, à l’instar de
Judas Iscariot, avait bel et bien trahi et livré l’héroïque Diana Vaughan à la
Secte le soir du 19 avril 1897 lors d’une conférence qui aurait dû faire
triompher la vérité une fois pour toutes.]
« Or sache ceci : dans les derniers temps
surviendront de mauvais moments. Les hommes, en effet, seront ... tout comme
Jannès et Jambrès s'opposèrent à Moïse... Mais ils n'iront pas plus loin, car
leur folie éclatera aux yeux de tous, comme il advint aussi pour ces deux
hommes.»
S. Marc, 4 : 22-23 :
« Car il n'est rien de caché qui ne doive être
découvert, rien de secret qui ne doive être mis au jour. Si quelqu'un a des
oreilles pour entendre, qu'il entende ! »
S. Matthieu, 10 : 28 :
« Ne craignez pas ceux qui tuent le corps
et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr
l’âme et le corps dans la géhenne. »
S. Luc, 16 : 8 :
« … car les
fils de ce siècle sont plus avisés entre eux que les fils de la lumière. »
Apocalypse, 3 : 15-16 :
« Je connais tes œuvres. Je sais que tu
n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! Ainsi,
parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de
ma bouche. »
Psaumes, 102 (Vg.), 5 :
« … ta jeunesse se renouvelle, comme
(celle) de l’aigle. »
Pierre Virion, «MYSTÈRE mysterium D'INIQUITÉ
iniquitatis», Ed. St Michel, St-Cénéré (53), 1966, page 92 :
« La Franc-Maçonnerie, par nature, est bien
condamnée à rester ce qu'elle est : une société secrète. [...] A l'idée de la
suppression du secret maçonnique qui selon Me A. Mellor rendrait possible la
levée des interdictions pontificales, le Frère Sirius répond très justement :
«Quant à renoncer totalement à l'obligation du secret il n'y faut point songer :
le secret est inhérent à la nature même de la Maçonnerie. [...] Il faut
le dire une bonne fois : sans le secret il n'y a plus de travaux maçonniques,
il n'y a plus de maçonnerie » [A. Mellor, «LA FRANC-MAÇONNERIE À L'HEURE
DU CHOIX», Ed. Mame, 1963]. »
2) Jacques Ploncard d'Assac, « Le Secret
des Francs-Maçons», Ed. de Chiré, 1999, pages 14 et 15 :
« Or, que proclame Anderson dans son livre des Constitutions
: [...] Commentant ce passage des Constitutions, l'ancien Grand-Maître
du Grand Orient, observait : «L'Église catholique ne se trompa pas sur
l'importance de l'événement... par la Bulle In Eminenti, le pape Clément
XII prononça, en
3) Abbé Augustin Barruel (1741 - 1820), S. J., «Mémoires
pour servir à l'histoire du Jacobinisme», en 2 vol., Diffusion de la Pensée
Française, Chiré-en-Montreuil, 86190, Vouillé, Nouvelle édition 1973. - Cf.
également
4) S. Jean, 3 : 20-21 :
«Car quiconque fait le mal hait la
lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient
dévoilées ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que
ses œuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu.» (A moins de s'être placé
volontairement sous l'étendard de Lucifer, celui qui reçoit officiellement les
francs-maçons en faisant l'apologie de leur association criminelle ne peut être
que l'un de leurs moutons ou qu'une misérable marionnette entre leurs mains. Un
tel homme ne mérite par conséquent aucun crédit.)
5)
« Qui ne serait épouvanté aujourd'hui en voyant
le règne du démon se manifester au cœur même de la Cité du bien, avec tous les
caractères qu'il eut dans l'antiquité païenne ? Ces caractères, on ne l'a pas
oublié, furent le RATIONALISME, le SENSUALISME, le CESARISME, la HAINE DU
CHRISTIANISME [ou des paroles de Jésus, Fils du Dieu Très-Haut]. [...] Le
RATIONALISME, ou l'émancipation de la raison de toute autorité divine en
matière de croyances [pas de dogmes divinement révélés ou de vraie religion].
[...] Le SENSUALISME, ou l'émancipation de la chair ou de toute autorité divine
en matière de mœurs [pas de principes moraux ou de morale chrétienne][...] Le
CESARISME, ou l'émancipation de la société de l'autorité divine en matière de
gouvernement [un seul absolu : le Peuple, d'où un seul régime admissible : le
régime populaire ou la démocratie universelle, et ce au nom des droits de
l'homme et au mépris des droits de Dieu][...] («Traité du Saint-Esprit» de
Mgr Gaume, tome 1, 1865, pp. 463 à 585).»
Comme la nature corporelle est subordonnée à la
spirituelle en toute hiérarchie normalement organisée, ainsi le temporel est
également subordonné au spirituel qui relève de l’Église instituée directement
de Dieu Cela implique logiquement et nécessairement que l’État est inséparable de
l’Église et qu’il doit rendre à Dieu ce qui est à Dieu (a). Celui qui soutient
le contraire se met au rang d’un animal dépourvu d’esprit ou de nous (en grec)
et ne peut par conséquent se prétendre philosophe ou se dire « un amoureux
de la sagesse » (du grec filew, aimer, et sofia, sagesse), car il
appartient au sage de juger par la cause la plus élevée, et de tout ordonner
selon elle, en s’appuyant sur les principes premiers de la raison spéculative.
Les prétendues valeurs d’un État qui dérogerait à cet ordre ne sont en vérité
que des fruits empoisonnés qui avilissent l’homme et le mettent sous l’empire
de la Bête (b) pour le conduire à la seconde mort ou à la mort éternelle
des damnés (c). Et n’oublions pas ces ultimes paroles de l’Apocalypse où
Jésus nous prévient : « Je l’atteste, moi, à quiconque entend les paroles
prophétiques de ce livre : si quelqu’un y fait des additions, il recevra
de Dieu en addition de ces fléaux décrits dans ce livre [et non de ses symboles
ou de ses allégories et métaphores !] ; si quelqu’un retranche aux
paroles de ce livre prophétique, Dieu lui retranchera sa part de l’arbre de vie
et de la cité sainte (d), dont la description est dans ce livre (e). »
a) Cf. S. Matthieu, XXII, 21 ; S. Marc,
XII, 17 ; S. Luc, 25.
b) Cf. Apocalypse, XVII, 13.
c) ID., XX, 6, 14. – Syllabus,
proposition 55 [infailliblement condamnée], Denz., 1755 : L’Église doit
être séparée de l’État et l’État de l’Église. »
d) Apocalypse, XXII, 2 ; XXI, 2.
e) Cf. ID., XXII, 6.
Revue internationale des sociétés secrètes
(RISS), lancée le 1er janvier 1912 par le chanoine Jouin, dont
l'œuvre et l'action reçurent les louanges et les encouragements des papes
Benoît XV et Pie XI, qui le nommèrent l'un prélat domestique, et l'autre
proto-notaire apostolique, N° 3, 1928 (la bibliothèque de Mgr Jouin atteindra
30.000 volumes) :
«Le régime démocratique, issu du
maçonnisme bourgeois, tiendra alors le monde chrétien tout entier sous son joug
pour abolir l'Evangile... la sonnette présidentielle d'un Parlement mondial à
la main, qui poursuit une guerre à mort contre le christianisme à coups de lois
où il n'est pas fait mention du Christ, mais au contraire de liberté de
conscience.» [I Corinthiens, IV, 4 : « En effet, bien que ma conscience
ne me reproche rien, je n’en suis pas justifié pour autant : mon Juge,
c’est le Seigneur. » - Cf. Pape Pie VII, Lettre « Post tam
diuturnas », 29 avril 1814, adressée à Mgr de Boulogne, évêque de
Troyes ; S. Augustin, « De Haeresibus », N° LXXII.]
Anatoly Golitsyne, ancien officier du KGB, «New
Lies for Old» («De nouveaux mensonges pour remplacer les anciens») -
cité par
« [...] la chute du communisme
institutionnalisé, qui est apparue comme miraculeuse aux yeux de ceux que les
«initiés» appellent avec mépris «le monde profane», a été prévue depuis
longtemps par les hautes autorités du pouvoir occulte afin de fermer la
tenaille des deux ailes en marche de la Révolution antichrétienne : la
démocratie libérale et le socialisme. Ce «pouvoir occulte» a prévu d'instaurer
ensuite sur toute la surface du globe, au milieu de la confusion générale ainsi
que du soulagement unanime des peuples terrorisés par la perspective d'un conflit
mondial destructif entre les deux blocs, la République Universelle maçonnique,
déjà dissimulée au sein de cette émanation de la secte qu'est l'O.N.U..» (Réf. pour acquérir ce
ouvrage non traduit en français : Dodd, Mead & Compagny Inc., 79 Madison
Avenue, New York, N.Y., 10016 USA.)
Saint Augustin, La
Cité de Dieu, liv. II, cc. XIX, XX et XXI :
« … la plupart aiment mieux les
pernicieuses caresses du vice que les épines salutaires. […] Mais à ceux qui
honorent et aiment des dieux comme ceux-là, dont ils se flattent d’imiter les
crimes et les hontes, qu’importe que la corruption et le vice règnent dans
l’État ? “Que l’État demeure debout, disent-ils, qu’il prospère grâce à
ses ressources, qu’il se glorifie de ses victoires, ou, ce qui est mieux encore,
qu’il ait la sécurité et la paix : cela suffit ! Que nous fait le
reste ? […] Il faut que les pauvres obéissent aux riches, afin de pouvoir
se rassasier et de jouir, grâce à leur patronage … Que rien de pénible ne soit
prescrit, rien d’impur défendu …” […] Cette question paraissant suffisamment
épuisée, Scipion reprend son discours et propose une brève définition de
l’État. C’est selon lui “la chose du peuple”. Mais le peuple n’est pas
constitué par n’importe quel groupement d’individus ; c’est, précise Scipion,
une association resserrée par une entente juridique et l’accord des intérêts
(a). »
a) Cf. De Republ. I, XXV, XXXIX, et V,
I.
La conclusion lamentable de Jacques Maritain au dernier âge de sa
vie (cf. l’abbé J. Meinvieille, DMM, 2001, De Lamennais à Maritain – Du
mythe du progrès à l’utopie de la “nouvelle chrétienté”) :
« La voilà donc, la nouvelle Église avec son nouveau sacerdoce, son nouveau pontificat, son organisation
scientifique, “dont l’Église, disait Maritain, a été et reste le
moteur. Ce progrès, poursuivait-il, coïncide avec la substance de la Révolution
sinon avec son idéologie accidentelle. Quand ce progrès se dépouillera de
l’idéologie antichrétienne et se catholicisera c’est-à-dire quand la Révolution
s’identifiera avec l’Église, alors sera réalisé le comble de la félicité
céleste, dans laquelle l’humanité, libre de toute servitude, surtout du pouvoir
public, sera unie par l’amitié fraternelle. La ‘nouvelle chrétienté’, qui
consiste dans cette identification avec de la Révolution avec l’Église,
arrivera au comble du Progrès de l’humanité” (cf. La Femme et le
Dragon, Maurice Canoni, Éditions Delacroix, 2004, page 387-388). »
Discours de clôture du pseudo Concile Vatican II
prononcé par Paul VI, le 7 décembre 1965 :
« Reconnaissez au moins ce mérite, vous, humanistes modernes, qui renoncez à la
transcendance des choses suprêmes [il s’agit donc bien des humanistes athées,
autrement dit des francs-maçons], et sachez reconnaître notre nouvel
humanisme : Nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de
l’homme. »
Discours de Paul VI du 30 juin 1974 (cité par
l’abbé Moureau dans « BO.N.U.m Certamen » de novembre 1974, page
6) :
« Il faut que meurent toutes nos
communautés nationales, impériales, religieuses même, pour que l’Internationale gagne le genre humain
tout entier. »
Discours de Paul VI prononcé devant l’Assemblée
générale de l’O.N.U., le 4 octobre 1965 :
« C’est en qualité d’expert en humanité que
nous apportons à cette organisation le suffrage de nos derniers prédécesseurs,
convaincus que nous sommes que cette organisation représente le chemin obligé de la Civilisation
moderne et de la Paix mondiale… ». [Là est manifestement la voix d’un faux
pasteur que les Brebis ne connaissent pas et qu’elles doivent fuir – cf.
l’évangile selon saint Jean, X, 5.]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc, I, 67,
76-79 :
« Et Zacharie, son père [le père de saint
Jean-Baptiste], fut rempli de l’Esprit-Saint, et prophétisa, disant : […]
« Et toi, petit enfant, tu seras appelé
prophète du Très-Haut ; car tu marcheras devant la face du Seigneur pour
lui préparer les voies ; pour donner au peuple la science du salut, et
pour la rémission de ses péchés, par les entrailles de la miséricorde de notre
Dieu, avec lesquelles est venu nous visiter le soleil venant d’en-haut [i.e. Jésus-Christ, le Verbe incarné], pour éclairer ceux qui
sont assis dans les ténèbres et l’ombre de la mort, pour conduire nos pas
dans la voie de la paix (in viam pacis). »
ID., XIX, 42 :
Jésus : « Si tu connaissais, toi
aussi, du moins en ce jour qui t’est donné, ce qui ferait ta paix ! »
Éphésiens, II, 13-14,
16-18 :
« Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous
qui étiez jadis éloignés, vous êtes rapprochés par le sang du Christ. Car c’est
lui qui est notre paix […] par la Croix, en détruisant par Elle l’inimitié. Et
il est venu annoncer la paix à vous [aux « païens dans la chair » - v.
11] qui
étiez loin, et la paix à ceux qui étaient proches [aux
« circoncis par la main de l’homme » – id.] ; car par lui,
nous avons accès les uns et les autres auprès du Père, dans un seul et même
Esprit. »
Ste Thérèse d’Avila, Pensées sur l’amour de
Dieu, ch. II : La fausse paix et la paix véritable :
« Dieu nous préserve de ces nombreuses sortes de
paix qui se trouvent chez les mondains ! »
Pape
Boniface VIII (1294-1303), De unitate et potestate Ecclesiæ [Ex Bulla
« Unam sanctam », 18 novembre 1302], Denzinger, Enchiridion
Symbolorum, 1932, n° 469 :
«
Porro subesse Romano Pontifici omni humanæ creaturæ declaramus, dicimus,
definimus et pronontiamus omnino de necessitate salutis. » - où le
Souverain Pontife précise qu’“il est absolument nécessaire au salut
[« omnino de necessitate salutis»], pour toute créature [« omni
humanæ creaturæ »], d’être soumise désormais au Pontife Romain
[« Porro subesse Romano Pontifici »]”. »
Dom Adrien Gréa, L’Église et sa divine
constitution, 1965, Casterman, pages 157-158 :
« Saint Pierre est bien l’organe de
l’Église et il parle en son nom auctoritativement, en tant que sa foi renferme
et forme la foi de l’Église. ». - Dict. lat.-fr. de Ch. Lebaigue :
« AUCTOR, oris, m. f. n. 1° En gén. Celui qui produit, qui a
l’initiative d’une chose, agent, auteur ; en partie, fondateur (d’un édifice,
d’une ville), auteur (d’une œuvre d’art) ; auteur ou chef d’une race,
père ; Auctor frugum. Virg. Qui fait naître les fruits de la
terre. »
(S’il en est vraiment ainsi, et il en est
ainsi, peut-on se dire Pape ou vicaire du Christ, son unique vicaire suprême visible sur la terre,
dont l’autorité ne se distingue pas de celle de Jésus-Christ, et en même temps
se contredire ou contredire les enseignements de ses prédécesseurs ? Le
Pape, comme PIERRE, ne peut être que le prince de la parole et le maître de la
doctrine. L’Apôtre Pierre, le vicaire du Christ, doit vivre dans ses
successeurs, car l’Église a pour caractère d’être Apostolique.)
Cliquez sur : D:\HERESIES_ PAUL_VI.pdf et sur : papeinfa.htm (Peut-il arriver qu’un
Pape enseigne une erreur sur la foi ?)
BULLE. CONST. " CUM EX APOSTOLATUS
" du Pape Paul IV (1554 - 1559) (Bullarium
Romanum, tome IV, I., p. 551, Ch. XXVII). An. Can. 15 février 1559 :
« § 6. De plus, si jamais un jour il apparaissait qu'un évêque, faisant
même fonction d'archevêque, de patriarche ou de primat ; qu'un cardinal de
l'Église Romaine, même légat ; qu'un SOUVERAIN
PONTIFE LUI-MÊME, avant sa promotion et élévation au cardinalat ou au
souverain pontificat, déviant de la foi catholique, est tombé en quelque
hérésie, sa promotion ou élévation, même si elle a eu lieu dans la concorde et
avec l'assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE , SANS VALEUR, NON AVENUE.
Son entrée en charge, consécration, gouvernement, administration, tout devra être tenu pour ILLÉGITIME. » Cliquez
sur : CUM EX APOSTOLATUS
Si vous désirez en
savoir davantage sur la Bulle " CUM EX APOSTOLATUS " du Pape Paul IV, cliquez également
sur : abmarcea.htm
Pape saint Pie X,
allocution aux membres de l’Union apostolique, 18 novembre 1912 :
« Et comment aimer
le Pape [un Pape légitime] ? Non par des paroles seulement, mais par
des actes, et avec sincérité. Non verbo
neque lingua, sed opere et veritate (a). Quand on aime quelqu’un, on
cherche à se conformer en tout à ses pensées, à exécuter ses volontés et à
interpréter ses désirs. Et si Notre Seigneur Jésus-Christ disait de
lui-même : Si quis diligit me,
sermonem meum servabit (b), ainsi pour montrer notre amour au Pape, il est
nécessaire d’obéir. Et c’est pourquoi, quand on aime le Pape, on ne s’arrête pas
à discuter sur ce qu’il commande ou exige, à chercher jusqu’où va le devoir
rigoureux de l’obéissance, et à marquer la limite de cette obligation. »
a) Jean, XX, 21.
b) Matth., XXVIII,
19-20.
Saint Augustin, La vraie
religion, VI, 11 :
« Parfois même la divine Providence permet
que, par suite de graves violences partisanes de la part d’hommes charnels,
même des justes soient chassés de la communauté chrétienne. […] L’intention de ces
hommes-là est donc de rentrer au port, une fois les bourrasques apaisées ;
ou bien, s’ils ne le peuvent, soit que la tempête se prolonge […], ils gardent la volonté de
pourvoir au salut de ceux-là mêmes dont les menées séditieuses les ont obligés
à partir, sans jamais s’isoler ni former de coterie [voire de sectes], défendant jusqu’à la
mort et servant par leur témoignage de foi qu’ils savent que prêche l’Église
catholique. Leur couronne, ils la reçoivent dans le secret, du Père qui voit
dans le secret. Le cas est rare, mais pourtant pas sans exemple. Il est même
plus fréquent qu’on pourrait le croire. »
Allocution de Jean-Paul II du 22 septembre 1996
répondant au discours de M. Alain Juppé (allocution citée par
1)
Albert PIKE,
MORALS and DOGMA, THE TWELVE-INCH RULE AND THE COMMON GAVEL – 2e – Fellow-craft :
« Christianity taught the doctrine of FRATERNITY; but repudiated that of
political EQUALITY, by continually inculcating obedience to Caesar, and to
those lawfully in authority. Masonry was the first apostle of EQUALITY. In the
Monastery there is fraternity and equality, but no liberty. Masonry added that also, and claimed for man the three-fold heritage,
Jean-Paul
II, aux catholiques d’Ankara, le 29
novembre 1979 (revue Fideliter,
p. 52) :
« Permettez-moi
de rappeler ici avec vous ces mots de la déclaration conciliaire “ Nostra Ætate
” : “ L’Église regarde avec
estime les musulmans qui adorent le Dieu unique, vivant et subsistant, qui a
parlé aux hommes ” [à
travers le Coran].
ID., aux
représentants de la communauté musulmane, Paris, le 31 mai 1980 :
« C’est
avec une grande joie que je vous adresse mon salut, à vous, musulmans, nos frères dans la foi au Dieu unique » (Osservatore Romano, 3 juin 1980, page 7).
ID.,
au colloque romain de l’Institut Pontifical des Études Arabes et Islamiques (Osservatore Romano, 10 mai 1985) :
« Votre Dieu et le nôtre, c’est le même, et nous sommes frères
et sœurs dans la foi d’Abraham. » (Coran
[traduction du Dr Salah ed-Dine Kechrid]), chap. V, Le festin, verset 73, p.
102 : " Ont effectivement renié
ceux qui ont dit : 'Dieu est le troisième de trois'. Et il n'est de Dieu qu'un Dieu unique. S'ils ne mettent
pas fin à leurs dires, un supplice douloureux touchera très certainement ceux
d'entre eux qui auront renié. " [Est-ce là la foi de
Pierre ? Ceux qui le croient sont des insensés et font de Jésus un
imposteur (a). La foi de Pierre n’est-elle pas le fondement de l’Église et le
lien de l’unité catholique ? Et ce lien peut-il subsister en soutenant des
doctrines ou des attitudes absolument incompatibles avec la vraie religion. Les
chrétiens en croyant au mystère de la Très Sainte Trinité sont voués aux
supplices de l'enfer éternel par le Coran. Quand on parle des musulmans, il
convient toujours de les associer au Coran qui constitue leur raison
d’être et ce d’autant plus qu’ils
considèrent ce livre comme une copie conforme au prototype de la révélation
divine (« Omn al-kitab ») conservé au ciel de toute éternité (cf.
Coran, 13 : 39 ; 43 : 3) : ils n’existeraient pas
sans celui-ci, comme nous, chrétiens, sans l’évangile de Jésus-Christ. Ne
blasphémons pas ! Le terrorisme trouve sa justification dans certains
versets du Coran mais n’en trouve aucune dans les paroles de Jésus de Nazareth,
le Fils unique de Dieu le Père, notre Dieu humanisé et notre Rédempteur (b). On voit clairement
par là que le Dieu des musulmans ne peut absolument pas être identifié à celui
des chrétiens. Et ceux ou celles qui se prévalent de leur titre universitaire
pour infirmer ce que nous soutenons ne font qu’établir leur propre condamnation
en découvrant leur mauvaise volonté ou la carence de leur intelligence, car il
n’est question que de bon sens ou de simple logique. C’est la foi pure et nue
qui nous sauve, et non les aberrations de notre âme ou les chimères de notre
imagination ! - Si vous désirez
consulter d’autres versets coraniques qui rejettent catégoriquement les
principes et les fondements de la doctrine chrétienne, veuillez cliquer
sur : islama.htm ]
a) Cf.
Actes des Apôtres, chap. X.
b) Saint Matthieu, V, 43-44 : « Vous avez entendu qu’il a été
dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Mais moi je vous dis : Aimez vos ennemis, faites du bien
à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous persécutent et vous
calomnient … » (Cf. également saint Luc, VI, 27.)
Sous la
Bannière, Bulletin bimestriel N° 130 Mars Avril 2007, bulletin cité plus
haut, Contre-Église et Complot, par Félix Causas, Réflexions sur
l’antichristianisme et l’anticatholicisme contemporains, p. 6 :
« Si l’Islam venait à être majoritaire en
France, c’en serait terminé avec la modération. L’État et la Religion se
confondraient – l’Islam ne faisant aucune distinction entre le Politique et le
Religieux – et nous serions sous le joug de la “ Charia ” ; les catholiques hériteraient du statut de “ dhimmis ” (a) parce que ces fausses
religions du démon ignorent la “ tolérance ” et l’œcuménisme à la mode du
pseudo Concile Vatican II. Si elles s’en réclament ce n’est que pure tactique
du moment. Comme le dit si bien leur proverbe : “ baise la main que tu ne peux couper ” !... Mais dès qu’elles
sont en mesure de couper la main, nous vous laissons imaginer la
suite !… »
a)
C’est-à-dire le statut de sous-homme, le non-musulman étant considéré comme
inférieur et par conséquent pouvant être accablé d’impôts supplémentaires, ne
pouvant accéder à certains postes, etc., comme fut le cas lorsque l’Islam prit
le pouvoir dans les pays bordant la Méditerranée ou l’Océan Indien. Au bout
d’un certain nombre d’années de ce traitement, les chrétiens finissent par se
convertir à l’Islam (= apostasier) ou fuir leur pays d’origine.
Saint Pie V,
Constitution apostolique Salvatoris Domini du 5 mars 1571, fixant
au 7 octobre la fête du Rosaire :
« Nous tenons en
particulier que ne soit jamais oubliée la mémoire de cette grande victoire [Lépante] obtenue de Dieu par
les mérites et l'intercession de cette glorieuse Vierge le 7 octobre 1570
contre les Turcs, ennemis de la
foi catholique. »
Bulletin
de l’Occident Chrétien, N° 141, Décembre 1989,
p. 11 (extrait d’un article paru dans le mensuel suisse « Saka » sous
le titre : « Die Fahne von Lepanto » du Dr Ambros Kocher) :
« En effet, Saint Pie V sauva la
chrétienté de la ruine ! Seul un saint était capable de susciter, dans
cette Europe divisée de l’époque, une armée efficace, grâce à son discernement
et son don de prévision.
« Depuis la prise de Constantinople
en 1453 jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, l’Église vécut sous la
menace permanente de l’Islam. En dépit de cette menace la chrétienté était
divisée, souvent pour des raisons futiles. Après la défaite de St Jean-d’Acre
en 1291, les Chevaliers Teutoniques se retirèrent à Rhodes, une île de grande
importance stratégique pour la chrétienté. Cette île fut prise par les Turcs en
1522 et la ligne de défense de la chrétienté se trouva repoussée au centre de
la Méditerranée. Mais les Turcs continuèrent à progresser vers la Sicile et
vers la Hongrie. Toute l’Afrique du Nord tomba sous leur domination. Quant à
l’Espagne elle devait déjà se défendre depuis des siècles contre les
musulmans. » Qu’on ne l’oublie
jamais !
Marie d'Agréda (1602-1665), La Cité mystique
de Dieu, ouvrage cité plus haut, IIe
Partie, livre VIe, chapitre XXIII, Conciliabule que Lucifer
tint avec ses démons après la mort de notre Seigneur Jésus-Christ, n°1429 :
« Après
cette délibération, les démons se partagèrent en plusieurs bandes, suivant les
différents vices, et se départirent les offices qu'ils devaient exercer pour
tenter les hommes avec toute l'astuce possible. Ils décidèrent qu'ils devaient
s'efforcer de maintenir l'idolâtrie dans le monde, afin que les hommes
n'arrivassent point à la connaissance du vrai Dieu et de la rédemption du
genre humain. Et que si l'idolâtrie disparaissait ils feraient naître de
nouvelles sectes et des hérésies, en choisissant à cet effet les hommes les
plus pervers et les plus corrompus, qui seraient les premiers à les embrasser
et à les enseigner. C'est dans ce conciliabule infernal que furent inventées la
secte de Mahomet, les hérésies d'Arius, de Pélage, de Nestorius, et toutes
celles qui se sont produites dans le monde depuis la primitive Église jusqu'à
nos jours, entre plusieurs autres qu'ils y forgèrent et qu'il n'est ni
nécessaire ni convenable de rapporter ici. Lucifer approuva ce système
diabolique parce qu'il était contraire à la vérité divine, et sapait le
fondement du salut des hommes, qui consiste en la foi. »
Benoît XVI, le successeur de Jean-Paul II,
apostasie dans la mosquée bleue d’Istanbul (et le Vatican soutient l’entrée de
la Turquie dans l’union européenne). Cliquez sur : Virgo-Maria
- à l’intention toute particulière de ceux et
celles qui ne voient pas encore que Benoît XVI ne peut pas être le vicaire de
Jésus-Christ, « le Christ sur la terre », celui qui est « la forme imprimée à toute
l’Église, la forme mise au-dessus de tous les autres chefs d’Église » (a),
- car « les promesses de Jésus-Christ, aussi bien que ses dons, sont sans
repentance » (b). On voit maintenant beaucoup mieux le rôle négatif joué
par Benoît XVI sur la scène du monde quand on soutient qu’il ne figure pas dans
la célèbre « Prophétie des Papes » et qu’il n’est désigné par aucune
devise, alors que même les antipapes y sont nommés, et l’on est ainsi contraint
de le considérer comme un usurpateur.
a) Saint Léon, pape et
docteur de l’Église ;
b) Bossuet - cf. S.
Matthieu, XVIII, 18, et S. Luc, XXII, 32.
Le Dieu
d’Abraham, d’Isaac, de Jacob et de Jésus-Christ serait-il le Dieu de
Mahomet ? Blasphème !
Jean-Paul
II, aux évêques de l’Inde, dans la cathédrale de Delhi, le 1er
février 1986 :
« Comprenez
évêques (…) vous avez la mission d’exprimer le respect
et l’estime de l’Église pour tous vos frères et pour les valeurs spirituelles,
morales et culturelles enracinées dans leurs différentes traditions religieuses » (Documentation
Catholique, no 1914, 16 mars 1986, p. 287, Discours à la
conférence épiscopale, col. I).
ID., le
même jour, dans le parc de Raj Ghat :
« Puissent
ces paroles [de l’Évangile], et d’autres expressions des livres saints des autres grandes traditions religieuses
présentes sur le sol fertile de l’Inde, être une source d’inspiration pour tous
les peuples et pour leurs responsables » (Documentation Catholique, ibid., p. 285,
col. I, Hommage au Mahatma Gandhi).
ID., à la
fin de l’allocution précédente :
« Rassemblés
en la capitale de l’Inde devant ce mémorial du Père de la Nation (i.e. Gandhi)
qui fut un témoin éminent et courageux de la vérité, de l’amour et de la
non-violence, nous invoquons tes bénédictions (Seigneur, Dieu) sur les
responsables de ce pays et de toutes les nations, sur les fidèles de toutes les traditions religieuses. Rends-nous capables, Seigneur, de vivre et de grandir
comme partenaires actifs de toi-même et de nos frères pour la tâche commune de
construction (…) d’une communauté mondiale (…) dans une civilisation mondiale de vérité, d’amour et de paix (Documentation Catholique, ibid., p. 285). [Là tout est dit : on y voit les prémisses d’un
gouvernement mondial.]
La Simple Lettre, Maison Saint-Joseph de Serre-Nerpol (38490), bimensuel,
novembre-décembre 2006, no 160 (avec une brève réflexion au sujet de
Benoît XVI, le successeur de Jean-Paul II) :
« Mais
où sont passés les âmes vaillantes, les cœurs vaillants, les héros, les
saints ? Le Maitre sème toujours ! C’est la pusillanimité, la peur
qui arrête. Peur des autres, peur pour soi, peur de quoi ? Ou serait-ce
parce que Benoît XVI [digne successeur de Jean-Paul II] libéralisant la messe, il ne serait plus nécessaire de
rester traditionaliste ? Ne connaissez-vous pas le conte du Chaperon
rouge ? Le loup se déguise en Mère-Grand. Mais il est toujours loup !
“ Benoît XVI ” louvoie en voulant donner aux traditionalistes conservateurs [de la Foi et de la Tradition] la messe pour laquelle ils ont combattu si longtemps… et,
par ailleurs, il pénètre dans une mosquée turque et prie tourné vers la Mecque…
“ Quand le pasteur se change en loup… ”, disait Dom Guéranger ! Non, le
combat n’est pas fini, c’est la tactique de l’adversaire qui change… »
Jean-Claude
Lozac'hmeur et Bernaz de Karer, «De la Ré-volution», Ed. Ste Jeanne
d'Arc, 1992, «Les Guillots», Villegenon, 18260 - VAILLY-sur-SAULDRE, pp. 137 et
139 :
« Cent ans plus tard, où en
sommes-nous ? L'Etat a conservé le monopole de la collation des grades. Il a le
quasi monopole de la formation des esprits. Une partie de l'opinion reste
attachée au principe de la liberté de l'enseignement, comme l'a montré la
manifestation de 1984. Mais l'influence des écoles confessionnelles est
négligeable. Non seulement parce qu'à elles toutes elles ne regroupent qu'une minorité
des élèves, mais encore parce que leur pédagogie et leurs programmes s'alignent
sur l'enseignement d'Etat. En conséquence, il n'est pas exagéré de dire que
c'est le corps enseignant qui impose au peuple français ses valeurs et sa
vision du monde. [...] Elle (l'école) n'a pas pour finalité de répandre
l'instruction mais de réformer les mentalités. L'Inspecteur d'Académie Dequaire
Brodel se montrait en 1896 fort clair sur ce point : «Le but de l'école
laïque n'est pas d'apprendre à lire, à écrire et à compter, c'est de faire des
libres penseurs. L'école laïque n'aura porté ses fruits que si l'enfant est
détaché du dogme, s'il a renié la foi de ses pères. L'école laïque est un moule
où l'on jette un fils de chrétien et d'où s'échappe un renégat.» (Déclaration
de l'Inspecteur d'Académie Dequaire Brodel, Grand-Maître de la
Franc-Maçonnerie, au convent de 1896, déclaration relevée et citée par Mgr
Landrieux dans «La leçon du passé», p. 69.) [Pour bien comprendre la
situation, n'oublions pas que le peuple de France a fait alliance avec Dieu aux
fonts baptismaux de Reims en la fête de Noël 496 et que le Christ, depuis cette
date, est Roi de France selon les témoignages irréfragables de Saint Rémi, de
Charlemagne (que le pape Léon III, pendant la nuit de Noël de l'an 800, à Rome,
couronna Empereur d'Occident), de Saint Louis et de sainte Jeanne d'Arc. - Cf.
Pierre Virion, «Le Christ qui est Roi de France», Ed. Saint-Germain,
Paris, 1949 ; Mis de la Franquerie, «La Mission divine de la
France», Ed. Saint-Michel, Montréal, Canada, 1955 ; pape Alexandre III,
Epist. XXX, tome X, Conc. col. 1.212, et pape Grégoire XI, tome XI, Conc. col
367 : la France «un Royaume chéri et béni de Dieu dont l'exaltation est
inséparable de celle de l'Église» ; Actes de Saint Pie X, tome V, pp. 204
et 205, Décret de béatification de Jeanne d'Arc, à l'Evêque d'Orléans, 1908 ;
Lettre du pape Saint Pie X à l'Archevêque de Reims, Mgr Luçon, nouvellement
promu Cardinal, Bulletin du Diocèse de Reims, 2 déc. 1907, p. 621 : «Le
baptême de Clovis marqua la naissance d'une grande nation : la tribu de Juda de
l'ère nouvelle, qui prospéra toujours tant qu'elle fut fidèle à l'orthodoxie,
tant qu'elle maintint l'alliance du Sacerdoce et du Pouvoir public, tant
qu'elle se montra, non en paroles, mais en actes, la Fille aînée de l'Église.»]
Etienne Couvert, De la Gnose à l’œcuménisme, 2001, Éditions de Chiré, p. 111 :
« La Sorbonne était devenue maîtresse de pensée
universelle dans la société française. Il n’y avait plus d’Université
catholique libre. Les professeurs de séminaires qui voulaient prendre leurs
grades universitaires devaient passer devant les jury de l’Etat. On voit les
conséquences. » [Notons bien que l’auteur, Etienne Couvert, né à Lyon en
1) Catéchisme du Saint Concile de Trente,
éd. Desclée & Cie, Paris – Tournai – Rome, 1923 :
Page 87,
Du Symbole des Apôtres, ch. 7, § II ; page 163, ch. 13, § II ; pages
196, 211 et 212, Des Sacrements, ch. 15, §§ I et IV ; ch. 17, § I ;
ch. 19, § I.
Étienne Couvert, La Gnose contre la Foi, 1989,
Éditions de Chiré, page 100 :
« Un seul prêtre, destiné à la célébrité,
se montra absolument réfractaire et à Descartes et aux écrivains traditionnels,
ce fut dom Guéranger, expliquant dans un article de L’Univers du 22 novembre
1857 à l’abbé Maret que cette situation est intenable pour la philosophie et
que la pensée chrétienne doit se désaltérer à d’autres sources. »
Etienne Couvert, La Gnose universelle,
1993, Éditions de Chiré, page 111 :
« Puis il [Fénelon] cite avec éloges de
nombreux textes tirés des “Noms divins” et de “La Hiérarchie céleste”
du Pseudo-Denys, attribués frauduleusement à saint Denys l’Aréopagite. Nous
savons aujourd’hui que ces textes, plus proches du galimatias que de la vraie
philosophie, sont néo-platoniciens. »
R. P. Dom Prosper Guéranger, abbé de Solesme, L’Année
liturgique, volume V, Le IX octobre, Saint Denys, Évêque et Martyr et les
SS. Rustique et Éleuthère, Martyrs, pp. 461, 462 et 467, Librairie Religieuse
Oudin, Paris – Poitiers, 1903 (notons que ce fut finalement dom Guéranger qui
restaura la Messe dans sa pureté et les chants liturgiques au cours du XIXe
siècle - restauration qui fut achevée par St Pie X) :
« Annoncé par Brigitte [Ste Brigittte de
Suède, 1302-1373], la voyante du Nord (a), Denys paraît comme le flambeau le plus
brillant de cette constellation des mystiques sacrés qui illumine le Cycle à
son déclin des premières lueurs de l’union éternelle. […] Or donc, initiateur
incomparable, Denys préside aujourd’hui l’assemblée fidèle. […] Rome cependant
va nous dire comment, venu d’Athènes en nos régions, le révélateur des célestes
hiérarchies féconda de son sang généreux la semence répandue par lui
dans la future capitale du pays des Francs. Riche de son très saint corps,
l’humble bourgade devenue Saint-Denys en France l’emporta longtemps sur Lutèce,
sa voisine, en renommée. »
a) ID., ib., Le VIII octobre, Sainte
Brigitte, Veuve, pp. 456 et 458 :
« En prélude au récit liturgique de
l’Église, rappelons que Brigitte s’envola vers la vraie patrie le 23 juillet
1373 ; le VIII octobre est l’anniversaire du jour où pour la première
fois, au lendemain de la canonisation, la Messe de sainte Brigitte fut célébrée
par Boniface IX [1389-1404]. Martin V [1417-1431] confirma depuis les actes de
Boniface IX en son honneur ; il approuva comme lui ses Révélations […].
Comme elle revenait avec son mari de Compostelle, où ils avaient visité le
tombeau de l’Apôtre saint Jacques, Ulf tomba gravement malade à Arras ; saint
Denys apparut alors une nuit à Brigittte, lui prédit le retour en santé du
malade et d’autres événements à venir. »
Étienne Couvert, La
Gnose en question, 2002, p. 132 :
« Le récit d’Annie Jaubert [relatif à l’existence
d’un prétendu calendrier essénien] n’est pas de l’histoire, mais du cinéma. C’est
la vision à la mode de celles d’Anne Catherine Emmerich ou Marie d’Agréda, dans
lesquelles se mêlent l’imagination, l’affabulation et le mensonge. »
Dom Guéranger, L’Univers, 12 septembre 1858,
au sujet de la Cité Mystique de Dieu, l’œuvre de la Vénérable Marie de
Jésus d’Agréda (1602-1665), Abesse du Monastère de l’Immaculée
Conception :
« Le moins que l’on puisse dire à la
louange de cette œuvre, c’est qu’elle demeure l’un des plus importants
mO.N.U.ments du génie humain et qu’elle suppose, dans son auteur, la plus
merveilleuse pénétration des mystères du Christianisme, la plus profonde
connaissance de sa morale et une rare intelligence des Saintes
Écritures. »
Approbation « du très-excellent et
très-illustre seigneur dom Michel de Escartin, évêque de Tarazone, du conseil
de Sa Majesté Catholique, diocésain de la vénérable Mère Marie de Jésus »
d’Agréda, à Tarazone, le 6 mai 1667 :
« On ne peut pas dire sans calomnie que cet
ouvrage (la « Cité mystique de Dieu ») ne vienne de la Mère
Marie de Jésus, puisqu’on ne saurait trouver un autre sujet à qui l’attribuer.
Elle a eu des confesseurs et des pères spirituels fort savants et fort
pieux ; mais aucun ne s’est élevé si haut et n’a eu une si grande
pénétration dans les théologies scolastique, mystique et expositive, ni un
style de l’Écriture aussi familier que celui qu’on découvre dans ces écrits.
Quelques savants conférèrent avec cette servante de Dieu par une vaine
curiosité, et dans le dessein de faire ostentation de leur science ; mais
ils sortirent de ses entretiens instruits et confus, avouant que
leur sagesse n’était que folie, en comparaison de la doctrine céleste qu’ils
reconnaissaient en cette vénérable Mère, et que la science des saints, et
l’explication des grandes difficultés de l’Écriture et des mystères de notre
sainte foi, était son langage et sa conversation ordinaire ; de sorte que
nous pouvons croire que le doigt de Dieu conduisait cette heureuse main, en ce
qu’elle écrivait. » [Cela suffit pour répondre à Monsieur Étienne
Couvert et le confondre également.]
ID., L’Univers, journal catholique fondé
par l’abbé Migne en 1833 et dont Louis Veuillot fut le directeur, Variétés,
Marie d’Agréda et la Cité mystique de Dieu, 25e article, 18
septembre 1859 :
« En 1715, on voulut publier à Augsbourg
une nouvelle édition de la Cité mystique, et pour le faire, on eut
l’idée d’obtenir l’approbation de l’Université de Louvain. Deux docteurs et
professeurs furent chargés de donner de donner un avis motivé sur
l’ouvrage ; ce furent Herman Damen, président du collège d’Arras, censeur
des livres, et Antoine Parmentier, président du grand collège des théologiens.
[…] Voici le texte [dont nous ne donnons que des extraits] de cette importante
approbation :
“ […] Mais en attendant que l’Église approuve ou
rejette les révélations qui nous ont été présentées sous le titre de la Cité
mystique de Dieu, après une lecture sérieuse [soulignons que ce
livre fut approuvé définitivement en 1729 par la Sacré Congrégation des rites
avec l’accord du pape Benoît XIII, accord qui fut confirmé en 1757 et 1771], nous déclarons que,
selon notre sentiment, les fidèles peuvent le lire sans aucun péril pour
l’intégrité de la foi, ni pour la pureté des mœurs, et qu’on y trouvera rien
qui tende au relâchement, ni qui entraîne dans une rigueur indiscrète. […] Les
forts et les faibles, les savants et les ignorants, pourront recueillir
d’heureux fruits de sa lecture ; car tout ce que la théologie enseigne de
plus sublime s’y rencontre avec tant d’aisance et exprimé d’une façon si neuve,
si simple et si claire, que l’on peut dire qu’il ne faut qu’un jugement sain
pour arriver par la lecture de cet ouvrage à l’intelligence des plus hauts
mystères. […] Plus de mille textes de la Sainte-Écriture y sont exposés d’une
manière naturelle et sublime. […] Ce n’est enfin qu’un tissu des paroles et des
sentences des Livres-Saints, mais si heureusement formé, que, bien que ces
paroles et ces sentences appartiennent aux divers Livres de l’Écriture, il
semble qu’elles aient été préparées pour s’unir dans ce livre, et y servir à
l’usage qu’en fait Marie d’Agréda. […]
“ On éprouve, en les méditant, une grâce
spéciale qu’on ne retrouve pas dans la lecture des livres
ordinaires : plus on lit celui-ci, plus on y rencontre de goût et de
plaisir. […]
“ Il est impossible de se persuader qu’un
imposteur aurait pu conduire un ouvrage d’une telle étendue, où l’auteur marche
d’un pas égal à travers tant de matières les plus difficiles et les plus
disparates, sans jamais s’égarer ni se démentir, bien qu’il entre dans des
détails innombrables de faits et de circonstances. […]
“ D’autre part, on se saurait attribuer au démon
une œuvre qui, d’un bout à l’autre, ne respire et n’inspire que l’humilité, la
patience et l’amour des souffrances ; et comme il est démontré que la
Vénérable Mère qui a transcrit ce livre en est en même temps l’auteur, ainsi
est-il impossible qu’elle l’ait composé sans un secours particulier de Dieu.
Nous concluons donc, au point de vue du bien public, qu’il est à propos que la Cité
mystique de Dieu voie le jour, à cause de l’immense utilité qui doit en
résulter.
“ Tel est notre avis et notre censure, que nous
soumettons entièrement au jugement suprême du Siège Apostolique, à qui seul
appartient de se prononcer en de telles matières. Louvain, 20 juillet
« […] on ne peut s’empêcher de conclure que
la Cité mystique, si chère au savant cardinal d’Aguirre, a su
réunir autour d’elle un assez grand nombre de théologiens pour ne pas
trop redouter les attaques passionnées de quelques autres. »
2) Cf. S. Thomas d’Aquin, Somme théologique,
2a-2æ, qu. 180, art. 6 :
« auctoritas Dionysii … multo sufficientius
et subtilius motus contemplationis describit. » ; A. Gardeil, O. P., La Structure de
l'âme et l'expérience mystique, vol. 2, Appendice IV, Les mouvements
direct, en spirale, circulaire de l’âme et les oraisons mystiques, pp. 343-365,
Ed. Gabalda, 1927 ; P. Marie-Eugène de l’E.-J., Définiteur général des
Carmes, Je veux voir Dieu, ch. IIe, Faveurs extraordinaires,
paroles et visions, pp. 705-755, Éditions du Carmel (Tarascon, B.-du-Rh.),
1963.
3) Cf. Laurent Lagartempe, Petit Guide du
Coran, Consep, 2003 – ouvrage qui nous révèle le pot aux roses de l’islam
ou du montage de toutes pièces du coran, recueil de morceaux tronqués et
grossièrement choisis çà et là, tirés de la Torah et du Talmud, de l’Évangile
et des apocryphes gnostiques, et récupérés chez les juifs sionistes, les
chrétiens orthodoxes ou rattachés au siège de Pierre et les hérétiques
nazaréens (« naçàra »), pour satisfaire leurs ambitions guerrières et
messianiques en se donnant un livre prétendument sacré capable de consolider
l’unité des mercenaires arabes de l’armée perse réfugiés dans le désert de
Syrie.
Ernesto Nys, avocat expert en droit
international du début du XXe siècle, écrivain maçon faisant
autorité, « Massoneria e società moderna », éd. Bastogi, Foggia,
1988, p. 6 :
« Plus que n’importe quelle autre
institution, la maçonnerie a contribué à affirmer le caractère laïc de l’Etat.
Elle a constamment lutté pour éliminer de toutes les normes du droit et de
toutes les manifestations juridiques, l’élément religieux. »
Revue
Internationale des Sociétés Secrètes (RISS), revue citée plus haut, N°
51 : Les origines de la Révolution, éditions Delacroix, pp. 6-8 et
20 :
Mais nous ne voulons nous occuper ici que de la
Franc-Maçonnerie moderne, de celle qui commença en 1717 avec la Grande Loge de
Londres et reçut en 1723 sa constitution définitive.
Or nous lisons dans cette fameuse Constitution
d’Anderson (nom de son rédacteur) : « Le maçon, par sa profession,
est obligé par la loi morale, et s’il entend bien l’art, il ne sera ni un athée
stupide, ni un libertin irréligieux. On croit plus expédient de ne plus les
obliger (les maçons) qu’à la religion dans laquelle tous les hommes
s’accordent. Par là, la Maçonnerie devient le centre d’union et le moyen de constituer
une véritable amitié entre des gens qui, sans cela, seraient forcément restés
dans un perpétuel éloignement les uns des autres. »
Qu’est-ce que c’est que cette « religion
dans laquelle tous les hommes s’accordent » ? C’est la négation même
de tout dogme, de toute autorité religieuse, partant, de toute religion.
Pourquoi faut-il n’être cependant « ni un athée stupide, ni un libertin
irréligieux » ? Parce qu’un athéisme plat et provoquant
compromettrait l’œuvre maçonnique en heurtant sottement les idées
traditionnelles des milieux sociaux où agissent les « frères et
amis ».
A quoi tendent les « centres d’union »
que constituèrent les initiés ? Une des plus anciennes histoires de la
secte (publiée à Francfort en 1712) nous l’indique en ces termes :
« Le monde entier n’est qu’une grande République dont chaque nation est
une famille et chaque particulier un enfant » ! Et quelle loi morale,
par-dessus les traditions de toute espèce, inspirera les enfants de la
République universelle ? Ce sera un vague humanitarisme, un
naturalisme abandonné aux fantaisies de la « raison individuelle » et
soumis à un « démocratisme » social sans issue, que l’orateur du
Convent en 1909 définissait à merveille, lorsqu’il disait :
« La Franc-Maçonnerie reçoit donc sa pensée et son inspiration de
tous les groupes sociaux sélectionnés… C’est sur cette vie vécue que nous
travaillons, que nous établissons la morale (1) ». On connaît le néant
qu’a jusqu’ici produit cette « hystérie de l’orgueil humain ».
Mais serrons de plus près une doctrine qui, dans
les loges de 1912, s’appuie toujours sur les principes élaborés il y a deux
siècles.
Si l’on s’en tient à son côté négatif, - et,
somme toute, cette doctrine destructive qui tend à la Révolution intégrale n’en
a guère d’autre, - on peut la définir ainsi : une doctrine de libre-examen
qui rejette tout surnaturel et prétend trouver dans la seule
« raison » humaine, dégagée des biens de la tradition, la règle de la
vie. Comme la « raison humaine » n’existe pas, sinon dans chaque
individu, c’est aux individus qu’il faut en demander l’expression ; et
comme les « raisons » individuelles varient à l’infini, c’est
finalement la majorité du groupement égalitaire qui fournira l’alpha et
l’oméga de toute assertion.
La Maçonnerie, c’est donc la démocratie – au
sens complet du mot – appliquée à tout, à commencer par la philosophie ;
c’est en conséquence la négation même des principes essentiels de la
civilisation chrétienne, et, à bien des égards, de toute civilisation.
[…] C’est là le sens de cette
« religion dans laquelle tous les hommes s’accordent » dont
parle la Constitution de 1723, c’est-à-dire de cette religion de l’Humanité
dont la Maçonnerie était dès lors appelée à devenir le « centre
d’union », centre d’union de tous les émancipés qui travaillent,
par-dessus les patries et les races, à un « progrès » dont
l’accomplissement complet serait celui de la devise anarchique : « Ni
Dieu, ni Maître ». […]
… alors, l’histoire à la
main, nous pourrons affirmer qu’est d’ores et déjà renversée, devant l’opinion,
la situation de ceux qui s’occupent de mettre en lumière la participation de la
Franc-Maçonnerie à la Révolution : ce ne sont plus eux, ce sont les
négateurs systématiques de cette participation qui font figure de naïfs ou
d’ignorants. Gustave Gautherot.
1) Voir les textes dans la Franc-Maçonnerie démasquée du 25
mai 1910.
ID., N°
81 : La question du laïcisme pour la Maçonnerie, pp. 36-37 :
Le Chantage aux beaux sentiments
Ces mêmes hommes qui
tirent les ficelles de notre semblant de gouvernement, les puissants du jour
dont les tripotages et les combinaisons louches défraient la chronique
scandaleuse, ces mêmes hommes ont à la bouche que les mots d’amour, de paix, de
tolérance, de défense des faibles !!!
Et le catholique moyen,
séduit, conquis, croit reconnaître en ces douces paroles un écho de sa foi.
Voyez, dit-il, comme certains de ces adversaires, ces francs-maçons, ces socialistes,
ces athées, sont près de nous par le cœur et comme les doctrines évangéliques
les ont pénétrés ! Cessez de leur faire obstacles ; apportez-leur
l’adhésion chaleureuse des nôtres.
C’est ainsi
que par l’équivoque s’opère jusque parmi nous le chantage de la Charité.
Tolérance !
s’écrient les Francs-Maçons : nous admettons toutes les religions. Bien
mieux nous les respectons et les admirons ! Mais sous ce manteau, la Secte
propage le laïcisme qui conduit aux « Sans Dieu ».
Libération de l’individu
de toutes les tyrannies ! Le catholique comprend « défense des
faibles contre les tyrannies et les oligarchies ». Mais la
Franc-Maçonnerie l’entraîne à détruire les hiérarchies légitimes et l’asservit
à sa tyrannie occulte par la puissance de ses cadres politiques et de sa
presse.
Paix entre les peuples
et ils sollicitent les catholiques de sacrifier à cette paix suivant le monde,
des biens aussi sacrés que les défenses de la Patrie et les plus vénérables
traditions. Mais sous le voile de cette Paix ils cachent les visées politiques
de certains groupes acharnés à conquérir et à défendre leur puissance
matérielle. Et le voile ne recouvre que les charniers passés et futurs :
car la vraie Paix ne se fonde que sur la soumission à la volonté de Dieu et non
sur les intérêts de quelques puissants.
Moralité-Vertu !
proclame la Maçonnerie. Et le plus haut idéal, prêche M. Bayet, le plus pur, le
plus noble n’est-il pas celui qui se passe et de l’attrait d’une récompense
future et de la crainte d’une damnation ! Celui-là seul est désintéressé.
Et le catholique est tenté de reconnaître chez ces hommes une louable
aspiration à la perfection intérieure : « ces hommes ne sont pas
mauvais » dit-il… Puis c’est la confiance, le vote, dans la nuit, du
respect de la morale neutre et laïque. Et la machine scolaire à déchristianiser
vide de l’idée divine les cerveaux enfantins, prépare le matérialisme, les
perversions, le vice.
Fraternité !
affime-t-elle. Que les hommes s’unissent et s’entraident ; que les œuvres
de charité s’organisent et s’étendent sous le neutre patronage de l’Etat… Mais
les catholiques ne commencent-ils pas à s’apercevoir que cette philanthropie
cache le dessein de monopoliser les fonds de bienfaisance, d’arracher à
l’Église les moyens matériels de son inépuisable charité, de grouper entre
certaines mains choisies des fonds énormes, tels ceux des assurances
sociales ?
Et les catholiques,
souvent de nobles catholiques, si loin du mal qu’ils ne songent à le déceler
sous le masque trompeur, cèdent à l’appel de ces beaux sentiments. Cette sorte
de chantage à la charité chrétienne les entraîne dans des aventures où ils
perdent, sous prétexte de générosité, des batailles décisives.
Car la puissance de la Maçonnerie [toujours en
éveil !] est en partie faite des abandons de ses adversaires.
Pape Pie XI, lettre encyclique Mit Brennender
Sorge du 14 mars 1937 contre le nazisme (contre la philosophie du Mein
Kampf (Mon Combat) d'Adolf Hitler) :
Évangile selon saint Jean, IV, 22 :
« Vous adorez, vous, ce que vous ne
connaissez point ; nous, nous adoronsce que nous connaissons, parce que le salut vient des Juifs. »
Évangile selon saint Matthieu, VII, 17 :
« Ainsi, tout bon arbre produit de
bons fruits ; mais tout mauvais arbre produit de mauvais fruits. »
S. Paul (l'apôtre des nations ou des gentils), Galates, III, 26-29 :
« Tous, vous êtes fils
de Dieu par la foi dans le Christ Jésus. Car vous tous qui avez été baptisés
dans le Christ, vous avez revêtu le Christ. Plus de Juif ni de Grec ; plus
d'esclave ni d'homme libre ; plus d'homme ni de femme : vous tous, en effet,
vous ne faites qu'un dans le Christ Jésus. Mais si vous appartenez au Christ,
vous êtes donc descendance d'Abraham, héritiers aux termes de la promesse.»
« Car devant Dieu il n’y a point
d’acception de personnes. »
" Je
dis donc : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? Que non pas ! Et en effet, moi
qui suis israélite, de la postérité d'Abraham, de la tribu de Benjamin.
[…] Je dis donc : Ont-ils trébuché
jusqu'à tomber ? Que non pas ! Mais leur faute a été pour les Gentils le salut,
afin d'exciter leur jalousie. […] Or, si quelques-uns des rameaux ont été
coupés, et si toi, bien qu'olivier sauvage, tu as été enté à leur place et a eu
part avec eux à la riche sève de la racine de l'olivier, ne fais pas le fier
aux dépens des rameaux. […] Non, je ne veux pas, frères, vous laisser ignorer
ce mystère, de peur que vous ne vous fiiez à votre propre sentiment : c'est un
endurcissement partiel qui est arrivé à Israël jusqu'à ce que les Gentils
soient entrés au complet. Et ainsi tout Israël sera sauvé comme il est écrit : De
Sion viendra le libérateur ; il écartera de Jacob les impiétés (Is 59
20-21). Ce sera là le pacte que je ferai avec eux, lorsque j'enlèverai leurs
péchés (Is 27 9). Du point de vue de l'Evangile, ils sont ennemis, à cause
de vous ; du point de vue de l'élection, ils sont
aimés, à cause de leurs pères. Irrévocables, en effet, sont les dons et l'appel
de Dieu."
Irénée
Vallery-Radot, moine cistercien de Bricquebec, Le Prophète de l'Occident (1130-1153), vol. II, Bernard de Fontaines, abbé de Clairvaux (saint Bernard de Clairvaux,
docteur de l'Église), 1091- 1153, Éditions
Desclée & Cie, Paris, 1969, chap. XVI : Ce qu'il advint de la
deuxième Croisade, p. 325 : Bernard arrête un progrom en Rhénanie (en 1146), p. 326 : La Croisade allemande, p.
331 : Sur la terre comme au ciel ? :
Écoutons saint Bernard à Mayence, s'adressant à la foule
ameutée contre les Juifs :
" Marchez sur Sion, leur dira-t-il, défendez le sépulcre de
votre Christ, mais ne touchez pas aux fils d'Israël et ne leur parlez qu'avec
bienveillance car ils sont la chair et les os du Messie, et si vous les
molestez vous risquez de blesser le Seigneur à la prunelle de l'œil." [...]
" ... Et pourquoi tourner votre zèle ou plutôt votre fureur
contre les Juifs ? Ils sont les images vivantes de la Passion du
Sauveur. Il n'est pas permis de les persécuter ni de les massacrer, ni
même de les chasser ... "
Irénée Vallery-Radot : " Bernard rêvait
de mettre en branle tout l'Occident : l'Angleterre, l'Italie, l'Espagne, la
Bohème, la Bavière et la Moravie, la Pologne et le Danemark."
LETTRE CCCLXIII. AU PEUPLE ET AU CLERGÉ DE
LA FRANCE ORIENTALE où l’on voit saint Bernard, en l’an
1146, exhorter la France orientale à
prendre les armes pour défendre l'Église d'Orient contre les attaques des infidèles,
et où il combat ensuite la fougue d'un religieux qui prêchait aussi la
croisade, et ne veut pas qu'on persécute et encore moins qu'on fasse mourir les
Juifs :
« J'ai
été bien heureux d'apprendre à quel point vous êtes dévorés du zèle de la gloire
de Dieu; mais n'oubliez pas qu'il doit être tempéré par les inspirations de la
sagesse. Ainsi, au lieu de persécuter les Juifs et de les mettre à mort, vous
ne devez pas même, selon l'Écriture, les chasser du milieu de vous. Interrogez
les saintes Lettres, et le livre des Psaumes vous répondra d'accord avec
l'Église qui emprunte ses paroles au Prophète : “ Dieu me fait connaître que
vous ne devez pas massacrer ses ennemis, de peur que son peuple n'oublie son
origine (Psaumes, LVIII, 12).” En effet, les Juifs ne sont-ils pas pour nous,
le témoignage et le mémento vivant de la passion de Notre-Seigneur ? »
(Pour
consulter l’intégralité de cette lettre, veuillez cliquer sur :
http://www.jesusmarie.com/bernard_de_clairvaux_lettres_6.html#_Toc72819979)
Actes des
Apôtres, chap. III - parole de saint Pierre, le Prince des Apôtres et le
premier pasteur de l’Église de Rome, « Église avec laquelle doit
nécessairement s’accorder toute l’Église, c’est-à-dire les fidèles de partout,
en raison de son origine plus excellente » (a) :
« En
ces jour-là, Pierre ouvrant la bouche dit : Hommes Israélites, et vous qui
craignez Dieu, écoutez. Le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob,
le Dieu de nos pères a glorifié son Fils
Jésus, que vous avez livré et renié devant Pilate, qui avait jugé qu’il devait
être renvoyé absous. Mais vous, vous avez renié le Saint et le Juste ;
vous avez demandé que l’on vous accordât la grâce d’un homicide, et vous avez
fait mourir l’auteur de la vie. Mais Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, et
nous en sommes témoins. Cependant, mes Frères, je sais que vous l’avez fait par
ignorance, aussi bien que vos princes. Mais c’est ainsi que Dieu a accompli ce
qu’il avait prédit par la bouche de tous les Prophètes, que le Christ devait
souffrir. Faites donc pénitence, afin que vos péchés soient effacés. »
a) Saint Irénée de Lyon (vers 135/140-202/203, honoré comme martyr), Contre les hérésies, ouv. cité plus
haut, III, 3, 2.
Bientôt le Règne millénaire, Louis de Boanergès (auteur-éditeur), tome 2, ch. X : Le
prodigieux dix-huitième siècle, page 337, Éditions D.F.T., 1993 :
« Et
puis, le Règne du Saint-Esprit est lié (ou pour mieux dire identifié) par Léon
Bloy à la restauration glorieuse d’Israël, ce qui nous relie au plus pur
millénarisme (a). N’oublions pas qu’il a fait un livre entier Le salut par les
juifs (en réponse à l’antisémitisme de Drumont), essentiellement pour dire
ceci : “ Il faut bien qu’arrive désormais l’Avènement de la Troisième
[Personne Divine], dont l’EMPREINTE [en majuscule dans le texte] est sur ma
Face [à moi, Israël], par qui tous les voiles seront déchirés dans tous les
temples des hommes, et tous les troupeaux confondus dans l’Unité lumineuse (b)
…” (c). »
a) Cf. Saint
Irénée de Lyon (vers
135/140-202/203, honoré comme martyr), « Contre les hérésies » ou littéralement : « La fausse gnose démasquée et réfutée »,
Livre V sur le Règne millénaire.
b) Le Salut par les juifs, ch. XXXIII.
c) « Veni, Sancte Spiritus… et creabuntur. Et
renovabis faciem terræ. » - « Pater
Noster… Adveniat Regnum Tuum… ».)
N’oublions
jamais que la foi catholique nous enseigne que, conformément aux Saintes
Écritures (a), Jésus de Nazareth, le Verbe de Dieu qui s’est fait chair par le
moyen d’une Vierge conçue absolument sans aucun péché, a racheté par son
baptême et par sa passion et sa mort sur une croix tous les enfants d’Adam de
leurs péchés y compris du péché originel.
a) Cf. Évangile selon saint
Jean, I, 29 ; Évangile selon saint Luc, I, 28, 48 ; III, 21-22 ;
Évangile selon saint Matthieu, I, 18, 23 ; III, 13-17 ; Évangile
selon saint Marc, XVI, 15-16.
Actes, III, 12,
13-15 et 17-19 :
« Pierre, voyant cela [l’étonnement des
Juifs constatant la guérison d’un homme boiteux de naissance], dit au
peuple : Hommes Israélites […]. Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le
Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, que vous avez livré et renié
devant Pilate, qui était d’avis qu’on le relachât. Vous avez renié le Saint et
le Juste, et vous avec demandé qu’on vous accordât la grâce d’un meurtrier.
Vous avez fait mourir le Prince de la vie, que Dieu a ressuscité des
morts ; nous en sommes témoins. Et maintenant, frères, je sais que vous
avez agi par ignorance, ainsi que vos chefs. Mais Dieu a accompli de la sorte
ce qu’il avait annoncé d’avance par la bouche de tous ses prophètes, que son
Christ devait souffrir [cf. tout particulièrement le chapitre LIII du prophète
Isaïe]. Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient
effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du
Seigneur, et qu’il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus-Christ, que le
ciel doit recevoir jusqu’aux temps de rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé
anciennement par la bouche de ses saints prophètes [il s’agit là sans conteste
de l’espérance millénariste – cf. le 37e chapitre du livre
d’Ezéchiel, et le 5e livre du Contra hæreses de saint Irénée
de Lyon, 34, 1]. »
« Vous savez, leur dit-il (l’apôtre Pierre), qu’il est défendu
à un Juif de se lier avec un étranger ou d’entrer chez lui ; mais Dieu m’a
appris à ne regarder aucun homme comme souillé et impur. […] Tous les fidèles circoncis
qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit
était aussi répandu sur les païens. […] Et lorsque Pierre fut monté à
Jérusalem, les fidèles circoncis lui adressèrent des reproches, en
disant : Tu es entré chez les incirconcis, et tu as mangé avec eux. […]
Après avoir entendu cela (le témoignage de Pierre), ils se calmèrent, et ils
glorifièrent Dieu, en disant : Dieu a donc accordé la repentance aussi aux
païens, afin qu’ils aient la vie. » [Ce passage est d’un intérêt
considérable car il nous révèle l’attitude des Juifs à l’égard des non-Juifs ou
des étrangers de l’époque apostolique et il nous permet de conclure que le seul
motif qui pourrait donner aux Juifs une autre « vision du monde » (ou
« Welt-anschauung ») ou changer leur attitude à l’égard des
« Goïm » serait de croire que Jésus-Christ est « le Fils unique
venu du Père », « la Parole qui a été faite chair » et
« l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (S. Jean, I : 14
et 29). Il serait sage, nous semble-t-il, de ne pas l’oublier afin d’enrayer
avec circonspection toute tentative d’hégémonie (1). Certains passages du Talmud,
selon les traductions, citations et commentaires de Mgr I. B. Pranaitis et de
Paulus L. B. Drach, le célèbre rabbin du XIXe siècle converti au
catholicisme, sont d’ailleurs éloquents à ce sujet (cf. « Christianus in
Tamulde Judaeorum sive rabbinicae doctrinae de christianis secreta »
(« Le chrétien dans le Talmud des juifs, ou les secrets de
l’enseignement rabbinique au sujet des chrétiens »), par Mgr I. B.
Pranaitis, titulaire de la chaire d’hébreu de l’Université Impériale, éditeurs
Tumminelli et Cie, Milan, Rome, 1939 ; et « De
l’Harmonie entre l’Église et la Synagogue » [l’ancienne et fidèle
Synagogue], par le Chevalier P. L. B. Drach, en 2 volumes, Éditions D.F.T.,
citées plus haut, 1978, tome premier, pp. 163-168). Et cela s’applique à plus
forte raison aux descendants d’Ismaël qui s’en tiennent à la lettre du Coran ou
aux fondamentalistes et qui appellent les nations non musulmanes
« demeures de la guerre » (dar-al-harb) (cf. « LE
TOTALITARISME islamiste », Alexandre Del Valle, Éditions des Syrtes,
Paris, 2002 ; « Le Choc des civilisations », Samuel P.
Huntington, trad. Odile Jacob, Poches, 2000, pages 30, 183 et 396 – cf. également
les pages 380 à 387, le paragraphe intitulé « Du sang aux frontières de
l’islam », où « le caractère belliqueux et violent des pays
musulmans » est prouvé « de manière concluante »). Samuel P.
Huntington semble ignorer les ouvrages admirablement documentés d’Antony
C. Sutton (1925 – 2002), diplômé des Universités de Londres, de Göttingen et de
Californie et chercheur à l’Université Stanford (Fondation Hoover) durant sept
ans, séjour qui lui permit de publier un volume de 1300 pages prouvant que sans
l’aide financière et technologique des États-Unis les totalitarismes nazi et
soviétique auraient été étouffés ou tués dans l’œuf (a), puis de poursuivre ses
recherches qui le conduisirent à publier d’autres livres dont le dernier (b)
résume les précédents et dévoile l’existence d’un complot mondial ourdi par
l’Ordre de Yale. Une telle « ignorance » de la part d’un historien de
cette envergure dissimule une malhonnêteté intellectuelle qui discrédite
fondamentalement son « Choc des civilisations ». Ses conclusions
rejoignent d’ailleurs pitoyablement celles d’Helena Petrovna Blavatski
(1831-1891), l’inspiratrice principale des cultes New Age actuels, en voyant
dans les Nations Unis (c) le garde fou le plus sûr contre une guerre mondiale
ou apocalyptique par un œcuménisme à la sauce du pseudo Concile Vatican II où
la notion de vraie religion ne signifie plus rien (d). Il convient de noter que
Samuel P. Huntington est membre du C.F.R. (Council of Foreign Relations),
l’Institut américain pour les affaires internationales, véritable
« gouvernement de l’ombre » des États-Unis, le
« polit-buro » du capitalisme dont le siège est à New York. Cela
expliquerait fort bien son mutisme total au sujet de la
« Trilatérale », la fameuse société mondialiste (e))]
a) Western Technology and Soviet Economie Development.
b) The Federal Reserve Conspiracy, 1995, 115 pages.
d)
Saint Augustin, De
la vraie religion, Avant-Propos :
Ire
Épître aux Thessaloniciens, II, 14-16 :
1) Cf. S. Matthieu, XXIII, 37 ; S. Luc, XIII, 34.
Ier
Livre des Machabées, VII, 18 :
« Les Juifs lui répondirent :
Nous avons une loi ; et selon notre loi, il doit mourir, parce qu’il s’est
fait Fils de Dieu. »
Cf. l’Église du pseudo Concile Vatican II
sous la pression subreptice ou perfide et occulte du B’naï B’rith – cliquez
sur : « moralea.htm »
puis sur : « Collusion scandaleuse ».
« La chose la plus surprenante est de découvrir
dans l’idéologie national-socialiste l’influence, déformée, de l’Ancien
Testament. En effet, cette idéologie semble avoir remplacé le Peuple Élu par la
Race Élue. » [Cliquez sur : French Articles
]
Pape Pie XI, lettre encyclique Divini
Redemptoris du 19 mars 1937 contre le communisme (contre la philosophie de
Karl Marx et d'Engels) :
« Eh bien, Vénérables Frères, apportez la plus
rigoureuse attention à ce que les fidèles se défient de ces pièges. Le
communisme est intrinsèquement pervers : il ne faut donc collaborer en rien
avec lui, quand on veut sauver de la destruction la civilisation chrétienne et
l'ordre social.» [Sur le fond, il n'y pas de différence entre le socialisme et le
communisme. La finalité est la même.]
Pape saint Pie X,
encyclique Il fermo proposito, 11 juin 1905 :
« L'Église, tout en prêchant Jésus crucifié,
«scandale et folie pour le monde» (I Cor., I, 23), est devenue la première inspiratrice
et la promotrice de la civilisation. [...] La civilisation du monde est une
civilisation chrétienne ; elle est d'autant plus vraie, plus durable, plus
féconde en fruits précieux, qu'elle est plus nettement chrétienne ; d'autant
plus décadente, pour le grand malheur de la société, qu'elle se soustrait
davantage à l'idée chrétienne.»
Lettre « Notre charge apostolique » du pape saint
Pie X sur le « Sillon » ou sur les erreurs doctrinales « des
prétendus philosophes du XVIIIe siècle, celles de la Révolution et
du libéralisme tant de fois condamnées », 25 août 1910 - à l'épiscopat
français :
« 35. Ces déclarations et cette nouvelle
organisation [du « grand Sillon cosmopolite »] appellent de bien graves
réflexions.
« 36. Voici, fondée par des catholiques, une
association interconfessionnelle, pour travailler à la réforme de la
civilisation, œuvre religieuse au premier chef, car pas de vraie civilisation
sans civilisation morale, et pas de vraie civilisation sans la vraie religion :
c'est une vérité démontrée, c'est un fait d'histoire. [...]
Pape saint Pie X, Enc. « E supremi Apostolatus » du 4 octobre
1903 :
« Qui pèse ces
choses a
droit de craindre qu’une telle perversion des esprits ne soit le commencement
des maux annoncés pour la fin des temps, et comme leur prise de contact avec la terre, et que
véritablement le fils de la perdition dont parle l’Apôtre (a) n’ait déjà fait son
avènement parmi nous. Si grande est l’audace et si grande la rage avec
lesquelles on se rue partout à l’attaque de la religion, on bat en brèche les
dogmes de la foi, on tend d’un effort obstiné à anéantir tout rapport de
l.homme avec la Divinité ! En revanche, et c’est là, au dire du même Apôtre, le
caractère propre de l’Antéchrist, l’homme, avec une témérité sans nom, a usurpé la place du
Créateur en s’élevant au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu. C’est à
tel point que, impuissant à éteindre complètement en soi la notion, de Dieu, il
secoue cependant le joug de sa majesté, et se dédie à lui-même le monde visible
en guise de temple, où il prétend recevoir les adorations de ses semblables. Il
siège dans le temple de Dieu, où il se montre comme s’il était Dieu lui-même (b). »
a) II Thes., II, 3.
b) II Thes., II, 4.
Bossuet (1627-1704), prélat, théologien et
écrivain français, Discours sur l'Histoire universelle, IIe partie
: La suite de la religion, Chapitre XXVIII : Les difficultés qu'on forme contre
l'Ecriture sont aisées à vaincre par les hommes de bon sens et de bonne foi :
Jean-Paul II : Foi et raison
Lettre encyclique Fides et ratio du
14 septembre 1998
Un double langage ! (Cf. citations et
commentaires)
« 74. [...] Le rapport fécond entre la
philosophie et la parole de Dieu se manifeste aussi dans la recherche
courageuse menée par des penseurs plus récents, parmi lesquels il me plaît de
mentionner, en Occident, des personnalités comme John Henry Newman, Antonio
Rosmini, Jacques Maritain, Étienne Gilson, Édith Stein et, en Orient, des
penseurs de la stature de Vladimir S. Soloviev, Pavel A. Florenski, Petr J.
Caadaev, Vladimir N. Lossky. Évidemment, en nommant ces auteurs, auprès
desquels d'autres pourraient être cités, je n'entends pas avaliser tous les
aspects de leur pensée, mais seulement donner des exemples significatifs d'une
voie de recherche philosophique qui a tiré un grand profit de sa confrontation
avec les données de la foi. Une chose est certaine : l'attention accordée à
l'itinéraire spirituel de ces maîtres ne pourra que favoriser le progrès dans
la recherche de la vérité et dans la mise au service de l'homme des résultats
obtenus. Il faut espérer que cette grande tradition philosophico-théologique
trouvera aujourd'hui et à l'avenir des personnes qui la continueront et qui la
cultiveront, pour le bien de l'Église et de l'humanité. 58. Les théologiens
catholiques les plus influents de ce siècle, à la réflexion et à la recherche
desquels le [pseudo] Concile Vatican II doit beaucoup, sont fils de ce
renouveau de la philosophie
« La constante nouveauté [?] de la pensée de saint
Thomas d'Aquin (1). - 43. [...] Tout en soulignant avec force le caractère
surnaturel de la foi, le Docteur Angélique n'a pas oublié la valeur de sa
rationalité ; il a su au contraire creuser plus profondément et préciser le
sens de cette rationalité. En effet, la foi est en quelque sorte ' un exercice
de la pensée ' ; la raison de l'homme n'est pas anéantie ni humiliée
lorsqu'elle donne son assentiment au contenu de la foi ; celui-ci est toujours
atteint par un choix libre et conscient (2). C'est pour ce motif que saint
Thomas a toujours été proposé à juste titre par l'Église comme un maître de
pensée et le modèle d'une façon correcte de faire de la théologie. [...]
« 53. [...] Contre toute forme de rationalisme,
il fallait donc affirmer la distinction entre les mystères de la foi et les
découvertes philosophiques, ainsi que la transcendance et l'antériorité des
premiers par rapport aux secondes ; d'autre part, contre les tentations
fidéistes, il était nécessaire que soit réaffirmée l'unité de la vérité et donc
aussi la contribution positive que la connaissance rationnelle peut et doit
apporter à la connaissance de la foi : ' Mais, bien que la foi soit au-dessus
de la raison [et non contre], il ne peut jamais y avoir de vrai désaccord
entre la foi et la raison, étant donné que c'est le même Dieu qui révèle les
mystères et communique la foi, et qui fait descendre dans l'esprit humain la
lumière de la raison : Dieu ne pourrait se nier lui-même ni le vrai contredire
jamais le vrai ' (3). 54. Dans notre siècle aussi, le Magistère est revenu à
plusieurs reprises sur ce sujet, mettant en garde contre la tentation rationaliste.
C'est sur cet arrière-fond que l'on doit situer les interventions du pape
saint Pie X, qui mit en relief le fait que, à la base du modernisme (4), il y
avait des assertions philosophiques d'orientation phénoméniste, agnostique et
immanentiste. 61. Si, en diverses circonstances, il a été nécessaire
d'intervenir sur ce thème, en réaffirmant aussi la valeur des intuitions du
Docteur Angélique et en insistant sur l'assimilation de sa pensée, cela a
souvent été lié au fait que les directives du Magistère n'ont pas toujours été
observées avec la disponibilité souhaitée. Dans beaucoup d'écoles
catholiques, au cours des années qui suivirent le [pseudo] Concile Vatican II, on a
pu remarquer à ce sujet un certain étiolement dû à une estime moindre, non
seulement de la philosophie scolastique, mais plus généralement de l'étude même
de la philosophie. Avec étonnement et à regret, je dois constater qu'un certain
nombre de théologiens partagent ce désintérêt pour l'étude de la philosophie.
« 83. ... c'est précisément la métaphysique qui
permet de fonder le concept de la dignité de la personne en raison de sa
condition spirituelle. En particulier, c'est par excellence la personne même
qui atteint l'être et, par conséquent, mène une réflexion métaphysique.
« 89. Présentant tout autant de dangers, le
pragmatisme est l'attitude d'esprit de ceux qui, en opérant leurs choix,
excluent le recours à la réflexion théorétique ou des évaluations fondées sur
des principes éthiques. Les conséquences pratiques de cette manière de penser
sont considérables. En particulier, on en vient à défendre la conception de la
démocratie qui ne prend pas en considération la référence à des fondements d'ordre
axiologique et donc immuables : c'est à partir d'un vote de la majorité
parlementaire que l'on décide du caractère admissible ou non d'un comportement
déterminé (5). »
1) Pascendi Dominici gregis, § 32 :
« Pour épuiser toute cette matière de la
foi et de ses rejetons, il nous reste à voir comment les modernistes entendent
leur développement. - Ils posent tout d'abord ce principe général que, dans
une religion vivante, il n'est rien qui ne soit variable, rien qui ne doive
varier. » Nous rappellerons que la Somme de saint Thomas d’Aquin
est le seul modèle incomparable de condensation, d’organisation et
d’unification de la Doctrine catholique qui existe sur la terre. Nul ne
surpassera jamais cet architecte de la doctrine sacrée. Et ne cherchons même
pas à l’imiter. Ce serait peine perdue. Le double langage est manifeste (cf. le
« Catéchisme sur le modernisme » d’après l’encyclique Pascendi
Dominici gregis de saint Pie X, J.-B. Lemius).
2) Cf. Jean-Paul II, Discours aux participants
au IXe Congrès
3) Concile Œcuménique du Ier Concile
du Vatican, Constitution dogmatique sur la foi catholique Dei Filius, IV
: DS 3017.
4) Cf. Lettre Encyclique
Pascendi Dominici gregis (8 septembre 1907) du pape saint Pie X sur les
erreurs modernistes : ASS 40 (1907), pp. 596-597 (notons bien cependant que le
pape saint Pie X ne se trouve pas dans l’index des citations du catéchisme de
Jean-Paul II - ni d’ailleurs saint Denys l’Aréopagite, le grand Apôtre de
France et le premier des mystiques après les apôtres, cité par le Docteur
Angélique près de mille sept cent fois et honni par Luther, ni le Syllabus,
pourtant inséparable de l’Encyclique Quanta cura, ce qui est pour le
moins surprenant, car on ne peut pas parler de « Tradition » tout en
entretenant en même temps la « subversion » par des actes
contradictoires ou par un double langage qui ne convient pas à l’Esprit de
vérité, parce que les erreurs condamnées par l’Encyclique Quanta cura le
sont ex cathedra et sont toutes résumées dans le Syllabus :
elles sont donc toutes ex cathedra (a) – et « parce que ne
s’appuyant pas sur la tradition, on rejoint fatalement les individus des
sectes séparées de l’Église catholique qui « ne s’accordent jamais dans
leurs opinions, de sorte que chacun bâtit sur son propre jugement un faux
autel à part, et il devient ainsi une espèce différente des autres
individus de son espèce » (b). Nous ne vous demandons surtout pas de
nous croire sur parole, mais de consulter attentivement notre site qui contient
suffisamment d’informations pour parvenir aux mêmes conclusions que les nôtres
– et ce en évitant autant que possible toute polémique et en réfutant toujours
courtoisement nos contradicteurs et adversaires, comme le Docteur angélique
nous en a donné si bien l’exemple. Il est véritablement scandaleux de
constater que d’aucuns se prévalent de leur autorité dans l’Église pour abuser
la Société des Chrétiens ou lui faire prendre des vessies pour des
lanternes : la vraie religion n’est pas un jeu, mais une affaire sérieuse
que l’on ne traite pas à la légère ou en dépit du bon sens ! Nul ne peut
se permettre de porter atteinte à la Tradition ou de livrer à l’arbitraire la
parole de celui qui est assis sur la chaire de Pierre – à l’instar de la chaire
de Moïse. Nous ne pouvons vraiment pas donner notre assentiment à des principes
contradictoires (c). Il y a là quelque chose qui relève du mystère d’iniquité
et qui nous conduit à penser que nous sommes entrés dans le temps de la grande
Apostasie clairement prophétisé par la seconde Épître de saint Paul aux
Thessaloniciens et que corroborent bien d’autres passages de la Bible (d).
Peut-on logiquement soutenir Jean-Paul II et se dire catholique en le tenant
pour Pape tout en condamnant ses actes ? Là est la question. Que l’on y
réfléchisse !)
a) Cf. S. Matthieu, 5 : 37 ; 2
Corinthiens, 1 : 17-20.
b) Cf. le Chevalier P. L. B. Drach, De
l’Harmonie entre l’Église et la Synagogue [l’ancienne et fidèle Synagogue],
tome second, ouvrage cité plus haut, p. 369, note 26, p. 111.
c) Cf. Abbé Donald J. Sanborn, La Papauté
matérielle (De Papatu Materiali), tome I, p. 81, texte latin-français,
Centro Librario Sodalitium, 2001 (e-mail : sodalitium@plion.it). – Sodalitium, nn.
13, p. 18 à 24, et 16, pp. 16 et 17 (cf. Canon de la consécration :
« Te igitur … C’est donc … et « una cum famulo tuo Papa nostro X … en
communion avec votre serviteur, notre Pape X … Et tous ceux qui professent la
foi catholique et apostolique » - qui ne voit la contradiction et une
incitation permanente au modernisme ou au sacrilège ? Notons bien également que
pour que l’Église dure tout le temps – et il en sera ainsi ! - ou pour que
la promesse de Jésus se réalise [cf. S. Matthieu, XXVIII, 20], il faut que des
évêques soient consacrés et que cette « Missio » (Id.), intimée aux
Onze en stricte parité avec Pierre, tout en étant distinguée et organiquement
liée à la « Sessio » [cf. S. Matthieu, XVI, 18-19 ; S. Jean,
XXI, 15-17]. – Lorsque l’Église a connu des antipapes ou lorsqu’un pape venait
à mourir, les évêques continuaient à remplir leur office et les prêtres à
baptiser en attendant que Jésus donne un pape à Son Église et ce sans rien
changer à la Tradition.
Cf. également le
site : Virgo-Maria.org et Page d'accueil du site
Rore Sanctifica
Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIIe Partie, L’Eucharistie, qu. 79,
art. 7, sol. 2 :
« Unde et in canone missæ non oratur pro his qui sunt extra
Ecclesiam. » : « Aussi, au
canon de la Messe, on ne prie pas pour ceux qui sont hors de
l’Église. »
d) Cf. Daniel, 9 : 27 ; 11 :
31 ; 12 : 11 ; 8 : 10-12, 17 ; 2 Thessaloniciens,
2 : 3-4.
Lettre encyclique « Deus caritas est »,
Benoît XVI, donné à Rome, le 25 décembre 2005, § 5 :
« Oui, l’eros veut nous élever ‘’ en
extase ’’ vers le Divin, nous conduire au-delà de nous-mêmes. » - [Cf. S. Mat., V,
8 ; XIX, 12 : « … et il y en a qui se sont eux-mêmes rendus eunuques,
à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne. » Dieu est amour, mais
tout amour n’est pas Dieu (c’est toute la question de l’analogie qui se pose
dans cette encyclique). Nous rejoignons là mystérieusement la doctrine
tantrique des hindous. C’est la gnose androgyne : « Lorsque vous
ferez les deux, UN… Et si vous faites le mâle et la femelle en UN… alors vous
entrerez dans le royaume » - selon l’évangile apocryphe de Thomas. C’est aussi
la nouvelle virginité et l’érotisme sacré que l’on trouve chez Jacques
Boehne. ]
S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, II, I, qu.
4, art. 7 (la béatitude exige-t-elle quelques biens extérieurs ?), sol.
I :
« Toutes les promesses de biens corporels
renfermées dans les saintes Ecritures doivent être entendues d’une manière
métaphorique (« sunt metaphorice intelligendae »), l’Ecriture ayant
coutume de nous représenter les choses spirituelles sous l’image des corporelles,
afin, comme le dit saint Grégoire (1), qu’ ‘’au moyen de ce qui nous est connu,
nous nous élevions au désir de ce qui nous est inconnu’’. Ainsi, par la
nourriture et la boisson, il faut entendre la délectation de la
béatitude ; par les richesses, la surabondance où vit l’homme à qui Dieu
suffit ; par le règne, l’exaltation de l’homme jusqu’au commerce de la
Divinité. »
1) Pape saint Grégoire le Grand, docteur de
l’Église (3 septembre 604), Homélie II sur l’Evangile.
« Ne vous
mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il
entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière
et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre le Christ et Bélial ? ou
quel part a le fidèle avec l’infidèle ? Quel rapport y
a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? »
S. Jean de la Croix, le Docteur
Mystique, la Montée du Mont Carmel, liv. II, chap. XXI :
« De sorte
que, si un Ange du Ciel (dit saint Paul) vous annonce autre chose que ce que
nous, hommes, nous avons prêché, qu’il soit maudit et excommunié. » (Cf.
S. Jean de la Croix, Montée, ouv. cité plus haut, liv. II, chap.
XXII.)
S. Paul aux
Philippiens, 2 : 1 :
« Si donc il
est quelque consolation (du lat. consolatio) dans le Christ et quelque
soulagement (du lat. solatium) dans la charité, s’il est quelque
communication d’esprit, s’il est quelque tendresse et quelque compassion,
rendez ma joie parfaite : ayez une même pensée, un même amour, une même âme, un
même sentiment. »
(Des informations vérifiables qui effraient cependant
bien des « intellectuels » dont la conduite
s’apparente étrangement à celle des
autruches – ce qui, comme l’impiété, provient de la dépravation du cœur.)
A l’intention des scientifiques athées et positivistes : nous
signalons qu’il existe la preuve philosophique ou métaphysique de l’existence de
Dieu par les cinq voies proposées par le Docteur angélique dans sa Somme théologique,
preuve plus rigoureuse en soi qu’une démonstration scientifique. Il faut
choisir : Dieu ou l’absurdité radicale.
Pierre Dequènes,
Ingénieur ECP et Génie Atomique (en retraite), La Science du XXe
siècle - Mythologie ou Bible du démon (332 pages), livre scientifique
disponible chez l’auteur, 142, rue Roller, 82200 Toulon, Tél. : 04 94 24
35 90, pages 8 et 9 (l’histoire de la terre avec Lyell, Darwin, Haeckel, P.
Lemoine, Jean Rostand, Bourdreaux, Kouznetsov, etc. ; l’histoire de
l’univers avec Pythagore et Aristarque, Démocrite et Leucippe, Aristote,
Héraclide, Érastothène, Ptolémée, Saint-Thomas d’Aquin, Copernic, Tycho-Brahé,
Képler, Galilée, Newton, Hoyle, Reeves, Lemaître, Einstein, etc. ; la
physique fondamentale avec Omnès, Thomson, Rutherford, Bohr, Planck, L. de
Broglie, Schrödinger, G. de Gennes, B. d’Espagnat, Lord Kelvin, R. Allard,
Lerner, Landau, Bostick, Poincaré, Bénard, Kolmogorov, Arnold et Mauser,
etc. ; la médecine avec Pasteur et Béchamp (1), etc. ; la
psychanalyse avec Freud et ses disciples, Jung, Klein, Spitz, Dolto, etc., et
avec Pierre Debray-Ritzen, prof. à la faculté de médecine de Paris et membre de
la Société de Neurologie, pour qui la psychanalyse est la plus grande imposture
de ce siècle ; l’histoire socio-économique avec le Moyen Âge, la
Renaissance, la féodalité et la Révolution de 1789, Malthus, Marx, etc. ;
l’Église et la Science avec le modernisme évolutionniste, etc) :
1) Cliquez sur : http://www.ateliersante.ch/bechamp.htm
« Ce qui
caractérise les grandes théories c’est le rejet de la religion et de la nature,
et le retour aux Mythes. […] Alfven, prix Nobel de physique 1970, est encore
plus catégorique. […] Il cite la théorie de la relativité et la théorie du
big-bang, qui contredisent les résultats des observations. Il déclare qu’aucun
écrivain de science-fiction n’oserait faire accepter à ses lecteurs une
histoire en contradiction aussi violente avec le bon sens. Le big-bang mérite une
place d’honneur dans un zoo. Plus c’est hermétique et mieux c’est. La
frontière entre Science et Mythe s’effondre.
« Le Mythe principal
est celui de la chronologie longue de la Terre, qu’on essaye de justifier avec
les datations radioactives, qui n’ont aucune valeur scientifique, et qui sont
largement contredites par d’autres méthodes, qui tendent à prouver que la Terre
date de moins de 10 000 ans. Ce Mythe est une espèce de poupée gigogne,
qui comporte 3 étages : la géologie stratigraphique de LYELL, la théorie
de l’évolution de DARWIN et la théorie du big-bang (appuyée sur la relativité
générale).
« […] LYELL
reconnaissait que sa géologie avait été conçue « pour en finir avec MOÏSE
et le Déluge ». […] (1)
« Ce que je viens
de dire est aussi valable pour l’histoire. »
1) Et notons bien que la
plupart des scientifiques prennent un malin plaisir à infirmer et à
discréditer la Bible ou la Parole de Dieu toutes les fois que l’occasion se
présente sans la moindre réaction publique de ceux qui se prétendent chrétiens
et devraient rendre raison de leur foi et fortifier celle des faibles et ne pas
oublier ces paroles du Christ : « Celui qui aura rougi et de mes
paroles, dans cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aussi
rougira de lui lorsqu’il viendra dans la gloire de son Père avec les saints
anges » (S. Marc, 8 : 38).
Aristote (384-322 av.
J.-C.), le fondateur de la Logique, La
Métaphysique, Livre Bêta, chapitre 4 (999 b 5) :
Pour
répondre aux « savants » avec leur inepte big bang :
Supposons donc qu’il n’existe rien en dehors des
individus : il n’y aura alors rien d’intelligible, tous les êtres seront
sensibles et il n’y aura science d’aucun, à moins d’appeler science la
sensation. Il n’y aura non plus rien d’éternel ni d’immobile, car tous les
êtres sensibles sont corruptibles et en mouvement. Mais s’il n’y a rien
d’éternel, le devenir même n’est pas possible : il est nécessaire, en
effet, que, dans toute génération, il y ait quelque chose qui devient, et
quelque chose dont ce qui devient est engendré, et aussi que l’ultime terme de
la série soit inengendré, puisque la série s’arrête et que du Non-Être rien ne
peut procéder.
Gustave PLAISANT, Ancien
élève de l'École Polytechnique, La Terre ne bouge pas, Douriez-Bataille,
Lille, 1934 [cf. l'expérience de Michelson et de Gale en 1924 infirmant
la translation de la Terre autour du soleil, la rotation de 0, 344 km/sec de la
Terre sur elle-même ayant été mise en évidence par un dispositif optique, la
vitesse de la lumière se composant bel et bien avec celle de la rotation de la
Terre ou de la vitesse locale - Pour un peu plus de détails, veuillez cliquer
sur : « L’alchimie et la
science » : alchimiea.htm et alchimieb.htm , et sur : ynourel.htm
puis sur : « L’expérience probante et décisive de Michelson et
Gale », ynourelb.htm, ynourelc.htm,
crombgal1.htm et crombgal2.htm.]
« C'est par la
perversion de l'intelligence que vient la perversion des idées et des mœurs.»
(Cf. également Maurice OLLIVIER, Ancien élève de l'École Polytechnique, Physique
moderne et réalité, Éd. du Cèdre, 1962 ; Yves NOURISSAT, L'Éther,
Ingénieur de l'École Polytechnique (X 61), Cercle Scientifique et historique,
Ceshe, 1986 ; Fernand Crombette, Galilée avait-il tort ou raison ?
Ceshe, cf. plus haut : Un Catholique Français.)
Au sujet de l’expérience
de Michelson, nous y reviendrons, car rares sont ceux qui ont compris la nature
différentielle des mesures effectuées par cet éminent physicien et
expérimentateur hors pair, - nonobstant l’imposture de la relativité qui choque
même le sens commun. D’aucuns, pour dénigrer l’expérience de Michelson (qui a
toujours cru à l’existence d’un éther), en arrivent même à confondre la largeur
de frange avec le décalage de franges (cf. le regrettable n° 73 de “Science et
Foi” du 3e trimestre 2004, l’article intitulé :
« L’expérience de Michelson n’est pas significative du “vent
d’éther” »).
La chronologie longue de
l’âge de la Terre, basée sur la sédimentologie et la notion de strates, roches
sédimentaires assimilées à des couches horizontales successives, déposées
verticalement, avec des arrêts périodiques, infirmée par les expériences de
stratification en laboratoire de Guy BERTAULT, polytechnicien (X 45), en 1990
et en 1993 à l’université du Colorado, qui ont fait l’objet d’un film vidéo et
qui ont été présentées à l’Académie des Sciences, dans le bulletin de la
Société Géologique de France, et à deux congrès de sédimentologues en 1993 et
en 1994, et ont fait également l’objet d’une récente publication dans
« Lithology and Mineral Ressources », journal de l’Académie des
Sciences de Moscou. La chronologie courte de la Bible (6 000 ans) a donc
été expérimentalement prouvée et l’évolution des espèces infirmée (1). Pour
consulter le site de Guy Berthault (bien que nous regrettions que tout ne soit
pas traduit dans notre langue et « activé ») correctement, veuillez
cliquer sur : http://www.creationnisme.com/
1) Pierre Dequènes, La
Science du XXe siècle, ouvrage cité plus haut, p. 303 :
« […] Les sondes
spatiales ont aussi apporté des informations précieuses : l’absence de vie
sur Mars, l’existence de la sphère-enveloppe autour du système solaire
(découverte de la N.A.S.A.), l’utilisation du système géocentrique pour le
calcul des trajectoires et enfin la mesure par la N.A.S.A. de l’épaisseur des
poussières cosmiques sur la Lune qui prouve que la Terre date de moins de
10 000 ans (chiffre voisin de celui de la Bible de 6 000 ans). »
Les travaux et les découvertes
de Maurice ALLAIS et ses expériences dans le domaine de la Physique, ses
critiques des lois de la gravitation ou encore les expériences de Dayton C.
Miller et la Théorie de la relativité : Des irrégularités
extraordinaires dans les observations interférométriques de Dayton C. Miller,
1925 – 1926. L’effondrement radical et définitif de la Théorie de la relativité,
octobre 2003 :
http://allais.maurice.free.fr/Science.htm et
http://allais.maurice.free.fr/Genese.htm
Noah’s Flood covered the whole earth
La théorie de la relativité
d'Einstein ne serait-elle pas fausse ? : EinsteinGravitation - Einstein
En réalité, non
seulement la preuve de cette théorie n’a jamais existé (cf. Washington AFP du
19.04.2004 relatif à une sonde spatiale qui doit être lancée dans l’espace pour
vérifier la théorie de la relativité), mais il a déjà été prouvé que les
calculs d’Einstein étaient frauduleux et que les expériences qui ont été faites
et refaites pour les rendre crédibles à n’importe quel prix ont plutôt démontré
que la Terre, tout en étant en rotation diurne, est immobile dans l’espace et
que l’éther est bien réel. Il semble bien que les physiciens, ingénieurs et
polytechniciens de confession catholique passent leur temps à se contredire au
sujet des expériences de Michelson et de la théorie de la relativité. Cela est
extrêmement pénible pour ceux ou celles qui les lisent et qui voudraient bien
savoir à quoi s’en tenir une fois pour toutes. Ces éminents scientifiques
pourraient peut-être faire un effort pour accorder leur violon et
éclairer le vulgum pecus. Qui croire ? La vérité, c’est-à-dire
l’adéquation de la chose et de l’intellect, n’est-elle pas connaissable en ce
domaine ? Il s’agit pourtant bien d’une chose tout à fait naturelle.
Cf. :
http://perso.wanadoo.fr/jeanfranraymond.rey/ (encore un site anti-relativiste
digne d’être consulté pour sa démonstration des erreurs de Michelson et que
nous livrons à la critique des physiciens de métier).
Aux dernières nouvelles,
selon un physicien (anti-relativiste) de notre connaissance, titulaire d’un doctorat,
la démonstration de F. Rey parue sur son site cité ci-dessus est fausse, parce
qu’il « confond décalage des franges avec largeur de frange ou
d’interfrange » (ce que nous avons déjà dit un peu plus haut) et parce
qu’il « n’a pas compris le principe de l’interféromètre de Michelson.
Pour s’en convaincre, dit ce physicien émérite, il suffit d’appliquer le
même raisonnement à l’interféromètre de Sagnac : il trouvera aussi,
d’après sa démonstration, que le résultat est nul. Or personne, même pas le relativiste
le plus fanatique, ne met en doute le décalage des franges proportionnel à la
vitesse de rotation. Le principe des mesures de Sagnac en 1913 avait déjà
été proposé par Michelson en 1904. Les montages Michelson et Sagnac sont
identiques, sauf que ce dernier tourne rapidement (par rapport à la vitesse de
la rotation de la terre). » Et nous ajouterons en dernière
minute ou à la suite de notre commentaire et citations, et avec son accord, ses
quelques précieuses et ultimes remarques : « Les physiciens
relativistes firent courir le bruit que l'expérience de Michelson/Morley de
1887 avait eu un résultat “ négatif ” ou “ nul ” et qu'elle
confirmait ainsi la théorie de la relativité restreinte (notion d'éther
remplacée par notion de vide, vitesse de la lumière constante, non composition
de la vitesse de la lumière avec la vitesse de la source lumineuse...). Or les
expériences de Michelson/Morley puis Miller en 1925/26 ont bien donné un
résultat montrant la composition de la vitesse de la lumière avec le déplacement
de la source entraînée par la terre. Einstein admettait l'incompatibilité de
ces mesures avec sa théorie puisqu'il écrivait en 1925 dans la revue
“ Science ” : “ Si les observations du Dr Miller étaient
confirmées, la théorie de la relativité serait en défaut. L'expérience est le
juge suprême ”. Les expériences furent confirmées et cela n'empêcha pas
le triomphe de la théorie de la relativité, triomphe au prix d'une intense
propagande au mépris des résultats expérimentaux.
Nous remercions notre
ami pour ses précisions et la confirmation de sa pensée qu’il nous avait
communiquée oralement : la cause est maintenant parfaitement entendue et
retenue.
1) Cf. « L'Anisotropie
de l'Espace » publié par Maurice Allais en 1997 aux Editions
Clément Juglar, 62, avenue de Suffren, 75015 PARIS, et l’article paru dans
la revue « Fusion », n° 69 de Janvier/Février 1998.
Cliquez sur : http://allais.maurice.free.fr/Science.htm
(« Maurice Allais affirme aujourd'hui avec force que ces anomalies sont
réelles et indiscutables et qu'elles remettent en cause les lois de la
relativité, découvertes par Lorentz et Poincaré, et plus connues sous le nom de
Lois d'Einstein. »)
Un
site créationiste en 28 langues ! (Cliquez sur FRENCH dans rub. LANGUAGES) : http://www.creationism.org/
« Le créationnisme
est la théorie qui enseigne que l'homme, la terre et le reste de l'univers ont
leur origine d'un acte créateur, plutôt que d'être le résultat du hasard et de
la chance explosant du néant ». « C'est ainsi que débute ce très bon site
américain, disponible en 28 langues (dont le français ! ). Des dossiers
complets sur la défense du créationnisme ou sur la datation des laves du Mont
Saint-Helens sont téléchargeables » (Science et Foi, N° 54, page 55, 4e
Trimestre 1999). – Cliquez également sur : Association de Science
Creationniste du Quebec (A.S.C.Q.) et sur :
http://www.harunyahya.com/fr/m_video_creation.php (La chute du
darwinisme et la création)
http://islamenquestion.free.fr/islam%20et%20science/scienceetcoran.htm (Le Coran et la science)
La cosmologie ou la philosophie de la nature explicitée par
Yves Nourissat : ynourel.htm
, ynourelb.htm , ynourelc.htm
et critrela.htm
En juin 2003, la
Commission des Communautés européennes, à la suite de tests et d’expériences scientifiques menés pour justifier sa
décision, a autorisé la vente de jus de noni. Il a été établi que le noni a 140
fois la force anti-oxydante de la vitamine C et découvert jusqu’à présent dans
les différentes parties de cette plante, 177 éléments nutraceutiques (de
« nutrition », c’est-à-dire toutes les substances considérées comme
des aliments ou faisant partie des aliments et qui possèdent des propriétés
bénéfiques pour la santé, telles que les vitamines (avec le plus fort
pourcentage en vitamine C), les minéraux, les acides aminés, etc. – et tout
particulièrement la proxéronine, nutriment vital qui permet aux protéines de remplir
leur office). D’autres études sur les propriétés anti-cancérigènes de ce jus
sont en cours. – N’oublions pas ce principe : « Contra factum non
valet argumentum » : Contre un
fait l’argument ne vaut pas. Qu’on l’applique au sujet des excellents
effets du jus de noni en tant que reconstituant moléculaire, voire cellulaire,
sur le métabolisme de ceux qui le prennent ! - Cf. la mO.N.U.mentale thèse
de doctorat sur le Noni présentée en 1997 par le Docteur Anne Hirazumi Kim à
l’université d’Hawaï : Antitumor
Studies of a Traditional Hawaiian Medicinal Plant, Morinda citrifolia (Noni), In Vitro and in Vivo. – Cf. également
l’ouvrage du Dr Neil Solomon, M.D., Ph.D, Docteur à docteur, aux éd. « Un monde différent »,
Québec, Canada, 2004, ouvrage disponible à la Fnac et où « tout
professionnel de la santé trouvera l’information qui lui permettra de prendre
des décisions sensées et éclairées sans avoir à chercher plus
loin » ; ID., Six façon
d’améliorer votre santé grâce aux ExtraitsMC TAHITIAN NONI ® ;
ID., Excès de poids et déséquilibres
hormonaux, Comment le noni peut aider. - Site Internet :
http://www.umd.ca/ - Ne craignons pas d’affirmer haut et clair que le noni est
un don de Dieu fait aux hommes - et non pas un don de la nature, car celle-ci
n’est pas une personne divine. Que Dieu nous préserve des aberrations
panthéistes ! Nous apprécions tout particulièrement cette phrase que nous
avons trouvée dans le « Guide des politiques de Tahitian Noni
International UK (RU) », à la page 7, où il est écrit : « Nous comprenons
que la plante Morinda Citrifolia est l’œuvre de Dieu, pas la nôtre ». Un
don de Dieu, oui, certes, mais dans quel but ? Notre conscience de
chrétien, comme le bon Samaritain (a), nous incline à le révéler pour atténuer
les souffrances de notre prochain et le soulager de ses maux. Il n’y a pas de
liberté sans liberté d’informer. Et puisse ce jus de noni, véritable élixir
naturel, se répandre sur la face de la terre comme la bonne nouvelle de
Jésus-Christ ! Il est faux de soutenir que les données fournies et
l’information disponible au sujet de ce jus n’ont apporté aucun élément
prouvant qu’il a des effets bénéfiques particuliers sur la santé supérieurs à
ceux d’autres jus de fruit. Sans retenir les témoignages polynésiens qui
s’étalent sur deux millénaires, des thèses de doctorat en médecine et en
pharmacie, dont l’une citée plus haut, prouvent le contraire (b). Et enfin
n’oublions surtout pas de bien user
de notre santé en servant fidèlement notre Sauveur et notre Dieu pour « avoir le nom de l’agneau
et le nom de son Père écrits sur notre front » (Apocalypse, XIV, 1 .
- S. Ignace de Loyola, Exercices
Spirituels, Les principe et fondement : « L’homme est créé pour louer, honorer et servir Dieu
notre Seigneur, et moyennant cela sauver son âme (salvar su ánima); et les autres choses sur la face de la terre
sont créées pour l’homme, et pour qu’elles l’aident dans la poursuite de la fin
pour laquelle il est créé. D’où il suit qu’il doit en faire usage autant
qu’elles le conduisent vers sa fin et qu’il doit s’en dégager autant
qu’elles l’en détournent. Pour cela il est nécessaire de nous rendre
indifférents à l’égard de tous les objets créés, en tout ce qui est laissé au
choix de notre libre arbitre et ne lui est pas défendu ; en sorte que, de
notre côté, nous ne voulions pas plus la santé que la maladie, les richesses
que la pauvreté, l’honneur que le mépris, une vie longue qu’une vie courte, et
ainsi de tout le reste, désirant et choisissant uniquement ce qui nous conduit
plus sûrement à la fin pour laquelle nous sommes créés. ». Lucifer ou
Satan et « les esprits de malice répandus dans les airs » (Ephésiens,
VI, 12) n’ont-ils pas une santé de fer pour « séduire les nations » (Apocalypse, XX,
2-3 ; XIII, 14) ou contrarier le plan de Dieu ? En effet, la santé n’est
qu’un moyen et non une fin en
soi (c). La priorité doit être accordée à la recherche de la volonté de Dieu
qui peut se trouver dans la santé ou la maladie (d).
a) Saint Luc, X, 30-37 ; IV, 40 ; IX,
1 ; Saint Matthieu, VIII, 16-17 ; IX, 8 ; S. Marc, I,
32-34 ; Isaïe, LIII, 4.
b) http://www.tahitiannoni.com/france/french/public/tnj/research.html :
« Les qualités
reconnues du noni capturent en ce moment l’attention des chercheurs et des
scientifiques dont le travail et les conclusions sont publiés dans certaines
des revues les plus renommées du monde et les plus lues par leurs collègues.
http://www.tahitiannoni.com/france/french/public/index.html?r=306 (la seule société accréditée dans le monde –
cf. le « Guide des politiques de Tahitian Noni International
UK ¨Régime des rémunérations »)
Une autre plante rejoint
le noni et le supplante même par ses propriétés bienfaisantes. Il s’agit de
l’ « aloé vera » qui est nommée « aloë » ou
« aloës » par la Bible, et plus précisément par la Vulgate (latin) au
verset 17 du chapitre VII des Proverbes (« Aspersi cubile meum myrrhâ, et
aloë, et cinnamomo. ») et au verset 39 du chapitre XIX de l’évangile selon
saint Jean ( « …ferens mixturam myrrhæ et aloës, quasi libras
centum. »). On ne fait pas mieux comme lettre de noblesse. Pour obtenir
des renseignements qui méritent d’être retenus, consultez le site : ALOÈ LA PLANTE QUI GUÉRIT et Histoire
de l'Aloès
c) Maître Eckhart, Traités
et sermons, Traduction, introduction, notes et index par Alain de Libéra,
GF-Flammarion, 1995, Sermon N° 25, GF-Flammarion, 1995 :
« Qui sait si,
avec un esprit plus brillant, une santé plus robuste, un extérieur plus
avenant, nous ne nous serions pas perdus ? […] A combien la beauté ou la
force corporelles ont été funestes, si bien qu’ils sont tombés dans mille
scélératesses ? […] Oui, contentons-nous de ce que Dieu nous a
donné ; car “une seule chose est nécessaire” (a) ; et cette unique
chose nécessaire, ce n’est pas de plaire au regard, ni de se bien porter, ni
d’avoir une intelligence vive, mais de sauver son âme. […] Sans doute, usons des
remèdes ordinaires, car cela encore est la volonté de Dieu ; mais si les
remèdes ne servent à rien, unissons-nous à la volonté de Dieu, laquelle nous
servira beaucoup plus que la santé. “Seigneur, dirons-nous alors, je ne veux ni
guérir ni rester malade : je veux uniquement ce que vous voulez, vous.”
[…] Vous me direz : “Bien des épreuves ne sont que des châtiments.”
Soit, vous répondrai-je ; mais les châtiments que Dieu envoie en cette
vie, ne sont-ils pas des grâces, des bienfaits ? Si nous l’avons offensé,
il nous faut bien satisfaire à sa divine justice en quelque façon : ou en
cette vie, ou en l’autre. […] N’est-ce pas, en effet, une consolation, pour qui
a mérité l’enfer, de voir que Dieu le châtie en ce monde, et ne doit-il pas
trouver là un grand encouragement à espérer qu’il veuille nous délivrer du
châtiment éternel ? (b) Lors donc que Dieu nous frappe, disons-lui avec le
grand prêtre Héli : “Il est le Seigneur : ce qui est bon à ses yeux,
qu’il le fasse (g)”. » [Cet opuscule d’Alphonse de Liguori sur la volonté
de Dieu devrait être lu, relu et médité sans cesse et être notre livre de
chevet.]
d) Saint
Alphonse de Liguori, La Volonté de Dieu, opuscule cité plus :
« Cela revient à
confier la clef de sa cave à vin à un sommelier alcoolique.»
Benjamin Disraeli (1804 - 1881), sir
Beaconsfiel, ministre anglais et écrivain, Coningsby (roman) :
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2005/06/europe_des_mess.html
Liesi :
Réponse aux « imbéciles inutiles » (Lénine) : IL EXISTE BIEN UN
COMPLOT. Cliquez sur :
Faits & Documents, 1er au
15 avril 2005, p. 12 :
L’interrogatoire de Christian G.
RAKOVSKI (a), ancien ambassadeur d’URSS en France, un document exceptionnel qui
révèle un complot mondial dont Karl Marx était un pion majeur pour instaurer un
gouvernement communiste planétaire : « Gouvernement communiste
planétaire » (cf.
a) Cliquez sur :
http://www.catholicapedia.net/Documents/cahier-saint-charlemagne/documents/C120_Rakovsky_32p.pdf
« Je dis donc : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? Loin de là ! Car, moi aussi,
je suis israélite, de la postérité d’Abraham, de la tribu de Benjamin. Non,
Dieu n’a pas rejeté son peuple qu’il avait connu par avance. […] Non, je ne
veux pas, frères, vous laisser ce mystère, de crainte que vous ne vous fiiez à
votre propre jugement : c’est un endurcissement partiel qui est arrivé à Israël
jusqu’à ce que les Gentils soient entrés au complet.» (Cf. également Isaïe,
LII, 6.)
Cardinal Pie, Œuvres de Mgr
l'évêque de Poitiers, tome IV, § XVI : Réponse à son Excellence M. Billault
; Ministre-Commissaire du gouvernement impérial, dans la discussion de
l'adresse du sénat et du corps législatif, Poitiers, le 4 avril 1862, p. 436 :
« Admettre que la
dépendance de la loi divine paralyse et vicie la politique humaine, c'est
outrager, ou plutôt c'est nier Dieu, qui n'a pas pu mettre cette opposition et
cette contradiction entre deux ordres dont il est l'auteur, l'ordre religieux
et l'ordre social ; ou bien, c'est ressusciter la doctrine manichéenne des deux
principes, et livrer l'Église à l'un et le monde à l'autre [et se mettre sous la
dépendance de Lucifer à l'instar des Illuminati ou de la secte des francs-maçons qui ne veulent pas que
le Christ règne sur eux - cf. Luc, 19 : 11-27, l’ultime dénouement, le
dernier jour des « 3 jours de ténèbres » qui verra la terre devenir
comme un désert après l’extermination des ennemis de Jésus-Christ (cf. Psaumes, CIX (Vulgate) ; Isaïe,
6, 11 ; 13 : 9 ; 24 : 5-6 ; 26 : 10 ; 6 : 12 ; 2e de Pierre,
3 : 7 ; Apocalypse, 6 : 4, 12, 16-17 ; 5 : 10, 12 ;
20 : 5-6 ; 9 : 13-15 ; St Irénée de Lyon, le " fondateur de la
théologie catholique ", Contre les hérésies, V, 35, 1 ; 34 :
2 ; le Secret de La Salette ; Vie d’Anna-Maria Taïgi, par le
P. Bouffier, 1866)]. »
Le 15 mars 1859, Napoléon III reçoit
le cardinal Pie qui prend figure de Père de l’Église en lui rappelant ses
devoirs de chef d’Etat (cf. Mgr Baunard, Histoire du Cardinal Pie, Evêque de
Poitiers, t. I, pp. 665-670) :
1) Cf.
l’Encyclique Humanum Genus du pape Léon XIII.
2) Par le
naturalisme ou le laïcisme maçonnique ou encore la séparation de l’Église et de
l’État, les hommes sont réduits au plus commun dénominateur, c’est-à-dire à l’animalité
– cf. le célèbre arbre de Porphyre : Socrate – Homme – Animal raisonnable
– Animal : L’Isagoge, De la
différence : « En effet, le raisonnable et l’irraisonnable sépare
l’homme et le cheval, qui sont sous le même genre, à savoir l’animal ».
3) Cf. Éphésiens,
2 : 3 : I Corinthiens, 2 : 14.
Alexis Carrel (prix Nobel de
médecine 1940), «L'homme cet inconnu», chap. VIII, § II :
1) Cf. S. Matthieu,
IV, 4 ; VI, 33 ; XXII, 21.
Pape Pie XI, Encycl. Mit
Brennender Sorge, 14 mars 1937, à l'épiscopat allemand :
Michel Creuzet, Le
Libéralisme, I - Le tolérantisme libéral, Verbe, Février 1962, p. 57 :
Pape Pie XII, Aux
juristes italiens, 6 décembre 1953 :
Saint
Augustin et la joie née de la
vérité
Saint Augustin (354-430), le grand Africain de
Thagaste (Constantine-Sétif), Les Confessions, liv. Xe, chap.
XXIII, Le bonheur est inséparable de la possession de la vérité (Mais pourquoi
«la vérité engendre-t-elle la haine» ?), et chap. XXXV, La curiosité [le mal de
notre présent siècle] :
« [...] C'est que le bonheur consiste dans la
joie issue de la vérité. Et cette joie, c'est la joie qui naît de vous, qui
êtes la Vérité même, ô Dieu, ' ma lumière, salut de ma face (1), mon Dieu ! '
[...] Mais pourquoi ' la vérité engendre-t-elle la haine (2) ? ' Pourquoi les
hommes regardent-ils comme un ennemi celui qui la prêche en votre nom, alors
qu'on aime le bonheur (la vie bienheureuse) qui n'est pas autre chose que la
joie née de la vérité («beata vita, quæ non est nisi gaudium de veritate») ?
Pour cette simple raison que la vérité est tellement aimée que, quoi qu'ils
aiment, ils veulent que ce soit la vérité ; et, ne voulant pas être
trompés, ils ne veulent pas non plus être convaincus d'erreur. Ainsi ils détestent
la vérité par amour de ce qu'ils prennent pour la vérité. [...] C'est ainsi,
ainsi, oui, ainsi qu'est fait le cœur de l'homme ! Aveugle et lâche, déshonnête
et laid, il veut demeurer caché, mais il ne consent pas que rien lui demeure
caché. « [Quelle géniale analyse qui démontre incontestablement la pauvreté
de notre psychologie matérialiste qui prétend tout expliquer à partir de notre
misérable moi et qui nie en même temps l’existence de l’âme et de l’esprit ! La
science de l'âme sans âme (logos sans psyché) ... C'est fou. En réalité, seul
le véritable christianisme est suffisant, la psychologie n’en étant qu’un
ersatz délétère] [...]
« Ici vient s'ajouter une autre forme de
tentation, qui offre de plus nombreux dangers. Outre la concupiscence de la
chair, qui consiste dans la délectation voluptueuse de tous les sens, et dont
l'esclavage perd ceux qui s'éloignent de Vous [mon Dieu], il y a dans l'âme une
autre convoitise, qui s'exerce par les mêmes sens corporels, mais qui tend
moins à une satisfaction charnelle qu'à faire des expériences par le moyen de
la chair : vaine curiosité qui se couvre du nom de connaissance et de
science [Ecclésiaste, I, 10 : «Nihil novi sub sole.» : «Rien de nouveau
sous le soleil.»]. [...] C'est cette maladie de la curiosité qui est à l'origine
des exhibitions des monstres dans les spectacles. C'est elle qui nous
conduit à scruter les secrets de la nature extérieure, dont la
connaissance ne sert à rien et que les hommes ne désirent connaître que pour le
plaisir de connaître. C'est encore elle qui, poursuivant la même fin,- une science perverse : «perversæ scientiæ» ,-
inspire les recherches de l'art magique. C'est elle aussi qui,
dans la religion même, nous induit à tenter Dieu, quand on lui demande des
signes et des prodiges, non pour le salut d'une âme, mais pour la seule
satisfaction de les connaître. »
1) S. Jean, 14 : 6 ; Psaumes 27 : 1 ; 42 : 12.
2) Térence, Andr. 68.
- - - - - - - - -
- - -
L'ÂME QUI, SELON SAINT JEAN DE LA CROIX, FAIT VÉRITABLEMENT L'ŒUVRE
DE DIEU
(Cantique spirituel,
strophe XXI, strophe 3 :
« Celui qui aime ne rougit point devant le monde
de ce qu'il fait pour Dieu et ne cache point ses œuvres par vergogne, encore
que tout le monde les doive condamner. Car celui qui aura honte de confesser le
Fils de Dieu devant les hommes, laissant l'exercice des bonnes œuvres, le Fils
de Dieu Lui-même, comme il est dit en saint Luc (IX, 26), aura honte de le
confesser devant son Père. Et partant l'âme, avec un courage d'amour, se
glorifie plutôt qu'on sache pour la gloire de son Bien-Aimé qu'elle a fait une
telle œuvre pour son amour, à savoir qu'elle s'est perdue à toutes les choses
du monde, et pour ce sujet elle dit :
« Dites que je suis
perdue »
« Peu de spirituels parviennent à cette si parfaite
hardiesse et détermination dans les œuvres. Car bien que quelques-uns
pratiquent cette façon de procéder, et même qu'il y en ait qui se tiennent pour
fort avancés, pourtant jamais ils n'achèvent de se perdre en certains points,
soit du monde, soit de la nature, pour faire les œuvres parfaites et pures pour
le Christ, sans regarder à ce qu'on dira, ou ce qu'il semblera. Et ainsi, ceux-là ne
pourront pas dire : « Dites que je suis perdue », puisqu'ils ne sont
pas perdus à eux-mêmes dans leurs œuvres. Ils ont encore honte de confesser le
Christ devant les hommes par leurs actions ; ils ne vivent pas véritablement en
Lui, puisqu'ils ont égard à d'autres choses. »
IIe ép. à
Timothée, 3 : 16 :
« Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour
enseigner, pour convaincre, pour redresser, pour éduquer dans la justice, afin
que l'homme de Dieu soit parfaitement équipé pour faire toute bonne œuvre.»
Ire ép. à
Timothée, 6 : 20 :
« O Timothée, garde le dépôt, évite les discours
vides et profanes, ainsi que les antithèses de la fausse gnose [antiqeseiV thV yeudwnumou
gnwsewV] au nom trompeur ! » (Cf. aussi IIe ép. à Timothée, 1 :
14 – cf. la formule « sacramentelle » de Hegel consacrée par
Karl Marx : thèse + antithèse = synthèse. – Il convient là de souligner que
l’on ne peut pas parler de fausse gnose sans sous-entendre qu’il en existe
également une vraie.)
IIe ép. aux
Thessaloniciens, 2 : 15 :
« Ainsi donc, frères, tenez ferme et gardez les
traditions que nous vous avons enseignées, soit de vive voix, soit par lettre.»
Saint Matthieu, 10 : 27
:
« Ce que je dis dans les ténèbres, dites-le en
plein jour ; car ce qui vous est dit à l'oreille, prêchez-le sur les toits.»
ID., 10 : 32-33 :
« C'est pourquoi, quiconque me confessera devant
les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux ;
mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai devant mon Père qui
est dans les cieux.»
Saint Marc, 16 : 16 :
« Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ;
celui qui ne croira pas, sera condamné.»
« Jean répondit : […] Celui qui croit
au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie,
mais la colère de Dieu demeure sur lui. »
Saint Augustin, La
foi et les œuvres, XXIII, 43 :
« D’ailleurs, que nos objectants essaient
seulement de discuter cette autre parole : “Celui qui ne croit pas est
déjà jugé” (Jean III, 18) ! Cette fois, il leur faudra bien interpréter
“jugement” au sens de châtiment éternel, sous peine de prétendre que même les
incroyants seront sauvés par le feu. Il est dit en effet : “Celui qui ne
croit pas est déjà jugé”, c’est-à-dire, déjà voué au jugement. »
Saint Matthieu, 19 :
16-18 :
« Et voici un homme s'approcha, et dit à Jésus :
Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ? Il lui répondit : [...]
Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. Lesquels ? lui dit-il
? Et Jésus répondit : Tu ne tueras point ; tu ne commettras point d'adultère, tu ne déroberas pas ;
[...].»
S. Marc, 10 : 11-12 (et
S. Luc, 16 : 18) :
« Jésus leur dit : Celui qui répudie sa femme et
qui en épouse une autre, commet un adultère à son égard ; et si une femme quitte
son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère.»
Hébreux, 13 : 4 :
« Que le mariage soit en honneur chez tous et le
lit conjugal sans souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères.»
Saint Marc, 8 : 38 : « Car quiconque aura honte
de moi [Jésus] et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et
pécheresse, le Fils de l'homme aura honte de lui, quand il viendra dans
la gloire de son Père, avec les saints anges.»
Ire ép.
de S. Paul à Timothée, 6 : 3-4 :
« Philippe lui
dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. […]
ID., 17 : 1, 5-10, 14,
20-21, 24 :
S. Marc, 13 : 31 :
« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.»
Ire
Épître de saint Jean, III, 22 :
Saint Augustin, La
foi et les œuvres, XXII, 40 :
« Pensez-vous que je
sois venu apporter la paix sur la terre ? Non, vous dis-je, mais la division.»
Ep. de saint Paul
aux Romains, 12 : 2 :
Ire ép.
de saint Paul aux Corinthiens, 3 : 19 :
« Car la sagesse de ce
monde est une folie devant Dieu. »
« Car il y a
beaucoup d’appelés, mais peu d’élus. »
Épître de Jude,
versets 1-2, 5-7, 12-13 :
a) Cf. Nombres,
XIV, 35 ; I Corinthiens, X, 5.
c) Cf. Genèse, XIX,
4-25 ; 2 Pierre, II, 6.
Saint Augustin, La foi et
les œuvres (De fide et operibus), XV, 25 :
1) S. Thomas
d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ, q. 23, a. 7,
2. Præterea :
Ire Épître
de S. Paul aux Corinthiens, 1 : 18, 23 et 2 : 2 :
« La paix
arrivera parmi les hommes, une reconnaissance réciproque des religions
(1). »
1) Cf. la
Déclaration Nostra Ætate du pseudo Concile Vatican II.
4) Cf. S. Jean,
14 : 17 ; 15 : 26 ; 16 : 13 ; I S. Jean,
5 : 6 ; S. Jean, 10 :30.
Sainte Thérèse d’Avila, Relations spirituelles,
Troisième relation :
ID., Ibid., Relations
diverses :
ID., le Chemin de la
perfection, ch. I :
« Ayant appris vers cette époque de quelles
terribles épreuves souffrait la France, les ravages qu’y avaient fait les
luthériens, et les effroyables développements que prenait leur malheureuse
secte, j’éprouvai une peine profonde. Comme si j’eusse pu ou que j’eusse été
quelque chose, je pleurais avec le Seigneur et le suppliais de porter remède à
une telle calamité. Il me semblait que j’aurais sacrifié volontiers mille vies
pour sauver une seule de ces âmes qui s’y perdaient en grand nombre. »
ID., le Château de l’âme
ou le Livre des demeures, Cinquièmes demeures, ch. IIe :
« Peut-être ce chagrin provient-il en
partie de la douleur qui lui est causée quand elle voit combien Dieu est
offensé et peu honoré en ce monde, comme aussi combien sont nombreux les
hérétiques et les Maures [les musulmans] qui se damnent. Mais ce qui l’afflige
le plus, c’est la perte des chrétiens. Sans doute, elle sait que la miséricorde
de Dieu est sans borne et que ces infortunés peuvent, malgré tous les désordres
de leur vie, se convertir et faire leur salut, mais elle craint qu’ils se
damnent en grand nombre. » [Voilà qui est très catholique et
traditionnel ! Ce n’est plus l’œcuménisme délétère dont on nous rebat les
oreilles du matin au soir.]
« Puis Jésus [ressuscité] leur dit [à ses
disciples] : Allez dans tout l’univers prêcher l’Évangile à toute
créature. Celui qui croira et recevra le baptême sera sauvé ; mais celui
qui ne croira pas sera condamné. »
« Jésus, s’étant approché, leur parla
ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez,
faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du
Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai
prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du
monde »
« Alors Pierre, rempli du Saint-Esprit,
leur dit : Chefs du peuple, et anciens d’Israël […] sachez-le tous, et que
tout le peuple d’Israël le sache ! C’est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth,
que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c’est par lui que
cet homme se présente devant vous. Jésus est :
La pierre rejetée par vous de l’édifice,
Et qui est devenue la pierre angulaire.
S. Matthieu, XXVII, 23,
25-26 :
S. Jean de la Croix, le
Docteur Mystique, Cantique spirituel, strophe XII, Exposition et
vers 2 :
O Fontaine cristalline,
Si dans le miroir
de tes eaux argentées,
Les yeux que sans
fin je cherche
Et que je garde à
l’ébauche dans mon cœur...
« Mais, de même que dans l’état présent,
les puissances naturelles de l’âme [sa mémoire, son intelligence et sa volonté]
ne peuvent s’aboucher avec le réel que par le moyen d’idées, abstraites des
choses sensibles ; de même, dans leur état présent, les vertus théologales
[ou divines], et spécialement la foi qui alimente d’objets l’espérance et la
charité, ne peuvent prendre contact avec Dieu que par le moyen des idées que
fournit l’enseignement extérieur et sensible de la Révélation (1).
1) Summa theol., IIa IIæ, Q. I, a. 2 ; Q.
CLXXX, a. 5, ad 2m.
S. Thomas d’Aquin,
Hymne « Adoro te » (« Je T’adore » - motet au Saint-Sacrement) :
« Au commencement était le Verbe, et le
Verbe était auprès de Dieu (« vers Dieu » : proV ton Qeon), et
le Verbe était Dieu. »
« Jésus lui dit :
Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul.»
« Le Dieu
d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur
Jésus … »
Ire
Épître de saint Paul aux Corinthiens, IV, 1 :
Épître de saint Paul
aux Philippiens, I, 1 :
Épître de saint Paul
aux Colossiens, III : 24 :
« Servez le Seigneur
Jésus-Christ. »
Livre de Malachie,
III, 13, 14 :
Imitation de
Jésus-Christ, opuscule Ier, chap. XXIV, VIII, 40 :
« Tout est donc vanité,
hormis aimer Dieu et Le servir Lui seul (1). »
1) Ecclésiaste, I,
2 ; XII, 8.
Saint Jean de la Croix, la Montée du Mont Carmel,
livre I, chapitre IV :
Ste Thérèse d’Avila,
Vie écrite par elle-même, ch. XXVIe :
Saint Ignace de Loyola, Exercices
spirituels, Principe et fondement :
« L’homme est créé pour louer, honorer et
servir Dieu notre Seigneur, et moyennant cela sauver son âme » :
« El hombre es criado para alabar, hacer reverencia y servir a Dios
nuestro Señor, y mediante esto salvar su ánima. »
Saint Irénée (v. 130 - v. 208),
évêque de Lyon, Contre les hérésies (La fausse gnose démasquée et réfutée),
IV, 20, 7 :
« La gloire de Dieu, c'est l'homme vivant ; et
la vie de l'homme, c'est la vision de Dieu.»
Saint Benoît (v. 480 - v. 547),
fondateur de l'ordre bénédictin :
« Cum luce fiant omnia » : « Que tout se fasse avec
lumière ».
et « ora et labora » : « Priez et travaillez ».
« Je me demandais un jour pour quelle raison
Notre-Seigneur était si ami de la vertu d'humilité. Tout à coup et sans
réflexion, il me semble, il me vint à l'esprit que c'est parce que Dieu est la
suprême Vérité, et que l'humilité consiste à marcher selon la vérité. Or
c'est une très haute vérité que de nous-mêmes nous n'avons rien de bon, et que
la misère et le néant sont notre partage. Quiconque ne le comprend pas marche dans
le mensonge ; mais plus on le comprend, plus on se rend agréable à la
souveraine Vérité, parce que l'on marche dans ses sentiers. Plaise à
Dieu, mes Sœurs, de nous faire la grâce de ne jamais perdre cette connaissance
de nous-mêmes ! Ainsi soit-il! »
ID., Chemin de la perfection, ch. XXXIVe :
« Quant à la pauvre âme, elle a beau vouloir, elle
ne peut pas réaliser ce qu’elle veut ; elle ne peut même rien, sans un don
de Dieu. […] Souvent elle se tourmente de se voir sujette à tant
d’inconvénients, d’embarras et de chaînes qu’elle trouve dans la prison du
corps, parce qu’elle voudrait acquitter au moins une partie de sa dette. Alors
même qu’elle ferait tout ce qui dépend d’elle, que peut-elle payer, puisqu’elle
ne peut donner, je le répète, si tout d’abord elle n’a reçu ? Elle ne
peut que reconnaître son indigence et accomplir parfaitement ce qui dépend
d’elle, c’est-à-dire faire le don de sa volonté. […] L’humilité
seule est capable de la servir en quelque chose. L’humilité dont je parle n’est
pas celle qu’on acquiert à l’aide de l’entendement, mais celle qui provient de
l’évidence même de la vérité et lui fait comprendre en un instant ce qu’elle
n’aurait jamais pu imaginer après de longues années de réflexions : la
profondeur de son néant, et l’incomparable Majesté de Dieu. […] Dites
donc avec simplicité et humilité, car c’est l’humilité qui obtient tout : Fiat
voluntas tua. »
ID., Château de l’âme, VIIe Dem., ch. IV :
« Savez-vous quand on est vraiment spirituel ?
C’est quand on se fait l’esclave de Dieu et que, à ce titre, non seulement on
porte Son empreinte qui est celle de la Croix, mais qu’on Lui remet sa liberté,
afin qu’Il puisse nous rendre comme les esclaves de l’univers tout entier,
ainsi qu’Il l’a été Lui-même. [...] C’est de là que devaient provenir les rudes
pénitences auxquelles se sont livrés beaucoup de saints, en particulier la
glorieuse Madeleine qui avait toujours vécu au milieu de tant de délices :
de là ce zèle si ardent de notre Père saint Élie pour la gloire de Dieu (cf. I
Rois, XIX, 10) ; de là encore ce zèle dont brûlaient saint Dominique et
saint François pour ramener les âmes à Dieu et les porter à Le louer. Je vous
assure que, dans l’oubli d’eux-mêmes où ils étaient, ils n’ont pas dû avoir peu
de souffrances à endurer. Ce que je voudrais, mes Sœurs, c’est que nous
travaillions à acquérir ce zèle et que nos désirs comme nos oraisons aient pour
but, non de nous faire goûter des jouissances, mais de nous procurer plus de
force au service de Dieu. »
« […] Quand le juste réside au fond de sa
pauvreté, contemplant en lui le néant, la misère, l’impuissance, et qu’il se
voit profondément incapable de progrès, de persévérance ; quand il voit la
multitude de ses négligences et de ses défaillances, quand il apparaît tel
qu’il est, dans la réalité de son indigence, il creuse la vallée de l’humilité.
Prosterné dans son abaissement, reconnaissant sa détresse, il étale celle-ci en
gémissant devant la miséricorde de Seigneur ; il contemple la hauteur du
ciel et sa petitesse à lui. La vallée se fait très profonde.
« Les hommes doivent faire de même et
rester forts à l’arrivée du Christ (cf. S. Matthieu, 25 : 6), sages devant
les visions ou inspirations provoquées peut-être par le Malin… Qu’ils préfèrent
le climat ardent et sec, je veux dire l’air brûlant des transports d’amour et
des impatiences du cœur aimant. Qu’ils travaillent tout l’été de la vie et
amassent de la graine éternelle. Qu’ils partagent en deux cette graine :
d’une part la joie de faire quelque chose pour Dieu, de l’autre la domination
de soi par la raison, afin que la récolte ne se gâte point… »
« Si quelqu’un
pense être quelque chose, quoiqu’il ne soit rien, il s’abuse lui-même. »
Ire Épître de
saint Jean, 1 : 1-5, 8 et 10 :
Saint Jean de la Croix, La
Vive Flamme d’Amour, strophe IV, vers 2, § 9 :
« Or comme à la vérité tout le bien de
l’homme vient de Dieu et que l’homme de soi-même ne peut rien avoir de bon
[…]. » (« … a la verdad … el hombre de suyo ninguna cosa pueda que
sea buena …).
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort
(1673-1716), Lettre circulaire aux Amis de la Croix [la Lettre des
lettres, Lettre sublime jamais égalée jusqu’à ce jour et qui, à travers les
siècles, s’adresse à chacun de nous] : lettregm.htm
1) Cf. Pr 24,
16 ; I Jn I, 10.
Définition de la nuit de
l’esprit, saint Jean de la Croix, Nuit obscure, Livre II, ch. V :
« … une influence de Dieu dans l’âme qui la
purifie de ses ignorances et de ses imperfections habituelles, aussi bien naturelles
que spirituelles. »
La purification des sens par la voie ascétique
n’est vraiment achevée que par celle de l’esprit, Ibid., ch.
III :
« La raison en est que toutes les
imperfections et tous les désordres de la partie sensitive ont leurs racines
dans l’esprit ; et c’est de là que leur vient leur force ; c’est là
que se forment les habitudes bonnes ou mauvaises ; voilà pourquoi tant que
ces habitudes ne sont pas purifiées, les rébellions et les vices de sens ne le
seront jamais complètement. Dans la nuit [de l’esprit] la partie sensitive et
la partie spirituelle se purifient en même temps. »
Les effets de la nuit de
l’esprit, Ste Thérèse d’Avila, Vie, ch. XIX :
« Elle [l’âme] découvre la profondeur de sa
misère. Elle est tellement éloignée de la vaine gloire qu’il lui semble
impossible d’en avoir. C’est de ses propres yeux qu’elle a vu son peu de
pouvoir, ou plutôt son incapacité absolue… Elle voit que par elle-même elle
mérite l’enfer et qu’on la châtie avec de la gloire. »
Saint Jean de la Croix, Nuit
obscure, Livre II, ch. X :
« Pour un plus grand éclaircissement de ce que
nous avons dit et de ce que nous dirons, il faut remarquer ici que cette
purgative et amoureuse notice ou lumière divine dont nous traitons, se comporte
envers l’âme, la purgeant et disposant pour l’unir parfaitement avec soi, de
même que le feu envers le bois pour le transformer en soi. Parce que le feu
matériel appliqué au bois commence premièrement à le sécher, chassant
l’humidité dehors et faisant pleurer l’eau qui est encore dedans. Après il le
noircit, l’obscurcit et l’enlaidit, et même le rend malodorant ; et en le
séchant peu à peu, il l’éclaircit et jette dehors tous les accidents difformes
et obscurs qui sont contraires au feu. Et finalement, commençant à l’enflammer
par dehors et à l’échauffer, il vient à le transformer en soi et à le rendre aussi
beau [hermoso] que le feu même. Ce qu’étant fait, il n’y a plus de la
part du bois aucune passion ni action propre – excepté la pesanteur et la
quantité plus épaisse que celles du feu – vu qu’il a en soi les propriétés et
les actions du feu ; car il est sec et dessèche, il est chaud et il
échauffe ; il est clair et éclaircit ; il est beaucoup plus léger
qu’auparavant, le feu opérant en lui toutes ces propriétés et effets. »
Vénérable Louis Du Pont (1554-1624 – de son nom
espagnol Luis de la Puente, en état d’extase presque continuelle durant les
vingt dernières années de sa vie), Méditations sur les Mystères, IVe
partie et volume, p. 56, ouvrage cité plus haut :
Le « Gloria in excelsis » que les
Grecs appellent la grande Doxologie ou paraphrase du « Gloria Patri »
commençant par le chant des Anges à la naissance du Sauveur [à l’occasion de la
vraie Messe de la vraie religion, la Messe de toujours, le Saint Sacrifice, le
Sacrifice unique et perpétuel du Christ, de la seule Hostie, la Victime
sans tache (1) - et non du peuple qui n’est pas sans tache (2) - vrai Sacrifice
de propitiation, le même que celui de la Croix - car le véritable Sacrifice
n’est pas non plus « le fruit du travail des hommes », à la manière du
« sacrifice » de Caïn (3), de la « sainte matière » devenue
ipso facto le sang et la chair du Christ par consensus populaire. Le Saint
Sacrifice ne se célèbre donc pas face au peuple mais face au Christ crucifié et
sacrifié : « lex orandi, lex credendi » (4). Quant au « Dieu de
l’univers », on se demande bien de quel dieu il s’agit. Est-ce le
« créateur du ciel et de la terre, de toutes choses visibles et
invisibles » ou « Dieu de Dieu » (“Deum de Deo”) de notre Credo ou
est-ce l’être de toute chose (“esse omnium”) des idolâtres ou des
panthéistes, voire le Grand Architecte de l’Univers des Palladistes et révélé
aux Colombes maçonniques, i.e. Lucifer ou Satan ? (5) Outre cela, la nouvelle
messe ayant reçu l’agrément des protestants qui refusent de considérer la Messe
comme un vrai Sacrifice de propitiation, la Messe de saint Pie V s’impose
nécessairement et objectivement à notre foi. Serait-ce une faute mortelle à
notre âme de refuser ce qui renferme en soi une contradiction évidente ? -
cliquez sur : ritenouv.htm (ce lien conduit
principalement à la question majeure de la validité des ordinations)] :
« Seigneur Jésus-Christ, Fils unique !
Seigneur Dieu [...] Parce que Toi seul est Saint. » : « Domine,
Fili unigenite, Jesu Christe. Domine Deus [...] Quóniam tu solus
Sanctus. »
1) Cf. I S. Jean, 2 : 2 ; 4 :
10 ; 3 : 4-5.
2) Notre-Dame de La Salette, l’Immaculée
Conception : « Depuis le temps que je souffre pour vous
autres ! ». - Cf. Hébreux, 9 : 24-28.
Archevêque Annibale Bugnini, auteur principal de
la Nouvelle Messe, L’Osservatore Romano, 19 mars 1965 :
« Nous devons dépouiller nos prières
catholiques et la liturgie catholique de tout ce qui pourrait représenter
l’ombre d’une pierre d’achoppement pour nos frères séparés, c’est-à-dire les
Protestants. »
http://www.virgo-maria.org/page0.htm :
3) Absolument nul et entièrement vain.
4) Cf. Concile de Trente, Denzinger, n° 950,
« Canones de sanctissimo Missae sacrificio », et la Bulle
« Quo primum tempore » du 14 juillet 1570 du pape saint Pie V
qui déclare perpétuellement licite et valide la Messe qui porte son nom et que
Paul VI a cependant formellement abrogée le 30 avril 1960 (cf. la Constitution
Apostolique « Missale Romanum » dans les « Acta
Apostolicæ Sedis »). C’est l’abolition manifeste du sacrifice
expiatoire du Christ au profit d’un sacrifice de louange et d’action de
grâces offert par le peuple et solennellement condamnée par le Concile de
Trente : SESSIO XXII (17 sept. 1562), Doctrina … de sanctissimo Missae
sacrificio, Denzinger-Bannwart, 950, CANONES de sanctissimo Missae
sacrificio, Can. 3. Si quis dixerit, Missae sacrificium tantum esse laudis
et gratiarum actionis, aut nudam commemorationem sacrificii in cruce
peracti, non autem propitiatorum ; vel soli prodesse sumenti ; neque
pro vivis et defunctis, pro peccatis, poenis, satisfactionibus et aliis necessitatibus
offeri debere : A.S.
5) S. Thomas d’Aquin, Contra Gentiles,
Livre premier, ch. XXVI.
« C’est pourquoi le Christ, entrant dans le
monde [s’adressant à son Père], dit : « Tu n’as voulu ni sacrifice ni
offrande, mais tu m’as formé un corps. Tu n’as agréé ni holocaustes ni
sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit (c’est écrit dans le rouleau du
Livre [cf. Psaumes, 40 (Vg.) : 7-9]) : Voici, je viens pour faire, ô
Dieu, Ta volonté. » […] C’est en vertu de cette volonté que nous sommes
sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes. »
S. Jean, 6 :
43, 51-54, 61-63 :
« Là-dessus, les Juifs disputaient entre
eux disant : Comment peut-il nous donner sa chair à manger ? Jésus
leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la
chair de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en
vous-même. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie
éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. […]
« Et Marie dit : Mon âme glorifie le Seigneur,
et mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur, parce qu'il a jeté les yeux sur la
bassesse de sa servante [et sur notre misère et notre néant]. Voici que toutes
les générations me diront bienheureuse, car le Tout-Puissant a fait en moi des
merveilles. Saint est son nom. Et sa miséricorde s'étend d'âge en âge sur ceux
qui le craignent [don de crainte - cf. Jérémie, 2 : 19 ; L'Ecclésiaste, 12 : 13
; Psaumes, 118 (Vg.), 63 et 120 : « Confige timore tuo carnes meas. » ; S.
Thomas d'Aquin, S. th., 2a-2ae, a. 1, ad 3 ; Isaïe, 13 :
9-13 ; Sophonie, 3 : 8 ; S. Luc, 17 : 26-30 ; S. Matthieu, 24 : 37-39 ; 2
Corinthiens, 7 : 1 ; Hébreux, 12 : 28-29 ; 2 S. Pierre, 3 : 4-7].»
« [...] Ayant donc de telles promesses,
bien-aimés, purifions-nous de toute souillure et de l’esprit, en achevant notre
sanctification dans la crainte de Dieu. »
« C'est chose effroyable que de tomber entre les
mains du Dieu vivant ! »
« Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de
Dieu.»
1) Cf. Isaïe, XIII,
12-15 ; IIe Épître de S. Paul aux Thessaloniciens, II, 3-4.
2) Cf. S. Matthieu, XVI, 24 ; S.
Luc, IX, 23.
3) Cf. Épître de S. Jacques, I,
5-8.
Saint Jean de la Croix, Vive
flamme d’amour, strophe IV, vers 2 :
« Or comme à la vérité tout le bien de
l’homme vient de Dieu et que l’homme de soi-même ne peut rien avoir de bon […].
Abbé Aminjon, « Fin du monde présent et
mystère de la vie future », Èditions D.F.T., citées plus haut, pp.
54-55 :
« Au moment où la tempête, où l’Église sera
sans pilote, où le Sacrifice non-sanglant aura cessé en tout lieu, où tout
semblera humainement désespéré, on verra, dit saint Jean, surgir deux témoins
(1). L’un est Énoch, trisaïeul de Noé, l’ancêtre en ligne directe de tout le
genre humain. L’autre est Élie » (2).
1) Cf. Apocalypse, 11 : 3.
2) Cf. Daniel, 8 : 13 ; 9 :
27 ; 11 : 31 ; 12 : 11.
Saint Grégoire-le-Grand, dans sa Vie de Saint Benoît, décrit le séjour du
saint dans la solitude de Subiaco :
« Solus in supernis Inspectoris oculis
habitavit secum » : «L’âme tranquille, il revint alors au lieu de sa
solitude bien-aimée, et, seul, sous le regard du souverain Juge, il
habita avec lui-même » (Dialogues II, chap. III). [C’est cette manière de
se recueillir que le mondain, i.e. l’homme charnel, est incapable de comprendre,
parce qu’il ne connaît pas sa propre demeure et ne peut par conséquent trouver
en soi sa propre plénitude et acquérir la paix véritable (1)). Et cela - à
l’encontre de la psychanalyse - nous évite également de nous identifier au
souverain Juge ou de croire que le Bien et le Mal dépendent de notre propre
jugement ou encore de croire que notre conscience est la voix même de
l’Absolu.]
1) Cf. Edith Stein, la Science de la Croix,
Ed. E. Nauwelaerts, Louvain, 1957 ; ID., L’être fini et l’Être éternel,
p. 426 : 2. Degrés de la connaissance de soi, note 87 ; cf. également
Romains, 8 : 1-17 ; I Corinthiens, 2 : 14 ; II Corinthiens,
4 : 16 ; 5 : 16-17 ; Galates, 5 : 16-22 ;
Ephésiens, 2 : 3 ; II Pierre, 2 : 10-14.
Saint Jean de la Croix,
extrait d'un poème composé vers 1585 ou 1586 :
«Sachez qu'au cellier
secret de l'âme
Dont le prix est bien
plus grand,
Joie et liesse ne
naissent plus
Des saveurs de cette
terre.»
ID., Vive Flamme, strophe
I, vers 3 :
« Le centre de l'âme est Dieu » : « El
centro del alma es Dios.»
Saint Luc, XVII, 21 :
« Le Royaume de Dieu est au-dedans de vous » (au-dedans de
vous, dans vous, en dedans de vous : du gr. entos umwn et du lat. intra vos) (a). (Il s'agit là du Royaume de Dieu dans
l'âme et non du futur Royaume terrestre du Christ, consécutif à la Parousie. -
Cf. S. Irénée, Contre les hérésies (ou « contre la gnose au nom
menteur »), ouv. cité plus haut, V, 26 : 1 et 2 ; 28 : 3 ; 30 : 4 ; 33 : 1
à 4 ; 34 : 2 ; 35 : 1 et 2 ; Louis de Boanergès, Bientôt le Règne
millénaire, historique apologétique du millénarisme [nouvelle économie du IIIe
Age que Dieu seul instaurera en une seule fois après la chute
apocalyptique de l’Antéchrist] - cf. Matt., 24 : 27 ; Marc, 13 :
26 ; Luc, 21 : 27 ; 14 : 14 (« la résurrection des
justes ») (1) ; Actes, 1, 1 (Actes de S. Luc, auteur également du
troisième Évangile portant son nom), 3 et 6 (Règne du Christ)], tome 2,
491 pages, en dépôt à : D.P.F., B.P. 1, 86190 Chiré-en-Montreuil, tél. 05
49 51 83 04, ouvrage d’une qualité exceptionnelle qui constitue une véritable
somme sur un sujet qui nous concerne tous.)
1) Il s’agit bien de « la résurrection des
justes », i.e. des seuls justes, et non de la résurrection tout court ou
de la résurrection générale, car il n’y a pas que les justes qui ressusciteront
(cf. I Corinthiens, XV : 52).
a) Cf. De la gnose à
l’œcuménisme, Étienne Couvert, Éd. De Chiré, pp. 14
et 15 « - des formules panthéistes : … « Le royaume est en-dedans
de vous » - curieuse réflexion de la part de cet auteur qui semble ignorer
la signification des mots en grec et en latin. Faudrait-il également prendre
saint Jean de la Croix et sainte Thérèse d’Avila - et bien
d’autres mystiques éminents - pour des panthéistes, voire des gnostiques ?
(Cf. également la 1re épître aux Corinthiens, III, 16 ;
VI : 19 – ces versets relèvent-ils également du panthéisme ou de la
gnose ?). – Saint Jean de la Croix, Vive flamme d’amour, strophe IV, vers
3 (« Où dans le secret tu fais seul ton séjour ») :
« Il faut savoir que Dieu demeure dans toutes les âmes, en secret et en
cachette, étant caché dans leur substance, parce si cela n’était, elles ne
pourraient pas subsister. »
Ste Thérèse d’Avila, Vie écrite par
elle-même, ch. XVIIIe :
« Il y a un point que j’ignorais au début. Je ne savais pas que
Dieu est réellement présent dans toutes les créatures. […] Des gens peu
instruits me disaient qu’Il s’y trouvait seulement par Sa grâce. Pour moi, je
ne pouvais me ranger de leur avis ; car je le répète, il me semblait qu’Il
était présent Lui-même [et pas seulement par Sa grâce !]. Je me trouvais
dans l’angoisse, quand un religieux très instruit de l’ordre du glorieux saint
Dominique (a) vint dissiper mon doute. Il me dit que Dieu était véritablement
présent en moi, et m’expliqua comment Il se communique à nous ; aussi je
fus grandement consolée. »
ID., 30 juin 1571,
Médina (Espagne) :
« Cette présence en moi des trois Personnes
divines dont j’ai parlé au commencement (a) a continué jusqu’à ce jour, fête de
la commémoration de saint Paul, d’une manière presque constante. […] Il me
parut que, semblable à une éponge toute pénétrée et imbibée d’eau, mon âme
était pénétrée de la Divinité, et que d’une certaine manière, elle jouissait
vraiment de la présence des trois Personnes et les possédait en elle.
J’entendis cette parole : “Ne songe pas à me renfermer en toi, mais à te
renfermer en moi.” Il me semblait que les trois Personnes divines étaient
au-dedans de mon âme ; je les voyais se communiquer à chacune des
créatures, sans exception, tout en demeurant en moi. »
a) Relation IX, où elle
en parle.
ID., Après le 21 juillet 1571,
Avila (Espagne) :
a) Cf. Cantique des cantiques,
2 : 3-4 ; 8 : 5.
ID., Chemin de la
Perfection, chapitre XXX (ce chapitre est très important) :
« Considérez maintenant ce que votre Maître
a dit : Qui est aux cieux (a). Pensez-vous qu’il importe peu de
savoir ce que c’est que le ciel [le ciel de notre âme, et la terre de notre
corps], et en quel endroit vous devez chercher notre adorable Père ? Or, je
vous assure que, pour des esprits distraits, il importe beaucoup, non seulement
de croire à cette vérité, mais de chercher à connaître par une expérience
directe ; car c’est là une des choses les plus propres à fixer
l’entendement et à aider l’âme au recueillement. […] Considérez comme dit Saint
Augustin. Après avoir cherché Dieu en beaucoup d’endroits, il Le trouva
au-dedans de lui-même. Croyez-vous qu’il importe peu à une âme qui se distrait
facilement de comprendre cette vérité, et de savoir qu’elle n’a pas besoin,
pour s’adresser à son Père éternel et se réjouir avec Lui, de Le chercher
partout le ciel ? Non, inutile de pousser des cris pour Lui parler, car Il
est tellement près que, si bas qu’on Lui parle, il entend. A quoi bon avoir des
ailes pour aller à sa recherche ? Elle n’a qu’à se retirer dans la
solitude et à Le considérer au-dedans d’elle-même, sans s’étonner qu’un Hôte
semblable lui rende visite. […] Sachons nous rendre compte qu’il y a au-dedans
de nous un palais d’une richesse incomparable, tout d’or et de pierres
précieuses, digne en un mot du Maître à qui il appartient. […] Comme, en effet,
nous autres femmes, nous n’avons reçu aucune instruction, nous avons besoin de
ces considérations pour bien comprendre qu’il y a au-dedans de nous quelque
chose d’incomparablement plus précieux que ce que nous voyons au dehors par les
sens. […] Si l’on continue de la sorte durant quelques jours et si l’on
fait des efforts sérieux, on verra clairement quel profit en découle. Dès que
l’âme se mettra à prier, elle verra ses sens se recueillir, comme des abeilles
qui retournent à leur ruche et y rentrent pour faire leur miel. Il ne lui en
coûtera aucun effort. Le Seigneur a voulu que, durant le temps où elle se
faisait violence, l’âme ait mérité de la sorte l’empire de sa volonté. A peine
a-t-elle manifesté le désir de se recueillir, que les sens obéissent et se
replient au fond d’elle. Ils sortiront de nouveau ; mais c’est déjà
beaucoup qu’ils se soient soumis. Aussi ne sortent-ils plus que comme des
sujets et des captifs, qui ne peuvent pas faire autant de mal que précédemment.
Si la volonté les rappelle, ils reviennent avec une promptitude plus grande encore.
Quant ils seront rentrés ainsi souvent, le Seigneur les établira dans la
contemplation parfaite.
« Jésus lui répondit : Si quelqu'un m'aime, il
gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui, et nous
ferons en lui notre demeure. Celui qui ne m'aime pas ne garde point mes
paroles. Et la parole que vous entendez n'est pas de moi, mais du Père
qui m'a envoyé.»
« Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de
Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous ? »
Ste Thérèse d'Avila, le Château Intérieur ou le Livre des Demeures, Ires Dem.,
ch. II :
4 - Cf. S. Jean,
17 : 3 ; I S. Jean, 3 : 2 ; I Corinthiens,
13 : 12.
9 – S. Jean de la Croix, Cantique spirituel, str. XXVIII, vers
I (« Et l’Épouse a pénétré »).
Ste Thérèse d’Avila, Vie écrite par
elle-même, ch. XIIe :
a) Cf. Saint Paul aux Galates, II, 20.
12 – Cf. S. Jean,
15 : 5 ; Éphésiens, 2 : 1-3.
Ambroise Gardeil, O. P., La Structure de
l’âme et l’expérience mystique, ouv. cité plus haut, vol. 2, Question
IV : Les préludes de l’expérience mystique, Prologue, pp. 192-193 :
« Assuré donc, par le témoignage « que
l’Esprit divin rend conjointement avec notre esprit » (1), qu’il est
enfant de Dieu, et, par suite, que son Dieu est substantiellement présent au
fond de son âme, s’offrant à lui comme objet à connaître et à aimer, - stimulé
par l’exhortation des Saints, qui, d’expérience, affirment que nulle part Dieu
n’est plus proche de lui que dans « son fond », - le Juste a
délibérément orienté vers ce « lieu où son Dieu se tient caché » (2)
sa vie de connaissance et d’amour.
« Il procède à ce mouvement
d’intériorisation par deux démarches successives.
1 - Romains, 8 : 16 ;
cf. I Jean, 3 : 9-10 ; 5 : 2-4.
2 - Saint Jean de la Croix, Cantique
spirituel, str. I, vers I (« Où T’es-Tu caché, Ami… ?).
4 - ID., str. XXXVI (« Et
pénétrons plus avant dans l’épaisseur. »).
Le bienheureux Jean de
Ruysbroeck (1293-1381), les Noces spirituelles, ouvrage cité plus
haut :
Ire ép. de S. Paul
aux Corinthiens, 15 : 25 :
« Car il faut qu'il règne jusqu'à
ce qu'il ait mis tous ses ennemis sous ses pieds (1).»
1) Psaumes, CIX (Vg), 1 et 2 ; cf.
Philippiens, II, 8-11.
Notre-Dame de La Salette, Le
Secret, 19 septembre 1846 :
ID., Ibid., pp. 254,
255-256 :
Ste Thérèse de Jésus (Thérèse
d’Avila), Vie écrite par elle-même, ch. XXIIe :
1 – Cf. S. Matthieu, XVII,
5 ; S. Marc, IX, 7 ; S. Luc, IX, 35.
Ste Thérèse de Jésus (Thérèse d’Avila), Vie écrite par
elle-même, ch. XXe :
1) S. Vincent Ferrier (1350-1419),
dominicain, missionnaire, Tract. vit. spirit., c. XII.
ID., Château de l'âme, Ves Dem.,
ch. Ier :
1) S. Bernard (1091-1153),
Docteur de l’Église, De consideratione, L. V, 6, 13 :
Saint Louis-Marie Grignion de
Montfort (1673-1716), l’Amour de la Sagesse éternelle, n° 54 :
Ste Thérèse d’Avila, Pensées sur l’amour
de Dieu [un sommet !], ch. IVe :
a) Cantique des cantiques,
II, 5.
ID., Vie écrite par elle-même, ch. XXV :
Saint Jean de la Croix, Montée du Carmel, Liv. I, ch.
XI :
ID., Nuit obscure, Livre II, ch.
XVI :
Ste Thérèse d’Avila, Chemin de la
perfection, ch. XXXIVe :
a) Cf. S. Matthieu, VI, 12, 14 ; S. Luc, XI, 4 ; S. Marc, XI,
25.
Ste Thérèse d’Avila, Ve Dem., ch. III :
Ste Thérèse d’Avila, Ve Dem., ch. II :
a) Saint Grégoire-le-Grand, Mor.,
XII, 30. 35. P. L. 75, 1002.
b) ID., Dial., II, 3, P. L., 66, 138, CB.
ID., ibid., ch. XII, Le royaume du Père, p.
252 :
ID., ibid., ch.
XII, Dans le Christ, pp. 53, 54 et 55 :
Saint Jean, VI, 53-56, 60-64 :
Pierre Dequènes, Le Plan divin de la
création, ouv. cité plus haut, pp. 10-11 :
« L’Église n’a jamais
condamné St Irénée par exemple.
Job, XLII, 1-6 :
Job répondit à h w h y (1) et dit :
Je sais que tu peux
tout,
et que pour toi aucun
dessein n’est difficile.
« Quel est celui
qui obscurcit le plan divin, sans savoir ?
Oui, j’ai parlé sans
intelligence de merveilles qui me dépassent et que j’ignore. »
« Ecoute-moi,
je vais parler ;
je t’interrogerai,
réponds-moi. »
Mon oreille avait
entendu parler de toi ;
mais maintenant mon œil
t’a vu.
C’est pourquoi je me
condamne et me repens ;
sur la poussière et sur
la cendre.
1) Le Messie étant déjà venu, nous pouvons
maintenant prononcer le nom tétragrammatique (hwhy) tel qu’il est écrit
(et qui se lit de droite à gauche), c’est-à-dire Yehova désignant à la
fois le Père (le Yod [y], le Principe premier, la Couronne suprême), le
Fils (le premier Hè [h], le Verbe éternel, la deuxième Hypostase) et le
Saint-Esprit (le Vav [w], la conjonction de coordination, l’union
du premier Hè [h], le Verbe non encore incarné, avec sa seule nature divine,
et du deuxième Hè [h], le Verbe fait chair, avec sa deuxième nature
humaine) – cf. « De l’harmonie entre l’Église et la Synagogue »
[l’ancienne et fidèle Synagogue], ouvrage cité plus haut, Chevalier P. L. B.
Drach, tome premier, pages 293, 381-392, 453-455 ; Talmud, réponse
de Rab Nahhman, fils d’Isaac, glose de R. Salomon Yarhhi ; Traité
Pesahhim, fol. 50 recto ; Zohar, partie II, fol. 72, col.
286, et fol. 4, col. 16 ; et tome second, pages 73-74, 87-89 (glose de R.
Samuel Edels sur le Talmud), p. 368, note 23, pp. 392-396-397
(commentaire Minhhat-Areb) – où la preuve est faite que les deux hé [h] désignent bien la
deuxième Personne de la divine Trinité avec ses deux natures divine et humaine
(par l’analyse minutieuse et magistrale du Psaume LXXII, 17 [Nwny, Yinnon,
l’engendré, un des noms du Messie, Jésus, fils de Nun (« conçu du
Saint-Esprit », S. Mat., I, 18, nun, n, la 14e lettre de
l’alphabet hébreu, signifiant poisson en chaldéen et Josué étant le
« Premier Jésus »), identique au Tétragrammaton hwhy, où les deux nun,
n et N, tiennent la place des deux h, Jésus remettant son Esprit entre les mains de
Son Père le 14 Nisan], de Jérémie, XXIII, 6, et XXXIII, 14-16, d’Isaïe,
XXVIII, 5 et de Nombres, X, 35 [avec ses deux n renversés servant comme
de parenthèses], et ce dans la version hébraïque). Cf. également au milieu de
la Thorah le Vaw majuscule et surélevé dans le Lévitique,
XI, 42 [cf. S. Jean, XII, 32 ; S. Matthieu, I, 17 (14
générations) ; David, dwd, nombre 14 (4 + 6 + 4) – Jésus, fils de
David (S. Luc, I, 32 ; S. Matthieu, XX, 30-31 ; S. Marc, X,
47-48 ; S. Luc, XVIII, 38-39]. La Bible renferme vraiment un patrimoine
doctrinal inépuisable.
Dieu nous juge en fonction de ce que nous sommes
dans son Présent éternel, car Il se nomme : « Je Suis » - bien
qu’en vérité nous ne sommes que néant devant Lui (cf. Daniel, IV,
32 ; XIII, 42).
Vénérable Mère de Jésus d’Agréda, La Cité
mystique de Dieu, ouvrage cité plus haut, I, I, V, § 71, pp. 391-392 :
« 71. Dès le commencement toutes les
œuvres, leur ordre, leurs dispositions et la manière dont le Seigneur devait
les créer, furent présentes dans son entendement […] et, comme il est écrit
dans la Sagesse, il sut la disposition du monde avant que le
créer ; il connut le commencement, le milieu et la fin des temps (1) […]
les vertus des racines et les pensées des hommes. Il pesa et compta tout cela
(2) […]. »
Préparons-nous au retour
glorieux du Christ
et à la première résurrection en
veillant
et en priant sans cesse et en
gardant
tous les commandements de Dieu.
Apocalypse, XXII, 20 :
« Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! »
Note de l’éditeur du précédent
ouvrage, pp. 227 et 228 :
« Qui pourrait contester la foi
de l’abbé Tissier ? »
« […] Vint soudain Pie XII, qui
professa, dès 1945, la foi et l’espérance de l’abbé Tissier !
Pape Pie XII, Rome, le 18 mars 1945, Documentation
Catholique, 3 août 1945, colonne 345 :
« … de deux femmes qui seront à
tourner la meule ensemble, l’une sera prise et l’autre laissée. »
« … on te le rendra lors de la résurrection des
justes. »
« Écoutons tous pareillement
la fin de ce discours. Crains Dieu, et observe
ses commandements ; car
c’est là tout l’homme. »
[Notre morale ne comporte
aucune hétéronomie : elle repose
sur la nature humaine telle
qu’elle donnée par l’espèce. Elle est inhérente
à notre nature profonde avec
son dynamisme propre et ne nous oblige pas
comme un diktat. « Nous
n’attendons pas comme récompense de notre action
morale, qu’on nous donne du
sucre » (Sertillanges). La morale thomiste propose
à l’homme son vrai bien,
c’est-à-dire le Souverain Bien.
Soyons donc moraux si nous
voulons être heureux.]
Voici quelques extraits et ajouts du « Plan
divin de la création », ouvrage de synthèse de Pierre Dequènes qui
pas son pareil.
« L’annonce de la fin du temps des nations
et du règne universel millénaire du Christ. […]
« 1 – Le Plan divin de la Création
« 1.5. La restauration de la création
« Dieu utilisera la méthode inverse de
celle suivie pour le déluge, avec le basculement des pôles et son cortèges de
cataclysmes (éruptions volcaniques, tremblements de terre horribles,
changements de saisons, glaciations, raz-de-marée puis sécheresse universelle).
La phénomène permettra le retour de la Terre à
son état originel, avec la Pangée reconstituée [A ce sujet, la
recherche scientifique de Fernand Crombette sur la reconstitution de notre
Terre avant le Déluge est à retenir. Pour reconstituer notre Terre dans sa
forme primitive, Crombette a pris la cote bathymétrique –
« 1.6 Le Millénarisme orthodoxe
Le Notre Père est très clair : « Que
votre règne arrive sur la terre comme au ciel ». Il s’agit du règne
millénaire du Christ sur la terre, avec ses élus.
Le Millénarisme est l’œuvre de saint Irénée,
disciple de saint Polycarpe, lui-même disciple de saint Jean. Saint Irénée fut
évêque de Lyon au IIe siècle, un grand évêque qui lutta contre les
hérésies.
Ce n’est pas, comme certains l’écrivent, un
produit judaïque ou une gnose, mais son antidote. Saint Irénée a combattu avec
détermination les divers systèmes hétérodoxes ou hérétiques. Le Millénarisme est donc
une doctrine parfaitement catholique, qui fut adoptée par l’Église jusqu’au IVe
siècle, pour tomber ensuite dans le discrédit, mais sans jamais être condamné. Le Cardinal Pie
approuvait saint Irénée et saint Pie X y était favorable. Il avait recommandé
l’ouvrage orthodoxe du père Eyzaguerre.
Mais ce qui a jeté le doute c’est la publication
en 1930 du livre d’un religieux chilien Manuel de Lacunza, alias Ben Ezra
(1731-1801) : « La Venue du Règne du Messie en gloire et majesté »,
qui fut mis à l’index en 1824. […]
Le Saint Office déclara que « le système du
Millénarisme (celui de Ben Ezra) ne peut être enseigné sans danger » par
un décret en 1941. Ce décret fut confirmé en 1944 et approuvé par le pape. Mais
l’Église n’a jamais condamné saint Irénée. Elle ne confond pas son Millénarisme
avec le Millénarisme orgiaque du Coran, ou celui des sectes comme les Témoins
de Jéhova, les Charismatiques, le New Age, etc. […]
« 2 – Le cycle apocalyptique de Marie [Notre-Dame de Cotignac,
Notre-Dame de Guadaloupe (Mexico), la Rue du Bac (1930), La Salette (1846),
Lourdes (1858), Berthe Petit (1870-1943), Heede (Hanovre, 1937-1945), Kérézinen
(1938-1965), Turzoska (Slovaquie, 1958), Garabandal (Espagne, 1961-1965), San
Damiano (Italie, depuis 1964), Claire Ferchaud (1958), Akita (Japon,
1973-1982)].
« 2.6. Fatima (1917)
C’est l’apparition la
plus médiatique du cycle de la Vierge. […]
La vision de l’enfer est là pour nous faire
comprendre, que la destinée humaine et Dieu, ce n’est pas un jeu. Il faut
apprendre à vivre vraiment avec Jésus, Marie, Joseph, le Ciel tout entier, dès
cette terre et vivre de l’Eucharistie et du Rosaire, pour être intégré dans la
famille divine. [….]
Mais ce miracle est aussi celui de
l’Arc-en-Ciel, souvenir et prophétie du paradis terrestre donnée à Noé, après
le Déluge… Après une pluie intense, le ciel se dégagea et les 70 000 témoins
purent voir un soleil insolite, ayant l’apparence d’une rondelle de matière
polie.
L’astre se mit à trembler, puis tourna sur lui-même à une vitesse vertigineuse,
en lançant des gerbes de lumières de toutes les couleurs de l’Arc-en-Ciel. Le
phénomène fut visible jusqu’à
Rappelons que c’est Dieu qui donna à Noé
l’Arc-en-Ciel, comme signe de son alliance pour toutes les générations à venir.
Or l’Arc-en-Ciel est le mémorial de la création originelle, où il y avait un
anneau aqueux entourant la Terre. Et le déluge de feu final restaurera [cf. la IIe Épître de
saint Pierre, au début de ma page d’accueil], par évaporation, cet
anneau aqueux. Si nous ne devions pas revoir un jour l’Eden, Dieu ne nous
aurait pas donné ce signe d’alliance. […]
« 2.8. Garabandal (1961-1965)
Conchita confirma la prédiction de saint Malachie,
qui annonçait les trois derniers papes après Jean XXXIII, en précisant qu’en
réalité ce sera quatre papes, mais l’un d’eux ne comptera pas. [ …]
L’avertissement.
[…] Jacinta en connaît la nature et Marie-Lolie
l’année.
L’avertissement aura un caractère interne :
chacun découvrira l’état de son âme, et externe, avec un phénomène astral
visible du monde entier. […]
Le grand miracle.
[…] Le Pape et le Padre Pio le verront. […] Le
Padre Pio avait garanti l’authenticité de Garabandal, comme il l’avait fait
pour Kérézinen et San Damiano. Il avait vu le miracle juste avant de mourir.
Après le miracle, la Russie se convertira.
« 2.9 San Damiano (depuis 1964.
[…] Les prodiges célestes furent très nombreux,
avec le miracle du soleil et de l’arc-en-ciel, renouvelé plusieurs fois. Marie
demanda aux fidèles de prendre des photos. Et l’on put voir sur les photos des
croix lumineuses, et des hosties, et qui resta scientifiquement inexplicable.
Marie annonça qu’elle se servirait d’un astre pour avertir l’humanité (ce qui
correspond à Garabandal). […]
« 2.10. Claire Ferchaud.
La grande
tribulation est la refonte totale de l’humanité.
C’est le nettoyage
complet de la cité pour la création d’un nouveau monde.
Le monde se verra frappé de la main de Dieu par
un feu intelligent. Alors le Maître Créateur en finit avec l’homme révolté.
[...]
Et c’est une nouvelle terre qui apparaît en sa
végétation luxuriante [cf. Saint Irénée de Lyon, « Contre les
hérésies », V, 33, 4]. C’est un rajeunissement exaltant les premières
heures de la création du monde. […]
Conclusion
« Les messages de Marie, dans son cycle
apocalyptique depuis 1830 sont clairs. Ils dévoilent progressivement les
événements de la fin des Temps des Nations et annoncent l’avènement du règne
millénaire du Christ. […] Depuis 1917, début de la fin des temps, Marie prépare
la voie pour faire triompher le Christ. Son activité est incessante et
universelle et chacun recevra la possibilité du salut avant le châtiment. […]
Et c’est finalement, le Christ qui rétablira la cité catholique, la nouvelle
Jérusalem. »
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Pierre Dequènes
Le cycle apocalyptique de Marie
Nous
arrivons à la fin du temps des nations
prophétisée dans les Écritures, où Dieu châtira l’humanité, exorcisera le
diable, puis détruira le monde actuel, dans un déluge de feu, afin de restaurer
Dans son cycle apocalyptique, depuis
1830, Marie dévoile progressivement les événements à venir. Le châtiment du
ciel est devenu irrévocable. Il sera annoncé aux hommes, par l’avertissement
promis à Garabandal, au cours de la première tribulation.
Depuis 1917, Marie prépare la voie pour
faire triompher le Christ. Son activité est incessante et universelle et chacun
recevra la possibilité du salut avant le châtiment. Chaque fidèle a le devoir
de prier pour la conversion des pécheurs et de les avertir.
Aujourd’hui, l’Église souffre sa passion
comme le Christ, déjà annoncée, vers 1820, par A.-C. Emmerich. Le Christ est
venu dire à Fribourg que le Vatican était passé sous l’emprise du démon depuis
1972.
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Déclaration de Mgr Lefebvre
Septembre 1988
Cliquez sur : Virgo-Maria
« Nous n'avons pas la même façon de
concevoir la réconciliation. Le
cardinal Ratzinger [l’actuel Benoît XVI] la voit dans le sens
de nous réduire, de nous ramener à [au pseudo] Vatican II. Nous, nous la voyons
comme un retour de Rome à
« Je n'accepterai plus d'être dans la situation
où nous nous sommes trouvés lors des colloques. C'est fini. Je poserai la question au plan doctrinal : « Est-ce que vous êtes d'accord avec les grandes
encycliques de tous les papes qui vous ont précédés ? Est-ce que vous êtes
d'accord avec Quanta
Cura de Pie IX, Immortale
Dei, Libertas de Léon XIII, Pascendi de Pie X, Quas
Primas de Pie XI, Humani
generis de Pie XII ? Est-ce que vous êtes en
pleine communion avec ces papes et avec leurs affirmations ? Est-ce que vous
acceptez encore le serment antimoderniste ? Est-ce que vous êtes pour le règne
social de Notre Seigneur Jésus-Christ ? Si vous n'acceptez pas la doctrine de
vos prédécesseurs, il est inutile de parler. Tant que vous n'aurez pas accepté
de réformer le Concile, en considérant la doctrine de ces papes qui vous ont
précédé, il n'y a pas de dialogue possible. C'est inutile
».
« Ce n'est pas
une petite chose qui nous oppose. II ne suffit pas
qu'on nous dise : « Vous pouvez dire la messe ancienne, mais il faut accepter
cela [le Concile] ». Non, ce n'est pas que cela (la messe) qui nous oppose, c'est
la doctrine. »
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Qu’est-ce que la vérité ? : Quid est
veritas ? (cf. S. Thomas d’Aquin, De Veritate, 1256-1257)
Si, en effet, toute
doctrine est conceptualisable ou si les mots ont un sens et notre intelligence
capable de parvenir à l’être ou à ce qui est, c’est-à-dire à la vérité, les
Pontifes romains qui ont produit les lettres citées par Mgr Lefebvre ne peuvent pas être contredits dans leur magistère par
d’autres Papes, car autrement cela signifierait qu’ils se sont trompés et qu’il
n’y a même plus de vérité possible ou formulable dans l’Église et même partout
ailleurs, puisque plus aucun Pape ni nulle autre autorité ne peuvent nous
garantir de la moindre vérité. « Nous ne vaudrions, pas mieux, comme dit Platon dans son Théétète (a) qu’un têtard de grenouille, car examiner et
entreprendre de réfuter mutuellement nos idées et nos opinions, qui sont justes
pour chacun (b), n’est-ce pas s’engager dans un bavardage sans fin et
s’égosiller pour rien, si la vérité de Protagoras
est vraie, et s’il ne plaisantait pas quand il prononçait ses oracles du
sanctuaire de son livre ? » « Si tous sont également
dans l’erreur et dans la vérité, dit également Aristote dans sa Métaphysique
(c), il ne peut s’agir, pour un être se trouvant dans cet état, ni de proférer un
son, ni de dire quelque chose d’intelligible, car, en même temps, il dit une
chose et ne la dit pas. S’il ne forme aucun jugement, ou plutôt si,
indifféremment, il pense et ne pense pas, en quoi différera-t-il d’une plante ? » « C’est de
la même opinion que procède la conception de Protagoras, poursuit Aristote au chapitre suivant, et les deux
doctrines doivent être également vraies ou également fausses. En effet, d’un
côté, si toutes les opinions et toutes les impressions sont vraies, il est
nécessaire que tout soit, en même temps, vrai et faux (…). » C’est ainsi
qu’à bon droit
Le monde bouge, le monde change. Tout doit changer et s’adapter
aux besoins des temps où nous vivons. « Des lois de l’évolution, dit le
pape saint Pie X, dans sa lettre encyclique Pascendi
(j), dogme, Église, culte, Livres Saints, foi même, tout est tributaire,
sous peine de mort. » Voilà également le point de vue moderniste qui a
fait boule de neige dans le monde et que ce Pape avait douloureusement
pressenti. C’est vraiment « l’abomination de la désolation dans les lieux
saints » (k) et la ruine de la morale chrétienne fondée sur des principes
universels et immuables (l).
a) Platon, Théétète,
161 c ;
b) « chacun sa vérité » : Pirandello ;
c) Aristote, Métaphysique, livre G, 4, 1008 b 6-10 ;
d) Id., livre G, 5, 1009 b 35 ;
e) Id., livre A, 9,
f) Cf. J. Daujat, Physique moderne et philosophie traditionnelle, chap. IIe :
La manière de connaître de l’intelligence humaine, Desclée & Cie Éditeurs,
1959, p. 33 ;
g) Aristote, Métaphysique, livre A, 8, 989 b 30 ;
h) Id., livre B, 2, 996 b ;
i) Id.,
livre G, 2, 1004 b 15 et b 25 ;
j) Pape
saint Pie X, Lettre encyclique « Pascendi
Dominici Gregis » sur les erreurs modernistes, § 32, L’évolution,
Rome, le 8 septembre 1907 ;
k) S.
Matthieu, XXIV, 15 ; Daniel, IX, 27 ; IIe Épître aux
Thessaloniciens, II, 9-12 ;
l) Cf. La crise du Droit, Juan Vallet de
Goytisolo, Notaire à Madrid et Membre de l’Académie Royale d’Espagne, de
Jurisprudence et de Législation, traduit du texte original espagnol d’une
conférence publiée dans
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EXORCISER L'EXORCISME ?
Par
Mgr Guérard des Lauriers
Les fidèles attachés à
C'est qu'en effet, le texte actuellement si répandu d'une part, et le
texte original publié par ordre de Léon XIII en 1903, dernière année de son
Pontificat d'autre part, ces deux textes diffèrent entre eux. Cette différence
concerne il est vrai, non l'Exorcisme lui-même, mais la " Supplique à
Saint Michel " qui le précède. Elle consiste : premièrement, en quelques
interversions [dans l'ordonnance des prières], deuxièmement en deux omissions.
Le premier point étant sans importance, c'est le second que nous allons
considérer. La différence, par omissions, entre les deux textes, peut être,
comme tant d'autres choses, envisagée à deux points de vue : soit materialiter,
quant au fait ; soit formaliter, quant à la signification.
I. Le fait de l'omission.
Ce fait, manifeste pour quiconque considère les Documents, est le
suivant.
1) dans l'"Oraison ", la mention de " Saint Joseph époux
de Marie " ;
2) dans le texte, une description précise de la situation dans laquelle
se trouve l'Église — Or, dans les éditions ultérieures, ces deux choses sont
omises.
A ce Fait, objet d'un constat évident, se rattacherait l'examen des
causes qui ont contribué à le produire immédiatement. Le Pape saint Pie X
a-t-il eu connaissance de ces omissions ? Si NON, jusqu'à quel point était-il
maître au Vatican ? Si OUI, a-t-il voulu ou subi ? S'il a voulu, dans quel but
? Nous n'examinerons pas ces multiples questions. Nous considérons le fait
comme donné objectif qui est, comme tel, intégré dans l'ordre providentiel.
II. La signification de
l'omission.
Nous laissons de côté, nous venons de le dire, cette signification
telle que la conçurent ceux qui accomplirent l'omission. Nous considérons
l'omission telle qu'elle se présente maintenant OBJECTIVEMENT. Elle a, en fait,
occulté provisoirement le " fait ecclésial " constitué par l'acte de
Léon XIII. Examiner quelle est la signification de l'omission, requiert donc,
au préalable, de mettre en lumière ce " fait ecclésial ", et puis
d'en dégager la portée.
1. La promulgation de l'Exorcisme
par Léon XIII, constitue un FAIT ECCLESIAL.
[Un " fait ecclésial " est, par définition, un événement qui
se produit dans l'Église, et qui ne peut être référé qu'à toute l'Église prise
dans son ensemble.]
Ce " fait ecclésial ", c'est maintenant seulement qu'il est,
comme tel, évident.
Car maintenant, il est manifeste que : " Là où fut institué le Siège du bienheureux Pierre et la
chaire de Vérité, là [des ennemis très rusés] ont posé le trône de leur
abomination dans l'impiété ". (Texte de l'Exorcisme) Il
est MANIFESTE maintenant que ce qui a pu paraître pour Rampolla un but manqué,
et pour les " fidèles du rang", en 1900, un pessimisme enténébré,
cela, c'est
C'est ce que confirme la relation que voici :
" Selon la version la plus largement acceptée de ce qui
s'est passé, le 13 octobre 1884, après que le Pape Léon XIII eut terminé de
célébrer
" Lorsqu'on lui demanda ce qui était arrivé, il
expliqua qu'au moment où il s'apprêtait à quitter le pied de l'autel, il
entendit soudainement des voix : deux voix, une douce et bonne, l'autre
gutturale et dure, il semblait qu'elles venaient d'à-côté du tabernacle. Comme
il écoutait, il entendit la conversation suivante :
" — La voix gutturale, la voix de Satan dans son
orgueil, criant au Seigneur : "Je peux détruire ton Église ".
" La voix douce du Seigneur : " Tu peux ? Alors,
fais le donc ".
" — Satan : "Pour cela, j'ai besoin de plus de
temps et de pouvoir ".
" — Notre Seigneur : " Combien de temps ? Combien
de pouvoir ? "
" — Satan : " 75 à 100 ans et un plus grand
pouvoir sur ceux qui se mettent à mon service ".
" — Notre Seigneur : " Tu as le temps, tu auras le
pouvoir. Fais avec cela ce que tu veux". "
(Revue de l'ordre séculier de saint-Augustin, décembre 1981,
New-York)
Ce que Léon XIII a perçu le 13 octobre 1884 [+ 100 ans =
1984], et qui certes a pu le déconcerter, c'est cela qui était déjà, qui est
devenu de plus en plus, qui est maintenant absolument,
Tel est donc le " fait ecclésial ", objectivement et
providentiellement concomitant à la promulgation de l'Exorcisme par Léon XIII.
Le Vicaire de Jésus-Christ a discerné quelle était déjà, quelle allait devenir
de plus en plus, la situation de l'Église ; et il a posé, pour le bien de
l'Église, les ordinations motivées qu'impérait cette illumination prophétique.
2. La portée du fait ecclésial
concomitant à la promulgation de l'Exorcisme.
La portée d'un fait, c'est l'enseignement [et les autres conséquences]
qui s'en dégage, eu égard au contexte dans lequel il s'insère. L'exorcisme
contre Satan, promulgué par Léon XIII, expressément contre le père du mensonge
(S. Jean, 8 : 44) infiltré jusque "dans la chaire de Vérité",
cet EXORCISME TEL QU'IL FUT PROMULGUÉ, montre, ou plus précisément confirme,
que le CHRIST, LUI LE CHEF, veille sans cesse sur Son Église (Matth. XXVIII, 20),
par le Pape qui est son Vicaire. Il y a toujours TOUT ce qu'il faut, au moins
pour les âmes de bonne volonté qui accueillent humblement cela même qui est
donné sans le minimiser [" Diminutæ sunt veritates a fillis hominum "
(Psaumes, 11 : 22)], ni l'extrapoler [comme le font ceux qui érigent tout
acte d'un Pape en une loi qui oblige l'Église à perpétuité]. Léon XIII,
divinement averti, avertit l'Église et la prémunit. Paul IV avait, lui aussi,
averti l'Église, par plusieurs Bulles dont " Cum ex apostolatus " (15
Février 1559). Il faut certes, au point de vue canonique, ne pas assimiler la
promulgation d'une Bulle et celle d'un Exorcisme. Mais, quand à la portée
ecclésiale, l'obrogation (c'est-à-dire l'abrogation implicite, par
non-considération systématique et persistante) de "Cum ex
apostolatus" et la mutilation de
l'Exorcisme, sont deux manifestations du même
processus de subversion.
Or, s'il est opportun de dénoncer, pour la mieux enrayer, la
subversion, il faut d'abord reprendre conscience de l'excellence propre de ce
dont il y a subversion. Le Christ-Chef veille Son Église, par Léon XIII, par
Paul IV, par chaque [vrai] Pape. L'Église militante, collectif humain, auquel
le Christ s'adresse par son Vicaire, n'est institutionnellement contrainte
d'écouter et de se soumettre, que pour ce qui ressortit à l'institution divine
; tandis que, comme personne morale, ce collectif humain est libre d'accueillir
ou de refuser ce qui ressortit à l'institution ecclésiastique. L'Église militante a abrogé les Bulles de Paul IV, elle l'a
payé et elle le paye en la personne du cardinal Montini. L'Église militante a
mutilé l'Exorcisme de Léon XIII, elle le paye en la personne de Mgr. K.
Wojtyla.
Qui a obrogé ? Qui a mutilé ? Avant de le considérer, rendons Gloire au
Christ-Chef qui triomphe par l'immanence de Sa Justice, alors qu'Il l'eût fait,
pour Son Épouse virginalement fidèle, dans la prévenance de Sa Miséricorde. Et
rendons grâce au Christ-Chef. Oui, même et encore maintenant, Ses membres
fidèles ont tout ce qu'il faut. Ils ont l'Exorcisme, tel qu'il fut inspiré,
contre le père du mensonge " installé dans la chair de Vérité ". Ils
ont maintenant, par le constat des événements, la certitude théologale de son
exacte portée. Plus heureux même que leurs pères sous Saint Pie X, ils voient
dans l'Exorcisme une prophétie ; et, qui plus est, ils la voient accomplie. Ils
peuvent donc contempler, par et dans l'EXORCISME TEL QU'IL FUT PROMULGUÉ,
l'Église elle-même s'intégrer en son Époux bien aimé, comme étant "le
signe éminent de son auto-crédibilité" (Vatican. Const. "Dei
Filius" du 20 avril 1870, de Fide catholica, cap. 3, DS 3013).
3. La signification de la
mutilation perpétrée dans le texte promulgué par Léon XIII.
La signification de l'omission est aussi claire pour nous maintenant
que l'est celle de la prophétie. " Rien n'est caché, qui ne soit [tôt ou
tard] révélé " (Math. X. 26). Dieu opère le bien, même à partir du mal.
Dieu opère que même l'erreur encoure à manifester
Le mal est, dans un être de nature, une privation qui affecte le bien
auquel cet être est, par nature, ordonné. Si on veut nuire en infligeant une
privation, il faut pour y réussir, non pas user d'une violence qui provoque un
réflexe d'opposition à cette frustration, mais induire le sujet à estimer
excellent le "bien diminué" qu'on consent à lui laisser. Alors, il
est possible que le sujet erre provisoirement sur l'estimation concrète de sa
véritable fin ; et qu'il se mette ainsi progressivement dans les conditions qui
lui rendent impossible de l'atteindre. Dans un tel processus, le bien
véritable, celui dont on vise que la privation en arrive, c'est celui qui est
diligemment occulté.
Pareillement, si on veut induire en erreur, il faut pour y réussir, non
pas affirmer le faux, mais faire miroiter une " vérité diminuée " ;
l'esprit, appâté, déserte sa propre et native curiosité, et croit trouver toute
La totale Vérité, c'est en l'occurrence ce que Léon XIII,
inspiré, a osé clamer : le père du mensonge est " là où fut instituée la
chaire de Vérité ". Le signe que cela était et demeure
pour ainsi dire le paroxysme de
" Les ténèbres n'ont pu arrêter
L'Exorcisme exorcisé, restitué en son intrépide et native pureté,
rayonnera partout
En la fête de la très SAINTE TRINITÉ
Dimanche, le 17 juin 1984,
Mgr M. L. Guérard des Lauriers
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L’exorcisme de Léon
XIII est connu de tous (octobre 1884). Il débute par
Supplique à Saint Michel Archange
Très glorieux Prince de l’armée céleste, Saint Michel Archange,
défendez-nous dans le combat et la « lutte
qui est la nôtre contre les Principautés et les Puissances, contre les
souverains de ce monde de ténèbres, contre les esprits de malice répandus dans
les airs » (Éphésiens, VI, 10-12). Venez en aide aux hommes, que
« Dieu a créés incorruptibles, et
faits à Son image et ressemblance, et rachetés à si haut prix de la tyrannie du
diable » (Sagesse, II, 23 ; I Corinthiens, VI, 20). Combattez
aujourd’hui, avec l’armée des Anges bienheureux, les combats du Seigneur, comme
vous avez combattu jadis contre le chef de l’orgueil, Lucifer, et contre ses
anges rebelles ; et « ils
n’eurent pas le dessus, et on ne trouva plus leur place dans le ciel. Mais il
fut jeté, ce grand dragon, l’antique serpent, celui qu’on appelle le diable et
Satan, celui qui égare le monde entier ; et il fut jeté sur la terre, et
ses anges furent jetés avec lui » (Apocalypse, XII, 8-9).
Voilà que cet antique ennemi et homicide s’est dressé avec
véhémence. « Déguisé en ange de
lumière » (II Corinthiens, XI, 14), avec toute la horde des mauvais
esprits, il parcourt et envahit la terre profondément, afin d’y effacer le nom
de Dieu et de Son Christ, et de voler, tuer et perdre de la mort éternelle les
âmes destinées à la couronne de la gloire éternelle. Le poison de sa malice,
comme un fleuve répugnant, le dragon malfaisant le fait couler dans des hommes
à l’esprit dépravé et au cœur corrompu ; esprit de mensonge, d’impiété et
de blasphème ; et souffle mortel de la luxure et de tous les vices et
iniquités.
L’Église, épouse de l’Agneau immaculé, des ennemis très rusés l’ont
saturée d’amertume et abreuvée d’absinthe ; ils ont porté leurs mains
impies sur tout ce qu’elle a de plus précieux. Là où a été établi le Siège du bienheureux Pierre et
On peut vérifier
dans une édition de 1903 que certains passages de cette prière ont été
occultés, et que ce qui a été occulté s’est accompli. Satan a effectivement
« plus de pouvoir » : « Là où a été établi le Siège du bienheureux Pierre … de sorte
qu’en frappant le Pasteur, ils puissent aussi disperser le troupeau ». [Cf. le secret de
Texte latin (qui fait loi) : AD S. MICHALEUM ARCHANGELUM
PRECATIO
Princeps gloriosissime coelestis militiæ, sancte Michael
Archangele, defende nos in proelio et colluctatione, quæ nobis est adversus
principes et potestates, adversus mundi
rectores tenebrarum harum, contra spiritualia nequitiæ, in coelestibus (Ephes.
VI, 12). Veni in auxilium hominum ; quos Deus creavit inexterminabiles, et ad
imaginem similitudinis suæ fecit, et a tyrannide diaboli emit pretio magno
(Sap. II, 23 - I Cor. VI, 20). Proeliare hodie cum beatorum angelorum exercitu
proelia Domini, sicut pugnasti olim contra ducem superbiæ luciferum et angelos
ejus apostaticos ; et non valuerunt, neque locus inventus est eorum amplius in
coelo. Sed projectus est draco ille magnus, serpens antiquus, qui vocatur
diabolus et satanas, qui seducit universum orbem ; et projectus est in terram,
et angeli ejus cum illo missi sunt (Apoc. XII, 8-9).
En antiquus inimicus et homicida vehementer erectus est.
Transfiguratus in angelum lucis, cum tota malignorum spirituum caterva, late
circuit et invadit terram, ut in ea deleat nomen Dei et Christi ejus, animasque
ad æterna gloriæ coronam destinatas furetur, mactet ac perdat in sempiternum
interitum. Virus nequitiæ suæ,tamquam flumen immundissimum, draco maleficus
transfundit in homines depravatos mente et corruptos corde ; spiritum mendacii,
impietatis et blasphemiæ ; halitumque mortiferum luxuriæ, vitiorum omnium et
iniquitatum.
Ecclesiam, Agni immaculati sponsam, vaferrimi hostes repleverunt
amaritudinibus, inebriarunt absinthio ; ad omnia desiderabilia ejus, impias
miserunt manus. Ubi sedes beatissimi Petri
et Cathedra veritatis ad lucem gentium constituta est, ibi
thrO.N.U.m posuerunt abominationis impietatis suæ
; ut percusso pastore, et gregem disperdere valeant. Adesto, itaque, Dux
invictissime, populo Dei contra irrumpentes spiritales nequitias, et fac
victoriam.
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Au sujet de La Salette,
cliquez sur calvat.htm
Au sujet de Fatima,
cliquez sur Notre-Dame de
Fatima : apparition du 13 octobre 1917
Au sujet de Garabandal,
cliquez sur Association Saint
Christophe et sur garabandal.org Information on the
Apparitions of Garabandal -- St. Michael's Garabandal Center
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Cette analyse paraissant logiquement fondée, nous avons pris
la décision de la faire paraître sur la page d’accueil de notre site en
laissant à chacun le soin de se déterminer en son âme et conscience, en
rappelant toutefois que tout ce qui est logique n’est pas nécessairement vrai.
Gardons-nous de confondre les êtres réels et les êtres de raison ; et
mettons avant tout notre vie en accord avec les paroles du Verbe éternel du
Père en nous appuyant sur les Saintes Ecritures et la Tradition bimillénaire de
l’Église bâtie sur Pierre et sur ses successeurs authentiques. De toute façon,
la situation dans laquelle nous nous trouvons ne peut pas durer bien longtemps.
Il va falloir en sortir un jour ou l’autre et reprendre le bon chemin qui
conduit à notre fin véritable qui est de jouir de la vue de Dieu, notre Souverain
Bien, et de sa gloire éternelle, – et non de plaire à ce monde qui veut effacer
de la terre le nom du vrai Dieu et de Son Christ. Nous attendons la lumière qui
jaillira des événements. Nous tenons à ajouter que nous considérons personnellement Mélanie de La Salette
comme la Sainte (a) des derniers temps en tant qu’elle a reçu de la Très Sainte
Vierge la Règle pour le nouvel Ordre religieux : les Apôtres des derniers temps (b).
a) « La nostra santa » : pape saint Pie X.
b) Pour servir à
l’histoire de La Salette, Documents II, Nouvelles Editions Latines, 1965,
p. 60, Lettre à l’abbé Roubaud, curé au diocèse de Fréjus,
Castellamare-di-Stabia (Italie), 2 mars 1880.
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R. P. Jean-Pierre de Caussade (1675-1751), S. J.,
L’Abandon à la Providence divine, Desclée De Brouwer 1966, pages
126-127 :
« Tant de révolutions qui
surprennent si fort les hommes qui viennent avec
tant d’éclats et sont comme autant d’astres qui roulent sur la tête des autres,
tant d’événements extraordinaires, tout cela n’est qu’un songe qui échappe à la
mémoire de Nabuchodonosor à son réveil (a), quelque terribles (que soient) les
impressions qui se font sur son esprit. Tous ces monstres ne viennent au monde
que pour exercer le courage des enfants de Dieu ; et lorsqu’ils sont assez
instruits, Dieu leur donne le plaisir de tuer leur monstre ; le ciel
ensuite enlève les victorieux et l’enfer engloutit les vaincus ; il
reproduit un autre monstre et Dieu appelle de nouveaux athlètes dans le champ
de bataille. Et cette vie n’est qu’un spectacle continuel qui fait la joie du
ciel, l’exercice des saints de la terre ; ainsi tout ce qui s’oppose à
l’ordre de Dieu ne sert qu’à le rendre plus adorable. Tous les ennemis de
l’équité sont les esclaves de la justice et l’action divine bâtit la céleste
Jérusalem avec les instruments de
a) Cf. Daniel, ch.
2 ; Apocalypse, ch. 13 ;
b) Cf. Apocalypse, 18 : 1-2 ; 21 : 1-4.
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Saint Jean, XIX, 30 : « Consummatum est. »
Apocalypse, XXII, 20 : « Amhn, ercou, kurie Ihsou. »
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Ire Épître de S. Paul aux Corinthiens, II,
4-10 :
« Et mon discours et ma prédication ont été, non dans les
paroles persuasives de la sagesse humaine, mais dans la manifestation de
l’Esprit et de la vertu ; afin que votre foi ne soit pas établie sur la
sagesse des hommes, mais sur la vertu de Dieu. Cependant nous prêchons la
sagesse parmi les parfaits, non la sagesse de ce siècle, ni des princes de ce
siècle, qui périssent ; mais nous prêchons la sagesse de Dieu dans le
mystère, sagesse qui a été cachée, que Dieu a prédestinée pendant les siècles
pour notre gloire ; qu’aucun prince de ce siècle n’a connue ; car
s’ils l’avaient connue, jamais ils n’auraient crucifié le Seigneur de la
gloire. Mais comme il est écrit : Ce
que l’œil n’a point vu, ce que l’oreille n’a point entendu, ce qui n’est point
monté dans le cœur de l’homme, ce que Dieu a préparé à ceux qui l’aiment (a) ;
c’est aussi ce que Dieu nous a révélé par son Esprit ; car l’Esprit
pénètre toutes choses, même les profondeurs de Dieu. »
a) Isaïe, LXIV, 4.
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Convertissons-nous et faisons pénitence, car l’apostasie
des nations est consommée et le Grand Jour de la
colère de l’Agneau imminent !
Cf. Apocalypse, VI, 17.
- - - - - - - - - - - -
Le millénarisme est textuellement dans les
premiers versets du chapitre XX de l’Apocalypse. Saint Irénée de Lyon nous l’a
fait remarquer en nous prouvant son bien-fondé et Notre-Dame de La Salette l’a
remis en évidence en 1846 au grand dam des évolutionnistes et des modernistes.
Cliquez sur : ireneech.htm puis sur :
ireneegu.htm et sur :
S. Luc, XXI, 24 :
« Ils tomberont sous le tranchant
du glaive, ils seront emmenés captifs parmi les nations et Jérusalem sera
foulée aux pieds par les Gentils, jusqu’à ce
que les temps des nations soient accomplis. »
Apocalypse, XII, 9 et 12 :
« On le jeta donc, l’énorme Dragon,
l’antique Serpent, le Diable ou Satan, comme on l’appelle, le séducteur du
monde entier, on le jeta sur la
terre et ses Anges furent jetés avec lui. […] Malheur à
vous, la terre et la mer, car le Diable est descendu chez vous, frémissant de colère et sachant que ses jours sont
comptés. »
ID., XIII,
4, 7 :
« On se prosterna devant le Dragon, parce qu’il avait remis l’empire à
ID., XVII,
12 :
« Et ces dix cornes-là, ce
sont dix rois ; ils n’ont pas encore reçu de royauté, mais ils recevront un pouvoir royal, pour une heure seulement avec
Daniel, VII, 7 :
« Ensuite je contemplai une vision, dans les visions de
la nuit. Voici : une quatrième bête, terrible, effrayante et forte extrêmement […]. Elle était
différentes des premières bêtes et portait dix
cornes. »
ID., II,
35 :
« Le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or [les différents empires], furent
brisés ensemble, comme la balle s’échappe d’une aire en été ; le vent
l’emporta, et nulle trace n’en fut plus
trouvée [lat. : “nullusque locus inventus est eis”]. »
Apocalypse, XIII, 16 et 18 :
« Par ses manœuvres [les
manœuvres de
Le signe 666 désigne symboliquement
le naturalisme, c’est-à-dire l’homme, l’homme, l’homme, l’homme trois fois seul, l’homme sans Dieu ou sans
l’ordre surnaturel et même sans nature propre. Nous retrouvons cette image au
verset 9 du chapitre XIII de l’Exode. Nous en restons ainsi délibérément au 6e jour de la création ou de l’apparition fortuite de l’homme dans une perspective
typiquement maçonnique ou luciférienne. S. Irénée de Lyon, dans son traité
« Contre les hérésies », a
magistralement analysé la grande Apostasie des derniers temps en notant que le
chiffre 666 ou le nom de
a) Cf. Sagesse, 11 : 21 ; Deutéronome, 32 :
8 ; Daniel, 5 : 25-28 ; S. Matthieu, XVII, 1-2 (le 6e
jour, épreuves de la croix, le 7e jour, apparition de Jésus revêtu
de gloire et éclatant de lumière, 8e jour, résurrection
générale) ; Méditations,
Vénérable Père Louis Du Pont, ouv. cité plus haut, Quatrième partie ou volume,
Méditation XXI : De la transfiguration de Notre-Seigneur Jésus-Christ,
page 232.
b) Blaise Pascal (1623 – 1662), Pensées, 243.
ID., XV,
1-2 :
« Puis je vis dans le ciel encore un prodige, grand et
merveilleux : sept Anges, portant sept fléaux, les derniers puisqu’ils doivent consommer la colère de Dieu. Et je vis
aussi comme une mer de cristal mêlée de feu, et ceux qui ont triomphé de
S. Irénée de Lyon, Contre
les hérésies, V, 25, 1 :
« C’est de cet
Antéchrist que l’Apôtre dit dans sa deuxième épître aux Thessaloniciens (II, 3-4) : “ Que personne ne vous séduise en aucune
manière ; car le Seigneur ne viendra point, qu’auparavant ne soit venue
l’apostasie, et que n’ait paru l’homme de péché, le fils
de la perdition, l’Adversaire, qui se pose en ennemi
et s’élève au-dessus de tout ce qui se dit Dieu ou qui est adoré, jusqu’à
siéger dans le Temple de Dieu, en se donnant lui-même comme Dieu.” »
ID., ibid., V, 33,
3 :
« C'est ce que les presbytres qui ont vu Jean, le
disciple du Seigneur, se souviennent avoir entendu de lui, lorsqu'il
évoquait l'enseignement du Seigneur relatif à ces temps-là. »
Apocalypse, XIX, 19-20 :
« Je vis alors
ID., XX,
1-3 :
« Et je vis un Ange descendre du ciel, tenant à la main
la clef de l’Abîme. Il maîtrisa le Dragon, l’antique Serpent, - c’est le
Diable, Satan, - et l’enchaîna pour 1.000 années … afin qu’il n’égarât plus (ina mh planhsh έti) les nations jusqu’à
l’achèvement des 1.000 années. »
ID., IX,
13-14 :
« Et le sixième Ange sonna [l’Ange de la fin du sixième millénaire]… Alors j’entendis une voix venant des quatre cornes de
l’autel d’or placé devant Dieu ; elle dit au sixième Ange portant la
trompette : “ Relâche les quatre Anges [vers les
quatre directions de la terre] qui se tenaient prêts
pour l’heure et le jour et le mois et l’année, afin d’exterminer le tiers des hommes ”. »
ID., XI,
15 :
« Et le septième Ange sonna [l’Ange du septième
jour ou du septième millénaire]… Alors, au ciel, des
voix clamèrent : “ La royauté du monde est
acquise à notre Seigneur ainsi qu’à son Christ ; il régnera dans les
siècles des siècles.” »
Actes des Apôtres, III, 21 :
« Le Seigneur enverra alors le Christ qui vous a été
destiné, Jésus, celui que le ciel
doit garder jusqu’aux temps de la restauration de toutes choses [latin : “ restitutionis omnium
”, grec : “ apokatastasewς ”, apocatastase, palingénésie, nouvelle naissance], dont Dieu a parlé par la bouche de ses saints
prophètes. »
Romains, VIII, 22 :
« Nous savons en effet que toute la création jusqu’à ce
jour gémit en travail d’enfantement » : Scimus enim quod omnis creatura ingemiscit, et parturit usque adhuc.
ID., XIV,
17 :
« Car le règne de Dieu n’est pas affaire de nourriture ou de boisson, il est justice, paix et joie dans l’Esprit saint. »
ID., XI,
15 [conversion des Juifs] :
« Parce que si leur réprobation est une réconciliation pour le monde, que sera leur réintégration, sinon une résurrection
d’entre les morts ? »
S. Jean, IV, 22 (entretien de Jésus, « Fils de
David », avec
« Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous
adorons ce que nous connaissons, car le salut
doit venir des Juifs. »
S. Matthieu, XV, 24 (réponse de Jésus à une
cananéenne) :
« Lui, répondant, dit : “ Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison
d’Israël ” (a). »
a) Cf. également chapitre X, verset 5 : « Allez plutôt [lat. : « potius »] vers les brebis perdues de la maison d’Israël ».
Ezéchiel, XXXVII, 11-14 :
« Alors il me dit : “Fils de l’homme, ces
ossements, c’est toute la maison
d’Israël. Ceux-ci disent :
“Nos os sont desséchés, notre espoir est perdu, c’est fait de nous !” Eh
bien ! Prophétise et dis-leur : Ainsi parle le Seigneur Dieu [hwhy ynda : Adonaï Yehova] : Voici que je rouvre vos tombeaux, et je vous ferez
remonter de vos tombeaux, ô mon peuple ! Et je vous
ramènerai au pays d’Israël. Et vous reconnaîtrez
que je suis l’Éternel, quand j’aurai ouvert vos tombeaux et quand je vous aurai
fait remonter de vos tombeaux, ô mon peuple ! Je mettrai mon Esprit en
vous et vous serez vivifiés, et je vous donnerai du repos sur votre sol, et
vous reconnaîtrez que je suis l’Éternel, qui ai parlé et qui exécute, dit
l’Éternel. »
Jérémie, XXX, 3, 16 et 24 :
« Car voici venir des jours – oracle de Dieu – où je
changerai le sort de mon peuple Israël (et Juda) et je le ramènerai dans le
pays que j’ai donné à leurs pères, et ils le possèderont. […] Mais tous ceux
qui te dévoraient seront dévorés, tous tes oppresseurs iront en captivité, ceux
qui te dépouillaient seront dépouillés, et tous tes pilleurs, je les livrerai
au pillage. […] La colère de Dieu ne se détournera pas qu’il n’ait accompli et
réalisé le dessein de son cœur : au dernier
des jours vous comprendrez cela [lat. : « in novissimo dierum intelligetis ea »]. »
ID., XXXI,
17 :
« Il est un espoir pour ta descendance [lat. : « novissimis tuis »] : ils vont revenir, tes
fils, sur leur terre. »
Zacharie, II, 12 :
« Car ainsi parle Dieu des
armées [Yehova
tsabaoth : twabu hwhy] : Pour sa gloire il m’a envoyé vers les nations qui
vous [Juda, Israël et Jérusalem : Mlswryw larsy-ta hdwhy-ta] ont pillés ; car qui vous
touche touche la prunelle de son œil. » [N’oublions jamais que saint Bernard, l’abbé de Clairvaux, en 1146, en s’inspirant
de ce texte et en s’appuyant sur d’autres passages des Saintes Écritures dont
ceux que nous venons de citer plus haut, arrêta un massacre des Juifs dans le
pays rhénan.]
Ezéchiel, XXXVIII, 8, 12 et 16 (cf. dans
« Après de longs jours tu seras visité ; à l’expiration de nombreuses années tu viendras contre la nation soustraite à l’épée, rassemblée d’entre beaucoup de peuples sur les montagnes d’Israël, qui ont été longtemps désertes,
la nation ramenée du milieu des peuples, et qui habite tout entière en
sécurité. […] Tu iras pour piller et faire du butin, pour porter ta main sur
des ruines maintenant habitées, sur un peuple recueilli du milieu des nations, qui élève des troupeaux et
acquiert des biens, et qui habite au centre de
la terre [au centre ou au
milieu, le nombril : umbilici terræ,
Urah rwkj-le]. […] Ce sera à la fin des jours que je te
ferai venir contre mon pays, afin que les nations me connaissent, quand je me
sanctifierai à leurs yeux, ô Gog. »
Apocalypse, XXI, 9-12 :
« Et il vint un des sept Anges qui avait les sept
coupes remplies des dernières plaies, et il conversa avec moi, disant : “Arrive ! je
te montrerai
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L A F A T A L E
M É P R I S E D U P S E U D O
V A T I C A N I I
Dans son épître aux Galates
l’apôtre saint Paul, l’Apôtre des nations, nous rappelle que, selon les Saintes
Écritures, Dieu a promis à Abraham le croyant et à sa postérité l’héritage de
la terre en vertu de sa Foi et non en vertu de la Loi (1). Cette promesse
s’adresse par conséquent à ceux qui sont justifiés par la Foi et issus de la
postérité d’Abraham qui désigne nécessairement et logiquement le Christ et les
justes de son Église qui posséderont la terre en héritage (2). Là encore, sur
cette question fondamentale, le pseudo Vatican II a égaré tous les catholiques,
alors que saint Irénée, évêque de Lyon, au IIe siècle y avait déjà
répondu clairement et magistralement en
s’appuyant uniquement sur l’autorité des Saintes Écritures (3).
6) Cf. Genèse, 13 : 14-17 ; 23 : 4 ; 15 :
18, 19-21 ; S. Matthieu, 3 : 9 ; S. Luc, 3 : 8 ;
Galates, 4 : 28 ; 3 : 6-9 ;
7) Cf. Galates, 3 : 16 ; Matthieu, 5 : 4 ;
17 : 34-35 ;
8) Cf. Irénée de Lyon, « Contre les hérésies », Livre V, 3e Partie, 32, 2.
Le Lobby juif aux États-Unis renforcé par le pseudo Vatican
II sur le retour des faux Juifs (a) sur la terre de leurs ancêtres et
conduisant à l’Antéchrist (b) :
a) Cf. Apocalypse, 3 : 9.
b) Cf. Irénée de Lyon, « Contre les hérésies »,
Livre V, 3e Partie, 25, 2.
Le
Lobby juif aux Etats-Unis ( vidéo) : Le reportage que le crif veut interdire
- - -
Épître de saint Paul aux Philippiens, 3 : 4-14 :
« Quoique j’ai moi aussi
de quoi me confier dans la chair ; si quelqu’un croit pouvoir se confier
dans la chair, je le puis davantage, moi, circoncis le huitième jour, moi de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreux de
pères hébreux ; quant à la Loi, Pharisien ; quant au zèle, persécutant l’Église de Dieu ; quant à
la justice de la Loi, ayant
vécu sans reproche. Mais ce qui était un gain pour moi, je l’ai jugé perte à cause
du Christ. Bien plus, je pense (existimo)
que tout est perte, auprès de l’éminente connaissance de Jésus-Christ Notre
Seigneur, pour qui je me suis dépouillé de toutes choses, et je les considère (arbitror) comme du
fumier, afin de gagner le Christ, et d’être
trouvé en lui, non ma propre justice qui vient
de la Loi, mais celle qui vient de la Foi dans le Christ Jésus : qui vient de Dieu par la
Foi, pour le connaître ainsi que la vertu de sa
résurrection, et la participation à sa Passion, m’étant configuré à sa
mort pour parvenir si possible (si quo modo occurram) à la résurrection
des morts ; non que j’ai déjà (jam)
atteint jusque là, ou que déjà (jam)
je sois parfait, mais je poursuis, pour atteindre si possible (si quomodo comprehendam) le but auquel j’ai été destiné par le Christ Jésus. Non, mes frères, je ne pense pas l’avoir atteint. Mais
seulement oubliant ce qui est en arrière, et m’avançant vers ce qui est devant,
je tends au terme (ad destinatum), au
prix de la vocation céleste de Dieu dans le Christ Jésus. »
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S. Irénée de Lyon, Contre
les hérésies, V, 29, 2 :
29,
a)
Cf. Apocalypse, XIX, 20 ; S. Luc, 17 : 26
; S. Matthieu, 24 : 37 ;
b) Cf. Apocalypse, XIII, 18 ;
c) Cf. Genèse, VI, 1 s. ;
d) Cf. Genèse, VII, 6. ;
e) Cf. Genèse, IV, 23 ;
f) Cf. Genèse, IV, 1 ;
g) Cf. Daniel, III, 1.
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Maitreya et les Maîtres de Sagesse
(dont Héléna Petrovna Blavatski)
Maitreya et les Maîtres de Sagesse - Partage international :
« Les
enseignements de la Sagesse éternelle ont été donnés au monde par des Maîtres
de Sagesse ; cet enseignement a été transmis en Occident principalement
par l’entremise de deux disciples, Helena
Petrovna Blavatski, fondatrice de la
Société théosophique, entre 1875 et 1889 et Alice A. Bailey qui a servi de
«secrétaire» au Maître tibétain entre 1919 et 1949. »
Maitreya : Il est celui qui prétendra (et prétend) être le
Messie. Pour tout savoir sur ce personnage et être bien averti, cliquez
sur : L'Antéchrist
Les OVNIs (Objets
Volants Non Identifiés), vulgairement appelés soucoupes volantes, existent bel
et bien, mais ce sont des objets produits et mûs par des démons pour nous
égarer et nous conduire finalement à la damnation éternelle. –
PARTAGE – International – Novembre 2007 – N° 231
Version abrégée de la revue Partage international,
version française du magazine Share
international. Cette version présente des informations relatives au
déroulement de l’Émergence publique de Maitreya et aux prévisions de celui-ci, [considéré comme] « le
Maître de tous les Maîtres, le Seigneur qui incarne le principe christique et
par conséquent le Christ sur notre
planète ».
Partage international - Présentation :
Maitreya : Périodiquement, lorsque l’humanité
traverse une crise, à l’occasion des changements d’ère, l’un de ces Grands
Instructeurs est envoyé dans le monde pour l'aider à franchir une nouvelle
étape de son développement. Historiquement, nous connaissons certains d’entre
eux sous les noms de Hermès, Krishna, Shankaracharya, Confucius, Zoroastre, le Bouddha, le Christ, Mahomet … [Voir la Déclaration Nostra
Ætate du pseudo concile Vatican II qui procède de la même pensée – cliquez
sur : Déclaration
Nostra Ætate]
Maitreya, le
Maître des Maîtres, celui qu’Helena P.
Blavatsky a appelé l’Instructeur mondial, avait
annoncé dès juin 1945, à la fin de la deuxième guerre mondiale, son intention de
revenir lui-même, physiquement dans le monde, accompagné d’un groupe de
Maîtres. Son retour aurait lieu dès que l’humanité aurait manifesté un certain
degré de paix et aurait commencé à instaurer le principe du partage. [Cliquez
sur : notre
complément - Blavatski
- et l'O.N.U.]
Écouter en ligne : Ecouter en ligne - Partage International
Extraits de la revue Partage International :
SIGNES DES TEMPS – Des ovnis en Bavière
(25 avril 2007)
« Motifs lumineux, sur un immeuble de Split
(Croatie), créés par les Frères de l'espace en
collaboration avec Maitreya. »
Partage international - Présentation :
Le jour de la Déclaration
Le Jour de la Déclaration, les réseaux internationaux de
télévision seront reliés entre eux. A l'invitation des médias, nous verrons le
visage de Maitreya à la télévision, mais il ne prononcera aucune parole. Chacun
de nous entendra son message dans sa propre langue, télépathiquement. Même ceux
qui ne le regarderont pas à la télévision feront cette expérience. Son énergie
d'amour pénétrera le cœur de tous, stimulant l'humanité à sauver le monde. Au
même moment, des centaines de milliers de guérisons spontanées surviendront
partout dans le monde. C'est ainsi que nous saurons que Maitreya est vraiment
l'Instructeur mondial pour toute l'humanité.
Publication du Réseau Tara Canada
(Québec) *** Bulletin mars 2009
Le moment est venu (extrait de l’article du Maître, Partage international, mars 2009 - voir
l’article complet plus loin) :
« … Maitreya a choisi ce moment
pour tenir sa promesse d'entrer dans le monde des hommes et de les aider dans
leur voyage. Il émerge maintenant, précédé de son héraut, le signe
avant-coureur que voient de nombreux hommes à travers le monde, l'étoile qui
annonce son apparition publique. Grâce aux possibilités offertes aujourd'hui
par la télévision, il donnera une série d'interviews qui commencera aux
États-Unis et le conduira au Japon et dans bien d'autres pays. Son nom et son
statut non encore dévoilés, c'est en tant qu'homme ordinaire qu'il prendra la
parole au nom de tous ceux qui ne peuvent se faire entendre… »
Message n° 114 (Maitreya) :
Préparez-vous à me voir pleinement présent physiquement, et ne me manquez
pas. Cherchez un homme qui vous montrera le chemin qui mène à Dieu par le
partage et la justice. Je m'adresserai à vous en termes simples et vous
amènerai à la manifestation de votre plénitude en tant que dieux. Tenez-vous-en
fermement à ce que vous êtes, mes amis, et permettez à ce dieu de s'épanouir.
Maintenez devant vous la vision d'un avenir réellement radieux, et soutenez vos
frères. Éveillez en eux la promesse qu'apporte ma présence, et obtenez leur
aide.
Tout ce que je ferai, je le ferai par votre entremise. Sachez que telle
est la vérité, mes amis, et travaillez pour moi. Faites connaître le fait de
mon retour. Faites connaître la promesse apportée à tous les hommes. Faites
connaître votre position, mes amis, et améliorez le sort de vos frères. Avec
précaution, je présente mon visage au public. Progressivement, je me fais
connaître. De cette façon, respectant
C'est la fête du Christ vivant et ressuscité, MAITREYA, Instructeur de tous les hommes et Chef de
C'est la fête du Bouddha, intermédiaire spirituel entre le
Centre spirituel suprême, Shamballa, et
MAITREYA, LE FAUX MESSIE PAR EXCELLENCE (sans tenir compte des références coraniques qui
relèvent de Satan, car, pour un chrétien lucide, le Coran des musulmans ou la
les Védas, les Upanishads et
Maitreya,
le faux messie par excellence !!! et :
- - - - - - - - - - -
NOTRE
ULTIME CONCLUSION
Nous savons que cette ultime conclusion va immanquablement nous
attirer des railleries de la part des athées et des évolutionnistes (a), et
même provoquer de graves dissensions, voire de douloureux déchirements au sein
de nos familles (b), mais cela ne nous empêchera pas de faire notre devoir et de
clamer bien haut
a) Cf. IIe Épître de S. Pierre, 3 : 3 ;
S. Matthieu, 3 : 3 ; S. Marc, 1 : 3 ; S. Luc, 3 :
4 ;
b)
Cf. S. Luc, XIV, 25-27 ; S. Matthieu, X, 34-35, 19-22 ;
c) Cf. S. Matthieu, 6 : 10 ; S. Luc, 11 :
2 ;
d) Cf. Contre les
hérésies, V, 35 : 2 et 36 : 1-2 ; Isaïe, 66 : 22 ;
S. Jean, 14 : 2-3 ; S. Paul aux Galates, 4 : 26 ;
Apocalypse, 21 : 2.
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- - - - - - -
LA FOI DE
L’ÉGLISE PRIMITIVE DANS LE RÈGNE MILLÉNAIRE DU CHRIST
DOCTRINE PAR
CONSÉQUENT NON CONDAMNABLE
Cf. S.
LUC, XIX, 27 ; I COR., XV, 25 ; CATÉCHISME DU CONCILE DE TRENTE,
IVe
partie : De la Prière, ch. 41 : Seconde demande de l’oraison
dominicale :
« Que
votre règne arrive », paragraphe 5 : « Demandons que Jésus
Christ
soit
vainqueur, et qu’Il triomphe ; que ses lois soient en vigueur par
toute la
Terre, que ses décrets soient partout exécutés … »
Court
extrait des « Cahiers Parousie » de l’abbé Tissier remontant au 15
février 1944, édités par les Editions Saint-Michel, Saint-Cénéré (Mayenne), et
achevés d’imprimer le 22 juillet 1967, page 31 :
III. LE
RÈGNE DU CHRIST DANS
– 1er
siècle –
36. – Le
juif converti Hégésippe, auteur d’une Histoire ecclésiastique, témoigne que les
chrétiens d’alors attendaient le retour du Christ pour son règne terrestre [simple question de date, et non de principe], ce qui aurait [au
conditionnel] déchaîné contre eux
l’hostilité de l’empereur Domitien (cité par Eusèbe).
- 2e
siècle -
37. – a) Saint
Papias, évêque de Hiérapolis, en 110, ami de saint Polycarpe et disciple aussi
de saint Jean, annonce, dans ses
38. – b)
Saint Irénée, le « marteau des hérésies », évêque de Lyon et martyr,
témoin des églises d’Orient et des Gaules, enseigne ouvertement, et par le
détail, le régne millénaire du Christ dans « Contra Haereses », Livre
V, Troisième partie, 25-36.
39. – c)
Saint Justin, martyr, dans son « Dialogue avec Tryphon », aux numéros
80, 81 et 139, pareillement.
40. – d)
Saint Méliton de Sardes, enfin, dans son « De apocalypsi Johannis ».
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Saint
Irénée de Lyon (vers 135/140-202/203,
honoré comme martyr), « Contre les hérésies » ou
littéralement : « La fausse gnose démasquée et réfutée », Livre V, Première partie, La résurrection de la
chair prouvée par les épîtres de Paul, 2. La résurrection de la chair, œuvre de
la puissance de Dieu, Exemples bibliques illustrant la puissance de Dieu (le transfert des justes) :
5, 1. Au reste, les corps
connurent une longévité remarquable, aussi longtemps que tel fut le bon plaisir
de Dieu. Que les hérétiques lisent les Écritures, en effet, et ils constateront
que nos ancêtres dépassèrent sept cents, huit cents, voire neuf cents ans :
leurs corps atteignaient à la longueur des jours (a) et avaient part à la vie
aussi longtemps que Dieu voulait qu'ils vivent.
Mais pourquoi parler de ceux-là ? Énoch, pour avoir plu à Dieu, fut transféré (b) en son corps même
en lequel il avait plu à Dieu, préfigurant ainsi le transfert des justes. Elie aussi fut
enlevé (c) tel qu'il se trouvait dans la
substance de sa chair modelée, prophétisant par là
l'enlèvement des hommes spirituels. Leurs
corps ne fit en rien obstacle à ce transfert et à cet enlèvement : c'est par
ces Mains elles-mêmes, par lesquelles ils avaient été modelés (d) à l'origine,
qu'ils furent transférés et enlevés, car les Mains de Dieu s'étaient accoutumées,
en Adam, à diriger, à tenir et à porter l'ouvrage modelé par elles, à le
transporter et à le placer où elles voulaient. Où donc fut placé le premier
homme ? Dans le paradis, sans aucun doute, selon ce que dit l'Écriture : « Et
Dieu planta un paradis en Eden, du côté de l'Orient, et il y plaça l'homme
qu'il avait modelé (e). » Et c'est de là qu'il fut expulsé en ce monde, pour
avoir désobéi. Aussi les presbytres, qui sont les disciples des apôtres,
disent-ils que là ont été transférés ceux qui ont été transférés — c'est en effet pour
des hommes justes et porteurs de l'Esprit qu'avait été préparé le paradis, dans lequel
l'apôtre Paul fut transporté lui aussi et entendit des paroles pour nous présentement inexprimables
(f) — ; c'est donc là, d'après les
presbytres, que ceux qui ont été transférés demeurent jusqu'à la
consommation finale, préludant ainsi à l’incorruptibilité.
a)
Cf. Ps., 22, 6 ; 90, 16 ;
b)
Cf. Gen., 5, 24 ; Sag., 4, 10 ; Sir., 14, 16 ; Héb., 11, 5 ;
c)
Cf. Rois, 2, 11 ;
d)
Cf. Ps., 118, 73 ; Job, 10, 8 ;
e)
Gen., 2, 8 ;
f)
Cf. II Cor., 12, 4.
5, 2.
Quelqu’un estime-t-il impossible que des hommes demeurent si longtemps vivants,
et croit-il qu’Élie n’a pas été enlevé en sa chair, mais que sa chair a été
consumée sur le char de feu (a) ? Qu'il considère que Jonas, après avoir
été précipité au fond de la mer et englouti dans le ventre du poisson, fut
rejeté sain et sauf sur le rivage par l'ordre de Dieu (b). Ananias, Azarias et
Misaël, jetés dans une fournaise de feu chauffée au septuple, n'éprouvèrent aucun
mal et l'odeur même du feu ne se trouva pas en eux (c). Si
Donc ni la nature d'une créature
quelconque ni même la faiblesse de la chair ne peuvent l'emporter sur la
volonté de Dieu, car ce n'est pas Dieu qui est soumis aux créatures, mais les
créatures qui sont soumises à Dieu, et toutes choses sont au service de sa
volonté. C'est pourquoi le Seigneur dit : « Ce qui est impossible aux hommes
est possible à Dieu (e). » De même donc qu'aux hommes d'aujourd'hui, ignorants
des « économies » de Dieu, il semble incroyable et impossible qu'un homme
puisse vivre tant d'années — et cependant nos ancêtres ont connu cette
longévité et ceux qui ont été transférés la connaissent, afin de préfigurer la
future longueur des jours (f), — et de même qu'il paraît incroyable que des
hommes soient sortis sains et saufs du ventre du poisson et de la fournaise de
feu — et cependant ils en sont sortis comme par
a) Cf. II Rois, 2, 11 ;
b) Cf. Jonas, 2, 11 ;
c)
Daniel, 3, 94 ;
d)
Daniel, 3, 91-92 ;
e)
Luc, 18, 27 ;
f)
Cf. Ps., 22, 6 ; 90, 16 ;
g)
Cf.
ID., ibid., Troisième
partie, L’identité du Dieu Créateur et du Dieu Père prouvée par l’enseignement des
Écritures relatif à la fin des temps, Après le royaume des justes :
35,2. […] Et rien de tout cela ne
peut s'entendre allégoriquement,
mais au contraire tout est
ferme, vrai, possédant une existence authentique, réalisé par
Dieu pour la jouissance des hommes justes. Car, de même qu'est réellement Dieu
Celui qui ressuscitera l'homme, c'est réellement aussi que l'homme ressuscitera
d'entre les morts, et non allégoriquement, ainsi que nous l'avons abondamment
montré. Et de même qu'il ressuscitera réellement, c'est réellement aussi
qu'il s'exercera à l'incorruptibilité, qu'il croîtra et qu'il
parviendra à la plénitude de sa vigueur aux temps du
royaume, jusqu'à devenir capable de saisir la gloire du Père. Puis, quand
toutes choses auront été renouvelées, c'est réellement qu'il habitera la cité
de Dieu. Car, dit Jean, “ Celui qui était assis sur le trône dit : Voici que je fais
toutes choses nouvelles. Et il ajouta : Écris, car ces paroles sont sûres et
véridiques. Et il me dit : C'est fait (a) ! ”
Rien de plus juste, 36, 1. car, puisque réels sont les
hommes, réel doit être aussi le transfert qui les affectera, étant toutefois
admis qu'ils ne s'en iront pas au néant, mais progresseront au contraire dans l'être. Car ni la
substance ni la matière de la création ne seront anéanties — véridique et
stable est Celui qui l'a établie, — mais “ la figure de ce monde passera (b)”, c'est-à-dire les choses en lesquelles la
transgression a eu lieu : car l'homme a vieilli en elles. Voilà pourquoi cette “ figure ” a été
créée temporelle, Dieu sachant d'avance toutes choses, comme nous l'avons
montré dans le livre précédent, là où nous avons
expliqué dans la mesure du possible le pourquoi de la création d'un monde
temporel. Mais lorsque cette “ figure ” aura
passé, que l'homme aura été renouvelé, qu'il sera mûr pour l'incorruptibilité
au point de ne plus pouvoir vieillir, “ce sera alors le ciel nouveau et la terre nouvelle (c)”, en lesquels l’homme nouveau demeurera, conversant avec
Dieu d’une manière toujours nouvelle.
a) Apocalypse, XXI, 5-6 ;
b) I Corinthiens, VII, 31. – Cf. S. Luc, XXIV, 45 ; S. Marc,
XVI, 12 ; S. Jean, XX, 17 ;
c) Isaïe, LXV, 17.
- - - - - - - - - - - -
Ne pouvant pas durer
ainsi indéfiniment, cette situation nous conduit inéluctablement à un renouvellement de notre terre et à des mesures
drastiques dont seul le Verbe de Dieu, le Roi des rois, sera l’auteur (a), afin
que le Dragon, le Diable ou Satan, cesse de fourvoyer les nations jusqu’à l’achèvement
des 1.000 années (b). Ce qui est écrit est écrit ! Saint Irénée, évêque de
Lyon, l’auteur du traité « Contre les hérésies », n’avait pas la
berlue. En effet, depuis la naissance de l’Église, Satan n’a pas cessé de
fourvoyer les nations et aujourd’hui plus que jamais, - ce que l’on ne voit pas
durant les 1.000 ans dont nous parle l’Apocalypse ou
a) Cf.
Apo., 19 : 13 ;
b) ID., 20 : 2-3 ;
c) ID., 1 : 1 ;
d) ID., 13 :
11-18 ; 16 : 2, 13 ; 19 : 19-20 ;
e) du grec : mikron Kronon ;
f)
ID., 20 : 2-3, 7, 10 ;
g) que saint Augustin ignore ;
h) les presbytres, c’est-à-dire les « disciples des
apôtres » : Contre les hérésies, V, 36, 1 ; cliquez
sur : ireneech.htm ; V, 5, 1 ; V, 36, 2 ; panégyrique de saint Irénée, évêque et
martyr, par Dom Prosper Guéranger, premier abbé de Solesmes et restaurateur de
l’ordre bénédictin en France : ireneegu.htm ;
i) Cf. Actes des Apôtres, I : 3, dont l’évangéliste saint Luc est l’auteur ;
S. Luc, 14 : 14 ; 17 : 34-35 ;
j) S. Jean, ch. 14, verset 5 (le Chapitre des chapitres !) ;
k) ID., 21 : 21.
- - - - -
- - - - - - -
Qu’il ne me soit surtout pas reproché d’être logique dans
mes analyses et mes conclusions ! En effet, à l’instar de Ratzinger/Benoît
XVI, je n’irai pas jusqu’à écrire que « la tentative d’une logique totale
finit dans l’absence, dans l’absorption de la logique par le mythe », ce
qui est proprement ahurissant, quand on sait, avec l’Ange de l’École, que
« La logique est l'art qui dirige l'acte même de la raison, c'est-à-dire
qui nous fait procéder, en cet acte, avec ordre, facilement et sans
erreurs. » (S. Thomas d'Aquin, Post-Analytiques, I, l. I, n°
1 ; cf. Cardinal Joseph Ratzinger, Benoît XVI, « La foi chrétienne hier et aujourd’hui », page 106, ouvrage
publié en 2005 aux Éditions du Cerf, paru en langue allemande en 1968 aux
Éditions Kösel-Verlag [München], et que l’auteur a lui-même préfacé et ratifié
formellement en avril 2000.)
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Raoul
Auclair, Histoire et Prophétie,
Nouvelles Éditions Latines, 1, rue Palatine – Paris (VIe), 1973,
pages 17-18, 88, 141-143 :
Le
Jour du Seigneur.
Demain, ce sera
Dimanche. Car il reste encore un jour. Il reste encore mille ans pour clore
S’agit-il, en
ces mille années, d’une métaphore pour désigner
Voici poindre,
penseront certains, l’hérésie du Millénarisme, c’est-à-dire la croyance en un
règne effectif de 1000 années. Or, ce n’est pas là une hérésie, quelques
fausses rumeurs qu’on entretient et qui courent à ce sujet. L’Église a désavoué
cette opinion, elle ne l’a pas condamnée [Pouvait-elle
la condamner sans se condamner elle-même en allant à l’encontre de
Elle l’a
désavouée et ce désaveu était nécessaire. L’espérance d’un règne effectif du
Christ-Roi sur la terre dans l’effusion d’une nouvelle Pentecôte, parce que
prématurée, s’avérait inopportune et dangereuse, qui eût pu contrarier l’essor
des siècles chrétiens. L’est-elle encore aujourd’hui où il semble que nous
soyons à l’heure du Passage [Curieux
euphémisme de la part de cet auteur, car, selon les écrits de saint Irénée de
Lyon, nous pouvons affirmer que nous sommes à l’heure de ce Passage] ?
N’oublions pas
que l’Église primitive ─ laquelle en
tenait la tradition des « Anciens », ceux qui furent instruits par
saint Jean lui-même ─ croyait en ce règne de mille années. Ce n’est
qu’à partir du IVe siècle qu’une interprétation symboliste fut
substituée à la rigueur de la lettre [interprétation maintes fois condamnée par saint Irénée].
Hé quoi !
ne savaient-ils pas mieux que quiconque, ces Pères qui savaient par la parole
même de celui qui avait reçu
…
Fin
des temps et Fin du monde.
Or, le Jour de Yahvé [Yehova : hwhy], avons-nous dit, est un jour de mort, donc un jour de
Jugement. Essayons de comprendre cela : le Jour de Yahvé [Yehova] peut porter cet
autre nom :
Dire cela, ce n’est point, je crois, m’écarter de l’enseignement
de l’Apocalypse. Qu’y voit-on, en effet ? On y voit un jour de mille ans,
durant lequel sera cette fois impuissant, vaincu, enchaîné. Or, il ne s’agit
point là de
Je sais bien, en présence de cette mention aussi nette et
aussi claire dans
Il y eut toujours des antéchrists [cf. Ire Épître de S. Jean, 2 : 18] ; mais le dernier, le véritable, l’abominable, lui, le très
expressément désigné, l’Homme de péché, le Fils de perdition n’est pas encore
paru.
…
Mille ans.
Combien durera cette royauté [le Règne du Christ-Roi] ? Très certainement mille
ans. C’est la durée que saint Jean assigne tout en clair à ce septième jour de
Ainsi donc, mille ans ─ un Jour
─ de royauté tout ensemble temporelle et
spirituelle. Or, écoutez encore ceci, dont nous prévient le prophète Osée. Il
s’agit de la réconciliation d’Israël :
Après DEUX JOURS, il nous fera revivre ; le
TROISIÈME JOUR, il nous ressuscitera et
nous revivrons devant lui. (Os. 6, 2 ; cf. Romains, 11 : 15)
Après deux
Jours, après deux mille ans de mort et de désintégration dans la dispersion de
l’Exil, Yahvé [Yehova] rassemblera et reformera son peuple ─
ceci, c’est déjà de l’histoire, ─ après quoi, durant un troisième Jours, mille
ans, Dieu le rétablira dans ses prérogatives, celle qu’il a pu suspendre pour
un temps, mais non pas abolir, car les promesses de Dieu sont irrévocables et
ses dons sans repentance [cf.
Romains, 11 : 29].
Eh bien, ce
septième Jour, les Chrétiens, eux, n’en veulent pas ! Ne sont-ils pas
aujourd’hui aveuglés, à l’approche du second Avènement, comme l’étaient hier
les Juifs lors du premier ? [cf. II
Thessaloniciens, 2 : 11 ; l’Ecclésiaste, I : 10]
Le grand message eschatologique des
épiphanies de Marie, laquelle vient en ce temps pour, justement, nous préparer
aux nouveaux temps, ne s’ouvre-t-il pas, à
Je
vous ai donné SIX JOURS pour
travailler. Je me suis réservé LE SEPTIÈME et on ne veut pas me l’accorder. C’est cela qui appesantit tant le bras
de mon fils.
Oui, nous sommes au soir du sixième Jour, ces
six mille ans déjà de notre cycle d’humanité, et nous refusons ce grand
Dimanche de repos, de paix, de joie, que Dieu veut nous accorder !
[…]
Mais comment
comprendre cet incompréhensible refus ? La raison, la voici : Nous voulons, nous, nous-mêmes, à présent que nous sommes
adultes, construire un monde bien à nous, un monde à notre convenance, comme hier les Juifs qui voulaient un Messie, non comme
Dieu le leur donnait, mais comme ils le rêvaient, un roi qui eût chassé les
Romains ! Et quant à nous, un Roi glorieux qui descend du trône de sa
majesté, allons donc ! Quand nous ne reconnaissons plus d’autorité que
celle qui s’élabore dans les profondeurs de la base [la démocratie, la loi du nombre], au sein des couches denses et amorphes de la nuit, ces
« grandes eaux » de la multitude que l’Ecriture nomme « la
mer »…
Nous refusons Dieu qui descend du ciel [cf. saint Luc, 19 : 27], mais déjà nous adorons
Ces mille ans de Règne du Christ-Roi,
constituant en propre l’Église de Philadelphie [cf.
Apocalypse, 3 : 7] en sa phase
glorieuse, ont reçu un nom : le
millénarisme. La théorie en est depuis longtemps abandonnée, voire rejetée,
mais point condamnée, sinon dans certaines formes hérétiques et subversives
qu’elle a parfois prise au cours des siècles.
Dès l’aurore de l’Église, cette
certitude du règne millénaire a été celle d’une pléiade de saints et d’auteurs
ecclésiastiques : Justin, IRÉNÉE, Tertullien, Appolinaire de Laodicée, Lactance,
Commodien, et même saint Augustin dans ses premiers sermons. Mais avec Augustin,
les temps, précisément entraient dans une phase nouvelle, celle de
l’affermissement de l’Église et, sans doute, pour ne pas contrarier ce lent et
patient travail de croissance fallait-il que s’effaçât l’attente d’une
proximité eschatologique. Mais pour nous à présent, dans le crépuscule des
âges, n’est-il pas salutaire que nous revenions à cet enseignement qui fut très
certainement celui de l’apôtre Jean [qui
transcrivit
Comme le texte de l’Apocalypse est fort
explicite concernant un règne du Christ sur la terre, on s’ingénie à rechercher
ces mille ans dans le cours de l’histoire chrétienne. On crut les trouver dans
telle ou telle période de la prépondérance de l’Église. Certes, il y avait là
l’image, il y avait là préfiguration ; mais les conditions, si nettement
définies dans l’Apocalypse, étaient loin d’être remplies. Outre la guerre, et
mille sortes d’injustices, y eut-il jamais une époque où l’on pourrait dire que
Satan fut enchaîné ? Or, il doit l’être, et totalement, tout au long de
ces milles ans.
- - - - - - - - - - - -
Le Discernement des
Esprits, Des visions surnaturelles, par le R. P. Jean-Baptiste Scaramelli
de
II. – Des
dommages que la conduite imprudente de certains directeurs peut
occasionner à l’endroit des visions dont il a été
question. On explique aussi
comment les âmes peuvent s’induire elles-mêmes en
erreur à propos des
visions qui viennent de Dieu.
« La foule des questions qui
se présentent à traiter au sujet des visions, ne nous permet pas toute la
brièveté que nous aurions désirée. On en a dit assez jusqu'ici pour instruire
une Ame de la conduite qu'elle doit tenir à l'égard de ces faveurs, et pour
montrer au directeur spirituel dans quelle voie il doit faire marcher son
disciple. Il ne sera pas néanmoins superflu d'entrer encore dans quelques
détails sur la même doctrine, et de mettre tout à fait en lumière le dommage
auquel on s'expose en donnant à ces choses trop de crédit, lors même qu'elles
viennent de Dieu. Le peu de discernement dont certains directeurs font preuve
dans ces matières, est ce qui me détermine à les traiter avec plus d'étendue.
Pour peu que ces directeurs acquièrent la conviction que de semblables
révélations sont bonnes et viennent de Dieu, ils y mettent leur confiance,
exemple que leurs pénitents ont peu de peine à imiter. Ils entrent les uns et
les autres dans la voie de l'erreur et s'éloignent de leur chemin, tandis que
se vérifie a leur endroit cette parole du Sauveur : « Si un aveugle sert de
guide à un aveugle, ils tomberont tous deux dans la fosse ». Le Seigneur ne dit
pas qu'ils tomberont, mais qu'ils sont déjà en train de le faire; car c'est
déjà errer en pareille matière que de vouloir se conduire l'un l'autre; c'est
le moyen de tomber sûrement. D'abord il
en est certains dont la conduite vis-à-vis des Ames qui éprouvent de pareilles
choses est si singulière, que s'ils ne les font pas errer, ils les embarrassent
tout au moins dans leurs progrès. Loin de les conduire par le chemin de
l'humilité, ils les encouragent à avoir constamment les veux fixés sur ces
objets, les écartant tout à fait de la pureté et perfection de l'esprit de foi
où ils ont garde de les affermir, à cause de l'estime qu'ils font des visions
dont ces Ames sont favorisées. Ils ne s'en cachent pas, et inspirent leurs
sentiments à ces personnes, ce qui détruit tout l'édifice de leur vie de foi,
comble leur vide, surcharge leur nudité par l'assurance qu'elles tirent de ces
révélations, et enfin ce qui leur coupe les ailes pour voler comme auparavant à
la hauteur de la foi obscure. Tous ces inconvénients peuvent résulter du
langage que tient le directeur au sujet de semblables visions; et c'est une chose vraiment étonnante que la
facilité avec laquelle les âmes conçoivent de là une secrète estime pour
elles-mêmes, qui les remplit de distractions et les éloigne pour longtemps de
la pureté de foi. Une chose y contribue surtout de semblables visions
appartiennent encore à l'ordre des sens, et nous présentent des objets
sensibles et distincts, intéressants et savoureux, auxquels la nature a bien
vite pris intérêt. Il suffit alors qu'une âme observe dans son confesseur, ou
dans toute autre personne, quelque estime de son état, pour qu'elle s'y attache
aussitôt au point même de désirer des faveurs nouvelles : c'est fournir à son amour-propre une pâture
toujours renouvelée, et toujours plus savoureuse. En cet état, les
imperfections se multiplient, parce que l’âme perd une partie de son humilité,
par la persuasion où elle se trouve qu'elle est l'objet de faveurs
considérables, et que Dieu la lient en singulière estime. Elle est secrètement
contente d'elle-même, ce qui répugne tout à fait à l'humilité. Le démon a soin
de l'entretenir dans ces sentiments, et il y ajoute une autre pensée, en lui
suggérant la curiosité de savoir si les personnes qu'elle fréquente éprouvent
ou non les mêmes choses, et sont déjà arrivées à cet état : écueil inévitable
pour sa simplicité et sa solitude spirituelle. Le seul moyen de n'y point
tomber est de se réfugier dans la foi, et d'y grandir encore. Parviendrait-elle
à échapper à ces dommages considérables, l’âme qui ne marche pas dans la voie
du dépouillement s'expose à en rencontrer d'autres plus secrets, quoique non
moins odieux aux yeux de Dieu. Nous n'en parlerons pas à présent, réservant
cette matière pour l'endroit où il sera question du vice de la gourmandise
spirituelle et des six autres. C'est là qu'on trouvera décrites ces taches
secrètes cl inaperçues, dont les directeurs qui ne savent pas faire marcher
leurs pénitents par la voie de l'abandon, font trop peu d'estime, c’est là où
nous critiquerons la pratique de certains d'entre eux; et je voudrais y
réussir, à cause de l'influence dont on peut à peine se former une idée, de
l'esprit du maître sur celui du disciple.
Il me semble, et je
crois avec raison, que si le père spirituel a du faible pour les révélations et
y attache, une grande importance, et s'il en retire beaucoup de satisfactions et
de consolations intérieures, il ne pourra éviter d'inspirer même malgré lui ces
sentiments à son élève, à moins que celui-ci ne se trouve déjà plus avancé que
son maître, et dans ce cas même une semblable direction en se prolongeant lui
deviendrait certainement nuisible. Cette inclination, en effet, pour les
visions, et ce goût qu'y trouve le directeur, ne peut manquer de lui inspirer à
la longue une secrète estime à l'égard, de semblables faveurs, et s'il ne
veille attentivement sur lui-même, il sera difficile que d'autres personnes ne
s'aperçoivent pas de son sentiment, et ne finissent pas par le partager. Dans
le cas où le pénitent est aussi bien porté vers ces faveurs, il arrivera, je
crois, nécessairement que leur estime en augmentera de part et d'autre. Mais
sans pousser si loin notre analyse, parlons simplement du confesseur, incliné
ou non, peu importe, vers ces visions, qui néglige de dépouiller rame et de la
tenir éloignée de semblables choses, qui eu fait la matière d'entretiens suivis
et la principale partie de sa direction, en prenant la peine d'indiquer a son
pénitent les marques auxquelles il distinguera les bonnes d'avec les mauvaises
: Je dis qu'il n'y a pas de motif suffisant pour imposer a l’âme un tel
embarras et un tel risque, hors le cas d'une exceptionnelle nécessité. Il est
bon de connaître à part soi les règles de ce discernement, mais en évitant
d'attacher de l'importance à ces visions, el en les laissant passer sans
affecter d'y prendre garde, on arrive droit au but et l’on accomplit tout son
devoir.
« Un autre abus de
ces mêmes confesseurs, c'est qu'ils font parfois des instances auprès des âmes
que Dieu favorise ainsi, pour obtenir par leur révélation la connaissance de
telle ou telle chose qui les intéresse, eux ou leurs amis, et les bonnes Ames y
consentent, en se figurant qu'une semblable, curiosité est permise, et que
certaines révélations qu'il plaît à Dieu de faire par cette voie, les
autorisent à en désirer d'autres et même à lui en demander. Advient-il que Dieu
les exauce en répondant à leurs questions, elles y prennent une nouvelle
assurance pour l'avenir, et se persuadent que cette manière de traiter avec
Dieu ne lui déplaît pas, tandis qu'elle lui déplaît beaucoup, au contraire, et
qu'il la défend. Habituées qu'elles sont à ce genre de commerce avec Dieu,
elles s'y fient en toute occurrence, d'autant plus que naturellement leur
volonté v incline. Les accueillant ainsi naturellement, et se servant de leur
capacité naturelle pour mieux comprendre ce qu'elles ont entendu, elles tombent
fréquemment dans l'erreur, et s'aperçoivent ensuite les premières avec
étonnement que l'événement ne justifie pas leurs prévisions. De là des doutes
sur l'origine de ces révélations. Les faits ne se produisent pas de la manière
qu'elles avaient prévue. Elles se figuraient deux choses : premièrement que la
révélation venait de Dieu, parce qu'elle se rapportait si bien à leurs idées,
bien que cette connaissance pût n'avoir d'autre cause que leur penchant naturel
pour les révélations ; en second lieu, que, venant de Dieu, elle devait se
réaliser d'après leur manière de la comprendre ce qui renferme une erreur
grossière ; car les révélations et les
paroles de Dieu n'ont pas toujours les résultats qu'attendent les hommes, et
que leur sens pourrait promettre. On ne doit donc pas y mettre trop de
confiance, ni y croire les yeux fermés, alors même qu'on serait convaincu que
leur origine est céleste. Le serait-elle et la révélation serait-elle vraie, il
ne s'ensuit pas que notre manière de la comprendre soit la bonne nous le ferons
bien voir dans le chapitre suivant, où nous montrerons également que, pour
répondre comme il le fait quelquefois aux questions qu'on lui adresse, le
Seigneur est mécontent de cette liberté, et, tout en y donnant satisfaction, s'en
indigne. »
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Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur l'Évêque de Poitiers,
Tome IX, Homélie prononcée dans la
solennité du couronnement de Notre-Dame-de-Lourdes par Mgr le Nonce
apostolique, délégué de Pie IX, suivie d’un Bref pontifical relatif à cette
homélie, III juillet 1876, Henri Oudin,
Librairie-Éditeur, Paris, 1879, pages 332-333, 333-337 :
[…] Et comme toute saine théologie a son fondement dans la parole
révélée, la lumière se fera pour nous au moyen du texte que nous avons produit
d’abord (Actes des Apôtres, II, 17), et dont le développement sera l’objet de
cette homélie.
II. « Et
il arrivera que dans les derniers jours, dit le Seigneur, je répandrai mon
Esprit sur toute chair ; et vos fils et vos filles prophétiseront, et vos
jeunes gens auront des visions » (Joël, III, 1). » C’était un oracle
de Joël que le prince des Apôtres (l’apôtre saint Pierre) alléguait ainsi le
jour même de
À la vérité,
Joël, dans le texte que nous invoquons, considère au premier plan de sa
prophétie les temps qui suivraient la captivité : et erit post hæc (Joël, II, 28). Après lui, l’apôtre saint Pierre
parle d’abord de son propre temps qui, pour la synagogue, était celui des
derniers jours : et erit in
novissimis diebus (Actes, II, 17). Mais le regarde prophétique de l’un et
de l’autre se prolonge plus loin ; il vise des jours qui précéderont
l’avènement du jour du Seigneur, de ce jour grand et horrible, qu’éclairera la
manifestation universelle des choses : antequam
veniat dies Domini magnus et horribilis, dies Domini magnus et manifestus
(Actes, II, 20 ; cf. Apocalypse, VI : 17 ; X : 7 ;
XIV, 12).
La tradition et les règles posées par l’école [saint Thomas
d’Aquin] nous permettent et, je vais le dire bientôt, nous ordonnent de le
comprendre ainsi.
[…] Ce qui s'explique plus difficilement, c'est que
des chrétiens qui admettent la parole
de Dieu, bien mieux, ceux-là surtout qui basent leur croyance sur cette parole librement et individuellement interprétée, aient posé en
principe que Dieu s'est interdit de
parler dorénavant aux hommes, et que toute vision et révélation privée est désormais chimère ou mensonge :
assertion, disons-le, qui n’a pas tardé d’être combattue chez eux et dans leurs
propres rangs par une pullulation sans bornes de voyants et d’illuminés.
Or,
M. T.-C. F., l'enseignement authentique de l'Église, l'enseignement des docteurs, des conciles et des
papes n'a pas été muet sur cette
question. Sans doute, le dépôt sacré de la révélation a été clos avec l'ère apostolique. A la différence de l’ancienne loi, sous
laquelle le canon des Écritures demeura ouvert jusqu’aux derniers jours
d’Israël, le nôtre est scellé par la prophétie de saint Jean, qui d’ailleurs
embrasse les destinées de l’Église et des sociétés jusqu’à la fin des temps. Mais il ne suit pas de là que la révélation privée ait été
exclue de l'économie de la loi nouvelle.
La raison toute seule nous enseigne qu'il est toujours libre à Dieu de se mettre en rapport avec sa créature ; et
les annales de l'Église nous montrent de
siècle en siècle de grands fruits de
sainteté obtenus, de grandes lumières et de grandes grâces octroyées aux âmes, des consolations et des
directions très opportunes offertes au
peuple chrétien par la voie de ces communications
extraordinaires. « A toutes les
époques, dit l’ange de l’école [saint Thomas d'Aquin], il y a
toujours eu quelques personnes favorisées de lumières surnaturelles, non pour révéler une nouvelle doctrine de foi mais
pour la direction de la conduite humaine » (Somme théologique, 2a-2ae,
q. 174, art.6, ad tertium). […]
III. Le
cinquième concile œcuménique de Latran, en réponse aux diatribes anticipées de l'école luthérienne, dont Mélancthon et les centuriateurs de Magdebourg allaient se faire les
porte-voix, a solennellement affirmé
et vengé cette permanence
de l'inspiration
dans l'Église, et il n'a pas fait difficulté de l'appuyer sur l'autorité de l'ancien et du nouveau Testament
: « Le Seigneur lui-même, dit-il, s'est engagé à cela par le
prophète Amos : Ut per Amos prophetam
ipse promittit » (Amos, VII, 15.
– Cf. I Thess., V, 19).
Je vois sourire
l'incrédule. Mon frère, ne récusez pas trop légèrement
cet oracle. En fait de science politique, vous avez le vôtre, et c'est
peut-être Machiavel. Or Machiavel, c'est-à-dire, je veux le reconnaître, l'un des écrivains qui ont porté dans l'étude de l'histoire des sociétés humaines un flair très
fin et très exercé, Machiavel a
écrit que « jamais il ne s'est produit dans le monde de grands
événements qui n'eussent été prédits de quelque manière » (a). Savait-il
qu'il traduisait le verset d'Amos auquel la constitution conciliaire du pape
Léon X semble avoir fait allusion ? « Le Seigneur ne fait rien sans qu'il ait
révélé son secret à ses serviteurs, les prophètes » (Amos, III, 7).
Mais, me
dites-vous, on peut être conduit loin par cette doctrine ; et ne voyez-vous pas
naître des milliers de visionnaires ?
Assurément,
M. F., s'il y a des visions vraies, il y en a de fausses, j'accorde même, étant
donnée la disposition des esprits, à certaines époques surtout, qu'une vision
vraie devient le signal d'une multitude de visions fausses. Que conclure de là
? qu'il faut mettre en même catégorie ce qui est vrai et ce qui est faux ?
C'est ce que le concile nous défend : Hos
aliorum fabulosorum et mendacium gregi connumeravi minime volumus ; et
il nous le défend, armé de l'autorité de l'apôtre, lequel, à côté du principe,
établit la règle et le moyen de discernement.
« Donnez-vous
bien garde, dit saint Paul, d'éteindre l'esprit, et de mépriser de parti pris
toute espèce de révélations. Mais soumettez-les à l'épreuve, et retenez ce qui
est bon » (I Thess., V, 19-21). Ainsi fait l'Église. Elle a appris de saint
Jean « qu'il ne faut pas se fier à tout esprit, mais qu'il faut éprouver si les
esprits proviennent de Dieu » (I Jean, IV, 1).
[…] Puis,
quand elle (l’Église) a formé sa conviction sur la valeur de la révélation, si
elle en autorise la croyance, ainsi que les actes de piété qui s'y rattachent,
ne fait pourtant de commandement et n'impose
d'obligation à personne. En ces matières, dit
le pape Benoît XIV, l’Église a coutume de procéder par voie de permission, mais
non de précepte (Bened. XIV, De Serv. Dei canoniz., L. II, c. XXXII, 11, 12).
[…] Il est
d'autres trempes d'esprit, d'autres tempéraments, d'autres caractères, qui
n'aiment point aller au devant de ces manifestations, parce qu'elles sont pour
eux un sujet d'ahurissement et d'effroi : stupor apprehendit omnes, et repleti sunt timore dicentes : Quia
vidimus mirabilia hodie (S. Luc, V : 26). […]
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LA CÉLÈBRE
ET SUBLIME PRIÈRE DE SŒUR ÉLISABETH DE LA TRINITÉ
« Ô mon Dieu, Trinité que j'adore, aidez-moi à m'oublier entièrement pour
m'établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans
l'éternité ! Que rien ne puisse troubler ma paix ni me faire sortir de Vous, ô
mon Immuable, mais que chaque minute m'emporte plus loin dans la profondeur de
votre Mystère.
« Pacifiez mon âme,
faites-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos ; que je ne
vous y laisse jamais seul, mais que je sois là tout entière, tout éveillée en
ma foi, tout adorante, toute livrée à votre action créatrice.
« Ô mon Christ aimé crucifié par amour, je voudrais être une épouse pour votre cœur ; je
voudrais vous couvrir de gloire, je voudrais vous aimer... jusqu'à en mourir !
Mais je sens mon impuissance et je Vous demande de me revêtir de Vous-même,
d'identifier mon âme à tous les mouvements de votre Âme ; de me submerger, de
m'envahir, de Vous substituer à moi, afin que ma vie ne soit qu'un rayonnement
de votre Vie. Venez en moi comme Adorateur, comme Réparateur et comme Sauveur.
« Ô Verbe éternel, parole de mon Dieu, je veux passer ma vie à Vous écouter, je veux me
faire tout enseignable afin d'apprendre tout de Vous ; puis, à travers toutes
les nuits, tous les vides, toutes les impuissances, je veux vous fixer toujours
et demeurer sous votre grande lumière. Ô mon Astre aimé, fascinez-moi pour que
je ne puisse plus sortir de votre rayonnement.
« Ô Feu consumant, Esprit d'amour, survenez en moi afin qu'il se fasse en mon âme comme
une incarnation du Verbe ; que je Lui sois une humanité de surcroît, en
laquelle il renouvelle tout son mystère.
« Et vous, ô Père, penchez-Vous vers votre pauvre petite créature, ne voyez en elle que
le Bien-aimé en lequel Vous avez mis toutes vos complaisances.
« Ô mes Trois,
mon Tout, ma Béatitude, Solitude infinie, Immensité où je me perds, je me livre
à Vous comme une proie ; ensevelissez-vous en moi, pour que je m'ensevelisse en
Vous, en attendant d'aller contempler en votre lumière l'abîme de vos grandeurs. »
21 novembre 1904, en la fête de la Présentation de Jésus au Temple
et de la Purification de la sainte Vierge (date autographe).
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Les points
fondamentaux de la vraie religion
Vénérable Père Louis Du
Pont, Méditations sur les mystères de
notre sainte foi, ouvrage cité ci-dessus, Ire partie et Ier
volume, Méditation XXX : De l’excellence du sacrement de Pénitence ; des vertus que l’on pratique en s’en approchant, et
des grâces que l’on y reçoit, pp. 282, 283-284 et 285 :
I. ─ Bienfait de
l’institution de ce sacrement.
« Je considérerai, en premier lieu, la grâce insigne
que Dieu, en instituant le sacrement de Pénitence, a faite à son Église et à moi-même, en ma qualité de
membre de l’Église (a). Quelques réflexions me découvriront la grandeur de ce
bienfait et m’exciteront à en profiter souvent.
« Premièrement.
Dieu, à qui appartient en propre le pouvoir de pardonner les péchés, a bien
voulu remettre ce pouvoir aux mains des prêtres, et nous donner l’assurance
qu’il ratifiera dans le Ciel [ou dans son Royaume
céleste] la sentence que ses
ministres auront prononcée sur la terre. […] Il déclara même formellement à
saint Pierre que son intention était qu’il pardonnât non pas sept fois, mais soixante-dix fois sept fois (b),
c’est-à-dire autant de fois que le pécheur repentant implorera son pardon. […]
« Deuxièmement.
Le Juge souverain qui doit juger rigoureusement tous les hommes, et au moment
de la mort, et à la fin du monde, veut commuer ce jugement sévère en un autre
plein d’indulgence qui s’exerce dans ce sacrement. De sorte que, comme
l’atteste l’Apôtre, si nous sommes jugés et absous ici-bas, nous ne serons pas
jugés et condamnés à notre mort pour les péchés qui nous auront été remis (c) : vérité
exprimée dans cet autre texte de l’Écriture : Le pécheur ne subira pas
pour la même faute un double châtiment (d).
Troisièmement. Enfin, le sacrement de Pénitence, conformément à la prophétie de Zacharie, est une source
d’eau vive au milieu du jardin de son Église (e), pour effacer la souillure du
péché, guérir nos infirmités et les plaies dont nos vices sont le principe,
pour nous rendre la vie de la grâce […]. Cette fontaine est toujours ouverte et
elle ne tarit jamais (f), afin que, si nous contractions quelque souillure,
nous allions aussitôt nous y laver. […]
II. ─ Excellence des actes
que l’on pratique dans la confession.
« Je considérerai, en second lieu, pour m’exciter et
m’affectionner à la pratique de la confession fréquente, l’excellence des actes
que l’on exerce en s’approchant du sacrement de Pénitence. Je m’attacherai à bien comprendre que notre Seigneur
JÉSUS-CHRIST a institué ce sacrement dans son Église, afin que les fidèles
trouvent dans leurs péchés mêmes une occasion de pratiquer les plus hautes
vertus, et un moyen non seulement de regagner ce qu’ils ont perdu, mais encore
de tirer de leurs pertes les plus précieux avantages. Les principaux de ces
actes sont au nombre de sept.
« Le premier est
un acte de foi. […]
« Le deuxième est
un acte d’espérance. […]
« Le troisième
est un acte de charité. […]
« Le quatrième
est un acte héroïque d’humilité. Le pécheur s’humilie non seulement devant
Dieu, mais aussi devant les hommes. Il révèle à un homme les fautes secrètes
les plus capables de lui causer de la honte et de la confusion ; et cette
confusion, il l’accepte pour l’amour de Dieu, content
que d’autres le connaissent comme il se connaît lui-même.
« Le cinquième
est un acte d’obéissance d’autant plus excellente qu’elle est plus ardue.
« Le sixième est
un acte de rigoureuse justice.
« Le septième est
un acte éclatant de courage qui consiste à se vaincre soi-même, et à
surmonter cette inclination qui porte les hommes à cacher leurs fautes, à les
défendre, à les excuser, à l’exemple d’Adam, dont nous sommes tous en ce point
les héritiers. Aussi celui qui triomphe de ce défaut est-il, selon la parole de
Job, plus qu’un homme (g). Nous voyons en effet qu’il faut quelquefois faire un
plus grand effort sur soi-même pour confesser humblement une faute que l’on a
commise, que pour résister à la tentation qu’elle nous porte à la commettre.
C’est de même le sentiment de saint Grégoire, qu’il est nécessaire de déployer
plus d’énergie pour manifester une faute dont on s’est rendu coupable, que pour
repousser les instigations du démon pour ne point devenir coupable, et que, par
conséquent, une humble confession n’est pas moins admirable que la pratique des
autres vertus (h).
« Tels sont les sept actes héroïques qui accompagnent
d’ordinaire la confession, et qui la rendent également méritoire devant Dieu,
glorieuse devant les anges, et estimable dans l’opinion d’un confesseur. Chacun
doit donc s’efforcer de faire ces actes avec une grande ferveur, afin d’obtenir
une grâce abondante, et s’appliquer cette parole de l’Ecclésiastique : Donnez et recevez, pour justifier votre âme
(i). Et puisque Dieu veut bien
vous remettre les sept péchés capitaux, et vous communiquer avec sa grâce les
sept dons du Saint-Esprit, offrez-lui les sept
actes de vertu qui disposent l’âme à recevoir l’infusion de ces précieux dons.
Souvenez-vous que l’enfant de
III. ─ Les grâces que l’on
reçoit dans le sacrement de Pénitence.
« […] Ces grâces peuvent se réduire à trois, que saint
Paul mentionne en disant du royaume des cieux qu’il est la justice, la paix et la joie dans l’Esprit-Saint
(k). Ce royaume, Dieu le promet à tous ceux qui font sincèrement pénitence.
« Premièrement.
Il leur accorde la grâce de la justification, par laquelle il les purifie de
tous leurs péchés […].
« Deuxièmement.
Dieu leur fait goûter une profonde paix surnaturelle. […]
« Troisièmement.
Le troisième fruit du sacrement de Pénitence est la joie dans l’Esprit-Saint.
Ce divin Esprit dissipe les craintes et bannit les tristesses qui naissent
d’une mauvaise conscience, en même temps qu’il remplit l’âme d’allégresse par
l’assurance du pardon. […]
« […] O mon âme […], glorifie-toi à l’exemple de Job,
de ne point cacher, comme un homme fragile, ton péché, et de ne point renfermer
dans ton sein tes iniquités. Sois fidèle à suivre ce conseil du Sage : À
cause de ton âme, ne rougit pas de confesser la vérité ; car il y a une
confusion qui amène le péché, et il y a une confusion qui attire l’honneur et
la gloire (l). Si, vaincue par une mauvaise honte, tu cèles ton péché, tu l’aggraves ;
mais si tu le confesses pénétrée d’une juste confusion tu obtiendras une
glorieuse couronne, récompense de la victoire que tu auras remportée en
découvrant ta faute. »
a) S. Thomas d’Aquin, Somme
théologique, IIIe partie, qu. 84, art. 6 et 7 ;
b)
S. Jean, 20 : 22-23 ;
c)
I Corinthiens, 11 : 31 ;
d)
Nahum, I : 9 ;
e) Zacharie, 14 : 8 ;
f)
Cf. Isaïe, 12 : 3 ;
g) Cf. Job, 31 : 33 ;
h) Cf. S. Grégoire le Grand, Pape, Morales, livre XXII, ch. XV
i) Ecclésiastique, 14 : 16 ;
j) Cf. 2 Rois, 4 : 35 « Et oscitavit puer
septies. » ;
k) Romains, 14 : 17 ;
l) Ecclésiastique, 4 : 24-25.
ID., ibid., Méditation XXXI : De la préparation que l’on doit apporter au sacrement de
Pénitence, IV. ─ De la satisfaction, page 296 :
« Le troisième acte du pénitent. […]
« Quatrièmement.
Enfin, ce qui importe le plus, c’est de former
une résolution efficace de changer de vie, et de ne plus retomber dans les
péchés que j’ai si souvent commis. Sans cela, la contrition ne serait
qu’apparente, la confession serait sacrilège, la satisfaction sans valeur, et
l’absolution de nul effet. Car Dieu ne pardonne
jamais une faute qu’on a l’intention de commettre encore : ne fût-elle que
vénielle, elle ne sera remise qu’à celui qui a résolu de s’en corriger.
[…] »
ID., ibid., Ire partie et Ier
volume, Méditation XXXIV : De la communion
spirituelle, considérée comme préparation à la communion sacramentelle, et comme moyen d’entendre la messe avec fruit, p. 309,
310, 311, 312 et 313 :
« La communion spirituelle, selon la doctrine de saint Thomas (a), est un exercice intérieur d’actes excellents, au moyen
desquels sans recevoir effectivement le sacrement de l’Eucharistie, on en
recueille le fruit principal, qui est l’union actuelle avec JÉSUS-CHRIST. Or,
on peut faire la communion spirituelle en deux circonstances et pour deux fins.
En premier lieu, lorsque nous devons
communier, elle est une
préparation à cette grande action, parce qu’elle nous fait exercer les vertus
qui ont plus de rapport avec l’auguste mystère de nos autels. En second lieu, lorsque nous assistons à la messe, elle est un moyen de l’entendre avec fruit. En effet, de
même que le prêtre, toutes les fois qu’il célèbre, offre le sacrifice et reçoit
le sacrement ; ainsi est-il convenable que tous ceux qui assistent à la
sainte messe fassent ces deux choses, autant qu’il est en leur pouvoir.
Premièrement, offrir à Dieu ce sacrifice en action de grâces des bienfaits que
nous avons reçu de lui, en satisfaction de nos péchés et de ceux de nos parents
ou amis qui se sont endormis dans le Seigneur, et pour obtenir les grâces dont
nous avons besoin, nous et l’Église universelle ; puisque ; puisque
c’est pour toutes ces fins que ce divin sacrifice a été institué, comme nous le
verrons dans la quinzième Méditation de la quatrième Partie. Deuxièmement,
recevoir en esprit le sacrement, par un vif désir de
participer réellement au corps du Sauveur ; ce qui fait par les actes des trois vertus théologales,
a) S. Thomas d’Aquin, Somme
théologique, IIIe Partie, qu. 80, art. 1, sol. 3 ;
b) S. Jean, 6 : 35.
I. ─ Actes de Foi.
« […] Notre foi ainsi établie, j’en produirai fermement
des actes. Renonçant à tout jugement des sens, je croirai sans hésiter que
JÉSUS-CHRIST, vrai Dieu et vrai homme, est tout entier sous les espèces du pain
et du vin, avec la gloire et la majesté qu’il possède dans le ciel. […] Je
crois tout cela, parce que lui-même l’a révélé, et que la sagesse, la bonté, la
puissance ne lui ont point failli pour l’exécuter. »
II. ─ Actes d’Espérance.
« En second lieu, je ferai des actes d’espérance, me
rappelant que cette vertu repose sur les mêmes colonnes de la foi, je veux
dire : sur la sagesse, la bonté, la puissance infinies de Dieu, et sur sa
fidélité dans l’accomplissement de ses promesses. […] Or, ici, le principal
objet de notre espérance et de nos désirs, doit être l’accomplissement des
promesses que Notre-Seigneur fait à ceux qui le reçoivent dignement dans
ce sacrement d’amour, et que vous lisons au chapitre sixième de l’Évangile
selon saint Jean. Je lui dirai donc avec confiance, me servant de ses propres
paroles : J’espère, ô mon divin Sauveur, que, si je mange ce pain vivant, je ne mourrai point, mais je vivrai
éternellement ; que je demeurerai en
vous, et vous en moi ; que je serai uni à vous, et vous à moi.
J’espère que, comme vous vivez par votre
Père, ainsi je vivrai par vous ; que j’obtiendrai par vos mérites la vie éternelle et que vous me
ressusciterez au dernier jour (a). […] »
a) S. Jean, 6 : 50 et suivants.
III. ─ Actes de Charité.
« Enfin, je ferai des actes de charité. C’est par cette
vertu que l’âme s’unit spirituellement à Notre-Seigneur JÉSUS-CHRIST :
union d’amour qui est le fruit spécial de ce sacrement. […] »
ID., ibid., VIe partie et VIe
et dernier volume, Méditation X : De quatre
excellentes propriétés de l’infinie charité de Dieu envers les hommes, et
comment nous pouvons les imiter, pages 91-92 et
93 :
I. ─ Éternité de l’amour de
Dieu.
« La première propriété de la charité de Dieu pour les
hommes, c’est qu’elle est éternelle comme Dieu lui-même.
« Premièrement. De
toute éternité Dieu a résolu d’aimer les hommes, et de contracter amitié avec
eux, non seulement avec tous en général, mais avec chacun en particulier. […]
Je puis donc m’appliquer à moi-même ce que Dieu dit par la bouche du prophète
Jérémie : Je t’ai aimé d’un amour
éternel (a). […]
« Deuxièmement.
Je remarquerai ensuite que l’amour de Dieu devance et prévient toujours le
nôtre, selon cette parole de saint Jean : Ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés
le premier (b). […] Ce qui prouve qu’il ne nous a pas aimés par intérêt,
mais gratuitement, mais uniquement parce qu’il est bon et qu’il a voulu nous
obliger à un amour réciproque [ce qui découle de
source, puisque la parfaite amitié ne se conçoit pas sans l’union des cœurs]. Aussi le saint apôtre conclut-il en ces termes : Il est donc juste que nous aimions Dieu,
puisqu’il nous a aimés le premier (c).
« […]
« Quatrièmement.
La charité que Dieu a pour nous va encore plus loin. Supposé que je la détruise
par le péché, et que je me déclare formellement l’ennemi de mon Dieu, il ne
cesse pas, dans son infinie bonté, de désirer que je revienne à lui. […] Il dit
par la bouche de Jérémie : Tu as
multiplié les infidélités ; cependant reviens à moi, et je te recevrai
(d). »
a) Jérémie, 30 : 3 ;
b) I S. Jean, 4 : 10 ;
c) I S. Jean, 4 : 19 ;
d) Jérémie, 3 : 1.
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, ouvrage cité
ci-dessus, Ire partie et volume I, Méditation XVI : De l’enfer, de l’éternité des peines que l’on y endure, de l’horreur
du lieu, des condamnés et des bourreaux, V. ─ Les habitants de
l’enfer, pp. 187 et 188 :
« Je considérerai, en cinquième lieu, le malheureux
état des habitants de l’enfer.
« Premièrement.
Ils seront dépouillés de toutes les bonnes qualités qu’ils avaient en
eux : bonté, sagesse, noblesse, loyauté, sentiments d’amitié, rapports de
parenté ; et ils auront toutes les qualités mauvaises opposées aux
premières. Dans l’enfer il y aura toutes sortes de créatures
raisonnables : des anges de diverses hiérarchies et de divers chœurs qui,
avant leur faute, étaient beaux, puissants, brillants de gloire ; des
empereurs, des rois et des princes ; des sages, des philosophes, des orateurs,
des hommes versés dans les différentes sciences ; des courtisans, hommes
du monde qui se distinguaient par leur politesse, leur affabilité, leur
générosité, leur reconnaissance ; des parents, des pères, des fils, des
frères, des cousins, des alliés, des amis, des voisins. Or, du moment où ils
entreront en enfer, tous ces titres, toutes ces qualités disparaîtront ;
il n’y aura plus, comme dit Job, ni ordre
ni harmonie mais désordre et confusion (Job, 10 : 21-22). Tous seront
les uns à l’égard des autres de mortels ennemis, pleins de colère, de
ressentiment, d’envie, de rage ; ils ne pourront ni se voir, ni se dire
une parole de douceur. Le père détestera son fils, et le fils son père ;
le maître son serviteur, et le serviteur son maître. Ils se maudiront
réciproquement et se déchireront avec fureur. […] Ce sera donc une guerre
cruelle et perpétuelle. »
ID., ibid., Méditation XVII : De la peine des sens
extérieurs et des puissances intérieures, et de la peine du dam, III. ─ La peine des puissances
de l’âme, pp. 192 et 193 :
« Je considérerai, en troisième lieu, les peines
particulières que chacune des puissances de l’âme. [L’état d’âme des damnés ─ cf. les Exercices spirituels, Discernement des
esprit, Seconde Semaine, § 333, La cinquième règle (analyse du déroulement de
nos pensées et de leur fin).]
[…]
Troisièmement. Sa mémoire sera tourmentée par le souvenir des biens qu’il a possédés,
des maux qu’il souffre, et de ceux qui l’attendent dans toute l’éternité. Il ne
pourra ni se rappeler rien qui le console, ni détourner sa pensée de ce qui
l’afflige. […]
Quatrièmement. Son entendement sera plongé dans les ténèbres ; il ne pourra ni former
un raisonnement, ni concevoir une pensée qui lui procure quelque satisfaction.
Il sera plein d’erreurs et d’illusions ; il se
représentera ses maux comme dépassant toute mesure ; et jugeant avec
obstination que Dieu le punit plus qu’il ne mérite, il l’accusera d’injustice
et de cruauté.
Cinquièmement. Sa volonté sera endurcie dans le péché,
dans la haine de Dieu, de tous les saints et
de tous les hommes, sans qu’il lui soit possible de changer ses dispositions et
de se repentir du mal qu’elle commet. […] »
ID., ibid., Méditation XV : De deux sentences qui
seront prononcées, l’une en faveur des justes, l’autre contre les pécheurs, et
de leur exécution, III. ─ L’exécution des sentences, pp. 179-180 :
[…]
Deuxièmement. Je considérerai comment les élus se réjouiront, dit David, en
voyant la vengeance que Dieu aura exercée contre les pécheurs (a). Et lors
même qu’ils verraient, au nombre des damnés, un père, une mère, un frère, un
ami, loin d’en être attristés, ils en éprouveraient au contraire de la joie,
parce qu’ils sauront ce qu’il y a de sagesse et de justice dans tout ce que
Dieu fait. C’est pourquoi ils chanteront le cantique que chante Moïse lorsque
les Égyptiens furent engloutis dans la mer, et le cantique de l’Agneau, que
saint Jean rapporte : Grandes et
merveilleuses sont vos œuvres… (b).
a) Psaumes, 57 : 11 ;
b) Apocalypse, 15 : 3-4 (cité plus haut) ; Exode, 15.
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, cf. ouvrage cité
ci-dessus, Ire partie et Ier volume, Méditation XXXVI : Des peines du purgatoire, dont la pensée doit nous exciter à la pénitence, pp.
320-322, 323-324, 325, 326 et 327 :
« La fin principale de cette méditation est
d’encourager ceux qui marchent dans la voie purgative à pratiquer des œuvres de
pénitence, pour s’acquitter des dettes qu’ils ont contractées envers la justice
divine par leurs péchés. […]
I. ─ Le dogme du purgatoire.
« Je considérerai, en premier lieu, l’ordre que Dieu a
établi pour l’expiation des péchés. […] L’âme du juste est conduite en ce lieu
par son ange gardien, et elle doit y demeurer jusqu’à ce qu’elle ait payé jusqu’à la dernière
obole (a).
« Premièrement.
Sur cette vérité de notre foi, je considérerai combien les jugements de Dieu sont
équitables, et combien droite et inflexible est sa justice, bien qu’elle soit
tempérée par sa miséricorde. Aucune faute ne peut
demeurer impunie ; et même dans le sacrement de Pénitence, où il pardonne
le péché mortel, il commue seulement la peine éternelle en une peine
temporelle, afin de pouvoir se faire justice en nous faisant miséricorde. Il exerce sa
miséricorde, en nous exemptant d’une peine qui n’a point de fin ; il fait
éclater sa justice, en exigeant de nous une satisfaction facile et de peu de
durée. […]
« Deuxièmement.
[…] Et aussi parce que Dieu est si jaloux de la pureté de nos cœurs, qu’il ne
saurait admettre dans le ciel rien qui ne soit purifié, non seulement de toute
faute, mais encore de la dette qui demeure
après le pardon de la faute. C’est dans ce sens que
saint Paul écrit aux fidèles d’Éphèse (5 : 27) que l’Église triomphante est
pleine de gloire, qu’elle n’a ni
ride, ni tache, ni rien de semblable, mais
qu’elle est sainte et immaculée. […]
« Troisièmement.
Je considérerai en le péché véniel, quelque
léger qu’il paraisse, est un bien grand mal, puisque celui qui n’en est pas
purifié, ne peut entrer dans le ciel, où rien d’impur, dit saint Jean, n’entrera jamais [b]. Je comprendrai aussi ce qu’il inspire d’horreur à Dieu.
Ses amis eux-mêmes, quelque saints qu’ils soient, il les retient captifs
jusqu’à ce qu’ils soient purifiés, et il les humilie au point de leur donner
pour prison un lieu obscur au centre de la terre et voisin de l’enfer, montrant
par là combien la faute, et la peine qui en résulte, sont une charge pesante,
puisqu’elle les entraîne dans un abîme si profond. Ces considérations me feront concevoir une extrême horreur
du péché véniel, à cause des biens dont
il prive, de la prison dont il menace, du poids dont il accable la conscience,
et par-dessus tout de la haine dont Dieu le poursuit. […]
II. ─ La privation de la vue
de Dieu.
« Je considérerai, en second lieu, le tourment que
souffrent les âmes dans le purgatoire, et que pourra y souffrir la mienne, par
l’obscurité et les ténèbres de cette prison. Elles sont privées de la vue de
Dieu, ce qui constitue le plus intolérable supplice, puisqu’il ressemble à
celui que nous appelons la peine du dam. Je pourrai juger de la grandeur de ce
tourment par les considérations suivantes :
« Premièrement. Ces âmes ont une foi vive. […] De là vient l’ardent désir
qu’elles éprouvent de voir celui qui est leur fin dernière [c] ; et plus elles en sont
éloignées, plus leur peine devient navrante, suivant cette parole du
Sage : L’espérance qui est différée,
afflige l’âme (d).
« Deuxièmement. […] Ici-bas l’âme ne songe pas sans interruption à sa
douleur ; elle y trouve même un
soulagement dans la pensée qu’elle acquiert de nouveaux degrés de gloire,
qu’elle croît en perfection et qu’elle contribue au salut du prochain ;
mais il n’y a rien de semblable dans le purgatoire. […]
« Troisièmement. […] Nous apprenons en effet par les révélations de sainte
Brigitte que, pour punir une indifférence si inexcusable [de voir celui qui est leur fin dernière], il y a dans l’autre vie un purgatoire tout particulier,
appelé le purgatoire de désir, et qui est réservé à ceux qui n’auront souhaité
que faiblement de contempler la face du Seigneur (e).
« Quatrièmement. […] Qu’on se figure un homme distingué par la naissance et
par le cœur, renfermé dans une prison obscure, où la lumière ne pénètre que par
une étroite ouverture ; sans aucune communication avec ses parents, ses
amis, ses connaissances ; ne sachant ni ce qui se passe dans le monde, ni
combien de temps durera sa détention. […] Ce n’est pas, on peut le croire, que
les anges gardiens de ces âmes affligées ne les visitent de temps en temps pour
les consoler ; mais nous pouvons aussi imaginer qu’elles leur répondent ce
que Tobie privé de vue répondit à l’archange Raphael : Puis-je goûter quelque joie, moi qui suis
assis dans les ténèbres, et qui ne vois point la lumière du ciel (f) ?
Puis-je me réjouir loin de mon Créateur et de mon Rédempteur ?
III. ─ La peine du sens.
« Je considérerai, en troisième lieu, la peine du sens
que mon âme, en proie à un feu terrible, subira dans le purgatoire.
« Selon la doctrine de l’Ange de l’école, ce feu est de
même nature que celui de l’enfer, et le nôtre n’est à côté qu’un feu en
peinture (g). Instrument d’un Dieu irrité, dont la main est pesante quand il
venge ses injures, ce feu est doué de propriétés miraculeuses. De même que
notre feu fond l’argent pour le purifier de tout mélange ; de même le feu
du purgatoire purifie les âmes de toutes les souillures qu’elles ont emportées
de ce monde (h) ; et tant qu’il trouve à purifier, la douleur ne cesse ni
ne diminue jamais, parce que dans ce lieu il n’y a ni sommeil, ni distraction,
ni rien de ce qui tempère la douleur sur la terre. De là les saints ont conclu
que les tourments du purgatoire surpassent ceux que l’on fait aux criminels, ou
que les martyrs, et le Roi même des martyrs, Notre-Seigneur JÉSUS-CHRIST, ont
volontairement soufferts (i). […]
« Deuxièmement.
[…] En effet, tout ce que nous souffrons sur la terre est peu de chose :
ce sont des maux de courte durée, et qui cependant peuvent nous aider à faire
des progrès dans la vertu et à mériter un accroissement de grâce et de gloire.
Dans le purgatoire, au contraire, on souffre beaucoup sans retirer aucun de ces
avantages. Je dois donc prier Notre-Seigneur,
si je néglige de satisfaire à sa justice, de me purifier lui-même dans le feu
de la tribulation, afin que je fasse maintenant avec mérite ce que je serais
obligé de faire plus tard sans nul profit.
« Troisièmement.
Je prendrai de même la résolution d’éviter, autant qu’il me sera possible, les
péchés véniels, lesquels, au dire de l’Apôtre (j), sont le bois, le foin et la
paille qui alimente le feu du purgatoire. Aux yeux de la foi, n’est-ce pas une
folie étrange de les commettre ? […]
« Je considérerai en
quatrième lieu, dans les âmes du purgatoire, deux choses bien remarquables.
La première est leur entière résignation à la volonté de Dieu en ce qui regarde
l’intensité et la durée de leurs peines ; elles supportent et acceptent
avec une patience héroïque de si horribles tourments ; elles prennent
plaisir à penser que Dieu est juste, qu’il les punit comme elles le méritent,
qu’il les purifie de toutes leurs souillures dans cette fournaise, afin
qu’elles puissent entrer dans le ciel [où rien
d’impur ne peut demeurer].
IV. ─ Dispositions des âmes
du purgatoire.
« La seconde chose digne de remarque en des âmes si
pleinement soumises, c’est le désir en quelque sorte impatient d’être secourues
par les messes, les prières, les aumônes, les jeûnes et les autres œuvres
satisfactoires des fidèles qui vivent encore sur la terre ; ou bien par
les indulgences et les suffrages de l’Église, qui adoucissent leurs maux et
avancent le moment de leur entrée dans le repos éternel. […] J’ajoute qu’il y
va de mon intérêt, car je mériterai par là que Dieu inspire plus tard à
d’autres de me venir en aide de la même manière, parce que les miséricordieux
obtiendront pour eux-mêmes le genre de miséricorde qu’ils auront exercé envers
d’autres (k). […] Pour toutes ces questions, l’Écriture nous enseigne que c’est une sainte et salutaire pensée de
prier pour les morts, afin qu’ils soient délivrés de leurs péchés (l).
Cette pieuse sollicitude attire sur ceux qui prient à cette intention tous les
biens que nous venons d’énumérer.
« Cette Méditation termine tout ce qui concerne la voie
purgative et la pureté de cœur qui en est la fin propre. Si notre âme n’est pas
entièrement pure lorsque nous sortirons de cette vie, le purgatoire achèvera de
nous purifier en l’autre, afin que nous entrions, exempts de souillure, dans la
gloire, qui est la fin dernière des justes. […] Ainsi soit-il. »
a) Cf. II Machabées, 12 : 43 ; Zacharie, 9 :
11 ; I Corinthiens, 2 : 12-15 ; S. Matthieu, 5 : 26 ;
Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique,
Supplément, qu. 69, 70 ;
b) Ce qui découle logiquement des preuves métaphysiques de
l’existence de Dieu et des propriétés transcendantales de l’être, ─ le bien, en l’occurrence (le bien et l’être sont en effet
identiques et ne diffèrent que selon la raison, et non selon l’être – S. th., Ia, qu. 5, art. 1,
conclusion, et qu. 6, art. 2, conclusion) ;
c)
d) Proverbes, 13 : 12 ;
e) Ste Brigitte, dans Monili
spirituali, c. XIII ;
f)
Tobie, 5 : 12 ;
g)
S. th., Supplément, qu. C, art. 2 ;
h) Cf. Malachie, 3 : 2, 3 ;
i)
Cf. S. Augustin, Commentaire du Psaume 37 ; S.
Grégoire le Grand, Explication du
troisième Psaume pénitentiel ; S. th., Supplément, qu. C, art. 7 ;
j)
I Corinthiens, 3 : 12 ; cf. S. Bernard, Sermon 30 ;
k)
Cf. S. Matthieu, 5 : 7 ;
l)
II Maccabées, 12 :
46.
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Saint Jean de
« Le Père n’a dit qu’une parole, à savoir son Fils et
dans un silence éternel Il la dit toujours : l’âme aussi doit l’Entendre
en silence (a). »
a) Cf. Saint Jean, 1 : 18, 9 ; Sagesse, 18 :
15.
Prière
inspirée de
« O vive flamme
d’amour, vous qui navrez avec tendresse le plus profond centre de notre âme »
« en laquelle Se communiquent le
Père, le Fils et le Saint-Esprit », après
bien des travaux, « avec force et travail », et épreuves purificatrices, « l’éprouvant par
le feu », ou par « une entière et
parfaite purgation et pureté », pour
sortir finalement victorieuse « de notre propre sensualité et de ce qui nous
attache à la chair et au monde » (1), « brisez, si vous
le voulez, la toile fort mince et déliée de cette heureuse rencontre »
où «
1) S. Ignace de Loyola, Exercices
spirituels, L’Appel du Roi Temporel, § 97.
2) Cf. S. Jean de
Dieu le Père, Dieu tout puissant, est le fond et l’origine
de
Saint Jean
de
CANTIQUE
SPIRITUEL
Exposition
du Cantique spirituel
Entre
l’Épouse et l’Époux
Premier
couplet, strophe I
Adónde te
escondiste,
Amado, y
me dejaste con gemido ?
Como el
ciervo huiste,
Habiéndome
herido ;
Salí tras
ti clamando, y eras (eres) ido.
Où T’es-Tu
caché, Ami,
Toi qui me
laissas dans les gémissements ?
Pareil au
cerf, Tu as fui,
M’ayant
navré ; après Toi
Je sortis,
criant, et Tu étais parti !
Exposition
2. En ce premier couplet,
l’âme éprise de l’amour du Verbe Fils de Dieu son Époux, désirant de s’unir à
Lui par une vision claire et essentielle, propose ses angoisses d’amour, se
plaignant à Lui de son absence, et ce d’autant plus qu’étant blessée de son
amour pour lequel elle a quitté toutes choses, et soi-même encore (a), elle se
voit néanmoins privée de la présence de son Ami qui ne la délivre pas de cette
chair mortelle pour jouir de Lui en l’éternité de la gloire ; et ainsi, elle dit :
Où T’es-Tu caché, Ami ?
3. Et comme si elle disait : O Verbe, mon Époux, ,
montrez-moi le lieu où vous êtes caché ;
en quoi elle Lui demande la manifestation de sa divine
essence, parce que le lieu où
est caché le Fils de Dieu est, comme
dit saint Jean, le sein du Père (b) qui est l’essence divine, laquelle est
éloignée et cachée aux yeux des
mortels et à tout entendement ; ce qu’Isaïe a voulu dire par ces
paroles : » Véritablement Vous êtes un Dieu caché » (c). Où il faut remarquer que quelques grandes
communications et présences de Dieu qu’une âme puisse avoir en cette vie, cela
n’est pas essentiellement, et n’approche en rien de Lui, parce que nonobstant
cela, Il demeure véritablement caché
à l’âme et toujours il est convenable à celle-ci de Le tenir pour caché par-dessus toutes ces grandeurs,
et comme tel, Le chercher, disant :
Où T’es-Tu caché, Ami ?
Car ni la haute communication et présence sensible ne témoigne
davantage sa présence, ni l’aridité et le
défaut de tout cela en l’âme n’est un moindre indice d’elle. C’est pourquoi le prophète Job disait : « S’Il vient à moi, je ne le verrai point, et
s’Il se retire je n’en saurai rien » (d).
4. En quoi on doit entendre que
si l’âme sent une grande communication ou sentiment ou connaissance
spirituelle, elle ne doit pas pour autant se persuader que cela est posséder
Dieu davantage, ou être plus en Dieu (e) ; et aussi peu doit-elle penser
que ce qu’elle sent ou entend, pour haut et sublime qu’il puisse être, soit
essentiellement Dieu ; et que, si toutes ces communications sensibles et
intelligibles lui manquent, elle ne doit pas penser pour cela qu’elle soit
privée de Dieu, puisque réellement ni par l’un elle ne peut savoir avec
certitude si elle est en grâce, ni par l’autre si elle en est dénuée ; vu
que le Sage dit : « Nul homme mortel ne peut savoir s’il est
digne de la grâce ou de l’horreur de Dieu » (f). De manière que l’intention principale de l’âme en ce
vers n’est pas seulement de demander la dévotion affective et sensible où il
n’y a point de certitude ni de clarté de la possession de grâce de l’Époux en
cette vie, mais encore la claire présence et vision de son Essence dans
laquelle elle désire être certifiée et satisfaite en la gloire. [Cliquez
également sur : savaient.]
a)
Cf. S. Ignace de Loyola,
Exercices spirituels, Seconde
semaine, L’appel du Roi temporel, Seconde partie, § 97 ;
b) Cf. S. Jean, I, 18 ;
c)
Isaïe, XLV, 15 ;
d)
Job, IX, 11 ;
e)
Voilà qui remet les
choses à leur place !
f) Ecclésiaste, IX, 1.
ID., ibid., strophe XI, vers I
Découvre-moi
ta présence
Et que la
vision de ta beauté me tue ;
Descubre tu presencia,
Y máteme tu vista y hermosura ;
(La beauté
de Dieu est sa divine essence :
« su hermosura, que es su divina esencia ».)
- - - - - - - - - - - -
D E
I M I T A T I O N E
C H R I S T I
L I B E R S E
C U N D U S, C A P U T XII
2.
[...]
In
cruce salus, in cruce vita, in cruce protectio ab hostibus ;
In
cruce infusion supernæ suavitatis, in cruce robur mentis, in cruce gaudium
spiritus ;
In
cruce summa virtutis, in cruce perfectio sanctitatis.
Non est salus animæ, nec spes
æternæ vitæ, nisi in cruce.
[…]
L I B E R P R
I M U S, C A P U T P R I M U M
1. Qui sequitur me non ambulat
in tenebris, dicit Dominus. Haec sunt verba Christi, quibus admonemur, quatenus
vitam ejus et mores imitemur, si velimus veraciter illuminari, et ab omni
caecitate cordis liberari.
Summum igitur studium
nostrum sit in vita Jesu Christi meditari.
- - - -
- - - - - - - -
Vie de
Introduction, pp. 17 et
18 :
« La vie de la
bienheureuse Lidwine a été écrite par trois auteurs contemporains.
« […]
« […] 3° Par Thomas à Kempis… Ce seul nom répond à
tout. Où trouver une plus haute garantie de vérité que dans le témoignage d’un
homme que recommandent de si admirables écrits, et que surtout les siècles ont
vénéré comme l’auteur de l’Imitation de Jésus-Christ, le livre que seul surpasse le divin
Evangile !... (a)
« Thomas à Kempis, né la même année que Lidwine , en
1380, et mort trente-huit ans après elle, avait passé plus de soixante-dix
années de sa longue vie en Hollande et non loin de Schiedam (b), c’est-à-dire
non loin, soit de son lit de souffrances, soit de son glorieux tombeau. »
a) Cf. S. Ignace de Loyola, Exercices spirituels, § 100 (seconde semaine des Exercices) ;
b) La petite ville où naquit et a vécu
- - - - -
- - - - - - -
Ô mon
âme, aide-toi, et le ciel, ou Dieu, Trine et Un,
le Souverain Bien, t’aidera.
Pour parvenir à l’union divine,
l’âme doit passer par trois voies ou vies
successives : par la nuit obscure active des sens où l’âme agit et la nuit passive où Dieu agit, qui est la voie purgative, puis
par la nuit active et passive de
l’esprit (« nuit de
contemplation terrible »), qui est la voie
illuminative, et atteindre
finalement la voie unitive ou le mariage spirituel ou encore l’union transformante qui comporte des degrés.
LA MONTÉE
DU MONT CARMEL
Saint de
la Croix (1542 – 1591)
Docteur mystique
Livre I,
chapitre III
Cantique
premier
Nuit
obscure des sens
Par une
nuit obscure,
Ardente
d’un amour plein d’angoisse,
Oh !
l’heureuse fortune,
Je sortis
sans être vue,
Ma maison
étant désormais en repos.
1. Nous appelons ici nuit, la privation du goût en l’appétit de
toutes choses ; car tout ainsi que la nuit n’est qu’une privation de la
lumière, et par conséquent de tous les objets que l’on peut voir en elle, ce
qui fait la puissance visive (la potencia
visiva) demeure en l’obscurité et réduite à néant, de même on peut dire et
appeler la mortification de l’appétit, une nuit pour l’âme, parce que se priver
du goût de l’appétit en toutes choses, c’est demeurer en obscurité et réduite à
néant. Parce que, comme la puissance visive s’entretient par le moyen de la
lumière, et se nourrit des objets visibles, ce qui cesse quand la lumière vient
à manquer, de même l’âme, par le moyen de l’appétit, s’entretient et se repaît
de toutes les choses qui peuvent être goûtées par ses puissances [mémoire, volonté et intelligence], lequel étant lui aussi apaisé ou pour mieux dire mortifié,
l’âme cesse de se repaître du goût de tous les objets, et ainsi elle demeure en
l’obscurité et réduite à néant selon l’appétit.
2. Mettons un exemple en toutes les puissances. L’âme se prive
du goût de tout ce qui plaît à l’ouïe, elle est en l’obscurité et
réduite à néant selon cette puissance ; et
se privant de tout ce qui est agréable à la vue,
elle est aussi en
l’obscurité et réduite à néant selon cette
puissance ; et se privant du goût de toute la suavité d’odeurs que par le
sens de l’odorat l’âme peut goûter, ni plus ni moins, elle est, selon cette puissance, en l’obscurité et réduite à néant ; et niant ainsi le goût
de toutes les viandes qui peuvent lui flatter le
palais, l’âme est aussi en l’obscurité et
réduite à néant ; et finalement, l’âme se
mortifiant en tous les délices et contentements qu’elle peut recevoir du sens
du toucher, de
la même manière, elle est selon cette puissance en
l’obscurité et réduite à néant.
De manière que l’âme qui aura nié et rejeté le
goût de toutes choses mortifiant son appétit en elles, nous pouvons dire
qu’elle est comme en l’obscurité d’une nuit, qui n’est en elle qu’un vide de
toutes choses.
3. La cause de ceci consiste en ce que, comme disent les
philosophes [cf. Aristote], aussitôt que Dieu a créé l’âme dans le corps, elle est
comme une table rase et lisse où il n’y a rien d’écrit : et sinon ce
qu’elle connaît par les sens, rien ne lui est communiqué naturellement (naturalmente) communique d’ailleurs. Et ainsi, pendant qu’elle est dans
le corps, elle est comme celui qui est en une obscure prison [quel réalisme !], qui
ne sait rien hors ce qu’il peut voir par les fenêtres de cette prison [cf. les Exercices
spirituels de saint Ignace Loyola, paragraphe 47] ; et s’il ne voyait par là, il ne verrait rien d’autre
part. Ainsi l’âme naturellement (naturalmente) ne peut atteindre à aucune chose, si ce n’est à ce qui lui
est communiqué par l’entremise des sens, qui sont les fenêtres de sa prison (las ventanas de su cárcel).
4. D’où vient que si elle renonce et rebute ce qu’elle peut
recueillir par les sens, nous pouvons bien dire qu’elle demeure en obscurité et
vide ; puisque suivant ce que nous avons dit, elle ne peut naturellement (naturalmente) recevoir de lumière par
d’autres lucarnes que celles que nous avons dites. Car encore que véritablement
elle ne puisse manquer d’ouïr, de voir, de flairer, de goûter et de sentir,
néanmoins, elle n’en tiens pas plus compte
(no le hace mas
al caso) et elle n’est pas plus
embarrassée, si elle y renonce et le rebute que si elle ne le voyait, ni ne
l’entendait, etc. De même que celui qui ferme les yeux demeure dans
l’obscurité, comme l’aveugle qui n’est pas capable de voir. A raison de quoi le
psalmiste David disait : « Je
suis pauvre, et en travaux dès ma jeunesse » (Psaumes, 87 : 16). Il s’appelle pauvre (bien qu’il fût
évidemment riche) parce que n’ayant point sa
volonté aux richesses (en la riqueza su voluntad), c’était autant que si, en effet, il eût été pauvre. Mais
au contraire, s’il eût été actuellement pauvre, et qu’il ne l’eût pas été de
volonté, il n’eût pas été véritablement pauvre, puisque l’âme était riche et
remplie dans l’appétit, — car cela ne dépouille pas l’âme si elle en a
l’appétit, — mais de la nudité du goût et de l’appétit qu’on y prend, c’est ce
qui laisse l’âme libre et vide (que es la
que deja al alma libre y vacía de ellas), quoiqu’elles les possède, parce
que les choses de ce monde n’occupent point l’âme et ne lui sont d’aucun
dommage (ni la dañan), puisqu’elles
ne pénètrent pas en elle, mais seulement la volonté et l’appétit qui demeurent
en elle.
5. Cette première espèce de nuit, comme nous le dirons après
appartient à l’âme selon la partie sensitive, et c’est l’une des deux par
lesquelles nous avons dit plus haut que l’âme doit passer pour arriver à
l’union (ha de pasar el alma llegar a la
unión).
Disons maintenant combien il faut qu’elle sorte
de sa demeure en cette nuit obscure du sens, pour s’unir à Dieu (Ahora digamos cuánto conviene al alma salir
de su casa en esta Noche oscura del sentido, para ir a la unión de Dios).
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LA MONTÉE
DU MONT CARMEL
Saint de
la Croix (1542 – 1591)
Docteur
mystique
Livre I,
chapitre VIII
Une salutaire
mise en garde !
De quelle
façon les appétits obscurcissent et aveuglent l’âme.
1. Le troisième dommage que les appétits font en l’âme, c’est
qu’ils aveuglent et obscurcissent l’âme. Car tout ainsi que les vapeurs
obscurcissent l’air et servent d’obstacle à la lumière du soleil ou comme le
miroir terni ne peut recevoir clairement l’image ; ou bien comme l’eau
trouble ne représente clairement le visage de celui qui s’y mire ; de
même, l’âme qui est captive de ses appétits est en ténèbres selon l’entendement
et ne lui donne lieu au soleil de la raison naturelle ni à celui de la Sagesse
surnaturelle de Dieu pour l’investir et pour l’illuminer. Sur quoi le psalmiste
a dit à ce propos : « Mes
iniquités m’ont saisi et il ne m’a pas été possible de voir » (Psaumes, 39 : 13).
2. Et en cela même que l’âme est obscurcie (oscurece) en l’entendement, elle s’engourdit en la volonté, elle
devient rude en sa mémoire, elle est déréglée en sa due opération (en su debida operación) ; parce
que comme ses puissances [mémoire, intelligence
et volonté] dépendent de
l’entendement en leurs opérations, il est clair que celui-ci étant empêché,
elles doivent être troublées et déréglées. Et ainsi, dit le prophète David,
« mon âme est fort troublée ».
Ce qui est de même que s’il disait : elle est dévoyée en ses puissances.
Parce que, comme nous avons dit, l’entendement n’est pas capable de recevoir
l’illustration de
3. L’appétit offusque aussi et aveugle l’âme, parce qu’en tant
qu’appétit il est aveugle, d’autant que, de soi, il n’a aucun entendement, car
c’est la raison qui est toujours son guide d’aveugle. D’où vient que toutes les
fois que l’âme se guide par son appétit, elle s’aveugle. Car c’est comme si
celui qui voit, se servait pour guide de celui qui ne voit point : ce qui
est comme s’ils étaient tous deux aveugles. Et de là s’ensuit le même que Notre
Seigneur dit en saint Matthieu
(15 : 14) : « Si un
aveugle mène l’autre, ils tomberont tous deux dans la fosse ». Peu
servent les yeux aux papillons, puisque l’appétit de la beauté de la lumière le
fait brûler, étant ébloui, à la flamme. Si bien que nous pouvons dire que celui
qui se repaît de l’appétit, est comme un poisson ébloui auquel la lumière sert
plutôt de ténèbres pour ne point voir les embûches que lui dressent les
pêcheurs. Ce que dit David donne bien à entendre, disant de telles gens :
« Le feu tomba sur eux » (Psaumes, 57 : 9), qui échauffe de
sa chaleur et éblouit de sa lumière. Ce que l’appétit fait aussi en l’âme, à savoir, d’allumer la
concupiscence et d’éblouir l’entendement, de sorte qu’il ne puisse voir sa
lumière. Parce que la cause de l’éblouissement,
c’est que mettant une autre lumière différente devant les yeux, la puissance
visuelle se repaît en celle qui lui est immédiatement présentée, et ne voit
plus l’autre. Or, comme l’appétit s’approche de si près de l’âme qu’il est en
l’âme, elle trébuche en cette première lumière et se repaît en elle, et ainsi
il ne la laisse jouir de sa lumière de claire
intelligence et elle ne la verra point, jusqu’à
ce qu’on ait ôté l’éblouissement de l’appétit.
4. C’est pourquoi il y a
grand sujet de déplorer l’ignorance de quelques uns qui se surchargent de
pénitences extraordinaires et de plusieurs autres exercices, et pensent (y
piensan) qu’il leur suffira de ceci ou de cela pour parvenir à l’union de
la Sagesse divine (para venir a la unión
de la Sabiduría divina), mais ils s’abusent, s’ils ne tâchent avec
diligence de renoncer à leurs appétits. Que si les âmes employaient la moitié
de leur travail en cela, elles profiteraient plus en un mois par cette voie
qu’en plusieurs années par toues les autres exercices. Car, comme il est
nécessaire de cultiver la terre pour la rendre fertile — autrement elle ne
rapporte que de mauvaises herbes — de
même il faut mortifier les appétits pour l’avancement de l’âme. Sans cela,
j’ose dire (oso decir) que pour
croître dans la perfection et dans la connaissance de Dieu et de soi-même, tout
ce qu’elle fera ne lui servira pas davantage que la semence qu’on répand sur
une terre qui n’est point labourée. Partant l’on n’ôtera point les ténèbres et
la stupidité de l’âme jusqu’à ce qu’on amortisse les appétits, parce qu’ils
sont comme les cataractes, ou comme des poussières dans l’œil, qui empêchent la
vue jusqu’à tant qu’on les ait ôtées.
5. D’où vient que David, voyant de telles gens et combien leurs
appétits empêchent leur âme de voir la clarté de la vérité, et combien Dieu est
indigné contre eux, il les avertit d’y prendre garde (Psaumes, 57 : 10) : « Avant que vos épines n’entendent, comme des vivants, Il les absorbera
en sa colère ». Car, avant que les épines qui vivent en l’âme puissent
comprendre Dieu, Dieu les absorbera en cette vie ou en l’autre, avec châtiment
et correction, ce qui sera par la purgation (que
será por la purgación).
6. Oh ! si les hommes savaient
de quel bien de lumière divine les prive cet aveuglement que leurs affections
et leurs appétits leur causent, et en quels maux et dommages ils les
précipitent tous les jours, faute de les mortifier ! A vrai dire, il ne faut pas qu’ils se fient
au bon entendement ni aux dons qu’ils ont reçus de Dieu, pour penser que s’il y
a de l’affection ou appétit, il n’offusquera, n’aveuglera et ne fera peu à peu
trébucher de mal en pis. Car qui eût dit qu’un
homme, si consommé en sagesse et rempli des dons de Dieu, comme était Salomon,
devait tomber en un tel aveuglement et en une telle lâcheté de volonté que
d’ériger des autels à tant d’idoles et les adorer en sa vieillesse ?
Or, pour cela, il ne lui fallut pas davantage que
l’amour qu’il portait aux femmes et la négligence de renoncer à ses appétits et
aux délices de son cœur. Car il dit de soi-même dans l’Ecclésiaste (2 : 10), « qu’il n’a refusé à son cœur ce qu’il lui a demandé ». Et c’est
cet abandon à ses appétits eut tel pouvoir qu’encore qu’à la vérité au
commencement il fût retenu, néanmoins, pour ne les avoir mortifiés, peu à peu
ils l’aveuglèrent et lui obscurcirent l’entendement jusqu’à éteindre cette
grande lumière de sagesse que Dieu lui avait donnée, de manière que sur la fin
de son âge il oublia Dieu [d’où la
conclusion : Nul n’est à l’abri !].
7. Que s’ils eurent tant de pouvoir sur lui, qui connaissait si
parfaitement la distance qu’il y a entre le bien et le mal, que ne pourront
contre notre ignorance les appétits qui ne sont domptés ? Vu que comme Dieu dit des Ninivites au prophète Jonas (4 : 11), « nous ne savons ce qu’il y a entre la gauche
et la droite ». Car à chaque pas nous tenons le mal pour le bien et le
bien pour le mal : et ceci vient de notre crû. Mais que sera-ce, au prix,
si l’appétit se joint à nos ténèbres naturelles, si ce n’est que, comme dit Isaïe (59 : 10), « nous avons tâtonné le mur comme si nous
eussions été aveugles, et nous avons cheminé à tâtons comme sans yeux ; et
notre aveuglement est venu jusque là que nous nous sommes heurtés en plein midi
comme si c’était en obscurité » ? Car celui qui est aveuglé de l’appétit, a cela qu’étant au
milieu de la vérité et de ce qui est convenable, il ne le discerne non plus que
s’il était dans les ténèbres.
Saint de
la Croix (1542 – 1591)
Docteur
mystique
Livre II,
chapitre V
1. Par les choses qui ont été dites, on pourra quelque peu
entendre ce que nous appelons union de l’âme avec Dieu (unión del alma con Dios) et par ce moyen ce que nous en dirons ici
sera plus intelligible. Ce n’est pas notre intention d’expliquer à présent
quelles sont ses divisions ni ses parties, parce que ce ne serait jamais fait
si je me mettais maintenant à déclarer quelles est l’union de l’entendement,
quelle est celle de la volonté, et aussi celle de la mémoire ; quelle est
l’union passagère et quelle est l’union permanente en ces puissances, et enfin
quelle est l’union totale passagère et permanente en ces puissances ensemble.
De cela nous irons traitant à chaque pas du discours, tantôt de l’un, tantôt de
l’autre. D’ailleurs cela ne ferait rien maintenant au fait pour donner à
entendre ce que nous avons ici à dire d’elles, et cela s’entendra beaucoup
mieux en son lieu, lorsque, discourant de la matière même, nous aurons devant
nos yeux le vif exemple avec l’intelligence du sujet. Alors, on entendra et on
remarquera chaque chose et on en pourra mieux juger.
2. Je parle ici seulement de cette union totale et permanente
selon la substance de l’âme et selon ses puissances (mémoire, intelligence et volonté), quant à l’habitude obscure d’union, parce que, quant à
l’acte, nous en parlerons et dirons avec l’aide de Dieu (con el favor divino), comment nous n’avons et ne pouvons avoir
d’union permanente et cette vie dans les puissances, mais seulement passagère.
3. Donc, pour entendre quelle est cette union, dont nous
traitons, il faut savoir que Dieu demeure en toutes les âmes, fût-ce celle du
plus grand pécheur du monde et y est présent en substance. Et cette manière
d’union est toujours entre Dieu et toutes les créatures, selon laquelle il les
conserve en leur être ; de sorte que si elle venait à leur manquer, elles
s’anéantiraient aussitôt et ne serait plus [rappelons
que, selon la doctrine catholique, Dieu se trouve en toute âme par sa
puissance, par sa présence et par son essence]. Ainsi,
quand nous parlerons de l’union de l’âme avec Dieu, ce ne sera pas de cette
présence substantielle (de esta
sustancial) de Dieu, qui est toujours en toutes les créatures, mais de
l’union et de la transformation de l’âme en Dieu (de la unión y transformación del alma con Dios) qui n’est pas
toujours faite, mais qui se fait seulement lorsqu’il y a une ressemblance
d’amour (semejanza de amor) ; et
partant, celle-ci se nommera union de ressemblance, comme l’autre s’appelle
union essentielle ou substantielle (unión
esencial o sustancial). Celle-là est naturelle (natural) ; celle-ci surnaturelle (sobrenatural), qui est quand les deux volontés, à savoir celle de
l’âme et celle de Dieu, sont conformes en un (en uno conformes), n’y ayant aucune chose en l’une qui répugne à
l’autre. Partant quand l’âme ôtera entièrement de soi ce qui répugne et n’est
pas conforme à la volonté divine, elle demeurera transformée en Dieu par amour (transformada en Dios por amor).
4. Ce qui ne s’entend pas seulement de ce qui répugne selon
l’acte, mais aussi selon l’habitude : de manière que non seulement les
actes volontaires d’imperfection doivent être bannis, mais aussi les habitudes
de toutes ces imperfections doivent être anéanties. Et d’autant que toutes les
créatures et toutes ses actions et habiletés ne conviennent ni n’arrivent pas à
ce qui est Dieu, pour ce sujet, l’âme doit se dénuer de toute créature, de
toutes ses actions et habiletés — à savoir de son entendre (de su entender), de
son goûter et sentir — afin que chassant tout ce qui est dissemblable et
non-conforme à Dieu, elle vienne à recevoir la ressemblance de Dieu, ne
demeurant en elle aucune chose qui ne soit volonté de Dieu et qu’ainsi elle se
transforme en Lui [ce qui est
parfaitement logique et sensé]. D’où vient qu’encore
que la vérité soit, comme nous avons dit, que Dieu est toujours en l’âme, lui
donnant et conservant l’être naturel avec Sa présence, néanmoins Il ne lui
communique pas toujours le surnaturel. Car celui-ci ne se communique pas, si ce
n’est par amour et par grâce, en laquelle toutes les âmes ne sont pas, et
celles qui y sont, ce n’est pas en pareil état ; parce que les unes sont
en un plus haut, les autres en un moindre degré d’amour. D’où vient que Dieu Se
communique plus à l’âme qui est plus avantagée en amour — ce qui consiste à
avoir sa volonté plus conforme à celle de Dieu. Et celle qui l’a totalement
conforme et semblable est totalement unie et transformée en Dieu surnaturellement
(sobrenaturalmente). C’est pourquoi,
selon ce que nous avons déjà fait entendre, tant plus une âme est revêtue de
créature et de son habileté, — selon l’affection et l’habitude, — tant moins
a-t-elle une disposition à cette union, puisqu’elle ne donne lieu entier à
Dieu, afin qu’Il la transforme au surnaturel. De sorte que l’âme n’a besoin que
de se dénuer de ces contrariétés et dissemblances naturelles afin que Dieu, qui
Se communique naturellement à elle par nature, Se communique à elle surnaturellement
par grâce.
5.
Et c’est ce que saint
Jean a voulu donner à entendre par ces paroles : « Qui ne sont point nés des sangs (de las sangres), ni de la volonté de la
chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (S. Jean, 1 : 13). Comme s’il
disait : Il a donné le pouvoir d’être faits enfants de Dieu — c’est-à-dire
de pouvoir se transformer en Dieu — seulement à ceux qui ne sont point nés des
sangs — c’est-à-dire qui ne sont points nés des complexions et compositions naturelles
— ni non plus de la volonté de la chair
— c’est-à-dire de l’arbitre de quelque
habileté ou capacité naturelle — ni moins encore de la volonté de l’homme — en
quoi est compris tout mode et manière de juger et concevoir avec l’entendement (con el entendimiento). Il n’a donc pas donné pouvoir à aucun de ceux-là d’être
faits enfants de Dieu ;
mais seulement à ceux qui sont nés de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui renaissent
par grâce, mourant premièrement à tout ce qui est du vieil homme, s’élèvent
au-dessus de soi au surnaturel, recevant de Dieu cette autre naissance et
filiation, qui est au-dessus de tout ce que l’on peut penser. Car, comme le dit
le même saint Jean autre part [à Nicodème] : « En
vérité, en vérité, je te le dis, si quelqu’un ne renaît de l’eau et du
Saint-Esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu » (S. Jean, 3 : 5). Il veut
dire : celui qui ne renaîtra point au Saint-Esprit ne pourra voir le
Royaume de Dieu (no podrá ver este Reino
de Dios), qui est l’état de perfection (que
es el estado de perfección). Or, renaître au Saint-Esprit en cette vie,
consiste en ce qu’une âme vienne à être très semblable à Dieu en pureté, sans
avoir en soi aucun mélange d’imperfection ; et ainsi, on peut faire une pure transformation par participation d’union
(pura
transformación por participación de unión),
quoique non essentiellement (aunque no
esencialmente).
6. Mais, afin qu’on entende mieux l’un et l’autre, mettons une
comparaison. Le rayon de soleil bat dans une vitre. Si le verre est couvert de
taches ou de vapeurs grossières, il ne pourra pas l’éclaircir avec sa lumière,
ni la transformer entièrement comme si elle était pure et nette de toutes ces
taches ; au contraire, tant moins il l’éclaircira tant moins elle sera
dépourvue de ces voiles et taches qu’elle sera moins dépourvue (desnuda) de ces voiles et taches ;
et d’autant plus qu’elle sera plus nette ; et ce ne sera pas la faute du
rayon, mais de la vitre (la vidriera).
Parce que si elle était entièrement nette et pure, il l’éclaircirait et la
transformerait tellement qu’elle paraîtrait le rayon même et rendrait la même
lumière que le rayon (se parece al mismo
rayo), bien qu’elle est son être naturel distinct de celui du rayon ;
mais nous pouvons dire que cette vitre est rayon ou lumière par participation (que aquella vidriera es rayo o luz por
participación). Et ainsi l’âme est comme une vitre dans laquelle bat
toujours, ou pour mieux dire (or, por
mejor decir), en laquelle demeure toujours par nature cette lumière divine
de l’Être de Dieu (en ella esta morando
esta divina luz de Ser de Dios por naturaleza), comme il a été dit.
7. L’âme donc, faisant place, — c’est-à-dire, ôtant de soi tout
voile et toute tache de créature, ce qui se fait en tenant la volonté
parfaitement unie avec celle de Dieu, parce qu’aimer est travailler à se
dépouiller et dénuer pour Dieu de tout ce qui n’est point Dieu, — elle demeure
aussitôt éclaircie et transformée en Dieu qui lui communique son être
surnaturel de telle sorte qu’elle paraît
Dieu même et a ce que Dieu possède. Et il se fait une telle union, lorsque Dieu
départit cette surnaturelle faveur à l’âme, que toutes choses de Dieu et de
l’âme sont unes en transformation participée (unas en transformación participante) ; et elle semble plus
être Dieu qu’être âme, et même (y aun)
elle est Dieu par participation ; encore qu’à la vérité (aunque es verdad) son être naturel soit
aussi distinct de celui de Dieu qu’il l’était auparavant, quoiqu’elle soit
transformée ; comme aussi la vitre a son être distinct de celui du rayon,
lorsqu’elle en est éclairée.
8. De ceci l’on voit plus clairement que la disposition pour
cette union, comme nous l’avons dit, n’est pas l’entendre de l’âme, ni le goût,
ni le sentir, ni l’imaginer en Dieu, ni quelque autre chose que ce soit, mais
seulement la pureté et l’amour, qui est une nudité totale et une résignation
parfaite pour Dieu (sino la pureza y
amor, que es desnudez y resignación perfecta
de lo uno y de lo otro sólo por Dios) ; et comme il ne peut y
avoir de transformation parfaite s’il n’y a pas de parfaite pureté, aussi selon
la pureté sera l’illustration, l’illumination et l’union de l’âme avec Dieu en
moindre ou en plus haut degré ; bien que, comme je le dis, elle n’arrive
pas à être parfaite et claire et nette.
9. Ce qui s’entendra pareillement par cette comparaison. Il y a
une image très accomplie, ayant des excellences nombreuses et extraordinaires,
avec des émaux très délicats et très
subtils et il y en a quelques uns si fins, que pour leur délicatesse et
perfection, on ne peut bien les discerner. À cette image, celui qui aura la vue
moins claire et moins épurée, n’y apercevra pas tant d’excellence et de
délicatesse ; mais un autre qui aura la vue un peu plus épurée en
découvrira mieux l’excellence et la perfection ; et si quelqu’un a encore
la vue plus épurée, il y remarquera encore plus de perfection. Enfin, celui qui
aura la vue la plus claire et la plus nette y verra plus de perfection et
d’excellence ; parce qu’il y a tant à voir en cette image, que quoi qu’on
en découvre, il en reste beaucoup davantage à remarquer [il s’agit bien ici de Dieu, Trine et Un, le Souverain
Bien, plénitude de la Vie et de l’Être, l’Amour infini, absolu et éternel, et
non du monde !].
10. Aussi pouvons-nous dire que les âmes se
comportent de même manière avec Dieu en cette illustration ou transformation. Car bien qu’à la vérité une âme, selon son peu ou plus de
capacité, puisse être arrivée à cette union, néanmoins toutes n’y parviennent
pas en pareil degré ; parce que c’est comme il plaît au Seigneur de la
donner à chacun : ce
qui est en la manière que les Bienheureux Le voient au Ciel, parce que les uns
Le voient plus, les autres moins, mais tous
voient (à) Dieu et tous sont contents, vu que leur capacité est satisfaite
(pero todos ven
a Dios y todos están contentos, porque tienen satisfecha su capacidad).
11. D’où vient qu’encore en cette vie nous
trouvions des âmes en un repos et une paix égale en leur état de perfection, et
que chacune demeure satisfaite ; néanmoins l’une pourra être élevée
beaucoup plus haute en cette union : et toutes demeurer également
satisfaites en tant que leur capacité est satisfaite. Mais celle qui ne
parviendra pas à la pureté requise par sa capacité, n’arrive jamais à la vraie
paix et satisfaction, vu qu’elle n’est pas arrivée à la nudité et au vide en
ses puissances [mémoire, intelligence
et volonté], comme il est
nécessaire à la simple union (pues no ha
llegado a tener la desnudez y vacío en sus potencias cual se requiere para la
sencilla unión [de Dios]).
- - - - -
-
LA MONTÉE DU MONT CARMEL
Saint de
la Croix (1542 – 1591)
Docteur
mystique
Livre II,
chapitre X, § 1.
1. Pour un plus grand éclaircissement de ce que
nous avons dit et de ce que nous dirons, il faut remarquer ici que cette
purgative et amoureuse notice ou lumière divine dont nous traitons, se comporte
envers l’âme, la purgeant et disposant pour l’unir parfaitement avec soi, de
même [analogie] que le feu envers le bois pour le transformer en soi. Parce
que le feu matériel appliqué au bois commence premièrement à sécher, chassant
l’humidité dehors et faisant pleurer l’eau qui est encore dedans. Après il le
noircit, l’obscurcit et enlaidit, et même le rend malodorant ; et en le
séchant peu à peu, il l’éclaircit et jette dehors tous les accident difformes
et obscurs qui sont contraires au feu. Et finalement commençant à l’enflammer
par dehors et à l’échauffer, il vient à le transformer en soi et à le rendre
aussi beau que le feu même. Ce qu’étant fait, il n’y a plus de la part du bois
aucun passion ni action propre – excepté la pesanteur et la quantité plus
épaisses que celles du feu – vu qu’il a en soi les propriétés et les actions du
feu ; car il est sec et dessèche, il est chaud et il échauffe ; il
est clair et éclaircit ; il est beaucoup plus léger qu’auparavant, le feu
opérant en lui toutes ces propriétés et effets.
- - - - -
-
ID., ibid., chapitre
XI.
Nuit
passive de l’esprit : « nuit de contemplation terrible »
L’âme :
Par une
nuit obscure,
Ardente
d’un amour plein d’angoisses.
1. En ce vers, l’âme donne à entendre le feu d’amour que nous
avons dit, lequel, à la manière du feu matériel dans le bois, va s’allumant en cette nuit de contemplation terrible. Laquelle inflammation, bien qu’elle soit en certaine
manière comme celle que nous avons dite ci-devant qui se passait en la partie
sensitive de l’âme, néanmoins, en quelque manière, il y a autant de différence
de celle-là à celle dont on traite maintenant, qu’il y a de l’âme au corps, ou
de la partie spirituelle à la sensible. Parce que celle-ci est une inflammation
d’amour en l’esprit, où l’âme, au milieu de ces étreintes obscures, se sent
blessée vivement et d’une façon pénétrante d’un fort amour divin, avec un
certain sentiment et conjecture de Dieu – encore que ce soit sans entendre
aucune chose particulière, attendu que (comme nous avons dit) l’entendement est en obscurité.
2. C’est ici que l’esprit se sent vivement passionné d’amour,
parce que cette inflammation spirituelle produit la passion d’amour. Car cet amour étant infus, il est plus passif
qu’actif, et ainsi il engendre dans l’âme une forte passion d’amour. Lequel amour, parce qu’il tient déjà quelque chose de
l’union avec Dieu, de là est qu’il participe aussi quelque chose de ses
propriétés, lesquelles sont plus actions de Dieu que de l’âme même et sont
reçues en elle passivement ; pourtant ce que l’âme fait ici, c’est de
donner son consentement ; mais la chaleur, la force, le tempérament et la
passion d’amour ou inflammation – comme l’âme l’appelle ici – sont communiquées
par le seul amour de Dieu qui va s’unissant avec elle, lequel amour trouve
d’autant plus de lieu et de disposition en l’âme pour s’unir avec elle et la
navrer (y herir en ella), qu’il tient
tous ses appétits serrés, étrangers, et inhabilités pour pouvoir goûter aucune
chose du ciel et de la terre.
3. Ce qui arrive d’une façon merveilleuse en cette purgation
obscure (comme nous avons déjà dit), vu que Dieu tient tous ses goûts sevrés et
recueillis de sorte qu’ils ne sauraient goûter d’aucunes choses de celles qu’ils
voudraient. Et Dieu fait tout cela afin que, les séparant de toute le reste, et
les retirant tous à Soi, l’âme soit plus forte et plus habile pour recevoir
cette forte union d’amour de Dieu qu’Il commence à lui donner par ce moyen
purgatif, où l’âme doit aimer très fortement avec toutes ses forces et appétits
spirituels et sensitifs – ce n’eût pu être s’ils se fussent répandus à goûter
autre chose. C’est pourquoi David, pour pouvoir recevoir la force de l’amour de
cette union de Dieu, Lui disait : « Je garderai ma force pour Vous » (Psaumes, 58 : 10), c’est-à-dire toute l’habileté, les appétits
et la force de mes puissances, ne voulant employer leur opération ni leur goût
en autre chose hors de Vous.
- - - - -
-
ID., ibid., chapitre
XIII.
1.
Par cette manière
d’inflammation nous pouvons entendre quelques savoureux effets de ceux que
cette obscure nuit de contemplation va désormais opérant en l’âme, opérant en
l’âme, parce que quelques fois (comme nous venons de le dire) au milieu de ces
obscurités, l’âme est illustrée et la lumière luit dans les ténèbres [cf. S. Jean, 1 : 5], cette intelligence
mystique se dérivant à l’entendement – la volonté demeurant sèche, je veux dire
sans union actuelle d’amour – avec une sérénité et pureté si délicate et si
délectable au sens de l’âme, qu’on ne peut la nommer, tantôt en une manière de
sentir Dieu, tantôt en une autre.
2.
Elle touche aussi
quelques fois conjointement (comme il a été dit) la volonté ; et l’amour
s’allume hautement, tendrement et fortement ; parce que (comme nous avons
déjà dit) quelquefois ces deux puissances de l’entendement et de la volonté,
quand l’entendement se va purgeant davantage, s’unissent d’autant plus
parfaitement et délicatement qu’elles sont plus avancées (cuanto ellas más
van) ; mais avant d’en arriver ici, c’est une chose plus commune de sentir
l’attouchement de l’inflammation en la volonté que celui de l’intelligence en
entendement.
3.
Mais un doute apparaît
ici et c’est : puisque ces deux puissances se vont purgeant de pair,
pourquoi sent-on, au début, plus communément en la volonté l’inflammation et
l’amour de la contemplation purgative que l’intelligence de cette contemplation
dans l’entendement ? À quoi l’on répond que cet amour passif ne frappe pas
ici directement en la volonté. Car la volonté est libre, et cette inflammation
d’amour est davantage passion d’amour qu’acte libre de la volonté ; c’est
que cette chaleur d’amour frappe dans la substance de l’âme et meut ainsi
passivement les affections. Et ainsi cette inflammation s’appelle plutôt
passion d’amour qu’acte libre de la volonté, lequel s’appelle acte de la
volonté en tant qu’il est libre. Mais
attendu que ces passions et affections se réduisent à la volonté, on dit pour
cela que si l’âme est passionnée de quelque affection, la volonté l’est – et
c’est la vérité. Car, de cette manière, la volonté est captive et perd sa
liberté, de manière que l’impétuosité et la force de la passion l’entraînent
derrière elles. Et pour ce, nous pouvons bien dire que cette inflammation
d’amour est en la volonté, c’est-à-dire enflamme l’appétit de la volonté, et
ainsi (comme nous l’avons dit) elle s’appelle plutôt passion d’amour qu’œuvre
libre de la volonté. Et parce que la passion réceptive de l’entendement ne peut
recevoir l’intelligence que nuement et passivement (et elle ne le peut sans
avoir été purgée), pour cela, avant qu’il ne le soit, l’âme sent moins souvent
la touche d’intelligence que celle de la passion d’amour. Car, pour cela, il
n’est point nécessaire que la volonté soit autant purifiée à l’égard des
passions, puisque même les passions l’aident à sentir l’amour passionné.
4.
Cette inflammation et
cette soif d’amour, pour appartenir désormais à l’esprit [partie supérieure de l’âme], sont
très différentes de l’autre, que nous avons dite en la nuit du sens. Car,
encore qu’ici le sens prenne aussi sa part, parce qu’il ne manque pas de
participer du travail de l’esprit, néanmoins la racine et le vif de la soif
d’amour se sentent en la partie supérieure de l’âme, c’est-à-dire en l’esprit,
sentant et entendant tellement ce qu’il sent et le défaut de ce qu’il désire,
que toute la peine du sens – encore que sans comparaison elle soit plus grande
qu’en la première nuit sensitive – ne lui est rien, à cause qu’il connaît en
l’intérieur le manquement d’un grand bien, auquel il ne saurait remédier par
chose aucune.
5.
Mais il faut remarquer
ici qu’encore qu’au commencement de cette
nuit spirituelle on ne
sente cette inflammation d’amour, à cause que ce feu d’amour n’a pas encore
commencé à prendre ; au lieu de cela, Dieu donne dès aussitôt à l’âme un
si grand amour estimatif de Dieu que (comme nous avons dit) ce qu’elle endure
et sent le plus dans les travaux de cette nuit, c’est
une angoisse de penser si elle a perdu Dieu, et si elle est délaissée de Lui. De façon que nous pouvons toujours dire que dès le commencement de cette nuit, l’âme est touchée
d’angoisses d’amour, soit d’estimation, soit aussi d’inflammation. Et l’on voit que la plus grande passion qu’elle sente en ces
travaux, c’est cette crainte : car si alors
elle pouvait être certaine que tout n’est pas perdu et fini, mais que tout ce
qu’elle endure c’est pour le mieux – comme il est véritable – et que Dieu n’est
point irrité contre elle, toutes ces peines lui seraient légères, voire même
agréables, sachant que Dieu en est servi. Parce que l’amour d’estimation
qu’elle porte à Dieu est si grand, encore qu’il soit caché et qu’elle ne le
sente pas, que non seulement elle endurerait cela, mais se réjouirait de mourir
de nombreuses fois pour le contenter. Mais quand la flamme a déjà enflammé
l’âme, conjointement avec l’estime qu’elle a déjà de Dieu, elle devient si
forte, si courageuse et si passionné de Dieu – la chaleur d’amour lui étant
communiquée – que, avec une grande hardiesse, sans égard ni considération d’aucune
chose, dans la force et ivresse de l’amour et du désir, sans prendre garde à ce
qu’elle fait, elle entreprendrait des choses étranges et inusités, en quelque
sorte et manière qu’elles se présentassent, pour pouvoir rencontrer son
Bien-Aimé.
6.
Et c’est la cause pour
laquelle Marie Madeleine, étant en soi-même aussi estimée qu’elle l’était
auparavant, n’eut aucun égard ni aux gens de qualité – ou non de qualité – qui
banquetaient, ni à l’indécence, ni à l’étrangeté d’aller pleurer et verser des
larmes au festin, pourvu qu’elle pût (sans remise, non pas même d’une heure, en
attendant un autre moment et une autre circonstance) se présenter devant Celui
dont son âme était déjà blessée et enflammée. Et telle est encore l’ébriété et
la hardiesse d’amour que, bien qu’elle sût que son Bien-Aimé était enfermé dans
le sépulcre, scellé d’une grande pierre et environné de soldats qui Le
gardaient, de peur que ses disciples ne Le dérobassent, néanmoins rien de cela
ne l’empêchât d’y aller avant le jour avec des onguents pour L’oindre.
7.
Enfin cet enivrement et
angoisse d’amour lui firent demander à celui qu’elle pensait être jardinier et
qu’elle croyait avoir dérobé le corps au sépulcre, qu’ « il lui dît si c’était lui qui L’avait pris,
et où il L’avait mis, afin qu’elle L’emportât » (S. Jean, 20 : 15), sans regarder que cette demande, dans une
liberté de jugement et de raison, était une extravagance ; puisqu’il est
clair que, si l’autre L’eût dérobé, il n’eût eu garde de le lui dire, et moins
encore de Le lui laisser prendre. Mais la force et véhémence d’amour a cela que
rien ne lui semble impossible et pense que chacun a la même visée, ne croyant
pas qu’aucun ne s’emploie ni cherche autre chose, sinon ce qu’il cherche et
qu’il aime, parce qu’il ne lui
semble pas qu’il y ait rien d’autre à aimer ni à s’occuper sinon cela, et que
tous font de même. C’est pourquoi,
lorsque l’Épouse alla chercher son Ami par les places et faubourgs, croyant que
tous les autres faisaient de même, elle leur dit que, « s’ils le rencontraient, ils lui disent
qu’elle languissait pour son amour » (Cantique des cantiques, 5 : 8). Telle était la force de
l’amour de Marie, qu’il lui semblait que, si le jardinier lui eût dit où il
avait caché le corps, elle y eût été et l’eût emporté nonobstant tous les
obstacles.
8.
Or, les angoisses
d’amour que l’âme sent quand elle est déjà avancée en cette purgation
spirituelle, sont de cette manière. Car elle se lève de nuit (c’est-à-dire en ces ténèbres
purgatives) selon les affections de la volonté. Et avec les angoisses et la
force dont la lionne et l’ourse courent après leurs petits qu’on leur a
détournés, et qu’elles ne peuvent trouver, cette
âme blessée court après son Dieu. Parce que,
comme elle est en ténèbres, elle se sent être sans Lui, mourant néanmoins
d’amour pour Lui. Et c’est là l’amour impatient, dans lequel le sujet ne peut
longtemps subsister sans recevoir ou mourir, conformément au désir que Rachel
avait d’avoir des enfants, quand elle dit à Jacob : « Donne-moi des enfants ou je mourrai »
(Genèse, 30 : 1).
9.
Mais d’où vient que
l’âme qui se sent si misérable et si indigne de Dieu, comme elle le fait ici en
ces ténèbres purgatives, a une force si courageuse et si hardie que de tendre à
l’union divine ? La cause
est que, comme déjà l’amour lui va donnant des forces pour aimer à bon escient
et que le propre de l’amour est de se vouloir unir, joindre, égaler et faire
semblable à la chose aimée pour se perfectionner dans le bien d’amour, de là
vient que l’âme, n’étant pas perfectionné en amour – pour n’être parvenue à
l’union – la
faim et la soif qu’elle a de ce qui lui manque – qui est l’union – et les forces que l’amour a déjà mises en la volonté et
avec lesquelles il l’a rendue passionnée, la
font courageuse et hardie selon la volonté ardente, encore que selon
l’entendement, à cause qu’il est en obscurité
et non illustré, elle se sente indigne et se
reconnaisse misérable.
10. Je ne veux omettre de dire ici la cause pour laquelle cette
lumière divine, puisqu’elle est toujours lumière pour l’âme, ne lui donne la
lumière aussitôt qu’elle l’investit, comme elle fait après, mais qu’au
contraire elle lui cause des ténèbres et les travaux dont nous avons parlé.
Nous en avons déjà dit quelque chose, mais je réponds à ce particulier (este particular) : que les ténèbres et les autres maux que l’âme
sent lorsque cette divine lumière l’investit, ce ne sont pas ténèbres ni maux
de la lumière, mais seulement de l’âme même, et la lumière l’éclaire pour les
voir. Si bien que cette lumière divine
l’illumine dès lors, mais l’âme avec cette
lumière ne peut voir premièrement que ce qui est plus près de soi ou, pour
mieux dire, en soi, qui sont les ténèbres ou misères, lesquelles elle voit
désormais par la miséricorde de Dieu -
et ne les voyait pas auparavant, parce qu’elle n’était éclairée de cette
lumière surnaturelle. Et c’est la cause pour
laquelle elle ne sent au commencement que des ténèbres et des maux ; mais,
après qu’elle sera purgée par la connaissance et le sentiment d’eux, elle aura
des yeux pour voir les biens de cette lumière divine, et, toutes ces ténèbres
et impressions de l’âme étant chassées, commencent aussitôt à paraître les
grands profits et biens que l’âme acquiert en cette heureuse nuit de
contemplation.
11. Vous aurez entendu, par ce qui a été dit, comment Dieu fait
ici la grâce à l’âme de la nettoyer et guérir avec cette forte lessive et amère
purgation, selon la partie sensitive et spirituelle, de toutes les affections
et habitudes imparfaites qui étaient en elle touchant le naturel et le
temporel, touchant le sensitif et le spirituel, lui obscurcissant les
puissances intérieures et les vidant de tout cela ; serrant étroitement et
desséchant les affections sensitives et spirituelles, débilitant aussi et diminuant
les forces naturelles de l’âme à l’égard de tout cela (ce que l’âme n’aurait
jamais su faire d’elle-même, comme nous dirons après) Dieu la faisant défaillir en cette manière à tout ce qui
n’est pas Dieu naturellement, pour la revêtir de nouveau, étant dénudée et
dépouillée désormais de sa vieille peau. Et ainsi « sa
jeunesse se renouvelle comme celle de l’aigle (Psaumes, 102 : 5), - demeurant
vêtue du nouvel homme, lequel, comme dit l’Apôtre, est créé selon Dieu (Éphésiens,
4 : 24) ». Ce n’est autre chose qu’illuminer
l’entendement d’une lumière surnaturelle, en sorte que l’entendement humain se
fasse divin, étant uni avec le divin ; et, ni plus ni moins, informer la
volonté avec l’amour divin, de manière que la volonté ne soit pas moins que
divine, n’aimant pas moins que divinement, faite et unie en un avec la volonté
et l’amour divin ; et la mémoire pareillement, comme aussi les affections
et les appétits sont tous changés et rendus selon Dieu, divinement.
- - - - -
-
Saint Jean
de la Croix
La nuit de
la joie – Purification de la volonté.
Saint Jean
de la Croix, Docteur mystique, La Montée
du Mont Carmel, Livre III, chapitre XX, « où il est traité des profits
que reçoit l’âme de se désapproprier (apartar)
de la joie (gozo) des choses
temporelles » :
3. […] Le spirituel donc, au premier mouvement (al primer movimiento) qu’il se réjouit
des choses, doit le réprimer (reprimirle),
se souvenant de ce qui a été dit ici, qu’il n’y a rien dont l’homme doive se
réjouir sinon de voir qu’il sert Dieu (si
sirve a Dios), et à procurer sa gloire et son honneur en toutes choses (en procurar su honra y gloria en todas las
cosas), les dirigeant seulement à cela et se détournant en elles de la
vanité (de la vanidad), sans y
rechercher son goût ni sa consolation (no
mirando en ellas su gozo ni consuelo).
4. Il y a un autre profit très grand et principal (muy grande y principal) à retirer sa
joie des créatures (en desasir el gozo de
las criaturas), qui est de laisser le cœur libre pour Dieu (dejar el corazón para Dios), ce qui est
le principe dispositif (es principio
dispositivo) pour toutes les faveurs que Dieu doit faire à l’âme, sans
laquelle disposition (sin la cual
dispositivo) Il ne les fait pas ; et elles sont telles, que, même
temporellement (aun temporalmente),
pour une joie qu’on quitte (deje)
pour Son amour (por su amor) et pour
la perfection de l’Évangile (y por la
perfección del Evangelio), Il en rendra cent [pour un : por
uno] dès cette vie comme Sa
Majesté l’a promis (S. Matthieu, 19, 29 –
lo promete Su Majestad) . […] D’où nous devons croire (de donde habemos de créer) que toutes les fois que nous nous
réjouissons vainement (vanamente),
Dieu nous surveille (mirando) et
prémédite quelque châtiment (algún castigo) selon notre mérite, la
peine qui résulte de cette joie (la pena
que redunda del gozo) étant parfois cent fois plus amère que le plaisir de
ce dont on jouit. Car, encore que le dire de saint Jean en l’Apocalypse [ou plus précisément « le dire » de Jésus-Christ
dans Sa Révélation – cf. Apocalypse,
1 : 1 ; 22 : 16] au sujet de Babylone
soit véritable, disant que “ autant que
Babylone s’est glorifiée et plongée en délices, qu’autant on lui donnât de
tourment et de peine ”, ce n’est pas toutefois que la peine ne soit
supérieure (más – la pena) à la joie,
car elle le sera ― puisque de petits plaisirs sont punis d’éternels
tourments ― ; mais pour faire entendre que rien ne demeurera sans un
particulier châtiment, parce que Celui qui punira “ une parole oiseuse ” (S.
Matthieu, 12 : 36-37), ne pardonnera pas une vaine joie.
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LA VIVE FLAMME D’AMOUR
Saint de
la Croix (1542 – 1591)
Docteur
mystique
Strophe
II, vers 6.
I
Corinthiens, 15 : 54-55 :
« Et
quand ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors sera accomplie cette
parole qui est écrite : La mort a été absorbée dans sa victoire. Ô mort,
où est ta victoire ? Où est, ô mort, ton aiguillon ? Or l’aiguillon
de la mort ; et la force du péché, la loi. Ainsi, grâces à Dieu, qui nous
a donné la victoire par Notre Seigneur Jésus-Christ ! »
30. Il est
donc besoin que l’âme garde une grande patience et constance en toutes sortes
de tribulations et travaux que Dieu lui enverra, soit intérieurs ou extérieurs,
spirituels ou corporels, grands ou petits, recevant le tout comme venant de sa
main, pour son bien et pour remède, sans les fuir, puisqu’ils sont pour sa
santé, se servant en cela du conseil du Sage qui dit : “ Si l’Esprit de Celui qui a la puissance
descend sur toi, n’abandonne pas ta place ” (Ecclésiaste, 10 : 4) (cette place est le lieu et l’endroit de
ta probation, c’est-à-dire le travail qu’il t’envoie) “ parce que cette cure, dit-il, fait
cesser beaucoup de péchés ”, c’est-à-dire coupera jusqu’à la racine tes
péchés et imperfections, qui sont les mauvaises habitudes. Parce que le combat
des travaux, oppressions et tentations, étouffant les habitudes mauvaises et
imparfaites de l’âme, la purifie et fortifie. C’est pourquoi l’âme doit faire
grande estime quand Dieu lui envoie des peines intérieures et extérieures,
reconnaissant que ceux qui méritent d’être consommés à force de travaux sont en
petit nombre — endurant pour parvenir à un état si haut.
31. Retournant donc à notre exposition, l’âme s’apercevant ici
que tout lui a réussi à bien et que « sicut
tenebrae ejus, ita et lumen ejus » (Psaumes,
138 : 12), (la lumière qu’elle reçoit paye bien ses ténèbres), et que,
“ comme elle a été participante des
tribulations, elle l’est maintenant des consolations ” (II Corinthiens, 1 : 7) et du
Royaume — Dieu l’ayant fort bien satisfaite en lui donnant pour les travaux
intérieurs et extérieurs les richesses divines de l’âme et du corps, sans qu’il
y ait travail auquel sa récompense ne corresponde abondamment, — comme celle
qui est bien contente, elle l’avoue disant qu’il paie toute dette, rendant
grâces à Dieu en ce verset comme aussi David faisait pour se voir délivré des
travaux : “ Combien de sortes de
tribulations m’avez-vous montrées, combien diverses et combien fâcheuses, et
m’avez délivré d’elles toutes, et m’avez une autre fois retiré des abîmes
de la terre ; vous avez multiplié votre
magnificence et ayant tourné votre vue vers moi, vous m’avez consolé ” (Psaumes, 70 :
20-21). C’est ainsi que cette âme, laquelle avant qu’elle arrivât à cet
état était assise comme Mardochée (Esther,
4 : 1-2, 4) (dehors et à la porte du palais, pleurant sur les places
de Suse les dangers de sa vie, couvert d’un cilice, sans vouloir recevoir les
habits qu’Esther lui présentait et n’ayant encore reçu aucune récompense des
services qu’il avait faits au Roi, ni de la loyauté qu’il avait gardée pour
défendre son honneur et sa vie), est ici récompensée en un jour, comme
Mardochée (Esther, 6 : 10-11),
de tous ses travaux et services. Et non seulement la fait-on “ entrer dans le palais ” (Esther, 2 : 17) afin qu’elle
comparaisse devant le Roi, parée de ses habits royaux, mais encore lui met-on “
la couronne royale en tête, le sceptre à
la main, assise au trône du Roi, ayant en sa possession l’anneau du Roi, pour
que tout ce qu’elle voudra se fasse et ce qu’elle ne voudra point ne se fasse
point ” (Esther, 3 : 10-13)
au royaume de son Époux — parce que tous ceux qui sont en cet état obtiennent
tout ce qu’ils demandent. Et par ce moyen,
non seulement elle demeure bien payée, mais aussi les Juifs ses ennemis
meurent, c’est-à-dire ses appétits imparfaits qui lui enlevaient la vie
spirituelle en laquelle elle vit désormais selon ses puissances et
appétits ; c’est pourquoi elle ajoute aussitôt :
En tuant,
de la mort tu as fait la vie
(matando, muerte en vida la has trocado).
32. Parce que la mort n’est autre chose sinon
privation de vie, et que la vie arrivant, il ne reste aucun vestige de mort.
Quant à ce qui est de l’esprit, il y a deux sortes de vie : l’une est
bienheureuse, laquelle consiste à voir Dieu, et celle-ci doit s’obtenir par le
moyen de la mort corporelle et naturelle ainsi que dit saint Paul : “ Nous savons que si cette maison d’argile
vient à se dissoudre, nous avons une demeure de Dieu dans les cieux ” (II Corinthiens, 5 : 1). L’autre est une vie spirituelle parfaite qui
n’est autre chose que possession de Dieu par union d’amour, et celle-ci
s’acquiert par la mortification de tous les vices et tous les appétits et de la
nature même tout entière (la otra es vida espiritual perfecta, que es posesión de
Dios por unión de amor, y ésta se alcanza por la mortificación de todos los
vicios y apetitos y de su misma naturaleza totalmente). Et jusqu’à ce que cela soit entièrement fait, on ne peut
arriver à la perfection de cette vie spirituelle d’union avec Dieu, ainsi que
l’Apôtre le dit aussi par ces paroles : “ Si vous vivez selon la chair, vous mourrez, mais si vous mortifiez les
œuvres de la chair avec l’esprit, vous vivrez ” (Romains, 8 : 18).
33. Partant,
il faut savoir que ce que l’âme appelle ici mort,
c’est tout le vieil homme, qui est l’usage des puissances : la mémoire,
l’intelligence et la volonté, occupées et employées aux choses du monde, et les
appétits et le goût des créatures. En
toutes ces choses consiste l’exercice de la vieille vie, qui est la mort de la
nouvelle, c’est-à-dire de la spirituelle. En laquelle l’âme ne pourra vivre
parfaitement si le vieil homme ne meurt aussi parfaitement, ainsi que dit
l’Apôtre, disant que “ nous dépouillions
le vieil homme et que nous nous revêtions du nouveau qui a été créé selon le
Dieu tout-puissant en justice et en sainteté ” (Éphésiens, 4 : 22-24). Or, en cette vie nouvelle,
c’est-à-dire lorsque l’âme est arrivée à cette perfection d’union à Dieu (comme
nous avons dit ici), tous les appétits et toutes les puissances de l’âme —
selon leurs inclinations et opérations, qui de soi étaient œuvres de mort et
privation de vie spirituelle — se troquent en divines (se truecan en divinas).
[…] »
- - - - -
-
Le passage
du Docteur Mystique contient la substantifique moelle
de la
doctrine catholique relative à la vie intérieure
d’une âme
en état de grâce.
Dieu Trine
et Un demeure dans le centre le plus profond de notre âme.
« Le
centre de l’âme est Dieu » : « El centro del alma es Dios »
(« Llama de amor viva », La Vive Flamme d’Amour, strophe I, vers
3).
Strophe 4,
vers 2 :
« Combien
doux et amoureux
T’éveilles-tu dans mon sein » :
« Cuán manso y amoroso
recuerdas en mi seno ! »
7. […] Mais quant à Dieu, Il est toujours tel
que l’âme Le voit ici, c’est-à-dire mouvant, gouvernant, et donnant l’être, la
vertu, la grâce et les dons à toutes
les créatures, les tenant toutes en Soi virtuellement, actuellement et
substantiellement présentes. Et l’âme voit en
un seul clin d’œil ce que Dieu est en Soi et ce qu’Il est en ses
créatures ; ainsi qu’en ouvrant un palais
on aperçoit en un seul regard la majesté de la personne qui est dedans, et en
même temps (juntamente) ce qu’elle
fait. C’est de cette façon, selon ce que je puis entendre, que ce réveil et
cette vue se font en l’âme, étant substantiellement en Dieu (estando el alma en Dios substancialmente),
comme l’est toute créature, Dieu lui ôte quelques-uns de ses nombreux voiles (muchos velos) et quelques-unes de ces
courtines (cortinas) qu’elle a devant
soi pour qu’elle puisse Le voir tel qu’Il est, et alors, son visage plein de
grâces (rostro suyo lleno de gracias)
se fait entrevoir (traslúcese)
quelque peu obscurément (parce qu’Il n’ôte pas tous les voiles) ; Lequel,
comme Il fait mouvoir toutes choses, il lui semble qu’Il se meut conjointement (juntamente) en elles et elles en Lui
d’un mouvement continuel (con movimiento
continuo) ; et pour cela il semble à l’âme qu’Il s’est mû et réveillé,
bien que ce soit elle qui ait été mue et réveillée (ella la movida y la recordada).
Strophe 4,
vers 3
« …
où dans le secret tu fais seul ton séjour :
« … donde secretamente solo mora. »
14. Elle dit qu’Il demeure secrètement en son
sein, parce que, comme nous avons dit, cette douce étreinte se fait au fond de
la substance de l’âme. Il faut savoir que Dieu demeure dans toutes les âmes en
secret et en cachette (secreto y
encubierto), étant caché dans leur substance, parce que si cela n’était,
elles ne pourraient pas subsister. Mais il y a beaucoup de différence en ce
séjour. Car en certaines, Il y est seul ; en d’autres, Il n’est pas
seul ; en quelques unes, Il demeure de bon gré et en d’autres Il demeure
de mauvais gré ; en quelques unes Il fait sa demeure comme en sa maison,
gouvernant et commandant tout, et en d’autres, Il est comme un étranger en la
maison d’autrui (como extraño en casa
ajena), où Il a nulle autorité pour rien commander, ni rien faire (ni hacer nada). L’âme où il y a moins
d’appétit et de goûts propres qui y font leur demeure (menos apetitos y gustos moran propios), est celle où Dieu demeure
plus seul et de meilleur gré et où Il demeure mieux comme en sa propre maison,
la gouvernant et régissant, et Il y fait son séjour d’autant plus secret que
plus Il est seul. Et ainsi
cette âme en laquelle désormais il y a nul appétit, ni autres images, ni
formes, ni affections d’aucune chose créée qui y fassent leur demeure, c’est en
celle-là que le Bien-Aimé demeure secrètement, avec un embrassement d’autant
plus intime, intérieur et étroit que plus elle est pure et seule de toute autre
chose que de Dieu. Et ainsi Il est en secret (y así está secreto), parce que le démon (el demonio) ne peut approcher de cet
état, ni de cet embrassement, ni l’entendement de l’homme comprendre ce que
c’est (como es). Et toutefois il
n’est pas secret (no le está secreto)
à l’âme en cet état de perfection : car elle sent (siente en sí) cet intime embrassement. Toutefois, elle ne le sent
pas toujours, mais selon ces réveils ; car quand le Bien-Aimé (Amado) les fait, il semble à l’âme (le parece al alma) qu’Il se réveille en
son sein, où Il était auparavant comme assoupi en sommeil. Et quand l’un des
deux est endormi, les intelligences et les amours mutuelles ne se communiquent
point entre eux, jusqu’à se que tous deux soient éveillés.
15. Oh ! combien est heureuse l’âme qui
sent toujours (siempre siente) Dieu
qui prend son repos sans son sein ! Oh ! combien lui est-il
nécessaire de se retirer de toutes choses (apartarse
de cosas), de s’éloigner de toutes les affaires et de vivre avec une très
grande tranquilité (y vivir con inmensa
tranquilidad), de peur qu’avec la moindre nouvelle ou tumulte, elle ne
trouble ou remue le sein du Bien-Aimé ! Il est là d’ordinaire comme endormi
(como dormido) en cette étreinte avec
son Épouse, en la substance de son âme, ce qu’elle sent fort bien et dont elle
jouit ordinairement (y de ordinario goza).
La raison de ceci est parce que s’Il était toujours éveillé en elle et que sans
cesse Il lui communiquât ces connaissances et amours, ce serait déjà être en la
gloire. Car si pour une fois Il S’éveille et qu’à peine Il a ouvert les yeux,
Il met l’âme en l’état que nous avons dit, que serait-ce, s’Il était
d’ordinaire en elle, bien éveillé pour elle (para
ella) ?
16. Dans les autres âmes qui ne sont pas
arrivées à cette union, encore qu’Il n’y demeure pas comme de mauvais gré,
parce qu’enfin elles sont en état de grâce, toutefois, attendu qu’elles ne sont
pas encore bien disposées, encore qu’Il demeure en elles, Il demeure en secret
pour elles. Parce que d’ordinaire elles ne Le sentent pas, sinon Il les
réveille quelques fois savoureusement, bien que ces réveils ne soient pas de la
façon, ni de la qualité (metal) de
celui-ci, ni n’en approchent, ni non plus ce n’est chose aussi secrète pour
l’entendement et pour le démon, parce que celui-ci peut toujours découvrir
quelque chose par les mouvements du sens qui n’est point bien anéanti (no está bien anihilado) jusqu’à ce que
l’on arrive à l’union (hasta la unión),
et retenir encore quelques opérations et mouvements touchant les choses
spirituelles (acerca de lo espiritual), pour
n’être pas encore totalement spirituels. Mais en ce réveil que l’Époux fait en
cette âme parfaite, tout ce qui s’y passe et qui s’y fait est parfait, parce
que c’est Lui qui fait tout (porque lo
hace El todo) ; ce qui est comme quelqu’un se réveille et reprend
haleine : l’âme sent une délectation extraordinaire dans l’aspiration de
l’Esprit Saint, en qui elle se glorifie souverainement et dont énamourée (en que soberanamente ella se glorifica y
enamora). […] »
Strophe 4,
vers 6 :
« En
ton souffle savoureux
Riche de
gloire et de bien
Combien
délicatement tu m’énamoures ! » :
« y en tu aspirar sabroso,
de bien y gloria lleno,
cuán delicadamente me enamoras ! »
17. Je ne voudrais ni même (ni aun) ne veux rien dire de cette aspiration pleine de bien et de
gloire et d’un amour très délicat de Dieu pour l’âme. Parce que je vois
clairement que je ne
saurais dire et si je le disais, on croirait
qu’on peut le dire. Parce que c’est une aspiration que Dieu fait à l’âme (Porque es una aspiración que hace al alma
Dios), en laquelle, moyennant ce réveil [de
l’âme !] de la haute connaissance de
- - - - -
-
LE BUT DE NOTRE
VIE : NOTRE UNION À DIEU
PAR
SAINT JEAN DE
CANTIQUE
SPIRITUEL (CANTIQUE B)
XIe
COUPLET
Descubre
tu presencia
y máteme
tu vista y hermosura ;
mira que
la dolencia
de amor,
que no se cura
sino con
la presencia y la figura.
Découvre-moi
Ta présence
Que la
vision de Ta beauté me tue !
Qui pour
l’amour est en peine
Guérir ne
le peut, Tu le sais,
Qu’en
présence du visage de l’Aimé.
2. L’âme désirant de se voir possédé de ce grand Dieu, de
l’amour duquel elle se sent (se siente)
ravie, et son cœur navré, ne pouvant plus le souffrir (no pudiéndolo ya sufrir), elle demande avec détermination en ce
Cantique qu’Il lui découvre et montre sa beauté, qui est son essence divine (y muestre su hermosura, que es su divina
esencia), et qu’Il la tue avec cette vue, la détachant de la chair, puisqu’y
étant liée, elle ne peut Le voir ni en jouir comme elle le désire, Lui
représentant la douleur et angoisse (la
dolencia y ansia de su corazón) de son cœur, dans laquelle elle demeure
peinant pour son amour, sans pouvoir être secourue par un autre remède que par
cette glorieuse vue de sa divine essence (que
esta gloriosa vista de su divina esencia).
Suit le vers :
« Découvre-moi
Ta présence. »
3. Pour déclarer ceci, il faut savoir qu’il peut y avoir en
l’âme trois manière de présence de Dieu.
La première est essentielle (esencial) ; et en cette façon, non seulement Il est en les
âmes bonnes et saintes, mais encore en les impies et criminelles, et en toutes
les autres créatures, vu que cette présence Il leur donne la vie et l’être (vida y ser), et, si celle-là manquait,
elles s’anéantiraient toutes et cesseraient d’être.
La seconde présence est par grâce (es por gracia), par laquelle Dieu habite en l’âme qui Lui est
agréable et de laquelle Il est satisfait ; et cette présence n’est pas
commune à toutes les âmes, puisque celles qui tombent en péché [mortel] en sont
privées (porque las que caen en pecado la
pierden), et l’âme ne peut point naturellement savoir si elle l’a (y ésta no puede el alma saber naturalmente
si la tiene).
La troisième est par affection spirituelle (afección espiritual), parce que Dieu,
en maintes âmes dévotes, a coutume de faire quelques présences spirituelles de
bien des manières, avec lesquelles Il les récrée, les délecte et les réjouit (porque en muchas almas devotas suele Dios
hacer algunas presentias espirituales de muchas maneras, con que las recrea,
deleita y alegra).
Mais tant ces présences spirituelles que les autres sont
couvertes, parce que Dieu ne Se montre pas en elles comme Il est, parce que l’état
de cette vie ne le permet pas (porque no se muestra Dios en ellas como es,
porque no lo sufre la condición de esta vida) ; et ainsi de chacune
d’elles peut s’entendre le vers susdit, c’est à savoir :
« Découvre-moi Ta présence ».
4. Pour autant qu’il est certain que Dieu est toujours
présent dans l’âme, au moins selon la première manière, elle ne dit pas qu’Il
se fasse présent à elle, mais que cette présence cachée (esta presencia encubierta) qu’Il fait en elle, soit naturelle,
soit spirituelle, soit affective, qu’Il la lui montre et la lui découvre, de
sorte qu’elle puisse Le voir en son divin Être et en sa beauté (de manera que pueda verle en su divino Ser
y hermosura) ; parce que ainsi comme par sa présence Il donne l’être
naturel à l’âme, et que par sa présence de grâce Il la perfectionne, qu’Il la
glorifie aussi par la manifestation de sa gloire.
Mais comme cette âme est poussée d’affection et de ferveur
d’amour de Dieu, cette présence dont elle demande ici la vue à son Ami doit
principalement s’entendre d’une certaine présence affective que l’Ami fait de
Soi à l’âme ; laquelle a été si haute qu’il lui a semblé et qu’elle a
senti y avoir là un immense Être voilé (un
inmenso Ser encubierto), duquel Dieu a communiqué à l’âme certains reflets
quelque peu obscurs de sa divine beauté (del
cual le comunica Dios cierros visos entreoscuros de su divina hermosura),
et avec un tel effet en l’âme que cela lui cause des désirs ardents et des
défaillances pour l’amour de ce qu’elle sent là caché en cette présence.
Ce qui est conforme à ce que David (cf. Psaumes, LXXXIII, 3) sentit (sentía),
disant : « Mon âme désire et défaille en les avenues du
Seigneur », parce qu’alors l’âme défaille avec désir de s’engolfer [de s’abîmer, de se perdre, de s’absorber]
dans ce souverain Bien (sumo Bien) qu’elle sent (siente)
présent et voilé (presente y encubierto),
parce que, bien qu’Il soit voilé, elle sent (siente)
très notablement (muy notablemente)
le bien et la délectation qu’il y a là (el
bien y deleite que allí hay) ; et pour
ce sujet elle est attirée et emportée vers ce bien avec plus de force qu’aucune
chose naturelle ne l’est vers son centre (y por eso con más fuerza es atraída el alma y
arrebatade de este bien que ninguna cosa natural de su centro). Et avec cette avidité et appétit viscéral (codicia y entrañable apetito), l’âme ne
pouvant plus se contenir, elle dit :
« Découvre-moi
Ta présence. »
5. La même chose arriva à Moïse au mont Sinaï (cf. Exode, XXXIII, 12-13) ; parce que,
étant là en la présence de Dieu [du Verbe éternel du
Père], il vit de
si sublimes et si profondes représentations de la hauteur et de la beauté de la
divinité de Dieu voilée (tan altos y profundos vizos de la alteza y
hermosura de la divinidad de Dios encubierta echaba de ver), que, ne pouvant le souffrir, il le pria par deux fois
qu’Il lui découvrît sa gloire, disant : « Vous dites que Vous me
connaissez par mon propre nom et que j’ai trouvé grâce devant vous, montrez-moi
votre Face, afin que je vous connaisse et que je trouve devant vos yeux la
grâce parfaite que je désire » — laquelle grâce est d’arriver au parfait
amour de la gloire de Dieu.
Mais le Seigneur lui répondit (cf. Exode, XXXIII, 20) : « Tu ne pourras voir ma
Face : car l’homme ne Me verra point et vivra » ; ce qui est comme
s’Il eût dit : Moïse, tu Me demandes une chose difficile, parce que la beauté de ma Face est si grande et la délectation de la vue de mon Être est telle que ton âme ne pourra la supporter en cette sorte
de vie si faible (porque es tanta la
hermosura de mi cara y el deleite de la vista de mi ser, que no la podrá sufrir
tu alma en esa suerte de vidam tan flaca).
Et ainsi l’âme sachant cette vérité, soit par les paroles
que Dieu répondit à Moïse, soit par ce que nous avons dit qu’elle sent ici de
caché en la présence de Dieu, sachant, dis-je, qu’elle ne pourra le voir en sa
beauté pendant qu’elle sera en cette vie ; puisque pour en avoir une si
petite lueur elle tombe en défaillance, comme nous avons dit, elle prévient la
réponse qui peut être donnée comme à Moïse, et dit :
« Que
la vision de Ta beauté me tue ! »
6. Ce qui est autant que si elle disait : puisque la
délectation de la vue de votre Être et de votre beauté est si grande que mon
âme ne peut la porter, mais que je dois mourir en la voyant,
« Que
la vision de Ta beauté me tue ! »
7. On sait qu’il y a deux sortes de vue qui font mourir
l’homme pour ne pouvoir souffrir leur force et leur efficacité : l’une est
celle du basilic, de la vue duquel on dit (se
dice) qu’il meurt soudainement [reptile légendaire et venimeux dont la morsure entraînait
la mort immédiate] ; l’autre est la vue de
Dieu. Mais les causes sont très différentes : parce que l’une de ces vues
donne la mort par la force d’un très grand venin, et l’autre avec un salut
immense et un bien de gloire (y la otra
con inmensa salud y bien de gloria).
D’où vient (Por lo
cual : Par lequel) que ce n’est pas grand-chose que l’âme ici veuille
mourir à la vue de la beauté de Dieu, pour en jouir à jamais, parce que si
l’âme voyait le moindre le moindre rayon de la hauteur et de la beauté de Dieu,
non seulement elle souhaiterait la mort pour en jouir éternellement (comme elle
le désire ici), mais même elle endurerait mille morts très cruelles pour la
voir un seul moment. Et après l’avoir vue elle demanderait d’en endurer encore
autant d’autres pour la voir un autre moment (Por lo cual no hace mucho aquí el alma en
querer morir a vista de la hermosura de Dios para gozarla para siempre ;
pues que, si el alma tuviese un solo barrunto del alteza y hermosura de Dios,
no sólo une muerte apetecería por verla ya para siempre (como aquí desea), pero
mil acerbísimas muertes pasaría muy alegre por verla un solo momento y, después
de haberla visto, pediría padecer otras tantas por verla otro tanto).
8. Or, pour une plus grande déclaration de ce vers, il faut
savoir que l’âme parle ici conditionnellement, quand elle dit que la vue de sa
beauté la tue, supposé qu’elle ne puisse la voir sans mourir (supuesto que no puede verla sin morir),
que, si elle le pouvait, elle ne demanderait pas qu’elle la tuât, parce que
désirer (querer) la mort est une
imperfection naturelle ; mais supposé que cette vie corruptible de l’homme
ne puisse se trouver avec l’autre vie inaltérable de Dieu (con otra vida inmarcesible de Dios), elle dit :
« Que
la vision de Ta beauté me tue ! »
9. Cette doctrine de que l’Apôtre saint Paul donne à
entendre à ceux de Corinthe (cf. II
Corinthiens, 5 : 4), disant : « Car pendant que nous sommes dans ce corps comme dans une
tente, nous soupirons sous sa pesanteur, parce que nous ne désirons pas d’en
être dépouillés, mais d’être revêtus par-dessus, en sorte que ce qu’il a de
mortel en nous soit absorbé par la vie » ; qui est de dire : Nous ne désirons pas être
dépouillés de la chair, mais être revêtus de la gloire (ser sobrevestidos de gloria). Mais voyant (comme nous le disons)
qu’on ne peut vivre en la gloire avec cette chair mortelle, il dit aux
Philippiens (cf. Philippiens, 1 :
23) qu’il désire d’être délié et de se voir avec Jésus-Christ.
Mais il y a ici un doute, et il est : Pourquoi jadis
les enfants d’Israël fuyaient et craignaient de voir Dieu de peur de mourir,
comme Manué dit à sa femme (cf. Juges,
13 : 22) : « Nous mourront certainement ; car nous
avons vu Dieu », et cette âme à la vue de Dieu désire mourir ?
A quoi l’on répond que c’est pour deux causes : l’une,
parce qu’en ce temps, quoiqu’ils mourussent en grâce, ils ne devaient point
voir Dieu, jusqu’après la venue de Jésus-Christ, et il leur était bien plus expédient
de vivre en la chair (vivir en carne),
accroissant les mérites et jouissant de la vie naturelle, que d’être aux Limbes
sans mériter et ressentant des ténèbres et une absence spirituelle de Dieu (sin merecer y padeciendo tinieblas y
espiritual ausencia de Dios). Par lequel ils avaient alors une grande grâce
de Dieu et de bénéficier d’une longue vie (beneficio
suyo vivir muchos annos).
10. La seconde cause est de la part de l’amour, parce que
n’étant pas fortifiés en l’amour ; parce que, comme ceux-là n’étant pas
fortifiés dans l’amour ni tant parvenus à Dieu par amour (ni tan llegados a Dios por amor), ils redoutaient de mourir à sa
vue (temían morir a su vista). Mais
maintenant, en la loi de grâce, que le corps en mourant l’âme peut voir Dieu,
il est plus sain (más sano) de
vouloir vivre peu et mourir pour Le voir (Pero
ahora ya en la ley de gracia, que en muriendo el cuerpo puede ver el alma a Dios, más sano es querer
vivir poco y morir por verle) ; et bien qu’une âme n’eût pas un tel
amour pour Dieu que celle-ci, néanmoins elle ne craindrait pas de mourir à sa
vue, parce que le véritable amour reçoit avec la même égalité tout ce qui lui
vient de la part de l’Ami (del Amado), et lui cause joie et délectation (y le hace gozo y deleite), soit prospérité,
soit adversité, et les châtiments mêmes, pourvu que ce soit chose qu’Il veuille
(como sea cosa que él quiera hacer :
comme c’est une chose qu’il veut faire), parce que, comme dit saint Jean (cf. I S. Jean, 4 : 18) :
« La crainte ne se trouve point avec la charité ; mais la charité
parfaite chasse la crainte ». La mort ne peut être amère à l’âme qui aime,
puisqu’en elle y trouve toutes ses douceurs et délectations d’amour ; ni
sa mémoire être triste, puisqu’en elle se trouve jointe la joie ; ni
fâcheuse ni pénible, puisqu’elle y trouve la fin de tous ses ennuis et de tous
ses travaux et le commencement de tout son bien. Elle la tient pour amie et
épouse, et avec sa mémoire elle se réjouit, comme pensant au jour de ses
épousailles et de ses noces, et désire plus ce jour et cette heure en laquelle
sa mort doit arriver, que les Rois de la terre ne désirent leurs royaumes et
principautés.
Parce que de cette sorte de mort, le Sage dit (cf. Ecclésiastique, 41 : 3) :
« Ô mort, que ta sentence est douce à un homme pauvre, à qui les forces
manquent » ; laquelle, si elle est bonne à l’homme nécessiteux des
choses d’ici bas, bien qu’elle ne doive suppléer à ses nécessités, mais au
contraire de lui enlever tout ce qu’il avait, combien meilleur sera son
jugement pour l’âme qui est nécessiteuse d’amour (necesitada de amor), comme celle dont nous parlons, qui va criant
après un plus grand amour (clamando por
mas amor), puisque
non seulement elle ne la dépouillera pas de ce qu’elle avait, mais au contraire
elle sera cause de l’accomplissement d’amour qu’elle désirait et la
satisfaction de toutes ses nécessités. Donc l’âme a raison de s’enhardir à dire
sans crainte :
« Que
la vision de Ta beauté me tue ! »,
puisqu’elle sait qu’au même temps qu’elle la verrait, elle
serait ravie par la beauté même et absorbée en elle, et transformée en elle, et
serait belle comme la beauté même, remplie et enrichie comme elle (pues
que sabe que, en aquel mismo punto que la viese, sería ella arrebatada a la
misma hermosura, y absorba en la misma hermosura, y transformada en la misma
hermosura, y ser ella hermosura como la misma hermosura, y abastada y
enriquecida como la misma hermosura). Car,
pour ce sujet, David dit (cf.
Psaumes, 115 : 15) que « la mort
des saints est précieuse devant Dieu » ; ce qui ne serait pas
s’ils ne participaient pas à ses grandeurs, parce que devant Dieu il n’est rien
de précieux sinon ce qu’Il est en Lui-même (porque,
delante de Dios, no hay nada precioso sino lo que El es en sí mismo).
Aussi l’âme ne craint-elle pas de mourir, quand elle
aime ; au contraire, elle le désire. Mais le pécheur craint toujours de
mourir car il devine que la mort doit lui enlever tous les biens et lui causer
tous les maux. Que pour cela, comme dit David (cf. Psaumes, 33 : 22), « la mort des pécheurs est très
mauvaise » ; et pour cela, comme dit le Sage (cf. Ecclésiastique, 41 : 1), « la mémoire de la mort est
fort amère à celui qui a la paix en ses biens », parce que, comme ils aiment beaucoup la vie
présente et peu celle de l’autre, ils craignent beaucoup la mort. Mais l’âme qui aime Dieu vit plus en l’autre vie qu’en
celle-ci, parce que l’âme vit plus où elle aime qu’où elle anime, et ainsi fait
peu de cas de cette vie temporelle ; pour cela elle dit :
« Qui
pour l’amour est en peine
« Guérir
ne le peut, Tu le sais,
« Qu’en
présence du visage de l’Aimé. »
11. La cause pour laquelle la maladie d’amour (la enfermedad de amor) ne peut être
guérie que par la présence et le visage de l’Aimé (la presencia y figura del Amado), comme elle dit ici, c’est parce
que, comme la maladie d’amour est différentes des autres infirmités, son remède
aussi est divers ; car dans les autres maladies, selon les maximes de la
bonne philosophie, les contraires se guérissent par les contraires ; mais
l’amour ne se guérit que par des choses conformes à l’amour. La raison est,
parce que l’amour de Dieu est la santé de l’âme, et ainsi, quand elle n’a point
d’amour parfait elle n’a point de santé accomplie (cumplida salud), et pour ce sujet elle est malade, parce que la
maladie n’est autre chose qu’un manque de santé (falta de salud) ; de sorte que, quand l’âme n’a aucun degré
d’amour, l’âme est morte (el alma está
muerte), mais quand elle a quelque degré d’amour, pour petit qu’il soit,
elle est vivante (está viva), encore
qu’elle soit très débile et infirme, à cause du peu d’amour qu’elle a. Mais
tant plus elle va croissant, elle aura un amour accompli, sa santé sera
parfaite (su salud cumplida).
D’où il faut savoir (saber)
que l’amour n’arrive jamais à être parfait jusqu’à ce que les amants viennent à
être si appariés en un qu’ils se transforment l’un en l’autre, et lors l’amour
est entièrement sain. Et, parce
que l’âme se sent ici avec un certain dessin d’amour, qui est l’indisposition
qu’elle dit ici ; désirant qu’il s’achève de se conformer au Visage de
Celui dont il n’est que le dessin, qui son Épouse, le Verbe Fils de Dieu, lequel, comme le dit saint Paul (cf. Hébreux, 1 : 3), « est la splendeur de sa gloire et figure de sa substance »,
parce que ce Visage est celui que l’âme entend ici, en qui elle désire de se
transformer par amour, laquelle dit :
« Qui
pour l’amour est en peine
« Guérir
ne le peut, Tu le sais,
« Qu’en
présence du visage de l’Aimé. »
Bien que l'amour non parfait se nomme maladie, parce que
comme le malade est déficient (debelitado)
pour opérer, ainsi l’âme qui est faible en l’amour l’est aussi pour opérer les
vertus héroïques (para obrar las virtudes
heroicas).
Pareillement on peut ici entendre qu’en sentant en soi une
maladie d’amour, cela est, manque d’amour, un signe qu’il y a quelque amour,
parce que par ce qu’elle a elle s’aperçoit ce qui lui manque. Mais quand
quelqu’un ne le sent point, c’est un signe qu’l n’y en a aucun, ou qu’il est parfait.
Dans cette maturité, l’âme se sentant avec véhémence aller à
Dieu comme la pierre quand elle se va arrivant à son centre, et se sentant
aussi comme la cire qui a commencé de recevoir l’impression du sceau et ne
l’achève point ; et outre cela, connaissant
qu’elle est comme l’image de la première main et un dessin, criant à Celui qui l’a ébauchée, afin qu’il achève et perfectionne son ouvrage ; ayant
ici une foi si illustrée qu’elle lui fait voir quelques représentations divines
très claires de la hauteur de son Dieu (del
alteza de su Dios), elle ne sait que devenir, si ce n’est de se tourner à
la foi elle-même, comme à celle qui enferme et couvre en soi le Visage et la
beauté de son Ami (volverse a la misma fe
como la que en sí encierra y encubre la figura y hermosura de su Amado), de
laquelle elle reçoit les dessins susdits et les gages d’amour, et, Lui parlant,
elle dit le Cantique suivant :
« Oh
cristalina fuente,
« si
en esos tus semblantes plateados
« formases
de repente
« los
ojos deseados
« que
tengo en mis entranas dibujados ! »
« O
fontaine cristalline,
« si
en tes reflets argentés
« tu
formais soudain
« les
yeux désirés
« que
je tiens en mes entrailles dessinés ! »
- - - - -
-
CANTIQUE
SPIRITUEL
Saint de
la Croix (1542 – 1591)
Docteur
mystique
Strophe
XXI
Que si donc au pré public
De ce jour, nul ne me voit, nul ne me trouve,
Dites que je suis perdue,
Et qu’allant énamourée
Je me suis fait perdante et j’ai gagné.
Pues ya si en el ejido
de hoy más no fuere vista ni hallada
diréis que me he perdido ;
que, andando enamorada,
me hice perdidiza, y fui ganada.
Exposition
5. L’âme en ce couplet répond à une
répréhension tacite que lui pourraient faire les gens du monde qui ont coutume
de taxer ceux qui se donnent vraiment à Dieu d’être extrêmes en leur retraite,
et étranges et farouches en leur façon de procéder, les tenant pour inutiles et
perdus en ce que le monde prise et estime. À laquelle réprimande elle satisfait ici d’une très bonne
façon, et d’une grande audace et hardiesse fait tête et se raidit contre cela
et contre tout ce que le monde lui peut imposer — le tenant en fort peu
d’estime, après être arrivée au vif de l’amour de Dieu. Au contraire elle-même
le reconnaît et se prise et se glorifie d’avoir fait ces choses pour son
Bien-Aimé et de s’être perdue au monde et à elle-même. Et ainsi elle le confesse en ce Cantique, disant à ceux du
monde que, s’ils ne la voient plus dans ses premières occupations et ses
premiers passe-temps qu’elle avait accoutumé d’avoir dans le monde, qu’ils disent et croient qu’elle s’est perdue et qu’elle
s’en est retirée ; et qu’elle tient cela pour un si grand bien,
qu’elle-même s’est voulue perdre allant à la quête de son Ami, grandement
passionnée de Lui. Et pour leur montrer le profit de sa perte, et afin qu’ils
ne jugent pas qu’on puisse appeler cela folie ou tromperie, elle dit que cette perte a été son gain et que pour ce sujet
tout exprès elle s’est perdue.
Que si donc au pré public
De ce jour, nul ne me voit, nul
ne me trouve.
Le pré public communément se dit d’un lieu public, où le peuple a
coutume de s’assembler pour se recréer et prendre quelque relâche, et aussi où
les bergers font paître leurs troupeaux. C’est pourquoi l’âme par le pré public entend ici le monde
où les mondains ont leurs passe-temps et leurs commerces et paissent les
troupeaux de leurs appétits. D’où vient que parlant aux gens du siècle, elle
leur dit que, si elle n’y est vue, ni trouvée comme devant qu’elle se fût entièrement dédiée au service de Dieu, qu’ils croient qu’elle s’est perdue à toutes choses, et
qu’ils le disent ainsi, parce qu’elle se
réjouit qu’on le sache et désire qu’ils le publient, disant :
Dites que je suis perdue,
Celui qui aime ne rougit point devant le monde de ce qu’il fait pour
Dieu et ne cache point ses
œuvres par vergogne, encore que tout le monde les doive condamner. Car celui qui aura honte de confesser le Fils de Dieu devant
les hommes, laissant les l’exercice des bonnes œuvres, le Fils de Dieu lui-même,
comme Il le dit en saint Luc (Luc, X,
26), aura honte de le confesser devant son Père. Et partant l’âme, avec un
courage d’amour, se glorifie plutôt qu’on sache pour la gloire de son Bien-Aimé
qu’elle a fait une telle œuvre pour son amour, à savoir qu’elle s’est perdue à
toutes les choses du monde, et pour ce sujet
elle dit :