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 LE PRÉSENT ÉTERNEL

 

sciences humaines
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Webmaster : Gérard Tronche

Notre email : thomiste@wanadoo.fr

Notre blog : Le Présent éternel

 

Thèse et synthèse sur la logique, la philosophie, la métaphysique,

la politique, les mathématiques, la physique, la chimie, la

théologie et la mystique élaborées à la lumière des

premiers principes de la raison spéculative,

principes immuables et éternels qui

constituent les fondements du

thomisme

 

“Amicus Plato, sed magis amica veritas.”

(« J'aime Platon, mais j'aime mieux la vérité. » – Cf. Aristote, Éthique à Nicomaque, I, 4, 1096 a 16.)

Ad majorem Dei gloriam

 (Pour la plus grande gloire de Dieu)

 

Index de notre page d’accueil : INDEX

 

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UN CONSEIL :

 

Respectons les personnes avec lesquelles nous sommes en désaccord en nous contentant de les réfuter poliment par des arguments doctrinaux !

 

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Prolégomènes salutaires :

 

S. Jean, I, 29 :

 

« Le lendemain, Jean (le Baptiste) voit Jésus venant à lui, et dit : “ Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève le péché du monde ” : Ecce Agnus Dei, ecce qui tollit peccatum mundi»

 

S. Jean, 3 : 5 :

 

« En vérité, en vérité, je vous le dis, répondit Jésus [à Nicodème], nul, s’il ne naît de l’eau et de l’Esprit [par le Baptême], ne peut voir le Royaume de Dieu. » (Cf. Éphésiens, 4 : 4-6.)

 

S. Marc, 16 : 15 :

 

« Et il [Jésus] leur dit : “ Allez par le monde entier prêcher l’Évangile à toute créature. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné ”. »

 

Saint Matthieu, 28 : 19 :

 

« Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc enseigner toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. » (Cf. S. Luc, 1 : 32-33 ; S. Jean, 18 : 37 ; I Corinthiens, 15 : 25 ; Hébreux, 1 : 1 ; Apocalypse, 1 : 5 ; 19 : 16.)

 

Saint Matthieu, 17 : 5 :

 

« Lorsqu’il (Pierre) parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici une voix sortit de cette nuée, disant : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je me suis pleinement complu : écoutez-le (ipsum audite)”. Et l’ayant entendue, les disciples tombèrent le visage contre terre, et furent saisis d’une grande crainte. » 

 

Saint Jean, VII, 16 :

 

« Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de moi, mais de Celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire Sa volonté, il saura si cette doctrine vient de Dieu ou si c'est moi qui parle de moi-même.» (Cf. S. Matthieu, 3 : 17 ; 11 : 27 ; S. Irénée, « Contre les hérésies », Ire Partie, IV, 6, 1.)

 

Saint Jean, 14 : 23-24 :

  

« Jésus lui répondit : Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons en lui notre demeure (Si quis diligit me, sermonem meum servabit, et Pater meus diliget eum, et ad eum veniemus, et mansionem apud eum faciemus). Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé.»

 

Saint Matthieu, 24 : 35 :

 

« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. »

 

Épître de saint Paul aux Éphésiens, 4 : 4-6 ; 1 : 4 :

 

« Il n’y a qu’un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés par votre vocation à une même espérance. Il n’y a qu’un Seigneur (le Christ Jésus), une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et au milieu de toutes choses, et en nous tous. »

 

Ibid, I, 4 :

 

« Dieu nous a élus en Lui avant la création du monde, afin que nous fussions saints et immaculés en sa présence dans la charité (ou dans l’amour) : Deus … eligit nos  in ipso ante mundi constitutionem ejus in charitate, ut essemus sancti et immaculati  in conspectu ejus in charitate. »

 

Épître de saint Paul aux Colossiens, III, 1-4 :

 

« Donc, si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les choses d’en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu. Goûtez les choses d’en haut, et non les choses de la terre ; car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu. Quand le Christ, qui est votre vie, apparaîtra, alors vous aussi vous apparaîtrez avec lui dans la gloire. »

 

Ire Épître de saint Paul aux Corinthiens, 6 : 9-11 :

 

« Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les calomniateurs, ni les rapaces ne posséderont le Royaume de Dieu. Voilà pourtant ce que vous étiez, du moins quelques uns d’entre vous ; mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu. » (Commentaire de saint Irénée dans son traité « Contre les hérésies », V, 9, 4, La chair possédée en héritage par l’Esprit : « De peur donc que nous ne perdions la vie en perdant l’Esprit qui nous possède en héritage, et afin de nous exhorter à cette communion de l’Esprit, l’Apôtre dit à bon droit les paroles déjà citées : “La chair et le sang ne peuvent hériter du Royaume de Dieu (I Corinthiens, 15 : 50)”. C’est comme s’il disait : Ne vous y trompez pas ! Si le Verbe de Dieu n’habite pas en vous et si l’Esprit du Père ne vient pas en vous, et si vous menez une vie vaine et quelconque, alors, comme n’étant rien d’autre que chair et sang, vous ne pourrez pas hériter du Royaume de Dieu ».) 

 

Épître de saint Paul aux Éphésiens, I, 11-12 :

 

« En qui (dans le Christ) nous aussi nous avons été appelés par le sort, ayant été prédestinés selon le décret de celui qui a fait toutes choses suivant le conseil de sa volonté ; afin que nous soyons la louange de sa gloire (« laudem gloriæ »), nous qui les premiers avons espéré en Jésus-Christ. » [Comprenons bien que Dieu n’a créé toutes choses et envoyé son Fils dans le monde que pour sa gloire et que s’Il agissait pour un autre que pour Lui-même (causalité finale), en vertu de sa transcendance, il ne serait plus Dieu.]

 

Évangile selon S. Jean, XVII, 1-5 :

 

« Ayant ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel et dit : “ Père, l’heure est venue, glorifiez votre Fils, afin que votre Fils vous glorifie, puisque vous lui avez donné l’autorité sur toute chair, afin qu’à tous ceux que vous lui avez donnés, il donne la vie éternelle. Or, la vie éternelle, c’est qu’ils vous connaissent, vous, le seul vrai Dieu, et celui que vous avez envoyé, Jésus-Christ. Je vous ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que vous m’avez donné à faire. Et maintenant à vous Père, glorifiez-moi  auprès de vous, de la gloire que j’avais auprès, avant que le monde fût ”. »

 

Épître de S. Paul aux Philippiens, III, 8-13 :

 

« Oui, certes, et même je tiens encore tout cela comme un préjudice, eu égard au prix éminent de la connaissance du Christ Jésus mon Seigneur. Pour son amour j’ai voulu tout perdre, regardant toutes choses comme de la balayure, afin de gagner le Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma propre justice, - celle qui vient de la Loi, - mais avec celle qui naît de la foi au Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi ; afin de le connaître, lui et la vertu de sa résurrection, d’être admis à la communion de ses souffrances, en lui devenant conforme dans sa mort, pour parvenir, si je le puis, à la résurrection des morts. Ce n’est pas que j’aie déjà saisi le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection ; mais je poursuis ma course pour tâcher de le saisir, puisque j’ai été saisi moi-même par le Christ. Pour moi, frères, je ne pense pas l’avoir saisi, mais je ne fais qu’une chose : oubliant ce qui est derrière moi, et me portant de tout moi-même vers ce qui est en avant, je cours droit au but, pour remporter le prix auquel Dieu m’a appelé d’en haut en Jésus-Christ. »           

 

Apocalypse (Révélation - de Jésus-Christ [I : 1]), IV, 8-11 :

 

« Ces quatre animaux ont chacun six ailes ; ils sont couverts d’yeux tout autour, et ils ne cessent jour et nuit de dire : “ Saint, saint, saint est le Seigneur, le Dieu Tout-Puissant [le Dieu trois fois saint, c’est-à-dire la Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit], qui était, qui est et qui vient ! ” Quand les animaux rendent gloire, honneur et actions de grâce à Celui qui est assis sur le trône, à Celui qui vit aux siècles des siècles, les vingt-quatre vieillards se prosternent devant Celui qui est assis sur le trône, et adorent Celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône en disant : “ Vous êtes digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l’honneur, et la puissance, car c’est vous qui avez créé toutes choses, et c’est à cause de votre volonté qu’elles ont eu l’existence et qu’elles ont été créées ”. »

 

ID., V, 9-10 :

 

« Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant : “ Vous êtes digne de recevoir le livre et d’en ouvrir les sceaux ; car vous avez été immolé, et vous avez racheté pour Dieu, par votre sang, des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation ; et vous les avez faits rois et prêtres, et ils régneront sur la terre ”. »

 

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Il faut prendre en considération toutes les paroles du Verbe incarné et bien se garder de ne considérer que celles qui conviennent à notre sensibilité, car cette façon d’opérer est l’apanage des hérétiques qui l’utilisent pour égarer les disciples de Jésus en les entraînant dans leur filet par des déductions erronées et des apparences de vérité. La foi catholique qui repose sur les Écritures et sur la Tradition (a), - sans la connaissance de laquelle nous ne pourrions trouver la vérité, - nous met en garde contre de tels choix, car tout choix en ce domaine nous met les pieds dans l’hérésie (b). Tout doit en effet se tenir et se développer dans l’unité.

a) Cf. Saint Irénée, évêque de Lyon, IIe siècle, « Contre les hérésies », Livre III, Préliminaire, La vérité des Écritures, 1, 1-2 ; 2, 1-3 ; 3, 1-4 ; 4, 1-3 ; 5, 1-3 ;

b) choix : du grec, airesiV « airésis » : hérésie.

 

La vraie religion, le christianisme, la vraie Église, l’Église catholique (éclipsée pour un temps – cf. le Secret de La Salette), l’Église de Jésus-Christ, Corps mystique du Christ (cf. I Corinthiens, 12 : 12-13, 27), Église ne faisant qu’un seul corps, animé d’un seul esprit avec une seule foi et un seul baptême (Éphésiens, 4 : 4-6 ; II Corinthiens, 6 : 14-18) : eglise.htm

 

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Considérations sur l’intelligence, la raison, la Foi et la Lumière.

 

Selon les Saintes Écritures, Dieu, Trine et Un, par son Verbe, créateur du ciel et de la terre (1), a créé l’homme incorruptible et l’a fait à son image et à sa ressemblance (2). À partir de ces prémisses révélées et fondamentales et à l’aide de notre raison et de sa logique subséquente, nous pouvons tirer la conclusion certaine que tout ce que nous avons et possédons lui appartient de droit et doit être par conséquent utilisé pour le louer, l’honorer et le servir afin de parvenir à la fin qu’il nous a destinée en créant notre âme par son Fils unique afin de jouir de son héritage éternel et participer à sa gloire par les seuls mérites de son incarnation, de sa Passion et de sa mort sur la Croix et moyennant la foi qu’il nous a donnée par la grâce de notre baptême. Autrement dit, en Dieu, notre mémoire, notre intelligence et notre volonté ne font qu’un. Pareillement notre intelligence, qui est la connaissance intuitive des principes, et notre raison qui suit ontologiquement, ne peuvent s’opposer. Quant à la Foi, vertu divine ou théologale, qui est analogiquement la connaissance certaine des choses nécessaires pour jouir de la félicité éternelle (3) et être avant tout une louange de gloire de la Sainte Trinité (« in laudem gloriæ ejus » : Éphésiens, 1 : 12), ne peut être en désaccord avec la raison puisque celle-ci ne mérite son nom que dans l’ordre de l’être ou de la vérité, c’est-à-dire de ce-qui-est (verum est id quod est), car Dieu seul est l’Être même (4). Précisons que la Foi nous est donnée par la grâce de notre Baptême, — Sacrement nécessaire pour entrer dans le Royaume de Dieu, selon la parole du Christ Jésus, le Verbe incarné (5). La Foi ne s’oppose pas non plus à la science qui, pour être vraie, exige d’être vérifiée par la réalité ou par ce-qui-est. Un chrétien ne doit quand même pas oublier que, selon les Saintes Écritures, la sagesse, l’intelligence et la science appartiennent aux dons du Saint-Esprit (6). Celui qui vit de la vie d’union à Dieu par la Foi ne voit plus de contradictions là où le païen les voit (7), car il est impossible que Dieu se renie lui-même (8). La Foi seule doit nous éclairer pour parvenir à l’union avec la Trinité, parce qu’en croyant, nous dit saint Pierre (9), « nous serons remplis d’une joie indicible et pleine de gloire ». Le Soleil, c’est le Verbe, l’Époux de l’âme, « Celui qui éclaire tout homme venant dans le monde » (10). Bien sûr notre Créateur et Seigneur n’est pas venu dans le monde pour donner aussitôt la Foi à tout homme, ce qui rendrait inutile le Sacrement de Baptême, c’est-à-dire le Sacrement de la Foi (11) ou  le principe des saints Commandements (12), mais pour éclairer notre intelligence et notre raison et nous rendre ainsi capable de Lui (13) et d’exercer notre dominiom (praesit, subjicite, dominamini, dominium)  (14) sur la Terre. À quoi serions-nous réduits si nous recevions le principe des saints Commandements sans pouvoir en tirer les conclusions certaines à l’aide de notre raison et ainsi de progresser spirituellement et atteindre la stature parfaite du Christ (15). Ceux qui mettent en opposition la lumière, la foi et la raison sans faire les distinctions nécessaires s’égarent totalement et égarent également leur prochain par leurs écrits illusoires qui séduisent les personnes qui sont « comme de petits enfants qui flottent, emportés çà et là à tout vent de doctrine » (16). Certains, par exemple, contestent la conception immaculée de la Vierge Marie, la Mère du Verbe incarné, conçue du Saint-Esprit, nouvelle Ève, alors que les Saintes Écritures nous révèlent des passages d’où nous pouvons manifestement en tirer logiquement la conclusion en nous servant de notre raison (17). Et c’est pourquoi de nombreux documents et monuments anciens prouvent que cette doctrine de l’Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge avait déjà été soutenue par bien des fidèles de l’Église d’Orient et de l’Église d’Occident. Si l'Église, Corps mystique du Christ (18), est vivante, elle aussi doit manifester analogiquement les pouvoirs de la vie, et tout spécialement les pouvoirs de régulation et d'assimilation, pour qu'elle puisse se développer à travers les siècles (19) ou pour que tous ses membres soient capables de parvenir « à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, de manière à former un homme parfait, selon l'âge mûr de la plénitude du Christ » (20). Et là la raison agit nécessairement. Sans ces considérations, nous nous engagerions sur une voie qui conduit fatalement à l’illuminisme et à la gnose pourfendus par saint Irénée dans son traité « Contre les hérésies », — dont le vrai titre est «  Fausse gnose démasquée et réfutée » (ce qui est beaucoup plus précis).

 

1) Cf. Genèse, 1 : 1 ; S. Jean, 1 : 1-3, 10. — 2) Cf. Genèse, 1 : 26-27 ; Sagesse, 2 : 23-24 ; Romains, 5 : 12. — 3) Cf. Hébreux, 11 : 1. — 4) Cf. Exode, 3 : 14 ; S. Jean, 8 : 24, 28, 59. — 5)  Cf. S. Jean, 3 : 5. — 6) Cf. Isaïe, 11 : 2. — 7) Cf. Hébreux, chapitre 11. — 8) Cf. la Constitution dogmatique sur la Foi catholique Pastor Æternus du Concile du Vatican, 24 avril 1970. — 9) I Pierre, 1 : 8. — 10) S. Jean, 1 : 9. — 11) S. Augustin, Épître 25. — 12) S. Denys l’Aréopagite, La Hiérarchie Ecclésiastique. —  13) Capacité obédientielle passive – cf. S. Jean, 1 : 12. — 14) Cf . Genèse, 1, 26, 28. — 15) Éphésiens, 4 : 13. — 16) Éphésiens, 4 : 14. — 17) Cf. S. Luc, I : 35, 42-43, 48-49 ; S. Matthieu, 1 : 18-20, 23 ; Genèse, 3 : 15 ; Cantique des cantiques, 4 : 7 ; 6 : 9 ; 8 : 5 ; Apocalypse, 12 : 14-18 – cf. la Constitution Apostolique « Ineffabilis Deus », proclamation du dogme de l’Immaculée Conception du 8 décembre 1954, Pape Pie IX. — 18) Cf. Éphésiens, 1 : 17, 22-23. — 19) Cf. S. Jean, 14 : 16-18, 26 ; 16 : 12. — 20) Éphésiens, 4 : 11-13.

 

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Repentons-nous de tous nos péchés, faisons pénitence et réparation dans la mesure du possible, et préparons-nous à la venue du Règne glorieux et spirituel du Christ-Roi sur notre terre qui ne va pas tarder à être secouée et douloureusement purifiée (a) pour être « restaurée en son premier état » et mise au « service des justes » (b).

a)  Cf. S. Matthieu, 24 : 21 ; S. Irénée, évêque de Lyon, IIe siècle, « Contre les hérésies », Livre V, IIIe partie, 29, 1 ; IIe Épître à Timothée, 4 : 8 ; IIe Épître aux Corinthiens, 4 : 16-18 ; Romains, 8 : 22-23 ;

b)  Cf. S. Irénée, Id., 32, 1 et 2 ; 33, 1 et 2 ; Actes, 1 : 6-7 ; 3 : 20-21 ; Romains, 8 : 19-21 ; S. Matthieu, 5 : 4 ; 19-29 ; 24 : 40-41 ; 26 : 27-29 ; Genèse, 13 : 14-15, 17 ; Galates, 4 : 28 ; 3 : 16, 6-9 ; S. Luc, 14 : 14 ; 17 : 34-36.

 

 S. Irénée, « Contre les hérésies », Livre IV, IIe partie, 34, 1 :

 

« Si, en effet, la venue du Roi est annoncée à l’avance par les serviteurs que l’on envoie, c’est pour la préparation de ceux qui auront à accueillir leur Seigneur. »

 

Isaïe, XL, 3-4 ; S. Luc, III, 4 ; S. Marc,  I, 3 ; S. Matthieu, III 3 :

 

« Préparez la voie du Seigneur, rendez droits ses sentiers. »

 

S. Jean, I, 6, 19, 23 :

 

« Il y eut un homme, envoyé de Dieu ; son nom était Jean. […] Et voici le témoignage que rendit Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : “ Qui êtes-vous ? ” » […] Il répondit : “ Moi, je suis la voix qui crie dans le désert : Redressez  la voie du Seigneur, comme l’a dit le prophète Isaïe : Ego vox clamantis in deserto : Dirigite viam  Domini, sicut dixit Isaias propheta (XL, 3-4)”. »

 

Qui pourrait nier qu’un vrai Pape aurait été le premier à préparer tous les hommes à la venue du Règne glorieux et spirituel du Christ sur notre terre ? (Cf. Actes des Apôtres, 2 : 38 – jour de la Pentecôte, prédication de l’apôtre saint Pierre.) Ratzinger/Benoît XVI, faux Pape apostat – les preuves : signalons

 

Saint Matthieu, 24 : 37 (paroles du Verbe éternel du Père, le Verbe incarné, Jésus le Christ) :

 

« Car il en sera de l’avènement du Fils de l’homme [la venue de son Règne glorieux et spirituel] comme au temps de Noé. Car, de même que, dans le temps qui précéda le Déluge, on mangeait et on buvait, on épousait et on donnait en mariage, jusqu’au jour [au temps de l’apostasie des nations (a)] où Noé entra dans l’arche, et ils ne se doutèrent de rien jusqu’à ce que vint le Déluge, qui les emporta tous, ainsi en sera-t-il de l’avènement du Fils de l’homme. »

a) Cf. Apocalypse, 19 : 11-16. — Frapper les nations : lat. : ut in ipso percutiat Gentes, gr. : ina en auth pataxh ta eqnh. — Cf. IIe Épître de S. Pierre, 3 : 3-18.

 

Saint Luc, 18 : 1, 6-8 (parabole de la veuve importune à un mauvais juge) :

 

« Il (Jésus) leur proposait aussi cette parabole, sur ce qu’il faut toujours prier, et ne se lasser jamais. […] Le Seigneur ajouta : Entendez ce que dit le juge d’iniquité (lat. : judex iniquitatis) : Et Dieu ne vengera pas ses élus qui crient vers lui jour et nuit, et il usera de délai pour eux ? Je vous dis qu’il les vengera bientôt. Mais quand le Fils de l’homme viendra, pensez-vous qu’il trouve de la foi sur la terre ? » [Cf. Saint Luc, 17 : 34-36. saint Irénée, « Contre les hérésies », liv. V, 3e partie, 27, 1 ; Actes (saint Luc), 1 : 3, 6-7. — Sur la terre renouvelée et rétablie dans son état premier et sur l’héritage de cette terre annoncée par le Christ et prophétisé par la bénédiction de Jacob et par Isaïe : cf. saint Matthieu, 26 : 27-29 ; Psaumes, 103 : 30 ; Genèse, 27 : 28-29 ; 28 : 13-15 ; 46-47 ; et cf. saint Irénée, ibid., 33, 1, 2 et 3, en cliquant sur : ireneech.htm.]

      

Saint Luc, 6 : 24 (parole du Verbe incarné) :

 

« Malheur à vous, les riches, parce que vous avez reçu votre consolation. »

 

IIe Épître de saint Pierre, 3 : 3 (Le jour du Seigneur, le monde renouvelé, les faux docteurs) :

 

« Sachez avant tout que, dans les derniers temps, il viendra des moqueurs pleins de railleries, vivant au gré de leurs convoitises, et disant : “ Où est la promesse de son avènement ? Car depuis que nos pères sont morts, tout continue à subsister comme depuis le commencement de la création”. » — Cf. notre fichier : ireneech.htm

 

 

Avertissement de saint Pierre, Apôtre, adressé au monde.

Deuxième Épître de Saint Pierre, chapitre III :

 

Voici, mes bien-aimés, la seconde lettre que je vous écris ; dans l’une et l’autre je réveille vos âmes sincères par mes avertissements ; afin que vous vous souveniez des paroles des saints prophètes, que je vous ai rappelés, et des commandements que vos apôtres vous ont faits au nom du Seigneur et du Sauveur. Sachant avant tout qu’il viendra à la fin des jours des imposteurs artificieux, marchant selon leurs propres convoitises, disant : Où est la promesse ou son avènement ? Car depuis que nos pères se sont endormis, tout demeure comme au commencement de la création. Mais ils ignorent, le voulant bien, que par la parole de Dieu, existèrent d’abord les cieux et la terre qui sortit de l’eau , et qui subsiste par l’eau ; par où le monde d’alors périt inondé par l’eau. Quant aux cieux qui existent maintenant, et à la terre, c’est par la même parole qu’ils sont conservés au feu pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies. Mais il est une chose que vous ne devez pas ignorer, mes bien-aimés, c’est qu’un seul jour devant le Seigneur est comme mille ans, et mille ans comme un jour. Ainsi le Seigneur ne retarde pas sa promesse, comme quelques-uns se l’imaginent ; mais il agit patiemment à cause de vous, ne voulant pas même que quelques-uns périssent, mais que tous recourent à la pénitence. Car le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; et alors, avec un grand fracas, les cieux passeront, les élément embrasés seront dissous, et la terre, et tout ce qui est en elle sera consumé par le feu. Puis donc que toutes ces choses doivent être détruites, quels ne devez-vous pas être en sainteté de conduite et en piété. Attendant et hâtant le jour du Seigneur ; jour où les cieux embrasés seront dissous, et les éléments fondus par l’ardeur du feu ? Car nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, dans lesquels la justice habitera. C’est pourquoi, mes bien-aimés, attendant ces choses, mettez tous vos soins à ce qu’il vous trouve en paix, purs et sans tache. Et croyez que la longanimité de Notre Seigneur est un moyen de salut, comme notre très cher frère Paul lui-même vous l’a écrit selon la sagesse qui lui a été donnée. Comme il le fait aussi en toutes ses lettres, où il parle du même sujet, et dans lesquels il y a quelques endroits difficiles à entendre, que des hommes ignorants et légers détournent à de mauvais sens, aussi bien que les autres Écritures pour leur propre perte. Vous donc, mes frères, qui en êtes instruits d’avance, prenez garde à vous, de peur qu’entraînés par l’erreur des insensés, vous ne perdiez de votre propre fermeté. Croissez au contraire dans la grâce et dans la connaissance de Notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ. À lui la gloire, et maintenant, et jusqu’au jour de l’éternité. Amen.

 

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Père Balthasar Alvarez (1533-1580), S. J. : Alvarez

 

Vie du Père Balthasar Alvarez de la Compagnie de Jésus (Jésus-ite) (directeur spirituel de Ste Thérèse d’Avila), par le Vble P. Louis Du Pont, S. J., traduite en français par le P. Marcel Bouix de la même Compagnie, Paris, Librairie Régis-Ruffet, 38, rue Saint-Sulpice, 38, 1873, chapitre XXXIXe, Profonde humilité du Père Balthasar Alvarez dans les charges les plus honorables et au milieu des plus grands succès. – ses sentiments sur la vertu d’humilité, page 454 :

 

Écoutons-le lui-même nous racontant dans son journal, octobre 1574, comment un jour il fut plus particulièrement visité de Dieu :

 

« Un matin, je m’éveillai l’âme inondée d’une très grande douceur, avec une pensée et un sentiment que je n’avais jamais eus de ma vie. Je voyais, à une lumière surnaturelle, ce qu’est une âme avec Dieu et ce qu’elle est sans Lui ; comment, sans Dieu, elle est la laideur même, la nuit même, la mutabilité même ; c’est une poussière en face d’un vent violent, c’est l’aiguille de la boussole avant qu’elle ait regardé le nord. Pour conclure, l’homme sans Dieu est un stupide et un fou ; mais, avec Lui, c’est tout le contraire : il est comme Dieu. » 

 

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Paroles du Christ Jésus, Fils unique de Dieu, Verbe éternel du Père, vrai Dieu et vrai homme (nouvel Adam), révélées par l’évangéliste et apôtre saint Jean :

 

Ch. 8, verset 51 :

 

« En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu'un garde ma parole, il ne verra jamais la mort (lat. : mortem non videbit in æternum ). »

 

Ch. 11, v. 26 :

 

« Et tout homme qui vit et croit en moi ne mourra jamais (lat. : non morietur in æternum). Crois-tu cela ? »

 

Ch. 8, v. 52 :

 

« Si quelqu'un garde ma parole, il ne goûtera jamais la mort (lat. : non gustabit mortem in æternum). »

 

Ch. 8, v. 24 :

 

« Si en effet vous ne croyez pas que moi je suis (lat. : ego sum), vous mourrez dans vos péchés. »

 

Ch. 10, v. 18 (le saint jour de Pâques) :

 

« Personne ne m’ôte la vie ; c’est moi-même qui la dépose ; j’ai le pouvoir de la quitter, et j’ai aussi celui de la reprendre. »

 

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Saint Paul, Apôtre, aux Romains, chapitre XII :

 

« Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. Par la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de vous de n'avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction, ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres. Puisque nous avons des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée, que celui qui a le don de prophétie l'exerce selon l'analogie de la foi; que celui qui est appelé au ministère s'attache à son ministère; que celui qui enseigne s'attache à son enseignement, et celui qui exhorte à l'exhortation. Que celui qui donne le fasse avec libéralité; que celui qui préside le fasse avec zèle; que celui qui pratique la miséricorde le fasse avec joie. Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur; attachez-vous fortement au bien. Par amour fraternel, soyez pleins d'affection les uns pour les autres; par honneur, usez de prévenances réciproques. Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d'esprit. Servez le Seigneur. Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l'affliction. Persévérez dans la prière. Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l'hospitalité. Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres. N'aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux. Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. S'il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère; car il est écrit: A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur.Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger; s'il a soif, donne-lui à boire; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. »

 

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Ces paroles du Verbe incarné, vrai Dieu et vrai homme par le mystère de l’union hypostatique ou de l’union substantielle dans une même personne des natures divine et humaine (a), ne peuvent absolument pas être comparées à celles de l’on trouve dans le Coran qui les condamnent explicitement et fermement (b). Et c’est la raison pour laquelle tout chrétien qui associe ses prières à celles d’un musulman commet objectivement et formellement une hérésie d’une gravité capitale qui équivaut à une abjuration de sa foi en le rendant passible de la damnation éternelle (c), — son for interne ne relevant que de Dieu, Trine et Un.

a)  R. P. Édouard Hugon, des Fères Prêcheurs, Maître en Théologie, Professeur de dogme au Collège pontifical « Angélique » de Rome, Membre de l’Académie romaine de Saint-Thomas d’Aquin, Le Mystère de l’Incarnation, Paris, P. Téqui, Librairie-Éditeur, Dixième Édition, 1921, IIIe partie, L’Union des deux Natures dans l’Incarnation, ch. Ier, Les données certaines de l’enseignement catholique, page 147 : « Dans l’union hypostatique au sens de l’Église, les deux natures qui s’enlacent dans un même suppôt [union substantielle], c’est-à-dire l’humanité et la divinité sont parfaites à tous les points de vue, la personne [divine] dans laquelle elles subsistent toutes les deux existe [de toute éternité] avant cette union. »

b)  Cf. Coran, IV, Les femmes, 157-158 ; V ; Le festin, 51 ; IX, Le retour à Dieu, 29. — Cf. nos fichiers : islama.htm et : islamb.htm

c)   Cf. I S. Jean, 2 : 22-23 ; 4 : 1-3.

 

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IIe Épître de saint Jean, versets 9-10 :

 

« Celui qui demeure dans la doctrine, c’est celui qui possède et le Père et le Fils. Si quelqu’un [quis] vient à vous sans apporter cette doctrine, ne le recevez pas chez vous et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses œuvres. »

 

IIe Épître à Timothée, 1 : 13 :

 

« Prends pour norme les saines paroles que tu as entendues de moi, dans la foi et l’amour du Christ Jésus. Garde le bon dépôt avec l’aide de l’Esprit Saint qui habite en nous. »

 

ID., 3 : 16 :

 

« Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, réfuter, redresser, former à la justice : ainsi l’homme de Dieu se trouve-t-il accompli, équipé pour toute œuvre bonne. »

 

Épître aux Galates, 1 : 8-9 :

 

« Eh bien ! si nous-même [nos], si un ange venu du ciel vous annonçait un évangile différent de celui que nous avons prêché, qu’il soit anathème ! Nous l’avons déjà dit, et aujourd’lui je le répète : si quelqu’un [quis] vous annonce un évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! »

 

IIe Épître aux Thessaloniciens, 2 : 15 :

 

« Dès lors, frères, tenez bon, gardez fermement les traditions que vous avez apprises de nous, de vive voix ou par lettre. »

 

Épître aux Éphésiens, 2 : 20 :

 

« Car la construction que vous êtes a pour fondations les apôtres et prophètes, et pour pierre d’angle le Christ Jésus lui-même. »

 

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UNE MISE AU POINT

 

Ayant constaté par nos travaux et nos recherches les nombreuses hérésies commises par Ratzinger/Benoît XVI (a), en notre âme et conscience, nous ne pouvons pas participer à des Messes qui se déclarent canoniquement unies à lui, car de toute évidence nous offenserions ainsi Dieu, Trine et Un, et perdrions Sa grâce. Pour le reste, nous sommes dans le doute. Que la divine Trinité nous vienne en aide ! (Règle du droit romain : « Il est honteux à un pratricien, et à un citoyen noble, d’ignorer le droit et les lois qui le gouvernent : Turpe est patritio, et nobili viro, jus in quo versatur ignorare. »). « Comme nous ignorons ce que nous devons faire, nous n’avons d’autre ressource que d’élever les yeux vers vous, Seigneur : Cum ignoremus quid agere debeamus, hoc solum habemus residui, ut oculos nostros dirigamus ad te (b). »

a)  Cliquez sur : significatives et : nous apporte et : réquisitoire ;

b)  II Chroniques, 20 : 12.

 

LES HÉRÉSIES JEAN-PAUL II/KAROL JOZEF WOJTYLA — D’OÙ LA PREUVE FORMELLE QUE JEAN-PAUL II N’EST PAS PAPE :

http://ddata.over-blog.com/0/46/19/78/Jean-paul-II--l-antichrist-beatifie.pdf

 

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En se référant aux Saintes Écritures reprises, explicitées et commentées au IIe siècle par saint Irènée, évêque de Lyon, dans son traité « Contre les hérésies », et en tenant compte du secret de La Salette qui révèle au monde que Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist (a), on tire logiquement la conclusion que l’on est parvenu au temps de l’Antéchrist et que, « là où a été établi le Siège de l’apôtre saint Pierre, des ennemis très rusés ont posé le trône de l’abomination de leur impiété » (b). À quel moment cette satanique investiture s’est-elle produite ? On peut aisément la dater à partir du pseudo Concile Vatican II qui a vu naître une nouvelle Église en totale rupture doctrinale avec la véritable Église bâtie par Jésus Christ sur l’apôtre saint Pierre et sur ses successeurs légitimes. On peut même soutenir que cette apostasie dure encore sous Benoît XVI, puisque ce dernier se déclare sans la moindre ambiguïté pleinement solidaire du pseudo Concile Vatican II et se trouve ainsi  ipso facto hors de la foi de Pierre (c).

D’aucuns imaginent un faux Pape qui remplacera Benoît XVI et qui néanmoins ne figure pas dans la célèbre « Prophétie des Papes », alors que celle-ci donne également la liste des antipapes ! Ce faux Pape ne pouvant s’asseoir sur le Siège de saint Pierre qu’après avoir été élu par un collège de cardinaux agréés par Benoît XVI, ils se trouvent ainsi acculés à des contradictions insurmontables. Voilà ce qui arrive lorsque l’on refuse de considérer la réalité telle qu’est, c’est-à-dire la vérité ou « ce qui est » (d).

Bien sûr, à moins de risquer une expulsion manu militari de son siège, cet antipape ne s’avisera pas de passer son temps à soutenir des hérésies grossières qui choqueraient même des catholiques non avertis. Mais, par une subtile dialectique des contradictoires chère à Hegel, il fait avancer son œuvre destructrice au grand plaisir de l’ennemi en semant la confusion dans les esprits ou l’ivraie dans le champ du Seigneur jusqu’à disperser son troupeau. Quand le Secret de La Salette nous révèle que « Rome a perdu la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist », nous nous attendons bien à une apostasie, mais nous ne voyons pas en ce domaine l’opportunité de la venue d’un faux Pape… Certains nous affirment qu’un Pape peut être hérétique tout en conservant son autorité et en nous laissant ainsi le choix de décider ce qui mérite d’être cru et exécuté, — ce qui sous-entend que l’Église n’a jamais eu d’antipapes. Dans ces conditions, que devient le Secret de La Salette ? La cacophonie doctrinale est parvenue à son comble !

a)  Cliquez sur : calvat.htm

b)  Cf. l’exorcisme du pape Léon XIII, octobre 1884, Supplique à l’archange Saint Michel ;

c)   Cf. S. Matthieu, 16 : 17-19 ;

d)  « Verum est id quod est » : S. Augustin cité par saint Thomas d’Aquin in De Veritate.

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Pour répondre aux allégations manifestement injustifiées de certaines personnes qui se considèrent néanmoins comme des sédévacantistes, nous précisons que nous ne nous ne nous substituons pas au Christ « pour décider de qui est pape ou ne l’est pas ». Nous avons tout simplement constaté des faits qui nous ont contraint de conclure que depuis Jean XXIII jusqu’à Benoît XVI nous sommes affligés d’antipapes dont les hérésies sont dûment constatées et parfaitement vérifiables. Nous taxons donc nos adversaires d’aveuglement et les renvoyons au verset 11 du chapitre II de la IIe Épître aux Corinthiens. Nous sommes en effet en droit de soutenir que le Siège de Pierre (Charge apostolique) est occupé par des antichrists, précurseurs de l’Antéchrist, et que nous sommes parvenus à la fin des temps ou à « la fin des fins », conformément au Secret de La Salette et en accord avec les Saintes Écritures. Le Christ ayant permis à ses ennemis d’occuper l’Église et celle-ci s’étant éclipsée (a), la question de la succession apostolique ne se pose donc plus de facto. Par la grâce de Dieu, « réjouissons-nous, nous, qui voyons », car Rome ayant perdu la foi aura fait ainsi le lit de l’Antéchrist qui finira par en prendra le siège. Ne demandons surtout pas aux journalites de nous donner une explication cohérente des épreuves que nous traversons, car ils ignorent totalement les fondements de la foi catholique traditionnelle ainsi que les prophéties relatives au temps de l’Antéchrist, ce qui les rend absolument inaptes à traiter des questions religieuses, surtout dans un pays dont toutes les institutions sont parvenues à effacer le nom de Dieu et de Son Christ sous la pression constante de la Franc-Maçonnerie imbue d’un naturalisme absolu et inspiré bien entendu du malin.

a)  L’Église étant éclipsée mais néanmoins toujours présente surnaturellement et mystiquement, le Siège apostolique (Charge apostolique) devient ainsi vacant et se trouve fatalement occupé par un faux pape (cf. S. Matthieu, 16 : 18 ; 24 : 15, 21 ; 28 : 20).

 

Pour nous résumer très brièvement, à moins de sombrer dans le fétichisme, comprenons bien qu’il ne suffit pas de s’asseoir sur le Siège habituel d’un professeur pour être capable de lui succéder ipso facto et d’hériter de ses Charges, une matière devant être toujours proportionnée à la forme qu’elle doit atteindre. 

 

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La mission extraordinaire, surnaturelle et posthume de sainte Jeanne d’Arc (1412-1431), vierge et martyre, patronne et gardienne de la France - La Geste de Dieu par les Francs : « Vive le Christ qui est Roi de France ! » - Au futur roi Charles VII : « Et vous mande le Roi du ciel, par moi, que vous serez sacré et couronné dans la ville de Reims ; et que vous serez lieutenant [lieu tenant] à Luy, qui est vray Roy de France » :

 

Gloria.tv: Sermon Abbe Marchiset-Fête de sainte Jeanne d'Arc

 

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LA FATALE MÉPRISE DU PSEUDO CONCILE VATICAN II

 

Dans son épître aux Galates l’apôtre saint Paul, l’Apôtre des nations, nous rappelle que, selon les Saintes Écritures, Dieu a promis à Abraham le croyant et à sa postérité l’héritage de la terre en vertu de sa Foi et non en vertu de la Loi (1). Cette promesse s’adresse par conséquent à ceux qui sont justifiés par la Foi et issus de la postérité d’Abraham qui désigne nécessairement et logiquement le Christ et les justes de son Église qui posséderont la terre en héritage (2). Là encore, sur cette question fondamentale, le pseudo Concile Vatican II a égaré tous les catholiques, alors que saint Irénée, évêque de Lyon, au IIe siècle y avait déjà répondu clairement et magistralement en s’appuyant uniquement sur l’autorité des Saintes Écritures (3). Le retour des « faux juifs » (4) en Israël n’est qu’une contrefaçon du diable pour précéder la venue du Règne glorieux et spirituel du Christ-Roi, le vrai Messie, et égarer les âmes par la venue de l’Antéchrist qui ira « jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se faisant passer lui-même pour Dieu » (5) ou pour le Messie. Nul ne peut penser que les « faux Juifs » se convertiront à la foi catholique et retrouveront l’intégralité de leur terre en y vivant paisiblement durant l’apostasie des nations sans contredire les Saintes Écritures.

 

1)  Cf. Genèse, 13 : 14-17 ; 23 : 4 ; 15 : 18, 19-21 ; S. Matthieu, 3 : 9 ; S. Luc, 3 : 8 ; Galates, 4 : 28 ; 3 : 6-9 ; S. Matthieu, 8 : 11-12 ; 23 : 37-38 ; S. Luc, 13 : 34-35 ; Romains, 11 : 25-26 (« une partie d’Israël s’est endurcie jusqu’à ce que soit entrée la totalité des païens … De Sion viendra un libérateur ») ; II Thessaloniciens, 2, 1-4 ; S. Irénée de Lyon, « Contre les hérésies », Livre IV, 3e Partie, 36, 7-8 ; Livre V, 3e Partie, 25, 2 [S. Matthieu, 24 : 15-17, 21 ; Daniel, 9 : 27 (« l’abomination de la désolation dans le lieu saint » et « la grande tribulation »] ;

2)  Cf. Galates, 3 : 16 ; Matthieu, 5 : 4 ; 17 : 34-35 ; Hébreux, 1 : 1-4 ; 11 : 6 ;

3)  Cf. Irénée de Lyon, « Contre les hérésies », Livre V, 3e Partie, 32, 2 ; Daniel, 7 : 13-14, 23-26 ; 9 : 27 ; Apocalypse, ch. 11 (les « deux témoins ») ; 13 : 3-9.

4)  Cf. Apocalypse, 3, 9 (l’Église de Philadelphie, la 6e Église) ;

5)  IIe Épître aux Thessaloniciens, 2 : 4. 

 

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Épître de saint Paul aux Philippiens, 3 : 4-14 :

 

« Quoique j’ai moi aussi de quoi me confier dans la chair ; si quelqu’un croit pouvoir se confier dans la chair, je le puis davantage, moi, circoncis le huitième jour, moi de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreux de pères hébreux ; quant à la Loi, Pharisien ; quant au zèle, persécutant l’Église de Dieu ; quant à la justice de la Loi, ayant vécu sans reproche. Mais ce qui était un gain pour moi, je l’ai jugé perte à cause du Christ. Bien plus, je pense (existimo) que tout est perte, auprès de l’éminente connaissance de Jésus-Christ Notre Seigneur, pour qui je me suis dépouillé de toutes choses, et je les considère (arbitror) comme du fumier, afin de gagner le Christ, et d’être trouvé en lui, non ma propre justice qui vient de la Loi, mais celle qui vient de la Foi dans le Christ Jésus : qui vient de Dieu par la Foi, pour le connaître ainsi que la vertu de sa résurrection, et la participation à sa Passion, m’étant configuré à sa mort pour parvenir si possible (si quo modo occurram) à la résurrection des morts ; non que j’ai déjà (jam) atteint jusque là, ou que déjà (jam) je sois parfait, mais je poursuis, pour atteindre si possible (si quomodo comprehendam) le but auquel j’ai été destiné par le Christ Jésus. Non, mes frères, je ne pense pas l’avoir atteint. Mais seulement oubliant ce qui est en arrière, et m’avançant vers ce qui est devant, je tends au terme (ad destinatum), au prix de la vocation céleste de Dieu dans le Christ Jésus. »

 

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Le Lobby juif aux États-Unis renforcé par le pseudo Concile Vatican II sur le retour des faux Juifs (a) sur la terre de leurs ancêtres et conduisant à l’Antéchrist (b) :

a)  Cf. Apocalypse, 3 : 9. (« la Synagogue de Satan ») ; le Talmud (doctrine, étude), code complet, civil et religieux, de la synagogue contenant des « blasphèmes horribles contre tout ce que la religion chrétienne a de plus sacré, de plus cher » (Drach – donc pas d’harmonie possible entre l’Église et la synagogue) ;

b)  Cf. Irénée de Lyon, « Contre les hérésies », Livre V, 3e Partie, 25, 2.

   

Cf. sur internet : Le Lobby juif aux Etats-Unis ( vidéo) : Le reportage que le crif veut interdire

 

« Le Juif, le Judaïsme et la Judaïsation des peuples chrétiens » (1869), par le Chevalier Gougenot des Mousseaux : ftp://ftp.bnf.fr/011/N0114558_PDF_1_-1DM.pdf  et voir nos extraits sur notre blog : Le Présent éternel

 

Cf. également sur notre site : moralea.htm

 

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Selon les musulmans (a) et les faux juifs de la Synagogue de Satan (b), le Messie ou le Christ n’a jamais été tué et ne le sera jamais. Ce sont par conséquent des antichrists (c) avec lesquels aucune communion spirituelle n’est autorisée sous peine d’excommunication (d), — ce qui est d’ailleurs une question de bon sens. Quant aux protestants, nous sommes dans un cas analogue quand on sait que Luther, leur Père, ne croyait pas au caractère sacrificiel de la Messe (d) considéré comme un dogme par l’Église catholique, apostolique, — et romaine dans ses origines (e), — actuellement éclipsée pour un temps (f). Ajoutons également que les protestants ne croient point à l’existence du purgatoire, ce qui signifie que tous les chrétiens qui meurent dans leurs péchés iront directement au ciel ou contempleront l’Essence divine en Elle-même et face à face sans avoir été préalablement purifiés, — ce qui va à l’encontre de l’Unité de l’Être éternel et de toute justice en Dieu, Trine et Un, l’union des contradictoires s’excluant absolument (g).

a)  Sourate IV, Les femmes, verset 157 ;

b)  Apocalypse, 3 : 9 ; les juifs rejettent l’Ancien Testament  au sujet du Messie : Isaïe, chapitre 53 ; Les Nombres, 21 : 7-9 ;

c)   Ire Épître de S. Jean, 2 : 18-22 ;

d)  Cliquez sur (notre site) : luthdiab.htm ;

e)  S. Irénée, évêque de Lyon (135-203), Contre les hérésies, Livre III, Préliminaire, 3, 1-4 (La Tradition apostolique de l’Église) ;

f)    Cliquez sur (notre site) : calvat.htm.

g)  Cf. Exode, 33 : 20 ; S. Matthieu, 5 : 8.

 

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L’église dite conciliaire, dirigée successivement par les ”papes” conciliaires Roncalli-Jean XXIII, Montini-Paul VI, Luciani-Jean-Paul I, Wojtyla-Jean-Paul II et Ratzinger-Benoît XVI, n’est pas catholique. Cette église éclipse la véritable Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ comme nous l’avait annoncé Notre Dame de La Salette : ”L’Église sera éclipsée, le monde sera dans la consternation”. Les ”papes” conciliaires sont des usurpateurs. Leur fausse doctrine mène le monde à la perdition. Leur religion est une nouvelle religion humaniste, moderniste, libérale, hérétique, ... : Contra Nostra Ætate

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Prophéties de la situation actuelle de l’Église, par Mgr de Ségur (1820-1881) :

 

Prophéties de la situation actuelle de l'Eglise - 19 septembre 1846 :… - L'Eglise vit elle… - Le siège de Pierre… - Prophétie de Notre… - Beato de Liebana… - L'Eglise catholique… - Sédévacantiste, pour rester CATHOLIQUE !

 

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Si une âme bien intentionnée pouvait nous prouver que nos raisonnements sont fondés sur des prémisses ou des antécédents faux et n’aboutissent en réalité qu’à des conclusions ou des conséquents faux, nous lui en saurions gré. Jusqu’à ce jour nous n’avons reçu aucune réfutation de ceux qui soutiennent la pensée de ce prétendu Pape à l’encontre de tout bon sens, c’est-à-dire des propositions qui expriment des faits concrets d’expérience sensible et des principes premiers ou des esprits qui prennent comme point de départ des affirmations déjà certaines. Nous comprenons mieux ainsi l’aversion de Ratzinger/Benoît XVI pour Aristote, la Logique formelle et pour saint Thomas d’Aquin ou la philosophie scolastique (a). Les uns et les autres sont poussés à croire au mensonge par une influence qui les égare et ne peut provenir que de l’ennemi de la nature humaine (b). La saisie des principes ou l’intelligence pure a disparu et l’aveuglement des esprits a submergé le monde entier. L’apostasie règne en maître. Nous sommes vraiment parvenus aux temps de l’Antéchrist si bien décrits par saint Irénée.

a)  Cf. nos « 20 points », et tout particulièrement les points 2, 16, 17, 18 et 20 ;

b)  Cf. la IIe Épître de saint Paul aux Thessaloniciens, 2 : 9-12.

 

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Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies, Livre I, IIe partie, Unité de la foi de l’Église et variation des systèmes hérétiques, 1. Unité de la foi de l’Église, Les données de la foi, 10, 1-2 :

 

Les données de la foi

 

10, 1. En effet, l'Église, bien que dispersée dans le monde entier jusqu'aux extrémités de la terre, ayant reçu des apôtres et de leurs disciples la foi en un seul Dieu, Père tout-puissant, « qui a fait le ciel et la terre et la mer et tout ce qu'ils contiennent (a) », et en un seul Christ Jésus, le Fils de Dieu, qui s'est incarné (b) pour notre salut, et en l'Esprit Saint, qui a proclamé par les prophètes les « économies », la venue, la naissance du sein de la Vierge, la Passion, la résurrection d'entre les morts et l'enlèvement (c) corporel dans les cieux du bien-aimé (d) Christ Jésus notre Seigneur et sa parousie du haut des cieux dans la gloire du Père (e), pour « récapituler toutes choses (f) » et ressusciter toute chair de tout le genre humain, afin que devant le Christ Jésus notre Seigneur, notre Dieu, notre Sauveur et notre Roi, selon le bon plaisir (g) du Père invisible (h), « tout genou fléchisse au ciel, sur la terre et dans les enfers et que toute langue » le « confesse (i) » et qu'il rende sur tous un juste jugement (j), envoyant au feu éternel (k) les « esprits du mal (l)  » et les anges prévaricateurs et apostats, ainsi que les hommes impies, injustes, iniques et blasphémateurs, et accordant au contraire la vie, octroyant l'incorruptibilité et procurant la gloire éternelle (m) aux justes, aux saints (n), à ceux qui auront gardé ses commandements (o) et qui seront demeurés dans son amour (p), les uns depuis le début (q), les autres depuis leur conversion — : 10, 2. ayant donc reçu cette prédication et cette foi, ainsi que nous venons de le dire, l'Église, bien que dispersée dans le monde entier, les garde avec soin, comme n'habitant qu'une seule maison, elle y croit d'une manière identique, comme n'ayant qu'une seule âme et qu'un même cœur (r), et elle les prêche, les enseigne et les transmet d'une voix unanime, comme ne possédant qu'une seule bouche.

 

Car, si les langues diffèrent à travers le monde, le contenu de la Tradition est un et identique. Et ni les Églises établies en Germanie n'ont d'autre foi ou d'autre Tradition, ni celles qui sont chez les Ibères, ni celles qui sont chez les Celtes, ni celles de l'Orient, de l'Égypte, de la Libye, ni celles qui sont établies au centre du monde; mais, de même que le soleil, cette créature de Dieu, est un et identique dans le monde entier, de même cette lumière qu'est la prédication de la vérité brille (s) partout et illumine tous les hommes (t) qui veulent « parvenir à la connaissance de la vérité (u) ». Et ni le plus puissant en discours parmi les chefs des Églises ne dira autre chose que cela, — car personne n'est au-dessus du Maître (v), — ni celui qui est faible en paroles n'amoindrira cette Tradition : car, la foi étant une et identique, ni celui qui peut en disserter abondamment n'a plus, ni celui qui n'en parle que peu n'a moins (w).

a) Exode, 20 : 11 ; Psaumes, 145 : 6 ; Actes, 4 : 24 ; 14 : 15. b) Cf. S. Jean, 1 : 14. — c)  Cf. S. Luc, 9 : 51. — d) Cf. Éphésiens, 1 : 6. — e) Cf. S. Matthieu, 16 : 27. — f) Éphésiens, 1 : 10. — g) Ibid., 1 : 9. — h) Cf. Colossiens, 1 : 15. — i) Philippiens, 2 : 10-11. — j) Romains, 2 : 5. — k) Cf. Matthieu, 18 : 8 ; 25 : 41. — l) Éphésiens, 6 : 12. — m) Cf. II Timothée, 2 : 10 ; I Pierre, 5 : 10. — n) Cf. Tite, 1 : 8. — o) Cf. S. Jean, 14 : 15. — p) Ibid., 15 : 10. — q) Ibid., 15 : 17. — r)  Cf. Actes, 4 : 32. — s) Cf. S. Jean, 1 : 5. t) Cf. Ibid., 1 : 9. u) I Timothée, 2 : 4 ; S. Jean, 10 : 16. v) Cf. S. Matthieu, 10 : 24. w) Cf. II Corinthiens, 8 : 15 ; Exode, 16 : 18.

 

ID., ibid., Livre IV, Ire partie, 7, 3 et 7, 4 (cf. également 10, 1 et 2) :

 

Conclusion : un seul et même Dieu

 

7, 3. Il n'y a donc qu'un seul et même Dieu. C'est lui qui a appelé Abraham et qui lui a donné la promesse. C'est lui le Créateur, et c'est également lui qui, par le Christ, dispose « comme des luminaires dans le monde (a) » ceux d'entre les gentils qui ont cru : « Vous êtes, dit-il, la lumière du monde (b) », c'est-à-dire « pareils aux étoiles du ciel (c) » . Celui-là, ainsi que nous l'avons montré, nul ne le connaît si ce n'est le Fils et ceux à qui le Fils le révélera, mais le Fils le révèle à tous ceux par qui le Père veut être connu ; et ainsi, sans le bon plaisir du Père comme sans le ministère du Fils, personne ne connaîtra Dieu. C'est pourquoi le Seigneur disait à ses disciples : « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie, et personne ne vient au Père que par moi. Si vous m'avez connu, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès à présent vous l'avez connu et vous l'avez vu (d) ». D'où il ressort clairement que c'est par le Fils, c'est-à-dire par le Verbe, qu'on le connaît.

7, 4. Et voilà pourquoi les Juifs se sont égarés loin de Dieu : ils n'ont pas reçu son Verbe et ils se sont imaginé qu'ils pourraient connaître Dieu par le Père lui-même, sans le Verbe, c'est-à-dire sans le Fils. C'était méconnaître Celui qui, sous une forme humaine, s'était entretenu avec Abraham, et une autre fois avec Moïse, en lui disant : « J'ai vu l'affliction de mon peuple en Égypte, et je suis descendu pour les délivrer (e) ». Cette activité, en effet, le Fils, qui n'est autre que le Verbe de Dieu, l'exerçait depuis le commencement. Car le Père n'avait pas besoin d'anges pour faire le monde et modeler l'homme en vue duquel fut fait le monde, et il n'était pas davantage dépourvu d'aide pour l'ordonnance des créatures et l'« économie » des affaires humaines, mais il possédait au contraire un ministère d'une richesse inexprimable, assisté qu'il est pour toutes choses par ceux qui sont tout à la fois sa Progéniture et ses Mains, à savoir le Fils et l'Esprit, le Verbe et la Sagesse, au service et sous la main desquels sont tous les anges. Ils sont donc vains ceux qui, à cause de la phrase « Nul ne connaît le Père si ce n'est le Fils (f) », introduisent un autre Père inconnaissable.

a)  Philippiens, 2 : 15 ; cf. également le traité d’Irénée Contre les hérésies, Livre IV, Ire partie, Un seul Dieu, Auteur des deux Testaments, prouvé par les paroles claires du Christ, La Loi et l’Évangile, étapes d’une croissance, Prédictions et accomplissement, 10, 1 et 2 ;

b)  S. Matthieu, 5 : 14 ;

c)   Genèse, 15 : 5 ; 22 : 17 ; S. Jean, 8 : 56 ;

d)  S. Jean, 14 : 6-7 ;

e)  Exode, 3 : 7-8 ;

f)    S. Matthieu, 11 : 27 ; S. Luc, 10 : 22.

 

 

ID., ibid., Livre IV, IIe partie, 20, 11:

 

Les visions de Jean

 

20, 11. Jean, le disciple du Seigneur, vit lui aussi, dans l'Apocalypse, la venue pontificale et glorieuse de son royaume : (a) […] Après cela, dans une seconde vision, il vit le même Seigneur : « Je vis, dit-il, au milieu du trône et des quatre animaux et au milieu des vieillards, un agneau debout, comme égorgé ; il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept Esprits de Dieu envoyés par toute la terre (b). » Et de nouveau, au sujet de ce même agneau, il dit : « Parut alors un cheval blanc. Celui qui le montait s'appelle Fidèle et Véridique : il juge et combat avec justice. Ses yeux sont comme une flamme de feu ; il a sur la tête plusieurs diadèmes et porte un nom inscrit que nul ne connaît sinon lui-même ; il est revêtu d'un manteau teint de sang ; son nom est : Verbe de Dieu. Les armées du ciel le suivaient sur des chevaux blancs, vêtues d'un lin fin d'une blancheur éclatante. De sa bouche sort un glaive affilé pour en frapper les nations : c'est lui qui les gouvernera avec un sceptre de fer, et c'est lui qui foule la cuve du vin de l'ardente colère du Dieu tout-puissant. Sur son manteau et sur sa cuisse il porte inscrit ce nom : Roi des rois et Seigneur des seigneurs (c). » Voilà comment, en tout temps, le Verbe de Dieu montrait aux hommes les images des choses qu'il devait accomplir et les figures des « économies » du Père, nous enseignant par là les choses de Dieu.

a)  Cf. Apocalypse, 1 : 12-16, 17-18 ; 

b)  Apocalypse, 5 : 6-7 ;

c)   Ibid., 19 : 11-16 ; S. Jean, 10 : 16 [« … et il y aura un seul troupeau, un seul pasteur »].

 

 

Au sujet des presbytres, selon saint Irénée, évêque de Lyon (177-202/203)

« Ce qui est écrit est écrit »

 

Saint Irénée, cité ci-dessus, Livre IV, IIe partie, L’Ancien Testament, prophétie : Une lecture ecclésiale des Écritures, 3. Une lecture ecclésiale des Écritures : spécimens d’exégèse vétéro-testamentaire, 26, 2 :

 

Lire les Écritures auprès des presbytres qui sont dans l’Église

 

26, 2. C'est pourquoi il faut écouter les presbytres qui sont dans l'Église : ils sont les successeurs des apôtres, ainsi que nous l'avons montré, et, avec la succession dans l'épiscopat, ils ont reçu le sûr charisme de la vérité selon le bon plaisir du Père. Quant à tous les autres, qui se séparent de la succession originelle, quelle que soit la façon dont ils tiennent leurs conventicules, il faut les regarder comme suspects : ce sont des hérétiques à l'esprit faussé, ou des schismatiques pleins d'orgueil et de suffisance, ou encore des hypocrites n'agissant que pour le lucre et la vaine gloire.

 

 

ID., ibid., Livre IV, IIe partie, 27, 1 :

 

Exégèse d'un presbytre : les fautes des anciens

 

27, 1. C'est ainsi que j'ai entendu dire par un presbytre — il le tenait des apôtres, qu'il avait vus, et de leurs disciples — que les actes posés par les anciens sans le conseil de l'Esprit avaient reçu une sanction suffisante dans le blâme des Écritures : car Dieu, qui ne fait point acception des personnes, flétrissait d'un juste blâme les actes non conformes à son bon plaisir.

 

 

ID., ibid., Livre V, IIIe et dernière partie, 36, 1 et 2 :

 

Après le royaume des justes : la Jérusalem d’en haut et le royaume du Père

 

36, 1. […] Et, comme le disent les presbytres, c'est alors que ceux qui auront été jugés dignes du séjour du ciel y pénétreront, tandis que d'autres jouiront des délices du paradis, et que d'autres encore posséderont la splendeur de la cité ; mais partout Dieu sera vu, dans la mesure où ceux qui le verront en seront dignes.

 

36, 2. […] Tels sont, au dire des presbytres, disciples des apôtres, l'ordre et le rythme que suivront ceux qui sont sauvés, ainsi que les degrés par lesquels ils progresseront : par l'Esprit ils monteront au Fils, puis par le Fils ils monteront au Père, lorsque le Fils cédera son œuvre au Père, selon ce qui a été dit par l'Apôtre : « Il faut qu'il règne, jusqu'à ce que Dieu ait mis tous ses ennemis sous ses pieds : le dernier ennemi qui sera anéanti, c'est la mort (a). »

a)  I Corinthiens, 15 : 25-26.

 

 

ID., ibid., Livre V, CONCLUSION (36, 3) :

 

[Preuves scripturaires de la résurrection des justes. — Conclusion logique qui nous est également imposée par la seule considération des prémisses extraites de l’Écriture sainte et dont nous ne pouvons contester la véracité à cause de Dieu révélateur.

Si ce qui est écrit ne s’accomplit pas, alors nous devons conclure que l’Ancien Testament, — cité maintes et maintes fois par « Jésus qu’on appelle Christ » (a), le fils de Joseph, de Nazareth (b), et le Fils unique de Dieu le Père et son Verbe éternel qui s’est fait chair (c), — est un faux ainsi que le Nouveau qui s’y réfère constamment.]

b)  Jesus, qui vocatur CHRISTUS : S. Matthieu, 1 : 16 ;

c)   S. Jean, 1 : 45 ;

d)  S. Jean, 1 : 1, 14 ; 3 : 16.

 

36, 3. Ainsi donc, de façon précise, Jean a vu par avance la première résurrection (a), qui est celle des justes, et l'héritage de la terre qui doit se réaliser dans le royaume ; de leur côté, en plein accord avec Jean, les prophètes avaient déjà prophétisé sur cette résurrection (a). […]

a)  Cf. Apocalypse, 20 : 5-6 ; S. Luc, 14 : 14 ; Actes, 1 : 6 [prologue de saint Luc – cf. verset 1 et S. Luc, 1 : 3] ; S. Jean, 10 : 16 ; saint Irénée, « Contre les hérésies », Livre V, IIIe partie, La résurrection des justes, 32, 1 et 2 ; 33, 2 ; 34, 1. — Pour accéder aux textes cités, cliquez sur : ireneech.htm

 

 

ID., ibid., Livre II, IIIe partie, L’orgueil gnostique, 27, 1 :

 

Recherches légitimes

 

27. 1. En revanche, une intelligence saine, circonspecte, pieuse et éprise de vérité se tournera vers les choses que Dieu a mises à la portée des hommes et dont il a fait le domaine de notre connaissance. C'est à ces choses qu'elle s'appliquera de toute son ardeur, c'est en elles qu'elle progressera, s'instruisant sur elles avec facilité moyennant l'exercice quotidien. Ces choses, ce sont, pour une part, celles qui tombent sous notre regard et, pour une autre part, tout ce qui est contenu clairement et sans ambiguïté, en propres termes, dans les Écritures. Voilà pourquoi les paraboles doivent être comprises à la lumière des choses non ambiguës : de la sorte, celui qui les interprète les interprétera sans péril, les paraboles recevront de tous une interprétation semblable, et le corps de la vérité demeurera complet, harmonieusement structuré et exempt de dislocation. Par contre, rattacher des choses non clairement exprimées et ne tombant pas sous notre regard à des interprétations de paraboles que chacun imagine de la manière qu'il veut, c'est déraisonnable : de la sorte, en effet, il n'y aura de règle de vérité chez personne, mais, autant il y aura d'hommes à interpréter les paraboles, autant on verra surgir de vérités antagonistes et de théories contradictoires, comme c'est le cas pour les questions débattues par les philosophes païens.

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Prophéties apocalyptiques des derniers temps, La Salette et Fatima, par le P. Basilio Méramo :

 

http://www.meramo.net/AmigosdeMeramo/Francais_files/frlasayfa.pdf

 

P. 12 :

 

[…] Comme nous le voyons [dans le traité de « La vraie Dévotion » de saint Louis Grignion de Montfort], on ne saurait être plus apocalyptique, plus millénariste (le règne du Christ sur la terre) par cette considération du Saint [de saint Louis Grignion de Montfort]; ni avec l'invocation du Pater : « que votre règne arrive » (Adveniat regnum tuum).

 

À propos du millénarisme, Crampon, dans son commentaire du Nouveau Testament (Ap., XX, Note 6) reconnaît : « Selon ce qui précède, nous pouvons nous imaginer ce règne de mille ans, prélude à la gloire définitive, comme l'accomplissement le plus total de l'adveniat regnum tuum de l'oraison dominicale. […] »

 

Pp. 12-13 :

 

Durant les premiers siècles de l'Église, le millénarisme fut considéré comme le retour glorieux de Jésus-Christ qui venait régner sur la terre avec ses saints durant les mille ans précédant le jugement dernier. Cette espérance était commune, nous pourrions dire populaire parmi les premiers fidèles (S. Papias, S. Justin, S. Irénée, Tertullien, etc.). C'est cette espérance qui les soutenait et les réconfortait dans le feu des persécutions".

 

P. 15 :

 

Toutes les forces du mal et leurs moyens d'action contribueront à hâter l'heure de la Parousie et auront coopéré, sans le vouloir, à fonder le royaume de cette unité annoncée par le prophète : "il n'y aura qu'un seul troupeau et un seul pasteur" (S. Jean, 10 : 16) [donc pas question d’œcuménisme !]. « Toutefois, s'il est permis d'admettre qu'après la chute de l'Antéchrist plusieurs siècles passeront avant que n'ai lieu la fin du monde, on ne peut en dire autant de la crise suprême qui devra aboutir à la réalisation de cette grande unité » (Abbé Arminjon, Fin du monde présent et de la vie future).

 

P. 17 :

 

Les apparitions de Fatima (au Portugal) sont une indication concrète des annonces faites à La Salette, elles signalent du doigt l'Apostasie de Rome. Le troisième Secret – qui en réalité est la troisième de la même prophétie – nous découvre la perte de la Foi de Rome (Vatican) et par conséquence, l'apostasie qu'elle implique. Voilà la raison pour laquelle le Vatican n'a pas dévoilé le troisième Secret qui aurait apporté la preuve que l'erreur et l'hérésie y ont libre cours.

 

P. 18 :

 

Triomphe apocalyptique qui concorde avec l'énoncé de l'apparition de Fatima : « Mais à la fin mon Cœur Immaculé triomphera » (Mémoires de Sœur Lucie , 3e édition, Oct. 1988,  Vice - Postulaçao, Fatima, p. 165).

 

P. 22 :

 

Rome est retournée à son erreur première donnant asile à toutes les religions, elle deviendra la chaire de l'erreur et du mensonge enserrant toutes les fausses religions sous le fallacieux prétexte d'un œcuménisme hérétique.

 

P. 25 :

 

Se référant au programme de la Synarchie et de la civilisation satanocratique, le P. J. Meinvielle écrit : « Le but de ce programme est de créer une culture globale gravitant autour d'une 'église universelle', celle-ci favoriserait l'unité ésotérique au sein des grands groupes des différentes religions, le christianisme, le judaïsme, l'hindouisme, pour développer une espèce de fédéralisme religieux, les croyances étant à égalité, sous la forme d'un pluralisme fraternel… » (L'Église…, p. 211). […] C'est ce à quoi tend l'activité frénétique de Jean Paul II avec son Œcuménisme d'Assise. Ne l'oublions pas, la civilisation satanocratique est œcuménique, gnostique et personnaliste.

 

P. 35 :

 

Mais quand le temps du règne de l'Antéchrist sera venu, lorsque se produira la dispersion, ce qui veut dire quand la désagrégation de l'Église aura lieu, et que l'homme de péché se sera manifesté au monde entier, alors on découvrira, on comprendra, on connaîtra ce qui auparavant sous le couvert de religion, par des paroles énigmatiques, étaient des blasphèmes contre Dieu, bien qu'actuellement le parler soit celui de l'Église catholique" (Arminjon, p. 489).

 

P. 37 :

 

C'est pourquoi Mgr Lefèbvre, par l'amour qu'il témoignait à L'Église Catholique, apostolique et romaine, écrivait dans les dernières pages qui terminent son dernier livre :

« La ‘Romanité’ n'est pas une parole vaine. […] Les schismes et les hérésies ont souvent débuté par la rupture d'avec la ‘Romanité’, rupture avec la liturgie romaine, avec le latin, avec la théologie des Pères, les théologues latins et romains. C'est cette force de la Foi catholique, enracinée dans la ‘Romanité’, que la Maçonnerie voulut faire disparaître lors de l'occupation des États Pontificaux, enfermant la Rome catholique dans la cité du Vatican. Cette occupation de Rome par les maçons permit l'infiltration du Modernisme dans l'Église et la destruction de la Rome catholique par le clergé moderniste et les Papes modernistes qui s'empressèrent de faire disparaître tout vestige de la 'Romanité' : le latin, la liturgie romaine. […] » (Itinéraire Spirituel, Édition Séminaire International S. Pie X, Ecône 1990, pp. 90-92.)

 

Pp. 38-39 :

 

Ne permettons pas aux contingences historiques de nous accabler, mais élevons-nous par ce qui fait leur universalité. Nous devons être armés pour ne pas être submergés par les alluvions des faits et événements sans être capables de discernement (a). Tout comme l'aigle, sachons survoler ce qui est terrestre, voyant depuis les hauteurs l'entrecroisement frénétique des vicissitudes historiques qui nous affectent susceptibles même de nous conditionner.

D'où la nécessité d'avoir l'esprit formé à l'intelligence philosophique et théologique afin d'être à même de discerner les temps auxquels nous vivons et que chacun perçoit. Nécessaire aussi la sagesse et la science des Saintes Écritures pour nous éviter d'être submergés dans la réalité de l'existence sans savoir ni comment ni où on va. Les prophéties deviennent plus discernables à l'heure de l'accomplissement, comme le dit Scio : « Lues plusieurs fois, elles seront interprétées différemment jusqu'à leur accomplissement, alors seulement on en aura clairement connaissance de ce qui fut annoncé anticipativement ayant un sens caché. Toute prophétie est une énigme, avant de se réaliser : une fois qu'elle s'est accomplie, tout devient clair et facile, selon S. Irénée » (cf. S. Irénée, Contre les hérésies, Livre IV, IIe partie, Les Écritures, prophétie du Christ, 26, 1 ; Daniel, 12 : 4, Note 4 du chanoine Crampon).

a)  L’Ecclésiastique, 13 : 1 : « Qui touche à la poix s’englue ». Cliquez sur : Caussade

 

« Brève réflexion » sur l’Apocalyse et tout particulièrement sur les événements de notre temps qui est celui de l’Antéchrist avec Frère Peter Dimond et les commentaires judicieux et fort prudents de notre amie Frédérique (pour laquelle, selon l’Apocalypse ou la Révélation de Jésus-Christ, chapitre 13, verset 3, « Jean-Paul II est la Bête qui se fait passer pour Dieu dans le temple même de Dieu »)  :

 

Is the World about to End? - Part 1 - YouTube

 

Edito du 9 septembre 2010

 

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R. P. Jean-Pierre de Caussade (1675-1751), S. J., Lettres Spirituelles, vol. II, ch. II : Principes et pratiques pour la vie intérieure, p. 230, Desclée De Brouwer 1964 :

 

« Il faut, comme dit Jésus Christ (a), posséder son âme en patience en s’abandonnant totalement à Dieu. Il fera de moi tout ce qui lui plaira. Je veux tâcher de Le servir, Il m’affranchira de mes misères, quand il Lui plaira. Il le peut en un moment (b) ; ce moment est marqué, je l’attendrai avec patience et résignation. Du reste, je veux Le bénir dans ma misère, dans ma pauvreté spirituelle, tout comme les autres qui sont dans l’abondance, mais n’y serais-je pas moi-même ; du moment que je ne voudrais que ce qu’Il veut, ce qu’Il permet, y a-t-il de plus grande perfection que de vouloir en tout ce que Dieu veut ? — Mais c’est par ma seule faute et par mes infidélités à la grâce ! — Eh bien, je déteste ces fautes et ces infidélités, mais j’en veux les suites comme Dieu le veut. — Mais si tout en disant cela, je me trouvais aux portes de la mort, sans avoir rien fait, que faire, que devenir ? — Vouloir ce que Dieu veut et rien autre chose. Saint François de Sales va plus loin : il suppose un grand scélérat à l’heure de la mort (c), avec ces seuls sentiments. Il dit que Dieu ne saurait le condamner (d). En effet, ce seul acte d’entière soumission renferme un acte d’amour qui, seul, efface tout, comme le martyre et le baptême. » - cliquez sur : caussade.htm

a)  Cf. S. Luc, 21 : 19 : « In patientia vestra possidebitis animas vestras. ».

b)  Cf. Genèse, 17 : 1 ; parole substantielle : cf. S. Jean de la Croix, Montée du Mont Carmel, liv. II, ch. 31 ;

c)   Cf. S. Luc, 23 : 39-43.

 

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Vie du Père Balthasar Alvarez de la Compagnie de Jésus par le Vble P. Louis Du Pont, S. J., traduite en français par le P. Marcel Bouix de la même Compagnie, Paris, Librairie Régis-Ruffet, 38, rue Saint-Sulpice, 38, 1873, chapitre XXIXe, extraits d’une lettre de saint Ignace de Loyola, Préposé général de la Cie de Jésus, adressée de Rome, le 7 mai 1547, aux scolastiques du Collège de Coïmbre en Portugal [lettre sublime qui mérite d’être adressée au monde entier], pages 329 et 332 :

 

« … de fait, il n’existe point, je ne dis pas seulement parmi les hommes, mais même parmi les anges, d’exercice plus auguste et d’œuvre plus excellente que de glorifier Dieu, d’abord en soi-même et ensuite dans les autres créatures, en les ramenant à Lui autant qu’elles en sont capables. […] Et si cela est vrai pour tout chrétien qui honore et sert Dieu, vous pouvez concevoir par là combien grande devra être votre couronne, si vous correspondez à votre Institut, lequel ne vous impose pas seulement de servir Dieu pour vous-mêmes, mais encore de travailler au salut des autres pour l’honneur et le service de Dieu. C’est de ces hommes que l’Écriture dit : “ Qui ad justiciam erudiunt multos, quasi stellae fulgebunt in perpetuas aeternitates : Ceux qui enseignent la justice à un grand nombre brilleront comme des étoiles dans les perpétuelles éternités (1).” Paroles que doivent s’appliquer ceux qui travaillent avec ardeur à remplir leur office, s’essayant d’abord à porter les armes du salut, afin de les manier ensuite sans relâche jusqu’au dernier soupir. Car il ne suffit pas de professer un genre de vie sublime, si l’on n’accomplit avec perfection ce que cet état demande. En effet, le prophète Jérémie nous dit : “ Maledictus, qui facit opus Domini fraudulenter : Maudit soit celui qui fait l’œuvre de Dieu négligemment (2) ! ” Saint Paul nous dit à son tour : “ Qui in stadio currunt, omnes quidem currunt, sed unus accipit bravium (3) ; et : Qui certat in agone, non coronatur nisi legitime certaverit (4) : Ceux qui entrent dans la lice courent tous ensemble, mais un seul emporte le prix. Et il ajoute : Il n’y aura de couronné que celui qui aura combattu légitimement ”, c’est-à-dire qui aura fidèlement accompli les devoirs de son état. »

1)  Daniel, 12 : 3 ;

2)  Jérémie, 48 : 10 ;

3)  I Corinthiens, 9 : 24 ;

4)  II Timothée, 2 : 5.

 

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Saint Irénée,  Contre les hérésies, ouv. cité plus haut, Livre II, Ire partie, « Ne croyant pas à la vérité et roulant dans le mensonge », 11, 1 et 2 :

 

11. 1. Ils ne croient pas que le Dieu qui est au-dessus de toutes choses a créé, dans son propre domaine, les êtres divers et dissemblables, et cela par son Verbe, comme il l'a voulu — puisqu'il est le Créateur de toutes choses —, à la façon d'un sage architecte et du plus grand des rois. Ils croient, au contraire, que ce sont des Anges ou quelque Puissance séparée de Dieu et ignorante de lui qui ont fait cet univers. C'est ainsi que, ne croyant pas à la vérité et roulant dans le mensonge, ils ont perdu le pain de la vraie vie et sont tombés dans le vide et dans l'« abîme » de l'ombre, pareils au chien d'Ésope qui laissa là le pain pour se précipiter sur l'ombre et perdit sa nourriture. Il nous serait aisé de le démontrer à partir des paroles mêmes du Seigneur : celui-ci confesse un seul Père (a), qui a fait le monde et modelé l'homme, qui a été annoncé par la Loi et les prophètes, et il n'en connaît point d'autre, et il confesse que ce Père est le Dieu qui est au-dessus de toutes choses ; d'autre part, il enseigne et procure par lui-même à tous les justes la filiation adoptive à l'égard du Père, en laquelle consiste la vie éternelle (b).

11.2. Mais, puisqu'ils aiment quereller et qu'ils brandissent en chicaneurs ce qui ne prête pas à chicane, en nous présentant une foule de paraboles et de questions, nous avons jugé à propos de les interroger d'abord à notre tour sur leurs doctrines, pour mettre en lumière l'invraisemblance de celles-ci et couper court à leur audace, et d'apporter ensuite les paroles du Seigneur : de cette manière, non seulement ils n'auront plus le loisir de poser des questions, mais, incapables de répondre de façon sensée à nos interrogations et voyant s'effondrer leur système, ils reviendront à la vérité, s'humilieront, renonceront à leurs multiformes imaginations, obtiendront de Dieu le pardon de leurs blasphèmes et seront sauvés ; ou, s'ils persévèrent dans la vaine gloire qui s'est emparée de leurs âmes, ils modifieront du moins leur système.

a)  Cf. saint Matthieu, 11 : 25,

b)  Cf. saint Jean, 17 : 2-3.

 

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Le Gouvernement Américain est accusé à juste titre d'avoir planifié les attentats du 11 Septembre 2001, d’avoir équipé le WTC 1 , 2 et 7 de nano-thermite (explosif) en grande quantité et d'avoir causé la mort volontaire de 3000 Américains en Détruisant ces tours : 11 Septembre et Nouvel Ordre Mondial 911NWO.INFO - Il n'y a pas de Chemin vers la Vérité, la Vérité est le Chemin

Le fait de consulter ce site ne signifie pas, bien sûr ! que nous approuvons leur attitude anticatholique que d’aucuns soutiennent sans toutefois en fournir explicitement la preuve. Il suffit d’ailleurs de consulter intelligemment notre page d’accueil pour en être persuadé !

 

New World Order / Nouvel Ordre Mondial : NWO-NOM

 

Preuves d’un complot programmé pour l’instauration d’un Gouvernement Mondial établies en 1983 par le Père Régimbald (prêtre catholique) : Preuves que la Conspiration du Nouvel Ordre Mondial est VRAI. Le Père Regimbald en parlait déjà en 1983 et l'actualité démontre qu'il avait raison. - Mata

 

Le Gouvernement mondial et la puce électronique (cf. Apocalypse, 13 : 16-18 – WWW [6e lettre de l’alphabet hébraïque] = 666, 6e jour de la création de l’homme ou jour de l’Homme, l’Homme, l’Homme [cf. Genèse, 1 : 27, 31] = franc-maçonnerie = naturalisme absolu = Anté et Antichrist. - Plus de 7e jour réservé au Seigneur, ou de Dimanche ou Jour du Seigneur, le Christ-Roi [cf.Genèse, 2 : 1-3], — ni du 7e millénaire bien évidemment. -  Voir le traité « Contre les hérésies » de saint Irénée de Lyon et également le Secret de La Salette de la Ste Vierge et de toutes ses autres paroles) : Puce Electronique   |   Le Nouvel Ordre Mondial

 

L’interrogatoire de Christian Rakovski, réalisé en 1938, qui nous révèle que l’objectif du cartel bancaire est de transférer les richesses des États nations vers lui-même par leur endettement et l’usure et d’instaurer un état policier mondial en vue d’effacer de la terre le nom de Dieu et de Son Christ : 

 

http://www.catholicapedia.net/Documents/cahier-saint-charlemagne/documents/C120_Rakovsky_32p.pdf

 

Témoignage de Aaron Russo, producteur et réalisateur de films à Hollywood, sur ce qu'il a appris de la bouche de Nick Rockefeller, au sujet du 11 septembre 2001, de la guerre contre le terrorisme, du CFR etc... :

 

Dailymotion - Aaron Russo sur le 11 septembre, le CFR et Rockefeller - une vidéo Actu et Politique

 

Tout sur le gouvernement mondial par des citations appropriées et dont l’authenticité est parfaitement vérifiable : NWO-NOM

 

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Nous préciserons au sujet du corps des élus ressuscités qu’il ne convient pas de croire que notre corps semé dans la corruption (a) dissimule un corps de lumière et qu’il suffit de se mortifier ou de pratiquer la voie ascétique pour le voir apparaître. Ce n’est qu’à la résurrection des morts que les corps des élus apparaîtront avec leur corps glorieux dont la clarté aura pour cause le rejaillissement de la gloire de leur âme sur leur nouveau corps de lumière dont la clarté sera proportionnée à leur mérite et selon leur manière d’adhérer à Dieu ou leur degré de charité (b).  Si cela n’était pas le cas, dès cette vie on verrait déjà parmi nous des élus jouissant des propriétés inhérentes aux corps glorieux avec leur impassibilité, leur subtilité, leur agilité (c) et leur clarté. Seul le Christ Jésus l’a fait voir par ses œuvres en tant que Dieu véritable de même substance que son Père (d).

a)  Cf. I Corinthiens, 15 : 43-45, 50-53 ; Romains, 7 : 14-24 ; Philippiens, 3 : 20-21 ;

b)  Cf. S. Jean, 5 : 25-29 ; S. Matthieu, 25 : 15 ; 2 Timothée, 2 : 5 ; Psaumes, 61 : 13 ;

c)   Cf. Isaïe, 40 : 31 ; Sagesse, 3 : 7 ; S. Marc, 12 : 24-25 ; I Corinthiens, 15 : 44-45 ;

d)  Cf. S. Jean, 15, 24 ; 1 : 1-2, 9, 11 ; 8 : 58 ; 11 : 38-44 ; S. Matthieu, 17, 4-8 ; 14 : 25-32 ; 17 : 1-6, etc.

 

Cf. notre blog sur les discours, les comparaisons et la pure contemplation (les moyens et la fin qui est l’union à Dieu, Trine et Un) :

 

LE DOCTEUR MYSTIQUE PAR EXCELLENCE : SAINT JEAN DE LA CROIX (IV/IV). - Le Présent éternel

 

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Dom Guéranger, l’Année liturgique, le Septième Dimanche après la Pentecôte :

 

L'homme sans doute voudrait, s'il était possible, écarter le travail et la peine, pour arriver de suite aux délices de la toute belle et parfaite Sagesse ; mais cela ne se peut dans la terre des mourants. L'Écriture nous l'apprend, quand elle dit : Tu désires la Sagesse ? garde les commandements, et le Seigneur te la donnera (2). Les commandements dont il est ici parlé regardent les œuvres de la justice, de cette justice qui vient de la foi, qui vit au milieu de l'incertitude des tentations et sous les ombres, afin qu'en croyant pieusement ce qu'elle ne comprend pas encore, elle arrive à mériter l'intelligence. « Il ne faut donc point blâmer l'ardeur de ceux qu'embrase le désir de posséder la vérité sans voiles, mais ramener leur amour à l'ordre qui est de commencer par la foi, et de s'efforcer d'arriver par l'exercice des bonnes mœurs où il tend. Dans le chemin, c'est le labeur de la vertu ; mais au terme convoité brille la Sagesse.

Aime et désire dès le commencement et au-dessus de toute chose un objet si digne ; mais que l'ardeur qui te domine ait pour premier résultat, de te faire embrasser la fatigue de la route qui conduit au but où te porte l'amour. Une fois arrivé même, tu ne posséderas point dans le temps la belle vérité, sans avoir à cultiver toujours de compagnie la laborieuse justice. Quelque pénétrante et pure que puisse devenir en effet pour des mortels la vue du bien immuable, le corps qui se corrompt alourdit l’âme, et cette demeure terrestre abat toujours l'esprit sous le poids de mille soins (3). La Sagesse est l’unique but auquel on doit tendre ; mais il faut supporter beaucoup pour l'atteindre (4). »

1)  Gen. XXIX, 18-30 ;

2)  Eccli. I, 33 ;

3)  Sap. IX, 15 ;

4)  Aug. Contra Faust., XXII, 50-58.

 

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Cliquez sur : la contemplation

 

Le rôle essentiel et fondamental des Exercices spîrituels de saint Ignace de Loyola : chapitre XLIIe

 

Les différents modes d’oraison : oraison de discours, méditation, et oraison de la présence de Dieu, contemplation : chapitre XIIIe

 

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L E S  P A R O L E S  D’U N  VRAI  P A P E

 

P. Daniel Bartolli, S. J., Histoire de S. Ignace de Loyola d’après des documents originaux, ouvrage cité plus haut, Tome premier, Préface de l’auteur,  p. XV :

 

Ainsi parle Urbain VIII dans la Bulle de canonisation de saint Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus :

 

« Un homme vraiment choisi par le Seigneur pour être leur chef afin qu’ils portent son très saint nom devant les nations et les peuples et amènent les infidèles à la vraie foi, réunissent les hérétiques à l’Église et défendent l’autorité de son Vicaire sur la terre. » (« Vir vere, quem præelegerat Dominus, ut eorum dux foret qui portagerent ejus sanctissimum nomen coram gentibus et populis, et infideles ad veræ fidei cognitionem inducerent, et rebelles hæreticos ad illius unitatem revocarent, suique in terris vicarii auctoritatem defenderent. »)

 

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Les cahiers du CESHE, « GALILÉE avait-il tort ou raison ? », par « Un catholique français » (Fernand CROMBETTE  — 1880 -1970), Volume I, 42, 33, — un livre d’une importance capitale que tout catholique intègre devrait lire et méditer, car il contient des informations susceptibles de changer nos engagements en tous les domaines de notre vie. Cf. le site du CESHE :

 

Présentation du CESHE et de Fernand Crombette :

 

Présentation du CESHE et de Fernand Crombette

 

http://digilander.libero.it/crombette/fr_scife01.htm

 

De la revue « Science et Foi » N° 94 an 2010 - Par Yves Nourissat (un X) :

 

HISTOIRE INAVOUEE DE L'ASTRONOMIE

 

Articles tirés de la revue du CESHE « Science et Foi » et sujets divers traités dans quelques Conférences :

 

ASTRONOMIE

DATATION RADIOACTIVE

DIVERSES

EGYPTOLOGIE

GÉOLOGIE

HISTOIRE

SCIENCE ET FOI

THÉOLOGIE

 

Les parallaxes et une constatation qui enlève tout crédit à « la preuve » de l’héliocentrisme : Il catecumeno

 

Fernand Crombette reconnaît en Nostradamus

un voyant authentique.

 

Fernand Crombette, « Galilée avait-il tort ou raison ? », tome II, version 1986, La véritable astronomie biblique, Les quatre fleuves initiaux, pages 102-103 :

 

« […] Que l’on veuille bien se rapporter à la page précédente, on verra que la terre avait bien à l’origine la forme d’une belle fleur étalée ; c’est sans doute la raison pour laquelle Nostradamus, qui était un voyant, appelait la terre “ la rose ”. »

 

Cf. Marc Luni, « Nostradamus, les Centuries », Première traduction intégrale commentée et datée, Au très invincible, très puissant, et très chrétien Henri II roi de France : Michel Nostradamus son très humble obéissant serviteur et sujet, victoire et félicité, Éditions Dervy, 1998, page 63 ; et Site Internet :

http://cercle.nostra.online.fr/pdf/centurx.pdf :

 

« […] H105 Puis la mesme annee & les suivanstes s'en ensuiura la plus horrible pestilence, & la plus merueilleuse par la famine precedente, & si grandes tribulations que iamais soit aduenue telle depuis la premiere fondation de l'Église Chrestienne, & par toutes les regions Latines, demeurant par les vestiges en aucunes contrees des Espaignes. […] « Puis dans la même année et celles d’après s’en suivra la plus horrible pestilence et la plus extraordinaire à cause d’une famine qui la précédera et les plus grandes tribulations qui ne soient jamais arrivées depuis la fondation de l’Église Chrétienne et par toutes les régions catholiques, qui ne demeura même pas par ses vestiges dans toute l’Espagne. »

 

« H109 encores par la derniere foy trembleront tous les Royaumes de la Chrestienté, & aussi des infideles, par l'espace de vingt cinq ans, & seront plus grieues guerres & batailles, & seront villes, citez chasteaux, & tous autres edifices bruslez, desolez, destruicts, auec grande effusion de sang vestal, mariees, & vefues violees, enfans de laict contre les murs des villes allidez & brisez, & tant de maux se commettront par le moyen de Satan, prince infernal, que presque le monde vniuersel se trouuera defaict & desolé : […] « et encore une fois, tous les pays de la Chrétienté, ainsi que ceux des “infidèles”, en l’espace de vingt ans, trembleront ; et il y aura les plus graves guerres et batailles ; et les villes, cités, châteaux, et tous les autres édifices seront brûlés, désolés, détruits, avec une grande effusion de sang et les jeunes femmes, les femmes mariées et les veuves seront violées, les jeunes enfants seront heurtés contre les murs et brisés, et tant de maux seront commis avec l’aide de Satan, le prince des enfers, que presque tout le monde sera détruit et désolé : » […]

« H111 Et apres que tel temps aura duré longuement, sera presque renouuellé vn autre regne de Saturne, & siecle d'or, Dieu le createur dira entendant l'affliction de son peuple, Satan sera mis, & lié dans l'abysme du barathre dans la profonde fosse : & adonc commencera entre Dieu & les hommes vne paix vniuerselle, [Et après le long temps que cela aura duré, un autre règne de Saturne (le siècle d’or) sera presque de retour, et Dieu le Créateur, entendant l’affliction de son peuple, parlera et Satan sera enchaîné dans l’abîme des enfers, au fonde de la fosse : alors commencera entre Dieu et les hommes une paix universelle,

« H112 & demeurera lié enuiron l'espace de mille ans, & tournera en sa plus grande force, la puissance Écclesiastique, & puis tourne deslié [et il y demeurera lié pendant environ mille ans, et l’Église recouvrera sa plus grande force, puis il sera encore délié.]

 Nous pouvons constater que Nostradamus se conforme fidèlement au chapitre vingt de l’Apocalypse ou de la Révélation de Jésus-Christ (cf. Apocalypse, 1 : 1 ; 22 : 16) à l’exemple de saint Irénée, évêque de Lyon, dans son traité « Contre les hérésies » en soutenant la doctrine du septième millénaire où Dieu régnera et où Satan sera lié pour être temporairement délié une fois ces mille ans écoulés et être jeté finalement dans l’étang de soufre embrasé pour y demeurer éternellement.

 

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QUELQUES RÉFLEXIONS SUR LES TEMPS QUE NOUS VIVONS

 

Dans les écrits de Fernand Crombette, où se trouve la preuve de l’infaillibité du Magistère ordinaire de l’Église dont VACANT et consorts nous rabattent les oreilles ? Quel en est le critère si ce n’est la constance d’une doctrine contenue explicitement ou implicitement dans les Saintes Écritures ou en accord parfait avec celles-ci et non nécessairement dans un document en toutes ses parties, encyclique ou autre, qui perdrait ipso facto toute sa valeur s’il était entaché de la moindre erreur ? (1)

En ce qui concerne la situation actuelle dans le monde, tout nous conforte dans notre conviction que nous venons d’atteindre le temps de l'Antéchrist et que l'abomination de la désolation a envahi les lieux saints et que toute autre perspective contredirait les Saintes Écritures et prouverait conséquemment que le christianisme n’est une misérable chimère produite par notre esprit, — ce qui est historiquement indéfendable. Ce que nous soutenons ne relève pas de la fantasmagorie, mais peut être aisément vérifié par toute personne de bonne volonté. Nous n’y pouvons rien. Ce qui est écrit est écrit. Nous devons par conséquent nous y accommoder en nous abandonnant à la divine Providence dans une paix totale. Aucune forme de sectarisme ne peut nous être imputée. Nous n’allons quand même pas rejeter la Révélation de Jésus-Christ ou l’Apocalypse (cf. Apocalypse, 1 : 1 ; 22 : 16) et celles des Saintes Écritures, — sans parler des révélations privées reconnues comme authentiques par l’Église, —  pour plaire à un monde apostat et tout particulièrement pour plaire à la secte maçonnique qui gouverne notre nation, la fille aînée de l’Église, depuis la Révolution de 89, —  et qui a l’aplomb de faire la guerre aux sectes par un humanisme privé de Dieu et de Son Christ !

1)  Cf. S. Matthieu, 5 : 37 (« Que votre langage soit : Oui, oui : Non, non ; car ce qui est plus vient du mal. ») ; Épître de S. Jacques, 5 : 12 ; II Corinthiens, 1 : 17-20 : langage binaire : le bien et le mal (1 et 0), pas de troisième terme : tertium non datur. – Il est difficile de ne pas noter le rapprochement ou l’analogie des paroles du Verbe incarné et de celles des apôtres avec l’algèbre de Boole ou les tables de vérité de Karnaugh et également avec le principe de contradiction démontré et parfaitement défini par Aristote (Métaphysique, livre G, 1, 995 a 25). Cliquez sur : islamb.htm [lien interne : Le Oui et le Non, le bien et le mal, l’être et et non-être, … :  cliquez sur : fondamentales].

 

Cf. : crombgal1.htm

 

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La liberté humaine

La loi  et la liberté

 

S. Irénée, « Contre les hérésies », Livre IV, IIIe partie, 37, 1 et 37, 5 :

 

« Et ce n’est pas seulement dans les actes, mais jusque dans la foi, que le Seigneur a sauvegardé la liberté de l’homme et la maîtrise qu’il a de soi-même : “Qu’il te soit fait selon ta foi (a)”, dit-il, déclarant ainsi que la foi appartient en propre à l’homme par là même que celui-ci possède sa décision propre (b). »

a)  S. Matthieu, 9 : 29 ;

b)  Cf. également S. Marc, 9 : 23 ; s ; Matthieu, 8 : 13 ; S. Jean, 3 : 36.

 

«  Méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ignorant que la bonté de Dieu te pousse à la pénitence ? Par ton endurcissement et ton cœur impénitent, tu amasses un trésor de colère pour le Jour de la colère (a) et de la révélation du juste jugement de Dieu » (b). « Mais en revanche, dit-il, gloire et honneur pour quiconque fait le bien » (c).

a)  Cf. Apocalypse, 6 : 17 ;

b)  Romains, 2 : 4-5 ;

c)   Ibid., 2 : 10.

 

Une sublime leçon d’humilité de la part de saint Paul, l’apôtre des nations :

 

Épître de saint Paul aux Romains, VII, 14-24 :

 

« Nous savons en effet que la Loi est spirituelle : mais moi je suis charnel, vendu comme esclave au péché. Mon action est pour moi une énigme ; car ce que je veux je ne le fais pas et ce que j’abhorre je le fais. Or si je fais ce que je ne veux pas je rends témoignage à la Loi qu’elle est bonne. Mais si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est donc plus moi qui l’opère, mais le péché qui habite en moi. Car je sais qu’en moi, c’est-à-dire en ma chair, n’habite rien de bon. Vouloir est à ma portée ; mais opérer le bien, non. Car je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. Or si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est donc plus moi qui l’opère, mais le péché qui habite en moi. Malheureux homme que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ? Grâces à Dieu par Notre-Seigneur Jésus-Christ ! » (Cf. Ire Épître aux Corinthiens, 9 : 27.)

 

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À méditer :

 

Saint Matthieu, X, 34-39 :

 

« Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive (a). Car je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère et la belle-fille de sa belle-mère. Ainsi les ennemis de l’homme seront les gens de sa propre maison. Qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et qui aime son fils ou sa fille  plus que moi, n’est pas digne de moi. Et qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. Celui qui sauvera sa vie, la perdra ; et celui qui perdra sa vie, la retrouvera (b). »

a)  Le glaive de la divine Parole ;

b)    Cf aussi S. Luc, XII, 49-53 ; IX, 24 ; S. Luc, XVII, 33 ; S. Jean, XII, 25.

 

Saint Luc, XXI, 12-13, 16-19, 24, 27 :

 

« Mais avant tout cela, on mettra la main sur vous, et on vous persécutera, vous livrant aux synagogues et aux prisons, vous traînant devant les rois et les gouverneurs à cause de mon nom. […] Vous serez livrés par vos pères et vos mères, par vos frères, vos parents et vos amis, et ils en mettront à mort d’entre vous ;  Et vous serez en haine à tous à cause de mon nom ; mais pas un cheveu de votre tête périra. C’est par votre patience que vous posséderez vos âmes […] … jusqu’à ce que les temps des nations soient accomplis. […] Et alors ils verront le Fils de l’homme venant dans une nuée, avec une grande puissance et une grande majesté.

 

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Dom Guéranger, l’Année liturgique, le Sixième Dimanche après la Pentecôte :

 

L'Office du sixième Dimanche après la Pentecôte s'ouvrait hier soir par l'exclamation poignante d'un immense repentir. David, le roi-prophète, le vainqueur de Goliath, vaincu à son tour par l'entraînement des sens, et d'adultère devenu homicide, s'écriait sous le poids de son double crime : « Je vous en prie, mon Dieu, pardonnez l'iniquité de votre serviteur, car j'ai agi en insensé (1) ! »

Le péché, quels  que soient le coupable et la faute, est toujours faiblesse et folie. L'orgueil de l'ange rebelle ou de  l'homme déchu aura beau faire : il n'empêchera pas que la flétrissure de ces deux mots ne s'attache, comme un stigmate humiliant, à la révolte contre Dieu, à l'oubli de sa loi, à cet acte insensé de la créature qui, conviée à s'élever dans les régions sereines où réside son auteur, s'échappe et fuit vers le néant, pour retomber plus bas même que ce néant d'où elle était  sortie. Folie volontaire cependant, et faiblesse sans excuse; car si l'être créé ne possède de son fonds que ténèbres et misères, la bonté souveraine met à sa disposition par la grâce, qui ne manque jamais, la force et la lumière de Dieu.

Le dernier, le plus obscur pécheur ne saurait donc avoir de raisons pour justifier ses fautes ; mais l'offense est plus injurieuse à Dieu, quand elle lui vient d'une créature comblée de ses dons et placée par sa bonté plus haut que d'autres dans l'ordre des grâces. Qu'elles ne l'oublient pas ces âmes pour qui le Seigneur a, comme pour David, multiplié ses magnificences (2).  Conduites par les voies réservées de son amour, elles auraient beau avoir atteint déjà les sommets de l'union divine; une vigilance sans fin peut seule garder quiconque n'a pas déposé le fardeau de la chair.

1)  Ant. ad Magnificat in Iis Vesp. Dom. VI post Pentec. ;

2)  Psalm. LXX 21.

 

La vraie contemplation ou l’union avec Dieu, Trine et Un, selon la théologie mystique traditionnelle avec saint Jean de la Croix : Trine et Un

 

Les dérèglements spirituels :  CONSEILS

 

La « Vie du P. Balthasar Alvarez » de la Cie de Jésus, directeur par excellence de sainte Thérèse d’Avila, par le Vble P. Louis Dupont de la même Cie : ouvrage qui mérite tout particulièrement l’attention des directeurs spirituels : Du Pont

 

 

S. Irénée, « Contre les hérésies », Livre IV, IIIe partie, 17, 4 [À travers les siècles, saint Irénée, dans son traité « Contre les hérésies », Livre IV, IIIe Partie, 17, 4, nous exhorte à nous soucier de notre salut en ne nous laissant pas séduire par « le chant des Sirènes » (Homère, Odyssée, Chant XII)] :

 

Aussi faudra-t-il que toi-même, ainsi que tous ceux qui lisent cet écrit et ont le souci de leur salut, vous n'alliez pas, dès que vous entendez le son extérieur de leurs paroles, vous courber spontanément sous leur loi. Car tout en tenant aux fidèles le même langage que nous, ainsi que nous l'avons déjà dit, ils ont des pensées non seulement différentes, mais à l'opposé des nôtres et toutes remplies de blasphèmes, et ils tuent par là ceux qui, sous la ressemblance des mots, attirent en eux le poison fort dissemblable de leur sentiment intérieur. C'est comme si quelqu'un donnait du plâtre mêlé à de l'eau en guise de lait et trompait ainsi les gens par la ressemblance de la couleur. Comme le disait un homme supérieur à nous, à propos de tous ceux qui, d'une manière quelconque, corrompent les choses de Dieu et altèrent la vérité : « Il est mal de mêler le plâtre au lait de Dieu. »

 

Ire Épître de saint Paul aux Thessaloniciens. Chap. I :

 

Mes Frères, nous rendons sans cesse grâces à Dieu pour vous tous, et nous faisons continuellement mémoire de vous dans nos prières. Nous nous souvenons devant notre Dieu et Père des œuvres de votre foi, de vos travaux, de votre charité, et de la fermeté d'espérance que vous avez en notre Seigneur Jésus-Christ. Nous savons, Frères chéris de Dieu, quelle a été votre élection; car notre Évangile au milieu de vous n'a pas été seulement en paroles, mais accompagné de prodiges, soutenu de l'Esprit-Saint, et favorisé d'une abondante plénitude. Vous savez aussi de quelle manière étant parmi vous, nous avons été à votre égard. Et vous, vous êtes devenus nos imitateurs et ceux du Seigneur, ayant reçu la parole parmi de grandes tribulations, avec la joie de l'Esprit-Saint, en sorte que vous êtes devenus l'exemple de tous ceux qui ont embrassé la foi dans la Macédoine et dans l'Achaïe. Et non seulement vous êtes cause que la parole du Seigneur s'est répandue avec éclat dans la Macédoine et dans l'Achaïe ; mais la foi que vous avez en Dieu est devenue si célèbre, qu'il n'est pas même nécessaire que nous en parlions. Eux-mêmes racontent, en parlant de nous, le succès de notre arrivée parmi vous, et comment, ayant quitté  les idoles, vous vous êtes  convertis à Dieu, pour servir ce Dieu vivant et véritable, et pour attendre du ciel son Fils Jésus, qu'il a ressuscité d'entre les morts, et qui nous a délivrés de la colère à venir.

 

Dom Guéranger, l’Année liturgique, le Sixième Dimanche après l’Épiphanie :

 

L'éloge que fait ici saint Paul de la fidélité des chrétiens de Thessalonique à la foi qu'ils avaient embrassée, éloge que l'Église nous remet aujourd'hui sous les yeux, semblerait plutôt un reproche pour les chrétiens de nos jours. Livrés encore la veille au culte des idoles, ces néophytes s'étaient élancés avec ardeur dans la carrière du christianisme, au point de mériter l'admiration de l'Apôtre. De nombreuses générations chrétiennes nous ont précédés ; nous avons été régénérés dès notre entrée en cette vie ; nous avons sucé, pour ainsi dire, avec le lait, la doctrine de Jésus-Christ : et cependant notre foi est loin d'être aussi vive, nos mœurs aussi pures  que l'étaient celles de ces premiers fidèles. Toute leur occupation était de servir le Dieu vivant et véritable, et d'attendre l'avènement de Jésus-Christ ; notre espérance est la même que celle qui faisait battre leurs cœurs ; pourquoi n'imitons-nous pas la foi généreuse de nos ancêtres ? Le charme du présent nous séduit. L'incertitude de ce monde passager est-elle donc ignorée de nous, et ne  craignons-nous pas de transmettre aux générations qui nous suivront un christianisme amoindri et stérile, tout différent  de celui que Jésus-Christ a établi, que les Apôtres ont prêché, que les païens des premiers siècles embrassaient au prix de tous  les sacrifices ?

 

Paroles de Vie : V I E

 

Saint Marc, 13 : 10 :

 

« Et il faut tout d’abord que l’Évangile soit prêché à toutes les nations » - par Internet, le réseau informatique mondial.

 

I Thessaloniciens, 5 : 19 :

 

« N’éteignez pas l’Esprit, ne dépréciez pas les dons de prophétie ; mais vérifiez tout : ce qui est bon, retenez-le ; gardez-vous de toute espèce de mal. »

 

Fernand CROMBETTE : qui est-il ?

 

Nous pouvons soutenir que cet homme est le seul être au monde qui a produit une œuvre prodigieuse manifestement inspirée de Dieu qui fait de lui un des plus grands prophètes des derniers temps (cf.  Émile Dermenghem, La vie admirable et les révélations de Marie des Vallées, pp. 218-219, chez Plon – Nourrit et Cie, Paris, 1928 – ouvrage qui nous révèle les paroles d’une sainte qui nous éclairent sur notre situation actuelle et nous conduit à une vision surnaturelle de l’œuvre de Dieu et nous pousse à transmettre au monde ce que nous avons gratuitement reçu).  Cliquez sur : l’œuvre

 

Voici ci-après un extrait de « La vie admirable et les révélations de Marie des Vallées (1590-1656) » qui annonce prophétiquement la venue de Fernand Crombette :

 

« C’est en effet pour la conversion générale d’un monde mauvais que Marie [des Vallées] avait prié. Les premières litanies sur la place étaient pour appeler les Infidèles. Les secondes, dans le cloaque, étaient pour la conversion des chrétiens et spécialement des mauvais prêtres ; car, dit le Christ, “ Je suis dans mon Église comme un homme dans un infâme cloaque (1), qui serait forcé d’y demeurer par les liens dont il serait garroté, car ma Charité divine m’y nécessite. ”

« Un jour, Notre-Seigneur lui dit [à Marie des Vallées] : “ Mon épouse [l’Église] est devenue lépreuse. Qu’elle aille donc se laver sept fois dans le Jourdain [2] ; prenez cette chemise que ma Mère lui donne, et la lui portez. ” Il expliqua ensuite que son Épouse l’Église, couverte de la lèpre du péché, doit guérir des sept péchés capitaux dans le Jourdain de la pénitence. La chemise, c’est Son Humanité dont les chrétiens se doivent revêtir (3). La sœur Marie la porte, car elle dispose le monde à faire pénitence et à faire usage de cette grande tribulation dont il a été parlé (Psaume 20) [4]. La faisant prier (en 1646) pour une affaire de grande conséquence qui touchait l’Église, sans lui dire laquelle, Il promet à cette Église « trois choses singulières : la première est une bague d’or avec une pierre d’aimant attirant le feu ; la seconde sera Mon Cœur ; la troisième la connaissance des Écritures et d’un sens qu’elle n’a point encore connu ».

« On ne lui a pas encore expliqué cela, note le P. Eudes, qui pense que la bague signifie la sœur Marie, la pierre Jésus, qui attire les cœurs dans la grande conversion, que son Cœur, c’est sa Passion, et que le sens des textes scripturaires non encore connu [5] concerne les textes qui peuvent s’appliquer à Marie des Vallées et à la fin des Temps. »

1)  C’est le mot du fameux secret de La Salette, qui a provoqué tant de commentaires et de polémiques, depuis le milieu du dix-neuvième siècle. L’Église est évidemment considérée ici dans ses membres [cf. le Cantique des cantiques, I : 5] dont quelques-uns sont souillés par le péché, et non dans son essence qui reste immaculée. Ce mot de « cloaque » était courant au dix-septième siècle. L’École française parle souvent d’un « cloaque d’iniquité » pour désigner l’âme pécheresse.

2)  Cf. 2 Rois, 5 : 10 ;

3)  « Revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ », dit saint Paul : Romains, 13 : 14 ;

4)  Cf. Apoc., 7 : 14, 2-4 ; 6 : 15-16 ; 9 : 4 ; 11 : 2-3 ; 13 : 5 ; 14 : 6-7, 8-11 ; Isaïe, 61 : 1-2 ; Daniel, 12 : 1 ; Matt., 24 : 9, 15-22 ; Luc, 21 : 25-36 ; I Thess., 4 : 15-18 ; II Thess., 2 : 3-4 ;

5)  Cf. Apoc., 5 : 1 [« Et vidi in dextera sedentis supra thronum, librum scriptum intus et foris (gr. eswqen kai ezwqen), signatum sigillis septem » : « Et je vis dans la main droite  de celui qui est assis sur le trône, un livre écrit dedans et dehors, scellé de sept sceaux ».]

 

Un catholique français (Fernand Crombette), « La Genèse à découvrir » (Réf. : 2.36), extraits de l’ouvrage « La Révélation de la Révélation » (Réf. : 2.42 et 2.43) :

 

« […] Or, Notre-Seigneur Jésus-Christ s’adressant un jour à sa servante et son âme victime Marie des Vallées, inspiratrice de saint Jean Eudes dans sa dévotion aux Cœurs de Jésus et de Marie, la fit prier pour une affaire de grande conséquence qui touchait l’Église et lui dit qu’Il promettait à son Église trois choses singulières dont la troisième était la connaissance des Écritures et d’un sens qu’elle n’a point encore connu. Cette promesse n’ayant pas encore été réalisée, il est temps qu’elle le soit, car nous approchons du règne de l’Antéchrist. Notre nouvelle traduction de la Bible pense en être l’accomplissement. Il suffira d’ailleurs de confronter notre texte avec celui de la Vulgate pour en constater l’amélioration. » Cliquez sur : l’œuvre et sur : crombgal1.htm et crombgal2.htm

 

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Pour en savoir un peu plus sur Mélanie Calvat ou, en religion, Sœur Marie de la Croix, la Bergère de La Salette à qui la Vierge Marie a révélé son Secret qui a fait couler beaucoup d’encre, veuillez cliquer sur : calvat.htm

 

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DÉCOUVERTES SUR LE TILMA DE LA VIERGE DE GUADALUPE, IMPÉRATRICE DES AMÉRIQUES par André Fernando García

 

Êtes-vous prêt à lire quelque chose qui, non seulement vous surprendra, mais va modifier à jamais votre manière de penser ?

 

Alors, lisez ce que la science a découvert sur le Tilma [1] de la Vierge de Guadalupe :

 

SANTA MARIA DE GUADALUPE at Le CatholicaPedia Blog

 

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Notre vallée de larmes est parvenue au temps de l’Antéchrist : antechrist.htm

 

Saint Ignace Briantchaninov (1807-1867), évêque du Caucase et de la Mer Noire de l’Église Orthodoxe russe, parle de l’Antichrist : antichrist.htm

 

Internet, YouTube – Les 11 certitudes sur l’Antéchrist, parts 1/2 et 2/2 :

YouTube - Les 11 certitudes sur l'Antéchrist part 1/2 ou :

http://www.youtube.com/watch?v=Ops3VadQpmo

 

Les sectes, « la gnose au nom menteur », les derniers temps, l’Antéchrist et saint Irénée (135/140 - 202/203), évêque de Lyon : gnoseire.htm

 

Sur la candidature de Marine LE PEN à la présidentielle, ne nous y trompons surtout pas : 11 Septembre et Nouvel Ordre Mondial 911NWO.INFO - Il n'y a pas de Chemin vers la Vérité, la Vérité est le Chemin

 

Vidéo Michel Collon, journaliste indépendant belge — La différence entre un bon et un mauvais arabe — Les médiamensonges et la justification fallacieuse des guerres, les révoltes dans le monde arabe et la Libye du colonel Kadhafi :

http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=23872

 

Un blog à consulter de toute urgence :

 

Islam - Ce que l'Occident doit savoir - Le blog de la Résistance sur Internet

 

Une ancienne musulmane qui a abjuré sa religion accuse le pseudo prophète Mahomet de pédophilie pour avoir épousé une enfant âgée de 6 ou de 9 ans : YouTube - Chaîne de claudemarketa‏

 

Le libéralisme est un péché :

 

http://catholicapedia.net/Documents/cahier-saint-charlemagne/documents/C018_Don-Sarda_56p.pdf

 

Un travail magistral et incontournable cité par Louis-Hubert REMY sur le libéralisme et l’antilibéralisme (gardons cependant la tête froide et ne retenons que ce qui est conforme aux Saintes Écritures et à la Tradition sans nous complaire dans des querelles de personnes) :

 

http://www.a-c-r-f.com/documents/LHR_lib-antil_LHR-Guepin_excommunication.pdf

 

L’antidote pour refréner toutes nos diatribes et conserver notre sérénité nécessaire à l’oraison de recueillement sans laquelle il n’y a pas de vie intérieure possible : caussade.htm

Puisse la divine Trinité nous éclairer sur la vanité de toutes les choses de ce monde ! (Cf. l’Ecclésiaste, 12 : 8 et 13.)

 

SAINT IRÉNÉE, Contre les hérésies, Hénoch, Élie et l’Antéchrist : ireneech.htm et : Vulgate

 

Saint Irénée, Contre les hérésies, texte intégral : Saint Irénée de Lyon : table des matières

 

Le secret de LA SALETTE : secret.htm

 

Le Projet HAARP exposé par Jesse Ventura : folie des scientifiques et projet diabolique qui, en révolte contre Dieu et son Christ, interfèrent avec la nature en modifiant le temps ou l’environnement, en provoquant des tempêtes, des inondations, des tremblements de terre, et ce jusqu’à contrôler notre mental et nos émotions :

http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/le-projet-haarp-par-jess-ventura-28949

 

Voir le n° 227 du 31 mars 2011 de la « Lettre d’Informations Économiques Stratégiques Internationales » (LIESI) de notre ami des Éditions Delacroix qui nous révèle le lien qui existe entre le programme HAARP et les dérèglements climatiques et les tremblements de terre actuels, sans parler de ses informations relatives au Gouvernement Mondial qui se met en place et du rôle des sociétés secrètes, avec la franc-maçonnerie, la théosophie (Blavatsky), New Age, Maitreya et consorts.

Site LIESI : L.I.E.S.I. - Bienvenue

Blog LIESI : L.I.E.S.I.

 

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A V E R T I S S E M E NT

 

Les voyants inspirés de Lucifer pour troubler les âmes vulnérables :

 

Maitreya et les Maîtres de Sagesse - Partage international

 

Les prédictions de Baba Vanga. (Avec toutes les prédictions de Baba Vanga, rien de Dieu ni de son Christ, ni rien non plus sur l’Antéchrist, ni sur le 7e millénaire !)

 

BABA VANGA... la prophétie du Président noir et de la 3ème guerre mondiale

 

Vanga de Roupite, la voyante bulgare de grand renom

 

À PROPOS DE LA CONTRE-ÉGLISE :

 

http://www.virgo-maria.org/D-Gnose-et-Contre-Eglise/Jean_Vaquie/Oeuvres/Vaquie-A%20propos_de_la_Contre-Eglise.pdf

 

 

Épître de l’apôtre saint Paul aux Éphésiens, 6 : 10-13 :

 

« Du reste, mes frères, fortifiez-vous dans le Seigneur et dans la puissance de la vertu. Revêtez-vous de l’armure de Dieu, afin de pouvoir tenir contre les embûches du diable (adversus insidias diaboli) ; parce que nous n’avons point à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes et les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits de malice, dans les cieux. C’est pourquoi, prenez l’armure de Dieu, afin qu’étant munis de tout, vous puissiez, au jour mauvais (in die malo), résister, et en toutes choses demeurer parfaits. »

 

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Témoignage capital et unique de saint Irénée

sur l’origine et l’autorité de l’Église romaine

 

Selon saint Irénée, l’Église romaine, en raison de l’excellence de son origine, est l’Église avec laquelle doit nécessairement s’accorder toute l’Église, c’est-à-dire les fidèles de partout.

 

« Contre les hérésies », Livre III, 3, 1 à 4 :

 

La Tradition apostolique de l'Église

 

3, 1. Ainsi donc, la Tradition des apôtres, qui a été manifestée dans le monde entier, c'est en toute Église qu'elle peut être perçue par tous ceux qui veulent voir la vérité. Et nous pourrions énumérer les évêques qui furent établis par les apôtres dans les Églises, et leurs successeurs jusqu'à nous. […]

 

3, 2. Mais comme il serait trop long, dans un ouvrage tel que celui-ci, d'énumérer les successions de toutes les Églises, nous prendrons seulement l'une d'entre elles, l'Église très grande, très ancienne et connue de tous, que les deux très glorieux apôtres Pierre et Paul fondèrent et établirent à Rome; en montrant que la Tradition qu'elle tient des apôtres et la foi qu'elle annonce aux hommes sont parvenues jusqu'à nous par des successions d'évêques, nous confondrons tous ceux qui, de quelque manière que ce soit, ou par infatuation, ou par vaine gloire, ou par aveuglement et erreur doctrinale, constituent des groupements illégitimes : car avec cette Église, en raison de son origine plus excellente, doit nécessairement s'accorder toute Église, c'est-à-dire les fidèles de partout, — elle en qui toujours, au bénéfice de ces gens de partout, a été conservée la Tradition qui vient des apôtres.

 

3, 3. Donc, après avoir fondé et édifié l'Église , les bienheureux apôtres remirent à Lin la charge de l'épiscopat ; c'est de ce Lin que Paul fait mention dans les épîtres à Timothée. Anaclet lui succède. Après lui, en troisième lieu à partir des apôtres, l'épiscopat échoit à Clément. Il avait vu les apôtres eux-mêmes et avait été en relations avec eux : leur prédication résonnait encore à ses oreilles et leur Tradition était encore devant ses yeux. […]

 

3, 4. Mais on peut nommer également Polycarpe. Non seulement il fut disciple des apôtres et vécut avec beaucoup de gens qui avaient vu le Seigneur, mais c'est encore par des apôtres qu'il fut établi, pour l'Asie, comme évêque dans l'Église de Smyrne. Nous-même l'avons vu dans notre prime jeunesse — car il vécut longtemps et c'est dans une vieillesse avancée que, après avoir rendu un glorieux et très éclatant témoignage, il sortit de cette vie —. Or il enseigna toujours la doctrine qu'il avait apprise des apôtres, doctrine qui est aussi celle que l'Église transmet et qui est la seule vraie. […]

 

Voir nos brèves analyses sur l’Église catholique, apostolique et romaine : eglise.htm

 

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Document : « L’AURORE ROUGE » par Serge Monast. But du Projet : Contrôle du F.M.I., du G.A.T.TT., de la Commission de Bruxelles, de l’OTAN, de l’O.N.U. et d’autres Organismes Internationaux : smoaurou.htm

 

L’abbé Méramo (r-FSSPX) alerte les fidèles sur l’Antéchrist en commençant par citer deux passages de la troisième partie du livre V de l’ouvrage de saint Irénée (135/140 – 202/203), évêque de Lyon, Contre les hérésies, 25, 1 et 29, 2, relatifs à l’Antéchrist et au chiffre de son nom, annonce de la récapitulation de toute l’apostasie en sa personne : Virgo-Maria N° 854

 

Depuis bien des années nous attendions d’un prêtre « non una cum » Ratzinger/Benoît XVI ou de préférence d’un évêque, une telle position à l’égard des écrits de saint Irénée, évêque de Lyon, au sujet du « temps de l’Antéchrist » (a) et du « mystère de la résurrection des justes (b) et du royaume qui sera le prélude de l’incorruptibilité » (c). Nous espérons que cette prise de position sera suivie de toutes ses conséquences logiques, car nous sommes tous concernés. Pour être plus précis, disons que nous devons nous préparer à la venue du Règne glorieux et spirituel du Christ sur notre terre purifiée et renouvelée qui sera précédée du retour du patriarche Hénoch et du Prophète Élie pour accomplir leur mission salvatrice, et ce avec notre collaboration, car, pour reprendre le pressant appel que Notre-Dame de La Salette nous a adressé, « il est temps que nous sortions et venions éclairer la terre ». Ceux qui veulent faire l’impasse du 7e millénaire à l’encontre du XXe chapitre de l’Apocalypse pourtant extrêmement claire et précise sur cette question des derniers temps confondent la Parousie (d) et la fin du monde avec le jugement dernier (e). Saint Irénée, évêque de Lyon, et les presbytres, disciples des apôtres, quant à eux, ne s’y étaient pas trompés (f). Cette doctrine était manifestement soutenue par l’Église primitive et n’aurait jamais était enseignée aussi fermement par saint Irénée si ses écrits s’opposaient à la foi catholique, apostolique et romaine. Qu’en sera-t-il spirituellement de ceux qui rejettent volontairement et obstinément les écrits et les mises en garde de saint Irénée contre « l’homme de péché, le fils de perdition, l’Adversaire » (g) ? N’encourent-ils pas ainsi le risque ou le danger de se laisser séduire par les promesses perfides de celui « qui récapitule en lui toute l’apostasie du diable » (h) ? 

a)  « Contre les hérésies », Liv. V, IIIe partie, 25, 1 ;

b)  Cf. S. Luc, XIV, 14 ; Actes (de saint Luc), I, 1, 3, 6-7 ; S. Jean, XVI, 12 ;

c)   « Contre les hérésies », Liv. V, IIIe partie, 32, 1 ;

d)  Apocalypse, XII, 8-9 ; XX, 4 et 6 ; cliquez sur : Jean  (verset 3) ;

e)  Apocalypse, XX, 11-14 ;

f)    Cf. « Contre les hérésies », Liv. V, IIIe partie, 36, 2 et 3 ;

g)  II Thessaloniciens, 2 : 3-4 ;

h)  Cf. « Contre les hérésies », Liv. V, IIIe partie, 25, 1 ; 30, 1 ; cf. S. Luc, 4 : 1-4 ; S. Marc, 13 : 21-22 ; S. Matthieu, 4 : 1-4 ; 24 : 23-24 ; S. Jean, 8 : 44.

 

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Mgr de Galarreta, sous l’apparence du bien (sub specie boni) et sur les pas de Mgr Fellay, nous engage sur la voie du modernisme :

 

LE CARACTÈRE FALLACIEUX D’UN SERMON DIGNE DU MODERNISME at Le CatholicaPedia Blog

 

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Par sa connaissance et son analyse des Saintes Écritures, saint Irénée, évêque de Lyon, dépasse tout ce qui a été écrit sur la foi chrétienne. En lisant de nombreux ouvrages sur cette question majeure, ce que nous soutenons est devenu pour nous une évidence

 

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La fatale illusion d’un gouvernement démocratique

 

Le libéralisme procède du laïcisme athée et maçonnique. Nous voyons où cela nous a conduit et où il nous conduit : par l’illusoire démocratie — à laquelle Rousseau lui-même ne croyait pas (a) — ou par la destruction des structures sociales naturelles, à la dépersonnalisation de l’homme, puis à la pensée unique et finalement au gouvernement mondial, – autrement dit au nazisme à l’échelle mondiale ou à un État divinisé. Retenons la conclusion des paroles que Sophocle met dans la bouche d’Antigone : sans Dieu tout est permis. En effet, Dieu doit être considéré comme la première source du Droit et le fondement métaphysique de toutes les morales transcendantes. Nous rejoignons la conception aristotélicienne et thomiste du Droit naturel, fermement établie sur le Droit divin et l’idée de Justice. Conception fondée sur des principes universels et immuables. L’humanisme et l’individualisme brisent les corps intermédiaires qui sont l’armature d’une société bien organisée et défendent l’individu contre l’omnipotence de l’État.

La durée d’un ministère ou d’une présidence ne suffit pas à mener à bien une combinaison politique ou réaliser un programme. Il a fallu plus longtemps pour former la France et il en faut bien moins pour la détruire, de même qu’il faut des années à un chêne pour atteindre sa taille normale et quelques minutes pour l’abattre. La France n’existerait pas sans la dynastie capétienne ou sans une Monarchie animée d’une volonté souveraine et héréditaire visant un même but qui est le bien commun de la cité. Cela le gouvernement des partis et la démocratie en sont bien incapables et le nier serait même une contradiction dans les termes ou un non sens. L’expérience l’a prouvé et le prouve continuellement.

a) Jean-Jacques Rousseau, Du contrat social, livre III, chap. IV : De la démocratie  :

 

« À prendre le terme dans la rigueur de l'acception, il n'a jamais existé de véritable démocratie, et il n'en existera jamais. Il est contre l'ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné. [...] Ajoutons qu'il n'y a pas de gouvernement si sujet aux guerres civiles et aux agitations intestines que le démocratique ou populaire, parce qu'il n'y en a aucun qui tende si fortement et si continuellement à changer de forme, ni qui demande plus de vigilance et de courage pour être maintenu dans la sienne. [...] S'il y avait un peuple de dieux, il se gouvernerait démocratiquement. Un gouvernement si parfait ne convient pas à des hommes. » [Tiens, tiens ! là Rousseau semble avoir repris une certaine lucidité, mais en réalité un tel gouvernement est dans tous les cas contre nature, car gouverner et démocratiser sont deux termes inconciliables. Ce gouvernement ne convient par conséquent à aucune créature. Rousseau est un malheureux et dangereux insensé. Il faut vraiment que le monde soit dans une totale cécité intellectuelle pour ne pas s'en apercevoir. – Cf. Nos travaux sur la Politique : politiquea.htm politiqueb.htm politiquec.htm politiqued.htm politiquee.htm  politiquef.htm et politiqueg.htm.]

 

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Charles Maurras, Anthinéa, 1901 :

 

« Des biens que les générations ont lentement produits et capitalisés, toute démocratie fait un grand feu de joie. Mais une flamme est plus prompte à donner des cendres que le bois du bucher ne l’avait été à mûrir. L’énormité de notre capital national ne doit pas engendrer de trompeuse sécurité. Être nationaliste et vouloir la démocratie, c’est vouloir à la fois gaspiller la force française et l’économiser, ce qui est, je crois, l’impossible. »  (Cf. François Marie Algoud, Actualité et Présence de Charles Maurras 168 – 1952, tome II, l’Altissime au service de la France et de l’Église, Préface de Jean Marie Keller, Contribution d’Albert André Argoud, Michel Fromentoux et François Saint-Pierre, Éditions de Chiré, 86190 Chiré-en-Montreuil, 2005.)

 

Id., l’Avenir de l’intelligence :

 

« Il faut être stupide comme un conservateur, ou naïf comme un démocrate, pour ne pas sentir quelles forces tendent à dominer la Terre. Les yeux créés pour voir ont déjà reconnu les deux antiques forces matérielles : l’Or et le Sang. »

 

 

Id., Le Bienheureux Pie X, sauveur de la France, Librairie Plon, Paris 1953, ch. IV, Les bénédictions, pages 55-56 :

 

Mais, puisque je relate l’extraordinaire parole confiée à ma mère, il y a quarante ans, il serait injuste et ingrat de ne rien rappeler du colloque confirmatif tenu trois ans plus tard entre le même Bienheureux [Pie X] et notre grand ami Camille Bellaigue.

C’était la fin juillet 1914. Sans savoir que c’était pour la dernière fois , notre cher ami écrivain, le critique, le musicien et musicographe Camille Bellaigue, camerier de cape et d’épée de Sa Sainteté, venait de prendre congé de son maître. Il eut l’ingénieuse bonté d’implorer une bénédiction sur ma chétive personne.

— Notre bénédiction ! s’écria le Pape. Mais toutes nos bénédictions ! Et dites-lui qu’il est un beau défenseur de la foi.

Quand ces étranges mots me furent rapportés, je ne retins pas l’objection :

— Voyons, Bellaigue ! N’y a-t-il pas une petite erreur. Le Saint-Père a dû dire : défenseur de l’Église : DELLA CHIESA ?

— Non. Non pas : DELLA FEDE ; Telles sont Ses paroles, je les entends encore.

— Alors elles sont bien mystérieuses.

Je ne me les explique que d’une manière.

 

Devant la folie démocratique qui détruit toutes les nations et la nôtre en particulier, et ce pour parvenir à établir progressivement un gouvernement mondial, une seule solution s’impose : la venue d’un grand monarque et le règne du Sacré-Cœur, — car il faut à la France, la Fille Aînée de l’Église, un Roi très Chrétien, sur une Terre purifiée et restaurée ou renouvelée. Reprenons cette réflexion pleine de foi et de sagesse de M. de Lur-Saluce que nous avons trouvée dans l’admirable et splendide (a) Enquête sur la Monarchie de Charles Maurras et qui s’adresse à celui-ci :

 

« L’histoire, je dis bien l’histoire de Jeanne d’Arc, en ce qu’elle a de plus authentique, confirme cette vue. Je ne sais si vous distinguez dans l’histoire de Jeanne d’Arc un fait miraculeux. Pour moi, le surnaturel y éclate Miraculeuse ou non, naturelle ou surnaturelle, c’est une histoire royaliste. La royauté a fait le centre normal, constant, unique même de la mission (dites, si vous voulez, de la fonction) de Jeanne d’Arc. On y voit la solution d’une grande crise française au moyen de la Monarchie.

« Le patriotisme de Jeanne d’Arc, c’est son royalisme. Une fois que Jeanne a fait sacrer Charles VII à Reims, elle tient sa carrière pour terminée. Mais dès son arrivée à Bourges, quel avait été son premier souci ? Reconnaître, désigner “le vrai Roi”. Ce furent ses propres paroles. Lorsque le gentil dauphin eut été indiqué à ses peuples par l’onction sainte, on comprend que Jeanne ait voulu se retirer. Et, en effet, ce fut sans elle que la Monarchie reconstituée reconquit peu à peu la France et, sous Charles VII et ses successeurs, ne cessa de la fortifier et de l’agrandir. »

a)  Cf. l’Enquête sur la Monarchie, Lettre de M. Albert Arnavielle adressée à Charles Maurras en langue d’oc : « … vosto trelusento Enquête sur la Monarchie » : « … votre splendide Enquête sur la Monarchie ».

 

Charles Maurras, Enquête sur la Monarchie, pp. 146-147, Nouvelle Librairie Nationale, Paris, 1924 :

 

Je n’ai pas convaincu Maurice Barrès. Quelques mois plus tard, inaugurant le diner de « l’Appel au soldat », le 7 février 1901, il disait ces paroles, trop honorables pour n’être pas rapportées ici : « Quelle médiocrité doctrinale chez nos adversaires internationalistes. Leur bagage ne peut plus servir que pour les comices agricoles. C’est un orphéon démodé. Je voudrais que tous les hommes d’étude puissent lire l’Enquête sur la Monarchie… Je ne suis pas monarchiste, mais je trouve qu’il est impossible de concevoir un livre de littérature politique où l’on trouve plus de satisfaction pour le raisonnement et la haute haute culture » Action française du 15 février 1901). [Il fallait donc faire le pas !]

 

Un monarchiste n’est ni un révolutionnaire ni moins encore un terroriste, car il ne se contredit pas en utilisant les moyens iniques et immoraux de la Révolution pour que la France retrouve son Roi très chrétien, —  ce qui s’opposerait à la doctrine chrétienne qui condamne « celui qui fait le mal pour qu’il en sorte le bien » (a), — mais uniquement en utilisant ses écrits et en se servant de l’épée de sa parole,

a) Épître aux Romains, 3 : 8 ; chap. XII ; 13 : 1-6 ; Saint Irénée, Contre les hérésies, Livre IV, IIIe partie, 36, 6 ; Livre V, IIIe partie, 29, 1.

 

Saint Remy (437-533), évêque de Reims qui baptisa et sacra le roi Clovis, le 25 décembre 496, un des patrons catholiques de France avec saint Martin (France devenue ainsi Fille Aînée de l’Église) , saint Denis (à ne pas confondre avec saint Denys l’Aréopagite), sainte Jeanne d’Arc et sainte Thérèse de Lisieux (sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus), un Saint à honorer et à mieux faire connaître :

http://catholicapedia.net/Documents/divers/St.Remy_Apotre-des-Francs.pdf

 

La Constitution française est restée catholique durant 1293 ans, de l’an 496 à l’an 1789, et devenue maçonnique depuis cette date fatidique, ayant par conséquent duré 222 ans jusqu’à l’an 2011.

 

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Histoire du Canada dans le Nouvel Ordre Mondial, le 17 avril 2011, par Éric Granger, site : Le DÉCODEUR

 

Un article de Frank R. Scott « Roads to Peace and Security », publié en octobre 1946 dans « International Journal », réf. vol 1, n° 4, oct. 1946 - Frank R. Scott, 1899-1985, Diplomate, poète et « intellectuel » canadien :

 

« La paix est un sous-produit du gouvernement. Sans gouvernement il ne peut y avoir de paix. La paix mondiale, dès lors, requiert un gouvernement mondial. Il y a la possibilité et l’espoir que l’O.N.U. se transforme en un véritable système de gouvernement mondial à travers la dissolution imperceptible de la souveraineté des nations. »

Frank R. Scott

Diplômé de l’université d’Oxford

Membre de l’Institut canadien des affaires internationales

Membre de l’élite mondialiste

 

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Les Nations Unies pour désunir subrepticement les nations ? Quelle contradiction ! C’est là la marque du prince du mensonge et de l’Antéchrist. L’université d’Oxford se jugeant à ses fruits, nous ne pouvons que conclure à sa nocivité et sur le plan moral et sur le plan intellectuel.

 

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Le GOUVERNEMENT MONDIAL et les sectes lucifériennes, avec L’O.N.U., l’Unesco, la franc-maçonnerie, Albert Pike, la LUCIS TRUST (la Bonne Volonté Mondiale) nommée originellement la LUCIFER TRUST, Alice Bailey, Héléna Petrovna Blavatsky, Annie Besant, Rudolf Steiner, Maitreya, la Théosophie, l’Anthroposophie, la Gnose, le NEW AGE, l’œcuménisme, etc. :

GOUVERNEMENT MONDIAL... REVOLUTION SILENCIEUSE... DICTATURE INVISIBLE...

 

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D’après la déclaration du Vatican, en date du 24 octobre 2011, par la voix du cardinal Peter Kodwo Appiah Turkson, nommé cardinal en 2003 et actuellement président du Conseil pontifical Justice et Paix, l’Église catholique doit accepter pour pour nation « un transfert graduel et équilibré, d’une partie des attributions nationales à une Autorité mondiale … en ayant comme référence l’Organisation des Nations Unis ». « Nous sommes bien, comme nous le dit le LIESI du 31 octobre 2011, à la Fin des temps, appelée aussi Fin du temps des nations. » (Cf. notre blog Le Présent éternel : LA FIN DU TEMPS DES NATIONS EST ARRIVÉE.)

 

Voici quelques citations qui résument en quelque sorte le point central de ce texte autour duquel gravite tout son corpus :

 

« Il revient aux générations actuelles de reconnaître et d’accepter en toute conscience cette nouvelle dynamique mondiale vers la réalisation d’un bien commun universel. Certes, cette transformation s’effectuera au prix d’un transfert, graduel et équilibré, d’une partie des attributions nationales à une Autorité mondiale et aux Autorités régionales, ce qui s’avère nécessaire à un moment où le dynamisme de la société humaine et de l’économie, ainsi que le progrès de la technologie, transcendent les frontières qui se trouvent en fait déjà érodées dans l’univers mondialisé. […] Il reste toutefois un long chemin à parcourir avant d’arriver à la constitution d’une telle Autorité publique à compétence universelle. La logique voudrait que le processus de réforme se développe en ayant comme référence l’Organisation des Nations Unies, en raison de la dimension mondiale de ses responsabilités, de sa capacité de réunir les nations de la terre, et de la diversité de ses tâches et de celles de ses Agences spécialisées. […] L’esprit de Babel est l’antithèse de l’Esprit de Pentecôte (Ac 2, 1-12), du dessein de Dieu pour toute l’humanité, c’est-à-dire de l’unité dans la vérité. Seul un esprit de concorde, qui surmonte les divisions et les conflits, permettra à l’humanité d’être véritablement une seule famille, jusqu’à concevoir un monde nouveau avec la constitution d’une Autorité publique mondiale, au service du bien commun.»

 

Pour consulter l’intégralité de ce document, veuillez cliquer sur :

 

 http://www.pcgp.it/dati/2011-10/24-999999/francese.rsfi.pdf

 

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CHARLES MAURRAS (1868-1952) : QUELQUES EXTRAITS SIGNIFICATIFS DE SA DOCTRINE POLITIQUE – Cf. notre blog : Le Présent éternel

 

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Une magistrale analyse géopolitique relative au Nouvel Ordre mondial (NOM) :

 

Nouvel Ordre Mondial: guerre impérialiste de Libye, attaque des états-nations qui se doivent de disparaître pour laisser place a une gouvernance mondiale « Resistance71 Blog

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L’histoire de notre monde

 

Le monde inspiré subrepticement par le prince du mensonge veut tenir entre ses mains sa propre destinée en mettant sa confiance dans ses seules avancées scientifiques, c’est-à-dire sans l’aide de son Créateur et Seigneur, le Christ Jésus. Aveuglé par un incommensurable orgueil, il se montre ainsi absolument incapable de discerner l’œuvre de Dieu, Trine et Un, dans le déroulement de notre histoire dont la clef nous est donnée par la Bible qui ne traite pas uniquement de religion et de morale, — ce que nie l’encyclique Pascendi sur les erreurs modernistes ! Lucifer veut parodier l’œuvre du Verbe éternel du Père en suscitant l’Antéchrist pour régner sur notre terre par un gouvernement mondial et perdre ainsi un maximum d’âmes. Nous avons là le fond de la politique des derniers temps et la véritable explication de toutes les épreuves que nous traversons. Toute autre explication ne mérite aucune considération, car notre histoire, pour être totalement comprise, nécessiterait d’être saisie hors du temps avec son commencement et sa fin, ce qui n’appartient qu’à Dieu qui vit dans un présent éternel. Bâtissant sa cité sans le Christ-Roi, le monde travaille en vain et court immanquablement à sa perte (a). Ce que confirme l’Apocalypse et tout particulièrement le chapitre II de la IIe Épître de saint Paul aux Thessaloniciens.

a) Cf. Psaumes, 126 : 1 ; Apocalypse, ch. 17.

 

« PASCENDI », UNE ENCYCLIQUE QUE L’ON QUALIFIE D’ « ANTI-MODERNISTE » ET QUI TRAITE UNIQUEMENT DE RELIGION ET DE MORALE ET PAR CONSÉQUENT BÂTIE SUR LE SABLE ET NON SUR LA RÉALITÉ HISTORIQUE OU DES FAITS RÉVÉLÉS PAR DIEU – METTANT AINSI EN DOUTE L’INERRANCE BIBLIQUE !

 

§ 49. Mais ce n'est pas d'histoire ni de science que ces livres traitent ; c'est uniquement de religion et de morale [la faille !]. L'histoire et la science n'y sont que des sortes d'involucres [voiles], où les expériences religieuses et morales s'enveloppent, pour pénétrer plus facilement dans les masses. Si, en effet, les masses n'entendaient pas autrement les choses, il est clair qu'une science et une histoire plus parfaites eussent été d'obstacle plutôt que de secours [qu’est-ce à dire ?].

 

§ 77. Nous avons conçu le dessein de seconder de tout Notre pouvoir la fondation d'une Institution particulière qui groupera les plus illustres représentants de la science [ à l’exception de Fernand Crombette !] parmi les catholiques et qui aura pour but de favoriser, avec la vérité catholique pour lumière et pour guide, le progrès de tout ce que l'on peut désigner sous le nom de science et d'érudition. Plaise à Dieu que Nous puissions réaliser ce dessein avec le concours de tous ceux qui ont l'amour sincère de l'Église de Jésus-Christ.

 

L’encyclique « Pascendi », le « Serment anti-moderniste » du pape saint Pie et le traité « Contre les hérésies » de saint Irénée, évêque de Lyon – des textes inconciliables.

 

Outre l’ambivalence que nous avons décelée dans cette célèbre encyclique, nous avons remarqué dans le « Serment Anti-Moderniste » qui figure en Annexe deux références au traité « Contre les héréries » où son auteur, saint Irénée, évêque de Lyon, pourfend dans l’une les ennemis de la Tradition apostolique et de l’objectivité des Saintes Écritures (a), et nous donne dans la suivante des précisions relatives à la fin des temps et tout particulièrement au temps de l’Antéchrist et de la « l’abomination de la désolation dressée dans le lieu saint » (b), ainsi qu’aux promesses faites aux élus après la purification et le renouvellement de notre monde au septième millénaire ou au septième jour de la création (c). Nous devons par conséquent dénoncer fermement cette odieuse et misérable cabale montée depuis des siècles par des scolastiques bornés, voire intellectuellement malhonnêtes, et plus imprégnés de culture grecque que de culture biblique (d), base fondamentale de notre foi où tout se réduit.

Tous ces constats nous ont permis de rejoindre et de suivre plus aisément les analyses et les commentaires de Fernand Crombette qui soutenait que les Saintes Écritures contiennent tous les principes de la réalité naturelle (e), c’est-à-dire ceux de la Genèse ou de la Création du monde, de l’astronomie et des faits historiques, et ce sans rien excepter (f), — au grand dam de la science laïque qui refuse de se tourner vers Dieu, notre Créateur et Seigneur, et aboutit ainsi nécessairement à l’erreur absolue.

La vérité étant par définition et selon saint Thomas d’Aquin cité par saint Augustin : « ce par qui est montré ce qui est » (g), que devient dans ces conditions l’inerrance de la Bible ? (h) La Parole de Dieu serait-elle celle d’un menteur ? (i) Quel blasphème ! (j) Et avec cela nous osons proclamer sempiternellement que Dieu est infaillible et tout puissant tout en Lui imposant nos limites, nous, créatures misérables et indignes, nés dans le péché, qui ne méritons en vérité que la damnation éternelle (k). Nous préférons mettre un terme à nos analyses et à nos commentaires, car nous pensons que nous en avons suffisamment dit sur notre site et sur notre blog au sujet des multiples égarements du monde moderne manifestement engagé sur une voie de perdition et dont l’aveuglement a atteint son paroxyme (l).

a)  S. Irénée, évêque de Lyon (135/140-202/203), « Contre les hérésies », Livre III, Préliminaire, 3, 1-4 ; 5, 1 ; Livre V, IIIe partie, 33, 3-4 ;

b)  Cf. S. Matthieu, 24 : 15-17, 21 ; S. Irénée, « Contre les hérésies », V, 25, 2-5 ; 26, 1-2 ; Daniel, 2 : 33-34, 41-42, 44-45 ; 7 : 7-8, 20-25 ; 8 : 11-12 ; 9 : 27 ; II Thessaloniciens, 2 : 3-4, 8-12 ; Apocalypse, 17 : 12-14 ;

c)   Cf. S. Irénée, « Contre les hérésies », V, 28, 2-4 ; Apocalypse, 13 : 2-14 ; 14-18 ; 19 : 20 ; II Thessaloniciens, 2 : 4, 10-12 ; Genèse, 2 : 1-2 ; II Pierre, 3 : 8 ;

d)  Cf. IIe Épître à Timothée, 6 : 20-21 ; Épître aux Colossiens, 2 : 8 ; Épître aux Romains, 1 : 20 ;

e)  Cf. Épître aux Romains, 1 : 20 ;

f)    Cf. Fernand Crombette, « La Révélation de la Révélation », Tome I, 2.351, Avant-Propos ; « Galilée avait-il tort ou raison ? », Tome I, 2.33 ; cf. Josué, 10 : 12-13 (Fernand Crombette : « C’est toute la Bible qui rayonne l’idée que la terre est le centre de l’univers. » — cf. Pape Paul V, Saint-Office, Congrégation de l’Index, décret du 5 mars 1616) ;

g)  « Qua ostenditur id quod est : De Veritate, qu. I, rép. ;

h)  Cf. Concile du Vatican, 24 avril 1870, S. 3, De revel., can. 4 ; Denz., 1809 ; cf. Josué, 10 : 12-13 ;

i)     Cf. Ire Épître de S. Pierre, 1 : 22-25 ;

j)    Cf. Épître aux Galates, 6 : 7 ;

k)  Cf. Épître de S. Paul aux Romains, 3 : 23 ; Épître de S. Paul aux Éphésiens, 2 : 3

l)     Cf. IIe Épître de S. Paul aux Thessaloniciens, 2 : 9-12.

 

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S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, Suppl., qu. 77, art. 4, sol. 1 :

 

« Ézéchiel (ch. 37, vv. 7-8) s’adressait à un peuple grossier (populo rudi) ; aussi a-t-il décrit l’une après l’autre les phases de la résurrection, quoique tout doive être instantané (quamvis omnia simul sint facta) ; tout comme Moïse, pour se rendre intelligible au même peuple (ut rudi populus capere posse), avait divisé en six jours la création du monde (cf. la Genèse), selon Augustin (secundum Augustinum). » [La Genèse est-elle la Parole de Dieu ou celle de Moïse - ou d’Ezéchiel ? C’est extrêmement grave d’écrire une chose pareille ! Et que deviennent la chronologie bliblique et celle des patriarches antédiluviens ? Manifestement, en cet endroit, ce théologien discrédite la Bible ? Saint Irénée, évêque de Lyon, au IIe siècle, a condamné expressément cette pensée dans son traité « Contre les hérésies », Livre III, Préliminaire, 5, 1.]

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Saint Irénée répond à saint Pie X et à saint Thomas d’Aquin

 

S. Irénée, évêque de Lyon (135/140-202/203), « Contre les hérésies », Livre III, Préliminaire, 5, 1 :  

 

5. 1. […] C'est pourtant ce que prétendent ces vains sophistes : selon  eux, les  apôtres, avec hypocrisie, ont composé leur enseignement suivant la capacité de leurs auditeurs et leurs réponses selon les préjugés de ceux qui les interrogeaient ; aux aveugles ils parlaient dans le sens de leur aveuglement, aux malades, dans le sens de leur maladie, aux égarés, dans le sens de leur égarement ; à ceux qui croyaient que le « Démiurge » est le seul Dieu, c'est celui-ci qu'ils annonçaient, tandis que,  à ceux qui saisissaient le « Père » innommable, ils exprimaient à l'aide de paraboles et d'énigmes le mystère inexprimable. Ainsi, ce n'est pas selon les exigences de la vérité, mais avec hypocrisie et en se conformant à la capacité de chacun, que le Seigneur et les apôtres auraient livré leur enseignement.

 

Avec l’injonction du pape Léon XIII au ralliement des catholiques à la république française dont l’origine maçonnique ou anticatholique n’est un secret pour personne, et avec la position laxiste du pape Pie XII qui, dans son encyclique Humani Generis, admet la possibilité pour le corps humain d’avoir été tiré d’une matière dejà vivante, c’est le bouquet ! (a) L’homme descendrait-il du singe ? L’âme n’est-elle pas principe de vie ? Notre langage n’a-t-il pas également une fonction ontologique ? Dieu n’est-il pas un vivant parfait ? Il faut bien définir les termes avant de les utiliser à bon escient ! Le pape Léon XIII, il est vrai, dans son encyclique Humanum Genus, a condamné la secte des francs-maçons en la dénonçant comme une association criminelle d’inspiration satanique liée par la loi du secret en vue de substituer aux institutions chrétiennes un naturalisme absolu excluant le nom de Dieu et de Son Christ de notre pays. En réalité, cela n’a rien changé, car cette association exerçait déjà son emprise et plus encore maintenant que jamais sur tous les rouages de notre société, car rien n’échappe à son contrôle, — à l’exception de notre for interne et de la grâce divine, car Dieu le permet pour exercer notre courage (b).

a)  Saint Irénée, dans son traité « Contre les hérésies » répond au pape Pie XII au sujet du premier homme modelé, Adam :  Saint Irénée

b)  Cf. R. P. Jean-Pierre de Caussade (1675-1751), S. J., L’Abandon à la Providence divine, Desclée De Brouwer 1966. — Cliquez sur : caussade.htm

 

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Voici ci-dessous l’hérésie majeure et fondamentale de M. Denis Boivin qui nie la doctrine de l’Immaculée Conception et que l’on relève sur son site, sans parler de sa diatribe sectaire lancée à l’encontre de l’Église catholique :

 

http://www.denisboivin.org/introlivre/ch05s05.html

 

« De nos jours, nous avons des prophéties reçues par des groupes d’illuminés; des messages de la Vierge à Fatima ou Medjugordje. Ces messages semblent aller dans le sens d’une unification et d’une paix mondiale amenés par le règne de l’Antéchrist. Personnellement, je doute que la « chose » qui apparaît soit Marie, la mère terrestre du Christ. Je m’explique : aucun homme n’est revenu de l’au-delà. Marie, comme pécheresse, est soumise à cette même loi. De plus, puisque Satan peut se déguiser en ange de lumière, il est difficile de confirmer que cette apparition soit Marie, la mère du Christ, et d’en avoir la certitude. Face aux hommes, le seul personnage que Satan ne puisse incarner et affirmer être, est Jésus-Christ. Si vous demandez à une apparition se présentant comme le Christ, de vous dire : « Je suis le Christ, le Fils du Dieu vivant », si cette apparition n’est pas le Christ, elle ne pourra répéter cette affirmation. Tout autre personnage, puisque pécheur, pourra être imité et affirmé par Satan. Il n’est pas divin, seul Jésus a vaincu Satan. » (« L’enlèvement de l’Église et l’ombre de ce monde », p. 581. — Ce qui prouve bien qu’il ne suffit pas de croire que l’on est parvenu au temps de l’Antéchrist et à l’enlèvement de l’Église ou des justes pour se trouver dans la véritable Église du Christ et sauver son âme !)

 

Cet auteur semble oublier que Jésus, le nouvel Adam et homme parfait, ne peut exister sans une femme parfaite ou sans une nouvelle Ève correspondante, c’est-à-dire conçue sans péché (1). L’un ne va pas sans l’autre : c’est une question de bon sens. Quant aux sept sacrements de l’Église, M. Boivin n’en sait strictement rien. Les sacrements de pénitence et de l’Eucharistie lui semblent totalement étrangers. À lui tout seul il se fait juge et partie. Nous avons affaire à un autodidacte sans formation sérieuse et manifestement incapable de discerner l’essentiel de l’accessoire, la substance de ses accidents et la foi de la morale. Et encore un « initié » qui ne cite jamais saint Irénée, évêque de Lyon, porte-parole de l’Église primitive, sur la question de l’enlèvement des justes qu’il prétend connaître ! La raison n’est-elle pas dans le fait que cet évêque a écrit dans son célèbre traité « Contre les hérésies » (2) que c’est « avec cette Église (l’Église de Rome), en raison de son origine plus excellente, doit nécessairement s’accorder toute Église, c’est-à-dire les fidèles de partout » ? Notons bien que cette Église est toujours existante bien qu’éclipsée pour un temps (3). Mais nous disposons toujours de ses enseignements traditionnels pour nous en nourrir spirituellement en attendant « le rétablissement de toutes choses » (4).

1)  Cf. Genèse, 3 : 15 ; S. Luc, 1 : 34, 41-43 ; S. Matthieu, 1 : 18 ; Apocalypse, 12 : 1 ;

2)  Livre III, Préliminaire, La Tradition apostolique, 3, 2 ;

3)  Actes, 3 : 20-21 ;

4)  Cf. le Secret de La Salette.

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La dévotion mariale des derniers temps : Marie et les apôtres des derniers temps et hyperdul.htm

L’AVE MARIA de notre chapelet quotidien contient un condensé de l’Évangile du Christ Jésus sur la Bienheureuse Vierge Marie selon les apôtres saint Luc, saint Matthieu et saint Jean. Par conséquent, que les chrétiens, s’ils veulent échapper à la damnation éternelle, ne blasphèment pas avec les hérétiques et les apostats en soutenant que notre chapelet a été inspiré par le diable et Satan. On ne peut absolument pas se moquer impunément de la Mère de Dieu, de l’Épouse du Saint-Esprit et de la Fille bien-aimée du Père !

 

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La voix de l’Église de Dieu ou de la tradition apostolique

 

Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies,  Livre IV, IIe partie, 26, 2 :

 

26, 2. Lire les Écritures auprès des presbytres qui sont dans l'Église.

C'est pourquoi il faut écouter les presbytres qui sont dans l'Église : ils sont les successeurs des apôtres, ainsi que nous l'avons montré, et, avec la succession dans l'épiscopat, ils ont reçu le sûr charisme de la vérité selon le bon plaisir du Père. Quant à tous les autres, qui se séparent de la succession originelle, quelle que soit la façon dont ils tiennent leurs conventicules, il faut les regarder comme suspects : ce sont des hérétiques à l'esprit faussé, ou des schismatiques pleins d'orgueil et de suffisance, ou encore des hypocrites n'agissant que pour le lucre et la vaine gloire.

Tous ces gens se sont égarés loin de la vérité. Les hérétiques, qui apportent à l'autel de Dieu un feu étranger, c'est-à-dire des doctrines étrangères, seront consumés par le feu du ciel comme Nadab et Abiud (a). Ceux qui se dressent contre la vérité et excitent les autres contre l'Église de Dieu auront leur séjour aux enfers, après avoir été engloutis dans les abîmes de la terre comme les gens de Coré, de Dathan et d'Abiron (b). Ceux qui déchirent et mettent en pièces l'unité de l'Église subiront de la part de Dieu le même châtiment que Jéroboam (c).

a)      Cf. Lévitique, 10 : 1-2 ;

b)  Cf. Nombres, 16 : 33 ;

c)   Cf. III Rois, 14 : 10-16.

 

Nul n’est à l’abri d’une chute mortelle

 

Saint Irénée, Contre les hérésies,  Livre IV, IIe partie, 26, 2 :

 

Exégèse d'un presbytre : les fautes des anciens

 

27, 1. C'est ainsi que j'ai entendu dire par un presbytre — il le tenait des apôtres, qu'il avait vus, et de leurs disciples — que les actes posés par les anciens sans le conseil de l'Esprit avaient reçu une sanction suffisante dans le blâme des Écritures : car Dieu, qui ne fait point acception des personnes (a), flétrissait d'un juste blâme les actes non-conformes à son bon plaisir. […] Ce fut notamment le cas de David (b). […] … quand, poussé par la passion, il prit pour lui-même Bethsabée, femme d'Urie, l'Écriture dit de lui : « L'action que David avait faite parut mauvaise aux yeux du Seigneur » (c). […] Il en fut de même de Salomon. Lorsqu'il jugeait avec justice (d), qu'il  demandait la sagesse (e), qu'il édifiait la figure du vrai temple (f), qu'il racontait les gloires de Dieu, qu'il annonçait la paix destinée aux nations, qu'il préfigurait le royaume du Christ, qu'il prononçait trois mille paraboles pour la venue du Seigneur et cinq mille cantiques à la louange de Dieu (g), … […] Salomon n'était en effet qu'un serviteur, tandis que le Christ était le Fils de Dieu et le Seigneur de Salomon. — Aussi longtemps donc qu'il servit Dieu de façon irréprochable et coopéra à ses « économies », il fut glorifié. Mais quand il prit des femmes de toutes les nations et leur permit d'ériger des idoles en Israël (e) […]. L'Écriture l'a suffisamment blâmé, comme dit le presbytre, « pour qu'aucune chair ne se glorifie devant Dieu » (h). […]

a)  Cf. Actes, 10 : 34 ;

b)  Cf. S. Matthieu, 5 : 10 ;

c)   II Samuel, 11 : 27 ;

d)  Cf. III Rois, 3 : 28 ;

e)  Cf. III Rois, 3 : 6-9 ;

f)    Cf. III Rois, 6 : 1 ;

g)  Cf. III Rois, 4 : 32 ;

h)  Cf. III Rois, 11 : 1-9 ; I Corinthiens, 1 : 29.

 

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Don Sarda Y Salvany, Le libÉralisme est un pÉchÉ.

http://www.a-c-r-f.com/documents/Don_SARDA_y_SALVANY-Liberalisme_peche.pdf

 

Chapitre XXIII

Convient-il en combattant l'erreur de combattre et de discrÉditer la personne qui la soutient ?

 

« Passe encore la guerre contre les doctrines abstraites, diront quelques-uns. Mais convient-il de combattre l'erreur, si évidente qu'elle soit, en s'abattant et s'acharnant sur la personne de ceux qui la soutiennent ? »

Voici notre réponse. Oui, très souvent il convient et non seulement il convient, mais encore il est indispensable et méritoire devant Dieu et devant la société, qu'il en soit ainsi. Cette affirmation ressort de ce qui a été précédemment exposé, néanmoins nous voulons la traiter ici ex professo tant est grande son importance.

L'accusation de commettre des personnalités n'est point ménagée aux apologistes catholiques, et, lorsque les libéraux entachés de libéralisme ont jeté cette accusation à la tête d'un des nôtres, il leur semble qu'il ne reste plus rien à apurer pour sa condamnation.

Ils se trompent cependant, oui, en vérité, ils se trompent. Il faut combattre et discréditer les idées malsaines, et de plus il faut en inspirer la haine, le mépris et l'horreur à la multitude qu'elles cherchent à séduire et à embaucher.

De même que les idées ne se soutiennent en aucun cas par elles-mêmes, elles ne se répandent ni ne se propagent de leur seul fait ; elles ne pourraient, réduites à elles seules, produire tout le mal dont souffre la société. Elles sont semblables aux flèches et aux balles qui ne causeraient de blessure à personne, si on ne les lançait avec l'arc ou le fusil.

C'est donc à l'archer et au fusilier que doit s'en prendre d'abord celui qui veut mettre fin à leur tir meurtrier. Toute autre façon de guerroyer sera libérale, tant qu'on voudra, mais elle n'aura pas le sens commun.

Les auteurs et les propagateurs de doctrines hérétiques sont des soldats aux armes chargées de projectiles empoisonnés. Leurs armes sont le livre, le journal, le discours public, l'influence personnelle. Suffit-il de se porter à droite ou à gauche pour éviter les coups ? Non, la première chose à faire, la plus efficace, c'est de démonter le tireur. Ainsi donc il convient d'enlever toute autorité et tout crédit au livre, au journal et au discours de l'ennemi, mais il convient aussi, en certains cas, d'en faire autant pour sa personne, oui pour sa personne qui est incontestablement l'élément principal du combat, comme l'artilleur est l'élément principal de l'artillerie. et non la bombe, la poudre et le canon. Il est donc licite en certains cas de révéler au public ses infamies, de ridiculiser ses habitudes, de traîner son nom dans la boue. Oui, lecteur, cela est permis, permis en prose, en vers, en caricature, sur un ton sérieux ou badin, par tous les moyens et procédés que l'avenir pourra inventer. Il importe seulement de ne pas mettre le mensonge au service de la justice. Cela non, sous aucun prétexte il ne peut-être porté atteinte à la vérité, même d'un iota. Mais, sans sortir de ses strictes limites on peut se souvenir de cette parole de Crétineau-Joly et la mettre à profit : La vérité est la seule charité permise à l'histoire, on pourrait même ajouter : et à la défense religieuse et sociale.

Les Pères que nous avons déjà cités fournissent la preuve de cette thèse. Les titres mêmes de leurs ouvrages disent hautement que dans leurs luttes avec les hérésies, leurs premiers coups furent dirigés contre les hérésiarques. Les œuvres de saint Augustin portent presque toutes en tête le nom de l'auteur de l'hérésie qu'elles combattent : Contra Fortunatum manichœum ; Adversus Adamanctum ; Contra Felicem ; Contra Secundinum ; Quis fuerit Petilianus ; De gestis Pelagii ; Quis fuerit Julianus, etc. De telle sorte que la majeure partie de la polémique du grand Docteur fut personnelle, agressive, biographique, pour ainsi dire, autant que doctrinale, luttant corps à corps avec l'hérétique non moins qu'avec l'hérésie. Ce que nous disons de saint Augustin, nous pourrions le dire de tous les saints Pères.

D'où le libéralisme a-t-il donc tiré l'obligation nouvelle de ne combattre l'erreur qu'en faisant abstraction des personnes et en leur prodiguant des sourires et des flatteries ? Qu'ils s'en tiennent là-dessus à la tradition chrétienne et qu'ils nous laissent, nous les Ultramontains, défendre la foi comme elle a toujours été défendue dans l'Église de Dieu. Que l'épée du polémiste catholique blesse, qu'elle blesse, qu'elle aille droit au cœur ! C'est là l'unique manière réelle et efficace de combattre.

 

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Le 1er janvier 2011, l’antipape Ratzinger/Benoît XVI nous apporte, une fois de plus, la preuve de son apostasie par une déclaration solennelle :

 

 « Chers frères et sœurs, dans le Message pour la Journée mondiale de la Paix, j’ai souligné comment les grandes religions peuvent constituer un facteur important d’unité et de paix pour la famille humaine, et à ce propos j’ai rappelé qu’en cette année 2011, ce sera le 25e  anniversaire de la Journée mondiale de Prière pour la Paix que le vénérable Jean-Paul II a convoquée à Assise en 1986.

C’est pourquoi, en octobre prochain, je me rendrai en pèlerinage dans la cité de saint François, en invitant à s’unir à ce chemin nos frères chrétiens des différentes confessions, les représentants des traditions religieuses du monde, et, idéalement, tous les hommes de bonne volonté, dans le dessein de faire mémoire de ce geste historique voulu par mon prédécesseur, et de renouveler solennellement l’engagement des croyants de toute religion à vivre leur foi religieuse comme un service de la cause de la paix. Qui est en marche vers Dieu ne peut pas ne pas transmettre la paix, qui construit la paix ne peut pas ne pas se rapprocher de Dieu » (déclaration de l’antipape Benoît XVI, le 1er  janvier 2011).

Références :

http://www.resistance-catholique.org/documents/2011/RC_2011-01-04_Benoit-XVI-Convoque-un-Nouvel-Assise.pdf et :

Le scandale d’Assise continuera en octobre 2011 at Le CatholicaPedia Blog

 

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http://www.a-c-r-f.com/documents/Societe_Augustin_Barruel_27.pdf

 

Application pratique de la loi à Karol Wojtyla

 

SOCIÉTÉ AUGUSTIN BARRUEL, CENTRE D'ÉTUDES ET DE RECHERCHES SUR LA PÉNÉTRATION ET LE DÉVELOPPEMENT DE LA RÉVOLUTION DANS LE CHRISTIANISME, Courrier : 62, Rue Sala, 69002 – LYON :

 

Page 29 :

 

Lors de la parution de l'édition originale italienne de son ouvrage (1), en 1982, « SAPIENZA », la revue philosophique des dominicains de la province de Naples, la patrie du Docteur Angélique, écrivait ceci :

 

« II pensiero di K. Wojtila é stato soprattutto, fino alla elzione al pontificato, une « filosofia dell'uomo », ciò che Buttiglione ritrove, oltre che nel filosofia, nel teologo e nel poeta » (2).

 

La traduction française, de 1984 (3), était ainsi jugée par la revue « catholique internationale » - elle paraît en 12 langues ! - « Communio », voisine de la pensée de Von Balthasar et Ratzinger :

 

« Un livre capital pour comprendre l'œuvre philosophique, théologique et poétique de celui qui devait devenir le pape Jean-Paul II » (4).

Or bien, BUTTIGLIONE affirme l'inspiration théosophique de KOTLARCZYK :

 

« Sur le rapport entre les paroles et les choses, KOTLARCZYK lut et médita des textes de la tradition théosophique (d'Helena Petrovna Blavatsky…), de phonétique et de linguistique (Otto Jespersen), de la tradition hébraïque (Ismar Elbogen), fondant le tout en une synthèse tout à fait personnelle » (5).

[…]

 

1)    Rocco BUTTIGLIONE : Il pensiero di Karol Wojtyla, Jaca Book, Milano, 1982, 346 pp.

2)    « La pensée de Karol Wojtyla a surtout été, jusqu'à l'élection au pontificat, une philosophie de l'homme ”, que Buttiglione retrouve non seulement dans le philosophe mais dans le théologien et le poète ». Sapienza, Napoli, aprile-giugno 1983, p. 252. Nos soulignements.

3)    Rocco BUTTIGLIONE : La pensée de Karol Wojtyfa, collection Communio, Fayard, 1984, 432 pp.

4)    Communia, X, 1, janvier-février 1985, p. 75. Notre soulignement.

5)  Rocco BUTTIGLIONE : La pensée de K. Wojtyla. p. 39, note. Nos soulignements.

 

Page 31 :

 

En résumé :

 

- Le théosophisme steinérien enseigne un « christianisme » cosmique, adogmatique, évolutionniste et luciférien.

- KOTLARCZYK, le « maître et ami » de Karol Wojtyla, était un initié, un « mage théosophe », disciple de Rudolf Steiner.

- Karol WOJTYLA, déjà cardinal, écrit la préface d'un livre théosophique de son « maître et ami » Kotlarczyk : « L'art du mot vivant ».

- Il y a, donc, « des faits, des écrits des preuves », de l'initiation de Karol Wojtyla dans le théosophisme de Rudolf Steiner.

- Le théosophisme c'est la clef pour expliquer les nébuleux discours « humanistes », pleins de fatras, de Jean-Paul II.

- L'anthroposophisme détermine et explique ŒCUMÉNISME wojtyiien.

 

II. LA THÉOSOPHIE À ASSISE

 

Deux textes clef de hautes personnalités théosophiques - I'un d'eux, de Rudolf STEINER Lui-même - jettent une lumière méridienne, en raison des antécédents théosophiques de Karol Wojtyla, sur la véritable racine et la motivation de « l'œcuménisme » de Jean Paul II, œcuménisme qui a son apogée d'APOSTASIE à ASSISE 1986.

[…]

 

Pages 31-32 :

 

- Rudolf STEINER (1861-1925) :

 

Parmi les « opera omnia » de Rudolf Steiner - plus de cinquante volumes - on trouve des « commentaires » des Évangiles : trois ouvrages dédiés aux Synoptiques (Matthieu, Marc et Luc), avec chacun une dizaine de conférences ; deux ouvrages sur l’Évangile de Saint Jean et, finalement, un « Cinquième Évangile », fruit des « recherches » de Steiner lui-même, - « le 5e Évangile », - ouvrage qui présente une christologie radicalement occultiste » (1).

 

Parmi les conférences du Cycle dédié à l'Évangile de Marc, nous trouvons ce texte clef pour Assise :

 

« Was wird kommen, wenn sich die einzelnen Bekenner der verschiedenen Religionsysteme verstehen werden, wenn der Christ zum Buddhisten sagen wird : Ich glaube an deinen Buddha, - und wenn der Buddhist zum Christ sagen wird : Ich kann das Mysterium von Golgotha verstehen, wie du es selbst verstehst, - was wird kommen über die Menschheit, wenn so etwas allgemein werden wird ! Friede wird kommen über die Menschen, gegenseitige Anerkennung der Religionen. Und die muss kommen. Und die anthroposophische Bewegung muss sein ein solches gegenseitiges wahrhaftiges Erfassen der Religionen » (2).

 

(Qu'est-ce qui adviendra quand les fidèles individuels des différents systèmes religieux se comprendront ainsi, quand le chrétien dira au bouddhiste : je crois en ton Bouddha, et quand le bouddhiste dira au chrétien : je peux comprendre le mystère du Golgotha comme toi-même le comprends ? Qu'adviendra-t-il à l’humanité quand quelque chose de semblable deviendra commun ? La paix arrivera parmi les hommes, une reconnaissance réciproque des religions. Et celle-ci doit arriver. Et le mouvement anthroposophique doit constituer une telle authentique compréhension réciproque des religions).

 

Les faits sont des tyrans et parlent clair : l'inspiration théosophique de Karol Wojtyla explique ASSISE.

 

« Contra factum non valet argumentum » : Contre un fait l’argument ne vaut pas.

 

1 PANTHÉISME

 

« La théosophie, en matière théologique, est panthéiste : Dieu est tout, et tout est Dieu » (3).

 

2 - « DIEU » :

 

« Pour le théosophe, c'est à chacun de découvrir, par sa propre recherche métaphysique, le vrai visage de Dieu. Car Dieu est le nom secret de la vérité. C'est ce que proclame, de façon lapidaire, la devise de la Société Théosophique : “ il n'y a pas de religion plus élevée que la vérité ”, qui est aussi l'antique devise des Maharajahs de Bénarès » (4). […]

1)    Jean VAQUIE : La christologie de Rudolf Steiner, in : Bulletin de la Société Augustin Barruel. no 16 ; 111987, pp. 45-60, ici. p. 46.

2)    Rudolf STEINER : Markus, Domach, 1960, pp. 70-71. Cit. in : Lothar GASSMANN New Age. Kommt die Welteinheitsreligion ?

3)    Annie BESANT : Why I became a Theosophist, London 1891, p. 18. [Au sujet d’Annie Besant et de Helena Petrovna Blavatski, cliquez sur : Nous ne pouvons pas]

4)    J. LANTiER : La théosophie, C.A.L. (Grasset), Paris, 1970, p.254. Cit. in Marie-France JAMES : Les précurseurs de l'Ère du Verseau, éditions Paulines, Paris, 1985, p. 75. [Cf. également Léon de Poncins, La Dictature des Puissances Occultes, La F.:. M .:., d’après ses documents secrets, Éd. Gabriel Beauchesnes et ses Fils, Paris, 1934, Appendice I, Sociétés Secrètes extra maçonniques, La F .:.– M .:. et la Théosophie, pp. 271-292.]

 

Page 55 :

 

J'ai appris récemment que les élucubrations de M. Crombette ont été introduites en France par un Abbé Heyraud, du diocèse de Valence. Il avait annoncé la fin du monde en 1984 d'ailleurs et a eu la bonne idée de mourir à temps. Oh ! on pourrait en dire autant des visionnaires, du genre Marie d'Agréda ou Catherine Emmerich, qui prétendent avoir vu le Christ partir en voyage dans l'île de Chypre, en Chaldde, chez les Mages etc. etc. [Ces informations ne méritent aucune considération, car elles ne reposent sur aucun fondement digne d’être retenu. À notre connaissance Fernand Crombette n’a jamais annoncé la fin du monde en 1984, mais cela ne constitue pas un argument contre la valeur de ses travaux. Qu’en serait-il, par exemple, de saint Vincent Ferrier ? Quant à la « Cité Mystique de Dieu » écrite par la Vénérable Mère Marie de Jésus, abbesse de son monastère de l’Immaculée-Conception de la ville d’Agréda, il convient de rappeler qu’elle a reçu les éloges des plus célèbres prélats et théologiens de son temps et qu’elle a été magistralement analysée au XIXe siècle par Dom Guéranger, le célèbre abbé de Solesmes, qui n’y a trouvé également rien à redire. Quant aux visions de Sœur Catherine Emmerich, la stigmatisée de Flamske, il faut bien reconnaître qu’on ne peut les prendre toutes comme venant de Dieu par l’intermédiaire de son ange gardien. Cependant nous ne doutons pas de la sainteté de cette âme dont la vie édifia toutes les personnes qui la connaissaient. Il ne faut quand même pas oublier que l’emplacement de la maison de la sainte Vierge après la crucifixion du Christ lui fut révélé et fut historiquement confirmé. Et bien d’autres choses encore ! Cliquer sur : Vie de N.S. Jésus-Christ par Catherine Emmerich.]  

 

Dogme catholique :

Hors de l’Église, point de salut.

 

Pape Pie IX, Ad Episc. Italiæ, 10 août 1863, Denz., 1677 :

 

« Mais il ne faut pas oublier le dogme catholique que personne ne peut être sauvé hors de l’Église, les contumaces qui résistent à l’autorité ou aux définitions de l’Église et se séparent par leur mauvaise volonté de l’unité visible et du Pontife romain, auquel le Sauveur a confié la garde de sa vigne, obstinément séparés ne peuvent obtenir le salut éternel » : «  Sed notissimum quoque est catholicam dogma, neminem scilicet extra catholicam Ecclesiam posse salvari, et contumaces adversus eiusdem Ecclesiæ auctoritatem, definitiones, et ab ipsius Ecclesiae unitate atque a PETRI successore Romano Pontifice, cui vineæ custodia a Salvatora est commissa, pertinaciter divisos æternam non posse obtinere salutem ».

 

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L E S  P A R O L E S  D’U N  VRAI  P A P E

 

P. Daniel Bartolli, S. J., Histoire de S. Ignace de Loyola d’après des documents originaux, ouvrage cité ci-dessus, Tome premier, Préface de l’auteur,  p. XV :

 

Ainsi parle Urbain VIII dans la Bulle de canonisation de saint Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus :

« Un homme vraiment choisi par le Seigneur pour être leur chef afin qu’ils « portent son très saint nom devant les nations et les peuples et amènent les infidèles « à la vraie foi, réunissent les hérétiques à l’Église et défendent l’autorité de son Vicaire « sur la terre. » (« Vir vere, quem præelegerat Dominus, ut eorum dux foret qui portagerent ejus sanctissimum nomen coram gentibus et populis, et infideles ad veræ fidei cognitionem inducerent, et rebelles hæreticos ad illius unitatem revocarent, suique in terris vicarii auctoritatem defenderent. »)

 

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S. Jean, 3 : 5 :

 

« En vérité, en vérité, je vous le dis, répondit Jésus [à Nicodème], nul, s’il ne naît de l’eau et de l’Esprit [par le Baptême], ne peut voir le Royaume de Dieu. »

 

S. Marc, 16 : 15 :

 

« Et il [Jésus] leur dit : “ Allez par le monde entier prêcher l’Évangile à toute créature. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné ”. »

 

Actes des Apôtres, 2 : 38 (prédication de l’apôtre saint Pierre, jour de la Pentecôte) :

 

« Et Pierre leur répondit : Faites pénitence, et que chacun de vous soit baptizé au nom de Jésus-Christ, en rémission de vos péchés, et vous recevrez le don de l’Esprit-Saint. »

 

Dom Guéranger, l’Année liturgique, le Dimanche dans l’octave de l’Ascension :

 

En attendant ce dénouement final des destinées de la race humaine, Jésus reçoit aussi du Père, en ce jour, l'investiture visible du pouvoir royal sur toutes les nations de la terre. Nous ayant tous rachetés au prix de son sang, nous sommes à lui ; qu'il soit donc désormais notre Seigneur. Il l'est en effet, et il s'intitule le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs (1). Les rois de la terre ne règnent légitimement que par lui, et non par la force, ou en vertu d'un prétendu pacte social dont la sanction ne serait que d'ici-bas. Les peuples ne s'appartiennent pas à eux-mêmes: ils sont à lui. Sa loi ne se discute pas ; elle doit planer au-dessus de toutes les lois humaines comme leur règle et leur maîtresse : « Les nations frémiront sous son sceptre, nous dit le Roi-prophète ; les peuples, pour lui échapper, méditeront de vains systèmes ; les princes de la terre se ligueront contre lui ; ils diront : Brisons son joug, et jetons-le loin de nous (2). » Inutiles efforts ! car, ainsi que nous le dit l'Apôtre, « il faut qu'il règne, jusqu'à ce qu'il ait mis tous ses ennemis sous les pieds (3) », jusqu'à ce qu'il apparaisse une seconde fois pour abattre la puissance de Satan et l'orgueil des hommes.

Ainsi donc, le Fils de l'homme couronné dans son Ascension doit régner sur le monde jusqu'à ce qu'il revienne. Mais, direz-vous, règne-t-il donc dans un temps où les princes confessent tenir leur autorité du mandat de leurs peuples, où les peuples séduits par ce prestige qu'ils nomment liberté ont perdu jusqu'au sens même de l'autorité ? Oui, il règne, mais dans la justice, puisque les hommes ont dédaigné d'être conduits par sa bonté. Ils ont effacé sa loi de leurs codes, ils ont accordé droit de cité à l'erreur et au blasphème ; alors il les a livrés à leur sens absurde et mensonger. Chez eux le pouvoir éphémère, que l'onction sainte ne rend plus sacré, échappe à tout moment aux mains qui s'efforcent de le retenir, et lorsque les peuples, après avoir roulé dans les abîmes de l'anarchie, essayent de le constituer de nouveau, c'est pour le voir crouler encore, parce que princes et peuples veulent se tenir en dehors du domaine du Fils de l'homme. Et il en sera ainsi, jusqu'à ce que princes et peuples, lassés de leur impuissance, le rappellent pour régner sur eux, jusqu'à ce qu'ils aient repris la devise de nos pères : « Le Christ est vainqueur ! le Christ règne ! le Christ commande ! Daigne le Christ préserver son peuple de tout malheur ! »

1)  Apoc. XIX, 16 ;

2)  Psalm. II, 3 ;

3)  I Cor. XV, 25.

 

Un implacable et irréfragable réquisitoire contre Jean-Paul II (Karol Vojtyla) : La béatification du monde (cf. S. Jean, 14 : 27, 30 ; Galates, 6 : 14 ; Apocalypse, 12 : 8-9 ; S. Jean, 15 :  16 : 33 ; 17 : 17 : 9, 14, 16 ; 3 : 5 ; S. Matthieu, 16 : 15-16 ; Romains, 12 : 2 ; I Corinthiens, 3 : 19 ; IIe Épître aux Thessaloniciens, 2 : 9-11) :

 

http://ddata.over-blog.com/0/46/19/78/LA-BEATIFICATION-DU-MONDE.pdf

 

ou : beamonde.htm

 

Ecclésiaste, I, 15 :

 

Perversi difficile corriguntur, et stultorum infinitus est numerus

(Les pervers se corrigent difficilement, et le nombre des insensés est infini).

 

Des millions d’ignorants ne font pas un génie ni moins encore un vrai Pape !

 

Résistance-Catholique.org : Lors de l’audience générale du 15 décembre dernier, au cœur du temps pénitentiel de l’Avent et après ses propos infâmes justifiant, « dans certains cas », l’usage du « préservatif » notamment par un « prostitué » (sic !), celui que le monde nomme Benoît XVI a franchi un pas supplémentaire dans l’abjection morale en présentant à des milliers de fidèles réunis dans la salle Paul VI du Vatican (et parmi eux, aux clercs, religieux mais aussi aux nombreux enfants présents !) un numéro d’acrobatie particulièrement scandaleux par son caractère provoquant et indécent. Les images parlent d’elles-mêmes… : Benoit XVI et les Chippendales

 

Soyons sérieux et lucides ! Ratzinger/Benoît XVI peut-il être le Vicaire suprême du Christ sur la terre ? On ne peut le penser un seul instant sans offenser le Verbe éternel du Père en lui attribuant un choix aussi exécrable.

Rien que nos citations devraient suffire pour convaincre les personnes sensées capables de discerner le vrai du faux en vertu du principe de contradiction (a) que Benoît XVI n’est qu’un faux pape apostat. L’aveuglement des esprits a atteint un tel paroxysme sur toute la terre qu’il nous contraint de soutenir avec l’Apôtre des nations que Dieu leur a envoyé « une influence qui les égare et les pousse à croire au mensonge » ou « celui qui est menteur depuis le commencement » et que « s’opère pleinement le mystère d’iniquité » (b), car il n’est pas nécessaire de boire l’eau de la mer toute entière pour savoir qu’elle est salée.

a)  Cf. Aristote (384-322 av. J.-C.), Métaphysique, livre G, 4, démonstration du principe de contradiction,  1006 a 5 ;

b)  IIe Epître aux Thessaloniciens, 2 : 11, 7 ; S. Jean, 8 : 44.

 

Sexe au Vatican

 

Sexe au Vatican : Enquête choc sur les dessous du Saint-Siège.

 

Sexe au Vatican est un livre révélations sur les mœurs des prêtres à Rome. Abus sexuels sur des religieuses, avortements forcés, chèques du Vatican pour acheter le silence des mères élevant des fils et filles de prêtres... L'auteur Carmelo Abbate dit tout ! Extraits :

Sexe au Vatican : Enquête choc sur les dessous du Saint-Siège | France Soir

 

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Karol Jozef Wojtyla [Jean-Paul II], un antichrist « béatifié » par les siens :

 

L’abbé Roméro (cf. son site et son blog cités infra) :Jean-Paul II

 

« Comme nous l’annonçions, Wojtyla (Jean-Paul II) sera prochainement « béatifié », et ce, en mai prochain [2011]. Nous avons pensé qu’il était nécessaire de rédiger et de publier une synthèse sur ce personnage ; loin d’avoir pratiqué des vertus naturelles et chrétiennes de façon héroïque (ce qui est reconnu pour un catholique déclaré bienheureux), Wojtyla fut ni plus ni moins un antichrist public qui a vigoureusement combattu contre l’Église catholique ». Cliquez sur :

 

http://ddata.over-blog.com/0/46/19/78/Jean-paul-II--l-antichrist-beatifie.pdf

 

Le CatholicaPedia Blog » Béatification de l’éclipse du soleil (De Labore Solis) Flux des commentaires

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Un signe de plus de la mise en place d’un gouvernement mondial qui veut effacer de la terre le nom de Dieu et de son Christ :

 

Édité par la Commission européenne et diffusé à plus de 3 millions d’exemplaires dans les écoles de l'UE, cet agenda mentionne les fêtes musulmanes, hindoues, sikhs, juives, etc. à l’exception des fêtes chrétiennes. Aucune trace de Noël ou de Pâques... :

http://www.christianophobie.fr/breves/la-commission-europeenne-sort-un-agenda-sans-noel-mais-avec-des-fetes-juives-musulmanes-hindoues-sikhs

 

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FIN DU MONDE PRÉSENT

ET

MYSTÈRES DE LA VIE FUTURE

Extraits

Par l’Abbé Arminjon

(1881)

 

fin du monde

 

DEUXIÈME CONFÉRENCE : DE LA PERSÉCUTION DE L’ANTÉCHRIST ET DE LA CONVERSION DES JUIFS.

 

I. AvÈnement et personnalitÉ de l’AntÉchrist.

 

La fin du monde [ ?] n'aura pas lieu avant que l’Antéchrist ait paru. Saint Paul l'annonce clairement. Épître aux Thessaloniciens. – L'Antéchrist sera‑t‑il un personnage réel ou un personnage allégorique ? L'Antéchrist sera juif. – Il naîtra d'une union illégitime. – Il sera immuablement rebelle à la grâce. – L'esprit mauvais le possédera entièrement. – Il condensera en sa personne la malice et les scélératesses de tous les tyrans et de tous les hommes pervers qui ont apparu depuis le commencement des temps. – Pourquoi Dieu permettra‑t‑il à cet homme de péché de prévaloir ? – Portrait de l'Antéchrist dans saint Jean chap. xii. – Faux miracles de l'Antéchrist. – Résurrections appa­rentes. – Feu descendu du Ciel. – Animation d'une statue. – Il supprimera les temps et la loi. – Défection générale. – Signe de la bête. – La déso­lation sera plus grande qu'aux jours néfastes de la grande révolution fran­çaise. – Durée du règne de l'Antéchrist. – Il n'atteindra que progressivement l'apogée de la toute‑puissance. – Nom de l'Antéchrist. – Les docteurs n'ont pu saisir la clef du chiffre énigmatique. – Ce nom restera ignoré jusqu'à l'avènement de la prophétie.

 

II. LES DEUX TÉMOINS HÉNOCH ET ÉLIE.

 

Tant que durera la prophétie des deux témoins, ils seront gardés par une force supérieure. – Efficacité de leurs prédications. – Leurs miracles. – Ils vaincront l'obstination des juifs, et les convertiront à celui qu'ils ont crucifié. – Le témoignage des deux témoins achevé, Dieu leur retirera la force dont il les avait investis. – Circonstances de la mort des deux témoins. – Le Seigneur Jésus tuera l'homme de péché par le souffle de sa bouche. – Après la chute de l'Antéchrist, l’Église catholique entrera dans une nouvelle ère de prospérité et de triomphe [il ne s’agit donc pas de la fin du monde, mais du règne glorieux et spirituel du Christ sur notre terre purifiée et renouvelée qui s’établira au septième millénaire, selon la doctrine de saint Irénée, évêque de Lyon].

 

III. PROXIMITÉ DE LA VENUE DE L'ANTÉCHRIST.

 

L'Antéchrist sera maître dit monde. – Les événements qui se dénouent à l'heure présente semblent avoir pour effet la préparation du milieu social où s'exercera sa domination. – Parmi ces événements il faut signaler les inventions actuelles. – La chute des natio­nalités qui prépare le règne de l'Antéchrist. – Le progrès de la maçonnerie qui est un signe de son avènement. – L'Antéchrist établira sa capitale à Jérusalem. – Prépondérance de plus en plus croissante du judaïsme. – Mouvement antisémitique en Allemagne. – Le juif est le mortel ennemi de toutes les races autres que la sienne. – Il est infusionnable. – Il ne cesse de croire à l'avènement de son Messie et il rêve la reconstruction de son temple. – Il règne déjà en Europe, tout annonce qu'il sera maître de l'univers dans peu de temps.

 

Rappelons qu’il est étymologiquement faux de qualifier un homme de race blanche d’antisémite, car tout homme de race blanche descend par définition et selon les Saintes Écritures de Sem, un des trois fils du patriarche Noé (a), et ne peut par conséquent s’opposer à lui-même ou à sa propre race.

a)  Cf. Genèse, 10 : 1.

 

 

IV. CARACTÈRES DE LA PERSÉCUTION DE L'ANTÉCHRIST.

 

Cette persÉcution sera gÉnÉrale et s’Étendra À toute la Terre. Elle sera inspirée par la haine directe de Dieu. – L'Antéchrist se fera rendre un culte de latrie. – La séduction qu'il exercera sera en quelque sorte irrésistible. – Il rebâtira le temple de Jérusalem détruit par Titus. – Il fera des miracles apparents qui fascineront les hommes. – La persécution de l'Antéchrist sera la plus sanglante de toutes celles qu'a subies le Christianisme. – À cause de la puissance et des moyens de destruction dont il sera pourvu. – À cause de la malice du démon, que Dieu déchaînera pour un temps. – L’Antéchrist fera apostasier la presque totalité de l'univers. – Il y aura une multitude de martyrs. – Tous les élus ne seront pas exterminés. – Cette horrible tempête fera disparaître tous les cultes faux. – Elle amènera la réalisation de la prophétie, erit unum ovile et unus pastor. – Il y a eu, dans la vie de l’Église, deux grands jours de triomphe où Jésus‑Christ a été acclamé comme Messie et comme Roi. – Le jour des Rameaux soir de la vie de l’Église. – Le royaume de Dieu devenu le royaume de Notre Seigneur et de son Christ.

 

Notre Dame de l’Apocalypse ou les secrets du Vatican (« Rome a perdu la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist, et le monde est dans la consternation » : secret de La Salette) :

 

http://www.mondeinconnu.com/dossiers/alaune/complots-et-groupes-occultes/les-mensonges-du-vatican/images/favicon.ico ou

 

L’entrevue de Pierre Jovanovic accordée par le site « mondeinconnu.com » : jovamond.htm

 

« Notez que la mort en masse de très nombreux oiseaux, poissons et de mammifères a été observée depuis quelques mois déjà. Cependant, les récents évènements qui se sont produits simultanément montrent qu’un phénomène très inquiétant est à l’œuvre… Des articles en provenance de scientifiques sont actuellement en traduction. Ceux-ci exposent des changements observés par la NASA au niveau du champ magnétique terrestre et du processus de déplacement des pôles… » :

http://sosghosthunter.leforum.eu/t2136-De-plus-en-plus-de-morts-d-oiseaux-et-de-poissons-dans-le-monde-entier-a-ce-jour-est-ce-signe-de-la-fin-du-monde-2012.htm

 

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Ne soyons pas inquiets pour le lendemain !

 

S. Matthieu, VI, 25-26, 28-30, 32-34 :

 

« C’est pourquoi, je vous [le] dis : Ne soyez pas inquiets pour votre âme de ce que vous mangerez [ni sur ce que vous boirez], ni pour votre corps sur ce que vous revêtirez. L’âme n’est-elle pas plus que la nourriture et le corps [plus] que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel, car ils ne sèment pas, ils ne moissonnent pas, et ils n’amassent pas dans les greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous, ne valez-vous pas plus qu’eux ? […] Observez les lis des champs comment ils grandissent : ils ne peinent ni ne filent. Or je vous dis que Salomon même dans toute sa gloire n’était pas vêtu comme l’un de ces [lis]. Or, si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs qui est aujourd’hui et demain sera jeté dans un four, n’en fera-t-il pas bien plus pour vous, hommes de peu de foi ? […] En effet, les nations sont fort en quête de toutes ces choses – car votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela. Mais cherchez d’abord le Règne (de votre Père céleste) et sa justice ; et tout cela vous sera donné par surcroît. Ne soyez pas inquiets pour le lendemain, car le lendemain aura ses inquiétudes à lui : à [chaque] jour suffit son mal. » (Cf. également S. Luc, XII, 22-31.)  

 

S. Marc, XI, 12-14, 20-24 :

 

« Et le lendemain, comme ils sortaient de Béthanie, il (Jésus) eut faim. Et voyant de loin un figuier, il vint [voir] si par hasard il y trouverait quelque chose. Et étant venu près de lui, il n’y trouva que des feuilles, — car ce n’était pas le temps des figues. Et prenant la parole, il lui dit : “Que jamais plus personne ne mange de toi un fruit !” Et ses disciples entendaient. […] Et en passant, de bonne heure, ils virent le figuier desséché depuis sa racine. Et Pierre, se souvenant, lui dit : “Rabbi, vois : le figuier que tu as maudit est desséché.” Et Jésus répondant, leur dit : “Ayez foi en Dieu. En vérité, je vous dis que celui qui dirait à cette montagne : "Lève-toi et jette-toi dans la mer", et qui n’hésiterait pas dans son cœur mais croirait que ce qu’il dit arrive, cela lui arrivera. C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez obtenu, et cela vous arrivera. » (Cf. également S. Luc, XVII, 6.)

 

S. Jean, XIV, 1-21 :

 

« Que votre cœur ne se trouble pas : croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a beaucoup de demeures. S’il n’en était pas ainsi, je vous l’aurais dit, car je vais vous préparer une place. Et quand je m’en serai allé et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où je suis vous soyez aussi. Et [pour aller] où je vais, vous savez la voie. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas ; comment connaîtrions-nous la voie ? » Jésus lui dit : « Je suis la Voie, et la Vérité, et la Vie : personne ne vient au Père si ce n’est par moi. Si vous m’avez connu, vous connaîtrez aussi mon Père ; dès à présent, vous le connaissez, vous [l’] avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père et cela nous suffit. » Jésus lui dit : « Depuis si longtemps, je suis avec vous, et tu n’es pas arrivé à me connaître, Philippe ? Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment peux-tu dire : Montre-nous le Père ? Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même. Mais mon Père qui demeure en moi, fait lui-même les œuvres. Ne croyez-vous point que je suis dans mon  Père, et que mon Père est en moi ? Croyez-le au moins à cause de mes œuvres. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi lui-même les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes encore, parce que je m’en vais à mon Père. Et quelque chose que vous demandiez à mon Père en mon nom, je le ferai. Si vous m’aimez, gardez mes commandements. Et moi je prierai le Père, et il vous donnera un autre Paraclet (Défenseur), pour qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit pas et ne le connaît pas ; mais vous, vous le connaîtrez, parce qu’il demeurera au milieu de vous, et qu’il sera en vous. Je ne vous laisserez point orphelins ; je viendrai à vous. Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus. Mais vous, vous me verrez, parce que je vis et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis dans le Père, et vous en moi, et moi en vous. Celui qui a mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime. Or celui qui m’aime sera aimé de mon Père, et moi je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. »

 

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D’après la synopse grecque, le rassemblement des Élus (des justes), saint Luc, XVII, 34-37 :

 

« Je vous [le] dis, cette nuit-là deux seront sur la même couche : l’un sera pris [enlevé], l’autre sera laissé [laissé-pour-compte, délaissé, abandonné aux vautours] ; deux [seront] dans les champs : un sera pris, l’autre laissé. » Et prenant la parole, ils lui dirent : « Où ? Seigneur. » Alors il leur dit : « Où sera [restera] le corps, là aussi se rassembleront les vautours. » [Cf. Contre les hérésies, Saint Irénée, évêque de Lyon, Livre V, IIIe Partie, 27, 1.]

 

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Le monde chrétien a trahi Jésus en tant que Dieu, Créateur et Seigneur, Rédempteur et Sauveur du monde, en l’expulsant non seulement de la vie publique, mais encore en le négligeant ou en l’ignorant avec dédain, car  sa royauté exige que toutes nos institutions se règlent sur les commandements de Dieu et les principes chrétiens (cf. l’Encyclique Quas Primas du 11 décembre 1925 de S. S. Pie XI instituant la fête de la Royauté du Christ – cliquez sur : Encyclique Quas Primas).

 

Apocalypse, 3 : 14-16 :

 

« Ainsi parle L’Amen (Amhn), le Témoin fidèle et vrai, le Principe des œuvres de Dieu : “ Je connais ta conduite : tu es ni froid ni chaud. Que n’êtes-vous ou froid ou chaud ! Mais parce que vous êtes tiède, et que vous n’êtes ni froid ni chaud, je suis prêt de te vomir de ma bouche.” [Menace eschatologique.]

 

La tiédeur actuelle du monde chrétien aveuglé et obnubilé par le chant des sirènes (a) ou par la publicité mensongère, stupide et souvent obscène, d’une télévision corrompue qui incite constamment les téléspectateurs aux infidélités conjugales, à l’adultère et à la fornication (b) (sans parler des scènes de violence qui foisonnent) , et séduit par la surabondance des nourritures terrestres où domine les jouissances de la chair, ce monde, s’il ne vient à résipiscence (c), s’achemine fatalement et inéluctablement vers son éternelle perdition (d).

Certaines personnes accusent le réseau internet d’être responsable de tous les fléaux de notre société, et tout particulièrement de la montée de la violence dans les écoles. Cette attitude nous laisse subodorer leur intention de supprimer une mine d’informations qui risquent de gêner ceux qui nous gouvernent et qui veulent nous conduire à leurs fins mauvaises (e). En réalité, ce réseau mondial ne corrompt que ceux qui le veulent. Le meilleur et le pire s’y trouvent et c’est à chacun de nous de choisir ce qui nous plaît ou ce qui nous convient dans nos recherches. La télévision, quant à elle, à quelques rares exceptions près, ne nous donne pas ce choix, mais nous afflige continuellement d’informations manifestement orientées et toujours imprégnées d’un naturalisme absolu et d’évolutionnisme dont la secte des Francs-maçons se targue (f). Et le pourrissement moral et spirituel s’en va crescendo sur toute la terre ou se répand comme un gigantesque raz de marée qui aurait été provoqué par une énorme masse jetée dans la mer.

a)  Cf. le 12e chant de l’Odyssée d’Homère (« c’est à toi d’en délibérer en ton cœur ») ;

b)  Cf. S. Marc, 10 : 11 ; 7 : 21 ; S. Matthieu, 19 : 12 ;

c)   Apocalypse, 3 : 19 ;

d)  Cf. S. Jean, 17 : 9 (prière du Verbe incarné) ;

e)  Cf. S. Ignace de Loyola, Exercices spiriruels, § 334 ;

f)    Cf. l’encyclique Humanum Genus du pape Léon XIII.

 

 

Alerte au monde : avertis.htm

 

S. Jean, 11 : 21-27 :

 

« Marthe dit donc à Jésus : “ Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort ; maintenant encore, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera.” Jésus lui dit : “ Ton frère ressuscitera.” Marthe lui dit : “ Je sais qu’il ressuscitera lors de la résurrection au dernier jour.” Jésus lui dit : “ Je suis la Résurrection et la Vie : celui qui croit en moi, fût-il mort, vivra. Le crois-tu ? ” Elle lui dit : “ Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui viens dans le monde ”. »

 

ID., 8 : 58 :

 

« Jésus dit aux Juifs : “ En vérité, en vérité, je vous dis : avant qu’Abraham fût, JE SUIS ”.

 

Exode, 3 : 14 :

 

« Dieu dit alors à Moïse : “ Je suis celui qui suis”. Et ajouta : “ Voici en quels termes tu t’adresseras aux enfants d’Israël : “ ‘JE SUIS’ m’a envoyé vers vous ”.»

 

S. Jean, 6 : 40 et 44 :

 

« Car telle est la volonté de mon Père que quiconque voit le Fils et croit en Lui possède la vie éternelle. Et le ressusciterai au dernier jour. […] Personne ne peut venir à moi si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »

 

Psaumes, I : 1-3 :

 

« Pourquoi ces nations en tumulte, ce vain grondement de peuples ? Les rois de la terre se lèvent, les princes conspirent contre Dieu et son OINT [i.e. le CHRIST Jésus, le Fils de David]. » (Cf. Daniel, 2 : 44.)

 

Sermon de saint Léonard de Port Maurice (1676 - 1715) sur le nombre des élus :

http://www.a-c-r-f.com/documents/St_LEONARD_PORT-MAURICE-Sermon_nombre_elus.pdf

 

Jésus : « Mon fils, si tu te damnes, tu n’as à te plaindre que de toi : Perditio tua ex te ».

 

Saint Matthieu, 7 : 13-14 :

 

« Entrez par la porte étroite ; parce que large est la porte et spacieuse la voie qui conduit à la perdition ; et nombreux sont ceux qui entrent par elle. Combien est étroite la porte et resserré le chemin qui conduit à la vie, et qu’il en est peu qui la trouvent ! »

 

Un Catholique français (Fernand CROMBETTE ― 1880-1970), introduction à son dernier ouvrage (cf. « Si le monde savait … », Noël Derose, Ceshe, page 95 :

 

« La solution de facilité adoptée par la généralité des interprètes de la Bible et consistant à poser en principe qu’il ne fallait pas la prendre au pied de la lettre mais s’en remettre à la science du soin de découvrir l’origine du monde et de l’homme, n’avait paru supprimer les difficultés qu’en substituant à l’Écriture divinement inspirée toutes les hypothèses hasardeuses sorties du cerveau des savants : l’humain prenait la place du divin [le culte de l’homme !]. Nous étions en plein modernisme [de Pacelli/Jean XXIII (1) à Ratzinger/Benoît XVI], s’étendant progressivement à presque toute l’Église [« Rome a perdu la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » et « l’Église est éclipsée, le monde dans la consternation » (il fallait donc bien que cela se produisît un jour ou l’autre — et c’est le moment où jamais !)] par un enseignement généralisé. […] Notre souffrance intellectuelle et morale devant cette situation était devenue angoissante. Notre foi se révoltait devant une trahison livrant la place aux ennemis de l’Église. Nos conversations avec des clercs nous montraient les progrès effrayants faits dans leurs rangs par les théories modernistes, et le mal s’aggravant à la montée de chaque génération successive accédant ensuite à des postes de plus en plus élevés et leur action néfaste ne cessant par suite de s’accroître [et il n’y a aucune raison pour que cet accroissement s’arrête, à moins d’une intervention “ fracassante ” de Dieu, Trine et Un, c’est-à-dire trois fois Saint]. Une activité tout extérieure remplaçait l’étude des questions capitales de principe, comme si la foi ne devait pas être l’inspiratrice de toute action chrétienne. Est-ce que les ecclésiastiques allaient pouvoir continuer impunément à employer leurs forces à ruiner l’Écriture Sainte ? Est-ce qu’il ne se trouverait pas quelqu’un pour relever le gant et engager la lutte contre leurs excès ? Pour démontrer qu’il ne se pouvait pas que Dieu eût menti ? » (Voir l’excellent ouvrage de Noël Derose intitulé « Si le monde savait… », Fernand Crombette, 1880-1970, sa vie, son œuvre, cliquez sur : Catalogue > Liste et sur :

Présentation du CESHE et de Fernand Crombette.)

1)  Preuves que Jean XXIII était un antipape et le Concile Vatican II un pseudo Concile : http://www.a-c-r-f.com/principal.html

 

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Un Catholique français (Fernand Crombette), La Révélation de la Révélation, Tome I, Ceshe, 1969, pages 201, 203 et 204 :

 

« […] Voici maintenant, sur le Déluge universel, l’opinion d’un savant géologue catholique [Pierre Termier, 1859-1930] (1) donnée à l’article « Terre » du Dictionnaire apologétique de la Foi catholique, de d’Alès : […]. Le récit de Termier est fortement teinté de modernisme ; il déclare catégoriquement que l’universalité du Déluge n’est ni imposée par l’Écriture ni par la Tradition de l’Église. […] Évidemment, supprimer l’objet de la foi est un moyen commode de supprimer le conflit entre la science et la Foi, mais c’est justement en cela que consiste l’hérésie du modernisme. […] Termier a visiblement substitué sa conception scientiste personnelle du phénomène au récit mosaïque et, au fond, à changer totalement la nature des faits.

« Que le Dictionnaire apologétique de la Foi catholique de d’Alès, document supervisé en haut lieu, ait accueilli sans broncher de telles déformations, tendrait à montrer que c’est maintenant la généralité de l’Église qui est moderniste, et que, si Dieu n’y met sa grâce, il sera pratiquement impossible de remonter le courant et de revenir à la vérité [l’avenir a donné raison à Fernand Crombette : il n’est en effet plus possible de remonter le courant moderniste qui a fini par envahir le monde catholique avec la complicité de ceux qui auraient dû y mettre un terme par des mesures appropriées que l’on retrouve dans l’encyclique Pascendi du pape saint Pie X et dans son Serment anti moderniste que Montini/Paul VI s’empressa de supprimer en 1967. Cette crainte de Fernand Crombette fut d’ailleurs confirmée par ce que le pape Léon XIII entendit le 13 octobre 1884 au cours d’une extase et d’un dialogue qui s’engagea entre lui et Satan (Cf. le secret de La Salette : « l’Église sera éclipsée, le monde dans la consternation, Rome a perdu la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » (il fallait donc bien que cela se produisît un jour ou l’autre — et c’est le moment où jamais !) : Les fidèles]

1)  Termier, Mélanges, p. 151 et s., Desclée, De Brouwer, Paris, 1932.

 

Rien ne nous autorise cependant à affirmer que les traductions de Fernand Crombette sont intégralement dénuées d’erreurs, voire d’hérésies ou de choix imprudents et audacieux (1), car nous n’avons pas le droit de nous substituer au jugement de l’Église qui se manifestera  lorsque celle-ci apparaîtra de nouveau avec toutes ses prérogatives et plus belle que jamais pour dirimer ou trancher infailliblement certains points de doctrine susceptibles d’altérer le dépôt intangible de la foi, - ce qui était d’ailleurs son vœu le plus cher (2).

1)  Par exemple la pré-création originelle des âmes de Jésus et de sa très sainte Mère. – Cf. « La Révélation de la Révélation », le Décalogue, Exode, chapitre XX, verset 2 ; Après le déluge, la Genèse, IX, 28-29, et la description sommaire du sceau rituel hittite ; « La Genèse à redécouvrir », La très sainte Vierge à l’honneur, Proverbes, chapitre VIII. Cf. le Cantique des cantiques, 4 : 7, 12-15 ; Apocalypse, 12 : 1-2.

2)  Noël Derose, « Si le monde savait … », Fernand Crombette, sa vie, son œuvre, Diffusion Pierre Téqui, 1995, cf. les pages 64, 66-67, 322-323.

 

Quand nous parlons de plusieurs choix possibles, nous n’inventons rien, car ces choix sont inhérents à la méthode Crombette. Cette méthode exige également plusieurs découpages possibles des mots hébreux traduits en syllabes coptes qui ont même des significations différentes (cf. par exemple le mot Kôl). Les auteurs du « Petit guide pratique » (Réf. : 2002.01.05) en sont d’ailleurs eux-mêmes conscients au point d’avouer : « C’est le sens général ou le contexte qui dicte la voie, mais il faut un peu de flair parfois ». Tout le monde ne s’appelle pas Fernand Crombette et ne possède pas les dons très particuliers qu’il a reçus providentiellement (cf. pages l et m). Il y a chez cet homme une prédétermination réglée par une foi vive.

 

Après avoir lu, relu et analysé le tome 2 de « La Révélation de la Révélation », nous nous posons la question : Comment les animaux en sortant de l’arche de Noé ont-ils pu « s’en aller sur la face de la terre pour qu’elle soit convenablement remplie » (p. 309), puisque celle-ci avait été « mise en pièces »  (p. 294) et perdu sa forme originelle de « calotte sphérique » (p. 233) ? Cependant, la dislocation de la terre durant le déluge ayant été scientifiquement prouvée par les cartes de Fernand Crombette, nous sommes bien contraints de conclure que certains animaux, à l’exception des animaux ailés et marins, ont du prendre place à bord des bateaux construits par les hommes qui ont progressivement peuplé la terre pour être transportés sur les continents séparés et « remplir convenablement la face de la terre ».

 

L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes, Le Mercredi de la Pentecôte, Librairie Religieuse H. Oudin, Paris – Poitiers 1905 :

 

« […] Demain nous parlerons de ce que fait l'Esprit-Saint pour le maintien de la foi une et invariable dans tout le corps de l'Église ; arrêtons-nous aujourd'hui à le considérer comme principe d'union extérieure par la subordination volontaire à un même centre d'unité. Jésus avait dit : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église » ; mais Pierre devait mourir. La promesse n'avait donc pas pour objet sa personne seulement, mais toute la suite de ses successeurs jusqu'à la fin des siècles. Quelle étonnante et énergique action du divin Esprit produit ainsi, anneau par anneau, cette dynastie de princes spirituels arrivée à son deux cent soixante-troisième Pontife, et devant se poursuivre jusqu'au dernier jour du monde ! Aucune violence ne sera faite à la liberté humaine ; le divin Esprit lui laissera tout tenter; mais il faut cependant qu'il poursuive sa mission. Qu'il y eût une vacance de 4 ans sur le Siège apostolique, qu'il s'élève des antipapes, soutenus par la faveur populaire des uns, et la faiblesse des autres, qu'un long schisme rende douteux la légitimité de plusieurs Pontifes, l'Esprit-Saint laissera s'écouler l'épreuve, il fortifiera, pendant qu'elle dure, la Foi, l'Espérance et la Charité des fidèles ; enfin, au moment marqué, il produira son élu, et toute l'Église réelle le recevra avec acclamation. »

 

Bien que nous recommandions la consultation du site internet du CESHE, afin d’éviter toute ambiguïté, nous devons préciser que nous n’adhérons pas pour autant à certains articles de la revue « Science et Foi » qui laissent parfois planer un doute sur les analyses, les calculs et les découvertes de Fernand Crombette, et qui expriment par ailleurs leur attachement à l’antipape Ratzinger/Benoît XVI dont les écrits renferment des hérésies notoires et incontestables, — ce dont notre site apporte amplement la preuve par des citations que tout le monde peut vérifier et constater. Il y a là un manque d’intelligence, de bon sens, voire de foi, ce qui, pour nous, relève du mystère d’iniquité, un des signes des derniers temps (a). Notons que cette revue, à notre connaissance, ne cite jamais l’apparition du 19 septembre 1846 de Notre-Dame à La Salette, ni ses révélations communiquées à Sœur Marie de la Croix, Tertiaire de St Dominique, née Calvat, et à Maximin, son petit compagnon, ni moins encore le fameux secret qui nous révèle que « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » et que « l’Église aura une crise affreuse » et « sera éclipsée, le monde dans la consternation ». N’est-ce pas là significatif ? Quant aux écrits de Maria Valtorta dont le CESHE fait la publicité (b), c’est vraiment une plaisanterie, car ils sont incontestablement le fruit de son imagination. Il suffit de lire quelques lignes pour en prendre conscience. Voyez ci-dessous un bref extrait de ses prétendues révélations pour vous en donner une petite idée. En ce qui concerne la pensée d’Einstein sur la « dégravitation » et sur l’éther (c), nous refusons catégoriquement et absolument de lui prêter le moindre crédit, car cela reviendrait à lui conférer une autorité qui n’est pas justifiée et que Fernand Crombette lui a dénié en ayant dénoncé et magistralement prouvé son imposture scientifique dans le premier tome de son ouvrage intitulé « Galilée avait-il tort ou raison ? », jusqu’à se poser la question : « Einstein un génie mathématique ? » et de répondre : « Non, le génie de l’erreur et du bouleversement ».

a)  Cf. II Thessaloniciens, 2 : 7 ;

b)  Cf. Menu, Link.

c)   Cf. « Science & Foi », n° 96 – juillet 2010, L’Antigravitation, p. 43, 2e colonne ; « Si le monde savait … », Noël Derose, p. 288, note 1 et p. 299, « Il est donc possible » (Ténèbres – Grande – Inoccupé — Consistant – Prendre fin – Système).

 

Maria Valtorta, L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, Tome 2e, Jésus tenté par le diable au désert :

 

«  […] L'œil de Satan est un double poignard qui vous perce et vous brûle. Il s’approche de Jésus : “ Tu es seul ? ”. Jésus le regarde sans répondre. “ Comment es-tu arrivé ici ? Tu t’es perdu ? ” Jésus le regarde de nouveau et se tait. “ Si j’avais de l’eau dans ma gourde, je t’en donnerais. Mais je n’en ai pas. Mon cheval est crevé et je me dirige à pied vers le gué. Là je boirai et je trouverai quelqu’un qui me donne un pain. Je connais la route. Viens avec moi, je te conduirai. ” Jésus ne lève plus les yeux. “ Tu ne réponds pas ? Sais-tu que si tu restes ici tu vas mourir ? Déjà le vent se lève. Il va y avoir la tempête. Viens.”  Jésus serre les mains dans une muette prière. […] » [Tout le reste est de la même veine. Nous nous demandons comment il est possible de croire à de telles puérilités. Comme si les Saintes Écritures ne nous suffisaient pas ! Comment donc ont procédé les Pères de l’Église et tous les exégètes ? Les Exercices spirituels de saint Ignace, l’Imitation de Jésus-Christ et le traité Contre les hérésies de saint Irénée nous offrent trois exemples de poids. Aucun fervent catholique respectueux de la parole de Dieu ne peut se permettre d’ajouter (apponere) aux Écritures quoi que ce soit de son cru (cf. Apocalypse, 22 : 18).]

 

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« ROME A PERDU LA FOI ET DEVIENDRA

 LE SIÈGE DE L’ANTÉCHRIST » ET

« L’ÉGLISE EST ÉCLIPSÉE,

LE MONDE DANS LA CONSTERNATION. »

 

MONTINI/PAUL VI ET LE PSEUDO VATICAN II

 

LES AMIS DU CHRIST ROI DE FRANCE

 

http://www.a-c-r-f.com/principal.html

 

Conférence du Père Simon sur Montini « Essai sur la mentalité de Paul VI » donnée à Écône devant Mgr Lefebvre.

Le R.P. L-M Simon, ancien professeur de théologie dans les universités romaines, collaborateur du Père Barbara dans Forts dans la Foi, appartenait à la congrégation des Oblats de Marie Immaculée (OMI).

 

R.P. L-M Simon OMI, Conférence sur Montini-Paul VI - Télécharger

 

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L E S   J E U X   S O N T   F A I T S

 

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LETTRE D’INFORMATIONS ÉCONOMIQUES STRATÉGIQUES INTERNATIONALES (LIESI), Numéro 233, 30 juin 2011 (extraits) :

 

Où est le hasard dans la faillite des États ?

 

James Paul Warburg était l'héritier d'une famille de banquiers juifs de Hambourg, mais aussi membre éminent du nébuleux et rockfellerien Council on Foreign Relations. Sa déclaration faite en 1950 est le fruit d'une initiation à un programme couché sur papier par le sommet du cartel bancaire dans un document très bien analysé par Alexandre Soljenitsyne : Les Protocoles (1).

Il y a bien évidemment un rapport entre ce groupe de personnages occultes et le document rédigé par Albert Pike, quelques années seulement avant la divulgation des Protocoles. Avec la lettre de Pike annonçant trois guerres mondiales (pour introduire le Nouvel Ordre Mondial du Prince de ce monde), et Les Protocoles décortiquant le processus d'introduction du Nouvel Ordre Mondial, on voit bien que le Comité X et le cartel bancaire sont intimement liés et qu'il y a bien, au sein du cartel, un « pion » qui fait la navette avec l'échelon supérieur, nourri d'une mystique luciférienne. Inutile de tourner autour du pot : le Nouvel Ordre Mondial, c'est le règne de l'Antéchrist dont parle la sainte Écriture. Dans cette logique de ruine des peuples et des États, faut-il s'étonner des consignes passées par les loges maçonniques aux politicards laïcards d'introduire des réformes impliquant le démantèlement systématique de la famille, noyau de la société chrétienne ? Qu'il faut être naïf pour croire que ce débat sur le mariage homosexuel (avec le droit d'élever des enfants) à l'heure présente soit sans arrière pensée ! Rappelons que la technique de l'utérus artificiel est en bonne voie de mise au point sur animaux. Elle dispensera de devoir recourir à une « mère » porteuse (il y a là un mot de trop, qui jure dans le paysage) aujourd'hui nécessaire à partir du 14eme jour après la fécondation in vitro. Le « Meilleur des Mondes » est proche !

1)    Voir le numéro 209 de LIESI du 30 juin 2010.

 

N° 239 de la Lettre d’Informations Economique Stratégiques Internationales (LIESI) du 30 sept. 2011, p. 5, 1re colonne :

 

« Les dirigeants (affichés) américains gèrent un chaos dans l’instant, tout en mettant en place un chaos en chaîne qui deviendra absolument HORS DE CONTROLE. Comme ce scénario correspondant précisemment au Plan Pike, on ne peut que craindre un rapprochement entre les événements géopolitiques, monétaires et religieux. Les documents rédigés par Albert Pike sous la dictée du Grand Architecte de l’Univers, annoncent bien l’ASSISE des extraterrestres (c’est-à-dire les démons) sur les centres des religions monothéistes. N’oublions pas que Nouvel Ordre Mondial et religion cosmique sont inséparables. » [cf. Blavatsky, New Age, Maitreya (Partage international) et consorts.]

 

« Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial ». (David Rockefeller). Plus de quarante ans avant cette déclaration, James Paul Warburg (1896-1969), officier de l’OSS et membre du CFR, affirmait le 7 février 1950, devant le Sénat des Etats-Unis :

« Nous aurons un gouvernement mondial, que nous le voulions ou non. La seule question est à savoir si le Gouvernement Mondial sera instauré par l’adhésion, ou par la conquête. »

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Pierre Hillard, dans sa série de conférences de Toulon (2010), nous apporte magistralement les preuves que le gouvernement mondial a bel et bien été préparé depuis belle lurette ! – Cliquez sur :

 

Dailymotion - Pierre HILLARD conférence de Toulon (2010) 1sur4 - une vidéo Actu et Politique

 

Les pions sur l’échiquier du monde sont en place - Vers la victoire inéluctable du mondialisme :

 

Dailymotion - Pierre HILLARD - Vers du victoire du mondialisme ? - une vidéo Actu et Politique

 

Le MES ou le Mécanisme Européen de Stabilité (financière) : super commission sans contrepoids pour favoriser la dictature qui se prépare et rendra vaine le pouvoir des gouvernements européens et dérisoires les campagnes électorales des uns et des autres (Preuve établie par les articles 8-10, 27 et 30) :

 

http://www.consilium.europa.eu/media/1216793/esm%20treaty%20en.pdf

 

Traduction : Google Traduction

 

 

Effondrement du système monétaire mondial (analyse de Pierre Jovanovic) :

 

Dailymotion - Pierre Jovanovic Journaliste l'origine de la crise Partie 1 - une vidéo Actu et Politique

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Psaumes, 103 : 5 et 30 :

 

« (Dieu) Qui avez fondé la terre sur sa base : elle ne sera pas ébranlée dans les siècles des siècles. […] Vous enverrez votre Esprit et ils seront créés ; et vous renouvellerez la face de la terre. »

 

Le Livre d’Hénoch, Traduit sur le texte éthiopien, par François Martin, Professeur de langues sémitiques à l’Institut Catholique de Paris, Letouzey et Ané, Éditeurs, 76, rue des Saints-Pères, 1906, chapitre XLV, versets 4 et 5, pp. 93-94 :

 

«  En ce jour, je ferai habiter mon Élu au milieu d’eux, et je transformerai le ciel, et je le ferai bénédiction et lumière pour l’éternité. Et je transformerai l’aride et je la ferai bénédiction ; et j’y ferai habiter mes élus ; mais ceux qui ont commis le péché et le crime ne la fouleront pas. »

 

ID., chapitre LI, verset 5, p. 105 :

 

«  Leur visage brillera de joie, parce que, en ces jours, l’Élu se lèvera ; et la terre se réjouira, et les justes l’habiteront, et les élus marcheront et se promèneront. »

 

Ézéchiel, 33 : 10-11 :

 

« Toi donc, fils d’un homme, dis à la maison d’Israël : C’est ainsi que vous avez parlé, disant : Nos iniquités et nos péchés sont pour nous ; nous y séchons, comment donc pourrons-nous vivre ?

« Dis-leur : Je vis, moi, dit le Seigneur Dieu ; je ne veux pas la mort de l’impie, mais que l’impie se détourne de sa voie et qu’il vive. Détournez-vous, détournez-vous de vos voies très mauvaises ; et pourquoi mourrez-vous, maison d’Israël ? »

 

L’admirable et exemplaire charité de saint Irénée, évêque de Lyon :

 

Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies, liv. III, Conclusion :

 

25. 7. Quant à nous, nous prions pour qu'ils ne demeurent pas dans la fosse qu'ils se sont creusée eux-mêmes, mais qu'ils se séparent d'une telle Mère, qu'ils sortent de l'Abîme, qu'ils quittent le vide et qu'ils abandonnent l'ombre; qu'ils soient engendrés comme des enfants légitimes en « se convertissant » à l'Église de Dieu ; que le Christ « soit formé » en eux ; qu'ils « connaissent » le Créateur et l'Auteur de cet univers, seul vrai Dieu et Seigneur de toutes choses. Telle est la prière que nous faisons pour eux : nous les aimons de la sorte plus efficacement qu'ils ne croient s'aimer eux-mêmes. Car notre amour, parce qu'il est vrai, leur est salutaire, si du moins ils veulent l'accepter. Il ressemble au remède austère qui ronge les chairs étrangères et superflues formées sur la blessure : il évacue leur orgueil et leur enflure. C'est pourquoi nous tenterons, de toutes nos forces et sans nous lasser, de leur tendre la main.

Nous remettons au prochain livre le soin d'apporter les paroles du Seigneur pour compléter ce qui vient d'être dit, avec l'espoir que plusieurs d'entre eux, lorsqu'ils auront été réfutés par l'enseignement même du Christ, se laisseront persuader de quitter une telle erreur et de renoncer à ce blasphème proféré contre leur Créateur, qui est tout à la fois le seul Dieu et le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Amen.

 

ID., ibid., Livre IV, Préface :

 

Pr. 1. En t’envoyant cher ami, ce quatrième livre de notre  ouvrage « Dénonciation et réfutation de la Gnose au nom menteur», nous allons, comme nous l'avons promis, confirmer par les paroles du Seigneur ce que nous avons dit précédemment. Puisses-tu par là, comme tu l'as demandé, recevoir de nous de toute part des ressources pour confondre tous les hérétiques ! Et puissent-ils eux-mêmes, ainsi refoulés de toute manière, ne pas s'enfoncer au loin dans l'« abîme» de l'erreur ni se noyer dans l'océan de l'ignorance, mais, revenant au port de la vérité, en obtenir le salut !

Pr. 2. Quiconque veut les convertir doit connaître exactement leurs systèmes : impossible de guérir des malades, si l'on ignore le mal dont ils souffrent. Voilà pourquoi nos prédécesseurs, pourtant bien supérieurs à nous, n'ont pu s'opposer de façon adéquate aux disciples de Valentin : ils ignoraient leur système. Ce système, nous te l'avons fait connaître avec toute l'exactitude possible dans notre premier livre. Nous y avons montré, de surcroît, que leur doctrine est la récapitulation de toute hérésie : c'est pourquoi aussi, dans notre second livre, nous les avons pris pour cible de toute notre réfutation, car ceux qui s'opposent à de telles gens comme il convient s'opposent à tous les tenants d'opinions fausses et ceux qui les réfutent réfutent toute hérésie.

 

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Aristote (384-322 av. J.-C.), Métaphysique, livre B, 1, énoncé des apories (difficultés), 995 a 25 : 

 

« Il est nécessaire, en vue de la science que nous cherchons, de nous attaquer, en commençant, aux difficultés (aporia) qui doivent d’abord venir en discussion. J’entends par là, à la fois, les opinions, différentes de la nôtre, que certains philosophes ont professées sur les principes, et, en dehors de cela, tout ce qui a pu, en fait, échapper à leur attention. Or, quand on veut résoudre une difficulté, il est utile de l’explorer d’abord soigneusement en tous sens, car l’aisance où la pensée parviendra plus tard réside dans le dénouement des difficultés qui se posaient antérieurement, et il n’est pas possible de défaire un nœud sans savoir de quoi il s’agit. »

 

ID., ibid., livre G, 4, démonstration du principe de contradiction (a), 1006 a 5 :

 

« Quelques philosophes réclament certes une démonstration même pour ce principe, mais c’est une grossière ignorance : c’est de l’ignorance, en effet, que de ne pas distinguer ce qui a besoin de démonstration et ce qui n’en a pas besoin. Or il est absolument impossible de tout démontrer : on irait à l’infini, de telle sorte que, même ainsi, il n’y aurait pas de démonstration. »

a)  Il est impossible que le même attribut appartienne et n’appartienne pas en même temps, au même sujet et sous le même rapport.

 

ID., ibid., livre G, 4, démonstration du principe de contradiction, 1008 b 10 :

 

« Mais si tous sont dans l’erreur et dans la vérité, il ne peut s’agir, pour un être se trouvant dans cet état, ni de proférer un son, ni de dire quelque chose d’intelligible, car, en même temps, il dit une chose et ne la dit pas. S’il ne forme aucun jugement, ou plutôt si, indifféremment, il pense et ne pense pas, en quoi différera-t-il des plantes ? »

 

ID., ibid., livre G, 5,  critique du relativisme de Protagoras [cf. Pirandello],  1009 a :

 

« De plus, ces philosophes (Épicharme et Xénophane), voyant que toute cette nature sensible était en mouvement, et qu’on ne peut juger de la vérité de ce qui change, pensèrent qu’on ne pouvait énoncer aucune vérité, du moins sur ce qui change partout et en tous sens [cf. l’évolutionnisme de Darwin]. Cette manière de voir s’épanouit dans la plus radicale de toutes les doctrines que nous avons mentionnées, qui est celle des philosophes se disant disciple d’Héraclite, et telle que l’a soutenue Cratyle ; ce dernier en venait finalement à penser qu’il ne faut rien dire, et il se contentait de remuer le doigt […]. »

 

L’athéisme est une doctrine insensée qui révèle chez ses apologistes une rationalité totalement détachée du réel (a) et une intelligence incapable de saisir les formes universelles ou absolues (« formas absolutas ») à l’aide de leurs sens (« viam sensus »), ce qui fait cependant la raison d’être de l’homme et nous sépare de l’espèce animale (b).

a)  Pensée déréistique, mode de pensée fréquent chez les schizophrènes ;

b)  Cf. Psaumes, 13 : 1 ; S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire partie, questions 75 à 83 : L’Âme humaine ; Aristote, De l’Âme ; S. Denys l’Aréopagite, Des Noms divins ; etc. - Cf. également les preuves de l’existence de Dieu in : eternelc.htm et « Compendium » dans la page de liens (la Métaphysique ou la science de l’être en tant que tel et de ce qui lui est inhérent jouant un rôle fondamental qui nous permet de parvenir à la certitude de l’existence de Dieu en répondant à la question du mal).

 

Saint Thomas d’Aquin (1225-1274), Somme théologique, 1a-2æ, question I, article 4 : « De l’ultime fin de l’homme », « Existe-t-il une fin ultime de la vie humaine ? » :

 

« Mais contre [« Sed contra » - ceux qui répondent négativement] dit le Philosophe (Aristote) écrit (a) : “ Ceux qui admettent l’infini détruisent la nature du bien ”. Mais c’est le bien qui a raison de fin (Sed bonum est quod habet rationem finis). Il est donc contraire à la notion même de fin de procéder à l’infini, et ainsi il est nécessaire de concevoir une seule fin (unum ultimum finem) (b).

a)  Aristote, Métaphysique, livre A, chapitre II, 982 b 5-10 (la Sagesse, la science maîtresse, le souverain Bien) ;

b)  Sagesse, 11 : 20.

 

ID., Commentaire de saint Thomas d’Aquin sur le traité du Ciel et du Monde (Aristote), livre I, leçon 22, n° 8 :

 

« Studium philosophiæ non est ad hoc quod sciatur quid homines senserint, sed qualiter se habeat veritas rerum : L'étude de la philosophie consiste à savoir non ce que les hommes ont pensé, mais ce qui est réellement [ou la vérité des choses]. »     

 

La formule complète de la définition de la philosophie selon saint Thomas d’Aquin :

 

« La philosophie est la connaissance par les causes premières et les plus universelles, obtenue sous la lumière de la raison naturelle. » (Philosophia est cognitio per primas et universales causas sub lumine naturali rationis.) La définition de la philosophie : eternelb.htm

 

Aristote, « le maître de ceux qui savent » (Dante, le premier grand poète de langue italienne, la Divine Comédie, l’Enfer, Chant IV, le Limbe, vers 130), et l’art de raisonner correctement pour parvenir à ce qui est, c’est-à-dire à la vérité (« id quod est ») : logique.htm

 

Ratzinger/Benoît XVI, « La foi chrétienne hier et aujourd’hui », Éditions du Cerf, 2005, ouvrage que l’auteur a lui-même préfacé et ratifié formellement en avril 2000, page 106 : 

 

« La tentative d’une logique totale [universelle : kaqolou] finit dans l’absence, dans l’absorption de la logique par le mythe » [Une réflexion qui en dit long sur la formation doctrinale de Ratzinger/Benoît XVI et se passe de commentaire. Les preuves de son imposture sont accablantes et ne souffrent aucune contestation possible de la part des hommes sensés et de bonne volonté. En vérité, cette logique totale ou absolue ne conduit pas au mythe, mais à l’Apocalypse ou à la Révélation du Christ Jésus (cf. Ap., 1 : 1 ; 22 : 16) faite à l’apôtre saint Jean qui nous apprend que notre monde sera purifié et renouvelé après être passé par bien des maux et des peines consécutives à la tentation de Satan et à la chute d’Adam et Ève, nos premiers parents, — eschatologie ou fin dernière que le chapitre 3 de la Genèse rend logiquement prévisible et nécessaire, car la divine Trinité ne peut qu’achever parfaitement son œuvre par son apocatastase ou la restauration de toutes choses (cf. Éphésiens, 6 : 12 ; Actes, 3 : 21 ; II Pierre, ch. 3 ;  Apocalypse, 12, 8-9 ; 21 : 1-4).] Cliquez sur : Nous signalons

 

Saint Matthieu, XXIV, 35 :

 

« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. » [La quintessence de l’encyclique « Pascendi » du pape saint Pie X contre les modernistes et les évolutionnistes.]  Cf. l’intégralité de cette encyclique : pascendi.htm

 

Le vrai visage d’un misérable apostat entré en franc-maçonnerie qui se reconnaît dans le pseudo Concile Vatican II (prions pour sa réconciliation !) : LE VRAI VISAGE DE JEAN-LUC MAXENCE

 

Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire Partie, Traité de l’âme humaine (J. Wébert, O. P., Avant Propos : « Il apparaît clairement comment ce traité de l’Homme dépasse les limites d’une simple Psychologie au sens moderne. L’on scrute la nature profonde de l’homme, on le rattache à ses origines, on lui assigne une place dans l’ordre général de l’Univers.»), Question 81, Article 3, Solution 2 : 

 

« […] Le pouvoir despotique est celui par lequel quelqu’un commande à des esclaves qui n’ont pas la faculté de résister à l’ordre du chef, car ils n’ont rien à eux. Le pouvoir politique et royal est celui par lequel on commande à des hommes libres qui, bien que soumis à l’autorité du chef, ont cependant quelque pouvoir propre qui leur permet de résister à ses ordres. […] »

 

ID., ibid., Question 83, Article 1, En outre et Conclusion :

 

« En outre : Selon l’Ecclésiastique (15, 14) : "Dieu a créé l’homme au commencement, et il l’a laissé au pouvoir de son conseil ", c’est-à-dire "de son libre arbitre", dit la Glose. »

« Conclusion : L’homme possède le libre arbitre, ou alors les conseils, les exhortations, les préceptes, les interdictions, les récompenses et les châtiments seraient vains. […]   données opéré par la raison ; c’est pourquoi l’homme agit selon un jugement libre, car il a la faculté de se porter à divers objets. […] »

 

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Le but de notre vie : notre union à Dieu par la Croix :

 

Début des extraits : le Souverain Bien

 

mortifa.htm à mortife.htm

 

LE BUT DE NOTRE VIE 

 

mystique

 

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Extraits des Méditations du Père Louis Du Pont : duponmed.htm

 

Le critère de l’authentique vie mystique : critère

 

Prière proposée par le Vénérable P. Du Pont, S. J. dans la quatrième partie de ses « Méditations sur les mystères de notre sainte Foi », Méditation XXXIX, III. — Les Juifs forcent un étranger de porter la croix de Jésus :

 

O bon Jésus, si vous marchez devant moi chargé de cette croix pesante qui vous fait plier les genoux, est-ce beaucoup que je vous suive, chargé, moi aussi, d’une croix dont votre grâce diminue le poids ? La croix que je porte, Seigneur, est à la fois la vôtre et la mienne : elle est vôtre, car vous l’avez portée le premier, elle me vient par votre ordre, et je la porte à cause de vous ; elle est mienne, parce que vous l’avez proportionnée à mes forces (a), et que vous me l’envoyez pour le bien de mon âme (a) : car si vous me gratifiez de votre croix, c’est afin que je recueille des fruits abondants et glorieux qu’elle produit.

a)  Cf. Romains, 8 : 28 et 17 ; S. Luc, 9 : 23 ; S. Matthieu, 11 : 28-30 ; Philippiens, 3 : 18-19.

 

L’abbé Joseph Vérité, jeudi 26 août 2010, à 2h45 du matin, la naissance au Ciel d’un fidèle du Christ Jésus : Virgo-Maria N° 838

 

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Psaumes,  126 : 1 :

 

 wb wynwb wlme aws tyb hnby-al hwhy-Ma

 « Si Dieu ne bâtit pas la cité, ceux qui la

la bâtissent travaillent en vain. »

 

La Parole de Dieu : nourriture spirituelle ou « pain supersubstantiel » que l’homme doit prendre quotidiennement :

 

Saint Matthieu, 4 : 4 :

 

« Jésus répondit au diable : “Il est écrit : Ce n’est pas de pain seul que vivra l’homme, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu” (citation de Deutéronome, 8 : 3). »

 

ID., 6 : 11 :

 

« Donnez-nous aujourd’hui notre pain supersubstantiel » : « Panem nostrum supersubstantialem da nobis hodie ».

 

Saint Marc, 8 : 36-38 :

 

« Car que servirait à un homme de gagner le monde entier, et de perdre son âme ? Et que peut donner un homme en échange de son âme ? Car celui qui aura rougi de moi et de mes paroles, dans cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aussi rougira de lui lorsqu’il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges. »     

 

Saint Jean, 8 : 45-47, 51, 54-55, 58-59 (Jésus, le

Verbe de Dieu, s’adresse à la foule des Juifs) :

 

« Si je vous dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu écoute la parole de Dieu. Vous ne l’écoutez point, parce que vous n’êtes pas de Dieu (quia ex Deo non estis). […] En vérité, en vérité, je vous le dis : Si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort (mortem non videbit in aeternum). […] Jésus répondit : Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien ; c’est mon Père qui me glorifie. Vous dites qu’il est votre Dieu, et vous ne le connaissez pas (a) ; mais moi je le connais. Et si je disais que je le connais pas, je serais comme vous un menteur (ero similis vobis, mendax). […] Jésus leur dit : En vérité, en vérité, avant qu’Abraham fût créé, je suis (ego sum). Alors ils prirent des pierres pour les lui jeter ; mais Jésus se cacha et sortit du temple. »

a)    R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), L’Année liturgique, La Passion et la Semaine sainte, Le dimanche de la Passion, pages 135-136 (Librairie Religieuse Oudin, 1905) : « À force de méconnaître le Messie, la synagogue en est venue à ne plus connaître même le Dieu unique et souverain dont le culte la rend si fière ; en effet, si elle connaissait le Père, elle ne repousserait pas le Fils. »

 

Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies, liv. IV, Ire partie, 7, 3 et 4 :

 

« […] Celui-là [Dieu le Père], ainsi que nous l’avons montré, nul ne le connaît si ce n’est le Fils (a) et ceux à qui le Fils le révélera, mais le Fils le révèle à tous ceux par qui le Père veut être connu ; et ainsi, sans le bon plaisir du Père comme sans le ministère du Fils, personne ne connaîtra Dieu. C’est pourquoi le Seigneur disait à ses disciples : “Je suis la Voie, la Vérité et la Vie, et personne ne vient au Père que par moi. Si vous m’avez connu, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès à présent vous l’avez connu et vous l’avez vu (b).” D’où il ressort clairement que c’est par le Fils, c’est-à-dire par le Verbe, qu’on le connaît. Et voilà pourquoi les Juifs se sont égarés loin de Dieu : ils n’ont pas reçu son Verbe et ils se sont imaginés qu’ils pourraient connaître Dieu par le Père lui-même, sans le Verbe, c’est-à-dire sans le Fils. C’était méconnaître Celui qui, sous une forme humaine, s’était entretenu avec Abraham, et une autre fois avec Moïse, en lui disant : “J’ai vu l’affliction de mon peuple en Égypte, et je suis descendu pour les délivrer (c).” Cette activité, en effet, le Fils, qui n’est autre que le Verbe de Dieu, l’exerçait depuis le commencement (d). […] »

a)  Cf. S. Luc, 10 : 22 ;

b)  S. Jean, 14 : 6-7 ;       

c)   Exode, 3 : 7-8 ; S. Matthieu, 23 : 37-38 ; S. Luc, 13 : 34-35 ; S. Jean, 5 : 46-47 ;

d)  Cf. S. Jean, 5 : 46-47 ; 1 : 1-3 ; Genèse, 1 : 1-3 ; Exode, 3 : 8 (Dieu, libérateur), 14 (Dieu, « Je-Suis ») ; S. Jean, 8 : 24 (« Je Suis »), 51 (« avant qu’Abraham fût, " Je Suis " »), 56 ; Romains, 10 : 4 (« la fin de la loi , c’est le Christ ») ; Apocalypse, 1 : 7-8, 17-18 (le Christ, « l’Alpha et l’Oméga », « le Premier et Dernier »).

 

« Contre les hérésies », traité majeur de saint Irénée de Lyon téléchargeable en entier et gratuitement : Saint Irénée de Lyon : table des matières

 

Saint Luc, 24 : 27, 44-47 :

 

« Et commençant par Moïse, et par tous les Prophètes, il (Jésus) leur (disciples d’Emmaüs) interpréta dans toutes les Écritures ce qui le concernait. […] Puis il leur dit : "Voilà ce que je vous ai dit, lorsque j’étais encore avec vous : qu’il fallait que fût accompli tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les Prophètes et dans les Psaumes." Alors il leur ouvrit l’esprit, pour qu’ils comprissent les Écritures ; et il leur dit : "Il est ainsi écrit, et c’est ainsi qu’il fallait que le Christ souffrît, et qu’il ressuscitât d’entre les morts le troisième jour ; et qu’on prêchât en son nom la pénitence et la rémission des péchés à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. Or vous êtes témoins de ces choses". » (Cf. Mt 5 : 18 ; 12 : 40 ; 21 : 16, 42 ; 22 : 41-44 ; 24 : 15, 37 ; 26 : 24, 31, 54, 56  ; 27 : 9 [Za], 35 ; Mc 2 : 25 ; 7 : 6 ; 10 : 6 ; 14 : 49 ; Lc 4 : 16-21 ; 10 : 26 ; 11 : 49-51 ; 16 : 31 ; 17 : 32 ; 22 : 37 ; Jn 1 : 1 : 23 ; 3 : 14 ; 5 : 39 ; 7 : 38 ; 10 : 34 ; 19 : 24.)

 

Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies, liv. IV, 2e partie, « L’Ancien Testament, prophétie du Nouveau : une lecture ecclésiale des Écritures », 4. Une lecture ecclésiale des Écritures : l’Ancien Testament, prophétie multiple et une, 33, 10 : « Le disciple spirituel n’est jugé par personne » (cf. Ire épître aux Corinthiens, 2 : 15) et 33, 11 à 15 : « Comment le disciple spirituel interprète les prophéties des Écritures », pages 520-526 : irenspi.htm et : Vulgate

 

ID., ibid., 3. Une lecture ecclésiale des Écritures : spécimens d’exégèse vétéro-testamentaire, Les Écritures, prophétie du Christ, 26, 1, pages 491-492 :

 

26, 1. Si donc quelqu’un lit les Écritures de cette manière, il y trouvera une parole concernant le Christ et une préfiguration de la vocation nouvelle. Car c’est lui le « trésor caché dans le champ » (a), c’est-à-dire dans le monde, puisque « le champ, c’est le monde » (b). Trésor caché dans les Écritures, car il était signifié par des figures et des paraboles qui, humainement, ne pouvaient être comprises avant l’accomplissement des prophéties, c’est-à-dire avant la venue du Seigneur. Et c’est pourquoi il avait été dit au prophète Daniel : « Obstrue ces paroles et scelle ce livre jusqu’à l’accomplissement, jusqu’à ce que beaucoup apprennent et que la connaissance abonde ; car, lorsque la dispersion aura pris fin, ils comprendront toutes ces choses (c). » Jérémie dit aussi : « Lors des derniers jours, ils comprendront ces choses (d). » Car toute prophétie, avant son accomplissement, n’est qu’énigmes et ambiguïtés pour les hommes ; mais lorsque arrive le moment et que s’accomplit la prédiction, alors celle-ci trouve son exacte interprétation. Voilà pourquoi, lue par les Juifs à l’époque présente, la Loi ressemble à une fable : car ils n’ont pas ce qui est l’explication de tout, à savoir la venue du Fils de Dieu comme homme. Au contraire, lue par les chrétiens, elle est ce trésor naguère caché dans le champ, mais que la croix du Christ révèle et explique : elle enrichit l’intelligence des hommes, montre la sagesse de Dieu, fait connaître les « économies » de celui-ci à l’égard de l’homme ; elle préfigure le royaume du Christ et annonce par avance la bonne nouvelle de l’héritage de la sainte Jérusalem ; elle prédit que l’homme qui aime Dieu progressera jusqu’à voir sa parole et qu’il sera glorifié de cette parole, au point que les autres hommes ne pourront fixer leurs sur son visage glorieux (e), selon qu’il fut dit à Daniel : « Les sages brilleront comme la splendeur du firmament et, parmi la multitude des justes, comme les étoiles, éternellement et à jamais (f). » Si donc quelqu’un lit les Écritures de la manière que nous venons de montreret c’est de cette manière que le Seigneur les expliqua à ses disciples après sa résurrection d’entre les morts, leur prouvant par elles qu’ « il fallait qu’il souffrît et entrât dans sa gloire (g) » et « qu’en son nom la rémission des péchés fût prêchée (h) », dans le monde entier, ― il sera un disciple parfait (i), « semblable au Maître de maison qui extrait de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes (j). »

a)  S. Matthieu, 13 : 44 ;

b)  S. Matthieu, 13 : 38 ;

c)   Daniel, 12 : 4, 7 ;

d)  Jérémie, 23 : 20 ;

e)  Cf. II Corinthiens, 3 : 7 ; Exode, 34 : 29-35 ;

f)    Daniel, 12 : 3 ;

g)  S. Luc, 24 : 26, 27, 46 ;

h)  S. Luc, 24 : 47 ;

i)     Cf. S. Luc, 6 : 40 ;

j)    S. Matthieu, 13 : 52.

 

Saint Matthieu, 17 : 1-5 :

 

« Après six jours, Jésus prend à part Pierre, Jacques et Jean son frère, et les conduisit sur une haute montagne, à l’écart. Il fut transfiguré devant eux ; son visage brilla comme le soleil ; ses vêtements devinrent blancs comme la neige (alba sicut nix). En même temps ils virent paraître Moïse et Élie qui s’entretenaient avec lui. Alors Pierre dit à Jésus : “Seigneur, nous sommes bien ici ; si vous voulez, faisons ici trois tentes : une pour vous, une pour Moïse, et une pour Élie”. Lorsqu’il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici une voix sortit de cette nuée, disant : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je me suis pleinement complu : écoutez-le (ipsum audite)”. Et l’ayant entendue, les disciples tombèrent le visage contre terre, et furent saisis d’une grande crainte. » 

 

Saint Luc, 11 : 27-28 :

 

« Or, comme il (Jésus) parlait ainsi, une femme éleva la voix du milieu de la foule et lui dit : “ Heureux le sein qui vous a porté, et les mamelles qui vous avez sucées ! ” Mais Jésus dit : “Heureux plutôt ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la gardent ! ” »

 

Nul ne parviendra à la Vie éternelle sans passer par la Croix ou lutter contre sa propre sensualité et contre ce qui l’attache à la chair et au monde (cf. S. Matthieu, 16 : 24 ; S. Luc, 9 : 23 ; S. Jacques, 1 : 5-6 ; I S. Pierre, 5 : 6-7 ; I Corinthiens, 1 : 29). Cliquez sur : LETTRE CIRCULAIRE AUX AMIS DE LA CROIX

 

Constatant que le monde entier ne s’intéresse plus qu’aux choses d’ici-bas et nullement aux choses d’en haut  (a), nous sommes en droit de soutenir qu’il se trouve actuellement sous l’empire de Lucifer ou du diable et que « l’heure de moissonner » ou du « Grand Jour de la colère de l’Agneau » est arrivée (b).

a)  Cf. l’Épître de saint Paul aux Colossiens, 3 : 1-4 ; Apocalypse, 21 : 14 ;

b)  Apocalypse, 14 : 15 ; 6 : 16-17.

 

Le monde chrétien a trahi Jésus en tant que Dieu, Créateur et Seigneur, Rédempteur et Sauveur du monde, en l’expulsant non seulement de la vie publique, mais encore en le négligeant ou en l’ignorant avec dédain, car  sa royauté exige que toutes nos institutions se règlent sur les commandements de Dieu et les principes chrétiens (cf. l’Encyclique Quas Primas du 11 décembre 1925 de S. S. Pie XI instituant la fête de la Royauté du Christ – cliquez sur : Encyclique Quas Primas).

 

Saint Matthieu, 24 : 37 (paroles du Verbe éternel du Père, le Verbe incarné, Jésus le Christ) :

 

« Car il en sera de l’avènement du Fils de l’homme [la venue de son Règne glorieux et spirituel] comme au temps de Noé. Car, de même que, dans le temps qui précéda le Déluge, on mangeait et on buvait, on épousait et on donnait en mariage, jusqu’au jour [au temps de l’apostasie des nations] où Noé entra dans l’arche, et ils ne se doutèrent de rien jusqu’à ce que vint le Déluge, qui les emporta tous, ainsi en sera-t-il de l’avènement du Fils de l’homme»

 

Laurent MORLIER, « LE TROISIÈME SECRET DE FATIMA PUBLIÉ PAR LE VATICAN LE 26 JUIN 2000 EST UN FAUX. En voici les preuves… », Éditions D.F.T., BP 28 – 35370 ARGENTRÉ-DU-PLESSIS, Publications Louis de Boanergès, Dépôt légal : 4e trimestre 2001 :

 

« […] Une semblable crise de la Foi relative à la fin des temps, à l’échelle de plusieurs nations ou de continents entiers, et annoncée dans l’Écriture sainte ne peut désigner qu’une seule chose : l’Apostasie (II Thess., 2 : 3), prélude à la venue de l’Antéchrist, et bien sûr tous les événements qui lui sont liés. Le mot lui-même se trouve peut-être dans le texte du Secret. Cette perte de la foi à grande échelle nous relie en effet de toute évidence à la fin des temps et au proche retour du Christ : « Quand Je reviendrai, trouverai-je encore la Foi sur la terre ? » (a). Angoissante question du Christ tellement d’actualité en cette fin de XXe siècle ! Car de fait c’est bien ce que nous vivons à l’échelle mondiale depuis 1960… Perte généralisée de la vraie Foi, déchristianisation du monde et Apostasie des Nations qui précèdent la venue de l’Antéchrist. »

a)  S. Luc, 18 : 8.

 

La télévision française exhale une puanteur morale insupportable à tout chrétien attaché aux paroles du Christ. Cela est également un des signes caractéristiques des derniers temps qui ne révolte que ceux qui se sentent visés et qui devraient bien au contraire en profiter pour se repentir et échapper à la damnation éternelle (cf. l’Ecclésiaste, 11 : 3 ; Apocalypse, 21 : 8 ; 22 : 15).

 

L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes, La Passion, Le  Jeudi Saint, Deuxième Nocturne, Cinquième leçon, Librairie Religieuse H. Oudin, Paris – Poitiers 1905 :

 

« Puissent donc se convertir et mériter d’être exercés avec nous ceux qui maintenant nous exercent ! Mais pendant qu’ils nous sont ainsi à charge, gardons-nous de les haïr, parce que nous ne savons pas si le méchant persévérera jusqu’à la fin dans sa malice. Il arrive souvent qu’en pensant haïr votre ennemi, c’est votre frère que vous haïssez, sans le savoir. Il n’y a que le diable et ses anges que nous sachions, par les Saintes Écritures, être présentement dans les flammes éternelles. Il n’y a qu’eux dont nous ne pouvons espérer de changement, eux contre lesquels nous avons à soutenir ce combat invisible, auquel l’Apôtre nous prépare, lorsqu’il dit : "Nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, c’est-à-dire contre les hommes que vous voyez, mais contre les principautés et les puissances, contre les princes de ce monde de ténèbres"(Saint Paul aux Éphésiens, 6 : 12). »

 

ID., ibid., Le VIe dimanche après la Pentecôte :

 

L'Office du sixième Dimanche après la Pentecôte s'ouvrait hier soir par l'exclamation poignante d'un immense repentir. David, le roi-prophète, le vainqueur de Goliath, vaincu à son tour par l'entraînement des sens, et d'adultère devenu homicide, s'écriait sous le poids de son double crime : « Je vous en prie, mon Dieu, pardonnez l'iniquité de votre serviteur, car j'ai agi en insensé (1) ! »

Qu'elles ne l'oublient pas ces âmes pour qui le Seigneur a, comme pour David, multiplié ses magnificences (2).  Conduites par les voies réservées de son amour, elles auraient beau avoir atteint déjà les sommets de l'union divine; une vigilance sans fin peut seule garder quiconque n'a pas déposé le fardeau de la chair. Sur les montagnes comme dans les plaines et les vallées, toujours et partout, la chute est possible; et combien n'est-elle pas plus effrayante, quand le pied glisse sur ces pics élevés de la terre d'exil qui déjà confinent à la patrie et donnent entrée dans les puissances du Seigneur (3) ! Alors les précipices béants, que l'âme avait évités dans la montée, semblent tous l'appeler à la fois ; elle roule d'abîme en abîme, effrayant quelquefois jusqu'aux méchants eux-mêmes par la violence des passions longtemps contenues qui l'entraînent. […] Toute la vérité, toute la bonté, toute la beauté que contient l'univers, ne saurait par soi satisfaire une seule âme ; il y faut Dieu même ; et tant que l'homme ne l'a point compris, ce que ses sens et sa raison peuvent lui fournir de bien et de vrai, loin de le nourrir, n'est le plus souvent qu'une distraction lamentable à son besoin pressant et un obstacle à la vraie vie. […] Telle est l'importance de ce dépouillement complet sur les sommets de la vie chrétienne, telle aussi la difficulté pour les plus courageux d'y arriver par leurs seuls efforts, qu'on voit le Seigneur intervenir lui-même directement dans l'âme de ses saints pour y faire le désert, et obtenir ce vide, nécessaire à ses dons, au seul aspect duquel frémit la pauvre nature. […] Rien n'échappe des moindres replis, des plus secrets détours de son être au regard transperçant du Verbe ; son action dévorante atteint dans ses poursuites jalouses jusqu'à la division de l'esprit et de l'âme ; pénétrant les moelles et les jointures, scrutant, disséquant sans pitié les intentions et les pensées (4). Comme le fondeur en présence du métal précieux qui doit devenir l'ornement des rois, il s'est assis, dit le prophète (5) ; il a jeté au creuset cette âme aimée, dont il veut faire pour l'éternité l'un des joyaux éclatants de sa noble parure. [En conséquence, si nous voulons parvenir à la vie d’union à Dieu, Trine et Un, c’est-à-dire tel qu’il est, veillons, avec sa sainte grâce, sur nos pensées, notre imagination, nos paroles, nos écrits et nos actes ou notre comportement.]

1)  II Samuel, 24 : 10 ;

2)  Psaumes, 70 : 21 ;

3)  Ibid., verset 16 ;

4)  Hébreux, 4 : 12-13 ;

5)  Malachie, 3 : 24.

 

Colossiens, 3 : 1-4 :

 

« Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les choses d’en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu. Goûtez les choses d’en haut, et non les choses de la terre ; car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu. Quand le Christ, qui est votre vie, apparaîtra, alors vous aussi vous apparaîtrez avec lui dans la gloire. »

 

Apocalypse, 6 : 16-17 :

 

« Et ils dirent aux montagnes et aux rochers : Tombez sur nous, et cachez-nous de la face de celui qui est assis sur le trône, et de la colère de l’Agneau. Parce qu’il est arrivé le Grand Jour de leur colère [du Père et du Fils], et qui pourra subsister ? »

 

ID., 14 : 15 :

 

« Alors un autre ange sortit du temple, criant d’une voix forte à celui qui était assis sur la nuée : Jette ta faux et moissonne ; car est venue l’heure de moissonner, parce que la moisson est mûre. »

 

ID., 21 : 1-4 :

 

« Et je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle ; car le premier ciel et la première terre sont passés et la mer n’est plus. Et moi, Jean, je vis la sainte Cité, la nouvelle Jérusalem, descendant du ciel, d’auprès de Dieu, parée comme une épouse et ornée pour son époux. Et j’entendis une voix forte sortie du trône, disant : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes, et il demeurera avec eux. Et eux seront son peuple, et lui-même, Dieu, au milieu d’eux, sera leur Dieu. Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et il n’y aura plus ni mort, ni deuil, ni cris, ni douleur, parce que les premières choses sont passées. »

 

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L A    S T R A T É G I E    D E    L A    D I V E R S I O N

 

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes.

La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.

 
« Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » (Extrait de "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")

 

Nous vous recommandons la consultation du site 911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial qui mérite toute notre attention, - bien qu’il soit sérieusement infecté par le virus démocratique et séduit par les prétendus ovnis, illusions diaboliques, et obnubilé par les mots à double sens de liberté, d’égalité et de fraternité, mots-pièges employés par la franc-maçonnerie sur les conseils et sous le contrôle des talmudistes pour l’anéantissement du christianisme et la domination du monde. « Veritas est immutabilis » (a). « Veritas est pars justitiæ ; ergo veritas est perpetua et incorruptibilis » (b). En nous communiquant des informations que d’aucuns craignent de révéler, ce site témoigne cependant d’une certaine objectivité qui nous satisfait pleinement et nous conforte dans notre position qui rejoint celle du site Barruel (La franc-maçonnerie, une secte religieuse, gouverne la France, le saviez-vous ??? infos - www.barruel.com) dont la documentation impressionnante nous donne la raison d’être de l’assassinat de Louis XVI et de la naissance d’un nouveau régime excluant les droits du Christ sur la France, Fille aînée de l’Église depuis la conversion et le baptême de Clovis, à Reims, en la fête de Noël 498. Jésus, la Parole incarnée (c), à moins d’être un malade mental, parce qu’il dit se nommer « JE-SUIS » en se référant manifestement au NOM DIVIN (d), révèle ainsi sa vraie nature et ne peut donc absolument pas se tromper et nous égarer par ses paroles (e). Au fond, l’ « Apocalypse » ou la « Révélation » de Jésus-Christ (et non celle de saint Jean – cf. Ap., 1 : 1 ; 22 : 16) ne devrait pas nous surprendre, car l’état de délabrement intellectuel et moral de notre société est tellement avancé qu’il exige un châtiment de Dieu et un renouvellement de toutes choses (f).

a)  Thomas d’Aquin, De veritate, art. 4, 65, 6 ;

b)  ID., art V, 110, 12 ; Sapientia (Sagesse), I : 15 ; Cicéron, De inventione, II, 53 ;

c)   Cf. S. Matthieu, 24 : 35 ; S. Jean, 12 : 49-50 ;

d)  Cf. S. Jean, 1 : 1 ; 8 : 24, 28, 58 ; 13 : 19 ; Exode, 3 : 14 ;

e)  Cf. S. Jean, 14 : 6 ;

f)    Cf. Jérémie, 30 : 24 ; S. Luc, 19 : 27 ; Apocalypse, 6 : 17 ; Actes, 3 : 21 ; Apocalypse, 11 : 15. (Apocalypse ou Révélation qui ne révèle pas une catastrophe épouvantable, comme on l’entend habituellement, mais au contraire l’ultime et suprême évènement qui donne au monde sa raison d’être ou sans lequel tout devient absurde, et qui remplit d’espérance le cœur de tout homme de bonne volonté.)

 

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Histoire secrète de la société occulte la plus dangereuse du monde (à télécharger gratuitement) :

 

http://www.saint-remi.fr/medias/extraits/du_sang_sur_l_autel_extrait.pdf

 

 

À méditer :

 

La reconstruction du troisième Temple (Temple de Jérusalem) rebâti (cf. le rabbin - br - Dynovisz), la mosquée d'Omar, et la fin des temps et l'Antéchrist - vus au IIe siècle par saint Irénée de Lyon, in "Contre les hérésies", livre V, IIIe partie, 25, 2 : « Et c'est précisément dans ce Temple que siégera l'Adversaire, lorsqu'il tentera de se faire passer pour le Christ ».

 

La Nakba: Le troisième Temple...

http://www.ravdynovisz.tv/video.php?video_id=5828

Le 3 Temple et la Delivrance finale | Cours de Torah et Judaisme en ligne du Rav Haim Dynovisz

 

Dissipation des Ténèbres

 

Histoire de la Maçonnerie

 

Cf. notre blog : Le Présent éternel

 

La véritable origine de la Franc-Maçonnerie (la « Force Mystérieuse » - Hérode Agrippa Ier, - 10 av. J.-Christ /44 ap. J.-C.) :

 

Google Traduction

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Nicolas Sarkozy et le vrai visage de la Franc-Maçonnerie

 

Voici des extraits qui se passent de commentaires et qui soulignent l’influence capitale et le contrôle de la franc-maçonnerie dans tous les domaines :

 

Extraits de l'allocution du 23 juin 2003 de Nicolas Sarkozy, à l'oc­casion du 275e anniversaire de la naissance de la franc-maçonnerie française :

 

« La franc-maçonnerie est une grande école de pensée.

« À l'image du préambule de la future Constitution européenne, je veux rendre un hommage appuyé au rôle qu'elle a joué, et qu'elle joue encore, dans la diffu­sion et le rayonnement de valeurs humanistes de premier plan : l'’égalité des indi­vidus, l'universalité de la nature humaine, la tolérance.

« Je veux souligner sa contribution active à la construction d'un monde meilleur et au rassemblement des hommes autour des idées qui les ennoblissent.

« La maçonnerie a toujours été présente aux grands moments de notre histoire pour conforter la démocratie et les droits de l'homme.

« L'une des caractéristiques les plus remarquables de la maçonnerie est l'uni­versalité de ses idéaux. En témoigne ce soir, la présence de représentants d’obé­diences étrangères. (...)

« Dans ce ministère de l'intérieur, la franc-maçonnerie française est un peu chez elle (...) parce que peu de ministères portent aussi bien les valeurs républi­caines et que peu de familles de pensée s'identifient aussi bien à la République.

« Sachez que rien de ce que vous dites ne m’est indifférent.

« L'immigration, (...) questionne aussi notre capacité à dépasser ces échecs et à rester ce pays ouvert qui a tiré de l'immigration une grande partie de sa force et son rayonnement. (...)

« Historiquement, la laïcité c'est d'abord un combat pour la consolidation de la République contre la religion catholique supposée monarchique.

« La force de la loi de 1905 est d'avoir résisté à l'épreuve du temps au cours duquel les pratiques traditionnelles se sont effondrées. (....)

« Comment ne pas voir que votre attachement à la laïcité est la conséquence même des valeurs maçonnes les plus fondamentales : liberté de penser et le res­pect de l'autre.

« La religion n'est plus et ne doit pas redevenir un vecteur d'affirmation politique et identitaire.

« Ce qui compte, c'est de préserver l'esprit de la loi de 1905, car pour reprendre une expression récente du Grand Maître du Grand Orient de France :

« Le fond du problème n'est pas la foi, c'est l'élimination de la foi des autres et nous n'avons pas le droit d'éliminer la foi musulmane. »

 

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L’historien juif, Bernard Lazare, écrivait :

 

« Il est évident qu’il n’y a que les Juifs et cabalistiques, à l’origine de la Maçonnerie. »

 

Et Hertzel, le fondateur du Sionisme, en 1897, en Suisse, a déclaré :

 

« Les loges maçonniques établies partout dans le monde offert de nous aider à atteindre notre indépendance. Ces porcs, les francs-maçons non juifs, ne comprendront jamais l’objet final de la Maçonnerie » : « Masonic lodges established all over the world offered to help us achieve our independence. Those pigs, the non-Jewish Masons, will never understand the final object of Masonry.»)

 

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La mission extraordinaire, surnaturelle et posthume de sainte Jeanne d’Arc (1412-1431), vierge et martyre, patronne et gardienne de la France - La Geste de Dieu par les Francs : « Vive le Christ qui est Roi de France ! » - Au futur roi Charles VII : « Et vous mande le Roi du ciel, par moi, que vous serez sacré et couronné dans la ville de Reims ; et que vous serez lieutenant [lieu tenant] à Luy, qui est vray Roy de France » :

 

Gloria.tv: Sermon Abbe Marchiset-Fête de sainte Jeanne d'Arc

 

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À retenir : laïc = franc-maçon ; République française = République maçonnique ; démocratie française = « démocratie » maçonnique. Conclusion : la France, Fille aînée de l’Église catholique, est gouvernée secrètement par la franc-maçonnerie qui lui impose des principes élaborés dans ses temples et inspirés par Satan, « menteur et père du mensonge » (a), principes qu’elle a réussi à faire accepter par la majorité des Français sous le couvert d’un humanisme séducteur soigneusement étudié dissimulant son but profond (b) qui est d’effacer de la terre le nom de Dieu et de son Christ, d’où la séparation absolue de l’Église et de l’État condamnée par le Syllabus (c). Notre prétendue démocratie n’est en vérité qu’un miroir aux alouettes qui nous fait plutôt penser à une dictature des esprits savamment amenée par un naturalisme intégral au nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.    

a)  S. Jean, 8 : 44 ;

b)  Léon de Poncins, La dictature des puissances occultes, La F.:. M.:., d’après ses documents secrets, Éd. Beauchesne, Paris, 1936 ; cf. site : La franc-maçonnerie, une secte religieuse, gouverne la France, le saviez-vous ??? infos - www.barruel.com;

c)   Pape Pie IX, Quanta cura et Syllabus, § 55, 8 décembre 1864. Et cliquez également sur : humanumg.htm

 

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Ps 126, 1 : " Si Dieu ne bâtit pas la cité, ceux

qui la bâtissent travaillent en vain. "

 

Lettre encyclique Quas Primas de S. S. Pie XI sur la Royauté du Christ, 1925 :

 

Cette Royauté s'étend sur l'humanité entière, individus et sociétés

 

« Dieu et Jésus-Christ ayant été exclus de la législation et des affaires publiques, et l'autorité ne tirant plus son origine de Dieu [d’en haut], mais des hommes, écrivions-Nous avec gémissements, il arrive que les bases mêmes de l'autorité furent renversées, dès là qu'on supprimait la raison fondamentale du droit de commander pour les uns, du devoir d'obéir pour les autres. Inéluctablement, il s'en est suivi un ébranlement de la société tout entière, désormais privée de défense et de soutien solides (1). »

 

La peste du laïcisme propagée par les Sociétés secrètes

 

« Or, si Nous ordonnons au catholicisme entier de vénérer le Christ-Roi, Nous pourvoirons par le fait même aux besoins des temps actuels et Nous opposerons un remède souverain à LA PESTE QUI INFECTE LA SOCIÉTÉ HUMAINE. Ce que Nous appelons la peste de Notre temps, C'EST LE LAÏCISME , ses erreurs et ses tentatives impies. Ce fléau, Vénérables Frères, vous savez qu'il n'a pas mûri en un jour ; depuis longtemps, il couvait au plus profond des sociétés. »

1)  Enc. Ubi arcano.

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Le site Wikipédia, «  l’encyclopédie libre », une imposture de plus !

Franc-maçonnerie - Wikipédia

 

(Les lecteurs jugeront)

 

Au sujet de la franc-maçonnerie :

 

On en trouve un bon exemple à la fin du XIXe siècle dans la légende alors communément admise selon laquelle la franc-maçonnerie aurait organisé en sous-main la Révolution française[12].

Derrière toutes ces apparentes modifications symboliques se détache clairement une constante : la franc-maçonnerie s'est toujours placée sous le patronage symbolique de tous ceux qui firent progresser, tout au long de l'histoire, l'art de bâtir et les valeurs dont elle se réclame.

Elle a comme caractéristique principale de ne pas traiter de sujet politique ou religieux, et donc de question se rapportant à la construction de la société.

Il faut être majeur ainsi que libre et de bonnes mœurs pour devenir franc-maçon.

 

Le site Wikipédia ne peut pas soutenir d’aussi grossiers mensonges au sujet de la franc-maçonnerie sans être plus ou moins lié à celle-ci.

 

Pour en connaître sa nature véritable, voir le site :

 

La franc-maçonnerie, une secte religieuse, gouverne la France, le saviez-vous ??? infos - www.barruel.com (site où l’on trouve un nombre impressionnant d’informations dont l’authenticité ne fait pas l’ombre d’un doute).

 

Liberté, égalité et fraternité ?

L’héritage de la franc-maçonnerie

 

Albert PIKE, MORALS and DOGMA, THE TWELVE-INCH RULE AND THE COMMON GAVEL – 2e – Fellow-craft : « Christianity taught the doctrine of FRATERNITY; but repudiated that of political EQUALITY, by continually inculcating obedience to Caesar, and to those lawfully in authority. Masonry was the first apostle of EQUALITY. In the Monastery there is fraternity and equality, but no liberty. Masonry added that also, and claimed for man the three-fold heritage, LIBERTY, EQUALITY, and FRATERNITY. »

 

Sédévacantisme - Wikipédia

 

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R É P O N S E  P É R E M P T O I R E  D U  P A P E  S A I N T  P I E  X

 

Saint Pie X, pape, à Mgr Touchet, évêque d’Orléans, lors de la lecture du décret de béatification de Jeanne d’Arc, le 13 décembre 1908 :

 

« Vous direz aux Français qu’ils fassent trésor des testaments de saint Remy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans : “ Vive le Christ qui est Roi des Francs !    

À ce titre seulement, la France est grande parmi les nations ; à cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres Saints, est dit d’Israël : que personne ne s’est rencontré qui insultât ce peuple, sinon quand il s’est éloigné de Dieu.

Ce n’est pas un rêve, mais une réalité ; je n’ai pas seulement l’espérance, j’ai la certitude du plein triomphe. »

 

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Le corps mystique de l’Antéchrist, Mgr Fulton Sheene (1895-1979), René Bergeron, Conférencier de l’École Sociale Populaire, Montréal 1940, avec l’aimable permission des Editions FIDES (situées à Montréal, Québec), MAI 1993, Dépôt Légal, Bibliothèque Nationale du Québec à Montréal, Bibliothèque Nationale du Canada à Ottawa, LA PRESSE LIBRE NORD-AMERICAINE, c.p. 676, succ. ‘‘A’’, Montréal, Québec, H3C 2T8, Janvier 2008, LENCULUS, d’après la réédition exclusive de Serge Monast (Tirage 500 exemplaires), pour la Librairie Excommuniée Numérique des CUrieux de Lire les Usuels, Toutes les rééditions numériques de la Lenculus sont gratuites : MEGAUPLOAD - Le leader en services de stockage et de livraison de fichiers en ligne

 

Page 69 :

 

Non satisfaite d’être révolutionnaire, la Maçonnerie prône le socialisme et l’antireligion. En 1776, Weishaupt fonda à Ingoldstadt la secte des Illuminés qui prit, à la fin du dix-huitième Siècle, la direction de toutes les loges de l’Europe continentale.

Voici comment Weishaupt a condensé l’esprit de son système :

« L’égalité et la liberté sont des droits essentiels que l’homme, dans sa perfection originaire et primitive, reçut de la nature. La première atteinte à cette égalité fut portée par la propriété ; la première atteinte à cette liberté fut portée par les sociétés politiques ou les gouvernements ; les seuls appuis de la propriété et des gouvernements sont les lois religieuses et civiles. Done, pour rétablir l’homme dans ses droits primitifs d’égalité et de liberté, il faut commencer par détruire toute religion, toute société civile et finir par l’abolition de la propriété. » (Code illuminé. — Système général. — V. Rabiano, — Continuation de l’histoire de l’Église, t. II, p. 395.)

 

Page 70 :

 

« Le Temple maçonnique, dans la pensée de ses ténébreux architectes, doit donc s’élever sur les ruines de toutes les religions à la gloire de la nature. C’est le Temple de ‘‘L’humanité sans Dieu’’, en attendant qu’il devienne celui de ‘‘L’Humanité se faisant Dieu’’, pour finir enfin par être le Temple de ‘‘L’Humanité contre Dieu’’ : tel est l’édifice que la Maçonnerie cherche à élever à la place de l’ordre divin qui est ‘‘L’Humanité avec Dieu’’. » (La déification de l’humanité ou le côté positif de la Franc-Maçonnerie, par G. M. Pachtler, S. J., Fribourg-en-Brisgau, Herder, 1875.)

Il faut donc se méfier des mots sublimes dont font état les F.:.M.:. pour mieux tromper leurs apprentis. Par exemple, quand ils parlent du Grand Architecte de l’Univers, d’après le F.:. Sergent, « ceux qui ont reçu une initiation supérieure savent qu’elle (la signification de la formule précitée) n’a aucune valeur religieuse. Le G .:. A .:. de l’U .:., ce n’est pas Dieu, c’est la Maçonnerie. » (Grande Loge de France, — Compte-rendu du Convent de 1904, p. 81.)

 

Page 71 :

 

Voici une déclaration qui fut adoptée par acclamation au Congrès Maçonnique qui s’ouvrit à Naples le 8 décembre 1869 :

« En ce qui concerne la question philosophique et religieuse, considérant que l’idée de Dieu est la source et le soutien de tout despotisme et de toute iniquité, considérant que la religion catholique est la plus complète et la plus terrible personnification de cette idée, que l’ensemble de ses dogmes est la négation même de la société, les libres-penseurs assument l’obligation de travailler à l’abolition prompte et radicale du catholicisme, par son anéantissement, par tous les moyens, y compris la force révolutionnaire. » ( Cité dans un mandement de Mgr Martin, évêque de Natchitoches, États-Unis, en 1875).

 

Page 72 :

 

Le 26 décembre 1874, le Vénérable de la loge Les Amis du Progrès, le F .:. Van Humbeeck s’écriait à Anvers :

« Ce qui est vrai de la Révolution n’est que la formule profane. Oui, un cadavre est sur le monde ; il barre la route du progrès : ce cadavre du passé, pour l’appeler par son nom, carrément, sans phrase, c’est le catholicisme. » (Cité par Mgr Delassus, — Le problème de l’heure présente, 1, 22.)

Au Rituel officiel du 33e degré et dernier degré du Rite Écossais Ancien Accepté, rite qui a la réputation d’être le plus anodin de tous, nous lisons ceci :

« ... Il (l’homme) est tombé sous les coups de trois assassins, de trois infâmes qui ont soulevé des obstacles formidables contre son bonheur et contre ses droits et ont fini par l’annihiler. « ... Ces trois assassins infâmes sont la Loi, la Propriété, la Religion. « ... De ces trois ennemis infâmes c’est la religion qui doit être le souci constant de nos attaques meurtrières, parce qu’un peuple n’a jamais survécu à sa religion et que c’est en tuant la religion que nous aurons à notre merci et la Loi et la Propriété et que nous pourrons régénérer la société en établissant sur les cadavres des assassins de l’homme, la religion Maçonnique, la loi Maçonnique et la Propriété Maçonnique. » (Satan & Cie, par Paul Rosen, ex-maçon et Très Illustre Souverain Grand Inspecteur du 33e degré, pp. 335-337.)

 

Page 79 :

 

Hypocrites ! Bandits à qui on a mis les menottes à la langue et au cerveau pour les faire marcher en rangs serrés dans le chemin de la bêtise et de l’immoralité ! Ne protestez pas, messieurs les esclaves de la F .:. – Mac .:., car voici la formule de votre vœu :

« Je jure et promets sur ce glaive, symbole de l’honneur, et sur le livre de la loi de garder inviolablement tous les secrets qui me seront confiés par cette Respectable Loge, ainsi que tout ce que j’y aurai vu et entendu dire ; de n’en jamais rien écrire que je n’en aie reçu la permission expresse, et de la manière qui pourra m’être indiquée. » (Cahier du grade d’apprenti du G .:. O .:. , édition 1880, p. 21.)

 

Page 81 :

 

Maître Ragon nous rapporte que dans le mariage maçonnique, en face des nouveaux conjoints, un dialogue s’engage entre le vénérable et le premier surveillant :

Que pensez-vous, demande le vénérable, de l’indissolubilité du mariage ?

— Qu’elle est contraire aux lois de la nature et de la raison.

— Et quel doit en être le correctif ?

— Le divorce. »

Nous n’admettons pas, entre citoyens libres, les liens indissolubles et les contrats sans clause résolutoire », écrit le F. Blatin dans son Rituels Maçonniques pour tenues blanches (p. 20).

Nous lisons encore dans les Rituels du F .:. Blatin (1895) :

« Que l’instruction laïque, obligatoire, donnée par l’État soit seule autorisée et que les parents qui voudraient instruire les enfants à domicile ne puissent le faire, qu’avec le concours d’instituteurs ou d’institutrices approuvés et présentés par l’État ! »

 

Page 83 :

 

W. Wilmshurst, un haut dignitaire des Loges, écrit dans The Masonic Initiation, p. 42, que :

« Pour ceux qui désirent seulement une organisation sociale agrémentée d’un peu de cérémonial pittoresque et fournissant une occasion de distraction ou de distinction personnelle, la Maçonnerie ne sera jamais plus que la formalité qu’elle a longtemps été et qu’elle est toujours pour beaucoup, et eux-mêmes resteront toujours dans l’ignorance de sa signification, de son but et de ses grandes possibilités. »

C’est-à-dire que ces gens, même s’ils portent pesant de titres et d’avancements, ne vont ordinairement pas au-delà des degrés bleus qui ne sont, d’après Albert Pike (un 33e degré authentique celui-là), « que le parvis ou l’antichambre du Temple. »

Oswald Wirth que nous avons déjà plusieurs fois cité n’est pas moins explicite :

« Quantité de Maçons s’imaginent connaître la Maçonnerie, alors qu’ils ne soupçonnent même pas l’existence de ses mystères et de son ésotérisme. » (Le Livre de l’Apprenti, p. 118.)

Sans doute, « Une partie des symboles y est divulguée à l’initié, mais ce dernier est intentionnellement induit en erreur. On ne veut pas qu’il les comprenne. Leur vraie explication est réservée aux adeptes, aux princes de la Maçonnerie. » (A. Pike, Morals and Dogmas of tue ancient and accept scottish rite, p. 819.)

 

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De notre ami François-Xavier OBRADOR : ENCORE DE LA LECTURE SUR L’ANTI FRANCE (francs-maçons et consorts – tout ce joli petit monde n’est guère reluisant et ne nous inspire qu’un profond dégoût) :

 

Encore de la lecture... sur l'anti-France... et leus alliés de mort... désolé...

 

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Sur les origines de la franc-maçonnerie, son but et l’appartenance à celle-ci du cardinal Rampolla :

 

http://www.virgo-maria.org/articles_HTML/2010/010_2010/VM-2010-10-15/VM-2010-10-15-A-00-Rampolla_par_Heimbichner.html

 

Un franc-maçon a-t-il failli devenir Pape ?

Histoire du cardinal Rampolla

Par Craig Heimbichner

Traduction en français depuis la source : http://cfnews.org/ch-ramp.htm

 

Encore plus importante à cet égard est la toute première encyclique apostolique du Pape saint Pie X, E Supremi Apostolatus « sur la restauration de toutes choses dans le Christ », publiée le 4 octobre 1903. Dans cette encyclique, on lit en effet la surprenante déclaration suivante : « Qui pèse ces choses a droit de craindre qu’une telle perversion des esprits ne soit le commencement des maux annoncés pour la fin des temps, et comme leur prise de contact avec la terre, et que véritablement le fils de perdition dont parle l'Apôtre ( n’ait déjà fait son avènement parmi nous. » Le Pape redoute donc manifestement que l’Antéchrist soit déjà présent parmi les hommes, et il s’est forcément produit quelque chose pour l’ébranler à ce point dès le début de son pontificat.

Le Pape fournit lui-même un indice sur les causes de son inquiétude lorsque, dans la même encyclique, il poursuit en ces termes : « En revanche, et c’est là, au dire du même Apôtre, le caractère propre de l’Antéchrist, l’homme, avec une témérité sans nom, a usurpé la place du Créateur… »

La devise officielle de l’OTO était – et reste aujourd’hui – Deus est Homo, « Dieu, c’est l’homme ». Si le cardinal Rampolla était affilié ou étroitement associé à l’OTO ou à l’une de ses loges naissantes, alors il est vrai qu’un agent du sombre culte maçonnique de l’homme, incarnant l’esprit orgueilleux de l’Antéchrist, aurait fort bien pu accéder au Trône de Pierre en 1903. L’affaire Rampolla fournit ainsi une explication troublante de la première encyclique de saint Pie X.

[…] Il serait blasphématoire de tenir le Saint-Esprit pour responsable de la plupart des changements qui ont infligé au Corps mystique du Christ ces blessures parmi d’autres. Non, nous devons en accuser le démon, dont les suppôts issus des loges continueront d’infecter l’Église tant qu’on ne les aura pas démasqués. Il nous faut prendre au sérieux, là encore, l’œuvre de Mgr Jouin – ainsi que celle de saint Pie X – et poursuivre notre travail de détective afin de chasser les démolisseurs infiltrés dans le clergé, quel que soit leur rang. Si nous ne retrouvons pas cette indispensable vigilance, nous verrons l’Église catholique romaine se conformer de plus en plus aux vœux des gnostiques, qui ne cesseront de célébrer le Culte de l’Homme avec une témérité croissante jusqu’au jour où interviendra la Main de Dieu.

 

Le plan de Lucifer est de précéder, plagier et même de contrecarrer le plan de Dieu en instaurant un gouvernement mondial sur la terre afin d’y effacer le nom de Dieu et de son Christ et d’empêcher ou de retarder ainsi la venue du règne glorieux et spirituel du Christ-Roi qui régnera malgré ses ennemis (a).

 

a) Cf. S. Luc, 19 : 11-27 ; I Corinthiens, 15 : 25 ; Psaumes, 110 (109) : 1 et 6.

 

L’homme est un animal métaphysique et religieux : les animaux ne prient pas, n’adorent pas et ne vont ni à l’église ni au temple pour manifester leur dévotion. La dimension religieuse est inhérente à l’homme. Et c’est la raison pour laquelle il est monstrueux de ne tenir compte ni de Dieu ni de son Christ dans les affaires politiques et sociales. Il convient ici de rappeler les paroles que le dramaturge athénien Sophocle, au Ve siècle av. J.-C.,   met dans la bouche d’Antigone : « Je ne croyais pas, certes, que tes édits eussent tant de pouvoir qu’ils permissent de violer les lois divines : lois non écrites, celles-là, mais intangibles ». En effet, Dieu doit être considéré comme la première source du Droit. Quand les uns et les autres dénoncent à juste titre la thèse d’un gouvernement mondial sans oser parler de Dieu, ils se plient plus ou moins consciemment aux règles de leurs adversaires qui ne demandent que cela. En agissant ainsi, ils ne peuvent absolument pas remonter à la cause profonde de cette tentative infernale des hommes des ténèbres et parvenir ainsi à une conclusion cohérente qui leur permettrait de prendre des mesures adéquates ne serait-ce qu’en dénonçant publiquement ce complot ourdit par Lucifer, le maître d’œuvre.

 

Guérilla médiatique contre le Nouvel Ordre Mondial :

IG / Tag Archive |  nouvel ordre mondial

 

Diviser pour régner (septembre 2010) : http://www.barruel.com/favicon.ico

 

911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial

Nouvel Ordre Mondial : Nicolas Sarkozy prévient que << personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer>>

Classé dans : Dernière citation — admin @ 7:41 le Lundi 26 janvier 2009

Ce vendredi 16 janvier 2009, notre président a présenté ses vœux  aux corps diplomatiques étrangers, une fois de plus il parla de ce nouvel ordre mondial, mais cette fois, en des termes très durs, presque menaçants :

« Nous irons ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial, et personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer » [Cette déclaration de Nicolas Sarkozy équivaut à abdiquer tacitement ou virtuellement son autorité en tant que chef de l’État français et lui fait perdre ipso facto toute crédibilité. Sauf meilleur avis, cette exhortation, voire cette semonce, suffirait à justifier sa destitution, parce qu’elle ne se conçoit qu’avec la perte de notre indépendance et la désintégration des États-nations décrétée par une « bande de personnalités sortie des enfers » (Churchill, cité plus bas).].

 

(Nicolas Sarkozy, le 16 Janvier 2009 devant les ambassadeurs du Monde)

Vidéo : Nicolas Sarkozy met en garde : Personne ne pourra s’opposer au NWO (Nouvel Ordre Mondial) – Dailymotion

 

 

Le Gouvernement Mondial :

 

Une contrefaçon satanique

 Du

 Règne millénaire du Christ-Roi.

 

Par son aveu, Anders Behring Breivik, le terroriste d’Oslo, un criminel spirituellement détraqué suscité par la franc-maçonnerie, se révèle à la page 1225 de son manifeste, paragraphe : « Les pionniers du Nouvel Ordre Mondial », — dont tous les promoteurs étaient affiliés à la franc-maçonnerie, — comme un des pères fondateurs du Nouvel Ordre Mondial, écrivant :

 

 « Nous sommes parmi les pères fondateurs du nouvel ordre mondial. Les martyrs conservateurs d’aujourd’hui, à la fois démocrates et révolutionnaires (a), on se souviendra de nous, et on sera célébrés comme les pères fondateurs quand notre ordre mondial culturellement conservateur aura été établi d’ici 20-70 ans en Europe. » Texte original : « The pioneers of the new world order. We are some of the founding fathers of the new world order. The conservative martyrs of today, both democratic and revolutionary, will be remembered and celebrated as the founding fathers when our cultural conservative world order has been established in the European world within 20-70 years. »

a) Cf. l’Épître de saint Paul aux Romains, 3 : 8 ; Serge Monast : marqhuma.htm

 

Sources :

  

Nouvel Ordre Mondial Recherche sur le nouvel ordre mondial

Anders Behring Breivik, « pionnier du Nouvel Ordre Mondial » /  IG

Dailymotion - Le tueur de Norvège est Franc-maçon! - une vidéo Actu et Politique

Nouvel Ordre Mondial, franc-maçonnerie et lucifer...

A107 Hitler et l'Antichrist - La trompette (Voilà où conduit le satanique pseudo Concile Vatican II : hors de la vraie Église de Jésus-Christ nommément désignée au IIe siècle par saint Irénée, évêque de Lyon, c’est-à-dire dans l’Église conciliaire et autres sectes qui se sont multipliées plus que jamais depuis que le troupeau du Seigneur s’est dispersé.)

 

 

Histoire du Canada dans le Nouvel Ordre Mondial, le 17 avril 2011, par Éric Granger, site : Le DÉCODEUR

 

Un article de Frank R. Scott « Roads to Peace and Security », publié en octobre 1946 dans « International Journal », réf. vol 1, n° 4, oct. 1946 - Frank R. Scott, 1899-1985, Diplomate, poète et « intellectuel » canadien :

 

« La paix est un sous-produit du gouvernement. Sans gouvernement il ne peut y avoir de paix. La paix mondiale, dès lors, requiert un gouvernement mondial. Il y a la possibilité et l’espoir que l’O.N.U. se transforme en un véritable système de gouvernement mondial à travers la dissolution imperceptible de la souveraineté des nations. »

Frank R. Scott

Diplômé de l’université d’Oxford

Membre de l’Institut canadien des affaires internationales

Membre de l’élite mondialiste

 

Les Nations Unies pour désunir subrepticement les nations ? Quelle contradiction ! C’est là la marque du prince du mensonge et de l’Antéchrist. L’université d’Oxford se jugeant à ses fruits, nous ne pouvons que conclure à sa nocivité et sur le plan moral et sur le plan intellectuel.

 

Dès 1945, devant le sous-comité des relations étrangères du sénat américain, le partisan d'un gouvernement mondial initié, J. P. Warburg établissait : « Nous aurons un Gouvernement Mondial que vous le vouliez ou non. La question est de savoir si le Gouvernement Mondial sera atteint par la raison ou par la force. » (Source : NWO-NOM)

 

 

Témoignage de Aaron Russo, producteur et réalisateur de films à Hollywood, sur ce qu'il a appris de la bouche de Nick Rockefeller, au sujet du 11 septembre 2001, de la guerre contre le terrorisme, du CFR etc.
(Aaron est décédé le 24 Août 2007, 6 mois après cette Interview, officiellement des suites de son cancer) :
suite fermer

http://dai.ly/cEG6xr ou :

Dailymotion - Aaron Russo sur le 11 septembre, le CFR et Rockefeller - une vidéo Actu et Politique

 

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DÉNONCIATION DU GROUPE MONDIALISTE BILDERBERG

PAR UN LÉGISLATEUR SUISSE

 

Source © American Free Press

http://www.americanfreepress.net/html/bilderbergers_dangerous_269.html

via Infowars

http://www.infowars.com/influential-swiss-legislator-slams-bilderberg-group/

Le 16 Mai 2011 ( traduction approximative de la part de

http://www.nouvelordremondial.cc )

 

Un législateur influent du parti politique le plus important de la Suisse a envoyé une lettre très explicite à la tête du Département Fédéral Suisse de la Justice et de la Police, disant que la rencontre du groupe mondialiste Bilderberg en Suisse du 9 au 12 Juin menace les traditions profondes de la nation de régime populiste et de neutralité ainsi que l’arrivée de nombreux participants peu recommandables, dont certains sont accusés de crimes de guerre, au pays traditionnellement neutre.

Le législateur, Dominique Baettig de l’Union démocratique du centre (UDC), a été interviewé par cet écrivain de l’AFP en décembre dernier et a fait les gros titres quand il appela à arrêter George W. Bush pour des crimes de guerre si jamais il met les pieds en Suisse. Bush annula sa visite à Genève le 12 Février.

En rapport à la prochaine visite du groupe Bilderberg, Baettig informa la policière Mme Simonetta Sommaruga : « J’aimerais attirer votre attention sur… le [rendez-vous du] groupe Bilderberg discret mais influent dans un hôtel à Saint Moritz [9-12 Juin]. »

Le groupe est « une élite mondiale de banquiers, industriels, diplomates, de gradés de l’OTAN Européen et US, de têtes couronnées, de groupes de médias, leurs magnats et leurs éditeurs, aussi bien que des chefs d’états, à la retraite ou non, qui coordonnent, échangent, organisent et structurent, en dehors de tout contrôle démocratique, les grandes orientations pour une mondialisation économique. »

Pour transmettre le danger de l’influence du groupe Bilderberg, il ajoute dans sa lettre, « l’Indépendance, la propriété privée et la sphère privée sont réduites à l’utilisation d’argent électronique virtuelle et par… le contrôle de tous les individus dans un goulag mondial biométrique… Plus de dettes pour les pays [du monde] sont encouragées … et ils deviennent les créanciers de banques privées supranationales.

« Les tâches policières et militaires sont privatisées et les actions militaires pour dissoudre des états indépendants sont planifiées et coordonnées (Afghanistan, Irak, Somalie, Soudan, Libye ; demain l’Iran et la Syrie). Le pire étant le fait qu’ils préparent la fin programmée de la démocratie traditionnelle, avec un changement de pouvoir des états au bénéfice d’entités gouvernementales non-élues… »

Sa lettre dit aussi que ce « groupe discret développe un modèle de société libre échange ultra libérale avec une… monnaie mondiale et le FMI en tant que trésorier. »

Baettig nota qu’il est particulièrement perturbé après avoir « consulté la liste des participants [Bilderberg] des années [récentes] » et voit « la présence indésirable » en Suisse de certaines « personnalités » comme Henry Kissinger, Dick Cheney, Nicolas Sarkozy et autres impliquées dans des crimes de guerre, torture et ceux « qui sont sous investigation par la cour de la Haye, etc. »

Baettig demande à Mme Sommaruga : « Est-ce que vos services sont informés des identités des participants ? Alors que l’OTAN est actuellement engagé dans des actions de guerre (Libye, Afghanistan, des assassinats ciblés), la participation des gradés de l’OTAN… représente un risque majeur d’action terroriste à Saint Moritz, et donc, un danger sérieux pour ses habitants et ses voisins. Sans parler de… l’image perdue pour une nation souveraine et démocratique qui maintient une neutralité intégrale et armée… »

Il ajouta que si « les politiciens, hommes d’affaire et propriétaires de groupes de médias qui partagent des motivations [mondiales] représentent un ‘crime contre l’état’, et cela pourrait compromettre l’indépendance de la Suisse par ‘trahison diplomatique.’ »

 

Texte original :

 

Delémont, May 30th, 2011

 

Concerns : arrests and extraditions of Bilderberg criminals Distinguished Cantonal Prosecutors, Mr. the General Prosecutor of the Swiss Confederation (for information).

You do not ignore that the Bilderberg Group will meet, amongst other Swiss locations, in Sankt-Moritz between June 9th and June 12th, respectively June 8th and June 13th, 2011 in order to include here the landing and taking-off of their Private Jets, etc. on the Airports of Samedan, Kloten, if not Agno and Cointrin or even Belpmoos (last legs by helicopters, etc.), located in your respective Cantons. Meetings will be held at the Suvretta’s and for even more discreet ones, again in a Bad-Ragaz Hotel or at the Baur-au-Lac, Dolder (?) in Zürich, etc.

In the name of Cantonal Sovereignty and independence, but especially of the Justice’s independence from executive power - may it be Federal or Cantonal - I ask you to check abroad for Arrest Warrants delivered by various Courts, Judges and also for all valid criminal complaints against the persons who were, amongst others, cited as mere examples in my (enclosed) letters to Mrs. Simonetta Sommaruga, Federal Counselor and Mrs. Barbara Janom Steiner, Cantonal Counselor and of course, to arrest them before diligent extraditions.

If the name of Henry Kissinger or Georges W. Bush (should he come to Switzerland) are fairly evident in terms of "Wanted criminals" others, such as Nicolas Sarkozy in some days, but especially other Bilderbergers from all around the world, will obviously require that you first be in possession of the complete Bilderberg 2011 Participants’ List, before checking out for these names at Interpol, Den Hague, etc. A List that nor a National Counsellor, such as the undersigned, nor a Swiss Citizen and any not Bilderberg Journalist may get, either from Mr. Daniel Vasella (the organizer), nor from Bilderberg Headquarters in the Netherlands.

Furthermore, I do thank you to apply with civil courage the Law Articles (Treason, etc., mentioned in the letter to the Head of the Federal Justice and Police Department), to all Swiss Bilderberg Participants and a fortiori to all of those in Political Office.

Looking forward for your kind answers, along with a copy of said Participants’ List, be assured, Distinguished Cantonal Prosecutors, Mr. the General Prosecutor of the Swiss Confederation, of the expression of my high consideration.

Dominique Baettig, National Counselor Jura

Enclosures : mentioned

You can send this letter to all judges all over Europe, they have the right to launch such an action, thanks to European's treaties.

As did Baltasar Garzón Real, f.i.

 

www.finality.ch http://www.wearechange.org/?tag=dominique-baettig

François de Siebenthal

 

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BILDERBERG

 

Le silence médiatique est rompu

 

juin 11 : BILDERBERG à Saint-Moritz (Suisse), images et témoignages de manifestants : infowars

 

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Nonobstant la position du site « viens-seigneur-jesus » au sujet de Ratzinger/Benoît XVI, nous rejoignons absolument ses analyses au sujet de l’Antéchrist et de l’imminence d’un Gouvernement Mondial ; et nous constatons que nous avons plus de points communs avec ce site catholique qu’avec les autres sites « non una cum » tels que « virgo-maria », « fidemservavi », « a-c-r-f » et « resistance-catholique » qui semblent rejeter la question des derniers temps pourtant d’actualité et négliger les avertissements des Saintes Écritures :

 

antéchrist et nouvel ordre mondial - L'ANTICHRIST ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

 

Si nous comparons, par exemple, la révélation privée ci-dessous au texte de saint Irénée de Lyon communiqué ci-après, nous constaterons une parfaite identité de vue sur la question de l’enlèvement des justes et de la purification et le renouvellement du monde :

 

Je réitère ma promesse... Je vais les enlever de la terre et les transporter en lieu sûr.

 

Message de Dieu à Lec des Philippine, sur l’enlèvement, reçu le 21 mai 2010 à 6h50

 

Fils, écris pour moi. Je tiens à réveiller les âmes endormies, qui à cette heure se sont déjà lassées d'attendre l'accomplissement de mes promesses de gloire. Une terre renouvelée attend mes enfants fidèles [les justes] et afin de s’assurer que ceux dont j'ai l'intention qu’ils vivent dans la nouvelle ère survivent à la période la plus sombre de l'existence de l'humanité, je réitère ma promesse... Je vais les enlever de la terre et les transporter en lieu sûr; ils y attendront leur retour vers un nouveau paradis sur terre – où ils vont vivre de longues vies dans la paix et l’harmonie, avec tous leurs semblables, et toutes les créatures vivantes à qui je permettrai de coexister avec mes enfants bien-aimés. Alors, se vérifieront pour les fidèles serviteurs les paroles de mon Fils Jésus [prononcées] dans les paraboles.... A Ceux qui sont restés honnêtes, fidèles et toujours vigilants en attendant la venue de leur maître, et qui ont fait usage des talents [qui leur ont été] confiés... il sera donné des villes à gouverner, selon leurs capacités. Votre temps de briller viendra, mes enfants. Vous serez les nouveaux héritiers du Royaume du Ciel sur la Terre.

 

Saint Irénée, évêque de Lyon, Contre les hérésies, Livre V, IIIe Partie, 29, 1 :

 

« 29, 4. […] Les païens eux-mêmes, qui n'ont pas levé les yeux vers le ciel, ni rendu grâces à leur Créateur, ni voulu voir la lumière de la vérité, mais, tels des rats, se sont enfoncés dans la profondeur de leur folie, ont été justement considérés par l'Écriture comme une goutte d'eau suspendue à une cruche, comme un grain de poussière dans une balance, comme un pur néant (a) : ils sont utiles aux justes, autant que la tige est utile pour la croissance du blé, et la paille pour la combustion en vue du travail de l'or. Et c'est pourquoi, à la fin, lorsque l'Église sera enlevée d'un seul coup d'ici-bas, « il y aura, est-il dit, une tribulation telle qu'il n'y en a pas eu depuis le commencement et qu'il n'y en aura plus (b) ». Car ce sera le dernier combat des justes, où les vainqueurs seront couronnés de l'incorruptibilité. »

a)  Cf. Isaïe, 40 : 15, 17 ;

b)  S. Matthieu, 24 : 21.

 

Texte de saint Irénée de Lyon : ireneech.htm et : Vulgate

 

R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesme, L’Année Liturgique, Le 22e Dimanche après la Pentecôte, Librairie Religieuse H. Oudin, Paris – Poitiers 1905 :

 

L'après Honorius d'Autun, la Messe du jour se rapporte au temps de l'Antéchrist (1). L'Église jette ses yeux dans l'avenir sur le règne de cet homme de péché (2), et comme déjà sous le coup de la persécution redoutable des derniers jours, elle emprunte l'Introït au psaume CXXIX.

[…] De là, dans l'âme de Paul, cette indifférence sublime qui est le sommet de la vie chrétienne, et n'a rien de commun, on le voit, avec l'engourdissement fatal où les faux mystiques prétendirent, au XVII° siècle, enfermer l'amour. Quelle tendresse prodigue à ses frères le converti de Damas, à cette hauteur où il est parvenu dans le chemin de la perfection ! Dieu m'est témoin, dit-il, combien je vous aime et désire tous dans les entrailles de Jésus-Christ ! L'aspiration qui le remplit et l'absorbe (3), est que le Dieu qui a commencé en eux l'œuvre bonne par excellence, cette œuvre de la perfection du chrétien arrivée à sa consommation dans l'Apôtre, la poursuive et l'achève en tous pour le jour où le Christ apparaîtra dans sa gloire (4). Il prie pour que la charité, cette robe nuptiale des bénis du Père qu'il a fiancés à l'unique Epoux (5), les entoure d’un éclat non pareil au grand jour des noces éternelles (6).

Or le moyen que la charité se développe en eux sûrement, c'est qu'elle y grandisse dans l'intelligence et la science du salut, c'est-à-dire dans la foi. C'est la foi, en effet, qui forme la base de toute justice surnaturelle. Une foi diminuée ne peut, dès lors, porter qu'une charité restreinte. Combien donc ils se trompent, ces hommes pour qui le souci de la vérité révélée ne va pas de pair avec celui de l'amour ! Leur christianisme se résume à ne croire que le moins possible, à prêcher l'inopportunité de nouvelles définitions, à rétrécir savamment et sans fin l'horizon surnaturel par égard pour l'erreur. La charité, disent-ils, est la reine des vertus ; elle leur inspire de ménager même le mensonge ; reconnaître à l’erreur les mêmes droits qu'à la vérité, est pour eux le dernier mot de la civilisation chrétienne établie sur l'amour. Et ils perdent de vue que le premier objet de la charité étant Dieu, qui est la vérité substantielle, n'a pas de pire ennemi que le mensonge ; et ils oublient qu'on ne fait point acte d'amour, en plaçant sur le même pied l'objet aimé et son ennemi mortel.

[…] Aujourd'hui que par la connivence des baptisés l'erreur reprend ses prétendus droits, la charité d'un grand nombre a diminué du même coup (7) ; la nuit s'étend de nouveau sur un monde agonisant et glacé.

[…] Il faut bien que la diminution des vérités (8) doive être le danger tout spécial des derniers temps, puisque l'Église, en ces semaines qui ont pour objet de représenter les derniers jours du monde, nous ramène sans cesse à la prudence de l'entendement comme à la grande vertu qui doit alors garder ses fils.

[…] C'était le dernier jour des enseignements publics de l'Homme-Dieu (9), presque à la veille de sa sortie de ce monde (5). Ses ennemis, tant de fois déjoués dans leurs ruses, essayèrent un suprême effort. Les Pharisiens, qui ne reconnaissaient point la domination de César et son droit au tribut, s'unirent à leurs adversaires, les partisans d'Hérode et de Rome, pour poser à Jésus la question insidieuse : Est-il permis ou non de payer le tribut à César ?

[…] La volonté de Dieu (10), telle est donc la source comme la vraie grandeur de toute autorité parmi les hommes. L'homme, par lui-même, n'a aucun droit de commander à son semblable. Le nombre ne change rien à cette impuissance des hommes sur ma conscience, puisque, nombreux ou  non, je suis l'égal de chacun d'eux par nature, et qu'additionner les droits sur moi de chacun, c'est additionner le néant. Mais Dieu, voulant que les hommes vécussent en société, a voulu par là même qu'il y eût à leur tête un pouvoir chargé de ramener les volontés multiples à l'unité du but social.

[…] Mais, une fois régulièrement investis, les dépositaires souverains du pouvoir ne relèvent que de Dieu dans la sphère de leurs attributions légitimes, parce que c'est de lui seul que leur vient la puissance, non de leurs peuples qui, n'ayant point cette puissance en eux-mêmes, ne pourraient la donner. Tant qu'ils observent les conditions du pacte social, ou ne tournent pas à la ruine de la société le pouvoir reçu pour son bien, leur droit à l'obéissance est celui de Dieu même.

[…] Mais, pour que la loi oblige et soit vraiment loi, il est clair qu'elle doit avant tout se conformer aux prescriptions et aux défenses de l'Être souverain dont la volonté seule peut lui donner son caractère auguste, en la faisant entrer dans le domaine de la conscience. C'est pour cela qu'il ne peut y avoir de loi contre Dieu, contre son Christ ou son Église. Dès lors que Dieu n'est plus avec l'homme qui commande, la puissance de celui-ci n'est que force brutale. Le prince ou l'assemblée qui prétend réglementer les mœurs d'un pays à l'encontre de Dieu, n'a donc droit qu'à la révolte et au mépris de tous les gens de cœur ; donner le nom sacré de loi à ces tyranniques élucubrations, est une profanation indigne d'un chrétien comme de tout homme libre.

1)  Hon. Aug. Gemm. An. IV, 93 ;

2)  II Thessaloniciens,

3)  Philippiens, 1 : 9 : « Et ma prière est que votre charité croisse de plus en plus dans la science et en toute intelligence, afin que vous discerniez ce qui est le meilleur, que vous soyez purs et marchiez sans tomber jusqu'au jour du Christ , étant remplis de fruits de justice par Jésus-Christ pour la gloire et la louange de Dieu. »

4)  Philippiens, 1 : 24-27 ;

5)  II Colossiens, 3 : 4 ;

6)  Rom. VIII, 28; II Cor. XI, 2.

7)  S. Matthieu, 24 : 12 ;

8)  Psalm. XI, 2 ;

9)  Mardi saint ;

10)         I Pierre, 2 : 15.

 

Dans le document audio communiqué par le site de l’« Observatoire du Nouvel Ordre Mondial », Pierre Hillard [docteur en science politique et professeur de relations internationales à l’École supérieure du commerce extérieur (ESCE)] informe qu’il va limiter les conférences de presse et les interviews concernant le Nouvel Ordre Mondial, car pour lui c’est « humainement cuit » [« la fin des fins » : La Salette] en ce qui concerne le NWO : il n’y a plus grand chose à dire, on assiste maintenant à la mise en place du Nouvel Ordre mondial. Cliquez sur :

911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial et sur :

Dailymotion - Pierre HILLARD conférence de Toulon (2010) 1sur4 - une vidéo Actu et Politique (où Pierre Hillard prouve magistralement que le gouvernement mondial a été bel et bien préparé depuis bel lurette !)

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LETTRE D’INFORMATIONS ÉCONOMIQUES STRATÉGIQUES INTERNATIONALES (LIESI), N° 217, 31 octobre 2010, page 1, 1re et 2e colonnes, pages 3 et 4, 2e colonne et 1re colonne :

 

13 octobre 2010 :

Vers l’échec de la Babel mondialiste

 

Comme nous le pressentions depuis plusieurs mois, le 13 octobre 2010 sera incontestablement une date charnière dans l’histoire du Nouvel Ordre Mondial. Depuis le printemps dernier, les événements s’enchaînent sans fil conducteur apparent pour l’œil inattentif. La réalité est autre : l’actualité semble désormais corrélée au texte écrit par saint Jean sur l’île de Patmos, connu comme l’Apocalypse. Signe des temps ! La fin du temps des nations présage des convulsions pour l’humanité que le lecteur doit impérativement prendre en compte afin de se préparer à des moments difficiles. C’est aussi un signe d’espoir : la marge de manœuvre des lucifériens pour réaliser leur plan se trouvant de plus en plus limitée.

Tout cela est devenu plus clair avec l’explosion de la plate-forme de Deepwater Horizon, d’avril 2010. Vint ensuite la couleur rouge sang des eaux du Golfe du Mexique, décrite ainsi dans l’Apocalypse de saint Jean : « Le second ange versa sa coupe dans la mer, qui devint comme le sang d’un mort (1) ; et tout ce qui avait vie dans la mer, mourut » (Apoc., XVI : 3) (2). Dans le numéro 2 des Brèves Religieuses, cet épisode a été longuement commenté. On sait aujourd’hui que deux puits sont concernés et qu’un seul a été bouché. Quelles seront les conséquences pour le Gulf Stream? (3) L’épisode suivant fut l’assassinat de M. Simmons (4) et la guerre que se livrent les services secrets britanniques et américains (5). […]

Dans cette épreuve de force pour la conquête du pouvoir mondial, engagée par les familles les plus puissantes, les États-Unis disposent de moyens de nuisance considérables pour riposter. Une composante de la technologie de guerre employée aujourd’hui par les États-Unis est constituée d’armes exotiques. Ces armes sont conçues pour endommager l’espace, les écosystèmes naturels (tels que l’ionosphère et l’atmosphère supérieure) ou le climat, ainsi que les systèmes tectoniques en vue de provoquer des dégâts ou la destruction sur une population cible ou dans une région, sur Terre ou dans l’espace (6). A ce titre, il est intéressant de citer les extraits d’un rapport d’expertise sur le programme HAARP, sollicité par le Kremlin à l’issue de la sécheresse anormale subie de plein fouet cet été. De ce qui a transpiré via un rapport de la Douma, on peut déduire que les services secrets russes sont inquiets : « Les plans américains visant à réaliser des expériences à grande échelle sous le Programme HAARP […] …de créer des armes capables de rompre les lignes de communication radio, les équipements installés sur les engins spatiaux et les fusées, provoquent de graves accidents dans les réseaux d’électricité, dans les oléoducs, les gazoducs, et ils ont un impact négatif sur la santé mentale de régions entières. […] Une analyse des déclarations émanant de l’US Air Force nous fait penser à l’impensable : les manipulations clandestines de phénomènes météorologiques, des communications et des réseaux d’électricité comme arme de guerre mondiale, permettent aux Etats-Unis de perturber et de dominer des régions entières. La manipulation météorologique est l’arme préventive par excellence ». LIESI a déjà évoqué la probabilité d’une grande catastrophe en Espagne avec des retombées européennes catastrophiques.

 

1)    Il est parfaitement exact que cette pollution rouge du Golfe du Mexique a fini sur les plages en marée noire, comme le sang d’un mort qui, de rouge, peu à peu devient noir.

2)    Le livre de l’Apocalypse de saint Jean parle de 7 trompettes. La troisième évoquait une étoile appelée absinthe qui rendrait amère les eaux des cours d’eau. Or, en ukrainien, "Tchernobyl" veut dire "absinthe". La cinquième trompette mentionne l’ouverture de puits de l’abîme dont la fumée arrivait à obscurcir le soleil durant une guerre qui durerait cinq mois. Que penser de la guerre du Koweït et des fumées provoquées par l’explosion des puits de pétrole ? Fumées qui obscurcissaient le soleil dans une guerre qui fut très courte. La sixième trompette fait référence à une guerre sur les bords de l’Euphrate, fleuve que tout le monde connaît depuis l’agression contre l’Irak.

3)    Contrairement à certains scientifiques, LIESI est resté très prudent dans ses conclusions. Les océans ont une inertie thermique de l’ordre de 800 ans, et les effets ne peuvent donc être immédiats. Il y a aussi bien d’autres questions : le Gulf

4)    Stream se fait sentir jusqu’à 2 000 m de profondeur et dépend également de l’interaction des vents. Pour le bloquer, il faudrait d’énormes quantités de pétrole, bien plus élevées encore que les fuites annoncées. Quelle quantité de pétrole y a t-il dans le Golfe du Mexique et quel est le volume des fuites actuelles ? Sans ces données, il est difficile de modéliser correctement les phénomènes. Dernière information : des scientifiques américains viennent de découvrir des nappes de pétrole de 5 centimètres d’épaisseur à environ 1,5 kilomètre de profondeur. « Je m’attendais à trouver du pétrole sur les fonds marins », a expliqué Mme Joyce. « Mais pas autant ». Une partie des nappes était « vraiment dense et épaisse ». Mme Joyce précise avoir découvert du pétrole jusqu’à 128 kilomètres de distance du puits de BP, officiellement à l’origine du désastre.

5)    Un proche du clan Bush. Rappelons que Bush Sr est un ancien président de la CIA, laquelle semble dépendre du gouvernement américain mais prend à l'occasion ses consignes plus haut.

6)    Cette guerre en coulisses, la catastrophe financière qui guette l’Angleterre, les alliances que noue la Chine derrière les Etats-Unis, etc., tout cela plaide en faveur d’une mésentente générale… Or, si l’on fait encore référence aux 7 trompettes de l’Apocalypse de saint Jean, la première trompette n’annonçait-elle pas que les serviteurs de la Bête (celle qui veut le pouvoir sur tous les hommes) furent frappés d’un ulcère cruel et très malin ? La période du 13 octobre 2010 est donc bien significative du changement de paradigme qui s’opère mondialement et le document que nous publierons sur la prochaine réforme monétaire anticipe l’échec cuisant de cette dernière. Fatima et l’Apocalypse présentent des convergences étonnantes.

7)    Cf. US Congress H.R. 2977: Space Preservation Act of 2001.

 

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Préparatifs guerre civile européenne - projet Bluebeam :

 

Archive télé du 06/08/2010 13:26:52 ou :

 

http://www.blog-video.tv/favicon.ico

 

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Deutéronome, 32 : 8 :

 

« Quand le Très Haut donna aux nations leur héritage, quand il répartit les fils d’homme, il fixa leurs limites suivant le nombre des fils de Dieu. »

 

Sagesse, 11 : 21 :

 

« Mais tu as tout réglé avec nombre, poids et mesure. »

 

Actes des Apôtres, 17 : 26-27 :

 

« S’il a fait habiter sur toute la face de la terre tout le genre humain, issu d’un principe unique ; s’il a fixé aux peuples les temps qui leur étaient impartis et les limites de leur habitat, c’était afin que les hommes cherchent la Divinité pour l’atteindre si possible, comme à tâtons et la trouver ; aussi bien n’est-elle pas loin de chacun de nous. »

 

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A V E R T I S S E M E N T

 

Apocalypse (« Révélation » de Jésus-Christ), VIII, 8, 10, 13 :

 

« Le second ange sonne de la trompette, et comme une grande montagne tout en feu fut lancée dans la mer, et le tiers de la mer devint du sang […]... et tomba du ciel une grande étoile [ou astre] (lat. : et cecidit de caelo stella magna, grec : kai epesen ek tou ouranou asthr megaV), ardente comme un flambeau… […] Alors je regardais, et j’entendis la voix d’un aigle, disant d’une voix forte : “ Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, lorsque retentira la voix des dernières trompettes, que les trois anges vont faire sonner.” » (Cf. Isaïe, 6 : 11 ; Actes, 3 : 21 ; S. Irénée de Lyon ; le secret de La Salette.) – Cliquez sur :

Comète Elenin : 2 astronomes assassinés... La fin du monde ? - wikistrike.over-blog.com et :

La comète Elenin - La comète Elenin

 

ID., XVIII, 21 :

 

« Un Ange puissant prit alors une pierre (lat. : et sustulit unus Angelus fortis lapidem), comme une grosse meule (lat. : quasi molarem magnum), et la jeta dans la mer en disant : “ Ainsi, d’un coup, on jettera Babylone, la grande cité, et à l’avenir elle ne sera plus trouvée.” »

 

ID., IX, 20-21 :

 

 « Or les hommes échappés à l’hécatombe de ces fléaux ne renoncèrent même pas aux œuvres de leurs mains : ils ne cessèrent d’adorer les démons, ces idoles d’or, d’argent, de bronze, de pierre et de bois, incapables de voir, d’entendre ou de marcher. Non, ils n’abandonnèrent ni leurs meurtres, ni leurs sorcelleries, ni leurs débauches, ni leurs rapines. » (Cf. S. Matthieu, 14 : 29-31.)

 

ID., XVI, 8-11 :

 

« Et le quatrième Ange répandit sa coupe sur le soleil ; alors, il lui fut donné de brûler les hommes par le feu, et les hommes furent brûlés par une chaleur torride. Mais, loin de se repentir en rendant gloire à Dieu, ils blasphémèrent le nom de Dieu qui détenait en son pouvoir de tels fléaux. »

« Et le cinquième répandit sa coupe sur le trône de la Bête ; alors ce fut l’éclipse de sa royauté, et l’on se mordait la langue de douleur. Mais loin de se repentir de leurs agissements, les hommes blasphémèrent le Dieu du ciel sous le coup des douleurs et des plaies. »

 

ID, III : 10 :

 

« Puisque tu as gardé ma consigne de constance, à mon tour je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va fondre sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre. Mon retour est proche ; tiens ferme ce que tu as, pour que nul ne ravisse ta couronne. »

 

C’est par conséquent le moment où jamais de prier et de faire pénitence et de nous préparer à la venue du Règne glorieux et spirituel du Christ-Roi sur notre terre purifiée et restaurée dans son premier état et parvenir à la gloire éternelle (cf. IIe Épître de S. Pierre, chapitre III ; S. Irénée de Lyon, Contre les hérésies, Livre V, Troisième partie, 25, 1 à 36, 3).

 

Nous tenons à préciser que les écrits de saint Irénée de Lyon relatifs aux événements qui auront lieu au temps de l’Antéchrist, « car il y aura alors une grande tribulation telle qu’il n’y en a pas eu depuis le commencement du monde et qu’il n’y en aura plus » (a), à « l’épreuve du feu que subiront les justes » (b), au « mystère de leur enlèvement et de leur résurrection à la suite de l’apparition du Seigneur » (c), à la restauration du monde en son état premier et le règne du septième millénaire (d), « le vrai sabbat des justes » (e), nous tenons à préciser que tous ces écrits n’ont jamais été condamnés par l’Église. Quant à l’usage qu’ont en fait et en font les hérétiques et « tous les Gnostiques au nom menteur » (f), c’est une autre paire de manches. Nous pouvons aisément les reconnaître grâce à saint Irénée, le « fondateur de la théologie catholique » et le « marteau des hérésies », rien qu’en les écoutant aux sujets des derniers temps, de la colère de l’Agneau, de l’Antéchrist et du secret de La Salette, voire des Saintes Écritures. Et leur nombre est incalculable ! (g) Saint Irénée, le saint que les « non una cum » Ratzinger/Benoît XVI n’osent même pas nommer et moins encore citer sur leur site internet (et cependant cité par deux fois dans le serment anti moderniste du pape saint Pie X extrait de son Motu proprio du 1er septembre 1910 – in Saint Irénée, « Contre les hérésies », Livre III, Préliminaire, La vérité des Écritures, La Tradition apostolique de l’Église : 3, 1-4 et 5, 1 : « Le Christ et les apôtres ont prêché selon la vérité, non selon les idées préconçues de leurs auditeurs ») ! N’est-ce pas là à la fois étonnant et significatif de « la grande peur des bien pensants » (Bernanos) ? Il leur manque manifestement le don de force, le 4e don du Saint-Esprit, - qui va toutefois de concert avec les autres (cf. le traité des Dons du Saint-Esprit de Jean de Saint-Thomas).

a)  S. Irénée de Lyon, Contre les hérésies, liv. V, IIIe partie, 29, 1 ; S. Matthieu, 24 : 21 ; Daniel, 12 : 1 ; Apocalypse, 7 : 14 ;

b)  S. Irénée, 29, 2 ; Daniel, 3 : 20 ;

c)   S. Irénée, 32, 1 ; 27 : 1 ; 30 : 4 ; 33, 3 et 4 ; 36, 1 et 2  (presbytres, disciples des apôtres) ; S. Luc, 14 : 14 ; 17 : 34-35 ; S. Irénée, liv. IV, IIe partie, 26, 2 (presbytres, disciples des apôtres) ;

d)  Cf. Irénée, liv. V, IIIe partie, 33, 4 ; Psaumes, 103 : 30 ; Actes, 3 : 19-21 ;

e)  S. Irénée, 33, 2 (presbytres, disciples des apôtres) ; cf. S. Luc, 14 : 14 ; S. Matthieu, 19 : 29 ;

f)    ID., 26, 2 ;

g)  ID., 30, 4 ; 34 : 2 ; Isaïe, 6 : 11-12 ; S. Luc, 18 : 8 ; S. Matthieu, 7 : 13 : 14 ; cf. le Secret de La Salette : « Combattez, enfants de lumière… ».

 

La doctrine millénariste telle que l’a soutenue et exposée saint Irénée est une doctrine catholique : Vulgate

 

Un Catholique français (Fernand Crombette - 1880-1970), La Révélation de la Révélation (un travail d’une minutie unique en son genre et une merveille de précision factuelle et historique inégalée jusqu’à ce jour), Tome I : extraits de l’ouvrage original, 2e édition, CESHE, page 9 :

 

Dans son Épître aux Romains saint Paul a écrit (VIII, 19620) : « Or, la création attend avec espoir la Révélation des fils de Dieu, parce qu’elle est assujettie à la vanité. » Ce texte est généralement interprété en ce sens que la Nature, ayant été frappée par Dieu à cause des péchés des hommes, peut s’attendre à recouvrer son intégrité première à la résurrection des justes.

 

Un Catholique français (Fernand Crombette), « La Révélation de la Révélation », Tome II, Le péché originel, pages 27, 28, 29  et 31 (où l’on voit que l’auteur rejoint la pensée de saint Irénée de Lyon au sujet du premier combat eschatologique et du règne millénaire révélés par le chapitre 19 du verset 11 au verset 21 et le chapitre  20 du verset 1 au verset 6 de l’Apocalyse ou de la Révélation du Christ Jésus) :

 

Nous avons achevé cette traduction [traduction par le copte ancien monosyllabique (1) de Genèse, III, 14-15 – cf. Apocalypse V, 1] dans un étonnement voisin de la stupéfaction. […] Ainsi les démons circulent dans les airs (cf. Éphésiens, VI, 12) : Satan a été châtié en deux étapes par Dieu ; après sa révolte […] ; puis, quand il a eu tenté Ève, il a été promis à un emprisonnement éternel dans les flammes des cavités intérieures. Mais, comme le dit Moïse, sa punition définitive est différée jusqu’à ce que « ce temps perverti » soit accompli. Or ce temps perverti c’est celui que nous vivons. Dieu avait prévu pour l’épanouissement de l’humanité fidèle un délai de 7000 ans. […]

Or, tout cela est annoncé dans l’Apocalypse de saint Jean (chapitre XX) qui dit notamment, et presque textuellement comme Moïse : « Je vis descendre du ciel un ange qui avait la clef de l’abîme et une grande chaîne à la main [n’oublions pas Notre-Dame de La Salette avec ses chaînes] ; et il prit le dragon, l’ancien serpent, qui est le diable et Satan et l’enchaîna pour mille ans (Cette première incarcération doit avoir lieu vers l’an 6000 du monde). Et l’ayant jeté dans l’abîme, il le ferma et le scella sur lui, afin qu’il ne séduisît plus les nations jusqu’à ce que ces mille ans soient accomplis, après quoi, il doit être délié pour un peu de temps. […]

Quant aux élus, « Dieu essuiera toutes les larmes de leurs yeux (chapitre XXI), et la mort ne sera plus (chapitre XXI) […] ».  « Et il n’y aura plus de malédiction ; mais le trône de Dieu (chapitre XXII) […] ».

Cette prophétie mosaïque sur la fin des temps […].

Ce texte prête à réflexion. […] Qu’en dirons-nous ? Ceci : une catastrophe mondiale est proche ; l’an 2000 n’est plus loin. Dieu ne peut pas laisser protester sa Parole et moquer ses décisions.

1)  Cf. « La Révélation de la Révélation », ouvrage cité plus haut, pages 37-45 : « D’où vient l’hébreu ? ».

 

« La Révélation de la Révélation », tome 1, traduction par le copte de Genèse, chap. 2, versets 15 à 17, une remarque significative et élogieuse de l’auteur sur saint Irénée de Lyon :

 

[…] Cette triple action [de la divine Trinité] avait déjà été pressentie par un de ces Pères de l’Église dont la scolastique médiévale faisait si bon marché, saint Irénée, qui se révèle ici autrement si profond : […]. 

 

Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies, liv. III, Préliminaire, La vérité des Écritures :

 

Comment, par les apôtres, l’Église a reçu l’Évangile.

 

« […] En effet, après que notre Seigneur fut ressuscité d’entre les morts et que les apôtres eurent été, par la venue du Saint-Esprit (a), revêtus de la force d’en haut (b), ils furent remplis de certitude au sujet de tout et ils possédèrent la connaissance parfaite ; et c’est alors qu’ils s’en allèrent jusqu’aux extrémités de la terre (c), proclamant la bonne nouvelle des biens (d) qui nous viennent de Dieu et annonçant aux hommes la paix céleste (e) : ils avaient, tous ensemble et chacun pour son compte, l’ “ Évangile de Dieu ” (f) ».

a)  Cf. Actes, 1 : 8 ;

b)  Cf. S. Luc, 24 : 49 ;

c)   Cf. Psaumes, 18 : 5 ; Romains, 10 : 18 ; Actes, 1 : 8 ;

d)  Cf. Isaïe, 52 : 7 ; Romains, 10 : 15 ;

e)  Cf. S. Luc, 2 : 13-14 ;

f)    Cf. Romains, 1 : 1 ; 15 : 16 ; II Corinthiens, 11 : 7 ; I Thessaloniciens, 2 : 2, 8-9 ; I Pierre, 4 : 17.

 

Les hérétiques n’admettent ni les Ecritures ni la Tradition.

 

« 2, 1. En effet, lorsqu’ils [les hérétiques ou gnostiques] se voient convaincus à partir des Écritures, ils se mettent à accuser les Écritures elles-mêmes ; elles ne sont [selon eux] ni correctes ni propres à faire autorité, leur langage est équivoque, et l’on ne peut trouver la vérité à partir d’elles si l’on ignore la Tradition. Car, disent-ils, ce n’est pas par des écrits que cette vérité a été transmise, mais de vive voix, ce qui fait dire à Paul : “ Nous parlons ” sagesse parmi les parfaits, mais sagesse qui n’est pas celle de ce siècle (a). » Et cette Sagesse, chacun d’eux veut qu’elle soit celle qu’il a découverte par lui-même, autrement dit une fiction de son imagination. […]. »

1)  I Corinthiens, 2 : 6. »

 

« 2, 2. Mais lorsqu’à notre tour nous en appelons à la Tradition qui vient des apôtres et qui, grâce aux successions des presbytres, se garde dans les Églises, ils s’opposent à cette Tradition : plus sages que les presbytres et même que les apôtres, ils ont, assurent-t-ils, trouvé la vérité pure, car les apôtres ont mêlé des prescriptions de la Loi aux paroles du Sauveur, mais le Seigneur lui-même a prononcé des paroles venant tantôt du Démiurge, tantôt de l’Intermédiaire, tantôt de la Suprême Puissance ; quant à eux, c’est sans le moindre doute, sans contamination aucune et à l’état pur qu’ils connaissent le mystère secret (a). Et voilà bien le plus impudent des blasphèmes à l’endroit de leur Créateur ! Il se trouve donc qu’ils ne s’accordent plus ni avec les Écritures ni avec la Tradition. »

a)  Cf. Éphésiens, 3 : 9 ; Colossiens, 1 : 26.

 

« 2, 3. Tels sont les gens qu’il nous faut combattre, mon cher ami. Glissant comme des serpents, ils cherchent à s’échapper de tous côtés : aussi est-ce de toutes parts qu’il faut leur tenir tête, dans l’espoir que nous pourrons, en les refoulant, amener quelques-uns d’entre eux à se convertir à la vérité. Car, s’il n’est pas facile de faire changer de sentiment une âme possédée par l’erreur, du moins n’est-il pas absolument impossible que l’erreur s’enfuie quand on met en face d’elle la vérité. » 

 

La Tradition apostolique de l’Église.

 

3, 1. Ainsi donc, la Tradition des apôtres, qui a été manifestée dans le monde entier, c’est en toute Église qu’elle peut être perçue par tous ceux qui veulent voir la vérité. Et nous pourrions énumérer les évêques qui furent établis par les apôtres dans les Églises, et leurs successeurs jusqu’à nous. […]

 

« 3, 2. Mais comme il serait trop long dans cet ouvrage  tel que celui-ci, d’énumérer les successions de toutes les Églises, nous prendrons seulement l’une d’entre elles, l’Église très grande, très ancienne et connue de tous, que les deux très glorieux apôtres Pierre et Paul fondèrent et établirent à Rome ; en montrant que la Tradition qu’elle tient des apôtres et la foi qu’elle annonce aux hommes (a) sont parvenues jusqu’à nous par des successions d’évêques, nous confondrons tous ceux qui, de quelque manière que ce soit, ou par infatuation, ou par vaine gloire, ou par aveuglement et erreur doctrinale, constituent des groupement illégitimes : car avec cette Église, en raison de son origine plus excellente, doit nécessairement s’accorder toute Église, c’est-à-dire les fidèles de partout, ― elle en qui toujours, au bénéfice de ces gens de partout, a été conservée la Tradition qui vient des apôtres [b]. »

a)  Cf. Romains, 1 : 8.

b)  Passage cité continuellement par les historiens catholiques et les théologiens pour prouver la primauté du Siège de Rome établi par les apôtres saint Pierre et saint Paul, ce qui implique la reconnaissance de l’authenticité de cet ouvrage de l’évêque de Lyon, ― et ne les empêche pas néanmoins de rejeter la troisième et dernière partie de son livre V relative à la fin des temps avec l’Antéchrist, la purification et le renouvellement du monde, la résurrection des justes et l’apparition du Christ pour l’instauration de son règne spirituel, sans jamais le citer ou s’y référer en ces matières qui nous touchent pourtant de très près (cf. Genèse, 1 : 9 ; Romains, 8 : 22 ; Actes, 3 : 19-21 ; Psaumes (Vulgate), 73 : 12 : « Deus autem, Rex noster, ante secula, operatus est salutem in medio terræ »).  

 

« 3, 3. Donc, après avoir fondé et édifié l’Église, les bienheureux apôtres remirent à Lin la charge de l’épiscopat ; c’est de ce Lin que Paul fait mention dans les épîtres à Timothée (a). Anaclet lui succède. Après lui, en troisième lieu, à partir des apôtres, l’épiscopat échoit à Clément. Il avait vu les apôtres eux-mêmes et avait été en relations avec eux : leur prédication résonnait encore devant ses yeux. […] Et c’est là une preuve très complète qu’elle (l’Église) est une et identique à elle-même, cette foi vivifiante qui, dans l’Église, depuis les apôtres jusqu’à maintenant, s’est conservée et transmise dans la vérité. »

a)  Cf. II Timothée, 4 : 21.

 

« 3, 4. Mais on peut nommer également Polycarpe. Non seulement il fut disciple des apôtres et vécut avec beaucoup de gens qui avaient vu le Seigneur, mais c’est encore par des apôtres qu’il fût établi, pour l’Asie, comme évêque dans l’Église de Smyrne. Nous-même l’avons vu dans notre prime jeunesse ― car il vécut longtemps et c’est dans vieillesse avancée que, après avoir rendu un glorieux et très éclatant témoignage, il sortit de cette vie ―. Or il enseigna toujours la doctrine qu’il avait apprise des apôtres, doctrine qui est aussi celle que l’Église transmet et qui est la seule vraie. […] »

 

Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies, liv. V, IIIe partie, 25, 2 :

 

« C’est pourquoi il faut écouter les presbytres qui sont dans l’Église : ils sont les successeurs des apôtres, ainsi que nous l’avons montré, et, avec la succession dans l’épiscopat, ils ont reçu le sûr charisme de la vérité selon le bon plaisir du Père. »

 

ID., ibid.,  Livre IV, Préface, Pr. 1 et 2 :

 

« En t’envoyant, cher ami, ce quatrième livre de notre ouvrage « Dénonciation et réfutation de la Gnose au nom menteur », nous allons, comme nous l’avons promis, confirmer par les paroles du Seigneur ce que nous avons dit précédemment. Puisses-tu par là, comme tu l’as demandé, recevoir de nous de toute part des ressources pour confondre tous les hérétiques ! Et puissent-ils eux-mêmes, ainsi refoulés de toute manière, ne pas s’enfoncer au loin dans l’ “ abîme ” de l’erreur ni se noyer dans l’océan de l’ignorance, mais, revenant au port de la vérité, en obtenir le salut !

« Quiconque veut les convertir doit connaître exactement leurs systèmes : impossible de guérir des malades, si l’on ignore le mal dont ils souffrent. Voilà pourquoi nos prédécesseurs, pourtant bien supérieurs à nous, n’ont pu s’opposer de façon adéquate aux disciples de Valentin : ils ignoraient leur système. Ce système, nous te l’avons fait connaître avec toute l’exactitude possible dans notre premier livre. Nous y avons montré, de surcroît, que leur doctrine est la récapitulation de toute hérésie : c’est pourquoi aussi, dans notre second livre, nous les avons pris pour cible de toute notre réfutation, car ceux qui s’opposent à de telles gens comme il convient s’opposent à tous les tenants d’opinions fausses et ceux qui les réfutent toute hérésie. »

 

Quand on lit cette préface de saint Irénée, il ne faut pas s’étonner que son livre ait été cité par le pape saint Pie X dans son serment antimoderniste, car ce livre contient effectivement une réfutation en règle de toutes les hérésies de notre temps par une parfaite connaissance des Saintes Écritures et des raisonnements irréfutables qui aboutissent à des conclusions certaines, puisque celles-ci reposent sur la parole de Dieu qui doit toujours être comprise à la lumière des choses tout à fait claires. Son œuvre magistrale forme un tout dont on ne peut séparer les différentes parties et en particulier la troisième relative à l’Antéchrist et à la résurrection des justes sans nuire en même temps à son unité et à sa finalité qui est de « saisir de Verbe et monter vers Lui en dépassant ainsi les anges et devenant à l’image et à la ressemblance de Dieu » (a), - ce qui est la fin suprême de l’homme ou la béatitude qui consiste dans la jouissance du souverain bien, c’est-à-dire dans la vision de l’essence divine (b).

a)  Livre V, 3e partie, 36, 3 ; pour confirmer cette unité de pensée, notons également que, dans cette troisième partie de son dernier Livre, saint Irénée se réfère en quatre endroits à ses premiers Livres  [25, 2 ; 26, 2 (Valentin et les Gnostiques) ; 29, 1 et  35, 2 (Enthymésis et Pronikos)] ;

b)  cf. S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ia-2æ, qu. 1-5, De ultimo fine hominis : De l’ultime fin de l’homme. - Saint Irénée, Livre V, 3e partie, 36, 3 : « Ces mystères, “les anges aspirent à les contempler” (1), mais ils ne peuvent scruter la Sagesse de Dieu, par l’action de laquelle l’ouvrage par lui modelé est rendu conforme et concorporel au Fils (2) : car Dieu a voulu que sa Progéniture, le Verbe premier-né, descende vers la créature, c’est-à-dire vers l’ouvrage modelé, et soit saisie par elle, et que la créature à son tour saisisse le Verbe et monte vers lui, dépassant ainsi les anges et devenant à l’image et à la ressemblance de Dieu (3). »

1)  I Pierre, 1 : 12 ; 2 ;

2)  Cf. Romains, 8 : 29 ; Éphésiens, 3 : 6 ; 3 ;

3)  Cf. Genèse, 1 : 26.

 

ID., ibid., 25, 1 (la pure doctrine apostolique) :

 

« Non seulement par ce qui vient d’être dit, mais encore par les événements qui auront lieu au temps de l’Antéchrist, il apparaît que le diable veut se faire adorer comme Dieu, alors qu’il n’est qu’un apostat et un brigand, et se faire proclamer roi, alors qu’il n’est qu’un esclave. » [Il n’y a donc rien de conditionnel.]

 

J. Tixeront, Précis de Patrologie, Éditions Gabalda, Paris, 1927, p. 37 :

 

« Les presbytres (anciens) sont des hommes qui ont vécu entre les années 70-150, et qui ont pu converser avec les apôtres ou leurs disciples immédiats. »

 

Saint Irénée, un témoin de la foi de l’Église primitive.

 

S. Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon, martyr, successeur de l’évêque Pothin vers l’an 150, Contre les hérésies, Introduction du traducteur Adelin Rousseau, Moine de l’Abbaye d’Orval, p. 7 :

 

« Irénée est né en Asie Mineure dans le courant de la première moitié du IIe siècle. Lui-même, dans un fragment de lettre que nous a conservé Eusèbe de Césarée, évoque ses années d’enfance durant lesquelles, à Smyrne, il était l’auditeur fervent du vieil évêque Polycarpe, lequel, souligne Irénée, "avait été en relations avec Jean et avec les autres qui avaient vu le Seigneur". Indication précieuse : dans l’enseignement de Polycarpe, le jeune Irénée pouvait encore percevoir un écho direct de la parole de ceux qui avaient été les témoins oculaires de la vie du Christ, et, comme le note Irénée lui-même, des connaissances de cette sorte, une fois gravée dans le cœur d’un enfant, grandissent avec lui et imprègnent de façon indélébile toute sa vie d’adulte. »

 

Giuseppe Ricciotti,  Professeur à l’Université de Rome, Saint Paul Apôtre, Éd. Robert Laffont, Paris, 1952, Le troisième voyage missionnaire, page 354, § 462 :

 

« […] Il semble bien que ce Papias, célèbre vers 120, était originaire de Hiérapolis du Lycus ; c’est lui qui nous a transmis les plus anciens renseignements extérieurs sur les faits rapportés par les évangiles canoniques (1). »

1) Cf. Vita di Gesù Cristo, p. 118 (§ 107), p. 123 (§ 114), p. 134 (§ 128), etcp

 

Id., Vie de Jésus-Christ, Éd. Payot, Paris, 1954, Les Évangiles, p. 100, § 107 :

 

« […] Nous avons à ce propos un précieux témoignage de Papias de Hiérapolis, qui, écrivant vers l’an 120, affirme avoir recherché anxieusement ce qu’avaient enseigné de vive voix les Apôtres et les autres disciples immédiats de Jésus, qu’il nomme individuellement, en en donnant cette raison : “ Je jugeais en effet que le contenu des livres ne me servirait pas autant que les choses transmises d’une voix vivante et permanente (dans Eusèbe, Hist. eccl., III, 39, 4) ”. Et quand il parle de livres et de voix, il fait certainement allusion aux sources de la vie et de la doctrine de Jésus, car peu après il traite expressément des évangiles de Marc et de Matthieu. »

 

Id., Ibid.,  p. 105, § 114 :

 

« Le premier évangile est attribué à l’apôtre Matthieu, appelé aussi Lévi et précédemment publicain, selon une tradition constante, qui remonte au IIe siècle. Papias de Hiérapolis, déjà cité par nous, qui vers l’an 120 écrivit cinq livres d’Explication des dires (logiwn) du Seigneur, y affirmait que : Matthieu coordonna en dialecte hébraïques les dires (ta logia sunetaxato) ; chacun ensuite les interpréta comme il en était capable (dans Eusèbe, Hist. eccl., 39, 16). D’autres témoignages successifs, — tels que ceux d’Irénée (Adv. Haer., III, I, I), de Tertullien (Adv. Marcion., IV, 2), de Clément d’Alexandrie (Stromata, I, 21), etc., — confirment plus ou moins explicitement l’indication de Papias. […]. »

 

Ibid., p. 116, § 128 :

 

« Ici encore, comme pour l’évangile de Matthieu, le témoignage le plus ancien et le plus autorisé est celui de Papias, qui écrit : “Le Prêtre disait encore ceci : Marc, devenu interprète (ermhneuthV) de Pierre, écrivit exactement, mais non pas avec ordre (tazei) tout ce qu’il se rappela des choses ou dites ou accomplies (h lekcdenta pracdenta) par le Seigneur. — Lui-même, en effet, n’entendit pas le Seigneur et ne fut pas son disciple mais bien, comme je l’ai dit, plus tard, celui de Pierre. Lequel faisait des instructions, selon les nécessités, mais sans presque avoir souci d’établir une coordination (suntazin) des paroles (logion) du Seigneur ; de sorte que Marc n’a commis aucune faute en écrivant les choses comme il se les rappela. Il fut attentif à ce point seulement de ne rien négliger des choses qu’il entendit et de ne rien dire de faux à leur sujet  ”(dans Eusèbe, Hist. eccl., III, 39, 15). » Ce témoignage est plus ancien que Papias lui-même, puisque dans sa première phrase, — soit jusqu’à “dites ou accomplies par le Seigneur”, — il rapporte l’affirmation du Prêtre Jean. Que ce Jean soit l’Apôtre et évangéliste, ou une personne différente est ici secondaire, puisque dans le cas présent il suffit d’être assuré que l’affirmation en question remonte au Ier siècle. Il est superflu aussu de rappeler que les observations déjà faites, à propos de Matthieu, sur la valeur des mots “ordre”, “coordonner” et “paroles” chez Papias, conservent ici également leur pleine valeur. […] »

 

Ibid., p. 147, § 157 :

 

« Vers l’an 180, Irénée, après avoir parlé des trois premiers évangiles, ajoute : Puis Jean, le disciple du Seigneur, celui qui reposa sur sa poitrine, publia lui aussi son évangile, quand il demeurait à Éphèse d’Asie (Adv. hær., III, I, I ; texte grec dans Eusèbe, Hist. Eccl., V, 8, 4). Il ne peut exister de doute fondé que, pour Irénée, ce Jean, disciple du Seigneur, fût l’apôtre qui dans la dernière cène reposa sur la poitrine de Jésus (Jean, XIII, 23) ; mais la valeur singulière du témoignage d’Irénée sur cette question vient de la circonstance que, jeune homme, en Asie Mineure, il avait entendu  Polycarpe de Smyrne (1), mort presque nonagénaire en 155, lequel à son tour avait été auditeur de Jean : de sorte que d’Irénée on remonte à Jean par le seul intermédiaire de Polycarpe. »

1) Ceci est rapporté par Irénée lui-même dans sa lettre à Florin (Eusèbe, Hist. ecclés., V, 20-4-8 ; cf. aussi IV, 14, 3 et sv.).

 

Dom Charles Poulet, Histoire de l’Église, en 2 volumes, Éd. Beauchesne, 1959, tome I, page 44 :

 

« Saint Irénée, évêque de Lyon et martyr, composa à la fin du IIe siècle un ouvrage appelé d’ordinaire « Contre les hérésies », dirigé contre ces gnostiques : c’est un travail si solide et si bien documenté, qu’il est resté l’une des sources patristiques les plus utiles de la théologie catholique. »

 

Le septième millénaire ou le « vrai sabbat des justes » (S. Irénée, liv. V, 3e partie, 28, 3, et 33 : 2 ; cf. S. Luc, 14 : 14 ; S. Matthieu, 19 : 29) : L’homme et : ce sera Dimanche

 

Saint Irénée (IIe siècle) répond à l’apostat Ratzinger/Benoît XVI au sujet de la Vierge enfantant un Fils (cf. Isaïe, 7 : 14 ; S. Matthieu, 1 : 23) : à l’apostat et Ratzinger/Benoît XVI : doctrine

 

Saint Irénée, dans son traité « Contre les hérésies » (V, 33, 4) cite saint Papias, évêque d’Hiérapolis (vers l’an 110), écrivant au sujet de notre terre rétablie dans son état premier, c’est-à-dire avant la désobéissance d’Adam (cf. Genèse, 1 : 26-28, 30 ; 3 : 17-19), au temps du septième jour, reconnaissable par la surabondance de ses fruits, vrai sabbat des justes ressuscités et des fidèles de Jésus-Christ qui auront été enlevés (V, 29, 1) afin d’être protégés lors de la purification de notre terre :

 

«  Voilà ce que Papias, auditeur de Jean, familier de Polycarpe, homme vénérable, atteste par écrit dans le quatrième de ses livres, — car il existe cinq livres composés par lui [disparus de la circulation !].  Il ajoute : “ Tout cela est croyable pour ceux qui ont la foi. Car, poursuit-il, comme Judas le traite demeurait incrédule et demandait : comment Dieu pourra-t-il créer de tels fruits ? — le Seigneur lui répondit : Ceux-là le verront, qui vivront jusqu’alors ”. »

 

Et malgré toutes ces précisions, les sites catholiques font le panégyrique de saint Irénéé et ne tarissent pas d’éloges sur son traité de « Contre les hérésies », mais se gardent bien de se prononcer sur les événements qui auront lieu au temps de l’Antéchrist et sur ce qui suivra avec la purification de notre terre et son renouvellement. — Voir, par exemple, le site Christ Roi 

 

Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur l'Évêque de Poitiers, Tome VI, Discours prononcé à Rome, dans l’église de Saint-André Della Valle, le 14 janvier 1870, en la fête de saint Hilaire (315-367), évêque de Poitiers et docteur de l’Église,  Henri Oudin, Librairie-Éditeur, Paris, 1872, pages 572-573 :

 

« […] Car il faut bien le dire, à mesure que les sociétés divorceront avec le christianisme, le rôle des hommes de bien, des hommes de foi, deviendra de plus en plus impossible. Entendez encore notre saint docteur : il parle de ces derniers temps, dont Notre-Seigneur a désigné l’approche et signalé le caractère par la comparaison du figuier dont les branches commencent à s’attendrir. “En effet, dit-il, on saura que l’Antichrist commence à poindre : Antichristus autem frondescere noscetur ; le bourgeonnement de l’Antichrist se fera connaître en ce qu’on verra les hommes de mal tressaillir et comme verdoyer : Antichristus autem frondescere quadam peccatorum exultantium viriditate noscetur. Car il y aura alors une fleur de malhonnêtes, une élite des tarés ; et tout l’avantage, et toute la faveur, et tout le crédit sera pour les profanes” : Erit enim tum flos criminosorum, et honor facinorosorum, et gratia profanorum (a). »

a)  Comment. in Matth., XXVI, 2.

 

 « Car il est arrivé, le Grand Jour de la colère de l’Agneau » (Apo., 6 : 16-17) :    JEUDI (R. P. Dom Prosper Guéranger)

 

Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies, liv. V, IIIe partie, 30, 4 :

 

30, 4. En fait, Jean a fait connaître le chiffre du nom de l'Antéchrist, afin que nous nous gardions de lui lorsqu'il viendra, sachant qui il est ; mais il a tu son nom, parce que celui-ci n'était pas digne d'être proclamé par l'Esprit Saint. Si, en effet, ce nom avait été proclamé par lui, peut-être l'Antéchrist eut-il dû demeurer longtemps ; mais puisqu'en fait « il était et n'est plus, et qu'il monte de l'abîme pour aller à sa perte (a) », comme s'il n'était jamais venu à l'existence, son nom n'a pas été proclamé : car on ne proclame pas le nom de ce qui n'est pas. Or, après que l'Antéchrist aura réduit le monde entier à l'état de désert, qu'il aura régné trois ans et six mois et qu'il aura siégé dans le Temple de Jérusalem, le Seigneur viendra du haut du ciel, sur les nuées, dans la gloire de son Père (b), et il enverra dans l'étang de feu l'Antéchrist avec ses fidèles (c) ; il inaugurera en même temps pour les justes les temps du royaume, c'est-à-dire le repos, le septième jour qui fut sanctifié (d), et il donnera à Abraham l'héritage promis : c'est là le royaume en lequel, selon la parole du Seigneur, « beaucoup viendront du levant et du couchant pour prendre place à table avec Abraham, Isaac et Jacob (e) ».

a)  Apocalypse, XVII, 8 ;

b)  Cf. S. Matthieu, XVI, 27 ;  S. Marc, XIII, 26 ;

c)   Cf. Apocalypse, XIX, 20 ;

d)  Cf. Genèse, II, 2-3 ;

e)  S. Matthieu, VIII, 11 ; Isaïe, 14 : 1-2.

 

ID., ibid., 33, 1 ; 33, 3 et 33, 4 : L’héritage de la terre annoncé par le Christ et prophétisé par la bénédiction de Jacob et par Isaïe (cf. Genèse, 27 : 27 ; S. Matthieu, 13 : 38 ; Genèse, 27 : 29 ; Daniel, 12 : 13 ; Romains, 8 : 18-21 ; Galates, 3 : 6-9 ; Isaïe, 31 : 5-6 ; 14 : 1-2 ; Baruch, 4 : 36-37 ; 5 : 3 ; Apocalypse, 21 : 1-4 ; Exode, 25 : 40 ; Hébreux, 8 : 5) :

 

33, 1. C'est pourquoi, lorsqu'il vint à sa Passion, pour annoncer à Abraham et à ceux qui étaient avec lui la bonne nouvelle de l'ouverture de cet héritage, après avoir rendu grâces sur la coupe, en avoir bu et l'avoir donnée à ses disciples, il leur dit : « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, qui va être répandu pour un grand nombre en rémission des péchés. Je vous le dis, je ne boirai plus désormais du fruit de cette vigne, jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père (a). » Sans aucun doute, c'est dans l'héritage de la terre qu'il le boira, de cette terre que lui-même renouvellera et rétablira dans son état premier pour le service de la gloire des enfants de Dieu, selon ce que dit David : « Il renouvellera la face de la terre (b). »

a)  S. Matthieu, 26 : 27-29 ;

b)  Psaumes, 103 : 30.

 

33, 3. C'est le contenu même de cette bénédiction dont Isaac bénit Jacob, son fils cadet, en lui disant : « Voici que l'odeur de mon fils est comme l'odeur d'un champ rempli de blé qu'a béni le Seigneur (a). » Or le champ, c'est le monde (b). Aussi Isaac ajouta-t-il : « Que Dieu te donne, de la rosée du ciel et de la graisse de la terre, abondance de blé et de vin ! Que les nations te servent, et que les princes se prosternent devant toi ! Sois le seigneur de ton frère, et que les fils de ton père se prosternent devant toi ! Maudit soit qui te maudira, et béni soit qui te bénira (c) ! » Si l'on n'entend pas cela des temps du royaume dont nous venons de parler, on tombera dans  des  contradictions  et  des  difficultés  considérables, celles-là mêmes où les Juifs tombent et se débattent.

C'est ce que les presbytres qui ont vu Jean, le disciple du Seigneur,  se souviennent avoir entendu de lui,  lorsqu'il évoquait l'enseignement du Seigneur relatif à ces temps-là. Voici donc ces paroles du Seigneur : « Il viendra des jours où des vignes croîtront, qui auront chacune dix mille ceps, et sur chaque cep dix mille branches, et sur chaque branche dix mille bourgeons, et sur chaque bourgeon dix mille grappes, et sur chaque grappe dix mille grains, et chaque grain pressé donnera vingt-cinq cuves de vin. Et lorsque l'un des saints cueillera une grappe, une autre grappe lui criera : Je suis meilleure, cueille-moi et, par moi, bénis le Seigneur ! De même le grain de blé produira dix mille épis, chaque épi aura dix mille grains et chaque grain donnera cinq tonnes de belle farine ; et il en sera de même, toute proportion gardée, pour les autres fruits, pour les semences et pour l'herbe. Et tous les animaux, usant de cette nourriture qu'ils recevront de la terre, vivront en paix et en harmonie les uns avec les autres et seront pleinement soumis aux hommes. »

a)  Genèse, 27 : 27 ;

b)  Cf. S. Matthieu, 13 : 38 ;

c)   Genèse, 27 : 28-29.

 

33, 4. Voilà ce que Papias [saint Papias, évêque de Hiérapolis, en 110], auditeur de Jean [l’apôtre], familier de Polycarpe, homme vénérable, atteste par écrit dans le quatrième de ses livres, – car il existe cinq livres composés par lui. Il ajoute : « Tout cela est croyable pour ceux qui ont la foi. Car, poursuit-il, comme Judas le traître demeurait incrédule et demandait : Comment Dieu pourra-t-il créer de tels fruits ? – le Seigneur lui répondit : Ceux-là le verront, qui vivront encore jusqu’alors.

 

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NOTRE-DAME DE L'APOCALYPSE de Pierre Jovanovic

 

La vie intérieure de Sœur Marie de la Croix, Bergère de la Salette, née Mélanie Calvat (pour le secret, cliquez sur le lien de ce dossier : Notre-Dame de La Salette Mélanie, ce que je vais vous dire maintenant).

 

Site « Les Amis du Christ-Roi de France » : http://www.a-c-r-f.com/principal.html :

« Rome a perdu la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » et « L’Église sera éclipsée, le monde dans la consternation » (Notre-Dame de La Salette) :

1) Février 1976 - Mgr Lefebvre, Conférence aux Associations St-Pie-V sur Vatican II - Télécharger

2) 20 octobre 1976 - Abbé Noël Barbara à la Mutualité Paris - Télécharger

3) 20 octobre 1976 - Abbé Louis Coache à la Mutualité Paris - Télécharger

 

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L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes, Le Mercredi de la Pentecôte, Librairie Religieuse H. Oudin, Paris – Poitiers 1905 :

 

« […] Demain nous parlerons de ce que fait l'Esprit-Saint pour le maintien de la foi une et invariable dans tout le corps de l'Église ; arrêtons-nous aujourd'hui à le considérer comme principe d'union extérieure par la subordination volontaire à un même centre d'unité. Jésus avait dit : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église « ; mais Pierre devait mourir. La promesse n'avait donc pas pour objet sa personne seulement, mais toute la suite de ses successeurs jusqu'à la fin des siècles. Quelle étonnante et énergique action du divin Esprit produit ainsi, anneau par anneau, cette dynastie de princes spirituels arrivée à son deux cent soixante-troisième Pontife, et devant se poursuivre jusqu'au dernier jour du monde ! Aucune violence ne sera faite à la liberté humaine ; le divin Esprit lui laissera tout tenter; mais il faut cependant qu'il poursuive sa mission. Qu'il y eût une vacance de 4 ans sur le Siège apostolique, qu'il s'élève des antipapes, soutenus par la faveur populaire des uns, et la faiblesse des autres, qu'un long schisme rende douteux la légitimité de plusieurs Pontifes, l'Esprit-Saint laissera s'écouler l'épreuve, il fortifiera, pendant qu'elle dure, la Foi, l'Espérance et la Charité des fidèles ; enfin, au moment marqué, il produira son élu, et toute l'Église réelle le recevra avec acclamation. »

 

Évangile selon saint Marc, 6 : 2 et 3 (réflexions au sujet de Jésus) :

 

« Et quand vint un jour de sabbat, Jésus se mit à enseigner dans la synagogue […]. “N’est-ce pas le charpentier, le fils de Marie un frère de Jacques, et de José, et de Jude et de Simon ? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous ?” Et ils se scandalisaient à son sujet. » [Cf. également S. Matthieu, 13 : 54-56 ; S. Luc, 4 : 20-24 (verset 24 : « Puis Jésus ajouta : “ En vérité, je vous le dis, aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie.”)] 

 

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« Pape matériel » et non formel (ou réel) – matière et forme – présupposé métaphysique (et non théologique) - la thèse de Cassiciacum – Institut Mater Boni Consilli (Verrua Savoia, Italie) : Quand une chose

 

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À l’intention des détracteurs de la « Cité Mystique de Dieu » de la vénérable (vertus héroïques) Mère Marie de Jésus d’Agréda : Il nous suffira  

 

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Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies (Dénonciation et réfutation de la Gnose au nom menteur), livre V, IIIe partie, 26, 2 (Le juste jugement de Dieu contre Satan et tous ceux qui participent à son apostasie) :

 

« … Mais depuis la venue du Seigneur, par les paroles du Christ et de ses apôtres, il (Satan) sait de façon claire qu’un feu éternel a été préparé pour lui (a), qui s’est séparé de Dieu de son propre mouvement, et pour tous ceux qui, refusant de faire pénitence, auront persévéré dans l’apostasie. Aussi, par les hommes de cette sorte, blasphème-t-il le Seigneur qui doit faire venir le jugement, comme quelqu’un qui est déjà condamné, et impute-t-il son péché d’apostasie à son Créateur et non à sa libre décision, à la manière de ces transgresseurs des lois qui, venant à subir leur peine, incriminent le législateur au lieu de s’en prendre à eux-mêmes. De même aussi ces gens, remplis d’un esprit diabolique, profèrent d’innombrables accusations à l’adresse de Celui qui nous a faits, nous a donné l’Esprit de vie et a établi une loi appropriée à tous, et ils n’admettent pas que soit juste le jugement de Dieu : c’est pourquoi ils imaginent un autre Père, qui n’aurait ni souci ni soin de nos affaires, ou même approuverait tous les péchés. »

a)  Cf. S. Matthieu, 25 : 41 ; Apocalypse, 20 : 10.

 

ID., ibid., livre IV, IIe partie, 29, 2 :

 

  « […] Si donc, maintenant encore, Dieu, qui sait toutes choses à l’avance, livre à leur propre incrédulité tous ceux qu’il sait devoir être incrédules, et s’il détourne sa face des hommes de cette sorte en les abandonnant aux ténèbres qu’ils se sont eux-mêmes choisies, qu’y a-t-il d’étonnant si, jadis aussi, il livra à leur propre incrédulité ceux qui devaient être incrédules, en l’occurrence Pharaon avec son entourage ? Comme le Verbe dit à Moïse du sein du Buisson : “ Je sais que Pharaon, roi d’Egypte, ne vous laissera pas partir, si ce n’est contraint par une main puissante ” (Exode, 3 : 19). […] »

 

ID., ibid., IIIe partie, 39, 4 :

 

« Et Dieu, qui sait toutes choses à l’avance, a préparé aux uns et aux autres des demeures appropriées : à ceux qui recherchent la lumière de l’incorruptibilité et courent vers elle, il donne avec bonté cette lumière qu’ils désirent ; mais à ceux qui la méprisent, se détournent d’elle, la fuient et, en quelque sorte, s’aveuglent eux-mêmes, il a préparé des ténèbres bien faites pour ceux qui se détournent de la lumière, et à ceux qui fuient la soumission à Dieu il a préparé un châtiment approprié. »

 

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Toute la vérité et rien que la vérité sur la nature et l’origine des OVNI : Alain KÉRIZO, « Les O V N I identifiés », Les Extraterrestres dans le Mystère d’Iniquité, Éditions Sainte Jeanne d’Arc, « Les Guillots », 18260 Villegenon, 1997, 21/14, 216 pages (l’auteur, pages 112, 114, 120, 122-123 et 89 : « Arrivé à ce stade de notre réflexion, notre conclusion est formelle : le phénomène O.V.N.I., quelque soit la nature de la vision, corporelle ou imaginative, a pour auteur le démon, celui de la Genèse, homicide dès le commencement, qu’il agisse directement ou par le truchement de natures humaines, vendues corps et âme. […] Le phénomène O.V.N.I. est, à sa manière, une tentation, non plus à transgresser un précepte, mais à nier son auteur, DIEU. Nous l’avons montré, il conduit à remettre en cause notre foi en un Dieu créateur et en sa Révélation. […] Le phénomène O.V.N.I. est bien la synthèse de tous les moyens d’asservissement mis en œuvre par le démon depuis l’origine du monde ! […] C’est pourquoi, l’on peut considérer que, sur le plan social, les O.V.N.I. sont la réplique, au niveau du peuple, de l’action des sociétés secrètes au niveau des sociétés civiles et des détenteurs de l’Autorité. Les O.V.N.I. ont pour mission de déposer, par des manifestations massives, reprises par les médias d’information (Presse, radio, télévision [sans oublier internet] et depuis le film « Rencontre du troisième type », jusqu’à celui « Independence Day », par le cinéma), de déposer, disons-nous, dans le subconscient collectif des peuples, les germes de la Nouvelle Religion… […] Ce qu’il faut retenir, c’est que, dans le récit qu’ils nous ont fait de la Création, les Livres Saints ne nous parlent que de deux sortes de natures intellectuelles : les anges et les hommes. Il n’y en a point d’autres »).

 

Notons que les O.V.N.I. détiennent les mêmes pouvoirs que les puissances démoniaques dont traitent les ouvrages classiques de démonologie et de théologie mystique, - et même les Dialogues du pape saint Grégoire le Grand (539-604), - pouvoirs que nous retrouvons dans un message d’une importance capitale délivré au monde en 1846 par la Très Sainte Vierge Marie sur la montagne de La Salette et destiné à n’être publié sur son ordre qu’en 1858.

En ce qui nous concerne, nous les considérons comme des objet sans substance produits par des démons pour tromper les hommes et nous conduire à un gouvernement mondial en effaçant de notre terre le nom de Dieu et de son Christ.

 

Cliquez sur : YouTube - LE DIABOLIQUE SECRET DES OVNIS

 

Cf. Laurent Glauzy, "EXTRATERRESTRES, les messagers du New Age", et en sous-titre : "Du mystère des Crop Circles au Mind Control : Quand la CIA et l'ufologie préparent un nouvel armement". Cet ouvrage de 245 pages (14,5/21), La Maison du Salat, Ariège, 2009, confirme et prolonge judicieusement celui d'Alain Kérizo intitulé "Les OVNI IDENTIFIES" cité ci-dessus en démystifiant tout particulièrement l'histoire de Roswell minutieusement analysée et en nous communiquant un nombre considérable d’informations précises et extrêmement convaincantes.

 

Voici quelques brefs extraits de cet ouvrage pour vous donner l’envie d’en savoir un peu plus :

 

Page 28 : « Le cinéma joue un rôle sensibilisateur. La diffusion pléthorique de films : Star Wars, E.T., Allien, La guerre des étoiles, Galactica, Le cinquième élément, X-Files, Roswell ont été déterminants quant à la construction de mondes imaginaires. » ; pp. 29, 30 et 31 : « Herbert George Wells (1866-1946) illustre cette tendance. […] Elève et enseignant à la Midhurst Grammar School, diplômé de la Normal School of Science de Londres, il étudie la biologie sous la direction de Thomas H. Huxley, le plus ardent défenseur de Charles Darwin. Sa croyance en l’existence d’Extraterrestres et de Martiens provient d’une conception évolutionniste. » ; « H. G. Wells est un socialiste de la très influente Fabien Society [membre éminent : Annie Besant (1847-1933), grande prêtresse de la Théosophie, 33° degré du Rite Ecossais de la Maçonnerie, qui s’exclama que l’on devait « avant tout combattre Rome et ses prêtres, lutter partout contre le christianisme et chasser Dieu du ciel »], connue pour avoir financé la révolution "russe" de 1917. Cette société précède la création d’organismes mondialistes comme la Trilatérale, le Bilderberg, la Société des Nations et l’O.N.U. nés du Lucis Trust d’Alice Bailey (1880-1949). Cette organisation non gouvernementale est en lien avec la Société Théosophique. Le Lucis Trust, fondé à Londres en 1922 sous le nom de Lucifer Trust a pour but avoué la destruction de l’humanité. Il est situé à Genève dans les locaux du Congrès Juif Mondial et regroupe des organismes officiels au-dessus de tout soupçon tels la Findhorn Foundation, la World Wildlife Foundation, Greenpeace et Amnesty International. […] Alice Bailey est également la fondatrice du New Age. […] La Société Théosophique a été en 1875, à New York, par Helena Petrovna Hahn, alias Helena Blavatsky (Ukaine-1831, Londres-1891), adepte du tantrisme, de la magie sexuelle, de l’occultisme. Les Extraterrestes et les Ovnis constituent un terrain de prédilection. De par ses voyages entrepris dès l’âge de dix-huit ans, H. Blavatsky rencontre des sorciers et des chamans. » Nous rappelons à nos lecteurs que les nommées Alice Bailey et Helena Blavatsky sont considérées par Maitreya comme des personnes initiées et éclairées par lui et les « Maîtres de Sagesse ». Nous n’en diront pas plus. Cliquez sur : Partage international - Présentation et sur : notre complément et : les Maîtres et : Blavatski et encore :

Dailymotion - Antechrist ( Maitreya du Nouvel Age ) - une vidéo Actu et Politique

 

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« Partage International », revue mensuelle de Benjamin CREME,

porte-parole de MAITREYA, LE SUPPÔT DE SATAN.

 

Site internet : Imminence de la manifestation publique de Maitreya

 

Actualisation (16 janvier 2010) :

 

LA DIVINITÉ N'A JAMAIS ÉTÉ AUSSI PROCHE DE L'HUMANITÉ :

MAITREYA VIENT DE DONNER SA PREMIÈRE INTERVIEW

SUR UNE CHAÎNE DE TÉLÉVISION AMÉRICAINE

 

Depuis fin décembre 2008 et durant toute l'année 2009, des millions de personnes à travers le monde ont pu voir l'étoile-vaisseau spatial, dont l'apparition a été prédite dans Partage International. Cette étoile devait annoncer l'imminence de l'émergence de Maitreya, c'est-à-dire sa première manifestation publique. L'événement vient de se produire. L'Instructeur mondial a donné sa première interview télévisée aux États-Unis. Des millions de personnes (sur internet également) l'ont entendu parler avec gravité de la nécessité d'établir la paix sur terre, afin de parvenir à la création d'un monde juste dont toutes les ressources devront être partagées. L'Instructeur mondial n'a pas été présenté en tant que tel, en tant que Maitreya, chef de la Hiérarchie spirituelle, mais en tant qu'homme ordinaire, en somme un homme parmi d'autres. Il dévoilera son véritable statut plus tard. Il donnera bien d'autres interviews aux États-Unis, au Japon, en Europe et ailleurs. (Pour plus d'informations, voir le site de Partage International.)

 

Exclusive: Maitreya serait Raj Patel!!!!

 

Selon la revue « Partage international », Benjamin Creme « se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles » :

Partage International - Numéro en cours - janvier-février 2010

 

Extraits de la revue « Partage international », Janvier-février 2010 - N° 257-258 :

« Votre destinée est la liberté. Nul ne « naît dans le péché ». Le Soi est assujetti au conditionnement tout au long du processus d'évolution. Ce processus d'évolution est le Devenir. Si vous respectez les trois principes d'honnêteté mentale, de sincérité d'esprit et de détachement, l'évolution s'effectuera naturellement. La mise en pratique de ces trois principes vous libérera du conditionnement. Nul n'est « condamné » au conditionnement. » [Les lois de la vie (Maitreya)] [Si nous ne sommes pas nés dans le péché, nous sommes tous immaculés et n’avons aucun besoin d’un Rédempteur, c’est-à-dire d’un Dieu-Homme qui souffre, satisfait et mérite pour ses créatures ! (a) Cela revient à dire que le Christ est un imposteur et Maitreya un menteur qui égare le monde entier, à l’instar du prince du mensonge ou du chef de l’orgueil, Lucifer.]

a)  S. Jean, I, 29 : « Le lendemain, Jean [le Baptiste] voit Jésus venant à lui, et dit : “Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève le péché du monde” : « Ecce Agnus Dei, ecce qui tollit peccatum mundi ».

 

L’article du Maître du numéro de juillet/août 2010 de la revue Partage international, La quête de la paix, - par l’entremise de Benjamin Creme, le 13 juin 2010 :

 

Un tout indivisible

 

Les hommes doivent comprendre qu'ils ne sont pas séparés, ne l'ont jamais été et ne le seront jamais; qu'ils font partie d'un tout indivisible qui les englobe tous et auquel tous, à leur manière propre, donnent le nom de Dieu. Les hommes doivent comprendre que Dieu est paix, justice, partage et confiance, et que leur peur est aussi celle de leurs frères. La mission de Maitreya est de leur présenter cette vérité, et de leur rappeler qu'au cœur de leurs aspirations se trouve la paix qu'ils désirent tous, et qui n'attend que leur action pour se manifester. [C’est là incontestablement le langage du pseudo Concile Vatican II ! Concluons.]

 

Question à Benjamin Creme : Il a été rapporté que le pape Jean XXIII a eu plusieurs contacts avec les Frères de l'espace à différentes reprises. Est-ce exact ?

R. Oui, c'est parfaitement vrai. [Rien n’y manque pour y voir l’œuvre de l’antique ennemi et homicide, Lucifer, déguisé en ange de lumière, celui qu’on appelle le diable et Satan (cf. l’Apocalypse, 12 : 8-9). Ce sont les extra-terrestres qui viendront nous sauver par leurs bonnes paroles et non par celles du Verbe incarné, notre Sauveur, notre Rédempteur et notre Seigneur et notre Dieu ! En effet, à quoi bon l’Évangile de Jésus-Christ ?]

 

Dailymotion - Antechrist ( Maitreya du Nouvel Age ) - une vidéo Actu et Politique

 

Saint Irénée réfute la doctrine de la réincarnation, la thèse de la multitude innombrable des cieux et spécifie les vertus chrétiennes : irenapol.htm

 

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International. La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

 

Maitreya et les Maîtres de Sagesse

 

Les enseignements de la Sagesse éternelle ont été donnés au monde par des Maîtres de Sagesse ; cet enseignement a été transmis en Occident principalement par l’entremise de deux disciples, Helena Petrovna Blavatski, fondatrice de la Société théosophique, entre 1875 et 1889 et Alice A. Bailey qui a servi de «secrétaire» au Maître tibétain entre 1919 et 1949.

Le Maître tibétain avait prédit une phase ultérieure révélatoire qui émergerait dans le monde entier au moyen de la radio et vraisemblablement de la télévision quelque temps après 1975. Cette phase des enseignements inclurait des révélations provenant des Maîtres et surtout du Maître de tous les Maîtres, le Seigneur Maitreya, qui incarne le principe christique et est par conséquent le Christ sur notre planète.

 

Les Frères aînés de l’humanité

 

Durant des milliers d’années, en Orient, l’existence de ces êtres parfaits a été connue de tous. On leur a donné différents noms : la Grande Fraternité blanche, la Société des Esprits illuminés, les Frères aînés de l’humanité, les Instructeurs, les Guides, les Mahatmas, les Maîtres de Sagesse et les Seigneurs de Compassion. Ce groupe d’hommes a vécu pendant des millénaires dans les montagnes reculées et les régions désertiques du monde, telles que l’Himalaya, la Cordillère des Andes et les Carpates. De ces retraites montagneuses et désertiques, ils ont veillé sur l’évolution de l’humanité. Au début de chaque cycle, l’un de ces Grands Etres vient dans le monde afin d’enseigner aux hommes le chemin du progrès, le prochain pas à franchir dans l’évolution vers la perfection. Historiquement, certains de ces instructeurs sont connus sous les noms de : Hercule, Hermès, Rama, Mithra, Vyasa, Krishna, Confucius, Zoroastre, Shankaracharya, le Bouddha, le Christ, Mahomet.

Les Maîtres prennent sur eux-mêmes le devoir et le rôle de servir l’humanité. Ils sont nos guides, nos instructeurs, les inspirateurs de ceux qui sont prêts pour cette inspiration. Ils sont les protecteurs de l’humanité, le bouclier comme Maitreya l’appelle, et depuis les premiers jours, ils n’ont jamais laissé l’humanité sans conseils. La chose extraordinaire est que l’humanité n’a jamais été seule. Toute notre évolution, pendant des millions d’années, a pris place, étape par étape, avec l’aide d’un tel groupe d’hommes parfaits, sans enfreindre notre libre arbitre.

Le sentier de l’évolution, comme l’humanité en viendra à le comprendre, est scientifique. Il ne se déroule pas au hasard. Il est ouvert à chacun et nous sommes tous en train d’évoluer à des degrés différents. C’est pourquoi certains deviennent Maîtres avant d’autres

 

La fraternité (deuxième partie)

 

La clé de mon enseignement est le principe du partage. Tout ce que les hommes font ou feront dépend de cette vérité simple et élémentaire : de Celui que nous appelons Dieu jaillit la providence pour tous les hommes. En vous tous demeure un semblable Dieu et, à travers les hommes unis, ce Dieu peut se manifester. Lorsque les hommes comprendront cela, ils sauront ce qu'est la véritable fraternité. Ma mission suit son cours, et progressivement, mon visage et ma voix sont reconnus. [Message n° 69 (Maitreya)]

 

Laissez-moi vous conduire à votre héritage divin. Je vous montrerai des merveilles qui dépassent vos rêves. Je ferai tomber de vos yeux le bandeau de l'ignorance. Je chasserai de cette Terre le fléau de la haine, le péché de la séparation. Laissez-moi vous emmener à votre Source, le Berceau de votre être, et libérer en vous votre divinité. Mes Maîtres vous enseigneront l'art de vivre ensemble dans une fraternité véritable, dans la justice et l'harmonie. Le Père vous a créés à son image divine, et à travers vous brille la lumière d'Amour et de Vérité. [Message n° 51 (Maitreya)]

 

COURRIER DES LECTEURS

 

Q. Que représente le symbole reproduit sur le site Internet de Partage international ?

 

R. Il est tiré en fait d'une de mes peintures, intitulée « le Diamant flamboyant ». Le Diamant flamboyant existe réellement. C'est un grand sceptre d'initiation. Il n'est pas composé de matière physique solide, mais de matière éthérique. C'est un sceptre qui se termine par un diamant colossal. Les flammes représentent les énergies qui en sortent. Le Sceptre majeur est utilisé lors de la troisième, de la quatrième et de la cinquième initiation par le Seigneur du Monde. Ce sceptre est chargé par les énergies du Soleil à certaines périodes par le Seigneur du Monde à Shamballa, le centre le plus élevé sur notre planète. Nous avons l'humanité, la Hiérarchie spirituelle dont Maitreya est le chef et au-dessus, Shamballa, et à Shamballa se trouve un Etre qui est sur cette planète depuis des millions d'années. Il a l'air jeune, on l'appelle la Jeunesse de l'éternel été, il est le Jéhovah de la Bible, il est le Seigneur du Monde, l'unique Initiateur. Il initie les Maîtres et les initiés du troisième et du quatrième degré. Maitreya initie les initiés du premier et du deuxième degré, en utilisant ce que l'on appelle le « Sceptre mineur ». Jésus a déclaré : « Personne ne peut connaître le Père sans passer par moi », et cela a été interprété comme voulant dire qu'aucun homme ne peut connaître le Père tant qu'il n'est pas devenu chrétien. Cela n'a rien à voir avec cela. Maitreya, à travers Jésus, voulait dire que personne ne peut se tenir devant le Père, le Seigneur du Monde, à Shamballa, et être initié par lui, s'il ne s'est pas tenu auparavant devant Maitreya et s'il n'a pas été initié par lui lors des deux premières initiations.

 

Q. Y a-t-il un moyen de surmonter la peur de la mort ?

 

R. Nous devons tous mourir. Il est triste que de nombreuses personnes vivent toute leur vie dans la peur ; l'une des plus grandes peurs est la peur de la mort. Si seulement elles savaient combien celle-ci est facile comparée à la naissance, elles seraient stupéfaites d'avoir passé tant de temps dans la peur. Mourir est simple et n'a rien d'effrayant. L'une des nombreuses tâches principales de Maitreya sera de débarrasser l'humanité de la peur, notamment la peur de la mort. Au 19 e siècle, le Maître Hilarion a stimulé la formation du mouvement spiritualiste précisément dans le but d'aider à débarrasser l'humanité de la peur de la mort. La peur de la mort est généralement la peur de l'extinction définitive, alors qu'en vérité la vie est éternelle. Nous sommes des âmes ; l'âme s'incarne et se réincarne jusqu'à ce qu'il existe une union complète entre l'âme et sa réflexion, l'homme ou la femme sur le plan physique. Lorsqu'elles ne font plus qu'un, et sont par conséquent devenues un Maître, elles sont libérées à jamais de ce que nous appelons la mort.

 

SIGNES DES TEMPS

L'« étoile » qui annonce l'émergence de Maitreya

 

Zurich, Suisse – Des ovnis d'un orange éclatant ont été observés en formation triangulaire, lançant à tour de rôle des flashs de lumière, au-dessus de Zurich, Suisse, dans la nuit du 26 au 27 juin 2010, à 4 h 30 du matin et le spectacle a duré pendant une heure.

[Source : YouTube bogush31]

[Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux martiens émettant délibérément des flashs de lumière, et se présentant ainsi successivement.]

 

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Dangers de l’union avec les fausses religions basée

sur une morale supposée commune.

 

Notons bien qu’il n’est pas conforme à la doctrine catholique et apostolique d’encourager une sorte d’œcuménisme ou d’union avec les fausses religions basée sur une morale supposée commune pour faire barrage aux vices contre nature légalisés par un État inféodé aux lois de l’évolution héritées de Darwin et appliquées à tous les domaines de la vie.  Cette perspective rejoint en effet le naturalisme maçonnique qui veut mettre sur le même pied toutes les formes religieuses et ruiner tout particulièrement la religion catholique, la seule vraie religion, et discréditer ainsi toute notion de vérité sans laquelle aucune morale ne s’impose.

Nous savons que la franc-maçonnerie se réclame d’un but philosophique et philanthropique qui lui permet d’attirer à elle des hommes de bonne volonté par des formules qui dissimulent subrepticement ses intentions réelles. Dans ses premiers degrés d’initiation ou ses trois « degrés bleus », elle apparaît comme inoffensive, mais de cette façon elle parvient peu à peu à transformer la mentalité de ses adhérents par diverses activités et engagements contraignants pour les conduire finalement au satanisme ou au culte de Lucifer.

Nous ne pouvons pas non plus omettre l’occultisme oriental de Mme Blavatski et de Mme Besant, son successeur et héritière, qui soutenaient l’avènement d’une religion mondiale dirigée par un instructeur mondial, le « Maître de tous les Maîtres » du nom de Maitreya, et composée de toutes les sectes.

Nous devons également souligner les affinités doctrinales entre la Société théosophique, un rouage de l’organisation mondiale, et la franc-maçonnerie ou plus précisément de la Maçonnerie spiritualiste (a) où Mme Besant ci-dessus nommée voulut jouer un rôle actif en entrant dans une Maçonnerie mixte, la Maçonnerie du Droit Humain, dans laquelle elle obtint rapidement les plus hauts grades et les plus hautes fonctions. Voici un extrait de sa déclaration qui nous donne matière à réflexion, faite à W. T. Stead : Borderland, octobre 1897, p. 401 :

« Ce que nous avons à faire maintenant, c’est de nous embarquer dans une période constructive, durant laquelle la Société théosophique s’efforcera de se faire le centre de la Religion du monde, Religion dont le Bouddhisme, le Christianisme, l’Islamisme et toutes les autres sectes sont les parties intégrantes [nous pouvons constater ici la similitude voire l’identité de vue avec la Déclaration Nostra Ætate du pseudo Concile Vatican II citée ci-dessous]  En fait, nous considérons, non sans un solide fondement pour notre croyance, que nous représentons seuls l’Église Universelle éclectique et réellement catholique, reconnaissant comme frères et comme fidèles tous ceux qui, sous chaque forme de culte, recherchent la vérité et la justice. »  

Rappelons enfin que le 19 février 1922 une alliance fut conclue au grand Temple du Droit humain, à Paris, entre la co-Maçonnerie et le Grand Orient (b).

a)  Par opposition au rationalisme primaire, c’est-à-dire fermé à la réalité ou à l’être, s’appuyant sur des affirmations idéalistes et prétendant à tort aboutir à des conclusions certaines ;

b)  Cf. N. H. Webster, Secret Societies and subversive movements, p. 304. – Cliquez également sur : Fabien Society

 

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Liberté religieuse et religions non chrétiennes : Déclaration Nostra Ætate

 

Voir notre résumé substantiel de l’analyse magistrale de Virgo-Maria du 16 juin 2010 sur la foi catholique  contenant des informations vitales et des arguments péremptoires et décisifs contre les contempteurs des sédévacantistes ou contre ceux qui nient la vacance du Saint-Siège (Virgo-Maria N° 819) : virgmsub.htm

 

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La vraie mystique (catholique) pour parvenir à l’union avec DIEU tel qu’il est, c’est-à-dire TRINE et UN, cliquez sur : Saint Jean de la Croix

 

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Cf. « Actualité de la fin des temps », Louis de « Boanergès » (cf. S. Marc, 3 : 17), tome 1, 6ème Signe (B), pages 165-192 : Les apparitions effrayantes dans le ciel, Éditions D.F.T. (Diffusion de la Fin des Temps), B.P. 28 – 35370 ARGENTRÉ-DU-PLESSIS FRANCE, 1992.

 

Cardinal Schuster (1919-1954), « Liber Sacramentum » en dix volumes, tome IV, commentaire de l’Introït de l’Ascension, page 167 :

 

« "Ite veniet ! " (a). Ainsi reviendra-t-il ! Voilà notre consolation dans les douleurs et l’isolement de la vie : Jésus s’est éloigné, mais il reviendra certainement. Cette attente de Jésus doit déterminer, pour ainsi dire, le rythme de notre vie intérieure ; le cœur palpitant et les yeux de la foi fixés là-haut, vers le ciel. »

a)  Cf. Apocalypse, XXII, 20 : « Celui qui rend témoignage de ces choses dit : certes, je vais venir bientôt. Amen. Venez, Seigneur Jésus. »

 

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, une phrase extraite de sa « Prière embrasée » :

 

« [5] Memento : souvenez-vous, Seigneur, de cette Communauté dans les effets de votre justice. Tempus faciendi, Domine, dissipaverunt legem tuam (a) : il est temps de faire ce que vous avez promis de faire. Votre divine loi est transgressée, votre Evangile est abandonné, les torrents d’iniquité inondent toute la terre et entraînent jusqu’à vos serviteurs, toute la terre est désolée (b), l’impiété est sur le trône, votre sanctuaire est profané et l’abomination est jusque  dans le lieu saint (c). Laisserez-vous tout ainsi à l’abandon, juste Seigneur, Dieu des vengeances ? Tout deviendra-t-il à la fin comme Sodome et Gomorrhe ? Vous tairez-vous toujours ? Ne faut-il pas que votre volonté soit faite sur la terre comme dans le ciel et que votre Règne arrive (d) ? […] N’avez-vous pas montré par avance à quelques-uns de vos amis une future rénovation de votre Église ? Les Juifs ne doivent-ils pas se convertir à la vérité ? N’est-ce pas ce que l’Église attend ? Tous les saints du ciel ne vous crient-ils pas justice : vindica (e) ? Tous les justes de la terre ne vous disent-ils pas : amen, veni, Domine (f) ? Toutes les créatures, même les plus insensibles, gémissent sous le poids des péchés innombrables de Babylone et demandent votre venue pour rétablir toutes choses » (g).

a)  Psaumes, 118 : 126 ;

b)  Jérémie, 12 : 11 ;

c)   Cf. Daniel, 9 : 27 ; S. Matthieu, 24 : 15 ; S. Marc, 13 : 14 ;

d)  Cf. S. Matthieu, 6 : 10 ;

e)  Cf. Apocalypse, 6 : 10 ;

f)    Cf. Apocalypse, 22 : 20 ;

g)  Cf. Romains, VIII, 19-23 ; Actes, III, 20-21 ; S. Matthieu, VI, 10 ; S. Luc, XI, 2.

 

La Vie admirable et les révélations de Marie des Vallées (1590-1656), d’après les textes inédits, chez Plon-Nourrit et Cie, par Émile Dermenghem, Paris, 1926, pp. 210-211 :

 

« L’une des espérances les plus vives des premiers chrétiens, dont les écrits du Nouveau Testament faisant suite aux textes prophétiques de l’Ancien nous donnent un écho saisissant, a été certes l’attente de la Parousie et du Royaume de Dieu, le retour du Christ triomphant, le jugement du siècle par  le feu, l’Évangile éternel de l’Esprit, le règne des justes sur la Terre renouvelée sous les nouveaux cieux. Le salut n’est pas chose purement individuelle, et si les préoccupations des fidèles, des apologistes, des théologiens peuvent varier selon les temps, insister plus ou moins sur tel ou tel dogme, il est de fait que l’Écriture, les Pères et les Docteurs s’accordent essentiellement sur l’attente d’une rénovation collective qui est l’un des thèmes principaux des visions de Marie des Vallées. »

 

p. 221 :

 

« La grande désolation anéantira tous les péchés de la Terre. Le monde sera purifié par le feu. »

 

p. 222 :

 

« Depuis longtemps Marie des Vallées travaillait au salut des âmes et s’est offerte en victime expiatoire ; mais c’est, paraît-il, le 21 novembre 1645 qu’elle fut appelée d’une façon plus précise à préparer cette conversion générale [collective] de la fin des Temps, à devenir l’instrument de la destruction totale du péché. »

 

p. 225 :

 

« J’entendis un jour la Vierge me dire en parlant de toutes ces choses : “ C’est mon œuvre et ma passion. La fin en sera plus pleine de consolations qu’on ne pense, plus glorieuse qu’on ne pense, et aussi elle sera plus pleine de désolation qu’on ne pense, plus terrible qu’on ne pense, plus épouvantable qu’on ne pense (a) ”. »

a)    Ms Renty, l. II, ch. LV, p. 176.

 

p. 229 :

 

« Le Règne de Dieu sera le contraire du monde actuel, le monde renversé (b), ou plutôt rectifié, redressé en sa perfection originelle. »

b)    11943, l. IV, ch. XI, fol. 104.

 

p. 232 :

 

« La terre sera peuplée de saints. Toutes les œuvres des hommes régénérés glorifieront Dieu. La terre sera jetée comme une baguette courbée et crochue, dans une fournaise, non pour être consumée, mais pour être redressée, purifiée (c). »

c)     Ms Renty, l. II, ch. XXVII et XXVIII, pp. 137-141.

 

p. 240 :

 

« Marie des Vallées ni le P. Eudes n’ont jamais soutenu que, grâce à son vœu et à ses mérites, aucun être ne serait damné (d). On lui a donné quittance ; Jésus a promis d’affranchir ceux pour qui elle a fait vœu ; Il a “ payé pour elle ” ; le salut de tous est mérité virtuellement ; mais encore faut-il que le libre arbitre de chacun y collabore et y consente. »

d)    « Un des plus grands tourments dont on l’afflige, c’est de lui faire voir ceux de ses semblables    qui seront damnés. » 11944, l. II, ch. XI, sec. VI, fol. 272.

 

p. 134 :

 

« L’humilité et la vérité, disait-elle, sont toujours ensemble, comme deux bonnes amies. Dire quelque chose à sa louange, quand on le doit ou qu’on ne s’en attribue rien, ne choque point cette vertu… Quand l’âme s’attribue ses actions, elle diminue la gloire de Dieu. Quand elle s’abaisse, elle exalte Dieu et lui donne tout l’honneur de ses actions (e). »

e)    11944, l. X, ch. III, sec. I-VIII, fol. 284-285. ― « La vraie humilité, dit Jésus, consiste à me       connaître, et à se connaître. Car, tant plus on me connaît, tant plus on se connaît soi-même. » Ms Renty, l. II, ch. XL, p. 155.

 

p. 135 :

 

« Un jour elle demande à Notre-Seigneur, par un mouvement extraordinaire, “ de faire un partage entre elle et lui, afin que chacun prît ce qui lui appartenait.

“ ― Oui-da, dit le Fils de Dieu, hors ces trois choses suivantes, tout est à moi. Votre premier apanage, c’est le néant duquel vous avez été tiré ; le second, c’est le péché, et vos trésors et vos richesses c’est l’ire de Dieu et les peines éternelles. Voilà ce que vous êtes et dont les enfants d’Adam peuvent se glorifier ”. »

 

p. 278 :

 

« Pour le P. Eudes comme pour le cardinal de Bérulle et pour Marie des Vallées la gloire de Dieu est le but suprême ; Jésus est avant tout un modèle que nous devons imiter et le Sauveur du genre humain, mais le plus parfait adorateur du Très Haut , le seul Prêtre et la seule Hostie adéquate. »

 

p. 45 :

 

« ― Je n’ai qu’une chose à dire, qui est que je hais tant le péché que je suis prête de souffrir autant d’enfers que Dieu en peut faire, s’il en est besoin, afin qu’il n’ait jamais de part en moi. Pour cet effet, connaissant qu’il n’y a que ma volonté qui puisse le produire, je la renonce de toutes mes forces et quoiqu’il puisse m’en arriver. Je choisis la très adorable Volonté de Dieu, et me donne à elle autant que je puis, afin qu’elle établisse son règne en moi si parfaitement que le péché n’y entre jamais. […] »

« Notons tout de suite que, d’après ces paroles mêmes, l’état de Marie des Vallées n’est pas de passivité pure. Elle n’est pas dispensée de l’effort, mais sa volonté est constamment et parfaitement appliquée à la grâce. »

 

pp. 28-29 :

 

« Les sorciers, réfléchissait-elle, ont mérité la colère (l’ire) divine ; “ je la porterai bien aussi, et mille enfers s’il est besoin ”. ― “ Tu ne sais ce que tu demandes ”, dit Notre-Seigneur. “ ― Pardonnez-moi dit-elle. Je demande mes frères qui se perdent. Je sais certainement et vois l’Amour divin qui cherche quelqu’un qui veuille souffrir les peines de l’enfer et l’ire de Dieu dans le temps, afin de les en délivrer pour l’éternité. Me voilà. Prenez-moi ”. »

 

pp. 168-169, 170 :

 

« Le 29 juillet 1653 (f), elle déclare, par un mouvement extraordinaire, que c’est une chose très certaine que son esprit s’en est allé au néant et a épousé la Divine Volonté. Ce n’est pas une rêverie, ni une imagination, mais une vérité véritable, dont il lui est impossible de douter.

“ Aujourd’hui Notre-Seigneur me disait : Si votre esprit revenait, le voudriez-vous point ? ― Non. ― Et pourquoi ? ― Parce que je ne le puis aimer. ― D’où vient cela ? ― Parce que je n’aime que Dieu seul. […] C’est un amour déiforme, qui n’appartient qu’à Lui, comme il n’y a que Lui qui le puisse donner par un excès de bonté toute pure (g), car il ne se peut mériter par tous les tourments infinis de l’enfer. Tout ce qui est créé est indigne de cet amour. Il est déiforme parce qu’il porte le caractère de Dieu ; il porte son signe et ses sceaux, et ces sceaux ce sont les Divins Attributs dont il porte l’impression afin qu’on sache qu’il n’appartient qu’à Dieu et à ses Divins Attributs. […]  Qui êtes-vous ? Vous êtes la Maison du Soleil, le Château de Jésus, ma Couche nuptiale, c’est-à-dire la croix sur laquelle je souffre (h). ” A plusieurs reprises, elle entendit lui dire : “ Je me suis revêtu de votre chair, c’est pourquoi vos souffrances sont d’une valeur presque infinie (i) ”. »

f)      « En présence du P. Eudes ». 11944, l. IX, ch. III, sect. II, fol. 241-243 ;

g)    « Nul moyen humain, dit B. de Canfeld (op. cit., p. 291), ne peut conduire à l’union transformante, nulle contemplation spéculative ne peut transformer, mais l’Amour seul. » De même, Marie des Vallées déclare que, dans les commencements, on peut coopérer avec la grâce, mais l’anéantissement est l’œuvre de l’Amour divin seul. Tout se fait alors au-dessus de la raison. 11950, l. V, ch. I et II, fol. 90 ; Ms Renty, l. II, ch. LXI, p. 200 ;

h)    1943, fol. 110 ;

i)      11943, fol. 104vo. ― Marie des Vallées entend ici qu’elle est pour le Christ, comme dit saint Paul, une humanité de surcroît (cf. Galates, 2 : 19-20 ; 4 : 19 ; Colossiens, 3 : 3).

 

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La dévotion mariale des derniers temps : Marie et les apôtres des derniers temps et : hyperdul.htm

 

L’AVE MARIA de notre chapelet quotidien contient un condensé de l’Évangile du Christ Jésus sur la Bienheureuse Vierge Marie selon les apôtres saint Luc, saint Matthieu et saint Jean. Par conséquent, que les chrétiens, s’ils veulent échapper à la damnation éternelle, ne blasphèment pas avec les hérétiques et les apostats en soutenant que notre chapelet a été inspiré par le diable et Satan. On ne peut absolument pas se moquer impunément de la Mère de Dieu, de l’Épouse du Saint-Esprit et de la Fille bien-aimée du Père !

 

Saint Luc, 1 : 30-33, 40-49 :

 

« Et l’ange lui dit “ Ne craignez pas, Marie, car vous avez trouvé grâce devant Dieu. Et voici que vous concevrez un fils. Et vous l’appellerez du nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut. Et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père : et il régnera sur la maison de Jacob pour les siècles. Et son règne n’aura de fin ”. » […] « Et Marie entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or il arriva, lorsqu’Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit dans son sein. Et Elisabeth fut remplie de l’Esprit-Saint, et elle s’écria d’une voix forte : “ Vous êtes bénie entre les femmes, et le fruit de votre sein est bénie. Et d’où m’arrive-t-il que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? Car, dès que la voix de votre salutation est venue à mes oreilles, l’enfant a tressailli de joie dans mon sein. Et bienheureuse, vous qui avez cru ! car ce qui vous a été dit par le Seigneur s’accomplira.” Alors Marie dit : “ Mon âme glorifie le Seigneur. Et mon esprit a tressailli d’allégresse en Dieu mon Sauveur ; parce qu’il a regardé la bassesse de sa servante ; et voici que désormais toutes les générations me diront bienheureuse, car le Puissant a fait pour moi de grandes choses, et son Nom est saint. […] ”. »

 

Saint Matthieu, 1 : 18, 22-23 :

 

« Or telle fut la naissance du Christ : Marie sa mère, était fiancée à Joseph, avant qu’ils vinssent ensemble, il se trouva qu’elle avait conçu de l’Esprit-Saint. […] Or tout cela se fit pour que fût accomplie cette parole que le Seigneur a dite par le prophète (a) : “ Voilà que la Vierge concevra et enfantera un fils, et on le nommera Emmanuel, ce qui veut dire : Dieu avec nous ”. »

a)    Isaïe, 7 : 14.

 

Saint Jean, 2, 2-5 ; 19 : 25-27 :

 

« Et Jésus aussi fut convié aux noces avec ses disciples. Or le vin manquant, la mère de Jésus lui dit : “ Ils n’ont pas de vin . Et Jésus lui dit : “ Femme, qu’importe à moi et à vous ? Mon heure n’est pas encore venue. ” Sa mère dit à ceux qui servaient : “ Tout ce qu’il vous dira faites-le ”. Or il y avait là six urnes de pierre préparées pour la purification des Juifs, contenant chacune deux ou trois mesures. Jésus leur dit : “ Remplissez les urnes d’eau ”. […]. »

 

ID., 19 : 25-27 :

 

« Cependant étaient debout près de la croix de Jésus, sa mère, et la sœur de sa mère, Marie, et Marie-Madeleine [cf. la Sainte Baume]. Lors donc que Jésus eut vu sa mère, et, près d’elle le disciple qu’il aimait [l’apôtre saint Jean, celui qui a reçu et écrit l’Apocalypse ou la « Révélation » de Jésus-Christ – cf. ch. 13 : 23], il dit à sa mère : “ Femme, voilà votre fils ”. Ensuite il dit au disciple [le même saint Jean] : “ Voilà ta mère ”. Et depuis cette heure-là, le disciple la prit avec lui. »

 

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      Pauvre monde constamment agressé par des doctrines contraires à la foi apostolique ! Si Adam et Ève, nos premiers parents, n’ont jamais existé, que devient la chute originelle et à quoi rime notre baptême ? Et pourquoi parler de l’Immaculée Conception et de l’Assomption de la Vierge Marie, la nouvelle Ève, et du nouvel Adam en la personne de Jésus-Christ, son Fils unique et celui du Verbe éternel de Dieu le Père ?

      Selon la Bible (a), Adam, le premier homme, a été créé directement par Dieu à partir du limon de la terre (b) ou d’une matière inorganique. Est-ce ridicule de le dire ? Dieu, le Tout-Puissant (c), aurait-il « les bras » raccourcis, Lui qui a créé le monde sans rien de préexistant (d) ? D’une pierre ne peut-il pas susciter un enfant à Abraham (e) ?

a)  Genèse, I, 27 ; II, 7 ; Sagesse, 7 : 1;

b)  Genèse, II, 7 ; Adam : Mda, homme, rouge (terre rouge) ; Saint Irénée, Contre les hérésies, livre V, IIe partie, 15, 2 ;

c)   Cf. S. Luc, I, 49 ;

d)  S. Thomas d’Aquin, De Veritate, art. V : Mundus factus est ex nihilo, id est post nihil : « Le monde a été fait de rien, c’est-à-dire après rien » ;

e)  Cf. S. Matthieu, III, 9.

 

Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies, liv. III, 2e partie, Un seul Christ, Fils de Dieu devenu Fils de l’homme pour récapituler en Lui sa propre création, 3. La récapitulation d’Adam, 21, 10 à 22, 4, pages 382-386 :

 

Le nouvel Adam : naissance virginale.

 

C’est donc aussi l’ouvrage modelé à l’origine qu’il (le Seigneur, le Roi éternel) a récapitulé en Lui-même.

 

21, 10. En effet, de même que, par la désobéissance d’un seul homme, le péché a fait son entrée et que, par le péché, la mort a prévalu (a), de même, par l’obéissance d’un seul homme, la justice a été introduite (b) et a produit des fruits de vie chez les hommes qui autrefois étaient morts. Et de même que ce premier homme modelé, Adam, a reçu sa substance d’une terre intacte et vierge encore ― « car Dieu n’avait pas encore fait pleuvoir et l’homme n’avait pas encore travaillé la terre (c) » ― et qu’il a été modelé par la Main de Dieu (d), c’est-à-dire par le Verbe de Dieu ― car « tout a été fait par son entremise (e) », et : «  Le Seigneur prit du limon de la terre et en modela l’homme (f) », ― de même, récapitulant en lui-même Adam, lui, le Verbe, c’est de Marie encore Vierge qu’à juste titre il a reçu cette génération qui est la récapitulation d’Adam. Si donc le premier Adam (g) avait eu pour père un homme et était né d’une semence d’homme [voire « d’une matière déjà existante et vivante » : Encyclique « Humani Generis » du 12 août 1950 – matière et forme étant deux réalités différentes], ils auraient raison de dire que le second Adam (h) a été aussi engendré de Joseph. Mais si le premier Adam a été pris de la terre [la matière en tant que telle n’étant pas vivante] et modelé par le Verbe de Dieu, il fallait que ce même Verbe, effectuant en lui-même la récapitulation d’Adam, possédât la similitude d’une génération identique. ― Mais alors, objectera-t-on pourquoi Dieu n’a-t-il pas pris de nouveau du limon et a-t-il fait sortir de Marie l’ouvrage qu’il modelait ? ― Pour qu’il n’y eût pas un autre ouvrage modelé et que ce ne fut pas un autre ouvrage qui fût sauvé, mais celui-là même fût récapitulé, du fait que serait sauvegardé la similitude en question.

a)    Cf. Romains, 5 : 12, 19 ;

b)    Cf. Romains, 5 : 19 ;

c)     Genèse, 2 : 5 ;

d)    Cf. Psaumes, 118, 73 ; Job, 10 : 8 ;

e)    S. Jean, 1 : 3 ;

f)      Genèse, 2 : 7 ; Sagesse, 7 : 1 ;

g)    Cf. I Corinthiens, 15 : 45 ;

h)    Cf. I Corinthiens, 15 : 47.

 

Le nouvel Adam : vraie naissance humaine.

 

22, 1. Ils sont donc dans l’erreur ceux qui disent que le Christ n’a rien reçu de la Vierge, parlant de la sorte afin de rejeter l’héritage de la chair, mais rejetant du même coup la similitude. Si en effet Adam a reçu son modelage et sa substance de la terre par la main et l’art de Dieu (a), et si, de son côté, le Christ ne les a pas reçus de Marie par cet art de Dieu, on ne pourra plus dire que le Christ ait gardé la similitude de cet homme qui fut fait à l’image et à la ressemblance de Dieu (b), et l’Artisan apparaîtra comme manquant de suite, faute d’avoir un objet en lequel il puisse faire la preuve de son savoir-faire. Autant dire que le Christ ne s’est montré qu’en apparence, comme s’il était un homme alors qu’il ne l’était pas, et qu’il s’est fait homme sans rien prendre de l’homme ! Car s’il n’a pas reçu d’un être humain la substance de sa chair, il ne s’est fait ni homme ni Fils de l’homme. Et s’il ne s’est pas fait cela même que nous étions, peu importait qu’il peinât et souffrît ! Or nous sommes  un corps tiré de la terre [et non d’une forme substantielle ou d’un être vivant !] et une âme qui reçoit de Dieu l’Esprit : tout homme, quel qu’il soit, en conviendra. C’est donc cela même qu’est devenu le Verbe de Dieu, récapitulant en lui-même son propre ouvrage par lui modelé. Et c’est pourquoi il se proclame Fils de l’homme, et il déclare « bienheureux les doux, parce qu’ils posséderont la terre en héritage (c) ». De son côté, l’apôtre Paul dit ouvertement dans l’épître aux Galates : « Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme (d). » Il dit encore dans l’épître aux Romains : « … touchant son Fils, qui est né de la race de David selon la chair, qui a été constitué Fils de Dieu dans la puissance selon l’Esprit de sainteté en suite de sa résurrection d’entre les morts, Jésus-Christ non Seigneur (e). »

a)    Cf. Psaumes, 118 : 73 ; Job, 10 : 8 ;

b)    Cf. Genèse, 1 : 26 ;

c)     S. Matthieu, 5 : 5 ;

d)    Galates, 4 : 4 ;

e)    Romains, 1 : 3-4.

 

Le nouvel Adam et la nouvelle Ève.

 

22, 3. C’est pourquoi Luc présente une généalogie allant de la naissance de notre Seigneur à Adam et comportant soixante-douze générations (a) : il rattache de la sorte la fin au commencement et donne à entendre que le Seigneur est Celui qui a récapitulé en lui-même toutes les nations dispersées à partir d’Adam, toutes les langues et les générations des hommes, y compris Adam lui-même. C’est aussi pour cela que Paul appelle Adam lui-même la « figure de Celui qui devait venir (b) » : car le Verbe, Artisan de l’univers, avait ébauché d’avance en Adam la future « économie » de l’humanité dont se revêtirait le Fils de Dieu, Dieu ayant établi en premier lieu l’homme psychique afin, de toute évidence, qu’il fût sauvé par l’Homme spirituel (c). En effet, puisqu’existait déjà Celui qui sauverait, il fallait que ce qui serait sauvé vînt aussi à l’existence, afin que ce Sauveur ne fût point sans raison d’être.

 

22, 4. Parallèlement au Seigneur, on trouve aussi la Vierge Marie obéissante, lorsqu’elle dit : « Voici ta servante, Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole (a) ». Ève, au contraire, avait été désobéissante : elle avait désobéi, alors qu’elle était encore vierge. Car, de même qu’Ève, ayant pour époux Adam, et cependant encore vierge ― car « ils étaient nus tous les deux » dans le paradis « et n’en avait point honte (b) », parce que, créés peu auparavant, ils n’avaient pas de notions de la procréation : il leur fallait d’abord grandir, et seulement ensuite se multiplier (c) ― de même donc qu’Ève, en désobéissant, devint cause de mort pour elle-même et pour tout le genre humain, de même Marie, ayant pour époux celui qui lui avait été destiné par avance, et cependant Vierge, devint, en obéissant, cause de salut (d) pour elle-même et pour tout le genre humain. C’est pour cette raison que la Loi donne à celle qui est fiancée à un homme, bien qu’elle soit encore vierge, le nom d’ « épouse » de celui qui l’a prise pour fiancée (e), signifiant de la sorte le retournement qui s’opère de Marie à Ève. Car ce qui a été lié ne peut être délié que si l’on refait en sens inverse les boucles du nœud, en sorte que les premières boucles soient défaites grâce à des secondes et qu’inversement les secondes libèrent les premières : il se trouve de la sorte qu’un premier lien est dénoué par un second et que le second tient lieu de dénouement à l’égard du premier.

C’est pourquoi le Seigneur disait que les premiers seraient les derniers, et les derniers les premiers (f). Le prophète, de son côté, indique la même chose, en disant : « Au lieu de pères qu’ils étaient, ils sont devenus tes fils » (g). » Car le Seigneur, en devenant le Premier-né des morts (h) et en recevant  dans son sein les anciens pères, les a fait renaître à la vie de Dieu, devenant lui-même le principe des vivants (i) parce qu’Adam était devenu le principe des morts. C’est pourquoi aussi Luc a commencé sa généalogie par le Seigneur, pour la faire remonter de celui-ci jusqu’à Adam (j), indiquant par là que ce ne sont pas les pères qui ont donné la vie au Seigneur, mais lui au contraire qui les a fait renaître dans l’Évangile de vie. Ainsi également le nœud de la désobéissance d’Ève a été dénoué par l’obéissance de Marie, car ce que la vierge Ève avait lié par son incrédulité, la Vierge Marie l’a délié par sa foi.

a)    S. Luc, 1 : 38 ;

b)    Genèse, 2 : 25 ;

c)     Cf. Genèse, 1 : 28 ;

d)    Cf. Hébreux, 5 : 9 ;

e)    Cf. Deutéronome, 22 : 23-24 ;

f)      Cf. S. Matthieu, 19 : 30 ; 20 : 16 ;

g)    Psaumes, 44 : 17 ;

h)    Cf. Colossiens, 1 : 18 ;

i)      Cf. ID. ;

j)      Cf. S. Luc, 3 : 23-38.

 

Pie XII, Tendances et doctrines erronées, “Humani Generis” (Lettre encylique du 12 août 1950) :

 

L’évolutionnisme

 

« En conséquence, l’Église n’interdit pas que la doctrine de l’évolution, pour autant qu’elle recherché si le corps humain fut tiré d’une matière déjà existante et vivante, - car la foi catholique nous oblige à maintenir la création des âmes par Dieu, - … » [Le ver est dans le fruit : la quadrature du cercle !] 

 

Dieu est le Tout-Puissant. Il le seul qui, par sa vertu, a pu créer immédiatement un corps humain sans le secours d’une forme préalablement vivante. Par elle-même la matière est bien incapable de produire un organisme vivant dont les caractères lui sont totalement irréductibles, car le pouvoir de réversibilité lui est inconnu. Les évolutionnistes pèchent par leur indigence intellectuelle, car la notion de finalité leur échappe totalement. Le premier chapitre de la Genèse en dit beaucoup plus qu’on ne le dit.

 

Concile particulier ou provincial de Cologne tenu en 1860 et dont les actes ont été approuvés par le pape Pie XI – à la suite de la première apparition du livre de Darwin soutenant la thèse évolutionniste :

 

« Primi parentes a Deo immediate condidi sunt » : « Les premiers parents ont été créés immédiatement par Dieu. » 

 

Saint Marc, 10 : 5 et 6 :

 

« Jésus leur répondant, dit : “ […] Mais au commencement de la création, Dieu fit un homme et une femme ”. »

 

Genèse, 1 : 27 :

 

« Et Dieu créa l’homme à son image : c’est à l’image de Dieu qu’il le créa : il les créa mâle et femelle. »

 

LETTRE ENCYCLIQUE AD DIEM ILLUM LAETISSIMUM

 DU 2 FEVRIER 1904

 DE

 SA SAINTETÉ LE PAPE PIE X

 

« […] Ils commencent par nier la chute primitive de l'homme et sa déchéance. Pures fables, donc, que la tache originelle et tous les maux qui en ont été la suite : les sources de l'humanité viciées, viciant à leur tour toute la race humaine ; conséquemment, le mal introduit parmi les hommes, et entraînant la nécessité d'un rédempteur. Tout cela rejeté, il est aisé de comprendre qu'il ne reste plus de place ni au Christ, ni à l’Église, ni à la grâce, ni à quoi que ce soit qui passe la nature. C'est l'édifice de la foi renversé de fond en comble. Or, que les peuples croient et qu'ils professent que la Vierge Marie a été, dès le premier instant de sa conception, préservée de toute souillure : dès lors, il est nécessaire qu'ils admettent, et la faute originelle, et la réhabilitation de l'humanité par Jésus-Christ, et l'Évangile et l'Église, et enfin la loi de la souffrance : en vertu de quoi tout ce qu'il y a de rationalisme et de matérialisme au monde est arraché par la racine et détruit, et il reste cette gloire à la sagesse chrétienne d'avoir conservé et défendu la vérité. […]

« […] Que si la foi, comme dit l'Apôtre, n'est pas autre chose que "le fondement des choses à espérer" (Hébreux, 11: 1), on conviendra aisément que par le fait que l'Immaculée Conception de Marie confirme notre foi, par là aussi elle ravive en nous l'espérance. D'autant plus que si la Vierge a été affranchie de la tache originelle, c'est parce qu'elle devait être la Mère du Christ : or, elle fut Mère du Christ afin que nos âmes pussent revivre à l'espérance. […]

« […] "Un grand signe - c'est en ces termes que l'apôtre saint Jean décrit une vision divine - un grand signe est apparu dans le ciel : une femme, revêtue du soleil, ayant sous ses pieds la lune, et, autour de sa tête, une couronne de douze étoiles" (Apoc., 12 : 1). Or, nul n'ignore que cette femme signifie la Vierge Marie, qui, sans atteinte pour son intégrité, engendra notre Chef. […]

« […] Et l'Apôtre de poursuivre : "Ayant un fruit en son sein, l'enfantement lui arrachait de grands cris et lui causait de cruelles douleurs" (Apoc., 12 : 2). Saint Jean vit donc la très sainte Mère de Dieu au sein de l'éternelle béatitude et toutefois en travail d'un mystérieux enfantement. Quel enfantement ? Le nôtre assurément, à nous qui, retenus encore dans cet exil, avons besoin d'être engendrés au parfait amour de Dieu et à l'éternelle félicité. Quant aux douleurs de l'enfantement, elles marquent l'ardeur et l'amour avec lesquels Marie veille sur nous du haut du ciel, et travaille, par d'infatigables prières, à porter à sa plénitude le nombre des élus. […]

« Donné à Rome, auprès de Saint-Pierre, le 2 février 1904, de Notre Pontificat la première année. »

 

     La doctrine de l’évolution est une doctrine du démon qui conduit à la mort de l’intelligence, car, avec cette doctrine, l’homme a perdu sa raison d’être, ne sachant plus où il va ni même ce qu’il est, tel un bateau sans boussole allant à la dérive.

 

Cf. l’œuvre de Fernand Crombette qui nous prouve magistralement et définitivement l’inerrance scientifique et historique de la Bible et nous donne une vision parfaitement conforme à la Parole de Dieu ou à la Bible. Et peu nous importe que nous soyons qualifiés improprement de « fixistes » sur des forums offrant peu d’intérêt par les partisans du naturalisme maçonnique ou les modernistes et par les inféodés au pseudo concile Vatican II et à la civilisation moderne (a) ! Tout cela n’est que brasser du vent ou n’aboutit nulle part. Parmi les dirigeants du Ceshe nous comptons deux polytechniciens et des ingénieurs qui ne manquent pas d’intelligence ni de bon sens et savent ce que signifie le mot travailler A.M.D.G. et qui ne se complaisent pas à discutailler ou ergoter avec des ignorants qui prétendent les réfuter sans même avoir lu et analysé les écrits de Fernand Crombette.

Les arguments péremptoires de Fernand Crombette rabaissent le caquet de nos pseudo savants d’un monde athée complètement déboussolé. Ses écrits fortifient notre foi et nous préparent spirituellement à la venue du Règne du Christ-Roi sur notre terre restaurée dans son premier état. Pour cela, il suffirait de lire et de méditer son ouvrage intitulé « Galilée avait-il tort ou raison ? » édité en deux tomes par le CESHE (2.33 et 2.34).

 Cliquez sur : travaux et LA NASA ET LE GÉOCENTRISME et Accueil

a)  Syllabus, Pape Pie IX, Proposition 80 (proposition condamnée) : Le Pontife Romain peut et doit se réconcilier et composer avec la civilisation moderne. All. « Jamdudum cerninus » du 18 mars 1861.

 

La méthode de traduction de Fernand Crombette par le copte ancien monosyllabique étant manifestement parvenue à prouver que la Bible ou la parole de Dieu est un livre qui corrobore tout ce qu’elle nous révèle, nous pouvons logiquement en conclure que cette méthode est nécessairement exacte « principiellement » (hapax), car l’Auteur des Saintes Écritures, qui est « le Verbe de Dieu par qui tout a été fait » (a), ne peut pas nous égarer par des mensonges puisqu’il est « Celui qui est par essence », ou l’Être même, c’est-à-dire Celui qui s’est identifié à « la Vérité » (b), — ainsi qu’à « la Voie et à la Vie » (c). (Et n’oublions quand même pas qu’il convient avant tout d’exister avant d’agir ou de poser un acte, d’où il suit que Dieu, le Souverain Bien, étant Celui qui est par essence et/ou excellence agit également et nécessairement  — puisque nous sommes et avons l’être sans être l’Être même de nous-mêmes et de tout, — mais avec cette différence qu’il agit parfaitement en tant que Créateur et Seigneur tout puissant (d).)

a)  Cf. S. Jean, 1 : 1-2 ; Exode, 3 : 7-8 ;

b)  Saint Augustin dit dans son livre « De la vraie religion » (36. 66), Verbum Dei ipsa est Veritas (le Verbe de Dieu est la vérité même) : « La Vérité est ce par quoi est montré “ce qui est” » : « Sed cui saltem illud manifestum est, falsitatem esse, qua id putatur esse quod non est, intellegit eam esse veritatem, quae ostendit “id quod est”. »

c)   Cf. Saint Jean, 15 : 26 ; 13 : 19 ; 8 : 24, 28, 58 ; Exode, 3 : 14.

d)  Cf. Saint Jean, 5 : 19 (« Tout ce que le Père fait, le Fils le fait pareillement »).

 

Rappelons que Champollion a prétendu déchiffrer, à partir de la célèbre pierre de Rosette, les hiéroglyphes égyptiens en analysant des noms royaux écrits en grec tout en croyant ainsi repérer dans les hiéroglyphes correspondants encadrés d’un écusson quelques lettres de l’alphabet, ce qui l’a lourdement trompé, car l’alphabet ne date que du XVIIe siècle avant J.-C., alors que les hiéroglyphes existaient depuis déjà quelques siècles. Ses conclusions devenaient par conséquent ipso facto erronées. Si vous désirez comprendre la méthode de traduction de Fernand Crombette et vous rendre compte que tout le système de CHAMPOLLION repose sur des erreurs fondamentales, veuillez prendre connaissance de l’ouvrage intitulé « consulter l’ouvrage intitulé « CHAMPOLLION N’A PAS LU LES HIÉROGLYPHES ÉGYPTIENS » (Réf. : 2.38) par « Un CATHOLIQUE FRANÇAIS » (Fernand CROMBETTE), et également « LA GENÈSE À DÉCOUVRIR » (Réf. : 2.36) en cliquant sur Catalogue > Liste et Catalogue > Commande.

Nous ne dirons pas que nous regrettons le titre provocateur que Fernand Crombette a choisi de donner à son livre, car cet homme de génie inspiré de Dieu a bel et bien repris et rectifié les erreurs de Champollion qui ont plongé le monde chrétien dans le doute, voire dans l’apostasie, en remettant en question l’inerrance de la Bible.

 

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Au sujet de sa position à l’égard de saint Thomas d’Aquin, nous la comprenons fort bien, car ce Docteur de l’Église a bien écrit dans sa Somme théologique,  Suppl., qu. 77, art. 4, sol. 1 ; qu. 77, art. 1 , sol. 4 ; qu. 81, art. 4, sol. 4 ;  qu. 78, art. 1, sol. 3 ; qu. 81, art. 3, sol 2 :

 

« Ézéchiel (ch. 37, vv. 7-8) s’adressait à un peuple grossier (populo rudi) ; aussi a-t-il décrit l’une après l’autre les phases de la résurrection, quoique tout doive être instantané (quamvis omnia simul sint facta) ; tout comme Moïse, pour se rendre intelligible au même peuple (ut rudi populus capere posse), avait divisé en six jours la création du monde (cf. la Genèse), selon Augustin (secundum Augustinum). » [La Genèse est-elle la Parole de Dieu ou celle de Moïse - ou d’Ezéchiel ? C’est extrêment grave d’écrire une chose pareille ! Manifestement, en cet endroit, ce théologien discrédite la Bible. Saint Irénée, évêque de Lyon, au IIe siècle, a condamné expressément cette pensée dans son traité « Contre les hérésies », Livre III, Préliminaire, 5, 1.]

 

« Comme Augustin (Cité de Dieu, 20, ch. 7) le rapporte, certains hérétiques (quidam haeretici) prirent occasion de ces paroles (Apocalypse, 20 : 4-5) pour admettre que certains doivent ressusciter avant les autres et régner mille ans sur la terre avec le Christ : de là, leur nom de Chiliastes ou Millénaires. […] Le mot “ millénaire ” ne signifie point un nombre déterminé, mais désigne tout le temps qui s’écoule maintenant (nunc), et pendant lequel, maintenant (nunc), les saints règnent avec le Christ. Le nombre mille désigne l’universalité mieux que le nombre cent […] » [Ce qui s’oppose également à saint Irénée.]

 

« Les plaisirs du corps sont appelés par Aristote (Ethic., in 7, cap. 14 et 10, cap. 5) “ des remèdes ”, des soulagements à la fatigue et à la monotonie ; mais aussi des  “ maladies ”, car l’homme … Ces plaisirs sont donc étrangers à la béatitude, au rebours de ce que pensent les Juifs, les Mahométans et certains hérétiques (quidam hæretici) appelés Millénaristes. » [Comparaisons grossières !]

 

« C’est une erreur d’affirmer que quelqu’un, le Christ excepté, soit conçu sans le péché originel (hoc est erroneum dicere quod aliquis sine peccato originali concipiatur, præter Christum). » [Ce qui est manifestement faux. La Vierge Marie ayant été conçue sans le péché originel et étant nommée l’Immaculée Conception.]

 

« La femme est soumise (subditur) à l’homme à cause de sa faiblesse naturelle et quant à sa force d’âme, et quant à sa vigueur corporelle (mulier subditur viro propter imbecillitatem naturae et quantum ad vigorem animi, et quantum ad robur corporis). » [Et la sainte Vierge et les saintes et les vierges martyres auraient-elles manqué de force d’âme ?]

 

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Extrait d’UNE EXPLICATION de la lecture des Hiéroglyphes égyptiens selon la méthode de Fernand CROMBETTE et une DÉCOUVERTE ÉTONNANTE lors de recherches à propos de LA PIERRE DE ROSETTE résumées par Rodolphe Hertsens, membre du CERCLE SCIENTIFIQUE ET HISTORIQUE – CESHE, Belgique, 1988 :

 

« […] Le copte monosyllabique pouvait se plier facilement au jeu de rébus. D’ailleurs le copte est toujours monosyllabique dans son essence. Même si le copte actuel est plus rigide, il comporte encore une majorité de mots monosyllabiques et on peut retrouver le sens étymologique de chaque syllabe dans les formes verbales ou nominales polysyllabiques. En plus, et nous venons de le voir dans l’exemple donné, le glissement des voyelles et de certaines consonnes facilitent grandement les lectures multiples et donc la magie. Le génie des scribes donnait un verrouillage tel que “ jamais ” les transcriptions ne puissent se contredire. Mais par le jeu de la double lecture, ils savaient dissimuler une incantation magique homophone, derrière un texte apparemment innocent.

« Que l’on ne dise pas que les hiéroglyphes, lus selon cette méthode, peuvent être interprêtés arbitrairement et que l’on peut donc obtenir tout ce que l’on veut.

« Comment F. Combette, s’il s’était trompé, aurait-il pu trouver par sa méthode, 8000 pages durant, une Histoire d’Égypte datée, logique, cohérente et en accord complet avec la Bible ?

« Si les mots “ science ” et “ savant ”, “ méthode ” et  “ contrôle ” représentent encore l’idée qu’ils expriment, nous demandons avec insistance et au nom de feu Fernand CROMBETTE, que les “ savants ” actuels veuillent bien “ contrôler ” sa “ méthode de lecture ” afin de faire “ avancer la science ” et acquérir une meilleure connaissance de l’Histoire, donnant ainsi en même temps la certitude de la vérité historique de la Bible. Nous trouvons, en effet, dans l’Histoire de l’Égypte des confirmations étonnantes de “ faits ” et de “ miracles ” relatés dans la Bible, avec toutes les explications qu’ils requièrent.

«  Un exemple : notre Cahier du CESHE n° 4.51 explique en détail, sur plusieurs pages — de façon détaillée semblable à la page 23 — une inscription qui raconte le miracle Luni-solaire de JOSUÉ.

« D’autres ouvrages de F. CROMBETTE nous apprennent comment il a pu trouver, en se basant sur cette méthode de lecture, des détails intéressants et scientifiques dans les Saintes Écritures elles-mêmes, sans que ces détails contredisent les vérités traditionnelles. […] »

 

D’aucuns ont reproché à Fernand Crombette d’avoir pris dans ses écrits un ton direct et dur. S’il témoignait ainsi de la vérité, cela prouvait tout simplement que sa conscience religieuse surpassait le commun des mortels en lui faisant voir les conséquences de toutes les erreurs et de toutes les hérésies qu’il dénonçait. S’il n’avait pas eu ce caractère inné et reçu de la divine Trinité des grâces particulières, il n’aurait jamais pu accomplir sa mission. Il était de la trempe de l’apôtre saint Paul. Soyons donc bien convaincus que n’arrivons et n’arriverons pas à la cheville de cet homme providentiel annoncé par Marie des Vallées !   

 

Nous tenons à informer les internautes que Fernand Crombette, dans son ouvrage intitulé « Galilée avait-il tort ou raison ? », en s’appuyant sur l’autorité de l’Écriture Sainte, nous prouve magistralement que le soleil tourne autour de la Terre et que celle-ci tourne sur elle-même en se tenant au centre (barycentre) de l’univers et en restant constamment tangente à son axe (cf. Psaumes, 103, 5 ; I Chroniques, 16 : 30 ; I Samuel, 2 : 8 ; Écclésiaste, 1 : 5 ; Ézéchiel, 38 : 12 ; 5 : 5-6). Sa vision du monde, qui s’impose logiquement et naturellement à tout chrétien qui se veut en accord et en harmonie avec sa Foi, s’avère manifestement homocentrique et christocentrique. Nous pouvons soutenir que cet homme est le seul être au monde qui a produit une œuvre prodigieuse manifestement inspirée de Dieu qui fait de lui un des plus grands prophètes des derniers temps (cf.  Émile Dermenghem, La vie admirable et les révélations de Marie des Vallées, pp. 218-219, chez Plon – Nourrit et Cie, Paris, 1928 – ouvrage qui nous révèle les paroles d’une sainte qui nous éclairent sur notre situation actuelle et nous conduit à une vision surnaturelle de l’œuvre de Dieu et nous pousse à transmettre au monde ce que nous avons gratuitement reçu).

 

Yves Nourissat, polytechnicien, revue Science et Foi - an 1995 : GÉOCENTRISME ET BIG BANG :

 

« Le Catéchisme du Concile de Trente enseigne dans son commentaire du Symbole des Apôtres: "Dieu a affermi la terre sur sa base, et par Sa Parole, il a fixé sa place au milieu du monde" (1). Nous pensons que cette vérité de foi, en laquelle croyaient nos pères, est désormais confirmée par des observations scientifiques contemporaines: le comportement du pendute de Foucault, pendant les éclipses de soleil, et le rayonnement cosmologique à 2,7 degrés K. En effet, Maurice Allais a constaté, pendant l'éclipse du 30 juin 1954, que son pendule paraconique s'arrétait de dériver pendant que la lune passait devant le soleil. De mème, Jeverdan, Rusu et Antonesco ont observé, pendant l'éclipse du 15 février 1961, qu'un pendule de Foucault, non seulement s'arrétait de dérìver, mais s'alourdissait, au lieu de s'alléger pendant le phénomène. Ces expériences suggèrent que la terre est immobile, car si l'effet Foucault était dù à la rotation de la terre sur elle-méme, on ne voit pas pourquoi il s'arréterait quand la lune passe devant le soleil. De plus, l'alourdissement du pendule signifie que la gravitation n'est pas un phénomène d'attraction des masses entre elles, comme le pensent les newtoniens. Passons au rayonnement à 2,7 degrés K: il a été improprement appelé "rayonnement fossile" comme s'il resultait de l'hypothétique Big-Bang. Ceci est impossible car, comme il est de symétrie sphérique à partir de la terre, cela signifierait que la prétendue explosion initiale a eu lieu à partir de la terre. De toute façon, la théorie du Big-Bang est très difficile à admettre sur le pian philosophique car on voit mal comment une explosion aveugle aurait pu donner naissance à la beauté du ciel que nous contemplons, et à la régularité des mouvements du système solaire. Le décalage vers le rouge ne résulte pas nécessairement d'un effet Doppler d'éloignement: il peut étre dù au fait que la matière des corps célestes n'est pas la méme que celle des corps terrestres, comme pensaient Aristote et Saint Thomas, ou bien il peut ê²tre dû au mouvement circulaire des cieux. Si le rayonnement cosmologique ne résulte pas du Big-Bang, il doit être attribué à l'enveloppe de l'univers à l'existence de laquelle croyaient les anciens: méme si cela est difficile à imaginer, il est plus raisonnable de concevoir l'univers comme fini et sphérique, qu'infini comme on le croit depuis Newton. La symétrie sphérique autour de la terre du rayonnement cosmologique resulterait de la concentricité de cette enveloppe sphérique autour de la terre. En conclusion, nous voyons que les observations modernes, bien loin de contredire l'enseignement de la Bible, et des Pères de l'Église, le confirment d'une façon éclatante. »

1) Desclée & Cie, 1923, page 32.

 

Fernand Crombette, Galilée avait-il tort ou raison ? Tome I, Astronomie moderne, La condamnation de Galilée et le Magistère ordinaire de l’Église : crombgal1.htm

 

Un catholique français (Fernand Crombette), « La Genèse à découvrir » (Réf. : 2.36), extraits de l’ouvrage « La Révélation de la Révélation » (Réf. : 2.42 et 2.43) :

 

« […] Or, Notre-Seigneur Jésus-Christ s’adressant un jour à sa servante et son âme victime Marie des Vallées, inspiratrice de saint Jean Eudes dans sa dévotion aux Cœurs de Jésus et de Marie, la fit prier pour une affaire de grande conséquence qui touchait l’Église et lui dit qu’Il promettait à son Église trois choses singulières dont la troisième était la connaissance des Ecritures et d’un sens qu’elle n’a point encore connu. Cette promesse n’ayant pas encore été réalisée, il est temps qu’elle le soit, car nous approchons du règne de l’Antéchrist. Notre nouvelle traduction de la Bible pense en être l’accomplissement. Il suffira d’ailleurs de confronter notre texte avec celui de la Vulgate pour en constater l’amélioration. »

 

La Bible ayant manifestement permis à Fernand Crombette de découvrir, de compléter et même de rectifier certaines révélations mosaïques mal traduites, nous devons en conclure qu’elle possède intrinsèquement et radicalement une valeur incomparable dont l’origine ne peut être que divine, car on y découvre l’explication de la situation privilégiée de la terre au centre de l’univers, de sa forme originelle en un seul bloc, de l’universalité géographique du Déluge et de la division de la terre en continents, îles et bancs provoquée par la dislocation de l’écorce  terrestre, et de bien d’autres phénomènes qui échappent à notre intelligence, mais que notre foi éclaire et justifie.

 

L’aberration délirante de la théorie de la Relativité d’Einstein : crombgal1.htm

 

Galilée se rétracte et rejoint le géocentrisme : crombgal1.htm

 

Gustave Plaisant, Polytechnicien catholique, dénonce et démasque l’imposture de la théorie de la Relativité d’Einstein : crombgal1.htm (cf. liens internes)

 

Dieu le Fils, « Premier-Né de toute créature » (« Primogenitus omnis creaturæ ») (1) et « par qui tout a été créé » (2), « a tout réglé avec nombre, poids et mesure » (3) – ce que Fernand Crombrette a magnifiquement montré et prouvé à l’aide de sa méthode de traduction de la Bible par le copte monosyllabique, donc ancien, de la Bible hébraïque, des hiéroglyphes égyptiens, du crétois et d’autres langues qui n’avaient pas encore été déchiffrées.

1)  Colossiens, 1 : 15 ; Proverbes, 8 : 22 ; saint Luc, 3 : 38 (« …. Fils d’Adam, fils de Dieu ») ;

2)  Colossiens, 1 : 16 ; S. Jean, 1 : 3 ; Éphésiens, 1 : 4 ;

3)  Sagesse, 11 : 2O ; Daniel, 5 : 26-28 ; Deutéronome, 32 : 8.

 

L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes, le VIII décembre, l’Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge, Librairie Religieuse H. Oudin, Paris – Poitiers 1905 :

 

Le Capitale est un passage du livre des Proverbes de Salomon, dans lequel on entend la divine Sagesse, le Fils de Dieu, déclarer l'éternité du dessein de l'Incarnation. L'Église met aujourd'hui ces mêmes paroles dans la bouche de Marie, parce que cette créature privilégiée a été décrétée comme Mère de l'Homme-Dieu, avant tous les temps.

 

Proverbes, chapitre VIII, versets 23 et 24 :

 

« Le Seigneur m'a possédée, dès le commencement de ses voies, avant qu'il créât aucune chose au commencement. J'ai été établie dès  l'éternité, et de toute  antiquité, avant que la terre fût créée. Les abîmes n'étaient pas encore, et  déjà j'étais  conçue. »

 

L'Hymne est cet antique chant de la catholicité, qui s'étend à toutes les fêtes de Marie : cantique de confiance et de tendresse et d'une incomparable fraîcheur, que les vierges sacrées aiment à faire retentir sous l'abri mystique du cloître, et le nautonnier chrétien au milieu des mugissements de la tempête.

 

La Sainte Bible selon la Vulgate (seule approuvée par un « Rescrit » du Saint-Siège en date du 22 janvier 1873 sous le couvert du pape Pie IX), traduite en français, avec des notes, par l’abbé J.-B. Glaire, les Proverbes, chapitre VIII, note 1 :

 

La sagesse. La plupart des Pères entendent ici par ce mot la sagesse divine et éternelle, en tant que seconde personne de la sainte Trinité ; en sorte, néanmoins, qu’une partie des attributs de cette divine sagesse s’applique à la divinité, et une autre à l’humanité du Fils de Dieu.

 

L’âge véritable de l’humanité : Louise Piccarreta

 

La frauduleuse datation par le radiocarbone : La vérité sur l'âge réel du monde et quelques considérations sur le savoir humain

et la preuve de l’authenticité du Saint Suaire ou du Linceul de Turin :

Virgo-Maria N° 805

Pour nous confirmer l’authenticité du Saint Suaire, ne la demandons surtout pas à Rome, c’est-à-dire au Vatican ou au Saint-Siège, qui a perdu la foi ni à son responsable ou à son chef l’antipape Benoît XVI/Ratzinger, car cela reviendrait à reconnaître leur autorité et nous mettrait par conséquent hors de la foi catholique en nous faisant perdre la grâce sanctifiante. Il ne peut d’ailleurs exister aucune une réelle dichotomie entre Rome et l’antipape Benoît XVI. Et cette demande est d’autant plus insensée que le Saint Suaire a déjà été reconnu comme authentique par le pape Pie XI dans un Bref du 23 mars 1934. ― ce qui nous prouve, une fois de plus, que Benoît XVI/Ratzinger n’est qu’un antipape qui trompe tout le monde en jouant constamment un double jeu. Cliquez sur : Virgo-Maria N° 812 et : Depuis 1988, le Saint-Siège ne reconnait plus l’authenticité du Linceul

 

 

Une information qui confirme bien que « Rome a perdu la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » (voir le Secret de La Salette) :

 

Le Nouvel Observateur, n° 2307 de la semaine du jeudi 22 janvier 2009, À la Une < Le Nouvel Observateur > : L’hypocrisie du Vatican, Interview d’Odon Vallet : L’hypocrisie du Vatican, « Officiellement l’Église s’est convertie au darwinisme. Mais elle répugne à en tirer toutes les conséquences » :

 

« Le Vatican a récemment déclaré que “ la théorie de l’évolution n’était pas incompatible avec le message de la Bible ”. Un colloque sur l’évolution, rassemblant scientifiques, théologiens et philosophes, aura lieu en mars à l’Université pontificale grégorienne. Est-ce une avancée. »

 

Un terrible constat, « une abomination de la désolation dans les lieux saints » (Daniel, 9 : 27), plus de foi (voir S. Luc, 18 : 8) : signalons

 

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PSEUDO-PANDÉMIE DE GRIPPE PORCINE :

DES POURQUOI SANS RÉPONSE !

 Cliquez sur :

Courriel n° 2 (10 septembre 2009)

 

ALERTE AU MONDE !

Ce qui risque de nous arriver si nous n’y prenons pas garde.

Lettre d’Informations Économiques Stratégiques Internationales (LIESI),

n° 194 du 15 novembre 2009 (e-mail : liesi@hotmail.fr)

Distributeur Editions Delacroix et LIESI

 

« Les menteurs et les haineux de la nation face à la Science.- Depuis plusieurs semaines maintenant, politiciens et scientifiques véreux ou dupes, inféodés au complexe militaro-industriel, voire aux grands laboratoires, ont pris pour tactique d’accuser de conspirationnisme ceux qui s’opposent à l’application d’un programme massif de vaccination contre un virus non naturel. »

 

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À lire et à méditer : Pierre VIRION, « BIENTÔT UN  une super et GOUVERNEMENT contre-église MONDIAL ? », Éditions St-Michel, Saint-Cénéré (Mayenne), le 2 février 1967 (actuellement aux Éditions Pierre Téqui).

 

Un site à retenir et à suivre de très près : Résistance Catholique

 

Réveillons-nous :

 

Benoît XVI fait appel à une autorité mondiale d’inspiration maçonnique ou séparée de la vraie religion et plus précisément du Christ-Roi (a)  - cliquez sur : Benoît XVI réclame une “Autorité Politique Mondiale” (en clair un Gouvernement Mondial) | Spread The Truth

a)  Cf. S. Luc, I, 32-33 ; S. Matthieu, XXVIII, 18 ; I Corinthiens, XV, 25 ; Apocalypse, I, 5 ; XIX, 16 ; les encycliques Humanum Genus et Quas Primas ; Constitution dogmatique sur la foi catholique, Concile du Vatican, 24 avril 1870 – tout particulièrement à l’intention des catholiques qui n’ont reçu aucune formation doctrinale et soutiennent que le magistère ordinaire et universel de l’Église ne jouit pas de l’infaillibilité en restreignant celle-ci aux dogmes expressément définis et que ce magistère de tous les jours n’obéit à aucune règle et par conséquent peut être contredit par un Pape, ce qui entraînerait fatalement la destruction de la foi, car toute vérité est toujours en connexion avec elle. L’auteur de la foi et celui de la nature ne font qu’une seule et même personne et ne peuvent par conséquent s’opposer. N’oublions jamais que l’un, le vrai, le beau et le bien expriment ce qui appartient à chaque étant en tant que tel et à plus forte raison à Dieu qui, Lui seul (« ipse solus »), est l’Être même de Soi-même (« qui SUUM ipsius est », nominatif) et de tout (« et omnium esse »).

 

Un « Pape » qui se permettrait de s’opposer aux paroles du Christ et au magistère de ses légitimes vicaires qui l’ont précédé en imposant sa propre pensée serait en réalité un faux prophète et un dictateur ou un tyran au service de la Bête et d’un monde  rempli des « répugnantes impuretés de sa prostitution » (cf. Apocalypse, 16 : 2, 13 ; 17 : 2, 4).

Cliquez sur :

Benoît XVI

Il ne faut quand même pas prendre tous les catholiques pour des demeurés ! Cliquez également sur :

http://www.resistance-catholique.org/documents/Textes_oublies_de_Mgr_Lefebvre/Preface-de-son-livre-Jaccuse-le-Concile-datee-du-27-aout-1976.pdf

Que vous faut-il de plus pour être entendu ?

 

Résistance catholique, Les liens occultes entre Ratzinger/Benoît XVI et les pires ennemis de l’Église :

http://www.resistance-catholique.org/documents/2008/RC_2008-02-29_Les-liens-occultes-entre-Ratzinger-et-les-pires-ennemis-de-lEglise.pdf et

http://www.resistance-catholique.org/documents/2009/RC_2009-12-01_Benoit-XVI-promoteur-de-la-religion-mondiale-noachide.pdf

Signe de satan et

Signs and Symbols main page et

Virgo-Maria N° 530 (où les hérésies manifestes de Ratzinger/Benoît XVI sont magistralement et définitivement dénoncées par l’abbé Méramo (prieur de Vera-Cruz du District du Mexique et ancien supérieur de District d’Espagne de la FFSPX).

 

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Un monument de la pensée catholique :

 

« La Conjuration antichrétienne »

 

Cf. Mgr Henri Delassus, docteur en théologie, La Conjuration antichrétienne, en trois volumes, Société Saint-Augustin, Desclée, De Brouwer et Cie, Lille, 1910, 41, rue du Metz,  diffusée en format PDF sur internet par la Bibliothèque Saint-Libère (2007), adresse internet : http://www.liberius.net (toute reproduction à but non lucratif étant autorisée), avec, en préface et en date du 23 octobre 1910, les félicitations et la Bénédiction Apostolique du Pape saint Pie X, de la part du Cardinal Merry del Val, Secrétaire de Sa Sainteté (personnes éminentes et fort bien informées qui ne prenaient pas des vessies pour des lanternes !). Cliquez sur : Flux RSS des articles et sur : Le Vatican infiltré par des satanistes - Blog Catholique ou : Virgo-Maria N° 800

 

Voici quelques extraits de cet ouvrage digne de considération qui prouvent que nous vivons actuellement et plus que jamais dans un monde absolument hostile à la vraie religion dont les fondements reposent sur les paroles du Christ, « le Verbe qui s’est fait chair et qui a habité parmi nous » (S. Jean, I : 14), et par qui « tout a été fait et sans qui rien ne fut » (ID., verset 3) : extconju.htm

 

Nous dirons bien haut que la franc-maçonnerie a été le seul auteur de la Révolution française qu’elle avait élaborée de 1772 à 1789, et ce à l’encontre des historiens craintifs et de parti pris, plus soucieux de leur bien-être ou de leur carrière et de leur position économique et sociale, voire politique, que de vérité : revolmac.htm

 

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Pape Pie IX, Constitution dogmatique de la foi catholique,

chapitre III : « De fide », 1870, Denziger, n° 1792 :

 

« On doit croire de foi divine et catholique tout [lat. « omnia »] ce qui est contenu dans la parole de Dieu écrite ou transmise par tradition, et que l’Église, soit dans un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel, propose de croire comme vérité révélée. […] Aussi, suivant nos prédécesseurs, et suivant le devoir de notre charge apostolique, Nous n’avons jamais cessé d’enseigner et de défendre la vérité catholique et de réprouver les doctrines dangereuses. »

 

Pape Pie XI, encyclique Mortalium animos de Pie XI, 6 janvier 1928 :

 

« Le magistère de l’Église - établi ici bas d’après le dessein de Dieu pour garder perpétuellement intact le dépôt des vérités révélées et en assurer facilement et sûrement la connaissance aux hommes - s’exerce chaque jour par le pontife romain et par les évêques en communion avec lui (…) mais en outre (…) ce magistère comporte le devoir de procéder opportunément à des définitions en formes et termes solennels… ».

 

Abbé Marchiset, « L’INFAILLIBILITE, Quarante ans d’erreurs », extraits tirés du site : Les Amis du Christ Roi de France :

 

« En effet, combien de fois n’entendons-nous pas dénoncer l’hérésie, sans jamais voir ou entendre désigner le nom de ces hérétiques ?

Et pourtant ces personnes doivent être désignées et dénoncées comme il se doit [a], afin que les fidèles puissent éviter les hérésies, ne pas être en union avec l’hérétique et cessent enfin de “ croire qu’ils marchent sous la bannière des clefs apostoliques ”.

Ces personnages étant tombés dans l’hérésie formelle et même avec pertinacité, sans même qu’une sanction canonique soit portée à leur égard, se sont placés d’eux-mêmes en dehors de l’Église.

Les faits étant connus bien avant le concile, et ceux-ci s’amplifiant encore pendant la période conciliaire, tous les évêques et cardinaux qui avaient autorité pour dénoncer l’hérétique, ont prévariqué ; tous ont manqué au devoir de leurs charges, particulièrement de gardiens de la foi. Et c’est bien parce qu’il y a eu prévarication que ces hommes furent élus et, malgré toutes les apparences, ne sont point les pasteurs du troupeau. C’est cette prévarication qui nous vaut ce châtiment de [du pseudo] Vatican II et toutes ces difficultés rencontrées par des arguments qui s’éloignent sans cesse de la saine doctrine sur le magistère et l’infaillibilité de l’Église. […]

Longtemps l’on a ferraillé et l’on ferraille encore sur la question des papes hérétiques. Les uns disent que cela est possible en prenant le prétexte de soi-disant papes hérétiques dans le passé de l’Église, les autres tout en stipulant que la possibilité fut envisagée par les théologiens et canonistes, le cas de papes hérétiques ne se présente réellement que depuis le [pseudo] Concile Vatican II, ce qui a engendré une dichotomie supplémentaire pour essayer de résoudre la question de l’obéissance à de telles autorités : la thèse du pape “ materialiter- formaliter ” : un souverain Pontife reconnu comme élu canoniquement sur le siège de saint Pierre (“ materialiter ”), mais du fait qu’il enseigne les hérésies conciliaires, ne possède pas les pouvoirs de diriger l’Église (“ formaliter ”). […]

Il n’est donc pas question de papes “materialiter’’, suivant cette dichotomie à laquelle nous venons de faire allusion, et qui, suivant cette thèse, pourraient en se convertissant et en abjurant leurs hérésies, [pseudo] Vatican II et ses réformes, posséder les pouvoirs de saint Pierre, mais bien d’usurpateurs suivant le sens donné par Paul IV dans sa Bulle Cum ex apostolatus (b), servant d’instruments pour appliquer le principe du “ solve ” et du “ coagula ”, ou encore cette technique du démon : diviser pour régner. […]

Tous nos lecteurs le savent, Paul IV stipule dans une constitution en date du 15 février 1559, qu’un clerc ou même un simple baptisé ayant dévié dans la foi ne saurait en aucun cas devenir Pontife, quand bien même tous les cardinaux seraient d’accord, quand bien même les catholiques du monde entier lui prêteraient joyeuse obéissance durant des décennies. Tous les actes et décisions d’un tel faux-pontife seraient juridiquement nuls et non avenus, et cela ipso facto, sans qu’il faille une déclaration de la part de l’Église. Tout chrétien de bon sens le comprend.

Paul IV a porté ce jugement “ ex cathedra ” et ce jugement est valide à perpétuité. […]

C’est donc tout cet enseignement que nous retrouvons dans cette Constitution Cum ex apostolatus, document “ ex cathedra ”, engageant l’infaillibilité du magistère de Paul IV, pour éviter qu’un personnage soupçonné d’hérésie puisse se faire élire Pape. Celui-ci, en effet, confia à l’un de ses proches :

“ Pour vous dire la vérité, nous avons voulu nous opposer aux dangers qui menaçaient le dernier conclave et prendre de notre vivant des précautions pour que le diable n’asseye pas à l’avenir un des siens sur le siège de Saint Pierre (Louis Pastor : Histoire des papes depuis la fin du moyen âge, Paris 1932, tome 14, p. 234).

Et c’est pourquoi la Constitution stipule d’une façon très claire les conséquences d’une telle élection :

“ Nous ajoutons que si jamais il advient qu’un Évêque, même ayant fonction d’Archevêque, de Patriarche ou de Primat ; qu’un Cardinal de l’Église romaine, même légat, qu’un souverain Pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au Cardinalat ou au Souverain Pontificat, ont dévié de la foi ou sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l‘élévation - même si cette dernière a lieu dans l’entente et avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux - est nulle, non avenue, sans valeur (…) ”. […]

En ce qui concerne maintenant l’obéissance à de telles autorités et aux actes de leurs magistères, tous les arguments, tout aussi extravagants les uns que les autres pour justifier un quelconque “ devoir de résistance ” ou de “ désobéissance ” et qui engendrent là encore des atteintes à la vertu théologale de foi, proviennent d’une méconnaissance, entre autre, du contenu de la Constitution de Paul IV. Tous ces faux arguments tombent d’eux-mêmes avec ce que celle-ci stipule :

“ On ne pourra la tenir (la promotion ou l’élévation au souverain Pontificat) pour légitime en aucune de ses parties et elle ne confère ni ne peut être censée conférer quelque pouvoir d’administration au spirituel et au temporel à des tels hommes promus évêques, archevêques, patriarches ou primats, ou élevés au cardinalat ou au Souverain Pontificat. Tous leurs dits, faits et gestes, leur administration et tout ce qui en découle, TOUT est sans valeur, et ne confère aucune autorité, aucun droit à personne ”.

Il est donc fort regrettable que cette Constitution n’ait pas été ressortie et brandie par ceux qui, lorsqu’il était encore temps, nous l’avons dit, faisaient autorité de leur vivant. Cela aurait évité bien des divergences et des divisions dans la recherche des arguments pour refuser [le pseudo] Vatican II, les magistères conciliaires et postconciliaires. […] »

a) cela l’on se conforme à l’injonction de Léon XIII qui recommande, dans son encyclique Humanum genus, d’arracher leur masque aux ennemis de l’Église ;

b) Cliquez sur : Cum Ex Apostolatus (site « virgomaria.org »).

  

Pour répondre au blog « La Question » qui s’égare doctrinalement :

Le pape Pie XII confirme l'inégibilité des non-catholiques au souverain pontificat

 

     Précisons bien que le magistère ordinaire (« ordinarium », c’est-à-dire de chaque instant) et universel de l’Église jouit de la même infaillibilité et de la même autorité que les définitions solennelles et s’étend à toutes les vérités qui sont en connexion avec la révélation, ainsi qu’aux condamnations des erreurs de notre temps (cf. Quanta cura, Syllabus, Pascendi, Lamentabili, etc.). – Cliquez sur  fidemser.htm    et quansyll.htm (et ne confondons surtout pas les qualificatifs « doctrinal » et « pastoral ». L’un qualifie une doctrine ou une vérité objective et par conséquent immuable en soi, et l’autre un acte subjectif ou personnel et par conséquent contingent et contextuel. Dans nos travaux, nous ne considérons que les vérités révélées ou celles qui sont directement liées à la foi catholique et non la façon de les transmettre. Les grands conciles se sont toujours distingués par leurs principaux développements du dogme chrétien et leurs victoires sur les hérésies de leur temps. Nous n’en ferons pas ici l’historique. Les documents ne manquent pas pour en avoir la preuve avec les Conciles de Nicée, de Constantinople, d’Éphèse, de Chalcédoine, le IIe Concile d’Orange confirmé par le pape Boniface II, etc. Qualifier un concile de pastoral est un non-sens. Les conciles ne se résument pas à des parlotes pour satisfaire le goût du jour ou s’ouvrir aux élans de la chair et s’attirer les éloges flatteurs du monde (a). On ne se moque pas de Dieu en jouant avec sa Parole ou avec les Saintes Écritures (b) !).

a) Cf. Saint Matthieu, X, 34-35 ;

b) Cf. S. Luc, XXIV, 44 ; S. Jean, XVII, 3 ; S. Matthieu, XVIII, 19 ; Hébreux, XI, 6 ; Romains, I, 17 ; S. Marc, XVI, 15-16 ; Hébreux, XI, 6 ; S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIae : Deuxième-Seconde Partie, Traité de la Foi, question I : L’objet de la foi, article 8 : Les articles de foi sont-ils dénombrés comme il faut ? in Conclusion (Pas de Père sans le Fils, ni de Fils sans le Père, et leur lien est le Saint-Esprit, qui procède éternellement de l’amour réciproque du Père et du Fils – « Dès le commencement donc il fut de nécessité pour le salut de croire à la Trinité » : « Ergo a principio de necessitate salutis fuit credere Trinitatem », in Cependant). Telle est la foi catholique qui s’oppose formellement à la déclaration Nostra Ætate du pseudo Vatican II citée sur notre page et convie le monde entier à l’apostasie par un millénarisme progressiste où l’homme remplace le Saint-Esprit (du marxisme jusqu’au New-Age, en passant par les charismatiques, le Nazisme avec son Troisième Règne de 1000 ans, etc.) ; Pascendi Dominici Gregis, II, § 16 : « … ils tiennent pour vraies toutes les religions ».

 

La célèbre et sublime prière de Sœur Élisabeth de la Trinité (1880-1906). Cliquez sur : PRIÈRE

 

Saint Grégoire le Grand, Pape et Docteur de l’Église,

Homélie 24 du 18 avril 591 sur la

seconde pêche miraculeuse :

 

« […] Vous savez que tout ce que nous devons faire nous est prescrit, dans l’Ancienne Alliance, par les dix commandements, tandis que dans la Nouvelle, un nombre croissant de fidèles reçoit la force d’accomplir les mêmes œuvres par la grâce septiforme de l’Esprit-Saint, telle que l’a annoncée le prophète : « Esprit de sagesse et d’intelligence, Esprit de conseil et de force, Esprit de science et de piété, et Esprit de crainte du Seigneur, qui le remplira.» (a). Mais on n’obtient d’agir par cet Esprit que si l’on adhère à la foi trinitaire, croyant et confessant que le Père, le Fils et ce même Esprit-Saint sont d’une seule et même puissance, d’une seule et même substance. […]

« […] Souvenez-vous de ce que Paul déclare au sujet de cet Esprit : «Si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Christ, il n’appartient pas au Christ.» (b). Cet Esprit d’amour est, pour ainsi dire, un signe de notre appartenance à Dieu. Peut-il en effet avoir l’Esprit du Christ, celui dont l’âme se laisse tirailler par la haine, enfler par l’orgueil, emporter par la colère jusqu’à l’égarement de l’esprit, torturer par l’avarice, ou amollir par la luxure ? Réalisez bien ce qu’est l’Esprit du Christ. C’est assurément un Esprit qui nous fait aimer nos amis et nos ennemis, mépriser les biens de la terre, brûler de désir pour ceux du Ciel, châtier notre chair pour ses vices, empêcher notre âme de suivre ses concupiscences. Voulez-vous savoir si vous êtes vraiment à Dieu ? Examinez bien qui vous possède. Voici que Paul nous crie en toute vérité ce que nous vous avons dit : «Si quelqu’un n’a pas l’esprit du Christ, il n’appartient pas au Christ.» C’est comme s’il disait clairement : «Celui qui n’est pas dirigé ici-bas par le Dieu qui l’habite ne pourra jouir plus tard de la vision de la gloire divine.» […] »

a)  Isaïe, XI, 2 ;

b)  Romains, VIII, 9.

 

Déclaration du pseudo Concile Vatican II absolument inconciliable avec la Parole de Dieu ou de notre Père céleste (cf. S. Jean, I, 1 ; VII, 16 ; S. Matthieu, XXIV, 35) – cliquez sur : Déclaration

 

Celui qui prétend que les citations émanant de Benoît XVI (a) viennent d’un Pape légitime « a reçu de Dieu une puissance active d’égarement qui le porte à croire au mensonge » (b). Il ne peut oser l’affirmer sans contredire les promesses du Verbe incarné et sans l’identifier ainsi au père du mensonge et mettre par conséquent son âme en péril, car c’est le Christ qui inspire son vicaire suprême. Cet homme a en réalité une piètre opinion de la papauté, une opinion qui déshonore le Siège de l’apôtre Pierre et la Chaire de la Vérité pour la lumière des nations. Le Verbe incarné n’a pas choisi un vicaire pour en faire un faux témoin ou un fantoche ! Si les mots ont un sens, les extraits tirés de « La foi chrétienne hier et aujourd’hui » constituent une preuve flagrante de l’imposture de celui qui en est l’auteur. Le travail de cet homme qui persiste dans son allégation blasphématoire en prétendant que Benoît XVI est un Pape légitime accomplit le travail d’un destructeur complice de l’iniquité qui se répand actuellement dans le monde comme une traînée de poudre. C’est lui qui rendra des comptes à notre Sauveur et à notre Dieu s’il ne se rétracte pas.

a)  Cf. Joseph Ratzinger/Benoît XVI, passages extraits de son livre de 260 pages intitulé « La foi chrétienne hier et aujourd’hui » publié en 2005 aux Éditions du Cerf, paru en langue allemande en 1968 aux Éditions Kösel-Verlag (München), et que l’auteur a lui-même préfacé et ratifié formellement en avril 2000 (cliquez sur : signalons) ;

b)  Cf. IIe Épître de saint Paul aux Thessaloniciens, II, 11.

 

Cf. le « MYSTÈRE D’INIQUITÉ » (sur le pseudo Concile Vatican II et les pseudo Papes), Préface de Mgr Daniel L. DOLAN, enquête théologique, historique et canonique, travail excellent, rigoureux, intransigeant et logique où il n’y a rien à contester ni à ajouter. Cliquez sur :

http://www.resistance-catholique.org/mystere-iniquite/Mystere-dIniquite.pdf

 

L E   M Y S T È R E   D’ I N I Q U I T É

Préface de Mgr Daniel L. Dolan

 

7.3.2 : NUL N'EST CENSÉ IGNORER LE MAGISTÈRE.

 

Selon saint Thomas (Somme théologique, 1, q. 32, a. 4), tous les catholiques sont censés connaître le magistère de l’Église et les vérités révélées dans la Sainte Écriture.

Le code de droit canonique stipule que tous les fidèles doivent non seulement croire tout ce qu’enseigne l’Église (donc tous sont censés connaître le magistère !), mais encore qu’ils sont tenus d’éviter les hérésies ou les opinions proches de l’hérésie (donc tous sont censés connaître les mises en garde contre le protestantisme, le libéralisme, le modernisme, etc.). C’est bien pour cela que St Pie X a obligé chaque clerc à prononcer le serment antimoderniste, afin de s’assurer que nul ne resterait ignorant des condamnations prononcées à l’encontre des erreurs maçonniques modernistes.

OBLIGATION LÉGALE DE CONNAÎTRE LE MAGISTÈRE : « Doivent être crues, de foi divine et catholique, toutes les choses qui sont contenues dans la parole de Dieu, soit écrites soit transmises par tradition, et que l’Église, soit par un jugement solennel, soit par le magistère ordinaire et universel, propose comme étant divinement révélé » (canon 1323, § l, citant Vatican I [le Concile du Vatican] : constitution dogmatique Dei Filius, 26 avril 1870, ch. 3, intitulé « defide »).

 

OBLIGATION LÉGALE DE CONNAÎTRE LES HÉRÉSIES OU ERREURS VOISINES DE L’HÉRÉSIE :

 

« Il ne suffit pas d’éviter la dépravation hérétique, mais il faut également fuir avec empressement ces erreurs qui en approchent plus ou moins.

C’est pourquoi tous doivent, en effet, suivre les constitutions et décrets par lesquels ces opinions sont proscrites et interdites par le Saint-Siège » (canon 1324).

« Les décisions du magistère - qu’il s’agisse de l’enseignement de la vérité ou de la proscription d’une erreur FONT LOI. Or nul n’est censé ignorer la loi : « L’ignorance de la loi […] ne se présume généralement pas » (canon 16, § 2).

L’ignorance peut être « affectée », c’est-à-dire qu’elle est volontaire et provient de la décision de ne pas s’instruire de la loi, pour y manquer plus librement. Une attitude aussi détestable n’exempte d’aucune peine latae sententiae. « L’ignorance affectée de la loi, ou seulement de la peine, n’excuse jamais d’aucune peine latæ sententiæ » (canon 2229, § 1). La peine latæ sententiæ est, précisons-le, une punition décrétée à l’avance par le législateur. Exemple : St Pie X (motu proprio Præstantia, 18 novembre 1907) a excommunié à l’avance toute personne qui, à l’avenir, professerait les erreurs modernistes.

« Quand l’ignorance est seulement le fruit d’une négligence, on dit que la personne est dans une ignorance « crasse » (synonyme : « supine »). Mais même dans ce cas-là, l’ignorance n’excuse d’aucune peine latæ sententiæ. « L’ignorance crasse ou supine de la loi, ou seulement de la peine, n’excuse d’aucune peine latae sententiæ » (canon 2229, § 3). L’ignorance « crasse » est le propre des paresseux, qui négligent de s’instruire de ce qu’ils devraient savoir. Exemple : un médecin ou une sage-femme qui ignoreraient leurs devoirs d’état spécifiques, parce qu’ils n’auraient jamais voulu lire, par exemple, le Discours aux sages-femmes de Pie XII.

« Autre exemple : un clerc qui prêterait le serment antimoderniste sans avoir voulu lire les écrits antimodernistes et antilibéraux, auxquels est fait référence explicitement dans ledit serment. Si un tel clerc - Roncalli, Montini, Luciani et Wojtyla, pour ne pas les nommer - tombait dans l’hérésie moderniste, il encourrait - fût-il d’une ignorance crasse - les peines portées latæ sententiæ contre les modernistes : excommunication, plus perte automatique de son office ecclésiastique. »

 

Roncalli (Jean XXIII), Montini (Paul VI), Luciani (Jean-Paul Ier), Wojtyla (Jean-Paul II) et Ratzinger (Benoît XVI)  appartiennent à une secte hérétique, et non à la véritable Église. Ils ne peuvent donc en aucune façon être papes de la véritable Église. Ayant professé et professant des erreurs dans la foi du haut de la chaire de Pierre, ils ne sont en vérité que des usurpateurs. Nous ne faisons que constater la nullité de leur élection sans avoir l’obligation d’une intervention postérieure d’un quelconque tribunal ecclésiastique pour la reconnaître (« nullitas latæ sententiæ plenissima »).

Par une documentation rigoureusement authentique, nous pouvons en avoir la preuve formelle grâce au « Mystère d’iniquité », l’enquête citée ci-dessus, disponible sur le site :

Résistance Catholique

 

Prière de Jean XXIII (franc-maçon) qu’il prononça peu avant sa mort et parue dans le journal de Genève le 9 août 1966 : Théories de la conspiration masónica - WikiLingue

 

De Gloria Olivæ, les derniers temps, la gnose et la cabale :

http://www.meramo.net/Meramo/Francais_files/frdegloo.pdf

 

Puisse la communauté de Notre Dame du Bon Conseil siégeant à Verrua Savoia (Italie), par sa revue Sodalitium et ses brochures inhérentes, cesser de diffamer la réputation, l’honneur et l’intégrité morale de Sœur Marie de la Croix, bergère de La Salette, née Mélanie Calvat, tertiaire de St Dominique, afin de ne pas s’attirer la colère de Dieu et de Son Christ, Son Fils unique !

 

LE 18 SEPTEMBRE 1846 : LE SECRET DE LA SALETTE (EXTRAITS)

Pour en savoir plus, cliquez sur : calvat.htm

 

« Les prêtres, ministres de mon Fils, les prêtres, par leur mauvaise vie, par leurs irrévérences et leur impiété à célébrer les saints mystères, par l'amour de l'argent, l'amour de l'honneur et des plaisirs, les prêtres sont devenus des cloaques d'impureté. Oui, les prêtres demandent vengeance, et la vengeance est suspendue sur leur tête. Malheur aux prêtres et aux personnes consacrées à Dieu, lesquelles, par leurs infidélités et leur mauvaise vie, crucifient de nouveau mon Fils ! Les péchés des personnes consacrées à Dieu crient vers le Ciel et appellent la vengeance, et voilà que la vengeance est à leurs portes, car il ne se trouve plus personne pour implorer miséricorde et pardon pour le peuple ; il n'y a plus d'âmes généreuses, il n'y a plus personne digne d'offrir la Victime sans tache à l'Éternel en faveur du monde.

«  Dieu va frapper d'une manière sans exemple.

« Malheur aux habitants de la terre : Dieu va épuiser sa colère, et personne ne pourra se soustraire à tant de maux réunis.

« […] Combattez, enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez ; car voici le temps des temps, la fin des fins. »

« […] Alors Jésus-Christ, par un acte de sa justice et de sa grande miséricorde, commandera à ses Anges que tous ses ennemis soient mis à mort. Tout à coup, les persécuteurs de l’Église de Jésus-Christ et tous les hommes adonnés au péché périront et la terre deviendra comme un désert (1). […] La nature demande vengeance pour les hommes et elle frémit d’épouvante dans l’attente de ce qui doit arriver à la terre souillée de crimes. […] Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist.

« L’Église sera éclipsée, le monde sera dans la consternation. Mais voilà Énoch et Élie (2) remplis de l’Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec la force de Dieu, et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup d’âmes seront consolées ; ils feront de grands progrès par la vertu du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l’Antéchrist. Malheur aux habitants de la terre ! (3) Il y aura des guerres sanglantes et des famines, des pestes et des maladies contagieuses ; il y aura des pluies d’une grêle effroyable d’animaux ; des tonnerres qui ébranleront les villes, des tremblements de terre… [….] Énoch et Élie seront mis à mort (4) ; Rome païenne disparaîtra ; le feu du ciel tombera et consumera trois villes ; tout l’univers sera frappé de terreur, et beaucoup se laisseront séduire parce qu’ils n’ont pas adoré le vrai Christ vivant parmi eux. Il est temps ; le soleil s’obscurcit ; la foi seule vivra. […] Alors l’eau et le feu purifieront la terre et consumeront toutes les œuvres de l’orgueil des hommes et tout sera renouvelé (5) : Dieu sera servi et glorifié. »

1)              Cf. Isaïe, 6 : 11 ; 13 : 9 ; 24 : 5-6 ; II Pierre, 3 : 7 ;

2)              Cf. Ecclésiastique, 44 : 16 ; 48 : 1, 9-10 ;   Cf. Apocalypse, 11 : 3 ;

3)              Apocalypse, 8 : 13 ; cf. 16 : 1 ;

4)              Cf. Apocalypse, 11 : 3, 7, 9, 11-12 [et qui, après avoir pleinement achevé leur mission prophétique de trois jours et demi, monteront au ciel] ;

5)              Cf. Actes des Apôtres, 3 : 21 ; Apocalypse, 11 : 15 ; 3 : 7-13 (l’Église de Philadelphie, la 6e Église et le 6e Ange, le 6e sceau et les quatre anges, cf. 6 : 12-17 ; 7 ; 9 : 13-21 ; 10 : 11 ; 11 : 1-13 ; 13 : 1-18 ; 14 : 15).

 

Sur l’Antéchrist, voir « Contre les hérésies » de saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et « marteau des hérésies » : ireneech.htm

 

Notons que saint Thomas d’Aquin, le Docteur angélique, qui semblait étonnamment tout ignorer des écrits de saint Irénée, dans sa Somme théologique (1), s’appuyant sur l’opinion (sed opinando) de saint Augustin (2) tout aussi ignorant des écrits de saint Irénée, situe l’Antéchrist à la fin du monde, - ce qui chronologiquement est inconciliable avec l’Apocalypse ou la Révélation de Jésus-Christ (3). Nous devons également constater à notre corps défendant que Saint Thomas a traité avec une négligence qui ne lui ressemble pas la question des derniers temps et conjointement celle de l’Antéchrist, jusqu’à nier la création du monde en sept jours ou en sept mille ans et en écrivant et soutenant que le mot « millénaire » ou le nombre mille désigne le temps de l’ère chrétienne, c’est-à-dire de la naissance du Christ jusqu’à la fin du monde, et que les 1260 jours ou les 3 ans et demi représentent la vie de l’Église dans sa totalité (4). D’où notre souci de lire et de méditer l’œuvre majeure de saint Irénée sur ce sujet pour mieux comprendre la situation dans laquelle nous nous trouvons et nous préparer à ce qui nous a été prophétisé (5).

1)  Supplément, qu. 74, art. 7 ;

2)  la Cité de Dieu, liv. 20, ch. 30 ;

3)  Chapitre XI, 1-14 (« premier malheur » : cf.  verset 14) ;

4)  Supplément, qu. 77, art. 4, sol. 1 ; art. 1, sol. 4 ; art.2, diff. 2, sol. 2 ;

5)  Cf. Louis de Boanergès, Actualité de la fin des temps, en 2 tomes, aux Éditions D.F.T. – Cf. tome 1, page 420 : « une grande erreur ». Cet ouvrage n’a pas son pareil en son domaine.

 

La sainte Bible selon la Vulgate, 19O2-2002, traduite en français et approuvée par l’Église, Nouvelle Édition, Éditions D.F.T., 2e trimestre 2002, p. 3011, Apocalypse de saint Jean (Révélation de Jésus-Christ), XX, 1-6, note « Règneront avec lui pendant mille ans » (verset 6) :

 

« D’après ce qui précède, nous pouvons nous figurer ce règne de mille ans, prélude de la gloire définitive, comme une réalisation plus complète de l’adveniat regnum tuum de l’oraison dominicale. […] Pendant les premiers siècles de l’Église [de l’Église primitive], le millénarisme fut conçu comme le retour glorieux de Jésus-Christ venant régner sur la terre avec ses saints pendant mille ans avant le jugement général [Ce que ne soutient pas saint Irénée, évêque de Lyon, qui ne parle que de « l’apparition de notre Seigneur » – cf. « Contre les hérésies », livre V, IIIe partie, 26, 1]. Cette attente était commune, nous pourrions dire populaire parmi les premiers fidèles (S. Papias, évêque de Hiérapolis, 110, S. Polycarpe, 69/70-155/156, évêque de Smyrne, S. Irénée, évêque de Lyon, 177,  S. Justin, martyr, S. Méliton, évêque de Sardes, Tertullien, etc.) ; elle les soutient et les console sous le feu de la persécution. [Hélas] [sic !] des hérétiques y mêlèrent des idées grossières qui la firent bien vite rejeter. De ce temps de S. Jérôme, [on pensa autrement] : c’est du haut du ciel avec ses Saints, non pas visiblement présent sur la terre, d’après saint Jean [d’après S. Jérôme !], doit régner pendant mille ans, et ce règne doit précéder le second avènement, sans se confondre avec lui. S. Augustin, après quelques hésitations, finit par voir dans le règne de mille ans toute la durée l’existence terrestre de l’Église (De Civitate Dei, XX, VII, 13). Bossuet le fait commencer avec Jésus-Christ et finir en l’an mille. D’autres le placent entre Charlemagne et la Révolution française [quelle cacophonie doctrinale !]. Nous pensons, avec Bisping, que le millénium n’a pas encore fait son apparition » (Chanoine Crampon, 1885). [Il convient également de signaler que dans cette même Bible traduite selon la Vulgate, à la page 1585, Isaïe, XI, note 6-9, le chapitre V, IIIe partie, 33, 4 : « Certains ne l’ignorent pas… », le traité de saint Irénée « Contre les hérésies » est cité pour prouver qu’Israël sera rétabli dans sa terre, afin d’avoir part aux biens du Seigneur, lorsque « la terre sera rénovée ou restaurée en son état premier » (cf. S. Irénée, Contre les hérésies, livre V, 3e partie, 32, 1). — Pauvres théologiens qui se croient obligés de rejeter la doctrine catholique du millénarisme sous prétexte que des hérétiques n’ont vu que le côté matériel des choses, — qui existe pourtant bel et bien ! Les saints ci-dessus nommés feraient-ils également partie de ces hérétiques ? Avant la chute originelle, la Genèse ne nous révèle-t-elle pas que l’état de notre terre était différent de son état actuel (cf. Genèse, III, 17-19) ? Et cette « plaisanterie » dure depuis des siècles ! Si le fait de mésuser et/ou abuser d’une bonne chose constitue une raison suffisante pour la supprimer, pourquoi ne pas l’appliquer à la Bible elle-même qui a engendré une multitude d’hérésies ? L’abus d’une chose bonne en soi entraîne-t-il sa suppression ? Où va-t-on avec un principe pareil ? Le comble de cela, c’est d’oser écrire que pour la majorité des chrétiens du IIe siècle la venue du Règne glorieux et spirituel du Christ était imminente en citant saint Irénée, alors que celui-ci précise bien dans ses écrits que ce Règne ne se réalisera qu’au septième millénaire.]

 

Les âmes des martyrs jouissant de la vision béatifique ou de la vie éternelle, n’avaient nul besoin d’une vie nouvelle, si ce n’est de reprendre possession de leur corps au septième millénaire et régner avec le Christ, période durant laquelle l’antique serpent, qui est le diable et Satan, sera enchaîné et notre terre renouvelée et rétablie dans son état premier (a). Ce qui est écrit est écrit.

a)  Cf. Apocalypse, XII, 8-9 ; XX, 1-4 ; Actes, III, 17-22.

 

L’évangéliste saint Jean en décrivant sa vision du règne millénaire dans le chapitre XX de l’Apocalypse et en précisant la raison pour laquelle Satan sera enchaîné, écrivant (au verset 3) : « … afin que Satan ne séduisît plus les nations », prouve incontestablement que ce règne ne peut absolument pas se rapporter à l’état des âmes bienheureuses du monde des esprits ou du haut du ciel ni moins encore à toute la durée de l’existence terrestre de l’Église.

 

Paroles de la Ste Vierge adressées à Marie-Julie Jahenny (1850-1941) le 19 septembre 1896 : « Rappelez-vous mes graves paroles sur la montagne de la Salette. Le prêtre n’est plus humble et n’est plus respectueux. J’ai encore à mes yeux, dit la Sainte Vierge, la trace des larmes que j’ai répandues à pareil jour, en voulant apporter à mes enfants la bonne nouvelle, s’ils se convertissaient, mais la triste nouvelle s’ils persistaient dans leur iniquité. On a fait peu de cas de ce que j’ai révélé. Mes enfants, quand je me rappelle, depuis le jour où, sur la sainte montagne, j’ai apporté mes avertissements à la terre menacée... quand je me rappelle la dureté avec laquelle on a reçu mes paroles pas tous, mais beaucoup. Et ceux qui auraient dû les faire passer dans le cœur de mes enfants, avec une confiance immense et une pénétration profonde, ils n’en ont pas fait cas. Il les ont méprisées et, pour la plus grande part, ont refusé leur confiance. Eh bien ! je vous assure que toutes ces promesses, mes secrets intimes, vont se réaliser. » Cliquez sur : Les secrets de la Salette confirmés Par Marie-Julie Jahenny - MonSeigneur et monDieu

 

Louis-Hubert RÉMY, L’Église EST éclipsée :

 

http://www.fidemservavi.info/Documents/documents-utiles-crise/LHR-L-Eglise-EST-eclipsee.pdf

 

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Proverbes de Salomon, XII, 8 :

 

« Doctrina sua noscetur vir » : « L’homme sera connu par sa doctrine. »

 

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Exhortation du Pape Clément XIII relative au Catéchisme du Concile de Trente, Livre d’or contenant tous les principes de la Foi catholique que nous devons connaître pour notre Salut éternel, et adressée, en 1761, aux Archevêques et Évêques de toute la Chrétienté :

 

«  Ce Livre, que les Pontifes Romains ont présenté aux Pasteurs comme la Règle de la Foi catholique, de l’Enseignement chrétien, et comme aussi le garant de l’accord et de l’harmonie dans la manière de transmettre la Doctrine, Nous venons, Vénérables Frères, vous le recommander avec force et vous presser vivement d’exiger de tous ceux qui ont charge d’âmes qu’ils l’emploient pour apprendre la Vérité catholique aux peuples, comme un moyen de sauvegarder tout à la fois l’unité de la Doctrine, la charité et la paix dans les cœurs… » [Telle est la foi que Dieu, Trine et Un, nous a gratuitement donnée par la grâce de notre Baptême et les seuls mérites de la Passion et de la Croix du Fils unique, le Verbe éternel du Père.]

 

Quelques extraits des Évangiles sur la Passion de Jésus et ses sept paroles durant sa crucifixion : Passion de Jésus-Christ

 

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Le Talmud démasqué : les enseignements rabbiniques secrets concernant les Chrétiens par le Révérend J.B. Pranaitis, Saint Petersburg, Imprimerie de l’Académie Impériale des Sciences 1892, Traduction partielle, Editions de l’AAARGH, Internet 2006, IMPRIMATUR, St Petersburg, 13 avril 1892, Kozlovsky, Archevêque Métropolite de Moghileff :

Le Talmud demasque : PRANAITIS Justinas : Free Download & Streaming : Internet Archive

 

Les « juifs » (ou prétendus tels – l’Église de Philadelphie, la 6e Église, in Apocalypse, 3 : 9 : « … des gens qui se disent être Juifs, mais qui

ne le sont pas : des menteurs ! », et 2 : 9) sont-ils nos maîtres ?

 Le TALMUD, le code sacré de la nation « juive » : juifmait.htm

Ce travail magistral nous a permis de conclure par l’affirmative sans l’ombre d’un doute (cliquez également sur : moralecens.htm).

Cliquez également sur :

Discours de Benjamin Freedman en 1961 sur le sionisme :

Discours de Benjamin Freedman en 1961 sur le sionisme - Le blog de BobGratton

Origine véritable des faux juifs ou des Khasars :

http://vivresansogm.org/archivesartemisi/la-grande-imposture-extraits-2.doc

et consulter également :

Les talmudistes dirigent la franc-maçonnerie - Recherche Google

sans oublier :

http://www.barruel.com/a-mort-la-france.html - dont un extrait :

A MORT... LA FRANCE... ET LE MONDE AVEC... (Avril 2009) :

 

« […] Ceux qui gueulent que la terre entière est raciste et antisémite... c'est l'ADL - anti defamation league - ... issue d'une secte nommée B'nai B'rith... les potes aux pires sectes satanico-lucifériennes débiles que la terre porte... comme vous pouvez le constater à la lecture des documents ci-dessous... qui n'ont pas peur de faire massacrer des gens de leur propre peuple... justes innocents... B'nai B'rith... AMORC... franc-maçonnerie... rose-croix... et leurs amis théosophes... Martinistes... OTO... accompagnés des Skull and Bones... Aidés par Elie Wiesel... grand ami de la famille des bouchers Bush... Bouchers Bush... membres de la fraternité de mort... l'ordre des Skull and Bones... dont un des membres de la famille Bush finançait un certain... Hitler... […] »

 

Rappelons toutefois qu’il est étymologiquement faux de qualifier un homme de race blanche d’antisémite, car tout homme de race blanche descend par définition et selon les Saintes Écritures de Sem, un des trois fils du patriarche Noé (a), et ne peut par conséquent s’opposer à lui-même ou à sa propre race.

b)  Cf. Genèse, 10 : 1.

 

Le Talmud, la Torah des rois, explique : Bilderberg 2010 à Sitges, Espagne. www.barruel.com

 

Une conclusion d’ordre politique de François Asselineau qui mérite d’être retenue, bien qu’elle semble ménager le rôle déterminant des francs-maçons et des talmudistes, voire des Illuminati (Diplômé d'HEC et sorti vice-major de l'ENA en 1985, François Asselineau, selon Wikipédia, sur internet, est actuellement Inspecteur général des Finances) :

 

« Les élections deviennent un jeu, un simulacre sans conséquence. Tous les grands choix économiques et géopolitiques sont décidés en dehors des peuples. C’est ça la vérité. Fidèle à une certaine tradition, la France est encore en retard d’une guerre. La guerre du XXIe siècle est une guerre invisible. Ses armes sont les médias, ses cibles sont nos cerveaux. Ses tactiques sont l’intimidation et la désinformation. Sa stratégie est de faire disparaître la France dans un “ glacis ” dominé par l’Empire américain. “ S’il fallait choisir entre l’indépendance et le Marché commun, il vaudrait mieux l’indépendance que le Marché commun ” (Citation du Général de Gaulle). Redressons-nous ! » (« Qui gouverne la France », conférence audio extraite de celle donnée le 30 novembre 2007 à Toulouse. – Cf. Internet, Dailymotion : Dailymotion - Qui gouverne la France: extrait 1 - une vidéo Actu et Politique.)

 

L.I.E.S.I. (lettre d’informations citée plus haut), n° 207 du 28 mai 2010, 1° : « Comment sortir d’une crise dans laquelle les gouvernants sont acteurs et complices ? » et 2° : « Pourquoi ne pas réformer les pratiques spéculatives des banques ? » :

 

1. ― Quand, lors de la première vague de crise, les banques se sont trouvées en quasi-faillite, avec des dettes importantes, les politiciens européens n’ont pas hésité un seul instant à utiliser l’argent des contribuables pour les sauver. Ont-ils fait le nécessaire pour leur interdire tant d’opérations spéculatives scandaleuses ? Non. D’un côté, les politiciens substituaient de la dette publique à de la dette privée, gagnant du temps avant la prochaine secousse ; de l’autre, ils promettaient de réguler les pratiques mafieuses des banques. Ont-ils pour autant favorisé le développement de l’économie réelle ? Ont-ils engrangé de l’or métal pour se préparer aux prochaines crises, ou assurer des retraites sûres ? Non ! Bien au contraire, on a préféré creuser les déficits publics pour favoriser des organismes dont les opérations spéculatives sont le cancer de l’économie réelle. On a voulu sauver l’économie virtuelle en condamnant l’économie réelle. On a voulu sauver les petits amis de la Haute banque, souffreteux de leurs actifs toxiques, en intoxiquant les Etats eux-mêmes.

2. ― Raison invoquée : il est impossible de réformer puisque nous sommes dans un système de mondialisation. Ou tout le monde réforme, ou l’on ne fait rien ! Conclusion : on ne fait rien, mais on assure les citoyens que l’on travaille à réformer la finance… ce qui demandera beaucoup de temps. Dans le même temps, les grandes personnalités du pays, qui ont bafoué les règles de la démo(n)cratie en imposant le Traité de Lisbonne contre la volonté des urnes, se fichent totalement de préserver le pays de la crise sociale qui VA FRAPPER. Ils maintiennent d’ailleurs, sans la moindre retenue, ce projet inique qu’est le Nouvel Ordre Mondial contre les Etats-nations. Ce, même s’ils savent désormais qu’un tel projet ne peut réussir que par la faillite du système des Etats nations et la ruine de leurs citoyens. C’est consternant ! Croyant sans doute en l’impunité de leur forfaiture, ils poursuivent néanmoins dans cette voie. Pire, les responsables gouvernementaux continuent de fréquenter les clubs dits élitistes, comme le Groupe Bilderberg, tout en affirmant mensongèrement et sempiternellement aux médias que l’on va réformer les règles de la finance ! Dans tous les pays européens, les deux partis majeurs, représentant la Thèse et l’Antithèse de la dialectique d’Hegel, sont de connivence pour réaliser la Synthèse voulue par les sociétés secrètes. Les politiciens en place démontrent ainsi que le politique n’est pas au service de la nation et des populations, mais d’un cartel bancaire constitué des banquiers internationaux les plus puissants.

 

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L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes,  Le Temps après la Pentecôte, tome II, Le XXe dimanche après la Pentecôte [le 18 octobre 2009], Librairie Religieuse H. Oudin, Paris – Poitiers 1905 :

 

L'exclusion de Juda doit cependant, nous l'avons dit (1), cesser un jour. Son obstination a valu aux Gentils de voir se diriger vers eux le message de l'amour. Mais aujourd'hui la plénitude des nations (2) a entendu l'invitation céleste ; le temps est proche où l'accession d'Israël va compléter l'Église en ses membres, et donner à l'Epouse le signal de l'appel suprême qui mettra fin au long travail des siècles (1), en faisant apparaître l'Epoux (2).

1)    XIII° Dim. ap. la Pentecôte ;

2)    Rom. XI, 25-26.

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Extraits capitaux du Coran :

 

coranext.htm

 

Les musulmans considèrent le Coran comme une copie conforme au prototype de la révélation divine conservé au Ciel de toute éternité et identique et coéternel à l’original céleste (cf. sourate 13, Le tonnerre, verset 13 ; 43, Le décor, versets 2-4).

 

Le Coran, traduction nouvelle et intégrale par Édouard Montet, professeur de langues orientales, recteur honoraire de l'Université de Genève (a), Payot, Paris, 1949, sourate 9 du repentir, verset 29, p. 281 :

 

« Tuez (b) ceux qui ne croient pas en Allâh ni au dernier jour, et qui n'interdisent pas ce qu'Allâh et Son Apôtre ont interdit, et quiconque ne pratique pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils aient payé le tribut de leurs (propres) mains et qu'ils soient humiliés. »

 

a) L'Émir Chekib Arslan, membre de l'Académie arabe de Damas :

 

" Les publications sur l'Islam du Professeur Montet sont très remarquables et occupent un rang exceptionnel et tout à fait à part dans les travaux des savants européens sur l'Islam... Sa traduction du Coran, très exacte, très fidèle au texte arabe et d'un caractère hautement littéraire, laisse loin derrière elle toutes les traductions du Livre Saint en langues européennes."

 

b) Cf. Dictionnaire arabe-français par Daniel Reig, cité plus haut, lettre T et page 4163 [ka:f, avec un point sous le k, ta: et la:m : atala : assassiner ; donner la mort à ; tuer ; massacrer (jusqu’au dernier), faire un carnage, supprimer qqn].

 

Lettre adressée à Monsieur BOUTÉFLICA, Président de la République algérienne, par M. André SAVELLI, professeur agrégé en histoire au Val de Grâce.

Il semble indispensable de faire circuler ce document, extrêmement bien documenté, venant d'un érudit de l'histoire, relatant brièvement l'histoire d'un pays, l'Algérie, et éclatant de vérité : boutelet.htm

Cf. également « Lectures Françaises », n° 569, septembre 2004 : islamlfr.htm

Et « Sur les hérésies » des Sarrasins par saint Jean Damascène (676-749), Père et Docteur de l’Église, surnommé le « Fleuve d’or » : damassar.htm

 

Et la totalité de notre étude : islama.htm et islamb.htm

 

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Catéchisme du Concile de Trente, Du Symbole des Apôtres, Chapitre septième, Du sixième article du Symbole : « Il est monté aux cieux, il est assis à la droite de Dieu, le Père Tout-Puissant », § III, Causes et raisons de l’Ascension de Notre Seigneur :

 

« […] Ensuite l’Ascension est très propre à confirmer en nous la vertu d’Espérance. C’est qu’en effet, si nous croyons que Jésus-Christ, comme homme, est monté au ciel, et qu’Il a fait asseoir la nature humaine à la droite de Dieu le Père, nous avons un puissant motif d’espérer que nous, qui sommes ses membres, nous y monterons aussi (a), et que nous nous réunirons à notre Chef. Lui-même d’ailleurs, nous en a donné l’assurance par ces paroles : "Mon Père, Je veux que là où je suis, ceux que Vous M’avez donnés soient avec Moi " (b). »

a)   Cf. S. Jean, 14 : 3 ;

b)  ID., 17 : 14.

 

Le Christ a parfaitement achevé le plan de Rédemption du genre humain que son Père lui a confié (a). Considérant la fin en toute chose (b), il ne nous est donc pas permis de désespérer de notre destinée : tout est bien qui finit bien.

a)    Cf. S. Jean, 17 : 1, 4 ; 4 : 34 ; 19 : 30 ; Apocalyse (Révélation – et non Catastrophe !), 21 : 5, 6 ; 11 : 15 ; 12 : 10 ;

b)   De Imitatione Christi, Liber I, Caput XXIV : « In omnibus rebus respice finem ».

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Les Dialogues de saint Grégoire le Grand (539-604), Pape et Docteur de l’Église, Mame & Cie, Imprimeurs-Libraires, 1852, Préface de M. l’abbé Henry, Directeur général au petit séminaire de Langres :

 

« […] Parce que les miracles choquent l'orgueil et gênent les passions, le sensualisme païen, l'hérésie raisonneuse, le rationalisme superbe, tous ennemis de la foi catholique, contestent effrontément les phénomènes de l'ordre surnaturel. La nature est tout pour eux ; le reste n'est que chimère. Le matérialisme pratique de notre époque ne pouvait manquer de faire écho à ces perverses doctrines qui, en le débarrassant de Dieu, de son action mystérieuse dans les âmes et des obligations crucifiantes qu'elle impose, le livrent tout entier et sans remords aux voluptés de la terre. […] Pour notre part, nous désirons vivement que les Dialogues de saint Grégoire soient pour quelque chose dans cette renaissance de l'hagiographie chrétienne. Ils en sont d'autant plus dignes que, faits et réflexions, tout y est solidement établi. Leur pieux et savant auteur marche constamment appuyé sur les données les plus positives et sur les garants les plus sûrs, dont plusieurs vivaient encore de son temps. […] Il entre dans des détails circonstanciés sur des événements de date récente, précise les temps, les lieux et les personnes, et livre son ouvrage à un public tout à la fois témoin et acteur dans ce qu'il lui raconte, à un public, par conséquent, intéressé à s'inscrire en faux contre lui s'il s'écarte un instant de la vérité, et en état de donner à ses récits un démenti solennel. Peut-on souhaiter de meilleures garanties ? […] D'ailleurs, condamner cet ouvrage, ce serait condamner un auteur, un pape, un père, un docteur, un grand homme dont la science et le génie égalaient la sainteté ; ce serait condamner les Athanase, les Jérôme, les Grégoire de Nysse, les Théodoret, etc., qui ont enrichi l'Église d'histoires et d'écrits absolument analogues, ainsi que mille autres saints et savants personnages qui nous ont transmis ou les actes des martyrs, ou les vies des Pères du désert, ou celles des autres saints ; ce serait condamner l'Écriture sainte, remplie de prodiges plus étonnants que ceux des Dialogues ; ce serait condamner l'Église, qui les autorise dans son martyrologe et dans son bréviaire ; ce serait condamner Dieu lui-même, qui ne cesse de siècle en siècle, et pour ainsi dire d'année en année, d'opérer de pareils prodiges dans les héros du catholicisme ; témoin les saint François d'Assise et les saint Dominique, les saint Thomas et les saint Bonaventure, et plus tard, les saint Ignace et les saint François Xavier, les saint Charles Borromée et les saint François de Sales, les saint Vincent de Paul, les saint François Régis, le B. Pierre Fourrier, etc. »

Cliquez sur : http://jesusmarie.free.fr/gregoire_le_grand_les_dialogues.pdf

 

ID., Dialogues, chapitre XXXV, L’univers, ramassé dans un rayon de soleil, apparaît à saint Benoît :

 

GRÉGOIRE :

 

Servandus (1), diacre et abbé du monastère que le patrice Libère (2) avait fondé en Campanie, était dans l'habitude de visiter l'homme de Dieu. La raison pour laquelle il se rendait souvent au monastère, c'est que, grâce à sa profonde science des choses divines, ils pouvaient, dans de délicieux entretiens, conférer ensemble sur la vie spirituelle, et goûter, du moins par leurs aspirations, les félicités de la céleste patrie, dont ils ne pouvaient encore posséder la parfaite jouissance. L'heure du repos arrivée, le vénérable Benoît monta au sommet d'une tour, et le diacre Servandus se retira au rez-de-chaussée, à l'aide d'un escalier qui communiquait de la partie inférieure jusqu'au premier étage. En face de cette tour était un vaste bâtiment où reposaient les disciples des deux abbés. Tous les frères étaient encore ensevelis dans le sommeil ; mais l'homme de Dieu veillait sans relâche. Arrivé à l'instant de la nuit où l'on chante les louanges divines, il se tenait debout près d'une fenêtre, et priait le Dieu tout-puissant. Soudain, au milieu d'une nuit obscure, il voit descendre du ciel une lumière qui dissipe l'épaisseur des ténèbres, et fait resplendir une si éblouissante clarté , que le jour même se serait éclipsé devant les splendeurs rayonnant au sein des ombres profondes. Un merveilleux prodige succède tout à coup à ce brillant spectacle : d'après ce que Benoît raconta lui-même, le monde entier s'offre à ses regards, comme ramassé dans un rayon du soleil. Tandis que le vénérable Père fixe un œil attentif sur l'éclat de ces radieuses splendeurs, il voit dans un globe de feu l'âme de Germain, évêque de Capoue, transportée dans les cieux par la main des anges. Brûlant d'avoir avec lui un témoin de cet éclatant miracle, deux ou trois fois il appelle nommément et à grands cris le diacre Servandus. Effrayé des cris insolites de ce grand homme, Servandus monte, regarde, et ne voit plus qu'un faible reste de lumière. Tandis qu'il demeure tout stupéfait à la vue de cet étrange prodige, l'homme de Dieu lui raconte en détail ce qui s'est passé, et aussitôt il mande au vertueux Théoprobe, alors au bourg de Cassin, d'envoyer cette nuit-là même dans la ville de Capoue, pour savoir des nouvelles de l'évêque Germain et les lui transmettre aussitôt. L'ordre est exécuté ; l'envoyé trouve que le vénérable évêque est mort, et, d'après d'exactes informations, il apprend que le trépas du prélat a eu lieu précisément à l'instant où l'homme de Dieu voyait son âme monter au ciel (3).

 

(1) Servandus, dont il est ici question, gouvernait le monastère de Saint-Sébastien, dans la ville d'Alatri, à trente milles du mont Cassin. (Act. de saint Placide, n. 11.)

(2) Il est question du patrice Libère au concile d'Orange, 529, et dans Cassiodore, liv. 2 , ép. 15, etc.

(3) Saint Maxime vit monter au ciel les âmes de saint Valérien et de saint Tiburce (14 avril, Bollandistes); saint Pacôme vit s'élever au séjour des bienheureux l'âme d'un de ses religieux (14 mai, Boll.); saint Jean le Silenciaire eut une vision de cette nature (13 mai, Boll.) ; saint Gérasime vit des anges porter au ciel l'âme de saint Euthyme (20 janv., Boll.); saint Ignace eut une révélation analogue, précisément au Mont-Cassin même. (Voy. Bouhours, liv. 3, et Ribadeneira, qui rapproche ce prodige de celui qui nous occupe actuellement.)

 

PIERRE :

 

Voilà des choses merveilleuses et extraordinairement surprenantes. Mais vous venez de dire que le monde entier, ramassé, pour ainsi dire, sous un rayon du soleil, était venu s'offrir aux regards de saint Benoît. Or jamais je n'ai rien expérimenté de semblable, et c'est pourquoi je ne puis concevoir comment un seul homme peut voir le monde entier.

 

GRÉGOIRE :

 

Mon cher Pierre, tenez pour certain ce que je vous dis : aux yeux d'une âme qui voit le Créateur, la création tout entière est petite. Pour peu qu'on jouisse de la lumière de l'Être incréé, tout ce qui est créé devient infiniment petit. La lumière de cette vision intérieure agrandit la capacité de l'intelligence, et sa vaste expansion dans le sein de Dieu la rend plus grande que le monde. Dans cette contemplation l'âme s'élève au-dessus d'elle. Ravie dans la lumière de Dieu, elle dilate ses capacités intérieures et se surpasse elle-même ; tandis qu'elle considère dans une région inférieure les choses élevées, elle comprend la petitesse de ce qu'elle ne pouvait embrasser dans son abaissement naturel. L'homme de Dieu, qui du haut de sa tour voyait un globe de feu et des anges remonter dans les deux, ne pouvait apercevoir tout cela qu'à l'aide de la lumière de Dieu. Qu'y a-t-il donc d'étonnant qu'il ait vu le monde en raccourci devant soi, celui qu'élevait, que plaçait hors du monde la lumière de son esprit ? Or, dire que le monde s'est comme rapetissé à ses yeux, ce n'est pas prétendre que le ciel et la terre se soient fondus et amoindris ; c'est l'âme qui s'est dilatée, et qui, ravie en Dieu, a pu voir sans peine tout ce qui est au-dessous de Dieu. Au milieu de cette lumière qui brillait aux yeux de son corps, il s'est fait dans son esprit une lumière qui, en élevant aux régions supérieures l'âme plongée dans cette contemplation, lui a montré l'étonnante exiguïté des objets inférieurs.

 

PIERRE :

 

Je crois qu'il m'a été avantageux de ne pas vous comprendre d'abord : tant la lenteur de mon intelligence a mis votre assertion en évidence. Mais puisque vous m'avez suffisamment éclairci ces choses, reprenez, je vous prie, la suite de la narration.

 

- - - - - -

 

Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur l'Évêque de Poitiers, Tome I, Éloge de Jeanne d’Arc prononcé dans la cathédrale d’Orléans, le 8 mai 1845, jour anniversaire de la délivrance de cette ville, Henri Oudin, Librairie-Éditeur, Paris, 1872, pages 4-5 :

 

« Il faut le dire, Messieurs, l’histoire, quand elle est écrite par les hommes, ne justifie guère son nom et se rapproche trop souvent de la fable. Outre que les passions et les préjugés tiennent presque toujours la plume, l’homme ne peut dire que ce qu’il sait. Or, deux éléments essentiels lui manquent, faute desquels la certitude historique lui échappe dans la plupart de ses appréciations concernant ou les choses : il ne connaît ni les ressorts secrets qui font mouvoir les cœurs, ni les conseils plus secrets encore de Dieu dans le gouvernement des peuples. Le grand jour des révélations divines, nous dit l’Ecclésiaste, sera celui des réalités de l’histoire : Et tempus omnis rei tunc erit (a). Jusque là, tout n’est qu’incertitude, prévention, système : Omnia in futurum servantur incerta (b) ; à moins que Dieu ne s’explique lui-même : c’est ce qu’il a fait dans les livres saints et par les hommes inspirés. »

a)  Eccles., III, 17 ;

b)  Ibid., IX, 2.

 

- - - - - -

 

Saint Jean, XVII, 1-5 :

 

« Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel (a) et dit : " Père, l’heure est venue : glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie (b), puisqu’aussi bien tu lui as donné pouvoir sur toute créature (c) pour qu’il donne la vie éternelle à la totalité de ce dont tu lui as fait don (d). Or, la vie éternelle, c’est de te connaître, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ (e). Moi, je t’ai glorifié sur la terre, en menant à bonne fin l’œuvre que tu m’avais donné à faire (f). Maintenant, ô Père, à toi de me glorifier auprès de toi, en me donnant cette gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde ne fût (g) ". »

a)  S. Jean, XI, 41 ;

b)  Id., XIII, 31-32 ;

c)   S. Matthieu, XI, 27 ; S. Luc, X, 22 ;

d)  S. Jean, VI, 39-40 ;

e)  Id., V, 11-12 et 20 ;

f)    Id., IV, 34 ;

g)  Id., I, 1 ; XVII, 24.

 - - - - - -

 

Saint Jean, VII, 16 :

 

« Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de moi, mais de Celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire Sa volonté, il saura si cette doctrine vient de Dieu ou si c'est moi qui parle de moi-même.»

 

IIe Épître de saint Jean, versets 9-11 :

 

« Quiconque va plus avant et ne demeure pas dans la doctrine du Christ ne possède pas Dieu. Celui qui demeure dans la doctrine, c’est lui qui possède et le Père et le Fils. Si quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine, ne le recevez pas chez vous et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses œuvres mauvaises. »

 

Saint Luc, XVII, 10 :

 

« Nous sommes des serviteurs inutiles, nous n’avons fait que ce que nous devions faire. » (Cf. Romains, 1 : 1.)

 

I Corinthiens, 1 : 18-19, 26-29 :

 

« Le langage de la croix, en effet, est folie pour ceux qui se perdent (a) ; pour nous, il est une force divine (b). Car il est écrit (a) : "Je détruirai la sagesse des sages, j’anéantirai l’intelligence des intelligents. Où est-il le sage ? Où est-il, l’homme cultivé ? " Où est-il, le sage ? Où est-il, le docteur (b) ? Où est-il, le disputeur de ce temps ? […] Considérez, frères, votre appel : peu de sages selon la chair, peu de gens puissants, peu de nobles de naissance. Mais ce qui est fou pour le monde, c’est ce que Dieu a choisi pour la confusion des sages ; et ce qui est faiblesse pour le monde, c’est ce que Dieu a choisi pour la confusion de la force ; et ce qui pour le monde est sans naissance et méprisable, c’est ce que Dieu a choisi ; ce qui n’est pas, pour réduire au néant ce qui est, afin que nul être ne se glorifie devant Dieu (e). »

a)    Cf. Actes, XXVI, 24 ; II Corinthiens, IV, 3 ;

b)   Cf. Romains, I, 16 ;

c)    Isaïe, XXIX, 14 ; Psaumes, XXXIII, 10 ;

d)   Isaïe, XIX, 12 ; Psaumes, XXXIII, 18 ;

e)    Cf. II Corinthiens, IV, 7.

 

Épître de saint Paul aux Romains, V, 20 :

 

« Là où le péché avait abondé, la grâce a surabondé. »

 

Psaumes, 70 : 17, 19 et 22-23 :

 

«  Quoique je n’ai pas étudié les sciences humaines, je pénétrerai les secrets de la puissance du Seigneur ; je ne m’occuperai que des œuvres de votre justice, Seigneur ! […] Je continuerai à le faire jusque dans ma vieillesse ; ô Dieu, ne m’abandonnez pas : afin que je fasse connaître la force de votre bras à toutes les générations futures […] Par combien de nombreuses et amères tribulations vous m’avez fait passer ! Un retour de votre bonté m’a rendu la vie, et vous m’avez rappelé du fond des abîmes de la terre ; vous avez multiplié sur moi vos dons, et vous m’avez consolé. »

 

ID., 70 : 18 :

 

« Or, vieilli, chargé d’années, ô Dieu, ne m’abandonnez pas, que j’annonce ton bras aux âges à venir, votre puissance et votre justice, ô Dieu, jusqu’aux nues ! »

 

ID., 72 : 12, 16-19 :

 

« Voilà les pécheurs eux-mêmes dans l’abondance de tous les biens de ce monde, ils ont acquis de grandes richesses. […] J’ai cherché en vain à pénétrer ce mystère, et cette pensée a été mon tourment, jusqu’à ce que je sois entré dans le sanctuaire de Dieu (in sanctuarium Dei) ; c’est alors que j’ai compris leur sort final. Oui, vous les placez sur un sentier glissant ; en un instant ils sont tombés dans la désolation, leur chute a été subite. Ils ont péri : leur iniquité les a perdus. »

 

Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire Partie, qu. 89, Traité de l’âme,

 art. 5 : L’âme séparée du corps, Cependant et Conclusion :

 

« Saint Jérôme écrit dans une lettre à Paulin (a) : "Apprenons sur la terre ce dont la science demeurera en nous au ciel [ou dans le ciel de notre âme]", - car "la science est dans l’intelligence qui est le lieu des idées" (b). » [Misérable Benoît XVI qui renie la philosophie scolastique ou celle du Docteur angélique !] 

a)  Épître LIII ;

b)  Aristote, De l’âme, Livre III, ch. 4.

 

Panégyrique de Saint Thomas d’Aquin prononcé en la basilique Saint-Sernin de Toulouse, le 7 mars 1890, par le R. P. Henri GUILLERMIN de l’ordre des Frères Prêcheurs, Professeur de Dogme à l’Institut catholique de Toulouse :

 

« […] Jean XXII qui canonisa saint Thomas, disait qu’on pouvait compter au nombre des miracles chacun des articles qu’il avait écrits. Enfin, les conciles généraux tenus depuis la mort du saint Docteur n’ont eu souvent, dans leurs définitions, qu’à reproduire textuellement et mot pour mot ses formules, tant elles sont nettes et précises. […] »

 

Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ, qu. 8, art. 1, Conclusion :

 

« […] Par suite, l’homme a besoin d’une lumière surnaturelle pour pénétrer au-delà, jusqu’à la connaissance de choses qu’il n’est pas capable de connaître par sa lumière naturelle. C’est cette lumière surnaturelle donnée à l’homme qui s’appelle le don d’intelligence [don du Saint-Esprit]. » 

 

ID., ibid., qu. 8, art. 5, Conclusion :

 

« […] Dès lors, tant que l’esprit humain n’est pas mû par le Saint-Esprit jusqu’au point d’avoir une juste évaluation de la fin [« recta æstimationem de fine »], c’est qu’il n’a pas encore obtenu le don d’intelligence, si grande que soit en lui sous la lumière de l’Esprit la connaissance de certaines choses qui sont des préambules. »

 

Vie de la Bienheureuse Lidwine (1380 – 1433), Vierge, Modèle des Malades et des Infirmes, par M. l’abbé Coudurier, Ed. Téqui, Paris 1936, Préface, page 9 :

 

« … si je crois, si j’espère, si j’aime, si je suis humble, doux, patient, d’une manière toute humaine et non par Jésus-Christ, le christianisme me rejette ; je ne crois pas, je n’espère pas, je n’aime pas et je ne fais rien comme il faut, de manière à obtenir ce qu’avant tout il me faut, c’est-à-dire le ciel. » [N’oublions pas que la Foi, la première des vertus divines ou théologales, précède, justifie, commande et finalise la morale : c’est la Foi qui sauve et non la morale qui doit la suivre ! Sans cette vertu première, la morale perd sa raison d’être, bien que la charité, « la robe nuptiale », soit absolument nécessaire pour être reçu dans la sainte Église et parvenir à la vie éternelle (cf. I S. Jean, III, 9 ; IV, 2-3 ; S. Matthieu, XXII, 11-13 ; S. Grégoire le Grand, Pape, Homélie 38 du 10 février 592 : « Car aimer une personne sans l’aimer à cause de Dieu, ce n’est pas avoir la charité, mais seulement imaginer qu’on l’a.»)]

 

La morale : moralea.htm et moraleb.htm

 

Saint Thomas d’Aquin (1225-1274), Somme théologique, 2a-2æ, question 179, article 2, solution 1 :

 

« La vie voluptueuse (« vita voluptuosa ») met sa fin dans la jouissance corporelle, qui nous est commune avec la bête. Aussi Aristote (384-322 av. J.-C.) la qualifie-t-il de vie bestiale (« vita bestialis »). Il en résulte qu’elle ne saurait rentrer dans notre division (de la vie en active et contemplative), où il s’agit de la vie humaine (vita humana), qui soit active, soit contemplative (ou, solution 2, composée à la fois de l’une et de l’autre : « ex utroque compositum »). »

 

R É V É L A T I O N S

 

N.O.M. : Le Vatican manipulé par les sectes secrètes ? Le Vatican lance un appel pour la création d’un gouvernement mondial, le Vatican est manipulé par les sociétés secrètes [La Salette : « Rome a perdu la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist »].

Source : Pope calls for One World Government

Source : Le Pouvoir Mondial

Le 8 juillet, le Vatican [Rome] a publié une nouvelle encyclique intitulée « La charité dans la Vérité » [quelle ̏ vérité ̋ ? Celle de Benoît XVI ? Quelle imposture !]. Une encyclique est une lettre que le Pape [ ?] adresse aux leaders religieux. Elle aborde différents aspects de la doctrine Catholique. Le Pape [ ?] y exhorte les dirigeants du monde à constituer une « une véritable autorité politique mondiale » ou ce que certains pourraient appeler un gouvernement mondial. D´après un article publié dans le site Google Traduction (The NewAmerican.com), le Pape [ ?] en appelle également à la réforme des Nations Unies, des institutions économiques et de la finance internationale afin que “le concept de famille des nations puisse devenir une réalité concrète”. Il apparaît désormais que le Vatican [Rome] s´est associé aux groupes tels que le Conseil des Relations Extérieures, les Bilderbergers et la Commission Trilatérale, qui en appellent à l´avènement d´un nouvel ordre mondial. Le livre de Daniel, chapitres 1 et 2, annonce l´avènement d´un empire mondial qui dominera le monde entier et sera dirigé par un homme connu sous le nom de l’Antéchrist. Le livre de l’Apocalypse, 13 : 7, indique que : « ... il avait le pouvoir de domination sur toutes les familles, langues et nations » [Posons-nous la question : Quel homme en a actuellement le pouvoir ?]. L´idée d´un gouvernement mondial est en œuvre depuis des dizaines d´années, mais ce n´est que maintenant que nous voyons de plus en plus les signes de sa concrétisation imminente. Nous n´attendrons plus longtemps avant de voir se concrétiser les prophéties contenues dans les livres de Daniel et de l’Apocalypse. Voici juste quelques raisons pour lesquelles je pense que nous allons assister à la mise en place d´un système de gouvernement mondial très bientôt. Des négociations sont en cours, en vue de la formation de grands ensembles politiques tels que l´Union Européenne. La constitution de puissances régionales telles que l´Union Nord Américaine, l´Union Africaine et l´Union d´Asie du Sud se concrétisent.

• Plusieurs pays influents, à savoir la Russie et la Chine, ont pendant des mois invité les nations du monde à abandonner le dollar américain comme monnaie de référence et à adopter une monnaie mondiale. À cet effet, le président russe a présenté au début de ce mois un échantillon de monnaie mondiale.

• Grâce à la technologie des satellites, aux microprocesseurs et peut-être aux sites de réseau social, l´élite mondiale a la possibilité de surveiller tous les hommes vivant sur cette planète.

Il n´est pas difficile de comprendre que notre pays se dirige à grands pas vers une unification. L´on nous dit qu´un monde unifié sera source de paix, de compréhension et d´une plus grande prospérité (ce qui est peut-être vrai), mais malheureusement, nous enseigne qu´un système unique mondial dirigé par un pécheur n´apportera que destruction et confusion (voir l´histoire de la tour de Babel) et en fin de compte, la fin du monde [apocatastase], comme nous le savons. Le temps presse, et le dernier chapitre de l´histoire est en train de s´écrire. Etes-vous prêts ?

Source : SpreadTheTruth.fr

Source : RSS 2.0

 

 

Révélations de Serge MONAST au sujet du projet Blue Beam de

Gouvernement mondial :

 

Dailymotion - ILLUMINATI Le Projet Blue Beam - une vidéo

 

 

Science & Foi, Les nouvelles du CESHE, n° 92 de juillet 2009, Pour une vision chrétienne de l’homme et de l’univers, Une grande trahison : la philosophie néo-scolastique, par Paula HAIGH, page 24 :

 

« Une religion fondée sur une vision du monde évolutionniste est quelque chose de complètement nouveau sur la scène du monde et n’est pas catholique. C’est en fait la religion de l’Anti-Christ décrite dans l’ "Apocalypse"[la « "Révélation" de Jésus-Christ »], la Seconde Bête qui fournira l’arme ecclésiastique à la Première Bête, le pouvoir séculier, pourvoyant ainsi le monde sans Foi d’un Gouvernement Mondial et d’une Religion Mondiale qu’il semble si ardemment désirer. »

 

Quelques références de la Bible

Pour répondre aux détracteurs de la dévotion mariale :

 

Genèse, III, 14-15 ; Isaïe, VII, 14 ; LXVI : 7-8 ; Psaumes, XLV, 11-12 ; Cantique des cantiques, III, 6, 8 ; IV, 7, 12, 15 ; VI, 10 ; VIII, 5 ; XII, 1, 5 ; Jérémie, XXXI, 22 ; S. Luc, I : 30, 41-45, 48-49 ; S. Matthieu, I, 18, 22-23 ; S. Jean, II, 3 ; XIX, 26 ; Apocalypse, XII, 1, 5, 13-18 ; et cliquez sur : hyperdul.htm

 

Le 15 août 2009, l’Assomption de la Très Sainte Vierge, Mère de Dieu :

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/pentecote/pentecote04/041.htm

 

La correction fraternelle selon saint Thomas d’Aquin – cliquez sur : Si quelqu’un

 

Lettre d’Informations Économiques Stratégiques Internationales, Numéro 185, 25 juin 2009 : L’Europe n’est que le clone de l’URSS

 

« Depuis des lustres, les eurocrates ont expliqué à leurs peuples que l’Union européenne était une construction nécessaire pour contrebalancer le pouvoir étatsunien. Dans ce numéro, LIESI va mettre les pendules à l’heure et réduire en miettes le discours des ténors des différents partis politiques « pro-européens », lesquels véhiculent un mensonge devenu pestilentiel. » (Cliquez sur : Distributeur Editions Delacroix et L.I.E.S.I.)

 

ID., Numéro 186, 15 juillet 2009, page 3, 2e colonne :

 

Avertissement du Dr L. Day

 

« Le Dr L. Day est ex-chirurgien en chef du grand hôpital de San Francisco et professeur en faculté de médecine. Elle prévient : ̏ Ne vous laissez pas induire en erreur… Le gouvernement, la médecine officielle et les compagnies pharmaceutiques ont menti au public. Tout cela pour engendrer la peur, le profit et aussi… le carnage ! Ils l’ont fait avec la grippe porcine dans les années 70 et la grippe espagnole provoquée par les vaccinations. […] Une chose est certaine : la grippe espagnole de 1918 a été provoquée par les vaccinations (14), par un massif empoisonnement du corps dû aux différents vaccins (15) ̋. Le Dr L. Day s’est elle-même guérie d’un cancer en phase terminale au moyen de méthodes naturelles (16). »

14) En 1976, aux Etats-Unis, dans le contexte d’une autre pandémie grippale (la grippe asiatique), 45 millions d’Américains furent vaccinés pour un coût de 130 millions de dollars. Dans les semaines qui ont suivi l’injection, de multiples cas du « syndrome de Guillain-Barré » (une cochonnerie immunologique qui paralyse les muscles) sont apparus…

15) Source : http://www.goodnewsaboutgod.com/studies/birdflu.htm

16) Source : www.drday.com

 

Cliquez sur :

http://www.alterinfo.net/Refusez-la-vaccination,-dans-le-cas-contraire-faire-signer-un-formulaire-de-responsabilite-du-vaccinater_a35032.html?PHPSESSID=b4aff763c2dfe8ffb52fd89111ce6dd3

 

Le plan secret de la vaccination contre la grippe aviaire (à lire et à faire lire pour garder votre santé – cliquez sur : LE PLAN SECRET DE VACCINATION CONTRE LA GRIPPE

 

L'OMS avance en secret pour mener à bien son projet de vaccination obligatoire et son programme démographique

Dimanche 26 Juillet 2009, cliquez sur :

Le Pouvoir Mondial et

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13850

 

Grippe A/Virus H1N1, Ouverture d’une enquête criminelle pour préparation d’un crime de génocide, Parquet de Nice, 31 juillet 2009 (cf. rubrique « Vaccins) : vaccins : Le Pouvoir Mondial

 

Accueil - Association SOS JUSTICE & DROITS DE L'HOMME

Modèle de lettre à adresser de toute urgence en RAR à tous les Parquets (ou à tous les procureurs) de France : RSS

 

911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial : 11 Septembre 2001 : Débat en Prime Time sur une chaîne russe !

Classé dans : 11 Septembre — admin @ 11:39 le Dimanche 7 juin 2009

Traditionnellement occupé par un programme de divertissement, le prime-time du vendredi soir consacré à ce débat historique a battu les records d’audience en réunissant plus de 32 millions de téléspectateurs !

Source : Reopen911n.info

 

ID. Classé dans : 11 Septembre — admin @ 9:23 le Mardi 16 juin 2009

11 Septembre : Les preuves d’explosifs exposés en Live sur la télévision US.

Cf. la vidéo sous-titrée par le Collectif Reopenborder=0 class="snap_preview_icon" v:shapes="_x0000_i1048"> présentant une interview de Richard Gage, le responsable de l’association des Architectes pour la Vérité.

 

Travailler autant pour gagner RIEN ! Cf. la suite : Travailler

 

 

Les « Illuminati » et le Nouvel Ordre Mondial =

Danger : le témoignage du Père Régimbald, prêtre catholique canadien (la Franc-Maçonnerie, la « Trilatéral Commission », le « Bilderberg », le CFR , « World Bank », « Roundtable », l’argent et le système monétaire mondial, les « Skull and Bones », etc.) – cliquez sur :

les-projets-des-maitres-du-monde : Le Pouvoir Mondial et :

Dailymotion - Nouvel ordre mondial - une vidéo Actu et Politique et :

Les confessions du Père REGIMBALD sur les ILLUMINATI - spiritesse sur LePost.fr (Nous tenons à préciser que nous rejetons tout ce qui contredit ce que notre site soutient.)

 

911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial

Classé dans : Videos NWO — admin @ 8:34 le Mardi 9 juin 2009

Hollywood et les Illuminatis : Un symbolisme bien présent dans les films et les séries TV

Les Illuminatis pensent que contrôler les médias, c’est contrôler le public. C’est l’un des objectifs de leur agenda déclaré. Rappelez-vous, les finances, les médias, la justice, le gouvernement et l’éducation sont les secteurs qu’ils ont ciblés comme étant les meilleurs pour dominer la Société.

Comment procèdent-ils ? Ils ne vont pas voir un producteur de film pour leur dire : “hé, à propos, nous sommes membres des Illuminatis et nous voulons que vous fassiez un film qui promeuve notre agenda” (rappelez-vous, ils ne sont pas non plus stupides). Au lieu de cela, ils vont constituer une petite société d’investissement qui finance les idées qui leur conviennent. Ils embauchent discrètement des acteurs, des producteurs, des directeurs et des scénaristes, mais ils ne mentionnent jamais publiquement cette affiliation ni n’avouent qu’ils font cela…”

 

      Vous trouverez sur ce site un enseignement que rejette formellement l’enseignement laïc ou maçonnique qui ôte tout caractère chrétien à ce qui est dispensé (a) et qui oriente par conséquent tous les esprits dans une direction correspondant à ses vues ou à son idéologie dont les écoles prétendument libres sont également tributaires par le biais de ses programmes incontournables et parfois inconciliables avec la vraie religion ou la foi catholique et corrélativement tributaires des auteurs et sujets qu’il impose (b) et ne visent qu’à détruire toute espérance post mortem dans le cœur de l’homme. Est-ce là écrire l’histoire ? (c) Il suffit de consulter notre site pour en avoir la preuve en comparant ce que nous apprenons avec ce que nous avons reçu dans lesdites écoles, qu’elles soient privées ou non (d). Parler le plus souvent possible des mauvais catholiques ou ne voir surtout que l’ivraie dans le sein de l’Église et éviter au contraire de parler des martyrs, des saints et des saintes et des miracles, pour donner de cette divine société sans tache ni ride bâtie par le Christ et tirée de son côté (e), une image exécrable et la bannir ainsi du cœur des hommes, voilà la nouvelle histoire qui nous est actuellement présentée par les médias (f), - sans oublier d’y inclure la télévision manifestement partisane et orientée en connaissance de cause (tout particulièrement par la franc-maçonnerie). Les médias se montrent beaucoup plus « discrets » (par euphémisme !) lorsqu’il s’agit de la franc-maçonnerie et de bien d’autres sujets ! Et c’est ainsi que l’ennemi de notre nature nous désarme pour mieux nous posséder et nous amener dans son camp (g) en nous émancipant de notre Père céleste et en nous faisant croire que nous pouvons nous créer nous-mêmes et nous donner en toute liberté la forme que nous voulons ou nous inventer nous-mêmes (nous en avons un exemple typique en reconnaissant le mariage des homosexuels et leur droit à adopter et éduquer des enfants – ce qui revient à rejeter le Droit naturel et à nier l’existence d’une nature humaine conçue dans l’entendement divin de toute éternité et voulue et créée par Dieu selon des normes bien définies et dans le but principal de communiquer Ses attributs et Ses perfections découlant de son Verbe uni hypostatiquement à notre nature).

Cf. l’encyclique « Pascendi » du pape saint Pie X (8 septembre 1907), § 18, sur les rapports de la foi et de la science – cliquez sur pascendi.htm et sur Crombette (voir notre  bref commentaire de deux articles de l’abbé Ricossa parus dans le n° 62 de mai 2009 de la revue « Sodalitium », l’un intitulé « Le cardinal Rampolla était-il franc-maçon ? », où l’on trouve un jugement préconçu et grossièrement partial au sujet de Fernand Crombette, et l’autre intitulé « Une consécration épiscopale valide est-elle nécessaire pour être Pape ? » [ce qui, pour nous, ne signifie pas que nous soutenons l’incapacité de tout homme de foi catholique (cf. S. Matthieu, XVI, 17-18) à être choisi pour être Pape sans l’être réellement ou sans avoir encore reçu l’ordination et la consécration nécessaires et l’entérinement d’un authentique Conclave], où l’on trouve une pseudo explication de la fameuse Thèse de Cassiciacum – cliquez sur : l’abbé Francesco Ricossa), et voir le N° 60 du périodique « Sodalitium », numéro spécial pour les cent ans de l’encyclique « Pascendi » : Les Catholiques Intransigeants, internet : SODALITIUM.EU (vous pouvez télécharger gratuitement ce numéro sur ce site, ainsi que les numéros 43, 47, 53 et 54 relatifs à l’infaillibilité pontificale qui sont d’un intérêt considérable – le vade-mecum du catholique intégral : sodalfer.htm – bien que nous ne soyons pas en accord avec ce périodique au sujet du Pape [matériel et formel – cliquez sur la matière et proportionnée], du Secret de La Salette et de l’eschatologie (notons bien que Mgr Lefebvre, Mgr Guérard des Lauriers et le R. P. Barbara avaient pleinement adhéré au Secret de La Salette [au sujet de La Salette et de son Secret, cliquez sur : LA SALETTE]. Cf. le n° 48 du périodique « Sodalitium », édition française d’avril 1999, pp. 57 et 59, 2e colonne, et cliquez sur : Virgo-Maria relatif à la découverte des textes du Secret de La Salette). L’auteur de l’article paru dans le n° 48 de « Sodalitium » et hostile au Secret de La Salette devrait même logiquement rejeter les révélations de Notre-Dame de Fatima. Il nous ment et commet un péché en soutenant que ce Secret a été condamné par l’Église (cf. Albert Lepidi, O. P., membre du Saint-Office et de l’Index ; Découverte du secret de La Salette, René Laurentin – Michel Corteville, aux Éditions Fayard, 2002, ouvrage conséquent qui réfute magistralement et une fois pour toutes les allégations formulées à l’encontre du secret de La Salette et de l’intégrité morale de Mélanie ou de Sœur Marie de la Croix). Ceux qui évacuent les dimensions eschatologiques de la Bible, ce qui revient à nier le principe de finalité (1), enlèvent à Dieu tous les droits sur Sa création et rejoignent ipso facto la pensée maçonnique dont les fondements reposent sur le naturalisme absolu (2). Qui fera l’univers nouveau et donnera aux justes un corps de gloire (3) ? En abandonnant l’Eschatologie, les hommes d’Église ont laissé au Prince de ce monde le soin de s’en emparer pour la remplacer par le Sens de l’histoire dont Hegel, Marx et nos hommes politiques se sont faits les propagandistes zélés. Ne nous comportons pas comme des bêtes ! L’homme doit être capable de tirer toutes les conséquences logiques de ses pensées et voir où celles-ci l’entraînent et en reconnaître l’instigateur (4). Quant à la fameuse thèse de Cassiciacum de Mgr Guérard des Lauriers, nous la considérons aujourd’hui comme dépassée, voire chimérique et porteuse des pires confusions : l’occupant actuel du siège de Rome n’est même pas évêque (il ne peut donc absolument pas être matériellement pape, n’étant pas proportionné à sa forme – selon un principe de l’Ange de l’École ou de la saine philosophie scolastique). Et même cette thèse est irrecevable, puisque Paul VI ne pouvait pas être pape du fait de son appartenance à la franc-maçonnerie et qu’il était par conséquent hérétique. Ce qu’il a d’ailleurs prouvé par ses actes. On est ou on n’est pas pape ; et on obéit totalement à celui qui l’est réellement ou formellement. Mais si on le considère seulement comme un pape qui ne l’est que matériellement ou non réellement, on lui reconnaît cependant une certaine autorité et on ouvre ainsi la porte aux pires compromissions ou à des tractations et accords secrets avant qu’il le devienne formellement. La position actuelle de Verrua-Sodalitium est donc indéfendable dans tous les cas. Cf. : sodalaur.htm

1)  Cf. Psaumes, 126, 1 ; Apocalypse, I, 7-8 ;

2)  Apocalypse, 21 : 4, 6 ;

3)  ID., 21 : 4-5 ; Philippiens, 3 : 20-21 ;

4)  Cf. Aristote, Éthique à Nicomaque, X, 6 : Bonheur, activité et jeu ; cliquez sur : Les jeux ;

a)  Jusqu’à exclure du bac philo (ou prétendu tel, car il néglige tous les principes sans lesquels on ne peut rien conclure) la Logique et la Métaphysique d’Aristote, le fondateur de la Logique (Organon) et le Philosophe par excellence, - ce qui est proprement scandaleux et intellectuellement malhonnête. Misérable bac qui conduit nulle part, si ce n’est qu’à la ruine de l’âme ou à la mort de l’intelligence par son athéisme insensé (cf. Psaumes, XIII, 1). Aristote, Organon, V, Les Topiques, Livre I, chap. 14, 105 a 30 : « En Philosophie, il faut traiter de ces choses selon la vérité, mais en Dialectique il suffit de s’attacher à l’opinion. » [Cf. également, Livre VIII, chap. 3, 158 a 35 ; chap. 14, 164 b 9-14 : « Il ne faut pas discuter avec tout le monde… ».]

b)  Cf. l’encyclique « Humanum Genus » sur la secte des Francs-Maçons (la Secte des sectes) du pape Léon XIII, donnée à Rome, près Saint-Pierre, le 20 avril 1884 – cliquez sur, humanumg.htm, sillon.htm et quasprim.htm) ;

c)   C’est seulement par la Bible et par l’histoire de l’Église de J.-C. bâtie par Dieu le Fils sur l’apôtre Pierre et ses légitimes successeurs que peut se comprendre l’histoire du monde et donner ainsi un sens à notre vie sur la terre. – Le proverbe qui dit que « celui qui veut noyer son chien l’accuse de la rage » devrait limiter la confiance que nous mettons naïvement dans les historiens de la Révolution. Les historiens avec leur misérable raison ne retiennent et ne considèrent que des faits particuliers, mais pour passer à une compréhension universelle de cet ensemble, il leur manque l’intelligence pure, c’est-à-dire la connaissance des principes qui leur donnerait une vision exacte de l’histoire ou de leur histoire, - et encore faudrait-il pour cela qu’ils se placent hors du temps, afin de pouvoir connaître l’alpha et l’oméga ou le commencement et la fin des choses, ainsi que leur raison d’être, ce qui n’appartient en réalité qu’à Dieu, le seul à vivre dans un Présent éternel et à Se nommer « Je Suis ».

d)  En vérité, « cette Église est noire, mais elle est belle », car « un mauvais arbre ne peut donner de bons fruits » (1). - Vénérable Père Louis Du Pont, S. J., Méditations sur les mystères de la Sainte Foi avec la pratique de l’oraison mentale, en 6 parties et volumes, IVe partie et volume, Méditations sur la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Méditation LIII : Du coup de lance qui ouvrit le côté de Notre-Seigneur, et de ses cinq plaies en général, III. – Il en sortit aussitôt du sang et de l’eau. Celui qui l’a vu en rend témoignage, et son témoignage est véritable (S. Jean, XIX, 34-35), pages 413 : « Le Sauveur voulut que son côté fût ouvert d’un coup de lance pour signifier que, comme Ève avait été formée d’une des côtes d’Adam, tandis qu’il dormait (Genèse, 2 : 21-22) ; ainsi du côté sacré du nouvel Adam, tandis qu’il dormait du sommeil de la mort sur la croix, naîtrait la nouvelle Ève, son Église, vraie mère des vivants (Genèse, 3 : 20), épouse pleine de gloire, sans tache, ni ride, ni rien de semblable (Éphésiens, 6 : 27), lavée et devenue toute belle dans l’eau et le sang sortis du côté de son divin Époux. » La Bible est logique. L’ancien ou « le vieux Testament est un chiffre » (2) ; et le nouveau confirme l’ancien (3).

1)             Cf. le Cantique des cantiques, 1 : 4, et le Sermon XXV de saint Bernard sur ledit Cantique ; S. Matthieu, 7 : 18 ;

2)             Cf. Blaise Pascal, Pensées, n° 241, 3° - cliquez sur : politiquea.htm, puis sur : « Pensées » de la page de liens ;

3)             Cf. Saint Luc, 24 : 44-45.

e)  Cliquez sur : politiquea.htm, puis sur : « quant à la vraie » de la page de liens.

f)    Cf. les « Exercices spirituels » de saint Ignace de Loyola, la Méditation de Deux Étendards. – Cf. S. Jean, XIV, 2 ; XVII, 9 et 14 ; I S. Jean, II, 15-18 ; S. Luc, XIX, 11-27.

 

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Analyse logique, philosophique et théologique

De la

Thèse de CASSICIACUM

 

http://82.240.230.130/litoo/EXTRAITS/PDF2-7553-0039-6.pdf

 

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L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes,  Le Temps après la Pentecôte, tome IV, Le III août, L’Invention de Saint Étienne, Premier martyr, Librairie Religieuse H. Oudin, Paris – Poitiers 1905 :

 

« Les farouches auxiliaires de la colère du Tout-Puissant contre Rome idolâtre, après avoir réduit en poudre les faux dieux, doivent être domptés à leur tour; et cette seconde victoire sera l'œuvre des Martyrs assistant l'Église de leurs miracles, comme la première fut celle de leur foi méprisant la mort et les tourments (1). La manière reçue en nos jours d'écrire l'histoire ignore cet ordre de considérations ; ce ne peut être une raison pour nous de sacrifier à l'idole : l'exactitude  dont se targue en ses données  la science de ce siècle, n'est qu'une preuve de plus que le faux s'alimente d'omissions souvent mieux que d'affirmations directement contraires au vrai. »

1)  I S. Jean, V, 4.

 

Alain Kérizo, “Les OVNI identifiés”, Les extraterrestres dans le Mystère d’Iniquité, ouvrage cité plus haut, cf. pp.16-17 :

 

« Les cas d’apparitions, au sens que l’on donne à celles de Lourdes et de Fatima abondent tellement pendant cette période de mille ans [que l’on pourrait même étendre jusqu’à nos jours] qu’on peut être, à juste titre, surpris de ne les voir recenser nulle part dans le meilleur ouvrage écrit sur les O.V.N.I. que constituent les "Chroniques des Apparitions Extra-terrestres" [et même dans nos livres d’histoire] (a). Quelles significations donnez-vous, Messieurs les Ufologues [ou Messieurs les historiens], aux récits des apparitions rapportées par les évangiles, les Actes des Apôtres, les écrits des Pères de l’Église et ceux, très nombreux, provenant tant de religieux que de laïcs [ou de fidèles catholiques] et qui, durant cette longue période, nous rapportent de tels faits (b). » 

a)  Jacques Vallée, édité par Denoül.

b)  On trouvera dans l’"Année Liturgique" de Dom Guéranger [voir plus haut] le récit de nombreux miracles et apparitions, dont les saints recensés par l’Église au calendrier liturgique, ont été gratifiés leur vie durant.  

 

Ceux qui arguent que la vraie religion est la source des guerres sont aveuglés et bouffis d’orgueil et rendus comme fous par leurs préjugés maçonniques (a), car ils prétendent qu’ils feront mieux que Jésus-Christ, envoyé par Dieu le Père pour la rédemption du genre humain, en établissant la paix sur la terre par leur propres moyens et avec le concours des hommes sans foi ni loi. Quant à donner la même valeur à toutes les religions ou croyances, cela revient à les annuler toutes, vu qu’elles se contredisent et ne peuvent venir que des hommes et non de Dieu, la souveraine Vérité, qui ne peut ni Se tromper ni nous tromper (b). Et c’est ainsi que se propagent la confusion et le trouble dans les esprits et le désordre dans la cité, et que l’homme est réduit à une simple unité de production ou relégué au rang d’une marchandise et à sa seule capacité technique ou de bâtisseur (c).

a)  Cf. l’Ecclésiaste, I, 15.

b)  Virgile (70 – 19 av. J.-C.), l’Énéide, Livre deuxième, 406 : « Hélas ! avec des dieux contraires, on ne peut compter sur rien. » (Et c’est ainsi que les banquiers synarchistes dans leur projet de « gouvernance mondiale », « servent le diable », « parlent de religion syncrétiste, cachant le culte qu’ils rendent à Lucifer », et « poussent en avant les forces de ce syncrétisme, tremplin de l’introduction du culte antichristique ». Cf. LIESI N° 171 du 25 novembre 2008, page 6, 2e colonne.) En réalité, cette perspective n’est qu’une misérable concession accordée aux hommes qui dissimule le mépris de toutes les religions en les considérant comme un vague besoin du divin gisant dans leur subconscience et par conséquent sans la moindre importance et dont César peut à la rigueur se servir à des fins purement politiques ou électorales pour aménager un monde où Dieu n’a aucun droit.   

c)   Cf. Genèse, XI, 4 (la tour de Babel).

 

Si le monde change ou évolue indéfiniment (en progressant et/ou en régressant), il faut bien cependant que cela le conduise finalement quelque part, car le changement en tant que tel ne signifie rien. Autrement dit, le monde retarde toujours par rapport à un avenir aléatoire ou incertain (1). Au contraire, le chrétien, quant à lui, animé d’une foi vive et d’un amour ardent pour son Seigneur, ne retarde jamais, parce qu’il vit dès ici-bas dans un éternel présent, « jouissant du Bien substantiel qui n’est autre que Dieu Lui-même », inébranlable « comme s’il voyait l’invisible » (2). « L’unique règle est le moment présent » (3). Là est la clef de notre éveil spirituel. Notre mental et notre ego ne sont rien. Ne nous y attachons pas. Qui donc retarde et se perd ? – L’athée.

1)  Cf. IIe Épître de S. Pierre, 3 : 3-13 ;

2) Cf. Élisabeth de la Trinité (1880-1906), La doctrine spirituelle de sœur Élisabeth de la Trinité, carmélite, Dernière retraite de « Laudem Gloriae », Onzième jour, Dijon, le dimanche 26 août 1906, M. M. Philipon, O. P., Préface du R. P. Garrigou-Lagrange, Desclée De Brouwer, 1938 (cliquez sur elisretr.htm et elisciel.htm) ; S. Matthieu, 5 : 48 ; S. Jean, 14 : 23 ; Hébreux, 11 : 27 ;

3) Cf. Jean-Pierre de Caussade, L’Abandon à la Providence divine, ch. IV, p. 47, Éd. Desclée de Brouwer, Collection Christus, 1966.

 

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Sœur Élisabeth de la Trinité, À sa Sr. O., 28 octobre 1906 :

 

« Il me semble qu’au ciel ma mission sera d’attirer les âmes en les aidant à sortir d’elles-mêmes pour adhérer à Dieu par un mouvement tout simple et tout amoureux, et de les garder en ce grand silence du dedans qui permet à Dieu de s’imprimer en elles, de les transformer en lui. »

 

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 Lisez, méditez et choisissez votre voie (voyez l’Ecclésiastique, 15 : 14 ; Apocalypse, 18 : 4).

 

Les paroles de Jésus de Nazareth, le Fils unique de Dieu, le Verbe incarné, sont le principe et fondement de la foi catholique.

 

      Apocalypse ou « "Révélation" de Jésus-Christ » (a) que Dieu fit connaître par son Ange (b) à l’apôtre Jean, « le disciple que Jésus aimait » (c). Aucune interprétation humaine ne peut par conséquent prévaloir contre ses ultimes révélations prophétiques. Que cela soit dit, écrit et retenu sans opposer la moindre objection d’ordre historique ou autre. Quand Dieu parle, nous devons toujours l’écouter (d) en adhérant et en nous conformant à sa Parole qui ne passera pas (e).

a)  Apocalypse, I : 1 ; 22 : 16, 18 ;

b)  ID., I : 1 ; 22 : 6-8 ;

c)   S. Jean, 21 : 21 ;

d)  S. Matthieu, 17 : 5 ;

e)  ID., 24 : 35 ; Apocalypse, 22 : 19.

 

Apocalypse ("Révélation" de Jésus-Christ), 22 : 19 :

 

« Et si quelqu’un retranche quelque parole du livre de cette Prophétie, Dieu lui retranchera sa part du Livre de vie, et de la Cité sainte, et de ce qui est écrit dans ce Livre. »

 

S. Luc, 13 : 3 (Parole de Jésus-Christ, le Verbe incarné) :

 

« Non, je vous assure ; mais, si vous ne faites pas pénitence,

vous  périrez tous de même. »

 

Aux âmes qui boivent à la coupe de « la Prostituée fameuse », « une coupe d’or remplie d’abominations et de souillures » (cf. Apocalypse, 17 : 1-2, 4).

 

Apocalypse ("Révélation" de Jésus-Christ), VIII, 8, 10, 13 :

 

« Le second ange sonne de la trompette, et comme une grande montagne tout en feu fut lancée dans la mer, et le tiers de la mer devint du sang […] ... et tomba du ciel un  grand astre (lat. : et cecidit de caelo stella magna, grec : kai epesen ek tou ouranou asthr megaV), ardente comme un flambeau… […] Alors je regardais, et j’entendis la voix d’un aigle, disant d’une voix forte : “ Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, lorsque retentira la voix des dernières trompettes, que les trois anges vont faire sonner.” » (Cf. Isaïe, 6 : 11 ; Actes, 3 : 21 ; S. Irénée de Lyon ; le secret de La Salette.)

 

ID., XVIII, 21 :

 

« Un Ange puissant prit alors une pierre (lat. : et sustulit unus Angelus fortis lapidem), comme une grosse meule (lat. : quasi molarem magnum), et la jeta dans la mer en disant : “ Ainsi, d’un coup, on jettera Babylone, la grande cité, et à l’avenir elle ne sera plus trouvée.” »

 

ID., IX, 20-21 :

 

 « Or les hommes échappés à l’hécatombe de ces fléaux ne renoncèrent même pas aux œuvres de leurs mains : ils ne cessèrent d’adorer les démons, ces idoles d’or, d’argent, de bronze, de pierre et de bois, incapables de voir, d’entendre ou de marcher. Non, ils n’abandonnèrent ni leurs meurtres, ni leurs sorcelleries, ni leurs débauches, ni leurs rapines. » (Cf. S. Matthieu, 14 : 29-31.)

 

ID., XVI, 8-11 :

 

« Et le quatrième Ange répandit sa coupe sur le soleil ; alors, il lui fut donné de brûler les hommes par le feu, et les hommes furent brûlés par une chaleur torride. Mais, loin de se repentir en rendant gloire à Dieu, ils blasphémèrent le nom de Dieu qui détenait en son pouvoir de tels fléaux. »

« Et le cinquième répandit sa coupe sur le trône de la Bête ; alors ce fut l’éclipse de sa royauté, et l’on se mordait la langue de douleur. Mais loin de se repentir de leurs agissements, les hommes blasphémèrent le Dieu du ciel sous le coup des douleurs et des plaies. »

 

Job, 21 : 13 :

 

« Ils passent leurs jours dans les plaisirs, et en un moment

ils descendent dans les enfers. »

 

Il en sera inéluctablement de la nouvelle Babylone comme de l’ancienne

Mêmes causes, mêmes effets :

 

Jérémie, 51 : 9 et 13 :

 

« “ Nous voulions guérir Babylone : elle n’a pas guéri. Laissons-la

et allons-nous-en, chacun dans son pays. ”

Oui, le jugement qui la frappe atteint jusqu’au ciel,

s’élève jusqu’aux nues. […] Toi qui sièges au bord

des grandes eaux, toi riche en trésors, ta fin est

arrivée, le terme de tes rapines. »

 

Saint Matthieu, 25 : 41 :

 

« Alors il dira à ceux qui sont à sa gauche : “ Allez-vous-en

loin de moi, maudits, au feu éternel, préparé pour le

diable et pour ses anges.” »

 

L’Ecclésiastique, 5 : 7 :

 

« Ne tarde pas à revenir au Seigneur et ne remets pas jour après jour, car soudain éclate la colère du Seigneur et Il te perdra au jour du châtiment. »

 

S. Paul aux Romains, 6 : 19 (cf. S. Luc, 7 : 36-38) :

 

« Comme vous avez fait servir les membres de votre corps à l’impureté et à l’injustice, pour commettre l’iniquité, faites-les maintenant servir à la justice, pour la sanctification de vos âmes. »

 

« Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! »

 

La coupe est pleine ! (cf. Ap., 16 : 19)

 

Apocalypse, 3 : 19-20 (cf. S. Luc, 19 : 5) :

 

« Ceux que j’aime, je les semonce et les corrige. Allons ! Un peu d’ardeur, et repens-toi ! Voici que je me tiens à ta porte et je frappe ; si quelqu’un entend  ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui pour souper, moi près de lui et lui près de moi. »

 

ID., 16 : 7 :

 

« Et j’entendis l’autel dire : ̏ Oui, Seigneur, Dieu Maître-de-tout,

tes châtiments sont vrais et justes. ̋ »

 

Isaïe, I : 18 (cf. S. Matthieu, 17 : 5) :

 

« Et venez et accusez-moi, dit le Seigneur : si vos péchés sont comme l’écarlate, comme la neige ils deviendront blancs, et s’ils sont rouges comme le vermillon, comme la laine ils seront blancs. Si vous voulez et que vous m’écoutiez, vous mangeriez les biens de la terre. » (Cf. également S. Matthieu, 6 : 26, 31 ; Psaumes, 33 : 10 ; 36 : 25 ; Deutéronome, 28 : 1, 12 ; 6 : 4-13 ; 2 Corinthiens, 6 : 10.)

 

Épître de saint Paul aux Romains, V, 20 :

 

« Là où le péché avait abondé, la grâce a surabondé. »

 

S. Luc, 1 : 50 (Parole de la Mère du Seigneur cf. Psaume 135) :

 

« La miséricorde du Très-Haut s’étend de génération en génération

sur ceux qui Le craignent. »

 

ID., verset 51 (cf. Daniel, ch. 4 ; 2 : 34-35 ; 3 : 1 ; Apocalypse, 19 : 20) :

 

« Il a déployé la force de Son bras. Il a dissipé les desseins

que les orgueilleux formaient dans leur cœurs. »

 

Laisser croître le bon grain et l’ivraie jusqu’au temps de la moisson :
cf. S. Matthieu, 13 : 24-30, 39-42 ; Apocalypse, 12 : 7-8 ; 22 : 11-12 ; 14 : 15 ; Vénérable Père Louis Du Pont (1554 – 1624), S. J., Méditations sur les mystères de notre sainte foi, en 6 parties et volumes, IIIe partie et IIIe volume, Méditation
XLV : De la parabole de l’ivraie, pp. 417-426, Desclée De Brouwer et Cie, 1932.

 

Méditations du V. P. L. Dupont, ouvrage cité ci-dessus, Ire partie et Ier volume, Notice biographique, p. XXIII :

 

« … celui qui ferait de cet admirable ouvrage son livre de prédilection acquerrait en peu d’années une science sûre du dogme et de la doctrine catholique et établirait l’édifice de sa sanctification sur des fondements certains. »

 

Apocalypse, XV, 3-4 :

 

« Grandes et merveilleuses sont vos œuvres, Seigneur Dieu tout-puissant ; droites et justes sont vos voies, Roi des siècles. Quel est celui, Seigneur, qui ne vous craindra pas et ne glorifiera pas votre nom ? Car vous seul êtes miséricordieux, et vous avez fait éclater vos jugements aux yeux de toutes les créatures. » [Cf. les Méditations du Père Louis Du Pont, ouvrage cité ci-dessus, Ire partie et volume I, Méditation XV : Des deux sentences qui seront prononcées, l’une en faveur des justes, l’autre contre les pécheurs, et leur exécution, III. L’exécution des sentences (cf. S. Matthieu, 25 : 46 ; Psaumes, 54 : 16 ; Apocalypse, 20 : 9-15 ; Isaïe, 2 : 19 ; Psaumes, 57 : 11), p. 180.]

 

Apocalypse, VIII, 2 et XV, 7 :

 

« Je vis ensuite les sept Anges qui se tiennent devant Dieu ; on leur remit des trompettes. […] Puis, l’un des quatre Vivants remit aux sept Anges sept coupes en or remplies de la colère du Dieu qui vit pour les siècles des siècles. » [Cf. les Méditations du Père Louis Du Pont, ouvrage cité ci-dessus, Ire partie et volume I, Méditation XXV : Sur les commandements de Dieu, II. Les châtiments réservés aux transgresseurs de la loi (Quatrièmement), page 248.]

 

S. Jean, 3 : 3-5 :

 

« Jésus lui répondit [à Nicodème] : “ En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d’en-haut [par le baptême de Jésus, dans l’Esprit saint et le feu], nul ne peut voir le Royaume de Dieu ”. Nicodème lui dit : “ Comment un homme peut-il naître, une fois qu’il est vieux ? Peut-il une seconde fois entrer dans le sein de sa mère et naître ? ” Jésus répondit : “ En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d’eau et d’Esprit, nul ne peut entrer au Royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, ce qui est né de l’Esprit est esprit ”. »

 

S. Matthieu, 3 : 11 :

 

« Pour moi [Jean-Baptiste], je vous baptise dans l’eau en vue du repentir ; mais celui qui vient derrière moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter sa chaussure : lui-même vous baptisera dans l’Esprit saint et le feu. »

 

Apocalypse (Révélation de Jésus-Christ), 21 : 4-6 :

 

« Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et il n’y aura plus ni mort, ni deuil, ni cris, ni douleurs, parce que les premières choses sont passées. Alors celui qui était assis sur le trône dit : Voilà que je fais toutes choses nouvelles. Et il me dit : Écris, car ces paroles sont très dignes de foi et véritables. Il me dit encore : c’est fait. Je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin. À celui qui a soif, je donnerai de la source d’eau vive. »

 

Philippiens, 3 : 20-21 :

 

« Pour nous, notre vie est dans les cieux : c’est de là aussi que nous attendons le Sauveur, Notre Seigneur Jésus-Christ, qui réformera le corps de notre humilité en le conformant à son corps glorieux, par cette vertu efficace, par laquelle il peut s’assujettir toutes choses. » [Comparez avec Romains, 8 : 19-23.]

 

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Nos sujets

 

Nos sujets : cliquez sur Nos travauxLe millénarisme et L’homme propose (avec le panégyrique de saint Irénée de Lyon, par Dom Guéranger) –  Maitreya (« Supérieur Inconnu », Ange déchu ou suppôt de Satan) – Maitreya et les Maîtres de Sagesse (et leurs disciples Héléna-Pétrovna Blavatski et Alice A. Bailey) : les Maîtres de Sagesse Sur le culte New Age (Nouvel Âge) d’origine luciférienne : Avec notre Sur les sectes, le saviez-vous ? : La franc-maçonnerie, une secte religieuse, gouverne la France, le saviez-vous ??? infos - www.barruel.com (Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son. C’est dur, il est vrai, mais il n’y a quand même pas de fumée sans feu ou des effets sans cause ; et les informations communiquées sont avérées et vérifiables et par conséquent libératrices – prière et pénitence pour tous les pécheurs que nous sommes : cf. l’Apocalypse et les avertissements de la Vierge Marie à La Salette et à Fatima) – Points fondamentaux de la vraie religion : fondamentaux L’avortement directement provoqué est un crime particulièrement odieux qui fait encourir l’excommunication : Catéchèse Albert Pike, 33° degré du Rite Ecossais et Accepté américain, auteur de « Morals and Dogma » considéré comme la Bible des Maçons : Albert Pike et MORALS and DOGMA (Liberté, Égalité, Fraternité : le « triple héritage » maçonnique) Alerte au monde : Alerte – La vénérable Anne Catherine Emmerich (1774-1824) et ses visions ne pouvant que se rapporter à la période que nous vivons (2008) : fidser_29.htm Tant de révolutions … tout cela n’est qu’un songe : Tant de révolutions – Religions non-chrétiennes : religions non-chrétiennes – Cardinal Pie (sur la Royauté universelle de J.-C.) ; saint Grégoire-le-Grand, Pape et Docteur de l’Église (en l’an 604), l’éducation nationale laïque où l’école sans Jésus-Christ, « le Fils du Dieu vivant » (S. Matthieu, XVI, 16), « vrai Dieu né du vrai Dieu » (Credo), une hérésie majeure (cf. S. Matthieu, 28 : 18-20) : Cardinal Pie – L’encyclique Quas Primas du pape Pie XI sur la Royauté  sociale du Christ : quasprim.htm Le mariage chrétien : Indissolubilité - Ce qui est certain c’est que Charlemagne a été canonisé :  Beato Ce qu’il convient de savoir au sujet du R. P. Georges Vinson (1915 – 1999) : R. P. Vinson Prédiction de saint François d’Assise : Prédit – et quelques phrases clés du Docteur Mystique (saint Jean de la Croix) : oraisonc.htm Les trois signes pour savoir si nous sommes dans la sécheresse purgative (esp. : la sequedad purgativa) des sens ou du sens (esp. : del sentido) : mortifd.htm (Les trois signes) Nuit active des sens et de l’esprit : mortifa.htmLes divers degrés d’oraison : mortife.htm – Des visions surnaturelles : Des visions surnaturelles La vraie mystique : GLOIRE DE LA SAINTE TRINITÉ     L’acte d’être ou d’exister : acte.htmMarie d’Agréda et sa Cité Mystique : religieuses – Étude approfondie de la religion islamique sur le conseil même du Coran (ch. IV, Les femmes, verset 82 – traduction et notes du Dr Salah ed-Dine Kechrid, Beyrouth, Iran, 1994) : islama.htm  Sur l’antisémitisme et le racisme en général : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? et Galates, III, 26-29 Hutton, le père de Mel Gibson, déclare que l’«église conciliaire» n’est pas l’Église catholique (Virgo Maria) – en réalité l’«église conciliaire» n’existe pas, puisqu’il n’y a qu’une seule Église, cachée mais vivante : Hutton.htm – Le nouveau rite  épiscopal (1969), la « risée des savants » : Le nouveau rite épiscopal Jean XXIII et le pseudo Vatican sous les feux de la Pentecôte luciférienne ou du Renouveau charismatique (Medjugorje et Cie - cf.  vat_deux.htm ; la communauté des Béatitudes reconnue par le Vatican – cf. les faits Karl Zéro) : vat_deux.htm (ou : http://www.a-c-r-f.com/) – L’apostasie ou le reniement de la foi catholique avec le pseudo concile Vatican II (Nous nous garderons bien d’écrire « Vatican II », parce que cela laisserait supposer que ce pseudo concile se situe dans la lignée ou la continuité du concile qui s’est tenu au Vatican du 8 décembre 1869 au 20 octobre 1870, alors que le pseudo concile Vatican II s’y oppose manifestement – ce que reconnaît d’ailleurs ouvertement Benoît XVI) : octobre 1965 « Mystère d’iniquité », une enquête théologique, historique et canonique, qui nous permet de résoudre le problème épineux que constitue la crise actuelle de l’Église et nous contraint de conclure à l’invalidité des élections papales depuis 1958 : Virgo-Maria.org (télécharger le livre en PDF) L’existence de Dieu et la grande question du mal dans le monde : eternelc.htm Aristote : « Si tous sont également dans l’erreur et la vérité, pour un être se trouvant dans cet état, en  quoi différera-t-il d’une plante ? Poursuivre des oiseaux au vol,voilà ce que serait la recherche de la vérité » : Qu’est-ce que la vérité ?  la logique : logique.html’analogie : eternelc.htm (Sur l’analogie : « Il y a analogie d’attribution » La véritable Église de Jésus-Christ : l’Église catholique, apostolique et romaine : eglise.htm – Ne confondons surtout pas l’intelligence et la raison : eternelb.htm – Sur la misère intellectuelle et morale de Jean-Jacques Rousseau (d’où l’indigence intellectuelle de nos hommes politiques qui s’appuient sur lui) : politiquec.htm (cf. page de liens : J.-J. Rousseau) – La morale, le Droit et la justice : Le sophisme ès politique – Lettre « Notre charge apostolique » du Pape Saint Pie X sur le « Sillon » : sillon.htmL’imposture du marxisme et du communisme (l’interrogatoire de C. G. Rakowski, 1938) : rakomarx.htm – « Les principes de la théologie catholique » ( ?) : Benoît XVI (faux pape), et ce sans oublier de consulter les 20 points : signalons – « Fatima Center » par la voix de Nicolas Gruner suggère la convocation d’un conclave [ ?] destiné à destituer le Pape régnant [ ?] pour incapacité… et dissimulation de la situation réelle de l’Église : « le réveil des aveugles sera fulgurant » (Léon Bloy) : Troisième secret de Fatima : Le Père Gruner veut faire déposer Ratzinger - Sédévacantiste, pour rester catholique Papes et antipapes : antipapes.htm Réfutation des 40 propositions hérétiques de Rosmini (1797-1855) : virgmrosm.htm  – Les derniers propos de Benoît XVI (14 septembre 2008) relatifs à la laïcité (d’origine maçonnique), à la nouvelle messe et à l’autorité doctrinale du pseudo Vatican II : conférence de presse – L’encyclique Quanta Cura et le Syllabus : quansyll.htm – Le pseudo Vatican II, un contre-Syllabus (Benoît XVI) : Si l’on cherche – Beato de Liebana (IXe siècle) prophétise la fausse église conciliaire : Beato Les Amis de St François de Sales et de Notre Dame de Fatima (les hérésies de Ratzinger/Benoît XVI) : Amis de Saint François de Sales – Le miracle annoncé, 50.000 à 60.000 personnes : Notre-Dame de Fatima : apparition du 13 octobre 1917  – Les signes des derniers temps (communiqués pour information et sous toutes réserves) : sous toutes réserves – Les fondements scripturaires de la dévotion mariale : hyperdul.htm  Marie d’Agréda, La Cité Mystique de Dieu : « Je n’ai pas manifesté ces merveilles dans la primitive Église » (« C’est ce que le Seigneur Dieu tout-puissant dit. ») : hyperdul.htm et Je n’ai pas La prétendue conscience animale (la mutilation de l’homme intégral par la psychologie moderne) : amea.htm (cliquez sur : la conscience) – L’ignorance de notre fin dernière est lamentable et sans excuse :  Dieu seul est saint La France a corrompu l’univers : Découverte du secret de La Salette – Au sujet de Garabandal : garabandal.org Information on the Apparitions of Garabandal -- St. Michael's Garabandal Center , Association Saint Christophe et Pour avoir la foi ou pour la renforcer – L’Église romaine vit sa Passion depuis 1972 : la fin du temps des nations   Dieu a livré les hommes à des passions honteuses : passions déshonorantes L’« agere contra » des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola et la question de l’homosexualité : conscient de ses vices Le sophisme de la datation : la vérité sur l’âge réel du monde et de la Terre : datation.htm – L’effet de serre du CO2 une plaisanterie : le rechauffement climatiqueL’évolution, un mythe et une imposture scientifique (quant à la Théorie de la Relativité d’Einstein, elle conduit à des contradictions insurmontables et constitue un défi au bon sens) : Association de Science Creationniste du Quebec (A.S.C.Q.) et Le mythe de la théorie de l'Evolution, la réalité de la CréationLes mathématiques, pour quoi faire ? : alchimiea.htm et alchimieb.htmLa non-régression à l’infini dans l’ordre de l’être : amea.htmLa substance et les universaux (l'un, le vrai, le beau et le bien), le b.a.-ba de la philosophie : eternelb.htm, eternele.htm, eterneld.htm et universaux.htm – La liberté de la presse (et même de la télévision) mise en cause : La presse est-elle libre? Le gouvernement mondial, plan machiavélique du démon pour effacer le nom de Dieu et de son Christ par le naturalisme intégral : infointgm.htm et  Albert Pike – Les attentats du 11 septembre 2001 : 11-Septembre: théorie du complot et guerre de l'information sur 20Minutes.fr et : Distributeur Editions Delacroix et L.I.E.S.I. (Source : Corriere Della Sera, Réseau Voltaire, 12/2007), cf. plus précisément le n° 164 du 15 août 2008 de la « LETTRE D’INFORMATIONS ECONOMIQUES STRATEGIQUES INTERNATIONALES » : 115 mensonges sur les attentats du 11 septembre [Voltaire] et « L’EFFROYABLE imposture » de Thierry Meyssan : L'effroyable Imposture par Thierry Meyssan - Livre-enquête sur les attentats du 11 septembre 2001 puis : Les méthodes de France2 pour discréditer la contestation du 11-Septembre [Voltaire] (passages subliminaux) et enfin : 11 Septembre - ReOpen911.info, site d'information sur les attentats du 11 septembre 2001 La preuve de l’absurdité tragique du système bancaire du monde moderne qui fabrique de l’argent à partir de rien – s’il n’y avait pas de dette dans notre système monétaire, il n’y aurait pas d’argent – notre endettement suit les lois d’une courbe exponentielle (courbe correspondant à l’équation du type y = ex) et tend à son terme (l’infini) par l’effondrement d’un système conçu dans l’iniquité (par l’usure) – Gagner ou faire de l’argent avec de l’argent sans avoir besoin de travailler pour vivre, n’est-ce pas mettre l’immoralité au rang d’une institution ? (Cf. la IIe Épître aux Thessaloniciens, III, 10) : Bankster.tv | Index | Argent Dette et Bankster | Le peuple souverain pour son droit régalien a la création monetaire – et la France endettée jusqu’au cou continue inlassablement à injecter des milliards d’euros… avec quel argent ? Et ce, bien sûr, sans avoir en dépôt l’équivalent en or. Sans parler d’une réserve d’or cachée et d’autres d’une nécessité vitale et même de lieux privilégiés de protection physique, il y a des banquiers internationaux extrêmement puissants sur lesquels on observe un silence total qui, avec le contrôle de la monnaie, contrôlent la dissémination de toutes nouvelles en Europe et qui veulent gérer les affaires de l’humanité en ayant déjà provoqué et en cherchant toujours à provoquer des révolutions, des « crises » financières et si nécessaire une troisième guerre mondiale pour mettre finalement notre planète sous leur coupe. Pour avoir une petite idée des dessous de ces prétendus problèmes financiers qui ne relèveraient que de gestions négligées ou de placements peu judicieux, voire de fameux « parachutes dorés » qui ne sont qu’une goutte d’eau dans la mer ou que quelques arbres qui cachent la forêt, et ce pour noyer le poisson (et nous ne rêvons pas ! Un état « fauché comme les blés » qui prête des milliards d’euros à des banquiers eux-mêmes également « fauchés comme les blés » … une histoire de fous ! Un jour ou l’autre, le réveil sera dur pour tout le monde !), consultez :

L'île des naufragés (L’île des naufragés : fable qui fait comprendre le « mystère » de l’argent – de l’argent qui, en réalité, ne tire nullement sa valeur de l’or, mais des produits que l’argent achète) ARNAQUES BANCAIRES ET... DICTATURE... Pouvoirs opaques de la Trilatérale, par Olivier Boiral (Le Monde diplomatique) illuminati - la secte du dollar Les Illuminati Dailymotion - Le 11 septembre 2001 est un Complot, une vidéo de sassiere. septembre, 2001, 11, complot, conspiration

En réalité, pour détenir la clé de ce « mystère », il convient de savoir que ce sont les illuminatis qui encaissent quotidiennement 3, 4 milliards de dollars représentant les intérêts de leurs prêts et qui imposent en contrepartie à tous les gouvernements des hommes de leurs choix. Et quand ces hommes ou ces pions sur leur échiquier seront en place, ils mettront un terme à la crise mondiale qui n’aura effectivement plus aucune raison d’être. A ce sujet, d’aucuns font allusion à l’année 2010. Wait and see !

 

Dernières nouvelles (14 janvier 2009) : « Voici ce que dit Maurice Allais, prix Nobel 1988 de Sciences économiques [?] : “ Dans son essence, la création de monnaie ex nihilo [à partir de rien] actuelle par le système bancaire est identique […] à la création de monnaie par des faux-monnayeurs. Concrètement, elle aboutit au même résultat. La seule différence est que ceux qui en profitent [et qui en sont les fondateurs] sont différents ”. C’est précisément là où se trouve le cœur du problème. » (LIESI, N° 174, note 6, page 3). D’où les analyses misérables de nos économistes sur toutes nos chaînes de télévision. Cliquez sur : L’oligarchie financière  

LIESI, N° 173, 27 décembre 2008, p. 2e colonne, et p. 5, 2e colonne : « D’ailleurs, pour 2009, le Financial Time du 8 décembre 2008 ne laisse planer aucun doute : “200 000 entreprises seront insolvable en Europe en 2009. Aux Etats-Unis, ce seront 62 000 (contre 42 000 en 2008 et 28 000 en 2007). Le pays qui verra le plus grand nombre d’insolvabilités est la France avec 63 000 faillites”. Voilà qui confirme les projections antérieures de LIESI. Rappelons qu’une source  connaissant certains des responsables de la crise actuelle, a confié à notre rédaction qu’ils voulaient deux millions de chômeurs en plus, en France, avant fin 2010. […] Quoi qu’en disent les uns et les autres, nous ne sommes pas encore proche de l’œil du cyclone ! Le comité rédactionnel l’attend en AUTOMNE 2009, probablement après une violence remontée des indices boursiers, suivie de la véritable catastrophe financière ; le CAC40 pourrait alors plonger entre 988 et 1388 pour 2010. En attendant, les dirigeants de nos pays s’activent à nous ruiner par toutes sortes de dispositions. Quant aux incrédules, qui n’ont pas encore compris qu’une clique de financiers pratiquant l’occultisme à un haut niveau est derrière tout cela, nombre d’entre eux auront bien de la peine à supporter la REALITE d’un monde “ apparemment ” sans avenir. Pourtant, s’empresse d’ajouter LIESI, la bourrasque qui commence seulement à souffler sera passagère. Il y a un avenir pour la génération qui vient, mais lorsque ce dernier sera visible, la terre sera très certainement bien dépeuplée [comme un désert mais restaurée – cf. Isaïe, 6 : 11 ; Actes, 3 : 21 ; S. Irénée de Lyon, La Salette]. […] Si l’on ne comprend pas les objectifs mystiques des responsables officieux des crises au cours de l’histoire, surtout depuis le XVIIIe siècle, lequel a vu émerger les sociétés secrètes contrôlées par les banquiers internationaux, l’Histoire est vide de sens [cf. Shakespeare, Macbeth, scène V : “ une histoire dite par un idiot, pleine de fracas et de furie, et qui ne signifie rien…”]. »

 

 

Lettre d’Informations Economiques Stratégiques Internationales (LIESI), Numéro 180, 10 avril 2009 (Internet : Liesi - Lettre d’Informations Stratégiques Internationales).

 

Le cartel bancaire veut la banqueroute de tous les Etats : […] Une fois que cette RUINE SERA « CONCRETE », le cartel bancaire vous proposera « SA » REFORME monétaire. Le temps n’est donc pas encore venu… […]

Confidences du « Maître » Henri Kissinger : Récemment, Henri Kissinger a accordé une interview à CNBC où il a affirmé : « La crise financière, économique et sociale qui s’annonce est une opportunité d’ampleur inégalée pour permettre à Barack Obama de participer à l’édification prochaine du Nouvel Ordre Mondial. […] Rappelons que H. Kissinger est, avec Brzezinski [le mentor d’Obama], l’un des agents du cartel bancaire le plus proche de David Rockfeller. Depuis décembre 2006, Henri Kissinger a été officieusement choisi par Benoît XVI pour être son CONSEILLER en matière de politique étrangère et pour mieux coordonner les étapes de la future religion mondiale en fonction du calendrier du Sanhédrin du « Comité X ». Il y a des années déjà, Robert Muller, ancien assistant au secrétaire général de l’Otan, avait avoué : « Dès que possible, nous devons arriver à élaborer un gouvernement mondial… » Mais il s’était bien gardé d’apporter les précisions données par David Spangler, Directeur I. P. des Nations Unies : « Personne n’entrera au Nouvel Ordre Mondial à moins qu’il ou qu’elle ne fasse l’engagement d’adorer Lucifer. Personne n’entrera dans le Nouvel Age sans subir une initiation luciférienne ».[…]

La crise sociale doit être une opportunité De la crise économique aux conséquences sociales : […] Une fois la base de cette future religion mondiale établie, tous ceux qui ne s’intégreront pas seront considérés comme « sectes » et individus socialement dangereux. […] Le plan de ce groupe occulte [« Comité X »] est d’imposer une débâcle financière et économique entraînant le naufrage de l’ordre social existant et l’imposition d’une dictature militaire ouverte. Sans cela, le Nouvel Ordre Mondial n’a aucune chance de voir le jour ! […] L’amplification de la crise et de futures manifestations avec leurs dérapages permettront l’évolution attendue par l’establishment.

 

 

Voici la liste du "Bilderberg", la loge maçonnique probablement la plus puissante du monde :

 

Liste des Français y adhérant :

 

Alexandre Adler : Conseiller éditorial du Figaro

Nicolas Beytout : Rédacteur en chef Les Echos

Michel Bon : Ancien président de France Télécom

Philippe Camus : Président d’EADS

Henri de Castries : Président d’Axa assurances

Bertrand Collomb : Président de Lafarge

Jean-François Copé : Porte-Parole du gouvernement

Valéry Giscard d’Estaing : Président de la Convention qui a élaboré la Constitution Européenne

Pascal Lamy : Commissaire européen chargé du commerce

Pierre Lellouche : député UMP

André Lévy-Lang : Ancien président de Paribas

Thierry De Montbrial : Président de l’IFRI (Institut Français des Relations Internationales)

Denis Ranque : Pdg de Thalès

Franck Riboud : Pdg de Danone

Olivier Roy : Chercheur au CNRS

Jean Claude Trichet : Gouverneur de la Banque de France

Dominique de Villepin : Ancien ministre des Affaires Etrangères

Philippe Villin : Vice-Président de Lehman Brothers Europe

Jean-Louis Bruguière : Magistrat anti-terrorisme


Ce groupe (fondé en 1954 par un franc-maçon : le prince Bernard) est composé d'environ 130 membres dont la plupart sont des personnes d'influence dans les domaines des affaires, des médias et de la politique.

 

 

LE GROUPE BILDERBERG

 

Ses orientations conditionnent les décisions des institutions.

 

"Nous arrivons vers l'émergence d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de LA CRISE MAJEURE et le peuple acceptera le nouvel ordre mondial" (David Rockefeller). Cette organisation secrète fut créée en mai 1954 à l'hôtel de Bilderberg (d'où son appellation) à Oosterbeek aux Pays-Bas, à l'invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas (décédé le 01.12.2004 à 93 ans), co-fondateur du Groupe avec David Rockefeller. Le président est un ancien secrétaire général de l'OTAN (1984-1988), Lord Carrington. Elle est composée de magnats de la haute finance et d'hommes politiques importants. Ses buts principaux sont l'institution d'un gouvernement mondial et d'une armée globale sous le couvert de l’O.N.U..

 

Un comité consultatif composé d'une commission de direction (avec 24 européens et 15 américains) décide des personnes à inviter à leurs rencontres. Cependant toutes les personnes présentes ne sont pas des initiés, elles peuvent être aussi seulement des représentants d'un groupement d'intérêt ou d'autres personnes. Le Groupe de Bilderberg est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la finance, des médias, des responsables de l'armée ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires.

 

Nos sources (internet) :

Comment devenir franc-maçon ? - IPTrucs : Informatique, Poesie, Trucs et autres douceurs de la vie... et :

Bilderberg Groupe

 

 

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Si vous désirez recevoir des informations que vous ne trouverez sur aucune de nos chaînes de télévision, veuillez consulter les sites suivants :

 

La franc-maçonnerie, une secte religieuse, gouverne la France, le saviez-vous ??? infos - www.barruel.com

911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial

Le Pouvoir Mondial

Les organisations des Maitres du Monde

organisation des maitres du monde

 

Virgo-Maria.org

Fidem Servavi

Les Amis du Christ Roi de FranceRore Sanctifica du Comité International de Recherches Scientifiques

Résistance Catholique

 

LITOO PLATEFORME INTERNATIONALE DU LIVRE : William Guy Carr, DES PIONS SUR L’ÉCHIQUIER.

 

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Saint Matthieu, 5 : 15 :

 

 « On n’allume point une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la place en un lieu élevé, afin qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. »

 

Si quelqu’un constate dans nos écrits quelques erreurs philosophiques ou théologiques, qu’il nous les signale avec précision de toute urgence en nous en donnant les raisons afin de pouvoir les rectifier sur le champ. Tel est le précepte de la correction fraternelle, car celui qui négligerait de nous corriger, nous dit S. Thomas d’Aquin, citant S. Augustin, serait pire que nous (a). Quant à prétendre que le thomisme n’est réservé qu’aux « initiés », i.e. aux seuls clercs, et qu’il ne sied pas aux simples fidèles que nous sommes par la grâce de Dieu, cela constitue une des plus graves erreurs de notre temps, car les Papes de 1879 à 1923 ont enseigné le contraire en soutenant que cette doctrine devait être plus que jamais enseignée dans toutes les Écoles catholiques (b).

a)  Somme théologique, 2a-2æ, qu. 33, art. 2 ; S. Augustin, Sermon 82, ch. 4 ;

b)  Cf. les encycliques « Aeterni Patris », 1879, Léon XIII, « Fausto Appetente Die », 1921, Benoît XV, et « Studiorum Ducem », 1923, Pie XI ; et les œuvres de Jacques Maritain, Étienne Gilson, Louis Jugnet, Marcel De Corte (simples fidèles du Christ).

 

 

Saint Augustin, De la vraie religion, Avant-propos, VI, 11,

Desclée De Brouxer, 1982, page 41 :

 

« Parfois même la divine Providence permet que, par suite de graves violences partisanes de la part d’hommes charnels (carnalium hominum), même des justes (etiam bonos viros) soient chassés de la communauté chrétienne. Si les victimes de cet affront injuste le supportent en toute patience pour la paix de l’Église sans fomenter de mouvements soit schismatiques soit hérétiques, elles donneront à tous l’exemple de la droiture de sentiment et de la pure charité qu’il faut apporter au service de Dieu. L’intention de ces hommes-là est donc de rentrer au port, une fois les bourrasques apaisées ; ou bien, s’ils ne le peuvent, soit que la tempête se prolonge, soit qu’ils craignent par leur retour d’en susciter une semblable ou plus furieuse, ils gardent la volonté de pourvoir au salut de ceux-là mêmes dont les menées séditieuses (quorum motibus perturbationibusque) les ont obligés à partir, sans jamais s’isoler ni former de coteries (sine ulla conventiculorum segregatione), défendant jusqu’à la mort et servant par leur témoignage qu’ils savent ce que prêche l’Église catholique (in Ecclesia catholica praedicari sciunt). Leur couronne, ils la reçoivent dans le secret, du Père qui voit dans le secret (Hos coronat in occulto Pater, in occulto videns). Le cas est rare, mais pourtant pas sans exemple. Il est même plus fréquent qu’on pourrait le croire. »

 

Marie d’Agréda, La Cité Mystique de Dieu, Deuxième Partie, Livre Sixième, chap. I : Notre Sauveur Jésus-Christ commence à se faire connaître par le premier miracle qu’il fit aux noces de Cana à la prière de sa très-sainte Mère, § 1042 : Instruction que me donna la puissante Reine du ciel : Marie d’Agréda

 

1042. Ma fille, les enfants de l'Église ne sauraient se disculper du peu de soin que la plupart prennent de publier la gloire de Dieu, et de faire connaître son saint nom à toutes les nations. Cette négligence est plus criminelle depuis que le Verbe s'est incarné dans mon sein, et depuis qu'il a instruit et racheté le monde précisément dans ce but. C'est aussi dans ce but qu'il a établi la sainte Église et qu'il l’a enrichie de trésors spirituels, de ministres et d'autres biens temporels. Or, tout cela ne doit pas seulement servir à conserver cette même Église et les enfants qu'elle a, mais encore à l'agrandir, à gagner d'autres nouveaux enfants à la régénération de la foi catholique. Tous sont appelés à concourir à ce grand œuvre, afin que le fruit de la mort de leur Restaurateur s'étende de plus en plus. Les uns peuvent le faire par des prières et par de fervents désirs de propager la gloire du saint nom de Dieu; les autres par des aumônes; ceux-ci par les diligences de leur zèle et leurs exhortations; ceux-là par leur travail et leurs peines. Mais si les pauvres et les ignorants ne laissent pas que d'être coupables de cette négligence, les riches et les puissants sont bien plus répréhensibles, surtout les ministres et les prélats de l'Église, que cette obligation regarde de plus près, et dont un si grand nombre, sans songer au compte terrible qu'ils auront à rendre, changent en une vaine gloire personnelle la gloire qui revient à Jésus-Christ. Ils emploient le patrimoine du sang du Rédempteur en des choses qui sont indignes d'être nommées; ils répondront de la perte d'une infinité d'âmes qu'ils pourraient, au prix de quelques efforts, faire entrer dans la sainte Église; ou du moins ils auraient, eux, le mérite d'avoir accompli leur devoir, et le Seigneur la gloire de posséder dans son Église des ministres fidèles. Le même compte sera exigé des princes et des puissants du monde, qui ont reçu de la main libérale de Dieu les honneurs et les biens temporels pour les employer à la gloire de sa divine Majesté, et cependant ne pensent à rien moins qu'à cette obligation.

 

Apocalypse, 14 : 12 :

 

« Voilà qui fonde la constance des saints, ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi en Jésus. »

 

ID., 3 : 10 :

 

« Puisque tu as gardé ma consigne de constance, à mon tour je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va fondre sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre. » [Et il ne faut surtout pas entendre cette prophétie qui se rapporte aux grandes épreuves de la fin des temps dans un sens allégorique !]

 

Saint Matthieu, 10 : 32 (et S. Luc, 12 : 8) :

 

« Quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai et l’honorerai, moi aussi, en présence de mon Père et de ses anges dans le ciel. » (Cf. Michée, 7 : 9 ; Job, 33 : 27 ; S. Luc, 23 : 42.)

 

Méditations sur les mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, en 6 parties et volumes, par le Vénérable Père Louis Du Pont (de son nom espagnol Luis de la Puente, 1554 - 1624), S. J., IVe partie et volume, Méditations sur la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Méditation XLVIII : Des ténèbres qui couvrirent la terre et de la quatrième parole de Jésus sur la croix (S. Matthieu, 27 : 46 : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’avez-vous abandonné ? »), Paris, Desclée de Brouwer et Cie, 1932, page 383 :

 

« Ne permettez pas, Seigneur, que je détourne le sens de vos paroles, ni que je me propose, en les employant, d’autre fin que de vous glorifier et de vous servir ; et puisque ce sont les paroles de la vie éternelle (a), faites qu’elles me conduisent heureusement au port de salut. Ainsi soit-il. »

a) S. Jean, 6 : 69.

 

Saint Ignace de Loyola (1491-1556), Exercices spirituels, Principe et fondement :

 

« L’homme (esp. el hombre) (a) est créé [pour cela, pour cette fin] pour louer [parce que Dieu seul se nomme « Je-Suis »], honorer [en Lui rendant un culte intérieur et extérieur] et servir Dieu [i.e. exécuter Sa volonté], notre Seigneur, et, moyennant cela [en le louant, en l’honorant, en le servant], sauver son âme ; et les autres choses sur la face de la terre [tout ce qui est et existe, de quelque manière que ce soit, hors de Dieu] sont créées pour l’homme, et pour qu’elles l’aident dans la poursuite de la fin pour  laquelle il est créé. D’où il suit que l’homme doit user de ces choses autant qu’elles l’aident pour sa fin, et qu’il doit s’en débarrasser autant qu’elles l’en empêchent. Pour cela il est nécessaire (esp. menester) de nous rendre indifférents à toutes les choses créées (esp. a todas las cosas criadas), en tout ce qui est permis à la liberté de notre libre arbitre, et ne lui est pas défendu ; de telle manière que nous ne voulions de notre part pas plus santé que maladie, richesse que pauvreté, honneur que déshonneur (esp. deshonor), vie longue que courte, et par conséquent (esp. por consiguiente) en tout le reste ; mais seulement ce qui nous conduit davantage (esp. más) à la fin pour laquelle nous sommes créés.»

a.    L’homme en général, c’est-à-dire l’homme indépendamment de sa couleur de peau et de sa nationalité.

 

Vénérable Père Louis Du Pont (1554 - 1624), S. J., Méditations sur les mystères de notre sainte foi, en 6 volumes et parties, Ier volume et partie, Méditation Première et Fondamentale : De la fin pour laquelle l’homme a été créé, et des moyens qui lui sont donnés pour parvenir à cette fin, III. Première conclusion pratique : l’indifférence à l’égard des créatures, pp. 61, 66 et 67, Desclée De Brouwer et Cie, 1932 :

 

« Cette première méditation est le principe et le fondement de la vie spirituelle. Avant toutes choses, dit Cassien (a), nous devons tenir les yeux fixés sur la fin de notre vie et de notre profession. Nous devons nous proposer, et notre fin dernière, qui est le royaume du ciel [et non les polémiques stupides qui n’aboutissent nulle part et dont nous abreuve généralement un monde ignorant les lois logiques du raisonnement et par conséquent incompétent en matière de philosophie première, filosofia prwth, de théologie dogmatique, ascétique et mystique], et notre fin prochaine, qui est la pureté de cœur, sans laquelle personne n’entre dans ce royaume. […] C’est pourquoi il sera utile de faire souvent cette méditation, dans quelque voie que l’on marche, purgative, illuminative, unitive, puisque toutes aboutissent à une même fin dernière. […]

« […] Le troisième point est une conclusion pratique tirée de ce qui a été dit dans les points précédents.

« Premièrement. Les vérités que je viens de considérer m’apprennent l’usage que je dois faire désormais des créatures, et l’indifférence dans laquelle je dois tenir ma volonté par rapport à elles. […]

« Deuxièmement. […] Je me rappellerai spécialement que la divine Providence prend un soin particulier de ceux qui s’abandonnent aux mains de Dieu, jetant en son sein, comme dit saint Pierre, toute inquiétude (b), pour le servir plus parfaitement. Il est certain, en effet, que JÉSUS-CHRIST Notre-Seigneur accomplira cette promesse : Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et toutes les autres choses vous seront données par surcroît (c). Ce qui veut dire : Cherchez en premier lieu le royaume de Dieu, qui est votre fin dernière, et sa justice, c’est-à-dire les moyens de parvenir à votre fin ; et soyez certains, si vous agissez de la sorte, que la providence de votre Père céleste vous pourvoira des choses temporelles qui vous sont nécessaires pour le temps de la vie.

« Troisièmement. Comme je ne puis par mes seules forces obtenir cette résignation, je dois recourir à celui qui peut me la donner, adressant un colloque à Dieu et lui disant :

 

« Je confesse, mon Dieu, que mon cœur est profondément attaché aux créatures par les liens d’un amour désordonné. Or, puisque je suis si misérable et si faible que j’ai pu m’éprendre d’elles, et que je ne puis m’en détacher, que votre toute-puissance vienne au secours de ma faiblesse, en brisant ces liens et en arrachant de mon cœur cet amour désordonné, afin que je vous aime et vous serve de tout mon cœur et de toutes mes forces, vous qui êtes ma fin et en qui je trouverai le repos, vous à qui soient honneur et gloire dans tous les siècles. Ainsi soit-il. »

 

a.    CASSIAN., Collat. I, De monachi intentione ac fine ; Cf. Psaumes, XLII, 3 ; Romains, VI, 22 ; I Jean, III, 2 ; I Thessaloniciens, IV, 7 ; Galates, V, 13 ; Matthieu, XVI, 26 ; Saint Augustin, Confessions, liv. I, c. 1 ; Psaumes, CIV, 44-45 ; Osée, II, 9 ; Sagesse, XIII, 5 ; Romains, I, 20 ; I Pierre, V, 7 ; Matthieu, VI, 33 ; Tite, I, 15 ; Philippiens, III, 19 ; Éphésiens, V, 5. [Tous les écrits de ce Père jésuite valent plus que tout l’or du monde. Sa vie et ses œuvres en témoignent. Il connaît tous les secrets de la vie intérieure et des voies extraordinaires de la sainteté pour en avoir lui-même expérimenté les effets qu’il a pu étudier à loisirs dans les âmes de ses dirigés. Il a écrit manifestement sous l’impulsion divine.]

b.   Omne sollicitudinem vestram projicientes in eum, quoniam ipsi cura est de omnibus. (I PETR, V, 7.)

c.    Quaerite ergo primum regnum Dei, et justiciam ejus, et haec omnia adjicientur vobis. (MATTH., VI, 33.)

 

S. Jean, 3 : 16

 

« Dieu a tellement aimé le monde, qu’il lui a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle. » (« Comme s’il disait : Il nous a aimés, non parce qu’il avait besoin de nous ; non parce que nous le méritions à titre de justice ; mais parce que sa miséricorde a eu compassion de notre misère [consécutive à la chute d’Adam], et que son amour a voulu sortir de lui-même, pour se répandre sur nous. […] … bienfait purement gratuit, que nulle créature n’était capable de mériter. […] De son côté (ce bienfait) n’exclut aucun de ceux qui voudront croire en lui d’une foi vive ; mais il veut qu’aucun de ceux-là ne périsse, et qu’ils aient la vie éternelle. » Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, ouvrage cité plus haut, Deuxième partie, Méditation II, pages 26, 27, 28 et 29.)

 

Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, ouvrage cité plus haut, Deuxième partie et volume, Méditation II : De l’imposition du nom de Jésus, page 171 :

 

« Aucun homme [a], aucun ange n’était capable de satisfaire par lui-même à la justice divine ; Dieu de son côté, étant impassible, pouvait à la vérité nous sauver par voie de pure miséricorde, mais non par voie de satisfaction. Il a donc fallu que son Fils unique, en tout égal à Lui, se fît homme, afin que, devenu mortel comme nous, il pût satisfaire en toute rigueur de justice pour nos péchés, et mériter au prix de son sang le grand nom de Sauveur [b]. »

a)  Et encore moins aucun animal – cf. Hébreux, 10 : 4 ; Genèse, 22 : 2, 7 ; Exode, 11 : 4 ; Lévitique, 1 : 3 ; 4 : 32-33 ; Isaïe, 53 : 4-7, 10-12. 

b)  Signifié par le nom de Jésus.

 

Saint Ignace de Loyola (1491-1556), Exercices spirituels, § 22 :

 

« […] tout bon chrétien doit être plus prompt à interpréter en bien les paroles de son prochain qu’à les condamner. S’il ne peut les interpréter en bien, qu’il lui demande comment il les entend ; et, si celui-ci se trompe, qu’il le redresse avec amour. Si cela ne suffit pas, qu’il cherche tous les moyens bons pour l’amener à une vue juste pour le tirer de son erreur. »

 

Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, 1a-2æ (traité de la vertu), qu. 65, art. 2, conclusion :

 

« […] De là, sur le passage de l’Apôtre “Tout ce qui n’est pas de la foi est péché” (a), cette glose de saint Augustin : “Partout où manque la connaissance de la vérité, il n’y a pas de vraie vertu même dans les bonnes mœurs”. »

a)  Romains, XIV, 23.

 

        Pauvres malheureux que nous sommes ! Ce ne sont pas nos vertus ou nos perfections naturelles qui nous sauveront, mais les vertus théologales et les dons du Saint-Esprit.

 

ID., ibid., qu. 64, art. 1, conclusion :

 

« […] Et par là on voit nettement que le bien de la vertu morale consiste dans un ajustement à la mesure de la raison. Or il est clair qu’ajustement ou conformité est un milieu entre l’excès et le défaut. Dès lors il apparaît manifestement que la vertu morale consiste dans un milieu (virtus moralis in medio consistit). »

 

R. P. Dom Prosper Guéranger (cf. plus bas), L’année liturgique, Le temps après la Pentecôte, le vingt-quatrième et dernier Dimanche qui clôt le Cycle liturgique :

 

« Selon la doctrine que nous avions eu l'occasion de méditer précédemment, la réconciliation de Juda nous y est apparue comme le terme, dans le temps, des intentions divines ; les dernières notes de la sainte Liturgie sont venues s'y confondre avec le dernier mot pour Dieu de l'histoire du monde. Le but cherché dans la création par l'éternelle Sagesse, et miséricordieusement poursuivi dans la rédemption après la chute, est en effet pleinement atteint désormais ; car ce but n'était autre que l'union divine avec l'humanité rassemblée dans l'unité d'un seul corps (a). Maintenant que les deux peuples ennemis, gentils et juifs, sont réunis en un seul homme nouveau dans Jésus-Christ leur chef (b), les deux Testaments, qui marquèrent si profondément au milieu des siècles la distinction des temps anciens et nouveaux, s’effacent d’eux-mêmes pour faire place aux splendeurs de l’alliance éternelle. »

a) Éphésiens, II, 16 et 20 ; cf. Romains, XI ;

b) Éphésiens, II, 15.

 

En effet, l’infinie majesté de Dieu ne nous a pas créés pour que nous vivions à notre guise et en suivant nos caprices.

 

        (Recherchez sur le site « livre-rare-book » l’ouvrage inestimable intitulé « Exercices Spirituels de Saint Ignace de Loyola » annotés par le R. P. Roothaan (1785 – 1829), Général de la Compagnie de Jésus, et traduits sur le texte espagnol par le P. Pierre Jennesseaux de la même Compagnie, avec des méditations supplémentaires, deux lettres de saint Ignace et l’opuscule du R. P. Roothan sur la manière de méditer, Paris, 1919, J. de Gigord, Éditeur, 15, rue Cassette.)

 

R. P. Roothaan, « Exercices spirituels » annotés, ouv. cité ci-dessus, Explication de la méditation fondamentale, La fin de l’homme, p. 34 :

 

« Quelle que soit l’action que vous fassiez, si l’on vous demande : Est-ce pour cela que vous êtes sur la terre ? vous ne pouvez donner une réponse pleinement satisfaisante à cette question sans remonter immédiatement ou médiatement aux principes posés dans la méditation fondamentale. »

 

 

Histoire de S. Ignace de Loyola, 2 vol., par le P. Daniel Bartoli de la Compagnie de Jésus, Desclée, De Brouwer et Cie, 1893, Tome premier, Préface, pp. XI-XII, X-XI :

 

« Mais il est une histoire qui, pour nous, doit précéder toutes les autres, car elle est la vraie base de cette œuvre, je veux dire la vie de saint Ignace. Comme fondateur de l’Ordre, il a droit à un souvenir plus spécial, plus profond ; de plus ses actions et ses exemples doivent être la règle de conduite de ceux qui ont hérité de son esprit et embrassé son Institut. […] Qu’on n’aille pas croire cependant que ma plume se refuse à tracer autre chose que les vertus et les œuvres importantes par lesquelles il a plu à la divine Bonté d’illustrer la Compagnie, ni que je veuille défendre, voiler ou affaiblir les fautes plus ou moins graves de quelques-uns de ses enfants. […] “ Il n’y a point de conditions dans l’Église qui ne compte des transfuges.” Omnis professio in ecclesia habet fictos, dit avec vérité saint Augustin ; et il n’y a point d’Ordre religieux si nouveau, ni d’Institut si sage, qui ne puisse dire en gémissant avec Job : “ Mes rides portent témoignage contre moi ” ; Rugæ meæ testimonium dicunt contra me ” ; plainte qui, suivant la pensée de saint Grégoire, tombe sur ces hommes doubles et faux, religieux par état et profanes par leurs œuvres. In Psalm. 99 ; Moral., lib. 13, c. 5. » [C’est le plus bel exemple de sainteté que nous ayons trouvé dans cette histoire. La vie de ce Saint est proprement stupéfiante et à nulle autre pareille. Il faut vraiment avoir un cœur de pierre pour ne pas être profondément touché et même marqué à vie. Cet ouvrage est à lire et à relire sans cesse pour être bien imprégné des merveilles qu’il contient et être fortifié dans sa foi dans les pires épreuves de la vie. Nous en rendons grâce à Dieu.]

 

ID., chap. IV, page 39 :

 

« Il [saint Ignace] composa alors cet admirable livre des Exercices spirituels (a) dicté par une intelligence bien supérieure à celle de l’homme, et écrit aux célestes rayons d’une lumière toute divine. Ce sont les Exercices qui ont donné à l’Église les premiers enfants de saint Ignace ; c’est dans les Exercices qu’ils ont puisé leurs vertus et cette passion des entreprises fécondes pour le salut des âmes. Tant que la Compagnie subsistera, elle trouvera dans cet ouvrage précieux son premier esprit ; et si par malheur cet esprit venait à s’éteindre, ce serait encore à cette source qu’elle le raviverait. »

a) « Que saint Ignace ait été aidé par la très sainte Vierge, pour la substance première des Exercices, et pour leur marche générale, on en a un grand nombre de preuves qui paraissent concluantes » (dont le témoignage même du Saint, cf. p. 356, note 54), - n’en déplaise à l’Opus Dei qui s’en prend même à l’Imitation de J.-C. pour son « anti-intellectualisme si marqué » (cf. J.-L. Illanes, La sanctification du travail, Éditions Le Laurier, Paris, 1985, pages 41-42 et notes 43, 44 et 45).

 

ID., ibid., Tome second, Livre quatrième, Chapitre septième : Perfection de l’obéissance chez Ignace. – Pratique de la pauvreté évangélique. – Sentiments de gratitude pour les bienfaits. – Nouveaux exemples de l’empire que saint Ignace exerce sur lui-même, p. 117 :

 

« Quand il fut Général de la Compagnie, il vécut dans le même dénuement que le dernier de ses Frères. Une bible, un missel et le petit livre de l’Imitation composaient toute sa bibliothèque. Sa chambre, comme celle que la femme sunamite avait préparée à Elysée, avait pour tous meubles un lit, une table, une chaise, un chandelier. Quoique les Pères, qui arrivaient de loin à Rome, fussent reçus dans la maison, la table était si pauvrement servie, qu’on y trouvait à peine la subsistance nécessaire. »

 

ID., ibid., Chapitre huitième : Extérieur et démarche de saint Ignace. – Importance qu’il donnait au maintien. – Règles établies à ce sujet. – Circonspection du Saint, dans les paroles, dans ses écrits et dans la direction des affaires. – Sa conduite était une image de l’IMITATION DE JÉSUS-CHRIST. – Son influence sur ceux qui l’entouraient. – Valeur du renoncement. – Difficulté d’apprécier les vertus intérieures des saints, pp. 133-134 :

 

« Tel était l’empire d’Ignace sur lui-même et sur ses impressions : elles ne s’éveillaient qu’à la voix de la raison. En deux mots, le P. Louis Gonçalvès en dit plus long que tout ce que j’ai rapporté : le voir, l’entendre, l’observer, c’était voir en action le livre de l’Imitation de Jésus-Christ. Or quiconque a le goût et la connaissance des choses spirituelles sait assez quels enseignements de perfection renferme ce petit livre, et surtout ce fondement de toute vertu, appelé par les maîtres de la vie spirituelle, l’abnégation de soi-même et le crucifiement de l’homme intérieur. Ignace était encore bien novice dans les choses de Dieu et se livrait à Manrèse aux exercices de la pénitence, quand ce livre lui tomba dans les mains. A peine en eut-il savouré les premières lignes qu’il ne s’en sépara plus ; il l’appelait la perle des livres.

« Chaque jour, il en lisait lentement un chapitre, par forme de méditation, et en recueillait tout le suc, comme la terre absorbe chaque goutte de pluies fines qui s’infiltrent jusque dans ses entrailles. De plus, il ouvrait chaque jour et plusieurs fois par jour le livre au hasard et en lisait quelques lignes ; il lui arrivait toujours de tomber sur le passage qui pouvait être le plus approprié à l’état de son âme, soit pour la consoler si elle était triste, soit pour l’encourager si elle était alarmée, ou la soutenir si elle était tentée. Ainsi il avait sans cesse auprès de lui un conseiller, un consolateur, un appui, et il ne connaissait rien de plus précieux à offrir à ceux qu’il chérissait que cet admirable livre. Quand Ignace se rendit au mont Cassin, pour faire suivre les exercices spirituels à un envoyé de Charles-Quint, il en avait emporté autant d’exemplaires qu’il y avait de moines, et il en laissa un à chacun : présent aussi digne de celui qui l’offrait que de ceux qui le recevaient ! »

 

ID., ibid., Tome premier, Chapitre septième : Profit que la Compagnie retire des persécutions. ― La Compagnie de Jésus, née dans un sanctuaire consacré à Marie reçoit de la sainte Vierge une protection maternelle, p. 187 :

 

« Mais le principal secours que saint Ignace reçut de Marie, se montre dans la fondation de la Compagnie. Nous savons, en effet, que les Exercices spirituels et les Constitutions, racine et sève du grand arbre furent inspirés, et en quelque sorte dictés par la Mère de Dieu. Pendant leur rédaction, Marie apparut souvent à Ignace. »

 

ID., ibid., Avant-Propos :

 

« Peu de saints comptent autant d’historiens que saint Ignace de Loyola. Biographies, histoires, panégyriques, études abondent en toutes langues et à toutes les époques. Mais de ces nombreux écrits que la piété filiale inspira aux enfants de Saint-Ignace ou à leurs défenseurs, aucun ne met plus en relief la haute intelligence et le grand caractère du Saint que l’histoire écrite par le P. Daniel Bartoli. […] Pour confondre tous ces détracteurs et dissiper toutes ces calomnies (a), le P. Bartoli s’est vu entraîné à faire de l’histoire du Saint et de son œuvre, comme une brillante apologie où la vérité de l’ensemble et l’exactitude des détails conservent sans doute tous leurs droits, mais où l’historien poursuit un but particulier, et s’adresse à un public spécial. […] Le P. Bartoli […] nous fait surtout admirer une âme de forte trempe, ouverte aux inspirations et aux vues surnaturelles les plus élevées et les plus inénarrables. »

a)  Cette histoire répond magistralement aux critiques scandaleuses de l’Opus Dei qui blessent  la mémoire de saint Ignace et ternissent la réputation de la Compagnie de Jésus (cf. l’ouvrage cité plus haut).

 

ID., ibid., Tome second, Livre cinquième, Chapitre premier, Lettre de saint Ignace aux scolastiques de Coïmbre (Rome, le 7 mai 1547), pages 152-153-154-155, 156, 157 :

 

        « Et puis, pour nous obliger à travailler avec promptitude et diligence à sa gloire, à la désirer avec plus d’amour, sa Majesté nous a comblés d’insignes bienfaits qui lui ont coûté si cher ! Il s’est dépossédé, d’une certaine manière, de sa très parfaite félicité, de ses biens, pour nous y faire participer, prenant pour lui nos misères et s’en chargeant pour nous en décharger ; voulant être vendu pour nous racheter, subir l’infamie pour nous glorifier, vivre pauvre pour nous enrichir, mourir dans les opprobres et les tourments d’un condamné pour nous donner une vie immortelle et la félicité du ciel. Oh ! qu’il a un cœur ingrat et dur au-delà de toute expression celui qui, en présence de tout cela, ne voit pas l’obligation où il est de se consacrer à l’honneur et à la gloire de Jésus-Christ notre Rédempteur. […]

        « […] Un coup d’œil sur le monde. Où donc aujourd’hui la majesté de notre Dieu est-elle adorée ? où sa suprême grandeur est-elle respectée ? où son infinie bonté, son infinie patience sont-elles reconnues ? où sa très sainte volonté est-elle faite ? Voyez plutôt, avec une extrême douleur, en combien d’endroits son saint nom ou n’est pas connu, ou bien est méprisé et blasphémé ; comment la doctrine de Jésus-Christ, l’éternelle Sagesse, est repoussée, ses exemples sont mis en oubli, le prix de son précieux sang est perdu en quelque sorte pour nous, vu le petit nombre qui y cherchent le salut. Considérez en même temps les hommes vos frères, images de la Très-Sainte Trinité, créés pour partager sa gloire, servis par l’univers pour atteindre cette fin, les temples de l’Esprit-Saint, les membres de Jésus-Christ, rachetés par lui au prix de tant de douleurs, d’opprobes et de sang ; et voyez en quel abîme de misères, en quelles profondes ténèbres ils sont plongés ; comment les tempêtes des vains désirs, des craintes vaines et des autres passions les ballotent avec furie, et les tiennent en perpétuel péril. Voyez, par combien d’ennemis visibles et invisibles, ils sont attaqués, et comment ils courent toujours le risque de perdre non une vie temporelle et des richesses périssables, mais un royaume et une félicité sans fin, et de tomber dans les souffrances intolérables d’un feu éternel. […]

        « Ce que j’ai dit jusqu’ici, pour réveiller ceux qui dormiraient et pour hâter le pas de ceux qui ne marcheraient pas assez vite, ne doit pas être pour vous un motif de donner dans l’excès contraire, en vous livrant à une indiscrète ferveur. Que votre culte soit raisonnable (a), nous dit saint Paul ; et ces paroles sont conformes à celles du Roi-Prophète, qui dit : L’honneur du Roi aime le jugement (b) ; elles sont conformes encore à ce que le Lévitique avait commandé en figure : Dans toutes vos offrandes vous offrirez du sel (c). C’est un devoir absolu ; car, l’artifice le plus sûr de notre ennemi, pour arracher du cœur des serviteurs de Dieu la véritable charité, est de faire que dans les choses spirituelles, ils se guident, non d’après la vue calme et la règle de la raison, mais inconsidérément, et d’après les mouvements impétueux de la liberté. Ne quid nimis (d) : rien de trop, dit le philosophe. Et cela doit s’observer si fidèlement en tout, que l’Ecclésiastique le dit même de la justice : Ne soyez pas juste avec excès (e). Quand on ne se conduit pas avec cette modération, le bien se change en mal, et la vertu en vice ; et de là naissent les désordres entièrement contraires à l’intention de ceux qui agissent de cette manière. […]

        « Le quatrième inconvénient est qu’au lieu de crucifier le vieil homme, c’est l’homme de nouveau qu’on crucifie ; on l’affaiblit, et on le rend incapable de pratiquer la vertu. “Par de pareils excès, dit saint Bernard, on enlève injustement au corps son action, à l’âme ses sentiments, au prochain l’exemple, et à Dieu l’honneur qu’on lui doit.” Et le Saint en conclut que l’imprudent qui se conduit ainsi commet une sorte de sacrilège, en détruisant le temple vivant de Dieu, et qu’il devient une pierre d’achoppement pour le prochain. En effet, la chute d’un seul en ébranle plusieurs, les ralentit dans les voies spirituelles, et finit souvent par amener de vrais scandales. Aussi, le même Saint appelle-t-il à juste titre ces hommes, emportés par une ferveur indiscrète, des destructeurs de l’unité et des ennemis de la paix. De plus, ils se rendent coupables d’orgueil et de vanité, préférant leur jugement à celui des autres, ou du moins usurpent un droit qui ne leur appartient pas, en se faisant arbitres de leur propre conduite, tandis que c’est leur supérieur qui doit l’être, comme la raison le demande.

        « […] Ainsi donc, la discrétion est nécessaire dans la vie spirituelle ; à elle de modérer l’exercice de la vertu, et de vous faire marcher entre les deux extrêmes opposés. Car, comme l’observe très bien saint Bernard, “ il ne faut pas toujours se fier à sa bonne volonté ; elle doit toujours être réglée, dirigée surtout dans un commençant (f) ”. Ne vous faites pas de mal à vous-mêmes, si vous voulez faire du bien aux autres ; car, celui qui est ennemi de son propre bonheur, à qui pourra-t-il faire du bien (g) ?

        « […] Avec elle [l’obéissance], je vous recommande non moins instamment le précepte que Jésus-Christ Notre-Seigneur appelle sien : Mon précepte, dit-il, est que vous vous aimiez les uns les autres (h). Et non seulement vous aimer entre vous, mais vous devez encore embrasser dans cette même charité tous les autres hommes, et travailler sans cesse à allumer dans vos âmes le désir du salut du prochain, appréciant ce que chacun vaut et ce qu’il a coûté de sang et de vie au vrai Fils unique de Dieu, à Jésus-Christ notre Dieu et Seigneur.

        « […] La dernière manière de secourir le prochain, laquelle s’étend sans limites, consiste, consiste dans l’offrande à Dieu des bons et saints désirs et des prières. Et, si les études ne vous permettent pas de longues prières, vous pourrez y suppléer en accomplissant toutes vos actions, pour le service de Dieu Notre-Seigneur, au profit des âmes ; c’est là une sorte de prière continuelle. »

a)    Rom., XII, 1 ;

b)    Ps., XCVIII, 4 ;

c)     Lév., II, 13 ;

d)    Maxime de Pittacus, l’un des sept sages de la Grèce ;

e)    Eccle., VII, 17 ;

f)      Bonæ voluntati non semper credi expedit, sed frænanda est, sed regenda est, et maxime in incipiente. Bern., De vita solit. ad FF. de Monte Dei. ;

g)    Eccle., XIV, 5 ; Joan., XV, 12.

 

Imitation du Christ

De imitatione Christi

Chapitre XII

De la voie royale de la sainte Croix

De regia via sanctæ Crucis

 

Pourquoi donc crains-tu de prendre la Croix, par laquelle tu vas au Royaume ?

Dans la Croix est le salut, dans la Croix la vie, dans la Croix la protection contre les ennemis ;

Dans la Croix est infuse la douceur surnaturelle, dans la Croix est la force de l’intelligence, dans la Croix la joie de l’esprit ;

Dans la Croix le plus haut degré de la vertu, dans la Croix la perfection de la sainteté.

Point de salut pour l’âme, ni d’espérance de la vie éternelle, sinon dans la Croix.

Prends donc ta croix, suis Jésus et tu entreras dans la vie éternelle (Matth., XVI, 24 ; XV, 46).

 

Quid igitur times tollere Crucem, per quam itur ad regnum ?

In Cruce salus, in Cruce vita, in Cruce protectio ab hostibus ;

In Cruce infusio supernæ suavitatis, in Cruce robur mentis, in Cruce gaudium spiritus ;

In Cruce summa virtutis, in Cruce perfectio sanctitatis.

Non est salus animæ, nec spes aeternæ, nisi in Cruce.

Tolle ergo crucem tuam, et sequere Jesum, et ibis in vitam aeternam.

 

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 La Providence divine, Jean-Baptiste Saint-Jure, S. J., Confiance en la Divine Providence, Secret de paix et de bonheur, 165e mille, Éditions Paulines & Médiaspaul :

 

« Nous devons nous conformer à la volonté de Dieu dans les maladies et les infirmités, vouloir celles qu'il nous envoie, les vouloir et dans le temps qu'elles viennent et pour le temps qu'elles durent, en vouloir toutes les circonstances, sans désirer qu'une seule soit changée, et cependant faire tout ce qui est raisonnable pour guérir, parce que Dieu le veut ainsi. Pour moi - dit saint Alphonse de Ligori - j'appelle le temps de la maladie, la pierre de touche de l'Esprit; car c'est alors que l'on découvre ce que vaut la vertu d'une âme. Si donc nous sentons que la nature veuille s'émouvoir, s'impatienter, se révolter, il faut réprimer de tels mouvements et même nous humilier profondément de ces tentatives de révolte contre notre Souverain et de notre opposition à ses justes et adorables arrêts. [...]

« Et, en effet, si, comme l'observe saint Éphrem, les hommes les plus grossiers connaissent les fardeaux que leurs chevaux ou leurs mulets peuvent porter et ne leur en imposent pas de trop lourds, pour ne point les accabler, si le potier sait combien de temps son argile doit rester au four, pour être cuite à un point qui la rende propre à nos usages et ne l'y laisse ni plus ni moins, il faudra nécessairement n'avoir conscience ni de ses pensées ni de ses paroles, pour oser dire que Dieu qui est la sagesse même et qui nous aime d'un amour infini, peut charger nos épaules d'un fardeau trop pesant et nous laisser plus longtemps qu'il ne faut dans le feu de la tribulation. Soyons donc sans inquiétude, le feu ne sera ni plus vif, ni de plus de durée qu'il n'est besoin pour cuire notre argile au degré nécessaire. [...]

« Bien plus, d'illustres maîtres de la vie spirituelle enseignent, avec Louis de Blois, que celui qui, à l'article de la mort, fait un acte de parfaite conformité à la volonté de Dieu, sera délivré, non seulement de l'enfer, mais encore du purgatoire, eût-il commis à lui seul tous les péchés du monde. La raison en est - ajoute saint Alphonse - que celui qui accepte la mort avec une parfaite résignation, acquiert un mérite semblable à celui des martyrs qui ont donné volontairement leur vie pour Jésus Christ. Et celui-là, en outre, meurt content et joyeux, même au milieu des plus vives douleurs. [...] » (Cf. également saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Lettre circulaire aux amis de la Croix, § 18 ; Michée, 7 : 9 ; S. Jean, 5 : 13-14.)

 

Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, ouvrage cité plus haut, Sixième et dernière partie et volume, Méditation XXXII : De la providence que Dieu fait paraître dans les afflictions qu’il nous envoie, et dans les désordres qu’il permet en punition ou en expiation de nos péchés, IV. Des maux du corps ; V. Des maux de l’âme,  pp. 286, 287 et 288 :

 

IV. Des maux du corps.

 

« Je considérerai, en quatrième lieu, les soins de la Providence dans les maux corporels, communs ou particuliers ; qu’ils viennent, les uns de causes naturelles, les autres de la malice et de la négligence des hommes. Les tempêtes, les inondations, les guerres et mille autres sortes de maux, auxquels nous sommes exposés, ne fondraient pas sur nous s’ils n’entraient dans le plan de la divine Providence. Est-il dans la cité, disait le prophète Amos, un mal que le Seigneur n’ait fait (1) ? Cette pensée générale nous fournit deux réflexions particulières.

« Premièrement. Dieu règle selon nos forces, le nombre, la qualité, la violence et la durée de nos maladies. Il ne permet pas que le mal dont souffre la tête se jette sur une autre partie ; ni que la douleur dure au-delà du temps qu’il a déterminé. Pour ce qui regarde la guérison, le souverain Médecin y préside comme à tout le reste. Il fait servir à ses desseins l’habileté et les fautes de ceux qui nous traitent, l’application des remèdes, bons ou mauvais, administrés à temps ou à contretemps ; parce qu’à son égard rien n’est l’effet du hasard, et que de lui seul, dit le Sage, vient toute guérison (2). Il a en sa disposition la vie et la mort, la santé et la maladie ; il frappe et il guérit ; il donne et ôte la vie ; il conduit aux portes du tombeau et il en ramène ceux qu’il lui plaît (3). Concluons de là que si, dans la maladie, nous pouvons recourir aux médecins et aux remèdes humains, ce n’est pas toutefois en ces moyens que nous devons mettre notre principale confiance, mais en Dieu, à qui nous devons avant tout recourir par la prière, puisqu’il n’appartient qu’à sa providence de bénir les remèdes que nous prenons, ou de nous en procurer de meilleurs.

« Deuxièmement. La divine Providence veut ou permet les infirmités et les souffrances corporelles pour le bien de notre âme ; pour la purifier de ses fautes, pour lui assurer la victoire sur ses passions, pour lui donner occasion de pratiquer les vertus et de s(y perfectionner : La vertu se perfectionne dans l’infirmité, dit l’Apôtre. Je ne regarderai donc pas la maladie qui afflige le corps, sans me rappeler qu’elle vient de Dieu pour le plus grand bien de mon âme ; et alors j’aurai sujet de me réjouir et de dire avec le grand Paul : Je me glorifierai dans mes infirmités, afin que la vertu de JÉSUS-CHRIST habite en moi (4). Si j’éprouve des répugnances du côté de la chair, je lui dirai avec une grande ferveur d’esprit : Ne veux-tu pas que je boive le calice que mon Père m’a donné (5) ? Si cette infirmité, avec les amertumes qui l’accompagnent, est un calice préparé par la providence de mon Père, il ne peut m’être que très salutaire. Il suffit que Dieu me le propose pour que je le reçoive volontiers d’une main si charitable, et puisqu’il veut que je le boive, je le boirai jusqu’à la dernière goutte, afin d’accomplir en tout sa divine volonté. »

 

V. Des maux de l’âme.

 

« Je considérerai, en cinquième lieu, de quelle manière la Providence remédie aux infirmités de l’âme. Elles sont de deux sortes.

« Premièrement. Les unes sont involontaires. Nous les subissons malgré la peine qu’elles nous causent : ce sont les passions de la chair rebelles à l’esprit, les écarts de l’imagination, et d’autres semblables, qui sont des suites funestes du péché originel (f). […]

« Deuxièmement. Les autres infirmités de l’âme ont pour principe le dérèglement de notre libre arbitre : ce sont les vices et le péché. Bien loin d’entrer dans les desseins de la Providence, le péché sort de l’ordre que Dieu a établi, et il s’oppose directement à la fin principale de son gouvernement, qui est notre salut et sa gloire. Il le permet néanmoins pour ne pas blesser notre liberté, et sa sagesse infinie sait en faire naître de grands biens. Car le péché sert à celui qui le commet pour l’humilier, pour lui inspirer de la défiance de lui-même, pour le rendre plus vigilant à l’avenir et plus fervent dans le service divin. […]

« Au reste, c’est l’enseignement de l’Apôtre, tout coopère au bien de ceux qui aiment le Seigneur (g). Leurs propres péchés les confondent, ceux des autres les instruisent. Si Dieu leur pardonne, ils se sentent pénétrés d’amour et de reconnaissance envers sa miséricorde ; s’il les punit, ils conçoivent une crainte salutaire de sa justice. »

a)  Amos, 3 : 6 ;

b)  Ecclésiastique, 38 : 2 ;

c)   Ecclésiastique, 11 : 14 ; Osée, 6 : 2 ; I Samuel, 2 : 6 ;

d)  II Corinthiens, 12 : 9 ;

e)  S. Jean, 18 : 11 ;

f)    Galates, 5 : 17 ;

g)  Romains, 8 : 28.

 

Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, ouvrage cité ci-dessus, VIe partie et VIe volume, Méditations sur la providence de Dieu, p. 247 :

 

Les Méditations qui vont suivre seront utiles à ceux qui aspirent à la perfection, et de plus à tous ceux qui désirent vivre en paix et se délivrer d’une foule d’inquiétudes soit pour l’âme soit pour le corps, car ces Méditations sont de nature à procurer ce double avantage. Pour moi, je ne comprends pas que l’on puisse trouver en cette vie une paix solide et un contentement véritable, si l’on ne s’appuie sur le Dogme de la Providence, ni qu’une chose créée, je ne parle pas du péché, soit capable de causer un trouble sérieux ou une tristesse inconsolable, quand on pénètre avec une foi vive dans les secrets de l’ordre providentiel (a).

a) Cf. saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire Partie, qu. 22.

 

Marie d’Agréda, la « Cité Mystique de Dieu », livre IVe, ch. XXI : Le Seigneur avertit l’auguste Marie de fuir en Egypte. L’Ange parle à saint Joseph. Plusieurs autres choses relatives au voyage.

 

616. C’est avec cette même douceur de sa Providence qu’il [Dieu, la divine Majesté] donne aux pécheurs le temps de se convertir, et qu’il attend leur conversion comme il attendit celle d’Hérode. S’il usait de son pouvoir absolu et qu’il fît de grands miracles pour arrêter les effets des causes secondes, l’ordre de la nature serait confondu, et en tant qu’auteur de la grâce, il serait en quelque sorte contraire à lui-même comme auteur de la nature. C’est pour ce sujet que les miracles ne doivent éclater que rarement et que pour des fins singulières, car Dieu les a réservés pour des moments opportuns aux il veut manifester sa puissance et se faire connaître auteur de l’univers, et indépendant des mêmes choses qu’il a créées et qu’il conserve. One ne doit pas non plus être surpris de ce qu’il permit la mort des innocents qu’Hérode fit égorger (a). S’il ne jugea pas convenable de l’empêcher par un miracle, c’est que cette mort leur acquit la vie éternelle et une abondante récompense ; cette vie valant sans comparaison plus que la temporelle, que l’on doit sacrifier et perdre pour celle-là ; et si tous ces enfants eussent vécu et fussent morts d’une mort naturelle, peut-être tous n’auraient pas été sauvés. Les œuvres du Seigneur sont justes et saintes en toutes choses, quoique nous ne pénétrions pas maintenant les raisons de leur équité ; mais nous les connaîtrons en lui quand nous le verrons face à face (b).

a)         Cf. S. Matthieu, 2 : 16 ;

b)        Cf. Sagesse, 9 : 14 ; 6 : 8, 17 ; Romains, 8 : 28 ; I S. Pierre, 5 : 7 ; Cantique, 2 : 16 ; Osée, 11 : 3 ; II Corinthiens, 3 : 5 ; Isaïe, 10 : 15 ; Psaumes, 30 : 16.

 

ID., ibid., Sixième et dernière partie et volume, Méditation X : De quatre excellentes propriétés de l’infinie charité de Dieu envers les hommes, et comment nous pouvons les imiter, pp. 99-100 :

 

IV. Profondeur de l’amour de Dieu.

 

« […]

« La quatrième propriété de la charité de Dieu, c’est sa profondeur.

« […]

« Troisièmement. Enfin, cette même charité se découvre dans les secrètes dispositions de la sagesse de Dieu qui fait tout contribuer au bien de ses amis (a). Il veut que les afflictions, les tentations, les misères, les maux qu’ils souffrent eux-mêmes ou qu’ils voient souffrir aux autres, leurs imperfections, les manquements dans lesquels ils tombent par fragilité, tout, en un mot, leur serve de moyen pour croître et pour s’affermir dans son amour. Sa justice même, et les vengeances qu’il exerce sur les pécheurs, font éclater avec une profondeur incompréhensible son infinie bonté. Car, soit qu’il frappe les méchants pour le bien des bons, soit qu’il châtie les bons pour les rendre meilleurs, il multiplie à l’infini les moyens cachés qu’il tire de l’abîme de son éternelle sagesse pour le salut des prédestinés [et n’oublions jamais que seule la bienheureuse Trinité que nous adorons considère toutes choses dans un éternel Présent – ce qui exclut toute critique possible de la part de l’homme ou de toute créature dotée d’intelligence]. »

 

ID., ibid., Quatrième partie et volume, Méditation VII : De la vocation de tous les hommes à se renoncer eux-mêmes, à porter leur croix et à suivre Jésus-Christ, page 94 :

 

« Le démon, il est vrai, nous promet des plaisirs, des richesses, des honneurs, le repos et la liberté ; mais les douceurs dont il flatte notre espérance sont mêlées de tant d’amertumes, qu’elles sont en réalité un supplice, et que les damnés eux-mêmes confessent en enfer qu’ils ont marché par des chemins difficiles, qu’ils se sont lassés dans la voie de l’iniquité (a). Le Fils de Dieu, au contraire, ne nous parle que de croix et d’abnégation de nous-mêmes ; mais ces croix nous sont préparées par la main d’un père ; elles sont proportionnées à nos forces, et accompagnées de tant de douceurs et de consolations célestes, qu’elles deviennent mêmes en cette vie suaves et agréables : en sorte que ceux-là mêmes qui ont suivi longtemps le parti du démon, éprouvent un bonheur inexprimable lorsqu’ils reviennent au service de JÉSUS-CHRIST. »

a)  Sagesse, 5 : 7.

 

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Paroles du vrai Dieu trois fois Saint

Le binôme sacré indissociable : foi et miracle

 

Toutes les paroles du Fils unique de Dieu doivent être reçues littéralement telles quelles ou n’ont pas à être interprétées dans un sens ou dans un autre (a) et les enseignements relatifs à la foi chrétienne se concilier parfaitement avec celles-ci, car, étant donné que Dieu vit dans un éternel Présent (b), ses paroles ne peuvent être tributaires du temps ni contenir des imperfections susceptibles de provoquer des hérésies.

a) Cf. Saint Matthieu, 5 : 37 ; II Corinthiens, 1 : 17-20 ; Apocalypse, 22 : 16, 18 ;

b) Cf. Saint Jean, 8 : 24, 28, 58 ; Exode, 3 : 14.

 

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Saint Matthieu, XXIV, 35 :

 

« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. » [La quintessence de l’encyclique « Pascendi » contre les modernistes et les évolutionnistes.]

 

Saint Jean, VII, 16 :

 

« Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de moi, mais de Celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire Sa volonté, il saura si cette doctrine vient de Dieu ou si c'est moi qui parle de moi-même.»

 

Saint Jean, 14 : 23-24 :

  

« Jésus lui répondit : Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons en lui notre demeure (Si quis diligit me, sermonem meum servabit, et Pater meus diliget eum, et ad eum veniemus, et mansionem apud eum faciemus). Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé.»

 

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S. Jean, 2 : 11 :

 

« Tel fut le premier des signes de Jésus. Il l’accomplit à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui. »

 

S. Jean, 15 : 24 :

 

« Si je n’avais pas fait parmi eux les œuvres que nul autre n’a faites, ils seraient sans péché ; mais maintenant, non seulement ils les ont vues, mais ils me haïssent ainsi que mon Père. »

 

S. Luc, 5 : 24-25 :

 

« “ … Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés, je te l’ordonne, dit-il au paralysé, lève-toi, prends ta civière et retourne chez toi. ” Et, à l’instant même, il se leva sous leurs yeux, prit ce sur quoi il gisait et s’en alla chez lui en glorifiant Dieu. »

 

S. Matthieu, 8 : 13 :

 

« … Puis Jésus dit au centurion : “ Va ! Qu’il t’advienne selon ta foi ! ” Et le centurion fut guéri sur l’heure. »

 

S. Luc, 7 : 50 :

 

« … Puis Jésus dit à la femme : “ Tes péchés sont remis.” Et ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes : “ Quel est cet homme qui va jusqu’à remettre les péchés ? ” Mais il dit à la femme : “ Ta foi t’a sauvé ; va en paix.” »

 

S. Marc, 5 : 34 :

 

« Ma fille, lui dit Jésus, ta foi t’a sauvé ; va en paix et sois guérie de ton infirmité. »

 

S. Matthieu, 13 : 58 :

 

« Mais Jésus leur dit : “ Un prophète n’est méprisé que dans sa patrie et dans sa maison.” Et il ne fit pas là beaucoup de miracles, à cause de leur manque de foi. »

 

S. Matthieu, 16 : 1, 4 :

 

« Les pharisiens et les Saducéens s’approchèrent alors et lui (à Jésus) demandèrent, pour le mettre à l’épreuve, de leur faire voir un signe venant du ciel. … Il leur répondit : “ … Génération mauvaise et adultère ! Elle réclame un signe, et de signe, il ne lui sera donné que le signe de Jonas.” Sur ce, il les planta là et partit. »

 

S. Matthieu, 24 : 11-14 :

 

« … et il surgira beaucoup de faux prophètes et ils induiront en erreur beaucoup de monde ; et par l’excès des iniquités, la charité de beaucoup sera refroidie. Mais celui qui aura tenu jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. Et cet évangile du Royaume sera prêché dans tout l’univers, pour prendre à témoins toutes les nations ; et alors viendra la fin.»

 

S. Luc, 18 : 8 :

 

« … Mais cependant quand le Fils de l’homme viendra [après sa résurrection et avec son corps glorieux], pensez-vous qu’il trouve de la foi sur la terre ? »

 

S. Matthieu, 14 : 29-31 :

 

«  “ Viens ”, dit Jésus. Et Pierre, descendant de la barque, se mit à marcher sur les eaux en venant vers Jésus. Mais, voyant la violence du vent, il prit peur et, commençant à couler, il s’écria : “ Seigneur, sauve-moi ! ” Aussitôt Jésus tendit la main et le saisit, en lui disant : “ Homme de peu de foi, pourquoi, as-tu douté ? ” »

 

S. Matthieu, 15 : 22, 27-28 (cf. également S. Marc, 7 : 28-29) :

 

« Or voici qu’une Cananéenne, étant sortie de ce territoire, se mit à lui crier : “ Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David : ma fille est fort malmenée  par un démon.” … “ De grâce, Seigneur ! reprit-elle, aussi bien les petits chiens mangent-ils des miettes qui tombent de la table de leur maître ! ” Alors Jésus lui répondit : “ O femme, grande est ta foi ! Qu’il t’advienne selon ton désir ! ” Et de ce moment sa fille fut guérie. »

 

S. Matthieu, 17 : 19-20 (cf. également S. Luc, 9 : 40 ; S. Marc, 9 : 18) :

 

« Alors les disciples, s’approchant de Jésus, dans le privé, lui demandèrent : “ Pourquoi nous autres n’avons-nous pu l’expulser (le démon) ? ” – “ Parce que vous avez peu de foi, leur dit-il. Car je vous le dis en vérité, si vous avez de la foi comme un grain de sénevé, vous direz à cette montagne : ‘ déplace-toi d’ici à là ’, et elle se déplacera, et rien ne vous sera impossible.” »

 

S. Matthieu, 9 : 27-30 :

 

« Comme Jésus s’en allait, deux aveugles le suivirent, qui criaient : “ Aie pitié de nous, Fils de David ! ” Jésus étant arrivé à la maison, les aveugles l’abordèrent et il leur dit : “ Croyez-vous que je puis faire cela ? ” - “ Oui, Seigneur ”, lui disent-ils. Alors il leur toucha les yeux en disant : “ Qu’il vous advienne selon votre foi.” Et leurs yeux s’ouvrirent. »

 

S. Matthieu, 6 : 30, 33 :

 

« Que si Dieu revêt de la sorte l’herbe des champs, qui est aujourd’hui et demain sera jetée au four, ne fera-t-il pas bien plus pour vous, gens de peu de foi ! … Cherchez d’abord le Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. »

 

S. Marc, 10 : 46, 50-52 (cf. également S. Matthieu, 20 : 29-34 ; S. Luc, 18 : 35-43) :

 

« Ils (les disciples de Jésus) arrivent à Jéricho. Il comme il sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, (le fils de Timée), Bartimée, un mendiant aveugle, était assis au bord du chemin. … Et lui, rejetant son manteau, bondit et vint à Jésus. Alors Jésus lui adressa la parole : “ Que veux-tu que je fasse pour toi ? ” L’aveugle lui répondit : “ Rabbouni, que je voie ! ” Jésus lui dit : “ Va, ta foi t’a sauvé.” Et aussitôt il recouvra la vue. »

 

S. Jean, 14 : 12-14 :

 

« En vérité, en vérité, je vous dis : celui qui croit en moi, fera aussi les œuvres que je fais et en fera de plus grandes ; car, je m’en vais vers le Père, et quoique vous demandiez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils ; si vous demandez quelque chose en mon nom, je ferai. »

 

 

La condition « sine qua non » pour que

le monde évite la damnation éternelle :

le baptême  et la persévérance dans

la vraie foi par l’obéissance aux

commandements de Dieu

 

S. Luc, 5 : 24 :

 

« “ Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre (in terra) de remettre les péchés, je te l’ordonne, dit-il au paralysé, lève-toi, prends ta civière et retourne chez toi.” Et, à l’instant même, le paralysé se leva sous leurs yeux (sous les yeux des scribes et des pharisiens), prit ce sur quoi il gisait et s’en alla en glorifiant Dieu. »

 

S. Matthieu, 28 : 16-20 :

 

« Quant aux onze disciple, ils se rendirent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait donné rendez-vous. Et quand ils le virent, ils se prosternèrent ; d’aucuns cependant doutèrent (quidam autem dubitaverunt). Venant à eux, Jésus leur dit ces paroles : “ Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre (Data est mihi omnis potestas in cœlo et in terra). Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; leur apprenant à garder tout ce que je vous ai commandé : et voici je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la consommation du siècle.” »

 

S. Luc, 3 : 15-16 :

 

« Comme le peuple était dans l’attente et que tous se demandaient dans leur cœur si Jean (le Baptiste) n’était pas le Christ, Jean prit la parole et leur dit à tous : “ Pour moi, je vous baptise avec de l’eau, mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses chaussures ; lui vous baptisera dans l’Esprit et le Feu.” »

 

S. Jean, 18 : 36-37 :

 

« Jésus répondit (à Pilate) : “ Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes gens auraient combattu pour que je ne fusse pas livré aux Juifs. Mais mon royaume n’est pas d’ici.” - “ Donc tu es roi ? ”, lui dit Pilate. - “ Tu le dis ! Je suis roi, répondit Jésus, et je ne suis né que pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix.” »

 

S. Jean, 8 : 23-24, 51 :

 

« Les Juifs se disaient : “ Va-t-il se donner la mort, pour qu’il dise : ‘ Où je vais, vous ne pouvez venir ’ ? ” Jésus continua : “ Vous, vous êtes d’en-bas ; moi, je suis d’en-haut. Vous, vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. Je vous ai dit : ‘ Vous mourrez dans vos péchés.’ Oui, si vous vous ne croyez pas que Je Suis, vous mourrez dans vos péchés.” … “ En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort.” »

 

S. Jean, 11 : 25-27, 51-53 :

 

« Jésus lui dit (à Marthe, sœur de Lazare) : “ Je suis la résurrection. Qui croit en moi, fût-il mort, vivra ; et quiconque vit en croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? ” - “ Oui, Seigneur, lui dit-elle, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui devait venir en ce monde.” … Caïphe ne dit pas cela de lui-même ; mais, en qualité de grand prêtre, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation, - et non seulement pour la nation, mais encore pour rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés. »

 

S. Jean, 12 : 44-47, 50 :

 

« Jésus a proclamé : “ Qui croit en moi, ce n’est pas en moi qu’il croit, mais en celui qui m’a envoyé. Moi, la lumière, je suis venu dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Si quelqu’un entend mes paroles et ne les garde pas, ce n’est pas moi qui le condamnerai, car je ne suis pas venu pour condamner le monde, mais pour sauver le monde. … Les paroles que je dis, c’est donc comme le Père me l’a dit que je les dis.” »

 

S. Jean, 3 : 1-7, 13-18 :

 

« Or, il y avait parmi les pharisiens un homme appelé Nicodème, l’un des principaux d’entre les Juifs. Celui-ci vint trouver Jésus durant la nuit et lui dit : “ Rabbi, nous savons que tu es venu de la part de Dieu comme docteur, car personne ne peut faire les miracles que tu fais si Dieu n’est pas avec lui.” - “ En vérité, en vérité, je te le dis, lui répond Jésus, nul, s’il ne naît d’en-haut, ne peut voir le royaume de Dieu.” - “ Comment un homme peut-il naître, étant vieux ? lui dit Nicodème ; peut-il entrer une seconde fois dans le sein de sa mère et renaître ? ” - “ En vérité, en vérité, je te le dis, répondit Jésus, nul, s’il ne naît de l’eau [par le baptême] et de l’Esprit, ne peut entrer dans le Royaume des Cieux. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’esprit est esprit. Ne t’étonne pas si je t’ai dit : Il vous faut naître d’en-haut. … Et personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. Et de même que Moïse a élevé le Serpent dans le Désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé [sur la croix], afin que quiconque croit, ait en lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est pas jugé ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.” »

 

S. Jean, 14 : 21, 23-24 :

 

« Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui-là qui m’aime ; or, celui qui m’aime sera aimé de mon Père, et je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. Juda, non pas l’Iscariote, lui dit : “ Seigneur, et qu’est-il donc advenu, pour que tu doives te manifester à nous et non pas au monde ? ” Jésus répondit et lui dit : “ Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole et mon Père l’aimera et nous viendrons à lui et nous ferons en lui notre demeure.” »

 

S. Marc, 8 : 34-38 :

 

« Et appelant la foule avec ses disciples, Jésus leur dit : “ Si quelqu’un veut me suivre, qu’il se renonce, qu’il porte sa croix et marche à ma suite. Car celui qui voudra sauver son âme, la perdra, mais celui qui perdra son âme à cause de moi et de l’Évangile, la sauvera. Car que sert à l’homme d’avoir gagné le monde entier, s’il perd son âme ? Ou que donnera l’homme en échange de son âme ? Car celui qui aura rougi de moi et de mes paroles, au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aussi rougira de lui lorsqu’il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges.” »

 

S. Marc, 13 : 10 :

 

« Car il faut d’abord que l’Évangile soit proclamé à toutes les nations » : Et in omnes gentes primum oportet praedicari Evangelium.

 

S. Marc, 16 : 15 :

 

« Et il (Jésus ressuscité) leur dit (aux onze apôtres) : “ Allez donc dans le monde entier (in mundum universum), proclamez l’Évangile à toute créature (prædicate Evangelium omni creaturæ). Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui ne croira pas sera condamné (qui vero non crediderit, condemnabitur). Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui ont cru : … ”. »

 

 La voie de la Sainte Croix et de la mortification quotidienne, chemin qui conduit à l’union divine

l’union divine

 

 

S. Matthieu, 7 : 13-14 :

 

« Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite ; car large est la porte et spacieuse la route qui conduit à la perdition et nombreux sont ceux qui s’y engagent. Combien étroite la porte, et resserrée la route qui conduit à la vie ; et peu nombreux sont ceux qui la trouvent. »

 

S. Matthieu, 11 : 12 :

 

« Depuis les jours de Jean, le Baptiste, jusqu’à maintenant, le Royaume des Cieux est pris de force et les violents s’en emparent. »

 

S. Luc, 13 : 23-24 :

 

« Or quelqu’un lui dit : “ Seigneur, dis-nous s’il y aura peu de sauvés. ” Mais lui leur dit : “ Luttez pour entrer par la porte étroite ; car beaucoup, je vous assure, chercheront à entrer et ne pourront pas, après que le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte et que vous commencerez à vous tenir dehors et à heurter la porte, en disant ; ‘ Seigneur, ouvre-nous ! ’ Et il vous répondra : ‘ Je ne sais pas d’où vous êtes ! ’ ” »

 

S. Matthieu, 25 : 1-4, 10-13 :

 

« Alors le Royaume des Cieux sera semblable à dix vierges qui prirent leur lampe et sortirent à la rencontre de l’époux [le Verbe, époux de l’âme]. Cinq d’entre elles étaient imprudentes et cinq, prudentes ; car les imprudentes, en prenant leurs lampes, ne prirent pas d’huile [les vertus] avec elles, tandis que les prudentes prirent de l’huile dans les flacons, avec leurs lampes. L’époux se faisant attendre, elles s’assoupirent toutes et dormirent. À minuit, un cri retentit : “ Voici l’époux ! sortez au-devant de lui.” Alors, toutes ces vierges s’éveillèrent et arrangèrent leurs lampes. Les imprudentes dirent aux prudentes : “ Donnez-nous de votre huile ; car nos lampes s’éteignent.” Les prudentes répondirent, disant : “ Sûrement il n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous : allez plutôt chez les marchands et achetez-en pour vous.” Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux vint. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces. Et l’on ferma la porte. Plus tard, arrivent aussi les autres vierges, en disant : “ Seigneur, ouvre-nous ! ” Mais lui leur répondit : “ En vérité, je vous le dis, je ne vous connais pas [et c’est la damnation éternelle].” Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. »

 

S. Luc, 12 : 35-36, 39-40 (cf. également S. Marc, 13 : 33-37 ; S. Matthieu, 24 : 43-44) :

 

« Que vos reins restent ceins [voie ascétique] et vos lampes allumées [veille intérieure], et soyez comme des hommes qui attendent leur maître et son retour de noce, afin qu’à son arrivée, lorsqu’il frappera, ils lui ouvrent aussitôt. … Vous le savez, que si le maître de la maison savait à quelle heure le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. Vous aussi, soyez prêts, car vous ne savez pas à quelle heure le Fils de l’homme doit venir. »

 

S. Luc, 18 : 1 :

 

« Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de prier toujours, sans se décourager. »

 

S. Matthieu, 19 : 11, 12 :

 

« Jésus dit à ses disciples : “ … et il y a des eunuques qui se son eux-mêmes rendus tels à cause du Royaume des Cieux [célibat, sacerdoce, vie monastique]. Que celui qui peut comprendre, comprenne ! ” »

 

S. Luc, 9 : 23-24 :

 

« Or Jésus disait à ses disciples : “ Si quelqu’un veut faire route derrière moi, qu’il se renonce, qu’il se charge de sa croix chaque jour et qu’il me suive ! Car celui qui voudra sauver son âme, la perdra ; mais celui qui perdra son âme [ou sa vie] à cause de moi, celui-là la sauvera. Car que sert à un homme d’avoir gagné le monde entier s’il s’est perdu lui-même ou s’il a été condamné ? ” »

 

S. Luc, 14 : 25-27 (cf. S. Matthieu, 37-38 ; S. Marc, 8 : 34) :

 

« Comme les foules nombreuses suivaient Jésus, il se tourna et leur dit : “ Si quelqu’un vient à moi et ne hait pas (non odit) son père, et sa mère, et sa femme, et ses enfants, et ses frères et sœurs, et même encore son âme, il ne peut être mon disciple. Quiconque ne porte pas sa croix et ne vient pas à ma suite, ne peut être mon disciple. … Ainsi donc, quiconque parmi vous ne renonce à tous ses biens ne peut être mon disciple.” »

 

S. Matthieu, 10 : 34-35 :

 

« Ne pensez pas que je sois venu jeter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu jeter la paix, mais le glaive [de la Parole]. Car je suis venu séparer un homme de son père, et une fille de sa mère et une belle-fille de sa belle-mère ; et l’homme aura pour ennemis ceux de sa maison. »

 

S. Jean, 12 : 23-26 (Jésus annonce à la foule sa mort prochaine) :

 

« Jésus leur répond : “ L’heure est venue que doit être glorifié le Fils de l’homme. En vérité, en vérité, je vous le dis : si le grain de froment tombé dans la terre ne meurt pas, il demeure seul ; mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruits. Celui qui aime son âme, la perd ; et celui qui hait son âme dans ce monde, la gardera pour la vie éternelle. Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive : et là où je suis (ibi sum), mon serviteur sera lui aussi ; si quelqu’un me sert, le Père l’honorera.” »

 

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Catéchisme du Concile de Trente, Troisième Partie, Chapitre trente-unième : Du troisième Commandement, § VI. Quelles sont les œuvres commandées le dimanche :

 

« Le Pasteur n’aura garde d’oublier qu’il doit très soigneusement faire connaître aux Fidèles les œuvres et les actions qu’ils son tenus d’accomplir les jours de Fête. C’est à savoir : d’aller à l’Église, d’assister au très saint sacrifice de la Messe avec une piété sincère et une attention soutenue, et de recevoir fréquemment les divins Sacrements institués pour guérir les blessures de notre âme, et pour nous aider à opérer notre Salut.

« Mais comme il n’y a rien de meilleur ni de plus utile aux Chrétiens que de confesser souvent leurs péchés aux Prêtres, le Pasteur ne manquera pas de les exhorter à remplir ce devoir. Il pourra d’ailleurs puiser ses preuves et ses raisons dans ce que nous avons enseigné et prescrit à cet égard, en parlant du sacrement de Pénitence. Mais il ne se bornera pas à les exciter à la Confession fréquente, il multipliera ses instances les plus pressantes pour leur faire recevoir le plus souvent possible le très saint sacrement de l’Eucharistie. […]

« Mais ceux qui le négligent complètement, par le fait qu’ils désobéissent à Dieu et à l’Église, en méprisant ce Commandement, deviennent les ennemis de Dieu et de ses saintes Lois ; d’autant que ce précepte est de ceux dont l’accomplissement n’impose aucune peine. […] »

 

Ne croyons surtout pas que l’absence momentanée d’un Pape nous dispense d’assister au très saint sacrifice de la Messe ou de n’y assister que quand cela nous convient ou nous plaît ! Et n’oublions pas non plus que toute progression spirituelle passe par le sacrement de Pénitence et que celui qui viole la loi en un point, les méprise tous (a), car nous sommes tous pécheurs et avons été créés de rien ou tirés du néant, par pure bonté, et même d’un autre néant, celui du péché, et que nous ne méritons en toute justice que la damnation éternelle, et que Dieu nous a cependant élevés à la plus haute dignité.

a)  S. Jacques, 2 : 10.

 

Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, ouvrage cité ci-dessus, VIe partie et VIe volume, Méditation XXVII, Dieu déclare que toutes les œuvres qu’il a faites pendant les six jours sont bonnes, et il sanctifie le septième (cf. Genèse, 1 : 31 ; 2 : 1-3), page 235 :

 

I. Dieu juge bonne l’œuvre des six jours.

 

[…] Quant au mal que je découvrirai [en moi], j’en concevrai un véritable repentir, et je l’expierai par une bonne confession, pour me préparer à la célébration du septième jour. Car quiconque désire s’avancer dans la perfection, ne doit pas manquer de se confesser et de communier au moins chaque semaine.

 

ID., ibid., ouvrage cité ci-dessus, Ire partie et Ier volume, Méditation XXVII : Sur les puissances intérieures de l’âme, II. Les péchés qui naissent de la volonté propre, pp. 264, 265 et 266 :

 

« Je considérerai, en second lieu, les divers péchés qui naissent de la volonté propre, et les maux qu’elle cause dans le monde. Je commencerai à bien comprendre ce que c’est que la propre volonté, car cela seul suffira pour m’inspirer de l’horreur.

« Premièrement. La volonté propre est celle qui cherche uniquement à satisfaire ses désirs, sans se mettre en peine de ce qui plaît à Dieu, ni de ce qui est utile au prochain. […]

« Deuxièmement. La volonté propre est la racine de tous les vices et de tous les péchés que j’ai commis, et de tous ceux qui se commettent dans le monde. On peut les réduire à trois chefs.

« Le premier est une désobéissance générale qui s’étend à tout ce que Dieu commande, soit par lui-même, soit par ses ministres. […]

« Troisièmement. Il suit de là que c’est la volonté propre, reine de tous les vices et de tous les péchés, qui peuple les enfers et sert d’aliment aux feux éternels. Ce qui fait dire à saint Bernard : Qu’il n’y ait plus de volonté propre, et il n’y aura plus d’enfer. Ôtez la volonté propre, et vous ôtez le péché, et par conséquent l’enfer, qui n’existe que pour punir le péché. De plus, s’il est un enfer en cette vie, la volonté propre est à elle-même cet enfer. […] Que cette volonté soit anéantie par la conformité avec la volonté divine, ce qui est maintenant un enfer se changera en purgatoire, et un accroissement de mérite et de récompenses célestes (a). […]

« Ces réflexions me feront comprendre combien j’ai été malheureux de me rendre esclave de ma volonté propre, opposée à celle de Dieu. Je déplorerai mon aveuglement et prendrai la ferme résolution de haïr désormais cette volonté si justement odieuse et de m’en dépouiller, à l’imitation de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui descendait du Ciel pour accomplir, non sa volonté, mais la volonté de celui qui l’envoyait. J’aurai souvent dans la pensée ce qu’il disait, plongé dans cette tristesse et réduit à une agonie mortelle : Mon père, que ce ne soit pas ma volonté, mais la vôtre qui s’accomplisse (b). »

b)  S. Bernard, De la Résurrection, Sermon III, n. 3 ;

c)   S. Jean, 6 : 38 ; S. Luc, 22 : 42.

 

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La Passion de Jésus est le principe de sa gloire et en communiant à sa Passion nous participons à sa gloire et le Père nous glorifie également comme il glorifie son Fils et ainsi nous glorifions le Père à notre tour (a).

a) Cf. S. Jean, 13 : 31-32 ; S. Matthieu, 5 : 48 ; Genèse, 17 : 1 ; S. Jean, 17 : 21-23 ; Romains, 6 : 4 ; 8 : 17 : « Si tamen compatimur, ut et conglorificemur » ; Nombres, 21 : 8-9 ; Colossiens, 3 : 3, 9, 10 ; Lévitique, 19 : 2 ; I Corinthiens, 2 : 2 ; Psaumes, LXXXIII, 83 : 7 : « Ibunt de virtute in virtutem : videbitur Deus deorum in Sion ».

 

La question capitale digne d’un être humain doté de raison et d’intelligence : sa raison d’être.

Cliquez sur : gardstru.htm

 

En ne se référant pas à son essence ou à sa nature pensée par Dieu de toute éternité dans un but bien précis, l’homme perd ipso facto son identité d’homme et tous ses repères historiques ou sa finalité et sa raison d’être, et ne devient plus qu’une misérable chimère sans consistance ni histoire spécifique. Et s’il prétend qu’il n’existe pas de nature humaine créée par Dieu et qu’il descend du singe, et finalement de la pure matière sans forme ni conscience, cela signifierait qu’il serait contenu virtuellement dans le singe et que celui-ci serait déjà au moins un homme en puissance et non pas un singe, et finalement que la matière le contiendrait également virtuellement et serait un homme en puissance, comme un enfant par rapport à un adulte. Et c’est ainsi que l’on en vient à former un homme selon des critères qui s’opposent aux commandements de Dieu et à la loi naturelle (voir plus haut) et qu’on va même lui fabriquer une histoire de toutes pièces (une histoire à sa façon du « salut » de l’homme) - et que l’ennemi de notre nature se réjouit (voir un peu plus haut avec la Franc-Maçonnerie, la Révolution française, Rousseau, Hegel, Marx, Darwin, Kant, le modernisme, etc.).

Nous pouvons soutenir sans la moindre hésitation avec Louis Jugnet que l’’homme moderne moyen, par ses idées transformistes ou évolutionnistes et son absence de vues précises sur le sens de sa destinée, sombre véritablement dans le crétinisme intellectuel (a).

a) Cf. Louis Jugnet, Pour connaître la pensée de saint Thomas d’Aquin, Préambule historique, p. 14, Éditions Bordas, 1964.

 

Louis Jugnet, professeur de « khâgne », Pour connaître la pensée de saint Thomas d’Aquin, pp. 97, 126 et 151-152, Éditions Bordas, 1964 :

 

« Tout d’abord, les questions métaphysiques sont difficiles et hautement abstraites. Ce n’est pas être injurieux pour le genre humain que de constater que sa majorité est plus incline à jouer aux boules ou à produire des objets manufacturés qu’à spéculer sur l’être ou la substance. Même en sa partie intellectuelle, notre espèce comprend plus de gens doués pour l’observation et le calcul que pour l’étude des essences. N’étant pas de purs esprits, nous sommes tributaires des sens, et il est quasi-impossible à certains de nos semblables de dépasser le plan imaginatif, d’où leur facilité à accuser les métaphysiciens de logomachie et de verbalisme, car pour eux les mots d’essence, substance, etc. ne recouvrent rien de net. […] Que la physique, toute occupée à établir un filet de relations mathématiques entre des variables ne s’occupent guère de l’idée de substance, nous le concédons bien volontiers, mais ceci ne nous paraît en aucune façon entraîner la disparition de cette notion, puisque nous avons établi la distinction entre science expérimentale et philosophie, ainsi que l’inéquation foncière de la physique mathématique vis-à-vis du réel considéré dans toute sa richesse. De plus, si la science se désintéresse de l’idée de substance, elle la suppose tout de même en dernier ressort, puisqu’enfin les relations qu’elle établit entre les phénomènes impliquent, sous peine d’inintelligibilité, qu’il y a des centres, des « noyaux » d’être et d’action. […] Soulignons pour le moment qu’étudiés de près, avec bonne foi et patience, prises corrélativement, les preuves thomistes ne peuvent manquer de faire impression, et, du moins, d’inciter à la réflexion. Il est absolument ridicule de prétendre les balayer d’un revers de la main, comme le font certains pseudo-philosophes de nos jours. On constatera qu’elles reposent toutes sur le même principe fondamental : le plus ne peut sortir du moins, l’inférieur s’explique par le supérieur, et non l’inverse. Comme le dit le P. Garrigou-Lagrange, le dilemme est inévitable : le vrai Dieu, ou l’absurdité radicale (1). Il est parfaitement vain de considérer cette idée de Dieu comme liée à une science périmée, ou à un substantialisme d’origine imaginative ou spatiale. M. Gilson le rappela jadis en termes forts et décisifs contre les caricatures brunschvicgiennes (2). »

1)  Cf. Dieu, Son Existence et sa Nature, Éditions Beauchesne, Paris, 1950, Première partie, pages 338-342, 41° Les cinq preuves-types aboutissent à cinq attributs qui ne peuvent convenir qu’à l’Être même subsistant au sommet de tout, et Deuxième partie, pages 750-759, 71° Conclusion : Le vrai Dieu ou l’absurdité radicale ;

2) Sur la fameuse « querelle de l’athéisme », v. Bulletin de la Société française de philosophie, mai-juin 1928.

 

Un Catholique français (Fernand Crombette), La Révélation de la Révélation, Ceshe, Tome I, 2e édition, p. 194 :

 

« Dès les premiers mots de la Bible, la question de l’athéisme se trouve posée. L’hypothèse d’un chaos primitif d’où serait sorti spontanément un monde ordonné, est aussi contradictoire que celle qui ferait naître l’être du néant. L’ordre des choses suppose une ordonnance préalable et une force réalisatrice ordonnée. Le fonctionnement régulier de l’univers implique des lois, et donc un législateur. Supposer l’existence de ces forces et de ces lois dans la nature elle-même serait attribuer à la nature non seulement le principe de l’ordre de l’harmonie, de la finalité, mais encore une infinité de principes d’ordre, d’harmonies, de finalités. Car, pourquoi une même matière initiale, par exemple, se répartirait-elle spontanément en une multitude d’objets de formes, de développements, de destinations diverses ? Ce qui existe suppose des forces ordonnées et non aveugles. »

 

Saint Bernard de Fontaines (1091 – 1153), abbé de Clairvaux, Docteur de l’Église, le Prophète de l’Occident qui, au concile d’Estampes, en 1130, assura le bien-fondé de l’élection d’Innocent II dont on reconnaissait cependant l’irrégularité initiale de son intronisation au même titre que celle d’Anaclet II, Traité de l’Amour de Dieu, Chapitre VII : On ne peut aimer Dieu sans profit ; et le cœur humain ne saurait se rassasier de biens temporels, cliquez sur : AMOUR DE DIEU :

 

« 18. Il est dans la nature de tout être raisonnable de désirer, chacun selon sa pente et sa manière de voir, ce qui lui semble mieux que ce qu'il possède, et de n'être jamais satisfait d'une chose qui manque précisément de ce qu'il voudrait trouver en elle. Citons des exemples : […] Il n'y a pas de fin à tout cela, parce que dans toutes ces choses, on ne saurait trouver un point qui fût proprement le plus élevé et le meilleur. Mais faut-il s'étonner que ceux qui ne peuvent s'arrêter tant qu'ils ne possèdent pas ce qu'il y a de plus grand et de plus parfait, ne soient jamais satisfaits de ce qui est moins bon et moins élevé ? Mais ce que je trouve insensé au-delà de toute expression, c'est qu'on désire toujours des choses qui ne sauraient jamais, je ne dis pas satisfaire, mais simplement endormir nos convoitises. Quoi qu'on possède, on n'en désire pas moins ce qu'on n'a pas encore, et c'est toujours après ce qui nous manque que nous soupirons davantage. […] Si on veut ainsi atteindre au but qu'on se propose et acquérir enfin ce dont la possession met le comble à tous les vœux, pourquoi chercher de tant d'autres côtés ? C'est s'écarter du droit chemin, et la mort arrivera bien avant qu'on ait atteint le but désiré.

« 19. C'est dans tous ces détours que s'égarent les impies qui cherchent, par un mouvement naturel, à satisfaire leur appétit et négligent, comme des insensés, les moyens d'arriver à leurs fins; je veux dire, à être consommés et non pas consumés. Or, ils se consument en de vains efforts et n'arrivent pas à un bonheur consommé ; car, ils sont plus épris des créatures que du Créateur, et, ils s'adressent à elles toutes et les essayent les unes après les autres, avant de songer à essayer du Seigneur qui les a toutes faites. […] » Les jeux

  

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Les jeux peuvent devenir nocifs (ce « dont les tyrans ont besoin »

pour abrutir et asservir les foules complaisantes)

 

Aristote, Éthique à Nicomaque, X, 6 [<Bonheur, activité et jeu>] :

 

« Ce n’est donc pas dans le jeu que consiste le bonheur [ni “dans le pouvoir absolu”, “d’où ne découlent pas non plus les activités vertueuses”]. Il serait en effet étrange que la fin de l’homme fût le jeu, et qu’on dût se donner du tracas et du mal pendant toute sa vie afin de pouvoir s’amuser ! […] Le jeu est, en effet, une sorte de délassement, du fait que nous sommes incapables de travailler d’une façon ininterrompue et que nous avons besoin de relâche. […] Ce n’est pas, en effet, dans de telles distractions que réside le bonheur, mais dans les activités en accord avec la vertu, comme nous l’avons dit plus haut. »

 

ID., 7 (<La vie contemplative ou théorétique>)

 

« Mais si le bonheur est une activité conforme à la vertu, il est rationnel qu’il soit une activité conforme à la plus haute vertu, et celle-ci sera la vertu de la partie la plus noble de nous-mêmes. Que ce soit donc l’intellect ou quelque autre faculté qui soit regardé comme possédant par nature le commandement et la direction et comme ayant la connaissance des réalités belles et divines, qu’au surplus cet élément soit lui-même divin ou seulement la partie la plus divine de nous-mêmes, c’est l’acte de cette partie selon la vertu qui lui est propre qui sera le bonheur parfait. Or que cette activité soit théorétique, c’est ce qu nous avons dit.

« Cette dernière affirmation paraîtra s’accorder tant avec nos précédentes conclusions qu’avec la vérité. En effet, en premier lieu, cette activité est la plus haute, puisque l’intellect est la meilleure partie de nous-mêmes et qu’aussi les objets sur lesquels porte l’intellect sont les plus hauts de tous les objets connaissables. Ensuite elle est la plus continue, car nous sommes capables de nous livrer à la contemplation d’une manière plus continue qu’en accomplissant n’importe quelle action. »

 

Si Dieu ne s’était pas manifesté par l’incarnation de son Verbe (a), les hommes n’auraient jamais rien su au sujet de sa nature réelle ; et nous en serions réduits à ne reconnaître que son existence en tant que Moteur premier de l’univers, Source éternelle de l’être (b) (et non Acte pur, car l’agir suit l’être et non le contraire), par la preuve métaphysique de l’être, ce qui est déjà fort louable, mais ne nous dit pas pour quelles raisons nous avons été créés et comment nous pourrons parvenir jusqu’à notre souverain Bien et jouir éternellement de ses bienfaits. En effet, si Dieu est resté muet sur la question capitale de nos fins dernières, toutes les religions ne deviennent qu’un misérable produit de la raison humaine en progrès continu et indéfini et évoluant selon les besoins de notre temps (c). Ainsi la notion de vraie religion disparaît et toutes les religions se valent et conduisent au Dieu de l’univers (i.e. au Dieu qui vient de l’univers) et non à Jésus Christ, c’est-à-dire au Dieu de Dieu par qui tout a été fait (d). Et nous sommes là en plein pseudo concile Vatican II. Quant à ceux qui disent dans leur cœur : « Il n’y a pas de Dieu », nous pouvons les traiter d’insensés (e), car il convient dans la vie de se déterminer et rationnellement (logique) et intelligemment (principes), l’intelligence étant spécifiée par l’être. Il faut choisir : Dieu ou l’absurde. Effectivement, partant des principes (f) que « l’Être ne peut pas venir de la Nuit, de la Confusion universelle et du Non-Être » (g), et qu’« aucun effet ne peut dépasser la capacité de sa cause » (h), nous sommes en droit de conclure également qu’il est insensé de soutenir que Dieu ou l’Être-même, l’Infini en essence (i), le Souverain Bien, n’existe pas (j) et que l’univers n’a pas été créé (k). Notre monde a vraiment perdu l’intelligence au sens propre du terme ; et sa raison, ne partant pas de vérités reconnues, et par conséquent  toujours en mouvement, tourne présentement à vide et cherche à fuir sa misère en se réfugiant dans des plaisirs factices et des conversations frivoles ou des jeux qui ne font travailler que notre mémoire, et se montre finalement incapable de parvenir à une conclusion certaine dans tous les domaines de la connaissance scientifique et tout particulièrement dans celui de la métaphysique qui lui est complètement fermé et qui étudie l’étant comme étant (ou l’être en tant que tel) et ses propriètés inhérentes (l).

a) Cf. S. Jean, I, 1, 14 et 18 ;

b) Cf. S. Jean, I, 3 ; I S. Jean, I, 1-3 ;

c) Cf. Syllabus, Prop. 4 et 5 ;

d) Cf. Credo ;

e) Cf. Psaumes XIII, 1 ;

f) Principes immédiats, i.e. évidents par eux-mêmes. – Cf. Aristote, Métaphysique, livre D, ch. 1, 1012 b 35 : Principe : « Se dit d’abord du point de départ du mouvement de la chose. Est aussi le meilleur point de départ pour chaque chose. » ; livre G, ch. 3, 1005 b 12 ss. ; S. Thomas d’Aquin, Commentaire de S. Thomas d’Aquin sur les Post-Analytiques d’Aristote, Seconds analytiques, I, l. 5, nos 6-7 ; Contra Gentiles, livre 4e, ch. 95, et livre 3e, ch. 47 (principes naturellement connus) ;

g) Aristote, Métaphysique, livre L, ch. 7, 1072 a 20 ;

h) S. Thomas d’Aquin, S. th., 1re partie, q. 84, a. 6, diff. 3 : « Effectus non se extendit ultra virtutem suae causae. » ;

i) ID., ibid., q. 84, a. 2 ;

j) Cf. Psaumes XIII, 1 (cité plus haut) ;

k) S. Thomas d’Aquin, S. th., 1re partie, q. 7, aa 1-3 (Deux infinis sont contradictoires, et tout corps est fini ou limité).

l) Cf. Aristote, Métaphysique, Livre G, chap. I, 1003a 21-22 : grec : « Estin episthmh tis h Qewrei to on h on kai toutw uparcouta kaq auto », latin (G. de Moerbeke) : « Est autem scientia quædam quæ speculatur ens et quæ huic insunt secundum se ». – Cette science « est la plus certaine de toutes les sciences, en tant qu’elle atteint les premiers principes des êtres, qui sont en eux-mêmes les plus connus » (S. Thomas d’Aquin, Commentaire de l’Éthique à Nicomaque d’Aristote, VI, leç. 5, nos 1181-1182 ; cf. ibid., nos 1175 et VI, leç. 10, no 1258).

 

Le mythe de la théorie de l'Evolution, la réalité de la Création

 

S. Jean, 17 : 24 (parole de Jésus-Christ, le Verbe incarné) :

 

« Père, je veux que là où je suis (« ibi sum ») ceux que vous m’avez donnés y soient avec moi, afin qu’ils contemplent la gloire que vous m’avez donnée, parce que vous m’avez aimé avant LA CRÉATION DU MONDE. » (Cf. Genèse, I : 1 ; S. Jean, I, 1-3 ; 8 : 58 ; Actes, 17 : 24 ; Éphésiens, I : 4 ; 4 : 9-10 ;  IIe Épître de S. Pierre, 3 : 3-4.)

 

Saint Thomas d’Aquin, Commentaire de la Métaphysique d'Aristote, Prologue :

 

« Enfin, la science maîtresse, et qui est supérieure à toute science subordonnée, est celle qui connaît en vue de quelle fin chaque chose doit être faite, fin qui est, dans chaque être, son bien, et, d'une manière générale, le souverain Bien dans l’ensemble de la Nature. »

 

Essai de Métaphysique thomiste, par le P. J. Wébert des Frères Prêcheurs, Éditions de la Revue des Jeunes, Desclée et Cie, 30, rue Saint-Sulpice, Paris – VIe, 1927, pages 140 et 141 :

 

« Mettre, à l’origine des choses, de l’indéterminé, de l’inactuel, supposer un chaos qui, sans l’intervention d’un acte préexistant, deviendrait un cosmos merveilleusement actuel, c’est anéantir du même coup l’intelligence. […] Mais que cette vision amoindrie du monde ait pu redevenir familière [en 1927 !], au temps même où les progrès des sciences et des arts sont si remarquables, cela témoigne d’une étrange déchéance métaphysique. »

 

La philosophie du devenir ou de l’évolution créatrice

peut-elle éviter le panthéisme ?

 

R. P. Réginald Garrigou-Lagrange, O. P. (dominicain, 1877-1964), Le réveil du modernisme, extrait de « La Vie Intellectuelle », mars-avril 1930 : P_Garriglag_devpant.htm (sa vie et son œuvre : P_Garrilag_biog.htm)

 

« Dieu nous a-t-il donc mis au monde pour ne songer qu’à nous divertir, comme s’il n’y avait ni ciel ni enfer ? Est-ce une chose si peu importante de sauver notre âme ou de la perdre éternellement ? Si à cet instant la mort nous frappait (ce qu’à Dieu ne plaise), que deviendrions-nous pour toujours ? » (Cf. l’« Histoire de saint Ignace de Loyola » du P. Bartoli cité plus haut, pp. 106-107.) 

 

Sur la question du mal et les preuves de l’existence de Dieu, cliquez sur : eternelc.htm

 

Sur la vraie religion, cliquez sur : eglise.htm

 

Principe : Tout ce qui arrive en ce monde, sans aucune exception, hors le péché seul, vient immédiatement de Dieu et de l’ordre de sa volonté. (Cf. Job, I, 21.)

 

      Notre mort n’est pas naturelle. Elle est venue par le péché du premier homme. Dieu nous a créés en état de grâce et non en état de péché, ni même en état de pure nature, parce qu’il est infiniment bon et infiniment aimable et que le péché lui déplaît. Au fond, à proprement parler, la mort est un châtiment de Dieu et le salaire du péché dont Jésus a payé le prix par sa passion et sa mort sur la croix pour nous conduire à la vie éternelle. Dieu ne nous a pas créés pour que nous mourions. Ce serait stupide de le croire. Ne faisons pas de Lui un Dieu mauvais et détestable ! Et attention au naturalisme ! (Cf. Genèse, I, 26-27, 31 ; III, 19, 24 ; Sagesse, II, 23-24 ; Romains, V, 12 ; S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire partie, question 95, article 1 : « homo creatus fuit in gratia » ; ID., ibid., qu. 97, art. 1 : « ante peccatum homo erat immortalis ». – Cf. la « Cité Mystique de Dieu », Marie d’Agréda, ouv. cité plus bas, IIIe partie, livre VIIIe, § 742).

Celui qui dit que la mort est naturelle (naturalisme) s’oppose contradictoirement à la révélation chrétienne. « Une légère erreur dans les principes, dit le Docteur angélique  dans son “De ente et essentia”, engendrant une conclusion gravement erronée », l’erreur n’étant pas légère, on imagine la valeur qu’il faudrait attribuer à toute conclusion qui serait tirée de cette prémisse majeure.

 

Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIae, q. 164, a. 1, ad. 1 :

 

« Et sic mors est naturalis, propter conditionem materiæ : et est pœnalis, propter amissionem divini beneficii præservantis a morte : Et ainsi la mort est naturelle, à cause de la condition de la matière, et elle est aussi pénale, à cause de la perte du bienfait divin qui préservait de la mort. »

 

L’âme intellectuelle, « premier principe de l’action » (a), est « la forme substantielle qui donne l’être absolument » (b). « Et ainsi [Et sic] » dit Saint Thomas (cité plus haut, q. 164), c’est-à-dire de cette façon, du point de vue de la matière ou matériellement parlant, voire du point de vue matérialiste, « la mort est naturelle », mais celle-ci ne l’est pas du point de vue formel ou formellement parlant ou encore du point de vue de l’être ou de la réalité qui subsiste par soi (per se subsistit, aliquid subsistens). Ces deux points de vue ne sont donc pas conciliables, car le premier relève plutôt de la  raison, voire du rationalisme, et le second de l’être ou de ce qui est (res esse sicuti est), c’est-à-dire de la vérité ou de la Révélation. Notre foi exige donc que nous nous attachions davantage au second point de vue qui est celui de Dieu, l’Être même subsistant (ipsum Esse subsistens). La mort est un état violent contre notre nature profonde. C’est un secret pour personne ! (c)

a) Cf. Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, I, q. 77, a. 1, ad quartum (« Et ideo forma substantialis est primum actionis principium) ;

b) ID., ibid., I, q. 77, a. 6, resp. (« … quia forma substantialis facit esse simpliciter ») ;

c) Cf. Genèse, I, 26-27, 31 ; III, 19-24 ; Sagesse, II, 23-24 (v. 23 de la Vulgate : « Quoniam Deus creavit hominem inexterminabilem » : Parce que Dieu créa l’homme impérissable) ; Job, XIX, 26 ; Ézéchiel, XXXVII, 5 ; Romains, V, 12 ; VIII, 22 ; Actes, III, 21 ; Apocalypse, XXI, 4, etc.

 

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), L'Amour de la Sagesse éternelle, paragraphes 37 et 38 :

 

« [37] La Sagesse éternelle fit, pour ainsi dire, des copies et expressions brillantes de son entendement [correspondant au Fils], de sa mémoire [correspondant au Père] et de sa volonté [correspondant au Saint-Esprit] et les donna à l'âme de l'homme pour être le portrait vivant de la Divinité [avec Ses trois Personnes] ; elle alluma dans le cœur d'Adam un incendie de pur amour pour Dieu, elle lui forma un corps tout lumineux (a), et elle renferma en lui, comme en raccourci, toutes les perfections différentes des anges, des bêtes et autres créatures [faisant ainsi de l'homme un microcosme].

" [38] Tout dans l'homme était lumineux sans ténèbres, beau sans laideur, pur sans souillures, réglé sans désordre et sans aucune tache ni imperfection. Il avait pour apanage la lumière de la Sagesse dans son esprit, par laquelle il connaissait parfaitement son Créateur et ses créatures. Il avait la grâce de Dieu dans son âme, par laquelle il était innocent et agréable aux yeux du Très-Haut. Il avait dans son corps l'immortalité (b). Il avait le pur amour de Dieu dans son cœur, sans crainte de la mort, par lequel il l'aimait continuellement, sans relâche, et purement, pour l'amour de lui-même, transporté en Dieu, sans qu'il eût aucune passion à vaincre ni aucun ennemi à combattre. »

a) Cf. S. Matthieu, XVII, 2 (Jésus, le nouvel Adam).

b) Romains, V, 12, 14 : " C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché... [...] Cependant la mort a régné depuis Adam jusqu'à Moïse, même sur ceux qui n'avaient pas péché par une transgression semblable à celle d'Adam, lequel est la figure de celui qui devait venir. "

 

Saint François de Sales (1567-1622), le « Docteur de l’Amour »,

Traité de l’amour de Dieu, livre VI, chapitre VII :

 

« … ainsi arrive-t-il à plusieurs saints et dévôts fidèles, qu’ayant reçu le divin Sacrement qui contient la rosée de toutes bénédictions célestes, leur âme se resserre et toutes les facultés se recueillent, non seulement pour adorer ce Roi souverainement présent d’une présence admirable à leurs entrailles, mais pour l’incroyable consolation et rafraîchissement spirituel qu’ils reçoivent, de sentir par la foi ce germe divin de l’immortalité en leur intérieur. »

 

Saint Augustin (354-430), La Cité de Dieu, Livre XIV, XXVIII :

 

« Deux amours ont donc fait deux cités : l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu, la cité terrestre ; l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi, la Cité céleste. » Bien sûr, il faut se garder d’interpréter cette formule célèbre en la faisant passer sous les fourches Caudines du pseudo concile Vatican II, à l’instar des professeurs des universités laïques, c’est-à-dire des professeurs inféodés au naturalisme maçonnique. (Cf. Exercices spirituels, S. Ignace de Loyola, 1491 – 1556, La méditation de deux étendards : meditación de dos banderas.)

 

Si toutes les religions se valent, toutes conduisent au salut des âmes ou à la béatitude éternelle. Or cette assertion pèche contre le bon sens, car Dieu, le Souverain Bien et la souveraine Vérité, infini et éternel, ne peut pas Se contredire en révélant à l’une ce qu’il nie ou condamne dans les autres. Elle pèche également contre une parole fondamentale du Christ, le Verbe incarné, qui, avant d’être enlevé au ciel et de s’asseoir à la droite de Dieu, a dit à ses apôtres : « Allez par le monde entier, proclamer la Bonne Nouvelle à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas sera condamné » (a). Il est vraiment désolant de rappeler ces paroles du Verbe éternel du Père à des personnes qui se prétendent chrétiennes et égarent celles qui les suivent dans leur apostasie en participant à leurs œuvres de déchristianisation mondiale. « Au commencement était le Verbe et le Verbe était auprès de Dieu et le Verbe était Dieu » (b). La parole de Dieu est vraie, immuable et éternelle. « La vérité de toutes les choses a été d’éternité du fait qu’elle a été dans l’intellect divin » (c). Et Jésus est la Voie, et la Vérité, et la Vie » (d).

a)  S. Marc, XVI, 15 ;

b)  S. Jean, I, 1 ;

c)   S. Thomas d’Aquin, De Veritate, article V ; 

d)  S. Jean, XIV, 6 ; XVII, 17 : « Sanctifiez-les dans la vérité. Votre parole est vérité » : Sanctifica eos in veritate. Sermo tuus veritas est.

 

R. P. Vinson (voir plus bas), Le modernisme : encyclique Pascendi du pape saint Pie X :

 

« Le [pseudo] Concile Vatican II n’a pas recherché la vérité, n’a pas recherché ce que Dieu veut mais il a recherché ce qui répond aux besoins des hommes du XXe siècle, il a voulu adapter la vérité évangélique à la conscience des hommes. Ce qui est bien du modernisme. » [Les hommes « voulant que Dieu vienne droit à leurs affections déréglées » (mas quieren que Dios venga derecho a sus affecciones desordenadas) : Exercices spirituels, § 169 : Préambule pour faire élection.] (Maison Saint-Joseph – Serre-Nerpol – 38470 Vinay – tél. : 04 76 64 24 11.). – Le monde doit s’ouvrir à Dieu et non l’inverse ! -  Cliquez sur : pascendi.htm

Ce qu’il convient de savoir au sujet du R. P. Georges Vinson (1915 – 1999) - A.M.D.G. : vinsongp.htm

 

Quand le mauvais ange veut amener une âme pieuse à ses intentions damnées et perverses, pour ne pas l’effrayer et passer inaperçu, il ajoutera toujours à de bonnes choses du poison à petites doses ou des éléments doctrinaux séduisants mais amphibologiques et parfois même directement en opposition avec le magistère de l’Église qui finiront peu à peu par ruiner sa foi et la conduire à l’apostasie (a), car, comme le dit à très juste raison saint Thomas d’Aquin dans ses Questions quodlibétiques (b), se référant à la parole de l’Apôtre dans 2 Co., 6 : 14, « il ne faut pas ajouter de fiction à la vérité, car il n’existe aucune entente entre la lumière et les ténèbres ». C’est ce qui s’est fatalement produit avec les textes du pseudo Vatican II ; et c’est ainsi que le monde catholique s’est réveillé moderniste sans même s’apercevoir qu’il avait perdu son identité. 

a) Le pseudo Vatican II, une doctrine mêlée d’erreur, acte qui a son principe dans l’hypocrisie, un vin mêlé de fiel et d’absinthe, un raisin aussi amer que le fiel, un vin composé du fiel des dragons (Thren., III, 19 ; Deut., XXXII, 32-33). Cf. Les Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola, Règles pour mieux connaître les esprits, Première Semaine, § 326, et Seconde Semaine, § 334 ;

b) Quolibet 5, qu. 6, rép.

 

     Il n’est pas possible que les textes d’un concile entériné par un Pape soient mêlés de vérités et d’erreurs, car cela signifierait que la fureur de l’enfer est parvenue à semer dans le Magistère de l’Église la fausseté de son ivraie (a) et à obscurcir la lumière de la sainte foi.

a) Cf. S. Matthieu, 13 : 25. – La tunique du Sauveur, figure de l’Église son épouse, doit se maintenir toujours sans couture, dans une même foi et une même charité. Elle est tissue d’une seule pièce et ne souffre aucune division : cf. S. Jean, 19 : 23 : « Erat autem tunica inconsutilis ».

 

  Dom Adrien Gréa, L’Église et sa divine constitution, 1965, Casterman, pages 157-158 :

 

« Saint Pierre est bien l’organe de l’Église et il parle en son nom auctoritativement, en tant que sa foi renferme et forme la foi de l’Église (forma Petri). ». - Dict. lat.-fr. de Ch. Lebaigue : « AUCTOR, oris, m. f. n. 1° En gén. Celui qui produit, qui a l’initiative d’une chose, agent, auteur ; en partie, fondateur (d’un édifice, d’une ville), auteur (d’une œuvre d’art) ; auteur ou chef d’une race, père ; Auctor frugum. Virg. Qui fait naître les fruits de la terre. »

 

 Apocalypse, XXI, 4 et 5 :

 

« Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux : de mort, il n’y en aura plus ; de deuil, de cri et de peine, il n’y en aura plus ; parce que le premier monde s’en est allé. Et Celui qui siège sur le trône déclara : “ Voici que je fais nouvelles toutes choses.” Et il dit : “ Écris ! parce que ces paroles-ci sont fidèles et véridiques.” Et il me dit : “ Elles sont accomplies. Moi, je suis l’Alpha et l’Oméga, le principe et la fin.” »

 

Idem, verset 8 :

 

« Mais pour les lâches (gr. deiloiς ; lat. timidis), les incrédules, les dépravés, les homicides, les fornicateurs, les sorciers, les idolâtres et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang brûlant de feu et de soufre ; ce qui est la seconde mort. »

 

S. Jean, 14 : 30 :

 

Jésus : « Je ne m’entretiendrai plus avec vous, car le Prince de ce monde vient. Contre moi il ne peut rien ».

 

I S. Jean, 3 : 8 :

 

« C’est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu est apparu (a). »

a) Cf. les Méditations sur les mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, par le Vénérable Père Louis Du Pont, ouv. cité plus haut, Quatrième partie et volume, Méditation VII : De la vocation de tous les hommes à se renoncer eux-mêmes, à porter leur croix et à suivre Jésus-Christ, page 89 – « C’est la parabole du “ Règne ”, dans les Exercices de Saint Ignace, 2e semaine, 4e jour. »

 

S. Matthieu, 16 : 27 :

 

Jésus : « Le Fils de l’homme viendra dans la gloire de son Père, avec ses anges, et alors il rendra à chacun selon ses œuvres. »

 

Sagesse, 5 : 7 (les damnés confessent eux-mêmes leurs iniquités) :

 

« Nous nous sommes lassés (lat., lassati sumus) dans les voies de l’iniquité et de la perdition, et nous avons marché par des chemins difficiles, et la voie du Seigneur, nous ne l’avons pas connue ! De quoi nous a servi notre orgueil ? Que nous ont valu richesse et jactance ? Tout cela a passé comme une ombre fugitive. »

 

 

 Vénérable Mère Marie de Jésus d’Agréda [1602-1665], abbesse du Monastère de l’Immaculée Conception de la ville d’Agréda, de l’Ordre de S. François, La Cité Mystique de Dieu, Ire Partie, Livre Ier, ch. XVII,  § 257 (« Poursuivant le mystère de la conception de la très-sainte Vierge, le chapitre vingt et unième de l’Apocalypse me fut expliqué ») :

 

« Et quoiqu’à la vérité les catholiques conservent la foi et les créances de ces mystères, ils semblent néanmoins, par le mépris qu’ils témoignent à les reconnaître, et par celui qu’ils supposent en les oubliant, les nier tacitement, vivant comme s’ils ne les croyaient pas. »  

 

 

Évangile selon saint Matthieu, IV, 4 :

 

« Mais Jésus répondit au diable, lui disant : Il est écrit : “ L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ” (Deutéronome, VIII, 3 ; S. Luc, IV, 4 ). »

 

Évangile selon saint Marc, VIII, 38 (et cf. saint Luc, IX, 26) :

 

« Car celui qui aura rougi de moi et de mes paroles dans cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aussi rougira de lui lorsqu’il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges. »

 

Indissolubilité du mariage chrétien

 

Évangile selon saint Matthieu, 19 : 3-5, 10-12 :

 

« Et des Pharisiens s’approchèrent de Jésus pour le mettre à l’épreuve et lui dirent : “ Dis-nous s’il est permis de répudier sa femme pour n’importe quelle raison.” Il répondit en ces termes : “ N’avez-vous pas lu dans l’Ecriture que Celui qui a tout fait dès le commencement les fit mâle et femelle ? Et Il a dit : A cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux seront une seule chair. De sorte qu’ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Qu’un homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni (a).” […] Les disciples lui disent : “ Si telle est la condition de l’homme avec sa femme, mieux vaut ne pas se marier.” Il leur dit : “ Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux auxquels cela a été donné. Car il y a des eunuques qui sont né tels dès le sein de leur mère ; et il y a des eunuques qui se sont eux-mêmes rendus tels à cause du Royaume des Cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne ! ”. »

a) Cf. Genèse, I, 27 ; Deutéronome, XXIV, 1. – Dépendance : Mt. XIX, V et Lc. XVI.

 

Évangile selon saint Marc, X, 11-12 :

 

« Jésus leur dit : “ Celui qui répudie sa femme et en épouse une autre, commet un adultère à l’égard d’elle [sa vraie femme]. Et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère (a).” »

a) Cf. S. Luc, XVI, 18.

 

Épître aux Hébreux, 13 : 4 et 8 :

 

« Que le mariage soit honoré de tous et le lit nuptial sans souillure. Car Dieu jugera fornicateurs et adultères. […] Jésus-Christ est le même hier et aujourd’hui, il le sera à jamais. »

 

Psaumes,  CXXVI, 1 :

 

«  Si Dieu ne bâtit pas la cité, ceux qui la bâtissent travaillent en vain. »

 

Isaïe, XLVIII (48), 17-18 :

 

« Je suis le Seigneur votre Dieu, qui vous enseigne des choses utiles, et qui vous gouverne dans la voie où vous marchez. Que n’avez-vous obéi à mes commandements ! Votre paix serait comme un fleuve, et votre justice comme les abîmes de la mer. »

 

 

Le Secret de La Salette, 19 septembre 1846 :

 

« Cette paix parmi les hommes ne sera pas longue : vingt-cinq ans d'abondantes récoltes leur feront oublier que les péchés des hommes sont cause de toutes les peines qui arrivent sur la terre. »

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Idem :

 

« Les gouvernements civils auront tous un même dessein qui sera d’abolir et de faire disparaître tout principe religieux, pour faire place au matérialisme, à l’athéisme, au spiritisme et à toutes sortes de vices. »

 

Saint Augustin, « De vera religione » (vers 390) : « La vraie religion »,

II : Sur le mal et le salut ; toute vie est de Dieu ; la mort de l’âme, une

perversion, XI, 22 :

 

« C’est pourquoi un vivant qui trouve ses délices dans la jouissance du corps et néglige Dieu, penche vers le néant et c’est la perversion. »

 

              Dieu, en qui nous avons la vie, le mouvement et l’être, a disparu de la vie humaine. Un monde qui ne goûte que les choses terrestres  a fini par engendrer  un monstre semblable à la Bête apocalyptique qui surgit de l’Abîme (cf. Apocalypse, XI, 7 – cf. Lévitique, chap. XIX).

 

Élection présidentielle de 2007 :

 

Nous avons constaté et déploré que tous les présidentiables  s’étaient réclamés  – consciemment ou non – de la doctrine du naturalisme maçonnique (1) contredisant absolument le catholicisme bimillénaire et ont fait ainsi acte d’apostasie de la foi traditionnelle : seul a prévalu l’« homo  œconomicus » sous l’égide de la Bête apocalyptique (2).

1. Cf. l’encyclique « Humanum Genus » du pape Léon XIII sur la secte des francs-maçons, 2°, B, b : La séparation de l’Église et de l’État voulue  par la franc-maçonnerie.- 2. Cf. S. Jean, XII, 31-32 ; XIV, 2-4 ;  Héb., XIII, 14 ;  I Pierre, I, 3-5 ; Apo., XXII, 14-15.)

Lectures Françaises

Lectures Françaises, Revue de politique française, L’effet de serre et la révolution écologique par Pascal Bernardin (pages 33 à 46), 50e année, n° 601-602, mensuel mai-juin 2007, D.P.F., B.P. 1, 86190 Chiré-en-Montreuil, tél. 05 49 51 83 04, p. 42 :

 

« La révolution écologique vise d’abord à détruire le christianisme dans tous ses éléments : conception de Dieu, de l’homme et de la nature, spiritualité mais aussi éthique. Détruire la morale chrétienne et la loi naturelle est une obsession de notre société : que l’on songe aux lois et aux pratiques concernant l’avortement, le divorce, l’homosexualité, l’euthanasie, les manipulations génétiques. […] En déportant l’accent de la morale des lois divines et naturelles au respect de la Terre, l’éthique écologique entend trancher le lien qui nous relie à notre Créateur et au Rédempteur pour nous plonger dans le grand Tout. »

(Cf. Lév., XVIII, 22 ; XX, 13 ; Romains, I, 26-31 ; I Cor., VI, 9-11; Héb., XIII, 4 ; Ap., XXI, 8.)

 

Épître de Saint Paul aux Romains, I, 26-27, 32 :

 

« C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions déshonorantes. Chez eux, les femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature. De même, les hommes ont abandonné les rapports naturels avec les femmes pour brûler de désirs les uns pour les autres ; les hommes font avec les hommes des choses infâmes, et ils reçoivent en retour de leur propre personne ce qui devait leur arriver pour leur égarement. […] Qui, ayant connu la justice de Dieu, n’ont pas compris que ceux qui font ces choses sont dignes de mort ; et non seulement ceux qui les font, mais quiconque aussi approuve ceux qui les commettent. » [Faudrait-il condamner saint Paul, l’Apôtre des Nations ? Le monde moderne serait-il plus éclairé que le Saint-Esprit qui a inspiré cet apôtre ? En réalité, ne nous y trompons pas, c’est la morale chrétienne ou les paroles du Christ que le monde ou l’O.N.U. veut abolir sur la face de la terre. L’heure de moissonner serait-elle venue ? (a). Terrible sera la colère du Père sur le monde entier ! (b) Que l’on ne s’y trompe pas : On ne se moque pas de Dieu (c). « Et si quelqu’un retranche aux paroles prophétiques de l’Apocalypse, Dieu (lui) retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, qui ont été décrits dans ce livre » (d).]

a) Cf. Apocalypse, 14 : 15 ; et également 6 : 10, 17, 19 ; 22 : 15 ; Lévitique, 18 : 22 ;

b) ID., 16 : 1 ;

c) Cf. Galates, 6 : 7. – Cf. les ouvrages fort bien documentés de Pierre Virion (Le Complot, Documents-Paternité, Mensuel n° 139 – 140 – Mai 1969, page 83 : « On n’échappera pas à la réalité voyante, vivante, déjà en acte dans cette chambre de méditation [avec un Cube en son centre – œcuménisme et Cie], maintenant connue du public, qu’abritent les propres locaux de l’O.N.U. et dont tous les symboles évoquent le culte rosicrucien du cosmos et de l’Humanité. » ;

d) Apocalypse, 22 : 19.

 

Craignons Dieu, car on ne se moque pas impunément de Lui ; et prenons bien garde parce que « le Grand Jour de la colère de l’Agneau est arrivé » (Apocalypse, 6 : 17 ; cf. S. Luc, 19 : 27 [cette parole divine concerne les ennemis du Verbe incarné, c’est-à-dire ceux qui ne veulent pas de Lui pour Roi ou de son règne social, autrement dit les francs-maçons – cf. les encycliques Humanum Genus et Quas Primas citées plus haut (le lien entre ce verset et celui de l’Apocalypse est manifeste)] ; Galates, 6 : 7 ; Jérémie, 2 : 19 ; Psaumes, 119 : 120 ; Isaïe, 13 : 16 ; 2 : 10 ; S. Luc, 21 : 26).

 

      Dieu seul, l’Être même, nous juge infailliblement parce qu’Il vit dans un éternel présent et parce qu’Il nous connaît par sa science infinie et qu’Il a ordonné en conséquence toutes choses dès le commencement de sa création. Qui peut comprendre comprenne ! Cliquez sur : mariecre.htm (lire et méditer en particulier le paragraphe 47) et sur : marieprov.htm puis sur : mariedout.htm et enfin sur : mariecommt.htm

 

Quand on est conscient de ses vices que la chute originelle a provoqués (a), on les combat (b) ou on les surmonte (c), mais on ne va pas chercher lâchement chez les autres des raisons pour les encourager et rassurer ainsi sa conscience à bon marché, et même pour parvenir à les faire adopter par la loi en les considérant comme des normes inhérentes à la nature humaine telle que le Verbe éternel l’a pensée, voulue et créée (d). Ce sont les violents qui s’emparent du Royaume des Cieux et non ceux qui se laissent dominer par les élans de leur chair (e). Et il y a des eunuques qui se sont eux-mêmes rendus tels en vue de ce Royaume (f). L’homme seul peut se sauver, personne ne peut le sauver sans lui. Tant de gens marchent vers l’enfer ou leur supplice éternel (g) ! Exaltons la miséricorde de notre Dieu de nous avoir conservé la vie jusqu’à ce moment (24 décembre 2008) et prenons la résolution de nous corriger avec le secours de Sa grâce ! Sachons que la persécution de l’Antéchrist sera plus cruelle que toutes celles qui l’auront précédée ; et qu’elle sera accompagnée de prodiges capables de séduire, s’il était possible, même les élus ; mais que le nombre de ces jours sera abrégé en leur faveur (h). C’est vraiment la fin des fins, la fin de la civilisation chrétienne, c’est-à-dire la fin de la cité catholique (i).

a) Le péché d’Adam et Ève. - Cf. Genèse, chapitre III ;

b) L’« agere contra » des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola (Seconde semaine, L’appel du Roi temporel, Seconde partie, § 97 : « … agissant contre leur propre sensualité et contre l’amour charnel et mondain [esp. : y contra su amor carnal y mundano] ». – Cf. Romains, 7 : 14-24 ; I Corinthiens, 2 : 14-15 ; Galates, 5 : 16-21 ; Éphésiens, 4 : 17-19 ;

c) S. Matthieu, 11 : 12 ;

d) Genèse, 1 : 27 ; Sagesse, 2 : 23-24 ; Apocalypse, 21 : 4 ; 

e) S. Matthieu, 11 : 12 ; S. Luc, 17 : 29 ; 12 : 35 ;

f) S. Matthieu, 19 : 12 ;

g) ID., 7 : 13-14 ; 25 : 46 ; L’Ecclésiaste, 11 : 3 ;

h) S. Matthieu, 24 : 24, 22 ;

i) Cf. Actualité de la fin des temps, 14e Signe : Le mystère d’iniquité – L’avènement de l’Antéchrist, tome 1, pp. 329-386, Louis de Boanergès (auteur-éditeur), Editions D.F.T., 1992 ; II Thess., II, 1-12 (l’obstacle au règne de l’Antéchrist : le pouvoir du pape) ; le Secret de La Salette : « Rome perdra la Foi et sera le Siège de l’Antéchrist ». Humainement parlant, l’impasse étant totale, pour suppléer le Pape ou la foi de saint Pierre, en attendant la restauration de toutes choses (a), peut-il exister une âme privilégiée choisie par Dieu pour lui donner le pouvoir d’ordonner des prêtres et de sacrer des évêques ? En effet, les Agneaux et les Brebis du Seigneur (b) étant dispersés par défaut de Pape (forma Petri), quelle assurance avons-nous d’être sur le bon chemin qui conduit à la vie éternelle en suivant telle ou telle secte ou communauté religieuse (c) y compris, bien entendu, la secte conciliaire ? Là est la question qui contient peut-être la réponse. Il s’agit bien de la FORME ou de la FOI de PIERRE qui a deux mille ans d’existence et dont Jésus nous a assuré la pérennité (d), puisque là où est PIERRE, là est l’ÉGLISE (« Ubi PETRUS, ibi ECCLESIA ») (e).

a) Cf. Actes des Apôtres, 3 : 21 ;

b) Cf. S. Jean, 21 : 15-16 ; cf. les « una cum » Ratzinger/Benoît XVI qui célèbrent la messe traditionnelle : la Fraternité Sacerdotale de Saint Pie X (Mgr Lefebvre), la Fraternité St Pierre (abbé Bisig), la Fraternité du Bon Pasteur (abbé Philippe Laguérie), les abbés Barthe, De Tanouarn, Romain Palladino ; et les non « una cum » : l’Institut Mater Boni Consilli (abbé Francesco Ricossa), les abbés Marchiset, Grossin, Guépin, Belmont, etc. Tout cela constitue-t-il le Corps Mystique du Christ ou une seule Église. Et les choses étant ce qu’elles sont, où se trouve l’unité de la foi ? Quant à ceux qui se sont séparés de cette unité, « l’Eucharistie consacrée par eux contient vraiment le corps et le sang du Christ, dit le Docteur Angélique (1), mais « ils pèchent en le faisant et ne perçoivent pas le fruit du sacrifice, qui est le sacrifice spirituel ». Et « quiconque (quicumque) communie avec autrui dans le péché partage à son tour son péché » (1). N’y-a-t-il pas là un grave problème qui se pose à notre conscience et met en jeu notre salut ? Il convient par conséquent d’approfondir notre foi en examinant de très près cette question, car l’enjeu est de taille. Il s’agit plus précisément de grâce sanctifiante.

c) Cf. I Corinthiens, I : 10-13 ;

d) S. Matthieu, 16 : 18 ;

e) St Ambroise, Commentaire du Psaume 140, 30 ; PL 14, 1082 ;

1) S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, 3a, qu. 82, L’Eucharistie, art. 9, conclusion, et solutions 1 et 3.

 

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Mgr Tissier : La « Foi » de l’abbé apostat Ratzinger-Benoît XVI : une « pure Gnose » hérétique qui sous-tend la Réforme liturgique conciliaire de 1969. Étude Sel de la terre – n° 67 – Hiver 2008-2009 " Le mystère de la rédemption selon Benoît XVI "Dans ce numéro du Sel de la Terre(n° 67 - janvier 2009), la revue des Dominicains d’Avrillé, Monseigneur Tissier de Mallerais démonte et dénonce la doctrine de l’abbé apostat Ratzinger-Benoît XVI sur le Dogme catholique de la Rédemption qui dématérialise la Croix et le Sang du Christ pour leur substituer l’enseignement de la Gnose kantienne de l’« Amour pur, forme pure sans matière ni efficience ni finalité ».

Un enseignement gnostique qui sous-tend l’abominable réforme liturgique conciliaire du Lazariste franc-maçon Annibale Bugnini :

http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-02-11-A-00- Mgr_Tissier_Sel_de_la_terre_V2.pdf - Recherche Google

 

LES HÉRÉSIES DE BENOÎT XVI - Benoît XVI pseudo restaurateur ou mieux encore, selon les Saintes Ecritures, pseudo prophète :

http://www.meramo.net/Meramo/Francais_files/frlesherbxvi.pdf

 

Le 15 juillet 2009 - L’abbé apostat Ratzinger-Benoît XVI mondialiste : En tant que prétendu « Pape » de la Sainte Église, il presse aujourd’hui publiquement pour l’instauration urgente d’une « Autorité politique mondiale reconnue de tous jouissant du pouvoir de faire respecter ses décisions », finalité même des sectes Rose+Croix depuis Commenius (1592–1670). Désormais la Bête de la Terre peut rencontrer la Bête de la Mer ! Télécharger en PDF

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Toutes les petites chapelles qui surgissent sur notre sol et qui se réclament de Pierre, Paul ou Jacques ne font que prouver leurs désaccords sur telle ou telle question doctrinale et ne peuvent par conséquent former une seule et unique Église fondée sur une même foi. Qu’ils le veuillent ou non, ils se sont tous mis sous la coupe de Benoît XVI par des positions contradictoires en « le reconnaissant sans le reconnaître » comme Pape, ce qui leur vaut logiquement la perte de la grâce sanctifiante. Benoît XVI, un Pape seulement matériel ou un Pape que les prétendus évêques traditionnalistes ou non n’osent pas affronter en le sommant de se prononcer sur ses écrits inconciliables avec les Saintes Ecritures, le Magistère et la Tradition, voilà qui ne fait qu’entretenir la confusion et dissimuler la vérité sans laquelle il n’y a pas d’union possible ou de charité véritable. 

 

Pour réunir dans une seule et même foi les fidèles des derniers temps et pour les préparer à la venue du Règne glorieux et spirituel du Christ sur notre terre rénovée ou rétablie dans son premier état, - selon la doctrine de saint Irénée de Lyon s’appuyant sur le témoignage des presbytres qui avaient vu et entendu saint Jean, le disciple du Seigneur (cf. « Contre les hérésies », livre V, IIIe partie, 33, 3 et 4) :

 

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Concile du Vatican (1869-1870), Session III (24 avril 1870), Chapitre III, Constitutio de fide catholica, Denzinger (1932), n° 1792 :

« On doit croire de foi divine et catholique, toutes les vérités qui sont contenues dans la Parole de Dieu écrite ou transmise par la Tradition et que l’Église propose à croire comme divinement révélées, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel » : « Porro fide divina et catholica ea omnia credenta sunt, quae in verbo Dei scripto vel tradito continentur et ab Ecclesia sive solemni iudicio sive ordinario et universali magisterio tanquam divinitus revelata credenda propO.N.U.ntur. »

 

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La Vénérable Marie d’Agréda et ce qui lui fut expliqué au sujet du vingt et unième chapitre de l’Apocalypse au sujet de la Vierge Marie : marieapo_21.htm 

 

Cf. notre analyse des Saintes Écritures et les citations qui suivent (saint Louis-Marie Grignion de Montfort, la vénérable Mère Marie d’Agréda et saint Bernard de Clairvaux) : hyperdul.htm

 

Évangile selon saint Luc, II, 14 :

 

« Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et, sur la terre,  paix aux hommes de bonne volonté. »

 

L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), abbé de Solesmes, Le Temps pascal, tome III, Le Mardi des Rogations, Librairie Religieuse H. Oudin, Paris – Poitiers 1905 :

 

« Les fléaux qui pourraient arrêter tout court les espérances orgueilleuses de l’homme sont dans la main de Dieu ; il ne lui en coûterait pas un effort pour anéantir tant de belles spéculations : un dérangement dans l’atmosphère suffirait pour mettre les peuples aux abois. La science économique a beau faire : bon gré, mal gré, il lui faut compter avec Dieu. […] De là tant de périls pour cette société qui rêve d’autres conditions que celles que Dieu lui a voulu imposer. Si l’Évangile est divin, comment les hommes en pourraient-ils prendre le contre-pied, sans provoquer le ciel à lancer sur eux ces fléaux qui écrasent quand ils ne les sauvent pas ? »

 

Cliquez sur : MARDI ROGATIONS

 

« Fête de l’Exaltation de la sainte Croix :

http://www.fidemservavi.info/Fichiers_Son/Sermons_Abbe_Marchiset/Fidem_Servavi/FS-044-2008_09_14_Sermon_exaltation_de_la_sainte_croix.pdf

 

Le vrai et seul remède à tous nos maux : Jésus-Christ et sa Parole (le Principe dont tout catholique doit partir pour que son raisonnement soit correctement ordonné et ne tourne pas à vide et pour qu’il puisse ainsi parvenir à une conclusion certaine ou à la vérité cf. Genèse I : 3 ; S. Jean, I : 1 ; S. Thomas, S. th., Ia IIa, q. 79, a. 8 ; Aristote, Topiques, I, c. 1, 100 a 18 et b 21).

 

Psaumes, XXXVI, 25 (cf. également XXXIII, 10) :

 

« J’ai été jeune, et je suis maintenant vieux ; mais je n’ai jamais vu le juste abandonné, ni ses enfants mendier le pain. » (Cf. Deutéronome, XXVIII, 1-12 ; S. Matthieu, VI, 26, 31-33 ; Louis de Grenade, Le Guide des pécheurs, Librairie catholique Perisse frères, 1838, tome Ier, livre I, chap. XXII : Onzième privilège de la vertu : le soin que Dieu prend de pourvoir les justes des choses temporelles. -

Saint François de Sales, lettre à Mgr de Revol du 3 juin 1603 : « Ayez, je vous prie [parmi vos livres familiers], Grenade tout entier et que ce soit votre second bréviaire ».)

 

Un livre rare et précieux à rechercher sur internet :

 

« POUVOIR DE SAINT FRANÇOIS DE SALES » ou « Miracles et guérisons opérés par le Saint Évêque » tirés du procès de sa canonisation et de pièces authentiques – Imprimé à l’occasion du second centenaire de la canonisation de Saint François de Sales, 19 avril 1865 - 2e Édition revue par les religieuses de la Visitation d’Annecy sur les pièces originales – En l’honneur du transfert des Reliques de Saint François de Sales et de Sainte Jeanne-Françoise de Chantal au nouveau monastère de la Visitation, 2 août 1911 - Bourg, Imp. J. Dureuil, 4, rue Lalande, 1911 – Préface :

 

              « […] Qui se doute aujourd’hui que cet illustre Pontife ait été l’un des plus grands thaumaturges de l’Église dans ces derniers temps ? C’est pourtant un fait certain, mais généralement ignoré de nos jours. La plupart des historiens ont laissé dans l’ombre [comme par hasard] les glorieuses manifestations de cette puissance dont Dieu honore ses grands serviteurs, la puissance des miracles, témoignage certain du degré de gloire dont ils jouissent dans le ciel. Désormais cette lacune regrettable sera comblée par les documents originaux, puisés dans les archives du monastère de la Visitation d’Annecy. Les recherches que nous y avons faites, démontrent que c’est par milliers qu’il faut compter les miracles du grand Évêque de Genève, soit avant, soit après sa mort. […] » L’ÉDITEUR.

 

Pour consulter la vie de saint Martin (†397), évêque de Tours, « l’Ancêtre de la nation française », le grand thaumaturge, cliquez sur : martinto.htm

 

Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations, ouv. cité plus haut, IVe partie et volume, Méditation LIII : Du coup de lance qui ouvrit le côté de Notre-Seigneur, et de ses cinq plaies en général, page 406 :

 

« […] J’apprendrai de là à craindre les jugements de Dieu sur les pécheurs obstinés et endurcis. Loin de se rendre à la voix des miracles, comme le peuple simple, ils s’endurcissent de plus en plus, comme Pharaon, et ajoutent crimes sur crimes, poursuivant à outrance l’accomplissement de leurs perfides desseins. »

 

Apocalypse, I, 7 :

 

« Voici, il vient avec les nuées, et le verra tout œil, et tous ceux qui l’ont transpercé, et à son sujet se frapperont la poitrine toutes les tribus de la terre. Oui. Amen. »

 

Puissent tous les hommes, non contents de croire à la sainteté de Jésus-Christ et même de trembler devant cette sainteté, comme font les démons (a), « mettre tous leurs soins à l’imiter et à le servir ! (b) »

a) Cf. Jacques, II, 19 ; b) cf. les Méditations du Vénérable P. Dupont citées ci-dessus, Méditation XXXVIII : Comment Jésus-Christ fut condamné au supplice de la croix, page 310.

 

Dieu seul est Saint, et trois fois Saint, parce que Trine et Un, c’est-à-dire formé de trois Personne d’une même substance. Il est le Souverain Bien et l’Être même de Soi-même et de tout, la Lumière et l’Amour, la plénitude de la vie et de l’être, et source de toute beauté et de tout ce qui existe réellement. Dieu n’a donc besoin de rien. Il Se suffit à Lui-même. N’oublions pas que Dieu nous a créés pour jouir de l’héritage éternel de son Fils unique et participer à sa gloire par les seuls mérites de sa Passion et de sa Croix, et par conséquent sans aucun mérite de notre part. Notre ignorance est lamentable et sans excuse, puisque nous oublions volontairement la fin pour laquelle nous avons été créés en nous abandonnant à l’orgueil de la vie et à la concupiscence des yeux et de la chair. Parfaitement libre de ses choix, Dieu ne se trompe jamais. L’homme, quant à lui, étant créé et par conséquent limité, est toujours capable de faire des mauvais choix. Il ne jouit donc pas d’une liberté parfaite ; et tous les moyens n’étant pas bons ou la fin ne les justifiant pas (a), à moins de se contredire ou d’agir à l’encontre de sa nature, il s’ensuit qu’il n’a pas tous les droits. Quand on parle des droits de l’homme, il faut préciser que l’homme n’est vraiment libre et n’a de droit que dans l’ordre du bien. C’est donc en participant à la souveraine liberté de Dieu, que l’homme devient vraiment libre. On comprend mieux ainsi ce que nous offre saint Ignace de Loyola dans ses Exercices spirituels de la quatrième semaine par cette prière : « Prenez, Seigneur, et recevez toute ma liberté, ma mémoire, mon intelligence et toute ma volonté, tout ce que j’ai et possède ; à vous, Seigneur, je le rends ; tout est vôtre, disposez à tout votre volonté ; donnez-moi votre amour et votre grâce, c’est assez pour moi. » : Tomad, Señor, y recibid todad mi libertad, mi memoria, mi entendimiento y toda mi volontad, todo mi haber y mi posseer ; Vos me lo disteis, a Vos, Señor, lo torno ; todo es vuestro, disponed a toda vuestra volontad ; dadme vuestro amor y gracia, que ésta me basta (autografo español).

a) Cf. Romains, III, 8.

 

Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur l'Évêque de Poitiers, Tome V, Troisième instruction synodale sur les principales erreurs du temps présent, juillet 1862 et août 1863,  Henri Oudin, Librairie-Éditeur, Paris, 1872, page 183 :

 

« Saint Ambroise a dit : “ Celui-là s’exile de sa patrie, qui se sépare du Christ ” : Qui se a Christo separat, exul est patriæ (1). Où cette maxime sera-t-elle plus vraie qu’en France ? La France est originairement et substantiellement chrétienne : aucune révolution ne changera sa nature, sa constitution, son tempérament, sa mission, son histoire, sa destinée, ses aspirations. »

1) Exposit. in Luc, VII, 214.

 

S. Luc, VI, 46-49 :

 

« Pourquoi m'appelez-vous Seigneur, Seigneur ! et ne faites-vous pas ce que je dis ? Quiconque vient à moi, écoute mes paroles et les met en pratique, je vous montrerai à qui il est semblable. Il est semblable à un homme qui, bâtissant une maison, a creusé très avant, et en a posé le fondement sur la pierre : l’inondation survenant, le fleuve s’est brisé contre cette maison, et n’a pu l’ébranler, parce qu’elle était fondée sur la pierre. Mais celui qui écoute et ne pratique point, est semblable à un homme qui a bâti sa maison sur la terre, sans fondement : le fleuve s’est brisé contre elle, et elle s’est écroulée aussitôt ; et la ruine de cette maison a été grande. »

 

Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur l'Évêque de Poitiers, cité plus haut, Tome V, Troisième instruction synodale sur les principales erreurs du temps présent, juillet 1862 et août 1863, p. 187, note 1 (« Il n'y a plus, depuis Jésus-Christ, de théocratie légitime sur la terre ») :

 

« Qu'est-ce donc que la théocratie ? La théocratie, c'est le gouvernement temporel d'une société humaine par une loi politique divinement révélée  et par une autorité politique surnaturellement constituée. Or, cela étant, comme Jésus-Christ n'a point imposé de code politique aux nations chrétiennes, et comme il ne s'est pas chargé de désigner lui-même les juges et les rois des peuples de la nouvelle alliance, il en résulte que le christianisme n'offre pas trace de théocratie. »

 

 

Syllabus, pape Pie IX, 8 décembre 1864 :

 

Propositions condamnées :

 

Prop. LVI. Les lois de la morale n'ont pas besoin de la sanction divine, et il n'est pas du tout nécessaire que les lois humaines se conforment  au droit naturel ou reçoivent de Dieu le pouvoir d'obliger.

Prop. LV. L’Église doit être séparée de l’État, et l’État séparé de l’Église.

Prop. LIX. Le droit consiste dans le fait matériel, tous les devoirs de l’homme ne sont qu’un vain mot, et tous les faits humains ont force de droit. (Alloc. « Maxima quidem » du 9 juin 1862 ; Enc. « Quanta cura » du 8 décembre 1864.)

Prop. LXXX. Le Pontife Romain peut et doit se réconcilier avec le progrès, avec le libéralisme et avec la civilisation moderne.

 

Dostoïevski : « Si Dieu n'existe pas, tout est permis ».

 

Charles Maurras

Sans la Muraille des Cyprès

Publié en 1941

 

Sans l’unité divine et ses conséquences de discipline et de dogme, l’unité mentale, l’unité orale, l’unité politique disparaissent en même temps ; elles ne se reforment que si on rétablit la première unité.

 

Sans Dieu, plus de vrai ni de faux ; plus de droit, plus de loi.

 

Sans Dieu, une logique rigoureuse égale la pire folie à la parfaite raison.

 

Sans Dieu, tuer, voler sont des actes d’une innocence parfaite ; il n’est point de crime qui ne devienne indifférent, ni de révolution qui ne soit légitime ; car sans Dieu, le principe de l’examen subsiste seul, principe qui peut tout exclure, mais qui ne peut fonder rien.

 

(Cf. François Marie Algoud, Actualité et Présence de Charles Maurras 168 – 1952, tome II, l’Altissime au service de la France et de l’Église, Préface de Jean Marie Keller, Contribution d’Albert André Argoud, Michel Fromentoux et François Saint-Pierre, Éditions de Chiré, 86190 Chiré-en-Montreuil, 2005.)

 

Pape saint Pie X, allocution au Consistoire, 21 février 1906, sur la séparation de l'État et de l'Église, au sujet de la France :

 

« L'offense infligée naguère à l'Église et à Nous est si grave et si violente que Nous ne pouvons la passer sous silence, et, le voudrions-nous, Nous ne pourrions la taire sans manquer à Notre devoir. Vous devinez, Vénérables Frères, que Nous voulons parler de cette loi absolument inique,  ourdie pour la ruine du catholicisme,  qui vient d'être promulguée en France en vue de la séparation de l'État d'avec l'Église. »

(Cliquez sur : theocrat.htm)

 

Cardinal Pie (a), Œuvres de Mgr l'Évêque de Poitiers, 10 volumes, tome VIII, homélie prononcée en la solennité de saint Hilaire, sur l’étendue universelle de la royauté de Jésus-Christ (18 janvier 1874), avec, en exergue, l’Épître aux Philippiens, ch. II, versets 10-11, pages 62-63, Librairie Henri Oudin, Poitiers, 1877 :

 

« Tranquillisez-vous, vieux-catholiques : les doctrines du Syllabus et du Vatican (b) sont vieilles comme la doctrine des apôtres, comme la doctrine des Écritures. Et les Pères des premiers siècles ont interprété les Écritures, ont commenté les apôtres, conformément à l’interprétation et au commentaire de l’Église d’aujourd’hui (c). A ceux, par exemple, qui s'obstinent à nier l'autorité sociale du christianisme, voici la réponse que nous donne saint Grégoire le Grand (d). Il commente ce chapitre de l'Evangile où est racontée l'adoration des mages, c'est-à-dire l'accomplissement des prophéties qui promettaient au Messie l'adoration de tous les rois et la soumission de toutes les nations de la terre. Expliquant le mystère des dons offerts à Jésus par ces représentants de la gentilité, le saint docteur s'exprime en ces termes :

« “ Les mages, dit-il, reconnaissent en Jésus la triple qualité de Dieu, d'homme et de roi : ils offrent au roi l'or, au Dieu l'encens, à l'homme la myrrhe. Or, poursuit-il, il y a d'aucuns hérétiques : sunt vero nonnulli hæretici, qui croient que Jésus est Dieu, qui croient également que Jésus est homme, mais qui se refusent absolument à croire que son règne s'étende partout ” : sunt vero nonnulli, qui hunc Deum credunt, sed ubique regnare nequadam credunt.

« Mon frère, vous avez la conscience en paix, me dites-vous, et, tout en acceptant le programme du catholicisme libéral, vous entendez demeurer orthodoxe, attendu que vous croyez fermement à la divinité et à l'humanité de Jésus-Christ, ce qui suffit à constituer un christianisme inattaquable. Détrompez-vous. Dès le temps de saint Grégoire (e), il y avait “ d'aucuns hérétiques ” : nonnulli hæretici, qui croyaient ces deux points comme vous ; et leur “ hérésie ” consistait à ne vouloir point reconnaître au Dieu fait homme une royauté qui s'étendit à tout : sed hunc ubique regnare nequadam credunt. Non, vous n'êtes point irréprochable dans votre foi ; et le pape saint Grégoire, plus énergique que le Syllabus, vous inflige la note d'hérésie si vous êtes de ceux qui, se faisant un devoir d'offrir à Jésus l'encens, ne veulent point y ajouter l'or : hi profecto ei thus offerunt, sed offere etiam aurum nulunt (f)

a)  Évêque de Poitiers (1849) qui contribua au concile du Vatican à la définition de l'infaillibilité pontificale (1870) et fut créé cardinal par le Pape Léon XIII en 1879.

b)  Le Concile œcuménique du Vatican, 8 décembre 1869 - 20 octobre 1870.

c)   En 1874 ! – Cf. l’Épître aux Philippiens, ch. II, versets 10-11.

d)  Saint Grégoire Ier le Grand, v. 540-604, Pape et Docteur de l'Église.

e)  A la fin du VIe siècle et au début du VIIe.

f)    ID., Homil. X, in Evang.

 

L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), abbé de Solesmes, L’AVENT, 7 décembre, Saint Ambroise :

 

« Bannissez de nos esprits, ô Ambroise (a), ces timides et imprudentes théories qui font oublier à des chrétiens que Jésus est le Roi de ce monde, et les entraînent à penser qu'une loi humaine qui reconnaît des droits égaux à l'erreur et à la vérité, pourrait bien être le plus haut perfectionnement des sociétés. Obtenez qu'ils comprennent, à votre exemple, que si les droits du Fils de Dieu et de son Église peuvent être foulés aux pieds, ils n'en existent pas moins ; que la promiscuité de toutes les religions sous une protection égale est le plus sanglant outrage envers Celui « à qui toute puissance a été donnée au ciel et sur la terre » (b) ; que les désastres périodiques de la société sont la réponse qu'il fait du haut du ciel aux contempteurs du Droit chrétien, de ce Droit qu'il a acquis en mourant sur la Croix pour les hommes ; qu'enfin, s'il ne dépend pas de nous de relever ce Droit sacré chez les nations qui ont eu le malheur de l'abjurer, notre devoir est de le confesser courageusement, sous peine d'être complices de ceux qui n'ont plus voulu que Jésus régnât sur eux. »

a)  Saint Ambroise, 333 - 397, Évêque de Milan, Père et Docteur de l’Église.

b)  S. Matthieu, 28 : 18.

 

Romains, 12 : 2, 17-21 :

 

« Et ne vous modelez pas sur le monde présent, mais que le renouvellement de votre jugement vous transforme et vous fasse discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait. […] Sans rendre à personne le mal pour le mal, ayant soin de faire le bien, non seulement devant Dieu, mais devant tous les hommes (a). S’il se peut, et autant qu’il dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes ; ne vous défendant point vous-mêmes, mes bien-aimés, mais donnez lieu à la colère (lat., Vulg., sed date locum irae). Il est écrit en effet : c’est moi qui ferai justice, moi qui rétribuerai (b), dit le Seigneur. Bien plutôt, si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; ce faisant, tu amasseras des charbons ardents sur sa tête (c). Ne te laisse pas vaincre par le mal, soit vainqueur du mal par le bien. »

a)  Proverbes, 3 : 3-6 ;

b)  Deutéronome, 32 : 35 ;

c)   Proverbes, 21 : 25-22.

 

 

Le sophisme ès politique admirablement vu et dénoncé par le cardinal Pie :

 

« Admettre que la dépendance de la loi divine paralyse et vicie la politique humaine, c'est outrager, ou plutôt c'est nier Dieu, qui n'a pas pu mettre cette opposition et cette contradiction entre deux ordres dont il est l'auteur, l'ordre religieux et l'ordre social ; ou bien, c'est ressusciter la doctrine manichéenne des deux principes, et livrer l'Église à l'un et le monde à l'autre. » (Cardinal Pie, Œuvres de Mgr l’évêque de Poitiers, tome IV, § XVI : Réponse à son Excellence M. Billault ; Ministre-Commissaire du gouvernement impérial, dans la discussion de l’adresse du Sénat et du corps législatif, Poitiers, le 4 avril 1862, p. 436.) [Les implications métaphysiques de cette énonciation sont lourdes de conséquences, parce qu’elles entraînent la condamnation sans appel de tout régime politique qui rejette le rôle de la vraie religion en matière de morale dont Dieu qui est son être même est la norme suprême sans laquelle plus rien n’a de force pour obliger.]

 

Cf. la  Lettre " Notre charge apostolique " sur le " Sillon " ou sur les erreurs doctrinales des " prétendus philosophes du XVIIIe siècle, celles de la Révolution et du libéralisme tant de fois condamnées ", Pape saint Pie X, 25 août 1910, à l'épiscopat français : sillon.htm

 

L’Année Liturgique, Dom Prosper Guéranger, ouvrage cité plus haut,

Le Temps Pascal, Le Jeudi de Pâques :

 

« Que l’on y prenne garde : l’alliance du sensualisme avec le naturalisme est facile à conclure. Le sensualisme suppose la destinée de l’homme autre qu’elle n’est, afin de pouvoir le dépraver sans remords ; le naturalisme craint les vues de la foi ; mais c’est par la foi seule que l’homme peut pénétrer son avenir et sa fin. Que le chrétien se tienne donc averti ; et si, en ces jours, son cœur ne tressaille pas d’amour et d’espérance à la vue de ce que le Fils de Dieu  a fait pour nos corps, en ressuscitant glorieux, qu’il sache que sa foi est faible en lui ; et s’il ne veut pas périr, qu’il s’attache désormais avec une entière docilité à la parole de Dieu,  qui seule lui révélera ce qu’il est dès à présent, et ce qu’il est appelé à devenir. »

Cliquez sur : JEUDI DE PAQUES

 

Idem, Le Samedi de la cinquième semaine après Pâques :

 

« Voilà le secret de la régénération du monde : la famille chrétienne était descendue du ciel, et elle s'implanta sur la terre. De longs siècles se passèrent durant lesquels, en dépit de la faiblesse humaine, ce type fut l'idéal admis universellement et dans la conscience et dans les institutions légales. Depuis, l'élément païen, que l'on peut comprimer, mais qui ne meurt jamais, a fait effort pour reprendre le terrain qu'il avait perdu, et il est arrivé à fausser de nouveau, chez la plupart des nations chrétiennes, la théorie du Mariage. La foi nous enseigne que ce contrat, devenu Sacrement, est du domaine de l'Église quant au lien qui le constitue ; l'Église se l'est vu arracher au nom de l'Etat, aux yeux duquel la loi de l'Église n'est plus qu'un joug suranné dont la liberté moderne a affranchi  l'humanité. Il est vrai que tout aussitôt la légitimité du divorce a fait irruption dans les codes, et que la famille est redescendue au niveau païen. »

Cliquez sur : SAMEDI V

 

Idem, Le Temps Pascal,  Le Dimanche dans l’Octave de l’Ascension :

 

      « Jésus est monté aux cieux. Sa divinité  n’en avait jamais été absente, mais aujourd'hui son humanité y est intronisée, elle y est couronnée d'un diadème de splendeur ; et c'est là encore une nouvelle face du glorieux mystère de l'Ascension. A cette humanité sainte le triomphe ne suffisait pas ; le repos lui était préparé sur le trône même du Verbe éternel auquel elle est unie éternellement dans une même personnalité, et c'est du haut de ce trône qu'elle doit recevoir les adorations de toute créature. Au nom de Jésus Fils de l'homme et Fils de Dieu, de Jésus assis à la droite du Père tout-puissant,  tout genou doit fléchir au ciel, sur la terre et dans les enfers (1) . […] En attendant ce dénouement final des destinées de la race humaine, Jésus reçoit aussi du Père, en ce jour, l'investiture visible du pouvoir royal sur toutes les nations de la terre. Nous ayant tous rachetés au prix de son sang, nous sommes à lui ; qu'il soit donc désormais notre Seigneur. Il l'est en effet, et il s’intitule le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs (2). Les rois de la terre ne règnent légitimement que par lui, et non par la force, ou en vertu d'un prétendu pacte social dont la sanction ne serait que d'ici-bas. Les peuples ne s’appartiennent pas  à eux-mêmes : ils sont à lui. Sa loi ne se discute pas ; elle doit planer au-dessus de toutes les lois humaines comme leur règle et leur maîtresse : Les nations frémiront sous son sceptre, nous dit le Roi-prophète ; les peuples, pour lui échapper, méditeront de vains systèmes ; les princes de la terre se ligueront contre lui ; ils diront : Brisons son joug, et jetons-le loin de nous (3). Inutiles efforts ! car, ainsi que nous le dit l'Apôtre, il faut qu'il règne, jusqu'à ce qu'il ait mis tous ses ennemis sous les pieds (4) , jusqu'à ce qu'il apparaisse une seconde fois pour abattre la puissance de Satan et l'orgueil des hommes. Ainsi donc, le Fils de l’homme couronné dans son Ascension doit régner sur le monde jusqu'à ce qu'il revienne. Mais, direz-vous, règne-t-il donc dans un temps où les princes confessent tenir leur autorité du mandat de leurs peuples, où les peuples séduits par ce prestige qu'ils nomment liberté ont perdu jusqu'au sens même de l'autorité ? Oui, il règne, mais dans la justice, puisque les hommes ont dédaigné d'être conduits par sa bonté. Ils ont effacé sa loi de leurs codes, ils ont accordé droit de cité à l'erreur et au blasphème ; alors il les a livrés à leur sens absurde et mensonger. Chez eux le pouvoir éphémère, que l'onction sainte ne rend plus sacré,  échappe à tout moment aux mains qui s'efforcent de le retenir, et lorsque les peuples, après avoir roulé dans les abîmes de l'anarchie, essayent de le constituer de nouveau, c'est pour le voir crouler encore, parce que princes et peuples veulent se tenir en dehors du domaine du Fils de l'homme. Et il en sera ainsi, jusqu'à ce que princes et peuples, lassés de leur impuissance, le rappellent pour régner sur eux, jusqu'à ce qu'ils aient repris la devise de nos pères : Le Christ est vainqueur ! le Christ règne ! le Christ commande ! Daigne le Christ préserver son peuple de tout malheur !  »  1. Philip., II, 10 ; 2. Apoc., XIX, 16 ; 3. Psaume II ; 4. I Cor. XV, 25.

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Idem, Après la Pentecôte, tome II, Les Quatre-Temps de Septembre, p. 470 :

 

« Chaque révolution arrache à l'Église des joyaux qu'elle ne retrouve plus après l'orage ; les bourrasques se multiplient cependant, et la tempête devient l'état normal des sociétés. L'erreur domine, et fait la loi ; l'iniquité abonde. Quand viendra le fils de l'homme, disait le Seigneur, pensez-vous qu'il trouve encore de la foi sur la terre (a) ? »

a) Saint Luc, XVIII, 8.

 

Idem, Après la Pentecôte, tome II, Le Vingtième Dimanche

après la Pentecôte, pp. 518-519 :

 

« L'exclusion de Juda doit cependant, nous l'avons dit (1), cesser un jour. Son obstination a valu aux Gentils de voir se diriger vers eux le message de l'amour. Mais aujourd'hui la plénitude des nations (2) a entendu l'invitation céleste ; le temps est proche où l'accession d'Israël va compléter l'Église en ses membres, et donner à l'Epouse le signal de l'appel suprême qui mettra fin au long travail des siècles (3), en faisant apparaître l'Époux (4). »

1. XIII° Dim. ap. la Pentec. ; 2. Rom. XI, 25-26 ; 3. Rom. VIII, 22 ; 4. Apoc. XXII, 17.

 

Idem, pp. 522, 523 et 524 :

 

      « L’approche de la consommation des noces du Fils de Dieu (1) coïncidera ici-bas avec un redoublement des fureurs de l'enfer pour perdre l'Epouse. Le dragon de l'Apocalypse (2), l'ancien serpent séducteur d'Ève, vomissant comme un fleuve sa bave immonde (3), déchaînera toutes les passions pour entraîner la vraie Mère des vivants sous l'effort. Cependant il sera impuissant à souiller le pacte de l'alliance éternelle ; et, sans forces contre l'Église, il tournera sa rage contre les derniers fils de la nouvelle Ève, réservés pour l'honneur périlleux des luttes suprêmes qu'a décrites le prophète de Pathmos (4). C'est alors surtout que les chrétiens fidèles devront se souvenir des avis de l'Apôtre, et se conduire avec la circonspection qu'il recommande, mettant tous leurs soins à garder pure leur intelligence non moins que leur volonté, dans ces jours mauvais. Car la lumière n'aura point alors à subir seulement les assauts des fils de ténèbres étalant leurs perverses doctrines ; elle sera plus encore, peut-être, amoindrie et faussée par les défaillances des enfants de lumière eux-mêmes sur le terrain des principes, par les atermoiements, les transactions, l'humaine prudence des prétendus sages. Plusieurs sembleront ignorer pratiquement que l’Épouse de l’Homme-Dieu ne peut succomber sous le choc d’aucune force créée. S’ils se souviennent que le Christ s’est engagé à garder lui-même son Église jusqu’à la fin des siècles (5), ils n’en croiront pas moins faire merveille en apportant à la bonne cause le secours d’une politique dont les concessions ne seront pas toujours pesées suffisamment au poids du sanctuaire : sans songer que le Seigneur n’a point besoin, pour l’aider à tenir sa promesse, d’habiletés détournées ; sans se dire surtout que la coopération qu’il daigne accepter des siens, pour la défense des droits de l’Église, ne saurait consister dans l’amoindrissement ou la dissimulation des vérités qui font la force et la beauté de l’Épouse. Combien oublieront la maxime de saint Paul écrivant aux Romains que se conformer à ce siècle, chercher une adaptation impossible de l'Évangile avec un monde déchristianisé, n'est point le moyen d’arriver à discerner sûrement le bon, le meilleur, le parfait aux yeux du Seigneur (6) ! Aussi sera-ce un grand et rare mérite, en bien des circonstances de ces temps malheureux, de comprendre seulement quelle est la volonté de Dieu, comme le dit notre Épître (7). […] Ils comprendront qu’aspirant comme l’Église à l’union au Verbe éternel, pour eux comme pour l’Église la fidélité à l’Époux n’est pas autre chose que la fidélité à la vérité ; car le Verbe, objet de leur commun amour, n’est autre en Dieu que le rayonnement de la vérité infinie. »

1.   S. Matthieu, XXII, 1 ;

2.   Apoc. XII, 9 ;

3.   Ibid. 15 ;

4.   Ibid. 17 ;

5.   S. Matthieu, XXVIII, 20 ;

6.   Rom. XII, 2 ;

7.   Éphésiens, V, 17.

 

Idem, Le Temps Pascal, Le Mercredi dans l’Octave de l’Ascension :

 

« Combien est profond l'aveuglement de ces hommes qui ne sentent pas la puissance surhumaine de cet élément de la foi, par lequel le monde a été non seulement vaincu, mais transformé ! Ils prétendent avoir découvert la fabrication des Évangiles, et ils ne voient pas cet Evangile vivant qui résulte de dix-huit siècles de foi unanime, qui ressort de la confession généreuse de tant de millions de martyrs, de la sainteté de tant de justes, de la conversion successive de tant de nations, à commencer par les plus civilisées et  finir par les plus barbares. »

Cliquez sur : MERCREDI OCTAVE et

Sainte Philomène (vierge et martyre du 1er ou du IIe siècle)

 

Idem, Le Temps Pascal, Le Jeudi dans l’Octave de l’Ascension :

 

      « De même on peut bien le dire, depuis l'Ascension de notre Rédempteur nul n'a été aimé des hommes de tous les lieux et de toutes les races comme il l'a été, comme il l'est encore, comme il le sera jusqu'à la fin.  Or, il fallait qu'il se retirât pour être ainsi aimé, comme il le fallait pour que nous crussions en lui. Il vous est avantageux que je m'en aille (S. Jean, XVI, 7) ; ces mêmes paroles nous serviront encore aujourd'hui à mieux pénétrer le mystère. Avant l'Ascension, les disciples étaient aussi chancelants dans leur amour que dans leur foi ; Jésus ne pouvait compter sur eux ; mais à peine a-t-il disparu à leurs regards, qu'un élan inconnu s'empare de leurs cœurs. […]  C'est d'abord la lutte du martyre qui n'a jamais totalement cessé depuis la promulgation de l'Evangile, et qui occupe trois cents ans pour le début. Par quel motif  tant de millions de héros et d'héroïnes ont-ils couru au-devant des tortures les plus affreuses, bravé en souriant la flamme des bûchers, la dent des bêtes féroces, si ce n'est pour prouver au Christ leur amour ? Rappelons-nous ces terribles épreuves qu'ont acceptées avec tant d'empressement non seulement des hommes aguerris à la souffrance, mais des femmes délicates, de jeunes vierges et jusqu'à des enfants. Remettons-nous en mémoire tant de sublimes paroles, noble élan du cœur qui aspire à rendre au Christ mort pour mort, et n'oublions pas que les martyrs de nos jours, en Chine, au Tongking, dans la Cochinchine, dans la Corée, ont reproduit textuellement, sans s'en douter, en présence de leurs juges et de leurs bourreaux, le langage que tenaient leurs prédécesseurs devant les proconsuls du IIIe et du IVe siècle. […] Et comme la première de toutes les misères de l'homme est l'ignorance des vérités divines, sans lesquelles il ne peut être sauvé, chaque époque a fourni une succession d'apôtres qui, renonçant aux liens les plus doux de la patrie et de la famille, s'élancent au secours des peuples assis dans l'ombre de la mort. […] Comptez, si vous pouvez, les actes vertueux, les sacrifices sublimes, en dix-huit siècles, au sein de cet immense peuple chrétien que nous verrons se dérouler tout entier au dernier jour du monde, dans la vallée de Josaphat ! La mémoire de Dieu peut seule en embrasser le souvenir. […] Mais, nous le reconnaissons humblement, ô notre Emmanuel, il était nécessaire que vous disparussiez du milieu de nous, afin que la foi, prenant son essor, allât vous chercher jusqu'aux cieux, désormais votre séjour, et que nos cœurs, ainsi éclairés, fussent rendus capables de vous aimer. Jouissez de votre Ascension, ô divin Chef des Anges et des hommes ! Dans notre exil, nous goûterons les fruits de ce sublime mystère, jusqu’à ce qu'il s'opère en nous. Éclairez les pauvres aveugles que l'orgueil empêche de vous reconnaître à des traits si frappants. Ils vous discutent, ils vous jugent, sans s'être rendu compte de ce témoignage de la foi et de l'amour de tant de générations. »

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Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur l'Évêque de Poitiers, Tome V, cité plus haut, Troisième instruction synodale sur les principales erreurs du temps présent, juillet 1862 et août 1863, Henri Oudin, Librairie-Éditeur, Paris, 1872, p. 192 :

 

" [...] C'est la société publique qui a péché et qui périt par l'ulcère d'un naturalisme injurieux à Dieu ; c'est à la société qu'il est urgent et nécessaire, quoiqu'on dise, de présenter le remède. Le remède est en Jésus-Christ, il est dans l'acceptation sociale des principes révélés. Hors de là, la religion pourra jusqu'à un certain point vivifier les individus, vivifier les familles ; les sociétés et les pouvoirs resteront sous le coup de la réprobation d'en haut. "

 

ID., ibid., page 176 :

 

« Enfin, ce n’était les princes de Juda seulement que le Seigneur disait, pour expliquer les châtiments dont il les avait écrasés : “ Ils ont régné par eux-mêmes et non par moi ; ils ont été princes, et je ne les ai pas connus ” : Principes exstiterunt, et non cognovi (1). Remarquez ces derniers mots, Messieurs. Une plume qui n’avait pas conscience de son impiété écrivait : “ La loi moderne IGNORE DIEU ”. Eh bien ! nous ne craignons pas de le dire : A un tel ordre de choses, partout où il existera, Dieu répondra par cette peine du talion qui est une des Grandes lois du gouvernement de sa providence. »

1) Osée, VIII, 4.

 

Idem, pages 151-152 :

 

« Le naturalisme part de ce faux supposé que l’homme aurait été constitué d’abord dans un état d’intégrité purement naturelle, avec une fin purement naturelle, et des facultés et puissances naturelles capables d’atteindre cette fin. En cela, le naturalisme confond ce qui aurait pu être avec ce qui a été, et il prend l’hypothèse pour l’histoire. »

[Le naturalisme est donc contre nature, car le monde a été créé pour la manifestation de la gloire de Dieu (cf. Philippiens, 2 : 9-11).]

 

Idem, page 170 :

 

« L’erreur naturaliste a conçu l’ambition de devenir un dogme public ; si elle ne peut régir toutes les existences individuelles, elle aspire à devenir la loi des États, le principe régulateur du monde moderne. Des bancs du portique, elle s’efforce de monter jusque sur le marchepied des trônes et ne désespère pas de s’y asseoir définitivement ; des discours et des livres, elle vise à s’installer dans les constitutions et dans les lois. L’édifice du naturalisme philosophique attend son couronnement du naturalisme politique. J’appelle de ce nom le système d’après lequel l’élément civil et social ne relève que de l’ordre humain et n’a aucune relation de dépendance envers l’ordre surnaturel. »

 

Idem, pages 200-201 :

 

              « A mesure qu’approcheront les derniers temps, la scission deviendra plus profonde et l’immixtion des chrétiens dans la conduite des sociétés deviendra de plus en plus périlleuse pour leur honneur comme pour leur salut. Alors retentira de nouveau ce cri d’Isaïe, répété si énergiquement par saint Paul : “ Retirez-vous, retirez-vous ; sortez de là ; ne mettez pas le doigt à ce qui est impur ” : Recedite, exite inde, pollutum nolite tangere (1). »

1) Isaïe, LII, 11 ; cf. Apocalypse, XVIII, 4.- Cf. II Corinthiens, VI, 14-18. – S. Thomas d’Aquin, Questions quodlibétiques, Quolibet 10, question 7, article 1.

 

Apocalypse, XVIII, 4 :

 

« Et j’entendis une autre voix qui disait, du ciel : “ Sortez, mon peuple, du milieu d’elle (a), afin que vous ne communiquiez point à ses péchés, et que de ses plaies vous n’ayez pas à pâtir ! ” »

a)  De Babylone la grande : Vulgate, Apocalypsis, XVIII, 2, Babylon magna.

 

Philippiens, II, 14-15 :

 

« Comme de véritables enfants de Dieu, faites toutes choses sans murmures et sans disputes ; au milieu d’une nation dépravée et perverse (in medio nationis pravæ et perversæ), parmi laquelle vous brillez commes des astres dans le monde (sicut luminaria in mundo). »

 

Méditations sur les mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, en 6 parties et volumes, par le Vénérable Père Louis Du Pont (de son nom espagnol Luis de la Puente, 1554 - 1624), S. J., Cinquième partie et volume, Méditation XXVII, Des sept dons que le Saint-Esprit communique aux justes pour les conduire à une haute sainteté, par la docilités à ses inspirations, III. Les dons du Saint-Esprit nous aident à faire le bien, page 215, Desclée de Brouwer et Cie, Paris, 1932 :

 

« Par le don de science, l’Esprit-Saint nous perfectionne dans la connaissance des créatures. C’est-à-dire qu’il nous apprend quel jugement nous devons en faire, soit que nous considérions ce qu’elles ont de Dieu, ou ce qu’elles ont d’elles-mêmes. Ainsi éclairés par la lumière céleste, nous regardons, avec saint Paul, toutes les choses créées comme du fumier (lat. ut stercora), afin de gagner JÉSUS-CHRIST (Philippiens, III, 8). »

 

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Nous vivons dans un monde publiquement retourné au paganisme et passé à l’apostasie (a). Nous devons nous en accommoder à l’instar des premiers chrétiens en persévérant dans la foi apostolique et en attendant le châtiment de Babylone et le règne du Sacré-Cœur.

a) En vérité, selon saint Irénée de Lyon, le « fondateur de la théologie catholique » et le « marteau des hérésies », une révolte contre Dieu « perpétrée durant six mille ans » (Contre les hérésies, V, 28, 2). Genèse, 2 : 1-2 : « Dieu acheva le sixième jour [ou six mille ans : II Pierre, 3 : 8] les œuvres qu’il fit, et Dieu se reposa de toutes les œuvres qu’il avait faites. » Dieu vivant dans un éternel présent, ce passage de la Genèse « est à la fois un récit du passé, tel qu’il se déroula, et une prophétie de l’avenir : en effet si la création a été achevée en six jours, il est clair que la consommation des choses aura lieu la six millième année » (Irénée, V, 28, 3). Pour 666 [600, 60 et 6], un chiffre d’homme, le chiffre du nom de l’Antéchrist, voir Genèse, I, 31 ; 7 : 6 ; Daniel, 3 : 1 ; Apocalypse, 13, 18 : Irénée, V, 29, 2. Le culte de l’homme : l’homme (w, 6e lettre de l’alphabet hébraïque et 6e jour de la création de l’homme) : l’homme, w, l’homme, w, l’homme, w = 666. « Contre les hérésies », Irénée, les derniers temps, la grande apostasie, l’Antéchrist et le mystère de la résurrection des justes et du royaume : ireneech.htm

 

Alerte au monde

 

Apocalypse, 22 : 18 :

 

« Je déclare, moi, à quiconque écoute les paroles prophétiques de ce livre [l’Apocalypse] : “ Qui oserait y faire des surcharges, Dieu le chargera de tous les fléaux décrits dans ce livre ! Et qui oserait retrancher aux paroles de ce livre prophétique, Dieu retranchera son lot de l’arbre de Vie et de la Cité Sainte, décrits dans ce livre ! ” »

 

ID., 7 : 1-3 :

 

« Après quoi j’aperçu quatre Anges, debout aux quatre coins de la terre (a), retenant les quatre vents de la terre pour qu’il ne soufflât point de vent, ni sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. Puis j’aperçus un autre Ange, portant le sceau du Dieu vivant ; il cria d’une voix puissante aux quatre Anges auxquels il fut donné de malmener la terre et la mer : “ Attendez pour malmener la terre et la mer et les arbres, que nous ayons marqué au front les serviteurs de notre Dieu (b). ” »

a) Cf. Ezéchiel, 7 : 2 ; 37 : 9 ; Zacharie, 6 : 5 ; Daniel, 7 : 2 ; Jérémie, 49 : 36 ;

b) Apocalypse, 9 : 4 ; Ezéchiel, 9 : 4, 6.

 

ID., 9 : 13-15, 20-21 :

 

« Et le sixième Ange sonna … Alors j’entendis une voix venant des quatre cornes de l’autel d’or (a) placé devant Dieu ; elle dit au sixième Ange portant trompette : “ Délie les quatre Anges qui sont liés sur le fleuve Euphrate (b).” Et aussitôt fut délié les quatre Anges qui se tenaient prêts pour l’heure et le jour et le mois et l’année, afin d’exterminer le tiers des hommes. […] Or les hommes échappés à l’hécatombe de ces fléaux ne renoncèrent même pas aux œuvres de leurs mains : ils ne cessèrent d’adorer les démons, ces idoles d’or, d’argent, de bronze, de pierre et de bois, incapables (c) de voir, d’entendre ou de marcher. Non, ils n’abandonnèrent ni leurs meurtres, ni leurs sorcelleries, ni leurs débauches, ni leurs rapines. »

a)  Cf. Apocalypse, 8 : 3 ;

b)  Cf. ID., 16 : 12 ;

c)   Cf. Isaïe, 2 : 8 ; 17 : 8 ; Daniel, 5 : 4 ; Psaumes, 115 : 4 ; 135 : 15-17.

 

 Isaïe, VI, 11 :

 

« Et  j’ai dit : Jusqu’à quand, Seigneur ? et il a dit : jusqu’à ce que les cités soient désolées, et sans un habitant, et que les habitants soient sans un homme ; et la terre sera laissée déserte (a). »

a)  Cf. ID., XIII, 9 ; Sagesse, V, 24 ; Apocalypse, IX, 15 ; Le Secret de La Salette : « La terre deviendra comme un désert. »

 

Saint Irénée de Lyon (vers 135/140-202/203, honoré comme martyr), « Contre les hérésies » ou littéralement : « La fausse gnose démasquée et réfutée », Troisième partie : L’identité du Dieu créateur et du Dieu Père prouvée par l’enseignement des Écritures relatif à la fin des temps, Le juste jugement de Dieu contre Satan et tous ceux qui participent à son apostasie, V, 26, 2 :

 

« Mais depuis la venue du Seigneur, par la parole du Christ et de ses apôtres, Satan sait de façon claire qu’un feu éternel a été préparé pour lui (a), qui s’est séparé de Dieu de son propre mouvement, et pour toux ceux qui, refusant de faire pénitence, auront persévéré dans l’apostasie. Aussi, par les hommes de cette sorte, blasphème-t-il le Seigneur qui doit faire venir le jugement, comme quelqu’un qui est déjà condamné, et impute-t-il son péché d’apostasie à son Créateur et non à sa libre décision, à la manière de ces transgresseurs des lois qui, venant à subir leur peine, incriminent le législateur au lieu de s’en prendre à eux-mêmes. »

 

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Histoire de S. Ignace de Loyola, d’après les documents originaux, par le P. Daniel Bartoli de la Compagnie de Jésus, Traduction revue, complétée, annotée et enrichie par le P. L. Michel, S. J., ouvrage cité plus haut, Tome premier, Chapitre sixième : Causes des persécutions contre la Compagnie, pp. 168 et 169 :

 

« Ainsi dans les premiers siècles de l’Église, les plus odieuses imputations pesaient sur les chrétiens. On les accusait d’adorer une tête d’âne, d’égorger chaque jour un enfant au lever de l’aurore, de l’offrir en sacrifice, puis d’en manger la chair, d’en boire le sang, et de se livrer ensuite aux plus infâmes abominations.

« Et c’était là pourtant l’âge d’or du christianisme, le temps où chrétien et saint étaient deux mots synonymes. Mais la merveille suprême, n’était-ce pas que de pareilles allégations fussent regardées comme indubitables dès qu’on les débitait ? qu’elles pussent suffire pour faire condamner aux tortures, au fer et aux bêtes, des hommes innocents ? Aussi, dit Tertullien, une seule question était nécessaire ! Êtes-vous chrétien ? Le procès se réduisait à ces trois mots. Oui, répondez-vous. Eh bien ! dès lors vous êtes convaincu de sacrilège, d’homicide, de lèse-majesté : la crédulité publique devient le seul élément de conviction.

« […] On voyait des gens bien connus parmi les païens, sortir de leur aveuglement et devenir des hommes nouveaux, aux premiers rayons de la grâce, hier impies, meurtriers, adultères, spoliateurs, aujourd’hui pieux, doux, humbles de cœur, chastes, généreux envers l’indigence. […]

« […] Cependant , qui ne le sait ? ― malgré les persécutions, malgré le sang versé à flots, la foi ne s’éteignait pas. Pour un chrétien qui tombait, cent autres se levaient à sa place ; l’horrible barbarie d’un peuple altéré de sang se lassa avant qu’on vît reculer les néophytes de la foi. »

 

Virgile (70 – 19 av. J.-C.), l’Énéide, Livre quatrième, 176 :

 

« Sur le champ la Renommée s’en va par les grandes villes de la Libye, la Renommée, de tous les fléaux le plus rapide.»

 

Dom Guéranger : L'ANNÉE LITURGIQUE

 

L’Année Liturgique, Dom Prosper Guéranger, ouvrage cité plus haut, Le Temps Pascal, Le Mardi de la Pentecôte :

 

              « En ces derniers jours, l'Épouse, toujours belle et digne de l'Époux, ne croîtra plus ; elle diminuera même ici-bas, en proportion de ce qu'elle grandira triomphante au ciel. Autour d'elle, sur la terre, la défection prédite par saint Paul (1) se fera sentir ; les hommes la laisseront seule, ils courront vers le Prince du monde qui sera délié  pour un peu de temps (2), et vers la bête à laquelle  il sera donné de faire la guerre aux saints  et même de les vaincre (3) . »

1.   II Thess., II, 3 ;

2.   Apoc., XX, 3 ;

3.   Ibid., XIII, 7.

MARDI PENTECÔTE

 

Règne à jamais (chant)

 

Aux peuples tremblants dans leur foi,

Il faut un chef, il faut un Roi !

Ce Roi sauveur, Jésus, c’est toi !

 

Depuis, qu’à Reims, au temps jadis,

Tu baptisas le fier Clovis,

Tu dois régner sur nous, tes fils !

 

Règne, ô Jésus, sur tous les cœurs,

Sur tes amis, sur les pécheurs,

Sur les brebis et les pasteurs !

 

La Sainte de la Patrie (Ste Jeanne d’Arc), Mgr Touchet, Évêque d’Orléans,

tome I, lib.-lib. Lethielleux, Paris, 1921, page 117 :

 

« C’est une prophétesse qui se dévoile ; mais  une prophétesse de dix-sept ans douce comme une fleur de Pâques. Sa Voix lui avait désigné son roi.

« Charles lui demanda son nom, et ce qu’elle venait faire.

  Gentil Dauphin, j’ai nom Jeanne la Pucelle (1).

« Cinq siècles déjà ont ratifié cette réponse. Elle déclara ensuite que ce n’était pas les hommes qui l’envoyaient. Elle s’était mise en chemin, de par “ le Roy des cieulx ” (2).

Mon très illustre maître, conclut-elle ; je suis venue pour donner secours au royaume et à vous (3) … Et vous mande le Roi du ciel, par moi, que vous serez sacré et couronné dans la ville de Reims ; et c’est que vous serez lieutenant à Luy, qui est vray Roy de France (4).

« La question ne pouvait se poser plus nettement. Pas d’ambages, pas d’hésitation : c’est Dieu qui a mis Jeanne en route. Il lui a confié une mission ; elle est son ange près du roi. Et de cette mission les résultats sont annoncés avec une précision éblouissante : Orléans sera repris (5) ; le roi sera sacré ; mais qu’il ne l’oublie pas : sacré, il sera un lieutenant. On l’appellera le roi : il ne sera que le lieutenant du vrai roi : le vrai Roi, c’est le Christ (6) ! »

1. Pasquerel, Q. III, 103. — 2. Ibid. — 3. Gaucourt, Q. III, 17. — 4. Livre noir de la Rochelle. — 5. Gaucourt, III, 17. — 6. Quicherat, III, 103.

 

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La mission extraordinaire, surnaturelle et posthume de sainte Jeanne d’Arc (1412-1431), vierge et martyre, patronne et gardienne de la France - La Geste de Dieu par les Francs : « Vive le Christ qui est Roi de France ! » (admirable sermon) :

 

Gloria.tv: Sermon Abbe Marchiset-Fête de sainte Jeanne d'Arc

 

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Évangile selon saint Matthieu, III, 3 (Isaïe, XL, 3) :

 

« Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez la voie Seigneur, rendez droits ses sentiers. »

 

ID., XXIV, 15, 37, 38 et 39 :

 

« Quand vous verrez l’abomination de la désolation dans les lieux saints, dont a parlé le prophète Daniel (a),- que celui qui lit comprenne !... Et comme aux jours de Noé, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme. Car comme ils étaient aux jours d’avant le déluge, mangeant et buvant, se mariant et mariant leurs enfants… Et les gens ne se doutèrent de rien jusqu’à l’arrivée du déluge, qui les emporta tous. »

a)  Daniel, IX, 27.- S. Irénée de Lyon, Contre les hérésies, V, 25, 2.

 

 

Saint Alphonse de Ligori (cité par le Révérend Père Georges VINSON dans sa brochure intitulée « Messes de l’Antéchrist ? », Maison Saint-Joseph, 38470, tél. 04 76 64 24 11 – le Révérend Père Vinson, né en 1905 et décédé en 1999, est un ancien Père ayant appartenu à la Congrégation des C.P.C.R. de Chabeuil qu’il dut quitter en 1963 pour de sérieuses raisons doctrinales, et qui fonda, en septembre 1980, la Communauté des Sœurs du Christ-Roi à Serre-Nerpol, pieuses religieuses fort dévouées qui méritent tout notre respect et notre soutien et affection – mais dont le directeur se réclame de la thèse du Pape matériel et formel que nous rejetons absolument et dont nous avons donné les raisons sur le présent site) :

 

« Le démon a toujours cherché, au moyen des hérétiques, à priver le monde de la messe, en les faisant précurseurs de l’Antéchrist qui, avant tout, tâchera d’abolir, et abolira réellement le Saint Sacrifice de l’autel, en punition des péchés des hommes, selon la prédiction de Daniel (VIII, 12) : “ Robur data est ei contra juge sacrificium propter peccata : et prosternetur veritas in terra, et faciet, et prosperabitur ” : Or la force lui fut donnée contre le sacrifice perpétuel ; et la vérité sera abattue sur la terre, et il agira et il prospérera (a). »

a) Verset également cité par saint Irénée de Lyon dans son traité « Contre les hérésies », ouv. cité ci-dessous, V, 25, 4, et précisant effectivement qu’il s’agit bien de l’Antéchrist.

 

Saint Irénée de Lyon (vers 135/140-202/203, honoré comme martyr), « Contre les hérésies » ou littéralement : « La fausse gnose démasquée et réfutée », Troisième partie : L’identité du Dieu créateur et du Dieu Père prouvée par l’enseignement des Écritures relatif à la fin des temps, l’Antéchrist, cliquez sur : Irénée d e Lyon

Sur saint Irénée de Lyon, cf. L’Année liturgique de Dom Guéranger en cliquant sur : ireneegu.htm

 

L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), ouv. cité plus haut, Le Carême, Le Mardi de la quatrième semaine de Carême, pp. 414-415 :

 

      « Le crime de l’idolâtrie était le plus répandu dans le monde, à l’époque de la prédication de l’Evangile. Durant plusieurs siècles, toutes les générations de Catéchumènes que l’Église initiait, en ces jours, à la vraie foi, était entachées de cette souillure. C’est afin d’inspirer à ces élus une horreur salutaire de leur conduite passée, qu’on leur lisait aujourd’hui ces terribles paroles de Dieu (cf. Exode, chap. XXXII) qui, sans l’intervention de Moïse, allait exterminer, en punition de sa rechute dans l’idolâtrie, un peuple en faveur duquel il avait opéré des prodiges inouïs, et auquel il venait en personne donner sa loi. Ce culte grossier des faux dieux n’existe plus parmi nous ; mais il est encore exercé chez des peuples nombreux, rebelles jusqu’ici à la prédication de l’Evangile. Disons tout : il pourrait encore renaître au sein de notre Europe civilisée, si la foi en Jésus-Christ venait à s’y éteindre. La génération qui nous a précédés n’a-t-elle pas vu l’idole de la Raison placée sur l’autel, couronnée de fleurs et recevant l’hommage d’un sacrilège encens ? Un homme ou une société livrés à Satan ne sont pas maîtres de s’arrêter où il leur plaît. Les descendants de Noé devaient sans doute être émus de l’affreuse catastrophe du déluge, dont la terre porta si longtemps les traces ; cependant, l’idolâtrie avait fait déjà d’immenses progrès, lorsque Dieu fut contraint de séquestrer Abraham pour l’en préserver. »

Cliquez sur : MARDI IV

 

ID., ibid., La Passion et la Semaine sainte, Historique du temps de la Passion et de la Semaine sainte, chap. Ier, pp. 9, 10-11 :

 

« Les révolutions qui se sont succédées sans interruption depuis cent ans ont eu le résultat vanté de séculariser la France, c’est-à-dire d’effacer de nos mœurs publiques et de notre législation tout ce qu’elles avaient emprunté d’inspirations au sentiment surnaturel du christianisme. » […] (1) « Et cependant, cette société du IVe siècle qui produisait comme spontanément, par le seul esprit chrétien, ces lois miséricordieuses que nous venons de rappeler, était encore demi-païenne ! La nôtre a été fondée par le christianisme ; lui seul a civilisé nos pères les barbares : et nous nommons progrès cette marche en sens inverse à toutes les garanties d’ordre, de paix et de moralité qu’il avait inspirées aux législateurs ! Quand donc renaîtra cette foi de nos pères qui seule pourrait rétablir les nations sur leurs bases ? Quand les sages de ce monde en auront-ils fini avec les utopies humaines qui n’ont d’autres buts que de flatter ces passions funestes, que les mystères de Jésus-Christ en ces jours réprouvent si hautement ? »

1)  Un homme politique de confession catholique ne devrait-il pas, par exemple, faire tout son possible pour que l’infâme loi sur l’avortement soit abrogée ? Agit-on en humaniste lorsque l’on massacre dans tous les hôpitaux des bébés dans le sein de leur mère avec l’accord de l’État ? Comment peut-on tolérer cela ? Toute loi humaine contraire au Droit naturel dont Dieu est la source première peut et doit être abrogée (cf. Sophocle, Antigone, IIe épisode). Ce ne sont ni l’Etat (avec Hobbes et Hegel) ni le peuple (avec Kant et Rousseau) qui décident : ils n’ont pas toujours raison. L’Etat a perdu le caractère primordial d’une communauté morale des citoyens : l’homme n’est plus qu’une simple unité de production. En réalité ou en vérité, le Droit est antérieur et supérieur à l’Etat. C’est l’oubli de l’existence de principes universels de morale et de justice qui a entraîné la crise actuelle du Droit. Cela ne peut qu’aboutir à la dégénérescence de l’espèce humaine. Mais Dieu veille et y mettra un terme lorsque l’heure de moissonner sera venue (cf. Apocalypse,  XIV, 15 ; XIII, 4 ; XV, 2). [L’Enseignement (Didachè) du Seigneur transmis par les douze apôtres, chap. II, verset 1 (opuscule écrit en grec, qui était lu avec les Épîtres durant les célébrations du culte divin de l’Église primitive) : « Tu ne tueras point l’enfant par avortement et tu ne le feras pas mourir après sa naissance. »]

 

L’Enseignement (Didach : Didachè) du Seigneur transmis par les douze apôtres, chap. II, verset 1 (opuscule écrit en grec, qui était lu avec les Épîtres durant les célébrations du culte divin de l’Église primitive) :

 

« Voici maintenant le second commandement de l’enseignement : Tu ne tueras point ; tu ne commettras point d’adultère ; tu ne souilleras point les enfants ; tu ne seras point impudiques ; tu ne déroberas pas ; tu ne t’adonneras pas point à la magie ; tu ne prépareras point de breuvages empoisonnés ; tu ne tueras point l’enfant par avortement et tu ne le feras pas mourir après sa naissance (1). »

1)        À l’époque de Marc Aurèle, Athénagore écrira dans son Apologie : « Nous tenons pour homicides les femmes qui se font avorter et nous croyons que c’est tuer un enfant que de l’exposer. » Cf. Tertullien : « Pour nous à qui tout homicide est défendu il nous est interdit de détruire le fruit d’une mère dans son sein, avant même que l’homme soit formé. C’est un homicide anticipé que d’empêcher la naissance ; car quelle différence y a-t-il entre s’opposer à la naissance d’une âme et l’arracher du corps qu’elle anime ? » (Apologie, 9.)

 

Catéchèse catholique du mariage, R. Père Noël Barbara (1910 – 2002), Ancien Coopérateur Paroissial du Christ-Roi, Fondateur de l’Association et de la revue de Catéchèse « Forts dans la Foi », Préface du Docteur Jean Rivière, Professeur à la Faculté de médecine de Bordeaux, Éditions Rhodaniques S. A. – Saint-Maurice (Suisse), 1963, pp. 146-148, § 139 :

 

139 L’avortement est-il toujours défendu ?

      L’avortement dont il est ici question est l’expulsion provoquée d’un œuf vivant.

      Mais il y a deux façons de provoquer un avortement : soit directement, soit indirectement.

      A.  L’avortement est provoqué directement chaque fois que les moyens utilisés ont pour BUT immédiat, direct de tuer le fœtus (71), de le priver de sa conjonction naturelle avec le sein maternel, ou de l’expulser.

            Donc, chaque fois que le moyen utilisé (intervention chirurgicale ou simple médication) a pour but direct de provoquer l’avortement, et que celui-ci est le moyen nécessaire pour atteindre le résultat recherché (supprimer la grossesse, éviter un déshonneur, soigner la mère ou même la sauver), il s’agit d’un avortement direct (72).

      […]

      DU POINT DE VUE DE LA CONSCIENCE :

      A.  L’« avortement direct » est un crime (q) ; il s’oppose directement au cinquième commandement de Dieu : « Tu ne tueras point » (Deutéronome, 5 : 17). Et dans ce cas, le crime est particulièrement odieux puisqu’il consiste à assassiner un innocent (73).

            Aussi, quelles que soient les raisons que l’on invoque (faute à dissimuler, déshonneur à éviter, vie de la mère à sauver, etc.), pour y recourir (r), l’avortement direct est toujours défendu (74).

            L’avortement direct constitue un péché grave et, de plus, il fait encourir une excommunication dont l’absolution est réservée à l’Ordinaire du lieu.                       

      […]

140 Lorsque pour des raisons déterminées la loi autorise l’avortement, celui-ci constitue-t-il encore un péché ?

      Sous aucun prétexte et pour aucune raison, l’avortement direct, qui est l’assassinat d’un innocent, ne peut être admis par la loi ; il est toujours un péché mortel, et fait encourir l’excommunication à ceux qui y participent (77).

      Toute loi humaine tendant à le couvrir de son autorité doit être considérée comme injuste, immorale, indigne d’une société civilisée. Contre l’avortement légal, non seulement les chrétiens, mais tous les gens honnêtes doivent s’insurger.

      « SI, déclare Pie XI, CEUX QUI DÉTIENNENT L’AUTORITÉ LIVRENT CES PETITS (ENCORE CACHÉS DANS LE SEIN DE LEUR MÈRE) AUX MAINS DE MÉDECINS OU D’AUTRES, POUR QUE CEUX-CI LES TUENT, QU’ILS SE SOUVIENNENT QUE DIEU EST JUGE ET VENGEUR DU SANG INNOCENT QUI, DE LA TERRE, CRIE VERS LE CIEL (t).

[…]

142 Dans l’avortement directement obtenu, qui commet le péché ? Qui encourt l’excommunication ?

      1. La mère qui se fait avorter ;

      2. tous ceux qui ont exigé l’avortement (mari, médecin, juge, etc.) ;

      3. tous ceux qui l’ont provoqué (médecin, sage-femme, faiseur d’anges, etc.) ;

      4. tous ceux qui ont prêté sciemment leur concours sans lequel cet avortement n’aurait pas été commis (pharmacien, infirmiers, aides, anesthésiste, etc.) ;

      5. ceux qui l’ont conseillé (78) ;

      6. enfin toux ceux qui, sans y avoir collaboré ni moralement ni matériellement, l’ont approuvé dans leur for intérieur, de même ont commis le péché grave d’avortement et ils doivent s’en confesser ;

71) Quelque soit l’âge du fœtus, depuis le premier moment de sa conception (fécondation de l’œuf) jusqu’à ce qu’il soit viable (après six mois de gestation) (o). Il faut donc classer parmi les avortements directement provoqués les médications (sous forme d’injections ou autres) auxquelles recourent les femmes pour provoquer leurs règles en retard (lire la Q. 141).

72) […] L’avortement direct est appelé :

a) thérapeutique, chaque fois qu’il est provoqué, comme moyen et dans le but, soit de sauver la mère d’un péril imminent de mort, soit d’enrayer les progrès de la maladie et de la traiter avec efficacité (p).

b) criminel, chaque fois qu’il est pratiqué dans le seul but de supprimer l’enfant et pour quel raison que ce soit (déshonneur à éviter ou autre).

Thérapeutique ou criminel, l’avortement direct est toujours l’odieux assassinat d’un innocent que rien ni personne ne saurait excuser [cf. Romains, 3 : 8].

74) Du point de vue de la conscience, tout avortement direct, qu’il soit thérapeutique ou criminel, est condamné pareillement. Aucune raison ne peut le justifier, et toute loi humaine tendant à le couvrir de son autorité, doit être considérée comme injuste, immorale, indigne d’une société civilisée. Contre une telle loi, non seulement les chrétiens, mais tous les gens honnêtes doivent s’insurger.

  

Pape Léon XIII, encyclique Libertas Praetantissimum, 20 juin 1888, § 39 :

 

« Le droit, écrit Léon XIII, est une faculté morale, et, comme nous l’avons dit et comme on ne peut trop le redire, il serait absurde de croire qu’elle appartient, naturellement et sans distinction ni discernement, à la vérité et au mensonge, au bien et au mal. Le vrai, le bien, on a le droit de les propager dans l’Etat avec une liberté prudente, afin qu’un plus grand nombre en profite, mais les doctrines mensongères, peste la plus fatale de toutes pour l’esprit, (...) il est juste que la puissance publique emploie sa sollicitude à les réprimer, afin  d’empêcher le mal de s’étendre pour la ruine de la société. »

 

Saint François de Sales (1567-1622), le « Docteur de l’Amour », Traité de l’amour de Dieu, livre XI, chapitre X :

 

« Ah ! quelle horreur qu’un si grand philosophe (1) conseille l’avortement ! C’est devancer l’homicide, dit Tertulien (2), d’empêcher un homme conçu de naître ” ; et saint Ambroise reprenant les païens de cette même barbarie : On ôte, dit-il (3), en cette sorte la vie aux enfants avant qu’on la leur ait donnée. »

1) Aristote, Politique, livre VII, chap. XVI.- 2) Tertullien, Apologétique, chap. IX.- 3) Saint Ambroise, Docteur de Église, l’Exhameron, livre V, chap. XVIII.

 

Cliquez sur : Avortement : un infanticide legal

 

Saint Augustin, « De vera religione » (vers 390) : « La vraie religion », ouvrage cité plus haut, Dieu et sa Vérité, norme suprême de la faculté de juger, XXXI, 58 :

 

« Pourtant, le législateur temporel, s’il est homme de bien et de sagesse, se règle sur la loi éternelle que nulle âme n’a reçu le droit de juger, pour discerner, d’après ses immuables prescriptions, ce qu’il convient, dans telle conjecture, d’imposer ou d’interdire. Aux âmes pures, donc, le droit de connaître la loi éternelle, mais non de la juger. »

 

L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger, ouv. cité plus haut,

 Le temps après la Pentecôte, tome 2, Le Vingt-Deuxième Dimanche après la

Pentecôte, pages 573-574, 575 :

 

      « La volonté de Dieu (a), telle est donc la source comme la vraie grandeur de toute autorité parmi les hommes. L’homme, par lui-même, n’a aucun droit de commander à son semblable. Le nombre ne change rien à cette impuissance des hommes sur ma conscience, puisque, nombreux ou non, je suis l’égal de chacun d’eux par nature, et qu’additionner les droits sur moi de chacun, c’est additionner le néant (b). Mais Dieu, voulant que les hommes vécussent en société, a voulu par là même qu’il y eût à leur tête un pouvoir chargé de ramener les volontés multiples à l’unité du but social. […] Mais, une fois régulièrement investis, les dépositaires souverains du pouvoir ne relèvent que de Dieu dans la sphère de leurs attributions légitimes, parce que c’est de Lui seul que leur vient la puissance, non de leurs peuples qui, n’ayant point cette puissance en eux-mêmes, ne pourraient la donner. […] Mais, pour que la loi oblige et soit vraiment loi, il est clair qu’elle doit avant tout se conformer aux prescriptions et aux défenses de l’Être souverain dont la volonté seule peut lui donner son caractère auguste, en la faisant entrer dans le domaine de la conscience. C’est pour cela qu’il ne peut y avoir de loi contre Dieu, contre son Christ ou son Église. »

a) Cf. I Pierre,  II, 15 ; b) Où l’on voit par là l’indigence ou la pauvreté intellectuelle et la misère morale de Jean-Jacques Rousseau.

 

ID., ibid., Le temps pascal, tome 2, Le Vendredi de la troisième semaine après Pâque :

 

« Au lieu de révérer, ô Église, tout ce que vous avez enseigné sur vous-même et sur vos droits, tout ce que vous avez ordonné, réglé, pratiqué, il en est qui, sans vouloir rompre le lien qui les unit à vous, osent confronter avec les idées d’un soi-disant progrès votre parole et vos actes. […] Aveugles qui pensent vous faire accepter sous un masque humain par ceux qui haïssent précisément en vous le caractère surnaturel ! » - Cliquez sur : VENDREDI III

 

S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ, q. 23, a. 7, 2 :

 

« La charité ne peut exister sans la foi » : « Caritas non potest esse sine fide. » (Cf. I Timothée, I, 5 ; Hébreux, XI, 6.)

 

ID., ibid., qu. 23, art. 4, sol. 2 :

 

« La charité [vertu théologale ou divine, et non naturelle] a pour objet la fin dernière de la vie humaine, c’est-à-dire la béatitude » : « Caritas habet pro objecto ultimum finem humanæ vitæ, scilicet beatitudinem æternam. »

 

La Charité, par la présence du Saint-Esprit en nous, est la Vertu qui nous unit à Dieu par le plus fort et le plus doux des liens, bienfait qui dépasse tous nos mérites passés, présents et futurs (cf. Dom Guéranger, L’Année Liturgique, Le Temps Pascal, Le Vendredi de la Pentecôte).

Cliquez sur : VENDREDI PENTEC.

 

L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger, ouv. cité plus haut,  Le temps après la Pentecôte, tome 2, Le Vingt-Deuxième Dimanche après la Pentecôte, pages 567-568 :

 

« Or le moyen que la charité se développe en eux [dans les âmes chrétiennes] sûrement, c’est qu’elle y grandisse dans l’intelligence et la science du salut, c’est-à-dire dans la foi. C’est la foi, en effet, qui forme la base de toute justice surnaturelle. Une foi diminuée ne peut, dès lors, porter qu’une charité restreinte. Combien donc ils se trompent, ces hommes pour qui le souci de la vérité révélée ne va pas de pair avec celui de l’amour ! […] La charité, disent-ils, est la reine des vertus ; elle leur inspire de ménager même le mensonge ; reconnaître à l’erreur les mêmes droits qu’à la vérité est pour eux le dernier mot de la civilisation chrétienne établie sur l’amour. Et ils perdent de vue que le premier objet de la charité étant Dieu, qui est la vérité substantielle, n’a pas de pire ennemi que le mensonge ; et ils oublient qu’on ne fait point acte d’amour, en plaçant sur le même pied l’objet aimé et son ennemi mortel. »

 

Épître de saint Paul aux Romains, V, 20 :

 

« Là où le péché avait abondé, la grâce a surabondé. »

 

 

Saint François de Sales, Docteur de l'Église, « le Docteur de l'Amour » (Pie IX), « l'aigle de douceur » et l'apôtre du Chablais,  Traité de l'Amour de Dieu, livre XI, chap. II :

 

« Or je dis, rien ne profite pour la vie éternelle, quoique, comme nous disons ailleurs (liv. XI, chap. I), les œuvres vertueuses des pécheurs ne soient pas inutiles pour la vie temporelle, mais, Théotime, mon ami, que profite-t-il à l'homme s'il gagne tout le monde temporellement  et qu'il perde son âme éternellement (S. Matthieu, t XVI, 26) ? »

 

I Saint Jean, V, 4 :

 

« La victoire qui met le monde tout entier sous nos pieds,

c’est notre foi. » (Cf. Hébreux, XI.)

 

Apocalypse de saint Jean, I, 17-18 :

 

« Ne crains rien ; je suis, moi, le Premier et le Dernier, et le Vivant ; et il est arrivé que j’étais mort, et voici que je suis vivant dans les siècles des siècles, et j’ai les clés de la Mort et de l’Enfer. »

(Cf. Job, XIX, 25-27.)

 

 

L’Imitation de Jésus-Christ, I, V, 5 :

 

« Ne t’arrête point à la réputation de l’auteur, ni à son peu ou prou d’érudition, mais que l’amour de la pure Vérité te porte à le lire. »

 

Attachons-nous à l’information plutôt qu’à l’informateur.

 

Nous nous faisons un devoir de toujours communiquer la source de nos informations. Tout ce qui n’est pas officiel n’est pas nécessairement faux ou mauvais. Et tout ce qui l’est subit le contrôle d’une pensée manifestement orientée et par conséquent partiale.

 

« Que tout se fasse avec lumière » : cum luce fiant omnia (saint Benoît) ! Cf. Ire Épître de Saint Jean, I, 5-7.

 

La vérité n’a pas besoin de copyright : elle fera son chemin avec l’aide de la Sainte Trinité, des saints et des anges.

 

A l’intention des enseignants de confession catholique : les principaux points de la doctrine thomiste qu’ils doivent retenir  ̶  cliquez sur : thomisme.htm

 

Encyclique « Pascendi » du pape saint Pie X suivie du Serment antimoderniste  ̶  cliquez sur : pascendi.htm (« devoir de garder avec un soin jaloux le dépôt traditionnel de la foi, à l’encontre des profanes nouveautés de langage comme des contradictions de la fausse science ») et sur : lamentabili.htm (décret condamnant les erreurs principales du modernisme)

Saint Pie X, Praestantia scripturæ sacræ : depuis un siècle, tout moderniste est excommunié ipso facto – cliquez sur : Virgo-Maria

 

Saint Matthieu, XVI, 26 :

 

« Que servira-t-il à un homme d’avoir gagné le monde entier s'il a perdu son âme ? » (Cf. Louis de Grenade, Le Guide des pécheurs, préface de l’auteur, ouv. cité plus haut.)

 

 

Cardinal John Henri Newman (1801-1891), Développement de la doctrine chrétienne,  preuves de la vérité de la foi catholique, Introduction, trad. de l'anglais par L. Boyeldieu d'Auvigny,  Lagny Frères, Libraires-Éditeurs, Paris, 1846, p. 126 :

 

« Le christianisme étant un, toutes ses doctrines sont nécessairement les développements d'un même tout, et s'il en est ainsi, ces développements doivent aussi naturellement être d’accord les uns avec les autres, et former un tout. »

 

ID., Apologia pro sua vita, Desclée De Brouwer 1967, p. 252 :

 

« On ne pourra pas continuer éternellement à se tenir en équilibre sur une jambe, à s’asseoir sans siège, à marcher avec les pieds liés, ou à paître dans les airs comme les cerfs de Tityre (a). »

a)  Virgile, Églogue, I.

 

ID., ibid., p. 253 :

 

« Alors que je cherchais toujours, d’une manière ou d’une autre, à mettre au point une Via Media qui fût valable, je reçus un choc qui devait à tout jamais faire renoncer mon esprit à tout moyen terme et à tout compromis. »

 

Les serviteurs et les saints de Dieu ne font pas de compromis avec le monde. (Cf. Galates, II, 5, 11.)

 

Saint Matthieu, V, 37 :

 

« Que votre langage soit : Oui, oui : Non, non ; car ce qui est plus vient du mal. »

 

Épître de saint Jacques, V, 12 :

 

« Mais avant tout, mes frères, ne jurez ni par le ciel, ni par la terre, et ne faites aucun serment que ce soit. Que tout discours soit : Oui, oui ; non, non ; afin que vous ne tombiez pas sous le jugement. »

 

Deuxième Épître de saint Paul  aux Corinthiens, I, 17-20 :

 

« Ayant donc eu ce dessein, ai-je été inconstant ? Ou bien, ce que je projette, le projetai-je selon la chair, de sorte qu’en moi il y ait OUI et NON ? Mais Dieu est fidèle témoin que la parole que nous vous avons annoncée n’a point été dans ce OUI et NON. Car le Fils de Dieu, Jésus-Christ, que nous vous avons prêché, moi, Silvain et Timothée, ne fut point OUI et NON ; mais OUI fut seul en lui. »

 

Méfions-nous toujours des esprits faux qui, semblables aux serpents à la langue fourchue, utilisent habituellement un double langage qui admet un double sens, une double pensée, où chacun choisit ce qui lui convient.

 

Mgr Guérard des Lauriers, sa vie et sa dernière homélie du 3 janvier 1988, cliquez sur :

http://www.a-c-r-f.com/documents/Mgr_GUERARD_des_LAURIERS-textes.pdf

 

Mgr Guérard des Lauriers, extrait de sa dernière homélie du 3 janvier 1988 :

 

      « J'ai cependant une toute petite remarque à vous faire. Lorsque nous lisons les textes d'un concile, ou d'un document qui émane du magistère, nous ne demandons pas qu'il dise toute la vérité. Mais nous avons le droit de demander qu'il n'y ait que la vérité. Ainsi par exemple, dans [pseudo] Vatican II, il y a beaucoup de vérités. C'est incontestable. Mais la question n'est pas là. La question c’est qu’un concile œcuménique, qui représente par excellence le magistère ordinaire universel de l'Église, est infaillible par nature ; et donc on doit n'y trouver que des vérités. Le fait qu'il y ait des vérités,  n'excuse pas qu'on puisse y trouver une seule ambiguïté. »

      (L’infaillibilité est inhérente à la seule vérité. En vertu du principe de contradiction, le principe le plus ferme de tous, celui au sujet duquel il est impossible de se tromper, le pseudo concile Vatican II ne peut pas être en même temps infaillible et faillible. Et quel droit aurait une Église qui ne pourrait pas garantir le contenu de son enseignement ?)

 

Sur l’infaillibilité du Magistère ordinaire et universel de l'Église, Jean-Michel Alfred VACANT (douteux !) : magisord.htm

 

Aristote, La Métaphysique, tome I, livre G, chap. 3, 1005 b 12 et b 20 :

 

      « Le principe le plus ferme de tous, celui au sujet duquel il est impossible de se tromper » (Aristote, chap. 3, 1005 b 12) – et loi fondamentale de l’Être [Dieu seul étant l’Être même et de Soi-même et de tout (a)] : principe de contradiction ou de non contradiction ainsi énoncé par le Philosophe :

 

      « Il est impossible que le même attribut appartienne et n’appartienne pas en même temps, au même sujet et sous le même rapport » (chap. 3, 1005 b 20).

a)  Cf. Saint Bernard, De consideratione, liv. V, ch. 6, 13).

 

ID., ibid., chap. 4, 1006 a 5-10 :

 

« Quelques philosophes réclament certes une démonstration même pour ce principe, mais c’est une grossière ignorance : c’est de l’ignorance, en effet, que de ne pas distinguer ce qui a besoin de démonstration et ce qui n’en a pas besoin. Or il est absolument impossible de tout démontrer : on irait à l’infini, de telle sorte que, même ainsi, il n’y aurait pas de démonstration. »

 

S. Thomas d'Aquin, Contra Gentiles, liv. 4e, chap. XCV et liv. 3e, chap. XLVII :

 

      «  Les premiers principes sont naturellement connus ; l'erreur qui porte sur eux vient d'une corruption de la nature. C'est pourquoi l'homme ne pourrait passer d'une juste à une fausse perception des principes, ou vice versa, sans un changement de nature ; celui qui erre sur les principes ne peut être en effet ramené par des principes plus certains, alors qu'on peut ramener l'homme dont l'erreur porte sur des conclusions. [...] les principes premiers de l'intellect tant spéculatif que pratique [...] sont comme une image de la divine vérité, universellement reproduite dans l'intelligence des hommes. Tout ce qu'acquiert l'esprit avec certitude, il le saisit en ces principes, mesure de tout jugement puisqu'en eux tout se résout [...] »

 

Le pape Léon XIII, dans son Encyclique du 8 Septembre 1899, dira aux Evêques et aux Prêtres français, car c’est à eux qu’il s’adresse spécialement :

 

« Nous demandons que tous les Séminaristes aient entre les mains et relisent souvent le Livre d’or connu sous le nom de Catéchisme du Saint Concile de Trente, ou Catéchisme Romain. »

Cliquez sur : Catéchisme du Concile de Trente

 

Le dogme pourra-t-il être perverti à grande échelle ? : cliquez sur : L'"ABOMINATION DE LA DESOLATION DANS LES LIEUX SAINTS"

Marie d’Agréda

Marie d’Agréda, La Cité Mystique de Dieu, ouvrage cité plus haut, IIIe Partie, Livre VIIIe, ch. VIII,  § 534 (On déclare l’état dans lequel Dieu mit sa très-sainte Mère, par une vision de la Divinité abstractive, mais continuelle, après qu’elle eut vaincu les démons, et la manière d’opérer qu’elle avait dans cet état.) :

 

« Il est juste d’avouer que Dieu a pu faire envers l’auguste Marie beaucoup plus que nous ne saurions comprendre, et qu’on ne doit refuser que ce qui renferme en soi une contradiction évidente. »

 Marie d’Agréda : cliquez sur : LA CITÉ MYSTIQUE DE DIEU

 

La confession de Marie d’Agréda au sujet de sa « Cité Mystique de Dieu », Introduction à la vie de la Reine du Ciel, Des raisons qu’on a eues de l’écrire, et de plusieurs autres avis sur ce sujet, § 1 :

 

« 1. Si dans ces derniers siècles quelqu'un entend dire qu'une simple fille, qui n'est par son sexe qu'ignorance et que faiblesse, et par ses péchés que la plus indigne de toutes les créatures, se soit hasardée et déterminée d'écrire des choses divines et surnaturelles, je ne serai pas surprise qu'il me traite de téméraire, de présomptueuse et de légère : singulièrement dans un temps auquel notre mère la sainte Église est remplie de docteurs, d'hommes très-savants, et éclairés de la doctrine des saints Pères, qui ont développé tout ce qu'il y a de plus caché et de plus obscur dans les mystères de la religion. Il y a pourtant des personnes prudentes, savantes et pieuses, qui, ne pénétrant pas les voies spirituelles et surnaturelles, par lesquelles Dieu conduit extraordinairement les âmes, fatiguent leurs consciences, et les mettent dans le trouble et dans la perplexité, suivant en cela le sentiment du commun du monde, qui croit que ces voies, qu'il ne comprend pas, sont dans le christianisme des voies incertaines et dangereuses; mais si ces personnes considèrent sans préoccupation les motifs surnaturels qui m'ont nécessitée d'écrire sur des matières si sublimes et infiniment au-dessus de ma faiblesse et de ma capacité, elles trouveront la justification de ma témérité dans mon obéissance aveugle aux ordres si souvent réitérés du Ciel, et dans les douces violences qu'il m'a faites pour vaincre mes répugnances intérieures. Mais ce qui peut beaucoup mieux servir de garant à tout ce que je viens de dire, pour excuser mon entreprise, c'est la matière dont je traite dans cette divine histoire, qui étant au-dessus de l'esprit humain, doit faire conclure qu'une cause supérieure en est le principe, et qu'il n'y a que l'Esprit divin qui. en ait dicté les conceptions et les vérités sublimes qu'elle renferme. » [Pour continuer à lire cette sublime introduction et confession de la vénérable Mère Marie de Jésus d’Agréda, cliquez sur : marieconf.htm]

 

La vie intérieure de Marie d’Agréda :

 

La Cité Mystique de Dieu – cliquez sur : marievi.htm – cf. également le chap. XXIX : mariesc.htm (chapitre sublime de caractère divin), mariepre.htm et marierev.htm (règle pour nous conduire dans les visions et les révélations du Seigneur) et marieint.htm (introduction de Marie d’Agréda au sujet de son ouvrage) mariemys.htm (vie mystique) – marietri.htm (sur la divine Trinité) – mariecre.htm (la Trinité créatrice) – mariehumil.htm (humilité).

 

Marie d’Agréda, La Cité Mystique de Dieu, IIIe partie, livre VIIIe, chap. XXI (L'âme de la bienheureuse Marie entra dans l'empyrée. — Comme celui de notre Rédempteur Jésus-Christ, son sacré corps ressuscita le troisième jour, et en ce même corps elle monta à la droite du Seigneur.) :

 

763. Il y avait trois jours que l'âme très-sainte de Marie jouissait de cette gloire pour ne la quitter jamais, lorsque le Seigneur manifesta aux saints qu'il voulait qu'elle revint sur la terre, et qu'elle ressuscitât son corps sacré en s'y unissant, afin d'être de nouveau élevée en corps et en âme à la droite de son très-saint Fils, sans attendre la résurrection générale des morts. Les saints ne pouvaient ignorer la convenance de cette faveur, ni le rapport qu'elle avait avec les autres qu'a reçues la Reine du ciel, et avec sa sublime dignité, puisqu'elle parait si croyable même aux mortels, que quand même la sainte Église n'en aurait pas approuvé la croyance, nous regarderions comme impies et insensés ceux qui prétendraient nier le fait. Mais les bienheureux le connurent de la manière la plus nette, aussi bien que le jour et l'heure où il devait s'accomplir, lorsque sa divine Majesté leur manifesta en lui son décret éternel. Et quand le moment arriva de faire cette merveille, notre Sauveur Jésus-Christ descendit du ciel, emmenant à sa droite l'âme de sa bienheureuse Mère, au milieu d'innombrables légions d'anges, et des anciens patriarches et prophètes.

 

ID., ibid., chap. XXIII (Acte de louanges et d'actions de grâces que moi la moindre des mortels, sœur Marie de Jésus, a fait au seigneur et à sa très-sainte Mère, pour avoir écrit cette divine histoire avec l'assistance de la Reine du ciel elle-même. — Suit une lettre qu'elle adresse aux religieuses de son Monastère.) :

 

      789. J'ai écrit cette divine histoire (comme j'ai dû le répéter si souvent) par ordre de mes supérieurs et de mes confesseurs qui dirigent mon âme, m'assurant par ce moyen que c'était la volonté de Dieu que je l'écrivisse et que j'obéisse à sa bienheureuse Mère, qui me l'a prescrit pendant plusieurs années, et quoique je l'aie soumise tout entière au jugement de mes confesseurs, sans qu'il y ait une phrase qu'ils n'aient vue et examinée avec moi , je la soumets néanmoins de nouveau à leur censure plus approfondie, et surtout à la correction de la sainte Église catholique romaine, à l'enseignement de laquelle je proteste que je me soumets, comme étant sa fille, pour ne croire que ce que la même sainte Église notre mère approuvera, et pour condamner ce qu'elle condamnera, parce que je veux vivre et mourir sous son obéissance : Ainsi soit-il.

 

      Aux religieuses de la Conception-Immaculée de la ville d'Agréda, de la province de Burgos, filles de notre père saint François, sœur Marie de Jésus, leur indigne servante et abbesse, au nom de l'auguste Reine la bienheureuse Marie, conçue sans la tache du péché originel.

 

15. Il arriva dans une autre circonstance que je me sentis fort inquiète, en me demandant si j'avais bien écrit cette divine histoire; et cette inquiétude était bien naturelle, puisque la grandeur de l'œuvre surpassait toute intelligence angélique et humaine; je comprenais que si je tombais dans quelque erreur, elle ne pouvait être légère; et je faisais d'autres réflexions qui, avec mon naturel timide et lâche, m'affligeaient beaucoup. Or, livrée à ces pensées, je fus appelée et élevée à un autre état supérieur, dans lequel je vis le trône de la très-sainte Trinité et les trois personnes divines, et la bienheureuse Vierge à la droite de son Fils, tous su milieu d'une gloire immense. Il se fit comme un silence dans le ciel, tous les anges et tous les saints étant attentifs à ce qui se passait sur le trône de la Majesté suprême. Je vis que la personne du Père tirait, comme du sein de son être infini et immuable, un très-beau livre, d'un plus grand prix et enrichi de plus d'ornements qu'on ne pourrait se l'imaginer; mais il était fermé : et l'ayant remis au Verbe incarné, il lui dit : « Ce livre  et tout ce qui y est contenu est mien ; il m'est  très-agréable. » Notre Sauveur Jésus-Christ le reçut avec une estime infinie; et, l'ayant comme approché de sa poitrine, il répéta les paroles du Père éternel, que confirma à son tour le Saint-Esprit. Puis ils le mirent entre les mains de la bienheureuse Marie, qui le reçut avec une complaisance incomparable. Je considérais la beauté et la richesse du livre, et je remarquais l'approbation qui lui était donnée sur le trône de la Divinité; et cela excita en moi un désir très-ardent de savoir ce qu'il contenait mais une crainte respectueuse m'empêchait de le demander.

 

16. Bientôt la grande Reine du ciel m'appela et me dit : « Voulez-vous savoir quel livre est celui que a vous avez vu ? Soyez donc attentive et regardez-le. » La divine Mère l'ouvrit, et me le présenta, afin que je pusse le lire. Je le lus, et je trouvai que c'était la même histoire de sa très-sainte vie, dans le même ordre et avec les mêmes chapitra s que je l'avais écrite. Après cela notre auguste Reine ajouta : Vous pouvez bien être maintenant tranquille. Elle me dit cela pour modérer et calmer mes craintes, comme elle le fit; car ces vérités et ces faveurs du Seigneur sont d'une telle nature, qu'elles font à l'instant cesser tout trouble, tout doute dans l'âme, qu'elles animent d'une très-douce force, qu'elles illuminent, qu'elles satisfont et reposent. Il est vrai aussi que le superbe dragon ne se croit pas vaincu pour cela; et le Seigneur le lui permettant pour nous éprouver, il revient inquiéter l'âme comme une mouche importune. Et c'est ce qu'il a fait à mon égard, sans me laisser écrire un mot dans cette histoire qu'il n'ait contredit avec une obstination incroyable, et par des tentations qu'il n'est pas nécessaire de rapporter. La plus ordinaire de ces tentations, c'était de me dire que tout ce que j'écrivais ne verrait que de mon imagination ou du raisonnement naturel, ou bien que tout était faux et uniquement propre à tromper le monde. Et la colère que cet ouvrage a inspirée à ce dragon est si grande, que, pour le décréditer, il s'humiliait à dire que ce n'était tout au plus qu'une méditation, et le fruit d'une oraison ordinaire.

 

17. Le Seigneur m'a défendue de toutes ces persécutions par le bouclier de l'obéissance et par la direction, les conseils et les instructions de mes directeurs, et pour me confirmer dans le bienfait que j'ai rapporté, il en ajouta un autre semblable à celui-là. Lorsque j'étais sur le point de finir cette histoire, un jour que je faisais oraison avec la communauté, je me trouvai placée, par les mêmes moyens que les autres fois, devant le trône de la Divinité; et après les actes et les opérations que l'âme y fait, je vis que du même être de Dieu et comme de la personne du Père, s'élevait un arbre d'une grandeur immense et d'une beauté merveilleuse. Notre Sauveur Jésus-Christ d'un côté, sa bienheureuse Mère de l'autre, et l'arbre entre les deux. Tous les mystères de l'incarnation, de la vie, de la mort et des œuvres de notre Seigneur Jésus-Christ, et tous ceux de la vie et des privilèges de sa très-sainte Mère, étaient écrits sur les feuilles de cet arbre, qui me les présentèrent tous en général, et chacun cri particulier, tels que je les ai écrits. Le fruit de cet arbre était comme un fruit do vie, et je connus que l'arbre était véritablement celui que signifiait cet autre que Dieu avait planté au milieu du paradis terrestre (1). Les saints regardaient cet arbre avec attention et avec plaisir. Et les anges disaient avec admiration : « Quel est donc cet arbre d'une beauté si merveilleuse, qui nous fait porter envie à ceux qui jouissent  de ses fruits ? Heureux, trois fois heureux ceux qui cueilleront et goûteront de ce fruit pour recevoir une si grande grâce et la vie éternelle qu'il renferme en lui-même ! Est-il possible que les mortels, pouvant se nourrir de ce fruit, ne se hâtent point  de le cueillir ? Venez, venez tous à cet arbre, car  son fruit est déjà mûr, vous en pouvez goûter. La fleur qui nourrissait les anciens patriarches et  les prophètes, est devenue maintenant un fruit  exquis. Les branches qui étaient si élevées, se sont maintenant abaissées à la portée de tous. » Les anges s'adressèrent à moi, et me dirent : « Épouse   du Très-Haut, soyez la première à en cueillir avec  abondance, puisque vous êtes si près de cet arbre de vie. Que ce soit là le fruit des peines que vous   avez prises pour l'écrire; témoignez ainsi votre  reconnaissance pour la manifestation des mystères  qui vous ont été découverts; faites des prières au Tout-Puissant, afin que tous les enfants d'Adam les  connaissent et profitent de l'occasion dans le temps qui leur est favorable, et qu'ils louent le Très-Haut  en ses merveilles. »

(1) Gen., II, 9.

 

Voici un chapitre qui révèle en effet chez son auteur « une rare intelligence des Saintes Écritures » qui ne peut venir que d’en haut : marieecri.htm

 

      C’est en examinant attentivement le témoignage ci-après de la Vénérable Mère Marie de Jésus d’Agréda à la lumière des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola et des règles du discernement des esprits que nous pouvons conclure au caractère divin de son œuvre, et ce sans nous inquiéter du monde des opinions des uns et des autres (cf. le « Prologue Général adressé aux savants qui liront la Cité Mystique, par le Très-Révérend Père Joseph Ximenès Samaniego, illustre religieux qui assista à la mort de la vénérable Mère Marie de Jésus en qualité de son provincial et qui fut ensuite général de l’ordre de Saint-François, et  après, évêque de Placentia. » — Nous avons dans ce prologue une réponse magistrale au sujet des révélations privées qui n’a jamais été égalée jusqu’à ce jour) :

mariedisc.htm et cliquez également sur : mariepre.htm

 

Le Très-Révérend Père Joseph Ximenès Samaniego, Prologue général :

 

« Il nous suffira pour en alléguer une singulière [expérience], d’exposer le témoignage que rendit le R. Père Jean de Saint-Thomas, de l’ordre des Prêcheurs, homme aussi distingué en vertu que célèbre dans les sciences, confesseur du roi Philippe IV ; lequel passant par Agréda avec Sa Majesté, s’entretint avec la vénérable mère et examina son esprit, après quoi découvrant son entendement devant des personnes d’autorité, il dit, qu’il signerait et prouverait dans toutes sortes d’assemblées de théologiens, que la mère Marie de Jésus était naturellement éclairée d’une science infuse, et qu’il en avait fait toute l’expérience que l’on pouvait en faire. »

 

Approbation « du très-excellent et très-illustre seigneur dom Michel de Escartin, évêque de Tarazone, du conseil de Sa Majesté Catholique, diocésain de la vénérable Mère Marie de Jésus » :

 

« Obéissant comme je dois au royal commandement de la reine, lequel m’a été déclaré par le très-excellent seigneur dom Christoffe Crespi de Valdaura, du conseil de Sa Majesté, et son vice-chancelier dans le sacré et suprême conseil de la couronne d’Aragon et du gouvernement universel de la monarchie, j’ai lu les trois parties de la Cité mystique de Dieu, comme le miracle de sa toute-puissance et l’abîme de sa grâce, manifestée par la très-pure Reine du ciel à sa servante la sœur Marie de Jésus, abbesse du monastère de l’Immaculée-Conception de la ville d’Agréda, dans ce diocèse de Tarazone. […]

« On ne peut pas dire sans calomnie que cet ouvrage ne vienne de la Mère Marie de Jésus, puisqu’on ne saurait trouver un autre sujet à qui l’attribuer. Elle a eu des confesseurs et des pères spirituels fort savants et fort pieux ; mais aucun ne s’est élevé si haut et n’a eu une si grande pénétration dans les théologies scolastique, mystique et expositive, ni un style de l’Ecriture aussi familier que celui que l’on découvre dans ses écrits. Quelques savants conférèrent avec cette servante de Dieu par une vaine curiosité, et dans le dessein de faire ostentation de leur science ; mais ils sortirent de ses entretiens instruits et confus, avouant que leur sagesse n’était que folie, en comparaison de la doctrine céleste qu’ils reconnaissaient en cette vénérable Mère, et que la science des saints, et l’explication des plus grandes difficultés de l’Ecriture et des mystères de notre sainte foi, étaient son langage et sa conversation ordinaire ; de sorte que nous pouvons croire que le doigt de Dieu conduisait cette heureuse main, en ce qu’elle écrivait. […] »

À Tarazone, ce 6 mai 1667. Michel.

 

Au sujet de la « Cité Mystique de Dieu  », le 12 septembre 1858, Dom Guéranger, abbé de Solesme, écrivait dans une série d’articles parus dans le journal l’Univers de Louis Veuillot : « Le moins que l’on puisse dire, à la louange de cette œuvre, c’est qu’elle demeure l’un des plus importants mO.N.U.ments du génie humain et qu’elle suppose, dans son auteur, la plus merveilleuse pénétration des mystères du Christianisme, la plus profonde connaissance de sa morale et une rare intelligence des Saintes Écritures. »

 

Mgr Henri Delassus, docteur en théologie, La Conjuration antichrétienne (ouvrage diffusé sur le site http://www.liberius.net de la Bibliothèque Saint-Libère), Le Temple Maçonnique voulant s’élever sur les ruines de l’Église Catholique, tome III, chapitre LXVII, II. — Voix des saints, Société Saint-Augustin, Desclée, De Brouwer et Cie, Lille, 1910, 41, rue du Metz, avec, en préface et en date du 23 octobre 1910, les félicitations et la Bénédiction Apostolique du Pape saint Pie X, de la part du Cardinal Merry del Val, Secrétaire de Sa Sainteté, page 878 :

 

« La V. Marie d'Agréda, auteur de la Cité mystique (5), rapporte qu'étant au chœur, un jour de l'Immaculée Conception, pour y dire Matines, elle fut ravie en extase. […] »

« 5) Le 13 septembre 1909, les restes mortels de la V. Marie de Jésus d'Agréda, franciscaine conceptionniste espagnole, furent exhumés en vue de sa prochaine Béatification. Il y avait 244 ans qu'ils gisaient dans une crypte humide. Le cercueil qui les contenait fut ouvert en présence de toutes les autorités. Le corps exhalait un parfum délicieux, incomparable. Les médecins, dans leur procès-verbal, déclarent qu'il était dans un état de conservation parfaite. »

 

Saint Ignace de Loyola, Exercices spirituels, Second mode de faire une saine (sana)  et bonne élection, § 182, le cinquième point :

 

« Dans le cinquième point, après avoir ainsi examiné la question sous ses divers points, je considérerai de quel côté incline la raison (la razon), et ainsi c’est selon la plus forte motion rationnelle, et non selon quelque impulsion du sentiment (y no mocion alguna sensual), que doit se faire l’examen sur la chose en question. »

(Cf. § 183, sixième point : présenter et offrir son choix à Dieu, afin d’être confirmé. Cf. également les précieuses et indispensables règles pour connaître et discerner en quelque manière les différents mouvements de notre âme, §§ 314-336.)

 

     Toutes les religions ne sont pas des voies de salut : en vertu du principe de contradiction ou de non contradiction, en tant que loi fondamentale de l’Être, il ne peut exister qu’une seule vraie religion.

 

 

C.A., Pape Pie IX, 18 juillet 1870, Constitution dogmatique Pastor Æternus sur la foi catholique (Conc. Vaticanum, œc. XX, 1869-1870, cap. De fide et ratio, Denz. 1797, Editio 18-20 ; cap. 4. De Romani Pontificis magisterio, Denz. 1836) :

 

      « Mais, bien que la foi soit au-dessus de la raison, il ne saurait pourtant y voir jamais de véritable désaccord entre la foi et la raison, attendu que le Dieu qui révèle les mystères et répand la foi en nous est le même qui a mis la raison dans l’esprit de l’homme et qu’il est impossible que Dieu se renie lui-même ou qu’une vérité soit jamais contraire à une autre vérité […] Le Saint-Esprit n’a pas, en effet, été promis aux successeurs de Pierre pour leur permettre de publier, d’après ses révélations, une doctrine nouvelle, mais de garder saintement et d’exposer fidèlement, avec son assistance, les révélations transmises  par  les apôtres, c’est-à-dire le dépôt de la foi. »

 

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Frère Michel de la Sainte Trinité des Petits Frères de Jésus, Toute la vérité sur Fatima, tome 3 : Le troisième secret (1942-1960), chap. VI : L’heure du combat entre la Vierge et le Démon :

 

« Un seul texte suffit à montrer l'immense espace parcouru dans la chute vers l'abîme de l'apostasie. C'est le discours du pape Paul VI, le 7 décembre 1965, pour la clôture du Concile. »

 

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Ils l'ont découronné - CH 29

 

L’Église convertie au monde [cf. S. Matthieu, 10 : 34-35]

 

« L’esprit pacifiste du Concile [du pseudo Concile Vatican II] me semble très bien caractérisé par le pape Paul VI lui-même dans son discours à la dernière séance publique de Vatican II, le 7 décembre 1965. L’Église et l’homme moderne, l’Église et le monde, voici les thèmes abordés par le Concile avec un regard nouveau que Paul VI définit ici à merveille :

« " L’Église du Concile, il est vrai, ne s’est pas contentée de réfléchir sur sa propre nature et sur les rapports qui l’unissent à Dieu ; elle s’est aussi beaucoup occupée de l’homme, de l’homme tel qu’en réalité il se présente à notre époque : l’homme vivant, l’homme tout entier occupé de soi, l’homme qui se fait non seulement le centre de tout ce qui l’intéresse, mais qui ose se prétendre le principe et la raison dernière de toute réalité (...) ".

« Suit alors toute une énumération des misères de l’homme sans Dieu et de ses fausses grandeurs, qui se termine ainsi :

« " ... l’homme pécheur et l’homme saint ; et ainsi de suite ".

« Je me demande vraiment ce que l’homme saint vient faire à la fin de cette accumulation d’immondices ! D’autant que Paul VI récapitule ce qu’il vient de décrire, en nommant l’humanisme laïc et profane :

« " L’humanisme laïc et profane enfin est apparu dans sa terrible stature et a, en un certain sens, défié le Concile. La religion du Dieu qui s’est fait homme s’est rencontrée avec la religion (car c’en est une) de l’homme qui se fait Dieu. Qu’est-il arrivé ? Un choc, une lutte, un anathème ? Cela pouvait arriver ; mais cela n’a pas eu lieu. La vieille histoire du Samaritain a été le modèle de la spiritualité du Concile. Une sympathie sans bornes l’a envahi tout entier. La découverte des besoins humains (et ils sont d’autant plus grands que le fils de la terre se fait plus grand) a absorbé l’attention de notre synode. Reconnaissez-lui au moins ce mérite, vous, humanistes modernes, et sachez reconnaître notre nouvel humanisme : nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme ".

« Voilà donc expliqué, d’une manière ingénue et lyrique, mais claire et terrible, ce que fut, non pas l’esprit, mais la spiritualité du Concile : une "sympathie sans bornes" pour l’homme laïc, pour l’homme sans Dieu ! Si encore c’eût été pour relever cet homme déchu, pour lui dévoiler ses plaies mortelles, pour les lui panser d’un remède efficace, pour le guérir et l’amener dans le sein de l’Église [cf. S. Jean, 12 : 44-47, 50 ; 14 : 16-17 ; 15 : 19-20 ; S. Marc, 16 : 15-16], pour le soumettre à son Dieu... Mais non ! Ce fut pour pouvoir dire au monde : tu vois, l’Église aussi a le culte de l’homme.

« Je n’hésite pas à affirmer que le Concile a réalisé la conversion de l’Église au monde. Je vous laisse à penser quel fut l’animateur de cette spiritualité : il vous suffit de vous souvenir de celui que Notre Seigneur Jésus-Christ appelle le Prince de ce monde. »

 

Cardinal RATZINGER (Benoît XVI), Les principes de la théologie catholique (1982), Esquisse et matériaux, Pierre Téqui, éditeur, 82, rue Bonaparte, Paris, 2005, Épilogue, Situation de l’Église et de la théologie aujourd’hui, Bilan de l’époque post-conciliaire, échecs, devoirs, espoirs, p. 413 :

 

« Si nous nous rapprochons de notre époque, nous voyons surgir le souvenir du Ier [?] Concile du Vatican [24 avril 1870], dont les suites ont amené l’éclatement de beaucoup de facultés de théologie catholique en Allemagne ; il a fallu des décennies pour que les plaies se referment [les plaies provoquées par le Concile du Vatican !].

« Ainsi l’évolution critique consécutive à [au pseudo concile du] Vatican II se situe dans une longue histoire […] : un concile qui ne dogmatisait pas et n’excluait personne semblait [?] ne pouvoir heurter personne, ne répugner à personne, mais seulement attirer tout le monde. […]

« […] Mais pour une telle vision de près, il est des facteurs négatifs incontestables et dans une mesure inquiétants. Ainsi le fait que nos églises, nos séminaires, nos cloîtres se soient vidés de plus en plus au cours de ces dix années [72-82] peut apparaître évident à chacun par les statistiques s’il ne l’a pas remarqué par lui-même. »

 

ID., ibid., L’Église et le monde à propos de la question de la réception du

[pseudo] IIe Concile du Vatican, p. 423 :

 

« De tous les textes du [pseudo] IIe Concile du Vatican, la constitution pastorale « sur l’Église dans le monde de ce temps » (Gaudium et Spes) a été incontestablement le plus difficile et aussi, à côté de la constitution sur la liturgie et du décret sur l’œcuménisme, le plus riche en conséquences [ ?]. Par sa forme et la direction de ses déclarations, il s’écarte dans une large mesure [sic] de la ligne de l’histoire des conciles et permet par le fait même, plus que tous les autres textes, de percevoir la physionomie spéciale du dernier [pseudo] Concile. »

 

ID., p. 426 :

 

 « Si l’on cherche un diagnostic global du texte, on pourrait dire qu’il est (en liaison avec les textes sur la liberté religieuse et sur les religions du monde) une révision [misérable euphémisme] du Syllabus de Pie IX, une sorte de contre-Syllabus [quel aveu !]. » [Cf. la collusion scandaleuse et parfaitement prouvée de la nouvelle « église conciliaire » (Jean XXIII) avec les B’naï B’rith, les Fils de l’Alliance – cliquez sur moralea.htm]

 

ID., p. 427 :

 

 « Contentons-nous ici de constater que le texte joue le rôle d’un contre-Syllabus dans la mesure où il représente une tentative pour une réconciliation officielle de l’Église avec le monde tel qu’il est devenu depuis 1789 [c’est-à-dire séparé constitutionnellement de Dieu (a)]. » [Cf. la proposition 80 du Syllabus citée plus haut et condamnée. Autrement dit, le pseudo Vatican II constitue l’antithèse du vrai et unique Concile du Vatican : Deux thèses inconciliables (b) qui s’opposent à la notion de Tradition et dont il est par conséquent impossible de faire la synthèse au sens hégélien et idéaliste et nominaliste du terme. La vie ne procède pas de l’identité des contradictoires, mais du Verbe divin qui est la Vérité en Personne et l’Être même (c). A moins de sombrer dans l’absurde, la vérité en tant que telle ne peut être qu’une. Ceux qui soutiennent le contraire rejettent les propriétés fondamentales de l’être (l'un, le vrai, le beau et le bien), i.e. les lois de l’être et la métaphysique de saint Thomas d’Aquin.] – Pour consulter l’encyclique Quanta Cura et le Syllabus, cliquez sur quansyll.htm

a)  Cf. l’encyclique Quas Primas du pape Pie XI : quasprim.htm

b)  Donc pas de réconciliation possible avec le monde moderne ou le monde tel qu’il devenu depuis 1789 (cf. lettre Quod aliquantum du pape Pie VI adressée au cardinal de la Rochefoucault et aux archevêques et évêques de France le 10 mars 1791).

c)   Cf. S. Jean, I, 1-4 ; VIII, 58 ; XIV, 6.

 

Mgr Dechamp (Victor Auguste), Archevêque de Malines, « L’infaillibilité et le concile général », Étude de science religieuse à l’usage des gens du monde, augmentée d’un Bref de Sa sainteté le Pape Pie IX, donné à Rome, près Saint-Pierre, le 26 juin 1869, Yves Magnin et Fils, Imprimeurs du Saint-Siège, Paris, 1869, septième édition :

 

« Si nous n'avons traité dans cet opuscule que la question de l'infaillibilité, c'est que le loisir nous manque absolument pour aborder aujourd'hui les autres questions de notre temps. Indiquons au moins quelques-unes de celles qui se dressent devant le concile.

« Le concile de Trente se trouvait en présence du protestantisme. Le concile du Vatican va se trouver en présence d'une erreur plus radicale, de celle qui s'est donnée les beaux noms de rationalisme, de libre pensée, de libéralisme, et d'autres noms encore qui ne sont que des masques. Le concile arrachera ces masques à l’erreur, pour découvrir au monde le vrai visage qu'elle lui cache. Pie IX l'a déjà fait, et à plusieurs reprises, dans l'encyclique Quanta cura et dans d'autres enseignements adressés à l’Église universelle ; mais le concile va le faire à son tour, et c’est pour le lui voir faire avec la puissante efficacité qu’ont toujours eue les conciles généraux, que Pie IX a convoqué celui-ci. Pierre dit à ses frères : Venez à la nouvelle Jérusalem, et joignez-vous à moi pour briser les chaînes des âmes et les chaînes du monde, pour délivrer, autant qu’il est en nous, les âmes et le monde de l’empire du mensonge et de l’empire du mal.

« Le concile de Trente ne s’est pas borné à condamner les erreurs du protestantisme, mais afin de les dévoiler pleinement, il a fait, de la foi véritable, un exposé lumineux et magnifique.

« Le concile du Vatican ne condamnera pas seulement non plus les erreurs du prétendu rationalisme et du prétendu libéralisme, mais en présence de ces erreurs, il affirmera la vérité qui les dévoile, et fera briller à tous les yeux les splendides harmonies de la raison et de la foi. Il ne répondra pas avec moins de puissance aux erreurs du XIXe siècle, que ne l’a fait le concile de Trente aux erreurs du XVIe. Il fera voir que le rationalisme n’est pas la raison, que le libéralisme n’est pas la liberté, et que la libre pensée n’est qu’une esclave toujours inclinée sous le souffle de l’opinion qui passe. Il fera voir que sous ces noms modernes se cachent de vieilles erreurs, ou plutôt l'erreur originelle qui cent fois vaincue revient toujours à la charge, et qui ne cessera de lutter contre la vérité, jusqu’à la fin de l’épreuve ou de la vie de l'humanité dans le temps. »

 

Le Magistère ordinaire de l’Église et ses organes, J.-M.-A. Vacant, Maître en Théologie, Professeur au Grand séminaire de Nancy, Imprimé avec l'autorisation de Monseigneur l'Évêque de Nancy et de Monseigneur l'Archevêque de Paris, Delhomme et Briguet, Libraires-Editeurs, 1887, Paris, 13, rue de l’Abbaye, Lyon, 3, rue de l’Archevêché (cité par le site Virgo-Maria.org) :

 

« […] N'oublions pas non plus que Pie IX a fait publier un document célèbre qui, on s'accorde à le reconnaître (1), n'est pas re­vêtu des conditions exigées par les canonistes pour les lois authentiques. Le Syllabus, en effet, n'a pas été écrit par Pie IX lui-même. C'est un résumé des principales erreurs de notre temps, signalées dans les allocutions consistoriales, les encycliques et les autres lettres apostoliques de ce Pape, qu'il ordonna d'envoyer, avec son encyclique Quanta cura, à tous les évêques du monde, afin, disait le cardinal Antonelli, que ces derniers eussent sous les yeux toutes ces erreurs condamnées. Remarquons le caractère de ce document. Pie IX avait enseigné la doctrine du Saint-Siège dans des lettres qui n'avaient pas été adressées à tous les évêques, ni affichées de la manière usitée pour la promulgation des lois ; il l'avait enseignée dans des allocutions qui n'avaient été connues du monde catholique que par l'intermédiaire de la presse; il était revenu, à plusieurs reprises, sur ces enseignements ; dans tous ces actes, il exerçait manifestement le magistère ordinaire que nous avons appelé exprès. Mais il craignit que ces enseignements réitérés ne restassent ignorés d'une partie de l'épiscopat, et, pour les faire connaître par tout l'univers catholique, il en fit dresser (2) un résumé qui servit de règle doctrinale aux évêques dispersés. Il aurait pu proposer ce résumé à l'Église dans une définition solennelle ; il préféra le faire envoyer à tous les évêques avec son encyclique Quanta cura. Le Syllabus est donc un document où le Pape a exercé son magistère ordinaire, en s'adressant à toute l'Église, en vertu de sa souveraine autorité.

« Mais, demandera-t-on, ces actes du magistère quotidien du Pape peuvent-ils être infaillibles ? Oui ; car nous y trou­vons des doctrines que le magistère ordinaire impose, par ces actes mêmes, à la foi ou à l'assentiment de tous les catho­liques. C'est ce que Pie IX a déclaré, en affirmant qu'il avait condamné les principales erreurs de notre époque, dans plu­sieurs encycliques, aussi bien que dans des allocutions consistoriales et d'autres lettres apostoliques qui avaient été pu­bliées (3) ; car condamner une erreur, c'est défendre d'y adhérer, et, quand le Pape porte une telle défense en vertu de sa suprême autorité, il le fait infailliblement, de quelque forme que son acte soif revêtu.

« Pour ce qui regarde en particulier le Syllabus, Pie IX ne l'a pas imposé formellement par un jugement solennel ; mais exerçant son magistère ordinaire, il a manifesté que sa volonté était qu'il servît de règle à l'enseignement quotidien des évêques, qu'il fût, par conséquent, accepté par toute l'Église comme renfermant la doctrine du Saint-Siège. D'autre part, les évêques du monde entier ont donné leur adhésion à ce document. Le Syllabus est donc infaillible. Aussi beaucoup de théologiens l'ont-ils rangé parmi les définitions ex cathedra.

« Si l'on applique, en effet, le nom de définition ex cathedra à tous les actes du Souverain Pontife qui remplissent les conditions dans lesquelles le Concile du Vatican déclare que le successeur de saint Pierre est infaillible, il faut placer les actes dont nous venons de parler parmi ces définitions ; mais, en ce cas, il y a lieu de distinguer deux sortes de défini­tions ex cathedra : celles qui sont portées par des décrets solennels et celles qui sont portées par le magistère quotidien du Souverain Pontife. C'est, entre autres motifs, pour avoir confondu les décrets solennels, portés suivant les règles que le droit Canon exige pour une loi, avec les définitions ex cathedra, où les conditions posées par le Concile du Vatican sont remplies, que des auteurs très respectables ont nié l'infaillibilité du Syllabus (4).

« Est-il nécessaire d'ajouter qu'il n'y a pas lieu de rejeter l'infaillibilité du Syllabus et des enseignements du magistère ordinaire qui lui ressembleraient, parce que la censure méritée par chacune des propositions condamnées n'y est pas in­diquée et que, pour mieux comprendre le sens de ces propositions, il est bon de recourir aux allocutions et aux lettres dont elles sont extraites et auxquelles le Syllabus lui-même renvoie ? Non ; car tous les théologiens admettent l'infaillibi­lité des condamnations in globo, où une série d'affirmations sont solennellement censurées, sans que la censure applica­ble à chacune d'elles soit déterminée, et, d'autre part, nous avons vu plus haut que tous les enseignements de l'Église se tiennent et servent à s'interpréter mutuellement ; or, il faut appliquer ces règles aux enseignements du magistère ordi­naire, aussi bien qu'aux jugements solennels. […] »

1)      Voir Mazzella, de Ecclesia, II. 1652, note "Novimus, dit-il, Syllabum non præ se ferre formas seu formalitates adhiberi solitas in constitutionibus dogmaticis edendis".

2)      Peut-être quelqu'un objectera-t-il que, le Syllabus ayant été dressé par un autre que le Pape, on doit lui refuser l'infailli­bilité, aussi bien qu'aux décisions doctrinales des congrégations romaines. Mais qu'on veuille bien remarquer que le Syl­labus exprime d'une façon certaine les enseignements du Pape, pendant que les décrets des congrégations expriment les décisions des congrégations elles-mêmes et non celles du Souverain Pontife. Le Syllabus est, au contraire, l'expres­sion de la doctrine du Pape, dans son magistère ordinaire, et non l'expression de la doctrine de celui qui l'a rédigé.

3)      Cum videremus... nunquam satis lugenda damna quæ in christianum populum ex tot erroribus redundant, pro Apostolici nostri minis­terii officio, illustria prædecessorum nostrorum vestigia sectantes, nostram extulimus vocem, ac pluribus in vulgus editis encyclicis epistolis et allocutionibus in consistorio habitis, aliisque apostolicis litteris præcipuos tristissimæ nostræ ætatis errores damnavimus (Encyc. Quanta cura, 8 déc. 1864).

4)      Le cardinal Mazzella dit de ceux qui soutiennent ce sentiment, qu'ils sont "viros aliquot, paucos tamen haud mediocris ingenii" (de Ecclesia, p. 822). Il fait allusion à Mgr Fessier qu'il nomme. J'ignore s'il a en vue d'autres personnages distin­gués par leur science ; mais j'ai sous les yeux des notes prises à Rome, en 1883-84, aux conférences d'un canoniste célèbre, et où l'on soutient que le Syllabus n'est pas une définition infaillible, parce que c'est une collection privée, sem­blable au décret de Gratien et qui n'a pas été promulguée par le Pape lui-même, suivant les règles du droit. Je ne sais si la doctrine du conférencier a été bien rendue par l'étudiant qui rédigeait ces notes ; mais les notes ont le tort de supposer que, pour être infaillibles, les enseignements pontificaux doivent être tous édités dans la forme exigée pour l'authenticité des lois.

 

Dom Francesco Maria Paladino, « PETRUS ES TU ? » : « Es-tu Pierre ? », EDITIONS Delacroix, 1999, Préface :

 

Les auteurs de l’ « Église Eclipsée ? » montrent que la situation actuelle dans l’Église est le résultat d’un complot préparé depuis longtemps par les membres de la Franc-Maçonnerie, la Synagogue de Satan [Apocalypse, 2 : 9], comme l’appelait Mgr Meurin. Cette réalité n’était pas si évidente pour certains. Voici par exemple des extraits d’un courrier qui exprime bien cet état d’esprit : « … Je viens d’achever la lecture de " L’Église Eclipsée ? " et je ne suis pas prêt de m’en remettre. Bien que depuis quelques mois, j’eusse commencé à me documenter sur la crise de l’Église, j’étais encore très loin de soupconner l’ancienneté du complot, la puissance tentaculaire de ses auteurs, l’identité de ses illustres complices… et l’ampleur du désastre. On voudrait croire au délire paranoïaque, mais la grande richesse de votre documentation et l’implacable rigueur de votre analyse ne laissent, hélas, guère de place au doute : les temps antéchristiques sont déjà bien avancés. (…) Je vous prie de croire… en l’assurance… de ma gratitude pour ce que " L’Église Eclipsée ? " m’a appris… et qu’il vaut mieux savoir qu’ignorer ».

 

ID., ibid., pages 87, 87-88, 181, 182, 178-179 :

 

« […] Il n’y a pas d’église conciliaire, mais la Sainte Église romaine est occupée et trahie par une secte qui depuis le Vatican jusqu’aux plus modestes bulletins ou communautés trahit l’Église et trompe les fidèles.

« L’Église est toujours là, la Sainte Église romaine à laquelle nous devons rester attachés puisqu’il n’y a pas de salut sans Elle, et quelque soit la gangue qui vient la défigurer en la personne de ses représentants. […] L’important, le vital c’est de rester uni à Rome [la Rome traditionnelle] et de refuser, venant des hommes, fussent-ils évêques ou pape [selon eux], ce qui s’oppose à la Foi et à la Tradition. Ainsi restons-nous attachés à l’Église, cachée mais vivante. […]

« […] Quand le pape meurt, la Papauté continue ; d’ailleurs le Siège apostolique est une personne morale impérissable ; le fidèle continue à vivre de l’Église romaine par sa foi, par son obéissance aux lois traditionnelles et, bien entendu par les sacrements, comme si le pape était toujours là ; et de même vis-à-vis des évêques. Voilà la sécurité de la Tradition : l’Église demeure, impérissable, défigurée comme Jésus, mais Elle demeure.

« Au contraire, les hérétiques en place ne sont plus "Rome ", même s’ils sont dans Rome, même s’ils "collent " à toutes les institutions et les vicient ! Qu’ils soient pratiquement usurpateurs, ils ne représentent plus l’Église romaine, du moins en acte. Derrière cette triste façade, attachons-nous à notre Mère qui reste vivante même si elle est bien opprimée et cachée. Situation bien inconfortable mais héroïque et méritoire ! […]

« […] Mais alors, où est l’Église ? Si le pape et les évêques ont défailli, où se trouve l’Église visible ?

Convenons que la réponse n’est pas facile. Il nous semble pertinent, compte tenu de l’éclipse (1) de l’Église annoncée par la Sainte Vierge à La Salette, d’affirmer que ce qui reste de visibilité dans l’Église doit être recherché dans les membres fidèles qui ont gardé la foi droite. Ce sont eux qui, aujourd’hui, constituent le Corps du Christ. Précisons que ces membres sont aussi les pécheurs mais non pas les schismatiques, les hérétiques et les apostats. […]

« Débarrassons-nous d’abord d’une idée inconsistante : on ne peut pas faire coïncider la visibilité de l’Église avec la visibilité du pape, même si ordinairement le pape, chef de l’Église, indique la position comme un drapeau sur un château. Dans la situation ordinaire cela est vrai que "Ubi Petrus, ibi Ecclesia" ["Où est Pierre, là est l’Église"] (2), mais, si, temporairement, Petrus vient à manquer soit par la mort, soit par la folie, soit par la renonciation, soit par l’hérésie comme disent les théologiens, l’Église ne disparaît pas puisqu’elle est indéfectible. On ne peut même pas dire qu’elle devient acéphale (sans tête) car son chef invisible, Notre-Seigneur Jésus-Christ, ne cesse pas d’exister. Dans les périodes ordinaires de vacance du Siège dues à la mort du pape, l’Église continue d’être visible dans sa structure.

« Si la visibilité de l’Église coïncidait avec la personne du pape et, éventuellement, de sa cour pontificale, que devrions-nous dire de l’époque du grand schisme d’occident quand pour 39 ans, il y a eu jusqu’à trois "papes "visibles, chacun avec sa cour de cardinaux et d’évêques ? L’Église était-elle plus visible avec trois " papes "qu’avec un seul (3) ? »

1)    Disparition totale ou partielle, réelle ou apparente, d’un astre par l’interposition d’un corps entre cet astre et l’œil de l’observateur.

2)    Saint Ambroise (340-397), Commentaire du Psaume 40, ch. 19.

3)    Il faut préciser que la visibilité doit manifester visiblement une réalité surnaturelle. A cause d’une situation contingente le chef de l’Église peut venir à manquer ou se trouver en minorité, et l’épiscopat de même. Grégoire XII, par exemple, pendant le grand schisme d’occident, n’eut sur la fin que deux cardinaux et trois évêques, tandis que l’antipape Jean XXIII (Baldassarre Cossa) eut à sa suite presque tous les cardinaux et la plus grande partie des évêques. Malgré cela, au XVIIe siècle l’Église a inscrit dans la liste des papes Grégoire XII plutôt que Jean XXIII.

 

Cardinal RATZINGER (Benoît XVI), Les principes de la théologie catholique (1982), ouvrage cité plus haut, pp. 428-429, 430 (Évolution postérieure, euphorie des débuts) :

 

« Bien entendu, il faut ajouter que le climat de tout processus était marqué par Gaudium et Spes. Le sentiment qu’il ne devait vraiment plus y avoir de mur entre l’Église et le monde [a], que tout dualisme : […] Église-monde était nuisible. […] Par là était inaugurée une nouvelle phase de réception de l’impulsion donnée par Gaudium et Spes, phase qui devait s’avérer fatale. »

a) Cf. la Méditation de deux étendards (Meditación de dos banderas) de saint Ignace de Loyola et les Deux cités de saint Augustin citées plus haut. - Cf. S. Jean, XIV, 2 ; XVII, 9 et 14 ; I S. Jean, II, 15-18 ; S. Luc, XIX, 11-27.

 

ID., p. 437 (Situation d’aujourd’hui) :

 

« Cela signifie-t-il que le Concile [le pseudo Concile Vatican II] lui-même devrait être rétracté ? Absolument pas. » [Benoît XVI persiste et signe : il veut se réconcilier et nous réconcilier avec un monde qui ne veut pas entendre parler de Dieu ni encore moins du Règne social du Christ. – Cf. S. Luc, XIX, 11-27 ; Quas Primas, Pie XI ; saint Grégoire le Grand, cité plus haut par le cardinal Pie. – S. Ignace de Loyola, Exercices spirituels, Règles pour mieux connaître les esprits, La 6e règle, § 334 : « quand l’ennemi de la nature humaine aura été démasqué et reconnu à sa queue de serpent… »]

 

      Au sujet du livre de Joseph Ratzinger/Benoît XVI intitulé « Jésus de Nazareth » qui a été publié en 2007 par les Éditions Flammarion, nous avons constaté qu’il ne contenait rien de manifestement contraire à la foi catholique qui méritait d’être souligné et retenu contre son auteur qui s’est surtout placé au niveau psychologique et moral. Cela, bien sûr, ne pouvait pas répondre aux questions qui se posent au sujet de certains documents du pseudo concile Vatican II et de la validité des ordinations sacerdotales, des sacres épiscopaux et de la nouvelle messe. Nous poursuivons par conséquent nos recherches pour parvenir à une conclusion certaine et définitive, car nous tenons absolument à vérifier le bien-fondé des graves accusations qui sont portées contre Ratzinger/Benoît XVI en révélant leurs sources avec une exactitude exempte de toute contestation.

 

 

http://www.marie-julie-jahenny.fr/criseeglise.htm Marie-July Jahenny (1850–1941), la stigmatisée bretonne :

 

« Dès le 27 novembre 1902, comme aussi le 10 mai 1904, Notre-Seigneur et la Très Sainte Vierge annoncent la " nouvelle messe. " Écoutez :

" Je vous donne un avertissement. Les disciples qui ne sont pas de Mon Évangile sont maintenant en grand travail pour refaire à leurs idées, et sous l’empire de l’ennemi des âmes, une messe qui renferme des paroles odieuses à mes yeux ".

" Quand l’heure fatale arrivera où l’on mettra à l’épreuve la foi de mon sacerdoce, ce sont ces textes qu’on donnera pour célébrer dans cette seconde période, la première période, c’est celle de la persécution où les ennemis de la foi et de la sainte religion imposeront leurs formules dans le livre de la seconde célébration... ces esprits infâmes sont ceux qui M’ont crucifié et attendent le règne du nouveau messie "

« Et Notre-Seigneur continue :

" Beaucoup de Mes saints prêtres refuseront ce livre scelle des paroles de l’abîme ". Puis, tristement : " malheureusement parmi eux il en est qui accepteront, il en sera fait usage. "

« Le 20 octobre 1903, à Marie-Julie qui Le supplie de ne pas châtier, Notre-Seigneur répond :

" Ma fille, les pécheurs sont trop nombreux et très coupables. Ils ont abusé de Mes grâces, ceux surtout qu par état, ont à leur disposition Mon corps adorable et Le profanent. Non, Je ne peux plus pardonner, il faut que la justice soit satisfaite. Bientôt vous aurez besoin de foute votre foi ".

« La Sainte Vierge ajoute le 5 janvier 1904 :

" Satan est joyeux, il parcourt la terre... dans la clôture de ses maisons où sont ses disciples vivants de sa doctrine, où il leur révèle ses secrets sataniques pour perdre les âmes. Il y porte ses conseils et les chefs de ses suppôts boivent à longs traits ses doctrines faites de sacrilèges et de sortilèges ".

« Le 10 mai 1904, Elle précise sur le nouveau clergé et sa messe :

" Dans ce chemin odieux, sacrilège, ils ne s’arrêteront pas là, ils en arriveront à d’autres qui compromettront tout à la fois et d’un seul coup la sainte Église, le clergé, la foi de mes enfants. "

« Elle annonce la " dispersion des pasteurs " par l’Église elle-même, vrais pasteurs, qui seront remplacés par d’autres formes par l’enfer, initiés à tous les vices, à toutes les iniquités perfides qui couvriront les âmes de souillures... nouveaux prédicants des nouveaux sacrements, de nouveaux temples, de nouveaux baptêmes, de nouvelles confréries... »

 

« Les P’tits Princes de la Lune », une association unie à Jésus crucifié qui mérite toute notre considération, notre soutien et nos prières, et devant  laquelle nous nous sentons petits et misérables : Site perso. WEB

 

DIARIO Elisabeth Canori Mora - Recherche Google Élisabeth Canori Mora (1774–1826), vénérable, tertiaire trinitaire :

 

«  […] Après ce terrible châtiment, je vis tout à coup le ciel s'éclaircir. Saint Pierre descendit de nouveau, vêtu pontificalement, accompagné par des anges qui chantaient des hymnes à sa gloire, le reconnaissant ainsi comme prince de la terre. Je vis ensuite descendre du ciel l'apôtre saint Paul qui, par ordre de Dieu, parcourut l'univers, enchaîna les démons, et les ayant amenés devant saint Pierre, celui-ci leur ordonna de rentrer dans les cavernes ténébreuses d'où ils étaient sortis. Alors parut sur la terre une belle clarté, qui annonçait la réconciliation de Dieu avec les hommes. Les anges conduisirent, devant le trône du prince des apôtres, le petit troupeau qui était resté fidèle à Jésus-Christ. Ces bons et fervents chrétiens lui présentèrent leurs hommages respectueux, et bénissant Dieu, remercièrent l'apôtre de les avoir préservés de la ruine générale, et d'avoir conservé et soutenu l'Église de Jésus-Christ, en ne permettant pas qu'elle fût entraînée par les fausses maximes du monde. Le saint choisit alors le nouveau Pontife. »

      Cf. la revue La Voie, n° 27, Dépôt légal 4e trimestre 2002, Directeur de la publication : abbé Francesco Paladino, pages 14-18 ; Le journal de la vénérable Elisabetta Canori Mora, Extraits, Traduction de l’abbé Dom Francesco Maria Paladino : paladinromain@aol.comoù l’on constate, une fois de plus, les manipulations de textes et les interprétations manifestement partisanes de l’abbé Francesco Ricossa dans le n° 54 de la revue Sodalitium, jusqu’à omettre que la vie de la Vénérable, publiée en 1953 et contenant sa célèbre prophétie, avait reçu trois Imprimatur  (La venerabile Elisabetta Canori Mora, Daniella Klitsche de la Grange Annesi, Roma Tipografia Agostiniana, 1953.- Imprimatur : La venerabile Elisabetta Canori Mora, Daniella Klitsche de la Grange Annesi, Roma Tipografia Agostiniana, 1953. E vicariatu Urbis, die 10 martii 1953 +Aloysius Traglia Archiep, Caesarien ; vicesgerens. Imprimatur. - Nihil obstat. Romae, die 2 martii 1953. S. Natucci. Fidei promotor gen. - Nihil obstat. Romae, die 8 martii 1953 Aloysius Manzini. Barn, Rev, deleg.).

 

Extraits du Journal de la Vénérable Elisabetta Canori Mora

Réponse de l’abbé Francesco Paladino à la revue Sodalitium

 

« Certains ont été contrariés par les commentaires et surtout les omissions du n° 54 de la revue Sodalitium qui voulait répondre à notre article « Sédévacantisme et conclavisme » du n° 27 de La Voie où il y avait des extrait des prophéties d’Elisabetta Canori Mora.

« Dans notre article nous avions bien précisé qu’il s’agissait d’une Vénérable et que le livre dont nous avons tiré ces prophéties avait obtenu trois Imprimatur en 1953. Or, la revue de l’Institut Mater Boni Consilii ne fait aucune mention de cela, préférant ironiser : " L’abbé Paladino pense trouver une solution dans une voie “surnaturelle”, celle d’une élection papale faite par le ciel. Nous répondons à cette hypothèse dans ce numéro de Sodalitium et nous y expliquons pourquoi elle n’est pas viable ". Le rédacteur anonyme aurait-il pu ainsi s’exprimer s’il n’avait pas omis (volontairement ?) de préciser que la prophétie était le fait d’une Vénérable et que, répétons-le, elle avait reçu trois imprimatur ? Ceci, avouons-le, change considérablement les données !

« D’autre part, la Vénérable n’avait pas parlé d’élection, à la différence de ce que dit là encore Sodalitium, mais de choix et nous avions précisé que ce choix pouvait certes être une élection mais aussi quelque chose de semblable. Ce que d’ailleurs la revue de Verrua Savoia reconnaît.

« Pour l’Institut Mater Boni Consilii, les électeurs susceptibles d’élire ce pape doivent être nécessairement quelques " cardinaux ou évêques résidentiels qui, pour le moment, ne le sont que materialiter, lorsqu’ils reviendront à la profession publique de la foi (ce pour quoi ils auront l’autorité formaliter pour accomplir un tel acte). L’abbé Paladino toutefois refuse cette éventualité. Quelles sont donc, pour lui, les personnes habilitées à accomplir cette déclaration (de vacance du Siège pour pouvoir procéder à une nouvelle élection. NDLR) pourtant nécessaire ? " (Sodalitium, numéro 54, page 55).

« Nous sommes conscients de cette difficulté mais nous pensons que la solution donnée par Sodalitium n’est pas réaliste, au moins telle quelle. Le premier problème qui se pose pour les "évêques materialiter ", c’est que très probablement ils ne sont pas évêques. L’abbé Ricossa en est bien conscient. C’est pourquoi, dans sa réponse à l’abbé Hervé Belmont sur la licéité des consécrations épiscopales sans mandat pontifical, le supérieur de l’Institut affirmait : "Nous l’avons vu, les consécrations épiscopales (sans mandat romain) ne nous donnent pas des membres de l’Église enseignante pouvant restituer en acte le pouvoir de juridiction dans l’Église. Ils sont cependant une condition sine qua non pour cette restauration. Lorsqu’un évêque materialiter, rétractant ses erreurs, recevra l’Autorité, qui lui conférera la consécration épiscopale nécessaire si le pouvoir d’ordre a disparu (absit) entre-temps ? Sans missio, plus de sessio, ni de hiérarchie, ni donc d’Église ”" (Sodalitium, n° 44, page 16 – cf. également les numéros 46, 48 et 49 relatifs à la Thèse de Cassiciacum).

« Autrement dit les évêques sans juridiction devront consacrer des évêques qui n’en sont pas et qui ont cependant la juridiction [Contradiction manifeste et par conséquent irrecevable] ! De plus, pour que ces "évêques materialiter " se convertissent, il faudrait, selon les termes mêmes de l’abbé Ricossa "un miracle d’un ordre moral tellement extraordinaire " (Sodalitium, numéro 54, page 17, note 21). Tout ceci nous semble bien plus difficile que la solution prophétisée par la Vénérable Canori Mora. Prenons donc la prophétie telle quelle. Eh bien, elle prédit que saint Pierre choisira le nouveau pontife et qu’il sera reconnu par tous comme le vicaire de Jésus-Christ, le Souverain Pontife. Nous ne voulons pas nier que parmi ceux qui reconnaîtront ce pape il y aura encore quelques vieux cardinaux ou évêques validement consacrés et même des "évêques materialiter " miraculeusement convertis.

« Quoi qu’il en soit, qui pourra, si une telle prophétie se réalise, objecter quelque chose à ce fait et s’opposer à un tel pontife ?

« En tous cas, comme nous l’avons déjà souligné dans le numéro 27 de La Voie, les trois ecclésiastiques qui ont donné l’Imprimatur en 1953 à la prophétie de la Vénérable n’y ont rien trouvé de contraire à la foi ou quoi que ce soit d’absurde ou d’irréalisable. »

 

Exercices spirituels de S. Ignace de Loyola, Seconde semaine, Première manière de faire une saine et bonne élection (para hacer sana y buena elección), § 182, 5° point : « …  voir de quel côté incline la raison (mirar dónde más la razón se inclina)… sur la chose en question (sobre la cosa propósita). »

 

Nous signalons enfin ci-après quelques réflexions significatives du cardinal ( ?) Joseph Ratzinger/Benoît XVI extraites de son livre de 260 pages intitulé « La foi chrétienne hier et aujourd’hui » (a) publié en 2005 aux Éditions du Cerf, paru en langue allemande en 1968 aux Éditions Kösel-Verlag (München), et que l’auteur a lui-même préfacé et ratifié formellement en avril 2000 (une apostasie d’une cinquantaine d’années !).

a) Titre évocateur qui, — si les mots ont un sens ! — révèle déjà l’hérésie de son auteur.

 

Ratzinger/Benoît XVI qui, à l’encontre de la Tradition multiséculaire, ne cite pas une seule fois saint Thomas d’Aquin, le « Docteur commun » de l’Église (cf. Encyclique Studiorum Ducem in AAS, vol. XV, 1923, p. 314), considère que :

 

1)  « Personne n’est capable de fournir une preuve mathématique de Dieu et … ». « Autrement dit, le croyant comme l’incroyant, chacun à sa manière,  et à plus forte raison l’incroyant connaîtra le doute et la foi » (p. 12) (l’auteur semble oublier que seules les cinq preuves métaphysiques de l’existence de Dieu du Docteur Angélique sont concluantes, alors qu’il est impropre de parler d’une preuve mathématique de Dieu, étant donné que les mathématiques ne considèrent l’être que du point de vue quantitatif et sont par conséquent absolument incapables de prouver l’existence de l’Être même qui se trouve hors de leur portée – cf. Concile du Vatican de 1870, Canon I : « Anathème à qui dirait que le Dieu unique et véritable, notre Créateur et Seigneur, ne peut être connu avec certitude par la lumière naturelle de la raison humaine, au moyen des êtres créés. » ; cf. également le serment antimoderniste, prescrit par le Motu proprio « Sacrum Antistitum » du Ier septembre 1910) ;

2)  « La tentative d’une logique totale finit dans l’absence, dans l’absorption de la logique par le mythe » (p. 106) ;

3)  « Le nom de  Yahvé  comme le nom définitif du Dieu d’Israël » (p. 65) [faux ! car les grands dictionnaires de Gesenius-Drach et de Fuerst gardent Yehovah (HWHY : hwhy) et Origène (185 ou 186 – 254 ou 255 av. J.-C.), dans ses Hexaples, il y a plus de 1.700 ans, l’avait déjà. Autrement dit, on ne trouve aucune trace de « Yahvé » (ou Yaweh) avant les temps modernes. – Hexaples, exapla Biblia, Bible sextuple, texte de l’Ancien Testament écrit sur six colonnes parallèles dont la première présentait le texte hébreu écrit en caractères hébraïques, la deuxième le même texte hébreu écrit en caractères grecs, la cinquième celle des Septante et plusieurs autres versions, etc.)] ;

4)  « On ne perçoit la réalité  Dieu  qu’en participant à l’expérience sur Lui, expérience que nous appelons foi »  (p. 110, cf. Pascendi  - § 15 : L’expérience religieuse. – Selon la doctrine catholique, la foi est une vertu surnaturelle, une vertu théologale, i.e. une vertu qui vient de Dieu et qui implique une adhésion de notre intelligence à ce que nous ne voyons pas en nous en donnant la certitude. – Cf. Hébreux, 11 : 1 ; S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ, qu. I, art. 4 ; Vénérable Mère Marie de Jésus d’Agréda, La Cité Mystique de Dieu, Ire partie, livre IIe, chap. VI : Instruction de la Mère de Dieu sur le trésor inestimable de la vertu de la foi divine, §§ 501-502 : mariefoi.htm) ;

5)  « Le concept biblique au sujet de Dieu a évolué »  (pp. 78 et 81) (faux ! la Bible a été écrite sous l’influence du Saint-Esprit et a par suite Dieu pour auteur : elle est exempte d’erreurs.- Cf. IIe Épître de S. Paul à Timothée, 3 : 16-17 ; IIe Épître de S. Pierre, 3 : 16 ; Concile de Trente, Denz., 783 ; Concile Vatican (1870) , S. 3, de revel., can. 4, Denz. 1809 ; S. Augustin, Ep. XXVIII, 3, et LXXX, 1, 3 ; etc.) ;

6)  « La foi chrétienne a évolué » (p. 101) (faux ! cf. S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ, qu. I, art. 7, conclusion) ;

7)  « Les traducteurs grecs de la Bible ont été influencés par la pensée grecque » (p. 66 et également p. 254, où Ratzinger confirme l’influence de la pensée grecque) (faux ! les Septante ont été traduites par des auteurs sous l’influence du Saint-Esprit – cf. S. Jean qui s’y réfère dans son Apocalypse) ;

8)  « Le mot central qui devint au IVe siècle l’étendard de l’orthodoxie, le homoousios » [omoousioV], de même substance que le Père [tw patri], « avait été condamné au IIIe siècle ; également le concept de procession a également une condamnation à son actif, [le Saint-Esprit procédant du Père et du Fils], et l’on pourrait continuer ainsi » (p. 107) ;

9)  « L’histoire dogmatique de la théologie trinitaire apparaît comme un cimetière d’hérésies »  (p. 108) ;

10)              « La religion, en fin de compte, ne se trouve pas chez le mystique solitaire » (p. 47) (cf. S. Jean, VII, 23-24 ; Ste Thérèse d’Avila, Docteur de l’Église, le Château de l’âme, ou Livre des Demeures) ;

11)              « La filiation divine ne repose pas, d’après la foi de l’Église, sur le fait que Jésus n’a pas eu de père humain ; la doctrine de la divinité de Jésus ne serait pas mise en cause si celui-ci était issu d’un mariage normal » (p. 192 et aussi p. 191)  – à l’instar de Sara, la mère d’Isaac (Gn 18), la mère de Samuel (1 S 1, 3) et la mère anonyme de Samson (Jg 13), (pp. 192 et 194) (scandaleux ! cf. S. Luc, I, 34-35 ; Isaïe, VII, 14 ; S. Matthieu, I, 23). Nous constatons là une ambiguïté manifeste : N’est-ce pas là la pensée du monde moderne et celle de Ratzinger ? Saint Irénée répond magistralement à Ratzinger et au monde prétendument chrétien : le signe de la Vierge

12)              « La tendance païenne des chrétiens peu éclairés quand ils se représentent les Madones de Lourdes, de Fatima et d’Altöting [sanctuaire marial près de Munich] et confondent l’endroit où ils ont expérimenté le divin avec le divin lui-même »  (p. 69) ;

13)              « La dévotion mariale ne peut reposer sur une mariologie qui serait une espèce de deuxième édition réduite de la christologie » (p. 196) (cf. le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge de saint Louis-Marie Grignion de Montfort) ;

14)              Ou doute de l’authenticité du verset 14 du chapitre 7 du prophète Isaïe relatif à la naissance virginale de Marie et qu’atteste formellement l’apôtre saint Matthieu aux versets 22 et 23 du premier chapitre de son évangile (p. 191), nous serions donc en présence d’un « mythe » [« … des mythes de ce genre ; le passage d’Is 7, 14 »],   et ce à l’encontre du Symbole de Nicée disant que nous croyons au Saint-Esprit  qui a parlé par les Prophètes (« Credo […]. Et in Spiritum Sanctum : qui locutus est per Prophetas » - Isaïe, VII, 14 ; S. Matthieu, I, 22-23) ;

15)              « Chaque hérésie est le symbole d’une vérité qu’il faut rapprocher d’autres vérités également valables, autrement dit, …, sont plutôt des pierres pour une cathédrale »  (p. 108) ;

16)              « La physique moderne ou quantique dépasse, par sa vision du monde » [all. : weltanschauung], le déterminisme de la logique d’Aristote » - ou sa physique de la nature avec ses trois dimensions (les trois D) et ses principes fondamentaux qui reposent sur d’inébranlables assises (p. 109) ;

17)              Rend hommage à Teilhard de Chardin (pp. 40, 160, 216, 228) ; page 40 : « Plus tard, nous verrons comment cette vue élargie reçoit aujourd’hui, grâce à l’impulsion des œuvres de Teilhard de Chardin, un écho toujours croissant dans la conscience occidentale. » (cf. Philippe de la Trinité, O. C. D., professeur de théologie dogmatique à la Faculté de Théologie des Carmes déchaux à Rome [1953], Teilhard de Chardin, Étude critique, 2 vol., 1, pp. 141-142, 152, La Table Ronde, 1968.) Messieurs, accordez vos violons ! (Citations malencontreuses du pseudo Concile Vatican II). – Teilhard de Chardin, Le Milieu divin (128) : « Matière fascinante et forte, Matière qui caresses et qui virilises […] par ta sève, nourris-moi. […] Par tout toi-même, enfin, divinise-moi » ; « La Terre peut bien, cette fois, me saisir de ses bras géants. […] Ses ensorcellements ne sauraient plus me nuire, depuis qu’elle est devenue pour moi, par-delà elle-même, le Corps de Celui qui est et de Celui qui vient ! » (Le Milieu divin, 202). Philippe de la Trinité, p. 153 : « Ni la Terre ni le Monde ne sont ni ne seront jamais le Corps du Christ, ni son Corps physique, sa Sainte Humanité, ni son Corps mystique, le Plérôme des élus. » Les éditeurs ajoutent : « Objectivement la foi teilhardienne n’est plus la foi chrétienne. »

18)              « L’enfer, …, n’est pas une détermination cosmographique », donc l’enfer n’est pas un lieu (p. 222 – ni même le ciel : pas de 3 D [p. 221], seulement « un lieu psychologique » (p. 223), ce qui concrètement ne signifie rien ou ne veut rien dire) (Credo : « Descendit ad inferos », Jésus-Christ est descendu aux Enfers - où sont donc les âmes des damnés, lieu des tourments éternels, et celles du Purgatoire ? – Cf. le Catéchisme du Concile de Trente, Du Symbole des Apôtres, § I – notre âme est bien attachée à un lieu, à savoir là où se trouve notre corps, et l’enfer a été préparé et existe bel et bien pour recevoir également « ceux qui auront fait le mal et qui ressusciteront pour la damnation » (S. Jean V, 29). – Cf. Apocalypse, XX, 10 ; XXII, 3-5, 14, 19 ; S. Matthieu, XIII, 41 ; XXV, 30, 41, 46 ; S. Luc, XXXIII, 43 ; I S. Pierre, III, 19 ; Ephésiens, VI, 12 ; Psaumes, XXIII, 7-9 ;  S. Ignace de Loyola, Exercices spirituels, Méditation de l’enfer, §§ 65-71 ; St Bonaventure, La Triple voie, II : La splendeur de la vérité, § 3 ; Ste Thérèse d’Avila, Autobiographie, chapitre XXXII ; la vénérable Mère Marie de Jésus d’Agréda, la Cité Mystique de Dieu, IIe partie, Livre VIe, chapitre XXV, §§ 1459-1460 : marienfer.htm).

19)              « Le culte chrétien ne consiste donc pas dans l’offrande des choses [ ?], comme il est répété sans cesse dans les théories du sacrifice de la messe, depuis le XVIe siècle » (p. 202), i.e. depuis le Concile de Trente. (Négation de l’infaillibité du Magistère ordinaire.) Cf. S. Jean, XVII, 19 ; Éphésiens, V, 2 ; I Corinthiens, V, 7 ; Genèse, XXII, 1-18 ; S. Irénée de Lyon, Contre les hérésies, IV, 5, 4 ; Hébreux, X, 14 ; S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIIe partie, qu. 83, art. 1 ; R. P. Éd. Hugon, O. P., Le Mystère de la Rédemption, ch. Ier, V : L’idée de sacrifice, pp. 18-22, Éd. Téqui, 1915.

20)              « La « communion des saints », l’idée de l’“anima separata” (de l’“âme séparée” dont parle la scolastique) se trouve finalement dépassée »  (p. 254). (Cf. S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire Partie, qu. 89, art. 1 : De cognitione animæ separatæ ; 2 Contra Gentiles, cap. 81.)

 

Avec des tels écrits manifestement inspirés par une horde de mauvais esprits, il n’est pas étonnant que le troupeau de Ratzinger/Benoît XVI, faux Pasteur suprême, soit dispersé. Cet ouvrage peut être comparé à un véritable pot-pourri dont le monde raffole pour ses cacophonies doctrinales et où chacun ne retient que ce qui lui plaît.

 

À notre avis, si les mots signifient une réalité intelligible, nul homme sensé et bien informé et formé se réclamant de la foi catholique de toujours (et non d’hier !) ne peut soutenir ce qu’a écrit Benoît XVI et reconnu comme sien dans « La foi catholique hier et aujourd’hui » sans déroger aux promesses de son baptême. À moins de nous renier, nous ne pouvons pas aller à l’encontre de notre conscience.

 

Pour corroborer notre analyse, cliquez sur :

ratzmera.htm et sur :

http://www.resistance-catholique.org/documents/2009/RC_2009-12-01_Benoit-XVI-promoteur-de-la-religion-mondiale-noachide.pdf et encore sur :

Benoît XVI, et

L’étude du « Courrier de Rome » qui fait le point sur les hérésies de l’abbé Ratzinger qui vient de s’affubler du nom de Benoît XVI pour la confusion du plus grand nombre :

http://custodi.perso.neuf.fr/La%20NOUVELLE%20THEOLOGIE%20Courrier%20de%20Rome.pdf

 

Au IIe siècle, saint Irénée, évêque de Lyon,

répond à l’apostat Ratzinger/Benoît XVI :

 

Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies, liv. III, Ire partie, Un seul Dieu, Créateur de toutes choses, 2. Examen approfondi témoignage des évangélistes sur l’unique vrai Dieu, Témoignage de l’apôtre Matthieu, 9, 2, page 299, et 2e partie, Un seul Christ, Fils de Dieu devenu Fils de l’homme pour récapituler en Lui sa propre création, 2. Jésus n’est pas un pur homme, mais le Fils de Dieu incarné dans le sein de la Vierge, Une altération juive de la prophétie de l’Emmanuel, 21, 1, page 375, et Vraie teneur de la prophétie de l’Emmanuel, 21, 3, pages 377-378, et 21, 6, pages  379-380 :

 

9, 2. Matthieu dit encore, en parlant de l’ange : « Un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph (a). » De quel Seigneur ? Lui-même l’explique : « C’était afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait dit par le prophète : "D’Égypte j’ai rappelé mon Fils". » « (C’était afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait dit par le prophète) : "Voici que la Vierge concevra en son sein et enfantera un Fils, et on lui donnera pour nom Emmanuel", ce qui se traduit : Dieu avec nous (b). » […]

a)    S. Matthieu, 2 : 13 ; 1 : 20 ;

b)    S. Matthieu, 2 : 15 ; Osée, 11 : 1 ; S. Matthieu, 1 : 22-23 ; Isaïe, 7 : 14 ;

 

21, 1. Dieu s’est donc fait homme, et le Seigneur lui-même nous a sauvés (a) en nous donnant lui-même le signe de la Vierge. On ne saurait dès lors donner raison à certains qui osent maintenant traduire ainsi l’Ecriture (b) : « Voici que la jeune femme concevra et enfantera un fils (c). » Ainsi traduisent en effet Théodotion d’Éphèse et Aquila du Pont, tous les deux prosélytes juifs. Ils sont suivis par les Ébionites, qui disent Jésus né de Joseph (d), détruisant ainsi autant qu’il est en eux cette grande « économie » de Dieu et réduisant à néant le témoignage des prophètes, qui fut l’œuvre de Dieu. […]

a)    Cf. Isaïe, 63 : 9 ;

b)    Comme l’a osé la « Bible de Jérusalem » prétendument catholique» parue aux Éditions du Cerf en 1955 (le ver était déjà dans le fruit !). 

c)     Isaïe, 7 : 14) ;

d)    Cf. « La foi chrétienne hier et aujourd’hui » de Ratzinger/Benoît (pages 192 et 194, Éd. du Cerf, 2000)  qui ne semble pas en être offusqué le moins du monde !

 

21, 3. […] Ainsi les apôtres ont-ils attesté qu’avant que Joseph eût habité avec Marie, ― donc celle-ci demeurant en sa virginité, ― « il se trouva qu’elle avait conçut du Saint-Esprit (a) ». Ils ont également attesté que l’ange Gabriel lui dit : «  Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi l’être saint qui va naître de toi sera appelé Fils de Dieu (b). » Ils ont enfin attesté que l’ange dit en songe à Joseph : « Cela est arrivé pour que s’accomplît la parole dite par le prophète Isaïe : Voici que la Vierge concevra en son sein (c). » […]

Ceux qui changent le texte d’Isaïe pour lire : « Voici que la jeune femme concevra en son sein (d) » et qui veulent que l’enfant en question soit le fils de Joseph (e), qu’ils changent donc le texte de la promesse qui se lit en David, là où Dieu lui promettait de susciter « du fruit de son sein (f) »  une « Corne » (g) qui ne serait que le Christ Roi ! Mais ils n’ont pas compris ce texte, sans quoi ils auraient eu l’audace de la changer lui aussi.

a)    S. Matthieu, 1 : 18 ;

b)    S. Luc, 1 : 35 ;

c)     S. Matthieu, 1 : 22-23 ; Isaïe, 7 : 14.

d)    Isaïe, 7 : 14 ;

e)    Cf. plus haut Ratzinger/Benoît XVI ;

f)      Psaumes, 131 : 11

g)    Psaumes, 131, 17.

 

21, 6. […] Enfin la phrase « Le Seigneur vous donnera un signe (a) » souligne le caractère inattendu de sa génération : celle-ci n’aurait jamais eu lieu si le « Seigneur », le Dieu de toutes choses, n’avait lui-même donné ce signe dans la maison de David. Car qu’aurait eu de remarquable ou quel signe eût constitué le fait qu’une « jeune femme » conçût d’un homme et enfantât, puisque c’est là le fait de toutes les femmes qui mettent au monde ? Mais, parce qu’inattendu était le salut qui devait advenir aux hommes par le secours de Dieu, inattendu aussi était l’enfantement qui aurait pour auteur une Vierge : c’est Dieu qui donnerait ce signe, et l’homme n’y serait pour rien. »

a)    Isaïe) 7 : 14.

  

Ratzinger & plan maçonnique : Virgo Maria - Ratzinger - FM (Site Virgo-Maria.org censuré abusivement par la DMA, association américaine du marketing direct, sur l’intervention Mgr Fellay de la néo-FSSPX).

 

Il faut vraiment avoir perdu la tête ou l’Esprit (avec un E majuscule), c’est-à-dire la grâce sanctifiante, pour en arriver à croire que Ratzinger/Benoît XVI est Pape en se déclarant « un avec lui » (a) et en participant à une prétendue messe tournée vers le peuple et non vers le Christ en Croix, notre Sauveur, notre Rédempteur et notre Dieu. Cet homme-là n’a manifestement pas la foi catholique. Puisse-t-il rétracter publiquement ses hérésies, faire pénitence, abandonner le Siège du bienheureux Pierre, la Chaire de la Vérité pour la lumière des nations, et céder la place qu’il occupe par usurpation à celui que Dieu a choisi ou choisira, et moyennant cela sauver son âme, car « vient la nuit où personne ne peut travailler » (b) !

a)  Cf. le Canon du divin Sacrifice : « una cum ».   B. Albertus Magnus, De adhaerendo Deo, C. 12 : « … et mansionem Deus habere non potest, ubi charitas non est » : … et Dieu ne peut demeurer, là où la charité n’est pas, car en dehors de la grâce sanctifiante et de la charité, il n’y a pas d’union de l’âme à Dieu ou une réelle participation de la nature et de la vie de Dieu ; cf. S. Jean, 14 : 23 ;

b)  S. Jean, 9 : 4 ; cf. L’Ecclésiaste, 11 : 3 ; Galates, 6 : 7. Cf. le secret de La Salette : « Rome a perdu la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » (Il fallait donc bien que cela se produisît un jour ou l’autre — et c’est le moment où jamais !).

 

Benoît XVI (Ratzinger), conférence de presse du 12 septembre 2008 donnée dans l’avion qui le ramenait à Rome, réponse au sujet de la laïcité :

 

« Il me semble évident aujourd’hui que la laïcité en soi n’est pas en contradiction avec la foi. Je dirais même qu’elle est un fruit de la foi parce que la foi chrétienne était, dès le commencement, une religion universelle, donc pas identifiable avec un État et présente dans tous les États. » [Encyclique « Pascendi  Dominici Gregis » (8 septembre 1907) du pape saint Pie X sur les doctrines modernistes suivie du Serment antimoderniste, III. – Le théologien moderniste, L’évolution, § 36 : « Voyez-vous poindre ici, Vénérables Frères, cette doctrine pernicieuse qui veut faire des laïques, dans l’Église, un facteur de progrès ? ».  Il faut vraiment être aveuglé par l’influence de Satan pour ne pas voir la contradiction !]  

 

ID., ibid., réponse au sujet du Motu proprio « Summorum Pontificum » du 7 juillet 2007 (Messe traditionnelle en latin du Pape Saint Pie V) :

 

« C’est une peur infondée parce que ce Motu proprio est simplement un acte de tolérance, dans un but pastoral pour des personnes qui ont été formées dans cette liturgie, l’aiment, la connaissent, et veulent vivre avec cette liturgie. […] Il n’y a aucune opposition entre la liturgie renouvelée par le [pseudo] Concile Vatican II et cette liturgie. »

 

Fidem Servavi, abbé Michel Marchiset, L’enseignement hebdomadaire du maintien de la foi, sermon du « Cinquième dimanche après Pâques », dimanche 17 mai 2009 (quelques extraits significatifs) :

 

« Les propos de Joseph Ratzinger prouvent donc qu'il présuppose un homme assumé par le Verbe de Dieu, alors que toute la théologie catholique, elle, nous démontre que le Verbe de Dieu n'a pas assumé un homme, mais notre nature humaine. Saint Thomas nous dit précisément que « le Fils de Dieu n'est pas l'homme qu'il a assumé, mais il est celui dont il a assumé la nature ». Notre Seigneur est vrai Dieu de par Sa nature divine, et Il est vrai homme parce qu'il a assumé notre nature humaine.

« Mais supposer que le Verbe de Dieu ait assumé un homme, mes bien chers frères, c'est aussi inévitablement attaquer la conception virginale de la très sainte Vierge Marie. Comme je vous en ai parlé à la fête de l'Annonciation, l'on accepte maintenant que saint Joseph puisse être le père naturel de Notre Seigneur. C'est ce que Joseph Ratzinger laisse entendre lorsqu'il écrit dans son ouvrage Foi chrétienne hier et aujourd'hui, récemment réédité sans rien changer, que « la doctrine de la divinité de Jésus ne serait pas mise en cause, si Jésus était issu d'un mariage normal ». Pour écrire cela, il est donc nécessaire de supposer un homme assumé par le Verbe de Dieu ; c'est hérétique.

« Et c'est donc bien, comme le cardinal Gousset le souligne, par une atteinte à la conception miraculeuse de la très sainte Vierge Marie que l'on attaque l'unité de Personne en Notre Seigneur Jésus-Christ. Naturellement, tous ceux qui acceptent que Jésus soit issu d'un mariage normal, portant forcément cette atteinte à la conception virginale et la virginité même de Notre-Dame, ne savent même pas qu'ils sont condamnés par le Concile de Latran en 649.

« Pendant ce délire, Joseph Ratzinger, totalement conscient de son rôle, profite du champ libre, pour prêcher la religion universelle, dans la plus grande fidélité à la Révolution conciliaire, c'est-à-dire, comme je vous l'ai souligné dimanche dernier, à la négation de Jésus-Christ et de Sa royauté.

« Au dimanche de la Septuagésime je vous ai cité Mgr Gaume et puis le Père Aubry précisément, parlant de la diminution des notions catholiques, cédant le pas à une religion naturelle, déification de la raison, pour arriver à une religion universelle. Voici, à ce propos, un passage des plus caractéristiques des discours de Joseph Ratzinger, lors de son déplacement en Terre Sainte. Dans la rencontre avec des organisations pour le dialogue interreligieux, il dit, établissant un tronc commun avec les trois religions monothéistes :  Les premiers pas d'Abraham sur le chemin de la foi, et les pas que nous faisons pour aller ou revenir de la synagogue, de l'église, de la mosquée ou du temple, battent le sentier de notre unique histoire humaine, et (écoutez bien) ouvrent, au fur et à mesure, la route vers la Jérusalem éternelle . C'est-à-dire qu'il affirme ici que ces deux religions monothéistes conduisent leurs membres au Ciel ! »

 

À notre avis, ce que nous venons de porter à la connaissance du public suffit amplement pour convaincre les personnes de bonne volonté que Ratzinger/Benoît XVI contredit des points contenus dans la foi catholique fondés sur les saintes Écritures et sur la Tradition ou le magistère traditionnel de l’Église. C’est la perte généralisée de l’appréhension de la vérité que nous pouvons constater autour de nous ou la négation de la valeur ontologique de nos concepts, i.e. du don d’intelligence (a). Vraiment, un vent de folie souffle sur le monde ! Ça ne tourne plus rond.

a) Cf. S. Jean, I : 9 ; S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ, qu. 5, art. 3 (l’hérésie), solution I ; Ia-IIæ, qu. 68, art. 4 (l’appréhension de la vérité) ; Ia, qu. 16, art. 3 (Le vrai est-il identique à l’être ?), conclusion (Le vrai ajoute à l’être un rapport à l’intelligence).

 

Cliquez sur : Troisième secret de Fatima falsifié[1] en 2000 : Le Père Gruner (conciliaire) veut faire déposer Benoît XVI - sedevacantiste sur LePost.fr

 

Quand on sait que saint Augustin, dans sa vieillesse (cum iam sim senex), a écrit un livre de rétractations (a) à l’intention de ses lecteurs afin qu’ils ne s’éloignent pas du magistère du vrai maître (veri magistri magisterio non recedunt) en lisant ses nombreux écrits, faisant ainsi preuve d’un scrupule qui l’honore et confirme sa rigueur morale et intellectuelle, jusqu’à citer le verset 36 du chapitre XII de saint Matthieu où le Seigneur déclare qu’au jour du jugement tout homme rendra compte des paroles inutiles qu’il aura prononcées, on ne peut être qu’indigné par ce qu’a osé écrire un homme qui prétend occuper la Chaire de la Vérité que Jésus a confié au bienheureux Pierre et à ses successeurs légitimes. Un vrai Pape peut-il se permettre de dire ou à plus forte raison d’écrire n’importe quoi, et en l’occurrence des choses manifestement contraires à la foi catholique ? Ceux qui le pensent se font une bien piètre opinion de la Papauté et se moquent éperdument de la vraie Foi ou de la Vérité à laquelle le Verbe incarné s’est identifié (b) et sans laquelle nul ne plaît à Dieu (c), car toutes les questions relatives à la Trinité et à notre salut ont été fixées une fois pour toutes par le magistère de l’Église et sont seulement susceptibles d’être développées et explicitées dans le même sens. Toutes les personnes qui connaissent leur saint Thomas, à moins d’être aveuglées par une influence qui les égare (d), nous comprendront aisément. Il ne suffit pas de traduire correctement les écrits du Docteur Angélique et ses commentaires de la Logique ou de l’Organon d’Aristote et même de donner les Exercices spirituels de saint Ignace en passant ou en bâclant généralement le discernement des esprits de la seconde semaine, et en particulier le paragraphe 333, ainsi que le paragraphe 182 relatif à la première manière de faire une saine et bonne élection, pour nous faire croire par un perfide double jeu qu’ils ont été compris et appliqués dans la vie de tous les jours. D’autres facteurs entrent en jeu. Cela se voit quotidiennement. On n’a pas souvent le courage d’aller jusqu’au bout de ses raisonnements et d’engager sa responsabilité.

a)  Saint Augustin, RetractatiO.N.U.m libri duo, Prologus ;

b)  Saint Jean, 14 : 6 ;

c)   Hébreux, 11 : 6 ;

d)  II Thessaloniciens, 2 : 11.

 

Encyclique « Pascendi Dominici Gregis », pape saint Pie X, 8 septembre 1907, I. – La philosophie de saint Thomas, base des études, § 63 :

 

« Premièrement, en ce qui regarde les études, Nous voulons et ordonnons que la philosophie scolastique soit mise à la base des sciences sacrées. […] Et quand Nous prescrivons la philosophie scolastique, ce que nous entendons surtout par là – ceci est capital – c’est la philosophie que nous a léguée le Docteur angélique. »

 

ID., ibid., II. – Exclusion des modernistes du sacerdoce, des chaires et des grades, §§ 66 et 67 :

 

« Qui, d’une manière ou d’une autre, se montre imbu de modernisme sera exclu, sans merci, de la charge de directeur ou de professeur ; l’occupant déjà, il en sera retiré ; de même, qui favorise le modernisme, soit en vantant les modernistes ou en excusant leur conduite coupable, soit en critiquant la scolastique, les saints Pères, le magistère de l’Église, soit en refusant obéissance à l’autorité ecclésiastique, quel qu’en soit le dépositaire […] Que le doctorat en théologie et en droit canonique en soit plus conféré désormais à quiconque n’aura pas suivi le cours régulier de philosophie scolastique ; conféré, qu’il soit tenu pour nul et de nulle valeur. »

 

Cardinal Pie, Œuvres de Mgr l’évêque de Poitiers, librairie Henri Oudin, Poitiers, 1877, tome VIII, ch. X, page 98, homélie prononcée dans l’église des Frères-Prêcheurs, en la solennité du sixième centenaire de la mort de saint Thomas d’Aquin, 7 mars 1874 :

 

« Cet homme (saint Thomas d’Aquin) dont le pape Jean XXII a dit qu’il avait plus illuminé l’Église que tous les autres docteurs, et qu’on apprenait plus de ses livres en un an que tous les ouvrages des Pères étudiés pendant une vie entière (a). »

a) Bolland. ad diem VII mart., Vit. S. Thom. Aquin, c. XIII, n. 8. Edit. Palmé, p. 68.

Le début  de carrière du « super-moderniste » Ratzinger : Virgo-Maria

Le nouveau rite de l’exorcisme de 2001 est « absolument inefficace » [et pour cause !]: Virgo-Maria

Les hérésies de Benoît XVI dénoncées par l’abbé Méramo (FSSPX) :

Virgo-Maria

Mgr Lefebvre à la tête de l’opposition pendant le pseudo Concile Vatican II — n° 1 — Publication du 4 juin 2008 : Virgo-Maria

Les 3 âges du combat de Mgr Lefebvre : Virgo-Maria

 

Mgr Lefebvre pensait que Jean-Paul II n’était peut-être (probablement ?) pas pape’ (partie 1 / 2) : Virgo-Maria

 

« Ce n’est pas cela qui est grave chez le Cardinal Ratzinger ; ce qui est grave c’est qu’il met en doute la réalité même du magistère de l’Église, de l’enseignement du   même de l’enseignement de l’Église, de l’enseignement du magistère de l’Église. Il n’y a plus une vérité permanente dans l’Église, de vérités de Foi, de dogmes par conséquent ; c’en est fini des dogmes dans l’Église ; cela c’est radical. Evidemment ceci est hérétique, c’est tellement clair, c’est horrible, mais c’est comme ça»  Mgr Lefebvre. Ce témoignage confirme en tout point ce que nous avons trouvé dans « La foi chrétienne hier et aujourd’hui ».

 

Mgr Lefebvre : nos relations avec "Rome", Conférence donnée à la retraite sacerdotale, le 4 septembre 1987 à Écône : http://www.virgo-maria.org/Documents/mgr-lefebvre/1987_09_04_%20nos_relations_avec_ROME.htm

 

Excommunications : la dernière tentation de Mgr Fellay : Le reniement de la finalité fixée par Mgr Lefebvre dans les statuts de la FSSPX : http://www.virgo-maria.org/articles_HTML/2008/011_2008/VM-2008-11-09/VM-2008-11-09-A-00-Derniere_tentation_de_Mgr_Fellay.html

 

      « L'Église "officielle", républicaine [non monarchique], et sa direction Romaine, sont entièrement "tenues", par une SECTE SATANIQUE » :

 

INFILTRATIONS MAÇONNIQUES DANS L'EGLISE.

 

      Pour un catholique intégral (a), il est impossible que la doctrine professée par un Pontife romain puisse différer de la doctrine enseignée par ses prédécesseurs (b).

a)  Cf. Émile Poulat, Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (sciences sociales : anciennement l’École Pratique des Hautes Études, EPHE devenue EHSS), Intégrisme et catholicisme intégral [Un réseau secret international antimoderniste : La « Sapinière » (1909-1921), Casterman 1969, 605 pages (14/20)]. – Excellent travail de documentation dont l’auteur, ancien prêtre ouvrier qui abandonna la prêtrise, n’a tiré aucun profit spirituel étant inféodé à l’église conciliaire et par conséquent imbu lui-même des idées modernistes. Pour en savoir plus, cliquez sur : Virgo-Maria  

b)  Cf. Ier Concile du Vatican, Pape Pie IX (1846-1878), Constitution Pastor æternus, c. 4 ; CL, 486 ; Denz., 1836, Dum., 481.

 

      L’abbé Rosmini condamné par le pape Léon XIII et béatifié par Ratzinger/Benoît XVI : Virgo-Maria (Ratzinger/Benoît XVI, au sujet de l’abbé Rosmini) : « Qu’il ait été condamné (l’abbé Rosmini), en son temps, c’était normal. Mais maintenant, ce n’est plus comme cela. Au moment où il a été condamné, le Vatican se servait de lunettes thomistes pour rendre ses jugements. Si on se sert de lunettes thomistes, il est condamné. Par contre, si on se sert des lunettes de Rosmini, la condamnation n’a plus de valeur, elle peut être contestée. »

         Cette réflexion de Ratzinger/Benoît XVI corrobore ce que nous avons observé plus haut en analysant « La foi chrétienne hier et aujourd’hui » - titre manifestement moderniste, - parce que la foi chrétienne n’évolue pas (a). Ce qu’il y a de stupéfiant, c’est de constater que cet homme est suivi et admiré par des millions de catholiques qui ne se rendent pas compte que leur vie n’est plus en harmonie avec les paroles du Christ ou de Dieu. « Quand viendra le fils de l'homme, disait le Seigneur, pensez-vous qu'il trouve encore de la foi sur la terre (b) ? » Sommes-nous à la fin des fins ?

a)  Cf. S. Matthieu, XXIV, 35 ; S. Jean, VII, 16 ; XIV, 23-24 ; Hébreux, I, 1-2 ; l’encyclique Pascendi du pape S. Pie X, § 14 (l’évolution des dogmes) et § 32 (l’évolution en général) ; § 59 (haine de la méthode scolastique) ; § 63 (philosophie de Saint Thomas d’Aquin, le Docteur Angélique et le « Docteur commun » ou « universel » de l’Église [cf. Encyclique Studiorum Ducem, pape Pie IX, A.A.S. XV, 1923, p. 314]) ;

b)  S. Luc, XVIII, 8.

 

 « Beato de Liebana (IXe siècle), un des plus grands saints de langue espagnole, contemporain de Saint Charlemagne (a), souvent surnommé “ Le Saint Hilaire de l’Espagne ”, prophétise la fausse église conciliaire » : Virgo-Maria ou : liebeglconcil.htm

a) Saint Charlemagne, canonisé le 29 décembre 1166, c’est-à-dire 352 ans après sa mort, canonisation qui fut marquée par un MIRACLE PUBLIC. On peut lire dans les ACTA SANCTORUM à la date du 28 janvier, ce qui suit :

« La troisième nuit, après la canonisation de Charlemagne (c'est-à-dire dans la nuit du 31 décembre 1166 au 1er janvier 1167) TROIS FLAMBEAUX, divinement allumés, parurent au sommet de la cathédrale d'Aix-la-Chapelle où repose son corps. Brillants d'une clarté admirable, ces trois flambeaux ont été vus d'une multitude de gens. Ces mêmes flambeaux, de splendeur céleste, firent trois fois le tour de la CROIX qui surmonte le sommet de cette église. Et ils illuminèrent des lieux fort distants en tous sens. »

       Le 29 décembre est le jour où le martyrologe romain fait mention de saint DAVID qualifié de « Roi et Prophète ». Cette coïncidence suggère que les rois David et Charlemagne sont revêtus de la même Royauté et que la royauté franque ou française est de la même NATURE SURNATURELLE que la royauté davidique. On peut également voir dans les trois flambeaux le symbole et donc la manifestation de la SAINTE TRINITE.

Un autre trait confirmant la sainteté de Charlemagne : Quand sainte Jeanne d’Arc fut à Chinon, en présence de Charles VII, parmi les paroles qu’elle adressa au Roi, on note celle-ci : « Dieu a pitié de vous, de votre royaume et de votre peuple, car saint Louis et saint Charlemagne sont à genoux devant Lui en faisant une prière pour vous. » (Cliquez sur : charlemagne.htm)

 

Les hérésies du pseudo Vatican II : vat2her.htm

Bulletins des Amis de saint François de Sales : Amis de Saint François de Sales

 

      Réfutation des arguments avancés par ceux qui soutiennent que le Magistère ordinaire de l’Église n’est pas infaillible et qui rendent ainsi celle-ci semblable au monde avec son mélange d’erreurs et de vérités, car ce Magistère doit être pur et sans mélange comme le parfum que Marie-Madeleine versa sur les pieds de Jésus et dont elle répandit le reste sur la tête du Sauveur (a)  : magordvm.htm

      En se séparant du magistère traditionnel de l’Église et en suivant les enseignements du pseudo concile Vatican II, que cela nous plaise ou non, nous nous trouvons logiquement et étymologiquement parlant dans une secte (b).

a)  Cf. Matth., XXVI, 6, 7. Marc, XIV, 3. Jean, XII, 2, 3.

b)  Secte, du latin « sectus », séparé.

 

      L’argument d’autorité relevant du savoir scientifique proprement dit ne peut absolument pas prévaloir sur le sens commun ou le bon sens (cf. S. Thomas d’Aquin, S. th., Ia, a. 8 ad sec. ; Quodl. III, 31, primum).

 

      Pour répondre à ceux qui nous disent que « les siècles de l’histoire de l’Église sont tellement remplis de défaillances humaines que tout homme à la vue de la dépravation de l’Église devrait se sentir glacé d’horreur », cliquez sur : mariediff.htm

 

Conséquences tirées de l’analyse faite par Joseph Ratzinger (Benoît XVI) à la fin de ses « Principes de la théologie catholique » – cliquez sur bombevat2.htm et sur critbenrat.htm

 

Graves erreurs et même hérésies de Benoît XVI : Amis de Saint François de Sales

 

Sous la Bannière, Bulletin bimestriel N° 130 Mars Avril 2007 (Éditions Sainte Jeanne d’Arc – « Les Guillots » - 18260 Villegenon – Téléphone 02 48 73 74 22), Contre-Église et Complot, par Félix Causas, Réflexions sur l’antichristianisme et l’anticatholicisme contemporains, p. 9 (cet article, sous tout point de vue, est admirable) :

 

« L’œuvre de laïcisation perpétrée par la Contre-Église depuis la fin du XIXe siècle, le combat des sectes contre l’Église et son influence sur la société ont bien porté leurs fruits ! »

 

La grande question :

Peut-il arriver qu'un pape enseigne une erreur dans la foi ?

Cliquez sur : papeinfa.htm

 

Pseudo Concile Vatican II, 28 octobre 1965, Déclaration Nostra Ætate sur l’Église et les religions non-chrétiennes, Paul VI :

 

       « Ainsi, dans l'Hindouisme, les hommes scrutent le mystère divin et l'expriment par la fécondité inépuisable des mythes et par les efforts pénétrants de la philosophie [sagesse naturelle et non divine, et par conséquent limitée] ; ils cherchent la libération des angoisses de notre condition, soit par les formes de la vie ascétique, soit par la méditation profonde, soit par le refuge en Dieu [quel Dieu ?] avec amour et confiance. Dans le Bouddhisme selon ses formes variées, l'insuffisance radicale de ce monde changeant est reconnue et on enseigne une voie par laquelle les hommes, avec un cœur dévot et confiant, pourront soit acquérir l'état de libération parfaite, soit atteindre l'illumination suprême [quelle folie !] par leurs propres efforts [l’orgueil de Lucifer] ou par un secours venu d'en haut [de quelle origine ? – Cf. le discernement des esprits des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola]. [...] De même aussi, les autres religions qu’on trouve de par le monde […] L’Église regarde aussi avec estime les musulmans qui adorent le Dieu Un [la doctrine de Dieu Trine et Un étant condamnée par le Coran (chap. V, Le festin, verset 73), - précisons-le], vivant et subsistant, miséricordieux  et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre [Allons-y pour le Credo catholique !], qui a  parlé aux hommes [par son Fils unique Jésus-Christ, - précisons-le également]. Ils cherchent à se soumettre de toute leur âme aux décrets de Dieu, même s'ils sont cachés, comme s'est soumis à Dieu Abraham, auquel la foi islamique  se réfère volontiers [Cela c'est une autre paire de manches ! En réalité, en relisant plus attentivement cette Déclaration, nous ne pouvons que rejeter ce que celle-ci soutient, car il n’est pas possible qu’un même Dieu tienne un langage contradictoire selon qu’il s’adresse aux catholiques, aux bouddhistes ou aux musulmans. L’estime des personnes ne doit pas s’étendre jusqu’à leurs fausses religions. C’est là véritablement une incitation à l’apostasie. – Cliquez sur : Maitreya . – La déclaration « Nostra Ætate » rejoint la pensée de Maitreya et fait le lit du « New Age ».]

 

« Fatima-CENTER » : http://old.fatima.org/french/frpr121803.htm :

 

 

Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur l'Évêque de Poitiers, Tome V, chapitre XVI, Entretiens avec le clergé durant les Exercices de la retraite pastorale et du Xe Synode diocésain : sur deux brefs du pape Pie IX adressés à l’archevêque de Munich, etc. (juillet 1864), Henri Oudin, Librairie-Éditeur, Paris, 1872, page 355 :

 

« … Ce qui porte notre étonnement à son comble, c’est que, dans ce discours même, on allègue les paroles si célèbres de saint Anselme : Nihil Deus tam diligit in hoc mundo quam libertatem Ecclesiæ suæ [« Dieu n’aime rien de plus en ce monde que la liberté de son Église »]. Ce texte, mille fois cité, a-t-il été vraiment compris ? [Non ! extension illégitime, erreur de logique et aveuglement de l’esprit.] Ne sait-on pas que cette liberté pour laquelle saint Anselme a combattu, pour laquelle saint Thomas Becket, l’un de ses successeurs sur le siège de Cantorbéry, a succombé, c’était précisément l’immunité ecclésiastique, l’immunité des personnes et des choses saintes ? Grand Dieu