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LE PRÉSENT ÉTERNEL
sciences
humaines
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Notre email : thomiste@wanadoo.fr
Notre blog : Le Présent éternel
Thèse et synthèse sur la logique, la
philosophie, la métaphysique,
la politique, les mathématiques, la
physique, la chimie, la
théologie et la mystique élaborées à la lumière des
premiers principes de la raison
spéculative,
principes immuables et éternels qui
constituent les fondements du
thomisme
“Amicus Plato, sed magis amica
veritas.”
(« J'aime Platon,
mais j'aime mieux la vérité. » – Cf. Aristote, Éthique à Nicomaque, I, 4,
Ad majorem Dei gloriam
(Pour la plus grande gloire de Dieu)
Index de notre page d’accueil : INDEX
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UN CONSEIL :
Respectons les personnes avec lesquelles nous sommes en désaccord
en nous contentant de les réfuter poliment par des arguments doctrinaux !
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Prolégomènes salutaires :
S. Jean, I, 29 :
« Le lendemain, Jean (le Baptiste) voit Jésus venant à lui, et
dit : “ Voici l’Agneau de Dieu, voici celui
qui enlève le péché du monde ” : Ecce Agnus Dei, ecce qui tollit peccatum
mundi. »
S. Jean, 3 : 5 :
« En vérité, en vérité, je vous le dis, répondit Jésus [à Nicodème], nul, s’il ne naît de
l’eau et de l’Esprit [par le
Baptême], ne peut voir le Royaume de Dieu. »
(Cf. Éphésiens, 4 : 4-6.)
S. Marc, 16 : 15 :
« Et il [Jésus] leur dit : “ Allez par le monde entier prêcher
l’Évangile à toute créature. Celui qui croira et sera baptisé, sera
sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné ”. »
Saint
Matthieu, 28 : 19 :
« Tout pouvoir m’a été
donné au ciel et sur la terre. Allez donc enseigner toutes les nations, les baptisant au nom
du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. » (Cf. S. Luc, 1 :
32-33 ; S. Jean, 18 : 37 ; I Corinthiens, 15 : 25 ;
Hébreux, 1 : 1 ; Apocalypse, 1 : 5 ; 19 : 16.)
Saint Matthieu, 17 : 5 :
« Lorsqu’il (Pierre) parlait encore, une nuée lumineuse
les couvrit. Et voici une voix sortit de cette nuée, disant : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je me suis pleinement complu : écoutez-le (ipsum
audite)”. Et l’ayant entendue,
les disciples tombèrent le visage contre terre, et furent saisis d’une grande
crainte. »
Saint Jean,
VII, 16 :
« Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de
moi, mais de Celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire Sa volonté, il saura si
cette doctrine vient de Dieu ou si c'est moi qui parle de moi-même.» (Cf. S. Matthieu, 3 :
17 ; 11 : 27 ; S. Irénée, « Contre les hérésies », Ire Partie, IV, 6, 1.)
Saint Jean,
14 : 23-24 :
« Jésus lui répondit : Si quelqu'un m'aime, il
gardera ma parole, et mon Père l’aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons en
lui notre demeure (Si quis diligit me,
sermonem meum servabit, et Pater meus diliget eum, et ad eum veniemus, et
mansionem apud eum faciemus). Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes
paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m'a
envoyé.»
Saint
Matthieu, 24 : 35 :
« Le ciel et la
terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. »
Épître de saint Paul aux
Éphésiens, 4 : 4-6 ; 1 : 4 :
« Il n’y a qu’un
seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés par votre
vocation à une même espérance. Il n’y a qu’un Seigneur (le Christ Jésus), une
seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de
tous, et au milieu de toutes choses, et en nous tous. »
Ibid, I, 4 :
« Dieu
nous a élus en Lui avant la création du monde,
afin que nous fussions saints et immaculés en sa présence dans la
charité (ou dans l’amour) : Deus … eligit nos in ipso ante mundi constitutionem ejus in
charitate, ut essemus sancti et immaculati in conspectu ejus in charitate. »
Épître de saint Paul aux Colossiens, III, 1-4 :
« Donc, si vous êtes ressuscités avec le Christ,
recherchez les choses d’en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu.
Goûtez les choses d’en haut, et non les choses de la terre ; car vous êtes
morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu. Quand le Christ, qui est
votre vie, apparaîtra, alors vous aussi vous apparaîtrez avec lui dans la
gloire. »
Ire Épître de saint Paul aux Corinthiens,
6 : 9-11 :
« Ne vous y trompez
pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les
efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni
les calomniateurs, ni les rapaces ne posséderont le Royaume de Dieu. Voilà pourtant ce que vous étiez, du moins quelques uns
d’entre vous ; mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés,
mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu. »
(Commentaire de saint Irénée dans son traité « Contre les hérésies »,
V, 9, 4, La chair possédée en héritage par l’Esprit : « De peur
donc que nous ne perdions la vie en perdant l’Esprit qui nous possède en
héritage, et afin de nous exhorter à cette communion de l’Esprit, l’Apôtre dit
à bon droit les paroles déjà citées : “La chair
et le sang ne peuvent hériter du Royaume de Dieu (I
Corinthiens, 15 : 50)”. C’est comme s’il disait : Ne vous y trompez
pas ! Si le Verbe de Dieu n’habite
pas en vous et si l’Esprit du Père ne vient pas en vous, et si vous menez une
vie vaine et quelconque, alors, comme n’étant rien d’autre que chair et sang,
vous ne pourrez pas hériter du Royaume de Dieu ».)
Épître de saint Paul aux Éphésiens, I, 11-12 :
« En qui (dans le Christ) nous aussi nous avons été
appelés par le sort, ayant été prédestinés selon le décret de celui qui a fait
toutes choses suivant le conseil de sa volonté ; afin que nous soyons la
louange de sa gloire (« laudem gloriæ »), nous qui les premiers avons espéré en
Jésus-Christ. » [Comprenons bien que
Dieu n’a créé toutes choses et envoyé son Fils dans le monde que pour sa gloire et que s’Il
agissait pour un autre que pour Lui-même (causalité finale), en vertu de sa transcendance,
il ne serait plus Dieu.]
Évangile selon S. Jean, XVII, 1-5 :
« Ayant ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel et
dit : “ Père, l’heure est venue, glorifiez votre Fils, afin que votre Fils
vous glorifie, puisque vous lui avez donné l’autorité sur toute chair, afin
qu’à tous ceux que vous lui avez donnés, il donne la vie éternelle. Or, la vie
éternelle, c’est qu’ils vous connaissent, vous, le seul vrai Dieu, et celui que
vous avez envoyé, Jésus-Christ. Je vous
ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que vous m’avez donné à faire. Et
maintenant à vous Père, glorifiez-moi
auprès de vous, de la gloire que j’avais auprès, avant que le monde fût
”. »
Épître de S. Paul aux Philippiens, III, 8-13 :
« Oui, certes, et même je tiens encore tout cela comme un
préjudice, eu égard au prix éminent de la connaissance du Christ Jésus mon
Seigneur. Pour son amour j’ai voulu tout perdre, regardant toutes choses comme
de la balayure, afin de gagner le Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma
propre justice, - celle qui vient de la Loi, - mais avec celle qui naît de la
foi au Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi ; afin de le
connaître, lui et la vertu de sa résurrection, d’être admis à la communion de
ses souffrances, en lui devenant conforme dans sa mort, pour parvenir, si je le
puis, à la résurrection des morts. Ce n’est pas que j’aie déjà saisi le prix,
ou que j’aie déjà atteint la perfection ; mais je poursuis ma course pour
tâcher de le saisir, puisque j’ai été saisi moi-même par le Christ. Pour moi, frères, je ne pense pas l’avoir saisi, mais je ne
fais qu’une chose : oubliant ce qui est derrière moi, et me portant de
tout moi-même vers ce qui est en avant, je cours droit au but, pour remporter
le prix auquel Dieu m’a appelé d’en haut en Jésus-Christ. »
Apocalypse (Révélation - de Jésus-Christ
[I : 1]), IV, 8-11 :
« Ces quatre animaux ont chacun six ailes ; ils
sont couverts d’yeux tout autour, et ils ne cessent jour et nuit de dire :
“ Saint, saint, saint est le Seigneur, le
Dieu Tout-Puissant [le Dieu
trois fois saint, c’est-à-dire la Très Sainte Trinité, Père, Fils et
Saint-Esprit], qui était, qui est et qui
vient ! ” Quand les animaux rendent gloire, honneur et actions de grâce à
Celui qui est assis sur le trône, à Celui qui vit aux siècles des siècles, les
vingt-quatre vieillards se prosternent devant Celui qui est assis sur le trône,
et adorent Celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs
couronnes devant le trône en disant : “ Vous
êtes digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l’honneur,
et la puissance, car c’est vous qui avez créé toutes choses, et c’est à cause
de votre volonté qu’elles ont eu l’existence et qu’elles ont été créées
”. »
ID., V,
9-10 :
« Et ils chantaient un cantique nouveau, en
disant : “ Vous êtes
digne de recevoir le livre et d’en ouvrir les sceaux ; car vous avez été
immolé, et vous avez racheté pour Dieu, par votre sang, des hommes de toute
tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation ; et vous les
avez faits rois et prêtres, et ils régneront sur la terre ”. »
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Il faut prendre en considération toutes les paroles du
Verbe incarné et bien se garder de ne considérer que celles qui conviennent à
notre sensibilité, car cette façon d’opérer est l’apanage des hérétiques qui
l’utilisent pour égarer les disciples de Jésus en les entraînant dans leur
filet par des déductions erronées et des apparences de vérité. La foi catholique qui repose sur les Écritures et sur la Tradition (a), - sans
la connaissance de laquelle nous ne pourrions trouver la vérité, - nous met en
garde contre de tels choix, car tout choix en ce domaine nous met les pieds
dans l’hérésie (b). Tout doit en effet se
tenir et se développer dans l’unité.
a) Cf. Saint Irénée, évêque de Lyon, IIe siècle,
« Contre les hérésies »,
Livre III, Préliminaire, La vérité des Écritures, 1, 1-2 ; 2, 1-3 ;
3, 1-4 ; 4, 1-3 ; 5, 1-3 ;
b) choix : du grec, airesiV
« airésis » : hérésie.
La vraie religion, le christianisme, la vraie Église, l’Église catholique
(éclipsée pour un temps – cf. le Secret de La Salette), l’Église de
Jésus-Christ, Corps mystique du Christ (cf. I Corinthiens, 12 : 12-13,
27), Église ne faisant qu’un seul corps, animé d’un seul esprit avec une seule
foi et un seul baptême (Éphésiens, 4 : 4-6 ; II Corinthiens, 6 :
14-18) : eglise.htm
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Considérations sur
l’intelligence, la raison, la Foi et la Lumière.
Selon les Saintes Écritures, Dieu, Trine et Un, par son
Verbe, créateur du ciel et de la terre (1), a créé l’homme incorruptible et l’a
fait à son image et à sa ressemblance (2). À partir de ces prémisses révélées
et fondamentales et à l’aide de notre raison et de sa logique subséquente, nous
pouvons tirer la conclusion certaine que tout ce que nous avons et possédons
lui appartient de droit et doit être par conséquent utilisé pour le louer,
l’honorer et le servir afin de parvenir à la fin qu’il nous a destinée en
créant notre âme par son Fils unique afin de jouir de son héritage éternel et
participer à sa gloire par les seuls mérites de son incarnation, de sa Passion
et de sa mort sur la Croix et moyennant la foi qu’il nous a donnée par la grâce
de notre baptême. Autrement dit, en Dieu, notre mémoire, notre intelligence et
notre volonté ne font qu’un. Pareillement notre intelligence, qui est la
connaissance intuitive des principes, et notre raison qui suit ontologiquement,
ne peuvent s’opposer. Quant à la Foi, vertu divine ou théologale, qui est
analogiquement la connaissance certaine des choses nécessaires pour jouir de la
félicité éternelle (3) et être avant tout une louange de gloire de la Sainte Trinité (« in
laudem gloriæ ejus » : Éphésiens, 1 : 12), ne peut être en
désaccord avec la raison puisque celle-ci ne mérite son nom que dans l’ordre de
l’être ou de la vérité, c’est-à-dire de ce-qui-est (verum est id quod est), car Dieu seul est l’Être même (4).
Précisons que la Foi nous est donnée par la grâce de notre Baptême, — Sacrement
nécessaire pour entrer dans le Royaume de Dieu, selon la parole du Christ
Jésus, le Verbe incarné (5). La Foi ne s’oppose pas non plus à la science qui,
pour être vraie, exige d’être vérifiée par la réalité ou par ce-qui-est. Un
chrétien ne doit quand même pas oublier que, selon les Saintes Écritures, la
sagesse, l’intelligence et la science appartiennent aux dons du Saint-Esprit
(6). Celui qui vit de la vie d’union à Dieu par la Foi ne voit plus de
contradictions là où le païen les voit (7), car il est impossible que Dieu se
renie lui-même (8). La Foi seule doit nous éclairer pour parvenir à l’union
avec la Trinité, parce qu’en croyant, nous dit saint Pierre (9), « nous
serons remplis d’une joie indicible et pleine de gloire ». Le Soleil,
c’est le Verbe, l’Époux de l’âme, « Celui qui éclaire tout homme venant
dans le monde » (10). Bien sûr notre Créateur et Seigneur n’est pas venu
dans le monde pour donner aussitôt la Foi à tout homme, ce qui rendrait inutile
le Sacrement de Baptême, c’est-à-dire le Sacrement de la Foi (11) ou le principe des saints Commandements (12),
mais pour éclairer notre intelligence et notre raison et nous rendre ainsi
capable de Lui (13) et d’exercer notre dominiom (praesit, subjicite, dominamini, dominium) (14) sur la Terre. À quoi serions-nous
réduits si nous recevions le principe des saints Commandements sans pouvoir en
tirer les conclusions certaines à l’aide de notre raison et ainsi de
progresser spirituellement et atteindre la stature parfaite du Christ (15).
Ceux qui mettent en opposition la lumière, la foi et la raison sans faire les
distinctions nécessaires s’égarent totalement et égarent également leur
prochain par leurs écrits illusoires qui séduisent les personnes qui sont
« comme de petits enfants qui flottent, emportés çà et là à tout vent de
doctrine » (16). Certains, par exemple, contestent la conception immaculée
de la Vierge Marie, la Mère du Verbe incarné, conçue du Saint-Esprit, nouvelle
Ève, alors que les Saintes Écritures nous révèlent des passages d’où nous
pouvons manifestement en tirer logiquement la conclusion en nous servant de
notre raison (17). Et c’est pourquoi de nombreux documents et monuments anciens
prouvent que cette doctrine de l’Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge
avait déjà été soutenue par bien des fidèles de l’Église d’Orient et de
l’Église d’Occident. Si l'Église,
Corps mystique du Christ (18), est vivante, elle aussi doit manifester
analogiquement les pouvoirs de la vie, et tout spécialement les pouvoirs
de régulation et d'assimilation, pour qu'elle puisse se développer à travers
les siècles (19) ou pour que tous ses membres soient capables de parvenir
« à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, de manière à
former un homme parfait, selon l'âge mûr de la plénitude du Christ » (20).
Et là la raison agit nécessairement. Sans ces considérations, nous nous
engagerions sur une voie qui conduit fatalement à l’illuminisme et à la gnose
pourfendus par saint Irénée dans son traité « Contre les hérésies »,
— dont le vrai titre est « Fausse gnose démasquée et réfutée » (ce
qui est beaucoup plus précis).
1) Cf. Genèse, 1 : 1 ; S. Jean, 1 : 1-3, 10.
— 2) Cf. Genèse, 1 : 26-27 ; Sagesse, 2 : 23-24 ; Romains,
5 : 12. — 3) Cf. Hébreux, 11 : 1. — 4) Cf. Exode, 3 : 14 ;
S. Jean, 8 : 24, 28, 59. — 5) Cf.
S. Jean, 3 : 5. — 6) Cf. Isaïe, 11 : 2. — 7) Cf. Hébreux, chapitre
11. — 8) Cf. la Constitution dogmatique sur la Foi catholique Pastor Æternus du Concile du Vatican, 24
avril 1970. — 9) I Pierre, 1 : 8. — 10) S. Jean, 1 : 9. — 11) S.
Augustin, Épître 25. — 12) S. Denys l’Aréopagite, La Hiérarchie Ecclésiastique. — 13) Capacité obédientielle passive – cf. S.
Jean, 1 : 12. — 14) Cf . Genèse, 1, 26, 28. — 15) Éphésiens, 4 :
13. — 16) Éphésiens, 4 : 14. — 17) Cf. S. Luc, I : 35, 42-43,
48-49 ; S. Matthieu, 1 : 18-20, 23 ; Genèse, 3 : 15 ;
Cantique des cantiques, 4 : 7 ; 6 : 9 ; 8 : 5 ;
Apocalypse, 12 : 14-18 – cf. la Constitution Apostolique « Ineffabilis
Deus », proclamation du dogme de l’Immaculée Conception du 8 décembre
1954, Pape Pie IX. — 18) Cf.
Éphésiens, 1 : 17, 22-23. — 19) Cf. S. Jean, 14 : 16-18,
26 ; 16 : 12. — 20) Éphésiens, 4 : 11-13.
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Repentons-nous de tous nos péchés, faisons pénitence et
réparation dans la mesure du possible, et préparons-nous à la venue du Règne
glorieux et spirituel du Christ-Roi sur notre terre qui ne va pas tarder à être
secouée et douloureusement purifiée (a) pour être « restaurée en son
premier état » et mise au « service des justes » (b).
a) Cf. S. Matthieu, 24 : 21 ; S. Irénée, évêque de
Lyon, IIe siècle, « Contre les hérésies », Livre V, IIIe
partie, 29, 1 ; IIe Épître à Timothée, 4 : 8 ; IIe
Épître aux Corinthiens, 4 : 16-18 ; Romains, 8 : 22-23 ;
b) Cf. S. Irénée, Id., 32, 1 et 2 ; 33, 1 et 2 ;
Actes, 1 : 6-7 ; 3 : 20-21 ; Romains, 8 : 19-21 ;
S. Matthieu, 5 : 4 ; 19-29 ; 24 : 40-41 ; 26 : 27-29 ; Genèse, 13 :
14-15, 17 ; Galates, 4 : 28 ; 3 : 16, 6-9 ; S. Luc,
14 : 14 ; 17 : 34-36.
S. Irénée,
« Contre les hérésies », Livre IV, IIe partie, 34,
1 :
« Si, en effet, la venue du Roi est annoncée à l’avance
par les serviteurs que l’on envoie, c’est pour la préparation de ceux qui
auront à accueillir leur Seigneur. »
Isaïe, XL, 3-4 ; S. Luc,
III, 4 ; S. Marc, I, 3 ;
« Préparez la voie du Seigneur, rendez droits ses
sentiers. »
S. Jean, I, 6, 19, 23 :
« Il y eut un homme, envoyé de Dieu ; son nom
était Jean. […] Et voici le témoignage que rendit Jean, lorsque les Juifs envoyèrent
de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : “ Qui
êtes-vous ? ” » […] Il répondit : “ Moi, je suis la voix qui
crie dans le désert : Redressez la voie du Seigneur, comme l’a dit le
prophète Isaïe : Ego vox clamantis in deserto : Dirigite viam Domini, sicut dixit Isaias propheta (XL,
3-4)”. »
Qui pourrait nier qu’un vrai Pape aurait été le premier à
préparer tous les hommes à la venue du Règne glorieux et spirituel du Christ
sur notre terre ? (Cf. Actes des Apôtres, 2 : 38 – jour de la
Pentecôte, prédication de l’apôtre saint Pierre.) Ratzinger/Benoît XVI, faux
Pape apostat – les preuves : signalons
Saint Matthieu, 24 : 37 (paroles du Verbe éternel du
Père, le Verbe incarné, Jésus le Christ) :
« Car il en sera de l’avènement
du Fils de l’homme [la venue de son Règne
glorieux et spirituel] comme au temps de Noé. Car, de
même que, dans le temps qui précéda le Déluge, on mangeait
et on buvait, on épousait et on donnait en mariage, jusqu’au jour [au temps de
l’apostasie des nations (a)] où Noé entra dans l’arche, et ils ne se doutèrent de rien
jusqu’à ce que vint le Déluge, qui les emporta tous, ainsi en sera-t-il de
l’avènement du Fils de l’homme. »
a) Cf. Apocalypse, 19 : 11-16. — Frapper les nations :
lat. : ut in ipso percutiat Gentes,
gr. : ina en auth pataxh ta eqnh. — Cf. IIe Épître de S. Pierre, 3 : 3-18.
Saint Luc, 18 :
1, 6-8 (parabole de la veuve importune à un mauvais juge) :
« Il (Jésus) leur
proposait aussi cette parabole, sur ce qu’il faut toujours prier, et ne se
lasser jamais. […] Le Seigneur ajouta : Entendez ce que dit le juge
d’iniquité (lat. : judex
iniquitatis) : Et Dieu ne vengera pas ses élus qui crient vers lui jour et
nuit, et il usera de délai pour eux ? Je vous dis qu’il les vengera
bientôt. Mais quand le Fils de l’homme viendra, pensez-vous qu’il trouve de
la foi sur la terre ? » [Cf. Saint Luc, 17 :
34-36. saint Irénée, « Contre les
hérésies », liv. V, 3e partie, 27, 1 ; Actes (saint
Luc), 1 : 3, 6-7. — Sur la terre renouvelée
et rétablie dans son état premier et sur l’héritage de cette terre annoncée par
le Christ et prophétisé par la bénédiction de Jacob et par Isaïe : cf. saint Matthieu, 26 : 27-29 ; Psaumes,
103 : 30 ; Genèse, 27 : 28-29 ; 28 : 13-15 ;
46-47 ; et cf. saint Irénée, ibid.,
33, 1, 2 et 3, en cliquant sur : ireneech.htm.]
Saint Luc, 6 :
24 (parole du Verbe incarné) :
« Malheur à vous,
les riches, parce que vous avez reçu votre consolation. »
IIe Épître de saint Pierre, 3 : 3 (Le jour du Seigneur, le monde
renouvelé, les faux docteurs) :
« Sachez avant tout que, dans les derniers
temps, il
viendra des moqueurs pleins de railleries, vivant au gré de leurs convoitises,
et disant : “ Où est la promesse de
son avènement ? Car depuis que nos pères sont morts, tout continue à
subsister comme depuis le commencement de la création”. » — Cf. notre fichier : ireneech.htm
Avertissement de saint Pierre, Apôtre, adressé au monde.
Deuxième Épître de Saint
Pierre, chapitre III :
Voici, mes bien-aimés, la seconde lettre que je vous
écris ; dans l’une et l’autre je réveille vos âmes sincères par mes avertissements ; afin que vous vous souveniez des paroles des saints
prophètes, que je vous ai rappelés, et des commandements que vos apôtres vous
ont faits au nom du Seigneur et du Sauveur. Sachant
avant tout qu’il viendra à la fin des jours des imposteurs artificieux,
marchant selon leurs propres convoitises, disant : Où est la promesse ou
son avènement ? Car depuis que nos pères se sont endormis, tout demeure
comme au commencement de la création. Mais ils
ignorent, le voulant bien, que par la parole de Dieu, existèrent d’abord les
cieux et la terre qui sortit de l’eau , et qui subsiste par l’eau ; par où
le monde d’alors périt inondé par l’eau. Quant aux cieux qui existent
maintenant, et à la terre, c’est par la même parole qu’ils sont conservés au
feu pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies. Mais il est une
chose que vous ne devez pas ignorer, mes bien-aimés, c’est qu’un seul jour
devant le Seigneur est comme mille ans, et mille ans comme un jour. Ainsi le
Seigneur ne retarde pas sa promesse, comme quelques-uns se l’imaginent ;
mais il agit patiemment à cause de vous, ne voulant pas même que quelques-uns
périssent, mais que tous recourent à la
pénitence. Car le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; et alors,
avec un grand fracas, les cieux passeront, les élément embrasés seront dissous,
et la terre, et tout ce qui est en elle sera consumé par le feu. Puis donc que
toutes ces choses doivent être détruites, quels ne devez-vous pas être en
sainteté de conduite et en piété. Attendant et
hâtant le jour du Seigneur ; jour où les cieux embrasés seront dissous, et
les éléments fondus par l’ardeur du feu ? Car nous attendons, selon sa
promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, dans lesquels la justice
habitera. C’est pourquoi, mes bien-aimés,
attendant ces choses, mettez tous vos soins à ce qu’il vous trouve en paix,
purs et sans tache. Et croyez que la
longanimité de Notre Seigneur est un moyen de salut, comme notre très cher
frère Paul lui-même vous l’a écrit selon la sagesse qui lui a été donnée. Comme il le fait aussi en toutes ses lettres, où il parle du
même sujet, et dans lesquels il y a quelques endroits difficiles à entendre,
que des hommes ignorants et légers détournent à de mauvais sens, aussi bien que
les autres Écritures pour leur propre perte. Vous
donc, mes frères, qui en êtes instruits d’avance, prenez garde à vous, de peur qu’entraînés par l’erreur des
insensés, vous ne perdiez de votre propre fermeté. Croissez au contraire dans la grâce et dans la connaissance
de Notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ. À lui la gloire, et maintenant, et
jusqu’au jour de l’éternité. Amen.
- - - - - -
Père Balthasar Alvarez (1533-1580), S. J. : Alvarez
Vie du Père Balthasar Alvarez de la Compagnie de Jésus (Jésus-ite) (directeur spirituel
de Ste Thérèse d’Avila), par le Vble P. Louis Du Pont, S. J.,
traduite en français par le P. Marcel Bouix de la même Compagnie, Paris,
Librairie Régis-Ruffet, 38, rue Saint-Sulpice, 38, 1873, chapitre XXXIXe,
Profonde humilité du Père Balthasar
Alvarez dans les charges les plus honorables et au milieu des plus grands
succès. – ses sentiments sur la vertu d’humilité, page 454 :
Écoutons-le lui-même nous racontant dans son journal,
octobre 1574, comment un jour il fut plus particulièrement visité de
Dieu :
« Un matin, je m’éveillai l’âme inondée d’une très grande
douceur, avec une pensée et un sentiment que je n’avais jamais eus de ma vie.
Je voyais, à une lumière surnaturelle, ce qu’est une âme avec Dieu et ce
qu’elle est sans Lui ; comment, sans Dieu, elle est la laideur même, la
nuit même, la mutabilité même ; c’est une poussière en face d’un vent
violent, c’est l’aiguille de la boussole avant qu’elle ait regardé le nord.
Pour conclure, l’homme sans Dieu est un stupide et un fou ; mais, avec
Lui, c’est tout le contraire : il est comme Dieu. »
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Paroles du Christ Jésus, Fils unique de Dieu, Verbe éternel du Père, vrai
Dieu et vrai homme (nouvel Adam), révélées par l’évangéliste et apôtre saint
Jean :
Ch. 8, verset 51 :
« En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu'un garde ma
parole, il ne verra jamais la mort
(lat. : mortem non videbit in
æternum ). »
Ch. 11, v. 26 :
« Et tout homme qui vit et croit en moi ne mourra jamais (lat. : non
morietur in æternum). Crois-tu cela ? »
Ch. 8, v. 52 :
« Si quelqu'un garde ma parole, il ne goûtera jamais la mort (lat. : non gustabit mortem in æternum). »
Ch. 8, v. 24 :
« Si en effet vous ne croyez pas que moi je suis (lat. : ego sum),
vous mourrez dans vos péchés. »
Ch. 10, v. 18 (le saint jour de Pâques) :
« Personne ne m’ôte la vie ; c’est moi-même qui la
dépose ; j’ai le pouvoir de la quitter, et j’ai aussi celui de la
reprendre. »
- - -
Saint Paul, Apôtre, aux Romains, chapitre XII :
« Je vous exhorte donc, frères, par les
compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable
à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de
l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui
est bon, agréable et parfait. Par la grâce qui
m'a été donnée, je dis à chacun de vous de n'avoir pas de lui-même une trop
haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi
que Dieu a départie à chacun. Car, comme nous
avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas
la même fonction, ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps
en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres. Puisque nous avons
des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée, que celui qui a le
don de prophétie l'exerce selon l'analogie de la foi; que celui qui est appelé
au ministère s'attache à son ministère; que celui qui enseigne s'attache à son
enseignement, et celui qui exhorte à l'exhortation. Que celui qui donne le
fasse avec libéralité; que celui qui préside le fasse avec zèle; que celui qui
pratique la miséricorde le fasse avec joie. Que
la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur; attachez-vous
fortement au bien. Par amour fraternel, soyez
pleins d'affection les uns pour les autres; par honneur, usez de prévenances
réciproques. Ayez du zèle, et non de la
paresse. Soyez fervents d'esprit. Servez le Seigneur. Réjouissez-vous en
espérance. Soyez patients dans l'affliction. Persévérez dans la prière. Pourvoyez
aux besoins des saints. Exercez l'hospitalité. Bénissez
ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec
ceux qui pleurent. Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres. N'aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer
par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux. Ne rendez à
personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui
est bien devant tous les hommes. S'il est possible, autant que cela dépend de
vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne
vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère; car il
est écrit: A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur.Mais si
ton ennemi a faim, donne-lui à manger; s'il a soif, donne-lui à boire; car en
agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne
te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. »
- - -
Ces paroles du Verbe incarné, vrai
Dieu et vrai homme par le mystère de l’union hypostatique ou de l’union
substantielle dans une même personne des natures divine et humaine (a), ne
peuvent absolument pas être comparées à celles de l’on trouve dans le Coran qui
les condamnent explicitement et fermement (b). Et c’est la raison pour laquelle
tout chrétien qui associe ses prières à celles d’un musulman commet
objectivement et formellement une hérésie d’une gravité capitale qui équivaut à
une abjuration de sa foi en le rendant passible de la damnation éternelle (c),
— son for interne ne relevant que de Dieu, Trine et Un.
a) R. P. Édouard Hugon, des Fères
Prêcheurs, Maître en Théologie, Professeur de dogme au Collège pontifical
« Angélique » de Rome, Membre de l’Académie romaine de Saint-Thomas d’Aquin,
Le Mystère de l’Incarnation, Paris, P. Téqui, Librairie-Éditeur, Dixième
Édition, 1921, IIIe partie, L’Union des deux Natures dans
l’Incarnation, ch. Ier, Les données certaines de l’enseignement
catholique, page 147 : « Dans
l’union hypostatique au sens de l’Église, les deux natures qui s’enlacent dans
un même suppôt [union substantielle],
c’est-à-dire l’humanité et la divinité sont parfaites à tous les points de vue,
la personne [divine]
dans laquelle elles subsistent toutes les deux existe [de toute éternité] avant cette union. »
b) Cf. Coran, IV, Les femmes,
157-158 ; V ; Le festin, 51 ; IX, Le retour à Dieu, 29. — Cf.
nos fichiers : islama.htm
et : islamb.htm
c)
Cf. I S. Jean, 2 : 22-23 ; 4 : 1-3.
- - -
IIe Épître de saint Jean, versets 9-10 :
« Celui qui demeure dans la doctrine, c’est celui qui
possède et le Père et le Fils. Si quelqu’un [quis] vient à vous sans apporter cette doctrine, ne le recevez pas
chez vous et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses
œuvres. »
IIe Épître à Timothée, 1 : 13 :
« Prends pour norme les saines paroles que tu as
entendues de moi, dans la foi et l’amour du Christ Jésus. Garde le bon dépôt avec
l’aide de l’Esprit Saint qui habite en nous. »
ID.,
3 : 16 :
« Toute Écriture est
inspirée de Dieu et utile pour
enseigner, réfuter, redresser, former à la justice : ainsi l’homme de Dieu
se trouve-t-il accompli, équipé pour toute œuvre bonne. »
Épître aux Galates, 1 : 8-9 :
« Eh bien ! si nous-même
[nos], si un
ange venu du ciel vous annonçait un évangile différent de celui que nous avons
prêché, qu’il soit anathème ! Nous l’avons déjà dit, et aujourd’lui je le
répète : si quelqu’un [quis] vous annonce
un évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit
anathème ! »
IIe Épître aux Thessaloniciens, 2 : 15 :
« Dès lors, frères, tenez bon, gardez fermement les traditions que
vous avez apprises de nous, de vive voix ou par lettre. »
Épître aux Éphésiens, 2 : 20 :
« Car la construction que vous êtes a pour fondations les apôtres
et prophètes, et pour pierre d’angle le Christ Jésus lui-même. »
- - - - - -
UNE MISE AU POINT
Ayant constaté par nos travaux et nos recherches les nombreuses hérésies
commises par Ratzinger/Benoît XVI (a), en notre âme et conscience, nous ne
pouvons pas participer à des Messes qui se déclarent canoniquement unies à lui,
car de toute évidence nous offenserions ainsi Dieu, Trine et Un, et perdrions
Sa grâce. Pour le reste, nous sommes dans le doute. Que la divine Trinité nous
vienne en aide ! (Règle du droit romain : « Il est honteux à un
pratricien, et à un citoyen noble, d’ignorer le droit et les lois qui le
gouvernent : Turpe est patritio, et
nobili viro, jus in quo versatur ignorare. »). « Comme nous
ignorons ce que nous devons faire, nous n’avons d’autre ressource que d’élever
les yeux vers vous, Seigneur : Cum
ignoremus quid agere debeamus, hoc solum habemus residui, ut oculos nostros
dirigamus ad te (b). »
a) Cliquez sur : significatives
et : nous
apporte et : réquisitoire ;
b) II Chroniques, 20 : 12.
LES HÉRÉSIES JEAN-PAUL II/KAROL JOZEF WOJTYLA — D’OÙ LA PREUVE
FORMELLE QUE JEAN-PAUL II N’EST PAS PAPE :
http://ddata.over-blog.com/0/46/19/78/Jean-paul-II--l-antichrist-beatifie.pdf
- - - - - -
En se référant aux
Saintes Écritures reprises, explicitées et commentées au IIe siècle
par saint Irènée, évêque de Lyon, dans son traité « Contre les hérésies », et en tenant compte du secret de La
Salette qui révèle au monde que Rome perdra la foi et deviendra le siège de
l’Antéchrist (a), on tire logiquement la conclusion que l’on est parvenu au
temps de l’Antéchrist et que, « là où a été établi le Siège de l’apôtre
saint Pierre, des ennemis très rusés ont posé le trône de l’abomination de leur
impiété » (b). À quel moment cette satanique investiture s’est-elle
produite ? On peut aisément la dater à partir du pseudo Concile Vatican II qui a vu naître une nouvelle
Église en totale rupture doctrinale avec la
véritable Église bâtie par Jésus Christ sur l’apôtre saint Pierre et sur ses
successeurs légitimes. On peut même soutenir que cette apostasie dure encore
sous Benoît XVI, puisque ce dernier se déclare sans la moindre ambiguïté
pleinement solidaire du pseudo Concile Vatican II et se trouve ainsi ipso facto hors de la foi de Pierre (c).
D’aucuns imaginent un
faux Pape qui remplacera Benoît XVI et qui néanmoins ne figure pas dans la
célèbre « Prophétie des Papes », alors que celle-ci donne également
la liste des antipapes ! Ce faux Pape ne pouvant s’asseoir sur le Siège de
saint Pierre qu’après avoir été élu par un collège de cardinaux agréés par
Benoît XVI, ils se trouvent ainsi acculés à des contradictions insurmontables.
Voilà ce qui arrive lorsque l’on refuse de considérer la réalité telle qu’est,
c’est-à-dire la vérité ou « ce qui est » (d).
Bien sûr, à moins de risquer une expulsion manu militari de
son siège, cet antipape ne s’avisera pas de passer son temps à soutenir des
hérésies grossières qui choqueraient même des catholiques non avertis. Mais,
par une subtile dialectique des contradictoires chère à Hegel, il fait avancer
son œuvre destructrice au grand plaisir de l’ennemi en semant la confusion dans
les esprits ou l’ivraie dans le champ du Seigneur jusqu’à disperser son
troupeau. Quand le Secret de La Salette nous révèle que « Rome a perdu la
foi et deviendra le siège de l’Antéchrist », nous nous attendons bien à
une apostasie, mais nous ne voyons pas en ce domaine l’opportunité de la venue
d’un faux Pape… Certains nous affirment qu’un Pape peut être hérétique tout en
conservant son autorité et en nous laissant ainsi le choix de décider ce qui
mérite d’être cru et exécuté, — ce qui sous-entend que l’Église n’a jamais eu
d’antipapes. Dans ces conditions, que devient le Secret de La Salette ? La
cacophonie doctrinale est parvenue à son comble !
a) Cliquez sur : calvat.htm
b) Cf. l’exorcisme du pape Léon XIII, octobre 1884, Supplique
à l’archange Saint Michel ;
c) Cf. S. Matthieu, 16 : 17-19 ;
d) « Verum est id
quod est » : S. Augustin cité par saint Thomas d’Aquin in De Veritate.
- - -
Pour répondre aux allégations manifestement injustifiées de
certaines personnes qui se considèrent néanmoins comme des sédévacantistes,
nous précisons que nous ne nous ne nous substituons pas au Christ « pour
décider de qui est pape ou ne l’est pas ». Nous avons tout simplement
constaté des faits qui nous ont contraint de conclure que depuis Jean XXIII
jusqu’à Benoît XVI nous sommes affligés d’antipapes dont les hérésies sont
dûment constatées et parfaitement vérifiables. Nous taxons donc nos adversaires
d’aveuglement et les renvoyons au verset 11 du chapitre II de la IIe
Épître aux Corinthiens. Nous sommes en effet en droit de soutenir que le Siège de Pierre (Charge apostolique) est occupé par des
antichrists, précurseurs de l’Antéchrist, et que nous sommes parvenus à
la fin des temps ou à « la fin des fins », conformément au
Secret de La Salette et en accord avec les Saintes Écritures. Le Christ ayant
permis à ses ennemis d’occuper l’Église et celle-ci s’étant éclipsée (a), la
question de la succession apostolique ne se pose donc plus de facto. Par la grâce de Dieu, « réjouissons-nous, nous, qui
voyons », car Rome ayant perdu la foi aura
fait ainsi le lit de l’Antéchrist qui finira par en prendra le siège. Ne demandons surtout pas aux journalites de nous donner
une explication cohérente des épreuves que nous traversons, car ils ignorent
totalement les fondements de la foi catholique traditionnelle ainsi que les
prophéties relatives au temps de l’Antéchrist, ce qui les rend absolument
inaptes à traiter des questions religieuses, surtout dans un pays dont toutes
les institutions sont parvenues à effacer le nom de Dieu et de Son Christ sous
la pression constante de la Franc-Maçonnerie imbue d’un naturalisme absolu et
inspiré bien entendu du malin.
a)
L’Église étant éclipsée mais néanmoins toujours présente
surnaturellement et mystiquement, le Siège apostolique (Charge apostolique)
devient ainsi vacant et se trouve fatalement occupé par un faux pape (cf. S.
Matthieu, 16 : 18 ; 24 : 15, 21 ; 28 : 20).
Pour nous résumer très
brièvement, à moins de sombrer dans le fétichisme, comprenons bien qu’il ne
suffit pas de s’asseoir sur le Siège habituel d’un professeur pour être capable
de lui succéder ipso facto et d’hériter de ses Charges, une matière devant être
toujours proportionnée à la forme qu’elle doit atteindre.
- - -
La mission extraordinaire, surnaturelle et posthume de sainte Jeanne d’Arc (1412-1431), vierge et martyre, patronne et gardienne de la
France - La Geste de Dieu par les
Francs : « Vive le Christ
qui est Roi de France ! » - Au
futur roi Charles VII : « Et vous mande le Roi du ciel, par moi, que
vous serez sacré et couronné dans la ville de Reims ; et que vous serez
lieutenant [lieu tenant] à Luy, qui est vray Roy de France » :
Gloria.tv: Sermon Abbe Marchiset-Fête de sainte Jeanne d'Arc
- - -
LA FATALE MÉPRISE DU PSEUDO CONCILE VATICAN II
Dans son épître aux Galates l’apôtre saint Paul, l’Apôtre
des nations, nous rappelle que, selon les Saintes Écritures, Dieu a promis à
Abraham le croyant et à sa postérité l’héritage
de la terre en vertu de sa Foi et non en vertu de la Loi (1). Cette promesse s’adresse
par conséquent à ceux qui sont justifiés par la Foi et issus de la postérité
d’Abraham qui désigne nécessairement et logiquement le Christ et les justes de
son Église qui posséderont la terre en héritage (2). Là encore, sur cette question fondamentale, le pseudo
Concile Vatican II a égaré tous les catholiques, alors que saint Irénée, évêque
de Lyon, au IIe siècle y avait déjà répondu clairement et
magistralement en s’appuyant uniquement sur l’autorité des Saintes Écritures
(3). Le retour des « faux juifs » (4) en Israël n’est qu’une
contrefaçon du diable pour précéder la venue du Règne glorieux et spirituel du
Christ-Roi, le vrai Messie, et égarer les âmes par la venue de l’Antéchrist qui
ira « jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se faisant passer lui-même
pour Dieu » (5) ou pour le Messie. Nul ne peut penser que les « faux
Juifs » se convertiront à la foi catholique et retrouveront l’intégralité
de leur terre en y vivant paisiblement durant l’apostasie des nations sans contredire
les Saintes Écritures.
1) Cf. Genèse, 13 : 14-17 ; 23 : 4 ; 15 :
18, 19-21 ; S. Matthieu, 3 : 9 ; S. Luc, 3 : 8 ;
Galates, 4 : 28 ; 3 : 6-9 ; S. Matthieu, 8 : 11-12 ;
23 : 37-38 ; S. Luc, 13 : 34-35 ; Romains, 11 : 25-26
(« une partie d’Israël s’est endurcie jusqu’à ce que soit entrée la
totalité des païens … De Sion viendra un libérateur ») ; II
Thessaloniciens, 2, 1-4 ; S. Irénée de Lyon, « Contre les hérésies », Livre IV, 3e Partie, 36,
7-8 ; Livre V, 3e Partie, 25, 2 [S. Matthieu, 24 :
15-17, 21 ; Daniel, 9 : 27 (« l’abomination de la désolation
dans le lieu saint » et « la grande tribulation »] ;
2) Cf. Galates, 3 : 16 ; Matthieu, 5 : 4 ;
17 : 34-35 ; Hébreux, 1 : 1-4 ; 11 : 6 ;
3) Cf. Irénée de Lyon, « Contre les hérésies », Livre V, 3e Partie, 32,
2 ; Daniel, 7 : 13-14, 23-26 ; 9 : 27 ; Apocalypse,
ch. 11 (les « deux témoins ») ; 13 : 3-9.
4) Cf. Apocalypse, 3, 9 (l’Église de Philadelphie, la 6e
Église) ;
5) IIe Épître aux Thessaloniciens, 2 : 4.
- - -
Épître de saint Paul aux Philippiens, 3 : 4-14 :
« Quoique j’ai moi
aussi de quoi me confier dans la chair ; si quelqu’un croit pouvoir se
confier dans la chair, je le puis davantage, moi, circoncis le huitième jour,
moi de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreux de pères
hébreux ; quant à la Loi,
Pharisien ; quant au zèle,
persécutant l’Église de Dieu ; quant à la
justice de la Loi, ayant
vécu sans reproche. Mais ce qui était un gain pour moi, je l’ai jugé perte à cause
du Christ. Bien plus, je pense (existimo)
que tout est perte, auprès de l’éminente connaissance de Jésus-Christ Notre
Seigneur, pour qui je me suis dépouillé de toutes choses, et je les considère (arbitror) comme du
fumier, afin de gagner le Christ, et d’être
trouvé en lui, non ma propre justice qui vient
de la Loi, mais celle qui vient de la Foi dans le Christ Jésus : qui vient de Dieu par la
Foi, pour le connaître ainsi que la vertu de sa
résurrection, et la participation à sa Passion, m’étant configuré à sa
mort pour parvenir si possible (si quo modo occurram) à la résurrection
des morts ; non que j’ai déjà (jam)
atteint jusque là, ou que déjà (jam)
je sois parfait, mais je poursuis, pour atteindre si possible (si quomodo comprehendam) le but auquel j’ai été destiné par le Christ Jésus. Non, mes frères, je ne pense pas l’avoir atteint. Mais
seulement oubliant ce qui est en arrière, et m’avançant vers ce qui est devant,
je tends au terme (ad destinatum), au
prix de la vocation céleste de Dieu dans le Christ Jésus. »
- - -
Le Lobby juif aux États-Unis renforcé par le pseudo Concile
Vatican II sur le retour des faux Juifs (a) sur la terre de leurs
ancêtres et conduisant à l’Antéchrist (b) :
a) Cf. Apocalypse, 3 : 9. (« la Synagogue de Satan ») ;
le Talmud
(doctrine, étude), code complet, civil et
religieux, de la synagogue contenant des « blasphèmes horribles contre
tout ce que la religion chrétienne a de plus sacré, de plus cher » (Drach – donc pas d’harmonie possible entre l’Église et la
synagogue) ;
b) Cf. Irénée de Lyon, « Contre les hérésies », Livre
V, 3e Partie, 25, 2.
Cf. sur internet : Le
Lobby juif aux Etats-Unis ( vidéo) : Le reportage que le crif veut interdire
« Le Juif, le Judaïsme et la Judaïsation des peuples
chrétiens » (1869), par le Chevalier Gougenot des Mousseaux : ftp://ftp.bnf.fr/011/N0114558_PDF_1_-1DM.pdf et voir nos extraits sur notre blog : Le Présent éternel
Cf. également sur notre site : moralea.htm
- - -
Selon les musulmans (a) et les faux juifs de la Synagogue
de Satan (b), le Messie ou le Christ n’a jamais été tué et ne le sera jamais.
Ce sont par conséquent des antichrists (c) avec lesquels aucune communion
spirituelle n’est autorisée sous peine d’excommunication (d), — ce qui est
d’ailleurs une question de bon sens. Quant aux protestants, nous sommes dans un
cas analogue quand on sait que Luther, leur Père, ne croyait pas au caractère
sacrificiel de la Messe (d) considéré comme un dogme par l’Église catholique,
apostolique, — et romaine dans ses origines (e), — actuellement éclipsée pour
un temps (f). Ajoutons également que les protestants ne croient point à
l’existence du purgatoire, ce qui signifie que tous les chrétiens qui meurent
dans leurs péchés iront directement au ciel ou contempleront l’Essence divine
en Elle-même et face à face sans avoir été préalablement purifiés, — ce qui va
à l’encontre de l’Unité de l’Être éternel et de toute justice en Dieu, Trine et
Un, l’union des contradictoires s’excluant absolument (g).
a) Sourate IV, Les
femmes, verset 157 ;
b) Apocalypse, 3 : 9 ; les juifs rejettent l’Ancien
Testament au sujet du Messie : Isaïe, chapitre 53 ; Les
Nombres, 21 : 7-9 ;
c) Ire Épître de S. Jean, 2 : 18-22 ;
d) Cliquez sur (notre site) : luthdiab.htm
;
e) S. Irénée, évêque de Lyon (135-203), Contre les hérésies, Livre III, Préliminaire, 3, 1-4 (La Tradition
apostolique de l’Église) ;
f) Cliquez sur (notre site) : calvat.htm.
g) Cf. Exode, 33 : 20 ; S. Matthieu, 5 : 8.
- - -
L’église dite conciliaire, dirigée successivement par les
”papes” conciliaires Roncalli-Jean
XXIII, Montini-Paul VI, Luciani-Jean-Paul I, Wojtyla-Jean-Paul II et Ratzinger-Benoît XVI, n’est pas
catholique. Cette église éclipse la véritable Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ comme nous
l’avait annoncé Notre Dame de La
Salette : ”L’Église sera éclipsée, le monde sera dans la
consternation”. Les ”papes” conciliaires sont des usurpateurs. Leur fausse
doctrine mène le monde à la perdition. Leur religion est une nouvelle religion
humaniste, moderniste, libérale, hérétique, ... : Contra Nostra Ætate
- - - - - -
Prophéties de la situation actuelle de l’Église, par Mgr de
Ségur (1820-1881) :
- - -
Si une âme bien intentionnée pouvait nous prouver que nos
raisonnements sont fondés sur des prémisses ou des antécédents faux et
n’aboutissent en réalité qu’à des conclusions ou des conséquents faux, nous lui
en saurions gré. Jusqu’à ce jour nous n’avons reçu aucune réfutation de ceux
qui soutiennent la pensée de ce prétendu Pape à l’encontre de tout bon sens,
c’est-à-dire des propositions qui expriment des faits concrets d’expérience
sensible et des principes premiers ou des esprits qui prennent comme point de
départ des affirmations déjà certaines. Nous comprenons mieux ainsi l’aversion
de Ratzinger/Benoît XVI pour Aristote, la Logique formelle et pour saint Thomas
d’Aquin ou la philosophie scolastique (a). Les uns et les autres sont poussés à
croire au mensonge par une influence qui les égare et ne peut provenir que de
l’ennemi de la nature humaine (b). La saisie des principes ou l’intelligence
pure a disparu et l’aveuglement des esprits a submergé le monde entier.
L’apostasie règne en maître. Nous sommes vraiment parvenus aux temps de
l’Antéchrist si bien décrits par saint Irénée.
a) Cf. nos « 20 points », et tout particulièrement
les points 2, 16, 17, 18 et 20 ;
b) Cf. la IIe Épître de saint Paul aux
Thessaloniciens, 2 : 9-12.
- - - - - -
Saint
Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon
(177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie
catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies, Livre I,
IIe partie, Unité de la foi de l’Église et variation des systèmes
hérétiques, 1. Unité de la foi de l’Église, Les données de la foi, 10,
1-2 :
Les
données de la foi
10, 1. En effet, l'Église, bien que dispersée dans le monde entier
jusqu'aux extrémités de la terre, ayant reçu des apôtres et de leurs disciples
la foi en un seul Dieu, Père tout-puissant, « qui a fait le ciel et la terre et
la mer et tout ce qu'ils contiennent (a) », et en un seul Christ Jésus, le Fils
de Dieu, qui s'est incarné (b) pour notre salut, et en l'Esprit Saint, qui a
proclamé par les prophètes les « économies », la venue, la naissance du sein de
la Vierge, la Passion, la résurrection d'entre les morts et l'enlèvement (c)
corporel dans les cieux du bien-aimé (d) Christ Jésus notre Seigneur et sa
parousie du haut des cieux dans la gloire du Père (e), pour « récapituler
toutes choses (f) » et ressusciter toute chair de tout le genre humain, afin
que devant le Christ Jésus notre Seigneur, notre Dieu, notre Sauveur et notre
Roi, selon le bon plaisir (g) du Père invisible (h), « tout genou fléchisse au
ciel, sur la terre et dans les enfers et que toute langue » le « confesse (i) »
et qu'il rende sur tous un juste jugement (j), envoyant au feu éternel (k) les
« esprits du mal (l) » et les anges prévaricateurs et apostats, ainsi que
les hommes impies, injustes, iniques et blasphémateurs, et accordant au
contraire la vie, octroyant l'incorruptibilité et procurant la gloire éternelle
(m) aux justes, aux saints (n), à ceux qui auront gardé ses commandements (o)
et qui seront demeurés dans son amour (p), les uns depuis le début (q), les
autres depuis leur conversion — : 10, 2. ayant donc reçu cette prédication et cette
foi, ainsi que nous venons de le dire, l'Église, bien que dispersée dans le
monde entier, les garde avec soin, comme n'habitant qu'une seule maison, elle y
croit d'une manière identique, comme n'ayant qu'une seule âme et qu'un même
cœur (r), et elle les prêche, les enseigne et les transmet d'une voix unanime,
comme ne possédant qu'une seule bouche.
Car, si les langues diffèrent à travers le monde, le contenu
de la Tradition est un et identique. Et ni les Églises établies
en Germanie n'ont d'autre foi ou d'autre Tradition, ni celles qui sont chez les
Ibères, ni celles qui sont chez les Celtes, ni celles de l'Orient, de l'Égypte,
de la Libye, ni celles qui sont établies au centre du monde; mais, de même que
le soleil, cette créature de Dieu, est un et identique dans le monde entier, de
même cette lumière qu'est la prédication de la vérité brille (s) partout et
illumine tous les hommes (t) qui veulent « parvenir à la connaissance de la
vérité (u) ». Et ni le plus puissant en discours parmi les chefs des Églises ne
dira autre chose que cela, — car personne n'est au-dessus du Maître (v), — ni
celui qui est faible en paroles n'amoindrira cette Tradition : car, la foi étant une et identique, ni celui qui peut
en disserter abondamment n'a plus, ni celui qui n'en parle que peu n'a moins
(w).
a) Exode,
20 : 11 ; Psaumes, 145 : 6 ; Actes, 4 : 24 ;
14 : 15. — b) Cf. S. Jean, 1 :
14. — c) Cf. S. Luc, 9 : 51. — d)
Cf. Éphésiens, 1 : 6. — e) Cf. S. Matthieu, 16 : 27. — f) Éphésiens,
1 : 10. — g) Ibid., 1 : 9.
— h) Cf. Colossiens, 1 : 15. — i) Philippiens, 2 : 10-11. — j)
Romains, 2 : 5. — k) Cf. Matthieu, 18 : 8 ; 25 : 41. — l)
Éphésiens, 6 : 12. — m) Cf. II Timothée, 2 : 10 ; I Pierre,
5 : 10. — n) Cf. Tite, 1 : 8. — o) Cf. S. Jean, 14 : 15. — p) Ibid., 15 : 10. — q) Ibid., 15 : 17. — r) Cf. Actes, 4 : 32. — s) Cf. S. Jean, 1 : 5. — t) Cf. Ibid., 1 : 9. — u) I Timothée, 2 : 4 ; S. Jean,
10 : 16. — v) Cf. S.
Matthieu, 10 : 24. — w)
Cf. II Corinthiens, 8 : 15 ; Exode, 16 : 18.
ID., ibid., Livre IV, Ire partie, 7, 3 et 7, 4 (cf. également 10, 1 et 2) :
Conclusion : un seul et même Dieu
7, 3. Il n'y a donc qu'un seul et même Dieu. C'est lui qui a appelé
Abraham et qui lui a donné la promesse. C'est lui le Créateur, et c'est
également lui qui, par le Christ, dispose « comme des luminaires dans le monde
(a) » ceux d'entre les gentils qui ont cru : « Vous êtes, dit-il, la lumière du
monde (b) », c'est-à-dire « pareils aux étoiles du ciel (c) » . Celui-là, ainsi
que nous l'avons montré, nul ne le connaît si ce n'est le Fils et ceux à qui le
Fils le révélera, mais le Fils le révèle à tous ceux par qui le Père veut être
connu ; et ainsi, sans le bon plaisir du Père comme sans le ministère du Fils,
personne ne connaîtra Dieu. C'est pourquoi le
Seigneur disait à ses disciples : « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie, et
personne ne vient au Père que par moi. Si vous m'avez connu, vous connaîtrez
aussi mon Père. Dès à présent vous l'avez connu et vous l'avez vu (d) ». D'où
il ressort clairement que c'est par le Fils, c'est-à-dire par le Verbe, qu'on
le connaît.
7, 4. Et voilà pourquoi les Juifs se sont égarés loin de Dieu : ils
n'ont pas reçu son Verbe et ils se sont imaginé qu'ils pourraient connaître
Dieu par le Père lui-même, sans le Verbe, c'est-à-dire sans le Fils. C'était méconnaître Celui qui, sous une forme humaine, s'était
entretenu avec Abraham, et une autre fois avec Moïse, en lui disant : « J'ai vu
l'affliction de mon peuple en Égypte, et je suis descendu pour les délivrer (e)
». Cette activité, en effet, le Fils, qui
n'est autre que le Verbe de Dieu, l'exerçait depuis le commencement. Car le Père n'avait pas besoin d'anges pour faire le monde et modeler
l'homme en vue duquel fut fait le monde, et il n'était pas davantage dépourvu
d'aide pour l'ordonnance des créatures et l'« économie » des affaires humaines,
mais il possédait au contraire un ministère d'une richesse inexprimable,
assisté qu'il est pour toutes choses par ceux qui sont tout à la fois sa
Progéniture et ses Mains, à savoir le Fils et l'Esprit, le Verbe et la Sagesse,
au service et sous la main desquels sont tous les anges. Ils sont donc vains
ceux qui, à cause de la phrase « Nul ne connaît le Père
si ce n'est le Fils (f) », introduisent un autre Père
inconnaissable.
a) Philippiens, 2 : 15 ; cf. également le traité
d’Irénée Contre les hérésies, Livre
IV, Ire partie, Un seul Dieu, Auteur des deux Testaments, prouvé par
les paroles claires du Christ, La Loi et l’Évangile, étapes d’une croissance,
Prédictions et accomplissement, 10, 1 et 2 ;
b) S. Matthieu, 5 : 14 ;
c) Genèse, 15 : 5 ; 22 : 17 ; S. Jean,
8 : 56 ;
d) S. Jean, 14 : 6-7 ;
e) Exode, 3 : 7-8 ;
f) S. Matthieu, 11 : 27 ; S. Luc, 10 : 22.
ID.,
ibid., Livre IV, IIe
partie, 20, 11:
Les visions de Jean
20, 11. Jean, le disciple du Seigneur, vit lui aussi, dans
l'Apocalypse, la venue pontificale et glorieuse de son royaume : (a) […] Après
cela, dans une seconde vision, il vit le même Seigneur : « Je vis, dit-il, au
milieu du trône et des quatre animaux et au milieu des vieillards, un agneau
debout, comme égorgé ; il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept
Esprits de Dieu envoyés par toute la terre (b). » Et de nouveau, au sujet de ce
même agneau, il dit : « Parut
alors un cheval blanc. Celui qui le montait s'appelle Fidèle et Véridique : il juge et
combat avec justice. Ses yeux sont comme une flamme de feu ; il a sur la tête
plusieurs diadèmes et porte un nom inscrit que nul ne connaît sinon lui-même ;
il est revêtu d'un manteau teint
de sang ; son nom est : Verbe de Dieu. Les armées du ciel le suivaient
sur des chevaux blancs, vêtues d'un lin fin d'une blancheur éclatante. De sa bouche sort un glaive affilé pour en frapper les
nations : c'est lui qui les gouvernera avec un sceptre de fer, et c'est lui qui
foule la cuve du vin de l'ardente colère du Dieu tout-puissant. Sur son manteau et sur sa cuisse il porte inscrit ce nom : Roi des rois et Seigneur des seigneurs (c). » Voilà comment, en tout temps, le Verbe de Dieu montrait aux
hommes les images des choses qu'il devait accomplir et les figures des «
économies » du Père, nous enseignant par là les choses de Dieu.
a) Cf. Apocalypse, 1 : 12-16, 17-18 ;
b) Apocalypse, 5 : 6-7 ;
c) Ibid., 19 : 11-16 ; S. Jean, 10 : 16 [« … et il y aura un seul troupeau, un seul pasteur »].
Au sujet des presbytres, selon saint Irénée, évêque de Lyon
(177-202/203)
« Ce qui est écrit est écrit »
Saint
Irénée, cité ci-dessus, Livre IV, IIe
partie, L’Ancien Testament, prophétie : Une lecture ecclésiale des
Écritures, 3. Une lecture ecclésiale des Écritures : spécimens d’exégèse
vétéro-testamentaire, 26, 2 :
Lire les Écritures
auprès des presbytres qui sont dans l’Église
26,
ID., ibid., Livre IV, IIe partie,
27, 1 :
Exégèse d'un presbytre : les fautes
des anciens
27,
ID., ibid., Livre V, IIIe et
dernière partie, 36, 1 et 2 :
Après le royaume des justes : la Jérusalem d’en haut et
le royaume du Père
36, 1. […] Et, comme le disent les
presbytres, c'est alors que ceux
qui auront été jugés dignes du séjour du ciel y pénétreront, tandis que
d'autres jouiront des délices du paradis, et que d'autres encore posséderont la
splendeur de la cité ; mais partout Dieu sera vu, dans la mesure où ceux qui le
verront en seront dignes.
36, 2. […] Tels sont, au dire des
presbytres, disciples des apôtres, l'ordre
et le rythme que suivront ceux qui sont sauvés, ainsi que les degrés par lesquels
ils progresseront : par l'Esprit ils monteront au Fils, puis par le Fils ils
monteront au Père, lorsque le Fils cédera son œuvre au Père, selon ce qui a été
dit par l'Apôtre : « Il faut qu'il règne, jusqu'à ce que Dieu ait mis tous ses
ennemis sous ses pieds : le dernier ennemi qui sera anéanti, c'est la mort (a).
»
a) I Corinthiens, 15 : 25-26.
ID., ibid., Livre V, CONCLUSION (36, 3) :
[Preuves scripturaires de la résurrection des justes. —
Conclusion logique qui nous est également imposée par la seule considération
des prémisses extraites de l’Écriture sainte et dont nous ne pouvons contester
la véracité à cause de Dieu révélateur.
Si ce qui est écrit ne s’accomplit pas, alors nous devons
conclure que l’Ancien Testament, — cité maintes et maintes fois par
« Jésus qu’on appelle Christ » (a), le fils de Joseph, de Nazareth
(b), et le Fils unique de Dieu le Père et son Verbe éternel qui s’est fait
chair (c), — est un faux ainsi que le Nouveau qui s’y réfère constamment.]
b) Jesus, qui vocatur
CHRISTUS : S. Matthieu,
1 : 16 ;
c) S. Jean, 1 : 45 ;
d) S. Jean, 1 : 1, 14 ; 3 : 16.
36, 3. Ainsi donc, de façon
précise, Jean a vu par avance la première résurrection (a), qui est celle des
justes, et l'héritage de la terre qui doit se réaliser dans le royaume ; de leur
côté, en plein accord avec Jean, les prophètes avaient déjà prophétisé sur
cette résurrection (a). […]
a) Cf. Apocalypse, 20 : 5-6 ; S. Luc, 14 : 14 ;
Actes, 1 : 6 [prologue de saint Luc
– cf. verset 1 et S. Luc, 1 : 3] ; S.
Jean, 10 : 16 ; saint Irénée, « Contre les
hérésies », Livre V, IIIe partie, La résurrection des justes, 32, 1 et
2 ; 33, 2 ; 34, 1. — Pour accéder aux textes cités, cliquez
sur : ireneech.htm
ID.,
ibid., Livre II, IIIe
partie, L’orgueil gnostique, 27, 1 :
Recherches légitimes
27. 1. En revanche, une
intelligence saine, circonspecte, pieuse et éprise de vérité se tournera vers
les choses que Dieu a mises à la portée des hommes et dont il a fait le domaine
de notre connaissance. C'est à ces choses qu'elle s'appliquera de toute son
ardeur, c'est en elles qu'elle progressera, s'instruisant sur elles avec
facilité moyennant l'exercice quotidien. Ces
choses, ce sont, pour une part, celles qui tombent sous notre regard et, pour
une autre part, tout ce qui est contenu clairement et sans ambiguïté, en
propres termes, dans les Écritures. Voilà pourquoi les paraboles doivent être
comprises à la lumière des choses non ambiguës : de la sorte, celui qui les
interprète les interprétera sans péril, les paraboles recevront de tous une
interprétation semblable, et le corps de la vérité demeurera complet,
harmonieusement structuré et exempt de dislocation. Par contre, rattacher des
choses non clairement exprimées et ne tombant pas sous notre regard à des
interprétations de paraboles que chacun imagine de la manière qu'il veut, c'est
déraisonnable : de la sorte, en effet, il n'y aura de règle de vérité chez
personne, mais, autant il y aura d'hommes à interpréter les paraboles, autant
on verra surgir de vérités antagonistes et de théories contradictoires, comme
c'est le cas pour les questions débattues par les philosophes païens.
- - - - - -
Prophéties apocalyptiques des derniers temps, La Salette et
Fatima, par le P. Basilio Méramo :
http://www.meramo.net/AmigosdeMeramo/Francais_files/frlasayfa.pdf
P. 12 :
[…] Comme nous le voyons [dans le
traité de « La vraie Dévotion » de saint Louis Grignion de Montfort], on ne saurait être plus
apocalyptique, plus millénariste (le règne du Christ sur
la terre) par cette considération
du Saint [de
saint Louis Grignion de Montfort]; ni avec
l'invocation du Pater : « que votre règne arrive » (Adveniat
regnum tuum).
À propos du millénarisme, Crampon, dans son commentaire du
Nouveau Testament (Ap., XX, Note 6) reconnaît : « Selon ce qui précède,
nous pouvons nous imaginer ce règne de mille ans, prélude à la gloire
définitive, comme l'accomplissement le plus total de l'adveniat regnum tuum de
l'oraison dominicale. […] »
Pp. 12-13 :
Durant les
premiers siècles de l'Église, le millénarisme fut considéré comme le retour glorieux
de Jésus-Christ qui venait régner sur la terre avec ses saints durant les mille
ans précédant le jugement dernier. Cette
espérance était commune, nous pourrions dire populaire parmi les premiers
fidèles (S. Papias, S. Justin, S. Irénée, Tertullien, etc.). C'est cette
espérance qui les soutenait et les réconfortait dans le feu des
persécutions".
P. 15 :
Toutes les
forces du mal et leurs moyens d'action contribueront à hâter l'heure de la
Parousie et auront coopéré, sans le vouloir, à fonder le royaume de cette unité
annoncée par le prophète : "il n'y aura
qu'un seul troupeau et un seul pasteur" (S.
Jean, 10 : 16) [donc pas question
d’œcuménisme !]. « Toutefois, s'il est permis d'admettre qu'après la
chute de l'Antéchrist plusieurs siècles passeront avant que n'ai lieu la fin du
monde, on ne peut en dire autant de la crise suprême qui devra aboutir à la
réalisation de cette grande unité » (Abbé Arminjon, Fin du monde présent et de la vie future).
P. 17 :
Les
apparitions de Fatima (au Portugal) sont une indication concrète des annonces
faites à La Salette, elles signalent du doigt l'Apostasie de Rome. Le troisième
Secret – qui en réalité est la troisième de la même prophétie – nous découvre
la perte de la Foi de Rome (Vatican) et par conséquence, l'apostasie qu'elle
implique. Voilà la raison pour laquelle le Vatican n'a pas dévoilé le troisième
Secret qui aurait apporté la preuve que l'erreur et l'hérésie y ont libre
cours.
P. 18 :
Triomphe
apocalyptique qui concorde avec l'énoncé de l'apparition de Fatima :
« Mais à la fin mon Cœur Immaculé triomphera » (Mémoires de Sœur Lucie , 3e édition, Oct. 1988, Vice - Postulaçao, Fatima, p. 165).
P. 22 :
Rome est
retournée à son erreur première donnant asile à toutes les religions, elle deviendra
la chaire de l'erreur et du mensonge enserrant toutes les fausses religions
sous le fallacieux prétexte d'un œcuménisme hérétique.
P. 25 :
Se
référant au programme de la Synarchie et de la civilisation satanocratique, le P.
J. Meinvielle écrit : « Le but de ce
programme est de créer une culture globale gravitant autour d'une 'église
universelle', celle-ci favoriserait l'unité ésotérique au sein des grands
groupes des différentes religions, le christianisme, le judaïsme, l'hindouisme,
pour développer une espèce de fédéralisme religieux, les croyances étant à
égalité, sous la forme d'un pluralisme fraternel… » (L'Église…, p. 211). […] C'est ce à quoi tend l'activité
frénétique de Jean Paul II avec son Œcuménisme d'Assise. Ne l'oublions pas, la
civilisation satanocratique est œcuménique, gnostique et personnaliste.
P. 35 :
Mais quand
le temps du règne de l'Antéchrist sera venu, lorsque se produira la dispersion,
ce qui veut dire quand la désagrégation de l'Église aura lieu, et que l'homme
de péché se sera manifesté au monde entier, alors on découvrira, on comprendra,
on connaîtra ce qui auparavant sous le couvert de religion, par des paroles
énigmatiques, étaient des blasphèmes contre Dieu, bien qu'actuellement le
parler soit celui de l'Église catholique" (Arminjon, p. 489).
P. 37 :
C'est
pourquoi Mgr Lefèbvre, par l'amour qu'il témoignait à L'Église Catholique,
apostolique et romaine, écrivait dans les dernières pages qui terminent son
dernier livre :
« La
‘Romanité’ n'est pas une parole vaine. […] Les schismes et les hérésies ont
souvent débuté par la rupture d'avec la ‘Romanité’, rupture avec la liturgie
romaine, avec le latin, avec la théologie des Pères, les théologues latins et
romains. C'est cette force de la Foi catholique, enracinée dans la ‘Romanité’,
que la Maçonnerie voulut faire disparaître lors de l'occupation des États
Pontificaux, enfermant la Rome catholique dans la cité du Vatican. Cette
occupation de Rome par les maçons permit l'infiltration du Modernisme dans
l'Église et la destruction de la Rome catholique par le clergé moderniste et
les Papes modernistes qui s'empressèrent de faire disparaître tout vestige de
la 'Romanité' : le latin, la liturgie romaine. […] » (Itinéraire Spirituel, Édition Séminaire International S. Pie X,
Ecône 1990, pp. 90-92.)
Pp. 38-39 :
Ne
permettons pas aux contingences historiques de nous accabler, mais élevons-nous
par ce qui fait leur universalité. Nous devons être armés pour ne pas être
submergés par les alluvions des faits et événements sans être capables de
discernement (a). Tout comme l'aigle,
sachons survoler ce qui est terrestre, voyant depuis les hauteurs
l'entrecroisement frénétique des vicissitudes historiques qui nous affectent
susceptibles même de nous conditionner.
D'où la
nécessité d'avoir l'esprit formé à l'intelligence philosophique et théologique
afin d'être à même de discerner les temps auxquels nous vivons et que chacun
perçoit. Nécessaire aussi la
sagesse et la science des Saintes Écritures pour nous éviter d'être submergés
dans la réalité de l'existence sans savoir ni comment ni où on va. Les
prophéties deviennent plus discernables à l'heure de l'accomplissement, comme
le dit Scio : « Lues plusieurs fois, elles seront interprétées
différemment jusqu'à leur accomplissement, alors seulement on en aura
clairement connaissance de ce qui fut annoncé anticipativement ayant un sens
caché. Toute prophétie est une
énigme, avant de se réaliser : une fois qu'elle s'est accomplie, tout devient
clair et facile, selon S. Irénée » (cf. S. Irénée, Contre les hérésies, Livre IV, IIe partie, Les
Écritures, prophétie du Christ, 26, 1 ; Daniel, 12 : 4, Note 4 du
chanoine Crampon).
a) L’Ecclésiastique, 13 : 1 : « Qui touche à la
poix s’englue ». Cliquez sur : Caussade
« Brève réflexion » sur l’Apocalyse et tout
particulièrement sur les événements de notre temps qui est celui de
l’Antéchrist avec Frère Peter Dimond et les commentaires judicieux et fort prudents
de notre amie Frédérique (pour laquelle, selon l’Apocalypse ou la Révélation de
Jésus-Christ, chapitre 13, verset 3, « Jean-Paul
II est la Bête qui se fait passer pour Dieu dans le temple même de Dieu ») :
Is the World about
to End? - Part 1 - YouTube
- - - - - -
R. P. Jean-Pierre de Caussade (1675-1751),
S. J., Lettres Spirituelles, vol. II,
ch. II : Principes et pratiques
pour la vie intérieure, p. 230, Desclée De
Brouwer 1964 :
« Il faut, comme dit Jésus Christ (a), posséder son âme
en patience en s’abandonnant totalement à Dieu. Il fera de moi tout ce qui lui
plaira. Je veux tâcher de Le servir, Il m’affranchira de mes misères, quand il
Lui plaira. Il le peut en un moment (b) ; ce moment est marqué, je
l’attendrai avec patience et résignation. Du reste, je veux Le bénir dans ma
misère, dans ma pauvreté spirituelle, tout comme les autres qui sont dans
l’abondance, mais n’y serais-je pas moi-même ; du moment que je ne
voudrais que ce qu’Il veut, ce qu’Il permet, y a-t-il de plus grande perfection
que de vouloir en tout ce que Dieu veut ? — Mais c’est par ma seule faute
et par mes infidélités à la grâce ! — Eh bien, je déteste ces fautes et
ces infidélités, mais j’en
veux les suites comme Dieu le veut. — Mais si
tout en disant cela, je me trouvais aux portes de la mort, sans avoir rien
fait, que faire, que devenir ? — Vouloir
ce que Dieu veut et rien autre chose. Saint
François de Sales va plus loin : il suppose un grand scélérat à l’heure de
la mort (c), avec ces seuls sentiments. Il dit que Dieu ne saurait le condamner
(d). En effet, ce seul acte d’entière
soumission renferme un acte d’amour qui, seul, efface tout, comme le martyre et
le baptême. » - cliquez sur : caussade.htm
a) Cf. S. Luc, 21 : 19 : « In patientia vestra
possidebitis animas vestras. ».
b) Cf. Genèse, 17 : 1 ; parole substantielle :
cf. S. Jean de la Croix, Montée du Mont
Carmel, liv. II, ch. 31 ;
c) Cf. S. Luc, 23 : 39-43.
- - - - - -
Vie du Père Balthasar
Alvarez de la Compagnie de
Jésus par le Vble P. Louis Du Pont, S. J., traduite en français par
le P. Marcel Bouix de la même Compagnie, Paris, Librairie Régis-Ruffet, 38, rue
Saint-Sulpice, 38, 1873, chapitre XXIXe, extraits d’une lettre de
saint Ignace de Loyola, Préposé général de la Cie de Jésus, adressée
de Rome, le 7 mai 1547, aux scolastiques du Collège de Coïmbre en Portugal [lettre sublime qui mérite d’être adressée au monde entier], pages 329 et 332 :
« … de fait, il n’existe point, je ne dis pas seulement
parmi les hommes, mais même parmi les anges, d’exercice plus auguste et d’œuvre
plus excellente que de glorifier Dieu, d’abord en soi-même et ensuite dans les
autres créatures, en les ramenant à Lui autant qu’elles en sont
capables. […] Et si cela est vrai pour
tout chrétien qui honore et sert Dieu, vous
pouvez concevoir par là combien grande devra être votre couronne, si vous
correspondez à votre Institut, lequel ne vous impose pas seulement de servir
Dieu pour vous-mêmes, mais encore de travailler au salut des autres pour
l’honneur et le service de Dieu. C’est de ces hommes que l’Écriture dit :
“ Qui ad justiciam erudiunt multos, quasi
stellae fulgebunt in perpetuas aeternitates : Ceux qui enseignent la
justice à un grand nombre brilleront comme des étoiles dans les perpétuelles
éternités (1).” Paroles que doivent s’appliquer ceux qui travaillent avec
ardeur à remplir leur office, s’essayant d’abord à porter les armes du salut,
afin de les manier ensuite sans relâche jusqu’au dernier soupir. Car il ne
suffit pas de professer un genre de vie sublime, si l’on n’accomplit avec
perfection ce que cet état demande. En effet, le prophète Jérémie nous
dit : “ Maledictus, qui facit
opus Domini fraudulenter : Maudit soit celui qui fait l’œuvre de Dieu négligemment (2) ! ” Saint Paul nous dit à son tour : “ Qui in stadio currunt, omnes quidem currunt,
sed unus accipit bravium (3) ; et : Qui certat in agone, non coronatur nisi legitime certaverit
(4) : Ceux qui entrent dans la lice courent tous ensemble, mais un seul
emporte le prix. Et il ajoute : Il n’y
aura de couronné que celui qui aura combattu légitimement ”, c’est-à-dire qui
aura fidèlement accompli les devoirs de son état. »
1) Daniel, 12 : 3 ;
2) Jérémie, 48 : 10 ;
3) I Corinthiens, 9 : 24 ;
4) II Timothée, 2 : 5.
- - - - - -
Saint
Irénée, Contre les hérésies, ouv. cité plus haut, Livre II, Ire partie,
« Ne croyant pas à la vérité et roulant dans le mensonge », 11, 1 et
2 :
11. 1. Ils ne croient pas que le Dieu qui est au-dessus de toutes
choses a créé, dans son propre domaine, les êtres divers et dissemblables, et
cela par son Verbe, comme il l'a voulu — puisqu'il est le Créateur de toutes
choses —, à la façon d'un sage architecte et du plus grand des rois. Ils
croient, au contraire, que ce sont des Anges ou quelque Puissance séparée de
Dieu et ignorante de lui qui ont fait cet univers. C'est ainsi que, ne croyant pas à la vérité et roulant dans
le mensonge, ils ont perdu le pain de la vraie vie et sont tombés dans le vide
et dans l'« abîme » de l'ombre, pareils au chien d'Ésope qui laissa là le pain
pour se précipiter sur l'ombre et perdit sa nourriture. Il nous serait aisé de le démontrer à partir des paroles mêmes du
Seigneur : celui-ci confesse un seul Père (a), qui a fait le monde et modelé
l'homme, qui a été annoncé par la Loi et les prophètes, et il n'en connaît
point d'autre, et il confesse que ce Père est le Dieu qui est au-dessus de
toutes choses ; d'autre part, il enseigne et procure par lui-même à tous les
justes la filiation adoptive à l'égard du Père, en laquelle consiste la vie
éternelle (b).
11.2. Mais, puisqu'ils aiment
quereller et qu'ils brandissent en chicaneurs ce qui ne prête pas à chicane, en
nous présentant une foule de paraboles et de questions, nous avons jugé à
propos de les interroger d'abord à notre tour sur leurs doctrines, pour mettre
en lumière l'invraisemblance de celles-ci et couper court à leur audace, et
d'apporter ensuite les paroles du Seigneur : de cette manière, non seulement
ils n'auront plus le loisir de poser des questions, mais, incapables de
répondre de façon sensée à nos interrogations et voyant s'effondrer leur
système, ils reviendront à la vérité, s'humilieront, renonceront à leurs
multiformes imaginations, obtiendront de Dieu le pardon de leurs blasphèmes et
seront sauvés ; ou, s'ils persévèrent dans la vaine gloire qui s'est emparée de
leurs âmes, ils modifieront du moins leur système.
a)
Cf. saint Matthieu, 11 : 25,
b)
Cf. saint Jean, 17 : 2-3.
- - - - - -
Le Gouvernement Américain est accusé à juste titre d'avoir
planifié les attentats du 11 Septembre 2001, d’avoir équipé le WTC 1 , 2 et 7
de nano-thermite (explosif) en grande quantité et d'avoir causé la mort
volontaire de 3000 Américains en Détruisant ces tours : 11 Septembre et Nouvel Ordre Mondial 911NWO.INFO
- Il n'y a pas de Chemin vers la Vérité, la Vérité est le Chemin
Le fait de consulter ce site ne signifie pas, bien
sûr ! que nous approuvons leur attitude anticatholique que d’aucuns soutiennent
sans toutefois en fournir explicitement la preuve. Il suffit d’ailleurs de
consulter intelligemment notre page d’accueil pour en être persuadé !
New World Order / Nouvel Ordre Mondial : NWO-NOM
Preuves d’un complot programmé pour l’instauration d’un
Gouvernement Mondial établies en 1983 par le Père Régimbald (prêtre
catholique) : Preuves
que la Conspiration du Nouvel Ordre Mondial est VRAI. Le Père Regimbald en
parlait déjà en 1983 et l'actualité démontre qu'il avait raison. - Mata
Le Gouvernement mondial et la puce électronique (cf. Apocalypse,
13 : 16-18 – WWW [6e lettre de l’alphabet hébraïque] = 666, 6e
jour de la création de l’homme ou jour de l’Homme, l’Homme, l’Homme [cf.
Genèse, 1 : 27, 31] = franc-maçonnerie = naturalisme absolu = Anté et
Antichrist. - Plus de 7e jour réservé au Seigneur, ou de Dimanche ou
Jour du Seigneur, le Christ-Roi [cf.Genèse, 2 : 1-3], — ni du 7e
millénaire bien évidemment. - Voir le
traité « Contre les hérésies »
de saint Irénée de Lyon et également le Secret de La Salette de la Ste Vierge
et de toutes ses autres paroles) : Puce
Electronique | Le Nouvel Ordre Mondial
L’interrogatoire de Christian Rakovski,
réalisé en 1938, qui nous révèle que l’objectif du cartel bancaire est de
transférer les richesses des États nations vers lui-même par leur endettement
et l’usure et d’instaurer un état policier mondial en vue d’effacer de la terre
le nom de Dieu et de Son Christ :
http://www.catholicapedia.net/Documents/cahier-saint-charlemagne/documents/C120_Rakovsky_32p.pdf
Témoignage de Aaron Russo, producteur et réalisateur de
films à Hollywood, sur ce qu'il a appris de la bouche de Nick Rockefeller, au
sujet du 11 septembre 2001, de la guerre contre le terrorisme, du CFR
etc... :
Dailymotion
- Aaron Russo sur le 11 septembre, le CFR et Rockefeller - une vidéo Actu et
Politique
Tout sur le gouvernement mondial par des citations
appropriées et dont l’authenticité est parfaitement vérifiable : NWO-NOM
- - - - - -
Nous préciserons au sujet du corps des élus ressuscités
qu’il ne convient pas de croire que notre corps semé dans la corruption (a)
dissimule un corps de lumière et qu’il suffit de se mortifier ou de pratiquer
la voie ascétique pour le voir apparaître. Ce n’est qu’à la résurrection des
morts que les corps des élus apparaîtront avec leur corps glorieux dont la
clarté aura pour cause le rejaillissement de la gloire de leur âme sur leur
nouveau corps de lumière dont la clarté sera proportionnée à leur mérite et
selon leur manière d’adhérer à Dieu ou leur degré de charité (b). Si cela n’était pas le cas, dès cette vie on
verrait déjà parmi nous des élus jouissant des propriétés inhérentes aux corps
glorieux avec leur impassibilité, leur subtilité, leur agilité (c) et leur
clarté. Seul le Christ Jésus l’a fait voir par ses œuvres en tant que Dieu
véritable de même substance que son Père (d).
a) Cf. I Corinthiens, 15 : 43-45, 50-53 ; Romains, 7 :
14-24 ; Philippiens, 3 : 20-21 ;
b) Cf. S. Jean, 5 : 25-29 ; S. Matthieu, 25 :
15 ; 2 Timothée, 2 : 5 ; Psaumes, 61 : 13 ;
c) Cf. Isaïe, 40 : 31 ; Sagesse, 3 : 7 ;
S. Marc, 12 : 24-25 ; I Corinthiens, 15 : 44-45 ;
d) Cf. S. Jean, 15, 24 ; 1 : 1-2, 9, 11 ;
8 : 58 ; 11 : 38-44 ; S. Matthieu, 17, 4-8 ; 14 :
25-32 ; 17 : 1-6, etc.
Cf. notre blog sur les discours, les comparaisons et la
pure contemplation (les moyens et la fin qui est l’union à Dieu, Trine et Un) :
LE
DOCTEUR MYSTIQUE PAR EXCELLENCE : SAINT JEAN DE LA CROIX (IV/IV). - Le Présent
éternel
- - - - - -
Dom Guéranger, l’Année liturgique,
le Septième Dimanche après la Pentecôte :
L'homme sans doute voudrait,
s'il était possible, écarter le travail et la peine, pour arriver de suite aux
délices de la toute belle et parfaite Sagesse ; mais cela ne se peut dans la
terre des mourants. L'Écriture nous l'apprend, quand elle dit : Tu désires
la Sagesse ? garde les commandements, et le Seigneur te la donnera (2). Les
commandements dont il est ici parlé regardent les œuvres de la justice, de
cette justice qui vient de la foi, qui vit au milieu de l'incertitude des
tentations et sous les ombres, afin qu'en croyant pieusement ce qu'elle ne
comprend pas encore, elle arrive à mériter l'intelligence. « Il ne faut donc
point blâmer l'ardeur de ceux qu'embrase le désir de posséder la vérité sans
voiles, mais ramener leur amour à l'ordre qui est de commencer par la foi, et
de s'efforcer d'arriver par l'exercice des bonnes mœurs où il tend. Dans le
chemin, c'est le labeur de la vertu ; mais au terme convoité brille la Sagesse.
Aime et désire dès le commencement et au-dessus de toute
chose un objet si digne ; mais que l'ardeur qui te domine ait pour premier
résultat, de te faire embrasser la fatigue de la route qui conduit au but où te
porte l'amour. Une fois arrivé même, tu ne posséderas point dans le temps la
belle vérité, sans avoir à cultiver toujours de compagnie la laborieuse
justice. Quelque pénétrante et pure que puisse devenir en effet pour des
mortels la vue du bien immuable, le corps qui se corrompt alourdit l’âme, et
cette demeure terrestre abat toujours l'esprit sous le poids de mille soins (3).
La Sagesse est l’unique but auquel on doit tendre ; mais il faut supporter
beaucoup pour l'atteindre (4). »
1) Gen. XXIX, 18-30 ;
2) Eccli. I, 33 ;
3)
Sap. IX, 15 ;
4) Aug. Contra Faust., XXII, 50-58.
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Cliquez sur : la contemplation
Le rôle essentiel et fondamental des Exercices spîrituels de saint Ignace de Loyola : chapitre XLIIe
Les différents modes d’oraison : oraison de discours,
méditation, et oraison de la présence de Dieu, contemplation : chapitre XIIIe
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L E S P A R O L E
S D’U N
VRAI P A P E
P. Daniel Bartolli, S. J., Histoire de S. Ignace de Loyola d’après des documents originaux,
ouvrage cité plus haut, Tome premier, Préface de l’auteur, p. XV :
Ainsi parle Urbain VIII dans la Bulle de canonisation de
saint Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus :
« Un homme vraiment choisi par le Seigneur pour être leur chef afin qu’ils portent son très saint nom devant les nations et les peuples et amènent les infidèles à la vraie foi, réunissent les hérétiques à l’Église et défendent l’autorité de son Vicaire sur la terre. » (« Vir vere, quem præelegerat Dominus, ut eorum dux foret qui portagerent ejus sanctissimum nomen coram gentibus et populis, et infideles ad veræ fidei cognitionem inducerent, et rebelles hæreticos ad illius unitatem revocarent, suique in terris vicarii auctoritatem defenderent. »)
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Les cahiers du CESHE,
« GALILÉE
avait-il tort ou raison ? », par
« Un catholique français » (Fernand CROMBETTE — 1880 -1970), Volume I, 42, 33, — un livre d’une importance capitale que tout
catholique intègre devrait lire et méditer, car il contient des informations
susceptibles de changer nos engagements en tous les domaines de notre vie. Cf. le site du CESHE :
Présentation du CESHE
et de Fernand Crombette
http://digilander.libero.it/crombette/fr_scife01.htm
De la revue « Science et Foi » N° 94 an 2010 -
Par Yves Nourissat (un X) :
HISTOIRE
INAVOUEE DE L'ASTRONOMIE
Les parallaxes et une
constatation qui enlève tout crédit à « la preuve » de
l’héliocentrisme : Il catecumeno
Fernand Crombette reconnaît en Nostradamus
un voyant authentique.
Fernand Crombette, « Galilée avait-il tort
ou raison ? », tome II, version 1986, La véritable astronomie biblique,
Les quatre fleuves initiaux, pages 102-103 :
« […] Que l’on veuille bien
se rapporter à la page précédente, on verra que la terre avait bien à l’origine
la forme d’une belle fleur étalée ; c’est sans doute la raison pour
laquelle Nostradamus,
qui était un voyant,
appelait la terre “ la rose ”. »
Cf. Marc Luni, « Nostradamus,
les Centuries », Première traduction intégrale commentée et datée, Au très invincible, très puissant, et
très chrétien Henri II roi de France : Michel Nostradamus son très humble
obéissant serviteur et sujet, victoire et félicité, Éditions Dervy, 1998, page
63 ; et Site Internet :
http://cercle.nostra.online.fr/pdf/centurx.pdf
:
« […]
H105 Puis la mesme annee & les suivanstes s'en ensuiura la plus horrible
pestilence, & la plus merueilleuse par la famine precedente, & si grandes tribulations que iamais soit
aduenue telle depuis la premiere fondation de l'Église Chrestienne, & par toutes les regions Latines,
demeurant par les vestiges en aucunes contrees des Espaignes. […] « Puis dans la même année et
celles d’après s’en suivra la plus horrible pestilence et la plus
extraordinaire à cause d’une famine qui la précédera et les plus grandes
tribulations qui ne soient jamais arrivées depuis la fondation de l’Église
Chrétienne et par toutes les régions catholiques, qui ne demeura même pas par
ses vestiges dans toute l’Espagne. »
« H109 encores par la derniere foy
trembleront tous les Royaumes de la Chrestienté, & aussi des infideles, par
l'espace de vingt cinq ans, & seront plus grieues guerres & batailles,
& seront villes, citez chasteaux, & tous autres edifices bruslez,
desolez, destruicts, auec grande effusion de sang vestal, mariees, & vefues
violees, enfans de laict contre les murs des villes allidez & brisez, &
tant de maux se
commettront par le moyen de Satan, prince infernal, que presque le monde vniuersel se
trouuera defaict & desolé : […]
« et encore une
fois, tous les pays de la Chrétienté, ainsi que ceux des “infidèles”, en
l’espace de vingt ans, trembleront ; et il y aura les plus graves guerres
et batailles ; et les villes, cités, châteaux, et tous les autres édifices
seront brûlés, désolés, détruits, avec une grande effusion de sang et les jeunes
femmes, les femmes mariées et les veuves seront violées, les jeunes enfants
seront heurtés contre les murs et brisés, et tant de maux seront commis avec
l’aide de Satan, le prince des enfers, que presque tout le monde sera détruit
et désolé : » […]
« H111 Et apres que tel temps aura
duré longuement, sera presque renouuellé vn autre regne de Saturne, &
siecle d'or, Dieu le createur dira entendant l'affliction de son peuple, Satan sera mis, & lié dans
l'abysme du barathre dans la profonde fosse
: & adonc commencera entre Dieu & les hommes vne paix vniuerselle, [Et après le long temps que cela aura
duré, un autre règne de Saturne (le siècle d’or) sera presque de retour, et Dieu le Créateur, entendant
l’affliction de son peuple, parlera et Satan sera enchaîné dans l’abîme des
enfers, au fonde de la fosse : alors commencera entre Dieu et les hommes
une paix universelle,
« H112 & demeurera lié
enuiron l'espace de mille ans, & tournera en sa plus grande force, la
puissance Écclesiastique, & puis tourne deslié [et il y demeurera lié
pendant environ mille ans, et l’Église recouvrera sa plus grande force, puis il
sera encore délié.]
Nous pouvons constater que Nostradamus se conforme
fidèlement au chapitre vingt de l’Apocalypse ou de la Révélation de
Jésus-Christ (cf. Apocalypse, 1 : 1 ; 22 : 16) à l’exemple de
saint Irénée, évêque de Lyon, dans son traité « Contre les hérésies »
en soutenant la doctrine du septième millénaire où Dieu régnera et où Satan sera lié pour être
temporairement délié une fois ces mille ans écoulés et être jeté finalement
dans l’étang de soufre embrasé pour y demeurer éternellement.
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QUELQUES RÉFLEXIONS SUR LES
TEMPS QUE NOUS VIVONS
Dans les écrits de
Fernand Crombette, où se trouve la preuve de l’infaillibité du Magistère ordinaire de
l’Église dont VACANT et consorts nous rabattent les oreilles ? Quel
en est le critère si ce n’est la constance d’une doctrine contenue
explicitement ou implicitement dans les Saintes Écritures ou en accord parfait
avec celles-ci et non nécessairement dans un document en toutes ses
parties, encyclique ou autre, qui perdrait ipso facto toute sa valeur s’il
était entaché de la moindre erreur ? (1)
En ce qui concerne la situation actuelle dans le monde, tout nous conforte dans notre conviction que nous venons
d’atteindre le temps de l'Antéchrist et que l'abomination de la désolation a
envahi les lieux saints et que toute autre
perspective contredirait les Saintes Écritures et prouverait conséquemment que le
christianisme n’est une misérable chimère produite par notre esprit, — ce qui
est historiquement indéfendable. Ce que nous soutenons ne relève pas de la
fantasmagorie, mais peut être aisément vérifié par toute personne de bonne
volonté. Nous n’y pouvons rien. Ce qui est écrit est écrit. Nous devons par
conséquent nous y accommoder en nous abandonnant à la divine Providence dans
une paix totale. Aucune forme de sectarisme ne peut nous être imputée. Nous
n’allons quand même pas rejeter la Révélation de Jésus-Christ ou l’Apocalypse
(cf. Apocalypse, 1 : 1 ; 22 : 16) et celles des Saintes
Écritures, — sans parler des révélations privées reconnues comme authentiques
par l’Église, — pour plaire à un monde apostat
et tout particulièrement pour plaire à la secte maçonnique qui gouverne notre
nation, la fille aînée de l’Église, depuis la Révolution de 89, — et qui a l’aplomb de faire la guerre aux
sectes par un humanisme privé de Dieu et de Son Christ !
1) Cf. S. Matthieu, 5 : 37 (« Que votre langage soit : Oui, oui : Non, non ;
car ce qui est plus vient du mal. ») ; Épître de S. Jacques, 5 :
12 ; II Corinthiens, 1 : 17-20 : langage binaire : le bien
et le mal (1 et 0), pas de troisième terme : tertium non datur. – Il est difficile de ne pas noter le
rapprochement ou l’analogie des paroles du Verbe incarné et de celles des
apôtres avec l’algèbre de Boole ou les tables de vérité de Karnaugh et
également avec le principe de contradiction démontré et parfaitement défini par
Aristote (Métaphysique, livre G, 1,
Cf. : crombgal1.htm
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La liberté humaine
La loi et la liberté
S. Irénée, « Contre les hérésies », Livre IV, IIIe
partie, 37, 1 et 37, 5 :
« Et ce n’est pas seulement dans les actes, mais jusque
dans la foi, que le Seigneur a sauvegardé la liberté de l’homme et la maîtrise
qu’il a de soi-même : “Qu’il te soit fait selon ta foi (a)”, dit-il,
déclarant ainsi que la foi appartient en propre à l’homme par là même que
celui-ci possède sa décision propre (b). »
a) S. Matthieu, 9 : 29 ;
b) Cf. également S. Marc, 9 : 23 ; s ; Matthieu,
8 : 13 ; S. Jean, 3 : 36.
« Méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa
patience et de sa longanimité, ignorant que la bonté de Dieu te pousse à la
pénitence ? Par ton endurcissement et ton cœur impénitent, tu amasses un
trésor de colère pour le Jour de la colère (a) et de la révélation du juste
jugement de Dieu » (b). « Mais en revanche, dit-il, gloire et honneur
pour quiconque fait le bien » (c).
a) Cf. Apocalypse, 6 : 17 ;
b) Romains, 2 : 4-5 ;
c) Ibid., 2 : 10.
Une sublime leçon d’humilité de la part de saint Paul,
l’apôtre des nations :
Épître de saint Paul aux Romains, VII, 14-24 :
« Nous savons en effet que
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À méditer :
Saint Matthieu, X, 34-39 :
« Ne croyez pas que
je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter
la paix, mais le glaive (a). Car je suis venu séparer l’homme de son père, la fille
de sa mère et la belle-fille de sa belle-mère. Ainsi les ennemis de
l’homme seront les gens de sa propre maison. Qui aime son père ou sa
mère plus que moi n’est pas digne de moi, et qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n’est pas digne de moi. Et qui ne prend pas sa
croix et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. Celui qui sauvera sa
vie, la perdra ; et celui qui perdra sa vie, la retrouvera (b). »
a)
Le glaive de la divine Parole ;
b)
Cf aussi S. Luc, XII, 49-53 ; IX, 24 ; S. Luc,
XVII, 33 ; S. Jean, XII, 25.
Saint Luc, XXI, 12-13, 16-19, 24, 27 :
« Mais avant tout cela, on mettra la main sur vous, et
on vous persécutera, vous livrant aux synagogues et aux prisons, vous traînant
devant les rois et les gouverneurs à cause de
mon nom. […] Vous serez livrés
par vos pères et vos mères, par vos frères, vos parents et vos amis, et ils en
mettront à mort d’entre vous ; Et vous serez en haine à tous à cause de mon nom ; mais
pas un cheveu de votre tête périra. C’est par votre patience que vous
posséderez vos âmes […] … jusqu’à ce que les temps des nations soient accomplis. […] Et alors ils verront le
Fils de l’homme venant dans une nuée, avec une grande puissance et une grande
majesté.
- - - - - -
Dom Guéranger, l’Année
liturgique, le Sixième Dimanche après la Pentecôte :
L'Office du sixième Dimanche après la Pentecôte s'ouvrait
hier soir par l'exclamation poignante d'un immense repentir. David, le
roi-prophète, le vainqueur de Goliath, vaincu à son tour par l'entraînement des
sens, et d'adultère devenu homicide, s'écriait sous le poids de son double
crime : « Je vous en prie, mon Dieu, pardonnez l'iniquité de votre serviteur,
car j'ai agi en insensé (1) ! »
Le péché, quels que
soient le coupable et la faute, est toujours faiblesse et folie. L'orgueil de
l'ange rebelle ou de l'homme déchu aura
beau faire : il n'empêchera pas que la flétrissure de ces deux mots ne
s'attache, comme un stigmate humiliant, à la révolte contre Dieu, à l'oubli de
sa loi, à cet acte insensé de la créature qui, conviée à s'élever dans les
régions sereines où réside son auteur, s'échappe et fuit vers le néant, pour
retomber plus bas même que ce néant d'où elle était sortie. Folie volontaire cependant, et
faiblesse sans excuse; car si l'être créé ne possède de son fonds que ténèbres
et misères, la bonté souveraine met à sa disposition par la grâce, qui ne
manque jamais, la force et la lumière de Dieu.
Le dernier, le plus obscur pécheur ne saurait donc avoir de raisons pour justifier ses
fautes ; mais l'offense est plus injurieuse à Dieu, quand elle lui vient d'une
créature comblée de ses dons et placée par sa bonté plus haut que d'autres dans
l'ordre des grâces. Qu'elles ne l'oublient pas
ces âmes pour qui le Seigneur a, comme pour David, multiplié ses
magnificences (2). Conduites par les voies réservées de son
amour, elles auraient beau avoir atteint déjà les sommets de l'union divine;
une vigilance sans fin peut seule garder quiconque n'a pas déposé le fardeau de
la chair.
1)
2) Psalm. LXX 21.
La vraie contemplation ou l’union avec Dieu, Trine et Un,
selon la théologie mystique traditionnelle avec saint Jean de la Croix : Trine et Un
Les dérèglements spirituels : CONSEILS
La « Vie du P. Balthasar
Alvarez » de la Cie de Jésus, directeur par excellence de
sainte Thérèse d’Avila, par le Vble P. Louis Dupont de la même Cie :
ouvrage qui mérite tout particulièrement l’attention des directeurs
spirituels : Du
Pont
S. Irénée, « Contre les hérésies », Livre IV, IIIe
partie, 17, 4 [À travers les siècles,
saint Irénée, dans son traité « Contre les hérésies », Livre IV, IIIe
Partie, 17, 4, nous exhorte à nous soucier de notre salut en ne nous laissant
pas séduire par « le chant des Sirènes » (Homère, Odyssée, Chant XII)] :
Aussi faudra-t-il que toi-même, ainsi que tous ceux qui
lisent cet écrit et ont le souci de leur salut, vous n'alliez pas, dès que vous
entendez le son extérieur de leurs paroles, vous courber spontanément sous leur
loi. Car tout en tenant aux fidèles le même langage que
nous, ainsi que nous l'avons déjà dit, ils ont des pensées non seulement
différentes, mais à l'opposé des nôtres et toutes remplies de blasphèmes, et
ils tuent par là ceux qui, sous la ressemblance des mots, attirent en eux le
poison fort dissemblable de leur sentiment intérieur. C'est comme si quelqu'un
donnait du plâtre mêlé à de l'eau en guise de lait et trompait ainsi les gens
par la ressemblance de la couleur. Comme le disait un homme supérieur à nous, à
propos de tous ceux qui, d'une manière quelconque, corrompent les choses de
Dieu et altèrent la vérité : « Il est mal de mêler le plâtre au lait de Dieu. »
Ire Épître de saint Paul aux Thessaloniciens.
Chap. I :
Mes Frères, nous rendons sans cesse grâces à Dieu pour vous
tous, et nous faisons continuellement mémoire de vous dans nos prières. Nous
nous souvenons devant notre Dieu et Père des œuvres de votre foi, de vos
travaux, de votre charité, et de la fermeté d'espérance que vous avez en notre
Seigneur Jésus-Christ. Nous savons, Frères chéris de Dieu, quelle a été votre
élection; car notre Évangile au milieu de vous n'a pas été seulement en
paroles, mais accompagné de prodiges, soutenu de l'Esprit-Saint, et favorisé
d'une abondante plénitude. Vous savez aussi de quelle manière étant parmi vous,
nous avons été à votre égard. Et vous, vous êtes devenus nos imitateurs et ceux
du Seigneur, ayant reçu la parole parmi de
grandes tribulations, avec la joie de
l'Esprit-Saint, en sorte que vous êtes devenus l'exemple de tous ceux qui ont
embrassé la foi dans
Dom Guéranger, l’Année liturgique, le Sixième Dimanche après
l’Épiphanie :
L'éloge que fait ici saint Paul de la fidélité des chrétiens
de Thessalonique à la foi qu'ils avaient embrassée, éloge que l'Église nous
remet aujourd'hui sous les yeux, semblerait plutôt un reproche pour les
chrétiens de nos jours. Livrés encore la veille au culte des idoles, ces
néophytes s'étaient élancés avec ardeur dans la carrière du christianisme, au
point de mériter l'admiration de l'Apôtre. De nombreuses générations
chrétiennes nous ont précédés ; nous avons été régénérés dès notre entrée en
cette vie ; nous avons sucé, pour ainsi dire, avec le lait, la doctrine de
Jésus-Christ : et cependant notre foi est loin d'être aussi vive, nos mœurs
aussi pures que l'étaient celles de ces
premiers fidèles. Toute leur occupation était de servir le Dieu vivant et
véritable, et d'attendre l'avènement de Jésus-Christ ; notre espérance est la
même que celle qui faisait battre leurs cœurs ; pourquoi
n'imitons-nous pas la foi généreuse de nos ancêtres ? Le charme du présent nous
séduit. L'incertitude de ce monde passager est-elle donc ignorée de nous, et
ne craignons-nous pas de transmettre aux
générations qui nous suivront un christianisme amoindri et stérile, tout
différent de celui que Jésus-Christ a
établi, que les Apôtres ont prêché, que les païens des premiers siècles
embrassaient au prix de tous les
sacrifices ?
Paroles de Vie : V I E
Saint Marc, 13 : 10 :
« Et il faut tout d’abord que l’Évangile soit prêché à
toutes les nations » - par Internet, le réseau informatique mondial.
I Thessaloniciens, 5 : 19 :
« N’éteignez pas l’Esprit, ne dépréciez pas les dons de
prophétie ; mais
vérifiez tout : ce qui est bon, retenez-le ; gardez-vous de toute espèce de mal. »
Fernand
CROMBETTE : qui est-il ?
Nous pouvons soutenir que cet homme est le seul être au
monde qui a produit une œuvre prodigieuse manifestement inspirée de Dieu qui
fait de lui un des plus grands prophètes des derniers temps (cf. Émile Dermenghem, La vie admirable et les révélations de Marie des Vallées, pp.
218-219, chez Plon – Nourrit et Cie, Paris, 1928 – ouvrage qui nous
révèle les paroles d’une sainte qui nous éclairent sur notre situation actuelle
et nous conduit à une vision surnaturelle de l’œuvre de Dieu et nous pousse à
transmettre au monde ce que nous avons gratuitement reçu). Cliquez sur : l’œuvre
Voici ci-après un extrait de « La vie admirable et les
révélations de Marie des Vallées (1590-1656) » qui annonce prophétiquement
la venue de Fernand Crombette :
« C’est en effet pour la conversion générale d’un monde
mauvais que Marie [des Vallées] avait prié. Les premières litanies sur la place étaient
pour appeler les Infidèles. Les secondes, dans le cloaque, étaient pour la
conversion des chrétiens et spécialement des mauvais prêtres ; car, dit le
Christ, “ Je suis dans mon Église comme un homme dans un infâme cloaque (1),
qui serait forcé d’y demeurer par les liens dont il serait garroté, car ma
Charité divine m’y nécessite. ”
« Un jour, Notre-Seigneur lui dit [à Marie des Vallées] : “
Mon épouse [l’Église] est devenue lépreuse. Qu’elle aille donc se laver sept fois
dans le Jourdain [2] ; prenez cette chemise que ma Mère lui donne, et la lui
portez. ” Il expliqua ensuite que son Épouse l’Église, couverte de la lèpre du
péché, doit guérir des sept péchés capitaux dans le Jourdain de la pénitence.
La chemise, c’est Son Humanité dont les chrétiens se doivent revêtir (3). La
sœur Marie la porte, car elle dispose le monde à faire pénitence et à faire
usage de cette grande tribulation dont il a été parlé (Psaume 20) [4]. La faisant prier (en
1646) pour une affaire de grande conséquence qui touchait l’Église, sans lui
dire laquelle, Il promet à cette Église « trois choses singulières :
la première est une bague d’or avec une pierre d’aimant attirant le feu ;
la seconde sera Mon Cœur ; la troisième la
connaissance des Écritures et d’un sens qu’elle n’a point encore connu ».
« On ne lui a pas encore expliqué cela, note le P.
Eudes, qui pense que la bague signifie la sœur Marie, la pierre Jésus, qui
attire les cœurs dans la grande conversion, que son Cœur, c’est sa Passion, et que le sens des textes scripturaires non
encore connu [5] concerne les textes qui peuvent s’appliquer à Marie des
Vallées et à la fin des Temps. »
1) C’est le mot du fameux secret de
2) Cf. 2 Rois, 5 : 10 ;
3) « Revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ », dit
saint Paul : Romains, 13 : 14 ;
4) Cf. Apoc., 7 : 14, 2-4 ; 6 : 15-16 ;
9 : 4 ; 11 : 2-3 ; 13 : 5 ; 14 : 6-7,
8-11 ; Isaïe, 61 : 1-2 ; Daniel, 12 : 1 ; Matt.,
24 : 9, 15-22 ; Luc, 21 : 25-36 ; I Thess., 4 :
15-18 ; II Thess., 2 : 3-4 ;
5) Cf. Apoc., 5 : 1 [« Et vidi in dextera sedentis
supra thronum, librum scriptum intus et foris (gr. eswqen kai ezwqen), signatum sigillis septem » : « Et je vis
dans la main droite de celui qui est
assis sur le trône, un livre écrit dedans et
dehors, scellé de sept sceaux ».]
Un catholique français (Fernand Crombette), «
« […] Or, Notre-Seigneur Jésus-Christ s’adressant
un jour à sa servante et son âme victime Marie des Vallées, inspiratrice de
saint Jean Eudes dans sa dévotion aux Cœurs de Jésus et de Marie, la fit prier
pour une affaire de grande conséquence qui touchait l’Église et lui dit qu’Il
promettait à son Église trois choses singulières dont la troisième était la
connaissance des Écritures et d’un sens qu’elle n’a point encore connu. Cette
promesse n’ayant pas encore été réalisée, il est temps qu’elle le soit, car nous approchons du règne de l’Antéchrist. Notre nouvelle traduction de la Bible pense en être
l’accomplissement. Il suffira d’ailleurs de confronter notre texte avec celui
de la Vulgate pour en constater l’amélioration. » Cliquez sur : l’œuvre et
sur : crombgal1.htm et crombgal2.htm
- - - - - -
Pour en savoir un peu plus sur Mélanie Calvat ou, en religion, Sœur Marie de la
Croix, la Bergère de La Salette à qui la Vierge Marie a révélé son Secret qui a
fait couler beaucoup d’encre, veuillez cliquer sur : calvat.htm
- - - - - -
Êtes-vous prêt à lire quelque chose qui, non seulement vous surprendra,
mais va modifier à jamais votre manière de penser ?
Alors,
lisez ce que la science a découvert sur le Tilma [1] de
SANTA MARIA DE GUADALUPE at Le
CatholicaPedia Blog
- - - - - -
Notre vallée de larmes est parvenue au temps de l’Antéchrist : antechrist.htm
Saint Ignace
Briantchaninov (1807-1867), évêque du
Caucase et de
Internet, YouTube – Les 11 certitudes sur l’Antéchrist, parts 1/2 et 2/2 :
YouTube - Les 11 certitudes
sur l'Antéchrist part 1/2 ou :
http://www.youtube.com/watch?v=Ops3VadQpmo
Les sectes, « la gnose au nom menteur », les
derniers temps, l’Antéchrist et saint Irénée (135/140 - 202/203), évêque de Lyon : gnoseire.htm
Sur la candidature de Marine LE PEN à la présidentielle, ne nous y trompons surtout pas : 11 Septembre et Nouvel Ordre
Mondial 911NWO.INFO - Il n'y a pas de Chemin vers la Vérité, la Vérité est le Chemin
Vidéo Michel Collon, journaliste indépendant belge — La
différence entre un bon et un mauvais arabe — Les médiamensonges et la justification fallacieuse des guerres, les révoltes dans le monde arabe et
http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=23872
Islam - Ce que l'Occident doit savoir - Le
blog de la Résistance sur Internet
Une ancienne musulmane qui a
abjuré sa religion accuse le pseudo prophète Mahomet de pédophilie pour avoir
épousé une enfant âgée de 6 ou de 9 ans : YouTube - Chaîne de claudemarketa
Le libéralisme est un
péché :
http://catholicapedia.net/Documents/cahier-saint-charlemagne/documents/C018_Don-Sarda_56p.pdf
Un travail magistral et
incontournable cité par Louis-Hubert REMY sur le libéralisme et
l’antilibéralisme (gardons cependant la tête froide et ne retenons que ce
qui est conforme aux Saintes Écritures et à la Tradition sans nous complaire
dans des querelles de personnes) :
http://www.a-c-r-f.com/documents/LHR_lib-antil_LHR-Guepin_excommunication.pdf
L’antidote pour refréner toutes nos diatribes et conserver
notre sérénité nécessaire à l’oraison de recueillement sans laquelle il n’y a
pas de vie intérieure possible : caussade.htm
Puisse la divine Trinité nous éclairer sur la vanité de
toutes les choses de ce monde ! (Cf. l’Ecclésiaste, 12 : 8 et 13.)
SAINT IRÉNÉE, Contre les hérésies, Hénoch, Élie et l’Antéchrist : ireneech.htm et : Vulgate
Saint Irénée, Contre
les hérésies, texte intégral : Saint Irénée de
Lyon : table des matières
Le secret de
Le Projet HAARP exposé par Jesse
Ventura : folie des scientifiques et projet diabolique qui, en révolte contre
Dieu et son Christ, interfèrent avec la nature en modifiant le temps ou l’environnement,
en provoquant des tempêtes, des inondations, des tremblements de terre, et ce
jusqu’à contrôler notre mental et nos émotions :
http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/le-projet-haarp-par-jess-ventura-28949
Voir le n° 227 du 31 mars 2011 de la « Lettre d’Informations Économiques
Stratégiques Internationales » (LIESI) de notre ami des Éditions Delacroix qui nous révèle le
lien qui existe entre le programme HAARP et les dérèglements climatiques et les tremblements de terre actuels, sans parler de ses informations relatives au
Gouvernement Mondial qui se met en place et du rôle des sociétés secrètes, avec
la franc-maçonnerie, la théosophie (Blavatsky),
New Age, Maitreya et consorts.
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Les voyants inspirés de Lucifer pour troubler les âmes
vulnérables :
Maitreya
et les Maîtres de Sagesse - Partage international
Les
prédictions de Baba Vanga. (Avec toutes les
prédictions de Baba Vanga, rien de Dieu ni de son Christ, ni rien non plus sur
l’Antéchrist, ni sur le 7e millénaire !)
BABA
VANGA... la prophétie du Président noir et de la 3ème guerre mondiale
Vanga
de Roupite, la voyante bulgare de grand renom
À PROPOS DE LA CONTRE-ÉGLISE :
Épître de l’apôtre saint Paul aux Éphésiens, 6 :
10-13 :
« Du reste, mes frères, fortifiez-vous dans le Seigneur
et dans la puissance de la vertu. Revêtez-vous de l’armure de Dieu, afin de
pouvoir tenir contre les embûches du diable (adversus
insidias diaboli) ; parce que nous n’avons point à lutter contre la
chair et le sang, mais contre les princes et les puissances, contre les dominateurs
de ce monde de ténèbres, contre les esprits de malice, dans les cieux. C’est
pourquoi, prenez l’armure de Dieu, afin qu’étant munis de tout, vous puissiez,
au jour mauvais (in die malo),
résister, et en toutes choses demeurer parfaits. »
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Témoignage capital et
unique de saint Irénée
sur l’origine et
l’autorité de l’Église romaine
Selon saint Irénée,
l’Église romaine, en raison de l’excellence de son origine, est l’Église avec laquelle
doit nécessairement s’accorder toute l’Église, c’est-à-dire les fidèles de
partout.
« Contre les hérésies », Livre III, 3, 1 à
4 :
La Tradition apostolique de l'Église
3, 1. Ainsi donc, la Tradition des apôtres, qui a été manifestée dans le monde entier, c'est en toute Église
qu'elle peut être perçue par tous ceux qui veulent voir la vérité. Et nous
pourrions énumérer les évêques qui furent établis par les apôtres dans les
Églises, et leurs successeurs jusqu'à nous. […]
3, 2. Mais comme il serait trop long, dans un ouvrage tel que celui-ci,
d'énumérer les successions de toutes les Églises, nous prendrons seulement
l'une d'entre elles, l'Église très grande,
très ancienne et connue de tous, que les deux très glorieux apôtres Pierre et
Paul fondèrent et établirent à Rome; en montrant que la
Tradition qu'elle tient des apôtres et la foi qu'elle annonce aux hommes sont
parvenues jusqu'à nous par des successions d'évêques, nous confondrons tous
ceux qui, de quelque manière que ce soit, ou par infatuation, ou par vaine
gloire, ou par aveuglement et erreur doctrinale, constituent des groupements
illégitimes : car avec cette Église, en
raison de son origine plus excellente, doit nécessairement s'accorder toute
Église, c'est-à-dire les fidèles de partout, — elle en qui toujours, au
bénéfice de ces gens de partout, a été conservée la Tradition qui vient des
apôtres.
3, 3. Donc, après avoir fondé et édifié l'Église , les bienheureux
apôtres remirent à Lin la charge de l'épiscopat ; c'est de ce Lin que Paul fait
mention dans les épîtres à Timothée. Anaclet lui succède. Après lui, en
troisième lieu à partir des apôtres, l'épiscopat échoit à Clément. Il avait vu
les apôtres eux-mêmes et avait été en relations avec eux : leur prédication
résonnait encore à ses oreilles et leur Tradition était encore devant ses yeux.
[…]
3, 4. Mais on peut
nommer également Polycarpe. Non seulement il fut disciple des apôtres et vécut avec
beaucoup de gens qui avaient vu le Seigneur, mais c'est encore par des apôtres
qu'il fut établi, pour l'Asie, comme évêque dans l'Église de Smyrne. Nous-même
l'avons vu dans notre prime jeunesse — car il vécut longtemps et c'est dans une
vieillesse avancée que, après avoir rendu un glorieux et très éclatant
témoignage, il sortit de cette vie —. Or il
enseigna toujours la doctrine qu'il avait apprise des apôtres, doctrine qui est
aussi celle que l'Église transmet et qui est la seule vraie. […]
Voir nos brèves analyses sur l’Église catholique,
apostolique et romaine : eglise.htm
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Document : « L’AURORE ROUGE » par Serge
Monast. But du Projet : Contrôle du F.M.I., du G.A.T.TT., de la
Commission de Bruxelles, de l’OTAN, de l’O.N.U. et d’autres Organismes
Internationaux : smoaurou.htm
L’abbé Méramo (r-FSSPX) alerte les fidèles sur l’Antéchrist en commençant par citer deux
passages de la troisième partie du livre V de l’ouvrage de saint Irénée
(135/140 – 202/203), évêque de Lyon, Contre
les hérésies, 25, 1 et 29, 2, relatifs à l’Antéchrist et au chiffre de son
nom, annonce de la récapitulation de toute l’apostasie en sa personne : Virgo-Maria N° 854
Depuis bien des années nous attendions d’un prêtre « non una
cum » Ratzinger/Benoît XVI ou de préférence d’un évêque, une telle
position à l’égard des écrits de saint Irénée, évêque de Lyon, au sujet du
« temps de l’Antéchrist » (a) et du « mystère de la résurrection des
justes (b) et du royaume qui sera le prélude de l’incorruptibilité » (c).
Nous espérons que cette prise de position sera suivie de toutes ses
conséquences logiques, car nous sommes tous concernés. Pour être plus précis,
disons que nous devons nous préparer à la venue du Règne glorieux et spirituel
du Christ sur notre terre purifiée et renouvelée qui sera précédée du retour du
patriarche Hénoch et du Prophète Élie pour accomplir leur mission salvatrice,
et ce avec notre collaboration, car, pour reprendre le pressant appel que
Notre-Dame de
a)
« Contre les hérésies », Liv. V, IIIe
partie, 25, 1 ;
b)
Cf. S. Luc, XIV, 14 ; Actes (de saint Luc), I, 1, 3,
6-7 ; S. Jean, XVI, 12 ;
c)
« Contre les hérésies », Liv. V, IIIe
partie, 32, 1 ;
d)
Apocalypse, XII, 8-9 ; XX, 4 et 6 ; cliquez
sur : Jean (verset 3) ;
e)
Apocalypse, XX, 11-14 ;
f)
Cf. « Contre les hérésies », Liv. V, IIIe
partie, 36, 2 et 3 ;
g) II Thessaloniciens,
2 : 3-4 ;
h) Cf. « Contre les
hérésies », Liv. V, IIIe partie, 25, 1 ; 30, 1 ; cf.
S. Luc, 4 : 1-4 ; S. Marc, 13 : 21-22 ; S. Matthieu,
4 : 1-4 ; 24 : 23-24 ; S. Jean, 8 : 44.
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Mgr de Galarreta, sous l’apparence
du bien (sub specie boni) et sur les pas
de Mgr Fellay, nous engage sur la voie du modernisme :
LE CARACTÈRE
FALLACIEUX D’UN SERMON DIGNE DU MODERNISME at Le CatholicaPedia Blog
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Par sa connaissance et son analyse des Saintes Écritures, saint Irénée,
évêque de Lyon, dépasse tout ce qui a été écrit sur la foi chrétienne. En
lisant de nombreux ouvrages sur cette question majeure, ce que nous soutenons
est devenu pour nous une évidence
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La fatale illusion
d’un gouvernement démocratique
Le libéralisme procède du laïcisme athée et maçonnique.
Nous voyons où cela nous a conduit et où il nous conduit : par l’illusoire démocratie — à
laquelle Rousseau lui-même ne croyait pas (a) — ou par la
destruction des structures sociales naturelles, à la dépersonnalisation de
l’homme, puis à la pensée unique et finalement au gouvernement mondial, – autrement dit au nazisme à l’échelle mondiale ou à un
État divinisé. Retenons la conclusion des paroles que Sophocle met dans la
bouche d’Antigone : sans Dieu tout est permis. En effet, Dieu doit être
considéré comme la première source du Droit et le fondement métaphysique de
toutes les morales transcendantes. Nous rejoignons la conception aristotélicienne
et thomiste du Droit naturel, fermement établie sur le Droit divin et l’idée de
Justice. Conception fondée sur des principes universels et immuables.
L’humanisme et l’individualisme brisent les corps intermédiaires qui sont
l’armature d’une société bien organisée et défendent l’individu contre
l’omnipotence de l’État.
La durée d’un ministère ou d’une présidence ne suffit pas à mener à
bien une combinaison politique ou réaliser un programme. Il a fallu plus
longtemps pour former la France et il en faut bien moins pour la détruire, de
même qu’il faut des années à un chêne pour atteindre sa taille normale et
quelques minutes pour l’abattre. La France n’existerait pas sans la dynastie
capétienne ou sans une Monarchie animée d’une volonté souveraine et héréditaire
visant un même but qui est le bien commun de la cité. Cela le gouvernement des partis et la démocratie en sont bien
incapables et le nier serait même une contradiction dans les termes ou un non
sens. L’expérience l’a prouvé et le prouve continuellement.
a) Jean-Jacques Rousseau, Du contrat social, livre
III, chap. IV : De la démocratie :
« À prendre le terme
dans la rigueur de l'acception, il n'a jamais existé de véritable démocratie, et
il n'en existera jamais. Il est contre l'ordre naturel que le grand nombre
gouverne et que le petit soit gouverné. [...] Ajoutons qu'il n'y a pas de gouvernement si sujet aux
guerres civiles et aux agitations intestines que le démocratique ou populaire,
parce qu'il n'y en a aucun qui tende si fortement et si continuellement à
changer de forme, ni qui demande plus de vigilance et de courage pour être
maintenu dans la sienne. [...] S'il y avait un peuple de dieux, il se gouvernerait démocratiquement. Un
gouvernement si parfait ne convient pas à des hommes. » [Tiens, tiens ! là Rousseau semble avoir repris une
certaine lucidité, mais en réalité un tel gouvernement est dans tous les cas
contre nature, car gouverner et
démocratiser sont deux termes inconciliables. Ce gouvernement ne
convient par conséquent à aucune créature. Rousseau est un malheureux et
dangereux insensé. Il faut vraiment que le monde soit dans une totale cécité intellectuelle
pour ne pas s'en apercevoir. – Cf. Nos travaux sur
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Charles Maurras, Anthinéa, 1901 :
« Des biens que les générations ont lentement produits et
capitalisés, toute démocratie fait un grand feu de joie. Mais une flamme est plus prompte à donner
des cendres que le bois du bucher ne l’avait été à mûrir. L’énormité de notre
capital national ne doit pas engendrer de trompeuse sécurité. Être nationaliste et vouloir la démocratie, c’est vouloir à la fois
gaspiller la force française et l’économiser, ce qui est, je crois,
l’impossible. » (Cf. François Marie Algoud, Actualité
et Présence de Charles Maurras 168 – 1952, tome II, l’Altissime au service
de la France et de l’Église, Préface de Jean Marie Keller, Contribution
d’Albert André Argoud, Michel Fromentoux et François Saint-Pierre, Éditions de
Chiré, 86190 Chiré-en-Montreuil, 2005.)
Id., l’Avenir de l’intelligence :
« Il faut être stupide comme un conservateur, ou naïf comme un démocrate, pour ne pas sentir
quelles forces tendent à dominer la Terre. Les yeux créés pour voir ont déjà
reconnu les deux antiques forces matérielles : l’Or et le Sang. »
Id., Le Bienheureux Pie X,
sauveur de la France, Librairie Plon, Paris 1953, ch. IV, Les bénédictions, pages 55-56 :
Mais, puisque je relate l’extraordinaire parole confiée à ma mère, il y
a quarante ans, il serait injuste et ingrat de ne rien rappeler du colloque
confirmatif tenu trois ans plus tard entre le même Bienheureux [Pie X] et notre grand ami Camille
Bellaigue.
C’était la fin juillet 1914. Sans savoir que c’était pour la dernière
fois , notre cher ami écrivain, le critique, le musicien et musicographe
Camille Bellaigue, camerier de cape et d’épée de Sa Sainteté, venait de prendre
congé de son maître. Il eut l’ingénieuse bonté d’implorer une bénédiction sur
ma chétive personne.
— Notre bénédiction ! s’écria le Pape. Mais toutes nos
bénédictions ! Et dites-lui qu’il
est un beau défenseur de la foi.
Quand ces étranges mots me furent rapportés, je ne retins pas
l’objection :
— Voyons, Bellaigue ! N’y a-t-il pas une petite erreur. Le
Saint-Père a dû dire : défenseur de l’Église : DELLA CHIESA ?
— Non. Non pas : DELLA FEDE ; Telles sont Ses paroles, je les
entends encore.
— Alors elles sont bien mystérieuses.
Je ne me les explique que d’une manière.
Devant la folie démocratique qui détruit toutes les nations et la nôtre
en particulier, et ce pour parvenir à établir progressivement un gouvernement
mondial, une seule solution s’impose : la venue d’un grand monarque et le
règne du Sacré-Cœur, — car il faut à la
France, la Fille Aînée de l’Église, un Roi très Chrétien, sur une Terre
purifiée et restaurée ou renouvelée. Reprenons cette réflexion pleine de foi et de sagesse de M. de
Lur-Saluce que nous avons trouvée dans l’admirable et splendide (a) Enquête sur la Monarchie de Charles Maurras et qui s’adresse à
celui-ci :
« L’histoire, je dis bien l’histoire
de Jeanne d’Arc, en ce qu’elle a de plus authentique, confirme cette vue. Je ne
sais si vous distinguez dans l’histoire de Jeanne d’Arc un fait miraculeux.
Pour moi, le surnaturel y éclate Miraculeuse ou non, naturelle ou surnaturelle,
c’est une histoire royaliste. La royauté a fait le centre normal, constant,
unique même de la mission (dites, si vous voulez, de la fonction) de Jeanne
d’Arc. On y voit la solution d’une grande crise
française au moyen de la Monarchie.
« Le patriotisme de Jeanne d’Arc, c’est son royalisme. Une fois que Jeanne a fait sacrer Charles VII à Reims, elle tient sa
carrière pour terminée. Mais dès son
arrivée à Bourges, quel avait été son premier souci ? Reconnaître,
désigner “le vrai Roi”. Ce furent ses propres paroles. Lorsque le gentil
dauphin eut été indiqué à ses peuples par l’onction sainte, on comprend que
Jeanne ait voulu se retirer. Et, en effet, ce fut sans elle que la Monarchie
reconstituée reconquit peu à peu la France et, sous Charles VII et ses
successeurs, ne cessa de la fortifier et de l’agrandir. »
a) Cf. l’Enquête sur la Monarchie,
Lettre de M. Albert Arnavielle adressée à Charles Maurras en langue d’oc :
« … vosto trelusento Enquête sur la
Monarchie » : « … votre splendide Enquête sur la Monarchie ».
Charles Maurras, Enquête sur la
Monarchie, pp. 146-147, Nouvelle Librairie Nationale, Paris, 1924 :
Je n’ai pas convaincu Maurice
Barrès. Quelques mois plus tard, inaugurant
le diner de « l’Appel au soldat », le 7 février 1901, il disait ces paroles, trop honorables
pour n’être pas rapportées ici : « Quelle médiocrité doctrinale chez nos adversaires internationalistes. Leur bagage ne peut plus servir que pour les comices agricoles. C’est
un orphéon démodé. Je voudrais que tous
les hommes d’étude puissent lire l’Enquête sur la Monarchie… Je ne suis pas monarchiste, mais je trouve qu’il est impossible de concevoir un livre de littérature
politique où l’on trouve plus de satisfaction pour le raisonnement et la haute
haute culture » Action française du 15
février 1901). [Il fallait donc
faire le pas !]
Un monarchiste n’est ni un révolutionnaire ni moins encore
un terroriste, car il ne se contredit pas en utilisant les moyens iniques et
immoraux de la Révolution pour que la France retrouve son Roi très chrétien, — ce qui
s’opposerait à la doctrine chrétienne qui condamne « celui qui fait le mal
pour qu’il en sorte le bien » (a), — mais uniquement en utilisant ses
écrits et en se servant de l’épée de sa parole,
a) Épître aux Romains, 3 : 8 ; chap. XII ; 13 :
1-6 ; Saint Irénée, Contre les
hérésies, Livre IV, IIIe partie, 36, 6 ; Livre V, IIIe
partie, 29, 1.
Saint Remy (437-533), évêque de Reims qui baptisa et sacra le roi Clovis, le 25 décembre 496, un des patrons catholiques de France avec saint Martin (France devenue ainsi Fille Aînée de l’Église) , saint Denis (à ne pas confondre avec saint Denys l’Aréopagite), sainte Jeanne d’Arc et sainte Thérèse de Lisieux (sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus), un Saint à honorer et à mieux faire connaître :
http://catholicapedia.net/Documents/divers/St.Remy_Apotre-des-Francs.pdf
La Constitution française est restée catholique durant 1293 ans, de
l’an 496 à l’an 1789, et devenue maçonnique depuis cette date fatidique, ayant
par conséquent duré 222 ans jusqu’à l’an 2011.
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Histoire du Canada dans le Nouvel Ordre Mondial, le 17 avril 2011, par
Éric Granger, site : Le DÉCODEUR
Un article de Frank R. Scott « Roads
to Peace and Security », publié en octobre
1946 dans « International
Journal », réf. vol 1, n° 4, oct. 1946 - Frank R. Scott, 1899-1985,
Diplomate, poète et « intellectuel »
canadien :
« La paix est un sous-produit du gouvernement. Sans gouvernement
il ne peut y avoir de paix. La paix mondiale, dès lors, requiert un
gouvernement mondial. Il y
a la possibilité et l’espoir que l’O.N.U. se transforme en un véritable système
de gouvernement mondial à travers la dissolution
imperceptible de la souveraineté des nations. »
Frank R. Scott
Diplômé de l’université d’Oxford
Membre de l’Institut canadien des affaires internationales
Membre de l’élite mondialiste
- - -
Les Nations Unies pour désunir subrepticement les nations ? Quelle
contradiction ! C’est là la marque du prince du mensonge et de
l’Antéchrist. L’université d’Oxford se jugeant à ses fruits, nous ne pouvons
que conclure à sa nocivité et sur le plan moral et sur le plan intellectuel.
- - -
Le GOUVERNEMENT MONDIAL et les sectes lucifériennes, avec L’O.N.U., l’Unesco, la franc-maçonnerie, Albert Pike, la LUCIS TRUST (la Bonne Volonté Mondiale) nommée originellement la LUCIFER TRUST, Alice Bailey, Héléna Petrovna Blavatsky, Annie Besant, Rudolf Steiner, Maitreya, la Théosophie, l’Anthroposophie, la Gnose, le NEW AGE, l’œcuménisme, etc. :
GOUVERNEMENT MONDIAL...
REVOLUTION SILENCIEUSE... DICTATURE INVISIBLE...
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D’après la déclaration du Vatican, en date du 24 octobre 2011, par la voix du cardinal Peter Kodwo Appiah Turkson, nommé cardinal en 2003 et actuellement président du Conseil pontifical Justice et Paix, l’Église catholique doit accepter pour pour nation « un transfert graduel et équilibré, d’une partie des attributions nationales à une Autorité mondiale … en ayant comme référence l’Organisation des Nations Unis ». « Nous sommes bien, comme nous le dit le LIESI du 31 octobre 2011, à la Fin des temps, appelée aussi Fin du temps des nations. » (Cf. notre blog Le Présent éternel : LA FIN DU TEMPS DES NATIONS EST ARRIVÉE.)
Voici quelques citations qui résument en quelque sorte le
point central de ce texte autour duquel gravite tout son corpus :
« Il
revient aux générations actuelles de reconnaître et d’accepter en toute
conscience cette nouvelle dynamique mondiale vers la réalisation d’un bien
commun universel. Certes, cette transformation s’effectuera au prix d’un transfert, graduel et équilibré, d’une partie des attributions nationales à une Autorité mondiale et aux Autorités régionales, ce qui s’avère nécessaire à un
moment où le dynamisme de la société humaine et de l’économie, ainsi que le
progrès de la technologie, transcendent les
frontières qui se trouvent en fait déjà érodées dans l’univers mondialisé. […] Il reste toutefois un long chemin à parcourir avant
d’arriver à la constitution d’une telle Autorité
publique à compétence universelle. La logique
voudrait que le processus de réforme se développe en ayant comme référence l’Organisation des Nations Unies,
en raison de la dimension mondiale de ses
responsabilités, de sa capacité de réunir les nations de la terre, et de la
diversité de ses tâches et de celles de ses Agences spécialisées. […] L’esprit
de Babel est l’antithèse de l’Esprit de Pentecôte (Ac 2, 1-12), du
dessein de Dieu pour toute l’humanité, c’est-à-dire de l’unité dans la vérité.
Seul un esprit de concorde, qui surmonte les divisions et les conflits,
permettra à l’humanité d’être véritablement une seule famille, jusqu’à
concevoir un monde nouveau avec la constitution
d’une Autorité publique mondiale, au service du
bien commun.»
Pour
consulter l’intégralité de ce document, veuillez cliquer sur :
http://www.pcgp.it/dati/2011-10/24-999999/francese.rsfi.pdf
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CHARLES MAURRAS
(1868-1952) : QUELQUES EXTRAITS SIGNIFICATIFS DE SA DOCTRINE POLITIQUE –
Cf. notre blog : Le
Présent éternel
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Une magistrale analyse géopolitique relative au Nouvel
Ordre mondial (NOM) :
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L’histoire
de notre monde
Le monde inspiré subrepticement par le
prince du mensonge veut tenir entre ses mains sa propre destinée en mettant sa
confiance dans ses seules avancées scientifiques, c’est-à-dire sans l’aide de
son Créateur et Seigneur, le Christ Jésus. Aveuglé par un incommensurable
orgueil, il se montre ainsi absolument incapable de discerner l’œuvre de Dieu,
Trine et Un, dans le déroulement de notre histoire dont la clef nous est donnée
par la Bible qui ne traite pas uniquement de religion et de morale, — ce que nie l’encyclique Pascendi sur les erreurs
modernistes ! Lucifer veut parodier l’œuvre du Verbe éternel
du Père en suscitant l’Antéchrist pour régner sur notre terre par un
gouvernement mondial et perdre ainsi un maximum d’âmes. Nous avons là le fond
de la politique des derniers temps et la véritable explication de toutes les
épreuves que nous traversons. Toute autre explication ne mérite aucune
considération, car notre histoire, pour être totalement comprise, nécessiterait
d’être saisie hors du temps avec son commencement et sa fin, ce qui
n’appartient qu’à Dieu qui vit dans un présent éternel. Bâtissant sa cité sans
le Christ-Roi, le monde travaille en vain et court immanquablement à sa perte
(a). Ce que confirme l’Apocalypse et tout particulièrement le chapitre II de
a) Cf. Psaumes, 126 : 1 ;
Apocalypse, ch. 17.
« PASCENDI », UNE ENCYCLIQUE QUE L’ON QUALIFIE D’ « ANTI-MODERNISTE » ET QUI TRAITE UNIQUEMENT DE RELIGION ET DE MORALE ET PAR CONSÉQUENT BÂTIE SUR LE SABLE ET NON SUR LA RÉALITÉ HISTORIQUE OU DES FAITS RÉVÉLÉS PAR DIEU – METTANT AINSI EN DOUTE L’INERRANCE BIBLIQUE !
§ 49. Mais ce n'est pas d'histoire ni de science que ces
livres traitent ; c'est uniquement de religion et de morale [la faille !]. L'histoire et la science n'y sont que des sortes d'involucres [voiles], où les expériences religieuses et
morales s'enveloppent, pour pénétrer plus facilement dans les masses. Si, en effet, les masses
n'entendaient pas autrement les choses, il est clair qu'une science et une
histoire plus parfaites eussent été d'obstacle plutôt que de secours [qu’est-ce à dire ?].
§ 77. Nous avons conçu le dessein de seconder de tout Notre pouvoir la
fondation d'une Institution particulière qui groupera les plus illustres représentants de la science [ à l’exception de Fernand Crombette !] parmi les catholiques et qui aura pour but de favoriser, avec la
vérité catholique pour lumière et pour guide, le progrès de tout ce que l'on peut désigner sous le nom de science et d'érudition. Plaise à Dieu que Nous puissions réaliser ce dessein avec le concours
de tous ceux qui ont l'amour sincère de l'Église de Jésus-Christ.
L’encyclique « Pascendi »,
le « Serment anti-moderniste » du pape saint Pie et le traité
« Contre les hérésies » de saint Irénée, évêque de Lyon – des textes
inconciliables.
Outre l’ambivalence que nous avons décelée dans cette
célèbre encyclique, nous avons remarqué dans le « Serment
Anti-Moderniste » qui figure en Annexe deux références au traité
« Contre les héréries » où son auteur, saint Irénée, évêque de Lyon,
pourfend dans l’une les ennemis de la Tradition apostolique et de l’objectivité
des Saintes Écritures (a), et nous donne dans la suivante des précisions
relatives à la fin des temps et tout particulièrement au temps de l’Antéchrist
et de la « l’abomination de la désolation dressée dans le lieu
saint » (b), ainsi qu’aux promesses faites aux élus après la purification
et le renouvellement de notre monde au septième millénaire ou au septième jour
de la création (c). Nous devons par conséquent dénoncer fermement cette odieuse
et misérable cabale montée depuis des siècles par des scolastiques bornés,
voire intellectuellement malhonnêtes, et plus imprégnés de culture grecque que
de culture biblique (d), base fondamentale de notre foi où tout se réduit.
Tous ces constats nous ont permis de rejoindre et de suivre
plus aisément les analyses et les commentaires de Fernand Crombette qui
soutenait que les Saintes Écritures contiennent tous les principes de la réalité
naturelle (e), c’est-à-dire ceux de la Genèse ou de la Création du monde, de
l’astronomie et des faits historiques, et ce sans rien excepter (f), — au grand
dam de la science laïque qui refuse de se tourner vers Dieu, notre Créateur et
Seigneur, et aboutit ainsi nécessairement à l’erreur absolue.
La vérité étant par définition et selon saint Thomas
d’Aquin cité par saint Augustin : « ce par qui est montré ce qui
est » (g), que devient dans ces conditions l’inerrance de la Bible ?
(h) La Parole de Dieu serait-elle celle d’un menteur ? (i) Quel
blasphème ! (j) Et avec cela nous osons proclamer sempiternellement que
Dieu est infaillible et tout puissant tout en Lui imposant nos limites, nous,
créatures misérables et indignes, nés dans le péché, qui ne méritons en vérité
que la damnation éternelle (k). Nous préférons mettre un terme à nos analyses
et à nos commentaires, car nous pensons que nous en avons suffisamment dit sur
notre site et sur notre blog au sujet des multiples égarements du monde moderne
manifestement engagé sur une voie de perdition et dont l’aveuglement a atteint
son paroxyme (l).
a) S. Irénée, évêque de Lyon (135/140-202/203), « Contre les hérésies », Livre III,
Préliminaire, 3, 1-4 ; 5, 1 ; Livre V, IIIe
partie, 33, 3-4 ;
b) Cf. S. Matthieu, 24 : 15-17, 21 ; S. Irénée,
« Contre les hérésies », V,
25, 2-5 ; 26, 1-2 ; Daniel, 2 : 33-34, 41-42, 44-45 ;
7 : 7-8, 20-25 ; 8 : 11-12 ; 9 : 27 ; II
Thessaloniciens, 2 : 3-4, 8-12 ; Apocalypse, 17 : 12-14 ;
c) Cf. S. Irénée, « Contre les hérésies », V, 28, 2-4 ;
Apocalypse, 13 : 2-14 ; 14-18 ; 19 : 20 ; II
Thessaloniciens, 2 : 4, 10-12 ; Genèse, 2 : 1-2 ; II
Pierre, 3 : 8 ;
d) Cf. IIe Épître à Timothée, 6 : 20-21 ;
Épître aux Colossiens, 2 : 8 ; Épître aux Romains, 1 : 20 ;
e) Cf. Épître aux Romains, 1 : 20 ;
f) Cf. Fernand Crombette, « La Révélation de la Révélation », Tome I, 2.351,
Avant-Propos ; « Galilée
avait-il tort ou raison ? », Tome I, 2.33 ; cf. Josué,
10 : 12-13 (Fernand Crombette : « C’est toute la Bible qui rayonne l’idée que la terre est le centre de
l’univers. » — cf. Pape Paul V, Saint-Office, Congrégation de l’Index,
décret du 5 mars 1616) ;
g) « Qua ostenditur
id quod est : De Veritate,
qu. I, rép. ;
h) Cf. Concile du Vatican, 24 avril 1870, S. 3, De revel., can. 4 ; Denz.,
1809 ; cf. Josué, 10 : 12-13 ;
i) Cf. Ire Épître de S. Pierre, 1 :
22-25 ;
j) Cf. Épître aux Galates, 6 : 7 ;
k) Cf. Épître de S. Paul aux Romains, 3 : 23 ;
Épître de S. Paul aux Éphésiens, 2 : 3
l) Cf. IIe Épître de S. Paul aux Thessaloniciens,
2 : 9-12.
- - - - - -
S. Thomas d’Aquin, Somme théologique,
Suppl., qu. 77, art. 4, sol. 1 :
« Ézéchiel (ch. 37, vv. 7-8) s’adressait à un peuple
grossier (populo rudi) ; aussi a-t-il décrit l’une après l’autre les phases de la résurrection, quoique
tout doive être instantané (quamvis omnia
simul sint facta) ; tout comme Moïse, pour
se rendre intelligible au même peuple (ut rudi populus capere posse), avait
divisé en six jours la création du monde (cf. la Genèse), selon Augustin (secundum Augustinum). » [La Genèse est-elle la Parole de Dieu ou celle de Moïse -
ou d’Ezéchiel ? C’est extrêmement grave d’écrire une chose pareille !
Et que deviennent la chronologie bliblique et celle des patriarches
antédiluviens ? Manifestement, en cet endroit, ce théologien discrédite la
Bible ? Saint Irénée, évêque de Lyon, au IIe siècle, a condamné
expressément cette pensée dans son traité « Contre les hérésies »,
Livre III, Préliminaire, 5, 1.]
- - - - - -
Saint Irénée répond à saint Pie
X et à saint Thomas d’Aquin
S. Irénée, évêque de Lyon (135/140-202/203), « Contre les hérésies », Livre III,
Préliminaire, 5, 1 :
5. 1. […] C'est
pourtant ce que prétendent ces vains sophistes : selon
eux, les apôtres, avec hypocrisie, ont composé leur
enseignement suivant la capacité de leurs auditeurs et leurs réponses selon les
préjugés de ceux qui les interrogeaient ; aux aveugles ils parlaient dans le
sens de leur aveuglement, aux malades, dans le sens de leur maladie, aux
égarés, dans le sens de leur égarement ; à ceux qui croyaient que le « Démiurge
» est le seul Dieu, c'est celui-ci qu'ils annonçaient, tandis que, à
ceux qui saisissaient le « Père » innommable, ils exprimaient à l'aide de
paraboles et d'énigmes le mystère inexprimable. Ainsi,
ce n'est pas selon les exigences de la vérité, mais avec hypocrisie et en se
conformant à la capacité de chacun, que le Seigneur et les apôtres auraient
livré leur enseignement.
Avec l’injonction du pape Léon XIII au ralliement des
catholiques à la république française dont l’origine maçonnique ou
anticatholique n’est un secret pour personne, et avec la position laxiste du
pape Pie XII qui, dans son encyclique Humani
Generis, admet la possibilité pour le corps humain d’avoir été tiré d’une
matière dejà vivante, c’est le bouquet ! (a) L’homme descendrait-il du
singe ? L’âme n’est-elle pas principe de vie ? Notre langage n’a-t-il
pas également une fonction ontologique ? Dieu n’est-il pas un vivant
parfait ? Il faut bien définir les termes avant de les utiliser à bon
escient ! Le pape Léon XIII, il est vrai, dans son encyclique Humanum Genus, a condamné la secte des
francs-maçons en la dénonçant comme une association criminelle d’inspiration
satanique liée par la loi du secret en vue de substituer aux institutions
chrétiennes un naturalisme absolu excluant le nom de Dieu et de Son Christ de
notre pays. En réalité, cela n’a rien changé, car cette association exerçait
déjà son emprise et plus encore maintenant que jamais sur tous les rouages de
notre société, car rien n’échappe à son contrôle, — à l’exception de notre for
interne et de la grâce divine, car Dieu le permet pour exercer notre courage
(b).
a) Saint Irénée, dans son traité « Contre les
hérésies » répond au pape Pie XII au sujet du premier homme modelé,
Adam : Saint Irénée
b) Cf. R. P. Jean-Pierre de Caussade (1675-1751), S. J., L’Abandon à la Providence divine,
Desclée De Brouwer 1966. — Cliquez sur : caussade.htm
- - - - -
- - - - - - -
Voici
ci-dessous l’hérésie majeure et fondamentale de M. Denis Boivin qui nie
la doctrine de l’Immaculée Conception et que l’on relève sur son site, sans
parler de sa diatribe sectaire lancée à l’encontre de l’Église
catholique :
http://www.denisboivin.org/introlivre/ch05s05.html
« De
nos jours, nous avons des prophéties reçues par des groupes d’illuminés; des
messages de
Cet auteur
semble oublier que Jésus, le nouvel Adam et homme parfait, ne peut exister sans
une femme parfaite ou sans une nouvelle Ève correspondante, c’est-à-dire conçue
sans péché (1). L’un ne va pas sans
l’autre : c’est une question de bon sens. Quant aux sept sacrements de
l’Église, M. Boivin n’en sait strictement rien. Les sacrements de pénitence et
de l’Eucharistie lui semblent totalement étrangers. À lui tout seul il se fait
juge et partie. Nous avons affaire à un autodidacte sans formation sérieuse et
manifestement incapable de discerner l’essentiel de l’accessoire, la substance
de ses accidents et la foi de la morale. Et encore un « initié » qui
ne cite jamais saint Irénée, évêque de Lyon, porte-parole de l’Église
primitive, sur la question de l’enlèvement des justes qu’il prétend
connaître ! La raison n’est-elle pas dans le fait que cet évêque a écrit
dans son célèbre traité « Contre les hérésies » (2) que c’est
« avec cette Église (l’Église de Rome), en raison de son origine plus
excellente, doit nécessairement s’accorder toute Église, c’est-à-dire les
fidèles de partout » ? Notons bien que cette Église est toujours
existante bien qu’éclipsée pour un temps (3). Mais nous disposons toujours de
ses enseignements traditionnels pour nous en nourrir spirituellement en
attendant « le rétablissement de toutes choses » (4).
1)
Cf. Genèse, 3 :
15 ; S. Luc, 1 : 34, 41-43 ; S. Matthieu, 1 : 18 ;
Apocalypse, 12 : 1 ;
2)
Livre III,
Préliminaire,
3)
Actes, 3 :
20-21 ;
4)
Cf. le Secret de
- - - - - -
La dévotion mariale des derniers temps : Marie
et les apôtres des derniers temps et hyperdul.htm
L’AVE MARIA de notre chapelet quotidien contient un
condensé de l’Évangile du Christ Jésus sur la Bienheureuse Vierge Marie selon
les apôtres saint Luc, saint Matthieu et saint Jean. Par conséquent, que les
chrétiens, s’ils veulent échapper à la damnation éternelle, ne blasphèment pas
avec les hérétiques et les apostats en soutenant que notre chapelet a été
inspiré par le diable et Satan. On ne peut absolument pas se moquer impunément
de
- - - - - -
La voix de l’Église de Dieu ou de la tradition apostolique
Saint
Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203),
honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie
catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies, Livre IV, IIe partie, 26, 2 :
26, 2. Lire les Écritures auprès des presbytres qui sont dans l'Église.
C'est pourquoi il faut écouter les
presbytres qui sont dans l'Église : ils sont
les successeurs des apôtres, ainsi que nous l'avons montré, et, avec la succession dans
l'épiscopat, ils ont reçu le sûr charisme
de la vérité selon le bon plaisir du Père. Quant à tous les autres, qui se séparent de la succession
originelle, quelle que soit la façon dont ils
tiennent leurs conventicules, il faut les regarder comme suspects : ce sont des
hérétiques à l'esprit faussé, ou des schismatiques pleins d'orgueil et de suffisance,
ou encore des hypocrites n'agissant que pour le lucre et la vaine gloire.
Tous ces gens se sont égarés loin de la vérité. Les
hérétiques, qui apportent à l'autel de Dieu un feu étranger, c'est-à-dire des
doctrines étrangères, seront consumés par le feu du ciel comme Nadab et Abiud
(a). Ceux qui se dressent contre la vérité et excitent
les autres contre l'Église de Dieu auront leur séjour aux enfers, après avoir
été engloutis dans les abîmes de la terre comme les gens de Coré, de Dathan et
d'Abiron (b). Ceux qui déchirent et mettent en pièces l'unité de l'Église
subiront de la part de Dieu le même châtiment que Jéroboam (c).
a)
Cf. Lévitique, 10 : 1-2 ;
b) Cf. Nombres, 16 :
33 ;
c)
Cf. III Rois, 14 : 10-16.
Nul n’est à l’abri d’une chute
mortelle
Saint
Irénée,
Contre les hérésies, Livre
IV, IIe partie, 26, 2 :
Exégèse d'un presbytre : les fautes
des anciens
27,
a)
Cf. Actes, 10 : 34 ;
b)
Cf. S. Matthieu, 5 : 10 ;
c)
II Samuel, 11 : 27 ;
d)
Cf. III Rois, 3 : 28 ;
e)
Cf. III Rois, 3 : 6-9 ;
f)
Cf. III Rois, 6 : 1 ;
g)
Cf. III Rois, 4 : 32 ;
h)
Cf. III Rois, 11 : 1-9 ;
I Corinthiens, 1 : 29.
- - - - - -
Don Sarda Y Salvany, Le libÉralisme est un pÉchÉ.
http://www.a-c-r-f.com/documents/Don_SARDA_y_SALVANY-Liberalisme_peche.pdf
Chapitre XXIII
Convient-il en combattant l'erreur
de combattre et de discrÉditer
« Passe encore la guerre contre les doctrines
abstraites, diront quelques-uns. Mais convient-il de combattre l'erreur, si
évidente qu'elle soit, en s'abattant et s'acharnant sur la personne de ceux qui
la soutiennent ? »
Voici notre réponse. Oui, très
souvent il convient et non seulement il convient, mais encore il est
indispensable et méritoire devant Dieu et devant la société, qu'il en soit
ainsi. Cette affirmation ressort
de ce qui a été précédemment exposé, néanmoins nous voulons la traiter ici ex professo tant est grande son
importance.
L'accusation de commettre des personnalités n'est point
ménagée aux apologistes catholiques, et, lorsque les libéraux entachés de libéralisme
ont jeté cette accusation à la tête d'un des nôtres, il leur semble qu'il ne
reste plus rien à apurer pour sa condamnation.
Ils se trompent cependant, oui, en vérité, ils se trompent. Il faut combattre et discréditer les idées malsaines,
et de plus il faut en inspirer la haine, le mépris et l'horreur à la multitude
qu'elles cherchent à séduire et à embaucher.
De même que les idées ne se soutiennent en aucun cas par
elles-mêmes, elles ne se répandent ni ne se propagent de leur seul fait ; elles
ne pourraient, réduites à elles seules, produire tout le mal dont souffre la
société. Elles sont semblables aux flèches et aux balles qui ne causeraient de
blessure à personne, si on ne les lançait avec l'arc ou le fusil.
C'est donc à l'archer et au fusilier que doit s'en prendre
d'abord celui qui veut mettre fin à leur tir meurtrier. Toute autre façon de guerroyer sera libérale,
tant qu'on voudra, mais elle n'aura pas le sens commun.
Les auteurs et les propagateurs de doctrines hérétiques sont
des soldats aux armes chargées de projectiles empoisonnés. Leurs armes sont le
livre, le journal, le discours public, l'influence personnelle. Suffit-il de se
porter à droite ou à gauche pour éviter les coups ? Non, la première chose à
faire, la plus efficace, c'est de démonter le tireur. Ainsi donc il convient
d'enlever toute autorité et tout crédit au livre, au journal et au discours de l'ennemi, mais il
convient aussi, en certains cas, d'en faire autant
pour sa personne, oui pour sa personne qui est
incontestablement l'élément principal du combat, comme l'artilleur est
l'élément principal de l'artillerie. et non la bombe, la poudre et le canon. Il
est donc licite en certains cas de révéler au
public ses infamies, de ridiculiser ses habitudes, de traîner son nom dans la
boue. Oui, lecteur, cela est permis, permis en
prose, en vers, en caricature, sur un ton sérieux ou badin, par tous les moyens
et procédés que l'avenir pourra inventer. Il
importe seulement de ne pas mettre le mensonge au service de la justice.
Cela non, sous aucun prétexte il ne peut-être porté atteinte à la vérité, même d'un iota. Mais, sans sortir de ses strictes limites on peut se
souvenir de cette parole de Crétineau-Joly et la mettre à profit : La vérité est la
seule charité permise à l'histoire, on
pourrait même ajouter : et à la défense
religieuse et sociale.
Les Pères que nous avons déjà cités fournissent la preuve de
cette thèse. Les titres mêmes de leurs ouvrages disent hautement que dans leurs
luttes avec les hérésies, leurs premiers coups furent dirigés contre les
hérésiarques. Les œuvres de saint Augustin portent presque toutes en tête le
nom de l'auteur de l'hérésie qu'elles combattent : Contra Fortunatum manichœum ; Adversus Adamanctum ; Contra Felicem ;
Contra Secundinum ; Quis fuerit Petilianus ; De gestis Pelagii ; Quis fuerit
Julianus, etc. De telle sorte que la majeure partie de la polémique du
grand Docteur fut personnelle,
agressive, biographique, pour ainsi dire,
autant que doctrinale, luttant corps à corps avec l'hérétique non moins qu'avec
l'hérésie. Ce que nous disons de saint Augustin, nous pourrions le dire de tous
les saints Pères.
D'où le libéralisme
a-t-il donc tiré l'obligation nouvelle de ne combattre l'erreur qu'en faisant
abstraction des personnes et en leur prodiguant des sourires et des flatteries
? Qu'ils s'en tiennent là-dessus à la tradition chrétienne et qu'ils nous
laissent, nous les Ultramontains, défendre la foi comme elle a toujours été
défendue dans l'Église de Dieu. Que l'épée du polémiste catholique blesse,
qu'elle blesse, qu'elle aille droit au cœur ! C'est là l'unique manière réelle
et efficace de combattre.
- - - - -
-
Le 1er
janvier 2011, l’antipape Ratzinger/Benoît XVI nous apporte, une fois de plus, la preuve de son
apostasie par une déclaration solennelle :
« Chers frères et sœurs, dans le Message pour
C’est pourquoi, en octobre
prochain, je me rendrai en pèlerinage dans
la cité de saint François, en invitant à s’unir à ce chemin nos frères
chrétiens des différentes confessions, les représentants des traditions
religieuses du monde, et, idéalement, tous les hommes de bonne volonté,
dans le dessein de faire mémoire de ce
geste historique voulu par mon prédécesseur, et de renouveler solennellement l’engagement des
croyants de toute religion à vivre leur foi religieuse comme un service de la
cause de la paix.
Qui est en marche vers Dieu ne peut pas ne pas transmettre la paix, qui
construit la paix ne peut pas ne pas se rapprocher de Dieu » (déclaration de
l’antipape Benoît XVI, le 1er janvier 2011).
Références :
Le scandale
d’Assise continuera en octobre 2011 at Le CatholicaPedia Blog
- - - - - -
http://www.a-c-r-f.com/documents/Societe_Augustin_Barruel_27.pdf
Application
pratique de la loi à Karol Wojtyla
SOCIÉTÉ AUGUSTIN BARRUEL,
CENTRE D'ÉTUDES ET DE RECHERCHES SUR LA PÉNÉTRATION ET LE
DÉVELOPPEMENT DE LA RÉVOLUTION DANS LE CHRISTIANISME, Courrier : 62, Rue Sala, 69002 – LYON :
Page 29 :
Lors de la
parution de l'édition originale italienne de son ouvrage (1), en 1982, «
SAPIENZA », la revue philosophique des dominicains de la province de Naples, la
patrie du Docteur Angélique, écrivait ceci :
« II
pensiero di K. Wojtila é stato
soprattutto, fino alla elzione al pontificato, une « filosofia dell'uomo », ciò
che Buttiglione ritrove, oltre che nel filosofia, nel teologo e nel poeta » (2).
La
traduction française, de 1984 (3), était
ainsi jugée par la revue « catholique internationale » - elle paraît en 12
langues ! - « Communio », voisine de la pensée de Von Balthasar et Ratzinger :
« Un livre
capital pour comprendre l'œuvre philosophique, théologique et poétique de celui
qui devait devenir le pape Jean-Paul II » (4).
Or bien,
BUTTIGLIONE affirme l'inspiration théosophique de KOTLARCZYK :
« Sur le rapport entre les paroles et les choses, KOTLARCZYK
lut et médita des textes de la tradition théosophique (d'Helena Petrovna
Blavatsky…), de phonétique et de
linguistique (Otto Jespersen), de la tradition hébraïque (Ismar Elbogen),
fondant le tout en une synthèse tout à fait personnelle » (5).
[…]
1) Rocco BUTTIGLIONE :
Il pensiero di Karol Wojtyla, Jaca Book, Milano, 1982, 346 pp.
2) « La pensée de Karol Wojtyla a
surtout été, jusqu'à l'élection au pontificat, une “
philosophie de l'homme ”, que Buttiglione retrouve non seulement dans
le philosophe mais dans le théologien et le poète ». Sapienza, Napoli, aprile-giugno 1983, p. 252. Nos soulignements.
3) Rocco BUTTIGLIONE :
La pensée de Karol Wojtyfa, collection
Communio, Fayard, 1984, 432 pp.
4) Communia, X, 1, janvier-février 1985, p. 75. Notre
soulignement.
5)
Rocco BUTTIGLIONE : La
pensée de K. Wojtyla. p. 39, note. Nos soulignements.
Page 31 :
En résumé :
- Le
théosophisme steinérien enseigne un « christianisme » cosmique, adogmatique, évolutionniste
et luciférien.
- KOTLARCZYK, le « maître et ami » de Karol Wojtyla, était un
initié, un « mage théosophe », disciple de Rudolf Steiner.
- Karol WOJTYLA, déjà cardinal, écrit la préface d'un livre
théosophique de son « maître et ami » Kotlarczyk : « L'art du mot vivant ».
- Il y a,
donc, « des faits, des écrits des preuves », de l'initiation de Karol Wojtyla dans le théosophisme de Rudolf
Steiner.
- Le
théosophisme c'est la clef pour expliquer les nébuleux discours « humanistes »,
pleins de fatras, de Jean-Paul II.
-
L'anthroposophisme détermine et explique ŒCUMÉNISME wojtyiien.
II. LA THÉOSOPHIE À ASSISE
Deux
textes clef de hautes personnalités théosophiques - I'un d'eux, de Rudolf STEINER Lui-même - jettent une lumière
méridienne, en raison des antécédents
théosophiques de Karol Wojtyla, sur la
véritable racine et la motivation de « l'œcuménisme » de Jean Paul II,
œcuménisme qui a son apogée d'APOSTASIE à ASSISE 1986.
[…]
Pages 31-32 :
- Rudolf STEINER (1861-1925) :
Parmi les « opera omnia » de Rudolf Steiner - plus de
cinquante volumes - on trouve des « commentaires » des Évangiles : trois
ouvrages dédiés aux Synoptiques (Matthieu, Marc et Luc), avec chacun une
dizaine de conférences ; deux ouvrages sur l’Évangile de Saint Jean et, finalement,
un « Cinquième Évangile », fruit des « recherches » de Steiner lui-même, - « le
5e Évangile », - ouvrage qui présente une christologie radicalement
occultiste » (1).
Parmi les conférences
du Cycle dédié à l'Évangile de Marc, nous trouvons ce texte clef pour Assise :
« Was
wird kommen, wenn sich die einzelnen Bekenner der verschiedenen Religionsysteme
verstehen werden, wenn der Christ zum Buddhisten sagen wird : Ich glaube an deinen
Buddha, - und wenn der Buddhist zum Christ sagen wird : Ich kann das Mysterium
von Golgotha verstehen, wie du es selbst verstehst, - was wird kommen über die
Menschheit, wenn so etwas allgemein werden wird ! Friede wird kommen über die
Menschen, gegenseitige Anerkennung der Religionen. Und die muss kommen. Und die
anthroposophische Bewegung muss sein ein solches gegenseitiges wahrhaftiges
Erfassen der Religionen » (2).
(Qu'est-ce qui adviendra quand les fidèles
individuels des différents systèmes religieux se comprendront ainsi, quand le
chrétien dira au bouddhiste : je crois en ton Bouddha, et quand le
bouddhiste dira au chrétien : je peux comprendre le mystère du Golgotha comme
toi-même le comprends ? Qu'adviendra-t-il
à l’humanité quand quelque chose de semblable deviendra commun ? La paix arrivera
parmi les hommes, une reconnaissance réciproque des religions. Et celle-ci doit
arriver. Et le mouvement anthroposophique doit constituer une telle authentique
compréhension réciproque des religions).
Les faits
sont des tyrans et parlent clair : l'inspiration théosophique de Karol Wojtyla
explique ASSISE.
« Contra factum non
valet argumentum » : Contre un fait l’argument ne vaut pas.
1 – PANTHÉISME
« La théosophie,
en matière théologique, est panthéiste : Dieu est tout, et tout est Dieu » (3).
2 - « DIEU » :
« Pour le
théosophe, c'est à chacun
de découvrir, par sa propre recherche métaphysique, le vrai visage de Dieu. Car
Dieu est le nom secret de la vérité. C'est ce que proclame, de façon lapidaire,
la devise de la Société Théosophique : “ il n'y a pas de religion plus élevée
que la vérité ”, qui est aussi l'antique devise
des Maharajahs de Bénarès » (4). […]
1) Jean VAQUIE :
La christologie de Rudolf Steiner, in : Bulletin de la
Société Augustin Barruel. no 16 ; 111987, pp. 45-60, ici. p. 46.
2) Rudolf STEINER :
Markus, Domach, 1960, pp. 70-71. Cit. in :
Lothar GASSMANN New Age. Kommt die
Welteinheitsreligion ?
3) Annie BESANT :
Why I became a Theosophist, London 1891, p. 18. [Au sujet d’Annie Besant et de Helena
Petrovna Blavatski, cliquez sur : Nous ne pouvons
pas]
4)
J. LANTiER : La théosophie, C.A.L.
(Grasset), Paris, 1970, p.254. Cit. in Marie-France JAMES : Les précurseurs de l'Ère du Verseau, éditions Paulines,
Paris, 1985, p. 75. [Cf. également Léon de Poncins, La
Dictature des Puissances Occultes, La F.:. M .:., d’après ses documents
secrets, Éd. Gabriel Beauchesnes et ses Fils, Paris, 1934, Appendice I,
Sociétés Secrètes extra maçonniques, La F .:.– M .:. et la Théosophie, pp.
271-292.]
Page 55 :
J'ai
appris récemment que les
élucubrations de M. Crombette ont été introduites en France par un Abbé Heyraud,
du diocèse de Valence. Il avait annoncé la fin du monde en 1984 d'ailleurs et a
eu la bonne idée de mourir à temps. Oh ! on pourrait en dire autant des
visionnaires, du genre Marie d'Agréda ou Catherine Emmerich, qui prétendent
avoir vu le Christ partir en voyage dans l'île de Chypre, en Chaldde, chez les
Mages etc. etc. [Ces informations ne méritent
aucune considération, car elles ne reposent sur aucun fondement digne d’être
retenu. À notre connaissance Fernand Crombette n’a jamais annoncé la fin du
monde en 1984, mais cela ne constitue pas un argument contre la valeur de ses
travaux. Qu’en serait-il, par exemple, de saint Vincent Ferrier ? Quant à
la « Cité Mystique de Dieu » écrite par la Vénérable Mère Marie de
Jésus, abbesse de son monastère de l’Immaculée-Conception de la ville d’Agréda,
il convient de rappeler qu’elle a reçu les éloges des plus célèbres prélats et
théologiens de son temps et qu’elle a été magistralement analysée au XIXe siècle
par Dom Guéranger, le célèbre abbé de Solesmes, qui n’y a trouvé également rien
à redire. Quant aux visions de Sœur Catherine Emmerich, la stigmatisée de
Flamske, il faut bien reconnaître qu’on ne peut les prendre toutes comme venant
de Dieu par l’intermédiaire de son ange gardien. Cependant nous ne doutons pas
de la sainteté de cette âme dont la vie édifia toutes les personnes qui la
connaissaient. Il ne faut quand même pas oublier que l’emplacement de la maison
de la sainte Vierge après la crucifixion du Christ lui fut révélé et fut
historiquement confirmé. Et bien d’autres choses encore ! Cliquer
sur : Vie de
N.S. Jésus-Christ par Catherine Emmerich.]
Dogme catholique :
Hors de l’Église, point de salut.
Pape Pie IX, Ad Episc.
Italiæ, 10 août 1863, Denz., 1677 :
« Mais il ne faut pas oublier le dogme
catholique que personne ne peut être sauvé hors de l’Église, les contumaces qui résistent à l’autorité ou aux
définitions de l’Église et se séparent par leur mauvaise volonté de l’unité
visible et du Pontife romain, auquel le Sauveur a confié la garde de sa vigne, obstinément séparés ne peuvent obtenir le salut
éternel » : « Sed notissimum quoque est catholicam dogma, neminem scilicet
extra catholicam Ecclesiam posse salvari, et
contumaces adversus eiusdem Ecclesiæ auctoritatem, definitiones, et ab ipsius
Ecclesiae unitate atque a PETRI successore Romano Pontifice, cui vineæ custodia
a Salvatora est commissa, pertinaciter divisos
æternam non posse obtinere salutem ».
- - - - - -
L E S P A R O L E
S D’U N
VRAI P A P E
P. Daniel Bartolli, S. J., Histoire de S. Ignace de Loyola d’après des documents originaux,
ouvrage cité ci-dessus, Tome premier, Préface de l’auteur, p. XV :
Ainsi parle Urbain VIII dans la Bulle de canonisation de saint Ignace de Loyola,
fondateur de la Compagnie de Jésus :
« Un homme vraiment choisi
par le Seigneur pour être leur chef afin qu’ils « portent son très saint
nom devant les nations et les peuples et amènent les infidèles « à la
vraie foi, réunissent les
hérétiques à l’Église et défendent l’autorité de son Vicaire « sur la
terre. » (« Vir vere, quem
præelegerat Dominus, ut eorum dux foret qui portagerent ejus sanctissimum nomen
coram gentibus et populis, et infideles ad veræ fidei cognitionem inducerent,
et rebelles hæreticos ad illius unitatem revocarent, suique in terris vicarii
auctoritatem defenderent. »)
- - - - - -
S. Jean, 3 : 5 :
« En vérité, en vérité, je vous le dis, répondit Jésus [à Nicodème], nul, s’il ne naît de
l’eau et de l’Esprit [par le
Baptême], ne peut voir le Royaume de
Dieu. »
S. Marc, 16 : 15 :
« Et il [Jésus] leur dit : “ Allez par le monde entier prêcher
l’Évangile à toute créature. Celui qui croira et sera baptisé, sera
sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné ”. »
Actes des Apôtres, 2 : 38 (prédication de l’apôtre
saint Pierre, jour de la Pentecôte) :
« Et Pierre leur répondit : Faites pénitence, et que chacun de vous soit baptizé au nom de Jésus-Christ, en
rémission de vos péchés, et vous recevrez le
don de l’Esprit-Saint. »
Dom Guéranger, l’Année liturgique, le Dimanche dans l’octave
de l’Ascension :
En attendant ce dénouement final des destinées de la race humaine,
Jésus reçoit aussi du Père, en ce jour, l'investiture visible du pouvoir royal
sur toutes les nations de la terre. Nous ayant tous rachetés au prix de son sang, nous sommes à
lui ; qu'il soit donc désormais notre Seigneur. Il l'est en effet, et il
s'intitule le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs (1). Les rois de la
terre ne règnent légitimement que par lui, et non par la force, ou en vertu
d'un prétendu pacte social dont la sanction ne serait que d'ici-bas. Les peuples ne s'appartiennent pas à eux-mêmes: ils sont à
lui. Sa loi ne se discute pas ; elle doit planer au-dessus de toutes les lois
humaines comme leur règle et leur maîtresse : « Les nations frémiront sous son
sceptre, nous dit le Roi-prophète ; les peuples, pour lui échapper, méditeront
de vains systèmes ; les princes de la terre se
ligueront contre lui ; ils diront : Brisons son joug, et jetons-le loin de nous
(2). » Inutiles efforts ! car, ainsi que nous
le dit l'Apôtre, « il faut qu'il règne, jusqu'à ce qu'il ait mis tous ses ennemis
sous les pieds (3) », jusqu'à ce qu'il apparaisse une seconde fois pour abattre
la puissance de Satan et l'orgueil des hommes.
Ainsi donc, le Fils de l'homme couronné dans son Ascension
doit régner sur le monde jusqu'à ce qu'il revienne. Mais, direz-vous,
règne-t-il donc dans un temps où les princes confessent tenir leur autorité du
mandat de leurs peuples, où les peuples séduits par ce prestige qu'ils nomment
liberté ont perdu jusqu'au sens même de l'autorité ? Oui, il règne, mais dans la justice, puisque
les hommes ont dédaigné d'être conduits par sa bonté. Ils ont effacé sa loi de
leurs codes, ils ont accordé droit de cité à l'erreur et au blasphème ; alors
il les a livrés à leur sens absurde et mensonger. Chez eux le pouvoir éphémère, que l'onction sainte ne rend
plus sacré, échappe à tout moment aux mains qui s'efforcent de le retenir, et lorsque les peuples, après avoir roulé dans les abîmes de
l'anarchie, essayent de le constituer de nouveau, c'est pour le voir crouler
encore, parce que princes et peuples veulent se tenir en dehors du domaine du
Fils de l'homme. Et il en sera ainsi, jusqu'à
ce que princes et peuples, lassés de leur impuissance, le rappellent pour
régner sur eux, jusqu'à ce qu'ils aient repris la devise de nos pères : « Le
Christ est vainqueur ! le Christ règne ! le Christ commande ! Daigne le Christ
préserver son peuple de tout malheur ! »
1) Apoc. XIX, 16 ;
2)
Psalm. II, 3 ;
3)
I Cor. XV, 25.
Un implacable et irréfragable réquisitoire
contre Jean-Paul II (Karol Vojtyla) :
La béatification du monde (cf. S. Jean, 14 :
27, 30 ; Galates, 6 : 14 ; Apocalypse, 12 : 8-9 ; S.
Jean, 15 : 16 : 33 ;
17 : 17 : 9, 14, 16 ; 3 : 5 ; S. Matthieu, 16 :
15-16 ; Romains, 12 : 2 ; I Corinthiens, 3 : 19 ; IIe
Épître aux Thessaloniciens, 2 : 9-11) :
http://ddata.over-blog.com/0/46/19/78/LA-BEATIFICATION-DU-MONDE.pdf
ou : beamonde.htm
Ecclésiaste,
I, 15 :
Perversi difficile corriguntur, et stultorum infinitus est
numerus
(Les
pervers se corrigent difficilement, et le nombre
des insensés est infini).
Des
millions d’ignorants ne font pas un génie ni moins encore un vrai Pape !
Soyons sérieux et
lucides ! Ratzinger/Benoît XVI peut-il être le
Vicaire suprême du Christ sur la terre ? On ne peut le penser un seul
instant sans offenser le Verbe éternel du Père en lui attribuant un choix aussi
exécrable.
Rien que nos citations devraient suffire pour convaincre les
personnes sensées capables de discerner le vrai du faux en vertu du principe de
contradiction (a) que Benoît XVI n’est qu’un faux pape apostat. L’aveuglement des esprits a atteint un tel paroxysme sur
toute la terre qu’il nous contraint de soutenir avec l’Apôtre des nations que
Dieu leur a envoyé « une influence qui les égare et les pousse à croire au
mensonge » ou « celui qui est menteur depuis le commencement »
et que « s’opère pleinement le mystère d’iniquité » (b), car il n’est
pas nécessaire de boire l’eau de la mer toute entière pour savoir qu’elle est
salée.
a) Cf. Aristote (384-322 av. J.-C.), Métaphysique, livre G, 4, démonstration du principe de
contradiction,
b) IIe Epître aux Thessaloniciens, 2 : 11,
7 ; S. Jean, 8 : 44.
Sexe au Vatican : Enquête choc sur les dessous du Saint-Siège.
Sexe au Vatican est un livre révélations sur les mœurs des
prêtres à Rome. Abus sexuels sur des religieuses, avortements forcés, chèques
du Vatican pour acheter le silence des mères élevant des fils et filles de
prêtres... L'auteur Carmelo Abbate dit tout ! Extraits :
Sexe
au Vatican : Enquête choc sur les dessous du Saint-Siège | France Soir
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Karol Jozef Wojtyla [Jean-Paul II], un antichrist « béatifié » par les
siens :
L’abbé Roméro (cf. son
site et son blog cités infra) :Jean-Paul II
« Comme nous
l’annonçions, Wojtyla (Jean-Paul II) sera prochainement « béatifié », et
ce, en
mai prochain [2011]. Nous avons pensé qu’il était nécessaire de rédiger et de publier
une synthèse sur ce personnage ; loin d’avoir pratiqué des vertus
naturelles et chrétiennes de façon héroïque (ce qui est reconnu pour un
catholique déclaré bienheureux), Wojtyla fut ni plus ni moins un antichrist
public qui a vigoureusement combattu contre l’Église catholique ». Cliquez sur :
http://ddata.over-blog.com/0/46/19/78/Jean-paul-II--l-antichrist-beatifie.pdf
- - - - - -
Un signe de plus de la
mise en place d’un gouvernement mondial qui veut effacer de la terre le nom de
Dieu et de son Christ :
Édité par
- - - - - -
FIN DU
MONDE PRÉSENT
ET
MYSTÈRES
DE LA VIE FUTURE
Extraits
Par l’Abbé
Arminjon
(1881)
I. AvÈnement et
personnalitÉ de l’AntÉchrist.
La fin du monde [ ?] n'aura pas lieu
avant que l’Antéchrist ait paru. Saint Paul l'annonce clairement. Épître aux
Thessaloniciens. – L'Antéchrist sera‑t‑il un personnage réel ou un
personnage allégorique ? L'Antéchrist sera juif. – Il naîtra d'une union
illégitime. – Il sera immuablement rebelle à la grâce. – L'esprit mauvais le
possédera entièrement. – Il condensera en sa
personne la malice et les scélératesses de tous les tyrans et de tous les
hommes pervers qui ont apparu depuis le commencement des temps. – Pourquoi Dieu permettra‑t‑il à cet homme de
péché de prévaloir ? – Portrait de l'Antéchrist dans saint Jean chap. xii. – Faux miracles de l'Antéchrist. –
Résurrections apparentes. – Feu descendu du Ciel. – Animation d'une statue. –
Il supprimera les temps et la loi. – Défection générale. – Signe de la bête. –
La désolation sera plus grande qu'aux jours néfastes
de la grande révolution française. – Durée du
règne de l'Antéchrist. – Il n'atteindra que progressivement l'apogée de la
toute‑puissance. – Nom de l'Antéchrist. – Les docteurs n'ont pu saisir la
clef du chiffre énigmatique. – Ce nom restera ignoré jusqu'à l'avènement de la
prophétie.
II. LES DEUX TÉMOINS HÉNOCH
ET ÉLIE.
Tant que durera la prophétie des deux témoins, ils seront gardés par
une force supérieure. – Efficacité de leurs prédications. – Leurs miracles. –
Ils vaincront l'obstination des juifs, et les convertiront à celui qu'ils ont
crucifié. – Le témoignage des deux témoins achevé, Dieu leur retirera la force
dont il les avait investis. – Circonstances de la mort des deux témoins. – Le
Seigneur Jésus tuera l'homme de péché par le souffle de sa bouche. – Après la chute de l'Antéchrist, l’Église catholique entrera
dans une nouvelle ère de prospérité et de triomphe [il ne s’agit donc pas de la fin du monde, mais du règne
glorieux et spirituel du Christ sur notre terre purifiée et renouvelée qui
s’établira au septième millénaire, selon la doctrine de saint Irénée, évêque de
Lyon].
III. PROXIMITÉ DE LA VENUE DE L'ANTÉCHRIST.
L'Antéchrist sera maître dit monde. – Les événements qui se
dénouent à l'heure présente semblent avoir pour effet la préparation du milieu social
où s'exercera sa domination. – Parmi ces événements il faut signaler les
inventions actuelles. – La chute
des nationalités qui prépare le règne de l'Antéchrist. – Le progrès de la maçonnerie qui est un signe de son avènement.
– L'Antéchrist établira sa capitale à Jérusalem. – Prépondérance de plus en
plus croissante du judaïsme. – Mouvement antisémitique en Allemagne. – Le juif est le mortel ennemi de toutes les
races autres que la sienne. – Il est infusionnable. – Il ne cesse de croire à
l'avènement de son Messie et il rêve la reconstruction de son temple. – Il règne déjà en Europe, tout annonce qu'il sera maître de
l'univers dans peu de temps.
Rappelons qu’il est étymologiquement
faux de qualifier un homme de race blanche d’antisémite, car tout homme de race
blanche descend par définition et selon les Saintes Écritures de Sem, un des trois fils du
patriarche Noé (a), et ne peut par conséquent s’opposer à lui-même ou à sa
propre race.
a) Cf. Genèse, 10 : 1.
IV. CARACTÈRES DE
Cette persÉcution sera gÉnÉrale et
s’Étendra À toute la Terre. Elle sera inspirée par
la haine directe de Dieu. – L'Antéchrist se fera rendre un culte de latrie. –
La séduction qu'il exercera sera en quelque sorte irrésistible. – Il rebâtira
le temple de Jérusalem détruit par Titus. – Il fera des miracles apparents qui
fascineront les hommes. – La
persécution de l'Antéchrist sera la plus sanglante de toutes celles qu'a subies
le Christianisme. – À cause de la puissance et
des moyens de destruction dont il sera pourvu. – À cause de la malice du démon,
que Dieu déchaînera pour un temps. – L’Antéchrist
fera apostasier la presque totalité de l'univers. – Il y aura une multitude de martyrs. – Tous les élus ne
seront pas exterminés. – Cette horrible tempête fera disparaître tous les
cultes faux. – Elle amènera la réalisation de la prophétie, erit unum ovile et unus pastor. – Il y a
eu, dans la vie de l’Église, deux grands jours de triomphe où Jésus‑Christ
a été acclamé comme Messie et comme Roi. – Le jour des Rameaux soir de la vie
de l’Église. – Le royaume de Dieu devenu le royaume de Notre Seigneur et de son
Christ.
Notre Dame de l’Apocalypse ou les secrets du Vatican
(« Rome a perdu la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist, et le monde
est dans la consternation » : secret de La Salette) :
L’entrevue de Pierre Jovanovic accordée par le site
« mondeinconnu.com » : jovamond.htm
« Notez que la mort en masse de très nombreux oiseaux, poissons
et de mammifères a été observée depuis quelques mois déjà. Cependant, les
récents évènements qui se sont produits simultanément montrent qu’un phénomène
très inquiétant est à l’œuvre… Des articles en provenance de scientifiques sont
actuellement en traduction. Ceux-ci exposent des changements observés par
- - - - - -
Ne soyons pas inquiets pour le lendemain !
S. Matthieu, VI, 25-26,
28-30, 32-34 :
« C’est pourquoi, je vous
[le] dis : Ne soyez pas inquiets pour votre âme de ce que vous mangerez
[ni sur ce que vous boirez], ni pour votre corps sur ce que vous revêtirez. L’âme
n’est-elle pas plus que la nourriture et le corps [plus] que le vêtement ?
Regardez les oiseaux du ciel, car ils ne sèment pas, ils ne moissonnent pas, et
ils n’amassent pas dans les greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous,
ne valez-vous pas plus qu’eux ? […] Observez les lis des champs comment
ils grandissent : ils ne peinent ni ne filent. Or je vous dis que Salomon
même dans toute sa gloire n’était pas vêtu comme l’un de ces [lis]. Or, si Dieu
revêt ainsi l’herbe des champs qui est aujourd’hui et demain sera jeté dans un
four, n’en fera-t-il pas bien plus pour vous, hommes
de peu de foi ? […] En effet, les nations
sont fort en quête de toutes ces choses – car votre Père céleste sait que vous
avez besoin de tout cela. Mais cherchez d’abord
le Règne (de votre Père céleste) et sa justice ; et tout cela vous sera
donné par surcroît. Ne soyez pas inquiets pour le lendemain, car le lendemain
aura ses inquiétudes à lui : à [chaque] jour suffit son mal. » (Cf. également S. Luc, XII, 22-31.)
S. Marc, XI, 12-14,
20-24 :
« Et le lendemain,
comme ils sortaient de Béthanie, il (Jésus) eut faim. Et voyant de loin un
figuier, il vint [voir] si par hasard il y trouverait quelque chose. Et étant
venu près de lui, il n’y trouva que des feuilles, — car ce n’était pas le temps
des figues. Et prenant la parole, il lui dit : “Que jamais plus personne
ne mange de toi un fruit !” Et ses disciples entendaient. […] Et en
passant, de bonne heure, ils virent le figuier desséché depuis sa racine. Et
Pierre, se souvenant, lui dit : “Rabbi, vois : le figuier que tu as
maudit est desséché.” Et Jésus répondant, leur dit : “Ayez foi
en Dieu. En vérité, je vous dis que celui qui dirait à cette montagne :
"Lève-toi et jette-toi dans la mer", et qui n’hésiterait pas dans son
cœur mais croirait que ce qu’il dit arrive, cela lui arrivera. C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demandez
en priant, croyez que vous l’avez obtenu, et cela vous arrivera. » (Cf.
également S. Luc, XVII, 6.)
S. Jean, XIV,
1-21 :
« Que votre cœur ne se
trouble pas : croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la
maison de mon Père, il y a beaucoup de demeures. S’il n’en était pas ainsi, je
vous l’aurais dit, car je vais vous préparer une place. Et quand je m’en serai
allé et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai
auprès de moi, afin que là où je suis vous soyez aussi. Et [pour aller] où je
vais, vous savez la voie. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne
savons pas où tu vas ; comment connaîtrions-nous la voie ? »
Jésus lui dit : « Je suis
- - - - - -
D’après la synopse grecque, le rassemblement des Élus (des
justes), saint Luc, XVII, 34-37 :
« Je vous [le] dis, cette nuit-là deux seront sur la même couche :
l’un sera pris [enlevé], l’autre sera laissé [laissé-pour-compte,
délaissé, abandonné aux vautours] ;
deux [seront] dans les
champs : un sera pris, l’autre laissé. » Et prenant la parole, ils
lui dirent : « Où ? Seigneur. » Alors il leur dit :
« Où sera [restera] le corps, là aussi se rassembleront les vautours. » [Cf. Contre les
hérésies, Saint Irénée, évêque de Lyon, Livre V, IIIe Partie,
27, 1.]
- - - - - -
Le monde chrétien a trahi Jésus en tant que Dieu, Créateur et
Seigneur, Rédempteur et Sauveur du monde, en l’expulsant non seulement de la
vie publique, mais encore en le négligeant ou en l’ignorant avec dédain,
car sa royauté exige que toutes nos
institutions se règlent sur les commandements de Dieu et les principes
chrétiens (cf. l’Encyclique Quas Primas
du 11 décembre 1925 de S. S. Pie XI instituant la fête de
Apocalypse, 3 : 14-16 :
« Ainsi parle L’Amen (Amhn), le Témoin fidèle et
vrai, le Principe des œuvres de Dieu : “ Je connais ta conduite : tu
es ni froid ni chaud. Que n’êtes-vous ou froid ou chaud ! Mais parce que
vous êtes tiède, et que vous n’êtes ni froid ni chaud, je suis prêt de te vomir
de ma bouche.” [Menace
eschatologique.]
La tiédeur actuelle du monde
chrétien aveuglé et obnubilé par le chant des sirènes (a) ou par la publicité
mensongère, stupide et souvent obscène, d’une télévision corrompue qui incite constamment
les téléspectateurs aux infidélités conjugales, à l’adultère et à la
fornication (b) (sans parler des scènes de violence qui foisonnent) , et séduit
par la surabondance des nourritures terrestres où domine les jouissances de la
chair, ce monde, s’il ne vient à résipiscence (c), s’achemine fatalement et
inéluctablement vers son éternelle perdition (d).
Certaines personnes accusent le réseau internet d’être
responsable de tous les fléaux de notre société, et tout particulièrement de la
montée de la violence dans les écoles. Cette attitude nous laisse subodorer
leur intention de supprimer une mine d’informations qui risquent de gêner ceux
qui nous gouvernent et qui veulent nous conduire à leurs fins mauvaises (e). En
réalité, ce réseau mondial ne corrompt que ceux qui le veulent. Le meilleur et
le pire s’y trouvent et c’est à chacun de nous de choisir ce qui nous plaît ou
ce qui nous convient dans nos recherches. La télévision, quant à elle, à
quelques rares exceptions près, ne nous donne pas ce choix, mais nous afflige
continuellement d’informations manifestement orientées et toujours imprégnées
d’un naturalisme absolu et d’évolutionnisme dont la secte des Francs-maçons se
targue (f). Et le pourrissement moral et spirituel s’en va crescendo sur toute
la terre ou se répand comme un gigantesque raz de marée qui aurait été provoqué
par une énorme masse jetée dans la mer.
a) Cf. le 12e chant de l’Odyssée d’Homère
(« c’est à toi d’en délibérer en ton cœur ») ;
b) Cf. S. Marc, 10 : 11 ; 7 : 21 ; S.
Matthieu, 19 : 12 ;
c) Apocalypse, 3 : 19 ;
d) Cf. S. Jean, 17 : 9 (prière du Verbe incarné) ;
e) Cf. S. Ignace de Loyola, Exercices spiriruels, § 334 ;
f) Cf. l’encyclique Humanum Genus du pape
Léon XIII.
Alerte au monde : avertis.htm
S. Jean, 11 : 21-27 :
« Marthe dit donc à Jésus : “ Seigneur, si tu
avais été ici, mon frère ne serait pas mort ; maintenant encore, je sais
que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera.” Jésus lui
dit : “ Ton frère ressuscitera.” Marthe lui dit : “ Je sais qu’il
ressuscitera lors de la résurrection au dernier jour.” Jésus lui dit : “ Je suis
ID.,
8 : 58 :
« Jésus dit aux Juifs : “ En vérité, en vérité, je
vous dis : avant
qu’Abraham fût, JE SUIS ”.
Exode, 3 : 14 :
« Dieu dit alors à Moïse : “ Je suis celui qui
suis”. Et ajouta : “ Voici en quels termes tu t’adresseras aux enfants
d’Israël : “ ‘JE SUIS’
m’a envoyé vers vous ”.»
S. Jean, 6 : 40 et 44 :
« Car telle est la volonté de mon Père que quiconque
voit le Fils et croit en Lui possède la vie éternelle. Et le ressusciterai au
dernier jour. […] Personne ne peut venir à moi si le Père qui m’a envoyé ne
l’attire ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »
Psaumes, I : 1-3 :
« Pourquoi ces nations en tumulte, ce vain grondement
de peuples ? Les rois de la terre se lèvent, les princes conspirent contre
Dieu et son OINT [i.e. le
CHRIST Jésus, le Fils de David]. » (Cf.
Daniel, 2 : 44.)
Sermon de saint Léonard de Port Maurice (1676 - 1715) sur le
nombre des élus :
http://www.a-c-r-f.com/documents/St_LEONARD_PORT-MAURICE-Sermon_nombre_elus.pdf
Jésus : « Mon fils, si tu te damnes, tu n’as à te
plaindre que de toi : Perditio tua ex te ».
Saint Matthieu, 7 : 13-14 :
« Entrez par la porte étroite ; parce que large
est la porte et spacieuse la voie qui conduit à la perdition ; et nombreux
sont ceux qui entrent par elle. Combien est étroite la porte et resserré le
chemin qui conduit à la vie, et qu’il en est peu qui la trouvent ! »
Un Catholique français (Fernand CROMBETTE ―
1880-1970), introduction à son dernier ouvrage (cf.
« Si le monde savait … », Noël Derose, Ceshe, page 95 :
« La solution de facilité adoptée par la généralité des
interprètes de
Présentation
du CESHE et de Fernand Crombette.)
1) Preuves que Jean XXIII était un antipape et le Concile
Vatican II un pseudo Concile : http://www.a-c-r-f.com/principal.html
- - - - - -
Un Catholique français (Fernand Crombette),
« […] Voici maintenant, sur le Déluge universel,
l’opinion d’un savant géologue catholique [Pierre
Termier, 1859-1930] (1) donnée à l’article
« Terre » du Dictionnaire apologétique de
« Que le Dictionnaire apologétique de
1) Termier, Mélanges,
p. 151 et s., Desclée, De Brouwer, Paris, 1932.
Rien ne nous autorise cependant
à affirmer que les traductions de Fernand Crombette sont intégralement dénuées
d’erreurs, voire d’hérésies ou de choix imprudents et audacieux (1), car nous
n’avons pas le droit de nous substituer au jugement de l’Église qui se
manifestera lorsque celle-ci apparaîtra
de nouveau avec toutes ses prérogatives et plus belle que jamais pour dirimer
ou trancher infailliblement certains points de doctrine susceptibles d’altérer
le dépôt intangible de la foi, - ce qui était d’ailleurs son vœu le plus cher
(2).
1) Par exemple la pré-création
originelle des âmes de Jésus et de sa très sainte Mère. – Cf. «
2) Noël Derose, « Si le monde savait … »,
Fernand Crombette, sa vie, son œuvre, Diffusion Pierre Téqui, 1995, cf. les
pages 64, 66-67, 322-323.
Quand nous parlons de plusieurs choix possibles, nous
n’inventons rien, car ces choix sont inhérents à la méthode Crombette. Cette
méthode exige également plusieurs découpages possibles des mots hébreux
traduits en syllabes coptes qui ont même des significations différentes (cf.
par exemple le mot Kôl). Les auteurs du « Petit guide pratique »
(Réf. : 2002.01.05) en sont d’ailleurs eux-mêmes conscients au point d’avouer
: « C’est le sens général ou le contexte qui dicte la voie, mais il faut
un peu de flair parfois ». Tout le monde ne s’appelle pas Fernand
Crombette et ne possède pas les dons très particuliers qu’il a reçus
providentiellement (cf. pages l et m). Il y a chez cet homme une
prédétermination réglée par une foi vive.
Après avoir lu, relu et analysé le tome 2 de «
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes,
Le Mercredi de
« […] Demain nous parlerons de ce que fait
l'Esprit-Saint pour le maintien de la foi une et invariable dans tout le corps
de l'Église ; arrêtons-nous aujourd'hui à le considérer comme principe d'union
extérieure par la subordination volontaire à un même centre d'unité. Jésus
avait dit : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église » ;
mais Pierre devait mourir. La promesse n'avait donc pas pour objet sa personne
seulement, mais toute la suite de ses successeurs jusqu'à la fin des siècles.
Quelle étonnante et énergique action du divin Esprit produit ainsi, anneau par
anneau, cette dynastie de princes spirituels arrivée à son deux cent
soixante-troisième Pontife, et devant se poursuivre jusqu'au dernier jour du
monde ! Aucune
violence ne sera faite à la liberté humaine ; le divin Esprit lui laissera tout
tenter; mais il faut cependant qu'il poursuive sa mission. Qu'il y eût une vacance de 4 ans sur le Siège apostolique,
qu'il s'élève des antipapes, soutenus par la faveur populaire des uns, et la
faiblesse des autres, qu'un long schisme rende douteux la légitimité de
plusieurs Pontifes, l'Esprit-Saint laissera s'écouler l'épreuve, il fortifiera,
pendant qu'elle dure,
Bien que nous recommandions la consultation du site
internet du CESHE, afin d’éviter toute ambiguïté, nous devons préciser que nous
n’adhérons pas pour autant à certains articles de la revue « Science et Foi » qui
laissent parfois planer un doute sur les analyses, les calculs et les
découvertes de Fernand Crombette, et qui expriment par ailleurs leur
attachement à l’antipape Ratzinger/Benoît XVI dont les écrits renferment des
hérésies notoires et incontestables, — ce dont notre site apporte amplement la
preuve par des citations que tout le monde peut vérifier et constater. Il y a
là un manque d’intelligence, de bon sens, voire de foi, ce qui, pour nous,
relève du mystère d’iniquité, un des signes des derniers temps (a). Notons que
cette revue, à notre connaissance, ne cite jamais l’apparition du 19 septembre
1846 de Notre-Dame à La Salette, ni ses révélations communiquées à Sœur Marie de
la Croix, Tertiaire de St Dominique, née Calvat, et à Maximin, son petit
compagnon, ni moins encore le fameux secret qui nous révèle que « Rome
perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » et que
« l’Église aura une crise affreuse » et « sera éclipsée, le
monde dans la consternation ». N’est-ce pas là significatif ? Quant
aux écrits de Maria Valtorta dont le CESHE fait la publicité (b), c’est
vraiment une plaisanterie, car ils sont incontestablement le fruit de son
imagination. Il suffit de lire quelques lignes pour en prendre conscience.
Voyez ci-dessous un bref extrait de ses prétendues révélations pour vous en
donner une petite idée. En ce qui concerne la pensée d’Einstein sur la
« dégravitation » et sur l’éther (c), nous refusons catégoriquement
et absolument de lui prêter le moindre crédit, car cela reviendrait à lui
conférer une autorité qui n’est pas justifiée et que Fernand Crombette lui a
dénié en ayant dénoncé et magistralement prouvé son imposture scientifique dans
le premier tome de son ouvrage intitulé « Galilée avait-il tort ou
raison ? », jusqu’à se poser la question : « Einstein un génie mathématique ? » et de répondre : « Non,
le génie de l’erreur et du bouleversement ».
a) Cf. II Thessaloniciens, 2 : 7 ;
b) Cf. Menu, Link.
c) Cf. « Science & Foi », n° 96 – juillet 2010,
L’Antigravitation, p. 43, 2e colonne ; « Si le monde
savait … », Noël Derose, p. 288, note 1 et p. 299, « Il est donc
possible » (Ténèbres – Grande – Inoccupé — Consistant – Prendre fin –
Système).
Maria Valtorta, L’Évangile tel qu’il m’a été révélé,
Tome 2e, Jésus tenté par le diable au désert :
« […] L'œil de Satan est un double poignard qui vous
perce et vous brûle. Il s’approche de Jésus : “ Tu es seul ? ”. Jésus
le regarde sans répondre. “ Comment es-tu arrivé ici ? Tu t’es perdu ? ” Jésus
le regarde de nouveau et se tait. “ Si j’avais de l’eau dans ma gourde, je t’en
donnerais. Mais je n’en ai pas. Mon cheval est crevé et je me dirige à pied
vers le gué. Là je boirai et je trouverai quelqu’un qui me donne un pain. Je
connais la route. Viens avec moi, je te conduirai. ” Jésus ne lève plus les
yeux. “ Tu ne réponds pas ? Sais-tu que si tu restes ici tu vas mourir ? Déjà
le vent se lève. Il va y avoir la tempête. Viens.” Jésus serre les mains
dans une muette prière. […] » [Tout le reste est de la même veine. Nous nous demandons
comment il est possible de croire à de telles puérilités. Comme si les Saintes
Écritures ne nous suffisaient pas ! Comment donc ont procédé les Pères de
l’Église et tous les exégètes ? Les Exercices
spirituels de saint Ignace, l’Imitation
de Jésus-Christ et le traité Contre
les hérésies de saint Irénée nous offrent trois exemples de poids. Aucun
fervent catholique respectueux de la parole de Dieu ne peut se permettre
d’ajouter (apponere) aux Écritures
quoi que ce soit de son cru (cf. Apocalypse, 22 : 18).]
- - - - -
« ROME A PERDU
LE SIÈGE DE
L’ANTÉCHRIST » ET
« L’ÉGLISE EST ÉCLIPSÉE,
LE MONDE DANS LA CONSTERNATION. »
MONTINI/PAUL VI ET LE PSEUDO VATICAN II
LES AMIS DU CHRIST ROI DE FRANCE
http://www.a-c-r-f.com/principal.html
Conférence du Père Simon sur Montini « Essai sur la mentalité de Paul VI » donnée
à Écône devant Mgr Lefebvre.
Le R.P. L-M Simon, ancien professeur de théologie dans les
universités romaines, collaborateur du Père Barbara dans Forts dans
R.P. L-M Simon OMI, Conférence sur Montini-Paul VI - Télécharger
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L E S J E U X S O N T F A I
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L.I.E.S.I.
LETTRE D’INFORMATIONS ÉCONOMIQUES
STRATÉGIQUES INTERNATIONALES (LIESI), Numéro 233, 30 juin 2011 (extraits)
:
Où est le hasard dans la faillite des États ?
James Paul Warburg était l'héritier
d'une famille de banquiers juifs de Hambourg, mais aussi membre éminent du
nébuleux et rockfellerien Council on Foreign Relations. Sa déclaration faite en
1950 est le fruit d'une initiation à un programme couché sur papier par le
sommet du cartel bancaire dans un document très bien analysé par Alexandre
Soljenitsyne : Les Protocoles (1).
Il y a bien évidemment un rapport entre
ce groupe de personnages occultes et le document rédigé par Albert Pike, quelques
années seulement avant la divulgation des Protocoles. Avec la lettre
de Pike annonçant trois guerres mondiales (pour introduire le Nouvel Ordre
Mondial du Prince de ce monde), et Les Protocoles décortiquant le
processus d'introduction du Nouvel Ordre Mondial, on voit bien que le Comité
X et le cartel bancaire
sont intimement liés
et qu'il y a bien, au sein du cartel, un « pion » qui fait la navette avec
l'échelon supérieur, nourri d'une mystique luciférienne. Inutile de tourner autour du pot : le
Nouvel Ordre Mondial, c'est le règne de l'Antéchrist dont parle la sainte
Écriture.
Dans cette logique de ruine des peuples et des États, faut-il s'étonner des
consignes passées par les loges maçonniques aux politicards laïcards
d'introduire des réformes impliquant le démantèlement systématique de la
famille, noyau de la société chrétienne ? Qu'il faut être naïf pour croire que
ce débat sur le mariage homosexuel (avec le droit d'élever des enfants) à
l'heure présente soit sans arrière pensée ! Rappelons que la technique de
l'utérus artificiel est en bonne voie de mise au point sur animaux. Elle dispensera
de devoir recourir à une « mère » porteuse (il y a là un mot de trop, qui jure
dans le paysage) aujourd'hui nécessaire à partir du 14eme jour après
la fécondation in vitro. Le « Meilleur des Mondes » est proche !
1)
Voir le numéro 209 de LIESI du
30 juin 2010.
N° 239 de la Lettre
d’Informations Economique Stratégiques Internationales (LIESI) du 30 sept.
2011, p. 5, 1re colonne :
« Les dirigeants (affichés) américains gèrent un chaos
dans l’instant, tout en mettant en place un chaos en chaîne qui deviendra
absolument HORS DE CONTROLE. Comme ce scénario correspondant précisemment au
Plan Pike, on ne peut que craindre un rapprochement entre les événements
géopolitiques, monétaires et religieux. Les documents rédigés par Albert Pike
sous la dictée du Grand Architecte de l’Univers, annoncent bien l’ASSISE des
extraterrestres (c’est-à-dire les démons) sur les centres des religions
monothéistes. N’oublions pas que Nouvel
Ordre Mondial et religion cosmique sont inséparables. » [cf. Blavatsky, New Age, Maitreya (Partage international)
et consorts.]
« Nous sommes à la veille d’une
transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise
majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial ». (David Rockefeller). Plus de quarante ans avant cette
déclaration, James Paul Warburg (1896-1969), officier de l’OSS et membre du
CFR, affirmait le 7 février 1950, devant le Sénat des Etats-Unis :
« Nous aurons un gouvernement mondial, que
nous le voulions ou non. La seule question est à savoir si le Gouvernement
Mondial sera instauré par l’adhésion, ou par la conquête. »
- - - - - -
Pierre
Hillard, dans sa série de conférences de Toulon (2010), nous apporte
magistralement les preuves que le gouvernement mondial a bel et bien été
préparé depuis belle lurette ! – Cliquez sur :
Dailymotion
- Pierre HILLARD conférence de Toulon (2010) 1sur4 - une vidéo Actu et
Politique
Les pions sur l’échiquier du monde sont en place - Vers la victoire
inéluctable du mondialisme :
Dailymotion
- Pierre HILLARD - Vers du victoire du mondialisme ? - une vidéo Actu et
Politique
Le MES ou le Mécanisme Européen de Stabilité (financière) :
super commission sans contrepoids pour favoriser la dictature qui se prépare et
rendra vaine le pouvoir des gouvernements européens et dérisoires les campagnes
électorales des uns et des autres (Preuve établie par les articles 8-10,
27 et 30) :
http://www.consilium.europa.eu/media/1216793/esm%20treaty%20en.pdf
Traduction : Google
Traduction
Effondrement du système monétaire mondial (analyse de
Pierre Jovanovic) :
- - - - - -
Psaumes, 103 : 5 et 30 :
« (Dieu) Qui avez fondé la terre sur sa base : elle ne sera pas ébranlée
dans les siècles des siècles. […] Vous enverrez
votre Esprit et ils seront créés ; et vous
renouvellerez la face de la terre. »
Le Livre d’Hénoch, Traduit
sur le texte éthiopien, par François Martin, Professeur de langues sémitiques à
l’Institut Catholique de Paris, Letouzey et Ané, Éditeurs, 76, rue des
Saints-Pères, 1906, chapitre XLV, versets 4 et 5, pp. 93-94 :
« En ce jour, je ferai habiter mon Élu au milieu
d’eux, et je transformerai le ciel, et je le ferai bénédiction et lumière pour
l’éternité. Et je transformerai l’aride et je la ferai bénédiction ; et
j’y ferai habiter mes élus ; mais ceux qui ont commis le péché et le crime
ne la fouleront pas. »
ID.,
chapitre LI, verset 5, p. 105 :
« Leur visage brillera de joie, parce que, en ces jours,
l’Élu se lèvera ; et la terre se réjouira, et les justes l’habiteront, et
les élus marcheront et se promèneront. »
Ézéchiel, 33 : 10-11 :
« Toi donc, fils d’un homme, dis à la maison
d’Israël : C’est ainsi que vous avez parlé, disant : Nos iniquités et
nos péchés sont pour nous ; nous y séchons, comment donc pourrons-nous
vivre ?
« Dis-leur : Je vis, moi, dit le Seigneur
Dieu ; je ne veux pas la mort de l’impie, mais que l’impie se détourne de
sa voie et qu’il vive. Détournez-vous, détournez-vous de vos voies très
mauvaises ; et pourquoi mourrez-vous, maison d’Israël ? »
L’admirable et
exemplaire charité de saint Irénée, évêque de Lyon :
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par
l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et
« marteau des hérésies », Contre
les hérésies, liv. III, Conclusion :
25. 7. Quant à nous, nous prions pour qu'ils ne demeurent pas dans la
fosse qu'ils se sont creusée eux-mêmes, mais qu'ils se séparent d'une telle Mère,
qu'ils sortent de l'Abîme, qu'ils quittent le vide et qu'ils abandonnent
l'ombre; qu'ils soient engendrés comme des enfants légitimes en « se
convertissant » à l'Église de Dieu ; que le Christ « soit formé » en eux ;
qu'ils « connaissent » le Créateur et l'Auteur de cet univers, seul vrai Dieu
et Seigneur de toutes choses. Telle est la prière que nous faisons pour eux :
nous les aimons de la sorte plus efficacement qu'ils ne croient s'aimer
eux-mêmes. Car notre amour, parce qu'il est vrai, leur est salutaire, si du
moins ils veulent l'accepter. Il ressemble au remède austère qui ronge les
chairs étrangères et superflues formées sur la blessure : il évacue leur
orgueil et leur enflure. C'est pourquoi nous tenterons, de toutes nos forces et
sans nous lasser, de leur tendre la main.
Nous remettons au prochain livre le soin d'apporter les paroles du
Seigneur pour compléter ce qui vient d'être dit, avec l'espoir que plusieurs
d'entre eux, lorsqu'ils auront été réfutés par l'enseignement même du Christ,
se laisseront persuader de quitter une telle erreur et de renoncer à ce
blasphème proféré contre leur Créateur, qui est tout à la fois le seul Dieu et
le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Amen.
ID., ibid., Livre IV, Préface :
Pr. 1. En t’envoyant cher ami, ce quatrième livre de notre ouvrage « Dénonciation et réfutation de
Pr. 2. Quiconque veut les convertir doit connaître exactement leurs
systèmes : impossible de guérir des malades, si l'on ignore le mal dont ils
souffrent. Voilà pourquoi nos prédécesseurs, pourtant bien supérieurs à nous,
n'ont pu s'opposer de façon adéquate aux disciples de Valentin : ils ignoraient
leur système. Ce système, nous te l'avons fait connaître avec toute
l'exactitude possible dans notre premier livre. Nous y avons montré, de surcroît,
que leur doctrine est la récapitulation de toute hérésie : c'est pourquoi
aussi, dans notre second livre, nous les avons pris pour cible de toute notre
réfutation, car ceux qui s'opposent à de telles gens comme il convient
s'opposent à tous les tenants d'opinions fausses et ceux qui les réfutent
réfutent toute hérésie.
- - - - - - - - - - - -
Aristote (384-322 av. J.-C.), Métaphysique, livre B, 1, énoncé des apories
(difficultés),
« Il est nécessaire, en vue de la science que nous cherchons,
de nous attaquer, en commençant, aux difficultés (aporia) qui doivent d’abord venir en discussion. J’entends par là,
à la fois, les opinions, différentes de la nôtre, que certains philosophes ont
professées sur les principes, et, en dehors de cela, tout ce qui a pu, en fait,
échapper à leur attention. Or, quand on veut
résoudre une difficulté, il est utile de l’explorer d’abord soigneusement en
tous sens, car l’aisance où la pensée parviendra plus tard réside dans le
dénouement des difficultés qui se posaient antérieurement, et il n’est pas
possible de défaire un nœud sans savoir de quoi il s’agit. »
ID., ibid., livre G, 4,
démonstration du principe de contradiction (a),
« Quelques philosophes réclament certes une
démonstration même pour ce principe, mais c’est une grossière ignorance :
c’est de l’ignorance, en effet, que de ne pas distinguer ce qui a besoin de
démonstration et ce qui n’en a pas besoin. Or il est absolument impossible de
tout démontrer : on irait à l’infini, de telle sorte que, même ainsi, il
n’y aurait pas de démonstration. »
a)
Il est impossible que le même attribut appartienne et
n’appartienne pas en même temps, au même sujet et sous le même rapport.
ID., ibid., livre G, 4, démonstration
du principe de contradiction, 1008 b 10 :
« Mais si tous sont dans l’erreur et dans la vérité, il
ne peut s’agir, pour un être se trouvant dans cet état, ni de proférer un son,
ni de dire quelque chose d’intelligible, car, en même temps, il dit une chose
et ne la dit pas. S’il ne forme aucun jugement, ou plutôt si, indifféremment,
il pense et ne pense pas, en quoi différera-t-il des plantes ? »
ID., ibid., livre G, 5, critique du relativisme de Protagoras [cf. Pirandello],
« De plus, ces philosophes (Épicharme et Xénophane),
voyant que toute cette nature sensible était en mouvement, et qu’on ne peut juger de la vérité de ce qui change, pensèrent qu’on ne pouvait énoncer aucune vérité, du moins
sur ce qui change partout et en tous sens [cf.
l’évolutionnisme de Darwin]. Cette manière de voir
s’épanouit dans la plus radicale de toutes les doctrines que nous avons
mentionnées, qui est celle des philosophes se disant disciple d’Héraclite, et
telle que l’a soutenue Cratyle ; ce dernier en venait finalement à penser
qu’il ne faut rien dire, et il se contentait de remuer le doigt […]. »
L’athéisme est une doctrine
insensée qui révèle chez ses apologistes une rationalité totalement
détachée du réel (a) et une intelligence incapable de saisir les formes
universelles ou absolues (« formas absolutas ») à l’aide de leurs
sens (« viam sensus »), ce qui fait cependant la raison d’être de
l’homme et nous sépare de l’espèce animale (b).
a) Pensée déréistique, mode de pensée fréquent chez les schizophrènes ;
b) Cf. Psaumes,
13 : 1 ; S. Thomas d’Aquin, Somme
théologique, Ire partie, questions 75 à 83 : L’Âme humaine ; Aristote, De l’Âme ; S. Denys l’Aréopagite, Des Noms divins ; etc. - Cf.
également les preuves de l’existence de Dieu in : eternelc.htm et
« Compendium » dans la page de liens (
Saint Thomas d’Aquin
(1225-1274), Somme théologique, 1a-2æ,
question I, article 4 : « De l’ultime fin de l’homme »,
« Existe-t-il une fin ultime de la vie humaine ? » :
« Mais contre [« Sed
contra » - ceux qui répondent négativement] dit le Philosophe (Aristote) écrit (a) : “ Ceux qui
admettent l’infini détruisent la nature du bien ”. Mais c’est le bien qui a
raison de fin (Sed bonum est quod habet rationem finis). Il est donc contraire
à la notion même de fin de procéder à l’infini, et ainsi il est nécessaire de
concevoir une seule fin (unum ultimum finem) (b).
a) Aristote, Métaphysique,
livre A, chapitre II, 982 b 5-10 (
b) Sagesse, 11 : 20.
ID., Commentaire de saint Thomas d’Aquin sur le traité du Ciel et du
Monde (Aristote), livre I, leçon 22, n° 8 :
« Studium philosophiæ non est ad hoc quod sciatur quid
homines senserint, sed qualiter se habeat veritas rerum : L'étude de la philosophie consiste à savoir non ce que les hommes
ont pensé, mais ce qui est réellement [ou la vérité des
choses]. »
La formule complète de
la définition
de la philosophie selon saint Thomas d’Aquin :
« La philosophie
est la connaissance par les causes premières
et les plus universelles, obtenue sous la lumière de la raison naturelle. » (Philosophia est cognitio per primas et
universales causas sub lumine naturali rationis.) La définition de la
philosophie : eternelb.htm
Aristote, « le maître de ceux qui savent » (Dante, le premier grand poète de langue italienne,
Ratzinger/Benoît XVI, « La foi
chrétienne hier et aujourd’hui », Éditions du Cerf, 2005, ouvrage que
l’auteur a lui-même préfacé et ratifié formellement en avril 2000, page
106 :
« La tentative
d’une logique totale [universelle : kaqolou] finit dans l’absence, dans l’absorption de la logique par
le mythe » [Une réflexion qui en
dit long sur la formation doctrinale de Ratzinger/Benoît XVI et se passe de
commentaire. Les preuves de son imposture sont accablantes et ne souffrent
aucune contestation possible de la part des hommes sensés et de bonne volonté.
En vérité, cette logique totale ou absolue ne conduit pas au mythe, mais à l’Apocalypse
ou à
Saint
Matthieu, XXIV, 35 :
« Le ciel et la
terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. » [La
quintessence de l’encyclique « Pascendi » du pape saint Pie X contre
les modernistes et les évolutionnistes.]
Cf. l’intégralité de cette encyclique : pascendi.htm
Le vrai visage d’un misérable apostat entré en
franc-maçonnerie qui se reconnaît dans le pseudo Concile Vatican
II (prions pour sa réconciliation !) : LE
VRAI VISAGE DE JEAN-LUC MAXENCE
Saint Thomas d’Aquin, Somme
théologique, Ire Partie, Traité
de l’âme humaine (J. Wébert, O. P., Avant Propos : « Il apparaît clairement
comment ce traité de l’Homme dépasse les limites d’une simple Psychologie au
sens moderne. L’on scrute la nature profonde de l’homme, on le rattache à
ses origines, on lui assigne une place dans l’ordre général de l’Univers.»),
Question 81, Article 3, Solution 2 :
« […] Le pouvoir despotique est celui par lequel quelqu’un
commande à des esclaves qui n’ont pas la faculté de résister à l’ordre du chef,
car ils n’ont rien à eux. Le pouvoir politique et royal est celui par lequel on
commande à des hommes libres qui, bien que soumis à l’autorité du chef, ont
cependant quelque pouvoir propre qui leur permet de résister à ses ordres. […] »
ID., ibid., Question 83, Article 1, En outre
et Conclusion :
« En outre : Selon l’Ecclésiastique (15, 14) :
"Dieu a créé l’homme au commencement, et il l’a laissé au pouvoir de son
conseil ", c’est-à-dire "de son libre arbitre", dit
« Conclusion : L’homme possède le libre arbitre,
ou alors les conseils, les exhortations, les préceptes, les interdictions, les
récompenses et les châtiments seraient vains. […] données opéré par
la raison ; c’est pourquoi l’homme agit selon un jugement libre, car il a la
faculté de se porter à divers objets. […] »
- - - - - -
Le but de notre
vie : notre union à
Dieu par
Début des extraits : le Souverain Bien
- - - - - -
Extraits des Méditations du
Père Louis Du Pont : duponmed.htm
Le critère de l’authentique vie mystique : critère
Prière proposée par le Vénérable P. Du Pont, S. J. dans la
quatrième partie de ses « Méditations sur les mystères de notre sainte
Foi », Méditation XXXIX, III. — Les Juifs forcent un étranger de porter la
croix de Jésus :
O bon Jésus, si vous marchez devant
moi chargé de cette croix pesante qui vous fait plier les genoux, est-ce
beaucoup que je vous suive, chargé, moi aussi, d’une croix dont votre grâce
diminue le poids ? La croix
que je porte, Seigneur, est à la fois la vôtre et la mienne : elle est vôtre, car vous l’avez portée le premier, elle me
vient par votre ordre, et je la porte à cause de vous ; elle est mienne,
parce que vous l’avez proportionnée à mes forces (a), et que vous me l’envoyez
pour le bien de mon âme (a) : car si vous me gratifiez de votre croix,
c’est afin que je recueille des fruits abondants et glorieux qu’elle produit.
a) Cf. Romains, 8 : 28 et 17 ; S. Luc, 9 :
23 ; S. Matthieu, 11 : 28-30 ; Philippiens, 3 : 18-19.
L’abbé Joseph Vérité, jeudi 26 août 2010, à 2h45 du matin, la
naissance au Ciel d’un fidèle du Christ Jésus : Virgo-Maria
N° 838
- - - - - - - - - - - -
Psaumes, 126 : 1 :
wb wynwb wlme aws tyb hnby-al hwhy-Ma
« Si Dieu ne
bâtit pas la cité, ceux qui la
la bâtissent
travaillent en vain. »
Saint Matthieu, 4 : 4 :
« Jésus répondit au diable : “Il est écrit :
Ce n’est pas de pain seul que vivra l’homme, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu” (citation de Deutéronome, 8 : 3). »
ID.,
6 : 11 :
« Donnez-nous aujourd’hui notre pain supersubstantiel » :
« Panem nostrum supersubstantialem da nobis hodie ».
Saint Marc, 8 : 36-38 :
« Car que servirait à un homme de gagner le monde
entier, et de perdre son âme ? Et que peut donner un homme en échange de
son âme ? Car celui qui aura rougi
de moi et de mes paroles, dans cette génération adultère et pécheresse, le Fils
de l’homme aussi rougira de lui lorsqu’il viendra dans la gloire de son Père
avec les saints anges. »
Saint Jean, 8 : 45-47, 51, 54-55,
58-59 (Jésus, le
Verbe de Dieu, s’adresse à la foule des Juifs) :
« Si je vous dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous
pas ? Celui qui est de Dieu écoute la parole de Dieu. Vous ne l’écoutez
point, parce que vous n’êtes pas de Dieu (quia
ex Deo non estis). […] En vérité, en vérité, je vous le dis : Si quelqu’un
garde ma parole, il ne verra jamais la mort (mortem non videbit in aeternum). […] Jésus répondit :
Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien ; c’est mon Père qui me
glorifie. Vous dites qu’il est votre Dieu, et vous ne le connaissez pas
(a) ; mais moi je le connais. Et si je disais que je le connais pas, je
serais comme vous un menteur (ero similis
vobis, mendax). […] Jésus leur dit : En vérité, en vérité, avant
qu’Abraham fût créé, je suis (ego sum).
Alors ils prirent des pierres pour les lui jeter ; mais Jésus se cacha et
sortit du temple. »
a)
R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), L’Année liturgique,
Saint
Irénée (135/140-202/203),
évêque de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr,
« fondateur de la théologie catholique » et « marteau des
hérésies », Contre les
hérésies, liv. IV, Ire partie, 7, 3 et 4 :
« […] Celui-là [Dieu le Père], ainsi que nous l’avons montré,
nul ne le connaît si ce n’est le Fils (a) et ceux à qui le Fils le révélera,
mais le Fils le révèle à tous ceux par qui le Père veut être connu ; et
ainsi, sans le bon plaisir du Père comme sans le ministère du Fils, personne ne
connaîtra Dieu. C’est pourquoi le Seigneur disait à ses disciples : “Je
suis
a) Cf. S. Luc, 10 : 22 ;
b) S. Jean, 14 : 6-7 ;
c)
Exode,
3 : 7-8 ; S. Matthieu, 23 : 37-38 ; S. Luc, 13 :
34-35 ; S. Jean, 5 : 46-47 ;
d) Cf. S. Jean, 5 : 46-47 ;
1 : 1-3 ; Genèse, 1 : 1-3 ; Exode,
3 : 8 (Dieu, libérateur), 14 (Dieu, « Je-Suis ») ; S. Jean,
8 : 24 (« Je Suis »), 51 (« avant qu’Abraham fût,
" Je Suis " »), 56 ; Romains, 10 : 4
(« la fin de la loi , c’est le Christ ») ; Apocalypse, 1 :
7-8, 17-18 (le Christ, « l’Alpha et l’Oméga », « le Premier et
Dernier »).
« Contre les hérésies », traité majeur de saint
Irénée de Lyon téléchargeable en
entier et gratuitement : Saint Irénée de
Lyon : table des matières
Saint Luc, 24 : 27, 44-47 :
« Et commençant par Moïse,
et par tous les Prophètes, il (Jésus) leur (disciples d’Emmaüs) interpréta dans
toutes les Écritures ce qui le concernait. […] Puis il leur dit : "Voilà ce que je vous ai dit,
lorsque j’étais encore avec vous : qu’il fallait que fût accompli tout ce
qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les Prophètes et dans les
Psaumes." Alors il leur ouvrit l’esprit, pour qu’ils comprissent les
Écritures ; et il leur dit : "Il est ainsi écrit, et c’est ainsi
qu’il fallait que le Christ souffrît, et qu’il ressuscitât d’entre les morts le
troisième jour ; et qu’on prêchât en son nom la pénitence et la rémission
des péchés à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. Or vous êtes
témoins de ces choses". » (Cf. Mt 5 : 18 ; 12 :
40 ; 21 : 16, 42 ; 22 : 41-44 ; 24 : 15,
37 ; 26 : 24, 31, 54, 56 ; 27 : 9 [Za], 35 ; Mc
2 : 25 ; 7 : 6 ; 10 : 6 ; 14 : 49 ; Lc
4 : 16-21 ; 10 : 26 ; 11 : 49-51 ; 16 :
31 ; 17 : 32 ; 22 : 37 ; Jn 1 : 1 :
23 ; 3 : 14 ; 5 : 39 ; 7 : 38 ; 10 :
34 ; 19 : 24.)
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par
l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et
« marteau des hérésies », Contre
les hérésies, liv. IV, 2e partie, « L’Ancien Testament, prophétie du Nouveau : une lecture
ecclésiale des Écritures », 4. Une lecture ecclésiale des Écritures :
l’Ancien Testament, prophétie multiple et une, 33, 10 : « Le disciple
spirituel n’est jugé par personne » (cf. Ire épître aux
Corinthiens, 2 : 15) et 33, 11 à 15 : « Comment le disciple
spirituel interprète les prophéties des Écritures », pages 520-526 : irenspi.htm et : Vulgate
ID., ibid., 3. Une lecture
ecclésiale des Écritures : spécimens d’exégèse vétéro-testamentaire, Les
Écritures, prophétie du Christ, 26, 1, pages 491-492 :
26, 1. Si donc quelqu’un lit
les Écritures de cette manière, il y trouvera une parole concernant le Christ
et une préfiguration de la vocation nouvelle. Car
c’est lui le « trésor caché dans le champ » (a), c’est-à-dire dans le
monde, puisque « le champ, c’est le monde » (b). Trésor caché dans
les Écritures, car il était signifié par des figures et des paraboles qui,
humainement, ne pouvaient être comprises avant l’accomplissement des
prophéties, c’est-à-dire avant la venue du Seigneur. Et c’est pourquoi il avait
été dit au prophète Daniel : « Obstrue ces paroles et scelle ce livre
jusqu’à l’accomplissement, jusqu’à ce que beaucoup apprennent et que la
connaissance abonde ; car, lorsque la dispersion aura pris fin, ils
comprendront toutes ces choses (c). » Jérémie dit aussi : « Lors
des derniers jours, ils comprendront ces choses (d). » Car toute
prophétie, avant son accomplissement, n’est qu’énigmes et ambiguïtés pour les
hommes ; mais lorsque arrive le moment et que s’accomplit la prédiction,
alors celle-ci trouve son exacte interprétation. Voilà pourquoi, lue par les
Juifs à l’époque présente, la Loi ressemble à une fable : car ils n’ont
pas ce qui est l’explication de tout, à savoir la venue du Fils de Dieu comme
homme. Au contraire, lue par les chrétiens, elle est ce trésor naguère caché
dans le champ, mais que la croix du Christ révèle et explique : elle
enrichit l’intelligence des hommes, montre la sagesse de Dieu, fait connaître
les « économies » de celui-ci à l’égard de l’homme ; elle
préfigure le royaume du Christ et annonce par avance la bonne nouvelle de
l’héritage de la sainte Jérusalem ; elle prédit que l’homme qui aime Dieu
progressera jusqu’à voir sa parole et qu’il sera glorifié de cette parole, au
point que les autres hommes ne pourront fixer leurs sur son visage glorieux
(e), selon qu’il fut dit à Daniel : « Les sages brilleront comme la splendeur
du firmament et, parmi la multitude des justes, comme les étoiles,
éternellement et à jamais (f). » Si donc
quelqu’un lit les Écritures de la manière que nous venons de montrer
― et c’est de cette manière que le Seigneur les
expliqua à ses disciples après sa résurrection
d’entre les morts, leur prouvant par elles qu’ « il fallait qu’il
souffrît et entrât dans sa gloire (g) » et « qu’en son nom la
rémission des péchés fût prêchée (h) », dans le monde entier, ―
il sera un disciple parfait (i), « semblable au Maître
de maison qui extrait de son trésor des choses nouvelles et des choses
anciennes (j). »
a) S.
Matthieu, 13 : 44 ;
b) S.
Matthieu, 13 : 38 ;
c)
Daniel,
12 : 4, 7 ;
d) Jérémie, 23 : 20 ;
e) Cf. II Corinthiens, 3 : 7 ; Exode, 34 :
29-35 ;
f)
Daniel, 12 : 3 ;
g)
h)
S. Luc, 24 : 47 ;
i)
Cf. S. Luc, 6 : 40 ;
j)
S. Matthieu, 13 : 52.
Saint Matthieu, 17 : 1-5 :
« Après six jours, Jésus prend à part Pierre, Jacques
et Jean son frère, et les conduisit sur une haute montagne, à l’écart. Il fut
transfiguré devant eux ; son visage brilla comme le soleil ; ses
vêtements devinrent blancs comme la neige (alba
sicut nix). En même temps ils virent paraître Moïse et Élie qui
s’entretenaient avec lui. Alors Pierre dit à Jésus : “Seigneur, nous
sommes bien ici ; si vous voulez, faisons ici trois tentes : une pour
vous, une pour Moïse, et une pour Élie”. Lorsqu’il parlait encore, une nuée
lumineuse les couvrit. Et voici une voix sortit de cette nuée, disant :
“Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je me suis pleinement complu : écoutez-le (ipsum
audite)”. Et l’ayant entendue,
les disciples tombèrent le visage contre terre, et furent saisis d’une grande
crainte. »
Saint Luc, 11 : 27-28 :
« Or, comme il (Jésus) parlait ainsi, une femme éleva la
voix du milieu de la foule et lui dit : “ Heureux le sein qui vous a
porté, et les mamelles qui vous avez sucées ! ” Mais Jésus dit : “Heureux plutôt ceux qui écoutent
Nul ne parviendra à
Constatant que le monde entier ne s’intéresse plus qu’aux
choses d’ici-bas et nullement aux choses d’en haut (a), nous sommes en droit de soutenir qu’il
se trouve actuellement sous l’empire de Lucifer ou du diable et que
« l’heure de moissonner » ou du « Grand Jour de la colère de
l’Agneau » est arrivée (b).
a) Cf. l’Épître de saint Paul aux Colossiens, 3 :
1-4 ; Apocalypse, 21 : 14 ;
b) Apocalypse, 14 : 15 ; 6 : 16-17.
Le monde chrétien a trahi Jésus en tant que Dieu, Créateur et Seigneur, Rédempteur et
Sauveur du monde, en l’expulsant non seulement de la vie publique, mais encore
en le négligeant ou en l’ignorant avec dédain, car sa royauté exige que toutes nos institutions
se règlent sur les commandements de Dieu et les principes chrétiens (cf.
l’Encyclique Quas Primas du 11
décembre 1925 de S. S. Pie XI instituant la fête de
Saint Matthieu, 24 : 37 (paroles du Verbe éternel du
Père, le Verbe incarné, Jésus le Christ) :
« Car il en sera de l’avènement du Fils de l’homme [la venue de son Règne glorieux et spirituel] comme au temps de Noé. Car, de même que, dans le temps qui précéda le Déluge, on mangeait et on buvait, on épousait et on donnait en
mariage, jusqu’au jour [au temps de l’apostasie des nations] où Noé entra dans
l’arche, et ils ne se doutèrent de rien jusqu’à ce que vint le Déluge, qui les
emporta tous, ainsi en sera-t-il de l’avènement du Fils de l’homme. »
Laurent MORLIER, « LE TROISIÈME SECRET DE FATIMA PUBLIÉ PAR LE VATICAN
LE 26 JUIN 2000 EST UN FAUX. En voici les preuves… », Éditions D.F.T., BP 28 – 35370 ARGENTRÉ-DU-PLESSIS, Publications
Louis de Boanergès, Dépôt
légal : 4e trimestre
2001 :
« […] Une semblable
crise de
a) S. Luc, 18 : 8.
La télévision française exhale une puanteur
morale insupportable à tout chrétien attaché aux paroles du Christ. Cela est
également un des signes caractéristiques des derniers temps qui ne révolte que
ceux qui se sentent visés et qui devraient bien au contraire en profiter pour
se repentir et échapper à la damnation éternelle (cf. l’Ecclésiaste, 11 :
3 ; Apocalypse, 21 : 8 ; 22 : 15).
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes,
« Puissent donc se convertir
et mériter d’être exercés avec nous ceux qui maintenant nous exercent !
Mais pendant qu’ils nous sont ainsi à charge, gardons-nous de les haïr, parce que
nous ne savons pas si le méchant persévérera jusqu’à la fin dans sa malice. Il
arrive souvent qu’en pensant haïr votre ennemi, c’est votre frère que vous
haïssez, sans le savoir. Il n’y a que le diable et ses anges que nous sachions,
par les Saintes Écritures, être présentement dans les flammes éternelles. Il
n’y a qu’eux dont nous ne pouvons espérer de changement, eux contre lesquels
nous avons à soutenir ce combat invisible, auquel l’Apôtre nous prépare,
lorsqu’il dit : "Nous n’avons pas à lutter contre la chair et le
sang, c’est-à-dire contre les hommes que vous voyez, mais contre les
principautés et les puissances, contre les princes de ce monde de
ténèbres"(Saint Paul aux Éphésiens, 6 : 12). »
ID., ibid., Le VIe dimanche après
L'Office du sixième Dimanche après
Qu'elles ne l'oublient pas ces âmes pour qui le Seigneur a,
comme pour David, multiplié ses magnificences (2). Conduites par les voies réservées de son
amour, elles auraient beau avoir atteint déjà les sommets de l'union divine;
une vigilance sans fin peut seule garder quiconque n'a pas déposé le fardeau de
la chair. Sur les montagnes comme dans les plaines et les vallées, toujours et
partout, la chute est possible; et combien n'est-elle pas plus effrayante,
quand le pied glisse sur ces pics élevés de la terre d'exil qui déjà confinent
à la patrie et donnent entrée dans les puissances du Seigneur (3) !
Alors les précipices béants, que l'âme avait évités dans la montée, semblent
tous l'appeler à la fois ; elle roule d'abîme en abîme, effrayant quelquefois
jusqu'aux méchants eux-mêmes par la violence des passions longtemps contenues
qui l'entraînent. […] Toute la vérité, toute la bonté, toute la beauté que
contient l'univers, ne saurait par soi satisfaire une seule âme ; il y faut
Dieu même ; et tant que l'homme ne l'a point compris, ce que ses sens et sa
raison peuvent lui fournir de bien et de vrai, loin de le nourrir, n'est le
plus souvent qu'une distraction lamentable à son besoin pressant et un obstacle
à la vraie vie. […] Telle est l'importance de ce dépouillement complet sur les
sommets de la vie chrétienne, telle aussi la difficulté pour les plus courageux
d'y arriver par leurs seuls efforts, qu'on voit le Seigneur intervenir lui-même
directement dans l'âme de ses saints pour y faire le désert, et obtenir ce
vide, nécessaire à ses dons, au seul aspect duquel frémit la pauvre nature. […]
Rien n'échappe des moindres replis, des plus secrets détours de son être au
regard transperçant du Verbe ; son action dévorante atteint dans ses poursuites
jalouses jusqu'à la division de l'esprit et de l'âme ; pénétrant les moelles et
les jointures, scrutant, disséquant sans pitié les intentions et les pensées
(4). Comme le fondeur en présence du métal précieux qui doit devenir l'ornement
des rois, il s'est assis, dit le prophète (5) ; il a jeté au creuset cette âme
aimée, dont il veut faire pour l'éternité l'un des joyaux éclatants de sa noble
parure. [En conséquence, si
nous voulons parvenir à la vie d’union à Dieu, Trine et Un, c’est-à-dire tel
qu’il est, veillons, avec sa sainte grâce, sur nos pensées, notre imagination,
nos paroles, nos écrits et nos actes ou notre comportement.]
1) II Samuel, 24 : 10 ;
2) Psaumes, 70 : 21 ;
3) Ibid., verset 16 ;
4) Hébreux, 4 : 12-13 ;
5) Malachie, 3 : 24.
Colossiens, 3 : 1-4 :
« Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les choses d’en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu. Goûtez les
choses d’en haut, et non les choses de la
terre ; car vous êtes morts, et votre vie
est cachée avec le Christ en Dieu. Quand le Christ, qui est votre vie,
apparaîtra, alors vous aussi vous apparaîtrez avec lui dans la gloire. »
Apocalypse, 6 : 16-17 :
« Et ils dirent aux montagnes et aux rochers :
Tombez sur nous, et cachez-nous de la face de celui qui est assis sur le trône,
et de la colère de l’Agneau. Parce qu’il est arrivé le Grand Jour de leur colère [du Père et du Fils], et qui
pourra subsister ? »
ID.,
14 : 15 :
« Alors un autre ange sortit du temple, criant d’une
voix forte à celui qui était assis sur la nuée : Jette ta faux et
moissonne ; car est venue l’heure de moissonner, parce que la moisson est
mûre. »
ID.,
21 : 1-4 :
« Et je vis un ciel nouveau et une terre
nouvelle ; car le premier ciel et la première terre sont passés et la mer
n’est plus. Et moi, Jean, je vis la sainte Cité, la nouvelle Jérusalem,
descendant du ciel, d’auprès de Dieu, parée comme une épouse et ornée pour son
époux. Et j’entendis une voix forte sortie du trône, disant : Voici le
tabernacle de Dieu avec les hommes, et il demeurera avec eux. Et eux seront son
peuple, et lui-même, Dieu, au milieu d’eux, sera leur Dieu. Et Dieu essuiera
toute larme de leurs yeux, et il n’y aura plus ni mort, ni deuil, ni cris, ni
douleur, parce que les premières choses sont passées. »
- - - - - - - - - - - -
L
A S T R A T É G I E D E
L A D I V E R S I O N
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à
détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations
décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel
de distractions et d'informations
insignifiantes.
La stratégie de la diversion est également indispensable
pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans
les domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la
neurobiologie, et de la cybernétique.
« Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes
sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public
occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec
les autres animaux. » (Extrait de "Armes silencieuses pour guerres
tranquilles")
Nous vous recommandons la consultation du site 911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial qui mérite toute notre attention, - bien qu’il soit
sérieusement infecté par le virus démocratique et séduit par les prétendus
ovnis, illusions diaboliques, et obnubilé par les mots à double sens de
liberté, d’égalité et de fraternité, mots-pièges employés par la
franc-maçonnerie sur les conseils et sous le contrôle des talmudistes pour
l’anéantissement du christianisme et la domination du monde. « Veritas est immutabilis » (a). « Veritas
est pars justitiæ ; ergo veritas est perpetua et incorruptibilis »
(b). En nous communiquant des informations
que d’aucuns craignent de révéler, ce site témoigne cependant d’une certaine
objectivité qui nous satisfait pleinement et nous conforte dans notre position
qui rejoint celle du site Barruel (La
franc-maçonnerie, une secte religieuse, gouverne la France, le saviez-vous ???
infos - www.barruel.com) dont la
documentation impressionnante nous donne la raison d’être de l’assassinat de
Louis XVI et de la naissance d’un nouveau régime excluant les droits du Christ
sur
a) Thomas d’Aquin, De
veritate, art. 4, 65, 6 ;
b) ID., art V,
110, 12 ; Sapientia (Sagesse), I : 15 ; Cicéron, De inventione, II, 53 ;
c) Cf. S. Matthieu, 24 : 35 ; S. Jean, 12 :
49-50 ;
d) Cf. S. Jean, 1 : 1 ; 8 : 24, 28, 58 ;
13 : 19 ; Exode, 3 : 14 ;
e) Cf. S. Jean, 14 : 6 ;
f) Cf. Jérémie, 30 : 24 ; S. Luc, 19 : 27 ;
Apocalypse, 6 : 17 ; Actes, 3 : 21 ; Apocalypse, 11 :
15. (Apocalypse ou Révélation qui ne révèle
pas une catastrophe épouvantable, comme on l’entend habituellement, mais au
contraire l’ultime et suprême évènement qui donne au monde sa raison d’être ou
sans lequel tout devient absurde, et qui remplit d’espérance le cœur de tout
homme de bonne volonté.)
- - - - - -
Histoire secrète de la société
occulte la plus dangereuse du monde (à télécharger gratuitement) :
http://www.saint-remi.fr/medias/extraits/du_sang_sur_l_autel_extrait.pdf
La reconstruction du troisième Temple (Temple de Jérusalem)
rebâti (cf. le rabbin - br - Dynovisz), la mosquée
d'Omar, et la fin des temps et l'Antéchrist - vus au IIe siècle par saint
Irénée de Lyon, in "Contre les hérésies", livre V, IIIe
partie, 25, 2 : « Et c'est précisément dans ce Temple que siégera
l'Adversaire, lorsqu'il tentera de se faire passer pour le Christ ».
La
Nakba: Le troisième Temple...
http://www.ravdynovisz.tv/video.php?video_id=5828
Le 3 Temple et la
Delivrance finale | Cours de Torah et Judaisme en ligne du Rav Haim Dynovisz
Cf. notre blog : Le Présent éternel
La véritable origine de la Franc-Maçonnerie (la
« Force Mystérieuse » - Hérode Agrippa Ier, - 10 av.
J.-Christ /44 ap. J.-C.) :
- - - - -
-
Nicolas
Sarkozy et le vrai visage de la Franc-Maçonnerie
Voici des extraits qui se passent de commentaires et qui
soulignent l’influence capitale et le contrôle de la franc-maçonnerie dans tous
les domaines :
Extraits de l'allocution du 23 juin 2003 de Nicolas
Sarkozy, à
l'occasion du 275e anniversaire de la naissance de la
franc-maçonnerie française :
« La franc-maçonnerie
est une grande école de pensée.
« À
l'image du préambule de la
future Constitution européenne, je veux rendre un hommage appuyé au rôle qu'elle a joué,
et qu'elle joue encore, dans la diffusion et le rayonnement de valeurs
humanistes de premier plan : l'’égalité des individus,
l'universalité de la nature humaine, la tolérance.
« Je
veux souligner sa contribution active à la construction d'un monde meilleur et au rassemblement
des hommes autour des idées qui les ennoblissent.
« La
maçonnerie a toujours été présente aux grands moments de notre histoire pour conforter la
démocratie et les droits de l'homme.
« L'une
des caractéristiques les plus remarquables de la maçonnerie est l'universalité de ses
idéaux. En témoigne ce soir, la
présence de représentants d’obédiences étrangères. (...)
« Dans ce ministère de l'intérieur, la
franc-maçonnerie française est un peu chez elle (...) parce que peu de ministères
portent aussi bien les valeurs républicaines et que peu de familles de pensée s'identifient
aussi bien à
« Sachez que rien de ce
que vous dites ne m’est indifférent.
« L'immigration,
(...) questionne aussi notre capacité à dépasser ces échecs et à rester ce pays ouvert qui a
tiré de l'immigration une grande partie de sa force et son rayonnement. (...)
« Historiquement, la laïcité c'est
d'abord un
combat pour la consolidation de la République contre
la religion catholique supposée monarchique.
« La
force de la loi de 1905 est d'avoir résisté à l'épreuve du temps au cours
duquel les pratiques traditionnelles se sont effondrées. (....)
« Comment
ne pas voir que votre attachement à la laïcité est la conséquence même des
valeurs maçonnes les plus fondamentales : liberté de penser et le respect de
l'autre.
« La religion n'est plus et ne doit pas
redevenir un vecteur d'affirmation politique
et identitaire.
« Ce
qui compte, c'est de préserver l'esprit de la loi de 1905, car pour reprendre une expression récente du
Grand Maître du Grand Orient de France :
« Le
fond du problème n'est pas la foi, c'est
l'élimination de la foi des
autres et nous n'avons pas le droit d'éliminer la foi musulmane. »
- - - - -
-
L’historien juif, Bernard Lazare, écrivait :
« Il est évident qu’il n’y a que les Juifs et
cabalistiques, à l’origine de la Maçonnerie. »
Et Hertzel, le fondateur du Sionisme, en 1897, en Suisse, a
déclaré :
« Les loges maçonniques établies partout dans le monde
offert de nous aider à atteindre notre indépendance. Ces porcs, les
francs-maçons non juifs, ne comprendront jamais l’objet final de la
Maçonnerie » : « Masonic lodges established all over the world
offered to help us achieve our independence. Those pigs, the non-Jewish Masons,
will never understand the final object of Masonry.»)
- - - - - -
La mission extraordinaire,
surnaturelle et posthume de sainte Jeanne d’Arc (1412-1431), vierge et martyre,
patronne et gardienne de la France - La Geste de Dieu par les Francs : « Vive le Christ qui est Roi de France ! » - Au futur roi Charles VII : « Et vous mande le
Roi du ciel, par moi, que vous serez sacré et couronné dans la ville de
Reims ; et que vous serez lieutenant [lieu tenant] à Luy, qui est vray Roy
de France » :
Gloria.tv: Sermon Abbe Marchiset-Fête de sainte Jeanne d'Arc
- - - - -
-
À retenir : laïc = franc-maçon ; République
française = République maçonnique ; démocratie française = « démocratie »
maçonnique. Conclusion : la France, Fille aînée de l’Église catholique,
est gouvernée secrètement par la franc-maçonnerie qui lui impose des principes
élaborés dans ses temples et inspirés par Satan, « menteur et père du
mensonge » (a), principes qu’elle a réussi à faire accepter par la
majorité des Français sous le couvert d’un humanisme séducteur soigneusement
étudié dissimulant son but profond (b) qui est d’effacer de la terre le nom de
Dieu et de son Christ, d’où la séparation absolue de l’Église et de l’État
condamnée par le Syllabus (c). Notre
prétendue démocratie n’est en vérité qu’un miroir aux alouettes qui nous fait
plutôt penser à une dictature des esprits savamment amenée par un naturalisme
intégral au nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.
a) S. Jean, 8 : 44 ;
b) Léon de Poncins, La dictature des puissances occultes, La F.:. M.:., d’après ses documents secrets, Éd.
Beauchesne, Paris, 1936 ; cf. site : La franc-maçonnerie, une secte religieuse, gouverne la
France, le saviez-vous ??? infos - www.barruel.com;
c) Pape Pie IX, Quanta
cura et Syllabus, § 55, 8
décembre 1864. Et cliquez également sur : humanumg.htm
- - - - - -
Ps 126, 1 : " Si Dieu ne bâtit pas la
cité, ceux
qui la
bâtissent travaillent en vain. "
Lettre encyclique Quas Primas
de S. S. Pie XI sur la Royauté du Christ, 1925 :
Cette Royauté s'étend sur l'humanité entière, individus et
sociétés
« Dieu et Jésus-Christ ayant
été exclus de la législation et des affaires publiques, et l'autorité
ne tirant plus son origine de Dieu [d’en haut], mais
des hommes, écrivions-Nous avec gémissements, il arrive que les bases mêmes de
l'autorité furent renversées, dès là
qu'on supprimait la raison fondamentale du droit de commander pour les uns, du
devoir d'obéir pour les autres. Inéluctablement, il s'en est suivi un
ébranlement de la société tout entière, désormais privée de défense et de
soutien solides (1). »
La peste du laïcisme propagée par les Sociétés
secrètes
« Or,
si Nous ordonnons au catholicisme entier de vénérer le Christ-Roi, Nous
pourvoirons par le fait même aux besoins des temps actuels et Nous opposerons
un remède souverain à LA PESTE QUI INFECTE LA SOCIÉTÉ HUMAINE. Ce que Nous
appelons la peste de Notre temps, C'EST LE LAÏCISME , ses erreurs et ses
tentatives impies. Ce fléau, Vénérables Frères, vous savez qu'il n'a pas mûri
en un jour ; depuis longtemps, il couvait au plus profond des sociétés. »
1)
Enc. Ubi arcano.
- - - - -
-
Le site Wikipédia, «
l’encyclopédie libre », une imposture de plus !
(Les lecteurs jugeront)
Au sujet de la franc-maçonnerie :
On en trouve un bon exemple à la fin du XIXe siècle
dans la légende alors
communément admise selon laquelle la franc-maçonnerie aurait organisé en
sous-main la Révolution française12.
Derrière toutes ces apparentes
modifications symboliques se détache clairement une constante : la
franc-maçonnerie s'est toujours placée sous le patronage symbolique de tous
ceux qui firent progresser, tout au long de
l'histoire, l'art de bâtir et les valeurs dont elle se réclame.
Elle a comme caractéristique principale de ne pas traiter de
sujet politique ou religieux, et donc de question se rapportant à la
construction de la société.
Il faut être majeur ainsi que libre et de bonnes mœurs
pour devenir franc-maçon.
Le site Wikipédia ne peut pas
soutenir d’aussi grossiers mensonges au sujet de la franc-maçonnerie sans être
plus ou moins lié à celle-ci.
Pour en connaître sa nature véritable, voir le site :
La franc-maçonnerie,
une secte religieuse, gouverne la France, le saviez-vous ??? infos -
www.barruel.com (site où l’on trouve un nombre
impressionnant d’informations dont l’authenticité ne fait pas l’ombre d’un
doute).
Liberté, égalité et
fraternité ?
L’héritage de la franc-maçonnerie
Albert
PIKE, MORALS and DOGMA, THE TWELVE-INCH RULE AND THE COMMON GAVEL – 2e
– Fellow-craft : « Christianity taught the doctrine of FRATERNITY; but repudiated
that of political EQUALITY, by continually inculcating obedience to Caesar, and
to those lawfully in authority. Masonry was the first apostle of EQUALITY. In
the Monastery there is fraternity and equality, but no liberty. Masonry added that also, and claimed for man the three-fold
heritage,
- - - - -
- - - - - - -
R É P O N S E P É R E M P T O I R
E D U
P A P E S A I N T P I E
X
Saint Pie X, pape, à Mgr Touchet, évêque d’Orléans, lors de
la lecture du décret de béatification de Jeanne d’Arc, le 13 décembre
1908 :
« Vous direz aux Français qu’ils fassent trésor des
testaments de saint Remy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui
se résument dans les mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans : “ Vive le Christ qui est Roi des Francs ! ”
À ce titre seulement, la France est grande parmi les nations ; à cette condition, on pourra lui appliquer ce qui,
dans les Livres Saints, est dit d’Israël : que personne ne s’est rencontré
qui insultât ce peuple, sinon quand il s’est éloigné de Dieu.
Ce n’est pas un rêve, mais une réalité ; je n’ai pas
seulement l’espérance, j’ai la certitude du plein triomphe. »
- - - - -
-
Le corps mystique de l’Antéchrist, Mgr Fulton Sheene (1895-1979), René Bergeron, Conférencier
de l’École Sociale Populaire, Montréal 1940, avec l’aimable permission des
Editions FIDES (situées à Montréal,
Québec), MAI 1993, Dépôt Légal, Bibliothèque Nationale du Québec à
Montréal, Bibliothèque Nationale du Canada à Ottawa, LA PRESSE LIBRE
NORD-AMERICAINE, c.p. 676, succ. ‘‘A’’, Montréal, Québec, H3C 2T8, Janvier
2008, LENCULUS, d’après la réédition exclusive de Serge Monast (Tirage 500 exemplaires), pour la
Librairie Excommuniée Numérique des CUrieux de Lire les Usuels, Toutes les rééditions numériques de la Lenculus
sont gratuites : MEGAUPLOAD - Le leader en services
de stockage et de livraison de fichiers en ligne
Page 69 :
Non
satisfaite d’être révolutionnaire, la Maçonnerie prône le socialisme et
l’antireligion. En 1776, Weishaupt fonda à Ingoldstadt la secte des Illuminés qui
prit, à la fin du dix-huitième Siècle, la direction de toutes les loges de
l’Europe continentale.
Voici
comment Weishaupt a condensé l’esprit de son système :
« L’égalité
et la liberté sont des droits essentiels que l’homme, dans sa perfection
originaire et primitive, reçut de la nature. La première atteinte à cette
égalité fut portée par la propriété ; la première atteinte à cette liberté fut
portée par les sociétés politiques ou les gouvernements ; les seuls appuis de
la propriété et des gouvernements sont les lois religieuses et civiles. Done,
pour rétablir l’homme dans ses droits primitifs d’égalité et de liberté, il
faut commencer par détruire toute religion, toute société civile et finir par
l’abolition de la propriété. » (Code
illuminé. — Système général. — V. Rabiano, — Continuation de l’histoire de
l’Église, t. II, p. 395.)
Page 70 :
« Le
Temple maçonnique, dans la pensée de ses ténébreux architectes, doit donc
s’élever sur les ruines de toutes les religions à la gloire de la nature. C’est
le Temple de ‘‘L’humanité sans Dieu’’, en attendant qu’il devienne celui
de ‘‘L’Humanité se faisant Dieu’’, pour finir enfin par être le Temple
de ‘‘L’Humanité contre Dieu’’ : tel est l’édifice que la Maçonnerie
cherche à élever à la place de l’ordre divin qui est ‘‘L’Humanité avec
Dieu’’. » (La déification de l’humanité
ou le côté positif de la Franc-Maçonnerie, par G. M. Pachtler, S. J.,
Fribourg-en-Brisgau, Herder, 1875.)
Il faut donc se méfier des mots sublimes dont font état les
F.:.‑M.:. pour mieux tromper
leurs apprentis. Par exemple, quand ils parlent du Grand Architecte de
l’Univers, d’après le F.:. Sergent, « ceux qui ont reçu une initiation
supérieure savent qu’elle (la signification de la formule précitée) n’a aucune
valeur religieuse. Le G .:. A .:. de l’U .:., ce n’est pas Dieu,
c’est la Maçonnerie. » (Grande Loge de France, — Compte-rendu du Convent de
1904, p. 81.)
Page 71 :
Voici une
déclaration qui fut adoptée par acclamation au Congrès Maçonnique qui s’ouvrit
à Naples le 8 décembre 1869 :
« En ce qui concerne la question philosophique
et religieuse, considérant que l’idée de Dieu est la source et le soutien de
tout despotisme et de toute iniquité, considérant que la religion catholique
est la plus complète et la plus terrible personnification de cette idée, que
l’ensemble de ses dogmes est la négation même de la société, les
libres-penseurs assument l’obligation de travailler à l’abolition prompte et
radicale du catholicisme, par son anéantissement, par tous les moyens, y
compris la force révolutionnaire. » ( Cité dans un mandement de Mgr
Martin, évêque de Natchitoches, États-Unis, en 1875).
Page 72 :
Le 26 décembre 1874, le Vénérable de la loge Les Amis du
Progrès, le F .:. Van Humbeeck s’écriait à Anvers :
« Ce qui est vrai de la Révolution n’est que la formule
profane. Oui, un cadavre est sur le monde ; il barre la route du progrès : ce
cadavre du passé, pour l’appeler par son nom, carrément, sans phrase, c’est le
catholicisme. » (Cité par Mgr Delassus, — Le problème de l’heure présente, 1, 22.)
Au Rituel
officiel du 33e degré et dernier degré du Rite Écossais Ancien
Accepté, rite qui a la réputation d’être le plus anodin de tous, nous lisons
ceci :
« ... Il
(l’homme) est tombé sous les coups de trois assassins, de trois infâmes qui ont
soulevé des obstacles formidables contre son bonheur et contre ses droits et
ont fini par l’annihiler. « ... Ces trois assassins infâmes sont la Loi, la
Propriété, la Religion. « ... De ces trois ennemis infâmes c’est la religion
qui doit être le souci constant de nos attaques meurtrières, parce qu’un peuple
n’a jamais survécu à sa religion et que c’est en tuant la religion que nous
aurons à notre merci et la Loi et la Propriété et que nous pourrons régénérer
la société en établissant sur les cadavres des assassins de l’homme, la
religion Maçonnique, la loi Maçonnique et la Propriété Maçonnique. » (Satan & Cie, par Paul
Rosen, ex-maçon et Très Illustre Souverain Grand Inspecteur du 33e
degré, pp. 335-337.)
Page 79 :
Hypocrites
! Bandits à qui on a mis les menottes à la langue et au cerveau pour les faire
marcher en rangs serrés dans le chemin de la bêtise et de l’immoralité ! Ne
protestez pas, messieurs les esclaves de la F .:. – Mac .:., car voici la
formule de votre vœu :
« Je jure et promets sur ce glaive, symbole de l’honneur,
et sur le livre de la loi de garder inviolablement tous les secrets qui me
seront confiés par cette Respectable Loge, ainsi que tout ce que j’y aurai vu
et entendu dire ; de n’en jamais rien écrire que je n’en aie reçu la permission
expresse, et de la manière qui pourra m’être indiquée. » (Cahier du grade d’apprenti du G .:. O .:.
, édition 1880, p. 21.)
Page 81 :
Maître
Ragon nous rapporte que dans le mariage maçonnique, en face des nouveaux
conjoints, un dialogue s’engage entre le vénérable et le premier surveillant :
Que
pensez-vous, demande le vénérable, de l’indissolubilité du mariage ?
—
Qu’elle est contraire aux lois de la nature et de la raison.
— Et
quel doit en être le correctif ?
— Le
divorce. »
Nous
n’admettons pas, entre citoyens libres, les liens indissolubles et les contrats
sans clause résolutoire », écrit le F. Blatin
dans son Rituels Maçonniques pour tenues blanches (p. 20).
Nous
lisons encore dans les Rituels du F .:. Blatin (1895) :
« Que
l’instruction laïque, obligatoire, donnée par l’État soit seule autorisée et
que les parents qui voudraient instruire les enfants à domicile ne puissent le
faire, qu’avec le concours d’instituteurs ou d’institutrices approuvés et
présentés par l’État ! »
Page 83 :
W.
Wilmshurst, un haut dignitaire des Loges, écrit dans The Masonic Initiation, p. 42, que :
« Pour
ceux qui désirent seulement une organisation sociale agrémentée d’un peu de
cérémonial pittoresque et fournissant une occasion de distraction ou de
distinction personnelle, la Maçonnerie ne sera jamais plus que la formalité
qu’elle a longtemps été et qu’elle est toujours pour beaucoup, et eux-mêmes
resteront toujours dans l’ignorance de sa signification, de son but et de ses
grandes possibilités. »
C’est-à-dire
que ces gens, même s’ils portent pesant de titres et d’avancements, ne vont
ordinairement pas au-delà des degrés bleus qui ne sont, d’après Albert
Pike (un 33e degré authentique celui-là), « que le parvis ou
l’antichambre du Temple. »
Oswald
Wirth que nous avons déjà plusieurs fois cité n’est pas moins explicite :
« Quantité
de Maçons s’imaginent connaître la Maçonnerie, alors qu’ils ne soupçonnent même
pas l’existence de ses mystères et de son ésotérisme. » (Le Livre de l’Apprenti, p. 118.)
Sans
doute, « Une partie des symboles y est divulguée à l’initié, mais ce dernier
est intentionnellement induit en erreur. On ne veut pas qu’il les comprenne.
Leur vraie explication est réservée aux adeptes, aux princes de la Maçonnerie. »
(A. Pike, Morals and Dogmas of tue
ancient and accept scottish rite, p. 819.)
- - - - - -
De notre ami François-Xavier OBRADOR : ENCORE DE LA LECTURE SUR L’ANTI FRANCE (francs-maçons et consorts –
tout ce joli petit monde n’est guère reluisant et ne nous inspire qu’un profond
dégoût) :
Encore
de la lecture... sur l'anti-France... et leus alliés de mort... désolé...
- - - - - -
Sur les origines de la franc-maçonnerie, son but et l’appartenance à
celle-ci du cardinal Rampolla :
Un franc-maçon a-t-il
failli devenir Pape ?
Histoire
du cardinal Rampolla
Par Craig
Heimbichner
Traduction en français depuis la source : http://cfnews.org/ch-ramp.htm
Encore
plus importante à cet égard est la toute première encyclique apostolique du
Pape saint Pie X, E Supremi Apostolatus « sur la restauration de toutes choses
dans le Christ », publiée le 4 octobre 1903. Dans cette encyclique, on lit en
effet la surprenante déclaration suivante : « Qui pèse ces choses a droit de
craindre qu’une telle perversion des esprits ne soit le commencement des maux
annoncés pour la fin des temps, et comme leur prise de contact avec la terre,
et que véritablement le fils de perdition dont parle l'Apôtre ( n’ait déjà fait
son avènement parmi nous. » Le Pape redoute donc manifestement que l’Antéchrist
soit déjà présent parmi les hommes, et il s’est forcément produit quelque chose
pour l’ébranler à ce point dès le début de son pontificat.
Le Pape
fournit lui-même un indice sur les causes de son inquiétude lorsque, dans la
même encyclique, il poursuit en ces termes : « En revanche, et c’est là, au
dire du même Apôtre, le caractère propre de l’Antéchrist, l’homme, avec une
témérité sans nom, a usurpé la place du Créateur… »
La devise officielle de l’OTO était – et reste aujourd’hui –
Deus est Homo, « Dieu, c’est l’homme ». Si le cardinal Rampolla était
affilié ou étroitement associé à l’OTO ou à l’une de ses loges naissantes,
alors il est vrai qu’un agent du sombre culte maçonnique de l’homme, incarnant
l’esprit orgueilleux de l’Antéchrist, aurait fort bien pu accéder au Trône de
Pierre en 1903. L’affaire Rampolla fournit ainsi une explication troublante de
la première encyclique de saint Pie X.
[…] Il serait blasphématoire de tenir le Saint-Esprit pour
responsable de la plupart des changements qui ont infligé au Corps mystique du
Christ ces blessures parmi d’autres. Non, nous devons en accuser le démon, dont
les suppôts issus des loges continueront d’infecter l’Église tant qu’on ne les
aura pas démasqués. Il nous faut prendre au sérieux, là encore, l’œuvre de Mgr
Jouin – ainsi que celle de saint Pie X – et poursuivre notre travail de
détective afin de chasser les démolisseurs infiltrés dans le clergé, quel que
soit leur rang. Si nous ne retrouvons pas cette indispensable vigilance, nous
verrons l’Église catholique romaine se conformer de plus en plus aux vœux des
gnostiques, qui ne cesseront de célébrer le Culte de l’Homme avec une témérité
croissante jusqu’au jour où interviendra la Main de Dieu.
Le plan de Lucifer est de précéder,
plagier et même de contrecarrer le plan de Dieu en instaurant un gouvernement
mondial sur la terre afin d’y effacer le nom de Dieu et de son Christ et
d’empêcher ou de retarder ainsi la venue du règne glorieux et spirituel du
Christ-Roi qui régnera malgré ses ennemis (a).
a) Cf. S. Luc, 19 : 11-27 ; I Corinthiens,
15 : 25 ; Psaumes, 110 (109) : 1 et 6.
L’homme est un animal métaphysique et religieux : les
animaux ne prient pas, n’adorent pas et ne vont ni à l’église ni au temple pour
manifester leur dévotion. La dimension religieuse est inhérente à l’homme. Et c’est
la raison pour laquelle il est monstrueux de ne tenir compte ni de Dieu ni de
son Christ dans les affaires politiques et sociales. Il convient ici de
rappeler les paroles que le dramaturge athénien Sophocle, au Ve
siècle av. J.-C., met dans la bouche
d’Antigone : « Je ne croyais pas, certes, que tes édits eussent tant
de pouvoir qu’ils permissent de violer les lois divines : lois non
écrites, celles-là, mais intangibles ». En effet, Dieu doit être considéré
comme la première source du Droit. Quand les
uns et les autres dénoncent à juste titre la thèse d’un gouvernement mondial
sans oser parler de Dieu, ils se plient plus ou moins consciemment aux règles
de leurs adversaires qui ne demandent que cela. En
agissant ainsi, ils ne peuvent absolument pas remonter à la cause profonde de
cette tentative infernale des hommes des ténèbres et parvenir ainsi à une
conclusion cohérente qui leur permettrait de prendre des mesures adéquates ne
serait-ce qu’en dénonçant publiquement ce complot ourdit par Lucifer, le maître d’œuvre.
Guérilla médiatique contre le Nouvel Ordre Mondial :
IG / Tag
Archive | nouvel ordre mondial
Diviser pour régner
(septembre 2010) : http://www.barruel.com/favicon.ico
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial
Nouvel Ordre Mondial : Nicolas Sarkozy prévient que
<< personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer>>
Classé dans : Dernière citation — admin
@ 7:41 le Lundi 26 janvier 2009
Ce vendredi 16 janvier 2009, notre président a présenté ses vœux
aux corps
diplomatiques étrangers, une fois de plus il parla de ce nouvel ordre mondial,
mais cette fois, en des termes très durs, presque menaçants :
« Nous irons ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial, et
personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer » [Cette déclaration de Nicolas
Sarkozy équivaut à abdiquer tacitement ou virtuellement son autorité en
tant que chef de l’État français et lui fait perdre ipso facto toute
crédibilité. Sauf meilleur avis, cette exhortation, voire cette semonce,
suffirait à justifier sa destitution, parce qu’elle ne se conçoit qu’avec la
perte de notre indépendance et la désintégration des États-nations décrétée par
une « bande de personnalités sortie des enfers » (Churchill, cité
plus bas).].
(Nicolas Sarkozy, le 16 Janvier 2009 devant les ambassadeurs du Monde)
Vidéo : Nicolas Sarkozy
met en garde : Personne ne pourra s’opposer au NWO (Nouvel Ordre Mondial) –
Dailymotion
Le Gouvernement Mondial :
Une contrefaçon satanique
Du
Règne millénaire du Christ-Roi.
Par son aveu, Anders Behring Breivik, le
terroriste d’Oslo, un criminel spirituellement détraqué suscité par la
franc-maçonnerie, se révèle à la page 1225 de son manifeste, paragraphe :
« Les pionniers du Nouvel Ordre Mondial », — dont tous les promoteurs étaient
affiliés à la franc-maçonnerie,
— comme un des pères
fondateurs du Nouvel Ordre Mondial, écrivant :
« Nous sommes parmi les
pères fondateurs du nouvel ordre mondial. Les martyrs conservateurs
d’aujourd’hui, à la fois démocrates et révolutionnaires (a), on se souviendra
de nous, et on sera célébrés comme les pères fondateurs quand notre ordre
mondial culturellement conservateur aura été établi d’ici 20-70 ans en
Europe. » Texte original : « The pioneers of the new world
order. We are some of the founding fathers of the new
world order. The conservative martyrs of today, both democratic and revolutionary,
will be remembered and celebrated as the founding fathers when our cultural
conservative world order has been established in the European world within 20-70 years. »
a) Cf. l’Épître de saint
Paul aux Romains, 3 : 8 ; Serge Monast : marqhuma.htm
Sources :
Nouvel Ordre Mondial Recherche sur le nouvel ordre
mondial
Anders
Behring Breivik, « pionnier du Nouvel Ordre Mondial » / IG
Dailymotion - Le tueur de Norvège est Franc-maçon! -
une vidéo Actu et Politique
Nouvel Ordre Mondial, franc-maçonnerie et lucifer...
A107
Hitler et l'Antichrist - La trompette (Voilà où
conduit le satanique pseudo Concile Vatican II : hors de la vraie Église
de Jésus-Christ nommément désignée au IIe siècle par saint Irénée,
évêque de Lyon, c’est-à-dire dans l’Église conciliaire et autres sectes qui se
sont multipliées plus que jamais depuis que le troupeau du Seigneur s’est
dispersé.)
Histoire du Canada dans le Nouvel Ordre Mondial, le 17 avril 2011, par
Éric Granger, site : Le DÉCODEUR
Un article de Frank
R. Scott « Roads to Peace and
Security », publié en octobre 1946 dans « International Journal », réf. vol 1, n° 4, oct.
1946 - Frank R. Scott, 1899-1985, Diplomate, poète et « intellectuel » canadien :
« La paix est un sous-produit du gouvernement. Sans gouvernement
il ne peut y avoir de paix. La paix mondiale, dès lors, requiert un
gouvernement mondial. Il y a la possibilité
et l’espoir que l’O.N.U. se transforme en un véritable système de gouvernement
mondial à travers la dissolution
imperceptible de la souveraineté des nations. »
Frank R. Scott
Diplômé de l’université d’Oxford
Membre de l’Institut canadien des affaires internationales
Membre de l’élite mondialiste
Les Nations Unies pour désunir subrepticement les nations ? Quelle
contradiction ! C’est là la marque du prince du mensonge et de l’Antéchrist.
L’université d’Oxford se jugeant à ses fruits, nous ne pouvons que conclure à
sa nocivité et sur le plan moral et sur le plan intellectuel.
Dès 1945, devant le sous-comité des relations étrangères du
sénat américain, le partisan d'un gouvernement mondial initié, J. P. Warburg
établissait : « Nous aurons un
Gouvernement Mondial que vous le vouliez ou non. La
question est de savoir si le Gouvernement Mondial sera atteint par la raison ou
par la force. » (Source : NWO-NOM)
Témoignage de Aaron Russo, producteur et réalisateur de films à
Hollywood, sur ce qu'il a appris de la bouche de Nick Rockefeller, au sujet du
11 septembre 2001, de la guerre contre le terrorisme, du CFR etc.
(Aaron est décédé le 24 Août 2007, 6 mois après cette Interview, officiellement
des suites de son cancer) :
http://dai.ly/cEG6xr
ou :
Dailymotion
- Aaron Russo sur le 11 septembre, le CFR et Rockefeller - une vidéo Actu et
Politique
- - - - - -
DÉNONCIATION DU GROUPE MONDIALISTE BILDERBERG
PAR UN LÉGISLATEUR SUISSE
Source © American Free Press
http://www.americanfreepress.net/html/bilderbergers_dangerous_269.html
via Infowars
http://www.infowars.com/influential-swiss-legislator-slams-bilderberg-group/
Le 16 Mai 2011 ( traduction approximative de la part de
http://www.nouvelordremondial.cc )
Un législateur influent du parti politique le plus important
de la Suisse a envoyé une lettre très explicite à la tête du Département
Fédéral Suisse de la Justice et de la Police, disant que la rencontre du groupe
mondialiste Bilderberg en Suisse du 9 au 12 Juin menace les traditions
profondes de la nation de régime populiste et de neutralité ainsi que l’arrivée
de nombreux participants peu recommandables, dont certains sont accusés de
crimes de guerre, au pays traditionnellement neutre.
Le législateur, Dominique Baettig de l’Union démocratique du
centre (UDC), a été interviewé par
cet écrivain de l’AFP en décembre dernier et a fait les gros titres quand il
appela à arrêter George W. Bush pour des crimes de guerre si jamais il met
les pieds en Suisse. Bush annula sa visite à Genève le 12 Février.
En rapport à la prochaine visite du groupe Bilderberg,
Baettig informa la policière Mme Simonetta Sommaruga : « J’aimerais attirer
votre attention sur… le [rendez-vous du] groupe Bilderberg discret mais
influent dans un hôtel à Saint Moritz [9-12 Juin]. »
Le groupe est « une élite mondiale de banquiers,
industriels, diplomates, de gradés de l’OTAN Européen et US, de têtes
couronnées, de groupes de médias, leurs magnats et leurs éditeurs, aussi bien
que des chefs d’états, à la retraite ou non, qui coordonnent, échangent, organisent et structurent, en dehors de tout contrôle
démocratique, les grandes orientations pour une mondialisation économique. »
Pour transmettre le danger de l’influence du groupe
Bilderberg, il ajoute dans sa lettre, « l’Indépendance, la propriété privée et
la sphère privée sont réduites à l’utilisation d’argent électronique virtuelle
et par… le contrôle de tous les individus dans un goulag mondial biométrique…
Plus de dettes pour les pays [du monde] sont encouragées … et ils deviennent
les créanciers de banques privées supranationales.
« Les tâches policières et militaires sont privatisées et les
actions militaires pour dissoudre des états indépendants sont planifiées et
coordonnées (Afghanistan,
Irak, Somalie, Soudan, Libye ; demain l’Iran et la Syrie). Le pire étant le
fait qu’ils préparent la fin programmée de la démocratie traditionnelle, avec
un changement de pouvoir des états au bénéfice
d’entités gouvernementales non-élues… »
Sa lettre dit aussi que ce « groupe discret développe un
modèle de société libre échange ultra libérale avec une… monnaie mondiale et le
FMI en tant que trésorier. »
Baettig nota qu’il est particulièrement perturbé après avoir
« consulté la liste des participants [Bilderberg] des années [récentes] » et
voit « la présence indésirable » en Suisse de certaines « personnalités » comme Henry Kissinger, Dick Cheney, Nicolas Sarkozy et autres impliquées dans des crimes de
guerre, torture et ceux « qui sont sous investigation par la cour de la Haye,
etc. »
Baettig demande à Mme Sommaruga : « Est-ce que vos services
sont informés des identités des participants ? Alors que l’OTAN est
actuellement engagé dans des actions de guerre (Libye, Afghanistan, des
assassinats ciblés), la participation des gradés de l’OTAN… représente un
risque majeur d’action terroriste à Saint Moritz, et donc, un danger sérieux
pour ses habitants et ses voisins. Sans parler de… l’image perdue pour une
nation souveraine et démocratique qui maintient une neutralité intégrale et
armée… »
Il ajouta que si « les politiciens, hommes d’affaire et
propriétaires de groupes de médias qui partagent des motivations [mondiales]
représentent un ‘crime contre l’état’, et cela pourrait compromettre
l’indépendance de la Suisse par ‘trahison diplomatique.’ »
Texte original :
Delémont, May 30th, 2011
Concerns : arrests and extraditions of Bilderberg criminals
Distinguished Cantonal Prosecutors, Mr. the General Prosecutor of the Swiss
Confederation (for information).
You do not ignore that the Bilderberg Group will meet,
amongst other Swiss locations, in Sankt-Moritz between June 9th and June 12th,
respectively June 8th and June 13th,
In the name of Cantonal Sovereignty and independence, but
especially of the Justice’s independence from executive power - may it be
Federal or Cantonal - I ask you to check abroad for Arrest Warrants delivered
by various Courts, Judges and also for all valid criminal complaints against
the persons who were, amongst others, cited as mere examples in my (enclosed)
letters to Mrs. Simonetta Sommaruga, Federal Counselor and Mrs. Barbara Janom
Steiner, Cantonal Counselor and of course, to arrest them before diligent
extraditions.
If the name of Henry Kissinger or Georges W. Bush (should he
come to Switzerland) are fairly evident in terms of "Wanted
criminals" others, such as Nicolas Sarkozy in some days, but especially
other Bilderbergers from all around the world, will obviously require that you
first be in possession of the complete Bilderberg 2011 Participants’ List,
before checking out for these names at Interpol, Den Hague, etc. A List that nor a National Counsellor, such
as the undersigned, nor a Swiss Citizen and any not Bilderberg Journalist may
get, either from Mr. Daniel Vasella (the organizer), nor from Bilderberg Headquarters
in the Netherlands.
Furthermore, I do thank you to apply with civil courage the
Law Articles (Treason, etc., mentioned in the letter to the Head of the Federal
Justice and Police Department), to all Swiss Bilderberg Participants and a
fortiori to all of those in Political Office.
Looking forward for your kind answers, along with a copy of
said Participants’ List, be assured, Distinguished Cantonal Prosecutors, Mr.
the General Prosecutor of the Swiss Confederation, of the expression of my high
consideration.
Dominique Baettig, National Counselor Jura
Enclosures : mentioned
You can send this letter to all judges all over Europe, they
have the right to launch such an action, thanks to European's treaties.
As did Baltasar Garzón Real, f.i.
www.finality.ch http://www.wearechange.org/?tag=dominique-baettig
François de Siebenthal
- - - - - -
BILDERBERG
Le silence médiatique est rompu
juin 11 : BILDERBERG à Saint-Moritz (Suisse), images
et témoignages de manifestants : infowars
- - - - - - - - - - - -
Nonobstant la position du site
« viens-seigneur-jesus » au sujet de Ratzinger/Benoît XVI, nous
rejoignons absolument ses analyses au sujet de l’Antéchrist et de l’imminence
d’un Gouvernement Mondial ; et nous constatons que nous avons plus de
points communs avec ce site catholique qu’avec les autres sites « non una
cum » tels que « virgo-maria », « fidemservavi »,
« a-c-r-f » et « resistance-catholique » qui semblent
rejeter la question des derniers temps pourtant d’actualité et négliger les
avertissements des Saintes Écritures :
antéchrist
et nouvel ordre mondial - L'ANTICHRIST ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL
Si nous comparons,
par exemple, la révélation privée ci-dessous au
texte de saint Irénée de Lyon communiqué ci-après, nous constaterons une parfaite
identité de vue sur la question de l’enlèvement des justes et de la purification et le renouvellement du
monde :
Je réitère ma
promesse... Je vais les enlever de la terre et les transporter en lieu sûr.
Message de Dieu à Lec des Philippine, sur l’enlèvement, reçu le 21 mai 2010 à 6h50
Fils, écris pour moi. Je
tiens à réveiller les âmes endormies, qui à cette heure se sont déjà lassées
d'attendre l'accomplissement de mes promesses de gloire. Une terre
renouvelée attend mes enfants fidèles [les justes] et afin de s’assurer que ceux dont j'ai l'intention qu’ils
vivent dans la nouvelle ère survivent à la période la
plus sombre de l'existence de l'humanité, je
réitère ma promesse... Je vais les enlever de
la terre et les transporter en lieu sûr; ils y
attendront leur retour vers un nouveau paradis
sur terre – où ils vont vivre de longues vies
dans la paix et l’harmonie, avec tous leurs semblables, et toutes les créatures
vivantes à qui je permettrai de coexister avec mes enfants bien-aimés. Alors,
se vérifieront pour les fidèles serviteurs les paroles de mon Fils Jésus
[prononcées] dans les paraboles.... A Ceux qui sont restés honnêtes, fidèles et
toujours vigilants en attendant la venue de leur maître, et qui ont fait usage
des talents [qui leur ont été] confiés... il sera donné des villes à gouverner,
selon leurs capacités. Votre temps de briller viendra, mes enfants. Vous serez
les nouveaux héritiers du Royaume du Ciel sur
Saint Irénée, évêque de Lyon, Contre
les hérésies, Livre V, IIIe Partie, 29, 1 :
« 29, 4. […] Les païens eux-mêmes, qui n'ont pas levé
les yeux vers le ciel, ni rendu grâces à leur Créateur, ni voulu voir la
lumière de la vérité, mais, tels des rats, se sont enfoncés dans la profondeur
de leur folie, ont été justement considérés par l'Écriture comme une goutte
d'eau suspendue à une cruche, comme un grain de poussière dans une balance,
comme un pur néant (a) : ils sont utiles aux justes, autant que la tige est
utile pour la croissance du blé, et la paille pour la combustion en vue du
travail de l'or. Et c'est pourquoi, à la fin, lorsque l'Église sera enlevée d'un seul coup d'ici-bas, « il y aura, est-il dit,
une tribulation telle qu'il n'y en a pas eu depuis le commencement et qu'il n'y
en aura plus (b) ». Car ce sera le dernier
combat des justes, où les vainqueurs seront couronnés de
l'incorruptibilité. »
a) Cf. Isaïe, 40 : 15, 17 ;
b) S. Matthieu, 24 : 21.
Texte de saint Irénée de
Lyon :
ireneech.htm et : Vulgate
R. P. Dom Prosper Guéranger
(1805-1875), Abbé de Solesme, L’Année Liturgique, Le 22e Dimanche
après
L'après Honorius d'Autun,
[…] De là, dans l'âme de Paul, cette indifférence sublime
qui est le sommet de la vie chrétienne, et n'a rien de commun, on le voit, avec
l'engourdissement fatal où les faux mystiques prétendirent, au XVII° siècle,
enfermer l'amour. Quelle tendresse prodigue à ses frères le converti de Damas,
à cette hauteur où il est parvenu dans le chemin de la perfection ! Dieu
m'est témoin, dit-il, combien je vous aime et désire tous dans les
entrailles de Jésus-Christ ! L'aspiration qui le remplit et l'absorbe
(3), est que le Dieu qui a commencé en eux l'œuvre bonne par excellence, cette
œuvre de la perfection du chrétien arrivée à sa consommation dans l'Apôtre, la
poursuive et l'achève en tous pour le jour où le Christ apparaîtra dans sa
gloire (4). Il prie pour que la charité, cette robe nuptiale des bénis
du Père qu'il a fiancés à l'unique Epoux (5), les entoure d’un éclat non pareil
au grand jour des noces éternelles (6).
Or le moyen que la charité se développe en eux sûrement,
c'est qu'elle y grandisse dans l'intelligence et la science du salut,
c'est-à-dire dans la foi. C'est la foi, en effet, qui forme la base de toute
justice surnaturelle. Une foi diminuée ne peut, dès lors, porter qu'une charité
restreinte. Combien donc ils se
trompent, ces hommes pour qui le souci de la vérité révélée ne va pas de pair
avec celui de l'amour ! Leur christianisme se résume à ne croire que le moins
possible, à prêcher l'inopportunité de nouvelles définitions, à rétrécir
savamment et sans fin l'horizon surnaturel par égard pour l'erreur. La charité,
disent-ils, est la reine des vertus ; elle leur inspire de ménager même le
mensonge ; reconnaître à l’erreur les mêmes droits qu'à la vérité, est pour eux
le dernier mot de la civilisation chrétienne établie sur l'amour. Et ils
perdent de vue que le premier objet de la charité étant Dieu, qui est la vérité
substantielle, n'a pas de pire ennemi que le mensonge ; et ils oublient qu'on
ne fait point acte d'amour, en plaçant sur le même pied l'objet aimé et son
ennemi mortel.
[…] Aujourd'hui que par la connivence des baptisés l'erreur
reprend ses prétendus droits, la charité d'un grand nombre a diminué du même
coup (7) ; la nuit s'étend de nouveau sur un monde agonisant et glacé.
[…] Il faut bien que la diminution des vérités (8) doive
être le danger tout spécial des derniers temps, puisque l'Église, en ces
semaines qui ont pour objet de représenter les derniers jours du monde, nous
ramène sans cesse à la prudence de l'entendement comme à la grande vertu qui
doit alors garder ses fils.
[…] C'était le dernier jour des enseignements publics de
l'Homme-Dieu (9), presque à la veille de sa sortie de ce monde (5). Ses
ennemis, tant de fois déjoués dans leurs ruses, essayèrent un suprême effort.
Les Pharisiens, qui ne reconnaissaient point la domination de César et son
droit au tribut, s'unirent à leurs adversaires, les partisans d'Hérode et de
Rome, pour poser à Jésus la question insidieuse : Est-il permis ou non de
payer le tribut à César ?
[…] La volonté de Dieu (10), telle est donc la source comme la vraie grandeur de
toute autorité parmi les hommes. L'homme, par lui-même, n'a aucun droit de
commander à son semblable. Le nombre ne change rien à cette impuissance des
hommes sur ma conscience, puisque, nombreux ou non, je suis l'égal de chacun d'eux par
nature, et qu'additionner les droits sur moi de chacun, c'est additionner le
néant. Mais Dieu, voulant que les hommes vécussent en société, a voulu par là
même qu'il y eût à leur tête un pouvoir chargé de ramener les volontés
multiples à l'unité du but social.
[…] Mais, une fois régulièrement investis, les dépositaires
souverains du pouvoir ne relèvent que de Dieu dans la sphère de leurs
attributions légitimes, parce que c'est de lui seul que leur vient la
puissance, non de leurs peuples qui, n'ayant point cette puissance en
eux-mêmes, ne pourraient la donner. Tant
qu'ils observent les conditions du pacte social, ou ne tournent pas à la ruine
de la société le pouvoir reçu pour son bien, leur droit à l'obéissance est celui
de Dieu même.
[…] Mais, pour que la loi oblige et soit vraiment loi, il est clair qu'elle doit avant
tout se conformer aux prescriptions et aux défenses de l'Être souverain dont la
volonté seule peut lui donner son caractère auguste, en la faisant entrer dans
le domaine de la conscience. C'est pour cela qu'il ne
peut y avoir de loi contre Dieu, contre son Christ ou son Église. Dès lors que Dieu n'est plus avec l'homme qui commande, la
puissance de celui-ci n'est que force brutale. Le prince ou l'assemblée qui
prétend réglementer les mœurs d'un pays à l'encontre de Dieu, n'a donc droit
qu'à la révolte et au mépris de tous les gens de cœur ; donner le nom sacré de
loi à ces tyranniques élucubrations, est une profanation indigne d'un chrétien
comme de tout homme libre.
1) Hon. Aug. Gemm. An. IV, 93 ;
2) II Thessaloniciens,
3) Philippiens, 1 : 9 : « Et ma prière est que
votre charité croisse de plus en plus dans la science et en toute intelligence,
afin que vous discerniez ce qui est le meilleur, que vous soyez purs et
marchiez sans tomber jusqu'au jour du Christ , étant remplis de fruits de
justice par Jésus-Christ pour la gloire et la louange de Dieu. »
4) Philippiens, 1 : 24-27 ;
5) II Colossiens, 3 : 4 ;
6) Rom. VIII, 28; II Cor. XI, 2.
7) S. Matthieu, 24 : 12 ;
8) Psalm. XI, 2 ;
9) Mardi saint ;
10)
I Pierre, 2 : 15.
Dans le document audio communiqué par le site de l’« Observatoire du
Nouvel Ordre Mondial », Pierre
Hillard [docteur en science politique et professeur de relations internationales à l’École
supérieure du commerce extérieur (ESCE)] informe qu’il va limiter les conférences de presse et les
interviews concernant le Nouvel Ordre Mondial, car pour lui c’est « humainement cuit » [« la fin des
fins » : La Salette] en ce qui
concerne le NWO : il n’y a plus grand chose à
dire, on assiste maintenant à la mise en place du Nouvel Ordre mondial. Cliquez sur :
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel
Ordre Mondial et sur :
Dailymotion
- Pierre HILLARD conférence de Toulon (2010) 1sur4 - une vidéo Actu et
Politique (où Pierre Hillard prouve
magistralement que le gouvernement mondial a été bel et bien préparé depuis bel
lurette !)
- - - - - -
LETTRE D’INFORMATIONS ÉCONOMIQUES STRATÉGIQUES INTERNATIONALES
(LIESI), N° 217, 31 octobre 2010, page 1, 1re et 2e
colonnes, pages 3 et 4, 2e colonne et 1re colonne :
13 octobre
2010 :
Vers
l’échec de
Comme nous
le pressentions depuis plusieurs mois, le 13 octobre 2010 sera
incontestablement une date charnière dans l’histoire du Nouvel Ordre Mondial.
Depuis le printemps dernier, les événements s’enchaînent sans fil conducteur
apparent pour l’œil inattentif. La réalité est autre : l’actualité semble
désormais corrélée au texte écrit par saint Jean sur l’île de Patmos, connu
comme l’Apocalypse. Signe des temps ! La fin du temps
des nations présage des convulsions pour l’humanité que le lecteur doit impérativement
prendre en compte afin de se préparer à des moments difficiles. C’est aussi un signe d’espoir : la marge de manœuvre des
lucifériens pour réaliser leur plan se trouvant de plus en plus limitée.
Tout cela
est devenu plus clair avec l’explosion de la plate-forme de Deepwater Horizon,
d’avril 2010. Vint ensuite la couleur rouge sang des eaux du Golfe du Mexique,
décrite ainsi dans l’Apocalypse de saint
Jean : « Le second ange versa sa coupe
dans la mer, qui devint comme le sang d’un mort (1) ; et tout ce qui avait vie
dans la mer, mourut » (Apoc., XVI : 3) (2). Dans le numéro 2 des Brèves
Religieuses, cet épisode a été longuement commenté. On sait aujourd’hui que
deux puits sont concernés et qu’un seul a été bouché. Quelles seront les
conséquences pour le Gulf Stream? (3) L’épisode suivant fut l’assassinat de M.
Simmons (4) et la guerre que se livrent les services secrets britanniques et
américains (5). […]
Dans cette
épreuve de force pour la conquête du pouvoir mondial, engagée par les familles
les plus puissantes, les États-Unis disposent de moyens de nuisance
considérables pour riposter. Une composante de la technologie de guerre employée
aujourd’hui par les États-Unis est constituée d’armes exotiques. Ces
armes sont conçues pour endommager l’espace, les écosystèmes naturels (tels que
l’ionosphère et l’atmosphère supérieure) ou le climat, ainsi que les systèmes
tectoniques en vue de provoquer des dégâts ou la destruction sur une population
cible ou dans une région, sur Terre ou dans l’espace (6). A ce titre, il est
intéressant de citer les extraits d’un rapport d’expertise sur le programme
HAARP, sollicité par le Kremlin à l’issue de la sécheresse anormale subie de
plein fouet cet été. De ce qui a transpiré via un rapport de
1)
Il est parfaitement exact que cette
pollution rouge du Golfe du Mexique a fini sur les plages en marée noire, comme
le sang d’un mort qui, de rouge, peu à peu devient noir.
2)
Le livre de l’Apocalypse de saint Jean
parle de 7 trompettes. La troisième évoquait une étoile appelée absinthe qui
rendrait amère les eaux des cours d’eau. Or, en ukrainien,
"Tchernobyl" veut dire "absinthe". La cinquième trompette
mentionne l’ouverture de puits de l’abîme dont la fumée arrivait à obscurcir le
soleil durant une guerre qui durerait cinq mois. Que penser de la guerre du
Koweït et des fumées provoquées par l’explosion des puits de pétrole ? Fumées
qui obscurcissaient le soleil dans une guerre qui fut très courte. La sixième
trompette fait référence à une guerre sur les bords de l’Euphrate, fleuve que
tout le monde connaît depuis l’agression contre l’Irak.
3)
Contrairement à certains scientifiques,
LIESI est resté très prudent dans ses conclusions. Les océans ont une inertie
thermique de l’ordre de 800 ans, et les effets ne peuvent donc être immédiats.
Il y a aussi bien d’autres questions : le Gulf
4)
Stream se fait sentir jusqu’à
5)
Un proche du clan Bush. Rappelons que
Bush Sr est un ancien président de
6)
Cette guerre en coulisses, la catastrophe
financière qui guette l’Angleterre, les alliances que noue
7)
Cf. US Congress H.R. 2977: Space
Preservation Act of 2001.
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Archive
télé du 06/08/2010 13:26:52 ou :
http://www.blog-video.tv/favicon.ico
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Deutéronome,
32 : 8 :
« Quand le Très
Haut donna aux nations leur héritage, quand il répartit les fils d’homme, il
fixa leurs limites suivant le nombre des fils de Dieu. »
Sagesse,
11 : 21 :
« Mais tu as tout
réglé avec nombre, poids et mesure. »
Actes des
Apôtres, 17 : 26-27 :
« S’il a fait habiter
sur toute la face de la terre tout le genre humain, issu d’un principe
unique ; s’il a fixé aux peuples les temps qui leur étaient impartis et
les limites de leur habitat, c’était afin que les hommes cherchent
- - - - - - - - - - - -
A V E R T I S S E M E N T
Apocalypse (« Révélation » de Jésus-Christ), VIII, 8, 10,
13 :
« Le second ange sonne de la trompette, et comme une
grande montagne tout en feu fut lancée dans la mer, et le tiers de la mer
devint du sang […]... et tomba du ciel une grande étoile [ou astre] (lat. : et
cecidit de caelo stella magna, grec : kai epesen ek tou
ouranou asthr megaV), ardente comme un flambeau… […] Alors je regardais, et
j’entendis la voix d’un aigle, disant d’une voix forte : “ Malheur,
malheur, malheur aux habitants de la terre, lorsque retentira la voix des
dernières trompettes, que les trois anges vont faire sonner.” » (Cf.
Isaïe, 6 : 11 ; Actes, 3 : 21 ; S. Irénée de Lyon ; le
secret de
Comète
Elenin : 2 astronomes assassinés... La fin du monde ? -
wikistrike.over-blog.com et :
La
comète Elenin - La comète Elenin
ID., XVIII,
21 :
« Un Ange puissant prit alors une pierre (lat. : et sustulit unus Angelus fortis lapidem),
comme une grosse meule (lat. : quasi
molarem magnum), et la jeta dans la mer en disant : “ Ainsi, d’un
coup, on jettera Babylone, la grande cité, et à l’avenir elle ne sera plus
trouvée.” »
ID., IX,
20-21 :
« Or les hommes
échappés à l’hécatombe de ces fléaux ne renoncèrent même pas aux œuvres de
leurs mains : ils ne cessèrent d’adorer les démons, ces idoles d’or,
d’argent, de bronze, de pierre et de bois, incapables de voir, d’entendre ou de
marcher. Non, ils n’abandonnèrent
ni leurs meurtres, ni leurs sorcelleries, ni leurs débauches, ni leurs rapines. » (Cf. S. Matthieu, 14 : 29-31.)
ID., XVI,
8-11 :
« Et le quatrième Ange répandit sa coupe sur le
soleil ; alors, il lui fut donné de brûler les hommes par le feu, et les
hommes furent brûlés par une chaleur torride. Mais, loin
de se repentir en rendant gloire à Dieu, ils blasphémèrent le nom de Dieu qui
détenait en son pouvoir de tels fléaux. »
« Et le cinquième répandit sa coupe sur le trône de
ID,
III : 10 :
« Puisque tu as gardé ma consigne de constance, à mon
tour je te garderai de l’heure de l’épreuve
qui va fondre sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre. Mon retour est proche ; tiens ferme ce que tu as,
pour que nul ne ravisse ta couronne. »
C’est par conséquent le moment où jamais de prier et de
faire pénitence et de nous préparer à la venue du Règne glorieux et spirituel
du Christ-Roi sur notre terre purifiée et restaurée dans son premier état et
parvenir à la gloire éternelle (cf. IIe Épître de S. Pierre, chapitre
III ; S. Irénée de Lyon, Contre les
hérésies, Livre V, Troisième partie, 25, 1 à 36, 3).
Nous tenons à préciser que les
écrits de saint Irénée de Lyon relatifs aux événements qui auront lieu au temps
de l’Antéchrist, « car il y aura alors une grande tribulation telle qu’il
n’y en a pas eu depuis le commencement du monde et qu’il n’y en aura
plus » (a), à « l’épreuve du feu que subiront les justes » (b),
au « mystère de leur enlèvement et de leur résurrection à la suite de
l’apparition du Seigneur » (c), à la restauration du monde en son état
premier et le règne du septième millénaire (d), « le vrai sabbat des
justes » (e), nous tenons à préciser que tous ces écrits n’ont jamais été
condamnés par l’Église. Quant à l’usage qu’ont en fait et en font les hérétiques
et « tous les Gnostiques au nom menteur » (f), c’est une autre paire
de manches. Nous pouvons aisément les reconnaître grâce à saint Irénée, le « fondateur de la théologie
catholique » et le « marteau des hérésies », rien qu’en les
écoutant aux sujets des derniers temps, de la colère de l’Agneau, de
l’Antéchrist et du secret de
a) S. Irénée de Lyon, Contre les
hérésies, liv. V, IIIe partie, 29, 1 ; S. Matthieu,
24 : 21 ; Daniel, 12 : 1 ; Apocalypse, 7 : 14 ;
b) S. Irénée, 29, 2 ; Daniel,
3 : 20 ;
c)
S. Irénée, 32, 1 ; 27 : 1 ; 30 : 4 ; 33, 3 et
4 ; 36, 1 et 2 (presbytres, disciples des apôtres) ; S. Luc,
14 : 14 ; 17 : 34-35 ; S. Irénée, liv. IV, IIe
partie, 26, 2 (presbytres, disciples des apôtres) ;
d) Cf. Irénée, liv. V, IIIe
partie, 33, 4 ; Psaumes, 103 : 30 ; Actes, 3 : 19-21 ;
e) S. Irénée, 33, 2 (presbytres,
disciples des apôtres) ; cf. S. Luc, 14 : 14 ; S. Matthieu,
19 : 29 ;
f)
ID., 26, 2 ;
g) ID., 30, 4 ; 34 : 2 ;
Isaïe, 6 : 11-12 ; S. Luc, 18 : 8 ; S. Matthieu, 7 : 13 :
14 ; cf. le Secret de
La doctrine millénariste telle que
l’a soutenue et exposée saint Irénée est une doctrine catholique : Vulgate
Un Catholique français (Fernand
Crombette - 1880-1970),
Dans son Épître aux Romains saint
Paul a écrit (VIII, 19620) : « Or, la création attend avec espoir
Un Catholique français (Fernand
Crombette), «
Nous avons achevé cette
traduction
[traduction par le
copte ancien monosyllabique (1) de Genèse, III, 14-15 – cf. Apocalypse V, 1] dans un étonnement voisin de la
stupéfaction. […]
Ainsi les démons
circulent dans les airs (cf. Éphésiens, VI, 12) : Satan a été châtié en
deux étapes par Dieu ; après sa révolte […] ; puis, quand il a eu tenté Ève, il a été promis à un emprisonnement
éternel dans les flammes des cavités intérieures. Mais, comme le dit Moïse, sa
punition définitive est différée jusqu’à ce que « ce temps perverti » soit accompli. Or ce
temps perverti c’est celui que nous vivons. Dieu avait prévu pour
l’épanouissement de l’humanité fidèle un délai de 7000 ans. […]
Or, tout cela est annoncé dans
l’Apocalypse de saint Jean (chapitre XX) qui dit notamment, et presque
textuellement comme Moïse :
« Je vis descendre du ciel un ange qui avait la clef de l’abîme et une
grande chaîne à la main [n’oublions pas Notre-Dame de
Quant aux élus, « Dieu
essuiera toutes les larmes de leurs yeux (chapitre XXI), et la mort ne sera
plus (chapitre XXI) […] ». « Et il n’y aura plus de
malédiction ; mais le trône de Dieu (chapitre XXII) […] ».
Cette prophétie mosaïque sur la
fin des temps
[…].
Ce texte prête à réflexion. […] Qu’en dirons-nous ?
Ceci : une catastrophe mondiale est proche ; l’an 2000 n’est plus
loin. Dieu ne peut
pas laisser protester sa Parole et moquer ses décisions.
1) Cf. «
«
[…] Cette triple action [de la divine Trinité] avait déjà été pressentie par un de ces Pères de l’Église dont
la scolastique médiévale faisait si bon marché, saint Irénée, qui se révèle ici autrement si
profond : […].
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de
Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la
théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies, liv. III,
Préliminaire, La vérité des Écritures :
Comment, par les apôtres, l’Église
a reçu l’Évangile.
« […] En effet, après que
notre Seigneur fut ressuscité d’entre les morts et que les apôtres eurent été,
par la venue du Saint-Esprit (a), revêtus de la force d’en haut (b), ils furent
remplis de certitude au sujet de tout et ils possédèrent la connaissance
parfaite ; et c’est alors qu’ils s’en allèrent jusqu’aux extrémités de la
terre (c), proclamant la bonne nouvelle des biens (d) qui nous viennent de Dieu
et annonçant aux hommes la paix céleste (e) : ils avaient, tous ensemble et
chacun pour son compte, l’ “ Évangile de Dieu ” (f) ».
a) Cf. Actes, 1 : 8 ;
b) Cf. S. Luc, 24 : 49 ;
c) Cf. Psaumes, 18 : 5 ; Romains, 10 : 18 ;
Actes, 1 : 8 ;
d) Cf. Isaïe, 52 : 7 ; Romains, 10 : 15 ;
e) Cf. S. Luc, 2 : 13-14 ;
f) Cf. Romains, 1 : 1 ; 15 : 16 ; II Corinthiens,
11 : 7 ; I Thessaloniciens, 2 : 2, 8-9 ; I Pierre, 4 :
17.
Les hérétiques n’admettent ni les Ecritures ni
« 2, 1. En effet, lorsqu’ils [les hérétiques ou gnostiques] se voient convaincus à partir des Écritures, ils se mettent
à accuser les Écritures elles-mêmes ; elles ne sont [selon eux] ni
correctes ni propres à faire autorité, leur langage est équivoque, et l’on ne
peut trouver la vérité à partir d’elles si l’on ignore
1) I Corinthiens, 2 : 6. »
« 2, 2. Mais lorsqu’à notre tour nous en appelons à la Tradition qui vient des apôtres et qui,
grâce aux successions des presbytres, se garde dans les Églises, ils s’opposent à cette Tradition : plus sages que les
presbytres et même que les apôtres, ils ont, assurent-t-ils, trouvé la vérité
pure, car les apôtres ont mêlé des prescriptions de la Loi aux paroles du
Sauveur, mais le Seigneur lui-même a prononcé des paroles venant tantôt du
Démiurge, tantôt de l’Intermédiaire, tantôt de la Suprême Puissance ;
quant à eux, c’est sans le moindre doute, sans contamination aucune et à l’état
pur qu’ils connaissent le mystère secret (a). Et voilà bien le plus impudent
des blasphèmes à l’endroit de leur Créateur ! Il se trouve donc qu’ils ne
s’accordent plus ni avec les Écritures ni avec
a) Cf. Éphésiens, 3 : 9 ; Colossiens, 1 : 26.
« 2, 3. Tels sont les gens qu’il nous faut combattre,
mon cher ami. Glissant comme des serpents, ils cherchent à s’échapper de tous
côtés : aussi est-ce de toutes parts qu’il faut leur tenir tête, dans
l’espoir que nous pourrons, en les refoulant, amener quelques-uns d’entre eux à
se convertir à la vérité. Car, s’il n’est pas facile de faire changer de
sentiment une âme possédée par l’erreur, du moins n’est-il pas absolument
impossible que l’erreur s’enfuie quand on met en face d’elle la
vérité. »
3, 1. Ainsi donc,
« 3, 2. Mais comme il serait trop long dans cet
ouvrage tel que celui-ci, d’énumérer les
successions de toutes les Églises, nous prendrons seulement l’une d’entre
elles, l’Église très grande, très ancienne et connue de tous, que les deux très
glorieux apôtres Pierre et Paul fondèrent et établirent à Rome ; en
montrant que
a) Cf. Romains, 1 : 8.
b) Passage cité continuellement par les historiens catholiques
et les théologiens pour prouver la primauté du Siège de Rome établi par les
apôtres saint Pierre et saint Paul, ce qui implique la reconnaissance de
l’authenticité de cet ouvrage de l’évêque de Lyon, ― et ne les empêche
pas néanmoins de rejeter la troisième et dernière partie de son livre V
relative à la fin des temps avec l’Antéchrist, la purification et le
renouvellement du monde, la résurrection des justes et l’apparition du Christ
pour l’instauration de son règne spirituel, sans jamais le citer ou s’y référer
en ces matières qui nous touchent pourtant de très près (cf. Genèse, 1 :
9 ; Romains, 8 : 22 ; Actes, 3 : 19-21 ; Psaumes
(Vulgate), 73 : 12 : « Deus autem, Rex noster, ante secula, operatus
est salutem in medio terræ »).
« 3, 3. Donc, après avoir fondé et édifié l’Église, les
bienheureux apôtres remirent à Lin la charge de l’épiscopat ; c’est de ce
Lin que Paul fait mention dans les épîtres à Timothée (a). Anaclet lui succède.
Après lui, en troisième lieu, à partir des apôtres, l’épiscopat échoit à
Clément. Il avait vu les apôtres eux-mêmes et avait été en relations avec
eux : leur prédication résonnait encore devant ses yeux. […] Et c’est là
une preuve très complète qu’elle (l’Église) est une et identique à elle-même,
cette foi vivifiante qui, dans l’Église, depuis les apôtres jusqu’à maintenant,
s’est conservée et transmise dans la vérité. »
a) Cf. II Timothée, 4 : 21.
« 3, 4. Mais on peut nommer également Polycarpe. Non
seulement il fut disciple des apôtres et vécut avec beaucoup de gens qui
avaient vu le Seigneur, mais c’est encore par des apôtres qu’il fût établi,
pour l’Asie, comme évêque dans l’Église de Smyrne. Nous-même l’avons vu dans
notre prime jeunesse ― car il vécut longtemps et c’est dans vieillesse
avancée que, après avoir rendu un glorieux et très éclatant témoignage, il
sortit de cette vie ―. Or il enseigna toujours la doctrine qu’il avait
apprise des apôtres, doctrine qui est aussi celle que l’Église transmet et qui
est la seule vraie. […] »
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par
l’Église comme martyr, « fondateur de la
théologie catholique » et « marteau des
hérésies », Contre les
hérésies, liv. V, IIIe partie, 25, 2 :
« C’est pourquoi il faut écouter
les presbytres qui sont dans l’Église : ils sont les successeurs des apôtres, ainsi que nous l’avons montré, et, avec la succession dans
l’épiscopat, ils ont reçu le sûr charisme de la vérité selon le bon plaisir du
Père. »
ID.,
ibid., Livre IV, Préface, Pr. 1
et 2 :
« En t’envoyant, cher ami, ce quatrième livre de notre
ouvrage « Dénonciation et réfutation de
« Quiconque veut les convertir doit
connaître exactement leurs systèmes : impossible de guérir des malades, si
l’on ignore le mal dont ils souffrent. Voilà
pourquoi nos prédécesseurs, pourtant bien supérieurs à nous, n’ont pu s’opposer
de façon adéquate aux disciples de Valentin : ils ignoraient leur système.
Ce système, nous te l’avons fait connaître avec toute l’exactitude possible
dans notre premier livre. Nous y avons montré,
de surcroît, que leur doctrine est la récapitulation de toute hérésie : c’est pourquoi aussi, dans notre second livre, nous les
avons pris pour cible de toute notre réfutation, car ceux qui s’opposent à de telles gens comme il convient
s’opposent à tous les tenants d’opinions fausses et ceux qui les réfutent toute
hérésie. »
Quand on lit cette préface de saint Irénée, il ne faut pas
s’étonner que son livre ait été cité par le pape saint Pie X dans son serment
antimoderniste, car ce livre contient effectivement une réfutation en règle de
toutes les hérésies de notre temps par une parfaite connaissance des Saintes
Écritures et des raisonnements irréfutables qui aboutissent à des conclusions
certaines, puisque celles-ci reposent sur la parole de Dieu qui doit toujours
être comprise à la lumière des choses tout à fait claires. Son œuvre magistrale forme un tout dont on ne peut séparer
les différentes parties et en particulier la troisième relative à l’Antéchrist
et à la résurrection des justes sans nuire en même temps à son unité et à sa
finalité qui est de « saisir de Verbe et monter vers Lui en dépassant
ainsi les anges et devenant à l’image et à la ressemblance de Dieu » (a),
- ce qui est la fin suprême de l’homme ou la béatitude qui consiste dans la
jouissance du souverain bien, c’est-à-dire dans la vision de l’essence divine
(b).
a) Livre V, 3e partie, 36, 3 ; pour confirmer
cette unité de pensée, notons également que, dans cette troisième partie de son
dernier Livre, saint Irénée se réfère en quatre endroits à ses premiers
Livres [25, 2 ; 26, 2 (Valentin et
les Gnostiques) ; 29, 1 et 35, 2
(Enthymésis et Pronikos)] ;
b) cf. S. Thomas d’Aquin, Somme
théologique, Ia-2æ, qu. 1-5, De ultimo fine hominis : De
l’ultime fin de l’homme. - Saint Irénée, Livre V, 3e partie, 36,
3 : « Ces mystères, “les anges aspirent à les contempler” (1), mais
ils ne peuvent scruter
1) I Pierre, 1 : 12 ; 2 ;
2) Cf. Romains, 8 : 29 ; Éphésiens, 3 : 6 ;
3 ;
3) Cf. Genèse, 1 : 26.
ID., ibid., 25, 1 (la pure
doctrine apostolique) :
« Non seulement par ce qui vient
d’être dit, mais encore par les
événements qui auront lieu au temps de l’Antéchrist, il apparaît que le diable veut
se faire adorer comme Dieu, alors qu’il n’est qu’un apostat et un brigand, et
se faire proclamer roi, alors qu’il n’est qu’un esclave. » [Il n’y a donc rien de
conditionnel.]
J. Tixeront, Précis de
Patrologie, Éditions Gabalda, Paris, 1927, p. 37 :
« Les presbytres (anciens) sont des hommes qui ont vécu entre les années
70-150, et qui ont pu converser avec les apôtres ou leurs disciples
immédiats. »
Saint Irénée, un témoin de la foi de l’Église primitive.
S. Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon, martyr,
successeur de l’évêque Pothin vers l’an 150, Contre les hérésies, Introduction du traducteur Adelin Rousseau, Moine
de l’Abbaye d’Orval, p. 7 :
« Irénée est né en Asie Mineure dans le courant de la
première moitié du IIe siècle. Lui-même, dans un fragment de lettre
que nous a conservé Eusèbe de Césarée, évoque ses années d’enfance durant
lesquelles, à Smyrne, il était l’auditeur fervent du vieil évêque Polycarpe,
lequel, souligne Irénée, "avait été en relations avec Jean et avec les
autres qui avaient vu le Seigneur". Indication précieuse : dans l’enseignement de
Polycarpe, le jeune Irénée pouvait encore percevoir un écho direct de la parole
de ceux qui avaient été les témoins oculaires de la vie du Christ, et, comme le
note Irénée lui-même, des connaissances de cette sorte, une fois gravée dans le
cœur d’un enfant, grandissent avec lui et imprègnent de façon indélébile toute
sa vie d’adulte. »
Giuseppe Ricciotti, Professeur à l’Université de Rome, Saint Paul Apôtre, Éd. Robert Laffont,
Paris, 1952, Le troisième voyage missionnaire, page 354, § 462 :
« […] Il semble bien que ce Papias, célèbre vers 120,
était originaire de Hiérapolis du Lycus ; c’est lui
qui nous a transmis les plus anciens renseignements extérieurs sur les faits
rapportés par les évangiles canoniques (1). »
1) Cf. Vita di Gesù
Cristo, p. 118 (§ 107), p. 123 (§ 114), p. 134 (§ 128), etcp
Id., Vie de
Jésus-Christ, Éd. Payot, Paris, 1954, Les Évangiles, p. 100, §
107 :
« […] Nous avons à ce propos un précieux témoignage
de Papias de Hiérapolis, qui, écrivant vers l’an 120, affirme avoir
recherché anxieusement ce qu’avaient enseigné de vive voix les Apôtres et les
autres disciples immédiats de Jésus, qu’il nomme individuellement, en en
donnant cette raison : “ Je jugeais
en effet que le contenu des livres ne me servirait pas autant que les choses
transmises d’une voix vivante et permanente (dans Eusèbe, Hist. eccl., III, 39, 4) ”. Et quand
il parle de livres et de voix, il fait certainement allusion aux sources de la
vie et de la doctrine de Jésus, car peu après il traite expressément des
évangiles de Marc et de Matthieu. »
Id., Ibid., p. 105, § 114 :
« Le premier évangile est attribué à l’apôtre Matthieu,
appelé aussi Lévi et précédemment publicain, selon une
tradition constante, qui remonte au IIe siècle. Papias de
Hiérapolis, déjà cité par nous, qui vers l’an
120 écrivit cinq livres d’Explication des
dires (logiwn) du Seigneur, y affirmait que : Matthieu coordonna en dialecte hébraïques les dires (ta logia sunetaxato) ; chacun ensuite les interpréta comme il en était capable (dans
Eusèbe, Hist. eccl., 39, 16).
D’autres témoignages successifs, — tels que
ceux d’Irénée (Adv. Haer., III, I, I), de Tertullien (Adv. Marcion., IV, 2), de Clément d’Alexandrie (Stromata, I, 21), etc., — confirment
plus ou moins explicitement l’indication de Papias. […]. »
Ibid., p. 116, § 128 :
« Ici encore, comme pour
l’évangile de Matthieu, le témoignage le plus ancien et le plus autorisé est
celui de Papias, qui écrit : “Le Prêtre disait encore ceci : Marc,
devenu interprète (ermhneuthV) de Pierre, écrivit exactement, mais non pas avec ordre (tazei) tout ce qu’il
se rappela des choses ou dites ou accomplies (h lekcdenta pracdenta) par le Seigneur. — Lui-même, en effet, n’entendit pas le Seigneur et ne
fut pas son disciple mais bien, comme je l’ai dit, plus tard, celui de Pierre.
Lequel faisait des instructions, selon les nécessités, mais sans presque avoir
souci d’établir une coordination (suntazin) des
paroles (logion) du Seigneur ; de sorte que Marc n’a commis aucune faute en
écrivant les choses comme il se les rappela. Il fut attentif à ce point
seulement de ne rien négliger des choses qu’il entendit et de ne rien dire de
faux à leur sujet ”(dans Eusèbe, Hist. eccl., III, 39, 15). » Ce
témoignage est plus ancien que Papias lui-même, puisque dans sa première
phrase, — soit jusqu’à “dites ou
accomplies par le Seigneur”, — il rapporte l’affirmation du Prêtre Jean.
Que ce Jean soit l’Apôtre et évangéliste, ou une personne différente est ici
secondaire, puisque dans le cas présent il suffit d’être assuré que
l’affirmation en question remonte au Ier siècle. Il est superflu aussu de
rappeler que les observations déjà faites, à propos de Matthieu, sur la valeur
des mots “ordre”, “coordonner” et “paroles” chez Papias, conservent ici
également leur pleine valeur. […] »
Ibid., p. 147, § 157 :
« Vers l’an 180, Irénée, après avoir parlé des trois
premiers évangiles, ajoute : Puis
Jean, le disciple du Seigneur, celui qui reposa sur sa poitrine, publia lui
aussi son évangile, quand il demeurait à Éphèse d’Asie (Adv. hær., III, I, I ; texte grec
dans Eusèbe, Hist. Eccl., V, 8, 4).
Il ne peut exister de doute fondé que, pour Irénée, ce Jean, disciple du Seigneur, fût l’apôtre qui
dans la dernière cène reposa sur la
poitrine de Jésus (Jean, XIII,
23) ; mais la valeur
singulière du témoignage d’Irénée sur cette question vient de la circonstance
que, jeune homme, en Asie Mineure, il avait entendu Polycarpe de Smyrne (1), mort presque
nonagénaire en 155, lequel à son tour avait été auditeur de Jean : de
sorte que d’Irénée on remonte à Jean par le seul intermédiaire de
Polycarpe. »
1)
Ceci est rapporté par Irénée lui-même dans sa lettre à Florin (Eusèbe, Hist. ecclés., V, 20-4-8 ; cf.
aussi IV, 14, 3 et sv.).
Dom Charles Poulet, Histoire
de l’Église, en 2 volumes, Éd. Beauchesne, 1959, tome I, page 44 :
« Saint Irénée, évêque de Lyon et martyr, composa à la
fin du IIe siècle un ouvrage appelé d’ordinaire « Contre les
hérésies », dirigé contre ces gnostiques : c’est un travail si solide et si bien documenté, qu’il est
resté l’une des sources patristiques les plus utiles de la théologie
catholique. »
Le septième millénaire ou le
« vrai sabbat des justes » (S. Irénée, liv. V, 3e partie,
28, 3, et 33 : 2 ; cf. S. Luc, 14 : 14 ; S. Matthieu,
19 : 29) : L’homme et : ce
sera Dimanche
Saint Irénée (IIe siècle) répond à l’apostat Ratzinger/Benoît
XVI au sujet de
Saint Irénée, dans son traité « Contre les
hérésies » (V, 33, 4) cite saint Papias, évêque d’Hiérapolis (vers l’an
110), écrivant au sujet de notre terre rétablie dans son état premier, c’est-à-dire
avant la désobéissance d’Adam (cf. Genèse, 1 : 26-28, 30 ; 3 :
17-19), au temps du septième jour, reconnaissable par la surabondance de ses
fruits, vrai sabbat des justes ressuscités et des fidèles de Jésus-Christ qui
auront été enlevés (V, 29, 1) afin d’être protégés lors de la purification de
notre terre :
« Voilà ce que
Papias, auditeur de Jean, familier de Polycarpe, homme vénérable, atteste par
écrit dans le quatrième de ses livres, — car il existe cinq livres composés par
lui [disparus de la circulation !]. Il ajoute : “
Tout cela est croyable pour ceux qui ont la foi. Car, poursuit-il, comme Judas
le traite demeurait incrédule et demandait : comment Dieu pourra-t-il
créer de tels fruits ? — le Seigneur lui répondit : Ceux-là le
verront, qui vivront jusqu’alors ”. »
Et malgré toutes ces précisions, les sites catholiques font
le panégyrique de saint Irénéé et ne tarissent pas d’éloges sur son traité de
« Contre les hérésies », mais se gardent bien de se prononcer sur les
événements qui auront lieu au temps de l’Antéchrist et sur ce qui suivra avec
la purification de notre terre et son renouvellement. — Voir, par exemple, le
site Christ
Roi
Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur l'Évêque de Poitiers, Tome
VI, Discours prononcé à Rome, dans l’église de Saint-André Della Valle, le 14
janvier 1870, en la fête de saint Hilaire (315-367), évêque de Poitiers et
docteur de l’Église, Henri Oudin,
Librairie-Éditeur, Paris, 1872, pages 572-573 :
« […] Car il faut bien le dire, à mesure que les sociétés
divorceront avec le christianisme, le rôle des hommes de bien, des hommes de
foi, deviendra de plus en plus impossible. Entendez encore notre saint
docteur : il parle de ces derniers temps, dont Notre-Seigneur a désigné
l’approche et signalé le caractère par la comparaison du figuier dont les
branches commencent à s’attendrir. “En
effet, dit-il, on saura que l’Antichrist commence à poindre : Antichristus autem frondescere noscetur ;
le bourgeonnement de l’Antichrist se fera connaître en ce qu’on verra les
hommes de mal tressaillir et comme verdoyer : Antichristus autem frondescere quadam peccatorum exultantium viriditate
noscetur. Car il y aura alors une
fleur de malhonnêtes, une élite des tarés ; et tout l’avantage, et toute
la faveur, et tout le crédit sera pour les profanes” : Erit enim tum flos criminosorum, et honor
facinorosorum, et gratia profanorum (a). »
a)
Comment. in Matth., XXVI, 2.
« Car il est arrivé, le Grand Jour de la colère de l’Agneau »
(Apo., 6 : 16-17) : JEUDI
(R. P. Dom Prosper
Guéranger)
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par
l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et
« marteau des hérésies », Contre
les hérésies, liv. V, IIIe partie, 30, 4 :
30, 4. En fait, Jean a fait connaître le chiffre du nom de
l'Antéchrist, afin que nous nous gardions de lui lorsqu'il viendra, sachant qui
il est ; mais il a tu son nom, parce que celui-ci n'était pas digne d'être
proclamé par l'Esprit Saint. Si, en effet, ce nom avait été proclamé par lui,
peut-être l'Antéchrist eut-il dû demeurer longtemps ; mais puisqu'en fait « il
était et n'est plus, et qu'il monte de l'abîme pour aller à sa perte (a) »,
comme s'il n'était jamais venu à l'existence, son nom n'a pas été proclamé :
car on ne proclame pas le nom de ce qui n'est pas. Or, après que l'Antéchrist aura réduit le monde entier à
l'état de désert, qu'il aura régné trois ans et six mois et qu'il aura siégé
dans le Temple de Jérusalem, le Seigneur viendra du haut du ciel, sur les
nuées, dans la gloire de son Père (b), et il enverra dans l'étang de feu
l'Antéchrist avec ses fidèles (c) ; il inaugurera en même temps pour les justes
les temps du royaume, c'est-à-dire le repos, le septième jour qui fut sanctifié
(d), et il donnera à Abraham l'héritage promis : c'est là le royaume en lequel,
selon la parole du Seigneur, « beaucoup viendront du levant et du couchant pour prendre
place à table avec Abraham, Isaac et Jacob (e) ».
a) Apocalypse, XVII, 8 ;
b) Cf. S. Matthieu, XVI, 27 ; S. Marc, XIII, 26 ;
c) Cf. Apocalypse, XIX, 20 ;
d) Cf. Genèse, II, 2-3 ;
e) S. Matthieu, VIII, 11 ; Isaïe, 14 : 1-2.
ID., ibid., 33, 1 ; 33,
3 et 33, 4 : L’héritage de la terre
annoncé par le Christ et prophétisé par la bénédiction de Jacob et par Isaïe
(cf. Genèse, 27 : 27 ; S. Matthieu, 13 : 38 ; Genèse,
27 : 29 ; Daniel, 12 : 13 ; Romains, 8 : 18-21 ;
Galates, 3 : 6-9 ; Isaïe, 31 : 5-6 ; 14 : 1-2 ;
Baruch, 4 : 36-37 ; 5 : 3 ; Apocalypse, 21 :
1-4 ; Exode, 25 : 40 ; Hébreux, 8 : 5) :
33,
a) S. Matthieu, 26 : 27-29 ;
b) Psaumes, 103 : 30.
33,
C'est ce que les presbytres qui ont vu Jean, le disciple du
Seigneur, se souviennent avoir entendu de lui, lorsqu'il évoquait
l'enseignement du Seigneur relatif à ces temps-là. Voici donc ces paroles du Seigneur : « Il viendra des jours où des
vignes croîtront, qui auront chacune dix mille ceps, et sur chaque cep dix
mille branches, et sur chaque branche dix mille bourgeons, et sur chaque
bourgeon dix mille grappes, et sur chaque grappe dix mille grains, et chaque
grain pressé donnera vingt-cinq cuves de vin. Et lorsque l'un des saints
cueillera une grappe, une autre grappe lui criera : Je suis meilleure,
cueille-moi et, par moi, bénis le Seigneur ! De même le grain de blé produira
dix mille épis, chaque épi aura dix mille grains et chaque grain donnera cinq
tonnes de belle farine ; et il en sera de même, toute proportion gardée, pour
les autres fruits, pour les semences et pour l'herbe. Et tous les animaux,
usant de cette nourriture qu'ils recevront de la terre, vivront en paix et en
harmonie les uns avec les autres et seront pleinement soumis aux hommes. »
a) Genèse, 27 : 27 ;
b) Cf. S. Matthieu, 13 : 38 ;
c) Genèse, 27 : 28-29.
33, 4. Voilà ce que Papias [saint Papias, évêque de Hiérapolis, en 110], auditeur de Jean [l’apôtre], familier de Polycarpe, homme vénérable, atteste par écrit
dans le quatrième de ses livres, – car il existe cinq livres
composés par lui. Il ajoute : « Tout cela
est croyable pour ceux qui ont la foi. Car, poursuit-il,
comme Judas le traître demeurait incrédule et demandait : Comment Dieu
pourra-t-il créer de tels fruits ? – le Seigneur lui répondit : Ceux-là le
verront, qui vivront encore jusqu’alors.
- - - - - -
NOTRE-DAME DE L'APOCALYPSE de
Pierre Jovanovic
La vie intérieure de Sœur Marie de la Croix, Bergère de la
Salette, née Mélanie Calvat (pour le secret,
cliquez sur le lien de ce dossier : Notre-Dame
de La Salette Mélanie, ce que je vais
vous dire maintenant).
Site « Les Amis du Christ-Roi
de France » : http://www.a-c-r-f.com/principal.html
:
« Rome a perdu la foi et deviendra le siège de
l’Antéchrist » et « L’Église sera éclipsée, le monde dans la
consternation » (Notre-Dame de La Salette) :
1) Février 1976 - Mgr
Lefebvre, Conférence aux
Associations St-Pie-V sur Vatican II - Télécharger
2) 20 octobre 1976 - Abbé
Noël Barbara à
3) 20 octobre 1976 - Abbé
Louis Coache à
- - - - - -
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes,
Le Mercredi de
« […] Demain nous parlerons de ce que fait
l'Esprit-Saint pour le maintien de la
foi une et invariable dans tout le corps de
l'Église ; arrêtons-nous aujourd'hui à le considérer comme principe d'union
extérieure par la subordination volontaire à un même centre d'unité. Jésus
avait dit : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église « ; mais
Pierre devait mourir. La promesse n'avait donc pas pour objet sa personne
seulement, mais toute la suite de ses successeurs jusqu'à la fin des siècles.
Quelle étonnante et énergique action du divin Esprit produit ainsi, anneau par
anneau, cette dynastie de princes spirituels arrivée à son deux cent
soixante-troisième Pontife, et devant se poursuivre jusqu'au dernier jour du
monde ! Aucune
violence ne sera faite à la liberté humaine ; le divin Esprit lui laissera tout
tenter; mais il faut cependant qu'il poursuive sa mission. Qu'il y eût une vacance de 4 ans sur le Siège apostolique,
qu'il s'élève des antipapes, soutenus par la faveur populaire des uns, et la
faiblesse des autres, qu'un long schisme rende douteux la légitimité de
plusieurs Pontifes, l'Esprit-Saint laissera s'écouler l'épreuve, il fortifiera,
pendant qu'elle dure,
Évangile selon saint Marc, 6 : 2 et 3 (réflexions au
sujet de Jésus) :
« Et quand vint un jour de sabbat, Jésus se mit à enseigner dans
la synagogue […]. “N’est-ce pas le charpentier, le fils de Marie un frère de
Jacques, et de José, et de Jude et de Simon ? Et ses sœurs ne sont-elles
pas ici parmi nous ?” Et ils se scandalisaient
à son sujet. » [Cf. également S.
Matthieu, 13 : 54-56 ; S. Luc, 4 : 20-24 (verset 24 :
« Puis Jésus ajouta : “ En vérité, je vous le dis, aucun prophète
n’est bien reçu dans sa patrie.”)]
- - - - - -
« Pape matériel » et non formel (ou réel) –
matière et forme – présupposé métaphysique (et non théologique) - la thèse de
Cassiciacum – Institut Mater Boni Consilli (Verrua Savoia, Italie) : Quand une chose
- - - - - -
À l’intention des détracteurs
de la « Cité Mystique de Dieu » de la vénérable (vertus héroïques)
Mère Marie de Jésus d’Agréda : Il nous suffira
- - - - - -
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque
de Lyon (177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur
de la théologie catholique » et « marteau des hérésies », Contre les hérésies (Dénonciation et réfutation de
« … Mais depuis la venue du Seigneur, par les paroles
du Christ et de ses apôtres, il (Satan) sait de façon claire qu’un feu éternel
a été préparé pour lui (a), qui s’est séparé de Dieu de son propre mouvement, et pour tous ceux qui, refusant de faire pénitence, auront
persévéré dans l’apostasie. Aussi, par les hommes
de cette sorte, blasphème-t-il le Seigneur qui doit faire venir le jugement,
comme quelqu’un qui est déjà condamné, et impute-t-il son péché d’apostasie à
son Créateur et non à sa libre décision, à la manière de ces transgresseurs des
lois qui, venant à subir leur peine, incriminent le législateur au lieu de s’en
prendre à eux-mêmes. De même aussi ces gens, remplis d’un esprit diabolique,
profèrent d’innombrables accusations à l’adresse de Celui qui nous a faits,
nous a donné l’Esprit de vie et a établi une loi appropriée à tous, et ils n’admettent pas que soit juste le jugement de
Dieu : c’est pourquoi ils imaginent un autre Père, qui n’aurait ni souci
ni soin de nos affaires, ou même approuverait tous les péchés. »
a)
Cf. S. Matthieu, 25 : 41 ; Apocalypse, 20 : 10.
ID., ibid., livre IV, IIe partie,
29, 2 :
« […] Si donc,
maintenant encore, Dieu, qui sait toutes
choses à l’avance, livre à leur propre incrédulité tous ceux qu’il sait devoir
être incrédules, et s’il détourne sa
face des hommes de cette sorte en les abandonnant aux ténèbres qu’ils se sont
eux-mêmes choisies, qu’y a-t-il d’étonnant si, jadis aussi, il livra à leur
propre incrédulité ceux qui devaient être incrédules, en l’occurrence Pharaon
avec son entourage ? Comme le Verbe dit à Moïse du sein du Buisson :
“ Je sais que Pharaon, roi d’Egypte, ne vous laissera pas partir, si ce n’est
contraint par une main puissante ” (Exode, 3 : 19). […] »
ID., ibid., IIIe partie, 39,
4 :
« Et Dieu, qui sait toutes
choses à l’avance, a préparé aux uns et aux autres des demeures appropriées : à ceux qui recherchent la lumière de l’incorruptibilité
et courent vers elle, il donne avec bonté cette lumière qu’ils désirent ;
mais à ceux qui la méprisent, se détournent d’elle, la fuient et, en quelque
sorte, s’aveuglent eux-mêmes, il a préparé des ténèbres bien faites pour ceux qui
se détournent de la lumière, et à ceux qui fuient la soumission à Dieu il a
préparé un châtiment approprié. »
- - - - - - - - - - - -
Toute la vérité et rien que la vérité sur la nature et l’origine des
OVNI : Alain KÉRIZO, « Les O V N
I identifiés », Les Extraterrestres
dans le Mystère d’Iniquité, Éditions Sainte Jeanne d’Arc, « Les Guillots »,
18260 Villegenon, 1997, 21/14, 216 pages (l’auteur, pages 112, 114, 120,
122-123 et 89 : « Arrivé à ce stade de notre réflexion, notre
conclusion est formelle : le phénomène O.V.N.I., quelque soit la nature de
la vision, corporelle ou imaginative, a pour auteur le démon, celui de
Notons que les O.V.N.I. détiennent les mêmes pouvoirs que
les puissances démoniaques dont traitent les ouvrages classiques de démonologie
et de théologie mystique, - et même les Dialogues
du pape saint Grégoire le Grand (539-604), - pouvoirs que nous retrouvons dans
un message d’une importance capitale délivré au monde en 1846 par
En ce qui nous concerne, nous les considérons comme des
objet sans substance produits par des démons pour tromper les hommes et nous
conduire à un gouvernement mondial en effaçant de notre terre le nom de Dieu et
de son Christ.
Cliquez sur : YouTube - LE DIABOLIQUE
SECRET DES OVNIS
Cf. Laurent Glauzy, "EXTRATERRESTRES,
les messagers du New Age", et en sous-titre : "Du mystère des
Crop Circles au Mind Control : Quand
Voici quelques brefs extraits de cet ouvrage pour vous donner l’envie d’en savoir un peu plus :
Page 28 : « Le cinéma joue
un rôle sensibilisateur. La diffusion pléthorique de films : Star Wars, E.T., Allien, La guerre des
étoiles, Galactica, Le cinquième élément, X-Files, Roswell ont été déterminants
quant à la construction de mondes imaginaires. » ; pp. 29, 30 et
31 : « Herbert George Wells (1866-1946) illustre cette tendance. […] Elève
et enseignant à
Dailymotion
- Antechrist ( Maitreya du Nouvel Age ) - une vidéo Actu et Politique
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« Partage International »,
revue mensuelle de Benjamin CREME,
porte-parole de MAITREYA, LE SUPPÔT DE SATAN.
Site internet : Imminence
de la manifestation publique de Maitreya
Actualisation (16 janvier 2010) :
LA DIVINITÉ N'A JAMAIS
ÉTÉ AUSSI PROCHE DE L'HUMANITÉ :
MAITREYA VIENT DE DONNER
SA PREMIÈRE INTERVIEW
SUR UNE CHAÎNE DE
TÉLÉVISION AMÉRICAINE
Depuis fin décembre 2008 et durant toute l'année 2009, des millions
de personnes à travers le monde ont pu voir l'étoile-vaisseau spatial, dont
l'apparition a été prédite dans Partage International. Cette étoile
devait annoncer l'imminence de l'émergence de Maitreya, c'est-à-dire sa
première manifestation publique. L'événement vient de se produire. L'Instructeur mondial a donné sa première interview télévisée aux États-Unis.
Des millions de personnes (sur internet également) l'ont entendu parler avec
gravité de la nécessité d'établir la paix sur terre, afin de parvenir à la
création d'un monde juste dont toutes les ressources devront être partagées.
L'Instructeur mondial n'a pas été présenté en tant que tel, en tant que
Maitreya, chef de
Exclusive:
Maitreya serait Raj Patel!!!!
Selon la revue « Partage international », Benjamin Creme « se
trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses
articles » :
Partage
International - Numéro en cours - janvier-février 2010
« Votre destinée est la liberté. Nul ne « naît dans le péché ». Le Soi est assujetti au conditionnement tout au long du
processus d'évolution. Ce processus d'évolution est le Devenir. Si vous
respectez les trois principes d'honnêteté mentale, de sincérité d'esprit et de
détachement, l'évolution s'effectuera naturellement. La mise en pratique de ces
trois principes vous libérera du conditionnement. Nul n'est « condamné » au
conditionnement. » [Les lois de la vie
(Maitreya)] [Si nous ne sommes pas
nés dans le péché, nous sommes tous immaculés et n’avons aucun besoin d’un
Rédempteur, c’est-à-dire d’un Dieu-Homme qui souffre, satisfait et mérite pour
ses créatures ! (a) Cela revient à dire que le Christ est un imposteur et
Maitreya un menteur qui égare le monde entier, à l’instar du prince du mensonge
ou du chef de l’orgueil, Lucifer.]
a)
S. Jean, I, 29 :
« Le lendemain, Jean [le Baptiste] voit Jésus venant à lui, et dit :
“Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève le péché du monde” : « Ecce Agnus Dei, ecce qui tollit
peccatum mundi ».
Un tout indivisible
Les hommes doivent comprendre qu'ils ne sont pas séparés, ne
l'ont jamais été et ne le seront jamais; qu'ils font partie d'un tout indivisible
qui les englobe tous et auquel tous, à leur manière propre, donnent le nom de
Dieu. Les hommes doivent comprendre que Dieu est paix, justice, partage et
confiance, et que leur peur est aussi celle de leurs frères. La mission de
Maitreya est de leur présenter cette vérité, et de leur rappeler qu'au cœur de
leurs aspirations se trouve la paix qu'ils désirent tous, et qui n'attend que
leur action pour se manifester. [C’est là
incontestablement le langage du pseudo Concile Vatican II ! Concluons.]
Question à Benjamin
Creme : Il a été rapporté que le pape Jean XXIII a eu plusieurs contacts
avec les Frères de l'espace à différentes reprises. Est-ce exact ?
R. Oui, c'est parfaitement vrai. [Rien n’y manque pour y voir l’œuvre de
l’antique ennemi et homicide, Lucifer, déguisé en ange de lumière, celui qu’on
appelle le diable et Satan (cf. l’Apocalypse, 12 : 8-9). Ce sont les
extra-terrestres qui viendront nous sauver par leurs bonnes paroles et non par
celles du Verbe incarné, notre Sauveur, notre Rédempteur et notre Seigneur et
notre Dieu ! En effet, à quoi bon l’Évangile de Jésus-Christ ?]
Dailymotion
- Antechrist ( Maitreya du Nouvel Age ) - une vidéo Actu et Politique
Saint Irénée réfute la doctrine de la réincarnation, la thèse de la multitude
innombrable des cieux et spécifie les vertus chrétiennes : irenapol.htm
Ceci est une version abrégée de
la revue Partage
international, version française du magazine Share International. La
reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou
bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et
d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne
cedex 2.
Le Maître tibétain avait prédit une phase ultérieure
révélatoire qui émergerait dans le monde entier au moyen de la radio et
vraisemblablement de la télévision quelque temps après 1975. Cette phase des
enseignements inclurait des révélations provenant des Maîtres et surtout du
Maître de tous les Maîtres, le Seigneur Maitreya, qui incarne le principe
christique et est par conséquent le Christ sur notre planète.
Les Frères aînés de
l’humanité
Durant des milliers d’années, en Orient, l’existence de
ces êtres parfaits a été connue de tous. On leur a donné différents noms :
Les Maîtres prennent sur eux-mêmes le devoir et le rôle de
servir l’humanité. Ils sont nos guides, nos instructeurs, les inspirateurs de
ceux qui sont prêts pour cette inspiration. Ils sont les protecteurs de
l’humanité, le bouclier comme Maitreya l’appelle, et depuis les premiers jours,
ils n’ont jamais laissé l’humanité sans conseils. La chose extraordinaire est que l’humanité n’a jamais
été seule. Toute notre évolution,
pendant des millions d’années, a pris place, étape par étape, avec l’aide d’un
tel groupe d’hommes parfaits, sans enfreindre notre libre arbitre.
Le sentier de l’évolution, comme
l’humanité en viendra à le comprendre, est scientifique. Il ne se déroule pas
au hasard. Il est ouvert à chacun et nous sommes tous en train d’évoluer à des
degrés différents. C’est pourquoi certains deviennent Maîtres avant d’autres
La fraternité (deuxième partie)
La clé de mon enseignement est le principe du partage.
Tout ce que les hommes font ou feront dépend de cette vérité simple et
élémentaire : de Celui que nous appelons Dieu jaillit la providence pour tous
les hommes. En vous tous demeure un
semblable Dieu et, à travers les hommes unis, ce Dieu peut se manifester. Lorsque les hommes comprendront cela, ils sauront ce
qu'est la véritable fraternité. Ma mission suit son cours, et progressivement,
mon visage et ma voix sont reconnus. [Message n° 69 (Maitreya)]
Laissez-moi vous conduire à votre héritage divin. Je vous
montrerai des merveilles qui dépassent vos rêves. Je ferai tomber de vos yeux
le bandeau de l'ignorance. Je chasserai de cette
Terre le fléau de la haine, le péché de la séparation. Laissez-moi vous emmener
à votre Source, le Berceau de votre être, et libérer en vous votre divinité. Mes Maîtres vous enseigneront l'art de vivre ensemble
dans une fraternité véritable, dans la justice et l'harmonie. Le Père vous a
créés à son image divine, et à travers vous brille la lumière d'Amour et de
Vérité. [Message n° 51 (Maitreya)]
COURRIER DES LECTEURS
Q. Que représente le symbole reproduit sur le site Internet de Partage international ?
R. Il est tiré en fait d'une de mes peintures, intitulée « le
Diamant flamboyant ». Le Diamant
flamboyant existe réellement. C'est un grand sceptre d'initiation. Il n'est pas composé de matière physique solide, mais de
matière éthérique. C'est un sceptre qui se termine par un diamant colossal. Les
flammes représentent les énergies qui en sortent. Le Sceptre majeur est utilisé
lors de la troisième, de la quatrième et de la cinquième initiation par le
Seigneur du Monde. Ce sceptre est chargé
par les énergies du Soleil à certaines périodes par le Seigneur du Monde à
Shamballa, le centre le plus élevé sur notre planète. Nous avons l'humanité,
Q. Y a-t-il un moyen de surmonter la peur de la mort ?
R. Nous devons tous mourir. Il est triste que de nombreuses personnes vivent toute leur vie dans la peur ; l'une des plus grandes peurs est la peur de la mort. Si seulement elles savaient combien celle-ci est facile comparée à la naissance, elles seraient stupéfaites d'avoir passé tant de temps dans la peur. Mourir est simple et n'a rien d'effrayant. L'une des nombreuses tâches principales de Maitreya sera de débarrasser l'humanité de la peur, notamment la peur de la mort. Au 19 e siècle, le Maître Hilarion a stimulé la formation du mouvement spiritualiste précisément dans le but d'aider à débarrasser l'humanité de la peur de la mort. La peur de la mort est généralement la peur de l'extinction définitive, alors qu'en vérité la vie est éternelle. Nous sommes des âmes ; l'âme s'incarne et se réincarne jusqu'à ce qu'il existe une union complète entre l'âme et sa réflexion, l'homme ou la femme sur le plan physique. Lorsqu'elles ne font plus qu'un, et sont par conséquent devenues un Maître, elles sont libérées à jamais de ce que nous appelons la mort.
Zurich,
Suisse – Des ovnis d'un orange
éclatant ont été observés en formation triangulaire, lançant à tour de rôle des
flashs de lumière, au-dessus de Zurich, Suisse, dans la nuit du 26 au 27 juin
2010, à 4 h 30 du matin et le spectacle a duré pendant une heure.
[Source : YouTube bogush31]
[Le Maître
de B. Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux martiens émettant
délibérément des flashs de lumière, et se présentant ainsi successivement.]
- - - - - - - - - - - -
Dangers de l’union avec les
fausses religions basée
sur une morale supposée commune.
Notons bien qu’il n’est pas conforme à la doctrine catholique et apostolique
d’encourager une sorte d’œcuménisme ou d’union avec les fausses religions basée
sur une morale supposée commune pour faire barrage aux vices contre nature
légalisés par un État inféodé aux lois de l’évolution héritées de Darwin et
appliquées à tous les domaines de la vie.
Cette perspective rejoint en effet le naturalisme maçonnique qui veut
mettre sur le même pied toutes les formes religieuses et ruiner tout
particulièrement la religion catholique, la seule vraie religion, et
discréditer ainsi toute notion de vérité sans laquelle aucune morale ne
s’impose.
Nous savons que la franc-maçonnerie se réclame d’un but
philosophique et philanthropique qui lui permet d’attirer à elle des hommes de
bonne volonté par des formules qui dissimulent subrepticement ses intentions
réelles. Dans ses premiers degrés d’initiation ou ses trois « degrés
bleus », elle apparaît comme inoffensive, mais de cette façon elle
parvient peu à peu à transformer la mentalité de ses adhérents par diverses
activités et engagements contraignants pour les conduire finalement au
satanisme ou au culte de Lucifer.
Nous ne pouvons pas non plus omettre l’occultisme oriental de Mme
Blavatski et de Mme Besant, son successeur et héritière, qui
soutenaient l’avènement d’une religion
mondiale dirigée par un instructeur
mondial, le « Maître de tous les Maîtres » du nom de Maitreya, et
composée de toutes les sectes.
Nous devons également souligner les affinités doctrinales
entre
« Ce que nous avons à faire maintenant, c’est de nous
embarquer dans une période constructive, durant laquelle
Rappelons enfin que le 19 février 1922 une alliance fut
conclue au grand Temple du Droit humain, à Paris, entre la co-Maçonnerie et le
Grand Orient (b).
a) Par opposition au rationalisme primaire, c’est-à-dire fermé
à la réalité ou à l’être, s’appuyant sur des affirmations idéalistes et
prétendant à tort aboutir à des conclusions certaines ;
b) Cf. N. H. Webster, Secret
Societies and subversive movements, p. 304. – Cliquez également sur : Fabien
Society
- - - - - - - - - - - -
Liberté religieuse et religions non chrétiennes : Déclaration Nostra Ætate
Voir notre résumé substantiel de l’analyse magistrale de
- - - - - - - - - - -
-
La vraie mystique (catholique) pour parvenir à l’union avec DIEU tel qu’il
est, c’est-à-dire TRINE et UN, cliquez sur : Saint
Jean de la Croix
- - - - - - - - - - - -
Cf. « Actualité de la fin
des temps », Louis de « Boanergès » (cf. S. Marc, 3 : 17),
tome 1, 6ème Signe (B), pages 165-192 : Les apparitions
effrayantes dans le ciel, Éditions D.F.T. (Diffusion de
Cardinal Schuster (1919-1954), « Liber
Sacramentum » en dix volumes, tome IV, commentaire de l’Introït de
l’Ascension, page 167 :
« "Ite veniet ! " (a). Ainsi
reviendra-t-il ! Voilà notre consolation dans les douleurs et l’isolement
de la vie : Jésus s’est éloigné, mais il reviendra certainement. Cette attente de Jésus doit déterminer, pour ainsi dire, le
rythme de notre vie intérieure ; le cœur
palpitant et les yeux de la foi fixés là-haut, vers le ciel. »
a) Cf. Apocalypse, XXII, 20 : « Celui qui rend
témoignage de ces choses dit : certes, je vais venir bientôt. Amen. Venez,
Seigneur Jésus. »
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, une phrase extraite
de sa « Prière embrasée » :
« [5] Memento :
souvenez-vous, Seigneur, de cette Communauté dans les effets de votre justice. Tempus faciendi, Domine, dissipaverunt legem
tuam (a) : il est temps de faire ce que vous avez promis de faire.
Votre divine loi est transgressée, votre Evangile est abandonné, les torrents
d’iniquité inondent toute la terre et entraînent jusqu’à vos serviteurs, toute
la terre est désolée (b), l’impiété est sur le trône, votre sanctuaire est
profané et l’abomination est
jusque dans le lieu saint (c). Laisserez-vous tout ainsi à l’abandon, juste Seigneur,
Dieu des vengeances ? Tout deviendra-t-il à la
fin comme Sodome et Gomorrhe ? Vous
tairez-vous toujours ? Ne faut-il pas que votre
volonté soit faite sur la terre comme dans le ciel et que votre Règne arrive (d) ? […] N’avez-vous pas montré par avance à
quelques-uns de vos amis une future rénovation de votre Église ? Les Juifs
ne doivent-ils pas se convertir à la vérité ? N’est-ce pas ce que l’Église
attend ? Tous les saints du ciel ne vous crient-ils pas justice : vindica (e) ? Tous les justes de la
terre ne vous disent-ils pas : amen,
veni, Domine (f) ? Toutes les créatures, même les plus insensibles,
gémissent sous le poids des péchés innombrables de Babylone et demandent votre
venue pour rétablir toutes choses » (g).
a) Psaumes, 118 : 126 ;
b) Jérémie, 12 : 11 ;
c) Cf. Daniel, 9 : 27 ; S. Matthieu, 24 :
15 ; S. Marc, 13 : 14 ;
d) Cf. S. Matthieu, 6 : 10 ;
e) Cf. Apocalypse, 6 : 10 ;
f) Cf. Apocalypse, 22 : 20 ;
g) Cf. Romains, VIII, 19-23 ; Actes, III, 20-21 ; S.
Matthieu, VI, 10 ; S. Luc, XI, 2.
« L’une des espérances les plus vives des premiers
chrétiens, dont les écrits du Nouveau Testament faisant suite aux textes
prophétiques de l’Ancien nous donnent un écho saisissant, a été certes
l’attente de
p. 221 :
« La grande désolation anéantira tous les péchés de la
Terre. Le monde sera purifié par le feu. »
p. 222 :
« Depuis longtemps Marie des Vallées travaillait au
salut des âmes et s’est offerte en victime expiatoire ; mais c’est,
paraît-il, le 21 novembre 1645 qu’elle fut appelée d’une façon plus précise à
préparer cette conversion générale [collective] de la fin des Temps, à devenir
l’instrument de la destruction totale du péché. »
p. 225 :
« J’entendis un jour la Vierge me dire en parlant de toutes
ces choses : “ C’est mon œuvre et ma passion. La fin en sera plus pleine
de consolations qu’on ne pense, plus glorieuse qu’on ne pense, et aussi elle
sera plus pleine de désolation qu’on ne pense, plus terrible qu’on ne pense,
plus épouvantable qu’on ne pense (a) ”. »
a)
Ms Renty, l. II, ch. LV, p. 176.
p. 229 :
« Le Règne de Dieu sera le contraire du monde actuel,
le monde renversé (b), ou plutôt rectifié, redressé en sa perfection
originelle. »
b)
p. 232 :
« La terre sera peuplée de saints. Toutes les œuvres des
hommes régénérés glorifieront Dieu. La terre sera jetée comme une baguette
courbée et crochue, dans une fournaise, non pour être consumée, mais pour être redressée, purifiée (c). »
c)
Ms Renty, l. II, ch. XXVII et XXVIII, pp.
137-141.
p. 240 :
« Marie des Vallées ni le P. Eudes n’ont jamais soutenu
que, grâce à son vœu et à ses mérites, aucun être ne serait damné (d). On lui a
donné quittance ; Jésus a promis d’affranchir ceux pour qui elle a fait
vœu ; Il a “ payé pour elle ” ; le salut de tous est mérité
virtuellement ; mais encore faut-il que le libre arbitre de chacun y
collabore et y consente. »
d)
« Un des plus grands tourments dont
on l’afflige, c’est de lui faire voir ceux de ses semblables qui seront damnés. »
p. 134 :
« L’humilité
et la vérité, disait-elle, sont
toujours ensemble, comme deux bonnes amies. Dire quelque chose à sa louange,
quand on le doit ou qu’on ne s’en attribue rien, ne choque point cette vertu…
Quand l’âme s’attribue ses actions, elle diminue la gloire de Dieu. Quand elle
s’abaisse, elle exalte Dieu et lui donne tout l’honneur de ses actions
(e). »
e)
p. 135 :
« Un jour elle demande à Notre-Seigneur, par un
mouvement extraordinaire, “ de faire un partage entre elle et lui, afin que
chacun prît ce qui lui appartenait.
“ ― Oui-da, dit le Fils de Dieu, hors ces trois choses
suivantes, tout est à moi. Votre premier apanage, c’est le néant duquel vous avez été tiré ; le second, c’est le péché, et vos trésors et vos richesses
c’est l’ire de Dieu et les peines
éternelles. Voilà ce que vous êtes et dont les enfants d’Adam peuvent se
glorifier ”. »
p. 278 :
« Pour le P. Eudes comme pour le cardinal de Bérulle et
pour Marie des Vallées la gloire de Dieu est le but suprême ; Jésus est avant
tout un modèle que nous devons imiter et le Sauveur du genre humain, mais le
plus parfait adorateur du Très Haut , le seul Prêtre et la seule Hostie
adéquate. »
p. 45 :
« ― Je n’ai qu’une chose à dire, qui est que je
hais tant le péché que je suis prête de souffrir autant d’enfers que Dieu en
peut faire, s’il en est besoin, afin qu’il n’ait jamais de part en moi. Pour
cet effet, connaissant qu’il n’y a que ma volonté qui puisse le produire, je la
renonce de toutes mes forces et quoiqu’il puisse m’en arriver. Je choisis la
très adorable Volonté de Dieu, et me donne à elle autant que je puis, afin
qu’elle établisse son règne en moi si parfaitement que le péché n’y entre
jamais. […] »
« Notons tout de suite que, d’après ces paroles mêmes,
l’état de Marie des Vallées n’est pas de passivité pure. Elle n’est pas
dispensée de l’effort, mais sa volonté est constamment et parfaitement
appliquée à la grâce. »
pp. 28-29 :
« Les sorciers, réfléchissait-elle, ont mérité la
colère (l’ire) divine ; “ je la porterai bien aussi, et mille enfers s’il
est besoin ”. ― “ Tu ne sais ce que tu demandes ”, dit Notre-Seigneur. “
― Pardonnez-moi dit-elle. Je demande mes frères qui se perdent. Je sais certainement et vois l’Amour divin
qui cherche quelqu’un qui veuille souffrir les peines de l’enfer et l’ire de
Dieu dans le temps, afin de les en délivrer pour l’éternité. Me voilà.
Prenez-moi ”. »
pp. 168-169, 170 :
« Le 29 juillet 1653 (f), elle déclare, par un
mouvement extraordinaire, que c’est une chose très certaine que son esprit s’en
est allé au néant et a épousé
“ Aujourd’hui Notre-Seigneur me disait : Si votre
esprit revenait, le voudriez-vous point ? ― Non. ― Et
pourquoi ? ― Parce que je ne le puis aimer. ― D’où vient
cela ? ― Parce que je n’aime que Dieu seul. […] C’est un amour
déiforme, qui n’appartient qu’à Lui, comme il n’y a que Lui qui le puisse
donner par un excès de bonté toute pure (g), car il ne se peut mériter par tous
les tourments infinis de l’enfer. Tout ce qui est créé est indigne de cet
amour. Il est déiforme parce qu’il porte le caractère de Dieu ; il porte
son signe et ses sceaux, et ces sceaux ce sont les Divins Attributs dont il
porte l’impression afin qu’on sache qu’il n’appartient qu’à Dieu et à ses
Divins Attributs. […] Qui
êtes-vous ? Vous êtes
f)
« En présence du P. Eudes ».
g)
« Nul moyen humain, dit B. de
Canfeld (op. cit., p. 291), ne peut
conduire à l’union transformante, nulle contemplation spéculative ne peut
transformer, mais l’Amour seul. » De même, Marie des Vallées déclare que,
dans les commencements, on peut coopérer avec la grâce, mais l’anéantissement
est l’œuvre de l’Amour divin seul. Tout se fait alors au-dessus de la raison.
h)
1943, fol. 110 ;
i)
11943, fol. 104vo. ―
Marie des Vallées entend ici qu’elle est pour le Christ, comme dit saint Paul,
une humanité de surcroît (cf. Galates, 2 : 19-20 ; 4 : 19 ;
Colossiens, 3 : 3).
- - - - - - - - - - - -
La dévotion mariale des
derniers temps : Marie et les
apôtres des derniers temps et : hyperdul.htm
L’AVE MARIA de notre chapelet
quotidien contient un condensé de l’Évangile du Christ Jésus sur
Saint Luc, 1 : 30-33, 40-49 :
« Et l’ange lui dit “ Ne craignez pas, Marie, car vous avez trouvé grâce devant Dieu. Et voici
que vous concevrez un fils. Et vous l’appellerez du nom de Jésus. Il sera grand
et sera appelé Fils du Très-Haut. Et le
Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père : et il régnera sur
la maison de Jacob pour les siècles. Et son
règne n’aura de fin ”. » […] « Et Marie
entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or il arriva, lorsqu’Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant
tressaillit dans son sein. Et Elisabeth fut remplie de l’Esprit-Saint, et elle
s’écria d’une voix forte : “ Vous êtes bénie entre les femmes, et le fruit
de votre sein est bénie. Et d’où m’arrive-t-il
que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? Car,
dès que la voix de votre salutation est venue à mes oreilles, l’enfant a
tressailli de joie dans mon sein. Et bienheureuse, vous qui avez cru ! car
ce qui vous a été dit par le Seigneur s’accomplira.” Alors Marie dit : “
Mon âme glorifie le Seigneur. Et mon esprit a tressailli d’allégresse en Dieu
mon Sauveur ; parce qu’il a regardé la bassesse de sa servante ; et
voici que désormais toutes les générations me
diront bienheureuse, car le Puissant a fait
pour moi de grandes choses, et son Nom est saint. […] ”. »
Saint Matthieu, 1 :
18, 22-23 :
« Or telle fut la naissance du Christ : Marie sa
mère, était fiancée à Joseph, avant qu’ils vinssent ensemble, il se trouva
qu’elle avait conçu de l’Esprit-Saint. […] Or tout cela se fit pour que fût
accomplie cette parole que le Seigneur a dite par le prophète (a) : “
Voilà que
a) Isaïe, 7 : 14.
Saint Jean, 2, 2-5 ; 19 : 25-27 :
« Et Jésus aussi fut convié aux noces avec ses
disciples. Or le vin manquant, la mère
de Jésus lui dit : “ Ils n’ont pas de vin ”. Et Jésus lui dit : “ Femme, qu’importe à moi et à
vous ? Mon heure n’est pas encore venue. ” Sa mère dit à ceux qui
servaient : “ Tout ce qu’il vous dira
faites-le ”. Or il y avait là six urnes de pierre
préparées pour la purification des Juifs, contenant chacune deux ou trois mesures. Jésus leur dit : “ Remplissez les urnes d’eau ”. […]. »
ID.,
19 : 25-27 :
« Cependant étaient debout près de la croix de Jésus,
sa mère, et la sœur de sa mère, Marie, et Marie-Madeleine [cf.
- - - - - - - - - - - -
Pauvre monde constamment agressé
par des doctrines contraires à la foi apostolique ! Si Adam et Ève, nos
premiers parents, n’ont jamais existé, que devient la chute originelle et à
quoi rime notre baptême ? Et pourquoi parler de l’Immaculée Conception et
de l’Assomption de
Selon
a) Genèse, I, 27 ; II, 7 ; Sagesse, 7 : 1;
b)
Genèse, II, 7 ; Adam : Mda, homme, rouge (terre rouge) ; Saint Irénée, Contre les hérésies, livre V, IIe
partie, 15, 2 ;
c) Cf. S. Luc, I, 49 ;
d)
S. Thomas d’Aquin, De
Veritate, art. V : Mundus factus
est ex nihilo, id est post nihil : « Le monde a été fait de rien,
c’est-à-dire après rien » ;
e) Cf. S. Matthieu, III, 9.
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par
l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et
« marteau des hérésies », Contre
les hérésies, liv. III, 2e partie, Un seul Christ, Fils de Dieu
devenu Fils de l’homme pour récapituler en Lui sa propre création, 3. La récapitulation
d’Adam, 21, 10 à 22, 4, pages 382-386 :
Le
nouvel Adam :
naissance virginale.
C’est donc aussi l’ouvrage modelé
à l’origine qu’il (le Seigneur, le Roi éternel) a récapitulé en Lui-même.
21, 10. En effet, de même que,
par la désobéissance d’un seul homme, le péché a fait son entrée et que, par le
péché, la mort a prévalu (a), de même, par l’obéissance d’un seul homme, la
justice a été introduite (b) et a produit des fruits de vie chez les hommes qui
autrefois étaient morts. Et
de même que ce premier homme modelé, Adam, a reçu sa substance d’une terre
intacte et vierge encore
― « car Dieu n’avait pas encore fait pleuvoir et l’homme n’avait pas
encore travaillé la terre (c) » ― et qu’il a été modelé par
a) Cf. Romains, 5 : 12, 19 ;
b) Cf. Romains, 5 : 19 ;
c) Genèse, 2 : 5 ;
d) Cf. Psaumes, 118, 73 ; Job, 10 : 8 ;
e) S. Jean, 1 : 3 ;
f) Genèse, 2 : 7 ; Sagesse, 7 :
1 ;
g) Cf. I Corinthiens, 15 : 45 ;
h) Cf. I Corinthiens, 15 : 47.
Le nouvel Adam : vraie
naissance humaine.
22, 1. Ils sont donc dans
l’erreur ceux qui disent que le Christ n’a rien reçu de
a) Cf. Psaumes, 118 : 73 ; Job, 10 :
8 ;
b) Cf. Genèse, 1 : 26 ;
c) S. Matthieu, 5 : 5 ;
d) Galates, 4 : 4 ;
e) Romains, 1 : 3-4.
Le nouvel Adam et la nouvelle
Ève.
22, 3. C’est pourquoi Luc
présente une généalogie allant de la naissance de notre Seigneur à Adam et
comportant soixante-douze générations (a) : il rattache de la sorte la fin au
commencement
et donne à entendre que le Seigneur est Celui qui a récapitulé en lui-même
toutes les nations dispersées à partir d’Adam, toutes les langues et les
générations des hommes, y compris Adam lui-même. C’est aussi pour cela que Paul
appelle Adam lui-même la « figure de Celui qui devait venir
(b) » : car le Verbe, Artisan de l’univers, avait ébauché d’avance en
Adam la future « économie » de l’humanité dont se revêtirait le Fils
de Dieu, Dieu ayant établi en premier lieu l’homme psychique afin, de toute
évidence, qu’il fût sauvé par l’Homme spirituel (c). En effet, puisqu’existait
déjà Celui qui sauverait, il fallait que ce qui serait sauvé vînt aussi à
l’existence, afin que ce Sauveur ne fût point sans raison d’être.
22, 4. Parallèlement au Seigneur,
on trouve aussi
C’est pourquoi le Seigneur disait
que les premiers seraient les derniers, et les derniers les premiers (f). Le
prophète, de son côté, indique la même chose, en disant : « Au lieu de
pères qu’ils étaient, ils sont devenus tes fils » (g). » Car le
Seigneur, en devenant le Premier-né des morts (h) et en recevant dans son sein les anciens pères, les a fait
renaître à la vie de Dieu, devenant lui-même le principe des vivants (i) parce
qu’Adam était devenu le principe des morts. C’est pourquoi aussi Luc a commencé
sa généalogie par le Seigneur, pour la faire remonter de celui-ci jusqu’à Adam
(j), indiquant par là que ce ne sont pas les pères qui ont donné la vie au
Seigneur, mais lui au contraire qui les a fait renaître dans l’Évangile de vie.
Ainsi également le
nœud de la désobéissance d’Ève a été dénoué par l’obéissance de Marie, car ce
que la vierge Ève avait lié par son incrédulité,
a) S. Luc, 1 : 38 ;
b) Genèse, 2 : 25 ;
c) Cf. Genèse, 1 : 28 ;
d) Cf. Hébreux, 5 : 9 ;
e) Cf. Deutéronome, 22 : 23-24 ;
f) Cf. S. Matthieu, 19 : 30 ; 20 :
16 ;
g) Psaumes, 44 : 17 ;
h) Cf. Colossiens, 1 : 18 ;
i) Cf. ID. ;
j) Cf. S. Luc, 3 : 23-38.
Pie XII, Tendances et doctrines erronées, “Humani Generis” (Lettre
encylique du 12 août 1950) :
L’évolutionnisme
« En conséquence, l’Église n’interdit
pas que la doctrine de l’évolution, pour autant qu’elle recherché si le corps
humain fut tiré d’une matière déjà existante et vivante, - car la foi catholique nous oblige à maintenir la
création des âmes par Dieu, - … » [Le ver est
dans le fruit : la quadrature du cercle !]
Dieu est le Tout-Puissant. Il le seul qui, par sa vertu, a
pu créer immédiatement un corps humain sans le secours d’une forme
préalablement vivante. Par elle-même la matière est bien incapable de produire
un organisme vivant dont les caractères lui sont totalement irréductibles, car
le pouvoir de réversibilité lui est inconnu. Les évolutionnistes pèchent par
leur indigence intellectuelle, car la notion de finalité leur échappe
totalement. Le premier chapitre de
Concile particulier ou
provincial de Cologne tenu en 1860 et dont les actes ont été approuvés par le
pape Pie XI – à la suite de la première apparition du livre de Darwin soutenant
la thèse évolutionniste :
« Primi parentes a
Deo immediate condidi
sunt » : « Les premiers parents ont été créés immédiatement par Dieu. »
Saint Marc, 10 : 5
et 6 :
« Jésus leur
répondant, dit : “ […] Mais au commencement de la création, Dieu fit un homme et une femme ”. »
Genèse, 1 :
27 :
« Et Dieu créa l’homme à son image : c’est à
l’image de Dieu qu’il le créa :
il les créa mâle et femelle. »
« […] Ils commencent par nier la
chute primitive de l'homme et sa déchéance. Pures fables, donc,
que la tache originelle et tous les maux qui en ont été la suite : les sources
de l'humanité viciées, viciant à leur tour toute la race humaine ;
conséquemment, le mal introduit parmi les hommes, et entraînant la nécessité
d'un rédempteur. Tout cela rejeté, il est
aisé de comprendre qu'il ne reste plus de place ni au Christ, ni à l’Église, ni
à la grâce, ni à quoi que ce soit qui passe la nature. C'est l'édifice de la
foi renversé de fond en comble. Or, que les peuples croient et
qu'ils professent que
« […] Que si la
foi, comme dit l'Apôtre, n'est pas autre chose que "le fondement des
choses à espérer" (Hébreux, 11: 1), on conviendra aisément que par le
fait que l'Immaculée Conception de Marie confirme notre foi, par là aussi elle
ravive en nous l'espérance. D'autant plus que si
« […] "Un
grand signe - c'est en ces termes que l'apôtre saint Jean décrit une vision
divine - un grand signe est apparu dans le ciel : une femme, revêtue du
soleil, ayant sous ses pieds la lune, et, autour de sa tête, une couronne de
douze étoiles" (Apoc., 12 : 1). Or, nul n'ignore que cette femme
signifie
« […] Et
l'Apôtre de poursuivre : "Ayant un fruit en son sein, l'enfantement lui
arrachait de grands cris et lui causait de cruelles douleurs" (Apoc.,
12 : 2). Saint Jean vit donc la très
sainte Mère de Dieu au sein de l'éternelle béatitude et toutefois en travail
d'un mystérieux enfantement. Quel enfantement ? Le nôtre assurément, à nous
qui, retenus encore dans cet exil, avons besoin d'être engendrés au parfait
amour de Dieu et à l'éternelle félicité. Quant aux douleurs de l'enfantement,
elles marquent l'ardeur et l'amour avec lesquels Marie veille sur nous du haut
du ciel, et travaille, par d'infatigables prières, à porter à sa plénitude le
nombre des élus. […]
« Donné à Rome, auprès de Saint-Pierre,
le 2 février 1904, de Notre Pontificat la première année. »
La doctrine de
l’évolution est une doctrine du démon qui conduit à la mort de l’intelligence,
car, avec cette doctrine, l’homme a perdu sa raison d’être, ne sachant plus où
il va ni même ce qu’il est, tel un bateau sans boussole allant à la dérive.
Cf. l’œuvre de Fernand Crombette
qui nous prouve magistralement et définitivement l’inerrance scientifique et historique
de la Bible et nous donne une vision parfaitement conforme à la Parole de Dieu
ou à la Bible. Et peu nous importe
que nous soyons qualifiés improprement de « fixistes » sur des forums
offrant peu d’intérêt par les partisans du naturalisme maçonnique ou les
modernistes et par les inféodés au pseudo concile Vatican II et à la
civilisation moderne (a) ! Tout cela n’est que brasser du vent ou
n’aboutit nulle part. Parmi les dirigeants du Ceshe nous comptons deux
polytechniciens et des ingénieurs qui ne manquent pas d’intelligence ni de bon
sens et savent ce que signifie le mot travailler A.M.D.G. et qui ne se
complaisent pas à discutailler ou ergoter avec des ignorants qui prétendent les
réfuter sans même avoir lu et analysé les écrits de Fernand Crombette.
Les arguments péremptoires de Fernand Crombette rabaissent le caquet de
nos pseudo savants d’un monde athée complètement déboussolé. Ses écrits fortifient notre foi et nous préparent spirituellement à la
venue du Règne du Christ-Roi sur notre terre restaurée dans son premier état.
Pour cela, il suffirait de lire et de méditer son ouvrage intitulé
« Galilée avait-il tort ou raison ? » édité en deux tomes par le
CESHE (2.33 et 2.34).
Cliquez sur : travaux et LA
NASA ET LE GÉOCENTRISME et Accueil
a) Syllabus, Pape Pie IX, Proposition 80 (proposition condamnée) :
Le Pontife Romain peut et doit se réconcilier et composer avec la civilisation
moderne. All. « Jamdudum cerninus » du 18 mars 1861.
La méthode de traduction de Fernand Crombette par le copte
ancien monosyllabique étant manifestement parvenue à prouver que la Bible ou la
parole de Dieu est un livre qui corrobore tout
ce qu’elle nous révèle, nous pouvons logiquement en conclure que cette méthode
est nécessairement exacte « principiellement » (hapax), car l’Auteur
des Saintes Écritures, qui est « le Verbe de Dieu par qui tout a été
fait » (a), ne peut pas nous égarer par des mensonges puisqu’il est
« Celui qui est par essence », ou l’Être même, c’est-à-dire Celui qui
s’est identifié à « la Vérité » (b), — ainsi qu’à « la Voie et à
la Vie » (c). (Et n’oublions quand
même pas qu’il convient avant tout d’exister avant d’agir ou de poser un acte, d’où il suit que Dieu, le Souverain Bien, étant Celui qui
est par essence et/ou excellence agit
également et nécessairement — puisque nous
sommes et avons l’être sans être l’Être même de nous-mêmes et de tout, — mais
avec cette différence qu’il agit parfaitement en tant que Créateur et Seigneur
tout puissant (d).)
a) Cf. S. Jean, 1 : 1-2 ; Exode, 3 : 7-8 ;
b)
Saint Augustin dit dans
son livre « De la vraie religion » (36. 66), Verbum Dei ipsa est
Veritas (le Verbe de Dieu est la vérité même) : «
c) Cf. Saint Jean, 15 : 26 ; 13 : 19 ;
8 : 24, 28, 58 ; Exode, 3 : 14.
d) Cf. Saint Jean, 5 : 19 (« Tout
ce que le Père fait, le Fils le fait pareillement »).
Rappelons que Champollion a prétendu déchiffrer, à partir
de la célèbre pierre de Rosette, les hiéroglyphes égyptiens en analysant des
noms royaux écrits en grec tout en croyant ainsi repérer dans les hiéroglyphes
correspondants encadrés d’un écusson quelques lettres de l’alphabet, ce qui l’a
lourdement trompé, car l’alphabet ne date que du XVIIe siècle avant
J.-C., alors que les hiéroglyphes existaient depuis déjà quelques siècles. Ses
conclusions devenaient par conséquent ipso facto erronées. Si vous désirez
comprendre la méthode de traduction de Fernand Crombette et vous rendre compte
que tout le système de CHAMPOLLION repose sur des erreurs fondamentales,
veuillez prendre connaissance de l’ouvrage intitulé « consulter l’ouvrage
intitulé « CHAMPOLLION N’A PAS LU LES HIÉROGLYPHES ÉGYPTIENS »
(Réf. : 2.38) par « Un CATHOLIQUE FRANÇAIS » (Fernand
CROMBETTE), et également «
Nous ne dirons pas que nous regrettons le titre provocateur
que Fernand Crombette a choisi de donner à son livre, car cet homme de génie
inspiré de Dieu a bel et bien repris et rectifié les erreurs de Champollion qui
ont plongé le monde chrétien dans le doute, voire dans l’apostasie, en
remettant en question l’inerrance de la Bible.
- - - - - -
Au sujet de sa position à
l’égard de saint Thomas d’Aquin, nous la comprenons fort bien, car ce Docteur
de l’Église a bien écrit dans sa Somme
théologique, Suppl., qu. 77, art. 4,
sol. 1 ; qu. 77, art. 1 , sol. 4 ; qu. 81, art. 4, sol. 4 ; qu. 78, art. 1, sol. 3 ; qu. 81, art. 3,
sol 2 :
« Ézéchiel (ch. 37, vv. 7-8) s’adressait à un peuple
grossier (populo rudi) ; aussi a-t-il décrit l’une après l’autre les phases de la résurrection, quoique
tout doive être instantané (quamvis omnia
simul sint facta) ; tout comme Moïse, pour
se rendre intelligible au même peuple (ut rudi populus capere posse), avait
divisé en six jours la création du monde (cf. la Genèse), selon Augustin (secundum Augustinum). » [La Genèse est-elle la Parole de Dieu ou celle de Moïse -
ou d’Ezéchiel ? C’est extrêment grave d’écrire une chose pareille !
Manifestement, en cet endroit, ce théologien discrédite la Bible. Saint Irénée,
évêque de Lyon, au IIe siècle, a condamné expressément cette pensée
dans son traité « Contre les hérésies », Livre III, Préliminaire, 5,
1.]
« Comme Augustin (Cité
de Dieu, 20, ch. 7) le rapporte, certains hérétiques (quidam haeretici) prirent occasion de ces paroles (Apocalypse,
20 : 4-5) pour admettre que certains doivent ressusciter avant les autres
et régner mille ans sur la terre avec le Christ : de là, leur nom de
Chiliastes ou Millénaires. […] Le mot “ millénaire ” ne signifie point un
nombre déterminé, mais désigne tout le temps qui s’écoule maintenant (nunc), et pendant lequel, maintenant (nunc), les saints règnent avec le
Christ. Le nombre mille désigne l’universalité mieux que le nombre cent
[…] » [Ce qui s’oppose
également à saint Irénée.]
« Les plaisirs du corps sont appelés par Aristote
(Ethic., in 7, cap. 14 et 10, cap. 5) “ des remèdes ”, des
soulagements à la fatigue et à la monotonie ; mais aussi des “ maladies ”, car l’homme … Ces plaisirs sont
donc étrangers à la béatitude, au rebours de ce que pensent les Juifs, les
Mahométans et certains hérétiques (quidam
hæretici) appelés Millénaristes. » [Comparaisons
grossières !]
« C’est une erreur
d’affirmer que quelqu’un, le Christ excepté, soit conçu sans le péché originel (hoc
est erroneum dicere quod aliquis sine peccato originali concipiatur, præter
Christum). » [Ce qui est manifestement faux. La Vierge Marie ayant été
conçue sans le péché originel et étant nommée l’Immaculée Conception.]
« La femme est soumise (subditur) à l’homme à cause de sa faiblesse naturelle et quant à sa force d’âme, et quant
à sa vigueur corporelle (mulier subditur
viro propter imbecillitatem naturae et quantum ad vigorem animi, et quantum ad robur corporis). » [Et la sainte
Vierge et les saintes et les vierges martyres auraient-elles manqué de
force d’âme ?]
- - - - - -
Extrait d’UNE
EXPLICATION de la lecture des Hiéroglyphes égyptiens selon la méthode de
Fernand CROMBETTE et une DÉCOUVERTE ÉTONNANTE lors de recherches à propos de LA
PIERRE DE ROSETTE résumées par Rodolphe Hertsens, membre du CERCLE
SCIENTIFIQUE ET HISTORIQUE – CESHE, Belgique, 1988 :
« […] Le copte monosyllabique pouvait se
plier facilement au jeu de rébus. D’ailleurs le copte est toujours
monosyllabique dans son essence. Même si le copte actuel est plus rigide, il
comporte encore une majorité de mots monosyllabiques et on peut retrouver le
sens étymologique de chaque syllabe dans les formes verbales ou nominales
polysyllabiques. En plus, et nous venons de le voir dans l’exemple donné, le
glissement des voyelles et de certaines consonnes facilitent grandement les
lectures multiples et donc la magie. Le génie des scribes donnait un
verrouillage tel que “ jamais ” les transcriptions ne puissent se contredire.
Mais par le jeu de la double lecture, ils savaient dissimuler une incantation
magique homophone, derrière un texte apparemment innocent.
« Que l’on ne dise pas que les
hiéroglyphes, lus selon cette méthode, peuvent être interprêtés arbitrairement
et que l’on peut donc obtenir tout ce que l’on veut.
« Comment
F. Combette, s’il s’était trompé, aurait-il pu trouver par sa méthode, 8000
pages durant, une Histoire d’Égypte datée, logique, cohérente et en accord complet
avec
« Si les mots “ science ” et “ savant ”, “
méthode ” et “ contrôle ” représentent
encore l’idée qu’ils expriment, nous demandons avec insistance et au nom de feu
Fernand CROMBETTE, que les “ savants ” actuels veuillent bien “ contrôler ” sa
“ méthode de lecture ” afin de faire “ avancer la science ” et acquérir une
meilleure connaissance de l’Histoire, donnant ainsi en même temps la certitude
de la vérité historique de la Bible. Nous trouvons, en effet, dans l’Histoire
de l’Égypte des confirmations étonnantes de “ faits ” et de “ miracles ”
relatés dans la Bible, avec toutes les explications qu’ils requièrent.
« Un exemple : notre Cahier du CESHE
n° 4.51 explique en détail, sur plusieurs pages — de façon détaillée semblable
à la page 23 — une inscription qui raconte le miracle Luni-solaire de JOSUÉ.
« D’autres ouvrages de F. CROMBETTE nous
apprennent comment il a pu trouver, en se basant sur cette méthode de lecture,
des détails intéressants et scientifiques dans les Saintes Écritures elles-mêmes,
sans que ces détails contredisent les vérités traditionnelles. […] »
D’aucuns ont reproché à Fernand Crombette d’avoir pris dans
ses écrits un ton direct et dur. S’il témoignait ainsi de la vérité, cela
prouvait tout simplement que sa conscience religieuse surpassait le commun des
mortels en lui faisant voir les conséquences de toutes les erreurs et de toutes
les hérésies qu’il dénonçait. S’il n’avait pas eu ce caractère inné et reçu de
la divine Trinité des grâces particulières, il n’aurait jamais pu accomplir sa
mission. Il était de la trempe de l’apôtre saint Paul. Soyons donc bien
convaincus que n’arrivons et n’arriverons pas à la cheville de cet homme
providentiel annoncé par Marie des Vallées !
Nous tenons à informer les internautes que Fernand Crombette, dans son ouvrage intitulé « Galilée avait-il tort ou raison ? », en
s’appuyant sur l’autorité de l’Écriture Sainte, nous prouve magistralement que
le soleil tourne autour de
Yves Nourissat, polytechnicien,
revue Science et Foi - an
1995 : GÉOCENTRISME
ET BIG BANG :
« Le Catéchisme du Concile de Trente enseigne dans son commentaire du Symbole des Apôtres: "Dieu a affermi la terre sur sa base, et par Sa Parole,
il a fixé sa place au milieu du monde" (1). Nous pensons que
cette vérité de foi, en laquelle croyaient nos pères, est désormais confirmée
par des observations scientifiques contemporaines: le comportement du pendute
de Foucault, pendant les éclipses de soleil, et le rayonnement cosmologique à
2,7 degrés K. En effet, Maurice Allais a constaté, pendant l'éclipse du 30 juin
1954, que son pendule paraconique s'arrétait de dériver pendant que la lune
passait devant le soleil. De mème, Jeverdan, Rusu et Antonesco ont observé,
pendant l'éclipse du 15 février 1961, qu'un pendule de Foucault, non seulement
s'arrétait de dérìver, mais s'alourdissait, au lieu de s'alléger pendant le
phénomène. Ces expériences suggèrent que la terre est immobile, car si l'effet
Foucault était dù à la rotation de la terre sur elle-méme, on ne voit pas
pourquoi il s'arréterait quand la lune passe devant le soleil. De plus,
l'alourdissement du pendule signifie que la gravitation n'est pas un phénomène
d'attraction des masses entre elles, comme le pensent les newtoniens. Passons
au rayonnement à 2,7 degrés K: il a été improprement appelé "rayonnement
fossile" comme s'il resultait de l'hypothétique Big-Bang. Ceci est
impossible car, comme il est de symétrie sphérique à partir de la terre, cela
signifierait que la prétendue explosion initiale a eu lieu à partir de la
terre. De toute façon, la théorie du Big-Bang est très difficile à admettre sur
le pian philosophique car on voit mal comment une explosion aveugle aurait pu
donner naissance à la beauté du ciel que nous contemplons, et à la régularité
des mouvements du système solaire. Le décalage vers le rouge ne résulte pas
nécessairement d'un effet Doppler d'éloignement: il peut étre dù au fait que la
matière des corps célestes n'est pas la méme que celle des corps terrestres, comme pensaient Aristote et Saint Thomas, ou bien il peut ê²tre dû au mouvement circulaire des cieux. Si le
rayonnement cosmologique ne résulte pas du Big-Bang, il doit être attribué à
l'enveloppe de l'univers à l'existence de laquelle croyaient les anciens: méme
si cela est difficile à imaginer, il est plus raisonnable de concevoir
l'univers comme fini et sphérique, qu'infini comme on le croit depuis Newton.
La symétrie sphérique autour de la terre du rayonnement cosmologique
resulterait de la concentricité de cette enveloppe sphérique autour de la
terre. En conclusion, nous
voyons que les observations modernes, bien loin de contredire l'enseignement de
la Bible, et des Pères de l'Église, le confirment d'une façon éclatante. »
1) Desclée & Cie, 1923, page 32.
Fernand Crombette, Galilée
avait-il tort ou raison ? Tome I, Astronomie moderne, La condamnation de Galilée et le Magistère
ordinaire de l’Église :
crombgal1.htm
Un catholique français (Fernand Crombette), «
« […] Or, Notre-Seigneur Jésus-Christ s’adressant
un jour à sa servante et son âme victime Marie des Vallées, inspiratrice de
saint Jean Eudes dans sa dévotion aux Cœurs de Jésus et de Marie, la fit prier
pour une affaire de grande conséquence qui touchait l’Église et lui dit qu’Il
promettait à son Église trois choses singulières dont la troisième était la
connaissance des Ecritures et d’un sens qu’elle n’a point encore connu. Cette
promesse n’ayant pas encore été réalisée, il est temps qu’elle le soit, car
nous approchons du règne de l’Antéchrist. Notre nouvelle traduction de
L’aberration délirante de la théorie de la Relativité
d’Einstein : crombgal1.htm
Galilée se rétracte et rejoint le géocentrisme : crombgal1.htm
Gustave Plaisant, Polytechnicien catholique, dénonce et
démasque l’imposture de la théorie de la Relativité d’Einstein : crombgal1.htm (cf. liens internes)
Dieu le Fils, « Premier-Né de toute créature »
(« Primogenitus omnis creaturæ ») (1) et « par qui tout a été créé » (2), « a
tout réglé avec nombre, poids et mesure » (3) – ce
que Fernand Crombrette a magnifiquement montré et prouvé à l’aide de sa méthode
de traduction de
1) Colossiens, 1 : 15 ;
Proverbes, 8 : 22 ; saint Luc, 3 : 38 (« …. Fils d’Adam,
fils de Dieu ») ;
2) Colossiens, 1 : 16 ; S. Jean, 1 : 3 ;
Éphésiens, 1 : 4 ;
3) Sagesse, 11 : 2O ; Daniel, 5 : 26-28 ;
Deutéronome, 32 : 8.
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper
Guéranger (1805-1875), Abbé de Solesmes, le VIII décembre, l’Immaculée
Conception de
Le Capitale est un passage du livre des Proverbes de
Salomon, dans lequel on entend la divine Sagesse, le Fils de Dieu, déclarer
l'éternité du dessein de l'Incarnation. L'Église
met aujourd'hui ces mêmes paroles dans la bouche de Marie, parce que cette
créature privilégiée a été décrétée comme Mère de l'Homme-Dieu, avant tous les
temps.
« Le Seigneur m'a possédée, dès le commencement de ses
voies, avant qu'il créât aucune chose au commencement. J'ai été établie
dès l'éternité, et de toute antiquité, avant que la terre fût créée. Les
abîmes n'étaient pas encore, et déjà
j'étais conçue. »
L'Hymne est cet antique chant de la catholicité, qui s'étend
à toutes les fêtes de Marie : cantique de confiance et de tendresse et d'une
incomparable fraîcheur, que les vierges sacrées aiment à faire retentir sous
l'abri mystique du cloître, et le nautonnier chrétien au milieu des mugissements
de la tempête.
La sagesse. La plupart des Pères entendent ici par ce mot la sagesse
divine et éternelle, en tant que seconde personne de la sainte Trinité ;
en sorte, néanmoins, qu’une partie des attributs de cette divine sagesse
s’applique à la divinité, et une autre à l’humanité du Fils de Dieu.
L’âge véritable de l’humanité : Louise
Piccarreta
La frauduleuse datation par le radiocarbone : La vérité sur l'âge
réel du monde et quelques considérations sur le savoir humain
et la preuve de l’authenticité du Saint Suaire ou du Linceul de
Turin :
Pour nous confirmer l’authenticité du Saint Suaire, ne la
demandons surtout pas à Rome, c’est-à-dire au Vatican ou au Saint-Siège, qui a
perdu la foi ni à son responsable ou à son chef l’antipape Benoît
XVI/Ratzinger, car cela reviendrait à reconnaître leur autorité et nous
mettrait par conséquent hors de la foi catholique en nous faisant perdre la
grâce sanctifiante. Il ne peut d’ailleurs exister aucune une réelle dichotomie
entre Rome et l’antipape Benoît XVI. Et cette demande est d’autant plus
insensée que le Saint Suaire a déjà été reconnu comme authentique par le pape
Pie XI dans un Bref du 23 mars 1934. ― ce qui nous prouve, une fois de
plus, que Benoît XVI/Ratzinger n’est qu’un antipape qui trompe tout le monde en
jouant constamment un double jeu. Cliquez sur : Virgo-Maria
N° 812 et : Depuis
1988, le Saint-Siège ne reconnait plus l’authenticité du Linceul
Une information qui confirme bien que « Rome a perdu la
foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » (voir le Secret de
Le Nouvel Observateur, n° 2307 de la semaine du jeudi 22
janvier 2009, À
« Le Vatican a récemment
déclaré que “ la théorie de l’évolution n’était pas incompatible avec le
message de
Un terrible constat, « une
abomination de la désolation dans les lieux saints » (Daniel, 9 : 27), plus de foi (voir S. Luc, 18 :
8) : signalons
- - - - - - - - - - - -
PSEUDO-PANDÉMIE DE GRIPPE PORCINE :
DES POURQUOI SANS RÉPONSE !
Cliquez sur :
Courriel
n° 2 (10 septembre 2009)
ALERTE AU MONDE !
Ce qui risque de nous arriver si nous n’y prenons pas
garde.
Lettre d’Informations Économiques Stratégiques
Internationales (LIESI),
n° 194 du 15 novembre 2009 (e-mail : liesi@hotmail.fr)
Distributeur
Editions Delacroix et LIESI
« Les menteurs et
les haineux de la nation face à
- - - - - -
À lire et à méditer : Pierre
VIRION, « BIENTÔT
UN une super et GOUVERNEMENT
contre-église MONDIAL ? », Éditions
St-Michel, Saint-Cénéré (Mayenne), le 2 février 1967 (actuellement aux Éditions
Pierre Téqui).
Un site à retenir et à suivre de très près : Résistance Catholique
Réveillons-nous :
Benoît XVI fait appel à une autorité mondiale
d’inspiration maçonnique ou séparée de la vraie religion et plus
précisément du Christ-Roi (a) - cliquez sur : Benoît
XVI réclame une “Autorité Politique Mondiale” (en clair un Gouvernement
Mondial) | Spread The Truth
a) Cf. S. Luc, I, 32-33 ; S. Matthieu, XXVIII, 18 ; I
Corinthiens, XV, 25 ; Apocalypse, I, 5 ; XIX, 16 ; les
encycliques Humanum Genus et Quas Primas ; Constitution dogmatique sur la foi catholique, Concile du Vatican,
24 avril 1870 – tout particulièrement à l’intention des catholiques qui n’ont
reçu aucune formation doctrinale et soutiennent que le magistère ordinaire et
universel de l’Église ne jouit pas de l’infaillibilité en restreignant celle-ci
aux dogmes expressément définis et que ce magistère de tous les jours n’obéit à
aucune règle et par conséquent peut être contredit par un Pape, ce qui
entraînerait fatalement la destruction de la foi, car toute vérité est toujours
en connexion avec elle. L’auteur de la foi et celui de la nature ne font qu’une
seule et même personne et ne peuvent par conséquent s’opposer. N’oublions
jamais que l’un, le vrai, le beau et le bien expriment ce qui appartient à chaque
étant en tant que tel et à plus forte raison à Dieu qui, Lui seul (« ipse
solus »), est l’Être même de Soi-même (« qui SUUM ipsius est »,
nominatif) et de tout (« et omnium esse »).
Un « Pape » qui se permettrait de s’opposer aux
paroles du Christ et au magistère de ses légitimes vicaires qui l’ont précédé
en imposant sa propre pensée serait en réalité un faux prophète et un dictateur
ou un tyran au service de
Cliquez sur :
Il ne faut quand même pas prendre tous les catholiques pour
des demeurés ! Cliquez également sur :
Que vous faut-il de plus pour être entendu ?
Résistance catholique, Les liens occultes entre
Ratzinger/Benoît XVI et les pires ennemis de l’Église :
Signs
and Symbols main page et
Virgo-Maria
N° 530 (où les hérésies
manifestes de Ratzinger/Benoît XVI sont magistralement et définitivement
dénoncées par l’abbé Méramo (prieur de Vera-Cruz du District du Mexique et
ancien supérieur de District d’Espagne de
- - - - - -
Un monument de la pensée catholique :
«
Cf. Mgr Henri Delassus, docteur en théologie,
Voici quelques extraits de cet ouvrage digne de
considération qui prouvent que nous vivons actuellement et plus que jamais dans
un monde absolument hostile à la vraie religion dont les fondements reposent
sur les paroles du Christ, « le Verbe qui s’est fait chair et qui a habité
parmi nous » (S. Jean, I : 14), et par qui « tout a été fait et
sans qui rien ne fut » (ID., verset
3) : extconju.htm
Nous dirons bien haut que la franc-maçonnerie a été le seul
auteur de
- - - - - -
Pape Pie IX, Constitution dogmatique de la foi catholique,
chapitre III :
« De fide », 1870, Denziger, n° 1792 :
« On doit croire de
foi divine et catholique tout [lat. « omnia »] ce qui est contenu dans
la parole de Dieu écrite ou transmise par tradition, et que l’Église, soit
dans un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel, propose
de croire comme vérité révélée. […] Aussi, suivant nos prédécesseurs, et suivant le devoir de
notre charge apostolique, Nous n’avons jamais cessé d’enseigner et de défendre la
vérité catholique et de réprouver les doctrines dangereuses. »
Pape Pie
XI, encyclique Mortalium animos de
Pie XI, 6 janvier 1928 :
« Le magistère de l’Église - établi ici bas d’après le dessein de Dieu pour garder
perpétuellement intact le dépôt des vérités révélées et en assurer facilement
et sûrement la connaissance aux hommes - s’exerce chaque jour par
le pontife romain et par les évêques en
communion avec lui (…) mais en outre (…)
ce magistère comporte le devoir de procéder opportunément à des définitions en formes et termes solennels… ».
« En effet, combien
de fois n’entendons-nous pas dénoncer l’hérésie, sans jamais voir ou entendre
désigner le nom de ces hérétiques ?
Et pourtant ces
personnes doivent être désignées et dénoncées comme il se doit [a], afin que
les fidèles puissent éviter les hérésies, ne pas être en union avec l’hérétique
et cessent enfin de “ croire qu’ils marchent sous la bannière des clefs
apostoliques ”.
Ces personnages étant
tombés dans l’hérésie formelle et même avec pertinacité, sans même qu’une
sanction canonique soit portée à leur égard, se sont placés d’eux-mêmes en
dehors de l’Église.
Les faits étant connus
bien avant le concile, et ceux-ci s’amplifiant encore pendant la période
conciliaire, tous les évêques et cardinaux qui avaient autorité pour dénoncer
l’hérétique, ont prévariqué ; tous ont manqué au devoir de leurs charges,
particulièrement de gardiens de la foi. Et c’est bien parce qu’il y a eu
prévarication que ces hommes furent élus et, malgré toutes les apparences, ne
sont point les pasteurs du troupeau. C’est
cette prévarication qui nous vaut ce châtiment de [du pseudo] Vatican II et toutes
ces difficultés rencontrées par des arguments qui s’éloignent sans cesse de la
saine doctrine sur le magistère et l’infaillibilité de l’Église. […]
Longtemps l’on a
ferraillé et l’on ferraille encore sur la question des papes hérétiques. Les
uns disent que cela est possible en prenant le prétexte de soi-disant papes
hérétiques dans le passé de l’Église, les autres tout en stipulant que la
possibilité fut envisagée par les théologiens et canonistes, le cas de papes
hérétiques ne se présente réellement que depuis le [pseudo] Concile Vatican II, ce qui a engendré une dichotomie supplémentaire pour essayer
de résoudre la question de l’obéissance à de telles autorités : la thèse du
pape “ materialiter- formaliter ” : un souverain Pontife reconnu
comme élu canoniquement sur le siège de saint Pierre (“ materialiter ”),
mais du fait qu’il enseigne les hérésies conciliaires, ne possède pas les
pouvoirs de diriger l’Église (“ formaliter ”). […]
Il n’est donc pas
question de papes “materialiter’’, suivant cette dichotomie à laquelle nous
venons de faire allusion, et qui, suivant cette thèse, pourraient en se
convertissant et en abjurant leurs hérésies, [pseudo] Vatican II et ses réformes, posséder les pouvoirs de saint
Pierre, mais bien d’usurpateurs suivant le sens donné par Paul IV dans sa Bulle
Cum ex apostolatus (b), servant
d’instruments pour appliquer le principe du “ solve ” et du
“ coagula ”, ou encore cette technique du démon : diviser pour
régner. […]
Tous nos lecteurs le
savent, Paul IV stipule dans une constitution en date du 15 février 1559, qu’un
clerc ou même un simple baptisé ayant dévié dans la foi ne saurait en aucun cas
devenir Pontife, quand bien même tous les cardinaux seraient d’accord, quand
bien même les catholiques du monde entier lui prêteraient joyeuse obéissance
durant des décennies. Tous les actes et
décisions d’un tel faux-pontife seraient juridiquement nuls et non avenus, et
cela ipso facto, sans qu’il faille une déclaration de la part de l’Église. Tout
chrétien de bon sens le comprend.
Paul IV a porté ce
jugement “ ex cathedra ” et ce jugement est valide à perpétuité. […]
C’est donc tout cet
enseignement que nous retrouvons dans cette Constitution
Cum ex apostolatus, document “ ex cathedra ”, engageant l’infaillibilité
du magistère de Paul IV, pour éviter qu’un personnage soupçonné d’hérésie puisse se
faire élire Pape. Celui-ci, en effet, confia à l’un de ses proches :
“ Pour vous dire la
vérité, nous avons voulu nous opposer aux dangers qui menaçaient le dernier
conclave et prendre de notre vivant des
précautions pour que le diable n’asseye pas à l’avenir un des siens sur le
siège de Saint Pierre ” (Louis Pastor : Histoire
des papes depuis la fin du moyen âge, Paris 1932, tome 14, p. 234).
Et c’est pourquoi la
Constitution stipule d’une façon très claire les conséquences d’une telle
élection :
“ Nous ajoutons que si
jamais il advient qu’un Évêque, même ayant fonction d’Archevêque, de Patriarche
ou de Primat ; qu’un Cardinal de l’Église romaine, même légat, qu’un souverain Pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au Cardinalat ou au Souverain Pontificat, ont dévié de la foi ou sont tombés dans quelque hérésie, la
promotion ou l‘élévation - même si cette dernière a lieu dans
l’entente et avec l’assentiment unanime
de tous les cardinaux - est nulle, non avenue,
sans valeur (…) ”. […]
En ce qui concerne
maintenant l’obéissance à de telles autorités et aux actes de leurs magistères,
tous les arguments, tout aussi extravagants les uns que les autres pour
justifier un quelconque “ devoir de résistance ” ou de “ désobéissance ” et qui
engendrent là encore des atteintes à la vertu théologale de foi, proviennent
d’une méconnaissance, entre autre, du contenu de la Constitution de Paul IV. Tous ces
faux arguments tombent d’eux-mêmes avec ce que celle-ci stipule :
“ On ne pourra la tenir
(la promotion ou l’élévation au souverain Pontificat) pour légitime en aucune
de ses parties et elle ne confère ni ne peut être censée conférer quelque
pouvoir d’administration au spirituel et au temporel à des tels hommes promus
évêques, archevêques, patriarches ou primats, ou élevés au cardinalat ou au
Souverain Pontificat. Tous leurs dits, faits et gestes, leur administration et
tout ce qui en découle, TOUT est sans
valeur, et ne confère aucune autorité, aucun droit à personne ”.
Il est donc fort regrettable
que cette Constitution n’ait pas été ressortie et brandie par ceux qui,
lorsqu’il était encore temps, nous l’avons dit, faisaient autorité de leur
vivant. Cela aurait évité bien des divergences et des divisions dans la
recherche des arguments pour refuser [le
pseudo] Vatican II, les
magistères conciliaires et postconciliaires. […] »
a) cela l’on se conforme
à l’injonction de Léon XIII qui recommande, dans son encyclique Humanum
genus, d’arracher leur masque aux ennemis de l’Église ;
b) Cliquez sur : Cum Ex Apostolatus (site
« virgomaria.org »).
Pour
répondre au blog « La Question » qui s’égare doctrinalement :
Le
pape Pie XII confirme l'inégibilité des non-catholiques au souverain pontificat
Précisons bien que le magistère ordinaire (« ordinarium », c’est-à-dire de chaque
instant) et universel de l’Église jouit de la même infaillibilité et de la même
autorité que les définitions solennelles et s’étend à toutes les vérités qui
sont en connexion avec la révélation, ainsi qu’aux condamnations des erreurs de
notre temps (cf. Quanta cura, Syllabus, Pascendi, Lamentabili,
etc.). – Cliquez sur fidemser.htm et quansyll.htm (et ne
confondons surtout pas les qualificatifs « doctrinal » et
« pastoral ». L’un qualifie une doctrine ou une vérité objective et
par conséquent immuable en soi, et l’autre un acte subjectif ou personnel et
par conséquent contingent et contextuel. Dans nos travaux, nous ne considérons
que les vérités révélées ou celles qui sont directement liées à la foi
catholique et non la façon de les transmettre. Les grands conciles se sont
toujours distingués par leurs principaux développements du dogme chrétien et leurs
victoires sur les hérésies de leur temps. Nous n’en ferons pas ici
l’historique. Les documents ne manquent pas pour en avoir la preuve avec les
Conciles de Nicée, de Constantinople, d’Éphèse, de Chalcédoine, le IIe
Concile d’Orange confirmé par le pape Boniface II, etc. Qualifier un concile de
pastoral est un non-sens. Les conciles ne se résument pas à des parlotes pour
satisfaire le goût du jour ou s’ouvrir aux élans de la chair et s’attirer les
éloges flatteurs du monde (a). On ne se moque pas de Dieu en jouant avec sa
Parole ou avec les Saintes Écritures (b) !).
a) Cf. Saint Matthieu, X, 34-35 ;
b) Cf. S. Luc, XXIV, 44 ; S. Jean, XVII, 3 ; S.
Matthieu, XVIII, 19 ; Hébreux, XI, 6 ; Romains, I, 17 ; S. Marc,
XVI, 15-16 ; Hébreux, XI, 6 ; S. Thomas
d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIae :
Deuxième-Seconde Partie, Traité de
La célèbre et sublime prière de Sœur Élisabeth de
Saint Grégoire le Grand, Pape et Docteur de l’Église,
Homélie 24 du 18 avril 591 sur la
seconde pêche miraculeuse :
« […] Vous savez que tout ce que nous devons faire nous
est prescrit, dans l’Ancienne Alliance, par les dix commandements, tandis que
dans
« […] Souvenez-vous de ce que Paul déclare au sujet de
cet Esprit : «Si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Christ, il n’appartient pas au
Christ.» (b). Cet Esprit d’amour est, pour ainsi dire, un signe de notre
appartenance à Dieu. Peut-il en effet avoir l’Esprit du Christ, celui dont
l’âme se laisse tirailler par la haine, enfler par l’orgueil, emporter par la
colère jusqu’à l’égarement de l’esprit, torturer par l’avarice, ou amollir par
la luxure ? Réalisez bien ce qu’est
l’Esprit du Christ. C’est assurément un Esprit qui nous fait aimer nos amis et
nos ennemis, mépriser les biens de la terre, brûler de désir pour ceux du Ciel,
châtier notre chair pour ses vices, empêcher notre âme de suivre ses
concupiscences. Voulez-vous savoir si vous êtes vraiment à Dieu ? Examinez bien
qui vous possède. Voici que Paul nous
crie en toute vérité ce que nous vous avons dit : «Si quelqu’un n’a pas
l’esprit du Christ, il n’appartient pas au Christ.» C’est comme s’il disait clairement : «Celui qui n’est pas dirigé ici-bas par le Dieu qui l’habite
ne pourra jouir plus tard de la vision de la gloire divine.» […] »
a) Isaïe, XI, 2 ;
b) Romains, VIII, 9.
Déclaration du pseudo Concile Vatican II absolument inconciliable
avec
Celui qui prétend que les citations émanant de Benoît XVI
(a) viennent d’un Pape légitime « a reçu de Dieu une puissance active
d’égarement qui le porte à croire au mensonge » (b). Il ne peut oser
l’affirmer sans contredire les promesses du Verbe incarné et sans l’identifier
ainsi au père du mensonge et mettre par conséquent son âme en péril, car c’est le Christ qui inspire son vicaire suprême. Cet homme a en réalité une piètre opinion de la papauté,
une opinion qui déshonore le Siège de l’apôtre Pierre et
a) Cf. Joseph Ratzinger/Benoît XVI, passages extraits de son
livre de 260 pages intitulé « La foi
chrétienne hier et aujourd’hui » publié en 2005 aux Éditions du Cerf,
paru en langue allemande en 1968 aux Éditions Kösel-Verlag (München), et que l’auteur a
lui-même préfacé et ratifié formellement en avril 2000 (cliquez sur : signalons) ;
b) Cf. IIe Épître de saint Paul aux
Thessaloniciens, II, 11.
Cf. le
« MYSTÈRE D’INIQUITÉ » (sur le pseudo Concile Vatican II et les pseudo
Papes), Préface de Mgr Daniel L. DOLAN, enquête théologique, historique et canonique, travail
excellent, rigoureux, intransigeant et logique où il n’y a rien à contester ni
à ajouter. Cliquez sur :
http://www.resistance-catholique.org/mystere-iniquite/Mystere-dIniquite.pdf
L E M Y S T È R E D’ I N I Q U I T É
Préface de Mgr Daniel L. Dolan
7.3.2 : NUL N'EST
CENSÉ IGNORER LE MAGISTÈRE.
Selon saint Thomas (Somme
théologique, 1, q.
Le code de droit
canonique stipule que tous les fidèles doivent non seulement croire tout ce
qu’enseigne l’Église (donc tous sont censés connaître le magistère !), mais
encore qu’ils sont tenus d’éviter les hérésies ou les opinions proches de
l’hérésie (donc tous sont censés connaître les mises en garde contre le
protestantisme, le libéralisme, le modernisme, etc.). C’est bien pour cela que St Pie X a obligé
chaque clerc à prononcer le serment antimoderniste, afin de s’assurer que nul
ne resterait ignorant des condamnations prononcées à l’encontre des erreurs
maçonniques modernistes.
OBLIGATION LÉGALE DE
CONNAÎTRE LE MAGISTÈRE : « Doivent être crues, de foi divine et catholique,
toutes les choses qui sont contenues dans la parole de Dieu, soit écrites soit
transmises par tradition, et que l’Église, soit par un jugement solennel, soit
par le magistère ordinaire et universel, propose comme étant divinement révélé
» (canon 1323, § l, citant Vatican I [le
Concile du Vatican] : constitution
dogmatique Dei Filius, 26 avril 1870, ch. 3, intitulé « defide »).
OBLIGATION
LÉGALE DE CONNAÎTRE LES HÉRÉSIES OU ERREURS VOISINES DE L’HÉRÉSIE :
« Il ne suffit
pas d’éviter la dépravation hérétique, mais il faut également fuir avec
empressement ces erreurs qui en approchent plus ou moins.
C’est pourquoi tous
doivent, en effet, suivre les constitutions et décrets par lesquels ces
opinions sont proscrites et interdites par le Saint-Siège » (canon 1324).
« Les
décisions du magistère - qu’il s’agisse de l’enseignement de la vérité ou de la
proscription d’une erreur FONT LOI. Or nul n’est censé ignorer la loi : «
L’ignorance de la loi […] ne se présume généralement pas » (canon 16, § 2).
L’ignorance peut être «
affectée », c’est-à-dire qu’elle est volontaire et provient de la décision de
ne pas s’instruire de la loi, pour y manquer plus librement. Une attitude aussi
détestable n’exempte d’aucune peine latae sententiae. « L’ignorance affectée de la loi, ou seulement de la
peine, n’excuse jamais d’aucune peine latæ sententiæ » (canon 2229, §
1). La peine latæ sententiæ est, précisons-le, une punition décrétée à
l’avance par le législateur. Exemple : St Pie X (motu proprio Præstantia,
18 novembre 1907) a excommunié à l’avance toute personne qui, à
l’avenir, professerait les erreurs modernistes.
« Quand
l’ignorance est seulement le fruit d’une négligence, on dit que la personne est
dans une ignorance « crasse » (synonyme : « supine »). Mais même dans ce
cas-là, l’ignorance n’excuse d’aucune peine latæ sententiæ. «
L’ignorance crasse ou supine de
la loi, ou seulement de la peine, n’excuse d’aucune peine latae sententiæ » (canon
2229, § 3). L’ignorance « crasse » est le propre des paresseux, qui négligent
de s’instruire de ce qu’ils devraient savoir. Exemple : un médecin ou une
sage-femme qui ignoreraient leurs devoirs d’état spécifiques, parce qu’ils
n’auraient jamais voulu lire, par exemple, le Discours aux sages-femmes de
Pie XII.
« Autre
exemple : un clerc qui prêterait le serment antimoderniste sans avoir voulu
lire les écrits antimodernistes et antilibéraux, auxquels est fait référence
explicitement dans ledit serment. Si un tel clerc - Roncalli, Montini, Luciani
et Wojtyla, pour ne pas les nommer - tombait dans l’hérésie moderniste, il
encourrait - fût-il d’une ignorance crasse - les peines portées latæ sententiæ
contre les modernistes : excommunication, plus perte automatique de son
office ecclésiastique. »
Roncalli
(Jean XXIII), Montini (Paul VI), Luciani (Jean-Paul Ier), Wojtyla
(Jean-Paul II) et Ratzinger (Benoît XVI)
appartiennent à une secte hérétique, et non à la véritable Église. Ils
ne peuvent donc en aucune façon être papes de la véritable Église. Ayant
professé et professant des erreurs dans la foi du haut de la chaire de Pierre,
ils ne sont en vérité que des usurpateurs. Nous ne faisons que constater la nullité de leur élection sans
avoir l’obligation d’une intervention postérieure d’un quelconque tribunal
ecclésiastique pour la reconnaître (« nullitas
latæ sententiæ plenissima »).
Par une
documentation rigoureusement authentique, nous pouvons en avoir la preuve
formelle grâce au « Mystère d’iniquité », l’enquête citée ci-dessus,
disponible sur le site :
Prière de Jean XXIII (franc-maçon) qu’il prononça peu avant
sa mort et parue dans le journal de Genève le 9 août 1966 : Théories
de la conspiration masónica - WikiLingue
De Gloria
Olivæ, les derniers temps, la gnose et la cabale :
http://www.meramo.net/Meramo/Francais_files/frdegloo.pdf
Puisse la communauté de Notre Dame du Bon Conseil siégeant
à Verrua Savoia (Italie), par sa revue Sodalitium et ses brochures inhérentes, cesser
de diffamer la réputation, l’honneur et l’intégrité morale de Sœur Marie de
LE 18 SEPTEMBRE 1846 : LE SECRET DE
Pour en savoir plus, cliquez sur : calvat.htm
« Les
prêtres, ministres de mon Fils, les prêtres, par leur mauvaise vie, par
leurs irrévérences et leur impiété à célébrer les saints mystères, par l'amour
de l'argent, l'amour de l'honneur et des plaisirs, les prêtres sont devenus des
cloaques d'impureté. Oui, les prêtres demandent vengeance, et la vengeance est
suspendue sur leur tête. Malheur aux prêtres et aux personnes consacrées à Dieu,
lesquelles, par leurs infidélités et leur mauvaise vie, crucifient de nouveau
mon Fils ! Les péchés des personnes consacrées à Dieu crient vers le Ciel et
appellent la vengeance, et voilà que la vengeance est à leurs portes, car il ne
se trouve plus personne pour implorer miséricorde et pardon pour le peuple ; il
n'y a plus d'âmes généreuses, il n'y a
plus personne digne d'offrir la Victime sans tache à l'Éternel en faveur du
monde.
« Dieu va frapper
d'une manière sans exemple.
« Malheur aux habitants de la terre : Dieu va épuiser
sa colère, et personne ne pourra se soustraire à tant de maux réunis.
« […] Combattez, enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez ; car
voici le temps des temps, la fin des fins. »
« […] Alors Jésus-Christ, par un acte de sa justice et
de sa grande miséricorde, commandera à ses Anges que tous ses ennemis soient
mis à mort. Tout à coup, les persécuteurs de l’Église de Jésus-Christ et tous
les hommes adonnés au péché périront et la terre
deviendra comme un désert (1). […] La nature demande vengeance pour les
hommes et elle frémit d’épouvante dans l’attente de ce qui doit arriver à la
terre souillée de crimes. […] Rome perdra la foi et
deviendra le siège de l’Antéchrist.
« L’Église sera éclipsée,
le monde sera dans la consternation. Mais
voilà Énoch et Élie (2) remplis de l’Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec
la force de Dieu, et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup
d’âmes seront consolées ; ils feront de grands progrès par la vertu du
Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l’Antéchrist. Malheur
aux habitants de la terre ! (3) Il y aura des guerres sanglantes et des
famines, des pestes et des maladies contagieuses ; il y aura des pluies
d’une grêle effroyable d’animaux ; des tonnerres qui ébranleront les
villes, des tremblements de terre… [….] Énoch et Élie seront mis à mort
(4) ; Rome païenne disparaîtra ; le feu du ciel tombera et consumera trois
villes ; tout l’univers sera frappé de terreur, et beaucoup se laisseront
séduire parce qu’ils n’ont pas adoré le vrai Christ vivant parmi eux. Il est
temps ; le soleil s’obscurcit ; la foi seule vivra. […] Alors l’eau
et le feu purifieront la terre et consumeront toutes les œuvres de l’orgueil
des hommes et tout sera
renouvelé (5) : Dieu sera servi et
glorifié. »
1)
Cf. Isaïe, 6 :
11 ; 13 : 9 ; 24 : 5-6 ; II Pierre, 3 : 7 ;
2)
Cf. Ecclésiastique,
44 : 16 ; 48 : 1, 9-10 ;
Cf. Apocalypse, 11 : 3 ;
3)
Apocalypse, 8 :
13 ; cf. 16 : 1 ;
4)
Cf. Apocalypse,
11 : 3, 7, 9, 11-12 [et qui, après avoir
pleinement achevé leur mission prophétique de trois jours et demi, monteront au
ciel] ;
5)
Cf. Actes des Apôtres,
3 : 21 ; Apocalypse, 11 : 15 ; 3 : 7-13 (l’Église de
Philadelphie, la 6e Église et le 6e Ange, le 6e
sceau et les quatre anges, cf. 6 : 12-17 ; 7 ; 9 : 13-21 ;
10 : 11 ; 11 : 1-13 ; 13 : 1-18 ; 14 : 15).
Sur l’Antéchrist, voir « Contre les hérésies » de saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon
(177-202/203), honoré par l’Église comme martyr, « fondateur de la
théologie catholique » et « marteau des hérésies » : ireneech.htm
Notons que saint Thomas d’Aquin, le Docteur angélique, qui semblait étonnamment tout
ignorer des écrits de saint Irénée, dans sa Somme théologique (1), s’appuyant sur
l’opinion (sed opinando) de saint
Augustin (2) tout aussi ignorant des écrits de saint Irénée, situe l’Antéchrist à la fin du monde, - ce qui chronologiquement est inconciliable avec l’Apocalypse ou
1) Supplément, qu. 74, art. 7 ;
2)
3) Chapitre XI, 1-14 (« premier malheur » :
cf. verset 14) ;
4) Supplément, qu. 77, art. 4, sol. 1 ; art. 1, sol. 4 ;
art.2, diff. 2, sol. 2 ;
5) Cf. Louis de Boanergès, Actualité de la fin des temps, en 2 tomes, aux Éditions D.F.T. – Cf. tome 1, page
420 : « une grande erreur ». Cet ouvrage n’a pas son pareil en son domaine.
La sainte Bible selon la Vulgate, 19O2-2002, traduite en français et approuvée
par l’Église, Nouvelle Édition, Éditions D.F.T., 2e trimestre 2002, p.
3011, Apocalypse de saint Jean (Révélation de Jésus-Christ), XX, 1-6, note
« Règneront avec lui pendant mille ans » (verset 6) :
« D’après ce qui
précède, nous pouvons nous figurer ce règne de mille ans, prélude de la gloire
définitive, comme une réalisation plus complète de l’adveniat regnum tuum de l’oraison
dominicale. […] Pendant
les premiers siècles de l’Église [de l’Église primitive], le
millénarisme fut conçu comme le retour glorieux de Jésus-Christ venant régner
sur la terre avec ses saints pendant mille ans avant le jugement général
[Ce que ne soutient pas saint Irénée, évêque de Lyon,
qui ne parle que de « l’apparition de notre Seigneur » – cf.
« Contre les hérésies », livre V, IIIe partie, 26, 1]. Cette attente était commune, nous pourrions dire populaire
parmi les premiers fidèles (S. Papias, évêque de Hiérapolis, 110,
S. Polycarpe, 69/70-155/156, évêque de Smyrne, S. Irénée, évêque de Lyon, 177, S. Justin, martyr, S. Méliton, évêque de
Sardes, Tertullien, etc.) ; elle les soutient et les console sous le feu de la
persécution. [Hélas] [sic !] des hérétiques
y mêlèrent des idées grossières qui la firent bien vite rejeter. De ce temps de S. Jérôme, [on
pensa autrement] : c’est du haut du ciel
avec ses Saints, non pas visiblement présent sur la terre, d’après saint Jean
[d’après S. Jérôme !], doit régner pendant mille ans, et ce règne doit précéder
le second avènement, sans se confondre avec lui. S. Augustin, après quelques
hésitations, finit par voir dans le règne de mille ans toute la durée
l’existence terrestre de l’Église (De
Civitate Dei, XX, VII, 13). Bossuet le fait commencer avec Jésus-Christ et
finir en l’an mille. D’autres le placent entre Charlemagne et
Les âmes des martyrs jouissant de la vision béatifique ou
de la vie éternelle, n’avaient nul besoin d’une vie nouvelle, si ce n’est de
reprendre possession de leur corps au septième millénaire et régner avec le
Christ, période durant laquelle l’antique serpent, qui est le diable et Satan,
sera enchaîné et notre terre renouvelée et rétablie dans son état premier (a).
Ce qui est écrit est écrit.
a) Cf. Apocalypse, XII, 8-9 ; XX, 1-4 ; Actes, III,
17-22.
L’évangéliste saint Jean en décrivant sa vision du règne millénaire dans
le chapitre XX de l’Apocalypse et en précisant la raison pour laquelle Satan
sera enchaîné, écrivant (au verset 3) : « … afin que Satan ne
séduisît plus les nations », prouve incontestablement que ce règne ne peut
absolument pas se rapporter à l’état des âmes bienheureuses du monde des
esprits ou du haut du ciel ni moins encore à toute la durée de l’existence
terrestre de l’Église.
Paroles de
Louis-Hubert RÉMY, L’Église EST éclipsée :
http://www.fidemservavi.info/Documents/documents-utiles-crise/LHR-L-Eglise-EST-eclipsee.pdf
- - - - - -
Proverbes de Salomon, XII, 8 :
« Doctrina sua
noscetur vir » : « L’homme sera connu par sa
doctrine. »
- - - - - -
Exhortation du Pape Clément XIII relative au Catéchisme du Concile de Trente, Livre d’or contenant tous les principes de
« Ce Livre, que
les Pontifes Romains ont présenté aux Pasteurs comme
Quelques extraits des
Évangiles sur
- - - - - -
Le Talmud démasqué : les enseignements rabbiniques secrets concernant les
Chrétiens par le Révérend J.B. Pranaitis, Saint Petersburg, Imprimerie de
l’Académie Impériale des Sciences 1892, Traduction partielle, Editions de
l’AAARGH, Internet 2006, IMPRIMATUR, St Petersburg, 13 avril 1892, Kozlovsky,
Archevêque Métropolite de Moghileff :
Le Talmud demasque : PRANAITIS
Justinas : Free Download & Streaming : Internet Archive
Les « juifs » (ou prétendus tels –
l’Église de Philadelphie, la 6e Église, in Apocalypse, 3 : 9 : « … des gens qui
se disent être Juifs, mais qui
ne le sont pas : des menteurs ! », et 2 :
9) sont-ils nos
maîtres ?
Le TALMUD, le code sacré de la nation « juive » : juifmait.htm
Ce travail magistral nous a permis de conclure par
l’affirmative sans l’ombre d’un doute (cliquez également sur : moralecens.htm).
Cliquez également sur :
Discours de Benjamin Freedman en 1961 sur le
sionisme :
Discours
de Benjamin Freedman en 1961 sur le sionisme - Le blog de BobGratton
Origine véritable des faux juifs ou des Khasars :
http://vivresansogm.org/archivesartemisi/la-grande-imposture-extraits-2.doc
et consulter également :
Les
talmudistes dirigent la franc-maçonnerie - Recherche Google
sans oublier :
http://www.barruel.com/a-mort-la-france.html
- dont un extrait :
A MORT... LA FRANCE... ET
LE MONDE AVEC... (Avril 2009) :
« […] Ceux qui
gueulent que la terre entière est raciste et antisémite... c'est l'ADL - anti
defamation league - ... issue d'une secte nommée B'nai B'rith... les potes aux pires
sectes satanico-lucifériennes débiles que la terre porte... comme vous pouvez
le constater à la lecture des documents ci-dessous... qui n'ont pas peur de
faire massacrer des gens de leur propre peuple... justes innocents... B'nai
B'rith... AMORC... franc-maçonnerie... rose-croix... et leurs amis
théosophes... Martinistes... OTO... accompagnés des Skull and Bones... Aidés
par Elie Wiesel... grand ami de la famille des bouchers Bush... Bouchers
Bush... membres de la fraternité de mort... l'ordre des Skull and Bones... dont
un des membres de la famille Bush finançait un certain...
Hitler... […] »
Rappelons toutefois qu’il est
étymologiquement faux de qualifier un homme de race blanche d’antisémite, car tout homme de race
blanche descend par définition et selon les Saintes Écritures de Sem, un des trois fils du
patriarche Noé (a), et ne peut par conséquent s’opposer à lui-même ou à sa
propre race.
b) Cf. Genèse, 10 : 1.
Le Talmud,
Une conclusion d’ordre politique de François Asselineau qui mérite d’être retenue, bien qu’elle
semble ménager le rôle déterminant des francs-maçons et des talmudistes, voire
des Illuminati (Diplômé d'HEC et sorti vice-major de l'ENA en 1985, François Asselineau, selon Wikipédia, sur
internet, est actuellement Inspecteur général des Finances) :
« Les élections deviennent un jeu, un simulacre sans conséquence.
Tous les grands choix économiques et géopolitiques sont décidés en dehors des
peuples. C’est ça la vérité. Fidèle à une certaine tradition,
L.I.E.S.I. (lettre d’informations citée plus haut), n° 207 du 28 mai 2010, 1° :
« Comment sortir d’une crise dans laquelle les gouvernants sont acteurs et
complices ? » et 2° : « Pourquoi ne pas réformer les pratiques
spéculatives des banques ? » :
1. ―
Quand, lors de la première vague de crise, les banques se sont trouvées en quasi-faillite,
avec des dettes importantes, les politiciens européens n’ont pas hésité un seul
instant à utiliser l’argent des contribuables pour les sauver. Ont-ils fait le
nécessaire pour leur interdire tant d’opérations spéculatives scandaleuses ?
Non. D’un côté, les politiciens substituaient de la dette publique à de la
dette privée, gagnant du temps avant la prochaine secousse ; de l’autre, ils
promettaient de réguler les pratiques mafieuses des banques. Ont-ils pour
autant favorisé le développement de l’économie réelle ? Ont-ils engrangé de
l’or métal pour se préparer aux prochaines crises, ou assurer des retraites
sûres ? Non ! Bien au contraire, on a préféré creuser les déficits publics pour
favoriser des organismes dont les opérations spéculatives sont le cancer de
l’économie réelle. On a voulu sauver l’économie virtuelle en condamnant
l’économie réelle. On a voulu sauver les petits amis de
2. ― Raison invoquée : il est impossible de réformer
puisque nous sommes dans un système de mondialisation. Ou tout le monde
réforme, ou l’on ne fait rien ! Conclusion : on ne fait rien, mais on assure
les citoyens que l’on travaille à réformer la finance… ce qui demandera beaucoup
de temps. Dans le même temps, les grandes personnalités du pays, qui ont bafoué
les règles de la démo(n)cratie en imposant le Traité de Lisbonne contre la volonté des
urnes, se fichent totalement de préserver le
pays de la crise sociale qui VA FRAPPER. Ils maintiennent d’ailleurs, sans la
moindre retenue, ce projet inique qu’est le Nouvel Ordre Mondial contre les
Etats-nations. Ce, même s’ils savent
désormais qu’un tel projet ne peut réussir que par la faillite du système des
Etats nations et la ruine de leurs citoyens. C’est
consternant ! Croyant sans doute en l’impunité de leur forfaiture, ils
poursuivent néanmoins dans cette voie. Pire, les responsables gouvernementaux
continuent de fréquenter les clubs dits élitistes, comme le Groupe Bilderberg, tout
en affirmant mensongèrement et sempiternellement aux médias que l’on va
réformer les règles de la finance ! Dans tous les pays européens, les deux partis
majeurs, représentant
- - - - - -
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de
Solesmes, Le Temps après
L'exclusion de Juda doit cependant, nous l'avons dit (1),
cesser un jour. Son obstination a valu aux Gentils de voir se diriger vers eux
le message de l'amour. Mais aujourd'hui la plénitude des nations (2) a
entendu l'invitation céleste ; le temps est proche où l'accession d'Israël va
compléter l'Église en ses membres, et donner à l'Epouse le signal de l'appel
suprême qui mettra fin au long travail des siècles (1), en faisant apparaître
l'Epoux (2).
1)
XIII° Dim. ap.
2)
Rom. XI, 25-26.
- - - - - -
Extraits capitaux du Coran :
Les musulmans considèrent le Coran comme une copie conforme
au prototype de la révélation divine conservé au Ciel de toute éternité et identique
et coéternel à l’original céleste (cf. sourate 13, Le tonnerre, verset
13 ; 43, Le décor, versets 2-4).
Le Coran, traduction nouvelle et intégrale
par Édouard Montet, professeur de langues orientales, recteur honoraire de
l'Université de Genève (a), Payot, Paris, 1949, sourate 9 du repentir,
verset 29, p.
281 :
« Tuez
(b) ceux qui ne croient pas en Allâh ni au dernier jour, et qui
n'interdisent pas ce qu'Allâh et Son Apôtre ont interdit, et quiconque ne
pratique pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre,
jusqu'à ce qu'ils aient payé le tribut de leurs (propres) mains et qu'ils
soient humiliés. »
a) L'Émir Chekib Arslan, membre de l'Académie arabe de
Damas :
" Les publications sur l'Islam du Professeur Montet
sont très remarquables et occupent un rang exceptionnel et tout à fait à part
dans les travaux des savants européens sur l'Islam... Sa traduction du Coran,
très exacte, très fidèle au texte arabe et d'un caractère hautement littéraire,
laisse loin derrière elle toutes les traductions du Livre Saint en langues
européennes."
b) Cf. Dictionnaire arabe-français par Daniel Reig, cité
plus haut, lettre T et page 4163 [ka:f, avec un point sous le k, ta: et
la:m : atala : assassiner ; donner la mort à ; tuer ; massacrer (jusqu’au
dernier), faire un carnage, supprimer qqn].
Lettre adressée à Monsieur BOUTÉFLICA, Président de
Il semble indispensable de faire circuler ce document,
extrêmement bien documenté, venant d'un érudit de l'histoire, relatant
brièvement l'histoire d'un pays, l'Algérie, et éclatant de vérité : boutelet.htm
Cf. également « Lectures Françaises », n° 569,
septembre 2004 : islamlfr.htm
Et « Sur les hérésies » des Sarrasins par saint
Jean Damascène (676-749), Père et Docteur de l’Église, surnommé le
« Fleuve d’or » : damassar.htm
Et la totalité de notre étude : islama.htm et islamb.htm
- - - - - -
Catéchisme du Concile de
Trente, Du Symbole des Apôtres, Chapitre septième, Du
sixième article du Symbole : « Il est monté aux cieux, il est assis à
la droite de Dieu, le Père Tout-Puissant », § III, Causes et raisons de
l’Ascension de Notre Seigneur :
« […] Ensuite l’Ascension est très propre à confirmer
en nous la vertu
d’Espérance. C’est qu’en effet, si nous croyons
que Jésus-Christ, comme homme, est monté au ciel, et qu’Il a fait asseoir la
nature humaine à la droite de Dieu le Père, nous avons un puissant motif
d’espérer que nous, qui sommes ses membres, nous y monterons aussi (a), et que
nous nous réunirons à notre Chef. Lui-même d’ailleurs, nous en a donné l’assurance
par ces paroles : "Mon Père, Je veux que là où je suis, ceux que Vous
M’avez donnés soient avec Moi " (b). »
a) Cf. S. Jean, 14 : 3 ;
b) ID.,
17 : 14.
Le Christ a parfaitement achevé le plan de Rédemption du
genre humain que son Père lui a confié (a). Considérant
la fin en toute chose (b), il ne nous est donc pas permis de désespérer de
notre destinée : tout est bien qui finit bien.
a) Cf. S. Jean, 17 : 1, 4 ; 4 : 34 ;
19 : 30 ; Apocalyse (Révélation – et non Catastrophe !),
21 : 5, 6 ; 11 : 15 ; 12 : 10 ;
b) De Imitatione Christi, Liber I, Caput XXIV : « In omnibus rebus
respice finem ».
- - - - - -
Les Dialogues
de saint Grégoire le Grand (539-604), Pape et
Docteur de l’Église, Mame & Cie, Imprimeurs-Libraires, 1852, Préface
de M. l’abbé Henry, Directeur général au petit séminaire de Langres :
« […] Parce que les miracles choquent l'orgueil et gênent les
passions, le sensualisme païen, l'hérésie raisonneuse, le rationalisme superbe,
tous ennemis de la foi catholique, contestent effrontément les phénomènes de
l'ordre surnaturel. La nature est tout pour eux ; le reste n'est que chimère. Le matérialisme pratique de notre époque ne pouvait manquer
de faire écho à ces perverses doctrines qui, en le débarrassant de Dieu, de son
action mystérieuse dans les âmes et des obligations crucifiantes qu'elle
impose, le livrent tout entier et sans remords aux voluptés de la terre. […] Pour notre part, nous désirons vivement que les Dialogues
de saint Grégoire soient pour quelque chose dans cette renaissance de
l'hagiographie chrétienne. Ils en sont d'autant
plus dignes que, faits et réflexions, tout y est solidement établi. Leur pieux
et savant auteur marche constamment appuyé sur les données les plus positives
et sur les garants les plus sûrs, dont plusieurs vivaient encore de son temps. […] Il entre dans des
détails circonstanciés sur des événements de date récente, précise les temps,
les lieux et les personnes, et livre son ouvrage à un public tout à la fois
témoin et acteur dans ce qu'il lui raconte, à un public, par conséquent,
intéressé à s'inscrire en faux contre lui s'il s'écarte un instant de la
vérité, et en état de donner à ses récits un démenti solennel. Peut-on
souhaiter de meilleures garanties ? […] D'ailleurs, condamner cet
ouvrage, ce serait condamner un auteur, un pape, un père, un docteur, un grand
homme dont la science et le génie égalaient la sainteté ; ce serait condamner
les Athanase, les Jérôme, les Grégoire de Nysse, les Théodoret, etc., qui ont
enrichi l'Église d'histoires et d'écrits absolument analogues, ainsi que mille
autres saints et savants personnages qui nous ont transmis ou les actes des
martyrs, ou les vies des Pères du désert, ou celles des autres saints ; ce
serait condamner l'Écriture sainte, remplie de prodiges plus étonnants que ceux
des Dialogues ; ce serait condamner l'Église, qui les autorise dans son
martyrologe et dans son bréviaire ; ce serait condamner Dieu lui-même, qui ne
cesse de siècle en siècle, et pour ainsi dire d'année en année, d'opérer de
pareils prodiges dans les héros du catholicisme ; témoin les saint François
d'Assise et les saint Dominique, les saint Thomas et les saint Bonaventure, et
plus tard, les saint Ignace et les saint François Xavier, les saint Charles
Borromée et les saint François de Sales, les saint Vincent de Paul, les saint
François Régis, le B. Pierre Fourrier, etc. »
Cliquez sur : http://jesusmarie.free.fr/gregoire_le_grand_les_dialogues.pdf
ID., Dialogues, chapitre XXXV, L’univers, ramassé dans un rayon de soleil, apparaît à saint
Benoît :
GRÉGOIRE :
Servandus (1), diacre et abbé du monastère que
le patrice Libère (2) avait fondé en Campanie, était dans l'habitude de visiter
l'homme de Dieu. La raison pour laquelle il se rendait souvent au monastère,
c'est que, grâce à sa profonde science des choses divines, ils pouvaient, dans
de délicieux entretiens, conférer ensemble sur la vie spirituelle, et goûter,
du moins par leurs aspirations, les félicités de la céleste patrie, dont ils ne
pouvaient encore posséder la parfaite jouissance. L'heure du repos arrivée, le
vénérable Benoît monta au sommet d'une tour, et le diacre Servandus se retira
au rez-de-chaussée, à l'aide d'un escalier qui communiquait de la partie
inférieure jusqu'au premier étage. En face de cette tour était un vaste
bâtiment où reposaient les disciples des deux abbés. Tous les frères étaient
encore ensevelis dans le sommeil ; mais l'homme de Dieu veillait sans relâche.
Arrivé à l'instant de la nuit où l'on chante les louanges divines, il se tenait
debout près d'une fenêtre, et priait le Dieu tout-puissant. Soudain, au milieu
d'une nuit obscure, il voit descendre du ciel une lumière qui dissipe
l'épaisseur des ténèbres, et fait resplendir une si éblouissante clarté , que
le jour même se serait éclipsé devant les splendeurs rayonnant au sein des
ombres profondes. Un merveilleux prodige succède tout à coup à ce brillant
spectacle : d'après ce que Benoît raconta lui-même, le monde entier s'offre à
ses regards, comme ramassé dans un rayon du soleil. Tandis que le vénérable
Père fixe un œil attentif sur l'éclat de ces radieuses splendeurs, il voit dans
un globe de feu l'âme de Germain, évêque de Capoue, transportée dans les cieux
par la main des anges. Brûlant d'avoir avec lui un témoin de cet éclatant
miracle, deux ou trois fois il appelle nommément et à grands cris le diacre
Servandus. Effrayé des cris insolites de ce grand homme, Servandus monte,
regarde, et ne voit plus qu'un faible reste de lumière. Tandis qu'il demeure
tout stupéfait à la vue de cet étrange prodige, l'homme de Dieu lui raconte en
détail ce qui s'est passé, et aussitôt il mande au vertueux Théoprobe, alors au
bourg de Cassin, d'envoyer cette nuit-là même dans la ville de Capoue, pour
savoir des nouvelles de l'évêque Germain et les lui transmettre aussitôt.
L'ordre est exécuté ; l'envoyé trouve que le vénérable évêque est mort, et,
d'après d'exactes informations, il apprend que le trépas du prélat a eu lieu
précisément à l'instant où l'homme de Dieu voyait son âme monter au ciel (3).
(1) Servandus, dont il est ici question, gouvernait le monastère de
Saint-Sébastien, dans la ville d'Alatri, à trente milles du mont Cassin. (Act.
de saint Placide, n. 11.)
(2) Il est question du patrice Libère au concile d'Orange, 529, et
dans Cassiodore, liv. 2 , ép. 15, etc.
(3) Saint Maxime vit monter au ciel les âmes de saint Valérien et
de saint Tiburce (14 avril, Bollandistes); saint Pacôme vit s'élever au séjour
des bienheureux l'âme d'un de ses religieux (14 mai, Boll.); saint Jean le
Silenciaire eut une vision de cette nature (13 mai, Boll.) ; saint Gérasime vit
des anges porter au ciel l'âme de saint Euthyme (20 janv., Boll.); saint Ignace
eut une révélation analogue, précisément au Mont-Cassin même. (Voy. Bouhours,
liv. 3, et Ribadeneira, qui rapproche ce prodige de celui qui nous occupe
actuellement.)
PIERRE :
Voilà des choses merveilleuses et
extraordinairement surprenantes. Mais vous venez de dire que le monde entier,
ramassé, pour ainsi dire, sous un rayon du soleil, était venu s'offrir aux
regards de saint Benoît. Or jamais je n'ai rien expérimenté de semblable, et
c'est pourquoi je ne puis concevoir comment un seul homme peut voir le monde
entier.
GRÉGOIRE :
Mon cher Pierre, tenez pour certain ce que je
vous dis : aux yeux d'une âme qui voit le Créateur, la création tout entière
est petite. Pour peu qu'on jouisse de la lumière de l'Être incréé, tout ce qui
est créé devient infiniment petit. La lumière de cette vision intérieure
agrandit la capacité de l'intelligence, et sa vaste expansion dans le sein de
Dieu la rend plus grande que le monde. Dans cette contemplation l'âme s'élève
au-dessus d'elle. Ravie dans la lumière de Dieu, elle dilate ses capacités
intérieures et se surpasse elle-même ; tandis qu'elle considère dans une région
inférieure les choses élevées, elle comprend la petitesse de ce qu'elle ne
pouvait embrasser dans son abaissement naturel. L'homme de Dieu, qui du haut de
sa tour voyait un globe de feu et des anges remonter dans les deux, ne pouvait
apercevoir tout cela qu'à l'aide de la lumière de Dieu. Qu'y a-t-il donc
d'étonnant qu'il ait vu le monde en raccourci devant soi, celui qu'élevait, que
plaçait hors du monde la lumière de son esprit ? Or, dire que le monde s'est
comme rapetissé à ses yeux, ce n'est pas prétendre que le ciel et la terre se
soient fondus et amoindris ; c'est l'âme qui s'est dilatée, et qui, ravie en
Dieu, a pu voir sans peine tout ce qui est au-dessous de Dieu. Au milieu de
cette lumière qui brillait aux yeux de son corps, il s'est fait dans son esprit
une lumière qui, en élevant aux régions supérieures l'âme plongée dans cette
contemplation, lui a montré l'étonnante exiguïté des objets inférieurs.
PIERRE :
Je crois qu'il m'a été avantageux de ne pas vous
comprendre d'abord : tant la lenteur de mon intelligence a mis votre assertion
en évidence. Mais puisque vous m'avez suffisamment éclairci ces choses,
reprenez, je vous prie, la suite de la narration.
- - - - - -
Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur l'Évêque de Poitiers, Tome I,
Éloge de Jeanne d’Arc prononcé dans la cathédrale d’Orléans, le 8 mai 1845,
jour anniversaire de la délivrance de cette ville, Henri Oudin,
Librairie-Éditeur, Paris, 1872, pages 4-5 :
« Il faut le dire, Messieurs, l’histoire, quand elle est écrite
par les hommes, ne justifie guère son nom et se rapproche trop souvent de la
fable. Outre que les passions et les préjugés tiennent presque toujours la
plume, l’homme ne peut dire que ce qu’il sait. Or, deux éléments essentiels lui
manquent, faute desquels la certitude historique lui échappe dans la plupart de
ses appréciations concernant ou les choses : il ne connaît ni les ressorts
secrets qui font mouvoir les cœurs, ni les conseils plus secrets encore de Dieu
dans le gouvernement des peuples. Le grand jour des révélations divines, nous
dit l’Ecclésiaste, sera celui des
réalités de l’histoire : Et tempus
omnis rei tunc erit (a). Jusque là, tout n’est qu’incertitude, prévention,
système : Omnia in futurum servantur
incerta (b) ; à moins que Dieu ne s’explique lui-même : c’est ce
qu’il a fait dans les livres saints et par les hommes inspirés. »
a) Eccles., III, 17 ;
b) Ibid., IX, 2.
- - - - - -
Saint Jean, XVII, 1-5 :
« Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel
(a) et dit : " Père, l’heure est venue : glorifie ton Fils, afin
que ton Fils te glorifie (b), puisqu’aussi bien tu lui as donné pouvoir sur toute créature (c) pour
qu’il donne la vie éternelle à la totalité de ce dont tu lui as fait don (d).
Or, la vie éternelle, c’est de te connaître,
toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ (e). Moi, je t’ai glorifié sur la terre, en menant à bonne fin l’œuvre que tu m’avais
donné à faire (f). Maintenant, ô Père, à toi de me glorifier auprès de toi, en
me donnant cette gloire que j’avais
auprès de toi avant que le monde ne fût (g)
". »
a) S. Jean, XI, 41 ;
b) Id., XIII, 31-32 ;
c) S. Matthieu, XI, 27 ; S. Luc, X, 22 ;
d) S. Jean, VI, 39-40 ;
e) Id., V, 11-12 et 20 ;
f) Id., IV, 34 ;
g) Id., I, 1 ; XVII, 24.
- - - - - -
Saint Jean, VII, 16 :
« Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de moi, mais de Celui qui m'a
envoyé. Si quelqu'un veut faire Sa volonté, il saura si cette doctrine vient de
Dieu ou si c'est moi qui parle de moi-même.»
IIe Épître de
saint Jean, versets 9-11 :
« Quiconque va plus
avant et ne demeure pas dans la doctrine du Christ ne possède pas Dieu. Celui
qui demeure dans la doctrine, c’est lui qui possède et le Père et le Fils. Si
quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine, ne le recevez pas chez
vous et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses œuvres
mauvaises. »
Saint Luc, XVII, 10 :
« Nous sommes des serviteurs inutiles, nous n’avons fait
que ce que nous devions faire. » (Cf. Romains, 1 : 1.)
I Corinthiens, 1 :
18-19, 26-29 :
« Le langage de la croix, en effet, est folie pour ceux
qui se perdent (a) ; pour nous, il est une force divine (b). Car il
est écrit (a) : "Je détruirai la
sagesse des sages, j’anéantirai l’intelligence des intelligents. Où est-il le
sage ? Où est-il, l’homme cultivé ? " Où est-il, le
sage ? Où est-il, le docteur (b) ? Où est-il, le disputeur de ce
temps ? […] Considérez, frères, votre appel : peu de sages selon la
chair, peu de gens puissants, peu de nobles de naissance. Mais ce qui est fou
pour le monde, c’est ce que Dieu a choisi pour la confusion des sages ; et
ce qui est faiblesse pour le monde, c’est ce que Dieu a choisi pour la
confusion de la force ; et ce qui pour le monde est sans naissance et
méprisable, c’est ce que Dieu a choisi ; ce qui n’est pas, pour réduire au
néant ce qui est, afin que nul être ne se glorifie devant Dieu (e). »
a) Cf. Actes, XXVI, 24 ; II Corinthiens, IV, 3 ;
b) Cf. Romains, I, 16 ;
c) Isaïe, XXIX, 14 ; Psaumes, XXXIII, 10 ;
d) Isaïe, XIX, 12 ; Psaumes, XXXIII, 18 ;
e) Cf. II Corinthiens, IV, 7.
Épître de saint Paul aux Romains, V, 20 :
« Là où le péché
avait abondé, la grâce a surabondé. »
Psaumes, 70 : 17, 19 et 22-23 :
« Quoique je n’ai pas
étudié les sciences humaines, je pénétrerai les secrets de la puissance du
Seigneur ; je ne m’occuperai que des œuvres de votre justice,
Seigneur ! […] Je continuerai à le
faire jusque dans ma vieillesse ; ô Dieu, ne m’abandonnez pas : afin
que je fasse connaître la force de votre bras à toutes les générations futures
[…] Par combien de nombreuses et amères tribulations vous m’avez fait
passer ! Un retour de votre bonté m’a rendu la vie, et vous m’avez rappelé
du fond des abîmes de la terre ; vous avez multiplié sur moi vos dons, et
vous m’avez consolé. »
ID.,
70 : 18 :
« Or, vieilli, chargé d’années, ô Dieu, ne m’abandonnez
pas, que j’annonce ton bras aux âges à venir, votre puissance et votre justice,
ô Dieu, jusqu’aux nues ! »
ID.,
72 : 12, 16-19 :
« Voilà les pécheurs eux-mêmes dans l’abondance de tous
les biens de ce monde, ils ont acquis de grandes richesses. […] J’ai cherché en
vain à pénétrer ce mystère, et cette pensée a été mon tourment, jusqu’à ce que je
sois entré dans le sanctuaire de Dieu (in
sanctuarium Dei) ; c’est alors que j’ai compris leur sort final. Oui,
vous les placez sur un sentier glissant ; en un instant ils sont tombés
dans la désolation, leur chute a été subite. Ils ont péri : leur iniquité
les a perdus. »
Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire
Partie, qu. 89, Traité de l’âme,
art. 5 : L’âme séparée du corps,
Cependant et Conclusion :
« Saint Jérôme
écrit dans une lettre à Paulin (a) : "Apprenons sur la terre ce dont la
science demeurera en nous au ciel [ou dans le ciel de notre âme]", - car "la science est
dans l’intelligence qui est le lieu des idées" (b). » [Misérable Benoît XVI
qui renie la philosophie scolastique ou celle du Docteur angélique !]
a)
Épître LIII ;
b)
Aristote, De l’âme,
Livre III, ch. 4.
Panégyrique de Saint
Thomas d’Aquin prononcé en la basilique Saint-Sernin de Toulouse, le 7 mars 1890, par le R. P. Henri
GUILLERMIN de l’ordre des Frères Prêcheurs, Professeur de Dogme à l’Institut
catholique de Toulouse :
« […] Jean XXII qui canonisa
saint Thomas, disait qu’on pouvait compter au nombre des miracles chacun des
articles qu’il avait écrits. Enfin, les conciles généraux tenus depuis la
mort du saint Docteur n’ont eu souvent, dans leurs définitions, qu’à reproduire
textuellement et mot pour mot ses formules, tant elles sont nettes et précises.
[…] »
Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ,
qu. 8, art. 1, Conclusion :
« […] Par suite,
l’homme a besoin d’une lumière surnaturelle pour pénétrer au-delà, jusqu’à la
connaissance de choses qu’il n’est pas capable de connaître par sa lumière
naturelle. C’est cette lumière surnaturelle donnée à l’homme qui s’appelle le
don d’intelligence [don du Saint-Esprit]. »
ID., ibid., qu. 8, art. 5, Conclusion :
« […] Dès lors,
tant que l’esprit humain n’est pas mû par le Saint-Esprit jusqu’au point
d’avoir une juste évaluation de la fin [« recta æstimationem de fine »], c’est qu’il n’a pas encore
obtenu le don d’intelligence, si grande que soit en lui sous la lumière de
l’Esprit la connaissance de certaines choses qui sont des préambules. »
Vie de
« … si je crois, si
j’espère, si j’aime, si je suis humble, doux, patient, d’une manière toute
humaine et non par Jésus-Christ, le christianisme me rejette ; je ne crois
pas, je n’espère pas, je n’aime pas et je ne fais rien comme il faut, de
manière à obtenir ce qu’avant tout il me faut, c’est-à-dire le ciel. » [N’oublions pas que
La morale : moralea.htm et moraleb.htm
Saint Thomas d’Aquin (1225-1274), Somme théologique, 2a-2æ, question 179,
article 2, solution 1 :
« La vie voluptueuse (« vita voluptuosa ») met sa fin dans la
jouissance corporelle, qui nous est commune avec la bête. Aussi Aristote
(384-322 av. J.-C.) la qualifie-t-il de vie
bestiale (« vita
bestialis »). Il en résulte qu’elle ne
saurait rentrer dans notre division (de la
vie en active et contemplative), où il
s’agit de la vie humaine (vita humana), qui soit
active, soit contemplative (ou, solution 2, composée à la fois de l’une et de
l’autre : « ex utroque compositum »). »
R É V É L A T I O N S
N.O.M. : Le Vatican manipulé par les sectes secrètes ? Le Vatican lance un
appel pour la création d’un gouvernement mondial, le Vatican est
manipulé par les sociétés secrètes [
Source : Pope calls for One World Government
Source : Le
Pouvoir Mondial
Le 8 juillet, le Vatican [Rome] a publié une nouvelle encyclique intitulée « La charité dans
• Plusieurs pays influents, à savoir
• Grâce à la technologie des satellites, aux microprocesseurs
et peut-être aux sites de réseau social, l´élite mondiale a la possibilité de
surveiller tous les hommes vivant sur cette planète.
Il n´est pas difficile
de comprendre que notre pays se dirige à grands pas vers une unification. L´on
nous dit qu´un monde unifié sera source de paix, de compréhension et d´une plus
grande prospérité (ce qui est peut-être vrai), mais malheureusement, nous
enseigne qu´un système unique mondial dirigé par un pécheur n´apportera que
destruction et confusion (voir l´histoire de la tour de Babel) et en fin de compte, la
fin du monde [apocatastase], comme nous le savons. Le temps presse, et le
dernier chapitre de l´histoire est en train de s´écrire. Etes-vous prêts ?
Source : SpreadTheTruth.fr
Source : RSS 2.0
Révélations de Serge MONAST au sujet du projet
Blue Beam de
Gouvernement mondial :
Dailymotion
- ILLUMINATI Le Projet Blue Beam - une vidéo
Science & Foi, Les
nouvelles du CESHE, n° 92 de juillet 2009, Pour une vision chrétienne de l’homme
et de l’univers, Une grande trahison : la philosophie néo-scolastique, par
Paula HAIGH, page 24 :
« Une religion fondée sur une vision du monde
évolutionniste est quelque chose de complètement nouveau sur la scène du monde
et n’est pas catholique. C’est en fait la religion de l’Anti-Christ décrite dans l’ "Apocalypse"[la « "Révélation"
de Jésus-Christ »],
Quelques références de
Pour répondre aux détracteurs de la dévotion mariale :
Genèse, III, 14-15 ; Isaïe, VII, 14 ; LXVI :
7-8 ; Psaumes, XLV, 11-12 ; Cantique des cantiques, III, 6, 8 ;
IV, 7, 12, 15 ; VI, 10 ; VIII, 5 ; XII, 1, 5 ; Jérémie,
XXXI, 22 ; S. Luc, I : 30, 41-45, 48-49 ; S. Matthieu, I, 18,
22-23 ; S. Jean, II, 3 ; XIX, 26 ; Apocalypse, XII, 1, 5, 13-18 ;
et cliquez sur : hyperdul.htm
Le 15 août 2009, l’Assomption de
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/pentecote/pentecote04/041.htm
La correction fraternelle selon
saint Thomas d’Aquin – cliquez sur : Si quelqu’un
Lettre d’Informations Économiques Stratégiques Internationales,
Numéro 185, 25 juin 2009 : L’Europe n’est que le clone de l’URSS
« Depuis des lustres, les eurocrates ont expliqué à
leurs peuples que l’Union européenne était une construction nécessaire pour
contrebalancer le pouvoir étatsunien. Dans ce numéro, LIESI va mettre les
pendules à l’heure et réduire en miettes le discours des ténors des différents
partis politiques « pro-européens », lesquels véhiculent un mensonge devenu
pestilentiel. » (Cliquez sur : Distributeur
Editions Delacroix et L.I.E.S.I.)
ID., Numéro
186, 15 juillet 2009, page 3, 2e colonne :
Avertissement
du Dr L. Day
« Le Dr L. Day est ex-chirurgien
en chef du grand hôpital de San Francisco et professeur en faculté de médecine.
Elle prévient : ̏ Ne vous laissez pas induire en erreur… Le gouvernement, la médecine officielle et
les compagnies pharmaceutiques ont menti au public. Tout cela pour engendrer la peur, le profit et aussi…
le carnage ! Ils l’ont fait avec la grippe porcine dans les années 70 et la grippe espagnole provoquée par les
vaccinations. […] Une chose est certaine : la grippe espagnole de
14) En
1976, aux Etats-Unis, dans le contexte d’une autre pandémie grippale (la grippe
asiatique), 45 millions d’Américains furent vaccinés pour un coût de 130
millions de dollars. Dans les semaines qui ont suivi l’injection, de multiples
cas du « syndrome de Guillain-Barré » (une cochonnerie immunologique qui
paralyse les muscles) sont apparus…
15) Source : http://www.goodnewsaboutgod.com/studies/birdflu.htm
16) Source : www.drday.com
Cliquez sur :
Le plan secret de la vaccination contre la grippe aviaire (à
lire et à faire lire pour garder votre santé – cliquez sur : LE PLAN SECRET DE
VACCINATION CONTRE LA GRIPPE
L'OMS avance en secret pour
mener à bien son projet de vaccination obligatoire et son programme
démographique
Dimanche 26 Juillet 2009, cliquez sur :
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13850
Grippe A/Virus H1N1, Ouverture d’une enquête criminelle pour
préparation d’un crime de génocide, Parquet de Nice, 31 juillet 2009 (cf.
rubrique « Vaccins) : vaccins
: Le Pouvoir Mondial
Accueil - Association
SOS JUSTICE & DROITS DE L'HOMME
Modèle de lettre à adresser de toute urgence en RAR à tous
les Parquets (ou à tous les procureurs) de France : RSS
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial :
11 Septembre 2001 : Débat en Prime Time sur
une chaîne russe !
Classé dans : 11 Septembre
— admin @ 11:39 le Dimanche 7 juin 2009
Traditionnellement occupé par un programme de
divertissement, le prime-time du vendredi soir consacré à ce débat historique a
battu les records d’audience en réunissant plus de 32 millions de
téléspectateurs !
Source : Reopen911n.info
ID. Classé
dans : 11 Septembre
— admin @ 9:23 le Mardi 16 juin 2009
11 Septembre : Les preuves d’explosifs exposés en Live
sur la télévision US.
Cf. la vidéo sous-titrée par le Collectif Reopen
border=0 class="snap_preview_icon"
v:shapes="_x0000_i1048">
présentant une interview de Richard Gage, le responsable de l’association des
Architectes pour
Travailler autant pour gagner RIEN ! Cf. la suite : Travailler
Les
« Illuminati » et le Nouvel Ordre
Mondial =
Danger : le témoignage du Père Régimbald, prêtre
catholique canadien (
les-projets-des-maitres-du-monde : Le Pouvoir
Mondial et :
Dailymotion - Nouvel ordre mondial - une
vidéo Actu et Politique et :
Les confessions du Père REGIMBALD sur les
ILLUMINATI - spiritesse sur LePost.fr (Nous tenons à préciser que nous rejetons tout ce qui
contredit ce que notre site soutient.)
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial
Classé dans : Videos NWO
— admin @ 8:34 le Mardi 9 juin 2009
Hollywood et les Illuminatis : Un symbolisme bien
présent dans les films et les séries TV
Les Illuminatis pensent que contrôler les médias, c’est
contrôler le public. C’est l’un des objectifs de leur agenda déclaré.
Rappelez-vous, les finances, les médias, la justice, le gouvernement et l’éducation
sont les secteurs qu’ils ont ciblés comme étant les meilleurs pour dominer
Comment procèdent-ils ? Ils ne vont pas voir un producteur
de film pour leur dire : “hé, à propos, nous sommes membres des Illuminatis et
nous voulons que vous fassiez un film qui promeuve notre agenda” (rappelez-vous,
ils ne sont pas non plus stupides). Au lieu de cela, ils vont constituer une
petite société d’investissement qui finance les idées qui leur conviennent. Ils
embauchent discrètement des acteurs, des producteurs, des directeurs et des
scénaristes, mais ils ne mentionnent jamais publiquement cette affiliation ni
n’avouent qu’ils font cela…”
Vous trouverez sur ce site un enseignement que rejette
formellement l’enseignement laïc ou maçonnique qui ôte tout caractère chrétien
à ce qui est dispensé (a) et qui
oriente par
conséquent tous les esprits dans une direction correspondant à ses vues ou à
son idéologie dont les écoles prétendument libres sont également tributaires
par le biais de ses programmes incontournables et parfois inconciliables avec
la vraie religion ou la foi catholique et corrélativement tributaires des
auteurs et sujets qu’il impose (b) et ne visent qu’à détruire toute espérance post mortem dans le cœur de l’homme.
Est-ce là écrire l’histoire ? (c) Il suffit de consulter notre site pour
en avoir la preuve en comparant ce que nous apprenons avec ce que nous avons
reçu dans lesdites écoles, qu’elles soient privées ou non (d). Parler le plus souvent possible des mauvais catholiques ou
ne voir surtout que l’ivraie dans le sein de l’Église et éviter au contraire de
parler des martyrs, des saints et des saintes et des miracles, pour donner de
cette divine société sans tache ni ride bâtie par le Christ et tirée de son
côté (e), une image exécrable et la bannir ainsi du cœur des hommes, voilà la
nouvelle histoire qui nous est actuellement présentée par les médias (f), -
sans oublier d’y inclure la télévision manifestement partisane et orientée en
connaissance de cause (tout particulièrement par la franc-maçonnerie). Les médias se montrent beaucoup plus « discrets »
(par euphémisme !) lorsqu’il s’agit de la franc-maçonnerie et de bien
d’autres sujets ! Et c’est ainsi que l’ennemi de notre nature nous désarme
pour mieux nous posséder et nous amener dans son camp (g) en nous émancipant de
notre Père céleste et en nous faisant croire que nous pouvons nous créer
nous-mêmes et nous donner en toute liberté la forme que nous voulons ou nous
inventer nous-mêmes (nous en avons un exemple typique en reconnaissant le
mariage des homosexuels et leur droit à adopter et éduquer des enfants – ce qui
revient à rejeter le Droit naturel et à nier l’existence d’une nature humaine
conçue dans l’entendement divin de toute éternité et voulue et créée par Dieu
selon des normes bien définies et dans le but principal de communiquer Ses
attributs et Ses perfections découlant de son Verbe uni hypostatiquement à
notre nature).
Cf. l’encyclique « Pascendi » du pape saint Pie X
(8 septembre 1907), § 18, sur les rapports de la foi et de la science – cliquez
sur pascendi.htm et sur Crombette (voir notre bref commentaire de deux articles de l’abbé Ricossa parus dans le n° 62 de
mai 2009 de la revue « Sodalitium », l’un intitulé « Le cardinal
Rampolla était-il franc-maçon ? », où l’on trouve un jugement
préconçu et grossièrement partial au sujet de Fernand Crombette, et l’autre intitulé
« Une consécration épiscopale valide est-elle nécessaire pour être
Pape ? » [ce qui, pour nous, ne signifie pas que nous soutenons
l’incapacité de tout homme de foi catholique (cf. S. Matthieu, XVI,
17-18) à être choisi pour être Pape sans l’être réellement ou sans avoir encore
reçu l’ordination et la consécration nécessaires et l’entérinement d’un
authentique Conclave], où l’on trouve une pseudo explication de la fameuse Thèse
de Cassiciacum – cliquez sur : l’abbé Francesco Ricossa), et voir le N° 60 du périodique « Sodalitium »,
numéro spécial pour les cent ans de l’encyclique « Pascendi » :
Les Catholiques Intransigeants, internet : SODALITIUM.EU (vous pouvez télécharger gratuitement ce numéro sur ce
site, ainsi que les numéros 43, 47, 53 et 54 relatifs à l’infaillibilité
pontificale qui sont d’un intérêt considérable – le
vade-mecum du catholique intégral : sodalfer.htm
– bien que nous ne soyons pas en accord avec ce périodique au sujet du Pape [matériel et formel –
cliquez sur la matière et proportionnée], du Secret de
1) Cf. Psaumes, 126, 1 ;
Apocalypse, I, 7-8 ;
2) Apocalypse, 21 : 4, 6 ;
3) ID., 21 : 4-5 ;
Philippiens, 3 : 20-21 ;
4) Cf. Aristote, Éthique
à Nicomaque, X, 6 : Bonheur, activité et jeu ; cliquez
sur : Les jeux ;
a)
Jusqu’à exclure du bac philo (ou prétendu tel, car il
néglige tous les principes sans lesquels on ne peut rien conclure)
b) Cf. l’encyclique « Humanum Genus » sur la secte des Francs-Maçons (la Secte des sectes) du pape Léon XIII, donnée à Rome, près Saint-Pierre, le 20
avril 1884 – cliquez sur, humanumg.htm,
sillon.htm et quasprim.htm) ;
c) C’est seulement par
d) En vérité, « cette Église est noire, mais elle est
belle », car « un mauvais arbre ne peut donner de bons fruits »
(1). - Vénérable Père Louis Du Pont, S. J., Méditations
sur les mystères de
1)
Cf. le Cantique des
cantiques, 1 : 4, et le Sermon XXV de saint Bernard sur ledit
Cantique ; S. Matthieu, 7 : 18 ;
2)
Cf. Blaise Pascal, Pensées,
n° 241, 3° - cliquez sur : politiquea.htm, puis sur :
« Pensées » de la page de liens ;
3)
Cf. Saint Luc,
24 : 44-45.
e) Cliquez sur : politiquea.htm, puis sur : « quant à la vraie » de la page de liens.
f) Cf. les « Exercices spirituels » de saint Ignace de Loyola,
- - - - - -
Analyse logique, philosophique et théologique
De la
Thèse de CASSICIACUM
http://82.240.230.130/litoo/EXTRAITS/PDF2-7553-0039-6.pdf
- - - - - -
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), Abbé de
Solesmes, Le Temps après
« Les farouches auxiliaires de la colère du
Tout-Puissant contre Rome idolâtre, après avoir réduit en poudre les faux
dieux, doivent être domptés à leur tour; et cette seconde victoire sera l'œuvre
des Martyrs assistant l'Église de leurs miracles, comme la première fut celle
de leur foi méprisant la mort et les tourments (1). La manière reçue en nos jours d'écrire l'histoire ignore cet
ordre de considérations ; ce ne peut être une
raison pour nous de sacrifier à l'idole : l'exactitude dont se targue en ses données la science de ce siècle, n'est qu'une preuve
de plus que le faux s'alimente
d'omissions souvent mieux que d'affirmations directement contraires au vrai. »
1)
I S. Jean, V, 4.
Alain Kérizo, “Les OVNI identifiés”,
Les extraterrestres dans le Mystère d’Iniquité, ouvrage cité plus haut, cf.
pp.16-17 :
« Les cas d’apparitions,
au sens que l’on donne à celles de Lourdes et de Fatima abondent tellement pendant cette période de
mille ans [que l’on pourrait
même étendre jusqu’à nos jours] qu’on peut être, à juste
titre, surpris de ne les voir recenser nulle part dans le meilleur ouvrage
écrit sur les O.V.N.I. que constituent les "Chroniques des Apparitions Extra-terrestres" [et même dans nos
livres d’histoire] (a). Quelles significations
donnez-vous, Messieurs les Ufologues [ou
Messieurs les historiens], aux récits des
apparitions rapportées par les évangiles, les Actes des Apôtres, les écrits des
Pères de l’Église et ceux, très nombreux, provenant tant de religieux que de
laïcs [ou de fidèles catholiques] et qui, durant cette longue période, nous rapportent de
tels faits (b). »
a) Jacques Vallée, édité
par Denoül.
b) On trouvera dans l’"Année
Liturgique" de Dom Guéranger [voir plus haut] le récit
de nombreux miracles et apparitions, dont les saints recensés par l’Église au
calendrier liturgique, ont été gratifiés leur vie durant.
Ceux qui arguent que la vraie religion est la
source des guerres sont aveuglés et bouffis d’orgueil et rendus comme fous par leurs
préjugés maçonniques (a), car ils prétendent qu’ils feront mieux que
Jésus-Christ, envoyé par Dieu le Père pour la rédemption du genre humain, en
établissant la paix sur la terre par leur propres moyens et avec le concours
des hommes sans foi ni loi. Quant à donner la même
valeur à toutes les religions ou croyances, cela revient à les annuler toutes,
vu qu’elles se contredisent et ne peuvent venir que des hommes et non de Dieu,
la souveraine Vérité, qui ne peut ni Se tromper ni nous tromper (b). Et c’est ainsi que se propagent la confusion et le trouble
dans les esprits et le désordre dans la cité, et que l’homme est réduit à une
simple unité de production ou relégué au rang d’une marchandise et à sa seule
capacité technique ou de bâtisseur (c).
a)
Cf. l’Ecclésiaste, I, 15.
b) Virgile (70 – 19 av. J.-C.), l’Énéide, Livre deuxième,
406 : « Hélas ! avec des dieux
contraires, on ne peut compter sur rien. » (Et c’est ainsi que les
banquiers synarchistes dans leur projet de « gouvernance mondiale »,
« servent le diable », « parlent de religion syncrétiste,
cachant le culte qu’ils rendent à Lucifer », et « poussent en avant
les forces de ce syncrétisme, tremplin de l’introduction du culte
antichristique ». Cf. LIESI N° 171 du 25 novembre 2008, page 6, 2e
colonne.) ─ En réalité, cette perspective n’est qu’une misérable concession
accordée aux hommes qui dissimule le mépris de toutes les religions en les
considérant comme un vague besoin du divin gisant dans leur subconscience et
par conséquent sans la moindre importance et dont César peut à la rigueur se
servir à des fins purement politiques ou électorales pour aménager un monde où
Dieu n’a aucun droit.
c) Cf. Genèse, XI, 4 (la tour de Babel).
Si le monde change ou évolue indéfiniment (en progressant et/ou
en régressant), il faut bien cependant que cela le conduise finalement quelque
part, car le changement en tant
que tel ne signifie rien. Autrement dit, le
monde retarde toujours par rapport à un avenir aléatoire ou incertain (1). Au
contraire, le chrétien, quant à lui, animé d’une foi vive et d’un amour ardent
pour son Seigneur, ne retarde jamais, parce qu’il vit dès ici-bas dans un éternel présent, « jouissant du Bien substantiel qui n’est autre que
Dieu Lui-même », inébranlable « comme s’il voyait l’invisible »
(2). « L’unique règle est le moment présent » (3). Là est la clef de
notre éveil spirituel. Notre mental et notre
ego ne sont rien. Ne nous y attachons pas. Qui donc
retarde et se perd ? – L’athée.
1) Cf. IIe
Épître de S. Pierre, 3 : 3-13 ;
2) Cf. Élisabeth de
3) Cf. Jean-Pierre de Caussade, L’Abandon à
- - - - - -
Sœur Élisabeth de la Trinité, À sa Sr. O., 28 octobre
1906 :
« Il me semble qu’au ciel ma mission sera d’attirer les
âmes en les aidant à sortir d’elles-mêmes pour adhérer à Dieu par un mouvement
tout simple et tout amoureux, et de les garder en ce grand silence du dedans
qui permet à Dieu de s’imprimer en elles, de les transformer en lui. »
- - - - - -
Lisez,
méditez et choisissez votre voie (voyez l’Ecclésiastique, 15 : 14 ;
Apocalypse, 18 : 4).
Les paroles de Jésus de Nazareth, le Fils unique de Dieu, le Verbe
incarné, sont le principe et fondement de la foi catholique.
Apocalypse ou « "Révélation" de Jésus-Christ » (a) que Dieu fit connaître par son Ange (b) à
l’apôtre Jean, « le disciple que Jésus aimait » (c). Aucune
interprétation humaine ne peut par conséquent prévaloir contre ses ultimes
révélations prophétiques. Que cela soit dit, écrit et retenu sans opposer la
moindre objection d’ordre historique ou autre. Quand Dieu
parle, nous devons toujours l’écouter (d) en adhérant et en nous conformant à
sa Parole qui ne passera pas (e).
a) Apocalypse, I : 1 ; 22 : 16,
18 ;
b)
ID., I : 1 ; 22 : 6-8 ;
c)
S. Jean, 21 : 21 ;
d)
S. Matthieu, 17 : 5 ;
e) ID.,
24 : 35 ; Apocalypse, 22 : 19.
Apocalypse ("Révélation" de Jésus-Christ),
22 : 19 :
« Et si quelqu’un retranche quelque parole du livre de
cette Prophétie, Dieu lui retranchera sa part du Livre de vie, et de la Cité
sainte, et de ce qui est écrit dans ce Livre. »
S. Luc, 13 : 3 (Parole de Jésus-Christ, le Verbe
incarné) :
« Non, je vous assure ; mais, si vous ne faites
pas pénitence,
vous périrez tous de
même. »
Aux âmes qui boivent à la coupe de «
Apocalypse ("Révélation" de Jésus-Christ), VIII,
8, 10, 13 :
« Le second ange sonne de la trompette, et comme une
grande montagne tout en feu fut lancée dans la mer, et le tiers de la mer
devint du sang […] ... et tomba du ciel un grand astre (lat. : et cecidit de caelo stella magna, grec : kai epesen ek tou ouranou asthr megaV), ardente comme un flambeau… […] Alors je regardais, et
j’entendis la voix d’un aigle, disant d’une voix forte : “ Malheur,
malheur, malheur aux habitants de la terre, lorsque retentira la voix des
dernières trompettes, que les trois anges vont faire sonner.” » (Cf.
Isaïe, 6 : 11 ; Actes, 3 : 21 ; S. Irénée de Lyon ; le
secret de La Salette.)
ID., XVIII,
21 :
« Un Ange puissant prit alors une pierre (lat. : et sustulit unus Angelus fortis lapidem),
comme une grosse meule (lat. : quasi
molarem magnum), et la jeta dans la mer en disant : “ Ainsi, d’un
coup, on jettera Babylone, la grande cité, et à l’avenir elle ne sera plus
trouvée.” »
ID., IX,
20-21 :
« Or les hommes échappés
à l’hécatombe de ces fléaux ne renoncèrent même pas aux œuvres de leurs
mains : ils ne cessèrent d’adorer les démons, ces idoles d’or, d’argent,
de bronze, de pierre et de bois, incapables de voir, d’entendre ou de marcher. Non, ils n’abandonnèrent ni leurs meurtres, ni leurs
sorcelleries, ni leurs débauches, ni leurs rapines. » (Cf. S. Matthieu, 14 : 29-31.)
ID., XVI,
8-11 :
« Et le quatrième Ange répandit sa coupe sur le
soleil ; alors, il lui fut donné de brûler les hommes par le feu, et les hommes
furent brûlés par une chaleur torride. Mais, loin
de se repentir en rendant gloire à Dieu, ils blasphémèrent le nom de Dieu qui
détenait en son pouvoir de tels fléaux. »
« Et le cinquième répandit sa coupe sur le trône de
Job, 21 : 13 :
« Ils passent leurs jours dans les plaisirs, et en un
moment
ils descendent dans les enfers. »
Il en sera inéluctablement de la nouvelle Babylone comme de
l’ancienne
Mêmes causes, mêmes effets :
Jérémie, 51 : 9 et 13 :
« “ Nous
voulions guérir Babylone : elle n’a pas guéri. Laissons-la
et allons-nous-en, chacun dans son pays. ”
─ Oui, le jugement qui la frappe atteint jusqu’au ciel,
s’élève jusqu’aux nues. […] Toi qui sièges au bord
des grandes eaux, toi riche en trésors, ta fin est
arrivée, le terme de tes rapines. »
Saint Matthieu, 25 : 41 :
« Alors il dira à ceux qui sont à sa gauche : “
Allez-vous-en
loin de moi, maudits, au feu éternel, préparé pour le
diable et pour ses anges.” »
L’Ecclésiastique, 5 : 7 :
« Ne tarde pas à revenir au Seigneur et ne remets pas
jour après jour, car soudain éclate la colère du Seigneur et Il te perdra au
jour du châtiment. »
S. Paul aux Romains, 6 : 19 (cf. S. Luc, 7 :
36-38) :
« Comme vous avez fait servir les membres de votre corps à
l’impureté et à l’injustice, pour commettre l’iniquité, faites-les maintenant
servir à la justice, pour la sanctification de vos âmes. »
« Pénitence ! Pénitence !
Pénitence ! »
La coupe est pleine ! (cf. Ap., 16 : 19)
Apocalypse, 3 :
19-20 (cf.
« Ceux que j’aime, je les semonce et les corrige. Allons !
Un peu d’ardeur, et repens-toi ! Voici que je me tiens à ta porte et je
frappe ; si quelqu’un entend ma
voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui pour souper, moi près de lui et lui
près de moi. »
ID.,
16 : 7 :
« Et j’entendis l’autel dire : ̏ Oui,
Seigneur, Dieu Maître-de-tout,
tes châtiments sont vrais et justes. ̋ »
Isaïe, I : 18 (cf.
S. Matthieu, 17 : 5) :
« Et venez et accusez-moi, dit le Seigneur : si vos péchés sont comme l’écarlate, comme la neige ils
deviendront blancs, et s’ils sont rouges
comme le vermillon, comme la laine ils seront blancs. Si vous voulez et que vous m’écoutiez, vous
mangeriez les biens de la terre. » (Cf. également S. Matthieu, 6 :
26, 31 ; Psaumes, 33 : 10 ; 36 : 25 ; Deutéronome,
28 : 1, 12 ; 6 : 4-13 ; 2 Corinthiens, 6 : 10.)
Épître de saint Paul aux Romains, V, 20 :
« Là où le péché
avait abondé, la grâce a surabondé. »
S. Luc, 1 : 50 (Parole de
« La miséricorde du Très-Haut s’étend de génération en
génération
sur ceux qui Le craignent. »
ID., verset 51 (cf. Daniel, ch. 4 ; 2 : 34-35 ; 3 : 1 ;
Apocalypse, 19 : 20) :
« Il a déployé la force de Son bras. Il a dissipé les
desseins
que les orgueilleux formaient dans leur cœurs. »
Laisser croître le bon grain et l’ivraie jusqu’au temps de
la moisson :
cf. S. Matthieu, 13 : 24-30, 39-42 ; Apocalypse, 12 : 7-8 ;
22 : 11-12 ; 14 : 15 ; Vénérable Père Louis Du Pont (1554 –
1624), S. J., Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, en 6 parties et volumes, IIIe partie
et IIIe volume, Méditation XLV : De la parabole de l’ivraie, pp. 417-426, Desclée De
Brouwer et Cie, 1932.
Méditations du V. P. L. Dupont, ouvrage cité ci-dessus, Ire
partie et Ier volume, Notice biographique, p. XXIII :
« … celui qui ferait de cet admirable ouvrage son livre
de prédilection acquerrait en peu d’années une science sûre du dogme et de la
doctrine catholique et établirait l’édifice de sa sanctification sur des
fondements certains. »
Apocalypse, XV, 3-4 :
« Grandes et merveilleuses sont vos œuvres, Seigneur
Dieu tout-puissant ; droites et justes sont vos voies, Roi des siècles.
Quel est celui, Seigneur, qui ne vous craindra pas et ne glorifiera pas votre
nom ? Car vous seul êtes miséricordieux, et vous avez fait éclater vos jugements
aux yeux de toutes les créatures. » [Cf. les Méditations du Père Louis Du Pont,
ouvrage cité ci-dessus, Ire partie et volume I, Méditation XV : Des deux sentences qui seront prononcées, l’une en
faveur des justes, l’autre contre les pécheurs, et leur exécution, III. ─ L’exécution des
sentences (cf. S. Matthieu, 25 : 46 ; Psaumes, 54 : 16 ;
Apocalypse, 20 : 9-15 ; Isaïe, 2 : 19 ; Psaumes, 57 :
11), p. 180.]
Apocalypse, VIII, 2 et XV, 7 :
« Je vis ensuite les sept Anges qui se tiennent devant
Dieu ; on leur remit des trompettes. […] Puis, l’un des quatre Vivants
remit aux sept Anges sept coupes en or remplies de la colère du Dieu qui vit
pour les siècles des siècles. » [Cf. les Méditations du Père Louis Du Pont, ouvrage cité ci-dessus, Ire
partie et volume I, Méditation XXV :
Sur les commandements de Dieu, II. ─ Les châtiments réservés aux transgresseurs de la loi (Quatrièmement), page 248.]
S. Jean, 3 : 3-5 :
« Jésus lui répondit [à
Nicodème] : “ En vérité, en
vérité, je te le dis, à moins de naître d’en-haut [par le baptême de Jésus, dans l’Esprit saint et le feu], nul ne peut voir le Royaume de Dieu ”. Nicodème lui
dit : “ Comment un homme peut-il naître, une fois qu’il est vieux ?
Peut-il une seconde fois entrer dans le sein de sa mère et naître ? ”
Jésus répondit : “ En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître
d’eau et d’Esprit, nul ne peut entrer au Royaume de Dieu. Ce qui est né de la
chair est chair, ce qui est né de l’Esprit est esprit ”. »
S. Matthieu, 3 : 11 :
« Pour moi [Jean-Baptiste], je vous baptise dans l’eau en vue du repentir ; mais
celui qui vient derrière moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne
de porter sa chaussure : lui-même vous baptisera dans l’Esprit saint et le
feu. »
Apocalypse (Révélation de Jésus-Christ), 21 :
4-6 :
« Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et il n’y aura plus ni mort, ni deuil, ni cris, ni douleurs, parce que les premières choses sont passées. Alors celui
qui était assis sur le trône dit : Voilà que
je fais toutes choses nouvelles. Et il me dit :
Écris, car ces paroles sont très dignes de foi et véritables. Il me dit
encore : c’est fait. Je suis l’Alpha et
l’Oméga, le commencement et la fin. À celui
qui a soif, je donnerai de la source d’eau vive. »
Philippiens, 3 : 20-21 :
« Pour nous, notre vie est dans les cieux : c’est
de là aussi que nous attendons le Sauveur, Notre Seigneur Jésus-Christ, qui
réformera le corps de notre humilité en le conformant à son corps glorieux, par
cette vertu efficace, par laquelle il peut s’assujettir toutes choses. » [Comparez avec Romains, 8 : 19-23.]
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saint Irénée de Lyon, par Dom Guéranger) –
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Satan) – Maitreya et les Maîtres de Sagesse (et leurs disciples Héléna-Pétrovna Blavatski et Alice A. Bailey) : les Maîtres de Sagesse ─ Sur le culte New Age (Nouvel Âge) d’origine
luciférienne : Avec
notre ─ Sur les sectes, le saviez-vous ? : La franc-maçonnerie, une secte religieuse,
gouverne la France, le saviez-vous ??? infos - www.barruel.com (Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son.
C’est dur, il est vrai, mais il n’y a quand même pas de fumée sans feu ou des
effets sans cause ; et les informations communiquées sont avérées et
vérifiables et par conséquent libératrices – prière et pénitence pour tous les pécheurs
que nous sommes : cf. l’Apocalypse et les avertissements de
L'île des naufragés (L’île des
naufragés : fable qui fait comprendre le « mystère » de l’argent
– de l’argent qui, en réalité, ne tire nullement sa valeur de l’or, mais des
produits que l’argent achète) ─ ARNAQUES BANCAIRES ET... DICTATURE...
─ Pouvoirs opaques
de la Trilatérale, par Olivier Boiral (Le Monde diplomatique) ─ illuminati - la secte du dollar ─ Les Illuminati ─ Dailymotion - Le 11 septembre 2001 est un
Complot, une vidéo de sassiere. septembre, 2001, 11, complot, conspiration
En réalité, pour détenir la clé de ce « mystère »,
il convient de savoir que ce sont les illuminatis qui encaissent
quotidiennement 3, 4 milliards de dollars représentant les intérêts de leurs
prêts et qui imposent en contrepartie à tous les gouvernements des hommes de
leurs choix. Et quand ces hommes ou ces pions sur leur échiquier seront en
place, ils mettront un terme à la crise mondiale qui n’aura effectivement plus
aucune raison d’être. A ce sujet, d’aucuns font allusion à l’année 2010. Wait
and see !
Dernières nouvelles (14 janvier 2009) : « Voici ce que dit Maurice Allais, prix Nobel 1988 de Sciences économiques [?] : “ Dans son essence, la création de monnaie ex nihilo [à partir de rien] actuelle par le système bancaire est identique […] à la création de monnaie
par des faux-monnayeurs. Concrètement, elle aboutit au même résultat. La seule différence est que ceux qui en profitent [et qui en sont les fondateurs] sont différents ”. C’est
précisément là où se trouve le cœur du problème. » (LIESI, N° 174, note 6, page 3). ─ D’où les analyses
misérables de nos économistes sur toutes nos chaînes de télévision. ─ Cliquez sur : L’oligarchie financière
LIESI, N° 173, 27 décembre 2008, p. 2e colonne,
et p. 5, 2e colonne : « D’ailleurs, pour 2009, le Financial Time du 8 décembre 2008 ne
laisse planer aucun doute : “200 000 entreprises seront insolvable en
Europe en 2009. Aux Etats-Unis, ce seront 62 000 (contre 42 000 en
2008 et 28 000 en 2007). Le pays qui verra le plus grand nombre
d’insolvabilités est
Lettre d’Informations Economiques Stratégiques Internationales
(LIESI), Numéro 180, 10 avril 2009 (Internet : Liesi -
Lettre d’Informations Stratégiques Internationales).
Le cartel bancaire veut la banqueroute de tous les
Etats : […] Une fois que cette RUINE SERA « CONCRETE », le
cartel bancaire vous proposera « SA » REFORME monétaire. Le temps
n’est donc pas encore venu… […]
Confidences du « Maître » Henri Kissinger :
Récemment, Henri Kissinger a accordé une interview à CNBC où il a
affirmé : « La crise financière, économique et sociale qui s’annonce
est une opportunité d’ampleur inégalée pour permettre à Barack Obama de
participer à l’édification prochaine du Nouvel Ordre Mondial. […] Rappelons que
H. Kissinger est, avec Brzezinski [le mentor
d’Obama], l’un des agents du cartel bancaire le plus proche de David
Rockfeller. Depuis décembre 2006,
Henri Kissinger a été officieusement choisi par Benoît XVI pour être son
CONSEILLER en matière de politique étrangère et pour mieux coordonner les
étapes de la future religion mondiale en fonction du calendrier du Sanhédrin du
« Comité X ». Il y a des années déjà,
Robert Muller, ancien assistant au secrétaire général de l’Otan, avait
avoué : « Dès que possible, nous devons arriver à élaborer un
gouvernement mondial… » Mais il s’était bien gardé d’apporter les
précisions données par David Spangler, Directeur I. P. des Nations Unies :
« Personne n’entrera au Nouvel Ordre
Mondial à moins qu’il ou qu’elle ne fasse l’engagement d’adorer Lucifer.
Personne n’entrera dans le Nouvel Age sans subir une initiation
luciférienne ».[…]
La crise sociale doit être une opportunité ─ De la crise économique aux conséquences sociales : […]
Une fois la base de cette future religion mondiale établie, tous ceux qui ne
s’intégreront pas seront considérés comme « sectes » et individus
socialement dangereux. […] Le plan de ce groupe occulte [« Comité
X »] est d’imposer une débâcle financière et économique entraînant le
naufrage de l’ordre social existant et l’imposition d’une dictature militaire
ouverte. Sans cela, le Nouvel Ordre Mondial n’a aucune chance de voir le
jour ! […] L’amplification de la crise et de futures manifestations avec
leurs dérapages permettront l’évolution attendue par l’establishment.
Voici la liste du "Bilderberg", la loge maçonnique
probablement la plus puissante du monde :
Liste des Français y adhérant :
Alexandre Adler : Conseiller éditorial du Figaro
Nicolas Beytout : Rédacteur en chef Les Echos
Michel Bon : Ancien président de France Télécom
Philippe Camus : Président d’EADS
Henri de Castries : Président d’Axa assurances
Bertrand Collomb : Président de Lafarge
Jean-François Copé : Porte-Parole du gouvernement
Valéry Giscard d’Estaing : Président de
Pascal Lamy : Commissaire européen chargé du commerce
Pierre Lellouche : député UMP
André Lévy-Lang : Ancien président de Paribas
Thierry De Montbrial : Président de l’IFRI (Institut
Français des Relations Internationales)
Denis Ranque : Pdg de Thalès
Franck Riboud : Pdg de Danone
Olivier Roy : Chercheur au CNRS
Jean Claude Trichet : Gouverneur de
Dominique de Villepin : Ancien ministre des Affaires
Etrangères
Philippe Villin : Vice-Président de Lehman Brothers
Europe
Jean-Louis Bruguière : Magistrat anti-terrorisme
Ce groupe (fondé en 1954 par un franc-maçon : le
prince Bernard) est composé d'environ
130 membres dont la plupart sont des personnes d'influence dans les domaines
des affaires, des médias et de la politique.
LE GROUPE BILDERBERG
Ses orientations conditionnent les décisions des
institutions.
"Nous arrivons vers l'émergence d'une transformation
globale. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de
Un comité consultatif composé d'une commission de direction
(avec 24 européens et 15 américains) décide des personnes à inviter à leurs
rencontres. Cependant toutes les personnes présentes ne sont pas des initiés,
elles peuvent être aussi seulement des représentants d'un groupement d'intérêt
ou d'autres personnes. Le Groupe de Bilderberg
est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des
personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la
finance, des médias, des responsables de l'armée ou des services secrets, ainsi
que quelques scientifiques et universitaires.
Nos sources (internet) :
- - - - - - - - - - - -
Si vous désirez recevoir
des informations que vous ne trouverez sur aucune de nos chaînes de télévision,
veuillez consulter les sites suivants :
911NWO.INFO : Observatoire du Nouvel Ordre Mondial
Les organisations des Maitres du
Monde
organisation
des maitres du monde
Les Amis du Christ Roi de FranceRore Sanctifica du Comité
International de Recherches Scientifiques
LITOO
PLATEFORME INTERNATIONALE DU LIVRE : William Guy Carr, DES PIONS SUR
L’ÉCHIQUIER.
- - - - - - - - - - - -
Saint Matthieu, 5 :
15 :
« On n’allume point une lampe pour la
mettre sous le boisseau, mais on la place en un lieu élevé, afin qu’elle
éclaire tous ceux qui sont dans la maison. »
Si quelqu’un constate dans nos écrits quelques erreurs philosophiques ou
théologiques, qu’il nous les signale avec précision de toute urgence en nous en
donnant les raisons afin de pouvoir les rectifier sur le champ. Tel est le
précepte de la correction
fraternelle, car celui qui
négligerait de nous corriger, nous dit S. Thomas d’Aquin, citant S. Augustin, serait
pire que nous (a). Quant à prétendre que
le thomisme n’est réservé qu’aux « initiés », i.e. aux seuls clercs,
et qu’il ne sied pas aux simples fidèles que
nous sommes par la grâce de Dieu, cela constitue une
des plus graves erreurs de notre temps, car les Papes de 1879 à 1923 ont
enseigné le contraire en soutenant que cette doctrine devait être plus que
jamais enseignée dans toutes les Écoles catholiques (b).
a) Somme théologique, 2a-2æ, qu. 33, art. 2 ; S.
Augustin, Sermon 82, ch. 4 ;
b) Cf. les encycliques « Aeterni Patris », 1879, Léon XIII, « Fausto Appetente Die », 1921, Benoît XV, et « Studiorum Ducem », 1923, Pie
XI ; et les œuvres de Jacques Maritain, Étienne Gilson, Louis Jugnet,
Marcel De Corte (simples fidèles du Christ).
Saint Augustin, De la
vraie religion, Avant-propos, VI, 11,
Desclée De Brouxer, 1982, page 41 :
« Parfois même la divine Providence permet que, par suite de graves violences partisanes de la part d’hommes charnels (carnalium hominum), même des justes (etiam bonos viros) soient chassés de la communauté chrétienne. Si
les victimes de cet affront injuste le supportent en toute patience pour la
paix de l’Église sans fomenter de mouvements soit schismatiques soit
hérétiques, elles donneront à tous l’exemple de la droiture de sentiment et de
la pure charité qu’il faut apporter au service de Dieu. L’intention de ces hommes-là est donc de rentrer au port,
une fois les bourrasques apaisées ; ou bien, s’ils ne le peuvent, soit que
la tempête se prolonge, soit qu’ils craignent par leur retour d’en susciter une
semblable ou plus furieuse, ils gardent la volonté de pourvoir au salut de
ceux-là mêmes dont les menées séditieuses (quorum
motibus perturbationibusque) les ont obligés à partir, sans jamais s’isoler ni former de coteries (sine ulla
conventiculorum segregatione), défendant jusqu’à la mort et servant par leur témoignage qu’ils savent ce que prêche
l’Église catholique (in Ecclesia catholica praedicari sciunt). Leur couronne, ils la
reçoivent dans le secret, du Père qui voit dans le secret (Hos coronat in occulto Pater, in occulto videns). Le cas est rare,
mais pourtant pas sans exemple. Il est même plus fréquent qu’on pourrait le
croire. »
Marie d’Agréda,
1042. Ma fille, les enfants de l'Église ne sauraient se disculper du peu de
soin que la plupart prennent de publier la gloire de Dieu, et de faire
connaître son saint nom à toutes les nations. Cette négligence est plus
criminelle depuis que le Verbe s'est incarné dans mon sein, et depuis qu'il a
instruit et racheté le monde précisément dans ce but. C'est aussi dans ce but qu'il a établi la sainte Église et qu'il l’a
enrichie de trésors spirituels, de ministres et d'autres biens temporels. Or,
tout cela ne doit pas seulement servir à conserver cette même Église et les
enfants qu'elle a, mais encore à l'agrandir, à gagner d'autres nouveaux enfants
à la régénération de la foi catholique. Tous sont appelés à concourir à ce
grand œuvre, afin que le fruit de la mort de leur Restaurateur s'étende de plus
en plus. Les uns peuvent le faire par des prières et par de fervents désirs de
propager la gloire du saint nom de Dieu; les autres par des aumônes; ceux-ci
par les diligences de leur zèle et leurs exhortations; ceux-là par leur travail
et leurs peines. Mais si les pauvres et les ignorants ne laissent pas que
d'être coupables de cette négligence, les riches et les puissants sont bien
plus répréhensibles, surtout les ministres et les prélats de l'Église, que
cette obligation regarde de plus près, et dont un si grand nombre, sans songer
au compte terrible qu'ils auront à rendre, changent en une vaine gloire
personnelle la gloire qui revient à Jésus-Christ. Ils emploient le patrimoine
du sang du Rédempteur en des choses qui sont indignes d'être nommées; ils
répondront de la perte d'une infinité d'âmes qu'ils pourraient, au prix de
quelques efforts, faire entrer dans la sainte Église; ou du moins ils auraient,
eux, le mérite d'avoir accompli leur devoir, et le Seigneur la gloire de
posséder dans son Église des ministres fidèles. Le même compte sera exigé des
princes et des puissants du monde, qui ont reçu de la main libérale de Dieu les
honneurs et les biens temporels pour les employer à la gloire de sa divine
Majesté, et cependant ne pensent à rien moins qu'à cette obligation.
Apocalypse, 14 : 12 :
« Voilà qui fonde la
constance des saints, ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi en
Jésus. »
ID., 3 : 10 :
« Puisque tu as gardé ma
consigne de constance, à mon tour je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va fondre sur le monde entier pour
éprouver les habitants de la terre. » [Et il ne faut surtout pas entendre cette prophétie
qui se rapporte aux grandes épreuves de la fin des temps dans un sens
allégorique !]
Saint Matthieu, 10 : 32 (et
S. Luc, 12 : 8) :
« Quiconque me confessera
devant les hommes, je le confesserai et l’honorerai, moi aussi, en présence de
mon Père et de ses anges dans le ciel. » (Cf. Michée, 7 : 9 ;
Job, 33 : 27 ; S. Luc, 23 : 42.)
Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, en 6 parties et volumes, par le Vénérable Père Louis Du
Pont (de son nom espagnol Luis de
« Ne permettez pas,
Seigneur, que je détourne le sens de vos paroles, ni que je me propose, en les
employant, d’autre fin que de vous glorifier et de vous servir ; et
puisque ce sont les paroles de la vie éternelle (a), faites qu’elles me
conduisent heureusement au port de salut. Ainsi soit-il. »
a) S. Jean, 6 : 69.
Saint Ignace de Loyola (1491-1556), Exercices spirituels, Principe
et fondement :
« L’homme
(esp. el hombre) (a)
est créé [pour cela, pour cette fin] pour louer [parce que Dieu seul se nomme « Je-Suis »],
honorer [en Lui rendant un culte intérieur et extérieur] et servir Dieu [i.e. exécuter Sa volonté], notre Seigneur, et, moyennant
cela [en le
louant, en l’honorant, en le servant], sauver son âme ; et les autres choses sur la face de la terre [tout ce qui est et existe, de
quelque manière que ce soit, hors de Dieu] sont créées pour l’homme, et pour qu’elles l’aident dans la poursuite
de la fin pour laquelle il est créé.
D’où il suit que l’homme doit user de ces choses autant qu’elles l’aident pour
sa fin, et qu’il doit s’en débarrasser autant qu’elles l’en empêchent. Pour
cela il est nécessaire (esp. menester) de nous rendre indifférents à
toutes les choses créées (esp. a todas las cosas criadas), en tout ce
qui est permis à la liberté de notre libre arbitre, et ne lui est pas
défendu ; de telle manière que nous ne voulions de notre part pas plus
santé que maladie, richesse que pauvreté, honneur que déshonneur (esp. deshonor),
vie longue que courte, et par conséquent (esp. por consiguiente) en tout
le reste ; mais seulement ce qui nous conduit davantage (esp. más)
à la fin pour laquelle nous sommes créés.»
a.
L’homme
en général, c’est-à-dire l’homme indépendamment de sa couleur de peau et de sa
nationalité.
Vénérable Père Louis Du Pont (1554 - 1624), S. J., Méditations sur les mystères de notre sainte
foi, en 6 volumes et parties, Ier volume et partie, Méditation
Première et Fondamentale : De la fin pour laquelle l’homme a été créé, et
des moyens qui lui sont donnés pour parvenir à cette fin, III. ─ Première conclusion pratique : l’indifférence à
l’égard des créatures, pp. 61, 66 et 67, Desclée De Brouwer et Cie,
1932 :
« Cette première méditation est le principe et le
fondement de la vie spirituelle. Avant toutes choses, dit Cassien (a), nous
devons tenir les yeux fixés sur la fin de notre vie et de notre profession.
Nous devons nous proposer, et notre fin dernière, qui est le royaume du ciel [et non les polémiques stupides qui n’aboutissent nulle
part et dont nous abreuve généralement un monde ignorant les lois logiques du
raisonnement et par conséquent incompétent en matière de philosophie première, filosofia prwth, de théologie dogmatique, ascétique et mystique], et notre fin prochaine, qui est la pureté de cœur, sans
laquelle personne n’entre dans ce royaume. […] C’est pourquoi il sera utile de
faire souvent cette méditation, dans quelque voie que l’on marche, purgative,
illuminative, unitive, puisque toutes aboutissent à une même fin
dernière. […]
« […] Le troisième point est une conclusion pratique
tirée de ce qui a été dit dans les points précédents.
« Premièrement.
Les vérités que je viens de considérer m’apprennent l’usage que je dois faire désormais
des créatures, et l’indifférence dans laquelle je dois tenir ma volonté par
rapport à elles. […]
« Deuxièmement.
[…] Je me rappellerai spécialement que la divine Providence prend un soin
particulier de ceux qui s’abandonnent aux mains de Dieu, jetant en son sein, comme dit saint Pierre, toute inquiétude (b), pour le servir plus
parfaitement. Il est certain, en effet, que JÉSUS-CHRIST Notre-Seigneur
accomplira cette promesse : Cherchez
d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et toutes les autres choses vous
seront données par surcroît (c). Ce qui veut dire : Cherchez en
premier lieu le royaume de Dieu, qui est votre fin dernière, et sa justice,
c’est-à-dire les moyens de parvenir à votre fin ; et soyez certains, si
vous agissez de la sorte, que la providence de votre Père céleste vous
pourvoira des choses temporelles qui vous sont nécessaires pour le temps de la
vie.
« Troisièmement.
Comme je ne puis par mes seules forces obtenir cette résignation, je dois
recourir à celui qui peut me la donner, adressant un colloque à Dieu et lui
disant :
« Je
confesse, mon Dieu, que mon cœur est profondément attaché aux créatures par les
liens d’un amour désordonné. Or, puisque je suis si misérable et si faible que
j’ai pu m’éprendre d’elles, et que je ne puis m’en détacher, que votre
toute-puissance vienne au secours de ma faiblesse, en brisant ces liens et en
arrachant de mon cœur cet amour désordonné, afin que je vous aime et vous serve
de tout mon cœur et de toutes mes forces, vous qui êtes ma fin et en qui je
trouverai le repos, vous à qui soient honneur et gloire dans tous les siècles.
Ainsi soit-il. »
a. CASSIAN., Collat. I, De
monachi intentione ac fine ; — Cf. Psaumes, XLII, 3 ; Romains, VI, 22 ; I Jean,
III, 2 ; I Thessaloniciens, IV, 7 ; Galates, V, 13 ; Matthieu,
XVI, 26 ; Saint Augustin, Confessions,
liv. I, c. 1 ; Psaumes, CIV, 44-45 ; Osée, II, 9 ; Sagesse,
XIII, 5 ; Romains, I, 20 ; I Pierre, V, 7 ; Matthieu, VI,
33 ; Tite, I, 15 ; Philippiens, III, 19 ; Éphésiens, V, 5. [Tous les écrits de ce Père jésuite valent plus que tout
l’or du monde. Sa vie et ses œuvres en témoignent. Il connaît tous les secrets
de la vie intérieure et des voies extraordinaires de la sainteté pour en avoir
lui-même expérimenté les effets qu’il a pu étudier à loisirs dans les âmes de
ses dirigés. Il a écrit manifestement sous l’impulsion divine.]
b. Omne sollicitudinem
vestram projicientes in eum, quoniam ipsi cura est de omnibus. (I PETR, V, 7.)
c. Quaerite ergo primum
regnum Dei, et justiciam ejus, et haec omnia adjicientur vobis. (MATTH., VI, 33.)
S. Jean, 3 : 16
« Dieu a tellement aimé le
monde, qu’il lui a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne
périsse pas, mais ait la vie éternelle. » (« Comme s’il disait : Il nous a aimés, non parce qu’il
avait besoin de nous ; non parce que nous le méritions à titre de
justice ; mais parce que sa miséricorde a eu compassion de notre misère [consécutive à la chute d’Adam], et que son amour a voulu sortir
de lui-même, pour se répandre sur nous. […] … bienfait purement gratuit, que
nulle créature n’était capable de mériter. […] De son côté (ce bienfait)
n’exclut aucun de ceux qui voudront croire en lui d’une foi vive ; mais il
veut qu’aucun de ceux-là ne périsse, et qu’ils aient la vie éternelle. »
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, avec la
pratique de l’oraison mentale, ouvrage
cité plus haut, Deuxième partie, Méditation II, pages 26, 27, 28 et 29.)
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, ouvrage cité plus haut, Deuxième partie et volume,
Méditation II : De l’imposition du nom de Jésus, page 171 :
« Aucun homme [a], aucun ange n’était capable de
satisfaire par lui-même à la justice divine ; Dieu de son côté, étant
impassible, pouvait à la vérité nous sauver par voie de pure miséricorde, mais
non par voie de satisfaction. Il a donc fallu que son Fils unique, en tout égal
à Lui, se fît homme, afin que, devenu mortel comme nous, il pût satisfaire en
toute rigueur de justice pour nos péchés, et mériter au prix de son sang le
grand nom de Sauveur [b]. »
a) Et encore moins aucun animal – cf. Hébreux, 10 :
4 ; Genèse, 22 : 2, 7 ; Exode, 11 : 4 ; Lévitique,
1 : 3 ; 4 : 32-33 ; Isaïe, 53 : 4-7, 10-12.
b) Signifié par le nom de Jésus.
Saint Ignace de Loyola
(1491-1556), Exercices spirituels, § 22 :
« […] tout bon chrétien doit
être plus prompt à interpréter en bien les paroles de son prochain qu’à les
condamner. S’il ne peut les interpréter en bien, qu’il lui demande comment il
les entend ; et, si celui-ci se trompe, qu’il le redresse avec amour. Si
cela ne suffit pas, qu’il cherche tous les moyens bons pour l’amener à une vue
juste pour le tirer de son erreur. »
Saint Thomas d’Aquin, Somme
théologique, 1a-2æ (traité de la vertu), qu. 65, art.
2, conclusion :
« […] De là, sur le passage
de l’Apôtre “Tout ce qui n’est pas de la foi est péché” (a), cette glose de
saint Augustin : “Partout où manque la connaissance de la vérité, il n’y a
pas de vraie vertu même dans les bonnes mœurs”. »
a) Romains, XIV, 23.
Pauvres
malheureux que nous sommes ! Ce ne sont pas nos vertus ou nos perfections
naturelles qui nous sauveront, mais les vertus théologales et les dons du
Saint-Esprit.
ID.,
ibid., qu. 64, art. 1, conclusion :
« […] Et par là on voit nettement
que le bien de la vertu morale consiste dans un ajustement à la mesure de la raison.
Or il est clair qu’ajustement ou conformité est un milieu entre l’excès et le
défaut. Dès lors il apparaît manifestement que la vertu morale consiste dans un milieu (virtus moralis in medio consistit). »
R. P. Dom Prosper Guéranger (cf.
plus bas), L’année liturgique, Le temps après
« Selon la doctrine que nous avions eu l'occasion de méditer
précédemment, la réconciliation de Juda nous y est apparue comme le terme, dans
le temps, des intentions divines ; les dernières notes de la sainte Liturgie
sont venues s'y confondre avec le dernier mot pour Dieu de l'histoire du monde.
Le but cherché dans la création par l'éternelle
Sagesse, et miséricordieusement
poursuivi dans la rédemption après la chute, est en effet pleinement atteint
désormais ; car ce but n'était autre que l'union
divine avec l'humanité rassemblée dans l'unité d'un seul corps (a). Maintenant que les deux peuples ennemis, gentils et
juifs, sont réunis en un seul homme
nouveau dans Jésus-Christ leur chef (b), les deux Testaments, qui
marquèrent si profondément au milieu des siècles la distinction des temps
anciens et nouveaux, s’effacent d’eux-mêmes pour faire place aux splendeurs de
l’alliance éternelle. »
a) Éphésiens, II, 16 et 20 ; cf. Romains, XI ;
b) Éphésiens, II, 15.
En effet, l’infinie majesté de Dieu ne nous a pas créés
pour que nous vivions à notre guise et en suivant nos caprices.
(Recherchez
sur le site « livre-rare-book » l’ouvrage inestimable intitulé
« Exercices Spirituels de Saint Ignace de Loyola » annotés par
le R. P. Roothaan (1785 – 1829), Général de
R. P. Roothaan, « Exercices
spirituels » annotés, ouv. cité ci-dessus, Explication de la
méditation fondamentale, La fin de l’homme, p. 34 :
« Quelle que soit l’action que vous fassiez, si l’on
vous demande : Est-ce pour cela que
vous êtes sur la terre ? vous ne pouvez donner une réponse pleinement
satisfaisante à cette question sans remonter immédiatement ou médiatement aux
principes posés dans la méditation
fondamentale. »
Histoire de S. Ignace de
Loyola, 2 vol., par le P. Daniel Bartoli de
« Mais il est une histoire qui, pour nous, doit
précéder toutes les autres, car elle est la vraie base de cette œuvre, je veux
dire la vie de saint Ignace. Comme fondateur de l’Ordre, il a droit à un
souvenir plus spécial, plus profond ; de plus ses actions et ses exemples
doivent être la règle de conduite de ceux qui ont hérité de son esprit et
embrassé son Institut. […] Qu’on n’aille pas croire cependant que ma plume se
refuse à tracer autre chose que les vertus et les œuvres importantes par
lesquelles il a plu à la divine Bonté d’illustrer
ID., chap.
IV, page 39 :
« Il [saint Ignace] composa alors cet admirable livre
des Exercices
spirituels (a) dicté par une
intelligence bien supérieure à celle de l’homme, et écrit aux célestes rayons
d’une lumière toute divine. Ce sont les Exercices
qui ont donné à l’Église les premiers enfants de saint Ignace ; c’est dans
les Exercices qu’ils ont puisé leurs vertus
et cette passion des entreprises fécondes pour le salut des âmes. Tant que
a) « Que saint Ignace ait été aidé par la très sainte
Vierge, pour la substance première des Exercices,
et pour leur marche générale, on en a un grand nombre de preuves qui paraissent
concluantes » (dont le témoignage même du Saint, cf. p. 356, note 54), -
n’en déplaise à l’Opus Dei qui s’en prend même à l’Imitation
de J.-C. pour son « anti-intellectualisme si marqué » (cf. J.-L. Illanes, La
sanctification du travail, Éditions Le Laurier, Paris, 1985, pages 41-42 et
notes 43, 44 et 45).
ID., ibid., Tome second, Livre quatrième,
Chapitre septième : Perfection de l’obéissance chez Ignace. – Pratique de
la pauvreté évangélique. – Sentiments de gratitude pour les bienfaits. –
Nouveaux exemples de l’empire que saint Ignace exerce sur lui-même, p.
117 :
« Quand il fut Général de
ID., ibid., Chapitre huitième :
Extérieur et démarche de saint Ignace. – Importance qu’il donnait au maintien.
– Règles établies à ce sujet. – Circonspection du Saint, dans les paroles, dans
ses écrits et dans la direction des affaires. – Sa conduite était une image de l’IMITATION DE JÉSUS-CHRIST. – Son
influence sur ceux qui l’entouraient. – Valeur du renoncement. – Difficulté
d’apprécier les vertus intérieures des saints, pp. 133-134 :
« Tel était l’empire d’Ignace sur lui-même et sur ses
impressions : elles ne s’éveillaient qu’à la voix de la raison. En deux
mots, le P. Louis Gonçalvès en dit plus long que tout ce que j’ai
rapporté : le voir, l’entendre, l’observer, c’était voir en action le livre de l’Imitation
de Jésus-Christ. Or quiconque a le goût
et la connaissance des choses spirituelles sait assez quels enseignements de
perfection renferme ce petit livre, et surtout ce fondement de toute vertu,
appelé par les maîtres de la vie spirituelle, l’abnégation de soi-même et le
crucifiement de l’homme intérieur. Ignace était encore bien novice dans les choses de Dieu et se
livrait à Manrèse aux exercices de la pénitence, quand ce livre lui tomba dans
les mains. A peine en eut-il savouré les premières lignes qu’il ne s’en sépara
plus ; il l’appelait la perle des
livres.
« Chaque jour, il en lisait lentement un chapitre, par
forme de méditation, et en recueillait tout le suc, comme la terre absorbe
chaque goutte de pluies fines qui s’infiltrent jusque dans ses entrailles. De
plus, il ouvrait chaque jour et plusieurs fois par jour le livre au hasard et
en lisait quelques lignes ; il lui arrivait toujours de tomber sur le
passage qui pouvait être le plus approprié à l’état de son âme, soit pour la
consoler si elle était triste, soit pour l’encourager si elle était alarmée, ou
la soutenir si elle était tentée. Ainsi il
avait sans cesse auprès de lui un conseiller, un consolateur, un appui, et il
ne connaissait rien de plus précieux à offrir à ceux qu’il chérissait que cet
admirable livre. Quand Ignace se rendit
au mont Cassin, pour faire suivre les exercices spirituels à un envoyé de
Charles-Quint, il en avait emporté autant d’exemplaires qu’il y avait de
moines, et il en laissa un à chacun : présent aussi digne de celui qui
l’offrait que de ceux qui le recevaient ! »
ID., ibid., Tome premier, Chapitre septième :
Profit que
« Mais le principal secours que saint Ignace reçut de
Marie, se montre dans la fondation de
ID., ibid., Avant-Propos :
« Peu de saints comptent autant d’historiens que saint
Ignace de Loyola. Biographies, histoires, panégyriques, études abondent en
toutes langues et à toutes les époques. Mais de ces nombreux écrits que la
piété filiale inspira aux enfants de Saint-Ignace ou à leurs défenseurs, aucun
ne met plus en relief la haute intelligence et le grand caractère du Saint que
l’histoire écrite par le P. Daniel Bartoli. […] Pour confondre tous ces
détracteurs et dissiper toutes ces calomnies (a), le P. Bartoli s’est vu
entraîné à faire de l’histoire du Saint et de son œuvre, comme une brillante
apologie où la vérité de l’ensemble et l’exactitude des détails conservent sans
doute tous leurs droits, mais où l’historien poursuit un but particulier, et
s’adresse à un public spécial. […] Le P. Bartoli […] nous fait surtout admirer
une âme de forte trempe, ouverte aux inspirations et aux vues surnaturelles les
plus élevées et les plus inénarrables. »
a) Cette histoire répond magistralement aux critiques scandaleuses de l’Opus Dei qui blessent la
mémoire de saint Ignace et ternissent la réputation de
ID., ibid., Tome second, Livre cinquième,
Chapitre premier, Lettre de saint Ignace aux scolastiques de Coïmbre (Rome, le
7 mai 1547), pages 152-153-154-155, 156, 157 :
« Et puis,
pour nous obliger à travailler avec promptitude et diligence à sa gloire, à la
désirer avec plus d’amour, sa Majesté nous a comblés d’insignes bienfaits qui
lui ont coûté si cher ! Il s’est dépossédé, d’une certaine manière, de sa
très parfaite félicité, de ses biens, pour nous y faire participer, prenant
pour lui nos misères et s’en chargeant pour nous en décharger ; voulant
être vendu pour nous racheter, subir l’infamie pour nous glorifier, vivre
pauvre pour nous enrichir, mourir dans les opprobres et les tourments d’un
condamné pour nous donner une vie immortelle et la félicité du ciel. Oh !
qu’il a un cœur ingrat et dur au-delà de toute expression celui qui, en
présence de tout cela, ne voit pas l’obligation où il est de se consacrer à
l’honneur et à la gloire de Jésus-Christ notre Rédempteur. […]
« […] Un
coup d’œil sur le monde. Où donc aujourd’hui la majesté de notre Dieu est-elle
adorée ? où sa suprême grandeur est-elle respectée ? où son infinie
bonté, son infinie patience sont-elles reconnues ? où sa très sainte
volonté est-elle faite ? Voyez plutôt, avec une extrême douleur, en
combien d’endroits son saint nom ou n’est pas connu, ou bien est méprisé et
blasphémé ; comment la doctrine de Jésus-Christ, l’éternelle Sagesse, est
repoussée, ses exemples sont mis en oubli, le prix de son précieux sang est
perdu en quelque sorte pour nous, vu le petit nombre qui y cherchent le salut.
Considérez en même temps les hommes vos frères, images de
« Ce que
j’ai dit jusqu’ici, pour réveiller ceux qui dormiraient et pour hâter le pas de
ceux qui ne marcheraient pas assez vite, ne doit pas être pour vous un motif de
donner dans l’excès contraire, en vous livrant à une indiscrète ferveur. Que votre culte soit raisonnable (a),
nous dit saint Paul ; et ces paroles sont conformes à celles du
Roi-Prophète, qui dit : L’honneur du
Roi aime le jugement (b) ; elles sont conformes encore à ce que le
Lévitique avait commandé en figure : Dans
toutes vos offrandes vous offrirez du sel (c). C’est un devoir
absolu ; car, l’artifice le plus sûr de notre ennemi, pour arracher du
cœur des serviteurs de Dieu la véritable charité, est de faire que dans les
choses spirituelles, ils se guident, non d’après la vue calme et la règle de la
raison, mais inconsidérément, et d’après les mouvements impétueux de la liberté.
Ne quid nimis (d) : rien de
trop, dit le philosophe. Et cela doit s’observer si fidèlement en tout, que
l’Ecclésiastique le dit même de la justice : Ne soyez pas juste avec excès
(e). Quand on ne se conduit pas avec cette modération, le bien se change en
mal, et la vertu en vice ; et de là naissent les désordres entièrement
contraires à l’intention de ceux qui agissent de cette manière. […]
« Le
quatrième inconvénient est qu’au lieu de crucifier le vieil homme, c’est
l’homme de nouveau qu’on crucifie ; on l’affaiblit, et on le rend
incapable de pratiquer la vertu. “Par de pareils excès, dit saint Bernard, on
enlève injustement au corps son action, à l’âme ses sentiments, au prochain
l’exemple, et à Dieu l’honneur qu’on lui doit.” Et le Saint en conclut que
l’imprudent qui se conduit ainsi commet une sorte de sacrilège, en détruisant
le temple vivant de Dieu, et qu’il devient une pierre d’achoppement pour le
prochain. En effet, la chute d’un seul en ébranle plusieurs, les ralentit dans
les voies spirituelles, et finit souvent par amener de vrais scandales. Aussi,
le même Saint appelle-t-il à juste titre ces hommes, emportés par une ferveur
indiscrète, des destructeurs de l’unité et des ennemis de la paix. De plus, ils
se rendent coupables d’orgueil et de vanité, préférant leur jugement à celui
des autres, ou du moins usurpent un droit qui ne leur appartient pas, en se
faisant arbitres de leur propre conduite, tandis que c’est leur supérieur qui
doit l’être, comme la raison le demande.
« […]
Ainsi donc, la discrétion est nécessaire dans la vie spirituelle ; à elle
de modérer l’exercice de la vertu, et de vous faire marcher entre les deux
extrêmes opposés. Car, comme l’observe très bien saint Bernard, “ il ne faut
pas toujours se fier à sa bonne volonté ; elle doit toujours être réglée,
dirigée surtout dans un commençant (f) ”. Ne vous faites pas de mal à
vous-mêmes, si vous voulez faire du bien aux autres ; car, celui qui est ennemi de son propre bonheur,
à qui pourra-t-il faire du bien (g) ?
« […] Avec elle [l’obéissance], je vous recommande non moins instamment le précepte que
Jésus-Christ Notre-Seigneur appelle sien : Mon précepte, dit-il, est que
vous vous aimiez les uns les autres (h). Et non seulement vous aimer entre vous, mais vous devez
encore embrasser dans cette même charité tous les autres hommes, et travailler
sans cesse à allumer dans vos âmes le désir du salut du prochain, appréciant ce
que chacun vaut et ce qu’il a coûté de sang et de vie au vrai Fils unique de
Dieu, à Jésus-Christ notre Dieu et Seigneur.
« […] La
dernière manière de secourir le prochain, laquelle s’étend sans limites,
consiste, consiste dans l’offrande à Dieu des bons et saints désirs et des
prières. Et, si les études ne vous permettent pas de longues prières, vous
pourrez y suppléer en accomplissant toutes vos
actions, pour le service de
Dieu Notre-Seigneur, au profit des âmes ; c’est là une sorte de prière
continuelle. »
a)
Rom.,
XII, 1 ;
b)
Ps.,
XCVIII, 4 ;
c)
Lév.,
II, 13 ;
d)
Maxime de Pittacus, l’un des sept sages
de
e)
Eccle.,
VII, 17 ;
f)
Bonæ voluntati non semper credi expedit,
sed frænanda est, sed regenda est, et maxime in incipiente. Bern., De vita solit. ad FF. de Monte Dei. ;
g)
Eccle.,
XIV, 5 ; Joan., XV, 12.
Imitation du Christ
De imitatione Christi
Chapitre XII
De la voie royale de la sainte Croix
De regia via sanctæ Crucis
Pourquoi donc crains-tu de prendre
Dans
Dans
Dans
Point de salut pour l’âme, ni d’espérance de la vie
éternelle, sinon dans
Prends donc ta croix, suis
Jésus et tu entreras dans la vie éternelle (Matth., XVI, 24 ; XV, 46).
Quid igitur times
tollere Crucem, per quam itur ad regnum ?
In Cruce salus, in Cruce
vita, in Cruce protectio ab hostibus ;
In Cruce infusio supernæ
suavitatis, in Cruce robur mentis, in Cruce gaudium spiritus ;
In Cruce summa virtutis,
in Cruce perfectio sanctitatis.
Non est salus animæ, nec spes aeternæ, nisi in Cruce.
Tolle ergo crucem tuam, et sequere Jesum,
et ibis in vitam aeternam.
- - - - -
- - - - - - -
« Nous devons nous conformer à la volonté de Dieu dans
les maladies et les infirmités, vouloir celles qu'il nous envoie, les vouloir
et dans le temps qu'elles viennent et pour le temps qu'elles durent, en vouloir
toutes les circonstances, sans désirer qu'une seule soit changée, et cependant faire tout ce qui est
raisonnable pour guérir, parce que Dieu le veut ainsi. “ Pour moi - dit
saint Alphonse de Ligori - j'appelle le temps de la maladie, la pierre de
touche de l'Esprit; car c'est alors que l'on découvre ce que vaut la vertu
d'une âme. ” Si donc
nous sentons que la nature veuille s'émouvoir, s'impatienter, se révolter, il
faut réprimer de tels mouvements et même nous humilier profondément de ces
tentatives de révolte contre notre Souverain et de notre opposition à ses
justes et adorables arrêts. [...]
« Et, en effet, si,
comme l'observe saint Éphrem, les hommes les plus grossiers connaissent les
fardeaux que leurs chevaux ou leurs mulets peuvent porter et ne leur en
imposent pas de trop lourds, pour ne point les accabler, si le potier sait
combien de temps son argile doit rester au four, pour être cuite à un point qui
la rende propre à nos usages et ne l'y laisse ni plus ni moins, il faudra
nécessairement n'avoir conscience ni de ses pensées ni de ses paroles, pour
oser dire que Dieu qui est la sagesse même et qui nous aime d'un amour infini,
peut charger nos épaules d'un fardeau trop pesant et nous laisser plus
longtemps qu'il ne faut dans le feu de la tribulation. Soyons donc sans
inquiétude, le feu ne sera ni plus vif, ni de plus de durée qu'il n'est besoin
pour cuire notre argile au degré nécessaire. [...]
« Bien plus, d'illustres maîtres de la vie spirituelle
enseignent, avec Louis de Blois, que celui
qui, à l'article de la mort, fait un acte de parfaite conformité à la volonté
de Dieu, sera délivré, non seulement de l'enfer, mais encore du purgatoire,
eût-il commis à lui seul tous les péchés du monde. “ La raison en est - ajoute saint Alphonse - que celui qui accepte
la mort avec une parfaite résignation, acquiert un mérite semblable à celui des
martyrs qui ont donné volontairement leur vie pour Jésus Christ. Et celui-là,
en outre, meurt content et joyeux, même au milieu des plus vives douleurs. ” [...] » (Cf. également
saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Lettre
circulaire aux amis de
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, ouvrage cité plus haut, Sixième et dernière partie et
volume, Méditation XXXII : De la providence que Dieu fait paraître dans
les afflictions qu’il nous envoie, et dans les désordres qu’il permet en
punition ou en expiation de nos péchés, IV. ─ Des maux du corps ;
V. ─ Des maux de l’âme,
pp. 286, 287 et 288 :
IV. ─ Des maux du corps.
« Je considérerai, en quatrième lieu, les soins de
« Premièrement.
Dieu règle selon nos forces, le nombre, la qualité, la violence et la durée de
nos maladies. Il ne permet pas que le mal dont souffre la tête se jette sur une
autre partie ; ni que la douleur dure au-delà du temps qu’il a déterminé.
Pour ce qui regarde la guérison, le souverain Médecin y préside comme à tout le
reste. Il fait servir à ses desseins l’habileté et les fautes de ceux qui nous
traitent, l’application des remèdes, bons ou mauvais, administrés à temps ou à
contretemps ; parce qu’à son égard
rien n’est l’effet du hasard, et que de lui seul, dit le Sage, vient toute guérison (2). Il a en sa disposition la vie et la mort,
la santé et la maladie ; il frappe
et il guérit ; il donne et ôte la vie ; il conduit aux portes du tombeau et il en ramène ceux qu’il lui
plaît (3). Concluons de là que si, dans la maladie, nous pouvons recourir aux médecins
et aux remèdes humains, ce n’est pas toutefois en ces moyens que nous devons
mettre notre principale confiance, mais en Dieu, à qui nous devons avant tout
recourir par la prière, puisqu’il n’appartient qu’à sa providence de bénir les
remèdes que nous prenons, ou de nous en procurer de meilleurs.
« Deuxièmement.
La divine Providence veut ou permet les
infirmités et les souffrances corporelles pour le bien de notre âme ; pour la purifier de ses fautes, pour lui assurer la
victoire sur ses passions, pour lui donner occasion de pratiquer les vertus et
de s(y perfectionner : La vertu se
perfectionne dans l’infirmité, dit l’Apôtre. Je ne regarderai donc pas la
maladie qui afflige le corps, sans me rappeler qu’elle vient de Dieu pour le
plus grand bien de mon âme ; et alors j’aurai sujet de me réjouir et de
dire avec le grand Paul : Je me glorifierai dans mes infirmités, afin que la vertu de
JÉSUS-CHRIST habite en moi (4). Si j’éprouve des
répugnances du côté de la chair, je lui dirai avec une grande ferveur d’esprit : Ne veux-tu pas que je
boive le calice que mon Père m’a donné
(5) ? Si cette infirmité, avec les amertumes qui l’accompagnent, est un
calice préparé par la providence de mon Père, il ne peut m’être que très
salutaire. Il suffit que Dieu me le propose pour que je le reçoive volontiers
d’une main si charitable, et puisqu’il veut que je le boive, je le boirai
jusqu’à la dernière goutte, afin d’accomplir en tout sa divine volonté. »
V. ─ Des maux de l’âme.
« Je considérerai, en cinquième lieu, de quelle manière
« Premièrement.
Les unes sont involontaires. Nous les subissons malgré la peine qu’elles nous
causent : ce sont les passions de la chair rebelles à l’esprit, les écarts
de l’imagination, et d’autres semblables, qui sont des suites funestes du péché
originel (f). […]
« Deuxièmement.
Les autres infirmités de l’âme ont pour principe le dérèglement de notre libre
arbitre : ce sont les vices et le péché. Bien loin
d’entrer dans les desseins de
« Au reste, c’est l’enseignement de l’Apôtre, tout coopère au bien de
ceux qui aiment le Seigneur (g). Leurs propres
péchés les confondent, ceux des autres les instruisent. Si Dieu leur pardonne,
ils se sentent pénétrés d’amour et de reconnaissance envers sa
miséricorde ; s’il les punit, ils conçoivent une crainte salutaire de sa
justice. »
a) Amos, 3 : 6 ;
b) Ecclésiastique, 38 : 2 ;
c) Ecclésiastique, 11 : 14 ; Osée, 6 : 2 ;
I Samuel, 2 : 6 ;
d) II Corinthiens, 12 : 9 ;
e) S. Jean, 18 : 11 ;
f) Galates, 5 : 17 ;
g) Romains, 8 : 28.
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, ouvrage cité
ci-dessus, VIe partie et VIe volume, Méditations sur la providence de Dieu, p. 247 :
Les Méditations qui vont suivre seront utiles à ceux qui
aspirent à la perfection, et de plus à tous ceux qui désirent vivre en paix et
se délivrer d’une foule d’inquiétudes soit pour l’âme soit pour le corps, car
ces Méditations sont de nature à procurer ce double avantage. Pour moi, je ne comprends pas que l’on puisse trouver en
cette vie une paix solide et un contentement véritable, si l’on ne s’appuie sur
le Dogme de
a) Cf. saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire Partie, qu. 22.
Marie d’Agréda, la « Cité Mystique de Dieu », livre IVe, ch. XXI : Le
Seigneur avertit l’auguste Marie de fuir en Egypte. ─ L’Ange parle à saint Joseph. ─ Plusieurs autres choses relatives au voyage.
616. C’est avec cette même douceur de sa Providence qu’il [Dieu, la divine Majesté] donne aux
pécheurs le temps de se convertir, et qu’il attend leur conversion comme il
attendit celle d’Hérode. S’il usait de son pouvoir absolu et qu’il fît de
grands miracles pour arrêter les effets des causes secondes, l’ordre de la
nature serait confondu, et en tant qu’auteur de la grâce, il serait en quelque
sorte contraire à lui-même comme auteur de la nature. C’est pour ce sujet que
les miracles ne doivent éclater que rarement et que pour des fins singulières,
car Dieu les a réservés pour des moments opportuns aux il veut manifester sa
puissance et se faire connaître auteur de l’univers, et indépendant des mêmes
choses qu’il a créées et qu’il conserve. One ne doit pas non plus être surpris
de ce qu’il permit la mort des innocents qu’Hérode fit égorger (a). S’il ne
jugea pas convenable de l’empêcher par un miracle, c’est que cette mort leur
acquit la vie éternelle et une abondante récompense ; cette vie valant
sans comparaison plus que la temporelle, que l’on doit sacrifier et perdre pour
celle-là ; et si tous ces enfants eussent vécu et fussent morts d’une mort
naturelle, peut-être tous n’auraient pas été sauvés. Les œuvres du Seigneur sont justes et saintes en toutes
choses, quoique nous ne pénétrions pas maintenant les raisons de leur
équité ; mais nous les connaîtrons en lui quand nous le verrons face à
face (b).
a)
Cf. S. Matthieu,
2 : 16 ;
b)
Cf. Sagesse, 9 : 14 ;
6 : 8, 17 ; Romains, 8 : 28 ; I S. Pierre, 5 : 7 ;
Cantique, 2 : 16 ; Osée, 11 : 3 ; II Corinthiens, 3 :
5 ; Isaïe, 10 : 15 ; Psaumes, 30 : 16.
ID., ibid., Sixième et
dernière partie et volume, Méditation X : De quatre excellentes propriétés
de l’infinie charité de Dieu envers les hommes, et comment nous pouvons les
imiter, pp. 99-100 :
IV. ─ Profondeur de l’amour de Dieu.
« […]
« La quatrième propriété de
la charité de Dieu, c’est sa profondeur.
« […]
« Troisièmement.
Enfin, cette même charité se découvre dans les secrètes
dispositions de la sagesse de Dieu qui fait tout contribuer au bien de ses
amis (a). Il veut que les afflictions, les tentations, les misères, les
maux qu’ils souffrent eux-mêmes ou qu’ils voient souffrir aux autres, leurs
imperfections, les manquements dans lesquels ils tombent par fragilité, tout,
en un mot, leur serve de moyen pour croître et pour s’affermir dans son amour.
Sa justice même, et les vengeances qu’il exerce sur les pécheurs, font éclater
avec une profondeur incompréhensible son infinie bonté. Car, soit
qu’il frappe les méchants pour le bien des bons, soit qu’il châtie les bons
pour les rendre meilleurs, il multiplie à l’infini les moyens cachés qu’il tire de l’abîme de son
éternelle sagesse pour le salut des prédestinés [et n’oublions jamais que seule la bienheureuse
Trinité que nous adorons considère toutes choses dans un éternel Présent – ce
qui exclut toute critique possible de la part de l’homme ou de toute créature
dotée d’intelligence]. »
ID., ibid., Quatrième partie et volume, Méditation VII : De la
vocation de tous les hommes à se renoncer eux-mêmes, à porter leur croix et à
suivre Jésus-Christ, page 94 :
« Le démon, il est vrai, nous promet des plaisirs, des
richesses, des honneurs, le repos et la liberté ; mais les douceurs dont
il flatte notre espérance sont mêlées de tant d’amertumes, qu’elles sont en
réalité un supplice, et que les damnés eux-mêmes confessent en enfer qu’ils ont marché par des chemins difficiles,
qu’ils se sont lassés dans la voie de l’iniquité (a). Le Fils de Dieu, au
contraire, ne nous parle que de croix et d’abnégation de nous-mêmes ; mais
ces croix nous sont préparées par la main d’un père ; elles sont
proportionnées à nos forces, et accompagnées de tant de douceurs et de
consolations célestes, qu’elles deviennent mêmes en cette vie suaves et
agréables : en sorte que ceux-là mêmes qui ont suivi longtemps le parti du
démon, éprouvent un bonheur inexprimable lorsqu’ils reviennent au service de
JÉSUS-CHRIST. »
a) Sagesse, 5 : 7.
- - - - - - - - - - - -
Paroles du vrai Dieu trois fois Saint
Le binôme sacré
indissociable : foi et miracle
Toutes les paroles du Fils unique de Dieu doivent être
reçues littéralement telles quelles ou n’ont pas
à être interprétées dans un sens ou dans
un autre (a) et les enseignements relatifs à la foi chrétienne se concilier
parfaitement avec celles-ci, car, étant donné que Dieu vit dans un éternel
Présent (b), ses paroles ne peuvent être tributaires du temps ni contenir des
imperfections susceptibles de provoquer des hérésies.
a) Cf. Saint Matthieu, 5 : 37 ; II Corinthiens,
1 : 17-20 ; Apocalypse, 22 : 16, 18 ;
b) Cf. Saint Jean, 8 : 24, 28, 58 ; Exode,
3 : 14.
- - - - - -
Saint Matthieu, XXIV, 35 :
« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne
passeront point. » [La quintessence de
l’encyclique « Pascendi » contre les modernistes et les
évolutionnistes.]
Saint Jean,
VII, 16 :
« Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de
moi, mais de Celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire Sa volonté, il saura si
cette doctrine vient de Dieu ou si c'est moi qui parle de moi-même.»
Saint Jean,
14 : 23-24 :
« Jésus lui répondit : Si quelqu'un m'aime, il
gardera ma parole, et mon Père l’aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons en
lui notre demeure (Si quis diligit me,
sermonem meum servabit, et Pater meus diliget eum, et ad eum veniemus, et
mansionem apud eum faciemus). Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes
paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m'a
envoyé.»
- - - - - -
S. Jean, 2 : 11 :
« Tel fut le premier des signes de Jésus. Il
l’accomplit à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent
en lui. »
S. Jean, 15 : 24 :
« Si je n’avais pas fait parmi eux les œuvres que nul
autre n’a faites, ils seraient sans péché ; mais maintenant, non seulement
ils les ont vues, mais ils me haïssent ainsi que mon Père. »
S. Luc, 5 : 24-25 :
« “ … Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de
l’homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés, je te l’ordonne,
dit-il au paralysé, lève-toi, prends ta civière et retourne chez toi. ”
Et, à l’instant même, il se leva sous leurs yeux, prit ce sur quoi il gisait et
s’en alla chez lui en glorifiant Dieu. »
S. Matthieu, 8 : 13 :
« … Puis Jésus dit au centurion : “ Va !
Qu’il t’advienne selon ta foi ! ” Et le centurion fut guéri sur
l’heure. »
S. Luc, 7 : 50 :
« … Puis Jésus dit à la femme : “ Tes péchés sont
remis.” Et ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en
eux-mêmes : “ Quel est cet homme qui va jusqu’à remettre les péchés ?
” Mais il dit à la femme : “ Ta foi t’a sauvé ; va en paix.” »
S. Marc, 5 : 34 :
« Ma fille, lui dit Jésus, ta foi t’a sauvé ; va
en paix et sois guérie de ton infirmité. »
S. Matthieu, 13 : 58 :
« Mais Jésus leur dit : “ Un prophète n’est
méprisé que dans sa patrie et dans sa maison.” Et il ne fit pas là beaucoup de
miracles, à cause de leur manque de foi. »
S. Matthieu, 16 : 1, 4 :
« Les pharisiens et les Saducéens s’approchèrent alors
et lui (à Jésus) demandèrent, pour le mettre à l’épreuve, de leur faire voir un
signe venant du ciel. … Il leur répondit : “ … Génération mauvaise et
adultère ! Elle réclame un signe, et de signe, il ne lui sera donné que le
signe de Jonas.” Sur ce, il les planta là et partit. »
S. Matthieu, 24 : 11-14 :
« … et il surgira beaucoup de faux prophètes et ils
induiront en erreur beaucoup de monde ; et par l’excès des iniquités, la
charité de beaucoup sera refroidie. Mais celui qui aura tenu jusqu’à la fin,
celui-là sera sauvé. Et cet évangile du Royaume sera prêché dans tout
l’univers, pour prendre à témoins toutes les nations ; et alors viendra la
fin.»
S. Luc, 18 : 8 :
« … Mais cependant quand le Fils de l’homme viendra [après sa résurrection et avec son corps glorieux], pensez-vous qu’il trouve de la foi sur la
terre ? »
S. Matthieu, 14 : 29-31 :
« “ Viens ”, dit Jésus. Et Pierre, descendant de la
barque, se mit à marcher sur les eaux en venant vers Jésus. Mais, voyant la
violence du vent, il prit peur et, commençant à couler, il s’écria : “
Seigneur, sauve-moi ! ” Aussitôt Jésus tendit la main et le saisit, en lui
disant : “ Homme de peu de foi, pourquoi, as-tu douté ? ” »
S. Matthieu, 15 : 22, 27-28 (cf. également S.
Marc, 7 : 28-29) :
« Or voici qu’une Cananéenne, étant sortie de ce
territoire, se mit à lui crier : “ Aie pitié de moi, Seigneur, fils de
David : ma fille est fort malmenée
par un démon.” … “ De grâce, Seigneur ! reprit-elle, aussi bien les
petits chiens mangent-ils des miettes qui tombent de la table de leur
maître ! ” Alors Jésus lui répondit : “ O femme, grande est ta
foi ! Qu’il t’advienne selon ton désir ! ” Et de ce moment sa fille
fut guérie. »
S. Matthieu, 17 : 19-20 (cf. également S. Luc, 9 :
40 ; S. Marc, 9 : 18) :
« Alors les disciples, s’approchant de Jésus, dans le
privé, lui demandèrent : “ Pourquoi nous autres n’avons-nous pu l’expulser
(le démon) ? ” – “ Parce que vous avez peu de foi, leur dit-il. Car je
vous le dis en vérité, si vous avez de la foi comme un grain de sénevé, vous
direz à cette montagne : ‘ déplace-toi d’ici à là ’, et elle se déplacera,
et rien ne vous sera impossible.” »
S. Matthieu, 9 : 27-30 :
« Comme Jésus s’en allait, deux aveugles le suivirent,
qui criaient : “ Aie pitié de nous, Fils de David ! ” Jésus étant
arrivé à la maison, les aveugles l’abordèrent et il leur dit : “
Croyez-vous que je puis faire cela ? ” - “ Oui, Seigneur ”, lui
disent-ils. Alors il leur toucha les yeux en disant : “ Qu’il vous
advienne selon votre foi.” Et leurs yeux s’ouvrirent. »
S. Matthieu, 6 : 30, 33 :
« Que si Dieu revêt de la sorte l’herbe des champs, qui
est aujourd’hui et demain sera jetée au four, ne fera-t-il pas bien plus pour
vous, gens de peu de foi ! … Cherchez d’abord le Royaume et sa justice, et
tout cela vous sera donné par surcroît. »
S. Marc, 10 : 46, 50-52 (cf. également S. Matthieu,
20 : 29-34 ; S. Luc, 18 : 35-43) :
« Ils (les disciples de Jésus) arrivent à Jéricho. Il
comme il sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, (le fils
de Timée), Bartimée, un mendiant aveugle, était assis au bord du chemin. … Et
lui, rejetant son manteau, bondit et vint à Jésus. Alors Jésus lui adressa la
parole : “ Que veux-tu que je fasse pour toi ? ” L’aveugle lui
répondit : “ Rabbouni, que je voie ! ” Jésus lui dit : “ Va, ta
foi t’a sauvé.” Et aussitôt il recouvra la vue. »
S. Jean, 14 : 12-14 :
« En vérité, en vérité, je vous dis : celui qui
croit en moi, fera aussi les œuvres que je fais et en fera de plus
grandes ; car, je m’en vais vers le Père, et quoique vous demandiez en mon
nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils ; si vous
demandez quelque chose en mon nom, je ferai. »
La condition « sine qua non » pour que
le monde évite la damnation éternelle :
le baptême et la
persévérance dans
la vraie foi par l’obéissance aux
commandements de Dieu
S. Luc, 5 : 24 :
« “ Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de
l’homme a le pouvoir sur la terre (in
terra) de remettre les péchés, je te l’ordonne, dit-il au paralysé,
lève-toi, prends ta civière et retourne chez toi.” Et, à l’instant même, le
paralysé se leva sous leurs yeux (sous les yeux des scribes et des pharisiens),
prit ce sur quoi il gisait et s’en alla en glorifiant Dieu. »
S. Matthieu, 28 : 16-20 :
« Quant aux onze disciple, ils se rendirent en Galilée,
à la montagne où Jésus leur avait donné rendez-vous. Et quand ils le virent,
ils se prosternèrent ; d’aucuns cependant doutèrent (quidam autem dubitaverunt). Venant à eux, Jésus leur dit ces
paroles : “ Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre (Data est mihi omnis potestas in cœlo et in
terra). Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du
Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; leur apprenant à garder tout ce que
je vous ai commandé : et voici je suis avec vous tous les jours, jusqu’à
la consommation du siècle.” »
S. Luc, 3 : 15-16 :
« Comme le peuple était dans l’attente et que tous se
demandaient dans leur cœur si Jean (le Baptiste) n’était pas le Christ, Jean
prit la parole et leur dit à tous : “ Pour moi, je vous baptise avec de
l’eau, mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas
digne de délier la courroie de ses chaussures ; lui vous baptisera dans
l’Esprit et le Feu.” »
S. Jean, 18 : 36-37 :
« Jésus répondit (à Pilate) : “ Mon royaume n’est
pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes gens auraient combattu
pour que je ne fusse pas livré aux Juifs. Mais mon royaume n’est pas d’ici.” -
“ Donc tu es roi ? ”, lui dit Pilate. - “ Tu le dis ! Je suis roi,
répondit Jésus, et je ne suis né que pour rendre témoignage à la vérité.
Quiconque est de la vérité écoute ma voix.” »
S. Jean, 8 : 23-24, 51 :
« Les Juifs se disaient : “ Va-t-il se donner la
mort, pour qu’il dise : ‘ Où je vais, vous ne pouvez venir ’ ? ”
Jésus continua : “ Vous, vous êtes d’en-bas ; moi, je suis d’en-haut.
Vous, vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. Je vous ai
dit : ‘ Vous mourrez dans vos péchés.’ Oui, si vous vous ne croyez pas que
Je Suis, vous mourrez dans vos péchés.” … “ En vérité, en vérité, je vous
le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort.” »
S. Jean, 11 : 25-27, 51-53 :
« Jésus lui dit (à Marthe, sœur de Lazare) : “ Je
suis la résurrection. Qui croit en moi, fût-il mort, vivra ; et quiconque
vit en croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? ” - “ Oui, Seigneur,
lui dit-elle, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui devait
venir en ce monde.” … Caïphe ne dit pas cela de lui-même ; mais, en
qualité de grand prêtre, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation,
- et non seulement pour la nation, mais encore pour rassembler dans l’unité les
enfants de Dieu dispersés. »
S. Jean, 12 : 44-47, 50 :
« Jésus a proclamé : “ Qui croit en moi, ce n’est
pas en moi qu’il croit, mais en celui qui m’a envoyé. Moi, la lumière, je suis
venu dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les
ténèbres. Si quelqu’un entend mes paroles et ne les garde pas, ce n’est pas moi
qui le condamnerai, car je ne suis pas venu pour condamner le monde, mais pour
sauver le monde. … Les paroles que je dis, c’est donc comme le Père me l’a dit
que je les dis.” »
S. Jean, 3 : 1-7, 13-18 :
« Or, il y avait parmi les pharisiens un homme appelé
Nicodème, l’un des principaux d’entre les Juifs. Celui-ci vint trouver Jésus
durant la nuit et lui dit : “ Rabbi, nous savons que tu es venu de la part
de Dieu comme docteur, car personne ne peut faire les miracles que tu fais si
Dieu n’est pas avec lui.” - “ En vérité, en vérité, je te le dis, lui répond
Jésus, nul, s’il ne naît d’en-haut, ne peut voir le royaume de Dieu.” - “
Comment un homme peut-il naître, étant vieux ? lui dit Nicodème ;
peut-il entrer une seconde fois dans le sein de sa mère et renaître ? ” -
“ En vérité, en vérité, je te le dis, répondit Jésus, nul, s’il ne naît de
l’eau [par le baptême] et de l’Esprit, ne peut entrer dans le Royaume des Cieux. Ce
qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’esprit est esprit. Ne
t’étonne pas si je t’ai dit : Il vous faut naître d’en-haut. … Et personne
n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de
l’homme. Et de même que Moïse a élevé le Serpent dans le Désert, ainsi faut-il
que le Fils de l’homme soit élevé [sur la
croix], afin que quiconque croit, ait en lui la
vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique,
afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie
éternelle. Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde,
mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est pas
jugé ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au
nom du Fils unique de Dieu.” »
S. Jean, 14 : 21, 23-24 :
« Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est
celui-là qui m’aime ; or, celui qui m’aime sera aimé de mon Père, et je
l’aimerai, et je me manifesterai à lui. Juda, non pas l’Iscariote, lui
dit : “ Seigneur, et qu’est-il donc advenu, pour que tu doives te
manifester à nous et non pas au monde ? ” Jésus répondit et lui dit :
“ Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole et mon Père l’aimera et nous
viendrons à lui et nous ferons en lui notre demeure.” »
S. Marc, 8 : 34-38 :
« Et appelant la foule avec ses disciples, Jésus leur
dit : “ Si quelqu’un veut me suivre, qu’il se renonce, qu’il porte sa
croix et marche à ma suite. Car celui qui voudra sauver son âme, la perdra,
mais celui qui perdra son âme à cause de moi et de l’Évangile, la sauvera. Car
que sert à l’homme d’avoir gagné le monde entier, s’il perd son âme ? Ou
que donnera l’homme en échange de son âme ? Car celui qui aura rougi de
moi et de mes paroles, au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le
Fils de l’homme aussi rougira de lui lorsqu’il viendra dans la gloire de son
Père avec les saints anges.” »
S. Marc, 13 : 10 :
« Car il faut d’abord que l’Évangile soit proclamé à
toutes les nations » : Et in
omnes gentes primum oportet praedicari Evangelium.
S. Marc, 16 : 15 :
« Et il (Jésus ressuscité) leur dit (aux onze
apôtres) : “ Allez donc dans le monde entier (in mundum universum), proclamez l’Évangile à toute créature (prædicate Evangelium omni creaturæ). Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui
ne croira pas sera condamné (qui vero non
crediderit, condemnabitur). Et voici les miracles
qui accompagneront ceux qui ont cru : … ”. »
La voie de
S. Matthieu, 7 : 13-14 :
« Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite ; car
large est la porte et spacieuse la route qui conduit à la perdition et nombreux
sont ceux qui s’y engagent. Combien étroite la
porte, et resserrée la route qui conduit à la vie ; et peu nombreux sont
ceux qui la trouvent. »
S. Matthieu, 11 : 12 :
« Depuis les jours de Jean, le Baptiste, jusqu’à
maintenant, le Royaume des Cieux est pris de force et les violents s’en
emparent. »
S. Luc, 13 : 23-24 :
« Or quelqu’un lui dit : “ Seigneur, dis-nous s’il
y aura peu de sauvés. ” Mais lui leur dit : “ Luttez pour entrer par
la porte étroite ; car beaucoup, je vous assure, chercheront à entrer et
ne pourront pas, après que le maître de la maison se sera levé et aura fermé la
porte et que vous commencerez à vous tenir dehors et à heurter la porte, en disant ;
‘ Seigneur, ouvre-nous ! ’ Et il vous répondra : ‘ Je ne sais pas
d’où vous êtes ! ’ ” »
S. Matthieu, 25 : 1-4, 10-13 :
« Alors le Royaume des Cieux sera semblable à dix
vierges qui prirent leur lampe et sortirent à la rencontre de l’époux [le Verbe, époux de l’âme]. Cinq
d’entre elles étaient imprudentes et cinq, prudentes ; car les
imprudentes, en prenant leurs lampes, ne prirent pas d’huile [les vertus] avec elles, tandis que
les prudentes prirent de l’huile dans les flacons, avec leurs lampes. L’époux se
faisant attendre, elles s’assoupirent toutes et dormirent. À minuit, un cri
retentit : “ Voici l’époux ! sortez au-devant de lui.” Alors, toutes
ces vierges s’éveillèrent et arrangèrent leurs lampes. Les imprudentes dirent
aux prudentes : “ Donnez-nous de votre huile ; car nos lampes
s’éteignent.” Les prudentes répondirent, disant : “ Sûrement il n’y en
aurait pas assez pour nous et pour vous : allez plutôt chez les marchands
et achetez-en pour vous.” Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux vint. Celles
qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces. Et l’on ferma la
porte. Plus tard, arrivent aussi les autres vierges, en disant : “
Seigneur, ouvre-nous ! ” Mais lui leur répondit : “ En vérité, je
vous le dis, je ne vous connais pas [et c’est
la damnation éternelle].” Veillez donc, car
vous ne savez ni le jour ni l’heure. »
S. Luc, 12 : 35-36, 39-40 (cf. également S. Marc,
13 : 33-37 ; S. Matthieu, 24 : 43-44) :
« Que vos reins restent ceins [voie ascétique] et vos
lampes allumées [veille intérieure], et soyez comme des hommes qui attendent leur maître et son
retour de noce, afin qu’à son arrivée, lorsqu’il frappera, ils lui ouvrent
aussitôt. … Vous le savez, que si le maître de la maison savait à quelle heure
le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. Vous
aussi, soyez prêts, car vous ne savez pas à quelle heure le Fils de l’homme
doit venir. »
S. Luc, 18 : 1 :
« Jésus disait à ses disciples une parabole sur la
nécessité pour eux de prier toujours, sans se décourager. »
S. Matthieu, 19 : 11, 12 :
« Jésus dit à ses disciples : “ … et il y a des
eunuques qui se son eux-mêmes rendus tels à cause du Royaume des Cieux [célibat, sacerdoce, vie monastique]. Que celui qui peut comprendre, comprenne ! ” »
S. Luc, 9 : 23-24 :
« Or Jésus disait à ses disciples : “ Si quelqu’un
veut faire route derrière moi, qu’il se renonce, qu’il se charge de sa croix
chaque jour et qu’il me suive ! Car celui qui voudra sauver son âme, la
perdra ; mais celui qui perdra son âme [ou sa
vie] à cause de moi, celui-là la sauvera. Car
que sert à un homme d’avoir gagné le monde entier s’il s’est perdu lui-même ou
s’il a été condamné ? ” »
S. Luc, 14 : 25-27 (cf. S. Matthieu, 37-38 ; S.
Marc, 8 : 34) :
« Comme les foules nombreuses suivaient Jésus, il se
tourna et leur dit : “ Si quelqu’un vient à moi et ne hait pas (non odit) son père, et sa mère, et sa
femme, et ses enfants, et ses frères et sœurs, et même encore son âme, il ne
peut être mon disciple. Quiconque ne porte pas sa croix et ne vient pas à ma
suite, ne peut être mon disciple. … Ainsi donc, quiconque parmi vous ne renonce
à tous ses biens ne peut être mon disciple.” »
S. Matthieu, 10 : 34-35 :
« Ne pensez pas que je sois venu jeter la paix sur la
terre ; je ne suis pas venu jeter la paix, mais le glaive [de la Parole]. Car je suis venu séparer un homme de son père, et une
fille de sa mère et une belle-fille de sa belle-mère ; et l’homme aura pour ennemis
ceux de sa maison. »
S. Jean, 12 : 23-26 (Jésus annonce à la foule sa mort
prochaine) :
« Jésus leur répond : “ L’heure est venue que doit
être glorifié le Fils de l’homme. En vérité, en vérité, je vous le dis :
si le grain de froment tombé dans la terre ne meurt pas, il demeure seul ;
mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruits. Celui qui aime son âme, la
perd ; et celui qui hait son âme dans ce monde, la gardera pour la vie
éternelle. Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive : et là où je suis
(ibi sum), mon serviteur sera lui
aussi ; si quelqu’un me sert, le Père l’honorera.” »
- - - - - - - - - - - -
Catéchisme du Concile de
Trente, Troisième Partie,
Chapitre trente-unième : Du troisième Commandement, § VI. ─ Quelles sont les œuvres
commandées le dimanche :
« Le Pasteur n’aura garde
d’oublier qu’il doit très soigneusement faire connaître aux Fidèles les œuvres
et les actions qu’ils son tenus d’accomplir les jours de Fête. C’est à
savoir : d’aller à l’Église, d’assister au très saint sacrifice de
« Mais comme il n’y a rien de meilleur ni de plus utile
aux Chrétiens que de confesser souvent leurs péchés aux Prêtres, le Pasteur ne
manquera pas de les exhorter à remplir ce devoir. Il pourra d’ailleurs puiser
ses preuves et ses raisons dans ce que nous avons enseigné et prescrit à cet
égard, en parlant du sacrement de Pénitence. Mais il ne se bornera pas à les
exciter à
« Mais ceux qui le
négligent complètement, par le fait qu’ils désobéissent à Dieu et à l’Église,
en méprisant ce Commandement, deviennent les ennemis de Dieu et de ses saintes
Lois ; d’autant que ce précepte est de ceux dont l’accomplissement
n’impose aucune peine. […] »
Ne croyons surtout pas que l’absence momentanée d’un Pape
nous dispense d’assister au très saint sacrifice de
a) S. Jacques, 2 : 10.
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre sainte foi, ouvrage cité
ci-dessus, VIe partie et VIe volume, Méditation XXVII, Dieu
déclare que toutes les œuvres qu’il a faites pendant les six jours sont bonnes,
et il sanctifie le septième (cf. Genèse, 1 : 31 ; 2 : 1-3), page
235 :
I. ─ Dieu juge bonne l’œuvre des six jours.
[…] Quant au mal que je découvrirai [en moi], j’en concevrai un
véritable repentir, et je l’expierai par une bonne confession, pour me préparer
à la célébration du septième jour. Car
quiconque désire s’avancer dans la perfection, ne doit pas manquer de se
confesser et de communier au moins chaque semaine.
ID., ibid., ouvrage cité ci-dessus, Ire
partie et Ier volume, Méditation XXVII : Sur les puissances intérieures de l’âme, II. ─ Les péchés qui naissent de la volonté propre, pp. 264, 265
et 266 :
« Je considérerai, en second lieu, les divers péchés
qui naissent de la volonté propre, et les maux qu’elle cause dans le monde. Je
commencerai à bien comprendre ce que c’est que la propre volonté, car cela seul
suffira pour m’inspirer de l’horreur.
« Premièrement.
La volonté propre est celle qui cherche uniquement à satisfaire ses désirs,
sans se mettre en peine de ce qui plaît à Dieu, ni de ce qui est utile au
prochain. […]
« Deuxièmement.
La volonté propre est la racine de tous les vices et de tous les péchés que j’ai
commis, et de tous ceux qui se commettent dans le monde. On peut les réduire à
trois chefs.
« Le premier est une désobéissance générale qui s’étend
à tout ce que Dieu commande, soit par lui-même, soit par ses ministres. […]
« Troisièmement.
Il suit de là que c’est la volonté propre, reine de tous les vices et de tous
les péchés, qui peuple les enfers et sert d’aliment aux feux éternels. Ce qui
fait dire à saint Bernard : Qu’il n’y ait plus de
volonté propre, et il n’y aura plus d’enfer. Ôtez la
volonté propre, et vous ôtez le péché, et par conséquent l’enfer, qui n’existe
que pour punir le péché. De plus, s’il est un enfer en cette vie, la volonté
propre est à elle-même cet enfer. […] Que cette
volonté soit anéantie par la conformité avec la volonté divine, ce qui est
maintenant un enfer se changera en purgatoire, et un accroissement de mérite et
de récompenses célestes (a). […]
« Ces réflexions me feront comprendre combien j’ai été
malheureux de me rendre esclave de ma volonté propre, opposée à celle de Dieu.
Je déplorerai mon aveuglement et prendrai la ferme résolution de haïr désormais
cette volonté si justement odieuse et de m’en dépouiller, à l’imitation de
Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui descendait du Ciel pour accomplir, non sa
volonté, mais la volonté de celui qui l’envoyait. J’aurai souvent dans la
pensée ce qu’il disait, plongé dans cette tristesse et réduit à une agonie
mortelle : Mon père, que ce ne soit pas ma volonté, mais la vôtre qui
s’accomplisse (b). »
b) S. Bernard, De
c) S. Jean, 6 : 38 ; S. Luc, 22 : 42.
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La Passion de Jésus est le principe
de sa gloire et en communiant à sa Passion nous participons à sa gloire et
le Père nous glorifie également comme il glorifie son Fils et ainsi nous
glorifions le Père à notre tour (a).
a) Cf. S. Jean, 13 : 31-32 ; S. Matthieu, 5 :
48 ; Genèse, 17 : 1 ; S. Jean, 17 : 21-23 ; Romains,
6 : 4 ; 8 : 17 : « Si tamen compatimur, ut et
conglorificemur » ; Nombres, 21 : 8-9 ; Colossiens,
3 : 3, 9, 10 ; Lévitique, 19 : 2 ; I Corinthiens, 2 :
2 ; Psaumes, LXXXIII, 83 : 7 : « Ibunt de virtute in
virtutem : videbitur Deus deorum in Sion ».
La
question capitale digne d’un être humain
doté de raison et d’intelligence : sa raison d’être.
Cliquez sur : gardstru.htm
En ne se référant pas à son
essence ou à sa nature pensée par Dieu de toute éternité dans un but bien
précis, l’homme perd ipso facto son identité d’homme et tous ses repères historiques
ou sa finalité et sa raison d’être, et ne devient plus qu’une misérable chimère
sans consistance ni histoire spécifique. Et s’il prétend qu’il n’existe pas de
nature humaine créée par Dieu et qu’il descend du singe, et finalement de la
pure matière sans forme ni conscience, cela signifierait qu’il serait contenu
virtuellement dans le singe et que celui-ci serait déjà au moins un homme en
puissance et non pas un singe, et finalement que la matière le contiendrait
également virtuellement et serait un homme en puissance, comme un enfant par
rapport à un adulte. Et c’est ainsi que l’on en vient à former un homme
selon des critères qui s’opposent aux commandements de Dieu et à la loi
naturelle (voir plus haut) et qu’on va même lui fabriquer une histoire de
toutes pièces (une histoire à sa façon du « salut » de l’homme) - et
que l’ennemi de notre nature se réjouit (voir un peu plus haut avec
Nous pouvons soutenir sans la
moindre hésitation avec Louis Jugnet que l’’homme moderne moyen, par ses idées
transformistes ou évolutionnistes et son absence de vues précises sur le sens
de sa destinée, sombre véritablement dans le crétinisme intellectuel (a).
a) Cf. Louis Jugnet, Pour
connaître la pensée de saint Thomas d’Aquin, Préambule historique, p. 14,
Éditions Bordas, 1964.
Louis Jugnet,
professeur de « khâgne », Pour connaître la pensée de saint Thomas
d’Aquin, pp. 97, 126 et 151-152, Éditions Bordas, 1964 :
« Tout d’abord, les questions métaphysiques sont
difficiles et hautement abstraites. Ce n’est pas être injurieux pour le genre
humain que de constater que sa majorité est plus incline à jouer aux boules ou
à produire des objets manufacturés qu’à spéculer sur l’être ou la substance.
Même en sa partie intellectuelle, notre espèce comprend plus de gens doués pour
l’observation et le calcul que pour l’étude des essences. N’étant pas de purs
esprits, nous sommes tributaires des sens, et il est quasi-impossible à
certains de nos semblables de dépasser le plan imaginatif, d’où leur facilité à
accuser les métaphysiciens de logomachie et de verbalisme, car pour eux les
mots d’essence, substance, etc. ne recouvrent rien de net. […] Que la physique,
toute occupée à établir un filet de relations mathématiques entre des variables
ne s’occupent guère de l’idée de substance, nous le concédons bien volontiers,
mais ceci ne nous paraît en aucune façon entraîner la disparition de cette
notion, puisque nous avons établi la distinction entre science expérimentale et
philosophie, ainsi que l’inéquation foncière de la physique mathématique
vis-à-vis du réel considéré dans toute sa richesse. De plus, si la science se
désintéresse de l’idée de substance, elle la suppose tout de même en dernier
ressort, puisqu’enfin les relations qu’elle établit entre les phénomènes
impliquent, sous peine d’inintelligibilité, qu’il y a des centres, des
« noyaux » d’être et d’action. […] Soulignons pour le moment
qu’étudiés de près, avec bonne foi et patience, prises corrélativement, les
preuves thomistes ne peuvent manquer de faire impression, et, du moins,
d’inciter à la réflexion. Il est absolument ridicule de prétendre les balayer
d’un revers de la main, comme le font certains pseudo-philosophes de nos jours.
On constatera qu’elles reposent toutes sur le même principe fondamental :
le plus ne peut sortir du moins, l’inférieur s’explique par le supérieur, et
non l’inverse. Comme le dit le P. Garrigou-Lagrange, le dilemme est inévitable :
le vrai Dieu, ou l’absurdité radicale (1). Il est parfaitement vain de
considérer cette idée de Dieu comme liée à une science périmée, ou à un
substantialisme d’origine imaginative ou spatiale. M. Gilson le rappela jadis
en termes forts et décisifs contre les caricatures brunschvicgiennes
(2). »
1) Cf. Dieu, Son Existence et sa Nature, Éditions Beauchesne,
Paris, 1950, Première partie, pages 338-342, 41° Les cinq preuves-types
aboutissent à cinq attributs qui ne peuvent convenir qu’à l’Être même
subsistant au sommet de tout, et Deuxième partie, pages 750-759, 71°
Conclusion : Le vrai Dieu ou l’absurdité radicale ;
2) Sur la fameuse « querelle de l’athéisme », v. Bulletin de
Un Catholique français (Fernand Crombette),
« Dès les premiers mots de
Saint Bernard de Fontaines (1091 – 1153), abbé de Clairvaux, Docteur de l’Église, le
Prophète de l’Occident qui, au concile d’Estampes, en 1130, assura le
bien-fondé de l’élection d’Innocent II dont on reconnaissait cependant
l’irrégularité initiale de son intronisation au même titre que celle d’Anaclet
II, Traité de l’Amour de Dieu, Chapitre VII : On ne peut aimer Dieu
sans profit ; et le cœur humain ne saurait se rassasier de biens
temporels, cliquez sur : AMOUR DE DIEU :
« 18. Il est dans
la nature de tout être raisonnable de désirer, chacun selon sa pente et sa
manière de voir, ce qui lui semble mieux que ce qu'il possède, et de n'être
jamais satisfait d'une chose qui manque précisément de ce qu'il voudrait
trouver en elle. Citons des exemples : […] Il n'y a pas de fin à tout cela,
parce que dans toutes ces choses, on ne saurait trouver un point qui fût
proprement le plus élevé et le meilleur. Mais faut-il s'étonner que ceux qui ne
peuvent s'arrêter tant qu'ils ne possèdent pas ce qu'il y a de plus grand et de
plus parfait, ne soient jamais satisfaits de ce qui est moins bon et moins
élevé ? Mais ce que je trouve insensé au-delà de toute expression, c'est qu'on
désire toujours des choses qui ne sauraient jamais, je ne dis pas satisfaire,
mais simplement endormir nos convoitises. Quoi qu'on possède, on n'en désire
pas moins ce qu'on n'a pas encore, et c'est toujours après ce qui nous manque
que nous soupirons davantage. […] Si on veut ainsi atteindre au but qu'on se
propose et acquérir enfin ce dont la possession met le comble à tous les vœux,
pourquoi chercher de tant d'autres côtés ? C'est s'écarter du droit chemin, et
la mort arrivera bien avant qu'on ait atteint le but désiré.
« 19. C'est dans
tous ces détours que s'égarent les impies qui cherchent, par un mouvement
naturel, à satisfaire leur appétit et négligent, comme des insensés, les moyens
d'arriver à leurs fins; je veux dire, à être consommés et non pas consumés. Or,
ils se consument en de vains efforts et n'arrivent pas à un bonheur consommé ;
car, ils sont plus épris des créatures que du Créateur, et, ils s'adressent à
elles toutes et les essayent les unes après les autres, avant de songer à
essayer du Seigneur qui les a toutes faites. […] » Les jeux
- - - - - - - - - - - -
Les jeux peuvent
devenir nocifs (ce
« dont les tyrans ont besoin »
pour abrutir et asservir les foules complaisantes)
Aristote, Éthique à Nicomaque, X,
6 [<Bonheur, activité et jeu>] :
« Ce n’est donc pas dans le
jeu que consiste le bonheur [ni “dans le pouvoir absolu”, “d’où ne découlent
pas non plus les activités vertueuses”]. Il serait en effet étrange que la fin
de l’homme fût le jeu, et qu’on dût se donner du tracas et du mal pendant toute
sa vie afin de pouvoir s’amuser ! […] Le jeu est, en effet, une sorte de
délassement, du fait que nous sommes incapables de travailler d’une façon
ininterrompue et que nous avons besoin de relâche. […] Ce n’est pas, en effet,
dans de telles distractions que réside le bonheur, mais dans les activités en
accord avec la vertu, comme nous l’avons dit plus haut. »
ID., 7 (<La vie contemplative ou
théorétique>)
« Mais si le bonheur est une
activité conforme à la vertu, il est rationnel qu’il soit une activité conforme
à la plus haute vertu, et celle-ci sera la vertu de la partie la plus noble de
nous-mêmes. Que ce soit donc l’intellect ou quelque autre faculté qui soit
regardé comme possédant par nature le commandement et la direction et comme
ayant la connaissance des réalités belles et divines, qu’au surplus cet élément
soit lui-même divin ou seulement la partie la plus divine de nous-mêmes, c’est
l’acte de cette partie selon la vertu qui lui est propre qui sera le bonheur
parfait. Or que cette activité soit théorétique, c’est ce qu nous avons dit.
« Cette dernière affirmation
paraîtra s’accorder tant avec nos précédentes conclusions qu’avec la vérité. En
effet, en premier lieu, cette activité est la plus haute, puisque l’intellect
est la meilleure partie de nous-mêmes et qu’aussi les objets sur lesquels porte
l’intellect sont les plus hauts de tous les objets connaissables. Ensuite elle
est la plus continue, car nous sommes capables de nous livrer à la
contemplation d’une manière plus continue qu’en accomplissant n’importe quelle
action. »
Si Dieu ne s’était pas manifesté par l’incarnation
de son Verbe (a), les hommes n’auraient jamais rien su au sujet de sa nature
réelle ; et nous en serions réduits à ne reconnaître que son existence en
tant que Moteur premier de l’univers, Source éternelle de l’être (b) (et non Acte pur, car l’agir suit l’être et non le
contraire), par la preuve
métaphysique de l’être,─ ce qui est déjà fort
louable, mais ne nous dit pas pour quelles raisons nous avons été créés et
comment nous pourrons parvenir jusqu’à notre souverain Bien et jouir
éternellement de ses bienfaits. En effet, si Dieu est resté muet sur la
question capitale de nos fins dernières, toutes les religions ne deviennent
qu’un misérable produit de la raison humaine en progrès continu et indéfini et
évoluant selon les besoins de notre temps (c). Ainsi la notion de vraie
religion disparaît et toutes les religions se valent et conduisent au Dieu de l’univers
(i.e. au Dieu qui vient de l’univers) et non à Jésus Christ, c’est-à-dire au
Dieu de Dieu par qui tout a été fait (d). Et nous sommes là en plein pseudo
concile Vatican II. Quant à ceux qui disent dans leur cœur : « Il n’y
a pas de Dieu », nous pouvons les traiter d’insensés (e), car il convient
dans la vie de se déterminer et rationnellement
(logique) et intelligemment (principes), ─ l’intelligence étant spécifiée par l’être. Il faut
choisir : Dieu ou l’absurde. Effectivement, partant des principes (f) que
« l’Être ne peut pas venir de
a) Cf. S. Jean, I, 1, 14 et 18 ;
b) Cf. S. Jean, I,
3 ; I S. Jean, I, 1-3 ;
c) Cf. Syllabus,
Prop. 4 et 5 ;
d) Cf. Credo ;
e) Cf. Psaumes XIII, 1 ;
f) Principes immédiats, i.e. évidents par eux-mêmes. – Cf.
Aristote, Métaphysique, livre D, ch. 1, 1012 b 35 : Principe : « Se dit
d’abord du point de départ du mouvement de la chose. Est aussi le meilleur
point de départ pour chaque chose. » ; livre G, ch. 3, 1005 b 12 ss. ; S. Thomas d’Aquin, Commentaire de S. Thomas d’Aquin sur les
Post-Analytiques d’Aristote, Seconds analytiques, I, l. 5, nos
6-7 ; Contra Gentiles, livre 4e,
ch. 95, et livre 3e, ch. 47 (principes naturellement connus) ;
g) Aristote, Métaphysique,
livre L, ch. 7,
h) S. Thomas d’Aquin, S. th., 1re partie, q.
i) ID., ibid., q.
j) Cf. Psaumes XIII, 1 (cité plus haut) ;
k) S. Thomas d’Aquin, S.
th., 1re partie, q. 7, aa 1-3 (Deux infinis sont
contradictoires, et tout corps est fini ou limité).
l) Cf. Aristote, Métaphysique,
Livre G, chap. I, 1003a 21-22 : grec : « Estin episthmh tis h Qewrei to on h on kai toutw uparcouta kaq auto », latin (G. de Moerbeke) : « Est autem scientia
quædam quæ speculatur ens et quæ huic insunt secundum se ». – Cette
science « est la plus certaine de toutes les sciences, en tant qu’elle atteint
les premiers principes des êtres, qui sont en eux-mêmes les plus connus »
(S. Thomas d’Aquin, Commentaire de
l’Éthique à Nicomaque d’Aristote, VI, leç. 5, nos 1181-1182 ; cf. ibid.,
nos 1175 et VI, leç. 10, no 1258).
Le mythe de la théorie de l'Evolution, la
réalité de la Création
S. Jean, 17 : 24 (parole de Jésus-Christ, le Verbe incarné) :
« Père,
je veux que là où je suis (« ibi sum ») ceux que vous m’avez
donnés y soient avec moi, afin qu’ils contemplent la gloire que vous m’avez
donnée, parce que vous m’avez aimé avant
Saint Thomas d’Aquin, Commentaire
de
« Enfin,
la science maîtresse, et qui est supérieure à toute science subordonnée, est
celle qui connaît en vue de quelle fin chaque chose doit être faite, fin qui
est, dans chaque être, son bien, et, d'une manière générale, le
souverain Bien dans l’ensemble de
Essai de Métaphysique
thomiste, par le P. J. Wébert
des Frères Prêcheurs, Éditions de
« Mettre, à
l’origine des choses, de
l’indéterminé, de l’inactuel, supposer un chaos qui, sans l’intervention d’un acte préexistant, deviendrait
un cosmos merveilleusement actuel, c’est
anéantir du même coup l’intelligence. […] Mais
que cette vision amoindrie du monde ait pu redevenir familière [en 1927 !], au temps
même où les progrès des sciences et des arts sont si remarquables, cela
témoigne d’une étrange déchéance métaphysique. »
La philosophie du devenir ou de l’évolution créatrice
peut-elle éviter le panthéisme ?
R. P. Réginald Garrigou-Lagrange, O. P. (dominicain, 1877-1964),
Le réveil du modernisme, extrait de «
« Dieu nous a-t-il donc mis
au monde pour ne songer qu’à nous divertir, comme s’il n’y avait ni ciel ni
enfer ? Est-ce une chose si peu importante de sauver notre âme ou de la
perdre éternellement ? Si à cet instant la mort nous frappait (ce qu’à
Dieu ne plaise), que deviendrions-nous pour toujours ? » (Cf. l’« Histoire
de saint Ignace de Loyola » du P. Bartoli cité plus haut, pp. 106-107.)
Sur la question du mal et les
preuves de l’existence de Dieu, cliquez sur : eternelc.htm
Sur la vraie religion, cliquez
sur :
eglise.htm
Principe : Tout ce qui arrive
en ce monde, sans aucune exception, hors le péché seul, vient immédiatement de
Dieu et de l’ordre de sa volonté. (Cf. Job, I, 21.)
Notre mort n’est pas naturelle. Elle est venue par le péché du premier homme. Dieu nous a créés en état de grâce et non en état de péché,
ni même en état de pure nature, parce qu’il est infiniment bon et infiniment
aimable et que le péché lui déplaît. Au fond,
à proprement parler, la mort est un châtiment de Dieu et le salaire du péché
dont Jésus a payé le prix par sa passion et sa mort sur la croix pour nous
conduire à la vie éternelle. Dieu ne nous a pas créés pour que nous mourions.
Ce serait stupide de le croire. Ne faisons pas de Lui un Dieu mauvais et
détestable ! Et attention au
naturalisme ! (Cf. Genèse, I, 26-27,
31 ; III, 19, 24 ; Sagesse, II, 23-24 ; Romains, V, 12 ; S.
Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire
partie, question 95, article 1 : « homo
creatus fuit in gratia » ; ID., ibid., qu. 97, art. 1 : « ante peccatum homo erat immortalis ». – Cf. la « Cité Mystique de Dieu », Marie
d’Agréda, ouv. cité plus bas, IIIe partie, livre VIIIe, §
742).
Celui qui dit que la mort
est naturelle (naturalisme) s’oppose
contradictoirement à la révélation chrétienne. « Une légère erreur dans
les principes, dit le Docteur angélique
dans son “De ente et essentia”,
engendrant une conclusion gravement erronée », l’erreur n’étant pas
légère, on imagine la valeur qu’il faudrait attribuer à toute conclusion qui
serait tirée de cette prémisse majeure.
Saint Thomas d’Aquin, Somme
théologique, IIa-IIae, q.
« Et sic mors est naturalis, propter conditionem
materiæ : et est pœnalis, propter amissionem divini beneficii præservantis a
morte : Et ainsi la mort est naturelle, à cause de la condition de la matière, et elle
est aussi pénale, à cause de la perte du bienfait divin qui préservait de la
mort. »
L’âme
intellectuelle, « premier principe de l’action » (a), est « la
forme substantielle qui donne l’être absolument » (b). « Et ainsi [Et
sic] » dit Saint Thomas (cité plus haut, q. 164), c’est-à-dire de
cette façon, du point de vue de la matière ou matériellement parlant, voire du
point de vue matérialiste, « la mort est naturelle », mais celle-ci
ne l’est pas du point de vue formel ou formellement parlant ou encore du point
de vue de l’être ou de la réalité qui subsiste par soi (per se subsistit, aliquid subsistens). Ces deux points de vue ne
sont donc pas conciliables, car le premier relève plutôt de la raison, voire du rationalisme, et le second
de l’être ou de ce qui est (res esse
sicuti est), c’est-à-dire de la vérité ou de
a) Cf.
Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique,
I, q.
b) ID., ibid., I, q.
c) Cf. Genèse, I, 26-27, 31 ; III, 19-24 ; Sagesse, II, 23-24 (v. 23 de la Vulgate : « Quoniam Deus creavit hominem inexterminabilem » : Parce que Dieu créa l’homme impérissable) ;
Job, XIX, 26 ; Ézéchiel, XXXVII, 5 ; Romains, V, 12 ; VIII,
22 ; Actes, III, 21 ; Apocalypse, XXI, 4, etc.
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), L'Amour
de
« [37]
" [38] Tout dans l'homme était lumineux sans ténèbres, beau sans laideur, pur sans souillures, réglé
sans désordre et sans aucune tache ni imperfection. Il avait pour
apanage la lumière de
a) Cf. S. Matthieu, XVII, 2 (Jésus, le nouvel Adam).
b) Romains, V, 12, 14 : " C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le
monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur
tous les hommes, parce que tous ont péché... [...] Cependant la mort a régné
depuis Adam jusqu'à Moïse, même sur ceux qui n'avaient pas péché par une transgression semblable à celle d'Adam, lequel est la figure de celui
qui devait venir. "
Saint François de Sales (1567-1622),
le « Docteur de l’Amour »,
Traité de l’amour de Dieu, livre VI, chapitre
VII :
« … ainsi
arrive-t-il à plusieurs saints et dévôts fidèles, qu’ayant reçu le divin
Sacrement qui contient la rosée de toutes bénédictions célestes, leur âme se
resserre et toutes les facultés se recueillent, non seulement pour adorer ce
Roi souverainement présent d’une présence admirable à leurs entrailles, mais
pour l’incroyable consolation et rafraîchissement spirituel qu’ils reçoivent,
de sentir
par la foi ce germe divin de l’immortalité en leur intérieur. »
Saint Augustin (354-430), La Cité de Dieu, Livre XIV, XXVIII :
« Deux amours ont donc fait deux cités : l’amour
de soi jusqu’au mépris de Dieu, la cité terrestre ; l’amour de Dieu
jusqu’au mépris de soi,
Si toutes les religions se
valent, toutes conduisent au salut des âmes ou à la béatitude éternelle. Or
cette assertion pèche contre le bon sens, car Dieu, le Souverain Bien et la
souveraine Vérité, infini et éternel, ne peut pas Se contredire en révélant à
l’une ce qu’il nie ou condamne dans les autres. Elle pèche également contre une
parole fondamentale du Christ, le Verbe incarné, qui, avant d’être enlevé au
ciel et de s’asseoir à la droite de Dieu, a dit à ses apôtres :
« Allez par le monde entier, proclamer
a) S. Marc, XVI, 15 ;
b) S. Jean, I, 1 ;
c) S. Thomas d’Aquin, De
Veritate, article V ;
d) S. Jean, XIV, 6 ; XVII, 17 :
« Sanctifiez-les dans la vérité. Votre parole est vérité » : Sanctifica eos in veritate. Sermo tuus
veritas est.
R. P. Vinson (voir plus bas), Le modernisme : encyclique Pascendi du pape saint Pie X :
« Le [pseudo] Concile Vatican II n’a pas recherché la vérité, n’a pas
recherché ce que Dieu veut mais il a recherché ce qui répond aux besoins des
hommes du XXe siècle, il a voulu adapter la vérité évangélique à la
conscience des hommes. Ce qui est bien du modernisme. » [Les hommes « voulant
que Dieu vienne droit à leurs affections déréglées » (mas quieren que
Dios venga derecho a sus affecciones desordenadas) : Exercices spirituels, § 169 :
Préambule pour faire élection.] (Maison Saint-Joseph – Serre-Nerpol – 38470
Vinay – tél. : 04 76 64 24 11.). – Le monde
doit s’ouvrir à Dieu et non l’inverse ! - Cliquez sur : pascendi.htm
Ce qu’il convient de savoir au sujet du R. P. Georges
Vinson (1915 – 1999) - A.M.D.G. : vinsongp.htm
Quand le mauvais ange veut amener une âme pieuse à ses
intentions damnées et perverses, pour ne pas l’effrayer et passer inaperçu, il
ajoutera toujours à de bonnes choses du poison à petites doses ou des éléments
doctrinaux séduisants mais amphibologiques et parfois même directement en
opposition avec le magistère de l’Église qui finiront peu à peu par ruiner sa
foi et la conduire à l’apostasie (a), car, comme le dit à très juste raison
saint Thomas d’Aquin dans ses Questions
quodlibétiques (b), se référant à la parole de l’Apôtre dans 2 Co.,
6 : 14, « il ne faut pas ajouter de fiction à la vérité, car il
n’existe aucune entente entre la lumière et les ténèbres ». C’est ce qui
s’est fatalement produit avec les textes du pseudo Vatican II ; et c’est
ainsi que le monde catholique s’est réveillé moderniste sans même s’apercevoir
qu’il avait perdu son identité.
a) Le pseudo Vatican II, une doctrine mêlée d’erreur, acte
qui a son principe dans l’hypocrisie, un vin mêlé de fiel et d’absinthe, un
raisin aussi amer que le fiel, un vin composé du fiel des dragons (Thren., III,
19 ; Deut., XXXII, 32-33).─ Cf. Les Exercices
spirituels de saint Ignace de Loyola, Règles pour mieux connaître les
esprits, Première Semaine, § 326, et Seconde Semaine, § 334 ;
b) Quolibet 5, qu. 6, rép.
Il n’est pas possible
que les textes d’un concile entériné par un Pape soient mêlés de vérités et
d’erreurs, car cela signifierait que la fureur de l’enfer est parvenue à semer
dans le Magistère de l’Église la fausseté de son ivraie (a) et à obscurcir la
lumière de la sainte foi.
a) Cf. S. Matthieu, 13 : 25. – La tunique du Sauveur,
figure de l’Église son épouse, doit se maintenir toujours sans couture, dans
une même foi et une même charité. Elle est tissue d’une seule pièce et ne
souffre aucune division : cf. S. Jean, 19 : 23 : « Erat
autem tunica inconsutilis ».
Dom Adrien Gréa, L’Église et sa divine
constitution, 1965, Casterman, pages 157-158 :
« Saint Pierre est
bien l’organe de l’Église et il parle en son nom auctoritativement, en tant que
sa foi renferme et forme la foi de l’Église (forma Petri). ». - Dict. lat.-fr. de Ch. Lebaigue :
« AUCTOR, oris, m. f. n. 1° En gén.
Celui qui produit, qui a l’initiative d’une chose, agent, auteur ; en
partie, fondateur (d’un édifice, d’une ville), auteur (d’une œuvre
d’art) ; auteur ou chef d’une race, père ; Auctor frugum. Virg.
Qui fait naître les fruits de la terre. »
Apocalypse,
XXI, 4 et 5 :
« Et
Dieu essuiera toute larme de leurs yeux : de
mort, il n’y en aura plus ; de deuil, de cri et de peine, il n’y en aura
plus ; parce que le premier monde s’en est allé. Et Celui qui siège sur le
trône déclara : “ Voici que je fais nouvelles toutes choses.” Et il
dit : “ Écris ! parce que ces paroles-ci sont fidèles et véridiques.” Et
il me dit : “ Elles sont accomplies. Moi, je suis l’Alpha et l’Oméga, le
principe et la fin.” »
Idem,
verset 8 :
« Mais
pour les lâches (gr. deiloiς ;
lat. timidis), les incrédules, les dépravés, les homicides, les
fornicateurs, les sorciers, les idolâtres et tous les menteurs, leur part sera
dans l’étang brûlant de feu et de soufre ; ce qui est la seconde
mort. »
S. Jean, 14 : 30 :
Jésus : « Je ne
m’entretiendrai plus avec vous, car le Prince de ce monde vient. Contre moi il ne peut rien ».
I S. Jean, 3 : 8 :
« C’est pour détruire les
œuvres du diable que le Fils de Dieu est apparu (a). »
a) Cf. les Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, par le Vénérable Père Louis Du Pont, ouv. cité plus haut, Quatrième
partie et volume, Méditation VII : De la vocation de tous les hommes à se
renoncer eux-mêmes, à porter leur croix et à suivre Jésus-Christ, page 89 –
« C’est la parabole du “ Règne ”, dans les Exercices de Saint Ignace, 2e semaine, 4e
jour. »
S. Matthieu, 16 : 27 :
Jésus : « Le Fils de l’homme viendra dans la
gloire de son Père, avec ses anges, et alors il rendra à chacun selon ses
œuvres. »
Sagesse, 5 : 7 (les damnés confessent eux-mêmes leurs
iniquités) :
« Nous nous sommes lassés (lat., lassati sumus) dans les voies de l’iniquité et de la perdition, et
nous avons marché par des chemins difficiles, et la voie du Seigneur, nous ne
l’avons pas connue ! De quoi nous a servi notre orgueil ? Que nous
ont valu richesse et jactance ? Tout cela a passé comme une ombre
fugitive. »
Vénérable Mère Marie de
Jésus d’Agréda [1602-1665], abbesse du Monastère de l’Immaculée Conception de
la ville d’Agréda, de l’Ordre de S. François,
« Et quoiqu’à la
vérité les catholiques conservent la foi et les créances de ces mystères, ils
semblent néanmoins, par le mépris qu’ils témoignent à les reconnaître, et par
celui qu’ils supposent en les
oubliant, les nier tacitement, vivant comme s’ils ne les croyaient pas. »
Évangile selon saint Matthieu,
IV, 4 :
« Mais Jésus répondit au
diable, lui disant : Il est écrit : “ L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de
la bouche de Dieu
” (Deutéronome, VIII, 3 ; S. Luc, IV, 4 ). »
Évangile selon saint Marc, VIII,
38 (et cf. saint Luc, IX, 26) :
« Car celui qui aura rougi de moi et de mes paroles dans cette
génération adultère et pécheresse, le Fils de
l’homme aussi rougira de lui lorsqu’il viendra dans la gloire de son Père avec
les saints anges. »
Indissolubilité du mariage chrétien
Évangile selon saint Matthieu,
19 : 3-5, 10-12 :
« Et des Pharisiens
s’approchèrent de Jésus pour le mettre à l’épreuve et lui dirent : “
Dis-nous s’il est permis de répudier sa femme pour n’importe quelle raison.” Il
répondit en ces termes : “ N’avez-vous pas lu dans l’Ecriture que Celui
qui a tout fait dès le commencement les fit mâle et femelle ? Et Il
a dit : A cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère et
s’attachera à sa femme, et les deux seront une seule chair. De sorte qu’ils
ne sont plus deux, mais une seule chair. Qu’un homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni (a).” […] Les disciples lui
disent : “ Si telle est la condition de l’homme avec sa femme, mieux vaut
ne pas se marier.” Il leur dit : “ Tous ne comprennent pas cette parole,
mais seulement ceux auxquels cela a été donné. Car il y a des eunuques qui sont
né tels dès le sein de leur mère ; et il y a des eunuques qui se sont eux-mêmes rendus tels à cause du
Royaume des Cieux.
Que celui qui peut comprendre comprenne ! ”. »
a) Cf. Genèse, I, 27 ;
Deutéronome, XXIV, 1. – Dépendance : Mt. XIX, V et Lc. XVI.
Évangile selon saint Marc, X,
11-12 :
« Jésus leur dit : “
Celui qui répudie sa femme et en épouse une autre, commet un adultère à l’égard d’elle [sa vraie femme]. Et si une femme répudie son
mari et en épouse un autre, elle commet un adultère
(a).” »
a) Cf. S. Luc, XVI, 18.
Épître
aux Hébreux, 13 : 4 et 8 :
« Que le mariage soit honoré
de tous et le lit nuptial sans souillure. Car Dieu jugera fornicateurs et adultères. […] Jésus-Christ est le même hier et aujourd’hui,
il le sera à jamais. »
Psaumes, CXXVI, 1 :
« Si Dieu ne bâtit pas la cité, ceux qui la bâtissent
travaillent en vain. »
Isaïe, XLVIII (48),
17-18 :
« Je suis le
Seigneur votre Dieu, qui vous enseigne des choses utiles, et qui vous gouverne
dans la voie où vous marchez. Que n’avez-vous obéi à mes commandements !
Votre paix serait comme un fleuve, et votre justice comme les abîmes de la mer. »
Le Secret de
« Cette paix parmi
les hommes ne sera pas longue : vingt-cinq ans d'abondantes récoltes leur
feront oublier que les péchés des hommes sont cause
de toutes les peines qui arrivent sur la terre.
»
Cliquez sur : calvat.htm
Idem :
« Les gouvernements
civils auront tous un même
dessein qui sera d’abolir et de faire disparaître tout principe religieux, pour
faire place au matérialisme,
à l’athéisme, au spiritisme et à toutes sortes de vices. »
Saint Augustin,
« De vera
religione » (vers 390) : « La vraie
religion »,
II : Sur le mal
et le salut ; toute vie est de Dieu ; la mort de l’âme, une
perversion, XI,
22 :
« C’est pourquoi
un vivant qui trouve ses délices dans la jouissance
du corps et néglige Dieu, penche vers le néant et c’est la perversion. »
Dieu, en qui nous avons la vie, le
mouvement et l’être, a disparu de la vie humaine. Un monde qui ne goûte que les
choses terrestres a fini par
engendrer un monstre semblable à
Élection
présidentielle de 2007 :
Nous avons constaté et déploré que tous les
présidentiables s’étaient réclamés – consciemment ou non – de la doctrine du
naturalisme maçonnique (1) contredisant absolument le catholicisme bimillénaire
et ont fait ainsi acte d’apostasie de la foi traditionnelle : seul a
prévalu l’« homo œconomicus » sous l’égide de
1. Cf. l’encyclique « Humanum
Genus » du pape Léon
XIII sur la secte des francs-maçons, 2°, B, b : La séparation de
l’Église et de l’État voulue par la
franc-maçonnerie.- 2. Cf. S. Jean, XII, 31-32 ; XIV, 2-4 ; Héb., XIII, 14 ; I Pierre, I, 3-5 ; Apo., XXII, 14-15.)
Lectures Françaises, Revue de politique
française, L’effet de serre et la
révolution écologique par Pascal Bernardin (pages 33 à 46), 50e
année, n° 601-602, mensuel mai-juin 2007, D.P.F., B.P. 1, 86190
Chiré-en-Montreuil, tél. 05 49 51 83 04, p. 42 :
« La révolution écologique vise d’abord à détruire le
christianisme dans tous ses éléments :
conception de Dieu, de l’homme et de la nature, spiritualité mais aussi
éthique. Détruire la morale
chrétienne et la loi naturelle est une obsession de
notre société : que l’on songe aux lois et aux pratiques concernant l’avortement, le divorce, l’homosexualité, l’euthanasie, les
manipulations génétiques. […] En déportant
l’accent de la morale des lois divines et naturelles au respect de
(Cf.
Lév., XVIII, 22 ; XX, 13 ; Romains, I, 26-31 ; I Cor., VI, 9-11;
Héb., XIII, 4 ; Ap., XXI, 8.)
Épître de Saint Paul aux
Romains, I, 26-27, 32 :
« C’est pourquoi
Dieu les a livrés à des passions déshonorantes. Chez eux, les femmes ont échangé les rapports naturels pour
des rapports contre nature. De même, les hommes ont abandonné les rapports naturels
avec les femmes pour brûler de désirs les uns pour les autres ; les hommes font avec les hommes des choses infâmes,
et ils reçoivent en retour de leur propre personne ce qui devait leur arriver
pour leur égarement. […] Qui, ayant connu la
justice de Dieu, n’ont pas compris que ceux qui font ces choses sont dignes de
mort ; et non seulement ceux qui les font, mais quiconque aussi approuve ceux qui les commettent. » [Faudrait-il condamner
saint Paul, l’Apôtre des Nations ? Le monde moderne serait-il plus éclairé
que le Saint-Esprit qui a inspiré cet apôtre ? En réalité, ne nous y
trompons pas, c’est la morale chrétienne ou les paroles du Christ que le monde
ou l’O.N.U. veut abolir sur la face de la terre. L’heure de moissonner
serait-elle venue ? (a). Terrible sera la colère du Père sur le monde
entier ! (b) Que l’on ne s’y trompe pas : On ne se moque pas de Dieu
(c). « Et si quelqu’un retranche aux paroles prophétiques de l’Apocalypse,
Dieu (lui) retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, qui
ont été décrits dans ce livre » (d).]
a) Cf. Apocalypse,
14 : 15 ; et également 6 : 10, 17, 19 ; 22 : 15 ;
Lévitique, 18 : 22 ;
b) ID., 16 : 1 ;
c) Cf. Galates, 6 :
7. – Cf. les ouvrages fort bien documentés de Pierre Virion (Le Complot, Documents-Paternité, Mensuel
n° 139 – 140 – Mai 1969, page 83 : « On n’échappera pas à la réalité
voyante, vivante, déjà en acte dans cette chambre de méditation [avec un Cube
en son centre – œcuménisme et Cie], maintenant connue du public,
qu’abritent les propres locaux de l’O.N.U. et dont tous les symboles évoquent
le culte rosicrucien du cosmos et de l’Humanité. » ;
d) Apocalypse, 22 :
19.
Craignons Dieu, car on
ne se moque pas impunément de Lui ; et prenons bien garde parce que
« le Grand Jour de la colère de l’Agneau est arrivé » (Apocalypse, 6 : 17 ;
cf. S. Luc, 19 : 27 [cette parole divine
concerne les ennemis du Verbe incarné, c’est-à-dire ceux qui ne veulent pas de
Lui pour Roi ou de son règne social, autrement dit les francs-maçons – cf. les
encycliques Humanum Genus et Quas Primas citées plus haut (le lien
entre ce verset et celui de l’Apocalypse est manifeste)] ; Galates, 6 : 7 ; Jérémie, 2 : 19 ;
Psaumes, 119 : 120 ; Isaïe, 13 : 16 ; 2 : 10 ; S.
Luc, 21 : 26).
Dieu seul, l’Être même, nous juge infailliblement parce qu’Il
vit dans un éternel présent et parce qu’Il nous connaît par sa science infinie
et qu’Il a ordonné en conséquence toutes choses dès le commencement de sa
création. Qui peut comprendre comprenne ! Cliquez
sur : mariecre.htm (lire et méditer en
particulier le paragraphe 47) et sur : marieprov.htm puis sur : mariedout.htm et enfin sur : mariecommt.htm
Quand on est conscient de ses vices
que la chute originelle a provoqués (a), on les combat (b) ou
on les surmonte (c), mais on ne va pas chercher lâchement chez les autres des
raisons pour les encourager et rassurer ainsi sa conscience à bon marché, et
même pour parvenir à les faire adopter par la loi en les considérant comme des
normes inhérentes à la nature humaine telle que le Verbe éternel l’a pensée,
voulue et créée (d). Ce sont les violents qui s’emparent du Royaume des Cieux
et non ceux qui se laissent dominer par les élans de leur chair (e). Et il y a
des eunuques qui se sont eux-mêmes rendus tels en vue de ce Royaume (f).
L’homme seul peut se sauver, personne ne peut le sauver sans lui. Tant de gens
marchent vers l’enfer ou leur supplice éternel (g) ! Exaltons la
miséricorde de notre Dieu de nous avoir conservé la vie jusqu’à ce moment (24 décembre
2008) et prenons la résolution de nous corriger avec le secours de Sa
grâce ! Sachons que la persécution de l’Antéchrist sera plus cruelle que
toutes celles qui l’auront précédée ; et qu’elle sera accompagnée de
prodiges capables de séduire, s’il était
possible, même les élus ; mais que le nombre de ces jours sera abrégé en
leur faveur (h). C’est vraiment la fin des
fins, la fin de la civilisation chrétienne,
c’est-à-dire la fin de la cité catholique (i).
a) Le péché d’Adam et Ève. - Cf. Genèse, chapitre III ;
b) L’« agere
contra » des Exercices
spirituels de saint Ignace de Loyola (Seconde semaine, L’appel du Roi
temporel, Seconde partie, § 97 : « … agissant contre leur propre sensualité et contre l’amour charnel et
mondain [esp. : y contra su amor
carnal y mundano] ». – Cf. Romains, 7 : 14-24 ; I
Corinthiens, 2 : 14-15 ; Galates, 5 : 16-21 ; Éphésiens,
4 : 17-19 ;
c) S. Matthieu, 11 : 12 ;
d) Genèse, 1 : 27 ; Sagesse, 2 : 23-24 ; Apocalypse, 21 : 4
;
e) S. Matthieu, 11 : 12 ; S. Luc, 17 :
29 ; 12 : 35 ;
f) S. Matthieu, 19 : 12
;
g) ID., 7 : 13-14 ; 25 : 46 ; L’Ecclésiaste, 11 : 3 ;
h) S. Matthieu, 24 :
24, 22 ;
i) Cf. Actualité de la fin des temps, 14e
Signe : Le mystère d’iniquité – L’avènement de l’Antéchrist, tome 1, pp. 329-386,
Louis de Boanergès (auteur-éditeur), Editions D.F.T., 1992 ; II Thess.,
II, 1-12 (l’obstacle au règne de l’Antéchrist : le pouvoir du pape) ;
le Secret de La Salette : « Rome perdra la
Foi et sera le Siège de l’Antéchrist ».
Humainement parlant, l’impasse étant totale, pour suppléer le Pape ou la foi de saint Pierre, en
attendant la restauration de toutes choses (a), peut-il exister une âme
privilégiée choisie par Dieu pour lui donner le pouvoir d’ordonner des prêtres
et de sacrer des évêques ? En effet, les Agneaux et les Brebis du Seigneur (b)
étant dispersés par défaut de Pape (forma
Petri), quelle assurance avons-nous d’être sur le bon chemin qui conduit à
la vie éternelle en suivant telle ou telle secte ou communauté religieuse (c) y
compris, bien entendu, la secte conciliaire ? Là est la question qui
contient peut-être la réponse. Il s’agit bien de la FORME ou de la FOI de
PIERRE qui a deux mille ans d’existence et dont Jésus nous a assuré la
pérennité (d), puisque là où est PIERRE, là est l’ÉGLISE (« Ubi PETRUS,
ibi ECCLESIA ») (e).
a) Cf. Actes des
Apôtres, 3 : 21 ;
b) Cf. S. Jean,
21 : 15-16 ; cf. les « una cum » Ratzinger/Benoît
XVI qui célèbrent la messe traditionnelle : la Fraternité Sacerdotale de
Saint Pie X (Mgr Lefebvre), la Fraternité St Pierre (abbé Bisig), la Fraternité
du Bon Pasteur (abbé Philippe Laguérie), les abbés Barthe, De Tanouarn, Romain
Palladino ; et les non « una cum » : l’Institut Mater Boni
Consilli (abbé Francesco Ricossa), les abbés Marchiset, Grossin, Guépin, Belmont,
etc. Tout cela constitue-t-il le Corps Mystique du Christ ou une seule Église.
Et les choses étant ce qu’elles sont, où se trouve l’unité de la foi ?
Quant à ceux qui se sont séparés de cette unité, « l’Eucharistie consacrée
par eux contient vraiment le corps et le sang du Christ, dit le Docteur
Angélique (1), mais « ils pèchent en le faisant et ne perçoivent pas le
fruit du sacrifice, qui est le sacrifice spirituel ». Et « quiconque (quicumque)
communie avec autrui dans le péché partage à son tour son péché » (1). N’y-a-t-il pas là un grave problème qui se pose à
notre conscience et met en jeu notre salut ? Il convient par conséquent
d’approfondir notre foi en examinant de très près cette question, car l’enjeu
est de taille. Il s’agit plus précisément de grâce sanctifiante.
c) Cf. I Corinthiens,
I : 10-13 ;
d) S. Matthieu, 16 : 18
;
e) St Ambroise, Commentaire du Psaume 140, 30 ; PL 14,
1082 ;
1) S. Thomas d’Aquin, Somme
théologique, 3a, qu. 82, L’Eucharistie, art. 9, conclusion, et
solutions 1 et 3.
- - - - - - - - - - - -
Mgr Tissier : La « Foi » de l’abbé apostat
Ratzinger-Benoît XVI : une « pure
Gnose » hérétique qui sous-tend
Un enseignement
gnostique qui sous-tend l’abominable réforme liturgique conciliaire du
Lazariste franc-maçon Annibale Bugnini :
LES HÉRÉSIES DE BENOÎT
XVI - Benoît XVI pseudo
restaurateur ou mieux encore, selon les Saintes Ecritures, pseudo
prophète :
http://www.meramo.net/Meramo/Francais_files/frlesherbxvi.pdf
Le
15 juillet 2009 - L’abbé apostat
Ratzinger-Benoît XVI mondialiste : En tant que prétendu « Pape » de
- - - - - -
Toutes les petites chapelles qui
surgissent sur notre sol et qui se réclament de Pierre, Paul ou Jacques ne font
que prouver leurs désaccords sur telle ou telle question doctrinale et ne
peuvent par conséquent former une seule et unique Église fondée sur une même
foi. Qu’ils le veuillent ou
non, ils se sont tous mis sous la coupe de Benoît XVI par des positions
contradictoires en « le reconnaissant sans le reconnaître » comme
Pape, ce qui leur vaut logiquement la perte de la grâce sanctifiante. Benoît
XVI, un Pape seulement matériel ou un Pape que les prétendus évêques
traditionnalistes ou non n’osent pas affronter en le sommant de se prononcer
sur ses écrits inconciliables avec les Saintes Ecritures, le Magistère et
Pour réunir dans une seule et même foi les fidèles des
derniers temps et pour les préparer à la venue du Règne glorieux et spirituel
du Christ sur notre terre rénovée ou rétablie dans son premier état, - selon la
doctrine de saint Irénée de Lyon s’appuyant sur le témoignage des presbytres
qui avaient vu et entendu saint Jean, le disciple du Seigneur (cf.
« Contre les hérésies », livre V, IIIe partie, 33, 3 et
4) :
- - - - - -
Concile du
Vatican (1869-1870), Session III
(24 avril 1870), Chapitre III, Constitutio
de fide catholica, Denzinger (1932), n° 1792 :
« On doit croire de foi divine et catholique,
toutes les vérités qui sont contenues dans
- - - - - -
Cf. notre analyse des
Saintes Écritures et les citations qui suivent (saint Louis-Marie Grignion de Montfort,
la vénérable Mère Marie d’Agréda et saint Bernard de Clairvaux) : hyperdul.htm
Évangile selon saint
Luc, II, 14 :
« Gloire à Dieu au
plus haut des cieux, et, sur la terre,
paix aux hommes de bonne volonté. »
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper
Guéranger (1805-1875), abbé de Solesmes, Le Temps pascal, tome III, Le
Mardi des Rogations, Librairie Religieuse H. Oudin, Paris – Poitiers
1905 :
« Les fléaux qui
pourraient arrêter tout court les espérances orgueilleuses de l’homme sont dans
la main de Dieu ; il ne lui en coûterait pas un effort pour anéantir tant
de belles spéculations : un dérangement dans l’atmosphère suffirait pour
mettre les peuples aux abois. La science économique a
beau faire : bon gré, mal gré, il lui faut compter avec Dieu. […] De là tant
de périls pour cette société qui rêve d’autres conditions que celles que Dieu
lui a voulu imposer. Si l’Évangile est divin, comment les hommes en
pourraient-ils prendre le contre-pied, sans provoquer le ciel à lancer sur eux
ces fléaux qui écrasent quand ils ne les sauvent pas ? »
Cliquez sur : MARDI ROGATIONS
« Fête de
l’Exaltation de la sainte Croix :
Le vrai et seul remède
à tous nos maux : Jésus-Christ et sa Parole (le Principe dont tout
catholique doit partir pour que son raisonnement soit correctement ordonné et
ne tourne pas à vide et pour qu’il puisse ainsi parvenir à une conclusion
certaine ou à la vérité ─ cf. Genèse I :
3 ; S. Jean, I : 1 ; S. Thomas, S. th., Ia IIa, q.
Psaumes, XXXVI, 25 (cf.
également XXXIII, 10) :
« J’ai été jeune, et
je suis maintenant vieux ; mais je n’ai jamais vu le juste abandonné, ni
ses enfants mendier le pain. » (Cf. Deutéronome, XXVIII, 1-12 ; S.
Matthieu, VI, 26, 31-33 ; Louis de Grenade, Le Guide des
pécheurs, Librairie catholique
Perisse frères, 1838, tome Ier, livre I, chap. XXII : Onzième privilège de la vertu : le soin que Dieu prend de
pourvoir les justes des choses temporelles. -
Saint François de Sales, lettre à
Mgr de Revol du 3 juin 1603 : « Ayez, je vous prie [parmi vos livres familiers], Grenade tout
entier et que ce soit votre second bréviaire ».)
Un livre rare et précieux à rechercher sur internet :
« POUVOIR DE SAINT FRANÇOIS DE SALES » ou
« Miracles et guérisons opérés par le Saint Évêque » tirés du procès
de sa canonisation et de pièces authentiques – Imprimé à l’occasion du second
centenaire de la canonisation de Saint François de Sales, 19 avril 1865 - 2e
Édition revue par les religieuses de
« […]
Qui se doute aujourd’hui que cet illustre Pontife ait été l’un des plus grands
thaumaturges de l’Église dans ces derniers temps ? C’est pourtant un fait
certain, mais généralement ignoré de nos jours. La plupart des historiens ont
laissé dans l’ombre [comme par hasard] les glorieuses manifestations de cette puissance dont Dieu
honore ses grands serviteurs, la puissance des miracles, témoignage certain du
degré de gloire dont ils jouissent dans le ciel. Désormais cette lacune
regrettable sera comblée par les documents originaux, puisés dans les archives
du monastère de
Pour consulter la vie de saint Martin
(†397), évêque de Tours, « l’Ancêtre de la nation française », le
grand thaumaturge, cliquez sur : martinto.htm
Vénérable Père Louis Du
Pont, Méditations, ouv. cité plus
haut, IVe partie et volume, Méditation LIII : Du coup de lance qui ouvrit le côté de
Notre-Seigneur, et de ses cinq plaies en général, page 406 :
« […] J’apprendrai
de là à craindre les jugements de Dieu sur les pécheurs obstinés et endurcis.
Loin de se rendre à la voix des miracles, comme le peuple simple, ils
s’endurcissent de plus en plus, comme Pharaon, et ajoutent crimes sur crimes,
poursuivant à outrance l’accomplissement de leurs perfides desseins. »
Apocalypse, I, 7 :
« Voici, il vient avec les nuées, et le verra tout œil, et
tous ceux qui l’ont transpercé, et à son sujet se frapperont la poitrine toutes
les tribus de la terre. Oui. Amen. »
Puissent tous les hommes, non contents de croire à la
sainteté de Jésus-Christ et même de trembler devant cette sainteté, comme font
les démons (a), « mettre tous leurs soins à l’imiter et à le servir !
(b) »
a) Cf. Jacques, II, 19 ; b) cf. les Méditations du Vénérable P. Dupont
citées ci-dessus, Méditation XXXVIII : Comment
Jésus-Christ fut condamné au supplice de la croix, page 310.
Dieu seul est Saint, et trois fois Saint, parce que Trine et Un, c’est-à-dire
formé de trois Personne d’une même substance. Il est le Souverain Bien
et l’Être même de Soi-même et de tout,
a) Cf. Romains, III, 8.
Cardinal Pie, Œuvres de
Monseigneur l'Évêque de Poitiers, Tome V, Troisième instruction
synodale sur les principales erreurs du temps présent, juillet 1862 et août
1863, Henri Oudin, Librairie-Éditeur,
Paris, 1872, page 183 :
« Saint Ambroise a dit : “ Celui-là s’exile de sa
patrie, qui se sépare du Christ ” : Qui
se a Christo separat, exul est patriæ (1). Où cette maxime sera-t-elle plus
vraie qu’en France ?
1)
Exposit. in Luc, VII, 214.
S. Luc, VI, 46-49 :
« Pourquoi
m'appelez-vous Seigneur, Seigneur ! et ne faites-vous pas ce que je dis ? Quiconque vient à moi, écoute mes paroles et
les met en pratique, je vous montrerai à
qui il est semblable. Il est semblable à un homme qui, bâtissant une maison, a
creusé très avant, et en a posé le fondement sur la pierre : l’inondation
survenant, le fleuve s’est brisé contre cette maison, et n’a pu l’ébranler,
parce qu’elle était fondée sur la pierre. Mais celui qui écoute et ne pratique
point, est semblable à un homme qui a bâti sa maison sur la terre, sans
fondement : le fleuve s’est brisé contre elle, et elle s’est écroulée
aussitôt ; et la ruine de cette maison a été grande. »
Cardinal Pie, Œuvres de
Monseigneur l'Évêque de Poitiers,
cité plus haut, Tome V, Troisième instruction synodale sur les principales erreurs du temps présent, juillet 1862 et
août 1863, p. 187, note 1 (« Il n'y a plus, depuis Jésus-Christ, de
théocratie légitime sur la terre ») :
« Qu'est-ce donc que la théocratie ? La théocratie,
c'est le gouvernement temporel d'une société humaine par une loi politique
divinement révélée et par une autorité
politique surnaturellement constituée. Or, cela étant, comme Jésus-Christ n'a
point imposé de code politique aux nations chrétiennes, et comme il ne s'est
pas chargé de désigner lui-même les juges et les rois des peuples de la
nouvelle alliance, il en résulte que le christianisme n'offre pas trace de
théocratie. »
Syllabus,
pape Pie IX, 8 décembre 1864 :
Propositions condamnées :
Prop. LVI. ─ Les lois de la morale
n'ont pas besoin de la sanction divine, et il
n'est pas du tout nécessaire que les lois humaines se conforment au droit naturel ou reçoivent de Dieu le pouvoir
d'obliger.
Prop. LV. ─ L’Église doit être
séparée de l’État, et l’État séparé de l’Église.
Prop. LIX. ─ Le droit consiste dans le fait matériel, tous les devoirs de
l’homme ne sont qu’un vain mot, et tous les faits humains ont force de droit. (Alloc. « Maxima quidem » du 9 juin 1862 ;
Enc. « Quanta cura » du 8 décembre 1864.)
Prop. LXXX. ─ Le Pontife Romain peut
et doit se réconcilier avec le progrès, avec le libéralisme et avec la
civilisation moderne.
Dostoïevski : « Si Dieu n'existe pas, tout est
permis ».
Charles Maurras
Sans
Publié en 1941
Sans l’unité divine et
ses conséquences de discipline et de dogme, l’unité mentale, l’unité orale,
l’unité politique disparaissent en même temps ; elles ne se reforment que si
on rétablit la première unité.
Sans Dieu, plus de vrai
ni de faux ; plus de droit, plus de loi.
Sans Dieu, une logique
rigoureuse égale la pire folie à la parfaite raison.
Sans Dieu, tuer, voler
sont des actes d’une innocence parfaite ; il n’est point de crime qui ne
devienne indifférent, ni de révolution qui ne soit légitime ; car sans
Dieu, le principe de l’examen subsiste seul, principe qui peut tout exclure,
mais qui ne peut fonder rien.
(Cf. François Marie Algoud, Actualité et Présence de Charles
Maurras 168 – 1952, tome II,
l’Altissime au service de la France et de l’Église, Préface de Jean Marie
Keller, Contribution d’Albert André Argoud, Michel Fromentoux et François
Saint-Pierre, Éditions de Chiré, 86190 Chiré-en-Montreuil, 2005.)
Pape saint Pie X, allocution au Consistoire, 21
février 1906, sur la séparation de
l'État et de l'Église, au sujet de la France :
« L'offense infligée naguère à l'Église et à Nous est
si grave et si violente que Nous ne pouvons la passer sous silence, et, le
voudrions-nous, Nous ne pourrions la taire sans manquer à Notre devoir. Vous
devinez, Vénérables Frères, que Nous voulons parler de cette loi absolument inique, ourdie pour la ruine du catholicisme, qui vient d'être promulguée en France
en vue de la séparation de l'État d'avec l'Église. »
(Cliquez sur : theocrat.htm)
Cardinal Pie (a), Œuvres de Mgr l'Évêque de Poitiers, 10 volumes, tome VIII,
homélie prononcée en la solennité de saint Hilaire, sur l’étendue universelle
de la royauté de Jésus-Christ (18 janvier 1874), avec, en exergue, l’Épître aux
Philippiens, ch. II, versets 10-11, pages 62-63, Librairie Henri Oudin,
Poitiers, 1877 :
« Tranquillisez-vous, vieux-catholiques : les doctrines du Syllabus et du Vatican (b) sont vieilles
comme la doctrine des apôtres, comme la doctrine des Écritures. Et les Pères des premiers siècles ont interprété les
Écritures, ont commenté les apôtres, conformément à l’interprétation et au
commentaire de l’Église d’aujourd’hui (c). A ceux, par exemple, qui s'obstinent
à nier l'autorité sociale du
christianisme, voici la réponse que nous donne saint Grégoire le Grand (d). Il commente ce chapitre de l'Evangile où est racontée
l'adoration des mages, c'est-à-dire l'accomplissement des prophéties qui
promettaient au Messie l'adoration de tous les rois et la soumission de toutes
les nations de la terre. Expliquant le mystère des dons offerts à Jésus par ces
représentants de la gentilité, le saint docteur s'exprime en ces termes :
« “ Les mages, dit-il, reconnaissent en Jésus la triple
qualité de Dieu, d'homme et de roi : ils offrent au roi l'or, au Dieu l'encens,
à l'homme la myrrhe. Or, poursuit-il, il y a d'aucuns hérétiques : sunt vero nonnulli hæretici, qui croient que Jésus est Dieu, qui croient également que
Jésus est homme, mais qui se refusent absolument à croire que son règne
s'étende partout ” : sunt vero nonnulli,
qui hunc Deum credunt, sed ubique regnare nequadam credunt.
« Mon frère, vous avez la conscience en paix, me
dites-vous, et, tout en acceptant le programme du catholicisme libéral, vous
entendez demeurer orthodoxe, attendu que vous croyez fermement à la divinité et
à l'humanité de Jésus-Christ, ce qui suffit à constituer un christianisme
inattaquable. Détrompez-vous. Dès le temps de saint Grégoire (e), il y avait “
d'aucuns hérétiques ” : nonnulli
hæretici, qui croyaient ces deux points comme vous ; et leur “
hérésie ” consistait à ne vouloir point reconnaître au Dieu fait homme une
royauté qui s'étendit à tout : sed
hunc ubique regnare nequadam credunt. Non, vous n'êtes point
irréprochable dans votre foi ; et le pape saint
Grégoire, plus énergique que le Syllabus, vous inflige la note d'hérésie
si vous êtes de ceux qui, se faisant un devoir d'offrir à Jésus l'encens, ne
veulent point y ajouter l'or : hi profecto ei
thus offerunt, sed offere etiam aurum nulunt (f).»
a)
Évêque de Poitiers
(1849) qui contribua au concile du Vatican à la définition de l'infaillibilité
pontificale (1870) et fut créé cardinal par le Pape Léon XIII en 1879.
b)
Le Concile œcuménique du
Vatican, 8 décembre 1869 - 20 octobre
1870.
c)
En 1874 ! – Cf. l’Épître
aux Philippiens, ch. II, versets 10-11.
d)
Saint Grégoire Ier le
Grand, v. 540-604, Pape et Docteur de l'Église.
e) A la fin du VIe siècle et au début du VIIe.
f) ID., Homil. X, in Evang.
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper Guéranger (1805-1875), abbé de Solesmes, L’AVENT, 7 décembre,
Saint Ambroise :
« Bannissez de nos esprits, ô Ambroise (a), ces timides
et imprudentes théories qui font oublier à des chrétiens que Jésus est le Roi
de ce monde, et les entraînent à penser qu'une loi humaine qui reconnaît des
droits égaux à l'erreur et à la vérité, pourrait bien être le plus haut
perfectionnement des sociétés. Obtenez qu'ils comprennent, à votre exemple, que si les
droits du Fils de Dieu et de son Église peuvent être foulés aux pieds, ils n'en
existent pas moins ; que la promiscuité de toutes les religions sous une
protection égale est le plus sanglant outrage envers Celui « à qui toute
puissance a été donnée au ciel et sur la terre » (b) ; que les désastres
périodiques de la société sont la réponse qu'il fait du haut du ciel aux
contempteurs du Droit chrétien, de ce Droit qu'il a acquis en mourant sur
a) Saint Ambroise, 333 - 397, Évêque de Milan, Père et Docteur
de l’Église.
b) S. Matthieu, 28 : 18.
Romains, 12 : 2, 17-21 :
« Et ne vous modelez
pas sur le monde présent, mais que
le renouvellement de votre jugement vous transforme et vous fasse discerner
quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est
parfait. […] Sans rendre à personne
le mal pour le mal, ayant soin de faire le bien, non seulement devant Dieu, mais devant
tous les hommes (a). S’il se peut, et autant qu’il dépend de vous, soyez en
paix avec tous les hommes ; ne vous défendant point vous-mêmes, mes
bien-aimés, mais donnez lieu à la colère (lat., Vulg., sed date locum irae). Il est écrit en effet : c’est moi qui ferai justice, moi qui
rétribuerai (b), dit le Seigneur. Bien plutôt, si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui
à boire ; ce faisant, tu amasseras des charbons ardents sur sa tête
(c). Ne te laisse pas vaincre
par le mal, soit vainqueur du mal par le bien. »
a) Proverbes, 3 : 3-6 ;
b) Deutéronome, 32 : 35 ;
c) Proverbes, 21 : 25-22.
Le sophisme ès politique admirablement vu et
dénoncé par le cardinal Pie :
« Admettre
que la dépendance de la loi divine paralyse et vicie la politique humaine,
c'est outrager, ou plutôt c'est nier Dieu, qui n'a pas pu mettre cette
opposition et cette contradiction entre deux ordres dont il est l'auteur,
l'ordre religieux et l'ordre social ; ou bien, c'est ressusciter la doctrine
manichéenne des deux principes, et livrer l'Église à l'un et le monde à
l'autre. » (Cardinal Pie, Œuvres de Mgr l’évêque
de Poitiers, tome IV, § XVI : Réponse à son Excellence M. Billault ;
Ministre-Commissaire du gouvernement impérial, dans la discussion de l’adresse
du Sénat et du corps législatif, Poitiers, le 4 avril 1862, p. 436.) [Les implications
métaphysiques de cette énonciation sont lourdes de conséquences, parce qu’elles
entraînent la condamnation sans appel de tout régime politique qui rejette le
rôle de la vraie religion en matière de morale dont Dieu qui est son être même
est la norme suprême sans laquelle plus rien n’a de force pour obliger.]
Cf.
L’Année Liturgique, Dom Prosper Guéranger, ouvrage
cité plus haut,
Le Temps Pascal, Le Jeudi de Pâques :
« Que
l’on y prenne garde : l’alliance du sensualisme avec le naturalisme est facile à conclure. Le sensualisme
suppose la destinée de l’homme autre qu’elle n’est, afin de pouvoir le dépraver
sans remords ; le naturalisme craint les vues de la foi ; mais c’est
par la foi seule que l’homme peut pénétrer son avenir et sa fin. Que le chrétien se tienne donc
averti ; et si,
en ces jours, son cœur ne tressaille pas d’amour et d’espérance à la vue de ce
que le Fils de Dieu a fait pour nos
corps, en ressuscitant glorieux, qu’il sache que sa foi est faible en
lui ; et s’il ne veut pas périr, qu’il s’attache désormais avec une entière docilité à la parole de Dieu,
qui seule lui révélera ce qu’il est dès à présent, et ce qu’il est
appelé à devenir. »
Cliquez
sur : JEUDI DE PAQUES
Idem, Le Samedi de la cinquième
semaine après Pâques :
« Voilà le secret de la régénération du monde : la famille
chrétienne était descendue du ciel, et elle s'implanta sur la terre. De longs siècles se passèrent durant lesquels, en dépit de
la faiblesse humaine, ce type fut l'idéal admis universellement et dans la
conscience et dans les institutions légales. Depuis, l'élément païen, que l'on
peut comprimer, mais qui ne meurt jamais, a fait effort pour reprendre le
terrain qu'il avait perdu, et il est arrivé à fausser de nouveau, chez la
plupart des nations chrétiennes, la théorie du Mariage. La foi nous enseigne
que ce contrat, devenu Sacrement, est du domaine de l'Église quant au lien qui
le constitue ; l'Église se l'est vu arracher au nom de l'Etat, aux yeux
duquel la loi de l'Église n'est plus qu'un joug suranné dont la liberté moderne
a affranchi l'humanité. Il est vrai que
tout aussitôt la légitimité du divorce a fait irruption dans les codes, et que
la famille est redescendue au niveau païen. »
Cliquez sur : SAMEDI V
Idem, Le Temps Pascal, Le Dimanche dans l’Octave de l’Ascension :
« Jésus est
monté aux cieux. Sa divinité n’en avait
jamais été absente, mais aujourd'hui son humanité y est intronisée, elle y est
couronnée d'un diadème de splendeur ; et c'est là encore une nouvelle face du glorieux
mystère de l'Ascension. A cette humanité sainte le triomphe ne suffisait pas ;
le repos lui était préparé sur le trône même du Verbe éternel auquel elle est
unie éternellement dans une même personnalité, et c'est du haut de ce trône
qu'elle doit recevoir les adorations de toute créature. Au nom de Jésus Fils de
l'homme et Fils de Dieu, de Jésus assis à la droite du Père tout-puissant, “ tout genou doit fléchir au ciel, sur la terre et dans
les enfers (1) ”. […] En attendant ce dénouement final des destinées de la race
humaine, Jésus reçoit aussi du Père, en ce jour, l'investiture visible du
pouvoir royal sur toutes les nations de la terre. Nous ayant tous rachetés au prix de son sang, nous sommes à
lui ; qu'il soit donc désormais notre Seigneur. Il l'est en effet, et il
s’intitule le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs (2). Les rois de la terre ne règnent légitimement que par lui, et
non par la force, ou en vertu d'un prétendu pacte social dont la sanction ne
serait que d'ici-bas. Les peuples ne s’appartiennent pas à eux-mêmes : ils sont
à lui. Sa loi ne se discute pas ; elle doit planer au-dessus de toutes les lois humaines
comme leur règle et leur maîtresse : “ Les nations frémiront sous son sceptre, nous dit le
Roi-prophète ; les peuples, pour lui échapper, méditeront de vains systèmes ;
les princes de la terre se ligueront contre lui ; ils diront : Brisons son
joug, et jetons-le loin de nous (3). ” Inutiles efforts ! car, ainsi que nous le dit l'Apôtre, “ il faut qu'il règne,
jusqu'à ce qu'il ait mis tous ses ennemis sous les pieds (4) ”, jusqu'à
ce qu'il apparaisse une seconde fois pour abattre la puissance de Satan et
l'orgueil des hommes. Ainsi donc, le Fils de
l’homme couronné dans son Ascension doit régner sur le monde jusqu'à ce qu'il
revienne. Mais, direz-vous, règne-t-il donc dans un temps où les princes
confessent tenir leur autorité du mandat de leurs peuples, où les peuples
séduits par ce prestige qu'ils nomment liberté ont perdu jusqu'au sens même de
l'autorité ? Oui, il règne, mais dans la justice, puisque les hommes ont
dédaigné d'être conduits par sa bonté. Ils ont effacé sa loi de leurs codes,
ils ont accordé droit de cité à l'erreur et au blasphème ; alors il les a
livrés à leur sens absurde et mensonger. Chez eux le pouvoir éphémère, que l'onction sainte ne rend plus sacré, échappe à tout moment aux mains qui
s'efforcent de le retenir, et lorsque les peuples,
après avoir roulé dans les abîmes de l'anarchie, essayent de le constituer de
nouveau, c'est pour le voir crouler encore, parce que princes et peuples
veulent se tenir en dehors du domaine du Fils de l'homme. Et il en sera ainsi, jusqu'à ce que princes et peuples,
lassés de leur impuissance, le rappellent pour régner sur eux, jusqu'à ce
qu'ils aient repris la devise de nos pères : “ Le Christ est vainqueur ! le Christ règne ! le Christ
commande ! Daigne le Christ
préserver son peuple de tout malheur ! ” » 1. Philip.,
II, 10 ; 2. Apoc., XIX, 16 ; 3. Psaume II ; 4. I Cor. XV, 25.
Cliquez sur : DIMANCHE OCTAVE
Idem, Après
« Chaque révolution
arrache à l'Église des joyaux qu'elle ne retrouve plus après l'orage ; les
bourrasques se multiplient cependant, et la tempête devient l'état normal des
sociétés. L'erreur domine, et fait
la loi ; l'iniquité abonde. Quand viendra le fils de l'homme, disait le
Seigneur, pensez-vous qu'il trouve encore de la foi sur la terre (a) ? »
a) Saint Luc, XVIII, 8.
Idem, Après
après
« L'exclusion de Juda
doit cependant, nous l'avons dit (1), cesser un jour. Son obstination a valu
aux Gentils de voir se diriger vers eux le message de l'amour. Mais aujourd'hui
la plénitude des nations (2) a entendu l'invitation céleste ; le temps est proche où l'accession d'Israël va compléter
l'Église en ses membres, et donner à l'Epouse
le signal de l'appel suprême qui mettra fin au long travail des siècles (3), en
faisant apparaître l'Époux (4). »
1. XIII° Dim. ap.
Idem, pp. 522, 523 et 524 :
« L’approche de la consommation des noces du Fils de Dieu (1) coïncidera ici-bas avec un redoublement des fureurs de
l'enfer pour perdre l'Epouse. Le dragon de l'Apocalypse (2), l'ancien serpent
séducteur d'Ève, vomissant comme un fleuve sa bave immonde (3), déchaînera
toutes les passions pour entraîner la vraie Mère des vivants sous l'effort.
Cependant il sera impuissant à souiller le pacte de l'alliance éternelle ; et,
sans forces contre l'Église, il tournera sa rage contre les derniers fils de la
nouvelle Ève, réservés pour l'honneur périlleux des luttes suprêmes qu'a
décrites le prophète de Pathmos (4). C'est
alors surtout que les chrétiens fidèles devront se souvenir des avis de
l'Apôtre, et se conduire avec la circonspection qu'il recommande, mettant tous
leurs soins à garder pure leur intelligence non moins que leur volonté, dans
ces jours mauvais. Car la lumière n'aura point alors à subir seulement les
assauts des fils de ténèbres étalant leurs perverses doctrines ; elle sera plus
encore, peut-être, amoindrie et faussée par les défaillances des enfants de
lumière eux-mêmes sur le terrain des principes, par les atermoiements, les
transactions, l'humaine prudence des prétendus sages. Plusieurs sembleront ignorer
pratiquement que l’Épouse de l’Homme-Dieu ne peut succomber sous le choc
d’aucune force créée. S’ils se souviennent que le Christ s’est engagé à garder
lui-même son Église jusqu’à la fin des siècles (5), ils n’en croiront pas moins
faire merveille en apportant à la bonne cause le secours d’une politique dont
les concessions ne seront pas toujours pesées suffisamment au poids du
sanctuaire : sans songer que le Seigneur n’a point besoin, pour l’aider à
tenir sa promesse, d’habiletés détournées ; sans se dire surtout que la
coopération qu’il daigne accepter des siens, pour la défense des droits de
l’Église, ne saurait consister dans l’amoindrissement ou la dissimulation des
vérités qui font la force et la beauté de l’Épouse. Combien oublieront la maxime
de saint Paul écrivant aux Romains que se conformer à ce siècle,
chercher une adaptation impossible de l'Évangile avec un monde déchristianisé, n'est point le moyen d’arriver à discerner sûrement le
bon, le meilleur, le parfait aux yeux du Seigneur (6) ! Aussi sera-ce un
grand et rare mérite, en bien des circonstances de ces temps malheureux, de
comprendre seulement quelle est la volonté de Dieu, comme le dit notre Épître
(7). […] Ils comprendront qu’aspirant
comme l’Église à l’union au Verbe éternel, pour eux comme pour l’Église la
fidélité à l’Époux n’est pas autre chose que la fidélité à la vérité ; car
le Verbe, objet de leur commun amour, n’est autre en Dieu que le rayonnement de
la vérité infinie. »
1.
S.
Matthieu, XXII, 1 ;
2.
Apoc. XII, 9 ;
3. Ibid.
15 ;
4. Ibid.
17 ;
5.
S. Matthieu, XXVIII, 20 ;
6.
Rom. XII, 2 ;
7. Éphésiens, V, 17.
Idem, Le Temps Pascal, Le
Mercredi dans l’Octave de l’Ascension :
« Combien est profond
l'aveuglement de ces hommes qui ne sentent pas la
puissance surhumaine de cet élément de la foi, par lequel le monde a été non
seulement vaincu, mais transformé ! Ils prétendent avoir découvert la
fabrication des Évangiles, et ils ne voient pas cet Evangile vivant qui résulte
de dix-huit siècles de foi unanime, qui ressort de la confession généreuse de
tant de millions de martyrs, de la sainteté de tant de justes, de la conversion
successive de tant de nations, à commencer par les plus civilisées et finir par les plus barbares. »
Cliquez sur : MERCREDI
OCTAVE et
Sainte Philomène (vierge et
martyre du 1er ou du IIe siècle)
Idem, Le Temps Pascal, Le
Jeudi dans l’Octave de l’Ascension :
« De même on
peut bien le dire, depuis l'Ascension de notre Rédempteur nul n'a été aimé des
hommes de tous les lieux et de toutes les races comme il l'a été, comme il l'est
encore, comme il le sera jusqu'à la fin.
Or, il fallait qu'il se retirât pour être ainsi aimé, comme il le
fallait pour que nous crussions en lui. “ Il vous est avantageux que je m'en aille ” (S. Jean, XVI, 7) ; ces mêmes paroles nous serviront
encore aujourd'hui à mieux pénétrer le mystère. Avant l'Ascension, les
disciples étaient aussi chancelants dans leur amour que dans leur foi ; Jésus
ne pouvait compter sur eux ; mais à peine a-t-il disparu à leurs regards, qu'un
élan inconnu s'empare de leurs cœurs. […]
C'est d'abord la lutte du martyre qui n'a jamais totalement cessé depuis
la promulgation de l'Evangile, et qui occupe trois cents ans pour le début. Par quel motif tant de
millions de héros et d'héroïnes ont-ils couru au-devant des tortures les plus
affreuses, bravé en souriant la flamme des bûchers, la dent des bêtes féroces,
si ce n'est pour prouver au Christ leur amour ? Rappelons-nous
ces terribles épreuves qu'ont acceptées avec tant d'empressement non seulement
des hommes aguerris à la souffrance, mais des femmes délicates, de jeunes
vierges et jusqu'à des enfants. Remettons-nous en mémoire tant de sublimes
paroles, noble élan du cœur qui aspire à rendre au Christ mort pour mort, et
n'oublions pas que les martyrs de nos jours, en Chine, au Tongking, dans
Cliquez
sur : JEUDI OCTAVE
Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur l'Évêque de Poitiers,
Tome V, cité plus haut, Troisième instruction synodale sur les
principales erreurs du temps présent, juillet 1862 et août 1863, Henri
Oudin, Librairie-Éditeur, Paris, 1872, p. 192 :
" [...] C'est la société
publique qui a péché et qui périt par l'ulcère d'un naturalisme injurieux à
Dieu ; c'est à la société qu'il est urgent et
nécessaire, quoiqu'on dise, de présenter le remède. Le remède est en Jésus-Christ, il est
dans l'acceptation sociale des principes révélés. Hors de là, la religion pourra jusqu'à un certain point
vivifier les individus, vivifier les familles ; les sociétés et les pouvoirs
resteront sous le coup de la réprobation d'en haut. "
ID.,
ibid., page 176 :
« Enfin, ce n’était les princes de Juda
seulement que le Seigneur disait, pour expliquer les châtiments dont il les
avait écrasés : “ Ils ont régné par eux-mêmes et non par moi ; ils
ont été princes, et je ne les ai pas connus ” : Principes exstiterunt,
et non cognovi (1). Remarquez ces derniers mots, Messieurs. Une plume qui
n’avait pas conscience de son impiété écrivait : “
La loi moderne IGNORE DIEU ”. Eh bien ! nous ne craignons pas de le
dire : A un tel ordre de choses, partout où il existera, Dieu répondra par
cette peine du talion qui est une des Grandes lois du gouvernement de sa
providence. »
1) Osée, VIII, 4.
Idem, pages 151-152 :
« Le
naturalisme part de ce faux supposé que l’homme aurait été constitué d’abord
dans un état d’intégrité purement naturelle,
avec une fin purement naturelle, et des facultés et puissances naturelles
capables d’atteindre cette fin. En cela, le naturalisme confond ce qui aurait
pu être avec ce qui a été, et il prend l’hypothèse pour l’histoire. »
[Le naturalisme est donc contre nature,
car le monde a été créé pour la manifestation de la gloire de Dieu (cf.
Philippiens, 2 : 9-11).]
Idem, page 170 :
« L’erreur
naturaliste a conçu l’ambition de devenir un dogme public ;
si elle ne peut régir toutes les existences individuelles, elle aspire à
devenir la loi des États, le principe régulateur du monde moderne. Des bancs du
portique, elle s’efforce de monter jusque sur le marchepied des trônes et ne
désespère pas de s’y asseoir définitivement ; des discours et des livres,
elle vise à s’installer dans les constitutions et dans les lois. L’édifice
du naturalisme philosophique attend son couronnement du naturalisme politique.
J’appelle de ce nom le système d’après lequel l’élément civil et social ne
relève que de l’ordre humain et n’a aucune relation de dépendance envers
l’ordre surnaturel. »
Idem, pages 200-201 :
« A
mesure qu’approcheront les derniers temps, la scission
deviendra plus profonde et l’immixtion des chrétiens dans la conduite des sociétés
deviendra de plus en plus périlleuse pour leur honneur comme pour leur salut. Alors
retentira de nouveau ce cri d’Isaïe, répété si énergiquement par saint
Paul : “ Retirez-vous, retirez-vous ; sortez de là ; ne mettez
pas le doigt à ce qui est impur ” : Recedite, exite inde, pollutum
nolite tangere (1). »
1) Isaïe, LII, 11 ; cf. Apocalypse,
XVIII, 4.- Cf. II Corinthiens, VI, 14-18. – S. Thomas d’Aquin, Questions
quodlibétiques, Quolibet 10, question 7, article 1.
Apocalypse, XVIII,
4 :
« Et j’entendis
une autre voix qui disait, du ciel : “ Sortez, mon peuple, du milieu d’elle
(a), afin que vous ne communiquiez point à ses péchés, et que de ses plaies
vous n’ayez pas à pâtir ! ” »
a)
De Babylone la grande :
Vulgate, Apocalypsis, XVIII, 2, Babylon magna.
Philippiens, II,
14-15 :
« Comme de véritables enfants de
Dieu, faites toutes choses sans murmures et sans disputes ; au milieu
d’une nation dépravée et perverse (in medio nationis pravæ et perversæ),
parmi laquelle vous brillez commes des astres dans le monde (sicut luminaria
in mundo). »
Méditations sur les
mystères de notre sainte foi, avec la pratique de l’oraison mentale, en 6 parties et volumes, par le Vénérable Père Louis Du
Pont (de son nom espagnol Luis de
« Par le don de science, l’Esprit-Saint nous
perfectionne dans la connaissance des créatures. C’est-à-dire qu’il nous
apprend quel jugement nous devons en faire, soit que nous considérions ce
qu’elles ont de Dieu, ou ce qu’elles ont d’elles-mêmes. Ainsi éclairés par la
lumière céleste, nous regardons, avec saint Paul, toutes les choses créées comme du fumier (lat. ut stercora), afin de gagner
JÉSUS-CHRIST (Philippiens, III, 8). »
- - - - - - - - - - -
-
Nous vivons dans un monde publiquement retourné au paganisme et passé à
l’apostasie (a). Nous devons nous en accommoder à l’instar des premiers
chrétiens en persévérant dans la foi apostolique et en attendant le châtiment
de Babylone et le règne du Sacré-Cœur.
a) En vérité, selon saint Irénée de
Lyon, le « fondateur de la théologie catholique » et le
« marteau des hérésies », une révolte contre Dieu « perpétrée
durant six mille ans » (Contre les hérésies, V, 28, 2). ─ Genèse, 2 : 1-2 : « Dieu acheva le sixième jour [ou six
mille ans : II Pierre, 3 : 8] les œuvres qu’il fit, et Dieu se reposa
de toutes les œuvres qu’il avait faites. » ─ Dieu vivant dans un éternel présent, ce passage de
Alerte
au monde
Apocalypse, 22 : 18 :
« Je déclare, moi, à quiconque
écoute les paroles prophétiques de ce livre [l’Apocalypse] : “ Qui oserait
y faire des surcharges, Dieu le chargera de tous les fléaux décrits dans ce
livre ! Et qui oserait retrancher aux paroles de ce livre prophétique,
Dieu retranchera son lot de l’arbre de Vie et de
ID.,
7 : 1-3 :
« Après quoi j’aperçu quatre
Anges, debout aux quatre coins de la terre (a),
retenant les quatre vents de la terre pour qu’il ne soufflât point de vent, ni
sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. Puis j’aperçus un autre Ange,
portant le sceau du Dieu vivant ; il cria d’une voix puissante aux quatre
Anges auxquels il fut donné de malmener la terre et la mer : “ Attendez
pour malmener la terre et la mer et les arbres, que nous ayons marqué au
front les serviteurs de notre Dieu (b). ” »
a) Cf. Ezéchiel, 7 : 2 ;
37 : 9 ; Zacharie, 6 : 5 ; Daniel, 7 : 2 ;
Jérémie, 49 : 36 ;
b) Apocalypse, 9 : 4 ;
Ezéchiel, 9 : 4, 6.
ID.,
9 : 13-15, 20-21 :
« Et le sixième Ange sonna … Alors
j’entendis une voix venant des quatre cornes de l’autel d’or (a) placé devant
Dieu ; elle dit au sixième Ange portant trompette : “ Délie les quatre
Anges qui sont liés sur le fleuve Euphrate (b).” Et
aussitôt fut délié les quatre Anges qui se tenaient prêts pour l’heure et le
jour et le mois et l’année, afin d’exterminer le tiers des hommes. […] Or les
hommes échappés à l’hécatombe de ces fléaux ne renoncèrent même pas aux œuvres
de leurs mains : ils ne cessèrent d’adorer les démons, ces idoles
d’or, d’argent, de bronze, de pierre et de bois, incapables (c) de voir,
d’entendre ou de marcher. Non, ils n’abandonnèrent ni leurs meurtres, ni leurs
sorcelleries, ni leurs débauches, ni leurs rapines. »
a) Cf. Apocalypse, 8 : 3 ;
b)
c)
Cf. Isaïe, 2 : 8 ;
17 : 8 ; Daniel, 5 : 4 ; Psaumes, 115 : 4 ;
135 : 15-17.
Isaïe, VI, 11 :
« Et j’ai
dit : Jusqu’à quand, Seigneur ? et il a dit : jusqu’à ce que les
cités soient désolées, et sans un habitant, et que les habitants soient sans un
homme ; et la terre sera laissée déserte (a). »
a) Cf. ID., XIII, 9 ; Sagesse, V, 24 ;
Apocalypse, IX, 15 ; Le Secret de
Saint Irénée de Lyon (vers 135/140-202/203, honoré comme martyr), « Contre les hérésies » ou littéralement : « La fausse gnose démasquée et réfutée », Troisième
partie : L’identité du Dieu créateur et du Dieu Père prouvée par
l’enseignement des Écritures relatif à la fin
des temps, Le juste jugement de Dieu
contre Satan et tous ceux qui participent à son apostasie, V, 26, 2 :
« Mais depuis la
venue du Seigneur, par la parole du Christ et de ses apôtres, Satan sait de
façon claire qu’un feu éternel a été préparé pour lui (a), qui s’est séparé de
Dieu de son propre mouvement, et pour toux ceux qui, refusant de faire
pénitence, auront persévéré dans l’apostasie. Aussi, par les hommes de cette
sorte, blasphème-t-il le Seigneur qui doit faire venir le jugement, comme
quelqu’un qui est déjà condamné, et impute-t-il son péché d’apostasie à son
Créateur et non à sa libre décision, à la manière de ces transgresseurs des
lois qui, venant à subir leur peine, incriminent le législateur au lieu de s’en
prendre à eux-mêmes. »
- - - - - - - - - - -
-
Histoire de S. Ignace de
Loyola, d’après les documents
originaux, par le P. Daniel Bartoli de
« Ainsi dans les premiers siècles de l’Église, les plus
odieuses imputations pesaient sur les chrétiens. On les accusait d’adorer une
tête d’âne, d’égorger chaque jour un enfant au lever de l’aurore, de l’offrir
en sacrifice, puis d’en manger la chair, d’en boire le sang, et de se livrer
ensuite aux plus infâmes abominations.
« Et c’était là pourtant l’âge d’or du christianisme,
le temps où chrétien et saint étaient deux mots synonymes. Mais
la merveille suprême, n’était-ce pas que de pareilles allégations fussent
regardées comme indubitables dès qu’on les débitait ? qu’elles pussent
suffire pour faire condamner aux tortures, au fer et aux bêtes, des hommes
innocents ? Aussi, dit Tertullien, une seule question était nécessaire !
Êtes-vous chrétien ? Le procès
se réduisait à ces trois mots. Oui,
répondez-vous. Eh bien ! dès lors vous êtes convaincu de sacrilège,
d’homicide, de lèse-majesté : la crédulité publique devient le seul
élément de conviction.
« […] On voyait des gens bien connus parmi les païens,
sortir de leur aveuglement et devenir des hommes nouveaux, aux premiers rayons
de la grâce, hier impies, meurtriers, adultères, spoliateurs, aujourd’hui
pieux, doux, humbles de cœur, chastes, généreux envers l’indigence. […]
« […] Cependant , qui ne le sait ? ― malgré
les persécutions, malgré le sang versé à flots, la foi ne s’éteignait pas. Pour
un chrétien qui tombait, cent autres se levaient à sa place ; l’horrible barbarie
d’un peuple altéré de sang se lassa avant qu’on vît reculer les néophytes de la
foi. »
Virgile (70 – 19 av.
J.-C.), l’Énéide, Livre quatrième, 176 :
« Sur le champ
Dom Guéranger : L'ANNÉE LITURGIQUE
L’Année Liturgique, Dom Prosper Guéranger, ouvrage
cité plus haut, Le Temps Pascal, Le Mardi de
« En ces derniers jours,
l'Épouse, toujours belle et
digne de l'Époux, ne croîtra plus ; elle diminuera
même ici-bas, en proportion de ce
qu'elle grandira triomphante au ciel. Autour d'elle, sur la terre, la défection
prédite par saint Paul (1) se fera sentir ; les hommes
la laisseront seule, ils courront vers le Prince du monde qui sera délié “pour un peu de temps (2)”, et vers la bête à laquelle “ il sera donné de faire la guerre aux saints et même de les vaincre (3) ”. »
1. II Thess., II, 3 ;
2. Apoc., XX, 3 ;
3.
Ibid., XIII, 7.
Règne
à jamais (chant)
Aux
peuples tremblants dans leur foi,
Il
faut un chef, il faut un Roi !
Ce
Roi sauveur, Jésus, c’est toi !
Depuis,
qu’à Reims, au temps jadis,
Tu
baptisas le fier Clovis,
Tu
dois régner sur nous, tes fils !
Règne,
ô Jésus, sur tous les cœurs,
Sur
tes amis, sur les pécheurs,
Sur
les brebis et les pasteurs !
tome
I, lib.-lib. Lethielleux, Paris, 1921, page 117 :
«
C’est une prophétesse qui se dévoile ; mais une prophétesse de dix-sept ans douce comme
une fleur de Pâques. Sa Voix lui avait désigné son roi.
« Charles
lui demanda son nom, et ce qu’elle venait faire.
— “ Gentil Dauphin, j’ai nom Jeanne
« Cinq
siècles déjà ont ratifié cette réponse. Elle déclara ensuite que ce n’était pas
les hommes qui l’envoyaient. Elle s’était mise en chemin, de par “ le Roy des
cieulx ” (2).
—
“ Mon très illustre maître, conclut-elle ; je suis venue pour
donner secours au royaume et à vous (3) … Et vous mande le Roi du ciel, par moi, que vous serez sacré
et couronné dans la ville de Reims ; et c’est que vous serez lieutenant à
Luy, qui est vray
Roy de France
” (4).
« La
question ne pouvait se poser plus nettement. Pas d’ambages, pas
d’hésitation : c’est Dieu qui a mis Jeanne en route. Il lui a confié une
mission ; elle est son ange près du roi. Et de cette mission les résultats
sont annoncés avec une précision éblouissante : Orléans sera repris
(5) ; le roi sera sacré ; mais qu’il ne l’oublie pas : sacré, il
sera un lieutenant. On l’appellera le roi : il ne sera que le lieutenant
du vrai roi : le
vrai Roi, c’est le Christ (6) ! »
1.
Pasquerel, Q. III, 103. — 2. Ibid. — 3. Gaucourt, Q. III, 17. —
-
- - - - -
La mission extraordinaire, surnaturelle et posthume de
sainte Jeanne d’Arc (1412-1431), vierge et martyre, patronne et gardienne de la
France - La Geste de Dieu par les Francs : « Vive
le Christ qui est Roi de France ! »
(admirable sermon) :
Gloria.tv: Sermon
Abbe Marchiset-Fête de sainte Jeanne d'Arc
-
- - - - -
Évangile selon saint
Matthieu, III,
3 (Isaïe, XL, 3) :
« Voix de celui qui crie
dans le désert : Préparez la voie Seigneur, rendez droits ses
sentiers. »
ID., XXIV, 15, 37, 38 et 39 :
« Quand vous verrez
l’abomination
de la désolation dans les lieux saints, dont a parlé le prophète Daniel (a),- que
celui qui lit comprenne !... Et comme aux jours de Noé, ainsi sera
l’avènement du Fils de l’homme. Car comme ils étaient aux jours d’avant le déluge,
mangeant et buvant, se mariant et mariant leurs enfants… Et les gens ne se
doutèrent de rien jusqu’à l’arrivée du déluge, qui les emporta tous. »
a)
Daniel, IX, 27.- S. Irénée de Lyon, Contre les hérésies, V, 25, 2.
Saint Alphonse de Ligori (cité par le Révérend Père Georges
VINSON dans sa brochure intitulée « Messes de
l’Antéchrist ? », Maison Saint-Joseph, 38470, tél. 04 76 64 24 11 –
le Révérend Père Vinson, né en 1905 et décédé en 1999, est un ancien Père ayant
appartenu à la Congrégation des C.P.C.R. de Chabeuil qu’il dut quitter en 1963
pour de sérieuses raisons doctrinales, et qui fonda, en septembre 1980, la
Communauté des Sœurs du Christ-Roi à Serre-Nerpol, pieuses religieuses fort dévouées qui méritent tout notre
respect et notre soutien et affection – mais dont le directeur se réclame de la
thèse du Pape matériel et formel que nous rejetons absolument et dont nous
avons donné les raisons sur le présent site) :
« Le démon a toujours
cherché, au moyen des hérétiques, à priver le monde de la messe, en les faisant
précurseurs de l’Antéchrist qui, avant tout, tâchera d’abolir, et abolira réellement le
Saint Sacrifice de l’autel, en punition des péchés des hommes, selon la prédiction
de Daniel (VIII, 12) : “ Robur data est ei contra juge sacrificium propter
peccata : et prosternetur veritas in terra, et faciet, et prosperabitur
” : Or la force lui fut
donnée contre le sacrifice perpétuel ; et la vérité sera abattue sur la
terre, et il agira et il prospérera
(a). »
a) Verset également cité
par saint
Irénée de Lyon dans son traité « Contre les hérésies », ouv. cité
ci-dessous, V, 25, 4, et précisant effectivement qu’il s’agit bien de
l’Antéchrist.
Saint Irénée de Lyon (vers
135/140-202/203, honoré comme martyr), « Contre les hérésies » ou littéralement : « La fausse gnose démasquée et réfutée », Troisième
partie : L’identité du Dieu créateur et du Dieu Père prouvée par
l’enseignement des Écritures relatif à la fin
des temps, l’Antéchrist, cliquez
sur : Irénée d e Lyon
Sur saint Irénée de Lyon, cf. L’Année
liturgique de Dom Guéranger en cliquant sur : ireneegu.htm
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper
Guéranger (1805-1875), ouv. cité plus haut, Le Carême, Le Mardi de la
quatrième semaine de Carême, pp. 414-415 :
« Le crime de l’idolâtrie était le plus répandu dans le
monde, à l’époque de la prédication de l’Evangile. Durant plusieurs siècles,
toutes les générations de Catéchumènes que l’Église initiait, en ces jours, à
la vraie foi, était entachées de cette souillure. C’est afin d’inspirer à ces
élus une horreur salutaire de leur conduite passée, qu’on leur lisait
aujourd’hui ces terribles paroles de Dieu (cf. Exode, chap. XXXII) qui, sans
l’intervention de Moïse, allait exterminer, en punition de sa rechute dans
l’idolâtrie, un peuple en faveur duquel il avait opéré des prodiges inouïs, et
auquel il venait en personne donner sa loi. Ce culte grossier des faux dieux n’existe plus parmi nous ; mais il est encore exercé chez des
peuples nombreux, rebelles jusqu’ici à la prédication de l’Evangile. Disons
tout : il
pourrait encore renaître au sein de notre Europe civilisée, si la foi en
Jésus-Christ venait à s’y éteindre. La génération qui nous a précédés
n’a-t-elle pas vu l’idole de
Cliquez sur : MARDI IV
ID., ibid.,
« Les révolutions
qui se sont succédées sans interruption depuis cent ans ont eu le résultat
vanté de séculariser la France, c’est-à-dire d’effacer de nos mœurs publiques
et de notre législation tout ce qu’elles avaient emprunté d’inspirations au
sentiment surnaturel du christianisme. » […] (1) « Et cependant,
cette société du IVe siècle qui produisait comme spontanément, par
le seul esprit chrétien, ces lois miséricordieuses que nous venons de rappeler,
était encore demi-païenne ! La nôtre a été fondée par le
christianisme ; lui seul a civilisé nos pères les barbares : et nous
nommons progrès cette marche en sens
inverse à toutes les garanties d’ordre, de paix et de moralité qu’il avait
inspirées aux législateurs ! Quand donc renaîtra cette foi de nos pères
qui seule pourrait rétablir les nations sur leurs bases ? Quand les sages
de ce monde en auront-ils fini avec les utopies humaines qui n’ont d’autres
buts que de flatter ces passions funestes, que les mystères de Jésus-Christ en
ces jours réprouvent si hautement ? »
1)
Un homme politique de confession catholique
ne devrait-il pas, par exemple, faire tout son possible pour que l’infâme loi sur
l’avortement soit abrogée ? Agit-on en humaniste lorsque l’on massacre
dans tous les hôpitaux des bébés dans le sein de leur mère avec l’accord
de l’État ? Comment peut-on tolérer cela ? Toute loi humaine contraire au
Droit naturel dont Dieu est la source première peut et doit être abrogée (cf.
Sophocle, Antigone, IIe
épisode). Ce ne sont ni l’Etat (avec Hobbes et Hegel) ni le peuple (avec Kant
et Rousseau) qui décident : ils n’ont pas toujours raison. L’Etat a perdu le
caractère primordial d’une communauté morale des citoyens : l’homme n’est
plus qu’une simple unité de production. En réalité ou en vérité, le Droit est
antérieur et supérieur à l’Etat. C’est l’oubli de l’existence de principes
universels de morale et de justice qui a entraîné la crise actuelle du Droit.
Cela ne peut qu’aboutir à la dégénérescence de l’espèce humaine. Mais Dieu
veille et y mettra un terme lorsque l’heure de moissonner sera venue (cf.
Apocalypse, XIV, 15 ; XIII,
4 ; XV, 2). [L’Enseignement (Didachè) du Seigneur transmis par les douze apôtres, chap. II, verset 1
(opuscule écrit en grec, qui était lu avec les Épîtres durant les célébrations
du culte divin de l’Église primitive) : « Tu ne tueras point l’enfant
par avortement et tu ne le feras pas mourir après sa naissance. »]
L’Enseignement (Didach : Didachè) du Seigneur transmis par les douze apôtres,
chap. II, verset 1 (opuscule écrit en grec, qui était lu avec les Épîtres
durant les célébrations du culte divin de l’Église primitive) :
« Voici maintenant
le second commandement de l’enseignement : Tu ne tueras point ; tu ne
commettras point d’adultère ; tu ne souilleras point les enfants ; tu
ne seras point impudiques ; tu ne déroberas pas ; tu ne t’adonneras
pas point à la magie ; tu ne prépareras point de breuvages empoisonnés ;
tu
ne tueras point l’enfant par avortement et tu ne le feras pas mourir après sa
naissance (1). »
1)
À l’époque de Marc Aurèle, Athénagore écrira dans son
Apologie : « Nous tenons pour homicides les femmes qui se font
avorter et nous croyons que c’est tuer un enfant que de l’exposer. » Cf.
Tertullien : « Pour nous à qui tout homicide est défendu il nous est
interdit de détruire le fruit d’une mère dans son sein, avant même que l’homme
soit formé. C’est un homicide anticipé que d’empêcher la naissance ; car
quelle différence y a-t-il entre s’opposer à la naissance d’une âme et
l’arracher du corps qu’elle anime ? » (Apologie, 9.)
Catéchèse catholique du mariage, R. Père Noël Barbara (1910 – 2002), Ancien
Coopérateur Paroissial du Christ-Roi, Fondateur de l’Association et de la revue
de Catéchèse « Forts dans la Foi », Préface du Docteur Jean Rivière,
Professeur à la Faculté de médecine de Bordeaux, Éditions Rhodaniques S. A. –
Saint-Maurice (Suisse), 1963, pp. 146-148, § 139 :
139 L’avortement est-il
toujours défendu ?
L’avortement
dont il est ici question est l’expulsion provoquée d’un œuf vivant.
Mais il y a deux façons de provoquer un
avortement : soit directement,
soit indirectement.
A.
L’avortement est provoqué directement
chaque fois que les moyens utilisés ont pour BUT immédiat, direct de tuer
le fœtus (71), de le priver de sa conjonction naturelle avec le sein maternel,
ou de l’expulser.
Donc, chaque fois que le moyen
utilisé (intervention chirurgicale ou
simple médication) a pour but direct de provoquer l’avortement, et que
celui-ci est le moyen nécessaire pour atteindre le résultat recherché (supprimer la grossesse, éviter un
déshonneur, soigner la mère ou même la sauver), il s’agit d’un avortement
direct (72).
[…]
DU POINT DE VUE DE LA CONSCIENCE :
A.
L’« avortement direct » est un crime (q) ; il
s’oppose directement au cinquième commandement de Dieu : « Tu ne
tueras point » (Deutéronome, 5 : 17). Et dans ce cas, le
crime est particulièrement odieux puisqu’il consiste à assassiner un innocent (73).
Aussi, quelles que soient les
raisons que l’on invoque (faute à dissimuler, déshonneur à éviter, vie de la
mère à sauver, etc.), pour y recourir (r), l’avortement direct est toujours
défendu (74).
L’avortement direct constitue un péché grave et, de plus, il fait
encourir une excommunication dont
l’absolution est réservée à l’Ordinaire du lieu.
[…]
140 Lorsque pour des
raisons déterminées la loi autorise l’avortement, celui-ci constitue-t-il
encore un péché ?
Sous
aucun prétexte et pour aucune raison, l’avortement direct, qui est l’assassinat
d’un innocent, ne peut être admis par la loi ; il est toujours un
péché mortel, et fait encourir l’excommunication à ceux qui y participent (77).
Toute loi humaine tendant à le couvrir de
son autorité doit être considérée comme injuste, immorale, indigne d’une
société civilisée. Contre l’avortement légal, non seulement les chrétiens, mais
tous
les gens honnêtes doivent s’insurger.
« SI, déclare Pie XI, CEUX QUI
DÉTIENNENT L’AUTORITÉ LIVRENT CES PETITS (ENCORE CACHÉS DANS LE SEIN DE LEUR
MÈRE) AUX MAINS DE MÉDECINS OU D’AUTRES, POUR QUE CEUX-CI LES TUENT, QU’ILS SE
SOUVIENNENT QUE DIEU EST JUGE ET VENGEUR DU SANG INNOCENT QUI, DE LA TERRE, CRIE
VERS LE CIEL (t).
[…]
142 Dans l’avortement
directement obtenu, qui commet le péché ? Qui encourt
l’excommunication ?
1. La mère qui se fait avorter ;
2. tous ceux qui ont exigé l’avortement
(mari, médecin, juge, etc.) ;
3. tous ceux qui l’ont provoqué (médecin,
sage-femme, faiseur d’anges, etc.) ;
4. tous ceux qui ont prêté sciemment leur
concours sans lequel cet avortement n’aurait pas été commis (pharmacien,
infirmiers, aides, anesthésiste, etc.) ;
5. ceux qui l’ont conseillé (78) ;
6. enfin toux ceux qui, sans y avoir collaboré
ni moralement ni matériellement, l’ont approuvé dans leur for intérieur, de même ont commis le
péché grave d’avortement et ils doivent s’en confesser ;
71) Quelque soit l’âge du fœtus, depuis
le premier moment de sa conception (fécondation de l’œuf) jusqu’à ce qu’il soit
viable (après six mois de gestation) (o). Il faut donc classer parmi les
avortements directement provoqués les médications (sous forme d’injections ou
autres) auxquelles recourent les femmes pour provoquer leurs règles en retard
(lire la Q. 141).
72) […] L’avortement direct est
appelé :
a) thérapeutique,
chaque fois qu’il est provoqué, comme moyen et dans le but, soit de sauver la
mère d’un péril imminent de mort, soit d’enrayer les progrès de la maladie et
de la traiter avec efficacité (p).
b) criminel,
chaque fois qu’il est pratiqué dans le seul but de supprimer l’enfant et pour quel raison que ce soit (déshonneur à éviter ou autre).
Thérapeutique ou criminel, l’avortement
direct est toujours l’odieux assassinat d’un innocent que rien ni personne ne
saurait excuser [cf.
Romains, 3 : 8].
74) Du point de vue de la conscience,
tout avortement direct, qu’il soit thérapeutique ou criminel, est condamné
pareillement. Aucune
raison ne peut le justifier, et toute loi humaine tendant à le couvrir de son autorité, doit
être considérée comme injuste, immorale, indigne d’une société civilisée. Contre une telle loi, non seulement les
chrétiens, mais tous les gens honnêtes doivent s’insurger.
Pape Léon XIII,
encyclique Libertas Praetantissimum,
20 juin 1888, § 39 :
« Le droit, écrit Léon
XIII, est une faculté morale, et, comme nous l’avons dit et comme on ne peut
trop le redire, il serait absurde de croire qu’elle appartient, naturellement
et sans distinction ni discernement, à la vérité et au mensonge, au bien et au
mal. Le vrai, le bien, on a le droit de les
propager dans l’Etat avec une liberté prudente, afin qu’un plus grand nombre en
profite, mais les doctrines mensongères, peste la plus fatale de toutes pour
l’esprit, (...) il est juste que la puissance publique emploie sa sollicitude à
les réprimer, afin d’empêcher le mal de
s’étendre pour la ruine de la société. »
Saint François de Sales (1567-1622),
le « Docteur de l’Amour », Traité
de l’amour de Dieu, livre XI, chapitre X :
« Ah ! quelle horreur qu’un si grand
philosophe (1) conseille l’avortement ! “ C’est devancer l’homicide, dit Tertulien (2),
d’empêcher un homme conçu de naître ” ; et saint Ambroise reprenant les païens de cette même barbarie : “On ôte, dit-il (3), en cette sorte la vie aux
enfants avant qu’on la leur ait donnée.” »
1) Aristote, Politique, livre VII, chap. XVI.- 2)
Tertullien, Apologétique, chap. IX.-
3) Saint Ambroise, Docteur de Église, l’Exhameron,
livre V, chap. XVIII.
Cliquez sur : Avortement : un infanticide legal
Saint Augustin,
« De vera
religione » (vers 390) : « La vraie
religion », ouvrage cité plus haut, Dieu et sa Vérité, norme suprême de la
faculté de juger, XXXI, 58 :
« Pourtant, le
législateur temporel, s’il est homme de bien et de sagesse, se règle sur la loi
éternelle que nulle âme n’a reçu le droit de juger, pour discerner, d’après ses
immuables prescriptions, ce qu’il convient, dans telle conjecture, d’imposer ou
d’interdire. Aux âmes pures, donc, le droit de connaître la loi éternelle, mais
non de la juger. »
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper
Guéranger, ouv. cité plus haut,
Le temps
après
Pentecôte, pages 573-574, 575 :
« La volonté de Dieu
(a), telle est donc la source comme la vraie grandeur de toute autorité parmi
les hommes. L’homme, par lui-même, n’a aucun droit de commander à son
semblable. Le nombre ne change rien à cette impuissance des hommes sur ma
conscience, puisque, nombreux ou non, je suis l’égal de chacun d’eux par
nature, et qu’additionner les droits sur moi de chacun, c’est additionner le
néant (b). Mais Dieu, voulant que les hommes vécussent en société, a voulu
par là même qu’il y eût à leur tête un pouvoir chargé de ramener les volontés
multiples à l’unité du but social. […] Mais, une fois régulièrement investis,
les dépositaires souverains du pouvoir ne relèvent que de Dieu dans la sphère de leurs
attributions légitimes, parce que c’est de Lui seul que leur vient la puissance,
non de leurs peuples qui, n’ayant point cette puissance en eux-mêmes, ne
pourraient la donner. […] Mais, pour que la loi oblige et soit vraiment loi, il
est clair qu’elle doit avant tout se conformer aux prescriptions et aux
défenses de l’Être souverain dont la volonté seule peut lui donner son
caractère auguste, en la faisant entrer dans le domaine de la conscience. C’est pour cela qu’il ne
peut y avoir de loi contre Dieu, contre son Christ ou son Église. »
a) Cf. I Pierre, II, 15 ; b) Où l’on voit par là l’indigence ou la
pauvreté intellectuelle et la misère morale de Jean-Jacques Rousseau.
ID., ibid., Le temps pascal, tome 2, Le Vendredi de la troisième semaine après Pâque :
« Au lieu de
révérer, ô Église, tout ce que vous avez enseigné sur vous-même et sur vos
droits, tout ce que vous avez ordonné, réglé, pratiqué, il en est qui, sans
vouloir rompre le lien qui les unit à vous, osent confronter avec les idées
d’un soi-disant progrès votre parole et vos actes. […] Aveugles qui pensent
vous faire accepter sous un masque humain par ceux qui haïssent précisément en
vous le caractère surnaturel ! » - Cliquez sur : VENDREDI III
S. Thomas d’Aquin, Somme théologique,
IIa-IIæ, q.
« La charité ne
peut exister sans la foi » : « Caritas non potest esse sine
fide. » (Cf. I Timothée, I, 5 ; Hébreux, XI,
6.)
ID., ibid., qu. 23, art. 4, sol. 2 :
« La charité [vertu théologale ou
divine, et non naturelle] a pour objet la fin dernière de la
vie humaine, c’est-à-dire la béatitude » : « Caritas
habet pro objecto ultimum finem humanæ vitæ, scilicet beatitudinem
æternam. »
La Charité, par la présence du
Saint-Esprit en nous, est
Cliquez sur : VENDREDI PENTEC.
L’Année Liturgique, par le R. P. Dom Prosper
Guéranger, ouv. cité plus haut, Le temps après
« Or le moyen que la charité se développe en eux [dans les âmes
chrétiennes] sûrement, c’est qu’elle y grandisse dans l’intelligence et la
science du salut, c’est-à-dire dans la foi. C’est la foi, en effet, qui forme
la base de toute justice surnaturelle. Une foi diminuée ne peut, dès lors,
porter qu’une charité restreinte. Combien donc ils se trompent, ces hommes pour
qui le souci de la vérité révélée ne va pas de pair avec celui de
l’amour ! […] La charité, disent-ils, est la reine des vertus ; elle
leur inspire de ménager même le mensonge ; reconnaître à l’erreur les
mêmes droits qu’à la vérité est pour eux le dernier mot de la civilisation
chrétienne établie sur l’amour. Et ils perdent de vue que le premier objet de
la charité étant Dieu, qui est la vérité substantielle, n’a pas de pire ennemi
que le mensonge ; et ils oublient qu’on ne fait point acte d’amour, en
plaçant sur le même pied l’objet aimé et son ennemi mortel. »
Épître de saint Paul aux
Romains, V, 20 :
« Là où le péché
avait abondé, la grâce a surabondé. »
Saint François de Sales, Docteur de l'Église, « le Docteur de l'Amour » (Pie IX),
« l'aigle de douceur »
et l'apôtre du Chablais, Traité de l'Amour de Dieu, livre XI,
chap. II :
« Or je dis,
rien ne profite pour la vie éternelle, quoique, comme nous disons
ailleurs (liv. XI, chap. I), les œuvres vertueuses
des pécheurs ne soient pas inutiles pour la vie temporelle, mais, Théotime, mon ami, que profite-t-il à l'homme s'il gagne tout le
monde temporellement et qu'il perde son âme éternellement
(S. Matthieu, t XVI, 26) ? »
I Saint Jean, V, 4 :
« La victoire qui met le
monde tout entier sous nos pieds,
c’est notre foi. » (Cf.
Hébreux, XI.)
Apocalypse de saint Jean, I,
17-18 :
« Ne crains rien ; je
suis, moi, le Premier et le Dernier, et le Vivant ; et il est arrivé que
j’étais mort, et voici que je suis vivant dans les siècles des siècles, et j’ai
les clés de
(Cf. Job, XIX, 25-27.)
L’Imitation de Jésus-Christ, I, V, 5 :
« Ne t’arrête point à la réputation de l’auteur, ni à
son peu ou prou d’érudition, mais que l’amour de
la pure Vérité te porte à le
lire. »
Attachons-nous à l’information plutôt qu’à l’informateur.
Nous nous faisons un devoir de toujours communiquer la
source de nos informations. Tout ce qui n’est pas officiel n’est pas
nécessairement faux ou mauvais. Et tout ce qui l’est subit le contrôle d’une
pensée manifestement orientée et par conséquent partiale.
« Que tout se fasse avec lumière » : cum luce fiant omnia (saint Benoît) ! Cf. Ire Épître de Saint
Jean, I, 5-7.
La vérité n’a pas besoin de copyright : elle fera son
chemin avec l’aide de
A l’intention des enseignants de confession
catholique : les principaux points de la doctrine
Encyclique « Pascendi » du pape saint Pie X suivie du Serment
antimoderniste ̶ cliquez
sur : pascendi.htm (« devoir de garder avec un soin jaloux le dépôt
traditionnel de la foi, à l’encontre des profanes nouveautés de langage comme
des contradictions de la fausse science ») et
sur : lamentabili.htm (décret condamnant
les erreurs principales du modernisme)
Saint Pie X, Praestantia
scripturæ sacræ : depuis un siècle, tout moderniste est
excommunié ipso facto –
cliquez sur : Virgo-Maria
Saint Matthieu, XVI, 26 :
« Que servira-t-il
à un homme d’avoir gagné le monde entier s'il a perdu son âme ? »
(Cf. Louis de Grenade, Le Guide des pécheurs, préface de l’auteur, ouv.
cité plus haut.)
Cardinal John Henri
Newman (1801-1891), Développement de la doctrine chrétienne, preuves
de la vérité de la foi catholique, Introduction, trad. de l'anglais par L.
Boyeldieu d'Auvigny, Lagny Frères, Libraires-Éditeurs, Paris, 1846, p.
126 :
« Le christianisme
étant un, toutes ses doctrines sont nécessairement les
développements d'un même tout, et s'il en est ainsi, ces développements
doivent aussi naturellement être d’accord les uns avec les autres, et former un
tout. »
ID., Apologia pro sua
vita, Desclée De Brouwer 1967, p. 252 :
« On ne pourra pas
continuer éternellement à se tenir en équilibre sur une jambe, à s’asseoir sans
siège, à marcher avec les pieds liés, ou à paître dans les airs comme les cerfs
de Tityre (a). »
a) Virgile, Églogue, I.
ID., ibid., p.
253 :
« Alors que je
cherchais toujours, d’une manière ou d’une autre, à mettre au point une Via
Media qui fût valable, je reçus un choc qui devait à tout jamais
faire renoncer mon esprit à tout moyen terme et à tout compromis. »
Les
serviteurs et les saints de Dieu ne font pas de compromis avec le monde. (Cf. Galates, II, 5,
11.)
Saint Matthieu, V, 37 :
« Que votre langage
soit : Oui, oui : Non, non ; car ce qui est plus vient du
mal. »
Épître de saint Jacques, V, 12 :
« Mais avant tout,
mes frères, ne jurez ni par le ciel, ni par la terre, et ne faites aucun
serment que ce soit. Que tout discours soit : Oui, oui ; non,
non ; afin que vous ne tombiez pas sous le jugement. »
Deuxième Épître de saint
Paul aux Corinthiens, I, 17-20 :
« Ayant donc eu ce
dessein, ai-je été inconstant ? Ou bien, ce que je projette, le projetai-je
selon la chair, de sorte qu’en moi il y ait OUI et NON ? Mais Dieu est fidèle témoin que la parole que nous vous avons
annoncée n’a point été dans ce OUI et NON. Car le Fils de Dieu, Jésus-Christ,
que nous vous avons prêché, moi, Silvain et Timothée, ne fut point OUI et
NON ; mais OUI fut seul en lui. »
Méfions-nous toujours
des esprits faux qui, semblables aux serpents à la langue fourchue, utilisent
habituellement un double langage qui admet un double sens, une double pensée,
où chacun choisit ce qui lui convient.
Mgr Guérard
des Lauriers, sa vie et sa dernière homélie du 3 janvier 1988, cliquez
sur :
http://www.a-c-r-f.com/documents/Mgr_GUERARD_des_LAURIERS-textes.pdf
Mgr Guérard des Lauriers, extrait de sa dernière homélie du
3 janvier 1988 :
« J'ai
cependant une toute petite remarque à vous faire. Lorsque nous lisons les
textes d'un concile, ou d'un document qui émane du magistère, nous ne demandons
pas qu'il dise toute la vérité. Mais nous avons
le droit de demander qu'il n'y ait que la vérité. Ainsi
par exemple, dans [pseudo] Vatican II, il y a beaucoup de vérités. C'est
incontestable. Mais la question n'est pas là. La question c’est qu’un concile
œcuménique, qui représente par excellence le magistère ordinaire universel de l'Église,
est infaillible par nature ; et donc on
doit n'y trouver que des vérités. Le fait qu'il y ait
des vérités, n'excuse pas qu'on puisse y
trouver une seule ambiguïté. »
(L’infaillibilité est inhérente à la seule vérité. En vertu du principe
de contradiction, le principe le plus ferme de tous, celui au sujet duquel il
est impossible de se tromper, le pseudo concile Vatican II ne peut pas être en
même temps infaillible et faillible. Et quel droit
aurait une Église qui ne pourrait pas garantir le contenu de son
enseignement ?)
Sur l’infaillibilité du
Magistère ordinaire et universel de l'Église, Jean-Michel Alfred VACANT
(douteux !) : magisord.htm
Aristote,
« Le principe le plus ferme de tous, celui au sujet
duquel il est impossible de se tromper » (Aristote, chap. 3,
1005 b 12) – et loi fondamentale de l’Être [Dieu seul étant l’Être même et de
Soi-même et de tout (a)] : principe de contradiction ou de non
contradiction ainsi énoncé par le Philosophe :
« Il est impossible que le même attribut appartienne et
n’appartienne pas en même temps, au même sujet et sous le même rapport »
(chap. 3, 1005 b 20).
a)
Cf. Saint Bernard, De
consideratione, liv. V, ch. 6, 13).
ID., ibid., chap. 4,
« Quelques philosophes réclament certes une démonstration même pour ce principe,
mais c’est une grossière ignorance : c’est de l’ignorance, en effet, que de ne pas distinguer
ce qui a besoin de démonstration et ce qui n’en a pas besoin. Or il est
absolument impossible de tout démontrer : on irait à l’infini, de telle
sorte que, même ainsi, il n’y aurait pas de démonstration. »
S. Thomas d'Aquin, Contra Gentiles, liv. 4e,
chap. XCV et liv. 3e, chap. XLVII :
« Les premiers principes sont
naturellement connus ; l'erreur qui porte sur eux vient d'une corruption
de la nature.
C'est pourquoi l'homme ne pourrait passer d'une juste à une fausse perception
des principes, ou vice versa, sans un changement de nature ; celui qui erre sur les principes
ne peut être en effet ramené par des principes plus certains, alors qu'on peut
ramener l'homme dont l'erreur porte sur des conclusions. [...] les principes premiers de
l'intellect tant spéculatif que pratique [...] sont comme une image de la
divine vérité, universellement reproduite dans l'intelligence des hommes. Tout ce qu'acquiert l'esprit
avec certitude, il le saisit en ces principes, mesure de tout jugement
puisqu'en eux tout se résout [...] »
Le pape Léon XIII, dans son Encyclique
du 8 Septembre 1899, dira aux Evêques et aux Prêtres français, car c’est à eux
qu’il s’adresse spécialement :
« Nous demandons que tous
les Séminaristes aient entre les mains et relisent souvent le Livre d’or connu
sous le nom de Catéchisme du Saint Concile de Trente, ou Catéchisme
Romain. »
Cliquez sur : Catéchisme du Concile de Trente
Le dogme pourra-t-il être perverti à grande échelle ? :
cliquez sur : L'"ABOMINATION DE LA DESOLATION DANS LES LIEUX
SAINTS"
Marie d’Agréda,
« Il est juste
d’avouer que Dieu a pu faire envers l’auguste Marie beaucoup plus que nous ne
saurions comprendre, et qu’on ne doit refuser que ce qui renferme en
soi une contradiction évidente. »
Marie d’Agréda :
cliquez sur : LA CITÉ MYSTIQUE DE DIEU
La confession de Marie d’Agréda au sujet de sa « Cité Mystique
de Dieu », Introduction à la vie de
« 1. Si dans ces derniers siècles quelqu'un entend dire qu'une simple
fille, qui n'est par son sexe qu'ignorance et que faiblesse, et par ses péchés
que la plus indigne de toutes les créatures, se soit hasardée et déterminée
d'écrire des choses divines et surnaturelles, je ne serai pas surprise qu'il me
traite de téméraire, de présomptueuse et de légère : singulièrement dans un
temps auquel notre mère la sainte Église est remplie de docteurs, d'hommes
très-savants, et éclairés de la doctrine des saints Pères, qui ont développé
tout ce qu'il y a de plus caché et de plus obscur dans les mystères de la
religion. Il y a pourtant des personnes prudentes, savantes et pieuses, qui, ne
pénétrant pas les voies spirituelles et surnaturelles, par lesquelles Dieu
conduit extraordinairement les âmes, fatiguent leurs consciences, et les
mettent dans le trouble et dans la perplexité, suivant en cela le sentiment du
commun du monde, qui croit que ces voies, qu'il ne comprend pas, sont dans le
christianisme des voies incertaines et dangereuses; mais si ces personnes
considèrent sans préoccupation les motifs surnaturels qui m'ont nécessitée
d'écrire sur des matières si sublimes et infiniment au-dessus de ma faiblesse
et de ma capacité, elles trouveront la justification de ma témérité dans mon
obéissance aveugle aux ordres si souvent réitérés du Ciel, et dans les douces
violences qu'il m'a faites pour vaincre mes répugnances intérieures. Mais ce
qui peut beaucoup mieux servir de garant à tout ce que je viens de dire, pour
excuser mon entreprise, c'est la matière dont je traite dans cette divine
histoire, qui étant au-dessus de l'esprit humain, doit faire conclure qu'une cause supérieure
en est le principe, et qu'il n'y a que l'Esprit divin qui. en ait dicté les
conceptions et les vérités sublimes qu'elle renferme. » [Pour continuer à lire
cette sublime introduction et confession de la vénérable Mère Marie de Jésus
d’Agréda, cliquez sur : marieconf.htm]
La vie intérieure de Marie d’Agréda :
Marie d’Agréda,
763. Il y avait trois jours que l'âme très-sainte de Marie jouissait de
cette gloire pour ne la quitter jamais, lorsque le Seigneur manifesta aux
saints qu'il voulait qu'elle revint sur la terre, et qu'elle ressuscitât son
corps sacré en s'y unissant, afin d'être de nouveau élevée en corps et en âme à
la droite de son très-saint Fils, sans attendre la résurrection générale des
morts.
Les
saints ne pouvaient ignorer la convenance de cette faveur, ni le rapport
qu'elle avait avec les autres qu'a reçues la Reine du ciel, et avec sa sublime
dignité, puisqu'elle parait si croyable même aux mortels, que quand même la
sainte Église n'en aurait pas approuvé la croyance, nous regarderions comme
impies et insensés ceux qui prétendraient nier le fait. Mais les bienheureux le
connurent de la manière la plus nette, aussi bien que le jour et l'heure où il
devait s'accomplir, lorsque sa divine Majesté leur manifesta en lui son décret
éternel. Et quand le moment arriva de faire cette merveille, notre Sauveur
Jésus-Christ descendit du ciel, emmenant à sa droite l'âme de sa bienheureuse
Mère, au milieu d'innombrables légions d'anges, et des anciens patriarches et
prophètes.
ID., ibid.,
chap. XXIII (Acte de louanges et d'actions de grâces que
moi la moindre des mortels, sœur Marie de Jésus, a fait au seigneur et à sa
très-sainte Mère, pour avoir écrit cette divine histoire avec l'assistance de
789. J'ai écrit cette divine histoire (comme j'ai dû le répéter si souvent)
par ordre de mes supérieurs et de mes confesseurs qui dirigent mon âme,
m'assurant par ce moyen que c'était la volonté de Dieu que je l'écrivisse et
que j'obéisse à sa bienheureuse Mère, qui me l'a prescrit pendant plusieurs
années, et quoique je l'aie soumise tout entière au jugement de mes
confesseurs, sans qu'il y ait une phrase qu'ils n'aient vue et examinée avec
moi , je la soumets néanmoins de nouveau à leur censure plus approfondie, et
surtout à la correction de la sainte Église catholique romaine, à
l'enseignement de laquelle je proteste que je me soumets, comme étant sa fille,
pour ne croire que ce que la même sainte Église notre mère approuvera, et pour
condamner ce qu'elle condamnera, parce que je veux vivre et mourir sous son
obéissance : Ainsi soit-il.
Aux religieuses de
15. Il arriva dans une
autre circonstance que je me sentis fort inquiète, en me demandant si j'avais
bien écrit cette divine histoire; et cette inquiétude était bien naturelle,
puisque la grandeur de l'œuvre surpassait toute intelligence angélique et
humaine; je comprenais que si je tombais dans quelque erreur, elle ne pouvait
être légère; et je faisais d'autres réflexions qui, avec mon naturel timide et
lâche, m'affligeaient beaucoup. Or, livrée à ces pensées, je fus appelée et
élevée à un autre état supérieur, dans lequel je vis le trône de la très-sainte
Trinité et les trois personnes divines, et la bienheureuse Vierge à la droite
de son Fils, tous su milieu d'une gloire immense. Il se fit comme un silence
dans le ciel, tous les anges et tous les saints étant attentifs à ce qui se
passait sur le trône de
16. Bientôt la grande
Reine du ciel m'appela et me dit : « Voulez-vous savoir quel livre est
celui que a vous avez vu ? Soyez donc attentive et regardez-le. » La divine
Mère l'ouvrit, et me le présenta, afin que je pusse le lire. Je le lus, et je
trouvai que c'était la même histoire de sa très-sainte vie, dans le même ordre
et avec les mêmes chapitra s que je l'avais écrite. Après cela notre auguste
Reine ajouta : Vous pouvez bien être maintenant tranquille. Elle me dit cela pour
modérer et calmer mes craintes, comme elle le fit; car ces vérités et ces
faveurs du Seigneur sont d'une telle nature, qu'elles font à l'instant cesser
tout trouble, tout doute dans l'âme, qu'elles animent d'une très-douce force,
qu'elles illuminent, qu'elles satisfont et reposent. Il est vrai aussi que le
superbe dragon ne se croit pas vaincu pour cela; et le Seigneur le lui
permettant pour nous éprouver, il revient inquiéter l'âme comme une mouche
importune. Et c'est ce qu'il a fait à mon égard, sans me laisser écrire un mot
dans cette histoire qu'il n'ait contredit avec une obstination incroyable, et
par des tentations qu'il n'est pas nécessaire de rapporter. La plus ordinaire
de ces tentations, c'était de me dire que tout ce que j'écrivais ne verrait que
de mon imagination ou du raisonnement naturel, ou bien que tout était faux et
uniquement propre à tromper le monde. Et la colère que cet ouvrage a inspirée à
ce dragon est si grande, que, pour le décréditer, il s'humiliait à dire que ce
n'était tout au plus qu'une méditation, et le fruit d'une oraison ordinaire.
17. Le Seigneur m'a
défendue de toutes ces persécutions par le bouclier de l'obéissance et par la
direction, les conseils et les instructions de mes directeurs, et pour me
confirmer dans le bienfait que j'ai rapporté, il en ajouta un autre semblable à
celui-là. Lorsque j'étais sur le point de finir cette histoire, un jour que je
faisais oraison avec la communauté, je me trouvai placée, par les mêmes moyens
que les autres fois, devant le trône de
(1) Gen., II, 9.
Voici un chapitre qui révèle en effet chez son auteur
« une rare intelligence des Saintes Écritures » qui ne peut venir que
d’en haut : marieecri.htm
C’est en
examinant attentivement le témoignage ci-après de
mariedisc.htm et cliquez également
sur : mariepre.htm
Le Très-Révérend Père
Joseph Ximenès Samaniego, Prologue général :
« Il nous suffira pour en alléguer une singulière [expérience], d’exposer le
témoignage que rendit le R. Père Jean de Saint-Thomas, de l’ordre des
Prêcheurs, homme aussi distingué en vertu que célèbre dans les sciences,
confesseur du roi Philippe IV ; lequel passant par Agréda avec Sa Majesté,
s’entretint avec la vénérable mère et examina son esprit, après quoi découvrant
son entendement devant des personnes d’autorité, il dit, qu’il signerait et
prouverait dans toutes sortes d’assemblées de théologiens, que la mère Marie de
Jésus était naturellement éclairée d’une science infuse, et qu’il en avait fait
toute l’expérience que l’on pouvait en faire. »
Approbation « du
très-excellent et très-illustre seigneur dom Michel de Escartin, évêque de
Tarazone, du conseil de Sa Majesté Catholique, diocésain de la vénérable Mère
Marie de Jésus » :
« Obéissant comme je dois au royal commandement de la
reine, lequel m’a été déclaré par le très-excellent seigneur dom Christoffe
Crespi de Valdaura, du conseil de Sa Majesté, et son vice-chancelier dans le
sacré et suprême conseil de la couronne d’Aragon et du gouvernement universel
de la monarchie, j’ai lu les trois parties de
« On ne peut pas dire sans calomnie que cet ouvrage ne
vienne de
À Tarazone, ce 6 mai 1667. Michel.
Au sujet de la « Cité Mystique de Dieu », le 12 septembre 1858, Dom Guéranger, abbé de Solesme, écrivait dans
une série d’articles parus dans le journal l’Univers de Louis Veuillot :
« Le moins que l’on puisse dire, à la louange de cette œuvre, c’est qu’elle demeure l’un des plus importants mO.N.U.ments du génie
humain et qu’elle suppose, dans son auteur, la plus merveilleuse pénétration des mystères du
Christianisme, la plus profonde connaissance de sa morale et une rare
intelligence des Saintes Écritures. »
Mgr Henri Delassus, docteur en théologie,
«
« 5) Le 13 septembre 1909, les restes mortels de
Saint Ignace de Loyola, Exercices spirituels, Second mode de faire une
saine (sana) et bonne élection, § 182, le cinquième
point :
« Dans le cinquième
point, après avoir ainsi examiné la question sous ses divers points, je
considérerai de quel côté incline la raison (la razon), et ainsi c’est selon la plus forte
motion rationnelle, et non selon quelque impulsion du sentiment (y no mocion
alguna sensual), que doit se faire l’examen sur la chose en
question. »
(Cf. § 183, sixième
point : présenter et offrir son choix à Dieu, afin d’être confirmé. Cf.
également les précieuses et indispensables règles pour connaître et discerner
en quelque manière les différents mouvements de notre âme, §§ 314-336.)
Toutes les religions ne sont pas des voies de
salut : en vertu du principe de
contradiction ou de non contradiction, en tant que loi fondamentale de l’Être,
il ne peut exister qu’une seule vraie religion.
C.A., Pape Pie IX, 18 juillet 1870, Constitution dogmatique Pastor
Æternus sur la foi catholique (Conc. Vaticanum, œc. XX, 1869-1870, cap. De
fide et ratio, Denz. 1797, Editio
18-20 ; cap. 4. De Romani Pontificis magisterio, Denz. 1836) :
« Mais, bien que la foi soit au-dessus de la raison, il ne saurait pourtant y
voir jamais de véritable désaccord entre la foi et la raison, attendu que le Dieu
qui révèle les mystères et répand la foi en nous est le même qui a mis la
raison dans l’esprit de l’homme et qu’il est impossible que Dieu se renie lui-même
ou qu’une vérité soit jamais contraire à une autre vérité […] Le Saint-Esprit
n’a pas, en effet, été promis aux successeurs de Pierre pour leur permettre de
publier, d’après ses révélations, une doctrine nouvelle, mais de garder
saintement et d’exposer fidèlement, avec son assistance, les révélations
transmises par les apôtres,
c’est-à-dire le dépôt de la foi. »
- - - - - - - - - - - -
Frère Michel de
« Un seul texte suffit à montrer l'immense espace
parcouru dans la chute vers l'abîme de l'apostasie. C'est le discours du pape
Paul VI, le 7 décembre 1965, pour la clôture du Concile. »
L’Église convertie au monde [cf. S. Matthieu,
10 : 34-35]
« L’esprit pacifiste du Concile [du pseudo Concile Vatican II] me semble très bien caractérisé par le pape Paul VI lui-même
dans son discours à la dernière séance publique de Vatican II, le 7 décembre
1965. L’Église et l’homme moderne, l’Église et
le monde, voici les thèmes abordés par le Concile avec un regard nouveau que
Paul VI définit ici à merveille :
« " L’Église
du Concile, il est vrai, ne s’est pas contentée de réfléchir sur sa propre
nature et sur les rapports qui l’unissent à Dieu ; elle s’est aussi
beaucoup occupée de l’homme, de l’homme tel qu’en réalité il se présente à
notre époque : l’homme vivant, l’homme tout entier occupé de soi, l’homme
qui se fait non seulement le centre de tout ce qui l’intéresse, mais qui ose se
prétendre le principe et la raison dernière de toute réalité (...)
".
« Suit alors toute une énumération des misères de l’homme
sans Dieu et de ses fausses grandeurs, qui se termine ainsi :
« " ...
l’homme pécheur et l’homme saint ; et ainsi de suite ".
« Je me demande vraiment ce que l’homme saint vient faire à la fin de
cette accumulation d’immondices ! D’autant que Paul VI récapitule ce qu’il
vient de décrire, en nommant l’humanisme
laïc et profane :
« " L’humanisme
laïc et profane enfin est apparu dans sa terrible stature et a, en un certain
sens, défié le Concile. La religion du Dieu qui s’est fait homme s’est rencontrée
avec la religion (car c’en est une) de l’homme qui se fait Dieu. Qu’est-il arrivé ? Un choc, une lutte, un
anathème ? Cela pouvait arriver ; mais cela n’a pas eu lieu. La
vieille histoire du Samaritain a été le modèle de la spiritualité du Concile. Une sympathie sans bornes l’a envahi tout entier. La découverte des besoins humains
(et ils sont d’autant plus grands que le fils de la terre se fait plus grand) a
absorbé l’attention de notre synode. Reconnaissez-lui
au moins ce mérite, vous, humanistes modernes, et sachez reconnaître notre
nouvel humanisme : nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le
culte de l’homme ".
« Voilà donc expliqué, d’une manière ingénue et
lyrique, mais claire et terrible, ce que fut, non pas l’esprit, mais la spiritualité du Concile : une
"sympathie sans bornes" pour l’homme laïc, pour l’homme sans
Dieu ! Si encore c’eût été pour
relever cet homme déchu, pour lui dévoiler ses plaies mortelles, pour les lui
panser d’un remède efficace, pour le guérir et l’amener dans le sein de
l’Église [cf. S. Jean, 12 : 44-47, 50 ; 14 :
16-17 ; 15 : 19-20 ; S. Marc, 16 : 15-16], pour le soumettre à son Dieu... Mais non ! Ce fut
pour pouvoir dire au monde : tu vois, l’Église aussi a le culte de
l’homme.
« Je n’hésite pas à affirmer que le Concile a réalisé
la conversion de l’Église au monde. Je vous laisse à penser quel fut
l’animateur de cette spiritualité : il vous suffit de vous souvenir de
celui que Notre Seigneur Jésus-Christ appelle le Prince de ce monde. »
Cardinal RATZINGER (Benoît XVI), Les principes de la
théologie catholique (1982),
Esquisse et matériaux, Pierre
Téqui, éditeur, 82, rue Bonaparte, Paris, 2005, Épilogue, Situation de l’Église
et de la théologie aujourd’hui, Bilan de l’époque post-conciliaire, échecs,
devoirs, espoirs, p. 413 :
« Si nous nous rapprochons
de notre époque, nous voyons surgir le souvenir du Ier [?] Concile du Vatican [24 avril 1870], dont les suites ont amené l’éclatement de beaucoup de
facultés de théologie catholique en Allemagne ; il a fallu des décennies
pour que les plaies se referment [les plaies provoquées par le Concile du Vatican !].
« Ainsi l’évolution critique consécutive à [au pseudo concile du] Vatican II se situe dans une
longue histoire […] : un concile qui ne dogmatisait
pas et n’excluait personne semblait [?] ne pouvoir heurter
personne, ne répugner à personne, mais seulement attirer tout le monde. […]
« […] Mais pour une telle vision de près, il est des facteurs négatifs
incontestables et dans une mesure inquiétants. Ainsi le fait que nos
églises, nos séminaires, nos cloîtres se soient
vidés de plus en plus au cours de ces dix années [72-82] peut apparaître évident à chacun par les statistiques s’il
ne l’a pas remarqué par lui-même. »
ID., ibid.,
L’Église et le monde à propos de la question de la réception du
[pseudo] IIe Concile
du Vatican, p. 423 :
« De tous les textes du [pseudo] IIe Concile
du Vatican, la constitution pastorale « sur l’Église dans le monde de ce
temps » (Gaudium et Spes) a été incontestablement
le plus difficile et aussi, à côté de la constitution sur la liturgie et du décret sur
l’œcuménisme, le plus riche en conséquences [ ?]. Par sa forme et la
direction de ses déclarations, il s’écarte dans une large mesure [sic] de la ligne
de l’histoire des conciles et permet par le fait même, plus que tous les
autres textes, de percevoir la physionomie spéciale du dernier [pseudo] Concile. »
ID., p. 426 :
« Si l’on cherche un diagnostic
global du texte, on pourrait dire qu’il est (en liaison avec les textes sur
la liberté religieuse et sur les religions du monde) une révision [misérable euphémisme] du
Syllabus de Pie IX, une sorte de contre-Syllabus [quel aveu !]. » [Cf. la collusion
scandaleuse et parfaitement prouvée de la nouvelle « église
conciliaire » (Jean XXIII) avec les B’naï B’rith, les Fils de l’Alliance –
cliquez sur moralea.htm]
ID., p.
427 :
« Contentons-nous ici de constater que le
texte joue le rôle d’un contre-Syllabus dans la mesure où il
représente une tentative pour une réconciliation
officielle de l’Église avec le monde tel qu’il est devenu depuis 1789 [c’est-à-dire séparé
constitutionnellement de Dieu (a)]. » [Cf. la proposition 80 du Syllabus citée plus haut et
condamnée. ─ Autrement dit, le
pseudo Vatican II constitue l’antithèse du vrai et unique Concile du Vatican :
Deux thèses inconciliables (b) qui s’opposent à la notion de Tradition et dont il est par
conséquent impossible de faire la synthèse au sens hégélien et idéaliste et
nominaliste du terme. La vie ne procède pas de l’identité des contradictoires,
mais du Verbe divin qui est
a) Cf. l’encyclique Quas
Primas du pape Pie XI : quasprim.htm
b) Donc pas de réconciliation possible avec le monde moderne ou le monde tel qu’il
devenu depuis 1789 (cf. lettre Quod
aliquantum du pape Pie VI adressée au cardinal de
c)
Cf. S. Jean, I, 1-4 ; VIII, 58 ; XIV, 6.
Mgr Dechamp (Victor Auguste), Archevêque de Malines,
« L’infaillibilité et le concile général », Étude de science
religieuse à l’usage des gens du monde, augmentée d’un Bref de Sa sainteté le
Pape Pie IX, donné à Rome, près Saint-Pierre, le 26 juin 1869, Yves Magnin et
Fils, Imprimeurs du Saint-Siège, Paris, 1869, septième édition :
« Si
nous n'avons traité dans cet opuscule que la question de l'infaillibilité,
c'est que le loisir nous manque absolument pour aborder aujourd'hui les autres
questions de notre temps. Indiquons au moins quelques-unes de celles qui se
dressent devant le concile.
« Le
concile de Trente se trouvait en présence du protestantisme. Le concile du
Vatican va se trouver en présence d'une erreur plus radicale, de celle qui
s'est donnée les beaux noms de rationalisme, de libre pensée, de libéralisme,
et d'autres noms encore qui ne sont que des masques. Le concile arrachera ces masques à l’erreur,
pour découvrir au monde le vrai visage qu'elle lui cache. Pie IX l'a déjà fait,
et à plusieurs reprises, dans l'encyclique Quanta cura et dans d'autres
enseignements adressés à l’Église universelle ; mais le concile va le faire à son tour, et c’est pour le
lui voir faire avec la puissante efficacité qu’ont toujours eue les conciles
généraux, que Pie IX a convoqué celui-ci. Pierre dit à ses frères : Venez
à la nouvelle Jérusalem, et joignez-vous à moi pour briser les chaînes des âmes
et les chaînes du monde, pour délivrer, autant qu’il est en nous, les âmes et
le monde de l’empire du mensonge et de l’empire du mal.
« Le
concile de Trente ne s’est pas borné à condamner les erreurs du protestantisme,
mais afin de les dévoiler pleinement, il a fait, de la foi véritable, un exposé
lumineux et magnifique.
« Le
concile du Vatican ne condamnera pas seulement non plus les erreurs du prétendu
rationalisme et du prétendu libéralisme, mais en présence de ces erreurs, il
affirmera la vérité qui les dévoile, et fera briller à tous les yeux les
splendides harmonies de la raison et de la foi. Il ne répondra pas avec moins
de puissance aux erreurs du XIXe siècle, que ne l’a fait le concile
de Trente aux erreurs du XVIe. Il fera voir que le rationalisme
n’est pas la raison, que le libéralisme n’est pas la liberté, et que la libre pensée
n’est qu’une esclave toujours inclinée sous le souffle de l’opinion qui passe.
Il fera voir que sous ces noms modernes se cachent de vieilles erreurs, ou
plutôt l'erreur originelle qui cent fois vaincue revient toujours à la charge,
et qui ne cessera de lutter contre la vérité, jusqu’à la fin de l’épreuve ou de
la vie de l'humanité dans le temps. »
Le Magistère ordinaire
de l’Église et ses organes, J.-M.-A. Vacant,
Maître en Théologie, Professeur au Grand séminaire de Nancy, Imprimé avec l'autorisation de Monseigneur
l'Évêque de Nancy et de Monseigneur l'Archevêque de Paris, Delhomme et Briguet,
Libraires-Editeurs, 1887, Paris, 13, rue de l’Abbaye, Lyon, 3, rue de
l’Archevêché (cité par le site Virgo-Maria.org) :
« […] N'oublions pas non plus que Pie IX a fait publier
un document célèbre qui, on s'accorde à le reconnaître (1),
n'est pas revêtu des conditions exigées par les canonistes pour les lois
authentiques. Le Syllabus,
en effet, n'a pas été écrit par Pie IX lui-même. C'est un résumé des
principales erreurs de notre temps, signalées dans les allocutions
consistoriales, les encycliques et les autres lettres apostoliques de ce Pape,
qu'il ordonna d'envoyer, avec son encyclique Quanta cura, à tous les évêques
du monde, afin, disait le cardinal Antonelli, que ces derniers eussent sous les
yeux toutes ces erreurs condamnées. Remarquons le caractère de ce document. Pie
IX avait enseigné la doctrine du Saint-Siège dans des lettres qui n'avaient pas
été adressées à tous les évêques, ni affichées de la manière usitée pour la
promulgation des lois ; il l'avait enseignée dans des allocutions qui n'avaient
été connues du monde catholique que par l'intermédiaire de la presse; il était
revenu, à plusieurs reprises, sur ces enseignements ; dans tous ces actes, il
exerçait manifestement le magistère ordinaire que nous avons appelé exprès.
Mais il craignit que ces enseignements réitérés ne restassent ignorés d'une
partie de l'épiscopat, et, pour les faire connaître par tout l'univers
catholique, il en fit dresser (2) un résumé qui servit
de règle doctrinale aux évêques dispersés. Il aurait pu proposer ce résumé à
l'Église dans une définition solennelle ; il préféra le faire envoyer à tous
les évêques avec son encyclique Quanta cura. Le Syllabus est donc
un document où le Pape a exercé son magistère
ordinaire, en s'adressant à toute l'Église, en vertu de sa souveraine
autorité.
« Mais, demandera-t-on,
ces actes du magistère quotidien du Pape peuvent-ils être infaillibles ? Oui ; car nous y trouvons des doctrines que le magistère
ordinaire impose, par ces actes mêmes, à la foi ou à l'assentiment de tous les
catholiques. C'est ce que Pie IX a
déclaré, en affirmant qu'il avait condamné les principales erreurs de
notre époque, dans plusieurs encycliques, aussi bien que dans des allocutions
consistoriales et d'autres lettres apostoliques qui avaient été publiées (3) ; car condamner une erreur, c'est défendre d'y
adhérer, et, quand le Pape porte une telle défense en vertu de sa suprême
autorité, il le fait infailliblement, de quelque forme que son acte soif
revêtu.
« Pour ce qui regarde en particulier le Syllabus,
Pie IX ne l'a pas imposé formellement par un jugement solennel ; mais exerçant
son magistère ordinaire, il a manifesté que sa volonté était qu'il servît de
règle à l'enseignement quotidien des évêques, qu'il fût, par conséquent,
accepté par toute l'Église comme renfermant la doctrine du Saint-Siège. D'autre
part, les évêques du monde entier ont donné leur adhésion à ce document. Le Syllabus est
donc infaillible. Aussi beaucoup de théologiens l'ont-ils rangé parmi les définitions ex cathedra.
« Si l'on applique, en effet, le nom de définition ex
cathedra à tous les actes du Souverain Pontife qui remplissent les conditions
dans lesquelles le Concile du Vatican déclare que le successeur de saint Pierre
est infaillible, il faut placer les actes dont nous venons de parler parmi ces
définitions ; mais, en ce cas, il y a lieu de distinguer deux sortes de définitions ex cathedra
: celles qui sont portées par des décrets solennels et celles qui sont portées
par le magistère quotidien du Souverain Pontife. C'est, entre autres
motifs, pour avoir confondu les décrets solennels, portés suivant les règles
que le droit Canon exige pour une loi, avec les définitions ex cathedra,
où les conditions posées par le Concile du Vatican sont remplies, que des
auteurs très respectables ont nié l'infaillibilité du Syllabus (4).
« Est-il nécessaire d'ajouter qu'il n'y a pas lieu de
rejeter l'infaillibilité du Syllabus et des enseignements du magistère
ordinaire qui lui ressembleraient, parce que la censure méritée par chacune des
propositions condamnées n'y est pas indiquée et que, pour mieux comprendre le
sens de ces propositions, il est bon de recourir aux allocutions et aux lettres
dont elles sont extraites et auxquelles le Syllabus lui-même renvoie ?
Non ; car tous les théologiens admettent l'infaillibilité des condamnations in
globo, où une série d'affirmations sont solennellement censurées, sans que
la censure applicable à chacune d'elles soit déterminée, et, d'autre part,
nous avons vu plus haut que tous les enseignements de l'Église se tiennent et
servent à s'interpréter mutuellement ; or, il faut appliquer ces règles aux
enseignements du magistère ordinaire, aussi bien qu'aux jugements solennels.
[…] »
1) Voir Mazzella, de Ecclesia, II. 1652, note "Novimus,
dit-il, Syllabum non præ se ferre formas seu formalitates adhiberi solitas
in constitutionibus dogmaticis edendis".
2) Peut-être quelqu'un objectera-t-il que, le Syllabus
ayant été dressé par un autre que le Pape, on doit lui refuser l'infaillibilité,
aussi bien qu'aux décisions doctrinales des congrégations romaines. Mais qu'on
veuille bien remarquer que le Syllabus exprime d'une façon certaine les
enseignements du Pape, pendant que les décrets des congrégations expriment les
décisions des congrégations elles-mêmes et non celles du Souverain Pontife. Le Syllabus
est, au contraire, l'expression de la doctrine du Pape, dans son magistère
ordinaire, et non l'expression de la doctrine de celui qui l'a rédigé.
3) Cum videremus... nunquam satis lugenda damna quæ
in christianum populum ex tot erroribus redundant, pro Apostolici nostri ministerii
officio, illustria prædecessorum nostrorum vestigia sectantes, nostram
extulimus vocem, ac pluribus in vulgus editis encyclicis epistolis et
allocutionibus in consistorio habitis, aliisque apostolicis litteris præcipuos
tristissimæ nostræ ætatis errores damnavimus (Encyc. Quanta
cura, 8 déc. 1864).
4) Le cardinal Mazzella dit de ceux qui soutiennent ce
sentiment, qu'ils sont "viros aliquot, paucos tamen haud mediocris
ingenii" (de Ecclesia, p. 822). Il fait allusion à Mgr Fessier
qu'il nomme. J'ignore s'il a en vue d'autres personnages distingués par leur
science ; mais j'ai sous les yeux des notes prises à Rome, en 1883-84, aux
conférences d'un canoniste célèbre, et où l'on soutient que le Syllabus
n'est pas une définition infaillible, parce que c'est une collection privée,
semblable au décret de Gratien et qui n'a pas été promulguée par le Pape
lui-même, suivant les règles du droit. Je ne sais si la doctrine du
conférencier a été bien rendue par l'étudiant qui rédigeait ces notes ; mais
les notes ont le tort de supposer que, pour être infaillibles, les
enseignements pontificaux doivent être tous édités dans la forme exigée pour
l'authenticité des lois.
Dom Francesco Maria Paladino, « PETRUS ES TU ? » : « Es-tu Pierre ? », EDITIONS Delacroix, 1999,
Préface :
Les auteurs de l’ « Église Eclipsée ? » montrent que la situation actuelle
dans l’Église est le résultat d’un complot préparé depuis longtemps par les
membres de
ID., ibid., pages 87, 87-88, 181, 182,
178-179 :
« […] Il n’y a pas d’église conciliaire, mais la Sainte
Église romaine est occupée et trahie par une secte qui depuis le Vatican jusqu’aux
plus modestes bulletins ou communautés trahit l’Église et trompe les fidèles.
« L’Église est toujours là,
« […] Quand le pape meurt,
« Au contraire, les hérétiques en place ne sont plus
"Rome ", même s’ils sont dans Rome, même s’ils "collent " à
toutes les institutions et les vicient ! Qu’ils soient pratiquement
usurpateurs, ils ne représentent plus l’Église romaine, du moins en acte.
Derrière cette triste façade, attachons-nous à notre Mère qui reste vivante
même si elle est bien opprimée et cachée. Situation bien inconfortable mais
héroïque et méritoire ! […]
« […] Mais alors, où est l’Église ? Si le pape et
les évêques ont défailli, où se trouve l’Église visible ?
Convenons que la réponse n’est pas facile. Il nous semble
pertinent, compte tenu de l’éclipse (1) de l’Église annoncée par
« Débarrassons-nous
d’abord d’une idée inconsistante : on ne peut pas faire coïncider la
visibilité de l’Église avec la visibilité du pape, même si ordinairement le
pape, chef de l’Église, indique la position comme un drapeau sur un château. Dans la situation ordinaire cela est vrai que "Ubi
Petrus, ibi Ecclesia" ["Où est Pierre,
là est l’Église"] (2), mais, si,
temporairement, Petrus vient à manquer soit par la mort, soit par la folie,
soit par la renonciation, soit par l’hérésie comme disent les théologiens,
l’Église ne disparaît pas puisqu’elle est indéfectible. On ne peut même pas
dire qu’elle devient acéphale (sans tête) car son chef invisible,
Notre-Seigneur Jésus-Christ, ne cesse pas d’exister. Dans les périodes
ordinaires de vacance du Siège dues à la mort du pape, l’Église continue d’être
visible dans sa structure.
« Si la visibilité de l’Église coïncidait avec la
personne du pape et, éventuellement, de sa cour pontificale, que devrions-nous
dire de l’époque du grand schisme d’occident quand pour 39 ans, il y a eu
jusqu’à trois "papes "visibles, chacun avec sa cour de cardinaux et
d’évêques ? L’Église était-elle plus visible avec trois " papes
"qu’avec un seul (3) ? »
1)
Disparition totale ou partielle, réelle
ou apparente, d’un astre par l’interposition d’un corps entre cet astre et l’œil
de l’observateur.
2)
Saint Ambroise (340-397), Commentaire du Psaume 40, ch. 19.
3)
Il faut préciser que la visibilité doit
manifester visiblement une réalité surnaturelle. A cause d’une situation contingente
le chef de l’Église peut venir à manquer ou se trouver en minorité, et
l’épiscopat de même. Grégoire XII, par exemple, pendant le grand schisme
d’occident, n’eut sur la fin que deux cardinaux et trois évêques, tandis que
l’antipape Jean XXIII (Baldassarre Cossa) eut à sa suite presque tous les
cardinaux et la plus grande partie des évêques. Malgré cela, au XVIIe
siècle l’Église a inscrit dans la liste des papes Grégoire XII plutôt que Jean
XXIII.
Cardinal RATZINGER (Benoît XVI), Les principes de la théologie
catholique (1982), ouvrage cité
plus haut, pp. 428-429, 430 (Évolution postérieure, euphorie des débuts) :
« Bien entendu, il faut ajouter que le climat de tout
processus était marqué par Gaudium et
Spes. Le sentiment qu’il ne
devait vraiment plus y avoir de mur entre l’Église et le monde [a], que tout “dualisme” : […] Église-monde était nuisible. […] Par là était
inaugurée une nouvelle phase de réception de l’impulsion donnée par Gaudium et Spes, phase qui devait s’avérer fatale. »
a) Cf.
ID., p. 437
(Situation d’aujourd’hui) :
« Cela signifie-t-il que le Concile [le pseudo Concile Vatican II] lui-même devrait être rétracté ? Absolument pas. » [Benoît XVI persiste et signe : il veut se
réconcilier et nous réconcilier avec un monde qui ne veut pas entendre parler
de Dieu ni encore moins du Règne social du Christ. – Cf. S. Luc, XIX,
11-27 ; Quas Primas, Pie
XI ; saint Grégoire le Grand, cité plus haut par le cardinal Pie. – S.
Ignace de Loyola, Exercices spirituels,
Règles pour mieux connaître les esprits, La 6e règle, § 334 :
« quand l’ennemi de la nature humaine aura été démasqué et reconnu à sa
queue de serpent… »]
Au sujet du
livre de Joseph Ratzinger/Benoît XVI intitulé « Jésus de Nazareth » qui a été publié en 2007 par les Éditions
Flammarion, nous avons constaté qu’il ne contenait rien de manifestement
contraire à la foi catholique qui méritait d’être souligné et retenu contre son auteur
qui s’est surtout placé au niveau psychologique et moral. Cela, bien sûr, ne
pouvait pas répondre aux questions qui se posent au sujet de certains documents
du pseudo concile Vatican II et de la validité des ordinations sacerdotales,
des sacres épiscopaux et de la nouvelle messe. Nous poursuivons par conséquent
nos recherches pour parvenir à une conclusion certaine et définitive, car nous
tenons absolument à vérifier le bien-fondé des graves accusations qui sont
portées contre Ratzinger/Benoît XVI en révélant leurs sources avec une
exactitude exempte de toute contestation.
http://www.marie-julie-jahenny.fr/criseeglise.htm
─ Marie-July Jahenny (1850–1941), la stigmatisée bretonne :
« Dès le 27 novembre 1902, comme aussi le 10 mai 1904,
Notre-Seigneur et
" Je vous donne un avertissement. Les
disciples qui ne sont pas de Mon Évangile sont maintenant en grand travail pour
refaire à leurs idées, et sous l’empire de l’ennemi des âmes, une messe qui
renferme des paroles odieuses à mes yeux ".
" Quand l’heure fatale arrivera où l’on
mettra à l’épreuve la foi de mon sacerdoce, ce sont ces textes qu’on donnera
pour célébrer dans cette seconde période, la première période, c’est celle de
la persécution où les ennemis de la foi et de la sainte religion imposeront
leurs formules dans le livre de la seconde célébration... ces esprits infâmes
sont ceux qui M’ont crucifié et attendent le règne du nouveau messie "
« Et Notre-Seigneur continue :
" Beaucoup de Mes saints prêtres refuseront
ce livre scelle des paroles de l’abîme ". Puis, tristement : " malheureusement parmi eux il en
est qui accepteront, il en sera fait usage. "
« Le 20 octobre 1903, à Marie-Julie qui Le supplie de
ne pas châtier, Notre-Seigneur répond :
" Ma fille, les pécheurs sont trop nombreux
et très coupables. Ils ont abusé de Mes grâces, ceux surtout qu par état, ont à
leur disposition Mon corps adorable et Le profanent. Non, Je ne peux plus
pardonner, il faut que la justice soit satisfaite. Bientôt vous aurez besoin de
foute votre foi ".
«
" Satan est joyeux, il parcourt la terre...
dans la clôture de ses maisons où sont ses disciples vivants de sa doctrine, où
il leur révèle ses secrets sataniques pour perdre les âmes. Il y porte ses conseils
et les chefs de ses suppôts boivent à longs traits ses doctrines faites de
sacrilèges et de sortilèges ".
« Le 10 mai 1904, Elle précise sur le nouveau clergé et
sa messe :
" Dans ce chemin odieux, sacrilège, ils ne
s’arrêteront pas là, ils en arriveront à d’autres qui compromettront tout à la
fois et d’un seul coup la sainte Église, le clergé, la foi de mes enfants.
"
« Elle annonce la " dispersion des pasteurs
" par l’Église elle-même, vrais pasteurs, qui seront remplacés par
d’autres formes par l’enfer, initiés à tous les vices, à toutes les iniquités
perfides qui couvriront les âmes de souillures... nouveaux prédicants des
nouveaux sacrements, de nouveaux temples, de nouveaux baptêmes, de nouvelles
confréries... »
« Les P’tits Princes de
DIARIO
Elisabeth Canori Mora - Recherche Google ─ Élisabeth Canori Mora (1774–1826),
vénérable, tertiaire trinitaire :
« […] Après ce
terrible châtiment, je vis tout à coup le ciel s'éclaircir. Saint Pierre
descendit de nouveau, vêtu pontificalement, accompagné par des anges qui
chantaient des hymnes à sa gloire, le reconnaissant ainsi comme prince de la
terre. Je vis ensuite descendre du ciel l'apôtre saint Paul qui, par ordre de
Dieu, parcourut l'univers, enchaîna les démons, et les ayant amenés devant
saint Pierre, celui-ci leur ordonna de rentrer dans les cavernes ténébreuses
d'où ils étaient sortis. Alors parut sur la
terre une belle clarté, qui annonçait la réconciliation de Dieu avec les
hommes. Les anges conduisirent, devant le trône du prince des apôtres, le petit
troupeau qui était resté fidèle à Jésus-Christ. Ces bons et fervents chrétiens
lui présentèrent leurs hommages respectueux, et bénissant Dieu, remercièrent
l'apôtre de les avoir préservés de la ruine générale, et d'avoir conservé et
soutenu l'Église de Jésus-Christ, en ne permettant pas qu'elle fût entraînée
par les fausses maximes du monde. Le saint choisit alors le nouveau
Pontife. »
Cf. la revue
Extraits du Journal de
Réponse de l’abbé Francesco Paladino à la revue Sodalitium
« Certains ont été contrariés par les commentaires et
surtout les omissions du n° 54
de la revue Sodalitium qui voulait répondre à notre article « Sédévacantisme et conclavisme » du
n° 27 de
« Dans notre article nous avions bien précisé qu’il
s’agissait d’une Vénérable et que le livre
dont nous avons tiré ces prophéties avait obtenu trois Imprimatur en 1953. Or, la revue de l’Institut
Mater Boni Consilii ne fait aucune mention de cela, préférant ironiser : " L’abbé Paladino pense trouver une solution dans une
voie “surnaturelle”, celle d’une élection
papale faite par le ciel. Nous répondons à
cette hypothèse dans ce numéro de Sodalitium
et nous y expliquons pourquoi elle n’est pas
viable ". Le rédacteur anonyme aurait-il pu ainsi s’exprimer s’il
n’avait pas omis (volontairement ?) de préciser que la prophétie était le
fait d’une Vénérable et que, répétons-le, elle avait reçu trois imprimatur ? Ceci, avouons-le,
change considérablement les données !
« D’autre part,
« Pour l’Institut Mater Boni Consilii, les électeurs
susceptibles d’élire ce pape doivent être nécessairement quelques " cardinaux ou évêques résidentiels qui, pour le moment,
ne le sont que materialiter, lorsqu’ils
reviendront à la profession publique de la foi (ce pour quoi ils auront
l’autorité formaliter pour accomplir
un tel acte). L’abbé Paladino toutefois refuse cette éventualité. Quelles sont
donc, pour lui, les personnes habilitées à accomplir cette déclaration (de
vacance du Siège pour pouvoir procéder à une nouvelle élection. NDLR) pourtant
nécessaire ? " (Sodalitium, numéro 54, page 55).
« Nous sommes conscients de cette difficulté mais nous
pensons que la solution donnée par Sodalitium
n’est pas réaliste, au moins telle quelle. Le
premier problème qui se pose pour les "évêques materialiter ", c’est que très probablement ils ne sont pas évêques.
L’abbé Ricossa en est bien conscient. C’est pourquoi, dans sa réponse à l’abbé
Hervé Belmont sur la licéité des consécrations épiscopales sans mandat
pontifical, le supérieur de l’Institut affirmait : "Nous l’avons vu, les consécrations épiscopales (sans mandat
romain) ne nous donnent pas des membres de l’Église enseignante pouvant
restituer en acte le pouvoir de juridiction dans l’Église. Ils sont cependant
une condition sine qua non pour cette
restauration. Lorsqu’un évêque materialiter, rétractant ses erreurs,
recevra l’Autorité, qui lui conférera la consécration épiscopale nécessaire si
le pouvoir d’ordre a disparu (absit)
entre-temps ? “Sans missio, plus de sessio, ni de hiérarchie,
ni donc d’Église ”" (Sodalitium, n° 44, page 16 – cf.
également les numéros 46, 48 et 49 relatifs à
« Autrement dit les évêques sans juridiction devront
consacrer des évêques qui n’en sont pas et qui ont cependant la
juridiction [Contradiction
manifeste et par conséquent irrecevable] ! De plus, pour que ces "évêques materialiter " se convertissent, il faudrait, selon les termes mêmes de
l’abbé Ricossa "un miracle d’un ordre moral tellement
extraordinaire " (Sodalitium,
numéro 54, page 17, note 21). Tout ceci nous semble bien plus difficile que la
solution prophétisée par
« Quoi qu’il en soit, qui pourra, si une telle
prophétie se réalise, objecter quelque chose à ce fait et s’opposer à un tel
pontife ?
« En tous cas, comme nous l’avons déjà souligné dans le
numéro 27 de
Exercices spirituels de S. Ignace de Loyola, Seconde semaine, Première manière de faire une saine et bonne élection (para hacer sana y buena elección), § 182, 5°
point : « … voir de quel côté incline la raison (mirar dónde más la
razón se inclina)… sur la chose en question (sobre la cosa
propósita). »
Nous signalons enfin ci-après quelques réflexions significatives du cardinal ( ?) Joseph
Ratzinger/Benoît XVI extraites de son livre de 260 pages intitulé « La foi chrétienne hier et aujourd’hui »
(a) publié en 2005 aux Éditions du Cerf, paru en langue allemande en 1968 aux Éditions Kösel-Verlag (München), et que l’auteur a
lui-même préfacé et ratifié formellement en avril 2000 (une apostasie d’une
cinquantaine d’années !).
a) Titre évocateur qui, — si les mots ont un sens ! —
révèle déjà l’hérésie de son auteur.
Ratzinger/Benoît XVI qui, à l’encontre de la Tradition
multiséculaire, ne cite pas une seule fois saint Thomas d’Aquin, le
« Docteur commun » de l’Église (cf. Encyclique Studiorum Ducem in AAS, vol. XV, 1923, p. 314), considère
que :
1) « Personne n’est
capable de fournir une preuve mathématique de Dieu et … ».
« Autrement dit, le croyant comme l’incroyant, chacun à sa
manière, et à plus forte raison
l’incroyant connaîtra le doute et la foi »
(p. 12) (l’auteur semble oublier que seules les cinq preuves métaphysiques de l’existence de Dieu du
Docteur Angélique sont concluantes,
alors qu’il est impropre de parler d’une preuve mathématique de Dieu, étant
donné que les mathématiques ne considèrent l’être que du point de vue
quantitatif et sont par conséquent absolument incapables de prouver l’existence
de l’Être même qui se trouve hors de leur portée – cf. Concile du Vatican de
1870, Canon I : « Anathème à qui dirait que le Dieu unique et
véritable, notre Créateur et Seigneur, ne peut être connu avec certitude par la
lumière naturelle de la raison humaine, au moyen des êtres créés. » ;
cf. également le serment antimoderniste, prescrit par le Motu proprio
« Sacrum Antistitum » du Ier septembre 1910) ;
2) « La tentative
d’une logique totale finit dans l’absence, dans l’absorption de la logique par
le mythe » (p. 106) ;
3) « Le nom de “Yahvé ” comme le nom définitif du Dieu d’Israël » (p. 65) [faux ! car les grands dictionnaires de
Gesenius-Drach et de Fuerst gardent Yehovah
(HWHY : hwhy) et Origène (185 ou 186
– 254 ou 255 av. J.-C.), dans ses Hexaples,
il y a plus de 1.700 ans, l’avait déjà. Autrement dit, on ne trouve aucune
trace de « Yahvé » (ou Yaweh) avant les temps modernes. – Hexaples, exapla Biblia, Bible sextuple,
texte de l’Ancien Testament écrit sur six colonnes parallèles dont la première
présentait le texte hébreu écrit en caractères hébraïques, la deuxième le même
texte hébreu écrit en caractères grecs, la cinquième celle des Septante et
plusieurs autres versions, etc.)] ;
4) « On ne perçoit la
réalité “ Dieu ” qu’en participant à l’expérience sur Lui,
expérience que nous appelons foi » (p. 110, cf. Pascendi - § 15 :
L’expérience religieuse. – Selon la doctrine catholique, la foi est une vertu
surnaturelle, une vertu théologale, i.e. une vertu qui vient de Dieu et qui
implique une adhésion de notre intelligence à ce que nous ne voyons pas en nous
en donnant la certitude. – Cf. Hébreux, 11 : 1 ; S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ,
qu. I, art. 4 ; Vénérable Mère Marie de Jésus d’Agréda,
5) « Le concept
biblique au sujet de Dieu a évolué » (pp. 78 et 81) (faux !
6) « La foi chrétienne
a évolué » (p. 101) (faux ! cf. S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ,
qu. I, art. 7, conclusion) ;
7) « Les traducteurs
grecs de
8) « Le mot central
qui devint au IVe siècle l’étendard de l’orthodoxie, le
homoousios » [omoousioV], de même substance que le Père [tw patri], « avait été
condamné au IIIe siècle ; également le concept de procession a
également une condamnation à son actif, [le Saint-Esprit procédant du Père
et du Fils], et l’on pourrait continuer
ainsi » (p. 107) ;
9) « L’histoire
dogmatique de la théologie trinitaire apparaît comme un cimetière
d’hérésies » (p. 108) ;
10)
« La religion, en fin de compte, ne se trouve pas chez
le mystique solitaire » (p. 47) (cf. S. Jean,
VII, 23-24 ; Ste Thérèse d’Avila, Docteur de l’Église, le Château de l’âme, ou Livre des Demeures) ;
11)
« La filiation divine ne repose pas, d’après la foi de
l’Église, sur le fait que Jésus n’a pas eu de père humain ; la doctrine de la divinité de Jésus ne serait pas mise en
cause si celui-ci était issu d’un mariage normal » (p. 192
et aussi p. 191) – à l’instar de Sara, la mère d’Isaac (Gn 18), la mère de Samuel (1 S 1, 3) et la mère
anonyme de Samson (Jg 13), (pp. 192 et 194) (scandaleux ! cf. S. Luc,
I, 34-35 ; Isaïe, VII, 14 ; S. Matthieu, I, 23). Nous constatons là
une ambiguïté manifeste : N’est-ce pas là la pensée du monde moderne et
celle de Ratzinger ? Saint Irénée répond magistralement à Ratzinger et au
monde prétendument chrétien : le signe de la Vierge
12)
« La tendance païenne des chrétiens peu éclairés quand
ils se représentent les Madones de Lourdes, de Fatima et d’Altöting [sanctuaire marial près de Munich] et confondent l’endroit où ils
ont expérimenté le divin avec le divin lui-même » (p. 69) ;
13)
« La dévotion mariale ne peut reposer sur une
mariologie qui serait une espèce de deuxième édition réduite de la
christologie » (p. 196) (cf. le Traité de la vraie dévotion à
14)
Ou doute de
l’authenticité du verset 14 du chapitre 7 du prophète Isaïe relatif à la
naissance virginale de Marie et qu’atteste formellement l’apôtre saint Matthieu
aux versets 22 et 23 du premier chapitre de son évangile (p. 191), ─ nous serions donc en présence d’un « mythe » [« … des mythes de ce
genre ; le passage d’Is 7, 14 »], ─ et ce à l’encontre du Symbole de Nicée disant
que nous croyons au Saint-Esprit qui a
parlé par les Prophètes (« Credo […]. Et in Spiritum
Sanctum : qui locutus est per Prophetas » - Isaïe, VII, 14 ; S. Matthieu, I, 22-23) ;
15)
« Chaque hérésie est le symbole d’une vérité qu’il faut
rapprocher d’autres vérités également valables, autrement dit, …, sont
plutôt des pierres pour une cathédrale » (p. 108) ;
16)
« La physique moderne ou quantique dépasse, par sa vision du
monde » [all. : weltanschauung], le déterminisme de la logique d’Aristote » - ou sa physique
de la nature avec ses trois dimensions (les trois D) et ses principes
fondamentaux qui reposent sur d’inébranlables assises (p. 109) ;
17)
Rend hommage à Teilhard
de Chardin (pp. 40, 160, 216, 228) ; page 40 : « Plus tard, nous verrons comment cette vue élargie reçoit
aujourd’hui, grâce à l’impulsion des œuvres de Teilhard de Chardin, un écho
toujours croissant dans la conscience occidentale. » (cf. Philippe de
18)
« L’enfer, …, n’est pas une détermination
cosmographique », donc l’enfer n’est pas
un lieu (p. 222 – ni même le ciel : pas de 3 D [p. 221], seulement
« un lieu psychologique » (p. 223), ce qui concrètement ne signifie
rien ou ne veut rien dire) (Credo : « Descendit ad inferos »,
Jésus-Christ est descendu aux Enfers - où sont donc les âmes des damnés,
lieu des tourments éternels, et celles du Purgatoire ? – Cf. le Catéchisme du Concile de Trente, Du
Symbole des Apôtres, § I – notre âme est bien attachée à un lieu, à savoir là
où se trouve notre corps, et l’enfer a été préparé et existe bel et bien pour
recevoir également « ceux qui auront fait le mal et qui ressusciteront
pour la damnation » (S. Jean V, 29). – Cf. Apocalypse, XX, 10 ; XXII,
3-5, 14, 19 ; S. Matthieu, XIII, 41 ; XXV, 30, 41, 46 ; S. Luc,
XXXIII, 43 ; I S. Pierre, III, 19 ; Ephésiens, VI, 12 ; Psaumes,
XXIII, 7-9 ; S. Ignace de Loyola, Exercices spirituels, Méditation de
l’enfer, §§ 65-71 ; St Bonaventure,
19)
« Le culte chrétien ne consiste donc pas dans
l’offrande des choses [ ?], comme il est répété sans cesse dans les théories du
sacrifice de la messe, depuis le XVIe siècle » (p. 202), i.e. depuis le Concile de Trente.
(Négation de l’infaillibité du Magistère ordinaire.) Cf. S. Jean, XVII,
19 ; Éphésiens, V, 2 ; I Corinthiens, V, 7 ; Genèse, XXII,
1-18 ; S. Irénée de Lyon, Contre les
hérésies, IV, 5, 4 ; Hébreux, X, 14 ; S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIIe
partie, qu. 83, art. 1 ; R. P. Éd. Hugon, O. P., Le Mystère de
20)
« La « communion des saints », l’idée de l’“anima
separata” (de l’“âme séparée” dont parle la scolastique) se trouve finalement
dépassée » (p. 254). (Cf. S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, Ire Partie,
qu. 89, art. 1 : De cognitione animæ separatæ ; 2 Contra Gentiles, cap. 81.)
Avec des tels écrits manifestement inspirés par une horde de mauvais esprits, il n’est pas
étonnant que le troupeau de Ratzinger/Benoît XVI, faux Pasteur suprême, soit
dispersé. Cet ouvrage peut être comparé à un véritable pot-pourri dont le monde
raffole pour ses cacophonies doctrinales et où chacun ne retient que ce qui lui
plaît.
À notre avis, si les mots signifient une réalité
intelligible, nul homme sensé et bien informé et formé se réclamant de la foi
catholique de toujours (et non d’hier !) ne peut soutenir ce qu’a écrit
Benoît XVI et reconnu comme sien dans « La foi catholique hier et
aujourd’hui » sans déroger aux promesses de son baptême. À moins de nous
renier, nous ne pouvons pas aller à l’encontre de notre conscience.
Pour corroborer notre analyse, cliquez sur :
ratzmera.htm et sur :
http://www.resistance-catholique.org/documents/2009/RC_2009-12-01_Benoit-XVI-promoteur-de-la-religion-mondiale-noachide.pdf
et encore sur :
Benoît XVI, et
L’étude du « Courrier de Rome » qui fait le point
sur les hérésies de l’abbé Ratzinger qui vient de s’affubler du nom de Benoît
XVI pour la confusion du plus grand nombre :
http://custodi.perso.neuf.fr/La%20NOUVELLE%20THEOLOGIE%20Courrier%20de%20Rome.pdf
Au IIe siècle, saint Irénée, évêque
de Lyon,
répond à l’apostat Ratzinger/Benoît XVI :
Saint Irénée (135/140-202/203), évêque de Lyon (177-202/203), honoré par
l’Église comme martyr, « fondateur de la théologie catholique » et
« marteau des hérésies », Contre
les hérésies, liv. III, Ire partie, Un seul Dieu, Créateur de
toutes choses, 2. Examen approfondi témoignage des évangélistes sur l’unique
vrai Dieu, Témoignage de l’apôtre Matthieu, 9, 2, page 299, et 2e
partie, Un seul Christ, Fils de Dieu devenu Fils de l’homme pour récapituler en
Lui sa propre création, 2. Jésus n’est pas un pur homme, mais le Fils de Dieu incarné dans le
sein de
9, 2. Matthieu dit encore, en
parlant de l’ange : « Un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph
(a). » De quel Seigneur ? Lui-même l’explique : « C’était
afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait dit par le prophète :
"D’Égypte j’ai rappelé mon Fils". » « (C’était afin que
s’accomplît ce que le Seigneur avait dit par le prophète) : "Voici que
a)
S. Matthieu, 2 : 13 ; 1 :
20 ;
b)
S. Matthieu, 2 : 15 ; Osée,
11 : 1 ; S. Matthieu, 1 : 22-23 ; Isaïe, 7 : 14 ;
21, 1. Dieu s’est donc fait homme, et le Seigneur lui-même
nous a sauvés (a) en nous donnant lui-même le signe de la Vierge. On ne saurait dès lors
donner raison à certains qui osent maintenant traduire ainsi l’Ecriture
(b) : « Voici que la
jeune femme concevra et enfantera un fils (c). » Ainsi traduisent en effet
Théodotion d’Éphèse et Aquila du Pont, tous les deux prosélytes juifs. Ils sont suivis par les Ébionites, qui disent Jésus né de
Joseph (d), détruisant ainsi autant
qu’il est en eux cette grande « économie » de Dieu et réduisant à
néant le témoignage des prophètes, qui fut l’œuvre de Dieu. […]
a)
Cf. Isaïe, 63 : 9 ;
b)
Comme l’a osé la « Bible de
Jérusalem » prétendument catholique» parue aux Éditions du Cerf
en 1955 (le ver était déjà dans le fruit !).
c)
Isaïe, 7 : 14) ;
d)
Cf. « La foi chrétienne hier et
aujourd’hui » de Ratzinger/Benoît (pages 192 et 194, Éd. du Cerf, 2000) qui ne semble pas en être offusqué le
moins du monde !
21, 3. […] Ainsi les apôtres ont-ils attesté qu’avant que
Joseph eût habité avec Marie, ― donc celle-ci demeurant en sa virginité,
― « il se trouva qu’elle avait conçut du Saint-Esprit (a) ».
Ils ont également attesté que l’ange Gabriel lui dit : « Le
Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son
ombre ; c’est pourquoi l’être saint qui va naître de toi sera appelé Fils
de Dieu (b). » Ils ont enfin attesté que l’ange dit en songe à
Joseph : « Cela est arrivé pour que s’accomplît la parole dite par le
prophète Isaïe : Voici que
Ceux qui changent le texte d’Isaïe pour lire :
« Voici que la jeune femme concevra en son sein (d) » et qui veulent
que l’enfant en question soit le fils de Joseph (e), qu’ils changent donc le
texte de la promesse qui se lit en David, là où Dieu lui promettait de susciter
« du fruit de son sein (f) »
une « Corne » (g) qui ne serait que le Christ Roi ! Mais ils
n’ont pas compris ce texte, sans quoi ils auraient
eu l’audace de la changer lui aussi.
a)
S. Matthieu, 1 : 18 ;
b)
S. Luc, 1 : 35 ;
c)
S. Matthieu, 1 : 22-23 ; Isaïe,
7 : 14.
d)
Isaïe, 7 : 14 ;
e)
Cf. plus haut Ratzinger/Benoît XVI ;
f)
Psaumes, 131 : 11
g)
Psaumes, 131, 17.
21, 6. […] Enfin la phrase « Le Seigneur vous donnera
un signe (a) » souligne le caractère inattendu de sa génération :
celle-ci n’aurait jamais eu lieu si le « Seigneur », le Dieu de
toutes choses, n’avait lui-même donné ce signe dans la maison de David. Car qu’aurait eu de remarquable ou quel signe eût constitué
le fait qu’une « jeune femme » conçût d’un homme et enfantât, puisque
c’est là le fait de toutes les femmes qui mettent au monde ? Mais, parce qu’inattendu était le salut qui devait advenir
aux hommes par le secours de Dieu, inattendu aussi était l’enfantement qui
aurait pour auteur une Vierge : c’est Dieu qui donnerait ce signe, et
l’homme n’y serait pour rien. »
a)
Isaïe) 7 : 14.
Ratzinger & plan maçonnique : Virgo
Maria - Ratzinger - FM (Site Virgo-Maria.org censuré
abusivement par la DMA, association américaine du marketing direct, sur
l’intervention Mgr Fellay de la néo-FSSPX).
Il faut vraiment avoir perdu la tête ou l’Esprit (avec un E
majuscule), c’est-à-dire la grâce sanctifiante, pour en arriver à croire que Ratzinger/Benoît XVI est Pape
en se déclarant « un avec lui » (a) et en
participant à une prétendue messe tournée vers le peuple et non vers le Christ
en Croix, notre Sauveur, notre Rédempteur et notre Dieu. Cet homme-là n’a
manifestement pas la foi catholique. Puisse-t-il rétracter publiquement ses
hérésies, faire pénitence, abandonner le Siège du bienheureux Pierre,
a) Cf. le Canon du divin Sacrifice : « una cum ». ─ B. Albertus Magnus,
De adhaerendo Deo, C. 12 :
« … et mansionem Deus habere non potest, ubi charitas non
est » : … et Dieu ne peut
demeurer, là où la charité n’est pas, ─ car en dehors de la
grâce sanctifiante et de la charité, il n’y a pas d’union de l’âme à Dieu ou
une réelle participation de la nature et de la vie de Dieu ; cf. S. Jean,
14 : 23 ;
b) S. Jean, 9 : 4 ; cf. L’Ecclésiaste, 11 :
3 ; Galates, 6 : 7. ─ Cf. le secret de
Benoît XVI (Ratzinger), conférence
de presse du 12 septembre 2008 donnée dans l’avion
qui le ramenait à Rome, réponse au sujet de la laïcité :
« Il me semble évident aujourd’hui que la laïcité en soi n’est pas en
contradiction avec la foi. Je dirais même qu’elle
est un fruit de la foi parce que la foi chrétienne était, dès le commencement, une
religion universelle, donc pas identifiable avec un État et présente dans tous
les États. » [Encyclique « Pascendi
Dominici Gregis » (8 septembre 1907) du pape saint Pie X sur
les doctrines modernistes suivie du Serment antimoderniste, III. – Le
théologien moderniste, L’évolution, § 36 : « Voyez-vous poindre ici,
Vénérables Frères, cette doctrine pernicieuse qui veut faire des laïques, dans l’Église, un facteur de
progrès ? ». Il faut vraiment
être aveuglé par l’influence de Satan pour ne pas voir la contradiction !]
ID., ibid., réponse au sujet du Motu proprio « Summorum
Pontificum » du 7 juillet 2007 (Messe traditionnelle en latin du Pape
Saint Pie V) :
« C’est une peur infondée parce que ce Motu proprio est simplement un acte de tolérance, dans un but pastoral pour des personnes qui ont été
formées dans cette liturgie, l’aiment, la connaissent, et veulent vivre avec
cette liturgie. […] Il n’y a aucune opposition entre
la liturgie renouvelée par le [pseudo] Concile Vatican II et cette liturgie. »
Fidem Servavi, abbé Michel Marchiset, L’enseignement hebdomadaire du
maintien de la foi, sermon du « Cinquième dimanche après Pâques »,
dimanche 17 mai 2009 (quelques extraits significatifs) :
« Les propos de Joseph
Ratzinger prouvent donc qu'il
présuppose un homme assumé par le Verbe de Dieu, alors que toute la théologie
catholique, elle, nous démontre que le Verbe de Dieu n'a pas assumé un homme,
mais notre nature humaine. Saint Thomas nous dit précisément que « le Fils
de Dieu n'est pas l'homme qu'il a assumé, mais il est celui dont il a assumé la
nature ». Notre Seigneur est vrai Dieu de par Sa nature divine, et Il est
vrai homme parce qu'il a assumé notre nature humaine.
« Mais supposer que le Verbe de Dieu ait assumé un
homme, mes bien chers frères, c'est aussi inévitablement attaquer la conception
virginale de la très sainte Vierge Marie. Comme je vous en ai parlé à la fête
de l'Annonciation, l'on accepte maintenant que saint Joseph puisse être le père
naturel de Notre Seigneur. C'est ce que Joseph Ratzinger laisse entendre
lorsqu'il écrit dans son ouvrage Foi chrétienne hier et aujourd'hui,
récemment réédité sans rien changer, que « la doctrine de la divinité de
Jésus ne serait pas mise en cause, si Jésus était issu d'un mariage
normal ». Pour écrire cela, il est donc nécessaire de supposer un homme
assumé par le Verbe de Dieu ; c'est
hérétique.
« Et c'est donc bien, comme le cardinal Gousset le
souligne, par une atteinte à la conception miraculeuse de la très sainte Vierge
Marie que l'on attaque l'unité de Personne en Notre Seigneur Jésus-Christ. Naturellement, tous ceux qui acceptent que Jésus soit issu
d'un mariage normal, portant forcément cette atteinte à la conception virginale
et la virginité même de Notre-Dame, ne savent même pas qu'ils sont condamnés
par le Concile de Latran en 649.
« Pendant ce délire, Joseph Ratzinger, totalement conscient de son rôle,
profite du champ libre, pour prêcher la religion universelle, dans la plus
grande fidélité à
« Au dimanche de
À notre avis, ce que nous venons de porter à la connaissance
du public suffit amplement pour convaincre les personnes de bonne volonté que
Ratzinger/Benoît XVI contredit des points contenus dans la foi catholique
fondés sur les saintes Écritures et sur la Tradition ou le magistère
traditionnel de l’Église. C’est la perte
généralisée de l’appréhension de la vérité que nous pouvons constater autour de
nous ou la négation de la valeur ontologique de nos concepts, i.e. du don
d’intelligence (a). Vraiment, un vent de folie souffle sur le monde ! Ça
ne tourne plus rond.
a) Cf. S. Jean, I : 9 ; S. Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIæ,
qu. 5, art. 3 (l’hérésie), solution I ; Ia-IIæ, qu.
68, art. 4 (l’appréhension de la vérité) ; Ia, qu. 16, art. 3
(Le vrai est-il identique à l’être ?), conclusion (Le vrai ajoute à l’être
un rapport à l’intelligence).
Quand on sait que saint Augustin, dans sa vieillesse (cum iam sim senex), a écrit un livre de
rétractations (a) à l’intention de ses lecteurs afin qu’ils ne s’éloignent pas
du magistère du vrai maître (veri
magistri magisterio non recedunt) en lisant ses nombreux écrits, faisant
ainsi preuve d’un scrupule qui l’honore et confirme sa rigueur morale et
intellectuelle, jusqu’à citer le verset 36 du chapitre XII de saint Matthieu où
le Seigneur déclare qu’au jour du jugement tout homme rendra compte des paroles
inutiles qu’il aura prononcées, on ne peut être qu’indigné par ce qu’a osé
écrire un homme qui prétend occuper
a) Saint Augustin, RetractatiO.N.U.m
libri duo, Prologus ;
b) Saint Jean, 14 : 6 ;
c) Hébreux, 11 : 6 ;
d) II Thessaloniciens, 2 : 11.
Encyclique « Pascendi
Dominici Gregis », pape saint Pie X, 8 septembre 1907, I. – La
philosophie de saint Thomas, base des études, § 63 :
« Premièrement, en ce qui regarde les études, Nous
voulons et ordonnons que la philosophie scolastique soit mise à la base des
sciences sacrées. […] Et quand Nous prescrivons la
philosophie scolastique, ce que nous entendons
surtout par là – ceci est capital – c’est la
philosophie que nous a léguée le Docteur angélique. »
ID., ibid., II. – Exclusion des modernistes
du sacerdoce, des chaires et des grades, §§ 66 et 67 :
« Qui, d’une manière ou
d’une autre, se montre imbu de modernisme sera exclu, sans merci, de la charge
de directeur ou de professeur ; l’occupant déjà, il en sera retiré ; de même, qui favorise le modernisme, soit en vantant
les modernistes ou en excusant leur conduite coupable, soit en critiquant la scolastique, les saints Pères, le magistère de l’Église, soit en
refusant obéissance à l’autorité ecclésiastique, quel qu’en soit le dépositaire
[…] Que le doctorat en théologie et en droit
canonique en soit plus conféré désormais à quiconque n’aura pas suivi le cours
régulier de philosophie scolastique ; conféré, qu’il soit tenu pour nul et
de nulle valeur. »
Cardinal Pie, Œuvres
de Mgr l’évêque de Poitiers, librairie Henri Oudin, Poitiers, 1877, tome
VIII, ch. X, page 98, homélie prononcée dans l’église des Frères-Prêcheurs, en
la solennité du sixième centenaire de la mort de saint Thomas d’Aquin, 7 mars
1874 :
« Cet homme (saint Thomas d’Aquin) dont le pape Jean XXII a dit qu’il avait plus illuminé
l’Église que tous les autres docteurs, et qu’on apprenait plus de ses livres en
un an que tous les ouvrages des Pères étudiés pendant une vie entière
(a). »
a) Bolland. ad diem VII
mart., Vit. S. Thom. Aquin, c. XIII, n. 8.
Edit. Palmé, p. 68.
Le début de carrière
du « super-moderniste » Ratzinger : Virgo-Maria
Le nouveau rite de l’exorcisme de 2001 est « absolument
inefficace » [et pour cause !]: Virgo-Maria
Les hérésies de Benoît
XVI dénoncées par l’abbé Méramo (FSSPX) :
Mgr Lefebvre à la tête de l’opposition pendant le pseudo Concile Vatican II — n° 1 — Publication du 4 juin 2008 : Virgo-Maria
Les 3 âges du combat de Mgr
Lefebvre : Virgo-Maria
‘Mgr Lefebvre pensait
que Jean-Paul II n’était peut-être (probablement ?) pas pape’ (partie
1 / 2) : Virgo-Maria
« Ce n’est pas cela
qui est grave chez le Cardinal Ratzinger ; ce qui est grave c’est qu’il
met en doute la réalité même du magistère de l’Église, de l’enseignement
du même de l’enseignement de l’Église, de
l’enseignement du magistère de l’Église. Il n’y a plus une vérité permanente
dans l’Église, de vérités de Foi, de dogmes par conséquent ; c’en est fini
des dogmes dans l’Église ; cela c’est radical. Evidemment ceci est
hérétique, c’est tellement clair, c’est horrible, mais c’est comme ça. » Mgr Lefebvre. ─ Ce témoignage confirme
en tout point ce que nous avons trouvé dans « La foi chrétienne hier et
aujourd’hui ».
Mgr Lefebvre : nos
relations avec "Rome", Conférence
donnée à la retraite sacerdotale, le 4 septembre 1987 à Écône : http://www.virgo-maria.org/Documents/mgr-lefebvre/1987_09_04_%20nos_relations_avec_ROME.htm
Excommunications : la dernière tentation de Mgr
Fellay : Le reniement de la finalité fixée par Mgr Lefebvre dans
les statuts de
« L'Église "officielle", républicaine [non monarchique], et sa direction
Romaine, sont entièrement "tenues", par une SECTE
SATANIQUE » :
INFILTRATIONS MAÇONNIQUES DANS L'EGLISE.
Pour un
catholique intégral (a), il est impossible que la doctrine professée par un
Pontife romain puisse différer de la doctrine enseignée par ses prédécesseurs
(b).
a) Cf. Émile Poulat, Directeur de recherche au Centre national
de la recherche scientifique (sciences sociales : anciennement l’École
Pratique des Hautes Études, EPHE devenue EHSS), Intégrisme et catholicisme intégral [Un réseau secret international
antimoderniste : La « Sapinière » (1909-1921), Casterman 1969,
605 pages (14/20)]. – Excellent travail de documentation dont l’auteur, ancien
prêtre ouvrier qui abandonna la prêtrise, n’a tiré aucun profit spirituel étant
inféodé à l’église conciliaire et par conséquent imbu lui-même des idées
modernistes. Pour en savoir plus, cliquez sur : Virgo-Maria
b) Cf. Ier Concile du Vatican, Pape Pie IX
(1846-1878), Constitution Pastor æternus,
c. 4 ; CL, 486 ; Denz.,
1836, Dum., 481.
L’abbé Rosmini condamné par le pape Léon XIII et béatifié par
Ratzinger/Benoît XVI : Virgo-Maria (Ratzinger/Benoît
XVI, au sujet de l’abbé Rosmini) : «
Qu’il ait été condamné (l’abbé Rosmini), en son temps, c’était normal. Mais
maintenant, ce n’est plus comme cela. Au moment où il a été condamné, le Vatican se servait de lunettes
Cette réflexion de
Ratzinger/Benoît XVI corrobore ce que nous avons observé plus haut en analysant
« La foi chrétienne hier et aujourd’hui » - titre manifestement
moderniste, - parce que la foi
chrétienne n’évolue pas (a). Ce qu’il y a de
stupéfiant, c’est de constater que cet homme est suivi et admiré par des millions
de catholiques qui ne se rendent pas compte que leur vie n’est plus en harmonie
avec les paroles du Christ ou de Dieu. « Quand viendra le fils de l'homme, disait le Seigneur,
pensez-vous qu'il trouve encore de la foi sur la terre (b) ? » Sommes-nous à la fin
des fins ?
a) Cf. S. Matthieu, XXIV, 35 ;
S. Jean, VII, 16 ; XIV, 23-24 ; Hébreux, I, 1-2 ; l’encyclique Pascendi du
pape S. Pie X, § 14 (l’évolution des dogmes) et § 32 (l’évolution en
général) ; § 59 (haine de la méthode scolastique) ; § 63 (philosophie
de Saint Thomas d’Aquin, le Docteur Angélique et le « Docteur
commun » ou « universel » de l’Église [cf. Encyclique Studiorum
Ducem, pape Pie IX, A.A.S. XV, 1923, p. 314]) ;
b) S. Luc, XVIII, 8.
« Beato de
Liebana (IXe siècle), un des plus grands
saints de langue espagnole, contemporain de Saint Charlemagne (a), souvent surnommé “ Le Saint
Hilaire de l’Espagne ”, prophétise la fausse église conciliaire » : Virgo-Maria ou : liebeglconcil.htm
a) Saint Charlemagne, canonisé le
29 décembre 1166, c’est-à-dire 352 ans après sa mort, canonisation qui fut
marquée par un MIRACLE PUBLIC. On peut lire dans les ACTA SANCTORUM à la date
du 28 janvier, ce qui suit :
« La troisième nuit, après la canonisation de
Charlemagne (c'est-à-dire dans la nuit du 31 décembre 1166 au 1er janvier 1167)
TROIS FLAMBEAUX, divinement allumés, parurent au sommet de la cathédrale
d'Aix-la-Chapelle où repose son corps. Brillants d'une clarté admirable, ces
trois flambeaux ont été vus d'une multitude de gens. Ces mêmes flambeaux, de
splendeur céleste, firent trois fois le tour de la CROIX qui surmonte le sommet
de cette église. Et ils illuminèrent des lieux fort distants en tous
sens. »
Le 29 décembre est le jour où le martyrologe romain fait
mention de saint DAVID qualifié de « Roi et Prophète ». Cette coïncidence
suggère que les rois David et Charlemagne sont revêtus de la même Royauté et
que la royauté franque ou française est de la même NATURE SURNATURELLE que la
royauté davidique. On peut également voir dans les trois flambeaux le symbole
et donc la manifestation de la SAINTE TRINITE.
Un autre trait confirmant la sainteté de Charlemagne :
Quand sainte Jeanne d’Arc fut à Chinon, en présence de Charles VII, parmi les
paroles qu’elle adressa au Roi, on note celle-ci : « Dieu a pitié de
vous, de votre royaume et de votre peuple, car saint Louis et saint Charlemagne
sont à genoux devant Lui en faisant une prière pour vous. » (Cliquez
sur : charlemagne.htm)
Les hérésies du pseudo Vatican II : vat2her.htm
Bulletins des Amis de saint François de Sales : Amis de
Saint François de Sales
Réfutation des
arguments avancés par ceux qui soutiennent que le Magistère ordinaire de
l’Église n’est pas infaillible et qui rendent ainsi celle-ci semblable au monde
avec son mélange d’erreurs et de vérités, car ce Magistère doit être pur et
sans mélange comme le parfum que Marie-Madeleine versa sur les pieds de Jésus
et dont elle répandit le reste sur la tête du Sauveur (a) : magordvm.htm
En se séparant du
magistère traditionnel de l’Église et en suivant les enseignements du pseudo
concile Vatican II, que cela nous plaise ou non, nous nous trouvons logiquement
et étymologiquement parlant dans une secte (b).
a) Cf. Matth., XXVI, 6, 7.
─ Marc, XIV, 3. ─Jean, XII, 2, 3.
b) Secte, du latin « sectus », séparé.
L’argument d’autorité
relevant du savoir scientifique proprement dit ne peut absolument pas prévaloir
sur le sens commun ou le bon sens (cf. S. Thomas d’Aquin, S. th., Ia, a. 8 ad sec. ; Quodl.
III, 31, primum).
Pour répondre à ceux qui
nous disent que « les siècles de l’histoire de l’Église sont tellement
remplis de défaillances humaines que tout homme à la vue de la dépravation de
l’Église devrait se sentir glacé d’horreur », cliquez sur : mariediff.htm
Conséquences tirées de
l’analyse faite par Joseph Ratzinger (Benoît XVI) à la fin de ses « Principes de la théologie catholique »
– cliquez sur bombevat2.htm et sur critbenrat.htm
Graves erreurs et même
hérésies de Benoît XVI : Amis de Saint François de Sales
Sous la Bannière, Bulletin bimestriel N° 130 Mars Avril 2007
(Éditions Sainte Jeanne d’Arc – « Les Guillots » - 18260 Villegenon –
Téléphone 02 48 73 74 22), Contre-Église
et Complot, par Félix Causas, Réflexions sur l’antichristianisme et
l’anticatholicisme contemporains, p. 9 (cet article, sous tout point de vue,
est admirable) :
« L’œuvre de
laïcisation perpétrée par
La grande
question :
Peut-il arriver qu'un pape
enseigne une erreur dans la foi ?
Cliquez sur : papeinfa.htm
Pseudo
Concile Vatican II, 28 octobre 1965, Déclaration
Nostra Ætate sur l’Église et
les religions non-chrétiennes, Paul VI :
« Ainsi,
dans l'Hindouisme, les hommes scrutent le mystère divin et l'expriment par la fécondité inépuisable des mythes et par les efforts pénétrants de la philosophie [sagesse naturelle et non divine, et par conséquent
limitée] ; ils cherchent la libération des
angoisses de notre condition, soit par les formes de la vie ascétique, soit par
la méditation profonde, soit par le refuge en Dieu
[quel Dieu ?] avec amour et confiance. Dans le Bouddhisme selon ses formes variées, l'insuffisance radicale de ce
monde changeant est reconnue et on enseigne une voie par laquelle les
hommes, avec un cœur dévot et confiant, pourront soit acquérir l'état de
libération parfaite, soit atteindre l'illumination suprême [quelle folie !] par leurs propres efforts [l’orgueil de Lucifer]
ou par un secours venu d'en haut [de quelle origine ? – Cf. le
discernement des esprits des Exercices spirituels de saint Ignace de
Loyola]. [...] De même aussi, les autres religions qu’on trouve de
par le monde […] L’Église regarde aussi avec estime les musulmans qui adorent le Dieu Un [la doctrine de Dieu Trine et Un
étant condamnée par le Coran (chap. V, Le festin, verset 73), - précisons-le], vivant et subsistant,
miséricordieux et tout-puissant,
créateur du ciel et de la terre [Allons-y pour le Credo
catholique !], qui a parlé aux hommes [par son Fils unique
Jésus-Christ, - précisons-le également]. Ils cherchent à se
soumettre de toute leur âme aux décrets de Dieu, même s'ils sont cachés, comme s'est soumis à Dieu Abraham, auquel la foi islamique se
réfère volontiers [Cela c'est une autre paire de manches ! En réalité, en
relisant plus attentivement cette Déclaration, nous ne pouvons que
rejeter ce que celle-ci soutient, car il n’est pas possible qu’un même Dieu
tienne un langage contradictoire selon qu’il s’adresse aux catholiques, aux
bouddhistes ou aux musulmans. L’estime des personnes ne doit pas s’étendre
jusqu’à leurs fausses religions. C’est là véritablement une incitation à l’apostasie. –
Cliquez sur : Maitreya
. – La déclaration « Nostra Ætate » rejoint la pensée
de Maitreya et fait le lit du « New Age ».]
« Fatima-CENTER » : http://old.fatima.org/french/frpr121803.htm :
Cardinal Pie, Œuvres de Monseigneur
l'Évêque de Poitiers, Tome V, chapitre XVI, Entretiens avec le clergé
durant les Exercices de la retraite pastorale et du Xe Synode
diocésain : sur deux brefs du pape Pie IX adressés à l’archevêque de
Munich, etc. (juillet 1864), Henri Oudin, Librairie-Éditeur, Paris, 1872, page
355 :
« … Ce qui porte notre étonnement à son comble, c’est que, dans ce discours même, on allègue les paroles si célèbres de saint Anselme : Nihil Deus tam diligit in hoc mundo quam libertatem Ecclesiæ suæ [« Dieu n’aime rien de plus en ce monde que la liberté de son Église »]. Ce texte, mille fois cité, a-t-il été vraiment compris ? [Non ! extension illégitime, erreur de logique et aveuglement de l’esprit.] Ne sait-on pas que cette liberté pour laquelle saint Anselme a combattu, pour laquelle saint Thomas Becket, l’un de ses successeurs sur le siège de Cantorbéry, a succombé, c’était précisément l’immunité ecclésiastique, l’immunité des personnes et des choses saintes ? Grand Dieu